Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 28 octobre 1931
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1931-10-28, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
Vof.XXII — No 249 Abonnements par la poste: Edition quotidienne CANADA.$ 6.00 E.-UNiS et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.iX) E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! Montréal, mercredi 28 oct.1931 TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE : .HArbour 1241* SERVICE DE NUIT : Administration : .HArbour 1243 Rédaction : .HArbour 3679 Gérant :.HArbour 4897 McDonald élu-Baldwin a déjà la majorité absolaa Les élections britanniques Premiers et hâtifs commentaires - Trois aspects de la situation - Les conservateurs sont les maîtres du pouvoir — Le succès et l’avenir de M.MacDonald - La prochaine conférence économique - Où cela nous intéresse .i - _ *»¦ m - — On trouvera ailleurs les dernières nouvelles des élections britanniques.Elles ne sauraient modifier les résultats acquis au moment où nous commençons cet article.Selon toute probabilité, elles Jes accentueront même.Le gouvernement “national” l’emporte avec une majorité qui paraît dépasser même les plus vifs espoirs de ses partisans.Sa victoire est écrasante.Elle s’affirme dans tous les domaines: chiffre des candidats élus, chiffre des majorités.La défaite ie l’opposition travailliste est aussi nettement caractérisée.Non seulement, elle perd un très grand nombre de sièges, mais, alors que tous les ministres, M.MacDonald en tête, sont élus, ses chefs, à commencer par M.Henderson, sont balayés par la tempête.C’est à peine si une couple des anciens ministres travaillistes échappent au désastre.Voilà le double tableau, aux surfaces violemment contrastées, qui domine toute la scène.Mais la situation n’est pas aussi simple qu’elle le pourrait paraître au premier coup d’oeil.Nous ne sommes point en j>ré-ience d’un parti qui défait un vieux concurrent, mais d’une :oalition censément temporaire qui triomphe d’un seul groupe.Or, toutes les victoires de coalition comportent de difficiles endernains.Le partage, sinon des dépouilles, au moins de l’in-’luence, voilà le point autour duquel se heurtent inévitablement es coalisés.Dans ce cas-ci, la situation se complique du fait que la coalition s’est opérée entre groupes de force très inégale et que le :hef officiel des associés était précisément celui de tous qui disposait des moindres effectifs.En effet, les 3118 députés qui instituaient, au moment de la dissolution des Communes, la majorité du gouvernement “national” ne comprenaient, contre >8 libéraux et 263 conservateurs, que 13 travaillistes.Tout indique que, dans la nouvelle Chambre, le nombre des partisans personnels de M.MacDonald, ceux qu’on appelle les national laboriies, ne sera guère plus considérable, non plus que sêlui des libéraux (type Samuel et type Simon combinés) qui appuient le gouvernement, tandis que le chiffre des conservateurs croît dans des proportions considérables.A l’heure où nous écrivons ceci (dix heures et quart), ce groupe dispose déjà de 322 sièges sur 408 élections dont le résultat est connu.Sur un total de 615, qui est celui des membres de la Chambre des Communes, cela lui assure donc, abstraction faite de ses alliés travaillistes et libéraux de toute nuance, une majorité absolue.Il serait bien étonnant que les 200 résultats à venir n’augmentassent point considérablement cette majorité.* * * Les adversaires du gouvernement, à tort ou à raison, accusaient les conservateurs de mener, sous Je couvert du gouvernement “national”, une campagne de parti.Le certain, c’est que les véritables vainqueurs de la journée d’hier, ce sont les conservateurs.Ils sont les maîtres indiscutés de la nouvelle Chambre.Leur victoire est d’autant moins contestable que les divers candidats ne se sont point présentés comme nationaux ou nationalistes, mais comme conservateurs, travaillistes ou libéraux appuyant le gouvernement “national”, conservant de la sorte leur identité propre et se réservant le droit, l’objet de la coalition atteint, de retourner aux anciennes formations de parti.Cette éclatante victoire des conservateurs, l’énorme force dont ils disposeront dans la Chambre nouvelle, posent tout de suite deux problèmes: un problème de politique, un problème de direction personnelle.Un parti qui peut aligner contre ses adversaires, au besoin contre ses adversaires et ses alliés combinés, de pareils effectifs, voudra faire sa propre politique.Combien de temps cette politique s'accordera-t-elle avec celle de M.MacDonald?Combien de temps ces conservateurs, qui ont bien accepté de se battre temporairement aux côtés de l’ancien chef travailliste, mais qui, depuis vingt ans, sont habitués à le considérer comme leur adversaire de fond, qui l’ont entendu ces jours derniers encore se déclarer travailliste jusque dans les moelles, combien de temps ces conservateurs consentiront-ils à servir sous un chef presque sans parti et qui, par toute sa foraation, leur est profondément antipathique?H- * * M.MacDonald, et cela dément la plupart des prédictions, vient de remporter une victoire qui atteste à la fois la puissance du courant antitravailliste officiel el sa très grande popularité personnelle.U a triomphé d’une machine électorale puissante et de l’opposition ardente de ses anciens co-partisans.C’est un succès qui doit lui être très doux.Mais de quoi demain sera-t-il fait ?Les pessimistes rappellent que les conservateurs, qui fournissaient jadis à une autre coalition le gros de ses forces, qui consentaient à servir sous leur adversaire d’hier, Lloyd George, se fatiguèrent assez rapidement de cette sujétion, et qu’après une assemblée fameuse, tenue au Carleton Club, ils signifièrent à M.Llôyd George son arrêt de mort.A quand, disent-ils di-saient-ils plutôt, car cette prophétie date de quelques jours déjà — à quand la prochaine réunion au Cor/efon?En d'autres termes, combien se passera-t-il de temps avant que M.MacDo-nâld reçoive son congé?C’est un point (^interrogation qu’il est difficile d’écarter de l’horizon actuel.Certains objecteront peut-être: Mais M.Baldwin a déclaré que MacDonald et lui travailleraitnt côte à côte comme des frères! D’abord, des frères peuvent différer d'opinion et juger à propos de se séparer; puis, la coalition est, de l’aveu de ceux qui l’ont faite, essentiellement temporaire.11 peut donc se faire que M.Baldwin, avant très longtemps, peut-être aussi M.MacDonald — jugent arrivée l’heure de la rapture par tous prévue et annoncée.Enfin, soutiennent les plus pessimistes, s’il se trouvait que M.Baldwin refusât de suivre le gros de ses partisans et sortit même du cabinet pour témoigner de sa sympathie envers M.MacDonald, il est probable que lesdits partisans se contenteraient d’offrir aux deux démissionnaires l’hommage, très éloquemment formulé, de leur» respectueux regrets.Dé parti pas- serait avant le chef, dont Pauloriïé fut jadis d’ailleurs plus d’une fois contestée.* * * Les conservateurs seront donc, soit sous le nom de M, Ramsay MacDonald, soit sous leur responsabilité propre, les prochains maîtres de la politique britannique.Cela veut dire, selon taules les probabilités, l’adoption d’un système de tarif et donc la possibilité de négociations avec les Dominions protectionnistes.On peut, sans trop se risquer, prédire que l’élection d’hier implique Tassez prochaine réunion de la Conférence économique impériale.Un prophète hardi ajouterait même que l’avis de convocation est inclus dans le scrutin d’hier, qu'il ne reste plus qu’une date à fixer.Et voilà par où, sans compter le reste, cette élection ne saurait manquer de ngus intéresser.Orner HEROUX L’actualité Aveugles Une dépêche de Berkley, Californie, publiée dans le Star, de Montréal, il y a quelques jours, relate l’incident suivant : Mlle Margaret Wilson, aveugle de naissance, se tenait à une intersection de rues très achalandée, attendant que quelqu’un s’offrit à lui faire traverser la chaussée.Un homme s’arrête et lui demande : —Puis-je traverser la rue avec vous?—Je serais très heureuse que vous le fissiez, réplique Mlle Wilson.Une fois la rue traversée, l’homme remercie Mlle Wilson.-Mais, c’est moi, dit-elle, qui vous dois des remerciements.—Vous savez, reprend l’homme, quand on a été aveugle comme moi depuis un si grand nombre d’années, on sait que c’est une faveur appréciable que d’être aidé à traverser la chaussée.Ce n'est pas ici comme âans la fable, l’association de l’aveugle et du boiteux, mais l’association de deux aveugles.Ignorants de leur situation rèciproaue, ils se sont jetés en pleine circulation sans le moindre accident.La confiance, le sens de la sécurité sont les meilleurs guides.Les compagnons de hasard eussent-ils appris leur situation réciproque au beau milieu de la chaussée qu’on les eût vus troublés, hésitants comme un somnambule soudain tiré de son rêve.Les vouants restent souvent abasourdis de la tranquille audace des aveugles.L'intelligence, l’instinct et la volonté de ces derniers abolissent leur infirmité.On ne trouve que rarement des apathiques chez eux.Leur rêve est de s’égaler aux voyants, de gagner comme, ceux-ci leur vie, et, comme ceux-ci, de se suffire à eux-mêmes.Souvent ils y réussissent.On sait que deux des plus riches industriels de Montréal ont monté de fond en comble, après avoir perdu la vue, l'organisation qu’ils président.C’est miracle de voir un aveugle fonder et diriger une entreprise, jusqu’au sucrés final et éclatant; mais l’un et l’autre de ces industriels multiplient leurs activités et apportent aux oeuvres un zèle égal à celui qu'ils déploient dans les affaires.L’un d’eux se 'rend chaque jour à une institution charitable qu’il dirige et qui est située vis-à-vis son établissement de commerce, en pleine rue Sainte-Catherine ouest.Un chien policier allemand lui sert de guide.Ce chien est admirablement dressé et fait preuve d’une sagacité que pourraient imiter, pour restreindre le nombre des accidents, bon nombre d’enfants étourdis, voire d’adultes.Son maître le tient en laisse et jamais le guide quadrupède ne se hasarde dans la ruejant qu’il n’est pas sûr que le passage est libre pour quelques moments.Parfois le maître s'impatientant tire sur la laisse pour signifier au chien de marcher; celui-ci, impassible, ignore ces commandements imprudents et (/tiendra que la dernière automobile soit à cent pieds de distance avant d’entrainer l'aveugle.Il s'agit là d'un chien de race et probablement d'une grande valeur; mais je connais un petit roquet rhumatisant, grisonnant, au poil noir et jaune, d’un jaune indécis et d’un noir sans lustre, qui rendrait des points à son congénère de l’ouest.Chaque semaine, son maitre passe devant l’immeuble du Devoir et traverse la ru* ,Vo-tre-Dame étroite mais où le roulage, est formidable, à l’intersection de la rue Bonsecours.Ce chien n’est pas tenu en laisse; mais, quand il criit lp moment opportun de faire traverser son propriétaire, il se met à tbuper avec un accent particulier et à bondir autour de lui en cercle comme pour le protéger.Je n'ai jamais vu de tels bonds, si hauts et si rapides.si hystériques.La première fois, je croyais le rhien pris çic rage.Impossible de ne pas l'apercevoir el de ne pas s'arrêter pour surveiller son manège.C'est à quoi U fient, non pas qu'il soif cabot, dans les deux sens du mot, mais parqu'il vent protéger la marche hésitante de son maitre.Dès que relui-ri a mis le bout du pied sur la chaîne du trottoir opposé, le manège cesse et le roquet se contente de frétiller de la queue com- t me* pour s’applaudir de son succès.Oh! l’admirable petite bêle, si disgracieuse soil-elle! Jamais je ne la vois sans songer que ses poils blancs annoncent la vieillesse et sans me demander comment elle sera remplacée.Les toutous de salon, diabétiques et rhumatisants à force de gourmandise, font lever le coeur, mais le chien d’aveugle nous explique que Buffon ait écrit de cet animal qu’il était le meilleur ami de l’homme.Son dévouement console l’aveugle et laide aussi bien que le ferait un guide humain.FauT ANGER Bloc'notes Machine arrière I! y a peu de temps.Je gouvernement fédéral nommait un comité pour surveiller les organismes centraux créés afin de soulager le chômage.Il n’y figurai! que des ministres de langue anglaise.Certains quotidiens, dont le Devoir, ont signalé le fait.11 ne s’est pas passé bien des heures avant qu’on annonçât d’Ottawa qu’il y avait eu erreur de transcription dans la liste et qu’où il aurait fallu lire le nom de M.Duflrr; l’on avait mis celui de M.Rhodes par inadvertance.Inadvertance?C’est possible; il est possible aussi qu’au premier moment l’on ait omis de nommer un ministre de chez nous et qu’on s’en soit ensuite avisé.En tout cas, M.Dupré remplace M.Rhodes.Et c’est mieux comme cela.Ces semaines-ci aussi, le ministère Bennett a frappé de droits de douane exceptionnels, par arrêtés ministériels, â la suite de l’abandon de l’étalon d’or en Angleterre et de l’avilissement de la livre sterling, la marchandise importée du Royaume-Uni au Canada.Entre autres droits, l’importateur devait verser au fisc, sur ses importations d’origine anglaise, la différence entre la livre sterling au cours normal, — 84.86 2/3 — et la livre au cours du jour.Voici que par un nouvel arrêté, voté il y a quelques jours, le ministère canadien fixe maintenant ia valeur théorique de la livre sterling à 84.40 au lieu de 84.86; ce qui fait que l’importateur ne versera plus au fisc que l’écart entre $4.40 et le cours du jour de la livre, — si elle vaut $4.35 aujourd’hui, il paiera, pour chaque livre 5 sous, au lieu de 51 sous qu’il aurait payé jusqu’à ce dernier arrêté ministériel.C'est le privilège d’un ministère de pouvoir changer souvent ses arrêtés.même au risque de se faire accuser d’avoir d’abord inconsidérément agi.Beauharnois On écrit dans certaines feuilles que si le règlement de l’affaire de la Bcauharnois se fait un peu attendre, alors qu’aux premières nouvelles de lundi, il était pratiquement bouclé, la faute en serait au discours de M.King à London, où il a longuement ressassé le sujet.En fait, banquiers et membres du conseil original de la Beauharnois ne s’entendent pas encore tout à fait.Et l'on peut tout aussi bien imputer le retard à clore l’affaire à ce manque d’entente d’une part, et de l'autre à une indisposition passagère de M.Bennett.MM.Mc-Dougald, Sweezey et Henry ne tiennent pas à se départir de leurs places ni de leurs intérêts aux termes mêmes que leur posent les membres de l’autre groupe; et les détails du compromis en voie d’accomplissement ne sont pas évidemment encore tout à fait au point.Quoi qu'il en soit, il est d’ores et déjà manifeste que le monopole électrique montréalais aura son mot à dire dans la formation du nouveau conseil de la Beauharnois, si l’on en juge aux noms des membres de ce conseil tels que des quotidiens les ont donnés depuis lundi.Une fois cela réglé, il restera In question de l’avenir des sénateurs Haydon et McDougald, au sénat.La situation de M.King est assez difficile, là-dessus.Demandera-t-il aux deux sénateurs, responsables pour une grande part de ses déboires au sujet rie cette affaire, et qui ont été de ses amis personnels, d’abandonner volontairement leur poste et de sortir de la vie publique?Ou bien les abandonnera-t-il lui-même à ses partisans du sénat, qui voudront peut-être se rallier aux sénateurs conservateurs pour insister, à la prochaine session, sur la sortie de la Oiambre haute de ees deux mes- Les conservateurs balaient le Royaume - Uni Lloyd Ccorgc n'a qu'une poignée de députés —* Henderson et Mosley sont battus — Les deux Chamberlain, Churchill, Lloyd George et Amery élus —- Thomas a une majorité considérable et MacDonald une majorité réduite Londres, 28 (S.P.A.) — Une «lé-pêche de ['Associated Press reçue de Londres à 11 heures 15 ce matin annonce que sur 450 circonscriptions où les résultats sont connus, 355 ont élu des candidats conservateurs, 11 des travaillistes nationaux, 47 des libéraux, 4 des libéraux de Lloyd George, 31 des travaillistes, 2 des indépendants; qu’aucun membre du groupe Mosley et qu'aucun communiste n’est élu.(les chiffres donnent aux conservateurs une majorité absolue de 48 voix et au gouvernement un total de 417 voix, contre 31 à l’opposition.On ne sait pas quelle attitude prendront les deux indépendants, M.MacDonald est victorieux Le premier ministre Ramsay MacDonald a été réélu à 5,951 voix de majorité dans Seaham, Durham.11 avait un adversaire qui était candidat officiel du parti travailliste, M.William Coxon, et un adversaire communiste.M.MacDonald a obtenu 28,978 voix, M.Coxon 23,-027 et le communiste 677.En 1929, M.MacDonald, alors chef du parti travailliste qui devait le déposer peu après la formation du gouvernement de coopération nationale, avait obtenu 35,615 voix et une majorité de 28,794 sur un adversaire conservateur, un adversaire libéral et un communiste.Triomphe personnel La victoire de M.MacDonald est le plus beau triomphe personnel de cette campagne électorale et.peut-être le plus sensationnel événement de la carrière mouvementée du premier ministre.Les chances étaient toutes contre lui, mais il s’est lancé dans une irrésistible campagne à la dernière heure, trouvant le moyen de faire appel personnellement à'tous et à ehaéim des électeurs de sa circonscription.Quarante mille de ces électeurs sont des mineurs et il fallait obtenir de 20 pour cent de ces mineurs qu’ils votassent contre les instructions strictes qu’ils avaient reçues de leurs unions de voter pour Coxon.M.MacDonald était rendu a Londres lorsqu’on a terminé le comptage des bulletins de vote et la nouvelle lui fut envoyée à son bureau, au numéro 10 Downing Street.M Henderson est défait Londres, 28.(S.R.A.) M.Arthur Henderson, chef parlementaire du parti travailliste et ancien ministre des affaires étrangères, a connu la défaite dans sa circonscription de Burnley, Lancashire, tout comme la plupart de ses collègues.L’“oncle Arthur”, comme on.l’appelait d’un bout à l’autre du pays, a été battu par plus de 8,000 voix.Il avait deux adversaires, le contre-amiral Gordon Campbell, V.C., le créateur des fameux sous-marins “Q” pendant la Grande Guerre, et un communiste du nom «le James Rushton.Le voie s’est partagé comme suit: Campbell, 35,126, Henderson, 26,917, Rushton, 512.En 1929, la majorité «le M.Henderson était de 7,954.Né à Glasgow il y a 67 ans, M.Henderson a débuté dans la vie comme mouleur.11 fut élu pour la première fois aux Communes en 1003, comme libéral-travailliste.Après avoir servi quelques années comme trésorier du parti travailliste, il devint en 1911 secrétaire du parti, un poste qu’il occupe encore aujourd’hui.lorsque M.Ramsay MacDonald forma un cabinet travailliste, après les élections de 1929, il fut nommé ministeiMles*t»f-faires étrangères el se consacra à la cause du désarmement.H se sépara de son chef lors de la formation du cabinet national et conduisit la campagne qui vient de se terminer pour le parti travailliste.M, Henderson a appris sa défaite par le radio dans une chambre (l’hôtel de Burnley, que la maladie lui interdisait de quitter.Son fils, William Henderson, adressa la parole d’une chambre d’hôtel à la foule qui s’était réunie.“Nous avons perdu U* comté, dit-il, mais nous It regagnerons.” Le contre-amiral Gordon Campbell, le candidat vainqueur, a déclaré à une autre foule: "Nous avons montré au pays, à l’Empire et au monde que nous, de Burnley, nous sommes fidèles au drapeau.” Election de Malcolm MacDonald M.Malcolm MacDonald, fils du premier ministre, candidat travailliste national, a été élu dans Bas-setlaw, Nottingham.Victoire pour sir Austcn Londres.28.(S.A.) Sir Austen Chamberlaii,, l’iu des graqri-.-vedettes de la politique anglaise, a remporté une brillante victoire dans Birmingham-Ouest.Alors que sa majorité u’élnit que de 43 v«)ïx en 1929, il a obtenu cette fois un avantage de 10,507 voix sur son adversaire travailliste, O.-G.Willey.Sir Austen Chzmberlain, qui est premier lord de l’amirauté dans le gouvernement national, a été tour à tour maître de postes général, chancelier de l'échiquier, secrétoire d’Etat pour l’Inde et ministre des affaires étrangères au temps du traité de Locarno.(Suite à la page 3) sieurs?Là-dessus M.King n’a encore rien fait entendre.Le cas de M.MeDougaid en particulier intéresse la masse des gens au courant de l’enquête.Qu’en adviendra-t-il?Même si M.McDougald rétrocède ce qu’il a reçu en profits, etc,, le sénat voudra-t-il le garder parmi ses membres?Ces messieurs.On télégraphie de Nanaimo, Colombie-Britannique, que 160 hommes employés aux travaux de grandes routes sur Tile de Vancouver, et que le gouvernement a recrutés parmi les chômeurs, viennent de quitter leur poste parce qu'ils ne reçoivent pas une indemnité de placement en sus des $2.80 qu’ils touchent chaque jour.Qui plus est, tous les hommes employés aux travaux publics dans le district de Nanaimo font cause commune avec ces récalcitrants et ont quitté l’ouvrage.Ils ont même incité d’autres groupes d’ouvriers à déserter leurs chantiers.Encore un peu, H il faudra donner à ces anciens chômeurs (les automobiles pour se rendre au travail, des aides payés pour exécuter leur besogne à leur place et que sait-on encore?Cela peut paraître fantaisiste; mais le conseil de ville de Nanaimo vient d’accorder à cinq des habitants de cet endroit, qui travaillaient sur les grandes routes à $2.80 par jour et qui ont fait la grève, une indemnité quotidienne de chômage de $3.20, si l’on en croit le'Shrr de Vancouver.C’est dire qu’ils sont mieux payés à ne rien faire qu’à travailler.Quoi de surprenant à ce qu’ils préfèrent ta grève?C.P.Aux voyageurs de la Louisiane et à leurs amis le RAPPEL ~C IX EM A TO fl R A -PBlQUE DE NOTRE VOYAGE L’un des voyageurs de.In Louisiane, M.le docteur J.-H.Jacques, de Fitchburg, Mass., a pris, an cours de ce voyage, une série de vues cinématographiques d'un très vif intérêt.M.le docteur Jacques et Mme Jacques seront à Montréal la se.maine prochaine.M.le Dr Jacques veut bien anporti avec lui ses pellicules el les exposer dans une séance qui aura Heu le lundi.2 novembre, à bull heures et demie du soi-, salir Saint-Pierre, 1160, rue Panel, coin Dorchester.La séance sera gratuite.Nous y invitons les Voyageurs de la Louisiane el leurs amis.Comme la salle choisie ne peut contenir que deux rent cinipiantr personnes environ, l'entrée sera sur carte et le nombre des cartes forcément limité à ce chiffre de deux rent cinquante.Du peut dès maintenant se procurer ces cartes aux bureaux du Devoir, 430.rue Notre-Dame-est, La Maison Ignace Bourget' Une lettre du premier souscripteur de T an dernier Le médecin du nord de l’Ontario qui avait ouvert- la première liste de souscription fait une nouvelle offrande En même temps, il fait une suggestion à la Maison Ignace Bourget Pourquoi les médecins ne suivraient-ils pas l'exemple donné par les avocats et les notaires?— Les souscriptions anonymes (Par Emile BENOIST) En recommençant de quêter, il v a quelques semaines, pour les miséreux de la Maison Ignace Bourget, nous rappelions, en quelques mots, les débuts de l'oeuvre.Ces débuts ne sont pas très anciens puisqu’ils ne datent que du mois de décembre de l'année dernière.En octobre ou en novembre, le Devoir avait chargé l’un de ses collaborateurs d’entreprendre une en-«Uiête sur les sans-asile de Montréal.L'enquêteur avait visité les divers refuges de la ville, le refuge municipal Meurling, celui de la Salvation Army, le rt'fuge maintenant disparu de l’Old Brewery Mission, le refuge de l’Assistance Publique, les Lodging Bouses de la rue Saint-Paul, du boulevard St-Laurent, de la rue McGill, de la rue Craig, de la rue Bonsecours.A part la maison de l’Assistance Publique, qui appartient plutôt à la catégorie des hospices, ces refuges n’étaient que des refuges de nuit, gratuit dans le cas de Meurling.gratuit ou payant dans le cas de la Salvation Army ou de l'Old Bmvery Mission, payant pour tous les autres.Rue Saint-Paul, rue McGill, rue Craig, rue Bonsecours, Jes Lodging Bouses ne sont pas des entreprises philanthropiques.Certaines de ces maisons, dont l'exploitation n’a d’ailleurs rien de malhonnête si elles ne sont pas toujours bien propres, rapportent même de jolis bénéfices à leurs propriétaires.Les lits s'y louent à la nuit et le loyer varie de dix à trente-cinq cents, selon la qualité du lit.Mais la lo* cation se fait à la nuit et non à la journée.Les Lodging Bouses les plus huppées mettent leurs pensionnaires à la porte vers les dix heures du matin.Le rentrée n’a pas lieu avant six heures il va sans dire que les clients des Lodging Houses sonI de ees miséreux qu'il est donné à tout le monde de rencontrer, quotidiennement, dans les rues du bas de la ville, fl est vrai qu’aujotird’hui la mendicité d«' cette sorte est répandue un peu dans tous les quartiers.I.'enquêteur du Devoir n’avait pas poussé bien loin son enquête qu'il s’était rendu compte de le, né-«•rssité d'un refuge de Unir nojir ! une certaine catégorie au moins de sans-asile, les vieillards, les infirmes, les écloppés, les convalescents, les invalides de toutes sortes.Il en fit part aux lecteurs de notre Journal.A plusieurs reprises il revint sur le .sujet.Son intention était de décider les autorités municipales ou encore une association de charité à faire quelque chose pour les miséreux sans asile qui ne peuvent vraiment pas.à cause de leur état physique, rester dehors pendant les journées d’hiver.Mais si l’enquêteur proposait, les circonstances devaient en décider autrement.Le 9 décembre, l'enquêteur du Devoir — il allait bientôt devenir quêteur — recevait une lettre, «latée du 8, fête rie l'immaculée Conception.Cette lettre lui était adressée par un médecin d’un petit village du nord de l’Ontario qui joignait à sa lettre un chèque au montant de dix dollars.Il tenait à être le premier à souscrire à un fonds de secours dont il pro posait l’initiative au Devoir.“Pour secourir les sans-asile in valides, écrivait-il, il suffirait probablement de faire un appel er.termes propres à secouer la léthargie de ceux qui peuvent donner." Et il ajoutait: “Pourquoi le Devoir, de concert avec les autres jour iiaux de Montréal, s’il le faut, m prendrait-il pas l’initiative dans ceci?” Il n’était vraiment pas possible de se dérober à pareille invitation, Dès le lendemain, tout en remerciant notre correspondant anonyme, nous annoncions qu’un fônd: de secours était ouvert pour les sans-asile invalides.Quelques jours plus tard la Maison Ignace Bourget était fondée et commençait de s’organiser.Au fait, la fondation de la Maison Ignace Bourget ne remonte-t-ell* pas vraiment à cette première souscription de dix dollars, et le vérita bip fondateur de la Maison Ignace Bourget n’est-il pas un médecin dvl nord de l’Ontario qui nous l’adressait, le 8 décembre dernier?Ce médecin ontarien tenait alors à conserver l’anonymat.11 y tin* encore.Il nous l’écrit dans un deuxième Mire que nous nous devons de communiV.A,stbury, son adversaire conservateur.M.Haycock avait représenté la circonscription comme travailliste au dernier parlement.Le It.-oomm.Astbury a changé une majorité travailliste de 358 en une majorité conservatrice de 11,763.M.Haycock a étudié au Kingston Collegiate Institute et à l’Université Queen’s.Son père était un des chefs du Patrons of Industry Party qui fit quelque bruit en politique en Ontario, il y a quelques années.M.Haycock, fils, fut pendant plusieurs années président de l’In-dependant Labor Party, de Manchester et Salford.C’est un voyageur de commerce, M.R.D.Denman Londres, 28 — M.R.D.Denman, un des treize députés travaillistes qui ont appuyé le gouvernement de coopération nationale, a été réélu a plus de 16,000 voix de majorité dans la circonscription de Central-Leeds, qu’il avait enlevée aux conservateurs en 1929.Il avait un travailliste comme adversaire.Le capitaine Fraser Londres, 28 (S.P.C.) — Le capitaine lan Fraser, le vétéran aveugle qui est président de l’école St.Dunstan pour les aveugles, a repris le siège que son adversaire travailliste, J.Marley, lui avait enlevé en 1929, Il s’est en effet de nouveau fait élire comme conservateur dans la division londonienne de Saint-Pancrace.M.Percy Hurd Londres.28 — M.Percy Hurd, candidat conservateur, l'un des délégués à la conférence de presse impériale tenue au Canada en 1920, a été réélu dans Davizes.Réélu dans l’île de Wight Londres, 28.— Un Néo-Ecossais, le capitaine P.-D.MacDonald, candidat conservateur, a été réélu dans Pile de Wight.Il n’avait qu’un adversaire, un travailliste, sur lequel il a obtenu une majorité de 23,089 voix.En 1929.la majorité du capitaine MacDonald avait été de 4,566.Christopher Addison Londres, 28.— Le docteur Christopher Addison, ministre de l’agriculture du gouvernement travailliste, a été défait par le candidat conservateur sir Reginald Mitchell-Banks, dans Windon.Sir Reginald a obtenu une majorité de 4,794 voix.En 1929, la majorité du docteur Addison avait été de 2,161.Le docteur Addison avait commencé sa carrière politique comme libéral.H était entré dans le parti travailliste en 1921.Candidat Indien défait Lopdres, 28.— M.S.Saklatvala.un Indien, le seul communiste qui ait jamais pu se faire élire aux Communes anglaises, a été défait à la suite d’une lutte à trois dans la circonscription londonienne dans Battersea-nord.Saklatvala avait été battu par un travailliste en 1929 Cette année, il perd son dépôt, n ayant obtenu que 3,021 votes contre 11,985 pour le travailliste W.-S.Sanders, et 18,688 pour le conservateur élu, le commandant A.Marden.“Kid” Lewis est défait Londres.28 (S, P.A.)._ Tcd Kid Lewis est allé au plancher une fois de plus.L’ancien champion poids moyen n’a obtenu que Lt4 voix dans Stepney, Whitechapel, tire division de Londres.Le-wis, qui était un des candidats de sir Oswald Mosley, perd son dépôt.C’est un libénal-nationail M.R.Jan-ner, qui est vainqueur dans la circonscription.T>e candidat travailliste.J.H.Hall, se classe second, suivi par le communiste H.Pollitt et Lewis se place à la queue, très loin en arnèrt des autres.Rome, 28. Barsulou.Mme Erasme Baker, W.-A.Balllargeon, Dr C.Barclay.Mme J.Barclay, Mlles Beaubien.L.-O, & Ole, employés Bertrand.Foucher & Bélanger Beaudry, Mme V.Beaudln, D.-L.Beauchamp, Mlle A.Bélanger, Lorenzo Beaudoin.Rév.M.Beaudry, Mme L.-B.Beaupre, Télesphore .Beigeron, L.-P.Bernard.P -M.Béland.Mlle A.Blondeau, Mme A.Blanchard, J.-A.Blondi, comtesse C., Italie Blasonnette.J.-M.Blbaud.Mlle V.Bouhter, M le curé Bonnier, Rév.J.-E.Boucher.Lionel .Branchaud, Mme A.-L.Brosseau, Odtlas Bruneau.Dr Théodule .Boileau, Mlles .Boileau, L.Bourdon, L.-H.Brlssette.Ch.-E.Carrière, Rév.J.-L.Camlrand, Ltée.Cardinal.J.-S i Carrière & Frère Ole., .Canada Flooring Co.Ltd.Cadleux, Dr Ubald .Cadleux, Emile .Camlrand, Rodolphe .Campeau.J.-Roméo .Canada Linseed OU Mills .Carrières.Roméo .Cartier.A.Casault.Mlle • • .Cardinal.H.Cézard, Mlle Blanche Chagnon.Dr C.-C.Charlebols, A .Charrette.Le .Charron.D.R.Charlebols Clalrmont.M.et Mme S.Coursol, Rév.J.-E.St-Jean.P.Q Corbell.Joseph Corbeil.Mme J.-Z.Corenellle, A.Compton.W.-H.Connolly.Mlle M.Colombus Rubber Co.Crevler, Mme Israël - Urochetlère, Lindsay Daouet.Roméo .David, Camille Daoust, J.-E.Dellsle, Arthur .Désy, Maurice Décary, Arthur Delorme.L.-M.Déjordy.Paul Desmarteaux.J.-E.DeCotret, Dr E-A.DeLonne.Mme W.Dellsle.Mme F-R.Deneault, J.-Aimé .Deechamps.Mgr .Desrosiers, Armand De Serres, R.• • • De Tilly.Armand Dlonne.Dr L -R Doré.C -A .Dtibuc.Rév.F -E, Dubrealk Ferdinand Duval.lA- Henri Duohastel.de Montrouge.M.et Mme.MM.Léon et Jean Duquette.C -H.Fnvreau, Edgar Forget.A.Fontaine.Ernest Fournier, docteur .Francoeur.S .Gaudry, B -D.Gagné, Léo Gadbols.A.Gagnon, Mme J.-P -A.Gérln-Jajole.H.Oeoffrlon.Mme A.Oodln, E -H.Glngras.P-K.Ooyette.A.-E.Grenier, Mme O.Orenon.F G ration.C.Oration.W.Gravel.Qeorges-E.Gulbault.Paul.& Gulmond.Jos.-T .Tollvet, J -A.Julien, Aimé Lanouette, H I.allèche.Mme Laurendeau.Mme Lavallée, Mme Lavlgueur, Arthur Lavoie, H Lauzon.Urge! Lacombe, Rév P Laurendeau et Laurendeau Lamontagne.Inc .l.afrenlêre.Tho.-J.Labadie.Mlle M Lauzon, E.-L.-P.Laporte, sir H.Laplerre.Dr Gaston Laplante.Mlle Léonle Lagrenade, Eug -H-B .Lachapelle.E.-P.Lafrlcatn.Paul .Lacoste.M.et Mme P.Lsfortune.J -B.• .Laframbolte.Mlle M.La messe, D -F .Lalonde Eug.I allemand J.-C.Langevln, L.Laporte, Jos.Latrellle.Roméo Lavallée.Mme P -A.t«vigne, r.••••••.Larlvlére.F Lafontaine.Paul Labrecque.J-A.Leroux.J.-H .LePallleur.Mgr J-M.Lepage, Ovide.Eng .Léger, Victor-E Lechevalller.J.L éclairé.Mme Alice .Lefebvre.Mme G.Legault.A -L.-F Léger, A.Lemieux.J -H.Léonard.Liée.Lé veil lé, Mlle J Llonnala, Mme H Lupten, O Mallette, Mme J -L Marsolals.Rév E.-L .Lachute.P
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.