Le devoir, 30 avril 1985, mardi 30 avril 1985
s Comment investir si vous payez trop d’impôts .lassé & Associés, Linitée 879-2100 Vol.LXXVI — No 99 Passages nuageux et possibilité d'averses en soirée.Max.: 20 (détail page 23) Montréal, mardi 30 avril 1985 Côte>Nord.Abttibt à Gatpésie 4$ cents.^k>uvesu>Brunswlck $0 cents Toronto 50 cents 35 CENTS Sommet des Sept: Mulroney entend se faire le promoteur du dialogue Nord-Sud BERNARD DHCÔTEAUX LONDRES — Le premier ministre Brian Mulroney tentera, lors du sommet des Sept qui aura lieu plus tard cette semaine à Bonn, de chausser les bottes de son prédécesseur, Plerre-Elllott Trudeau, en se faisant à son tour le promoteur du dialogue Nord-Sud.Que ce soit sur la question de l’aide alimentaire aux pays affectés par la famine ou à propos des répercussions des politiques monétaires et commerciales des pays développés sur les pays en vole de développement, M.Mulroney tentera de « s’assurer que leur voix soit entendue », a déclaré hier le premier ministre.Celui-ci est à Londres où 11 effectue une visite officielle avant de se rendre à Bonn.M.Mulroney se défend de vouloir s’attribuer une sorte de mission, une allusion à l’attitude passée de M.'Trudeau qui le faisait volontiers.Cependant, 11 reste que le rapprochement est évident.La seule fols où le dialogue Nord-Sud fut un thème Important à un sommet des Sept, ce fut en 1981, grâce à M.Trudeau qui présidait le sommet de Montebello.A sa première participation à un tel sommet, M.Mulroney voudrait au moins obtenir que la voix des pays du tiers monde soit entendue lorsqu’on discutera des questions les affectant.Le sujet est à Tordre du Jour, du moins officiellement.Cependant, M.Mulroney sou- ligne que ce n'est pas très haut sur Tordre du ' ’.Rap • - lue le président Reagan et le premièr ministre Margaret Thatcher n’ont pas toujours montré beaucoup d’intérêt Sar le passé à s’en préoccuper.L’alUé tradl-onnel de M.Trudeau était le président Mitterrand.S’il le veut vraiment, le premier ministre canadien ne manquera pas d’occasions de faire valoir un point de vue qui tienne compte de ces pays.Le commerce International, la politique monétaire, les restlctions budgétaires sont les trois principaux thèmes économiques de ce sommet, et tous trois ont d’importantes répercussions sur les pays en vole de dévelopiwment.M.Mulroney explique son intérêt pour les pays du tiers monde en disant qu’on ne peut se réunir à sept • et ne faire autre chose que de se préoccuper de ses propres problèmes, des problèmes des riches.Bien siu', 11 y a des préoccupations vitales qui affectent tout le monde, mais 11 faut être conscient de la portée de nos gestes sur les moins bien nantis qui eux ne sont pas représentés», dlt-ll La conférence des pays du Commonwealth des Antilles, à laquelle 11 a participé au mois de février.Ta sensibilisé rappelie-t-lL au manque d’accès des pays pauvres au crédit des Institutions financières Internationales.« Leurs critères sévères font du mal â ces pays», ajoute-t-lL Le premier ministre rappelle qu’il sera Voir pago 12: Mulronoy T«MplioloAe Brian Mulroney et son épouse ont bièvement conversé hier avec le premier ministre Thatcher.SELON LA BRI Les pays du Sud financent le système bancaire BALE (AFP) — Le tiers monde a financé les pays riches en 1984, notamment les États-Unis, et confié au système bancaire international deux fois plus de fonds qu’il n’en a obtenu, d’après les chiffres de la Banque des règlements internationaux (BRI) publiés hier à Du reste du monde, les banques des grands I industriels occidentaux et d’Asie du Sud- st ont reçu 834 milliards US de dépéts nouveaux Tan dernier (après $1.2 milliard en 1983), expansion de loin la plus forte jamais constatée si Ton exclut les fonds venus des pays pétroliers de TOPEP, constate la BRI.En retour, le système bancab-e a financé le déficit de la balance américaine des paiements courants de façon substantielle, selon l’expression de l’institution internationale.Les prêts des banques à l’économie américaine se sont accrus de $9.8 milliards Tan dernier, d’après sa synthèse des flux financiers internationaux.Contrairement à la physionomie géographique habituelle, 11 s’est produit un Important transfert de ressources des pays en développement vers le reste du monde via le secteur bancaire international, commente la banque sur la base des statistiques fournies par les principales places financières du monde développé.Voir page 12: Système bancaire Reagan entreprend son périple européen WASHINGTON (AFP, Reuter) - Le président Ronald Reagan entreprend aujourd’hui une tournée de dix jours en Europe que beaucoup d’Américains vont juger sur les dix minutes qu’il passera dans un cimetière militaire allemand au lendemain du sommet des >ept principaux pays industrialisés à Bonn.Jamais M.Reagan n’avait quitté la Maison-Blanche pour l’étranger au milieu d’une telle controverse.Depuis qu'il a annoncé qu’il visitera, le 5 mai, le cimetière de Bit-burg où reposent 49 Waïfen-SS, la polémique qu’il a déclenchée aux États-Unis a relégué au second plan tout le reste de son voyage.M.Reagan arrivera ce soir à Bonn où il participera, du 2 au'4 mal, au sommet des Sept avant de poursuivre sa visite officielle en RFA jusqu^au 6 mat.Il se rendra ensuite en Espagne, puis prononcera un discours solennel devant le Parlement européen à Strasbourg le 8 mat, le jour du 40e anniversaire de la capitulation de l’Allemagne nazie.Le président américain achèvera son séjour en Europe par une visite au Portugal du 8 au 10 mal.La tournée du président coïncide avec la commémoration de la fin de la Seconde G uerre mondiale.Elle doit avoir pour thème ta célébration de 40 ans de paix et de prospérité rendus poulbles par les bonnes relations entre l’Europe et les États-Unis.Te) sera le sujet du discours du président américain au Parlement européen à Strasbourg, qui pour la Maison-Blanche doit être le point d’orgue de SB tournée.Dans la capitale alsacienne, symbole de l’intégration européenne, M.Reagan doit s'adresser à tous les peuples d’Europe pour manifester son appui à leur efforts unitaires et Voir pege 1t: Neegen Richard Nixon La relance économique au centre de la campagne libérale Bourassa: Fintervention de Johnson, Lévesque et de ne changera rien au résultat PIERRE O’NEILL ¦ Sheto: Jioqutf Oranltr A sa première tournée électorale dans le comté de Bertrand, le chef du PLO, M.Robert Bourassa, a visité les Installations de l'Institut de recherche de THydro-Québec (IREQ).Il est ici flanqué du directeur du département d'inginerle des systèmes de TIREQ, M.Raymond Pronovost.Robert Bourassa doute de la popularité de Pierre-Marc Johnson et ne croit pas que son intervention dans le comté de Bertrand puisse avoir un quelconque effet dans la campagne électorale qui s’amorce en vue des élections partielles du S juin.« Je ne crains ni Pierre-Marc Johnson, ni Bernard Landry, ni Jean Garon, ni René Lévesque, ni les autres.» Le chef du Parti libéral du Québec annonçait hier officiellement sa candidature dans le comté de Bertrand et c’est dans ces circonstances qu’il fut appelé à commenter l’appui que le ministre de la Justice, M.Johnson, a donné samedi à la candidate du Parti québécois, la ministre déléguée à la Condition féminine, Mme Francine Lalonde.Aux journalistes qui lui rappelaient que M.Johnson jouit d'une forte popularité, M.Bourassa a répliqué que si certains sondages présentent le ministre de la Justice comme un homme populaire, d’autres, tout aussi scientifiques, le donnent comme perdant, dans son propre comté d'AiHou.Quoi qu’il en soit, M.Bourassa s’attend a ce que plusieurs ministres du cabinet Lévesque débarquent dans Bertrand pour cette campagne, mais cela ne lui fait ni chaud ni froid, convaincu qu’il est que les Québécois ont déjà, dans leur esprit, rejeté le gouvernement et qu’ils souhaitent ardemment le remplacer.C’est d’ailleurs sur les thèmes de cette volonté de changement et de la relance économique que M.Bou-rassa compte remporter les élections partielles dans les comtés de Bertrand, Bourget, L’Assomption et Trois-Rivières.Il souligne à ce propos que les plus récents sondages scientifiques commandés par le PLQ, sur les intentions de vote dans le comté de Bertrand, lui donnent une avance de plus de 15 points sur le Parti québécois.Voir page 12: Rourataa Caniapiscau: 3,000 carcasses seront fondues à Montréal $ 362 de transport par caribou; prix de vente: $4.50 LOUIS-GILLES FRANCOEUR Il en aura coûté près de $ 1 million pour transporter de la Chute au Calcaire, dans le Nouveau-Québec, jusqu’à Ville Sainte-Catherine, sur la rive sud de Montréal, le tiers des 9,600 caribous noyés de la Caniapiscau qui vont ainsi finir en huile de base pour savon et en fa- sepo rlne pour poulets et porcs.A 0.02 cents la livre, la vente des 683,452 livres de caribous ainsi transportées à Montréal par les 737 de Nordair et par cinq Hercules des Forces armées mobilisés d’urgence, rapportera aux responsables Inuit de ce projet la somme totale de $13,669.: un coût moyen de $362 par carcasse pour un revenu de $4.50.Ce chiffre ne tient toutefois pas compte de la vente des sabots et des panaches, qui ont été enlevés sur place et n’ont pas été vendus au fondoir de ville Sainte-Catherine.C’est ce qui ressort d’une série d’entrevues effectuées hier alors que parvenait à Montréal le char- fement du dernier Hercules des brces armées.Cet arrivage por- tait à 3,037 le nombre final des carcasses envoyées dans le Sud et inspectées par le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, a précisé hier le directeur de ces services, le Dr Louis Bernard.En février, le sous-ministre adjoint du ministère québécois de l’Environnement, M.Gérard Dlvay, déclarait au DEVOIR que l’enlèvement des caribous de la Caniapiscau n’était « aucunement justifié » du point de vue environnemental Le Québec avait dépensé $500,000 DUT transporter les 9,000 bêtes sur la terre ferme, assez loin pour qu’elles échappent à la crue prin-tannière qui aurait pu les descendre en face de Kuujjuak.Au ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, on affirmait alors qu’un projet communautaire ou une étude sur le troupeau de la Caniapiscau aurait suscité des retombées aussi importantes et plus permanentes dans cette région.On y précisait aussi que les carcasses seraient dévorées par les prédateurs et que le reste serait en quelque sorte « digéré » par les nombreux maillons de Técô-système nordique.Les dernières carcasses de caribous, arrivées hier à Dorval, étalent encore congelées.Elles ont été immédiatement transportées par camion jusqu’au fondoir de la compagnie Laurence, de ville Sainte-Catherine.Aujourd’hui ou au plus tard demain, a expliqué le gérant général de Lorenco, M.Léonard Lyon, les dernières carcasses seront « fondues » au grand complet et transformées en huile destinée aux compagnies de savon et en « farine animale » pour poulets Voir page 12: Canlaplacau LES NORMA RAE DES MAGASINS EATON 1.Une grève contre l’arbitraire qui dure depuis cinq mois CAROLE BEAULIEU lORONTO — Le 30 mal prochain, celle que plusieurs ont déjà surnommée la « Norma Rae des magasins à rayons Eaton » accouchera de son premier enfant et perdra sans doute son emploi.A quelques semaines de la date fatidique au terme de laquelle Eaton n’aura pas à réembaucher aucun des grévistes de ses cinq magasins en grève depuis novembre dernier.Sue Ardolno est plus convaincue que jamais de la victoire des 1,600 grévistes contre le géant du commerce au détail canadien.« Les gens ne retourneront pas au travail, pas sans un contrat.Nous allons continuer aussi longtemps qu’il le faudra », lance-t-elle.A 24 ans.Sue Ardoino n’a rien de la militante syndicale.Cosmé- ticlenne chez Eaton, elle n’avait jamais été syndiquée, iamals fait la grève:» J’étais même plutôt contre », raconte-t-elle en souriant Pourtant elle est révoltée par « les maigres pensions qu’Eaton accorde a ses vieux employés », par le « favoritisme » qui décide des salaires, des emplois et des horaires.En moins de deux semaines, en mars 1984, elle « signe le magasin » torontols situé au coin des rues Yonge et Egllngton, le deuxième à joindre le Synmcat des employés de gros, de détail et de majiailns à rayons (SEODMR).(Au cours des semaines qui suivent, trois autres magasins et un entrepôt sont accrédités à Toronto, St-Catherlnes et London.Celui de Brampton, le premier, avait été accrédité quelques semaines plus tôt.) Depuis, Mme Ardolno, enceinte, prend chaque jour sa place sur le piquet de grève, ac- international des quelepi iMétaui urglstes unis d’Amérique, M.Lynn Wil llat^ décrivait il y a quelqi «la plus! malnes comme < lues se-mpor- iplu tante bataille qu’avait à livrer aujourd’hui le mouvement ouvrier canadien ».Après cinq mois de grève, l’affrontement prend de plus en plus l’allure d’une guerre d’usure.Eaton a jusqu’ici refusé de modifier une ligne à l’offre initiale déposée il y a cinq mois et rejetée en bloc par les syndiqués.Les deux parties ne se sont plus rencontrées à la table des négociations depuis janvier dernier.« Leur offre est inacceptable, explique Robert MciCay, du SE(iDMR.Le syndicat ne pourrait pu faire reqiecter le contrat Nous serions rapidement décertifiés ».Sûrs de leur bon droit, les grévistes maintiennent donc leur pl-Volrpagelli laton towiitoareacoüiicil « Nous allons continuer aussi longtemps qu'il faudra », clament les travailleurs des magasins Eaton de Toronto, en grève depuis cinq mois KXISTF, T-II UN fTRE HUMAIN Ql 'I N’AIT PAS ÉTÉ SENSIBILISÉ PAR LA MUSIQUE?«.luiis à pluilvuri rscommsnditloni dm ttni du mllisu qui hahlimt Montréal, Jt décidai de vous cnnflar mon appareil.Je vaux par la préicnic voua aouliincr ma hauts aa-tlafactlon à Téfard da votre inaiion.Monileur, je luli renverié.Plui, je aula étonné da trouver anoore daa |sni comme voui qui travaillent avec plalilr, eonviction et un grand leni du proféi* •lonnallima.Dei geni comme voua font du bien i rencontrer.La oompagnla Mcintoah peut être (léra d'un eollaborateur comme voua.Veullica aseepttr, cher monileur Aatuto, maa plua aincérea remercie-menta.Je voua aalua da haut et fbrt.a ÊtmardFthi Wee-jNdihJenr ium opénîlam CHLTTtLiy ShHbmokt, Qu*.a,.Je veux voua remercier pour votre hospitalité lora ds l'achat de mon aystéms ds son.Par voa explications des dlttérenta composants, mon ami et moi avons pu élargir nos connaissances sur es sujet.Bsaucoup apprécié, a NIcolt Ounon Sudbury, Ont.a.i.Js suis très heureux d'avoir réussi d’uns pierre deux coupa; premièrement d'avoir fait Tacquiaitlon d'un système ds son haute fidélité et en plus d'avoir fait l'heursuH rencontre de la Stéréo Polie et de Téqulpe.a Mtuio 0/ÉU*rv MontréêTQui.LA STÉRÉO V La Stéréo Folia croit qua, pau Importa la montant qua voua état prêt â Invaatir pour vot compoiants vidéhauta fidélité, voua méritai la meilleure qualité qua ringènloaité humaine peut produira.me Si llubrrf i»‘oln B^'Unger) Montréal, Qué.H2S 21V16 7666 Trois étages de son et vidénaute fidélité UN FNSKMBLE DE RÊVE • Amplincutour Inlégrè Mcliilauh MaasMI* IV1A «200 • PiNtliw touriM dlaqia* Haoi^nn MoaMU TD 1«« Il ' a Collulo maiaiètlqis* Gnialo IVIodèl* IVfFSR + • Enmint* Mooiaattaiiau Kaaoriy IVIocMI* RofleruaiM Mcmitor Pro 22 pIsKla Le prix aufféré des manu/hcturlen 4 359 S Oit* •MMllonto occMiam pour stultnwnl 3 939 $ Le Devoir, mardi 30 avril 1985 Grève des agents au sol d’Air Canada L’impasse persiste dans les négociations LAURENT SOUMIS Air Canada et l’Association canadienne des employés du transport aérien ont à nouveau rompu leurs pourparlers, hier matin, à Montréal, pour le renouvellement du contrat de travail des 3,000 agents au sol à l’emploi de la compagnie.Alors que les opérations de vol se déroulent normalement, les agences de voyages à travers le pays assument, depuis hier matin, le service de réservations à l’intention des passagers du transporteur national Selon les premiers témoignages recueillis, la plupart des agences n’ont enregistre qu’une légère hausse de leurs ventes sur les destinations desservies par la société d’Êtat.Après une courte rencontre de 90 minutes, lundi matin, le médiateur fédéral M.Henry Bartenbach, n’a pu que constater l’éloignement des parties et la défense rigide de leurs positions respectives.Avant cette ultime tentative de rapprochement, la première après l’échec de la séance de négociations de dimanche, le médiateur avait prévenu les parties qu’il n’hésiterait à suspendre sa médiation pour une période indéterminée à défaut de concessions.Les porte-parole respectifs d’Air Canada et de l’Association des employés ont fait savoir qu’ils atten- draient chacun le dépôt de nouvelles ositions venant de l’autre partie, lïn cette deuxième journée du conflit, un millier de cadres et d’employés non-syndiqués d’Air Canada ont assuré, hier encore, les services de billeterie et d’enregistrement des bagages et des passagers aux différents aéroports du pays.La convention collective des employés est échue depuis le 25 septembre dernier.La question de la sécurité d’emploi demeure au coeur du litige.Les agents au sol et la société aérienne ne s’entendent sur la proportion de travailleurs à temps par- En fin de semaine, les représentants syndicaux avaient affirmé que la grève des agents au sol entraînerait un mouvement des clients d’Air Canada vers la concurrence.La porte-parole de CP Air, Mme Lise Ravary, a indiqué au DEVOIR que les services de réservation du transporteur privé ont enregistré une augmentation appréciable du nombre d’appels.« Il y a beaucoup d’effervescence, a-t-elle dit, mais il est trop tôt pour dire si cela nous amène des ventes supplémentaires.» Les premières données sur le traffic aérien porte plutôt à croire que la clientèle est demeurée fidèle a Air Canada.Ainsi, près de 36,000 passagers ont emprunté dimanche les ailes de la société d’Ëtat pour se rendre à destination.Selon un porte jiarole de la société, M.Daniel-Yves Durand, « cela constitue une très bonne performance puisque l’achalandage moyen du dimanche se situe autour de 30,000 voyageurs ».Un seul des 441 vols prévus à l’horaire de la compagnie a du être annulé pour des raisons sans rapport avec le conflit.3,845 passagers se sont présentés aux comptoirs de la compagnie à l’aérogare de Dorval; seuls onze passagers ont fait faux bond.A l’aéroport international de Mirabel, les 610 passagers attendus étaient là pour rembarquement.À Dorval, 99 % des envolées ont respecté l’horaire.À travers le réseau, 81 % des appareils ont décollé à l’heure prévue, ou avec un retard maximal de cinq minutes.À Montréal, les principales agences de voyages n’ont pas encore bénéficié de la manne anticipée par le débrayage des agents de réservations de la compagnie.Les agences, du moins celles reliées au système informatisé de réservations Réservée, reçoivent une commission de 8.25 % sur les ventes de billets d’Air Canada.Agente de voyage chez La Cité, Mme Jean Desmeules nous a indiqué « qu’il est encore trop tôt pour évaluer s’il y a eu ou non une augmenta- tion appréciable des ventes».« Il faudra attendre quelques jours pour évaluer le comportement de la clientèle », a-t-elle dit.De nombreux voyageurs se sont probablement prévalus, hier, des réservations qu’ils avaient complétées la semaine dernière.Même son de cloche chez Voyages La Baie, où la directrice régionale, Mme Micheline Malo, prévoit être en mesure d’évaluer l’importance du phénomène vers la fin de la semaine.« Chose sûre, a-t-elle dit, nous enregistrons un accroissement de la demande sur les lignes intérieures et cette grève pourrait bien nous permettre de conquérir de nouveaux marchés.» « Nous constatons aussi que l’incertitude a gagné les voyageurs qui disposent déjà de leurs réservations, a-t-elle ajouté.Ils nous appellent pour vérifier plus fréquemment qu’à l’habitude, mais ce service fait partie de nos responsabilités d’agents de voyage.» Mme Malo a toutefois souligné que « les agences de voyage qui ne sont pas reliés à Réservée doivent vivre des heures particulièrement sombres ».Chez Meadows, l’optimisme était de rigueur.Le gérant des ventes, M.Michel Alarie prévoit d’ici la fin de la semaine une augmentation de 10 % des ventes de billets d’Air Canada.Pourquoi changer quand on a un «leadership qui'a fait ses preuves» Frank Miller invite les électeurs ontariens à rejeter l’inconnu PAULE DES RIVIERES TORONTO —« Pouvez-vous sérieusement donner une chance au parti libéral avec ce que l’on a connu à Ottawa »?Le chef du Parti conservateur ontarien, M.Frank Miller, espère que les Ontariens répondront par la négative lorsqu’ils iront aux urnes jeudi prochain.Au terme d’une campagne électorale difficile pour le premier ministre, ce dernier rappelle, avec la simplicité désarmante qui le caractérise parfois, que mieux vaut « opter pour un leadership éprouvé ».(Cela fait 42 ans que les conservateurs dirigent la province).L’éloge du passé sied bien au premier ministre car il incarne la tradition.C’est d’ailleurs en chantant les vertus de l’Ontario profonde, qui a su résister aux changements, que M.Miller s’est hissé a la direction du parti il y a quelques mois.Et c’est le message qu’il portera d’ici à demain soir dans le 45 comtés qu’il visitera, en concentrant ses attaques sur les libéraux, plus forts que prévu.A 58 ans, M.Miller est le plus âgé des trois chefs provinciaux et à plus d’une reprise durant les dernières semaines, il a subi des commentaires désobligeants sur son âge.Il les tourne à son avantage: hier par exemple, de passage dans le Sud-Ouest de rOntarlo, il a reçu le vibrant hommage d’un homme de 30 ans son aîné.T' A.TéMphaloPC Un médecin en herbe, Michael Law (deux ans), a attentivement ausculté le chef libéral David Peterson hier à Hamilton, en Ontario, et l'a trouvé en parfaite forme.Wilson ne joue pas NOUVEAUTÉ L’INGLESE IN TASCA ISBN-2-7601-0825-2 3,95 S 95 pages OTTAWA (PC) - Le ministre des Finances Michael Wilson a fait comprendre à la Chambre des Communes, lundi, au’il n’était pas du genre à jouer.Aussi, a-t-il bri.sé avec L’INGLI INTAI llMberto Sgh la tradition qui veut que te ministre des Finances, à la veille d’un budget, s’amuse à répondre par des généralités aux députés qui essaient d’en connaître le contenu avant le temps.«Ce genre de questions, a déclaré M.Wilson au leader néo-démocrate Ed Broadbent, peut nous conduire à un point où l'honorable député va me poser des questions sur toutes sortes de choses qui peuvent ou ne peuvent pas se trouver dans le budget.» M.Jim Allan, qui a laissé sa marque comme ministre des Finances et qui, a souligné, chatouilleux, M.Miller, «é tait à peine moins âgé que moi aujourd’hui lorsqu’il est entré en politique ».La feuille de route de M.Miller n’est pas typique et a des ramifications multiples, incluant un séjour de 12 ans au Québec, d’abord à Montréal où il étudié le génie à l’Université McGill et rencontré sa femme, puis à Arvida où il a travaillé pour Alcan, n est, des trois leaders qui se font la lutte, le seul « self-made man », aux origines modestes.Il a notamment été vendeur d’automobiles usagées et opérateur d’un petit centre touristique dans sa région de Muskoka.Il est profondément attaché à son milieu.Et pour cause: ses appuis dans cette campagne électorale proviennent avant tout des milieux ruraux.Logiquement, M.Miller se laisse plus aisément émouvoir dans les petites communautés.Hier, s’adressant à une centaine de militants de Simeoe, dans le Sud-Ouest de la province, il les a abondamment vantées:* Je me sens chez moi dans des groupes comme celui-ci Vos racines sont dans votre communauté.Vous vous connaissez les uns les autres.Nous, des petites communautés, nous nous impliquons davantage; nos clients sont nos amis et nous vivons au jour le jour dans l’entraide.Sauvegardons ces valeurs».Dans les villes plus populeuses, notamment à Toronto, M.Miller ér-pouve des difficultés.La situation était à ce point fragile qu’il y a 10 jours les organisateurs conservateurs se sont réunis de toute urgence avec les candidats torontois, pour tenter de remonter la pente.Ils y ont appris que plusieurs des 29 candidats conservateurs de la ville évitent de mentionner M.Miller dans leur pu-bUclté.Pendant ce temps, le chef libéral, M.David Peterson, renfonce le clou en clamant que M.Miller « est une copie conforme de M.Reagan (Ronald Reagan, président américain)» et qu’il n^a aucun intérêt pour les causes sociales: « Achèteriez-vous un environnement usagé de M.Miller»?.M.Peterson, tout comme M.Bob Rae du Nouveau parti démocratique, sait que la politique non-interventionniste de M.Miller soulève des réticences à Toronto.Il est vrai que M.MiUer a tout fait pour qu’il ne soit pas seulement question d'économie au cours des cinq dernières semaines.Il a lancé sa campagne en annonçant un pro-^amme d’aide à la petite entreprise de $1,3 milliard, comprenant l’abolition des taxes sur les revenus s’ils sont réinvestis (libéraux et néo-démocrates, eux, lient leurs promesses aux spécifiquement à la création de nouveaux emplois par les entreprises) et un fonds d'aide à la modernisation.« Un libéral est un mauvais administrateur.pendant que nous aidions la petite entreprise à se relever, les libéraux parlaient de bilinguisme officiel », remarque le premier ministre, opposé au bilinguisme officiel « Nous sommes le gouvernement le plus efficace du pays et c’est grâce à rOntario si le pays a émergé de la récession.Nous sommes les premiers en termes de création d^m-plois, cela c’est parce que nous avons la confiance des investisseurs »,ré-sume-t-il.Le taux de chômage reste élevé à 8,7% mais ii est en deçà de la moyenne nationale.M.Miller revendique sa part dans la conduite de l’économie ontarienne, ayant dirigé plusieurs ministères, et non des moindres.Depuis son entrée au conseil des ministres de Queen's Park en 1974, il a été ministre de la Santé, des Ressources naturelles, des Finances et enfin de l’Industrie et du commerce.Son parti pris en faveur d’une gestion rigide n’çst pas nouvelle et lui a valu des protestations soutenues il y a dix ans lorsque, comme ministre de la Santé, il avait vainement tenté de fermer plusieurs petits hôpitaux.Depuis qu’il a déclenché des élections cependant, M.Miller fait montre d’une générosité toute électorale, avec des petits bouts de route ici et là par exemple $343,000 à la petite communauté de Strarthoy, des lits pour les établissements de santé du Nord et des fonds pour les groupes ethniques, sous-représentés au sein du gouvernement mais dont les politiciens se souviennent comme par magie en temps d’élections.En tout près d’un milliard de promesses, pour la première année du mandat seulement.Le premier ministre n’a pas jugé bon de s’attarder sur les relations avec le gouvernement fédéral, parce qu’il n’a pu obtenir de M.Brian Mul-roney des garanties que les emplois dans l’automobile seraient conservés malgré la levée des quotas d’importations de voitures japonaises.L’automobile est un secteur névralgique en Ontario.Tout comme l’est le prix de l’essence qu’un récent accord énergétique entre Ottawa et l’Alberta pourrait faire monter.Opposé au libre-échange avec les Etats-Unis, M.Miller se contente donc de souligner la nécessité de « négocier avec les partenaires com-erciaux pour obtenir des conditions justes ».Pour le reste, il se rabat sur la présence d’un député fédéral à une réunion d’une Chambre de commerce pour noter « l’unité qui existe entre le provincial et le fédéral ».Il ne s’avance pas plus avant cependant Karce que son prédécesseur, M.Wil-am Davis, ne s’entendait pas si mal avec le libéral Pierre Trudeau.En mettant l’accent sur « le lea dership économique de son parti », le premier ministre a catégoriquement refusé de débattre de ce qu’il a qua lifié de « faux enjeux ».guéri n «sot Ofolei Mnnlre,tl H j T /» du 29 avril au 4 mai de rabais O dans ses rayons layette, femme enceinte ainsi que sur • tous les articles en magasin.1017 rue Laurier oeust, Outremont téiéphone 274-5911 La mésaventure du CF-18 La gestion financière à la Défense manque de rigueur DENIS LESSARD OTTAWA.(PC) — Le gouvernement fédéral devrait imposer à la Défense nationale les mécanismes nécessaires pour que l’aventure des «retombées économiques» du CF-18 ne se reproduise jamais plus.C’est ce qui ressort du rapport du Comité permanent des comptes publics déposé hier aux Communes.Après leur étude de la gestion financière du ministère de la Défense, les parlementaires soulignent le ntian-que de rigueur qui y préside quant aux décisions de dépenser, particulièrement quand il s’agit de contrats d’envergure.Pour le comité, dans bien des cas les contrats géants de la Défense sont signés en pensant aux emplois et aux industries qu’ils créeront.Le comité réclame que, dans l’avenir, un système soit mis en place pour évaluer précisément «dans quelle mesure ces objectifs non militaires (emplois et retombées économiques) sont réalisés».Le ministère devrait définir ces objectifs non militaires avant de s’engager dans des dépenses e‘.faire rapport, dans ses bilans de dépenses, des résultats obtenus.Le contrat des 1.37 chasseurs F-18 avait soulevé une vive controverse au Québec, alors qu’il devenait évident que le Québec serait loin d’avoir les 50% de retombées industrielles promises.Dans l’eau bouillante, l’administration libérale avait soutenu que le Québec pourrait compter sur son $1.5 milliard de retombées d’ici la fin du siècle.De son côté le vérificateur général du pays Kenneth Dye révélait il y a quelques mois que c’est désormais $8 et non plus $3.5 milliards qu’allait pomper le projet des coffres fédéraux.Dans ce contrat CF-18, «personne ne peut savoir comment cela a vraiment coûté, c’est incroyablement compliqué», constate la présidente du comité, la libérale Aideen Nicholson.«C’est pas seulement à cause du ministère, dans tous les pays on veut acheter la fine pointe de la techonologie (des avions au niveau de la conception).On aura de la difficulté à évaluer les prix tant que ce système de fou existera», a-t-eUe lancé en entrevue hier."Faisant écho au rapport cinglant publié il y a quelques mois par le vérificateur général, le comité constate «le grave défaut du ministère» qui, comme d’autres, néglige d’informer le gouvernement de la longueur des paiements.«Votre comité s’inquiète que le Parlement et le Conseil du trésor ne soient pas bien renseignés sur le coût définitif des projets qu’ils aprouvent», affirme le rapport.La MacDonnell Douglas semble favorisée à tout point de vue dans le contrat signé il y a cinq ans, puisque ses bénéfices sont établis comme un pourcentage de coûts indéterminés, révèle le rapport.Les parlementaires craignaient en outre que le contrat ne permette au fabricant de se rattraper sur le prix des pièces de rechanges, s’il faisait moins d’argent que prévu sur les appareils.Le ministère a aussi trafiqué le mécanisme habituel de rapport de dépenses en enfouissant des dépenses pour le F-18 dans les frais d’exploitation de l’organisme.Même la Défense nationale a admis que «son rapport manquait de précision».Pour le comité, «le Conseil du trésor n’aurait pas du accepter un tel document, ni le ministère le soumettre», affirme le rapport.Quant aux coûts des pièces de rechange, les estimations initiales étaient ni fiables ni réalistes et le comité blâme le gouvernement qui devrait dans l'avenir établir ces coûts avec plus de justesse.Devant le comité, la Défense a admis que seulement 25 % des pièces de rechange avaient été achetées sur une base concurrentielle, Ottawa étant dans la majeure partie des cas livré pieds et poings liés aux désirs du fabriquant.«Des économies auraient pu être faites en diversifiant les sources d’approvisionnement», constate le comité.Selon les parlementaires, la vérification financière interne du ministère est aussi truffée de lacunes, et doit être considérablement améliorée.Comme le ministère ne possède pas les compétences nécessaires pour faire les vérifications nécessaires, un haut lonctionnalre devrait kre nommé pour améliorer ces mécanismes à la satisfaction du vérificateur général pensent les membres du comité.Contingentements des voitures japonaises Sinclair Stevens a-t-il informé Miller?OTTAWA (PC) — L’Opposition libérale aux Communes soupçonne le gouvernement conservateur d’avoir informé le premier ministre de l’Ontario, M.Frank Miller, de sa politique sur les quotas d’importation de voitures japonaises avant même que le Parlement fédéral n’en soit saisi.C’est le chef libéral, John Turner, qui a soulevé cette possibilité au cours de la période des questions, lorsqu’il a demandé au ministre de l’Expansion industrielle et régionale, M.Sinclair Stevens, pourquoi le chef du PC-Ontario, M.Miller, avait indiqué dans son discours, jeudi soir, qu’il avait l’intention de faire adopter une résolution par l’Assemblée législative ontarienne demandant au gouvernement fédéral de maintenir les quotas sur l’importation des voitures japonaises.«Etant donné, a souligné M.Turner, que le premier ministre canadien a rencontré son homologue ontarien et que ce dernier a probablement été mis au courant de ses intentions dans ce dossier, pourquoi con-sidère-t-il nécessaire de faire voter une résolution par le Parlement ontarien pour rappeler au gouvernement canadien la nécessité de poursuivre sa politique des quotas sur les importations japonaises?» Le ministre Stevens a d’abord répondu que le chef du gouvernement ontarien avait le droit de dire ce qu’il ' voulait et que sa position était en tout point compatible avec ce que le cabinet fédéral demandait aux Japonais.«Nous avons souligné aux intervenants japonais, a-t-il dit, que tant et aussi longtemps qu’une entente acceptable ne sera pas intervenue, ils ne devraient pas augmenter le nombre des automobiles importées, au Canada.Cela veut dire qu’ils de-, vraient maintenir le niveau à 18 pour' cent de l’ensemble du marché canadien.» Le ministre Stevens a ensuite rappelé que des négociations avaient eu lieu la semaine dernière qui insistaient sur cet aspect et que la question serait soulevée à nouveau lors-, que les négociateurs seront de retour à Ottawa la semaine prochaine.Lorsque M.Turner a tenté d’embêter M.Stevens en lui indiquant que la décision fédérale sur les quotas d’importation était probablement ré-tardee pour ne pas nuire à M.Miller, actuellement en campagne électo-’.raie, le ministre a répliqué qu’aucune décision n’avait encore été dans ce dossier.prise’ LE DEVOIR VOUS OFFRE lA QUALITÉ POUR INSÉRER UNE ANNONCE SOUS LA RUBRIQUE CARRIÈRES ET PROFESSIONS 844-3361 SGPUM Syndicat Général des Professeurs de l’Université de Montréal ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DATE: le mercredi 1er mal 1985 Lieu: Salle Z-335, Immeuble principal Heure: 12h00 Le Devoir, mardi 30 avril 1985 Le débat sur la loi 3 s’amorce en Cour supérieure Les protestants affirment avoir le droit constitutionnel d’administrer leur propre système scolaire Les notaires offriront des « contrats de concubinage » JEAN-CLAUDE LECLERC JEAN-PIERRE PROULX « Nous prétendons fondamentalement que la communauté protestante a le droit de gérer son propre système scolaire, que ce droit est protégé par la Constitution et que la loi 3 porte préjudice à ce droit.Si ceUe-ci est appliquée, il ne subsistera rien de ce système scolaire ».Telle est la thèse de fond qu’a commencé à défendre hier Me Colin Irving devant le juge André Brassard de la Cour supérieure au nom de l’ensemble des 31 commissions protestantes du Québec et plus spécifiquement de cinq commissions d’entre elles dont celle des écoles protestantes du Grand Montréal Si la Cour donne raison aux requérants, la loi 3 sur l’Enseignement primaire et secondaire votée en décembre dernier devrait être frappée de nullité parce qu’ultra vires.L’enjeu est donc de taille : la loi 3 est l’aboutissement de trois ans de difficiles négociations entre les partenaires du monde de l’éducation et même de débats politiques qui remontent au Rapport Parent.Quelque soit du reste l’issue de cette première manche entamée hier en Cour supérieure, on doit s’attendre à ce que le débat ne prenne vraiment fin que devant la Cour suprême du Canada dans deux ou trois ans.Outre les commissions scolaires protestantes, la Commission des écoles catholiques de Montréal, celles de Chomedey de Laval et des Eco-res, qui ont des causes analogues à celles des protestants, de même que le Conseil scolaire de l’ile de Montréal ont demandé à intervenir.De l’autre côté, le Procureur général est représenté par Me Jean-Yves Bernard.D’entrée de jeu.Me Irving a donc indiqué le sens général de la preuve qu’il entendait faire.Elles tient en trois point: ¦ les commissions scolaires protestantes actuelles proviennent de l’exercice historique du droit à la dissidence; ¦ la communauté protestante a financé et construit ce système scolaire principalement à même les taxes perçues auprès de ses membres; ¦ les protestants opéraient des écoles secondaires dès avant 1867.L’objectif de cette triple preuve est obvie.La loi 3 permet aux membres de la minorité (catholique ou protestante, selon le cas), au sein d’une commission scolaire linguistique donnée, d’exercer leur droit constitutionnel à la dissidence, c’est-à-dire de se soustraire à la juridiction de leur commission scolaire, de former leur propre commission scolaire et d’opérer leurs propres écoles.Si on démontre que les commissions scolaires protestantes actuelles sont le résultat de l’excercice de ce droit dans le passé, peut-être pré-tendra-t-on que la loi 3 les oblige a refaire à ce qu’elles ont déjà choisi de faire historiquement mais en les privant cette fois des biens qu’elles ont accumulés au cours des 130 dernières années.D’ailleurs, le premier témoin des requérants, M.Johh Simms, a, à son titre de président de l’Association des commissions scolaires protestantes du Québec, déclaré qu’en transférant aux commissions scolaires linguistiques les ressources humaines et matérielles des actuelles commissions scolaires protestantes, il sera impossible, en pratique, d’exercer le droit à la dissidence que reconnaît pourtant la loi 3.M.Simms, qui est docteur en théologie, a en outre expliqué à la Cour ce qui constituait le caractère spécifique du réseau protestant.Celui-ci, fondé sur la liberté de conscience.LE MONDE DU TRAVAIL ¦ Employés de soutien À leur congrès tenu à Jonquière en fin de semaine, les employés de soutien des universités, dont le syndicat est affilié au Syndicat canadien de la fonction pubUque, ont annoncé leur intention d’entreprendre une négociation sectorielle sur les points qui sont d’un intérêt commun.Ces travailleurs proviennent de l’Université Laval, de l’Université de Montréal, de l’École Polytechnique et de six constituantes de TUniversité du Québec.Le congrès a mis au point une « politique d’information universitaire » et adopté une résolution de blâme envers le gouvernement québécois pour « sa tentative de priver ses employés du droit fondamental de négocier leurs conditions de travail ».¦ «Mouvement» et la gauche Le magazine publié par la CEQ; Mouvements, consacre son plus récent numéro à « la gauche au Québec, 15 ans avant l’an 2,000 ».35 leaders syndicaux et populaires y livrent brièvement leurs réflexions et l’on y trouve des analyses sur « le repli forcé du mouvement populaire » et sur ces jeunes que l’on dit être une « génération sacrifiée ».Robert Gaulin y expose « révolution en dents de scie des relations intersyndicales », à partir de l’actuelle coalition pour le droit de négocier.¦ Examen médical?L’arbitre Marc Gravel vient de trancher le cas que lui avaient soumis la compagnie Catelli et le local 333 (FTQ): un employeur peut-il imposer, sous menace de sanctions discipliaires, un examen médical à ses employés?Dans le cas présent, la compagnie voulait implanter un programme d’ergonomie et jugeait indispensables ces examens médicaux.M.Gravel affirme qu’on ne peut invoquer les droits de gérance dans ce cas-ci, car cela irait à l’encontre des droits fondamentaux du citoyen.La décision arbitrale reconnaît la légitimité de tels examens lorsqu’un employé rentre d’un congé de maladie ou d’accident de travail (pour éviter les dangers aux travailleurs ou à la propriété).Autre cas où ces examens pourraient être impsés : si des obligations contractuelles, si cela découlait d’une obligation de la loi ou si une pratique passée existe pour qu’un examen médical soit une condition d’emploi ou du maintien d’un emploi.¦ Maraudage C’est le lundi 6 mai, à minuit, qu’expire la période de maraudage pour les 300,000 employés de la fonction publique, au Québec.Déjà, la CSN vient de faire savoir son espoir qu’environ 6,000 salariés choisiront de se joindre à elle : une requête en accréditation a déjà été déposée pour les 221 salariés de la Résidence Dorchester (Montréal) et, dans ses prévisions, 1« service d’organisation de la CSN dit ^uvoir bénéficier d’un transfert d’allégeance de 4,500 salariés du secteur des affaires sociales, ce qui signifierait un maraudage effectif chez des syndiqués de la CSD et de la FTQ, dans plusieurs centres hospitaliers et dans le secteur professionnel de la fédération (indépendante) des employés de municipaUtés et de commissions scolaires.¦ Réglement en vue chez Domtar Les conciliateurs chargés du dossier de Domtar, à Lebel-sur-QuévUlon, doivent déposer cet après-midi une hypothèse de règlement aux deux parties.La réunion qui se tiendra aux bureaux montréalais du ministère du Travail se tient à l’instigation du ministre du Travail, M.Raynald Fréchette, qui estime que ce conflit a déjà trop duré et qu’il paralyse une région entière L’équipe de conciliation est formée du sous-ministre adjoint Raymond Désilets et de MM.Marcel Béliveau et André Courchesne.Les syndiqués de Domtar, dans cette usine abitibienne, sont affiliés à la FTQ.propose un enseignement de la Bible mais sans référence à un catéchisme particulier.En contre-interrogatoire, le Procureur général a visiblement tenté de montrer que le système protestant n’avait rien de très spécifique.C’est ainsi qu’il a fait dire à M.Simms que le réseau comptait un certain nombre de commissaires juifs ou orthodoxes, que les commissions scolaires protestantes accueillaient aussi des catholiques parmi leurs étudiants, après entente avec les commissions scolaires catholiques a-t-il cependant précisé.Le second témoin, M.Marcel Fox, le directeur général de la CEPGM, a même convenu qu’à la CEPGM, on comptait quelques 800 étudiants catholiques (on en a dénombré en fait 1,300) 16,600 autres que catholiques et protestants et 13,840 protestants.M.Fox a aussi déclaré que « du point de vue protestant, il ne voyait pas de difficulté p^culière à ce que des protestants vivent avec des administrateurs catholiques et même des enseignants cathouques».poi the Les protestants, estime-il encore, luiraient bien gerer des écoles ca- oliques mais ce seraient les catholiques qui éprouveraient les plus grandes difficultés car, pour eux, le caractère catholique de leurs écoles est primordial.M.Fox a toutefois un réserve importante.Le système prévu par la loi 3 pour définir le caractère catholique ou protestant des écoles pourraient, pense-t-il, amener certaines à cesser d’être protestante.Les procureurs ont essayé de faire dire à M.Fox quels inconvénients les anglo-catholiques allaient vivre en vertu de la loi loi 3.Le luge s’est objecté : « Quand bien meme vous me feriez la preuve que la loi 3 entraîne des inconvénients, là n’est pas la question.Il s’agit de savoir si elle est intra vires ou ultra vires ».La Chambre des notaires du Québec vient de publier une étude et des esquisses de contrat qui permettront aux notaires d’aider les personnes vivant en concubinage à régir, si elles le souhaitent, leurs rapports économiques.Quoique près du tiers des couples vivront bientôt en dehors du mariage, le parlement québécois, à l’instar de celui d’autres provinces, a préféré ne pas établir de régime légal prévoyant les droits et obligations des concubins entre eux, mais laisse trancher par les tribunaux les problèmes qui surgissent à la dissolution des unions de fait.Le concubinage n’a plus la coloration péjorative d’autrefois, note la Chambre, et les cours ne répugnent p^ à résoudre les problèmes de pension, de garde d’enfant et de partage des biens qui se posent dans ces couples comme chez les gens mariés.Mais, contrairement au mariage qui est régi en détails par la loi, le concubinage, largement par choix des conjoints de fait, a été soustrait à la lé^lation.Les concubins ignorent donc souvent quels seront les effets juridiques — et donc économiques — de leur union.D’où la proposition de la Chambre à ses quelque 2,800 membres de tenir à la disposition des concubins des règles pratiques, ajustables aux situations particulières, et prévenant les pièges du «vacuum» actuel.Une étude détaillée et des formulaires pratiques de conventions, préparés par la direction de la recherche et de l’information, sont publiées dans les derniers Cahiers de la Chambre.Les formules proposées valent indépendamment de l’orientation sexuelle des concubins.La jurisprudence actuelle présume généralement que les concubins ne sont pas tenus de contribuer à leur ménage ni de se soutenir mutuellement dans le besoin.Le fisc ne leur accorde pas les exemptions de personnes mariées, même si d’autres avantages fiscaux leur sont accessibles.La garde des enfants est soumise au réâme général qui prévoit que l’intéret de l’enfant demeure la considération principale pour le choix du gardien.Le concubin ne peut hériter de son conjoint décédé cependant, à moins d’un testament Pour corriger ces problèmes et les injustices qui parfois se posent, le notariat propose des formules de contrats, allant du régime de l’indépendance économique la plus grande à la communauté la plus poussée.Certes, précise l’étude, « le contrat pour prestation de services sexuels sous le couvert d’une convention de concubinage pourrait assurément être invalidé pour motif d’illicéité de la cause » de l’entente.Mais, la cause étant licite, « il est possible de conclure de véritables contrats de concubinage qui, à l’instar des contrats de mariage régiront les relations patrimoniales des conjoints de fait ».« On évitera toutes dispositions relatives au contrôle des naissance, à l’autorité parentale, au droit de rupture et au devoir de cohabiter », conseille l’étude.Une convention « autonomiste » portera par exemple sur la résidence projetée, la contribution aux charges de ménage, la liste des biens de chacun, la volonté d’échapper aux dettes personnelles du conjoint.Peuvent au besoin s’y ajouter des précisions sur une éventuelle pension alimentaire, la copropriété de certains biens, et une possible « prestation compensatoire ».Une convention « participative », sans aller jusqu’à la formation d’une société civile, qui comporte des difficultés fiscales, pourra imaginer des rapports originaux, y compris « les modalités de la rupture».L’étude rappelle toutefois que si des gens se sont volontairement écartés du mariage, il serait à prime abord curieux de vouloir à tout prix les ramener à « l’ordre matrimonial » des couples mariés.Les notaires sont donc invités à juger avec leur client non seulement des clauses d’une éventuelle convention, mais de l’opportunité même d’un contrat de concubinage.Les professionnels du notariat ne sont pas les seuls à s’intéresser au sort des conjoints mariés ou concubins.La firme de comptables Maheu Noiseux vient de publier à l’intention des juges et des avocats un guide pratique permettant de calculer rapidement l’effet financier — après impôt — de la pension alimentaire tant pour qui la paie que mur qui la reçoit.« Par cette innovation, Maheu Noiseux croit fermement simplifier le travail des intervenants et peut-être éliminer une source inutile de conflit chez les conjoints », écrit la firme dans le communiqué d’accompagnement.Un des documents étudie justement les « impacts fiscaux du concubinage ».On y raille que si le Québec, comme la Saskatchewan et l’Alberta, ne reconnaît pas le mariage de fait après un certain temps de cohabitation, par contre le ministère des Finances propose d’étendre aux concubins l^xemp-tion pour conjoint.Le concubin ne peut réclamer la déduction relative aux soins médicaux du conjoint.Ni le transfert de déduction pour intérêts et dividendes, pensions de vieillesse, études, ainsi que la déduction pour personne aveugle ou invalide.De même, une contribution au régime d’épargne-retraite (REER) du conjoint de fait n’est pas déductible par le concubin.Cendant, en cas de décès, « lorsque e conjoint hérite du REER, la somme transféiée dans son propre REER n’est plus imposable pour le décédé ».En conclusion, la firme comptable estime que la situation du concubin est « particulièrement désavantageuse lors du transfert de biens d^un conjoint à l’autre au moment du décès de l’un d’entre eux.En revanche, du vivant des conjoints de fait, le concubinage offre plusieurs possibilités de planification fiscale.» On suggère donc au législateur de modifier les dis^sitions du fisc de façon à « accorder aux conjoints de fait un traitement fiscal équivalent à celui des conjoints mariés ».Le procès de Thomas Brigham Son ex-épouse témoigne de ses égarements (PC) — L’ex-femme de Thomas Brigham a raconté au tribunal, lundi, que c’est au début des années 70 que l’accusé du triple meurtre de la gare Centrale a commencé à avoir un comportement bizarre.Lisant «des tonnes de livres» sur la vie après la mort, s’est rappelée Mme Majorie Keenan, il se disait la réincarnation de Jésus-Christ ou.Ordre d’expulsion contre Zundel TORONTO (PC) -Un ordre d’expulsion du Canada a été émis, lundi, contre l’éditeur to-rontois Ernst Zundel.La raison donnée, après une enquête d’une quarantaine de minutes, est que ce citoyen ouest-allemand a été trouvé coupable d’un crime passible d’une peine de plus de six mois de prison.Zundel, en fait, a été condamné à 15 mois pour avoir publié de la propagande anti-juive.Il a annoncé son intention d’en appeler et du procès criminel et de l’ordre d’explusion.Il pourra rester au Canada en attendant le résultat des deux appels.parfois, celle de Brigham Young, fondateur des Mormons.Un jour, il s’est rendu chez le pasteur et «lui a prédit que toutes sortes de choses étaient pour se produire».'Thomas Brigham a dû être interné, mais il s’est enfui à quatre reprises de l’hôpital psycmatri-que.Le divorce a été prononcé en 1973, après 28 ans de mariage et 11 enfants.Brigham subit actuellement son procès pour le meurtre a la bombe, le 3 septembre dernier, des touristes français Florence Leblond, Michel Dubois et Eric Nicolas.Mme Keenan, qui demeure à Mentor dans TOhio, a déclaré qu’elle n’a revu son ex-mari qu’une seule fois après 1975.C’est par l’intermédiaire des enfants qu’elle a de ses nouvelles, car «il écrit des millions de lettres à tout le monde».Elle a signalé que, «heureusement», elle ne figure pas sur la liste de ses correspondants.Elle a décrit son exmari comme un homme intelligent, réussissant un cours en administra- tion commerciale en seulement deux ans et huit mois.Mais, à la maison, il n’était pas bricoleur, ne s’y connaissant que très peu, entre autres, en soudure ou en électricité.Il était, par contre, «fort en chiffres», citant particulièrement des dates où «des choses allaient se produire»’.Deux autres témoins, lundi, ont été M.Arthur Wildish et sa femme, Nicola Carter, qui ont parlé à Brigham et un autre homme à l’extérieur de la gare Centrale, quelques minutes après l’explosion.L’inconnu, qui semblait avoir fait la Seconde Guerre mondiale avec Brigham, a dit: «Pendant la guerre, nous étions payés pour cela ; maintenant c’est un crime».EN PLEIN AIR.’ FAITES-LE DONC, POURVOIR! /•mmoptemm, A Magog, une bonne adresse.OUR FAIRE PLACE AUX JEUNES! Q 0 d^t'éleik ROBIC, ROBIC & VSMK II S \SS(K lAfl S FondMtn 1892 Cons9il9 «n propriéM Agtni* d* brwatt d'Invmtion int«llKtu9ll« et d« mtrquet dt commwM 1514, Docteur Penflold Montréal, Canada, H30 1X5 rée: («l») 843-6821 Brunch le dimanche vue panoramiqua aur le lac Memphremagog 1133, rue Principale oueel, Magog, QC, J1X 283 Tél (514)934-0272, Télex: 05-268656, Cable: MARION ux centres Déclic-Jeunesse, les jeunes répondent aux jeunes., Communication-Québec a spécialement créé les centres Déclic-Jeunesse pour répondre à toutes les questions sur les programmes de formation et d’emploi destinés aux jeunes ou sur tout autre service gouvernemental qui s'adresse à la jeunesse québécoise De plus, les agents d’information des 25 centres Déclic-Jeunesse peuvent vous aider à compléter les formulaires d’inscription ou à présenter un projet.Pour profiter au maximum des outils que le gouvernement du Québec met à votre disposition, rendez-vous au centre Déclic-Jeunesse de votre région.Les centres Déclic-Jeunesse, pour faire une place aux jeunes.¦ Pour toute information, téléphonez sans frais à Communication-Québec et demandez Déclic-Jeunesse.pP Québec Le Devoir, maïui .— III '¦rM '"¦JiM Mission scientifique ambitieuse La NASA annule le lancement d’un satellite HOUSTON (AFP) — L’un des deux petits satellites embarqués par la navette Challenger, le NUSAT, a été déployé avec succès lundi, mais le deuxième, le GLOMR, a refusé de sortir de la soute et son lancement est annulé, a annoncé la NASA.Challenger décrivait sa quatrième révolution autour de la terre, à quelque 350 km d’altitude, lorsque le NUSAT a été largué de la soute de la navette, à 16hl7.Contrairement aux gros satellites de télécommunications qui sont propulsés sur orbites géostationnaires par des moteurs fusées, ce petit satellite de 52kg est destiné à rester sur orbite basse.Conçu par l’université de l’Utah, le NUSAT (Northern Utah satellite) est destiné à servir au calibrage de quelque 2,000 stal’ons de contrôle aérien en Amér ique du Nord et du Sud pour le compte de l’Organisation Internationale de l’Aviation civile.Challenger a été lancée, lundi, du Cap Canaveral (Floride) avec sept astronautes, deux singes et 24 rats à son bord pour l’une des plus ambitieuses missions scientifiques jamais confiées à la navette spatiale.Dix jours seulement après le retour sur terre de sa soeur jumelle Discovery — un record qui vient à point pour ravir la NASA — Challenger s’est arrachée de son pas de tir à 12h02 sous la phénoménale impulsion (3,286,400 kg de poussée) de ses trois moteurs principaux et des deux fusées d’appoint (SRB, Solid Rocket Boosters).Les conditions météo étaient superbes, avec un ciel dégagé de tout nuage et un vent presque nul.Mais un petit problème technique sans gravité a provoqué un retard de deux minutes de la mise à feu.Selon les premières indications disponibles, un instrument de contrôle de la séquence de lancement a fourni une indication erronée à l’ordinateur central du Cap, provoquant l’intervention d’un technicien.Cette 17e mission de la navette est la deuxième du module-laboratoire de conception européenne Spacelab-3, après celle de Novembre-Décembre 1983.Pour faire face à l’imposant programme d’expériences prévu, l’équipage a été divisé en deux équipes, l’équipe or et l’équipe argent, qui travailleront en deux vacations de 12 heures.Deux des sept astronautes sont des médecins, deux autres des physiciens et un cinquième un ingénieur chimique.Ils auront essentiellement pour tâche, pendant les sept jours que devrait durer ce vol, de réahser des expériences de haute précision dans cinq grands domaines de la science et de la technique: observa tion de la terre, astrophysique, sciences de la vie, recherche technologi- Selon la Fédération du planning des naissances Les médecins tirent un bénéfice anormal de la vente des stérilets RENÉE ROWAN L’ensemble des médecins du Québec réalisent des profits annuels d’environ $750,000 sur la seule vente du stérilet, affirme la Fédération du Québec pour le planning des naissances (FQPN).La FQPN rappelle que la loi de la Régie de l’assurance-maladie du Québec — article 22, alinéa 7 — interdit aux médecins de faire des profits sur les médicaments ou appareils vendus.Elle rappelle aussi qu’une directive du ministère des Affaires sociales, datée du 14 décembre 1982, fixe à $15 (pour un stérilet ordinaire) et à $20 (pour un Progestasert avec hormones! le prix maximum que peuvent reclamer aux clientes les CLSC et les centres hospitaliers.En dépit de cette loi et de cette direc- tive, les médecins continuent à demander plus et à réaliser des profits, dénonce la Fédération.Un mini-sondage provincial réalisé en janvier dernier par la FQPN et une trentaine de groupes de femmes indique que les prix des divers types de stérilets sont très élevés, que plusieurs médecins ignorent la directive du MAS et que d’autres se concertent pour établir des tarifs uniques.Envbron 200 hôpitaux, CLSC, bureaux de médecins, cliniques privées, pharmacies ont répondu à un questionnaire qui comportait sept questions.Vendus au prix du gros aux gouvernements et aux hôpitaux, les stérilets les plus en usage au Québec se vendent entre $12 et $15, et entre $18 et $20 l’unité, selon le type de dispositif et la compagnie qui les vend.Les distributeurs ont une autre liste de prix de vente en gros aux médecins et aux cliniques privées, mais cette liste n’est pas publiée.Le mini-sondage râhsé par la Fédération indique que le prix moyen à l’unité en pharmacie oscille de $15 à $25 pour le Cu-7 et de $18 à $30 pour le Nova-T et le Gyné-T 380.Les coûts réels défrayés par les utilisatrices des stérilets chez certains médecins, dans certains hôpitaux et CLSC sont parfois beaucoup plus élevés que les prix proposés en pharmacie.La courbe des prix suit deux variables principales : les régions et le type d’établissement où le service est dispensé, que ce soit le CLSC, l’hôpital, la clinique privée, le bureau dy gynécologue ou le bureau de l’omnipraticien.Le sondage montre que les stérilets coûtent généralement moins cher dans les ^ands centres que dans les régions éloignées, mais il peut y avoir des variations sensibles entre les vUles d’une même région.L’organisme avait déjà mené une enquête semblable en 1978 avec des résultats analogues.La FQPN suggère aux 50,000 femmes du Québec qui choisissent d’employer le stérilet comme moyen de contraception de refuser de payer les médecins qui ne les avisent pas, avant la pose, du prix qu’ils exigent pour le stérilet lui-meme.L’organisme a préparé pour les femmes qui choisissent cette méthode de contraception un dépliant sur leurs droits.Ce dépliant contient également une liste sommaire d’endroits où l’on peut se procurer un dispositif intra-utérin (stérilet) aux plus bas prix possibles, et suggère quelques démarches à faire pour se défendre, le cas échéant.Santé et sécurité dans le secteur de la forêt Les pourparlers pour la constitution d’une association paritaire à la CSST échouent CLÉMENT TRUDEL que et élaboration de nouveaux matériaux à usage industriel.Un chevauchement de quatre heures permettra aux deux équipes de se rencontrer chaque jour et d’échanger des rensei^ements.Faute de disposer d’un deuxième satellite relais TDRS ('Tracking and Data Relay Satellite), l’équipage devra limiter le volume des données scientifiques qui seront envoyées à terre en grappe, comme cela avait déjà été le cas lors du vol Columbia-Spacelab, en Novembre-Décembre 1983.Les deux singes du bord, dont le caractère a été qualifié de teigneux par le commandant de Challenger, Robert Overmyer, ne portent pas de nom pour éviter toute personnalisation de ces animaux, a expliqué la NASA.À défaut, ils répondent aux indicatifs quelque peu anonymes de 3165 et 384-80.Leur comportement en apesanteur, ainsi que celui des 24 rats, sera étudié par les astronautes.Au grand désespoir des associations américaines de défense des animaux, les rongeurs seront mis à mort peu après l’atterrissage de la navette sur la base d’Edwards, en Californie, le 6 mai vers 9 h., afin d’étudier les éventuelles modifications subies par leur organisme.Outre le Spacelab, Challenger emporte dans sa soute deux petits satellites — NUSAT et GLOMR.Leur largage devait avoir lieu quelques heures après le lancement de Challenger, a 16 h.15 et 16 h.30 lundi, a précisé la NASA.Le NUSAT sera utilisé par l’Agence fédérale américaine de l’aviation civile ( FAA) pour calibrer quelque 2,000 stations de contrôle aérien en Amérique du Nord et du Sud.Le GLOMR est un satellite militaire qui doit servir à capter et relayer (vers des stations à terre, des avions ou des navires) des signaux acoustiques recueillis par des hiuées larguées en mer ou sur la banquise.Celles-ci ont pour but de localiser la présence d’éventuels sous-marins nucléaires lance-engins soviétiques dont certains pourraient, estime le Pentagone, aller se cacher sous les glaces polaires en cas de crise grave.Le déploiement de ces deux petits satellites a failli être annulé, la NASA craignant que des piles électriques placées à bord ne soient défectueuses.Après avoir étudié le problème pendant le week-end, la décision de les larguer a finalement été prise.Les membres de l’équipage sont, outre le commandant Overmyer, Frederick Gregory, le co pilote, William Thornton, Norman Thagard, Don Lind, Taylor Wang et Lodewijk Van Den Berg.Tous sont américains.Il n’y aura pas, à la Commission de santé et sécurité au travail (CSST), d’association sectorielle paritaire pour la forêt et les secteurs connexes (scieries, usines de papier et de carton, industrie du meuble).La dernière née des 11 associations paritaires, à la CSST, quelque 65,0(X) travailleurs des municipalités.L’échec des pourparlers entre employeurs et syndicats, dans le secteur de la forêt, ne fait plus de doute.Témoin, ce communiqué de l’Association des industries forestières du Québec (AIFQ) et de son président et directeur général, M.André Duchesne, qui viennent d’accuser la Commission sur la santé et la sécurité au travail de tenir plus aux structures qu’au travail de prévention des accidents.Quant à l’Association des Manufacturiers de bois de sciage du Québec, son président, M.Paul Bienvenue, fera savoir lundi prochain en conférence de presse les mesures que son organisme prendra à partir de juillet date à laquelle la CSST lui coupera sa subvention de $1,1 million pour la prévention et l’inspection.L’AMBSQ ne veut pas recourir à la double imposition rhais doit songer a trouver de nouvelles sources de financement pour les activités reliées à la santé et à la sécurité des travailleurs — qui sont environ 80,000 au Québec dans ce secteur.(Rappelons que le 20 mars, le conseil d’administration de la CSST a vivement réagi aux prévisions de dépenses annoncées par le ministre Michel Clair qui entend laisser à la seule CSST la formation et l’inspection en santé et sécurité du travail — des frais supplémentaires s’ensuivraient, que la CSST évalue à $23 millions et la direction de la Commission accuse Québec de se dérober à ses responsabilités).Aux bureaux de la Fédération des Travailleurs de la Forêt et du Pmiier (CSN), hier, la coordonnatrice Thérèse Montpas a reconnu que le contentieux entre employeurs et associations syndicales remontait très loin, « avant même l’adoption de la Loi 17 ».Nous avons siégé cinq ans pour tâcher de nous entendre, dit Mme Montpas: « On ne s’entendait pas sur la délimitation des secteurs et les employeurs auraient voulu que leur personnel actuel forme l’effectif des niturs comités de santé et sécurité ».Après quelques compromis consentis par les syndicats « qui ont Amendements à la loi sur les accidents du travail Les opposants restent fermes sur leurs positions NORMAN DELISLE QUEBEC (PC) — Une coalition réunissant une dizaine d’organismes syndicaux et d’accidentés entend poursuivre la lutte contre le projet de loi 42 modifiant le régime d’indemnisation des accidentés du travail.«Ce projet de loi signifie des pertes financières énormes pour les victimes d’accidents et de maladies du travail», croit une porte-parole de la coalition, Mme Marie-Claire Lefebvre.Quatre représentants de la coalition ont rencontré la Presse canadienne lundi pour critiquer le projet de loi.Il s’agit de Mme Lefebvre de l’Association des travailleuses et travailleurs accidentés du Québec ( AT-TAQ), du vice-président de la CSN Christophe Auger, du président du Syndicat des fonctionnaires Jean-Louis Harguindeguy et de Me Robert Guimond, avocat à la CSN.I.e projet de loi 42 doit normalement être adopté par l’Assemblée nationale d’ici le 21 juin et entrer en vigueur le 19 août prochain.Le volumineux projet de loi comporte 556 articles et instaure un nouveau régime d’indemnisation pour les accidentés axé sur le versement d’un montant forfaitaire.Selon la coalition, le projet de loi 42, en dépit de tous les amendements qui y ont été apportés, demeure un projet de loi «patronal».« l.es deux principales revendications des patrons, l’instauration d’un versement forfaitaire et la disparition de la Commission des affaires sociales comme tribunal d’appeL ont été suivies par le gouvernement qui, sur l’essentiel, n’a pas bougé», affirme Mme I.efebvre.Aucune projection financière à moyen terme ne peut actuellement être faite sur les conséquences qu’aura le projet de loi dans les goussets des patrons mais les membres de la coalition sont convaincus que les cotisations patronales baisseront.Le projet de loi bafoue les droits des accidentés sur plusieurs points, croient les représentants de la coalition.Ces principaux points sont les suivants: • le verdict du médecin traitant un accidenté pourra être contesté tant par des mraecins de la CSST que par les médecins de l’employeur.Le but ultime de ces médecins n’est pas le bien-être de l’accidenté mais la réduction des coûts du système; • l’accidenté incapable de reprendre son emploi original sera forcé de trouver un autre emploi jugé «convenable».Cette notion d’emploi «convenable» se prêtera à bien des interprétations; • le droit à la réadaptation ne touchera que les accidentés atteints d’une incapacité physique permanente attribuable à son travail.Un travailleur victime d’une intoxication ou d’une allergie n’a pas droit à la réadaptation; • l’article 171 du projet de loi force la CSST à trouver pour l’accidenté «la solution la plus économique»; La coalition contre le projet de loi 42 entend bien poursuivre la lutte pour empêcher l’adoption intégrale du texte.Un dépliant intitulé «Alerte» sera distribué à tous les travailleurs concernés.«Des millions d’économie pour les patrons et le chemin de l’aide sociale pour les victimes», titre le dépliant.«Si le gouvernement passe outre, on verra à ce moment comment se comporter», a averti le vice-président de la CSN Christophe Auger.1er mai, fête des travailleurs La Conférence des évêques dénonce Eaton OTTAWA (PC) - Pointant du doigt la compagnie Eaton, la Conférence canadienne des évêques catholiques a vivement dénonce hier l’exploitation dont sont victimes les travailleurs de l’industrie multi-milliar-daire de la vente au détail.La virulente accusation lancée par les représentants des 120 évêques catholiques du pays survient à la veille du 1er mal, fête internationale des travailleurs.C’est par ailleurs la seconde fois en deux ans que les hautes instances ecclésiastiques Interviennent de fa- çon aussi énergique sur la scène sociale canadienne.La conférence accuse en particulier la chaîne de magasins Eaton, dont 1,500 employés de six succursales ontariennes sont en grève depuis le 30 novembre dans le but d’obtenir de la partie patronale la signature de leur première convention collective.D’une façon plus générale, les évêques invitent les 10 millions de catholiques du pays, et la population dans son ensemble, à appuyer la bataille pour la syndicalisation, menée par les centaines de milliers de Cana- diens qui iravaiUent dans l’industrie de vente au détail.Cette bataille représente, selon les évêques, une nouvelle frontière dans l’évolution de la société canadienne.Jugeant fondamental le droit de se syndiquer, la conférence estime les travailleurs de l’industrie de détail, en majorité des femmes qui occupent dans bien des cas un emploi à temps partiel, plus vulnérables que les autres à l’exploitation patronale et à l’attitude paternaliste des employeurs.En 1983, dans son message du Nou- vel An, la conférence avait suscité une vive controverse au pays en portant des accusations cinglantes contre les solutions préconisées par le gouvernement et le patronat pour sortir le pays de la récession.La déclaration des évêq^ues demandait au gouvernement libéral de l’époque de taxer davantage les mieux nantis, de maintenir les services sociaux, en particulier pour les personnes défavorisées, et de confier aux syndicats un rôle accru dans la planniflcatlon de l’économie nationale.toujours été unanimes dans leurs prises de position », il y eut en janvier une tentative de M.Jean-Louis Bertrand, vice-président de la CSST, pour faire aboutir les pourparlers à une entente.En vain.Dans une lettre aux patrons du secteur de la forêt, il y a trois mois, le président de la CSST, M.Robert Sauvé, morigénait ces patrons sur les conséquences prévisibles de leur refus d’une entente avec les syndicats.À TAMBSQ, hier, M.Aubert Tremblay parlait de pressions de la CSST qui équivalaient à du chantage.Pour M.Duchesne, de l’AlFQ, le « paritarisme » a toujours existé dans les faits dans son secteur et la CSST vient compromettre un édifice patiemment érigé depuis 1934, en ce qui a trait à la prévention.Ce qui est indubitable, c’est que l’AIFQ, qui avait droit à environ $650,000 de subventions de la CSST, ne pourra compter désormais que sur $100,000 (au titre de l’article 104 de la Loi).L’ensemble des employeurs du secteur continueront toutefois à verser environ $60 millions par an à la CSST, rappelle M.Duchesne, et, pour ce qui est des scierie.s, il est à prévoir qu’une partie du personnel ne pourra bénéficier selon lui des avantages que dispense la CSST.Québec a demandé au secteur des pâtes et papiers (et industries connexes) de présenter un programme de prévention ainsi qu’un programme de santé, au printemps de 1986, à la CSST.Les associations patronales qui assumaient à ce jour le mandat de veiller à la santé et à la sécurité déclarent quant à elles ne pas vouloir se laisser imposer des « structures qui ignorent la réalité ».Mme Montpas, pour les syndicats CSN actifs dans ce secteur, dit ne pas être surprise de voir les patrons se retirer car il lui apparaissait, au fil des ans, que les porte-parole patronaux ne voulaient pas en venir à une entente, refusant même de se référer à des comités sectoriels existants (sur le transport, par exemple) lorsque leur compétence aurait pu s’y prêter.Les personnes qui, à la CSST, étaient autorisées à commenter l’évolution du dossier, « étaient en réunion » hier et n’ont pas répondu à nos appels.AFFAIRES SOCIALES RENÉE ROWAN ¦ Langage et audition Au Québec, 18 % des enfants d’âge scolaire ont des problèmes de l’ouie et de la parole.À la maternelle, un enfant sur cinq ou 20 % des enfants ont des problèmes de langage tandis que 5 à 6 % présentent des problèmes d’audition.Ce bilan assez lourd a incité la Corporation professionnelle des orthophonistes et audiologistes du Québec, en collaboration avec l’Association du Québec pour enfants avec problèmes auditifs, à organiser une compare de sensibilisation et d’information auprès du grand public, en particulier les parents.À l’occasion de cette campagne, qui coïncide avec le mois de la prévention des problèmes de l’ouie et de la parole, des orthophonistes et audiologistes professionnels recevront les parents, accompagnés de leurs enfants, pour leur donner des renseignements et leur offrir gratuitement une analyse globale du développement de la communication de leurs enfants.Dans ce but, des stands seront ouverts à Montréal, au complexe Desjardins, les 15,16 et 17 mai (le mercredi et le vendredi, de 9h à 17h30 et le jeudi, de 9h à 20h); à Sherbrooke, à la Boutique Santé 2000, les 9, 10 et 11 mai; et à Québec, au centre commercial Fleur de Lys, les 17 et 18 mai.« Un enfant n’est jamais trop jeune pour être évalué », rappelle Evelyne Ferras, la présidente de la Corporation.¦ Vivre après i’infarctus À l’intention des 20,000 Québécois et Québécoises qui, chaque année, sont victimes d’un infarctus, la Direction de la santé communautaire de l’Hôpital de l’Enfant-Jésus (Québec) et l’Association des cardiologues du Québec vient de publier une troisième édition d’un pëtit guide très pratique : « Vivre après l’infarctus ».Le patient y trouve réponse à toutes les questions qu’il se pose au sujet du retour à la maison, la famille, les relations sexuelles, les activités physiques, les visites médicales, la conduite automobile, le retour au travail, les malaises dans la poitrine, les médicaments, etc.La brochure comprend trois parties : la première explique ce qu’est l’infarctus, pourquoi et comment ça amve; la seconde aborde les facteurs de risques et les habitudes de vie peuvent le prévenir; la troisième explique qu’il y a moyen de s’en sortir et comment.On peut se procurer « Vivre après l’infarctus » auprès de la Direction de la santé communautaire de l’Hôpital de l’Enfant-Jésus, 1402,18e rue, Québec, GU 2Z4, au prix de $3.¦ Femmes vioientées La Corporation professionnelle des travailleurs sociaux du Québec vient de lancer un « Guide d’intervention auprès des femmes violentées ».Conçu par Mme Ginette Larouche, travailleuse sociale, le guide se veut un outil de travail pour les intervenantes et un moyen de poursuivre l’évolution de l’intervention spécifique auprès des femmes battues.Le mode d’intervention suggéré est basé sur la maximisation de l’emploi des ressources et sur le processus de reprise de pouvoir de la victime afin de rompre son vécu de violence.L’aide aux victimes sera toujours nécessaire pour atténuer les séquelles d’un vécu de violence, note Ginette Larouche.Toutefois la violence faite aux femmes sera réduite en autant que les agresseurs seront aussi aidés.La violence sera interrompue à partir du moment où l’agresseur changera son mode d’expression.Ce dernier cessera alors d’établir des relations de dominant avec ses partenaires.Si ce guide se veut un instrument pour aider les femmes battues, cela poursuit Tauteure, n’exclut pas le fait que les hommes abusifs doivent être suivis pour leur problème de violence dont ils demeurent responsables.¦ La retraite avant 65 ans Le Conseil consultatif national sur le vieillissement a recommandé à un comité parlementaire d’abolir l’âge obligatoire de la retraite.Ce comité spécial des Communes étudie l’impact sur la législation de la Charte des droits de la personne qui interdit, entre autres, toute discrimination.Dans son mémoire, le Conseil demande au gouvernement de « rendre flexible-Tâge de la retraite » afin que les Canadiens ne soient pas empêchés de « choisir quand ou si ils veulent se retirer du marché du travail ».Les personnes âgées, note le mémoire, ont pris des décisions personnelles pendant des années et « elles veulent que le système les alae à conserver cette autonomie ».La flexibilité de l’âge de la retraite est actuellement autorisée au Québec et au Manitoba par des lois provinciales.UE DEVOIR VOUS OFFRE LA QUALITÉ F»OUR INSÉRER LINE ANNONCE SOUS LA RUBRIQUE CARRIÈRES ET PROFESSIONS ___________844-3361 Le Devoir, mardi 30 avril 1985 B ^ XEROX Nous avons d solutions sur mesure à tousivos casse-tête.Xerox ne cesse d’être à la recherche de meilleures solutions à l’étemel casse-tête de la productivité des entreprises.Ces entreprises sont à l’image des personnes qui les composent Et ces gens ont tous une personnalité qui leur est propre.Les solutions qu’ils exigent doivent donc être parfaitement ajustées à l’ampleur de leurs besoins.Et la détermination de Xerox à vouloir 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votre mesure.Oapmüi 1025 y, A ^.V ÂIa WÊÊ tVi • l*rj*e cïWîïnjMlîïatlon lipsrnèt m fricfJvîdüei 6066 traSement Hnfomiâtiûîi 8010 Serveur de cassement de 4ê'mégfa4»et6î$ I SJ V AS „ï'- , 'WW* ï s • i-, '* f ÿ'*?^ ¦ s.% J ^ Macdiriô à à rmémoirè 620 iMM mÈÊÊÊé Copieur 104$ Nom.r Fonction _ < Société_____ Adresse_______ Ville.Code postal.-Province.n°detél._ XEROX est une marque déposée de XEROX CORPORATION utilisée par XEROX CANADA INC en tant qu'usager inscnt XEROX 8 B Le Devoir, mardi 30 avril 1985 INFORMATIONS INTERNATIONALES >4 la veille du sommet des Sept à Bonn Des différends Washington-Paris se dessinent PARIS (AFP) — Les sept plus grands pays du monde Industrialisé non communiste se présenteront cette semaine à Bonn pour leur lie sommet annuel avec des positions souvent divergentes sur les grands dossiers économiques — relance du commerce mondial et réforme du système monétaire international —, ainsi que sur les perspectives de la « guerre des étoiles ».Une fois encore, les points de vue américain et français apparaissent au total comme les plus éloignés, que ce soit sur les questions stratégiques ou économiques, les cinq autres participants se situant, selon les sujets, plus ou moins près de Washington ou de Paris.En ce qui concerne la « guerre des étoiles », elle ne figure pas à l’ordre du jour du sommet mais chacun convient que l’on en parlera longuement.Le president Ronald Reagan, qui a notamment proposé à l’Europe, au Canada et au Japon de participer au programme de recherches dans le cadre de son Intiative de défense stratégique (IDS), a consenti juste avant le sommet à ce que l’IDS ne fasse pas l’objet d’une déclaration commune.Le Japon, le plus proche des thèses américaines sur cette question, sans vouloir pour autant s’engager totalement, aurait voulu lui aussi une telle déclaration.Elle a été refusée par les Européens, en premier lieu par la France, qui a lancé de concert avec la RFA le projet d’agence technologique Eureka, conçu par Paris comme une réponse à l’IDS.Londres penche en faveur de la participation au programme IDS et ne croit pas, de même que Rome, que les Européens puissent mener de pair deux programmes parallèles.Bonn pense que cela est possible mais le chancelier Helmut Kohl espère déjà que l’IDS et Eurêka pourront se rejoindre, alors que Pans paraît nettement plus réservé face à l’offre américaine.Pour sa part, le Canada est jusqu’à présent resté dans une prudente expectative.Pour la relance du commerce mondial, le président Reagan ne cache pas que son objectif pnorttaire à Bonn sera d’obtenir la fixation d’une date, si possible dès le début de 1986, pour l’ouverture d’un nouveau round de négociations commerciales au sein du GATT.Il espère ainsi apaiser les pressions protectionistes aux États-Unis et remédier à l’énorme déficit budgétaire américaine, de 175 milliards de dollars en 1984.M.Reagan peut compter, avec des nuances, sur rappui du Japon, du Canada, de la RFA et de la Grande-Bretagne.En revanche, la France et l’I-taue ne veulent pas entendre parler de date sans deux conditions préa- f U Photolnw AP/PhotoIttw AP Les Sept devraient discuter d’un éventuel programme franco-allemand d'une « Europe de la technologie » pour faire contrepoids à l'Initiative de défense stratégique du président américain.De gauche à droite, MM.Mitterrand, Kohl et Reagan.labiés : d’une part, l’élaboration d’un agenda, reconnaissant l’acquis des politiques communes de la CEE, en particulier la politique agricole, d’autre part la nécessité de conduire de nouvelles négociations commercia- les parallèlement à une réforme du système monétaire international Enfin, Français et Italiens, de même que Japonais et Canadiens, désirent que les pays en développement soient étroitement associés à un éventuel nouveau round commercial.Dans la réforme du système monétaire la France est en première ligne dans la mesure où elle souhaite la réunion à terme d’une conférence monétaire internationale, dont elle avait fait admettre le principe au sommet de Williamsburg (Pennsylvanie) en 1983, qui serait un nouveau Bretton-Woods, la conférence dont est issu le système monétaire actuel.Pour leur part, les États-Unis ont proposé oue se réunisse dès cet été une conference aux objectifs beaucoup moins ambitieux, laquelle participeraient les seuls pays du Nord, alors que le France entend élargir son projet aux pays du Sud.Paris est soutenu du bout des lèvres par les autres capitales européennes, les Allemands étant particulièrement sceptiques sur l’opportunité de réunir une conférence internationale.En revanche, Rome approuve l’idée française de création de target-zones entre le dollar, le yen et l’écu qui vise à ce que la devise américaine cesse d’être le seul étalon monétaire.Sur le chapitre de la relance des économies européennes, les États-Uiüs, dont l’économie man]ue des signes d’essoufflement après deux années euphoriques, demande à l’Europe et au Japon de prendre maintenant le relais.Paris et Rome auraient voulu que la Grande-Bretagne et la RFA assument le rôle de locomotive, ce qu’elles ont toutes deux refusé.En réponse, Londres comme Bonn préconisent que les Européens suppriment les entraves financières et sociales à la croissance.D’autre part, le Japon, en dépit des mesures d’ouverture de ses frontières qu’il a récemment annoncées, sera assailli de toutes parts pour qu’il résorbe enfin son énorme excédent commercial, dont |37 milliards US avec les États-Unis et |10 milliards avec la CEE.Les États-Unis, par ailleurs, seront sur la sellette pour leur gigantesque déficit commercial, $140 milliards, présenté par les Européens comme l’obstacle majeur à leurs propres efforts de relance.C’est le Eoint de désaccord essentiel entre ondres et Washington.Japonais et Américains pourront contre-attaquer en reproenant aux économies européennes leur dépendance, excessive à leurs yeux, à des interventions ou aides multiformes de l’État.L’AGITATION EN AFRIQUE DU SUD 1^' tAl Plus de 14,000 mineurs noirs seront réengagés Les émeutes se poursuivent dans les townships du Cap '± Téléphoto AP Un quatre-vingt-quatrième printemps À l'occasion, hier, du 84e anniversaire de naissance de l'empereur Hiro-Hito.des milliers de personnes agitant des drapeaux frappés du Soleil levant se sont rassemblées devant le Palais impérial à Tokyo.Biologiste et botaniste, le 124e empereur du Japon jouit semble-t-il d’une bonne santé.La réduction des effectifs militaires américains en territoire espagnol Gonzalez veut commencer à discuter le plus tôt possible MADRID (AP) — Les négociations sur la réduction des troupes américaines en Espagne doivent commencer dès que possible, a déclaré hier le premier ministre espagnol, M.Felipe Gonzalez, mais elles ne sont pas liées au référendum sur le maintien de l’Espagne au sein de l’OTAN.M.Gonzalez a fait cette remarque à des journalistes américains au cours d’une conférence de presse avant la visite en Espagne du président américain, du 6 au 8 mai.Quelques heures plus tard, l’ambassade américaine à Madrid a publié une déclaration affirmant que « la présence militaire américaine en Espagne fournit une contribution importante pour la sécurité de l’Espagne, de l’Europe et de l’Alliance (atlantique) ».La semaine dernière, le secrétaire d’État adjoint pour les affaires européennes, M.Richard Burt, avait déclaré que la question de la réduction des troupes américaines en Espagne n’était pas à l’ordre du jour des discussions entre MM.Gonzalez et Reagan.La question avait pour la première fois été évoquée par M.Gonzalez en octobre dernier, au Parlement.La demande de réduction des troupes a, par la suite, été incluse dans la plate-forme de politique étrangère du PSOE (Parti socialiste ouvrier est grè nier.spagnol), pour son con-res, en décembre der- JOHANNESBURG (Reuter, AFP) — Le Syndicat national des mineurs d’Afrique du Sud (NUMi a annoncé hier soir que les 14,400 mmeurs licenciés pour leur participation à une grève illégale à la mine de Vaal Reefs seraient réembauchés.Un accord en ce sens a été conclu entre le syndicat et 1’Anglo-American, propriétaire de la Vaal Reefs, la plus grande mine d’or du monde.Le NUM précise que l’accord prévoyant la réintégration d’une « majorité » des mineurs licenciés s’est fait à l’issue de longes négociations.« La procédure de leur réengagement sera discutée et arrêtée entre le syndicat et la direction de la mine au cours de nouveaux pourparlers », a déclaré un porte-parole du NUM.Samedi dernier, plus de 14,400 mineurs noirs avaient été congédiés par la compagnie qui affirmait que les mineurs avaient rompu leur contrat en se lançant dans une grève illégale, c’est-à-dire commencée sans avoir observé la procédure, longue et compliquée, prévue par la législation sud-africaine du travail.Quelles sont les conditions de travail à Vaal Reef.s ?La mine envoie chaque jour des mlUiers de Noirs au fond de la terre pour en extraire l’or qui a fait la richesse de l’Afrique du Sud.Dans cet immemse complexe de 110 km2, à 150 km au sud-ouest de Jo-hannesbourg, tout s’exprime par le gigantisme, sauf les salaires des mineurs noirs.Ils sont 42,000, venus des quatre coins d’Afrique du Sud et des pays voisins, sur un total de 47,000 employés.Quatre-vint-dix pour cent d’entre eux descendent sous terre, souvent à deux kilomètres de profondeur, 11 fols en deux semaines, pour un salaire minimum de $80 dollars.Au puits numéro 9, un des deux à avoir été touchés par la grève, les hommes descendent à plus de 2,300 mètres sous terre.Lampe au front.lourde batterie sur les reins, ils se aersent sur des kilomètres de ga-îs dans le bruit des wagons qui transportent hommes ou roches.Aux extrémités des tunnels, où prennent place les opérations de minage et d^extraction, de petits hommes ruisselants de sueur, accroupis à la galerie qui ne dépasse pas un mètre de haut, poussent sur des marteaux-piqueurs dans un vacarme assourdissant.Pour ce travail, accompli huit heures et demie par jour — neuf heures et 22 minutes précisément si l’on inclut les temps de montée, de descente et de déplacement sous terre — un foreur gagne un minimum de $154 par mois.L’Anglo-American, propriétaire de la mine, insiste sur l’importance de la formation de ses employés, ne serait-ce que pour des raisons de sécurité.L’an dernier, 36 mineurs ont trouvé la mort à Vaal Reefs, une année pourtant caractérisée par l’absence d’accident majeur.Engagés par contrat dans un homeland ou dans un des pays voisins de l’Afrique du Sud, les mineurs sont séparés de leur famille, logés ~ gratuitement — par chambres de deux à huit hommes et nourris — gratuitement aussi —, chacun ayant droit à une ration de 1,492 grammes de nourriture par jour, avec du boeuf deux fois par semaine.Les soins médicaux en cas de blessure ou de maladie ainsi qu’un examen au moins tous les six mois sont également gratuits, ainsi que le transport chez eux une fois par an.Les mineurs ont également droit à deux semaines de congés payés par an, trois pour les plus expérimentes.Dans les dortoirs, chacun a droit à un lit de fer et une minuscule armoire métallique, mais les mineurs peuvent de temps à autre, pendant une ou deux semaines, recevoir leur famille.Des locaux ont été prévus à cet effet.JOHANNESBURG (AFP) - Six Noirs dont un policier ont été tués dimanche dans différentes cités noires de la province du Cap lors d’un weekend de violence, a annoncé hier la police sud-africaine.Selon le dernier rapport publié par le quartier général de la police à Pretoria, le corps d’un policier noir, « tué par strangulation avant d’être brûlé par ses assaillants », a été découvert dimanche dans le ghetto de Motherwell, près de Port-Elizabeth.Le cadavre d’un jeune homme de 18 ans a été retrouvé à Fingo, le ghetto noir de Grahamstown, près de l'endroit où un policier avait tiré des coups de feu pour disperser une qua-rantaine de personnes qui attaquaient à coups de pierres le domicile d'un conseiller municipal noir.À Dorrington, au nord-est de Port-Elizabeth, la police a fait usage de gaz lacrymogènes pour disperser un groupe de personnes qui lançaient des pierres.Une femme « qui faisait partie de ce groupe » a été retrouvée morte chez elle, a indiqué la police qui enquête sur les causes de son décès.À New Brighton, près de Port Elizabeth, les restes calcinés d’une femme noire ont été découverts par la police dans les décombres d’une maison incendiée.Au moins 89 personnes ont été tuées dans les cités noires de la province orientale du Cap au cours des cinq dernières semaines, depuis la tuerie de Langa le 21 mars.De nombreux incidents, notamment des attaques de maisons de policiers noirs, ont également eu lieu dimanche dans la plupart des ghettos noirs de la région, faisant des blessés à Langa, Bedford et New Brighton, alors qu’un bâtiment administratif était gravement endommagé par un incendie criminel à Adelaide, a indiqué le rapport de la police sud-africaine.Des étudiants américains manifestent contre Tapartheid WASHINGTON (AFP) - De nombreuses universités américaines sont le centre depuis plusieurs jours de manifestations de protestation contre l’apartheid et contre les liens des universités avec l’Afrique du Sud.L’Université de Californie à Los Angeles a été le siège la semaine dernière d’une manifestation de 2,000 étudiants, la plus importante depuis la guerre du Vietnam.Dans tout l’État de Californie, les différents sièges de l’université ont été le lieu de réunions et de défilés.À Berkeley, près de San Francisco, près d’un millier d’étudiants ont participé au sit-in organisé depuis deux semaines sur le campus, tandis qu’un groupe d’étudiants étaient reçus par des dirigeants de l’université pour discuter d’un éventuel arrêt des investissements des fonds de l’université en Afrique du Sud.Quelque $1.8 milliard US des fonds de l’université (sur un total de $5 milliards), sont investis en Afrique du Sud.À l’autre bout du pays, dans le New Jersey, les étudiants de l’Université Rutgers et de Princeton ont aussi organic des sit-in.À Harvard, plusieurs bureaux ont été occupés par des étudiants, de même qu’à l’Université Tufts, dans la banlieue de Boston.À Middletown (Connecticut), plusieurs centaines d’étudiants et de professeurs de I’U-niversité Wesleyan ont participé à un meeting de protestation.IX L’anniversaire de la victoire sur le nazisme : ni oubli ni pardon à Moscou DOMINIQUE DHOMBRES Le Monde MOSCOU — Les Soviétiques s’apprêtent à célébrer le 40e anniversaire de leur victoire sur l’Allemagne nazie dans un style très différent de celui des Occidentaux.Il n’est pas question d’oubli et encore moins de pardon.Bien au contraire, la propagande officielle, qui, pour une fois, s’appuie sur un authentique sentiment populaire, met l’accent sur les exploits de l’armée rouge et sur les crimes de l’adversaire.Un diplomate ouest-allemand relève amèrement que les festivités seront beaucoup plus spectaculaires qu’il y a dix ans.« Qu’est-ce que ça sera pour le cinquantième anniversaire ?», s’inter-roge-t-il.La victoire de 1945 péniblement acquise est, pour le pouvoir sovléti-ilégir ¦ — tend même à devenir la i que, une preuve de légitimité.Elle justification du ré^me,pli que la révolution de 1917.1 ilus encore que la révolution de 1917.Les exactions des armées hitlériennes ont, en effet, eu ce résultat paradoxal de souder un pays que la guerre civile, la collectivisation forcée et les purges des années 30 avaient profondément divisé.On comprend que le thème de la lutte antifasciste reste populaire dans un pays qui a eu 20 millions de morts.Les spécialistes de l’aglt-prop sont passés maîtres dans l’art d’utiliser le passé pour expliquer le présent.Une étape supplémentaire a cependant été franchie à l’approche de l’anniversaire que les Soviétiques célèbrent le 9 mai, un jour après les Occidentaux, comme pour mieux souligner leur < différence ».À longueur de colonnes, les anciens combattants racontent leur guerre.Chaque soir au journal télévisé, une séquence est consacrée à la journée d’il y a quarante ans, avec images d’archives et témoignages à l’appui.« La guerre semble s’être terminée hier », remarque un attaché militaire occidental en poste à Moscou.M.Mikhaïl Gorbatchev a cependant adopté un ton relativement modéré, le jeudi 25 avril, dans le message qu’il a adressé aux participants à la cérémonie de Torgau, en RD A, qui commémoraient le même jour la onction sur l’Elbe des troupes sovié-Iques et américaines.Le numéro un soviétique évoque la « fraternité d’armes forgée au cours des années de guerre » et affirme : « La poignée de mains échangée au printemps de 1945 par les troupes soviétiques et américaines qui ont opéré leur jonction sur l’Elbe est à Jamais entrée dans l’histoire comme un symbole d’espoir et d’amitié.» La célébration de la victoire continue de poser un casse-tête diplomatique, les Occidentaux craignant de pahiclper à des cérémonies dont le « triomphalisme » pourrait être perçu comme une insulte aux Allemands d’aujourd’hui.« Des invitations ont été envoyées à de nombreux pays, y compris aux anciens membres de la coalition antihltlé- jo tli rienne » a indiqué à Moscou, M.Vladimir Lomelko, chef du service de presse du ministère soviétique des Affaires étrangères (mais les invitations en question ne sont toujours pas arrivées, indique-t-on dans les ambassades occidentales).Un défilé militaire d’une ampleur exceptionnelle est prévu sur la place Rouge, ainsi qu’une réception pour les délégations étrangères.« Aucune négociation n’est en cours pour obe-nir la participation de qui que ce soit.Cela serait sacrilège (tout les morts de la guerre) », a cru devoir préciser M.Lomeiko.Presque chaque soir, le coeur de Moscou est paralysé par les allées et venues de centaines de chars T-72, blindés légers, véhicules lance-roquettes et transport de troupes, qui répètent en prévision de la parade du 9 mai.Les Occidentaux se concertent actuellement pour savoir quelle attitude adopter.Mais U est, dès à présent, douteux que l’événement resserre les liens entre les anciens alliés de la coalition antihitlérienne.L’intention prêtée aux Soviétiques d’infléchir la cérémonie vers une représentation à grand spectacle avec utilisation de matériel militaire jadis saisi sur la Wehrmacht, ne facilite guère la tâche des chancelleries occidentales.Tel n’est pas, en tout état de cause, le souci majeur des dirigeants soviétiques : la commémoration du 9 mai est destinée avant tout à la consommation intérieure.C' T^MpItolo AF < Symbole d’espoir et d’amitlé » aux yeux du numéro un soviétique, M.Mikhaïl Gorbatchev : des soldats américains et soviétiques échangent des poignées de main sur l’Elbe, à Turgau (aujourd’hui en RDA), à la veille de la fin de la Deuxième Querre mondiale. Le Devoir, mardi 30 avril 1985 ¦ 9 INFORMATIONS INTERNATIONALES 1 Ortega obtient une assistance «amicale» de Moscou Gorbatchev reste prudent MOSCOU (AFP, Reuter) - Le Kremlin a soigneusement évité de faire état d’un possible soutien militaire de l'URSS au Nicaragua, hier à l'occasion de contacts entre les leaders des deux pays, et a confirmé ainsi que tout en multipliant les mises en garde à l’adresse des Etats-Unis, il ne souhaite pas d’escalade de la situation en Amérique - centrale.Le numéro un soviétique, M.Mikhaïl Gorbatchev, qui a ‘ reçù hier le président Daniel Ortega, a en effet fait état de ‘ l’assistance amicale de son pays à Managua dans le domaine économique et de son soutien diplomatique et politique à la révolution sandlnlste dans ses efforts destinés à défendre sa souveraineté.De même, indique un compterendu de l’agence TASS, Moscou a souligné son soutien to-?tal aux initiatives du gouvernement du Nicaragua destinées à faire baisser la tension en Amérique centrale.Mais à aucun moment, ce texte officiel n’évoque ce que 1 serait l’attitude du Kremlin au cas où le Nicarapa était envahi par les Etats-Unis comme la presse soviétique en prête tous les jours l’intention à la Maison-Blanche.1) Des diplomates occidentaux de haut rang, spécialistes des relations entre l’URSS et l’Amérique latine, avaient indiqué il y quelques mois, à l’issue de consultations à Moscou, qu’ils avaient recueilli l’impression qu’en cas de crise militaire, l’URSS n’irait pas au-delà d’une gesticula- tion pour intimider les Etats-Unis.Cette même impression se dégage de la déclaration autorisée de l’agence TASS du 12 avrU, assurant le Nicaragua que l’URSS continuera énergiquement à contribuer à la recherche d’une solution politique équitable dans la région et condamnant le terrorisme d’Etat de Washington, mats ne soufflant mot d’une assistance militaire en cas d’agression.Il y a moins d’une semaine, la presse soviétique avait qualifié de mensonges les déclarations du président Ronald Reagan sur une présence de soldats de l’armée rouge dans les zones de combat au Nicaragua.Selon Washington, Moscou a fourni au gouvernement révolutionnaire de Manama des chars, des transports de troupes, de l’artillerie, des armes légères, des hélicoptères et des avions de transport.Ce souci d’éviter une escalade en Amérique centrale n’empêchera pas l’URSS de prodiguer une aide économique importante à Managua qui a déjà statut d’observateur auprès du COMECON, estiment les experts.Ils en veulent pour preuve la signature, hier matin à Moscou, d’un accord sur la création d’une commission intergouvemementale dans les domaines économique, commercial et de coopération scientifique et technique.TtM vl« AP Le numéro un soviétique.M.Mikhail Gorbatchev, a reçu, hier au Kremlin.le président nicaraguayen, ie commandant Oaniei Ortega.LE MONDE EN BREF ¦ Chine : fin de la manifestation PÉKIN (AFP) — Il n’y avait plus aucun manifestant hier après-midi sur le perron de la municipalité de Pékin mais il était impossible de savoir si les « plaignants » déportés pendant la révolution culturelle, qui depuis une semaine demandaient leur retour à Pékin, avaient obtenu satisfaction.Seules d’importantes forces de police montaient la garde devant l’entrée du bâtiment et en interdisaient l’accès aux étrangers.Plusieurs dizaines de manifestants étaient toutefois rassemblés sur un trottoir à distance et, selon l’un d’eux, une délégation se trouvait encore à l’intérieur du siège de la municipalité pour « discuter avec les autorités ».Quelque 600 « jeunes instruits » (diplômés du secondaire) déportés dans la province du Shanxi (nord) en 1968, en pleine révolution culturelle (1966-1976), pour se faire « rééduquer par les paysans pauvres » sont revenus récemment à Pékin pour réclamer leur rapatriement et se relayaient depuis lundi dernier pour assurer une présence permanente devant la municipalité.¦ RFA : trois attentats BONN (AFP) — Trois attentats à l’explosif, faisant des dégâts matériels importants mais pas de victimes, ont été commis dans la nuit de dimanche à hier dans l’ouest de la RFA, l’un à Dusseldorf, les deux autres à Cologne, a annoncé la police.À Dusseldorf, l’attentat visait la plus importante filiale de la Deutsche Bank, première banque privée de RF A, située dans le centre de la ville.La déflagration a causé des dommages évalués à plus de $30,000.À Cologne, une charge explosive a endommagé des locaux de la firme chimique Hoechst, l’un des trois géants de la chimie ouest-allemande.Presque simultanément, une autre explosion s’est produite dans les locaux de la Fédération patronale de la métallurgie abritée dans le même bâtiment que la Caisse d’assurances des chemins de fers, ce qui avait d’abord laissé croire que cet organisme était visé.Les « Cellules révolutionnaires ont revendiqué les trois attentats dans une lettre parvenue hier au bureau de Cologne de l’agence de presse ouest-allemande DPA.Pour les Cellules révolutionnaires, qui se présentent comme distinctes de la Fraction armée rouge, les cibles choisies représentent, écrivent-elles, « les combattants de première ligne dans la lutte des classes.Dans les négociations salariales, ce sont eux qui tracent la voie pour une ère d’exploitation accrue ».4 ¦ Salvador : reddition SAN SALVADOR (AFP) — Un dirigeant du Front Farabundo Marti de libération nationale (FMLN), dont la guérilla et le gouvernement salvadonen avaient récemment annoncé l’arrestation, s’est rendu aux forces gouvernementales et se trouve sous la protection de la Garde nationale, ont affirmé dimanche les autorités.Dans un enregistrement distribué par le gouvernement et présenté comme une « interview », M.Napoleon Romero, également connu sous le nom de Miguel Castellanos, à déclaré qu’il avait « pris la décision de se rendre et de se retirer » du FMLN.Justifiant sa décision de « rechercher la protection des forces armées », il à déclaré : « Un membre (du FMLN) du niveau que j’occupais ne peut se retirer purement et simplement, mais doit rechercher une protection.» M.Romero met également en cause, dans les propos qui lui sont attribués, Cuba et le Nicaragua, qu’il a qualifié tout à la fois de base-arrière stratégique, de centre de direction et de base d’opérations (du FMLN) vers le Salvador.Dans cet enregistrement, M.Romero se présente comme membre du comité central des Forces populaires de libération (FPL, l’une des composantes du FMLN).¦ CEE: traités d’adhésion LUXEMBOURG (Reuter) — Les ministres des Affaires étrangères de la Communauté économique européenne ont fixé hier au 12 juin prochain la date de signature des traites d’adhésion de l’Espagne et du Portugal au Marché commun, ces deux pays devant y faire leur entrée effective le 1er janvier 1986.Des diplomates ont fait savoir que le traité avec le Portugal sera signé à Lisbonne le matin et celui avec l’Espagne à Madrid l’après-midi du même jour.Les ministres ont également décidé que l’Espagne et le Portugal seront invités à assister aux réunions des ministres des Affaires étrangères sur la « coopération politique », à partir du mois de septembre, mais sans droit de vote.MESSAGE IMPORTANT Pendant la grève d'AIR CANADA Réservation de billets d’avion appelez 270-3186 934-0664 737-2535 (livraison gratuite) Voyages ¦TunfàdA'ù 'ucy 9 A.M.— 9 P.M.Agent AIR CANADA autorisé 8060 rue St-Hubert Montréal, Québec Sud-Liban : les chiites fêtent le retrait israélien de Tyr ¦ Un ministre chrétien démissionne et déclenche une autre crise gouvernementale BEYROUTH (AFP) - La population chiite du Sud-Liban a fêté dans la liesse hier le départ des derniers soldats israéliens de la région de Tyr alors qu’une nouvelle crise secouait le gouvernement libanais avec la démission du ministre de l’Information pour protester contre l’exode massif des chrétiens de la région de Salda.À Beyrouth, de violents accrochages pour la deuxième journée consécutive entre milices diverses de part et d’autre de la li^e de démarcation, et la réapparition de tireurs embusqués dans les quartiers résidentiels ont entraîné la fermeture de la plupart des voies de passage entre les secteurs chrétien et musulman de la capitale.Dans la région de Salda, et sur les collines de l’Iklim al-Kharroub, plus au nord, le calme régnait hier après l’arrêt, la veille, de l’offensive menée par les miliciens druzes et les forces de gauche et musulmanes de Salda en direction des villages chrétiens proches du gros bourg de Jezzine où quelque 15 à 17,000 réfugiés chrétiens ont récemment reflués.Au total 30,000 chrétiens environ, selon la plupart des estimations, ont fui leurs villages vers Jezzine ou, plus au sud, vers la bande frontalière toujours sous contrôle israélien, depuis le départ la semaine dernière du gros des troupes des Forces libanaises (milices chrétiennes) des environs de Salda.Cet exode a poussé M.Joseph Is-kaff, ministre libanais de l’Information et ministre de l’Intérieur par intérim, à annoncer sa démission.Cette décision a été prise après une réunion du haut conseil de la communauté grecque-catholique, à .laquelle appartient M.Iskaff, qui s’est réuni d’urgence hier pour examiner la situation des chrétiens de la région de Salda, à majorité grecs-catholiques.Le patriarche de cette communauté, Mgr Hakimj qui entretient de bonnes relations avec les dirigeants syriens, s’est rendu à Damas pour examiner avec eux la situation.Depuis le début des retraits israéliens, le Liban est en proie à une série de crises gouvernementales dont la dernière avait été provoquée par la démission des ministres sunnites après les combats intermusulmans dans les rues de Beyrouth-Ouest.Cette crise avait été réglée par un arbitrage de Damas qui avait pesé de tout son poids pour que le gouvernement reste en place.Cette fois, la crise provient du camp chrétien dont plusieurs dirigeants ont affirmé que les attaques contre les villages chrétiens visaient à la partition du pays.Cependant, les deux principaux dirigeants musulmans, MM.Nabih Berri, chef du mouvement chiite Amal, et Walid Joumblatt, chef du Parti socialiste progressiste (PSP, druze), ont affirmé que l’offensive militaire n’était pas dirigée contre la population chrétienne mais seulement contre les FL et ont donné hier des assurances que Jezzine ne serait pas attaquée.Action directe revendique l'attentat contre le FMI PARIS (AFP) - L’organisation clandestine d’extrême-gauche Action directe a revendiqué, dans un communiqué parvenu hier matin à l’AFP, l’attentat à la voiture piégée, dirigé dans la nuit de vendredi à samedi contre le bâtiment qui abrite les sièges européens du FMI (Fonds monétaire international) et de la Banque mondiale.Action directe authentifie sa revendication en révélant le numéro minéralogique de la voiture piégée jusqu’alors inconnu, une Renault-11 rouge.(’elle voiture, a-t-on a|mris hier de bonne source, avait été volée le 6 mars dernier au sud de la région parisienne.Les voleurs, deux jeunes hommes, avaient menacé avec une arme le propriétaire de la R-11, et l’avaient obligé à leur remettre les clefs avant de s’enfuir à bord du véhicule.Le communiqué, frappé d’une étoile rouge, a été posté samedi dernier à 12 heures à Paris.Il est si^é par « l’Unité combattante Laouri-Fa-rid-Benchellal », du nom du militant d’extrême-gauche français, retrouvé mort en 1982 dans une cellule du commis.sariat d’Helsinki.À plusieurs reprises dans le passé.Action directe a signé ses attentats du nom du militant mort en Finlande.Le communiqué d’Action directe d’hier tranche avec le précédent, revendiquant le 14 avril les attentats contre la banque Leumi, l’Office national d’immigration et l’hebdomadaire d’extrême-droite Minute.Action directe semblait alors être revenu à des préoccupations purement nationales, dénonçant « le racisme et le néo colonialisme, ainsi que le nazi Le Pen », une stratégie différente de celle annoncée le 15 janvier dans un communiqué commun Action directe-RAF (Fraction armée rouge) allemande, et proclamant la « guérilla ouest-européenne » contre l’OTAN et Taxe Paris-Bonn.La revendication de l’attentat contre le FMI renoue avec cette stratégie « internationaliste » dont l’action la plus spectaculaire a été l’assassinat en France, le 25 janvier dernier, de l’ingénieur général René Au-dran.« Le sommet de Bonn, est le noeud de l’actuel redéploiement stratégique et la concentration des efforts politiques, économiques et militaires des centres impérialistes », peut-on lire dans le texte revendiquant Tat-tental contre le FMI.La tournée de Murphy n’a pas permis de relancer le processus de paix WASHINGTON (AFP) — Le secrétaire d’Etat adjoint américain pour le Proche-Orient, M.Richard Murphy, a achevé hier une visite de deux semaines dans cette région sans avoir apparemment réussi à donner un nouvel élan aux initiatives en cours pour relancer le processus de paix.Alors que le secrétaire d’Etat, M.George Shultz, doit à son tour se rendre début mai en Israël, Égypte et Jordanie, on reconnaissait au département d’Etat que la tournée de M.Murphy, sans constituer « un revers », ne s’était pas traduite par une « percée spectaculaire».M.Murphy devait regagner Washington hier, après s’être rendu en Egypte, en Israel, en Jordanie, en Irak, en Syrie, en Arabie Saoudite et au Liban, afin notamment de promouvoir une des idées chères au gouvernement américain ; l’organisation d’un dialogue direct entre Israël et une délégation jor-danomalestinienne.L’Egypte avait suggéré il y a quelques semaines que, dans une première étape, pareille délégation entame d’a- bord de.s conversations avec les États Unis.Ces derniers s y déclarent en print lisposés, à con-ditiù.i que la partie palestinienne de cette délégation soit acceptable pour Israël comme pour Washington.À l’instar du gouvernement israélien, les États-Unis se refusent à tout contact avec l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) tant que celle-ci ne reconnaîtra pas Israël et la résolution 242 des Nations unies, alors que pour les pays arabes l’OLP reste le seul représentant des Palesti- mens.Toujours d’après M.el-Hassan, l’OLP a refusé cette formule et a demandé au gouvernement jordanien de faire savoir aux États-Unis qu’ils devaient accepter de « traiter avec l’OLP directement et sans honte».Au département d’Etat, on se refuse à commenter spécifiquement ce qu’a pu proposer M.Murphy, tout en confirmant qu’une partie de ses entretiens dans la région avait bien tourné autour de ce type de suggestion.CONVERSATION ANGLAISE LA SESSION DÉBUTE LA SEMAINE DU 6 MAI 1985 6 niveaux de cours lundi et mercredi de 19h à 22h 50$ (42 hres — 7 semaines) Test de classement: 1 er et 2 mai de 18h à 21 h En collaboration avec le Service de l’éducation des adultes de la C.E.C.M.Pour de p/us amples renseignements, téléphonez-nous au 277-3323 —| 5550, avenue du Parc MONTRÉAL Succui/alc Inlarnoliencik audio œntre Harman / Kardon Système I 690* 0 U P-.OQOO O ^ •• O O .Musique pure et simple 1,495* audio centre 5260 Sherbrooke o.Montréal 482-4420 /iSI audio œntre 1930 boni.St-Martin Laval 687-3627 10 ¦ Le Devoir, mardi 30 avril 1985 FAIS CE QUE DOIS Fondé par Henri Bourassa le 10 janvier 1910 Dlroctaur Jean-Loula Roy 8éàêCtrl09 §n ch9l: LiM Blaaonnatte R4dact9ur en ch$f adjoint: Jean Francoeur, Chriatlan Bellavanca DIraetaur da l'Information: Jean-Quy Duguay DIraetaura adjolnta: Dénia Lord, Plarra Beaulieu DIraetaur daa aarvicaa admlnlatratita: Michel Paradia UNE DÉCRIMINALISATION UN «mélange de fatalisme, de réprobation et d’acceptation», telle est l’attitude des Canadiens envers le phénomène de la prostitution, dit le Comité spécial d’étude de la pornographie et de la prostitution, qui a remis la semaine dernière un rapport final de loin plus libéralisant que ce que lui auraient dicté les sondages d’opinion: 62% des répondants à une enquête se sont dits favorables à l’adoption de lois plus sévères envers les adultes qui se prostituent, et 71% souhaitent une augmentation des pouvoirs de la police.Les immenses contradictions entre les nombreux mémoires soumis au comité que présidait M.Paul Fraser commandaient aussi une bonne dose de courage pour trier et se sortir des préjugés de tous bords.Ou éviter de se figer dans les voeux pieux qui sont évidemment les seuls à faire consensus, en souhaitant qu’on s’attaque aux «causes» du problème à sa source, par l’éducation et des mesures sociales de prévention.Le comité les souhaite, comme tout le monde, et leur donne même priorité dans ses recommandations.Mais U fait aussi face à la musique ; la prostitution est là pour rester, et il faut revoir la stratégie juridique désuète qui la régit aujourd’hui.Le comité souhaite une forte «décriminalisation» de la prostitution qui est, en fait, une activité légale au Canada, mais dont la plupart des moyens tombent sous le coup de sanctions pénales.Les membres du groupe ne sont cependant pas arrivés là sans mal.S’ils s’élèvent aujourd’hui franchement contre une répression accrue, malgré l’humeur publique, c’est qu’ils ont constaté que «le droit actuel reflète l’échec lamentable de la société Canadienne face à un problème à l’égard duquel elle n’a fait preuve ni d’imagination, ni d’humanité».Le sexisme actuel du Code criminel canadien fait généralement des femmes prostituées les seules punies du système qui les exploite.Il réprime plus aisément la prostitution «de rue» plutôt que les activités organisées discrètement et privément, et frappe donc les plus démunies parmi celles qui exercent ce métier.Il est appliqué d’une façon qui tend à «avilir», constate enfin le comité et, de toute façon, il n’a surtout pas réussi à réduire le phénomène, alors que c’est exactement le résultat que les lé^lateurs prétendaient chercher.Le comité Fraser est donc unanime pour renverser cet esprit et pour déclarer «qu’une personne adulte qui décide de s’engager dans cette voie et qui ne se livre par ailleurs à aucune autre activité criminelle devrait avoir le droit d’exercer son métier avec dignité, libre de tout harcèlement».Mais ici commence le débat le plus difficile, sur la mesure de décriminalisation souhaitable.Il ne se terminera pas avec le rapport du comité.Les activités des personnes qui se prostituent, de même que celles de leurs clients ne devraient plus en soi tomber sous le coup du Code criminel, propose-t-on, sauf si elles enfreignent d’autres dispositions générales ou causent des «nuisances précises».Majoritairement, le comité refuse donc d’abroger toutes les dispositions du Code qui touchent la prostitution.Tout en les amendant pour y supprimer les aspects les plus discriminatoires, U suggère de conserver des sanctions pénales con- tre la sollicitation, les maisons de débauche, le proxénétisme.La sollicitation serait punie si elle gêne la circulation publique, par exemple, et le proxénétisme s’il s’exerce avec recours ou menace de violence.Quant aux «maisons de débauche», elles demeureraient interdites, mais avec une dispense si une ou deux personnes (au maximum) se prostituent chez elles, ou si les provinces acceptent d’adopter une règlementation permettant la création de petits «etablissements de prostitution», dans des zones non résidentielles.Me Andrée Ruffo, membre du comité Fraser, a exprimé une vive dissidence quant à cette décriminalisation partielle.À partir du moment où l’on reconnaît que l’adulte qui se prostitue exerce un commerce légal, dit-elle, on n’a pas à le ramener sous la coupe du Code criminel s’il contrevient aux lois et règlements qui encadrent son métier, alors que les autres métiers sont régis par des dispositions provinciales ou municipales.Décriminaliser partiellement serait donc, à son avis, contredire le principe même qui a rallié prioritairement les membres du comité, la reconnaissance du droit de chaque individu qui exerce légalement ses activités à «la liberté, l’égalité, la dignité».La position de Me Ruffo est certes la plus logique et, étant donné le nouveau régime de droits qui prévaut désormais au Canada, il est fort possible que des tribunaux lui donnent raison.On peut même penser que la position majoritaire aurait été différente si les membres du comité n’avaient fias craint, comme ils l’expriment clairement, de aisser aux seules provinces et municipalités le soin de légiférer et de réglementer en matière de prostitution.Le comité prévoit que ces instances «hésiteraient» à se donner des régimes adéquats de règlementation.On a vu d’ailleurs, dès le lendemain du dépôt du rapport, les réactions indignées de certaines autorités provinciales qui refusaient globalement ses recommandations sous prétexte qu’elles feraient des provinces des «tenancières» d’établissements de prostitution, par le seul fait d’émettre des permis.On préfère, évidemment, remettre ce délicat dossier aux soins du gouvernement fédéral pour pouvoir s’abriter derrière le Code criminel quand son application devient problématique.Bien connue dans le cas des dispositions du Code touchant l’avortement, l’hvpocrisie se poursuit ici sur le même modèle.À cause de cette résistance automatique et irréfléchie des provinces, le rapport du comité Fraser court dès maintenant un ri^ue d’enterrement rapide, du moins pour ce chapitre sur la prostitution adulte.Déjà, même s’il prétend entreprendre une étude complète du document, le ministre canadien de la Justice, M.John Crosbie, a annoncé qu’il n’en irait pas moins de l’avant, au début du mois prochain, avec un projet d’amendement au Code criminel qui accentuera la répression contre la prostitution «de rue».Le ministre de la Justice du Québec, M.Pierre-Marc Johnson, a réservé pour sa part sa réaction.Il faut l’en féliciter si cela ne signifie pas une réfrigération pré-électorale, mais bien l’étude sérieuse que mérite ce rapport difficile mais courageux, sur des questions où la crainte prend le plus souvent le pas sur la raison.— LISE BISSONNETTE Impôt, fardeau, magot IL MANQUE une signature au bas de la proposition québécoise sur la réforme des pensions.L’avant-propos du document, publié jeudi, porte la griffe de M.Guy Chevrette, ministre des Affaires sociales, et celle de Mme Pauline Ma-rois, ministre de la Main-d’oeuvre et de la Sécurité du revenu.Il y manque celle du ministre des Finances, M.Yves Duhalme.Cettewbsence, en soi, n’a rien d’irrégulier.M.Chevrette signe cet « énoncé d’orientation » à titre de président du comité interministériel permanent du développement social et Mme Marois, à titre de ministre responsable de la Régie des rentes du Québec.Il faut donc se garder de toute interpération abusive du silence de M.Duhaime.Mais le grand argentier a son mot à dire dans les décisions, lourdes d’implications économiques, fiscales et financières, que nécessitera la réforme des pensions telle que décrite dans Agir maintenant pour demain.Oublions, ^ur les fins de la discussion, le second volet de ce « plan d’action », celui qui porte sur « une réforme globale du système de retraite ».Il nous entraînerait vite dans la strastophère.Concentrons notre attention sur cette partie du premier volet, plus pragmatique, qui porte sur le mode de financement du régime de rentes du Québec.Ce régime s’appuie sur une cotisation totale de 3.6 pour cent prçue, pour moitié, sur le salaire des employés et, pour l’autre moitié, sur la masse salariale des entreprises.Le Québec propose, entre autres mesures, d’augmenter cette cotisation de 0.4 pour cent par année à partir de 1987, soit le double de la hausse envisagée par les autres provinces.Qu’en pense M.Duhaime, celui-là même qui signait, il y a peu de temps, un livre vert sur la fiscalité, et qui, à titre de ministre des Finances, ne peut se désintéresser tout à fait de l’avenir de la Caisse de dépôt et placement du Québec ?Car la cotisation au régime public de rentes constitue à la fois un impôt sur le revenu et un prélèvement sur la masse salariale des entreprises qui se traduisent, l’un et l’autre, par un afflux de sommes colossales dans les coffres de la Caisse de dépôt.Voyons cela de plus près.Un impôt — Tous les salariés le savent : la cotisation au régime de rentes prend la forme d’un impôt perçu à la source.Mais, contrairement à l’impôt sur le revenu, ce prélèvement ne s’effectue pas selon une échelle progressive au fur et à mesure que le revenu s’élève.En outre, il est plafonné.Le poids de cet impôt repose sur les bas salariés.En outre, il est pour le moins étrange qu’au moment où M.Duhaime annonce dans son premier budget qu’il entend mettre à l’abri de l’impôt cette partie du revenu des ménages qui sert à la satisfaction de leurs besoins essentiels, les deux titulaires de la « mission sociale » du même gouvernement recommandent que cette portion du revenu soit frappée par une forte hausse de cotisations.Il y a là des fils qui pendent entre deux « projets de société » qu’il conviendrait de mieux « arrimer ».Certes la réponse est facile.La cotisation au régime de rentes n’est pas un impôt.C’est une mesure d’épargne forcée dont le produit (enrichi des intérêts ?) sera rendu plus tard sous la forme de prestations de retraite.Mais la nuance apparaîtra bien subtile à tous ceux qui devront s’en acquitter.Un fardeau — La cotisation au régime de rentes est aussi un prélèvement sur la masse salariale des entreprises, du moins jusqu’à con-cqrrence du salaire moyen.Ce prélèvement est aussi régressif.Il rançonne les petites et moyennes entreprises à forte intensité de main-d’oeuvre et favorise celles qui font appel au capital davantage qu’au travail et où les salaires sont plus élevés.Il s’agit presque d’une incitation institutionnalisée à ne recourir que le moins possible à la main-d’oeuvre salariée.Toute hausse de la cotisation au régime de rentes augmentera les coûts de main-d’oeuvre.Il y aura suppression d’emplois existants.Les auteurs ont prévu l’objection.Ils concèdent que ces augmentations devront aller de pair avec « des pressions moins fortes sur l’augmentation des coûts des autres bénéfices sociaux ou des salaires ».Mais l’argument ne vaut guère.Qui pourrait soutenir avec quelque vraisemblance que la hausse des « retenues » sur le chèque de paie hebdomadaire a pour effet de freiner les revendications salariales ?C’est l’inverse qui est vrai, comme l’expérience le démontre.Un magot — La hausse de cotisation que le Québec propose se reflétera finalement sur le niveau de la réserve du régime: 812.8 milliards en 1987, $ 43.7 milliards en 2000, $ 531 milliards en 2030 et $ 1,395 milliards en 2050 (alors que le taux de cotisation « se stabilisera » autour de 10.6 pour cent)! C’est beaucoup d’argent.Ces sommes seraient confiées à la Caisse de dépôt et placement du Québec.Le plan d’action québécois ne s’étend guère sur le sujet, se contentant d’affirmer que la réserve du régime de rentes serait mise au service de la « croissance économique ».Il est évident que cette réserve aura largement dépassé, en termes d’immobilisations, les « besoins financiers » prévisibles du secteur public québécois.Il serait en outre criminel de continuer de s’en servir pour payer la « facture d’épicerie » comme c’est le cas présentement.Cette réserve multi-milliardaire devra être « placée » dans le secteur privé — et avec toute la prudence du bon père de famille, comme il se doit d’un « fonds de pension » qui ne peut se permettre de trop grands risques avec l’épargne des petites gens.La réserve ne jouera pas le rôle moteur d’un capital de risques mais, bien plutôt, le rendement qu’on pourra en tirer sera fonction de la vitalité du secteur privé lui-même.D’où l’on peut conclure qu’il conviendra de mieux articuler les deux dimensions, sociale et économique, de la politique québécoise de retraite de s’engager, avec trop de précipitation, à agir maintenant pour demain.— JEAN FRANCOEUR LE DEVOIR LE Devoir est publié par nmprlmerl» Populaire.société à responsabilité limitée, dont le siège social est situé au numéro 211, rue du Saint-Sacrement, Montréal H2Y 1X1.Il est composé et Imprimé par l’Imprimerie Duniont, divlalon du Oroupe Québécor Inc., dont I9S ateliers sont situés à 9130 rue Bol- vin, Ville LaSalle.L'agence Presse Canadienne est autorisée à employer et é diffuser les Informations publiées dans LE DEVOIR.LE DEVOIR est distribué par Messageries Dynamiques, division du Groupe Québécor Inc., située é 775 boulevard Lebaau, Ville Saint-Laurent, H4N 1SS.Tél.: 332-0680.LIVRAISON A DOMICILE PAR PORTEUR: édition quotidienne: 2,501 par semaine.Le samedi seulement: .75'.Pour Information: à Montréair 332-3891 ; A Québec: (418) 687-2022.ABONNEMENT Édition quotidienne 120$ par année; 6 mois 62$; 3 mois: 32$.A l'étranger 225$ par année, 6 mois 115$: 3 mois: 60$, édition du samedi 65$ par année.Postez votre chèque ou mandat-poste A: LE DEVOIR, 211 rue St-Sacrement, Montréal, Québec H2Y 1X1 Tarif de l'abonnement servi par la poste aérienne sur demande.Pour lnformatlon:'(514) 844-3361.Courrier de deuxième classe: enregistrement numéro 0858.Dépdt légal: Bibliothèque nationale du Québec.Salade vinaigrette ! BILLET ROLANDE ALLARD-LACERTE « J’aurais joué Phèdre sans hésiter, à 20 ans.Cfe n’est qu’avec le métier qu’on s’inquiète » (Huguette Ollgny, au DEVOIR).A18 ans, Albert Brie est allé postuler un emploi d’éditorialiste à l'Action Catholique (raconté par lui-même à l’émission « Au gré de la fantaisie», Radio-Canada).Pour rester dans le domaine musical, je confesse qu’à 15 ans je montais sur les planches de la salle paroissiale et je chantais, ne vous déplaise, l'Air des clochettes de Lakmé.Rien de trop haut ! Cet Age est non seulement sans pitié, il est sans inhibition.Le temps aidant, on met souvent un bémol à ses aspirations.On trouve son ton, son registre dans la gamme qui nous convient.Au lieu e l’Air des clochettes on peut se contenter d’attacher le grelot aux cou(p)s bons et mauvais des uns et autres Ding et Dong; se déguiser en éditorialiste souriant pour distiller des capsules de philosophie ou louer admirablement l’Albertlne de Tremblay.• Vers la cinquantaine, on sait qu’on ne sera jamais Colette, George Sand ou Simone de Beauvoir » écrit Pierrette Laberge-Ferth.La directrice de Madame au Foyer dit encore que 50 ans c’est l’Age d’une sérénité acquise « On est enfin qui on était.» Cocteau, lui, disait : « La jeunesse est une acquisition de l’Ara mûr.» En attendant, jeunes dont c’est l’année, cueillez dès à présent les pissenlits du printemps.On peut en faire — comme je me le permets aujourd’hui — une salade.Avec vinaigrette.Et sachez qu’on n’a pas très longtemps tout l’avenir devant sol ! LETTRES AU DEVOIR ¦ Laissez-ieur voir le fleuve DEPUIS janvier, je m’intéresse à des articles qui paraissent dans votre journal, sur l’aménagement du vieux port de Montréal.Ces articles sont intitulés Faites-leur voir le fleuve et signés par l’architecte Marc Drouin.Voilà que moi, en tant que québécoise, vivant sur la côte de Beaupré et ayant vue quotidiennement sur le fleuve, je comprends l’importance de ce projet, projet qui aurait pour effet d’améliorer la qualité de vie des Montréalais, et qui serait un attrait touristique de plus, pour la ville de MontréaL « Les Montréalais le méritent-ils ?».Oui les Montréalais méritent un fleuve, il est à leurs pieds ; à l’unisson avec « Action Vieux-Montréal Inc.», et avec l’architecte Marc Drouin, travaillons en choeur à leur laisser voir le fleuve.— GISÈLE LORTIE Beauport, 20 avril.¦ Institutions en milieu résidentiel QUÉBEC A MAINTENANT pour politique d’installer les malades psychiatriques, les déficients mentaux et même certains prisonniers dans des maisons privées, en milieu résidentiel.Cette politique de « désinstitutionnalisation » est publique.Pourtant, chaque implantation se fait dans le secret, pour « ne pas inquiéter » le voisinage.et pour le placer devant le fait accompli.Si la population proteste, on la traite de « sans coeur ».Or, on ne voit pas de levée de boucliers contre les familles qui accueillent simplement deux ou trois « cas problèmes ».En général, ils s’intégrent très bien.Là où ça ne va plus, c’est quand on recrée des « institutions » (privées, bien sûr) en milieu résidentiel en entassant 14 malades ou handicapés dans un même « pavillon » ou de 7 à 9 dans une même « famUle d’accueil ».Le problème, c’est que le gouvernement cherche simplement le format le plus économique; pas celui qui conviendrait le mieux aux patients ou aux quartiers qui les reçoivent.— JEAN GARON, GERTRUDE GÉLINAS, DIANE MORIN, GILLES PROVOST et ROGER RENAUD du Comité de citoyens du quartier Préfontaine Montréal, 21 avril ¦ Chapeau, M.Bourassa /.L’ANCIEN PREMIER MINISTRE Bourassa I a lancé dans les années 70 le projet hydro-électrique du siècle en Amérique, celui de la baie de James.Le prochain premier ministre Bourassa II, selon toute probabilité, récidive avec un projet hy-dro-électrique encore plus gigantesque, doublé de l’éventuelle possibilité de refiler à un continent assoiffé d’eau les réserves inépuisables du Nord québécois.Aujourd’hui, comme en 1970, les « réalistes » (sic) crient à la folie délirante d’un rêveur.Les lob-byistes et les politiciens à courte vue n’ont pas tardé à semer le doute sur la rentabilité et le succès de l’entreprise Bourassa.Pourtant, l’histoire lui a donné raison : ses adversaires d’hier ont rentré leur langue d’aspic et remisé sur la tablette leur dossier sur le développement du nucléaire comme source d’énergie nouvelle et propre.Robert Bourassa rêve éveillé ?Mais ceux qui ne rêvent pas, lit-on dans tous les livres de motivation positive, ne vont pas bien loin ! Il vaut mieux même échouer que de ne rien entreprendre.D’ailleurs toutes les grandes découvertes et les grandes réalisations de tous les temps ont été le fruit de rêves d’illuminés tenaces aux horizons sans bornes.Je crois que Bourassa est de la trempe de ces hommes un peu farfelus, mais éclairés et résolus qui ont de la suite dans les idées, de la volonté et beaucoup de cou- rage.SI on a du mal à les accepter, c’est sûrement un moindre mal dans le cas de Bourassa que celui d’accepter le mal irréparable de ces politiciens qui font maintenant marche arrière avec leur idéal d’indépendance après avoir mobilisé et gaspillé les énergies de toute une génération de Québécois.Quel que soit te Québec de l’an 2000, il ne suffira plus d’avoir une ligne Maginot quelconque ou un parapluie nucléaire, ni même la culture française, pour survivre.Il faudra plus oue jamais de la suite dans les idées, de grands rêves et la foi dans l’eau qui coulera encore sous nos ponts.Il faudra toutes les lumières de l’esprit et tous les rêves de l’imagination — ce que peu d’hommes politiques ont de nos jours, et de l’eau en abondance.Bourassa semble doué des facteurs les plus importants, et le Québec a de l’eau en surabondance pour des siècles à venir.Laissez grenouiller vos décevants adversaires, monsieur Bourassa.Les Américains viendront bien un jour s’éclairer à votre lanterne et boire de notre eau, surtout si les Russes devaient, par hasard, faire quelques trous dans le parapluie de l’ami Reagan ! — GÉRARD LANGLOIS Québec, 22 avril.¦ Histoire d’un «r Incident » DANS UNE LETTRE publiée par LE DEVOIR, numéro du 19 avril, l’honorable consul d’Israël à Montréal, Monsieur Yitzhak El-dan, se plaint du traitement que la chaîne américaine de télévision CBS a réservé à « l’incident » au cours duquel deux de ses journalistes (arabes) ont été tués par l’armée israélienne en date du 21 mars dernier.Il affirme que les forces israéliennes ont très bien pu confondre ces journallistes avec des maquisards en civil armés de lance-roquettes, en dépit du témoignage d’une correspondante de la télévision française basée à Beyrouth, « où l’on sait, dit-il, que les journalistes sont sous menace et intimidation constantes ».Si je me réfère à la dépêche Reuter de l’époque, publiée par LE DEVOIR, il semble qu’en réalité il y ait eu plusieurs témoins présents à Kfar Milki, lieu de « l’incident », qui ont tous contredit la version israélienne, selon M.Leiser, envoyé en Israël pour enquêter sur l’affaire.D’après ces témoins (tous « intimides »?) le tank ne se trouvait qu’à 500 m de la voiture de presse.En fait, ce n’est que tout récemment que les mé^as ouvrent un oeil plus critique sur ce qui se passe dans cette région.Cette attitude remonte à la brillante opération lancée par M.Sharon - et dénoncée par de nombreux Israéliens eux-mêmes - durant l’été 1982 sous le doux nom de « Paix en Galilée » (sic).Ainsi par exemple, combien de fois avant cette date la presse occidentale s’est-elle vraiment intéressée aux nombreuses « expéditions punitives » que les Forces israéliennes menaient dans le Sud-Liban et qui provoquaient, outre l’exode régulier des malheureuses populations locales, un nombre, mettons épisodique, de morts et de destructions parmi les civils?Il et vrai que de nombreux Israéliens se plaignent du traitement que les médias réservent à Tsahal.Mais pour que cette plainte ait du poids, encore faudrait-il que l’honorable consul d’Israël commence lui-même par ne pas appliquer le système « deux poids, deux mesures ».En effet, dans le paragraphe 4 de sa lettre, il suggère aux équipes des médias étrangers, si elles veulent justement « couvrir » les événements, de se placer du côté israélien « en coordination avec les forces de défense d’Israël » qui sont organisées, et non du côté libanais, c’est-àa-dire arabe, où rème l’anarchie la plus totale et ou le danger vous guette de partout.En somme, leur dit-il (mais dans un langage plus « diplomatique »), travaillez avec les gens sérieux et ne vous compromettez pas avec la racaille.Etonnez-vous, après cela, que les médias ne mettent Eas sur le même pied les Israé-ens, gens évolués et réfléchis, et ces « terroristes » d’Arabes! Il est évident qu’on sera plus exigeant à l’égard des premiers qu’avec les seconds, qui n’ont pas le même sens des valeurs (et cette distinction, c’est l’honorable consul d’Israël qui l’établit lui-même).Presque toujours et partout, les armées d’occupation ont eu le même comportement: c’est la logique de la guerre qui l’exige.Mais si j’écrivais, pour ma part, que celui de l’armée israélienne au Sud-Liban, par ses ratissages, ses arrestations et ses emprisonnements sommaires (pour ne pas dire plus), ressemble fort à celui de l’armée allemande dans les territoires occupés au cours de la dernière guerre mondiale, on pousserait les hauts cris et on m’accuserait ausssi de porter un jugement selon « deux poids et deux mesures ».Aussi me gar-derais-je bien de l’écrire.— GÉRARD BOULAD Montréal, 22 avril ¦ Une étincelle serait fatale Quand j’ai vu la photo de Jacques Grenier en prenüère page du DEVOIR DU 20 avril, j’ai sursauté.Cette photographie, qui accompagne l’article de Carole Beaulieu, « Les jeunes: travailler pour travailler », montre ce qu’il ne faut jamais faire : on y voit le mécanicien torche à souder à la main en train de faire une soudure à un endroit plus élevé que sa tête et ce sans lunettes de sécurité.La sécurité au travail, instrument capital qui doit se trouver dans le coffre d’outils de tous les tavailleurs manque cruellement ici.Il me semble que les agents du gouvernement en matière de santé et sécurité devraient participer à la formation des stagiaires en milieu de travail.Pensons-y, toute la souffrance, la longue réhabilitation, les coûts énormes qu’une simple étincelle dans l’oeil du mécanicien pourrait générer.Une bonne note cependant à Guy Girard qui lui porte des lunettes de sécurité: peut-être le stagiaire en aurait a apprendre au « maître ».— PIERRE-PAUL ROY Chomedey, 23 avril ¦ Il faut s’en _ prendre au atbraconnage» Lettre adressée à M.Yves Duhaime.ministre des Finances du Québec L’ASSOCIATION DU CAMIONNAGE DU QUÉBEC est abasourdie de voir que le gouvernement du Québec, dans son budget, imposera encore une fois à l’industrie du camionnage une taxe de deux millions.Cette fois, par le biais de la nouvelle taxe de 9% sur les primes d’assurance.L’Association du camionnage du Québec ne comprend absolument pas pourquoi, au lieu d’imposer la nouvelle taxe à l’industrie du camionnage établie au Québec, le gouvernement ne voit pas à récupérer, auprès des «braconniers» du transport, entre autres, les quatre millions que ceux-ci ne paient pas à la Régie de l’Assurance automobile du Québec ainsi que les autres montants d’argent au niveau des obligations sociales et fiscales.Encore une fois ce sont les transporteurs québécois qui assumeront cette taxe alors que les transporteurs de l’extérieur du Québec, comme les Américains, les camionneurs des autres provinces et les «braconniers» y échapperont.L’industrie du camionnage, officiellement établie au Québec, devra forcément tenir compte de cette nouvelle taxe dans sa tarification.En bout de ligne, c’est donc le consommateur québécois qui paiera l’addition.encore une fois.Quant aux camionneurs officiels, ils auront encore un peu plus de mal à faire face aux «braconniers» du transport que le gouvernement refuse de voir.Nous vous rappelons que si le gouvernement se donnait la peine de forcer les «braconniers» à payer le plein montant de leurs immatriculations, il récupérerait, à ce seul chapitre, quatre millions par an.Par cette décision budgétaire, monsieur le ministre, vous démontrez que le gouvernement du Québec confirme encore une fois qu’il y a deux poids et deux mesures dans l’industrie du camionnage.Nous vous demandons de reconsidérer cette taxe et de suspendre l’application pour l’industrie du camionnage public qui subit une concurrence vorace de la part des «braconniers» du transport n’ayant pas les mêmes obligations fiscales et sociales.— ROBERT QOYETTE président de l’Association du camionnage du Québec Montréal, 25 avril DES IDÉES, DES EVENEMENTS Le Devoir, mardi 30 avril 1985 U 11 Les effets des compressions budgétaires sur les cégeps LUC-CLAUDE HENRICO Luc-Claude Henrico est président de la Fédérationt des cégeps f ES compressions budgétaires m du gouvernement; les cégeps sont tout autant affectés que les universités.Dans son édition des 9 et 11 mars dernier, LE DEVOIR publiait, sous la signature de M.Claude Pichette, recteur de l’UQAM, un article traitant des problèmes de financement du réseau universitaire et de l’ampleur des compressions budgétaires qu’il a subies.Cet article laissait entendre que les cégeps étaient moins affectés que les universités par les compressions budgétaires.La réalité est toute autre et nous voulons en faire la démonstration.Comparer ce qui est comparable A l’automne dernier, le Gouvernement a effectué certaines restructurations dont une des plus importantes est la création du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Science et de la Technologie (M.E.S.S.T.).Ce nouveau ministère réunit heureusement sous un même toit les réseaux collégial et universitaire.Ces derniers ne sont pas Identiques pour autant.Les différences sont à ce point importantes et nombreuses que toute tentative de comparaison risque de ne pas être concluante, voire erronée et Injuste.Un ministère, mais deux niveaux d’enseignements aux structures et aux modes de financement fort différents.Une source unique de financement pour les cégeps.Si l’on se penche sur la question des sources de financement des deux réseaux, les différences sont encore plus marquées ; on peut même affirmer que les cégeps et les universités sont dans des situations diamétralement opposées.Les universités, pour leur part, jouissent de multiples sources de financement : en plus des subventions du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Science et de la Technologie (M.E.S.S.T.), elle perçoivent des frais de scolarité, obtiennent des fonds d’entreprises privées, d’organismes gouvernementaux et para-gouvernementaux ou d’autres ministères.Par contre, les cégeps dépendent presque exclusiement des fonds provenant du M.E.S.S.T.Ainsi, contrairement aux cégeps, les universités ont la possibuité de compenser les restrictions budgétaires du gouvernement québécois par les sommes d’argent qu’elles reçoivent d’ailleurs.Puisque les cégeps disposent, à toutes fins pratiques, d’une seule source de financement, ils n’ont d’autre choix que de subir et tenter de s’adapter aux compressions budgétaires du Gouvernement.Les cégeps n’ont droit de regards que sur 40 % de leur budget.Si on regarde les règles budgétaires des cégeps, on sera sûrement étonné d’apprendi ^ que la marge de manoeuvre de ces établissements ne porte que sur 40 % du budget.60 % du budget total est réservé exclusivement à la masse salariale des enseignants dans une enveloppe non transférable.Par exemple, un cégep qui ne dépense pas la totalité de l’enveloppe qui lui est allouée pour la rémunération des enseignants ne peut conserver les sommes ainsi épargnées pour financer d’autres projets ou réduire les effets des contraintes budgétaires.L’université qui, elle, économiserait l’équivalent de 10 professeurs à temps complet dont le salaire annuel s’élèverait à % 50,000, obtiendrait un ( 500,000 de marge de manoeuvre supplémentaire.Si on ajoute à cela la différence dans l’ampleur des budgets de chacun, on comprendra que toute comparaison deveint hasardeuse et peu significative.L'importance des compressions subies par les cégeps.Prenant en considération chacun des éléments précités, il est facile d’illustrer l’ampleur des compression budgétaires imposées aux cégeps depuis 1977-78.Durant cette période, exclusion faite du budget réservé aux enseignants pour les raisons mentionnées précédemment, l’enveloppe allouée au réseau collégial est passée de 6151.4 millions en 1977-78 à 6257.6 millions en 1983-84.Cependant, si l’on tient compte de l’inflation, nous remarquons qu’en réalité l’enveloppe a diminué, en dollars constants, de 1,7 %.Pendant que l’enveloppe allouée aux cégeps di- minuait de 1,7 %, ils accueillaient 16,4 % plus d’étudiants.L’effet jumelé de la diminution de l’enveloppe et de l’augmentation de la clientèle contribue à réduire sensiblement la subvention per capita.De faiL si nous exprimons ces montants en dollars constants, la subvention per capita versées aux cégeps a diminué de 15,5 % entre 1977-78 et 1983-84.La compression réelle que le réseau collégial a assumé au cours de ces cinq années se chiffre donc à 15,5 %.Cette coupure est d’autant plus importante et significative qu’elle est appliquée sur une enveloppe de 6151,4 mimons en 1977-78.Par comparaison, l’enveloppe sur laquelle porte les coupures imposées aux universités est de 6532,0 millions.Par ailleurs, nous tenons à souligner que malgré les compressions subies par les universités, la subvention per capita qu’elles recevaient, en 1983-84, se chiffre à 6 5,873.Si on y ajoute les frais de scolarité d’environ 6 500 par étudiant, le montant s’élève à 6 6,373 comparativement à 6 4,522 (en incluant les coûts des enseignants) pour les cégeps, sans compter les fonds d’autres provenances auxquels elles ont accès.Ajoutons également que suite au dépôt, par le Conseil du Trésor, des prévisions de dépenses pour 1985-86, le réseau universitaire bénéficiera, par rapport à 1984-85 d’une augmentation de 7,7 % de son enveloppe, soit 679 millions.Pendant ce temps, les cégeps se verront imposer une coupure de 67 millions de leur enveloppe, soit environ 3 % du budget de 1^-85.Les problèmes de financement des cégeps ne s’arrêtent pas à la seule diminution des subventions per capita.Entre autres, au cours de dernières années, on a pu remarquer une disproportion croissante entre les investissements en équipements reliés au virage technologique et les budgets de fonctionnement dans lesquels il faut puiser pour faire foncuoimer et entretenir ces mêmes équipements.Pendant que les premiers augmentaient, les seconds diminuaient.Les éléments d’analyse qui précèdent illustrent non seulement les difficultés croissantes des cégeps, mais forcent un questionnement fondamental relativement aux missions des collèges et aux modalités de leur financement.Pro-vie ou anti-femme ?LISE NOEL Dans un article publié en première page le 6 avril dernier, LE DEVOIR rapportait le rapprochement qu’opérait en ce moment le mouvement québécois contre l’avortement avec les militants Pro-Vie du Canada et des États-Unis, entre autres, avec Phyllis Schlafly.Plus que toute autre caractéristique, cette association en dit long sur les objectifs véritables que poursuivent les adversaires locaux du Libre Choix, les organisations américaines en la matière puisant aux sources d’un fondamentalisme (la « Moral Majority ») et d’un conservatisme social inconditionnels.Déjà sous cette Influence, les représentants de la branche québécoise en sont rendus à qualifier leurs opposants d’« ennemis ».Malgré des replis tactiques effectués pour être « plus près du public », le ton adopté et les méthodes employées jusqu’ici par les Pro-Lifers ne s’apparentent en effet que fort peu au respect de la vie si hautement proclamé.Tout autant qu’une mentalité de croisade.Us trahissent la contradiction fondamentale du mouvement.Au nom de la vie, des cliniques Dour femmes ont été incendiées aux Etats-Unis et au Canada anglais (à Toronto entre autres), tandis que d’autres faisaient l’objet de vandalisme (en Californie) ou même d’attentats à la bombe (en Floride).Dans les deux pays, infirmières et médecins ont été victimes de harcèlement, voire d’enlèvement pur et simple (par exemple dans l’Illinois).Des patientes qui, rappelons-le, exerçaient tout autant que ces derniers un droit reconnu par la Cour suprême des États-Unis depuis 1973, ont subi des pressions physiques allant jusqu’aux menaces de mort (respect de la vie oblige ! ).Il n’y a d’ailleurs pas qu’aux États-Unis que se produisent de telles démonstrations ou qu’on peut entendre des injonctions aussi vivifiantes que « Kill a queer for Christ » (Tuez un homosexuel pour le Christ») ! Pendant que des colleuses d’affiches pour le libre choix étaient sauvagement battues au Mexique, des tracts locaux proclamaient que « l’avortement est un assassinat mais (que) tuer des communistes n’est pas un péché ».Le Canada n’est pas a l’abri de cette logique sélective : de l’avis d’un militant ontarien opposé au libre choix, il suffirait de tirer sur les deux premiers médecins rencontrés dans un hôpital où ils le pratiquaient, pour enrayer l’avortement.Et l’assaillant qui devait s’en prendre au Dr Morgentaler à coups de ciseaux de jardin ne se proposait-il pas lui-même de « tuer un tueur » ?À ces méthodes expéditives s’ajoute le curieux silence qu’oppose le mouvement « pro-vie » américain non seulement à la remise en vigueur de la peine de mort aux États-Unis, mais surtout à une politique de stérilisation qui a pourtant été eau- IF Pnotolaser AP En Floride, des manifestants ont protesté à la fois contre l’avortement et contre les méthodes violentes de ceux qui avaient dynamité quelques jours auparavant trois cliniques où se pratiquaient des avortements.tionnée par la Cour suprême bien avant 1973.Depuis près de 60 ans, en effet, des dizaines de milliers d’Américaines ont été stérilisées souvent contre leur gré, voire à leur insu, sans que cela ne prête à scandale.Il est vrai que la très forte majorité de ces femmes étaient des Noires, des Chicanas ou des Amérindiennes .Or, depuis que le Congrès a supprimé en 1977 l’octroi de fonds pour le remboursement des frais d’avortement, le nombre a augmenté de femmes pauvres recourant en désespoir de cause à une stérilisation qui demeurait, elle, subventionnée par le fédéral.Qui a protesté ?Si la contradiction parait aussi flagrante entre de telles pratiques et les principes affichés, c’est que les « Pro-Lifers » ne défendent pas tant la Vie qu’une certaine conception de la vie.Conception réactionnaire dont l’un des piliers repose sur la remise en force du rôle traditionnel des femmes.Pour la soi-disant « majorité morale », ce rôle s’exerce essentiellement au foyer, dans une famille hiérarchique dirigée par le mari : seules, « les plus brillantes » (sic) d’entre elles devraient avoir le droit de travailler à l’extérieur.C’est au nom de cette même famille que les fon- CihïÊ^ ejoinim> Lait Aaeociation Pulmonaira du damentalistes se sont opposés en 1980 au versement de subventions fédérales aux refuges pour femmes battues.Phyllis Schlafly s’était même indignée de ce qu’on puisse procurer de cette façon à ces dernières « une cure de repos ou une vacance aux frais des contribuables » ! C’est encore elle qui a mis sur pied un organisme de censure des manuels scolaires qui ne présentaient pas une image de la femme suffisamment traditionnelle : des dizaines de livres d’art, de biologie ou même de simples dictionnaires ont ainsi été expurgés, voire jetés au feu.Opposée au libre choix, la « majorité morale » l’est aussi à l’éducation sexuelle.Phyllis Schlafly a été enfin l’une des têtes d’affiche de la campagne qui a fait battre aux États-Unis le projet d’amendement consitutionnel visant à l’égalité entre les sexes (l’ERA), projet pourtant appuyé par les deux tiers des Américains.Un de ses alliés, le sénateur Jesse Helms, de la Caroline du Nord (un État justement mis sur la sellette pour abus de stérilisations), n’hésite pas à refuser le recours à l’avortement même aux femmes violées, leur vie serait-elle mise en péril par une grossesse pourtant imposée ! Au déni d’égalité s’ajoute donc un total déni de liberté pour les femmes.En s’acoquinant avec ce courant, le soi-disant mouvement québécois pour le respect de la vie montre, au mieux, sa méconnaissance des réalités américaines ou, au pire, ses vraies couleurs.Car accepter implicitement la stérilisation non voulue dans le même souffle qu’on dénonce l’avortement librement consenti, ne s’explique que par une commune logique visant à retirer aux femmes tout droit de disposer d’elles-mêmes.Le long de ce fil qui relie encore les femmes battues auxqueUes on refuse un droit d’asile, les victimes de viol qui n’auraient pas droit de contrôle sur les conséquences d’une agression, les femmes enceintes qui le cas échéant perdraient d’emblée leur droit à l’existence au profit du foetus, ce n’est pas l’amour de la vie qui court mais bien son antithèse ; une peur panique de la sexualité et une volonté de pouvoir sur les femmes qui débouche sur la domination physique.Que le mouvement contre le libre choix recoure de surcroît à la violence pour maintenir cette oppression achève de le discréditer.L’indépendantisme et l’imaginaire canadien-anglais LU DANIEL SALÉE ?William D.Coleman, The Independence Movement In Quebec, 1945-1980, Toronto, University of Toronto Press, 1984, 274 pages.E: NTREVU parfois comme une bête curieuse de l’histoire du Québec moderne, l’indépendantisme n’a jamais manqué d’intriguer l’imagination sociologique.WlRlam Coleman se garde bien toutefois d’en reprendre les lieux communs.Critique rigoureux, il sait se tenir à égale distance de l’analyse complaisante et du propos pollti-ci'>'< Sa connaissance du fait québécois est solide et bien informée.Par cet ouvrage sur la formation du mouvement indépendantiste, il parvient à rompre avec une certaine tradition analytique limitée à l’étude du discours souverainiste et de ses formulateurs, en cherchant plutôt à situer l’idéologie à travers les réalités sociales qui l’enserrent et la suscitent.À la veille des années 1960, le Québec se présente comme une société de contradictions, déchirée entre une culture traditionr dont l’emprise idéologico-poli s’effrite irrémédiablement i .,»e volonté affirmée d’ajuster les structures sociales aux exigences nouvelles du développement du mode de production capitaliste.La Révolution tranquille colmatera temporairement cette brèche au tissu social par la coalition de forces socio-économiques vouées à.l’intégration du Québec à la modernité capitaliste : 1) la bourgeoisie francophone, faible et tenue longtemps a la marge des grands circuits économiques nord-américains, veut mettre un terme à son infériorité en sollicitant auprès de l’État un soutien logistique susceptible de lui ouvrir l’accès à de nouveaux marchés et à des sources diversifiées de capitaux; 2) le mouvement ouvrier appuie la bourgeoisie locale dans sa démarche parce qu’elle contient la promesse d’une économie moins dépendante et plus équilibrée, gage de stabilité et de sécurité de l’emploi; 3) enfin, les éléments avancés de la petite-bourgeoisie professionnelle, voyant dans la prise en main par les francophones de leur destinée économique un moyen privilégié de régénération de la culture cana-dienne-française, investissent et modifient les institutions politiques de manière à favoriser la consolidation du capitalisme autochtone (intervention accrue de l’État dans l’économie) et l’adaptation de la classe ouvrière aux orientations nouvelles du système économique (réformes éducationnelles et socio-sanitaires).Le désenchantement qui fait place à l’euphorie et aux illusions après 1965 est directement responsable de la montée du mouvement indépendantiste.Le consensus social de la Révolution tranquille se désagrège au fur et à mesure que les priorités individuelles des membres de l’alliance divergent irréparablement.Les politiques économiques des années 60 et 70 contribuent sans doute au renforcement des capitalistes canadiens-français en facilitant leur entrée sur les marchés nord-américains, mais elles ne font rien ou très peu pour accroître le degré de contrôle local de l’économie.Au grand dam de la classe moyenne et du mouvement ouvrier : la première, parce qu’elle perçoit la dépendance économiaue comme un obstacle à son Insertion en français dans le secteur privé et :e PC çaise au Québec; le second, parce qu’il se trouve encore et toujours confronté à l’instabilité caractéristique d’une économie qui reste désespérément périphérique.L’absence de planification économique susceptible de garantir un développement autocentré de l’économie, le caractère Instrumentaliste des réformes sociales et éducationnelles et l’inanité des politiques de développement culturel soulèvent le mécontentement d’une partie appréciable de ces deux secteurs de la population.Pour eux, l’intégrité culturelle du Québec devient un objectif primordial réalisable seulement au prix d’une redéfinition fondamentale des pratiques économiques dominantes.Le mouvement indépendantiste qui se constitue au terme de la Révolution tranquille en une nouvelle alliance entre ces deux poupes appuyés par l’intelll-gentsla nationaliste représente, en fait, l’expression de cet objectif.Au-delà du caractère novateur de certaines formulations et de la rectitude de la thèse, la facture générale de l’analyse agace et surprend tout à la fois.Llmaginaire canadien-anglais est alternativement dépassé, effrayé et impressionné par l’indépendantisme québécois dont, à vrai dire, le sens véritable lui a souvent échappé.Coleman est prisonnier de cet imaginaire et confère à l’indépendantisme une efficacité démesurée; comme si toute la dynamique socio-politique des 25 dernières années au Québec avait participé de cette seule idée.Il faudra pourtant se résigner à admettre que le mouvement indépendantiste, aussi tonitruant fût-il, a toujours lo|é à la périphérie de la scène politique québécoise.Aux élections de 1966, le RN et le RIN s’appropriaient moins de 10 % du vole populaire.Plus tard, au début des années 70, le PQ, alors clairement identifiable comme une formation souverainiste, se gagnait l’appui d’un peu plus du quart seulement de l’électorat : l’idée avait fait du chemin, mais c’était nettement insuffisant.Les performances électorales de 1976 et 1981 impressionnent sans doute, mais il n^a jamais été établi qu’un vote pour le PQ constituât alors un vote pour l’indépendance.En to'ut état de cause, la dilution du discours indépendantiste et la marginalisation de ses adhérents au sein du parti témoigneraient plutôt du caractère velléitaire de ses convictions souverainistes.Aujourd’hui, moins de 20 % de la population se prononce encore en faveur de l’independance.Produit d’un radicalisme verbal aux accents messianiques, l’indépendantisme a réussi à s’imposer dans les grands débats idéologiques, ce qui lui a valu ses lettres de noblesse.Mais, en dépit de cette centralité dans le discours politique des 20 dernières années, il n’aura été qu’une abstraction, suggestive et séductrice certes, mais une abstraction néanmoins.À ne pas confondre avec la'réalité institutionnelle qu’il a peut-être inspirée, mais qui est faite de coups dressai mal assumés, de tribulations vaguement nationalitaires dont la création d’une bourgeoisie économiquement servile, l’élaboration d’une structure étatique plus tape-à-l’oell qu’efficace et la reconnaissance forcenée mais fragile du patrimoine linguistique constituent les résultats le plus reluisants.C’est cette réalité qui émerge du livre de Coleman.Bien que sa démarche tente d’abord d’expliquer l’apparition du projet souveral-nlsle, l’auteur met encore mieux en relief l’incapacité de l’indépendantisme à devenir un mouvement général et irréversible.Volte-face Involontaire de l’analyse dans lequel réside, bizarrement, tout le mérite de l’ouvrage.Coleman démontre que les diver- ses politiques qui ont marqué le développement socio-économique québécois depuis la Révolution tranquille ont facilité et accentué l’intégration du Québec à la structure sociale et aux valeurs capitalistes nord-américaines.Par le fait même, elles ont contribué à l’étiolement des assises socio-culturelles qui avaient jusqu’alors protégé sa spécificité propre.Les politiques économiques, ae Lesage à Lévesque, ont particulièrement favorisé cette intégration.Dans le but de promouvoir les Intérêts capitalistes locaux, elles ont essentiellement cherché à établir des liens plus soutenus avec les éléments dominants du grand capital nord-américain.Couteau à deux tranchants : bénéficiaire de participations lucratives aux circuits économiques continentaux, la bourgeoisie québécoise, qui peut désormais rayonner sur les marchés extérieurs, reste insensible aux appels nationalistes à la souveraineté et ce.même si le contrôle du potentiel economique local continue de lui échapper.Les grandes actions d’affirmation politique et culturelle des années oO et 70 ne seront que paravent nationaliste à des manoeuvres économiques continentalistes.Jamais les politiques culturelles ou les victoires partielles sur le gouvernement central pour le contrôle de certaines juridictions ne contreviennent à la logique fondamentale des politiques économiques Elles contribuent même à accroître la similarité du Québec avec les autres provinces ; dans le domaine socio-sanitaire, par exemple, l’État québécois fera usage de sa nouvelle latitude administrative pour démanteler l’ancien réseau institutionnel ecclésiastique et mettre sur pied des programmes déjà en vigueur ailleurs au pays.L’établissement de liens politiques internationaux en dépit d’Ottawa ou la création du ministère des Affaires culturelles ne sont qu’activités symboliques qui n’altèrent en rien la dynanuque de la dépendance économique, pas plus qu’elles ne traduisent concrètement une véritable volonté souverainiste.Même logique derrière la grande réforme de l’éducation qui vise d’abord et surtout à répondre aux besoins en ressources humaines qualifiées d’une société entièrement absorbée par les impératifs de son insertion dans une économie capitaliste avancée.Jusqu’aux politiques linguistiques des années 70 qui, tout rqu le Québec comme communauté tout en démarquant politique, dégonflent aussi l’émotivité nationaliste qui les avait suscitées.La francisation économique du Québec aura rendu acceptable la présence du grand capital nord-américain tout en faisant du français lui-même le véhicule complice de la philosophie sociale nord-amé^ ricaine.Il est bien loin le rêve d’un pays socio-culturellement distinct.L’indépendantisme émerge comme un refus de l’intégration, véritable cri de stupeur face à la dépendance dans laquelle le Québec s’est enfoncé depuis 25 ans.A bien des égards, il est déjà trop tard.A moins que les structures de cette dépendance ne fassent l’objet de remises en question qui soient beaucoup plus que de simples exercices rhétoriques.Autrement, remarque Coleman, l’objectif souverainiste risque fort de se réduire à la poursuite d’une vision plutôt que de se faire affirmation positive d’une spécificité concrète.Au moment oû le projet indépendantiste s’estompe pitoyablement dans l’Indifférence presque générale, la parution récente de ce livre-bilan arrive à point nommé.Ne serait-ce que pour nous aider à épurer les mythes de notre conscience collective et prendre un recul salutaire par rapport à une problématique qui n’a sans doute pas fini de nous préoccuper. 12 B L» D«volr, mardi 30 avril 1985 SUITES DE LA PREMIERE PASE 4 Mulroney « le petit nouveau » à ce sommet.Son insistance à faire des questions Nord-Sud sa prIoritA donne l’impression qu'il cherche à se ddflnlr un créneau qui lui permettra de se trouver une position originale puisque, sur les autres questions, il apparaît déjà clairement enllgnA sur les positions du président Reagan, même s’il promet de défendre Tes intérêts du Canada vigoureusement.S'il adopte pour se faire le même cheval de bataille que Pierre Elliott Trudeau, Il tient h se distinguer toutefois au niveau du comportement.C'est ainsi qu’il affirme ne pas vouloir s'attribuer de mission, ni chercher ê se prendre pour une vedette qui veut réécrire I’nlstoire.Il précise aussi que lorsqu'il défendra les intérêts du Canada ce ne sera pas d’une façon prétentieuse.Cette distinction semble faire partie du discours officiel.Jusqu'à l’épouse du premier ministre, Mila Mulroney, qui hier y allait d’un commentaire du même genre.Rencontrant hier matin de jeunes élèves d’une école privée de Londres, elle a expliqué qu’on « ne remp^lace pas vraiment Pierre Elliott Trudeau.On lui succède.» Les questions internationales ont particulièrement retenu hier l’attention de M.Mulroney qui avait un horaire très peu chargé.Outre un cocktail et une soirée au théâtre, Il a visité le Lor;don International Financial Futures Exchange, une bourse ultra-moderne spécialisée dans les Î)réts et les obligations en euro-dol-ars.Il avait précédemment rencontré des hommes d’affaires britanniques qu’il a Invités à investir au Canada.Il avait commencé sa journée Ear une entrevue à des joumeaux de ondres.C’est au cours de cette entrevue que M.Mulroney a abordé pour la firemière fois hier la question du dia-ogue Nord-Sud qu’il a repris par la suite avec les journalistes canadiens.Aux journalistes britanniques, il a aussi tenu des propos un peu surprenants à l’endroit du président américain et de l’Incident de BItburg qui ne cesse de faire les manchettes aux États-Unis et en Europe.M.Mulroney qui, en entrevue, avait souligné que la décision de M.Reagan manquait de sagesse, a expliqué par la suite que dans de telles circonstances n’importe qui admet toujours par la suite qu’il aurait été plus sage de prendre une autre décision.Les problèmes du président américain désolent profondément M.Mulroney qui a rappelé que durant toute sa carrière politique M.Reagan a toujours été un ardent défenseur d’Israël et des droits des Juifs.D’être ainsi pris au milieu de la controverse que crée sa visite au cimetière de Bitburg, en Allemagne de l’Ouest, doit être angoissant, devait souligner M.Mulroney.La controverse vient du fait qu’on a découvert que le cimetière que M.Reagan a accepté de visiter contenait le corps de quelquës soldats SS qui, pendant la guerre ont participé au massacre du village français d’Ouradour-sur-Glane.L’intention de M.Reagan par cette visite en était une de réconciliation.Selon M.Mulroney, il ne faut pas pour autant laisser tomber dans l’oubli des horreurs du régime nazi.Rappelons que M.Mulroney a pour sa part décliné toute invitation à participer à la cérémonie qu’organise l’Allemagne de l’Ouest pour marquer le quarantième anniversaire de la fin de la guerre 1939-45.De nombreuses délégations d’anciens combattants canadiens seront en Europe à cette occasion pourtant.Le premier ministre revient pour sa part au Canada aussitôt le sommet de Bonn terminé, prétextant la visite du premier ministre irlandais qui sera à Ottawa le 7 mai.Le premier ministre a aussi abordé hier la question de la participation du Canada au projet américain de l’initiative de défense stratégique (IDS).Rappelant qu’il avait toujours des réserves, il a expliqué avoir « le gros bon sens de la Côte-Nord qui me dit d’être prudent ».Est-il prudent de mettre 3 26 milliards dans un projet dont on ne connaît pas les résultats?M.Mulroney répond en demandant s’il était prudent d’investir dans la recherche sur la télévision ou l’automobile sans savoir à quoi cela aboutirait.La décision du Canada sera prise à la suite du rapport du groupe de fonctionnaires mandatés pour faire le point sur le projet américain, en tenant compte de la tradition pacifique du Canada et de nos obligations envers nos alliés, dlt-11.La décision ne sera pas prise en fonction de la rhétorique des partis d’opposition aux déclarations frivoles et vexatol-res, a-t-il ajouté.Interrogé sur la réaction des Européens face au rapprochement du Canada avec les Etats-Unis sur le plan commercial, M.Mulroney a soumis que tout le monde en Europe souhaitait ce rapprochement.« Ils sont heureux comme des papes », a-t-11 lancé hier en assurant que les alliés européens souhaitaient que le Canada revienne à un peu plus de bon sens dans ses relations avec les États-Unis comme avec les pays d’Europe.L’étroitesse des liens commerciaux entre le Canada et les États-Unis est un fait qu’on ne peut éviter, selon lui.Même le gouvernement Trudeau, avec sa troisième option qui voulait permettre une diversification des échanges en misant sur la CEE, a dû réaliser la vanité de ses efforts, a-t-ll expliqué hier.Pour autant, le Canada n’entend nullement négliger ses partenaires traditionnels d’Europe, assure-t-il.4 Eaton AUJOURD’HUI Pour certaines personnes âgées ou handicapées.déménager représente un problème majeur.Si vous êtes intéressé à consacrer quelques heures par mois à les y aider, lolgnez-vous à l'équipe du projet « Relocailsatlon • au programme de soins et services à domicile au CI.SC Métro.9S2-2«18 apell Bonsecours, «0 est, rue Saint-Paul, Mgr Paul Grégoire, archevêque de Montréal, présidera l'ouverture du mois de Marie.§45-9991 ^ .Synthèse, centre d'évolution psychocorporel, offre une soirée d'information sur ses activités qui débuteront en octobre H5: formation en relation psycho-corporelle, communauté thérapeutique chez les Indiens I Sept-Ilei, groupe continue de croissance et de thérapie.La soirée aura lieu su CLSC Centre-ville, 1199 rue RIeury avec M.Edouard Korenfield.625-29H5 ^ Les CI.HC Longueull Ouest et Est organisent une clinique • Vivre mieux sans fumer •du8iul0mai( cinq soirs consé-cutifs) pour celles et ceux qui veulent cesser de fumer.Rendez-vous pour une soirée d'information à ce sujet 119 h 20 au CLHC Longueull Kit, 382 rue Lamarre 851 9830.poste 319 La chorale communautaire des femmes du YWCA tient loa répétitions tous tes mardis de 17 h 48130 h.Expérience musicale non requlie.866-9941 Dans le cadre do aea activités, l'Aiio-dation des locataires de Vlllariy présente le film de Richard Boutet et Pascal Oéllnas, La turlute des années dürea.Rendez-vous à 20 h au Centre communautaire Christophe-Colomb, 8885 rue Christophe-Colomb.2’/0-8703 Les cours de tennis du Centre Imma-culée-Conceptlon débutent ce mardi et se termineront le 30 mal.527-1258 ¦ L'Association Spirale Invite tous les gens seuls, séparés ou divorcés, è une causerie de Colette Chabot, femme d'affaires, président fondatrice de la station de radio OIM K-KM, à 20 h, à l'ilôtel Holiday Inn Richelieu, 505 est Sherbrooke, angle Bern.932-4908 ¦ Le Comité Chômage Sud-Ouest se fait un plaisir de vous aider à résoudre vos problèemes face à la loi de l'assurance-chômage: coupures, maternité, maladie, admlsslbllllé.Pour Inf.: 933-5915 du lundi au vendredi de 9 h 30 à 18 h 30.¦ Du 14 juin su 8 soOt prochains vous pouvez faire partie de la ligne de tennis Moniréal-Concordia.Un test de classification aura lieu te dimanche 36 mal et vous devez faire votre inscription d'ici le 15 mai.278-2551 ¦ Le Camp Ht-Urbain, organisme à but non-lucratif, aide les familles à faible et moyen revenu 5 se rapprocher en prenant des vacances pour mu de frais dans un Site enchanteur des Laurentldes.842-3337 (dépliant disponible sur demande) Kl vous vous sentez seul, en difficulté et avez le goût de participer I une rencontre d'échange et de partage, Il faut voua Join- quel, souvent dans des conditions que d'aucun qualifieront de « perdues d'avance ».A Ste-Catherlnes, les grévistes ne peuvent même pas voirie magasin, sous-terrain, devant lequel ils ont dressé leur ligne de piquetage.En se prévalant de la loi ontarienne régissant la violation de propriété privée, Eaton a réussi à interdire aux grévistes l’accès aux corridors des centres d’achat où sont situées ses succursales.« Parfois les grévistes dressent le piquet à plus d'un km du magasin », raconte M.Mckay.Conscient que les six magasins en grève ne peuvent gagner à eux seuls une grève contre une entreprise de la taille de Eaton, le Congrès du travail canadien (CTC) a lancé dans la bataille tous les éléments dont il dispose, allant même jusqu’à appeler à un boycott national.« Succès croissant », selon les porte-paroles syndicaux, le boycott « n’affecterait en rien les ventes », selon l’un des vice-présidents de Eaton, M.Hugh Clarkson.Suivi dans certaines villes ontariennes, le boycott est dans les faits loin d’avoir touché les 110 magasins Eaton disséminés à travers le pays.Dans certaines provinces canadiennes, comme le Québec, H s’est à peine fait sentir.L’état de la mobilisation des grévistes est aussi sujet à controverse.La direction torontoise de Eaton soutient que 70 % des grévistes sont rentrés au travail.De leur côté les grévistes déclarent qu’à peine une dizaine d’entre eux ont traversé les piquets de grève.« Bien sur parfois les lignes de piquetage sont minces, explique Robert McKay du SEGDMR.Mais avec leur maigre paie de grève de 3 70, la plupart ont dû se trouver d'autres emplois ».Les appuis aux grévistes continuent toutefois d’affluer.Particulièrement des syndicats, mais aussi des groupes de retraités et surtout de groups de femmes.La grande majorité des grévistes sont en effet des femmes et bon nombre ont les cheveux blancs.Ce sont, comme l’explique l’une d’elles, Mme Ida McConvllle, les tantes et les cousines que nous avons tous plus ou moins dans nos familles, « ces femmes qu’Eaton, pendant des années, a exploitées en leur donnant un salaire d’appoint ».« Les vendeuses doivent s’habiller à la dernière mode », dénonce une jeune cosméticienne en grève, Terry Brethauer.Certaines, comme Barbara Vincent, ont été « invitées à perdre du poids » si elles voulaient garder leur emploi ou travailler à plein temps.« Chaque fois qu’un nouveau gérant arrive il faut que tu lui plaises, sinon il peut te couper des heures.Et tu n’a personne à qui faire appel », raconte une autre gréviste.Le syndicat soutient que les femmes à remploi de Eaton dans des poites de cadres y gagnent moins que leurs collègues masculins, une situation que nie la direction d’Ea-ton.Au magasin torontols de Shoppers World, la Norma Rae a 50 ans et travaille depuis 17 ans chez Eaton.Tout comme son mari qui travaille depuis 31 ans chez Eaton, Ida Dale contribue à un ré^me de retraite contrôlé par Eaton.Tous deux disent ne pouvoir savoir exactement ce qu’ils en retireront lorsqu’ils prendront leur retraite.« Eaton veut que nous soyons reconnaissants pour ce que la compagnie nous donne.Nous on dit que c’est un droit».Ida n’a rien de la militante.Sa voix douce porte mal dans les meetings.Pourtant elle est aussi devenu un symbole de la grève d’Eaton.C’est son histoire qui Illustre la plupart des pamphlets produits par les grévistes, appelant à plus « d’équité » pour les employés de Eaton.Le point majeur de la grève c’est évidemment le droit de syndicalisation que, soutiennent les travailleurs, la compagnie refuse obstinément d’accorder.« Nous reconnaissons les ^ndlcats, déclare toutefois M.Hugh (flarkson, l’un des vice-présidents torontols.Nous n’avons jamais dit que nous étions contre».Le négociateur en chef de Eaton, M.Ron Hubert, a toutefois déclaré devant le tribunal ontarien du travail, qu’il n’était pas question qu’Ea-ton accorde de meilleurs salaires à des employés syndiqués « puisque cela encouragerait les autres à se syndiquer ».En haut de liste des revendications des grévistes : un meil’eur régime de pensions, la sécurité d’emploi, la fin du favoritisme, un traitement égal pour les travailleurs à temps partiel.« Après 16 ans de service chez Eaton, mon amie Clara Boone ne reçoit que 3 70 par mois de pension, c’est inacceptable », dénonce une gréviste.Le syndicat soutient que la compagnie refuse toujours d’inclure dans l’entente collective des droits tels que les fêtes légales, les vacances, les plans de retraite, les heures de repas, les salaires, la pause café.« Eaton traitait plutôt bien ses employés avant, raconte Rudy Music, vétéran de 21 ans au rayon des téléviseurs.Mais depuis deux ou trois ans çà n’a fait que se dégrader.Près de 80 % des employés sont à temps partiel ».Au magasin de Brampton, le syndicat n’a mis qu'une semaine à faire signer ses cartes d’adhésion parce que les employés, rappelle un gréviste, avalent été « tellement insultés » de recevoir des hausses de salaire de trois et cinq cents de l’heure, après un gel de 26 mois.Le salaire moyen des employés d’Eaton qui ne sont pas à commission varie de 3170 à 3 250 par semaine.La grève de Eaton continue de mettre en lumière de sérieux problèmes avec la Loi du travail ontarienne et les lois concernant la violation de propriété privée.Contrairement à celle du Québec, la législation ontarienne ne donne pas à une commission le droit d’imposer un premier contrat de travail lorsque les deux parties n’arrivent pas a s’entendre.Dans les bureaux du S EG D MG R, on est de plus en plus convaincu qu’Eaton n’a pas l’intention de négocier, qu'il ne fait que gagner du temps dans l’espoir d’arriver à faire décertifier le nouveau syndicat et que ses seules chances de victoire reposent sur le boycott.(À suivre) ^ Bourassa dre au groupe qui m réunit tous le mtrdla au CLSC Katene au 3505 boul.Marte-Vlc-tonn 5 Lapralrie.A cette première tournée électorale dans son nouveau comté de Bertrand, le chef du PLQ a visité les installations de l’Institut de recherche de l’Hydro-Québec (IREQ), où une heureuse surprise l’attendait.Interrogé par les journalistes, les dirigeants de riREQ se sont montrés sympathiques à l’endroit du projet de développement hydro électrique décrit par Robert Bourassa dans son ouvrage « L’énergie du nord ».Le directeur de riRE^ M.Toby Gilsic et le directeur du département d’ingénierie des systèmes de l’IREQ, M.Raymond Pronovost, ont tous deux qualifié le projet de « plausible et réalisable », pourvu que les principales conditions soient réunies, à savoir; que les Américains aient éventuellement un grand besoin d’électricité et qu’ils acceptent de financer les 3 25 milliards nécessaires pour la réalisation du projet.Contrairement à ce que proclame le premier ministre Lévesque depuis quelques jours, les dirigeants de l’IREQ refusent de considérer comme « fou raide » ce projet de développement de l’énergie du nord.Après cette visite des laboratoires de rlRFlQ, suivie d’une longue conférence de presse, M.Bourassa a rencontré les maires des municipalités de Sainte-Julie, Saint-Amable, Boucherville et Varennes.Ils ont rappelé au nouveau candidat libéral de Bertrand, quelques-uns des thèmes locaux qu’ils souhaitent voir aborder pendant cette campagne, notamment: le zonage agricole, les routes, le transport en commun et l’intégration tarifaire, le sauvetage de l’industrie pétrochimique Pétro-mont, qui se trouve dans le comté, le développement économique et le sort des PME, réllmination et le recyclage des déchets, le fonctionnement des municipalités régionales de comtés(MRC).D" ces édiles municipaux, le chef du PLQ n’a reçu aucun appui formel.Les maires de Sainte-Julie et Saint-Amable ont affiché leur neutralité tandis que le maire de Varennes, M.Dalpé a pris place aux cotés de M.Bourassa, lors de l’annonce officielle de sa candidature.Pour ce qui est du maire de Boucherville, M.Jean-Guy Parent, il a révélé que le premier ministre Lévesque avait refusé l’Invitation du premier ministre Lévesque de se présenter sous la bannière du PQ.Il a en outre Indiqué que c’est seulement après qu’il eût pris la dé-le pas être ' m Un comté consen/ateur depuis plus de 30 ans Nouveau-Brunswick: les libéraux remportent une victoire décisive dans Riverview RIVERVIEW, N.-B.(PC) - Le candidat libéral, M.Hubert Seamans, a facilement remporté, hier, l’élection partielle dans le comté de Riverview, au Nouveau-Brunswick, une circonscription qui était aux mains des conservateurs depuis plus de 30 ans.Les observateurs politiques n’hésitent pas à interpréter la victoire décisive de M.Seamans comme un désaveu du gouvernement conservateur de la province et, plus particulièrement, de son premier ministre, M.Richard Hatfield.L’élection était en effet perçue par la classe politique comme un test Important de la popularité du gouvernement, après les problèmes personnels éprouvés par M.Hatfield depuis quelques mois.Avec les résultats connus dans 29 bureaux de scrutin sur 38, M.Seamans menait avec 2,305 votes, contre 974 pour le conservateur, M.Scott MacGregor et 708 votes pour la néodémocrate, Mme Dorothy Mac-Curdy.La défaite du conservateur MacGregor ne représente cependant pas une menace a la stabilité du gouvernement à l’Assemblée législative.Lea conservateurs disposaient avant le scrutin de 88 sièges, contre 18 pour les libéraux et deux pour les néo-démocrates.La raclée subie par M.MacGregor n’en apparaît pas moins comme un vote d'insatisfaction à l’égard de M.Hatfield et de son gouvernement, au pouvoir depuis 15 ans.Le comté de Riverview, une banlieue dortoir située à proximité de Moncton, est devenu vacant en décembre dernier lorsque sa titulaire, Mme Brenda Robertson, une ministre très respectée au sein du cabinet, a été nommée au Sénat.Au dernier scrutin général de 1982, elle avait gagné par une majorité de près de 3,000 voix, obtenant davantage de votes que ses deux adversaires combinés.M.Seamans, un entrepreneur en construction âgé de 33 ans, avoue avoir voté conservateur aux élections de 1982 au Nouveau-Brunswick, ainsi que lors du scrutin fédéral de septembre dernier.Mais au cours des six derniers mois, les problèmes personnels de M.Hatfield ont donné des munitions aux partis d’opposition, qui n’ont pas hésité à centrer sur le premier ministre leur campagne électorale dans Riverview.Selon M.Seamani, les troll quart! de lei travailleur! d’élection lont, comme lui.dea coniervateuri mécontenta.Il affirme être devenu dégoûté par le gouvernement Hatfield, auquel 11 a reproché en campagne de gaaplller les fonda publics à des fins politiques.Quant au premier ministre lui-même, il a été accusé, puis finalement acquitté par les tribunaux, de possession de marijuana au début de l’année.Peu après, l’affaire rebondissait lorsque des étudiants ont soutenu avoir consommé de la drogue en sa compagnie.L’opposition libérale a par ailleurs sévèrement crltl- âué, au cours des derniers mois, des épenses effectuées par M.Hatfield et certains de ses ministres.C’était la troisième élection partielle au Nouveau-Brunswick depuis le scrutin général de 1982.L’année dernière, les conservateurs perdaient leur château-fort de Salnt-Jean-Est aux mains du Nouveau Parti démocratique.Ils parvenaient cependant, le même jour, à enlever aux libéraux la circonscription de Madawaska Centre, constituée en majorité d’électeurs d’expression française.Conférence sur les survivants de rholocauste Dénoncer les criminels nazis plutôt que d’espérer une réparation légale OTTAWA (PC) - Au lieu d’espérer obtenir une réparation légale auprès des tribunaux canadiens pour les atrocités commises pendant la Seconde Guerre mondiale par des criminels de guerre nazis résidant maintenant au Canada, les Juifs canadiens devraient accumuler des preuves contre eux et publier leurs coordonnées, a soutenu hier un avocat torontols bien connu.Me Edward Greespan.La proposition de Me Greenspan a cependant été reçue avec surprise et scepticisme par au moins deux des invités à la conférence d’Ottawa sur les survivants des camps de concentration.L’avocat a par ailleurs indiqué ne pas attendre de résultats significatifs de la commission Deschênes, qui enquête présentement sur la pré-.sence de criminels de guerre nazis au Canada.Cette commission, estime Me Greenspan, n’est rien d’autre qu’une tactique dilatoire utilisée par le gouvernement fédéral pour ne pas avoir à agir dans ce dossier.Pendant ce temps au Parlement, les Communes ont observé quelques Instants de silence à la mémoire des six millions de juifs victimes de l’holocauste nazi.Dimanche, plus de 3,000 Juifs canadiens, dont plusieurs survivants des camps de concentration, ont participé sous la pluie à une cérémonie de commémocatlon tenue pendant quatre heures sur la Colline parlementaire.Me Greespan croit que les survivants juifs et leurs enfants devraient accomplir le premier pas, en accep- îde tant de composer avec l’absence i volonté politique au sein du gouvernement fédéral et l’incapacité des apaclté cher le i lois canadiennes à trancher le problème des criminels de guerre.Le deuxième pas consisterait, selon lui, à mettre sur pied un groupe de travail formé d’avocats et de ju- ristes dont la tâche serait de rédiger un livre dressant la liste des noms, adresses et occupations des nazis présumés qui habitent au Canada.Le président du Congrès juif canadien, M.Milton Harris, s'est dit renversé par la proposition de Me Greenspan, estimant au contraire que la législation canadienne offre toute une série de remèdes au problème des criminels nazis.M.Harris craint que l’application des propositions de Greenspan ne paralyserait l’ensemble des mécanismes mis en place pour faire la chasse aux nazis.Le député néo-démocrate aux Communes, M.Svend Robinson a lui aussi rejeté sans équivoque la proposition, affirmant que s'il y avait matière à faire publier un livre sur les criminels de guerre sans risquer d’être poursuivi pour diffamation, c’est qu’il y a suffisamment de preuves pour porter des accusations devant les tribunaux.ne pi didat, que M^me Lalonde a eu le feu vert pour se présenter dans le comté de Bertrand.Pourquoi Robert Bourassa a-t-il choisi de se présenter dani; Bertrand?Parce que c’est un comté type, représentatif des problèmes que l’on retrouve dans la plupart des autres régions du Québec.Également parce que le comté est à proximité de Montréal et à quelque 30 milles de Sorel, où se trouve la résidence d’été du chef du PLQ.Un comté qui plaît déjà suffisamment à M.Bourassa pour qu’il annonce qu’il y sera à nouveau candidat lors des élections générales.^ Caniapiscau et porcs.Les fondoirs, ajoute le porte-parole de cette entreprise, ne transforment pas les carcasses en viande pour chats et chiens.Le projet visant à transporter les 9,600 caribous de la Caniapiscau jusqu’à Montréal a été présenté l’automne dernier au gouvernement fédéral par la Tuktu Assistance Corporation, un organisme à but non-lucratif regroupant la plupart des corporations de la communauté Inuit du Nouveau-Québec et, en particulier, celle de Kuujjuak (ex-Fort Chimo).Le projet a été parrainé à Ottawa ar le sénateur Inuit, M.« Charlie » att.Le ministère fédéral de l’emploi et de l’Immigration acceptait pour sa part en décembre de consacrer 3815,000 à cette initiative.Outre le transport aérien, l’enveloppe budgétaire prévoyait l’achat d’une vingtaine de grosses moto-neiges sensées tirer jusqu’à Kuujjuak les 9,000 carcasses ainsi que les salaires des nombreux Inuit appelés à les déterrer, les transporter et les stocker à l’aéroport local.Selon les chiffres du MAPA, Nor-dair a transporté entre le 9 mars et le 22 avril 1,765 caribous pour un total de 175,930 kg.Le prix du transport a été fixé à 13 cents la livre, pour un coût total qui devrait par conséquent se fixer aux alentours de 350,000.« C’est très, très bas comme prix, a expliqué Mme Marie Bernier de Nordalr.On l’a fait par sentiment humanitaire et par sens civique.Nos avions reviennent généralement de ces réglons presque vides, vous comprenez.» Mais le effets du dégel ayant commencé à se faire sentir et à incommoder parfois les passagers des « combl » 787 de Nordalr, l’armée canadienne s reçu l’ordre la semaine dernière de mettre fin I un exercice iré\m au Manitoba et d’affecter cinq M80 Hercules au transport des carcasses, révélait hier The Globe and Mail de Toronto.Citant des sources militaires, chacun des dix voyages de caribous aurait coûté environ 330.000, ce qui porterait l’enveloppe fédérale à 31.1 millions.Sans ce support logistique de dernière minute, qui a permis d’ache- miner 1,282 caribous supplémentaires au fondoir métropolitain, le coût unitaire par carcasse aurait atteint 3464, soit cent fois le bénéfice de sa transformation en huile et farine.A ces sommes, il faut ajouter les dépenses du gouvernement provincial lui aussi Indirectement mobilisé une deuxième fois par les caribous de la Caniapiscau.Le ministère québécois de l’Environnement a été amené à autoriser l’enlèvement des carcasses et vérifier par ses inspecteurs si le projet présentait des risques pour la santé humaine, notamment l’entreposage à proximité de Kuujjuak.Le MAPA a de son côté supervisé les conditions d’entreposage et de transport de cette viande autant dans le Nouveau-Québec qu’à Montréal pour vérifier si elles correspondaient aux normes sur les fondoirs.Enfin, le cabinet provincial a été invité à modifier le reglement qui interdit la vente de viande de caribou pour permettre à toute l’opération de se dérouler légalement.Les doutes émis en février par des hauts-fonctionnaires québécois en rapport avec cette affaire ne se sont pas dissipés avec le temps.Un d’entre eux expliquait hier que « C’est de la folie furieuse.On savait très bien qu’au maximum, ils ne pourraient transporter qu’une petite portion du trouvçau.Et que les coûts augmenteraient inévitablement.De toute façon, ces 3,000 carcasses auraient très bien pu demeurer sur place.Elles n’auraient pas posé plus de problème que les 6,()00 autres qui vont y demeurer et se dén-ader dans la nature de façon tout à fait écologique.» 4 Système bancaire Les entrées de fonds enregistrées en 1984 par les banques du ressort de la BRI ont été plus de deux fois supérieures aux nouveaux prêts bancaires accordés aux autres pays, indique la banque Internationale sans préciser le montant de ces derniers.Continent qui connaît l’endettement le plus lourd (de l’ordre de 3350 milliards), l'Amérique latine a été le principal pourvoyeur de fonds dea Sanques l’an dernier, en leur confiant 311.4 milliards.Dans une large mesure, cet afflux semble s’expliquer par le placement de réserves officielles sur les marchés internationaux, estiment lea experts de la BRI.Dans le même temps, observe la banque, les pays latlno-amérlcans n’ont reçu que 33.8 milliards en nouveaux prêts, malgré l’octroi de près de 310 milliards de crédits sous les auspices du Fonds monétaire international.La banque Internationale relève )ur ailleurs une reprise de l’activité jancalre entre pays développés dans lea trois derniers mois de 1684.Lea avoirs extérieurs des banques déclarantes ont augmenté de 355 milliards, après avoir chuté de 35 milliards au troisième trimestre.l Ce redressement .s’explique à la fois par la disparition des perturbations provoquées, six mois durant, par les difficultés de la banque américaine Continental Illinois et, précise la BRI, aux opérations de fin d’année des banques européennes.^ Reagan « réfuter » la notion d’« europessi misme », a-t-on indiqué à la Maison-Blanche.Le président a déclare hier que la controverse autour de !’« affaire Bitburg », qui a réveillé au moins aux États-Unis et en RFA les passions de la guerre, n’aurait pas un effet défavorable sur le reste de sa tournée.La Maison-Blanche a limité au maximum les cérémonies au cimetière.Elles ne devraient durer qu’une dizaine de minutes alors que le président passera le même jour plus d’une heure au camp de concentration de Bergen-Belsen pour y rendre hommage aux victimes de l’holocauste.M.Reagan qui avait d’abord voulu éviter de se rendre dans un « camp de la mort » a ensuite affirmé que les soldats allemands enterrés à Bitburg étaient « tout autant les victimes » du nazisme que les détenus des camps de concentration.Malgré l’indignation suscitée notamment dans la communauté juive américaine, le Erésident a maintenu sa visite à Bit-urg pour ne pas revenir sur la parole qu’il avait donnée à son hôte, le chancelier ouest-allemand Helmut Kohl.A Washington le quotidien Washington Post écrivait hier que l’ancien président Richard Nixon et l’ex-secrètalre d’État, M.Henry Kissinger, ont demandé au président Reagan de ne pas renoncer à son projet de se rendre au cimetière militaire allemand de Bitburg lors de son voyage en RFA.I.e journal américain, affirmant tenir ses informations de source gouvernementale autorisée, précise que M.Nixon, consulté sur cette affaire la semaine dernière par les conseillers de la Malson-Blanche, a exhorté le président à s’en tenir à son projet malgré les problèmes de politique intérieure suscités par cette visite.M.Kissinger aurait ensuite tenu le même langage au président américain.précise le Washington Pont, D‘autre part, à Athènes, se joignant à la controverse que suscite cette visite, l’ex-vice-président démocrate Walter Mondale a déclaré hier que cette visite était une erreur et a demandé au président d’y renoncer.« Le symbolisme de cette visite ne pourrait être pire, a dit M.Mondale à son depart d’Athènes pour les États-unis.Je pense que c’est une erreur et j’espère que le président trouvera un moyen pour l’annuler.J’entends dire qu’il y a dea gens de son entourage qui veulent qu’il y renonce.J’espère que c’est le cas.» LE DEVOIR CAHIER 2 Montréal, mardi 30 avril 1985 LES AFFAIRES .EN QUELQUES LIGNES SYLVAIN BLANCHARD ¦ Le bénéfice de Montréal Trustee augmente de 36 % à $ 4.1 millions Le bénéfice net de Montréal Trustco s’est accru de 36 % au cours du premier trimestre de 1985 Il est passé d’un peu plus de $3 millions, ou 30 cents par action ordinaire, au cours du premier trimestre de 1984, à $4.1 millions, où 33 cents par action, au cours de la période correspondante de cette année.Le revenu brut pour la période comptabilisée s’est accru de $ 18.3 millions pour atteindre $ 94.3 millions.L’actif de la société a enregistré une hausse de '28 %, passant de $ 2 miUiards à $ 2.6 miUiards.L’avou" des actionnaires se chiffre maintenant à $ 136.6 milbons Montréal Trust ver-.sera un dividende trimestriel de 13 cents par action ordinaire le 29 mai prochain aux actionnaires inscnts avant la fermeture des bureaux le 10 mai ¦ ECP volt son bénéfice passer de $ 43 millions à $79 millions Les Kntreprises Canadien Pacifique ont réabsé au cours de leur premier trimestre un bénéfice consolidé de $ 79 miUions, une augmentation de $ 36 millions par rapport à la période correpondante de l’exercice précédent.Pour les trois premiers mois de 1985, le bénéfice par action ordinaire se chiffre à 50 cents, comparativement à 28 cents pour la même période de 1984.Ce sont les secteurs du pétrole, du gaz naturel, des produits forestiers, du fer et de l’acier qui ont le plus contribué à l’a-mélioration des résultats Le revenu tiré de PanCanadian Petroleum Limited par exemple s’est élevé à $76.9 milbons, en hausse de $9.8 milbons par rapport aux résultats du premier trimestre de 1984 ¦ Morgan Trustco subit une perte de 4 cents par action Morgan Trustco a subi au premier tnmestre une perte par action de 4 cents, comparativement à une autre de 89 cents au quatrième tnmestre de 1984.Au premier trimestre de l’an dernier, la compagnie avait réabsé un bénéfice net de $262,563, ou 12 cents par action.Les résultats de la compagnie au premier trimestre témoignent d’une affectation de $250,000 pour pertes futures sur prêts.Morgan Trustco a d’autre part subi une perte nette de $93,463 attnbuable aux actions de rang inféneur de Classe A, comportant droit de vote.La perte du quatnème trimestre de 1984 à ce chapitre se chiffrait à $2.9 milbons.Les pertes nettes subies sur hypothèques et immeubles s’élèvent à $117,855, en comparaison de $2 1 millions au quatrième trimestre de 1984 et de $255,000 au premier trimestre de 1984.Les revenus consolidés sont demeurés à $10.1 millions, contre $10.2 millions au quatrième trimestre de 1984 et $8.9 mil-bons au premier trimestre de 1984 ¦ Noranda a perdu $10 millions Noranda a subi une perte de $ 9.9 millions au premier trimestre.Au cours du premier trimestre de 1984, un profit de $ 31 miUions avait été réalisé Pendant une grande partie du premier trimestre de 1985, la hausse des devises nord-américaines s’est poursuivie, entraînant ainsi le fléchissement des prix de la plupart des ressources naturelles.Dans le secteur des métaux et des minéraux, un bénéfice de $ 22.4 milbons a été encaissé.Bien que supérieur à celui des deux trimestres précédents, ce bénéfice n’a été qu’environ le tiers de celui enregistré un an plus tôt, et ce en raison des prix plus faibles pour l’ensemble des métaux et des minéraux Dans le seceur manufacturier, une perte de $ 1.6 million a été inscrite, comparativement à un profit de $ 8.1 millions au trimestre correspondant de 1984.¦ Dome Pete, Sulpetro et CNG Investiront à LIndberg Dome Petroleum, Sulpetro Limited et CNG Producing Company ont adressé hier une demande auprès de la Commission de Conservation des Ressources énergétiques de l’Alberta en vue de la mise en valeur d’un projet commercial de bitume brut dans la région de Lmdberg, à 65 kilomètres au nord-ouest de Lloydminster, Alberta.Dans le cadre de l’exécution du projet commercial, on envisage la mise en valeur de cmq sections de concessions de sables pétrobfères amsi que de 150 puits additionnels à l’exténeur des cinq sections On prévoit que ce projet de dé-velopjiement portera ta production dans la région de Lmdbergh à 15,000 barils par jour d’ici 1989 On évalue les dépenses en immobibsations sur les cinq sections à $ 158 milbons ¦ Falconbridge Copper déficitaire Falconbndge Copper a subi une perte de $522,000, ou 4 cents par action, au cours du premier trimestre de l’année, au regard de bénéfices de $ 915,000, ou 7 cents par action, lors du premier trimestre de 1984.Les revenus bruts du trimestre de 1985 ont été de $26.4 milbons, une hausse par rapport aux $23 7 milbons réalisés pendant le premier tnmestre de 1984.Bien que les prix moyens furent plus bas au cours du premier trimestre de 1985 par rapport à ceux du premier trimestre de 1984, des volumes de production de cuivre et d’or plus élevés ont entraîné une hausse des revenus ¦ Boeing choisit CAE La société Boeing Commercial Airplane Co., de Seattle, a choisi CAE Electronics de Montréal, pour réabser la mise au point et la construction d’un simulateur de vol pour avion Boeing 737-300.La valeur de cette commande est estimée à environ $ 5 milbons.D’après un porte-parole de Boeing, la compagnie aurait placé cette commande sur la base des prix concurrentiels et de la réputation internationale de CAE dans le domaine hautement spécialisé des simulateurs de vol II s’agit du deuxième simulateur que CAE construit pour le nouveau B737-300, et du sixième simulateur pour la série de biréacteurs d’aviation commerciale B-737 ¦ Rogers Cabicsystems veut acheter cinq stations de radio La société Rogers Cablesystems Inc, de Toronto, a communiqué son intention d’acquérir cinq stations de radio auprès de sa compagnie mère, les stations les plus importantes étant CFTR-AM et CH FI-FM, toutes deux de Toronto.Un comité du Conseil d’administration de RCI, composé de directeurs indépendants, a été nommé afin de décider du prix d’achat et de la contrepartie à payer À la suite de ces délibérations, le comité en question a retenu les services de la firme canadienne en valeurs mobibères.Burns Fry Limited, pour qu’elle agisse en quabté de conseiller financier Le prix d’achat est d’environ $49.3 milbons.Le paiement consistera en la prise en charge d’environ $ 7 8 milbons de la dette bancaire, ainsi qu’en l’émission de $ 41.5 milbons d’actions privilégiées convertibles de RCI Ces actions seront rachetables au ^é du détenteur et amortissables, après cmq ans ¦ Atlantic Richfield se lance dans un vaste programme de restructuration Atlantic Richfield co, sixième société pétrolière américaine, a annoncé hier la mise en oeuvre immédiate d’un plan de restructuration qui se traduira par l’inscription d’une perte de $ 1.3 milliard US au bi-lande la société pour l’exercice courant Cette perte reflétera principalement l’abandon ordonné par la société de ses activités de raffinage et de commerciabsation de produits pétroliers à l’est du Mississippi ainsi que de ses activités minières autres que charbonmères (molybdène et cuivre).Marois ne veut pas les rentes dévie sur que le débat sur la Caisse de dépôt MARIE-AQNË8 THELLIER QUÉBEC — Le ministre de la Main d’oeuvre et de la Sécurité du revenu, Mme Pauline Marois, estime âu’il est possible de mettre en place Ivers mécanismes qui empêcherait un trop grand contrôle de répargne par l’Etat et le gonflement de la Caisse de dépôt et de placement du Québec à la suite de la hausse des cotisations au Régime des rentes du Québec ( RRQ) à partir de 1987 et à l’éventuelle bonification du RRQ.«On pourrait peut-être songer à une deuxième Caisse de dépôt et de placement, qui pourrait être gérée de manière différente de la première.Sa gestion pourrait être mixte, pnvée-pubbque.Elle pourrait aussi être régionalisée, ce qui serait intéressant dans une perpectlve de plein-emploi», a lancé Mme Marois au cours d’une conférence de presse hier.Le ministre rei^nsable de la Régie des rentes du (juébec trouve qu’il est trop facile de faire dévier le débat en présentant comme un pro- clère blême majeur la force financii que représentera la Caisse de dépôt SI le projet de modifications au régime des rentes devient réaUté.«Ne mêlons pas les deux débats: celui sur la Caisse de d^t et le contrôle de l’épargne par l’État; et celui sur le Régime de rentes du Québec et sQn fmancemenU, a demandé hier Mme Marois.Le débat sur le financement du RRQ s’intensifiera cet automne lorsqu’une ou deux commissions parlementaires étudieront l’avant-projet de loi prévoyant la nouvelle formule de financement du RRQ et le projet de loi réformant les régimes supplémentaires de rentes.Le gouvernement espère que les deux lois seront adoptées cet automne.Cela signifie que le gouvernement du Québec presse les autres provinces d’en arriver à un accord sur le pourcentage de hausse des cotisations au Régime de pension du Canada au 1er janvier 1987.En déposant vendredi dernier la politique québécoise de sécurité de revenu à la table fédérale-provinciale des ministres des Services sociaux, Mme Marois a souhaité que le problème soit rapidement discuté a la table des ministres des Finances.L’On-tano propose une hausse des cotisations de 0.2% en 1987, soit la moitié de la hausse préconisée par le Québec (0.4%).Le ministre des Finances du Canada, M.Michaël Wilson se dit prêt à une hausse de 0.2% Mme Marois réagissait mer à certains propos venant du monde patronal et exprimant de fortes réserves à ce que la Caisse de dépôt grossisse démesurément grâce à la consoUda-tlon de la réserve du RRQ.Selon l’hypothèse présentée jeudi dernier, en dollars constants de 1984, la réserve du RRQ attebidra près de $38.9 milliards en 2,025, pour redescendre à $29.9 milliards en 2,050.Elle est actuellement de $10.1 milliards mais, si on ne modifie rien, cette réserve sera épuisée en 1999 puisque, depuis 1983, les cotisations recueiîbes sont moins importantes que les prestations versées par la Régie.Dans le document « Agir maintenant pour demain », le gouvernement se dit conscient que la réforme globale du système de retraite entraînerait un transfert de l’épargne du secteur privé vers le secteur pubbe Aussi, dans l’éventuabté d’une bom-fication du RRQ, le gouvernement se dit prêt à « discuter avec ses partenaires des mécanismes qui permettraient d’atténuer les mifmcts de tels transferts, en confiant par exemple la responsabilité de la gestion d’une partie de la réserve du RRQ au secteur privé ».Hier, en conférence de presse, Mme Marois a lancé le chiffre de 50% géré par l’entremise privée et 50% géré par l’État.Elle a rappelé que divers organismes autres que la RRQ confient leurs fonds à la Caisse de dépôt, même si le RRQ représente actuellement 50% environ de l’actif de la Caisse.Le ministre de la Main d’oeuvre et de la Sécurité du revenu a souligné qu’elle avait été « très heureusement surprise » par la réaction du Conseil du patronat du Québec, qui trouve bi-téressante la formule de financement proposée, même s’il est par ailleurs en complet désaccord avec le gouvernement pour bonifier le RRQ, préférant favoriser les régimes pri vés.Mme Marois, oui fera en septembre une tournée ae consultation sur cette bonification du RRQ, ne désespère pas de voir, « sinon une majo nté, peut-être un certain consensus».Selon la proposition rendue publique jeudi dernier, les cotisations globales (employeur-employé) passe raient de 3.6% du salame admissible ($21,060 actueUement) à 6.7%, en 1995 sans bomficaüon, et à 10.5%, avec bonification du régime.Cette hausse, qui se poursuivrait de cinq ans en cinq ans jusqu’en 2,035, permettrait de répartn sur plusieurs générations la charge financière énorme que représenteront les retraités du baby-Doom pour les enfants uniques d’aujourd’hui L’objectif du gouvernement est qu’à long terme (à partir de ‘2,050), la réserve du RRQ représente deux fois le montant des cotisations, afin de parer aux effets des récessions éco-nonomiques.Selon l’hypothèse de financement retenue, juâju’en 2,025 la réserve représentera entre 4.5% et 5.4% des cotisations déboursées l’année précédente, ce qui impbque des sommes considérables, même sans la forte augmentation des cotisations préconisée par le gouvernement pour améborer les prestations.Président de la Commission des valeurs mobilières du Québec Paul Guy ne croit pas beaucoup à une commission canadienne des valeurs PAUL DURIVAGE Le président de la Commission des valeurs mobilières du Québec (CVMQ), M.Paul Guy, juge peu sérieux le débat entourant l’éventuelle création d’une commission pan-canadienne.« Je n’y crois pas beaucoup.On n’en parle depuis déjà de nombreuses années.Je ne vois toujours pas ce que cela ajouterait au régime actuel », a-t-il commenté au cours d’une entrevue exclusive au DEVOIR.Selon M.Guy, il est clairement acquis que la réglementation des marchés financiers relève de la compétence des provmces.Celles-ci accompliraient par ailleurs fort bien leur tâche.L’idée d’une commission canadienne des valeurs mobibères était soulevée encore récemment par la ministre d’État aux Fmances, Mme Barbara McDougall.Le nouveau chef du bureau du ministre de la Consommation et des Corporations du Canada, M.Juben BéUveau, évoquait la question comme une priorité du nouveau gouvernement conservateur lors de sa nomination à l’automne dermer.Le président de la CVMQ estime qu’il existe de très bonnes relations entre les six commissions canadiennes et que, somme toute, ils s’entendent sur les grandes bgnes directrices de leur action.Leurs présidents se réunissent d’ailleurs deux fois par année.Du même avis, le modèle amé-ricam confirme plutôt le besom de décentraliser la fonction.La Securities Exchange Commission, un organisme fédéral américain, entre en effet parfois en conflit avec les États qui disposent aussi de pouvoirs règlementaires et d’organismes d’appUcation dans le do-mame des valeurs mobibères.Selon M.Guy, si le projet d’un organisme central de contrôle peut faire l’affaire de certains courtiers ou émetteurs qm opèrent dans plus d’une provmce, ou même de certaines provinces qu’il n’a pas nommé, le Québec n’y trouverait en tant que tel que peu d’avantages, ne se-rait-ce que ^ur des raisons bnguis-tiques.La CVMQ fête d’autre part cette année son 20e anniversaire.M.Guy vient par ailleurs de s’engager à servir pour un nouveau terme de cinq ans à la direction de l’organisme para-gouvernemental de protection des épargnants.Dans le bilan qu’il en fait, le président estime que la charge de travail de la CVMQ a presque doublé au cours des trois dernières années.Beaucoup de travail reste cependant encore à faire.Le président a été en effet responsable de l’appbcation d’un des plus importants changements à être survenus dans l’histoire de la CVMQ.Cette dernière vient en effet de compléter la mise en application de sa nouveUe Loi initiée en décembre 1980, entrée en vigueur en avril 1983 et modifiée à nouveau en décembre dernier.Cette nouveUe loi a eu pour principale conséquence de rendre plus fonctionnel le travail de l’organisme qu’eUe a créé en simpbfiant l’esprit et la lettre.Ce terme a aussi été l’occasion d’établir une nouvelle termmologie uniforme pour les valeurs mobilières ainsi que de créer le prospectus simpUfié qui permet aux émetteurs bien connus d’accéder rapidement à l’épargne pubUque.Par ailleurs, la CVMQ s’est défaite d’un certain nombre de ses responsabibtés, notamment celles concernant la surveillance des courtiers, au profit de la Bourse de Montréal qui agit comme organisme d’autoréglementation.La CVMQ a aussi rendu une décision critiquée en libérabsant les frais de courtage sur les transactions boursières en avril 1983.Cela se traduisit par une augmentation substantielle et rapide des taux pour les investisseurs individuels.le portefeuiUe pourront par i obtenir de meilleurs taux mais accompagnée d’une baisse sensible pour les mvestisseurs ms-titutionnels ayant un meüleur pouvoir de négociation.Cette décision devait par aiUeurs permettre la venue au Québec de courtiers exécutants tels Disnat et Marathon Brown, et bientôt de courtiers remisiers qui se chargeront seulement de prendre les ordres tandis que la gestion des comptes pourra être accompbe par une société affibée.Des représentants ayant une clientèle importante pourraient ainsi s’établir à leur propre compte.Des gestionnaires de i ailleurs ( de commission en inscnvant les ordres en vrac pour leurs cbents.Un projet de règlement créant le cadre juridique des courtiers remisiers sera déposé par la CVMQ pour consultation le 15 mai pro-chabi.On espère que les règles définitives seront établies d’ici le mois de juin.« La décision de libéraliser les taux de courtage en était une à long terme.Les petits investisseurs y tireront également un avantage lorsque tout le nouveau cadre de compétition sera implanté », a commenté M.Guy.Selon le président, il s’agissait en tous les cas de s’ajuster a l’évolution rapide du secteur financier.Cebe-ci, accuse-t-il, fut particubè-rement rapide ces dernières années avec rimpact du Régime d’épargne-actions du Québec (RËA) sur le nombre de fmancements pu-bbes.« Dans ce contexte changeant, notre rôle n’était plus de jouer les chiens policiers mais de prévenir les irrégulantés », a-t-il déclaré.Du travail sur la planche Beaucoup de travail reste cependant encore à faire pour la CVMQ, a ajouté le président.Il souhaite notamment que la commission se dote bientôt des instruments nécessaires afin de mieux servir le secteur en expansion des marchés à terme.« La réglementation actueUe est lom d’être suffisante; mais ce n’est qu’une situation provisoire », a-t-il déclaré au DEVÔIR.Selon son désir, un nouveau projet de loi serait déposé à cet effet aussi tôt qu’à l’automne prochain.L’on entend également poursuivre le travail de déréglementation déjà entrepris en continuant d’alléger les obbgations d’mformations de la Loi.La CVMQ a été souvent prise à partie par les entreprises à cause des contraintes jugées trop sévères parfois même irréalistes imposés a cet égard.Peu de temps étaient en outre accordé jusqu’à récemment aux société de gestion pour produire leurs états fmanciers consobdés, malgré le fait qu’elles soient eUes-mêmes dépendantes de la célénté de leurs filiales Par contre, les initiés, c’est à dire les personnes occupant des posi tions avantageuses pour obtenir des mformations utUes sur les com-pagmes et éventueUement en faire usage à leur bénéfice, seront sur-.veillées bien plus attentivement par la CVMQ M.Guy entend en effet appbquer beaucoup plus sévèrement la réglementation relative à l’usage de l’information dite privilégiée.Celui-ci se dit certain de l’existence de cas d’abus qui échappent encore au contrôle de l’organisme, faute de moyens.Comme bien d’autres organismes financés par le gouvernement, la CVMQ a dû assumer la croissance de sa charge de travail autrement que par la croissance de ses effectifs.Quelque 95 personnes oeuvrent présentement dans les bureaux rendus exigus de la CVMQ à la Tour de la Bourse, carré Victona à Montréal.Ils étaient une soixantaine en 1973 Quelque 60 % du personnel de la CVMQ est compose de professionnels d’encadrement.L’autre partie regroupe les employés de soutien.Selon une enquête du Conference Board Les chefs d’entreprises sont plus optimistes OTTAWA (PC) — L’optimisme marque des points chez les chefs d’entreprises canadiennes qui, depuis le début de 1985, font beaucoup plus confiance à l’économie canadienne.C’est ce que révèle le plus récent sondage du Conference Board du Canada, publié aujourd’hui, qui a été réalisé auprès de 900 cadres d’entreprises au pays.Jamais depuis quatre ans la proportion de cadres qui songent a des investissements n’a été aussi élevée alors que 39 % des répondants jugent le moment propice à se lancer dans des investissements.Un pourcentage plus élevé de cadres prévoit à court terme une diminution du chômage, une progression de leurs ventes et une améUoration des profits.Au prenuer trimestre, 41 % des répondants prévoyaient une meilleure conjoncture d’ici six mois, comparativement à 36 % au dernier trimestre de 1984.En revanche, ceux qui s’attendent à une dégradation sont passés de 15 % l’automne dernier à 7.7 %.Le nombre d’entrepreneurs qui pensent que les frais de main- d’oeuvre et les taux élevés d’intérêts contratrient leurs projets d’investissement a largement diminué.En terme d’emploi, 29 % des cadres prévoient une baisse du chômage, comparativement à 17 % précédemment.Ceux qui prévoient embaucher représentent désormais 51 % de l’échantillon contre 43 % à la précédente enquête.CROISSANCE COMPOSÉE PAR AN* 1 AN + 29.2% 3 ANS 4 27.3% 5 ANS + 22.3% au 28/02/85 O LE SUCCÈS A UN NOM: \ .g n FONDS J DYNAMIQUE DU CANADA AMÉRICAIN DE REVENU D’ÉPARGNE Le FONDS AMÉRICAIN DYNAMIQUE investit dans les actions de sociétés américaines à grand potentiel de croissance ou dont les actifs sont sous évalués par la Bourse •Rendfmeni comorend gains d» capital réalisés et dividéndés réinvestis Fonds Américain et de Revenu lancés én nov 79 d Épargne lancé le 30 avril 84 Pour obtenir gratuitement les prospectus, appelez: La Gestion Fonds Dynamique liée Montréal 842-1416.de partout ailleurs 1-800-361-5149 B Le Devoir, mardi 30 avril 1985 LE DEVOIR ECONOMIQUE Le programme de création de coop, de travailleurs du MIC est maintenant prêt à entrer en opération JEAN-PIERRE LEQAULT collaboration spéciale L’Instauration du régime d'investissement coopératif vient compléter les outils prévus par le ministère de l’industrie et du commerce du Québec afin de favoriser le développement des coopératives de travailleurs.Le programme du ministère atteindra ainsi bientôt son rythme de croisière et le nombre de coopératives augmentera de façon appréciable au cours des trois prochaines années.« Avec le RIC, nous avons maintenant tous les instruments nécessaires pour que le programme prenne son essor et fonctionne efficacement » affirme M.Benoit Tremblay, sous-ministre adjoint aux coopératives au MIC.Les actions concertées de la Société de développement coopératif, des coopératives de déve-lopi^ment régional, des groupes conseils et maintenant du régime d’investissement coopératif devraient permettre de créer 6,000 emplois dans ce secteur en trois ans.« Je dirais même que cet objectif sera dépassé » a-t-il ajouté.Le RIC annoncé la semaine dernière par le ministre des Finances Yves Duhaime, lors de la présentation de son budget, permet d’investir en acquérant des actions privilégiées dans des coopératives de production, de transformation, agricoles ou de travailleurs, tout en bénéficiant des même avantages fiscaux que pour les investissements dans le RÊA.Le régime vise à favoriser raugmentatlon du capital propre des coopératives, entreprises qui ont connu de nombreuses difficultés à ce chapitre par le passé.Seuls les membres ou travailleurs d’une coopérative admissible peuvent profiter des déductions propres au RIC.Le secteur coopératif a subi une complète réorganisation au Québec depuis la dissolution du ministère des coopératives et institutions financières, il y a deux ans.Sous responsabilité d’un ministère avant tout de contrôle, le secteur des coopératives de travailleurs est passé à un ministère de développement.Cette mesure, de l’avis de M.Tremblay, ne peut que favo- riser l’avénement de nouvelles coopératives.Dé^ en 1976, le rapport Parenteau soulignait que le ministère des institutions financières en était un de contrôle dans lequel les entreprises de production et de commerce étalent mal desservies à cause du peu d’implication de l’organisme dans le développement.A la fin des années 60 déjà, l’ancien ministre Jacques Parizeau soutenait également cette affirmation.L’arrivée des coopératives au MIC s’est faite au moment où le mot d’ordre était à la création d’emploi.Les vues du ministre Rodrigue Biron sur la participation des travailleurs à la gestion des entreprises ont contribué à la volonté du MIC de favo- riser la mise en place d’un programme spécifique de création de coopératives.Les fonctionnaires ont donc concocté une structure tendant à favoriser la mise en place d’organismes dévolus tant à la planification régionale du développement des coopératives qu’au soutien technique aux projets de création de nouvelles coopératives.C’est ainsi que la Société de développement coopératif a vu son mandat radicalement transformé.Auparavant initiatrice de projets, elle est devenu un organisme d’appui qui garantit des prêts à la capitalisation au lieu d’investir du capital de risque dans les coopératives.Créée en 1977, la SDC est devenue société d’Êtat l’an dernier.Argentine Alfonsin dira bientôt ce qu’il entend faire pour ramener l’inflation à des niveaux acceptables JEAN-PIERRE GALLOIS de l’AFP BUENOS AIRES -Le Président argentin Raul Alfonsin, qui a annoncé vendredi la nécessité impérative de mettre en place une économie de guerre, passera cette semaine de la parole aux actes et lancera l’offensive contre un ennemi au premier rang duquel marche l’inflation.Dimanche, comme cela tend à devenir une habitude, il a reçu dans sa résidence d’Olivos le ministre de l’Economie Juan Sourrouille pour étudier avec lui les mesures pratiques qui seront annoncées dans les jours et les semaines à venir.Le taux d’inflation du mois d’avril sera d’environ 30 %, ce qui, en valeur cumulée, portera l’inflation à quelque 130 % depuis le début de l’année.Pour tenter d’endiguer ce processus, le premier impératif du gouvernement est de maintenir le déficit budgétaire dans la limite prévue par le Plan, soit 7.25 % du Produit intérieur brut (PIB).Deux axes pour atteindre cet objectif : ré- duire drastiquement les dépenses publiques et augmenter les recettes fisc&l6s Alfonsin l’a annoncé: la Fonction publique sera épurée de ses personnels en surnombre soit par des mises à la retraite anticipée, soit par le licenciement de tous les employés-para-sites.Pour ceux des fonctionnaires qui passeront au travers des fourches caudines, les augmentations de salaire seront contenues dans une limite inférieure d’au moins dix pour cent au taux d’in-hation.Vérité des prix en revanche pour les tarifs publics qui augmenteront au moins aussi vite que les coûts afin de stabiliser et, lorsque cela sera possible, réduire les déficits du secteur nationalisé.En mai, les augmentations devraient atteindre 30 à 50 %.L’Etat tentera également de réduire ses dépenses en privatisant tout ce qui peut l’être et en assainissant la gestion des entreprises qui resteront dans son giron.Restriction enfin dans tous les investissements publics sauf dans trois domaines protégés: la santé, l’éducation et l’aide alimentaire.Sur l’autre aile du front, l’Etat tentera d’augmenter ses recettes en instituant des impôts nouveaux et en faisant la chasse à l’évasion fiscale.La réforme fiscale, déjà en route, permettra de taxer davantage les moyens et hauts revenus afin de rééquilibrer un système qui, aux dires d’Alfonsin lui-même, est l’un des plus régressifs du monde.L’impôt sur le revenu ne constitue en effet que moins de deux pour cent des ressources fiscales alors que les impôts indirects — les plus injustes — représentent plus de cinquante pour cent des recettes.La chasse à l’évasion fiscale se développera essentiellement dans le domaine de l’impôt sur la valeur ajoutée (IVA) et une simplification du système devrait mettre un terme à de très nombreux privilèges que les fonctionnaires du fisc assimilent volontiers à une évasion légale.Enfin le gouvernement poursuivra l’action qui lui a déjà permis de reprendre en grande partie le contrôle du marché financier, du crédit, de l’épargne et des investissements privés.S M.Raul Alfonsin Sur le plan monétaire, les analystes argentins ne s’attendent pas à un changement de la méthode actuelle de minidévaluations quotidiennes avec ajustements périodiques destinés à aligner en gros le rythme de la dévaluation sur celui de l’inflation.Le front extérieur — une dette de plus $45 milliards — ne vient qu’au second rang des préoccupations du gouvernement qui, comme le Fonds monétaire international (FMI), sait qu’une amélioration dans ce domaine ne peut être envisagée qu’après avoir repris la maîtrise du processus inflationniste.Les discussions avec Conclusion d’une étude du FMI L’Occident connaîtra une croissance modérée en 1985 WASHINGTON (AP) — Les pays industrialisés, qui ont enregistré leurs meilleures performances économiques depuis 1976, devraient connaître une croissance modérée en 1985 et en 1986, affirme hier le Fonds monétaire in- ternational dans son analyse annuelle « Perspectives économiques mondiales ».La croissance économique devrait se situer à 3.1 % en 1985 et à trois pour cent en 1986 contre des taux de 2.6 % 1983 et de 4.9 % en 1984.La croissance se manifestera en dépit d’un chômage record en Europe et d’un déficit budgetaire record aux Etats-Unis.Dans les pays en voie de développement, le FMI prévoit une « accélération modeste » de la croissance économique mais souligne que la reprise a été très inégale selon les pays.Dans beaucoup de pays africains frappés par la sécheresse et la famine, le taux de croissance est inférieur à celui de l’accroissement de LES COMPAGNIES MOLSON LTÉE Hausse des ventes de maisons neuves aux USA WASHINGTON (AFP) — Les ventes de maisons individuelles ont progressé aux Etats-Unis de 9 % en mars, a annoncé hier le dépar- tement du Commerce.Elles ont porté sur 698,000 unités (compte tenu des variations saisonnières) soit leur niveau mensuel le plus élevé depuis un an.Le prix moyen des maisons neuves est ressorti à $ 100,200 contre $ 101,300 en février, a précisé le département.Wolf J.Gluck Donald P.Driscoll Les Compagnies Molson Limitée ont le plaisir d'annoncer les nominations qui suivent aux postes de la haute direction de la nouvelle filiale à capital de risque.Grayrock Capital Limited.M.Wolf J.Gluck est nommé au poste de président de Grayrock Capital Limited.M.Gluck s'est joint à une société affiliée de Molson en 1962 et a depuis occupé des postes de cadre supérieur tant à l'échelle des divisions que de la Société.Il a occupé jusqu'à tout récemment les fonctions de vice-président à l'Expansion des Compagnies Molson Limitée.M.Donald P.Driscoll est nommé vice-président de Grayrock Capital Limited.M.Driscoll s'est joint à Molson en 1982 et, jusqu'à tout récemment, il occupait le poste de directeur.Expansion commerciale.Les Compagnies Molson Limitée.Grayrock Capital Limited est une filiale en propriété exclusive des Compagnies Molson Limitée, une société canadienne diversifiée constituée des Brasseries Molson du Canada Limitée, de Diversey Corporation et de Beaver Lumber Coiijpany Limited.^ ABONNEMENT AV DEVOIR ^ Pour recevoir LE DEVOIR à votre porte tous les ¦ jours du lundi au samedi, vous n’avez qu'à * remplir et nous retourner le coupon-réponse.| Cochez le tarif choisi: | Q 32$ (13 semaines) [D 62$ (26 semaines) Q 120$ (52 semaines) (Ces tarifs ne sont valables que pour la livraison par camelot | ou poste surface au Canada) _ Nom .Prénom .Adresse .VUle Code postal .Tél Ketoumes arec vott» chèque ou mandat-poste â: LE DEVOIR — Abonnements 211 rue du St-Sacrement Montréal, âuébec H2Y 1X1 I-J Le MIC a mis sur pied deux types d’organismes pour assurer le développement des coopératives de travailleurs : les coopératives de dé-velop^pement régional (CDR) et les groupes conseils (GC).Les CDR, dont certains fonctionnent présentement, vont permettre de gérer en région le programme de d^elop-pement.Créées pour favoriser la collaboration entre coopératives et agents sociaux-écono-miques, elles se veulent des organismes d’action qui procéderont à la planification et l’évaluation des besoins du milieu en terme de création de coopératives.Outre la mise en oeuvre des programmes, elles définiront les priorités d’action dans la région et serviront à consolider les acquis tout en travaillant, avec d’autres organismes intéressés par le développement économique regional.En seront membres les divers organismes intéressés par le développement des coopératives, svndlcats, maisons d’enseignement, groupes, coopératives ou corps intermédiaires.Par le type de financement qu'il leur garantit pour trois ans, le MIC espère que les CDR deviendront rapidement autonome et permettront aux régions de prendre en charge leur développement en regard de la coopération.Chaque région administrative du ministère aura également un groupe conseil, organisme dévolu au souuen technique des projets de création de coopératives de travailleurs.On estime que 120 personnes composeront le personnel de ces organismes qui jouiront d’un budget d’environ $ 3 millions en plus des sommes qui Proviendront des CDR.but comme pour ces dernières, le ministère croit que les G-C pourront eventuellement s’autofinancer à mesure que le nombre de coopératives augmentera.M.Tremblay envisage la possibilité de créer des G-C « sectoriels » qui recouperont les coopératives d’un secteur d’activité donné et seront dévolus strictement à l’appui et le soutien de cooMratives qui doivent faire face à une même conjoncture, au même marché et aux mêmes problèmes.Selon M.Tremblay, une douzaine de G-C seront en opération d’ici l’automne prochain au Québec.Les CDR, quant à eux, seront également implantés d’ici là.Ce-rains sont déjà en opération.Ainsi, un comité provisoire a été formé pour la région du Saguenay-Lac St-Jean, mec-tion du C.A.du CDR de la région de Québec aura lieu fin mai et le Conseil de coopération de rOutaouais est à se transformer pour devenir un CDR.Pour le sous-ministre, ce programme du MIC répondà un besoin manifesté dans les milieux concernés.« Déjà, il y a déjà de nombreux pro- \.le FMI et avec les banques créancières se Foursuivent sans que on puisse prévoir un casus belli.Ni moratoire unilatéral argentin, ni représailles iternatio-nales contre l’Argentine ne sont envisagés par les experts et, dans ce domaine, la guerre économique devrait rester, au moins à court terme, une guerre de tranchées.En sera-t-il de même sur le front social?Le vice-président argentin Victor Martnez semble le croire.Il a souligné que, dans son discours de vendredi, Alfonsin avait promis de la sueur et des larmes mais qu’il-n’avait pas envisagé le sang de la célèbre trilogie de Churchill.la population, ce qui signifie une baisse sensible du niveau de vie.Pour l’ensemble des pays en voie de développement, le taux de croissance sera de quatre pour cent cette année et de 4.5 % en 1986, après un taux de 3.7 % en 1984.Nordair Plus: hôtel ou transport terrestre gratuit.^ Maintenant, les forfaits Nordair Plus de Nordair vous donnent le choix: billet aller-retour.PLUS l’hébergement gratuit de classe standard pour 1 nuit à un hôtel de Montréal, Ottawa, Toronto, Québec, Hamilton, ^ Kitchener, Thunder Bay, Sault-Ste-Marie, Winnipeg S ou Windsor* « 2 allers simples gratuits en limousine ou mini-bus ou encore' une voiture de location gratuite pendant 24 heures ,, PLUS un 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X >t< >11 > 1)1 I ( XI VblbalLa Inn, LE DEVOIR ECONOMiaUE Le Devoir, mardi 30 avril 1985 BIS Lucien Rolland affirme que Domtar ne nuira pas à sa société PAUL DURIVAQE La nouvelle usine que construit Domtar à Windsor n’aura pas vraiment d'impact sur les affaires de la panetière Rolland Inc., a expliqué devant rassemblée annuelle des actionnaires, le président et chef de la direction, M.Lucien G.Rolland, à Mont-réjü hier.« Il faut noter que la production additionnelle de l'usine de Windsor n'aura pas d’effet sur le marché avant trois ou quatre ans », a-t-il déclaré, ajoutant crue l’entreprise aura réorienté sa production d’ici la, comme il était d’ailleurs planifié, avant même l’annonce du projet Domtar.' M.Rolland a déclaré qu’il s’agissait néanmoins d’une préoccupation de taille pour l’entreprise que fpnda son arrière-grand-père, M.Jean-Baptiste Rolland, sous l’initiative du curé Laballe en 1882.Elle dqra d’ailleurs fait connaître son point de vue aux autorités compétentes des gouvernements fédéral et provlnciaL « Notre préoccupation se situe principalement au niveau du surplus de capacité qui semble se développer au Canada et aux États-Unis, comparativement à la croissance de la demande pour les papiers fins », a-t-il précisé.L’intervention pondérée du président visait à minimiser l’impact d’un premier commentaire plus dramatique livré à la Presse Canadienne par le nouveau président et chef de l’exploitation, M.Marcel Beaudoin.Le titre avait chuté de 14 dans la seule journée de la publication du reportage.« Cette intervention, faite préalablement à l’annonce d’un accord avec les gouvernements sur l’aide & apporter au projet, visait alors à appuyer notre opposition à la participation des gouvernements», a avoué hier l’homme d’affaires.Rolland a choisi en effet d’abandonner graduel- M.Lucien G.Rolland Prise de participation du Québec dans Nordair Tardif sondera les intentions du fédéral LAURENT SOUMIS Le ministre québécois des Transports, M.Guy Tardif, profitera de sa rencontre, aujourd’hui, à Québec, avec son homologue fédéral, le ministre d’Ëtat, M.Benoît Bouchard, pour sonder les intentions du cabinet fédéral sur la vente par la Société d’investissement Desjardins (SID) à la Société québécoise des transports (SQT) d’un bloc de 22 % des actions de Nordair.Hier, Innocan Inc.qui détient 70 % des actions de Nordair, et le transporetur aérien lui-même, avaient annoncé qu’ils demanderont au gouvernement fédéral de bloquer cette transaction.À défaut d’obtenir satisfaction, l’actionnaire majoritaire avait même indiqué qu’il n’accorderait jamais une représentation au conseil d’administration à la société d’Ëtat québécoise.Au cabinet du ministre Tardif, on indiquait, hier, que la rencontre des deux ministres pourrait permettre de faire le point.Au bureau du ministre Bouchard, on précisait que la réunion s’inscrivait uniquement dans le cadre des négociations sur l’entente auxiliaire fédérale-provinciale sur les traru^rts.Ni le ministre fédéral des Transports, M.Don Mazankowski, ni son ministre d’Ëtat, M.Benoît Bouchard, ne commenteront la situation avant quelques jours, s’empressait-on d’ajouter.En vertu de la Loi canadienne sur l’aéronautique, le cabinet fédéral ou la Commission canadienne des Transports doivent sanctionner tout transfert de propriété impliquant une compagnie aérienne In-tenrovinciale ou internationale.Le Parlement canadien a adopté cette loi à la suite de l’acquisition, en 1977, de Pacific Western par le gouvernement albertain.Avant le rachat par la SQT des titres de la SID dans Nordair, au coût de $ 5.1 millions, l’actionnaire maioritaire, le holding financier ca-namen Innocan, espérait accroître sa participation dans l’entreprise.Selon un porte-parole de innocan, l’offre d’achat présenté à la SID par le holding était inférieure de 1280,000 à celle de la société d’État québécoise.La Société d’investissement Desjardins avait acquis son lot d’actions, en 1980, pour $4.3 millions.En annonçant le rachat des actions, vendredi, le ministre québé- cois des Transports, M.Guy Tardif, avait rappelé son Intention de fusionner un jour Nordair et Québe-calr.« L’acquisition des actions est un pas dans ce sens, avait-il dit.Il n’y a pas de place au Québec pour deux iransporteurs régionaux.» Avec ses 1,200 salariés, Nordair prévoit réaliser cette année un bénéfice de $ 3.2 millions provenant d’un chiffre d’affaires de $ 204 millions.Québecair qui compte 900 employés s’attend pour sa part à un déficit de $ 1 million.Au cours des trois dernières années, les pertes encourues par le transporteur québécois affichent une tendance a la baisse.De $ 22 millions, en 1982, elles sont passées à $ 4 millions, en 1984.Exportation de gaz naturel au Japon Les compagnies canadiennes abandonnent leur exigence d’un prix minimum garanti lement è Domtar les produits standards et de grande consommation, comme le papier fin pour photocopie pour se concentrer plutôt vers la fabrication de papiers de haut de gamme à usage sp^ia-llsé comme les enveloppes et la papeterie ae bureau, plus payants.« Le marché des produits de grande consommation est hautement compétitif et principalement dominé par des géants de l’industrie américaine comme International Paper.Dans ce secteur, le contrôle des coûts et les économies d’échelle sont les principaux facteurs de réussite ».« Notre stratégie, au contraire, a toujours été de repérer et d’exi^oiter des niches de marché plus spécialisé.Nous visons d’abord le Canada, pour éventuellement s’étendre sur le marché nord-américain », a expliqué le descendant de l’illustre famille des Laurentldes.À plus court terme, M.Rolland prévoit maintenir cette année le même niveau de bénéfice que celui enregistré l’an dernier pour lequel il a par ailleurs des commentaires mitigés.Ce résultat de $ 7.2 millions a été en effet qualifié de « décevant » par rapport au chiffre de $ 8.3 millions en 1983.C’est d’autre part « le deuxième meilleur » de l’histoire de la pa-petière centenaire des Laurentldes.De l’avis du président, le bénéfice net s’améliorera pour le reste de l’année après un faible premier trimestre.« Les prix des papiers fins semblent en effet en voie de se stabiliser après une période de déclin au cours de la dernière moitié de 1984 », a-il déclaré.« D’un autre côté, les prix de la pulpe ont commencé à baisser au cours du dernier trimestre de 1984, une tendance qui s’est accentuée au cours du premier trimestre de 1985 », s’est-il félicité soulignant la décision de l’entreprise de ne pas se diversifier verticalement dans ce secteur, comme il lui en a souvent été faite la suggestion.Le projet fait toutefois toujours l’objet d’études et de discussions.Rolland a enregistré une forte baisse de son bénéfice au premier trimestre malgré une hausse constante de son chiffre d’affaires, en raison principalement de la contraction de ses marges bénéficiaires.Celle-ci résulte de la capacité additionnelle de production qui s’est ajoutée au cours de l’année dernière, tandis que la demande est demeurée uniforme.Le bénéfice net pour le premier trimestre de 1985 s’est élevé à $ 1.4 millions ou 73 cents par action ordinaire subalterne de classe A.Ceci se compare à un bénéfice net de $ 2.1 millions ou $ 1.14 l’action pour la même période de l’année précédente.Les chiffres de 1985 comprennent les résultats de C.H.Robinson Paper Co., de Portland dans le Maine, dont Rolland a fait l’acquisition en septembre 1984.Maintenant âgé de 68 ans, M.Rolland qui ne s’était pas adressé à la presse depuis un long moment, a souligné qu’il entendait toujours demeurer actif à la direction de l’entreprise fondée par ses ancêtres.TRUST SEMÊRAL DU CANADA NOMINATION Gilles Séguin, L.Sc.com., C.A.Le Trust Général du Canada annonce la nomination de Monsieur Gilles Séguin au poste de vice-président et contrôleur.M.Séguin se voit confier la responsabilité de la comptabilité ainsi que du contrôle et du prix de revient.M.Séguin est licencié en Sciences Commerciales de l'École des Hautes Études Commerciales et membre de l’Ordre des Comptables Agréés du Québec.Le Trust Général et ses filiales administrent des actifs pour 7,5 milliards de dollars avec un réseau de plus de soixante succursales.CALGARY (PC) -Un groupe de sociétés canadiennes, visant à conclure un important contrat d’exportation de gaz naturel au Japon, ont indiqué lundi qu’elles avaient abandonné leur exigence d’un prix mi- nimum garanti.Il semble donc de plus en plus assuré que le projet de $2.3 milliards deviendra réalité, ont in-diqué lundi M.Art Willms, vice-président senior de Westcoast Transmission Co., et M.John Vandemeer, vice-président d’Unlon OU of Canada, à Calgary.L’accord signifie que les sociétés canadiennes ont en principe accepté de lier le prix de leur gaz à celui du marché mondial.Il s’agit d’une im- portante concession dans les discussions en vue de la signature du contrat.Les négociations durent depuis des mois et, à plusieurs reprises, les Japonais ont menacé de tout laisser tomber.Reagan veut la plus grande liberté dans le commerce Canada-USA WASHINGTON (AFP) - Le président Ronald Reagan a affirmé lundi qu’il voulait voir la plus f ande liberté possible dans le commerce entre les tats-Unis et le Canada, et il a promis de s’opposer aux efforts du Congrès pour imposer des restrictions aux importations de bois canadien.Au cours d’une interview accordée avant son départ pour l’Europe aux télévisions des six pays industrialisés qui vont participer avec les États-Unis Provigo et Val Royal ensemble dans Brico Centre Provigo et Val Royal ont annnoncé conjointement hier l’ouverture de Brico Centre à Longueuil, un magasin de rénovation et de bricolage dans lequel ils ont investi $5 millions.Brico Centre correspond à un nouveau concept de mise en marché et est le premier super entrepôt de bricolage et de rénovation au Canada; sa superficie est de 55,000 pieds carrés.Cette formule est exploitée aux États-Unis par Home Depot, ainsi que par certaines chaînes en Europe.On précise toutefois que la décoration, la présentation de la marchandise et la publicité ont été conçus pour le Québec.•.M.Pierre Michaud, qui est président de Val Royal, agit également comme président de Brico ‘Centre, qui prévoit s’implanter « bientôt » sur Tîle de Montréal.L’entreprise prévoit atteindre un chiffre d’affaires de $10 millions au cours de sa première année d’activités et créer 75 emplois dans la région.au sommet économique de Bonn, M.Reagan a pris fermement position contre les pressions protectionnistes venant de certains éléments du Congrès.Le président a souligné que les États-Unis et le Canada avaient tout en commun, que leurs rela-.lions étaient quelque chose de très unique et qu’ils étaient chacun le premier partenaire commercial de l’autre.« Nous devons poursuivre le combat contre le protectionnisme », a-t-il dit, « en éliminant progressivement toutes les restrictions aux échanges entre les deux pays ».Il s’est déclaré prêt à opposer son veto aux mesures législatives qui aggraveraient ces restrictions.Les négociateurs canadiens n’avaient plus que quelques heures pour atténuer leur demande; sans concession de leur part, avaient indiqué les représentants japonais, les discussions auraient pris fin le 31 mars.Le financement de la partie japonaise, les dates de livraison et le lien précis des prix avec les taux mondiaux restent à établir, a indiqué M.Vandemeer.La dernière concession est cependant suffisante pour empêcher les Japonais de retarder encore une fois les négociations.Pour M.Willms, il est possible qu’un contrat définitif soit signé d’ici la fin de l’été.Selon le projet initial, les Japonais espéraient les premières livraisons de quelque 2.5 millions de tonnes de gaz liquéfié canadien au début de 1988.Caisse Centrale Desjardins -oliuelli- ORDINATEUR PERSONNEL M24 MS-DOS C-CP/M 86 MkreprocMMur 16 bits 8086 très rapid* (8MI») NOUS NtiVOrONS vos SSSOINS MtSSNTS ST n/wss — Coft* graphique irworporée — Écran olphanumérique el graphique — Option d« 640 K octets monochrome ou couleur — Disque rigide 10 M octets -en option-Cortès OMNIN6T/ETHERNET à prix très compétitifs ¦ * ¦ ' ollvelll- Coneê$êhnnê/f9êutort$é CANADA Entrepriee CEttidlonne en DACTYLOGRAPHE ¦IfElrpe depuis I>17 7035, avMHM du Parc Montréal, Qudbac SlaUonnamanl gratuit 270-1141 iSTR/ffÉGIES ENMAIE DE PLACEMENT AUPRIN™PS1985 Vous êtes cordialement invité à assister à une présentation de recherche sur le mardi 7 mai 1985 à19h30 Auditoire de la Banque Royale 1, Place Ville Marie CONFÉRIENCIERS Kristine Vikmanis Recherche américaine Bob Dorrance, directeur Recherche canadienne Ron Meisels Analyste technique Traduction simultanée Il est nécessaire de réserve R.S.V.R Maureen Fontaine Tél: 844-0131 (poste 388) Nesbitt Thomson Bongard Inc.355, rue St Jacques Montréal, Québec NESBITT THOMSON COURTIERS EN PLACEMENTS Rapport financier 1984 État de l’actif et du passif Actif Encaisse et dépôts é la Banque du Canada Chèques et autres effets en transit.1 999016$ 61 165998S valeur nette 22 338 075 — 24 337 091 61 165 990 Valeurs mobilières Émises ou garanties par te Canada Émises ou garanties par les provinces 282 607 899 134 1909)0 et les corps municipaux ou scolaires 126 853 862 J 53 991 479 Autres valeurs mobilières 461 790178 655 16481 ) 671 251 939 943 347200 Prêts Au jour le jour, à vue et à court terme à des négociants, courtiers en valeurs mobilières, garantis 18 100000 Autres prêts 658 335079 521 049985 858335079 539 149985 Autres éléments d'actif Immobilisations, au coût amorti 798 147 498460 Autres éléments d actif 19612232 19294 945 20410379 19793413 1 774 334 488 $ I 563 456 596 $ Passif Dépôts Payables a vue 220 841 739$ 435 661 589$ Payables à terme fixe 1 115729937 652417 193 1 336 571 676 1 088078 702 Autres éléments de passif Chèques et autres effets en transit, valeur nette 42 204 446 Autres éléments de passif 24 593 382 21 614075 24 593 382 63818521 Capital et réserves Réserve générale Capital social 3 766 430 2 156293 Émis et payé comptant 409 403 parts sociales 409 403 000 409 403 000 Bénéfices non répartis — — 413169430 41 i 559293 1 774 334 488 $ I 563 456 596 $ État des revenus pouf 1 exercice fermioe le 31 décembre 1984 1963 Revenu d'intérêts Prêts 75 642 566 $ 37 998 909$ Valeurs mobilières 92109 750 76 251446 Total du revenu d intérêts 167 752316 114 250 355 Frais d'intérêts 112 054 098 63 048828 Revenu net d'intérêts 55 696 218 51 201527 Provision pour pertes sur prêts 1 500 000 200000 Revenu net d'intérêts après provision pour pertes sur prêts 54 196218 5 ) 001 527 Autres revenus 2 053 952 1 743 359 Revenu net d'intérêts et autres revenus 56252170 52 744 886 Frais autres que d'intérêts Salaires 3 046 669 2 160926 Caisse de retraite et autres prestations au personnel 462 193 350801 Locaux, matériel et mobilier, incluant l amortissement des frais reportés 1881312 1 167 788 Autres frais 1 571 438 1 051 794 Total des frais autres que d'intéréts 6961612 4 731 309 Revenu avant rémunération du capital social Rémunération du capital social et 49 290 558 48013577 autres versements aux membres 47 327 021 46 570054 Revenu avant provision pour impôts sur le revenu reportés 1 963 537 1 443 523 Provision pour impôts sur le revenu reportés 353 400 260000 Revenu net 1610137$ 1 183 523$ Raymond Blala, c.a.Bruno RIverin Président du conseil Président et et chef de la direction chef des opérations Pour obtenir le rapport annuel 1984 ou les rapports trimestriels 1985 veuillez écrire à l'adresse suivante: Service des Affaires publiques La Caisse centrale Desjardins du Québec 1, Complexe Besjardins, Tour du Sud Bureau 2822, Case postale 220 Montréal, Québec, H5B 1B3 Téléphone; (514) 281-7070 Télex; 055-61688 16 Le Devoir, mardi 30 avril 1985 LE raVOnt ECONOMIQUE TORONTO Indice composé baisse 'l'ORONTO (PC) — Les cours se sont lassés, hier, à la Bourse de Toronto et l’mdice composé a fini la journée en retrait de 692 points, à 2650 86 Les échanges ont porté sur 10,398,000 d'actions au lieu de 12,306,000 vendredi dernier.Dans les industreiUes, Dome Petroleum perd 5 cents à $3 30, Northern Telecom 1 3-8 à $461-4, Southam le 1 1-2 à $50, Bell Knlerprises 1-2 à $39 3-8 et Imperial Oil A 5-8 à $53 1-2 Moore Corpoation gagne 1-4 à $24, Trans-Canada Pipelines 3-8 à $24 7-8, Norunda Inc.3-8 à $17 5-8, Consoltex Canada 1-2 à $5 1-4 et Nova Alberta A 1-8 à $6 1-8 Dans les Lacana Mining cède 1-8 à $13 3-8, Lake .Shore Mmes 11-2 et $54 et Tara Kxplorations 3-4 à $22 1-4 Sonora Gold gagne 3-8 à $61-4 et Rio Algom 3-8 à $•24 3-4 Dans les pétroles, Penn West Petroleum abandonne 45 cents à $2 25, Oakwood Petroleum 3-8 à $9 1-2 et Te-magami Oil and Gas 7 cents à 30 cents.Scarboro Re-.sources gagne 13 cents à 85 cents et Dynamar Knergy 13 cents à $I 05 Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE T«300 Sarvicas publics at pc» 2650,86 2670,81 Variations das titras Procbiits Produits da ifMiustrialt consommation 3573,64 INDICE GÉNÉRAL 2«aa MM ME VOLUME (an millions) El 16 .15 1E lllllllllllllllillll VlMMJMMiYlMMJVlMMJVl »! 2 3 4 9 10 ma Î5 Î6 17 19 22 23 24 23 24 29 AB zSO 12600 3200 2300 10900 300 NO ^MCAp AMCA2P Aboiera o Abti Pree Acklonds Agossiz Alt Enr A Al Enr )12< Alto Not Atcon Alcon w Algo Cent Altex O Alum A Alum 1st P Alum c P Arbor A Arbor B f Argcen Argus Args 250 p Argus B pr Argus C pr Argyll A t Asomero Astrol A f Atco I f Atco II Atco im Atcow Atl c Cop Atl Shop P AtlosYko 13550 Augmitto O 2tiN AurReso 12N Avindoo 20N BC Roll P 1050 BC Sugor A 3779 BC Sugar P IN BC Sugor w 250 BGR A 920 BGR w 20N BMBComp 47N BP Conodo 34690 Bochelor 9N Bkrtic 20N Bonister C 71N Bk Alberto 3050 Bk B C 149020 BkBC222 2N Bank Mtl 27610 Bk Mtl 285 32N Bk Mtl 250 1025 Bk Mtl 3p 106N Bk Mtl w 20N Bonk N S 36967 Bk N S 1p 19N Bonkeno o 5N Bonkeno w 260N Bonck 362SN Borick w 220N Boringtn o ION Boton B 73N Boy Mills ION Becker B f 250 BCE 54262 BCEINp 3N BCE 196 P 250 BCE 2 05 P 3N BCE 2 70 P 2610 Bentoll 1 P 24N Biotech 17N Bl Howk 0 20N Block Phot 2605 BIkdomo 2IN Blockwod IN Bluesky 10150 Bombdr A 3N Bombdr B f ION Bononzo R 42941 Bonzo R w 1N0 Bonor 41N Bortor w 950 Bow Voly 24119 Bow Vly 205 6991 Bow Vly R 2288 Brolorne 4220 Brolor8 75 M Brolorn w 20N Bromoleo I2N Brmleo B p IN Brscode P 2282 Broscon A 6717 Brsen 1911 ION BrkwoterollTN Brinco Brinco p Brisa 0 f BCFP BC Res BC Rcs P BC Phone BCPh 4W p IN 8CPh4^P 105 BCPh 1956 z5 BCPh 4 84 zN BCPh 6 N 30N BCP7(Mp 2N BCP 11 24P 7M Broulon 12N Brunswk 6N BuddCon 2N 9338 $14% 14 14 20654 $15 14% 14% - % 2775 124% 24% 24% 1900 $25% 24% 25 - % 2000 65 65 65 38754 $11 10% 11 - % 2725 215 210 210 - 5 3*72 $18 17% 18 + % 500 $16% 16% 16% + % 6603 245 242 245 26200 $17% 17% 17% + % 1800 $7% 7% 7% ?% 4000 $7% 7% 7% ?% 1700 $S>/4 5% 5% + % 11076 $21% 21% 21% - % 2700 $30V4 30 30% + % 100 $36% 36% 36% 1500 S15V: 15 15 V: + % 52M7 $34'/4 33% 33% - % 8650 $6 5% S% - % 2717 S2)*/4 21 21 - % 5200 $M'/4 n'/4 M% + % 1400 $24% 24% 24% 2500 118 118 118 20300 $26 26 26 + % 300 $25V: 25% 25V: ?% 4300 $25 25 25 128287 204 190 194 -10 46000 30 29 30 f 600 $23% 23% 23% 350 $23% 23% 23% Z70 $27% 27% 27% 520 $31% 31% 31% + % 120 $34 34 34 600 105 105 105 2200 67 67 67 + 2 175 $10% 10% 10% 275 $9% 9% 9% 500 $20 20 20 317 $10% 10% 10% - % 200 $27% 27% 27% z6 $27 27 27 375 $11 11 11 4900 255 240 240 - 6 8700 $11% 11% 11% — % 1 500 240 230 230 -10 tS'/i 5V: 5V: S9H Và 9% 4 $9Vs 9Vs 9'A 4 S31H 2\Vi ZV/» 4 160 151 155 4 175 175 175 S264E 26H 26% 27Va 26 26 - 135 130 135 132 132 132 4 IN IN IN 826% 26 CCem ex p 2352 $10% 10% 10% 4 CCem2p 37N $13% 13% 13%- 11584 $11% 10% 10% > 14N$113% 112% 113% -21227 $17% 17% 17% > B9N $26% 25% 25% 12N $20V: 20% 20%- CNorWest 62N $23 22% 23 - ConP Ent 31990 $28% 28% 28% C Pockrs 5075 $28 28 28 CPermCp 12N $24% 24% 24%-CS Pete f 1660 470 460 460 i Con Trust 2130 $37% 36% 37% 4 C Trust 11 3N $23% 23'/4 23% 4 CCL A CCLBf CDC Life CIL CME Reso 60N CSAAf Cobleshor Cabre Cod Frv Cad Frv A Cod Frv w Combridg Camco Inc COCf CGC pr B COC 19W CDC 1983 Con Malt CTrustwA 17N $48 107 107 3N 3N 35% 36 350 350 24N 3303 7)50 34695 )3N 89N 110 3N $36 350 90 90 $9% 9 9 4 % $8% 8 B - % $5% 490 5% 4 27 $23% 23% 23% - % $27% 26% 27 » % $34% 34V4 34% - % $N% 30'/4 30V4 - % $25 24% 24% - % 3M 3N 3N -10 $13% 12% 12% - % $25V8 25% 25% 365 365 365 4 5 $16 17% 18 $9 9 9 $26% 26% 26% $39% 39% 39% - V: $26% 26% 26% - % $47V: 47% 47% $39'/: 39% 39% - V: $40V: 40% 40V4 — % $26 25% 26 4 % $5% 5% 5% 14 14 14 4 3 $21% 21% 21% 275 275 275 4N 4N 4N 410 440 435 440 4 5 $28% 28% 28% 4 % $27% 27% 27% 4 % 4M 460 4N 410 65 65 65 $14% 14% 14% 485 4M 485 $18% 18% 18V: - % $27% 27 27 - % $7% 7% 7% 475 470 470 -10 $20% 19% 20% 95 93 95 $17% 17% 17% 4 % $25% 25% 25%- % $39% 39% 39% - % $31% 31% 31% 4 % $26% 26% 26% $7V% 6% 7 191 191 191 - 7 325 315 315 4 10 $5% 5% 5% - % $10 9% 9% - % 244 241 244 -1 $29% 29% 29% - % $21% 21% 21% - % $47 47 47 $50% 50% 50% 149% 49% 49% $13% 13% 13% $18% 18% 18% — % $19% 19% 19% 4 % $29% 29% 29% - % 112 112 112 $17 17 17 $23% 23% 23% 48 48 C Tung 53N $14 13% 13% - C Arrow 0 ION 38 38 38 t CComrcIP 3750 485 440 440 - CCMon X f 3N $24 24 24 CC Mon Y 5N $24V: 24V4 24% CCurtis 2N 160 160 160 CForms A f 19N 420 415 415 - C Formst B ION 425 420 425 t C Found pr 21N $10% 10% 10'4 -CGE z4 $66% 66% 66% CG Invest 816 $41 40% 41 ^ C Hydro pr 2N $12% 12% 12% Cl Bk Corn 30088 $31% 31 31%- CIBC 250 P 55N $26 25% 25%- CI8C 2 05P 5114 $25% 25% 25%-CIBC 35625 13350 $28% 28% 28% t CIBC 3P 24659 $1N% 1N% 1N% t CiBCw 36M 3N 320 320 - CIBC w A 9987 4M 390 390 - Cdn Jorex 38350 450 4N 450 t C Manoir 47N $13% 13% 13% t C Morconi 26N $20% 20% 20% t CNat R 445N 33 29 31% t C Nat 8 50 ION 124 124 124 C Ocdental UNI $31% 31% 31% t COcdntlp 2M $26% 26% 26% CP Ltd 68566 $59% 59V: 59% Concom 8N $7% 7% 7% t Cdn Tire 5M $12% 12% 17% < CTire A f 3N54 $8% 8% 8% h CUtil A f 23N $17% 17 17 - C Util 9 24 720 $25% 25% 25% CUtil 2nd D 3N $26% 26% 26% CUtil 2nd F 3210 $28% 28% 28% CUtil 2nd G 1450 $29% 29 29% t CUtil 2nd H 3966 $23% 22% 22% > CUtil 2nd I 137N $25% 25% 25% CUhl A w IM 340 340 340 t CUtil B w 492 3N 3N 3N CWN G 4 pr z25 $8% 8% 8% C Wrid 9N 460 455 455 - CWrIdwdp IM $18% f|% 18%- Cnamax o 4855 475 465 475 - Canbra 150 $8% 8% 8% Confor 176M $9% 9% 9%- Canforpr 2M $21% 21% 21%-Canron A 2582 $12V: 12% 12% > Cara 13650 $13% 13% 13% t Coro A f 6294 $13% 13 13% h Cari OK 19066 $15% 15% 15% Cari A p 2N $23% 23% 23% > Carmo A 24925 69 65 55 > Corolino ION 345 3N 345 i Cascodes 1N $12% 12% 12%-Celanese 1909 $7% 7% 7% t Centeniol 68N 251 240 242 - CFundAf 10250 $6% 6% 6% CentrITr 203M $13 12% 12%- CntrITrp 7M $25% 25% 25% Chorter 01 2646 67 65 65 - ChoteauAfllM $15% 15% 15% i Chveo A 66M $7 6% 6% - 9N $14% 14% 14% t 210 $49% 49% 49% i 450 $45 45 45 I 575 $47% 47V: 47%- 3N $42 42 42 84N U% 6% 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Jv 15 Total P Jy 17% Total P Oc 12% TrAlt A Ag 27% TrC PL My 20 TrC PL My »% TrC PL Mv 25 TrC PL Ag 20 TrC PL Ag 25 TrC PL Nv »% TrC PL Nv 25 WIkr R Jn 27% WIkr R Jn 30 WIkr R $p 25 WIkr R $p 27% WIkr R Sp »% WIkr R Dc 30 WIkr R Dc 32% XC8 Myl2S p XXM Myl30 Total volume 9011 Total optn Interest 304956 10 355 205 $56% 5 52 235 $56% 25 503 100 $56% 10 60 155 $56% 20 356225 $56% 20 671 180 $»% 50 413 25 $»% 10 235 $7%$»% 20 982 290 $»% 15 67 80 $»% 71 431 ISO $»% 5 377 380 $»% 3 6 100 $»% 9 210 235 $»% 10 45 485 $19% 10 62 115 $19% 66 363 240 104 216 30 124 550 30 25 108 110 132% 52 5 10 20 165 132% 5 376 250 $17% 3 385 85 $17% 57 $5 $17% 1»% 132% 132% 75 132% 10 370 132% 10 1024 20 $25% 5 241 $5 $25 5 206250 $25 10 99 55 $25 20 273 $5% $25 61 534 125 $25 25 85 320 $2$ 20 574 175 $25 59 770 350 $30% 60 1 731 140 $30% 40 227 16% $30% 25 399 385 $30% 55 136 75 $30% 10 346 250 $30% 5 10120 $30% 5 S 145 124% 10 50 120 130% LE DEVOIR ECONOMIGOJE Le Devoir, mardi 30 avril 1985 17 MONTREAL Faible baisse de l’indice MONTHKAI.(P(’) — Tendance irrégulière, hier, à la Bounse de Montréal dont l'indice gétiéral a cédé 0.20 point, à 1,10.92.Le volume a diminué à 1,661,489 actions conire 2,013,6,56 vendredi dernier, l,e.s bancaires ont perdu 0.99 à 124.72, les pétrolières 0.85 à 142,92 el les fore.slières 0.22 à 143.20, tandis que les .services publics gagnaient 0.51 à 128.75, les industrielles 0.33 à 110.16 et les minières 0.30 à 125.95.TransCanada l’ipeLines Ltd a monté de 1-4 à $'25 et 84,610 actions ont été traitées.McIntyre Mines a gagné 11-2 à $49, Kcho Bay Mines 3-8 à $17 3-8, Kalcon Ltd 1-4 à $21, Long Lac Minerais 1-4 à $36 1-4, Moore t'orp.1-8 à $23 7-8 et Noranda Inc.1-8 à $17 3-8, Northern Telecom [lerd 1 1-8 à $46 3-8, Bank of Montreal 5-8 à $27, Royal Bank of Canada 1-4 à $28 3-4, Bell Canada Knterprises 1-8 à $.19 1-2 et CP Ltd 1-8 à $59 5-8.National Bank of Caada est inchangé à $181-4 et Placer à $27.On dénombre 117 titres gagnants, 125 perdants et 106 inchangés.Bateman reste à 24 cents.Perron Gold gagne 12 à 84 cents, et Vior Inc.Wt trois à 58 cents.Court fournit par la PRESSE CANADIEf$NE XXM MARCHÉ XCO HYDROi CARRURi XCB RANCAIRi VARIATIONS OIS TITRiS 124,72 xcr PRODUITS FORiSTliRS XCM MimSCT MÉTAUX 125,95 143,20 INDICE GÉNÉRAL VOLUME (en milliont) niiililiiiimiiiiB 3 4 VentRi Hevi (m A B Aberford Agnico E Aiguebelle Aigbelle.L Alto enerq Alcan Alu Alcan Wf Algomo St Aligro AMCA int Argcen Asomero BCE BCE 1.80P BCE 2.70P 8 C Forst BGRpMt.A BC Phone BP Con Bank NS B NS srI Bque Cont 3r Mercn Bque Mfl BM0 2.6S BMO $2.50 BMO Sr3 8MO Wts Bq Eporg BqEp 2.62 Bque Not BqNot 2.94 Bq Nat S4 BqNot.wtO Bq Rovole Bq Rv Wt BpRv 1.45 BaRy 1.88 BqRy 2.75 Barrick R.Berkley pr Biotech fBomb A (Bomb B Bow Vol BOWVI2.05 Brolorne Broscode Broscon A Bfcon prF Brinco Brunswick C D 700 1170 700 750 2900 15971 8250 700 1700 14520 1350 3050 33387 290 2550 1522 500 1250 16025 21860 700 1900 500 48718 200 $11 lOlli lO^/a-$177^ 17^ 17*^ 4 $SV8 S S $5 490 490 $2V/b 21*4$ 21Vî-$34'/4 33% W/9-$6 5^ - $22'/4 22 77V* $8^ 81/3 8^19 4 $15 14% 14% > $20 me 20 $12 11H 11^- $39^-8 39% 39''2-$27 26% 26% - $40% 40V4 40V4 -$10 9% 9% - $7% 7% 7% 4 $21% 21'/: 2IV2-$36 35% 36 4 $13 12% 12%- $25V8 2SVb 25'/8 $10% 10% 10% $10V: IOV2 IOV2 4 $27'/4 26% 27 - $34% 34% 34%-$30'/2 30% 3OV2-$24% 24% 24% < 330 330 330 -$19% 19% 19% 4 $27’/4 27% 27V4 $18% 18% I8V4 $37% 37% 37% $29 28% 29 4 $66 66 66 -$29 28% 28% - 410 405 405 $16% 16% 16% $21% 21% 21%-$31% 31% 31%-134 130 134 4 485 455 465 4 $5% 5V8 SV8 - $28% 28% 28% 4 $27% 27% 27% $18% 18% I8V2 $27% 27Ve 27Ve 470 470 470 - $39% 39% 39%-$31% 31% 31% $26% 26% 26% 4 191 191 191 - $17 17 17 4 CAE ind CDC Life CB Pak CB Pok wf CIL CMP 84 u C T G Inc Cad Ffvw Cad Fw O Cambridge Camp R CmpbeI.Sp fComoeou fCOC CDC Pr B CDC 1980 C Trust C lmp Bk Cl Bq 2.05 CIBQ 3 562 CIBC w CIBC w.o CP Ltee fC Tire A fC Utilit A C Utilit B C Util Prk C Util SrH C Util Sri C Util wto fCmnoc.A Canron A Àreno CbrlOk Coscades Cassidys Celonese Cènt Oyn Cèntroi Tr Charon Choron.wt tChateau Chrysler CIrco Crft CImL PrE Cominco C6min3.25 Concom Cmp inv COmterm Comt.Wt • C Both A CBath 5,75 Cons Gos C Gos Wt CnsGos914 Coseka Rs Cosek 7o fCrain RL fCrownx.A Cîor Res Doon Dvip Dotagrom Denison A fDenisonB Deni5m9.75 5441 $17 700 $21 Vî I0950 $15% 200 390 400 $291/2 200 $44 18900 325 3400 $14% 1700 $8% 800 $18 3900 $5% 1300 $19% 900 $25% 1300 $11% 450 $113% 800 $17% 1300 $37% 8092 $31% 400 $25% 735 $28% 330 385 Zi7 12668 $59% 6540 $8% 7005 $17% 200 $17'm 100 $28% 1000 $23V8 500 $25% 997 340 3625 $13'% 100 512''j 200 $34 4660 $15% 8875 $13 100 400 401 $7% 3000 87 5964 $13 1400 $7% 2050 435 1000 $15% 2000 $47% 2825 $9Vt 860 $10% 3080 $14 1(K) $28 2050 $7% 3500 245 9200 130 1500 52 4239 $16% 200 $55Vj 429 $23 500 $7'/} 300 $26% 13500 460 1600 $7 200 $17% 200 $19% 500 205 5500 445 1800 299 100 $13% 800 $12% 700 $24 16% 17 21% 21Vî 15% 15'/4 -390 390 29'.'3 29''2 -f 44 44 - 265 325 - 14% 14% 4 B% 8% 16 18 > 5% 5% - 19% 19%-25'/8 25'/8-10% 10%-113 113%- 17% 17%-37 37% 4 31% 31%-25% 25%-28% 28%-330 330 - 385 385 - 59% 59%-8% 8% 17 17% 4 17% 17% 28% 28% < 23 23 - 25% 25% -340 340 H 13’- 13% 4 12% 12% li 14 - 15% 15%-12% 12%-400 400 7% 7 >4 07 87 - 12% 12%-7 7-4 -1 430 430 - 15% 15% 4 47 47 - 9% 9% - 10% 10% 4 13% 13%-28 28 % Oofosco A 6500 $2S'/é 25% 25'/4 Domco Lte 1300 $12 11% 11% - V* Dome Cdo 3725 $8 7% B Dome Mns 2700 $12% 12% 12% 4 % Dme.M.wt 1700 225 225 225 +5 Dome Pet 2500 340 330 335 Oomtex 2792 $10% 10'/4 10% - V* Domtar 4812 $36% 36% 36'/î - '/s Donohue 971 $17% 16% 16% — V* DuPont A 900 $16% 16'/4 16% 4 % fDviex Ltd 2000 $40% 40 40'/î - Vj Oynomor 13500 110 99 104 4 l1 DyrWfO E F 2000 15 15 15 42 Eost Bok 200 $26'/é 26'/4 26% - % Echo Bay 4207 $17% 16% 17% 4 % fEnheot A 100 $9 9 9 4 % Enfrep CP 8726 $28 Va 28% 28% 4 % Epitek Int 1000 50 50 50 FCA Inter 535 $21 20'/4 21 4 % Folcn Cop 1600 $17% 17% 17% 4 ’% FoiLtee 52900 $21 20% 21 4 % Forex G H 400 105 105 105 -9 Goz Metr 7750 $10'/8 10 10'/8 Gaz 15 350 $29'/4 29% 29% Genstor 6928 $26'/é 28% 28% 4 V* Genst.2.d 400 $27% 27'/4 27% Geocrude 5000 298 295 298 -1 fGIdcrp.A 200 $7% 7% 7% 4 % Gldcrp.Wt 2600 126 126 126 4 l Gr.T.GTC 1140 $11% 11 n - Ve Guard.T.12740 $12 12 12 4 % Guard prB 1500 $8% 8% 4 % Gulf Con 27726 $20% 20 20 - % Harlco 1030 430 430 430 Mawker 600 $19% 19'/î 19'/S 4 % Hees.int 1000 mv* 23'/4 23% 4 % Hees.wt 500 $7% 7% 7'/4 - % Helix.Cire 2100 $8'/4 8% 8% HeIxWt 2000 290 290 290 -10 Hir Wolkr 4918 $31% 30% 30% H Wlkr 0 12971 $27% 27% 27% - % H Wlkr E 700 $28% 28% 28% - % H Wlkr f 800 $28% 28% 28% 4 % Wlkr Wts 500 330 330 330 Husky Oil 7300 $11% 11'% 11'/î Husky 13 I J 1550 $46'/} 46 46V2 4 '% lu Inter 271 $22 22 22 -1% Imasco ltd 19515 $29 28% 28% - % lmp Oil A 6951 $53% 53% 53% - % Inco Ltd 32450 $18% 18% 18% - % Inco Wts 2700 330 325 325 -10 inOal 2500 $14% 14% 14% 4 % innopac 600 $14 14 14 IBM 501 $173% 172% 172%-2% 1 Point 6 200 $135 135 135 4 35 Inter Pipe 1700 $36% 36% 36% 4 % Irwin Toy 300 $5% 5% 5% 4 % fivoco A 2132 $21% 21% 2Î'/4 - '/e Ivoco B 100 $21% 21% 21% 4 % Ivoco F p 1100 $29'/4 29 29 - '/J lvoco.sr3p 600 $32 32 32 Jonock 5900 S13'/4 12 13% 4l% Jonck Wts K L 19162 $6% 6% 6'/$ 4 % Kieno 200 $21'/4 21 21% Lobott 3705 $23% 23% 23% fLoidlw B 400 $12% 12% 12Vî Loke Shre 850 $5S'/4 55% 55% 4 % Lonpor T, 100 300 300 300 fLoVrdv O 1500 320 320 320 4 15 Louvem 650 118 118 118 -2 Louvem.pr 300 300 300 300 -10 LouvmWt3 M N 1100 35 35 35 McM Bldl MntoboP.P Mntobo wt C Marconi Morit El fMarit Tel Moss Fer Mcinfyre McNeil M Merlond Merland 0 fMeston Min Loc Mitel Corp fMolson A Molson 6 MTrustc A Moore IMorgn T Murphy 01 Mscoch Musco pr Nabisco L NB Tel NB Tl t.85 Nfld 1414 Norondo Noron pA Norcen.En tNoreNv Normick Nor Tel fNovo Ait Nova 15 Nova 12 Novo 11.24 1864 $24% 800 $26% 1000 130 6900 $20% 300 $29% 2548 $14% 6027 285 2200 $49 4050 325 1200 425 200 $16% 1000 160 6258 $36% 590 $7% 2600 $16 z80 $15% 600 $15% 38526 $24 500 300 700 $24% 15700 305 1200 $12 1750 $2S'/4 1186 $17% 100 $20% 2200 $11% 35883 $17% 45 $100 1000 $16% 500 $15% 300 $7% 15901 $47% 10376 $6% 100 $29% 1200 $29% 200 $27'/î 24% 24% 26% 26% 130 130 20% 20% + % 29% 29Vî + % I4V4 14V$ 4- % 282 282 -3 48 49 é1% 320 320 425 425 18% 18% é % 160 160 -fS 35% 36'/t 4- % 7% 7% - % 15% 16 15% 15% - % 15% 15% % 23% 23% ?% 300 300 -5 24% 24'% 4- % 295 305 ?13 12 12 25 25 % 4- % 17% 17% 4- % 20% 20% 11% 11%- % 17% 17% 4- % 100 100 16% 16% 4- % 15% 15% 7% 7% 46% 46%-1% 6 6 - % 29% 29% 29'/4 29% - % 27% 27% - % Contrats à terme sur le bois de sciage de l’Est —Seoson— High Low LUMBeR % Precomb 1500 $5'/4 S% S% * % Prefoc A 2000 70 70 70 Provigo G R 15341 $19 18% 18% - Vf Oue Tel 529 $37 36% 37 QueT p e 200 $19 19 19 Québécor 3156 $37Vï 37 37% * % Reed Sien 1300 $20% 20 20 - % fReitmn A 300 $17% 17% 17% é % Rio Aigom 1000 $24% 24% 24% •» % RogersC A 100 $9% 9% 9%- % fRogerC 6 2000 $10 10 10 fRollnd A 400 $20% 19% 19% - % Ro—no.pr,' 1400 $10% 10% 10% 4- % Ro—na.pr,; 100 $10% 10% 10% Rothmon 500 $40% 40% 40%' Rv Treo A 100 $20% 20% 20% Rovex Gid 2071 275 272 275 -10 Rovx PrA S T z45 470 435 470 4-20 SHL Svst 700 $8 8 6 + % fSICemA 1615 $34 33% 34 Sceptre 800 $6% 6% 6% Scot Paper 400 $16% 16% 16% * % Seogrom 6510 $57% 56% 56% - % Seors Can 7207 $7% 7% 7% 4- % fSelkirk A 600 $24 24 24 * % Selkirk Wt 200 $8% 1% 8% 4- % Shell Can 4375 $29% 29 29% - % SIntro 100 $11% 11% 11% ?% SEEvId'or 642 230 230 230 -5 Southom 5300 $52% 50% 50% - % tSpor Aer 2700 $28% 28 28 - % fSporCop 66300 96 84 95 +11 fSleinb A 400 $37% 37% 37% + % Stelco A 2800 $20V2 20% 20% Stelco Wts 1700 180 180 180 Stel 1.94 1700 $23% 23 23 - % Stelco pd z37 $25% 25% 25% - % Sullvn.Min 1512 440 425 425 -10 Teck A Z4 $13 13 13 - % fTeck B 28504 $13% 13% 13% Techmire 850 430 430 430 -10 fTele-Cop 12700 $7% 7% 7%- % fTel Mt B 700 $26% 26% 26% - % TmbcA 10000 290 270 270 -25 Texaco 1325 $36% 36% 36% Texaco.Rc 4400 $19% 19 19% - % Thomsn A 3700 $54% 54% 54% - % TIE teleco 700 $12 11% 11% - % Tor Dm Bk 24148 $19% 19% 19% TrDm2.37 100 $26% 26% 26% + % TrDm pc 1600 $27% 27% 27% fTorstr B 1000 $20 20 20 Totol Pete ü V 1500 $17% 17% 17% Totol.P.wt 500- 160 160 160 Tôt Pet pr 200 $34% 34% 34% + % TrAlto A 10758 $26% 25% 25% TrAlto wt 2500 415 415 415 TrCon PI 84610 $25 24% 25 ?V* TrCon 5.0 200 $50% 50% 50'/4 - M TrCon.pr .h 500 $51 51 51 TCdo rs A 2700 293 289 293 +9 Trs mount 650 $9% 9% 9% — V.Trillium T 1100 $12% 12 12 - M Trlmoc 2000 470 465 465 +5 fTrIzec A 510 $26% 26% 26% - V: TrIZK B zlO $26% 26% 26% - ît fUAP inA 710 $23 23 23 UAP Wt 267 $19% 19% 19% - M Ultrmor 162 400 400 400 +15 fUnigs B 1300 225 225 225 UnIgesprA 1050 $5 S Union.Ent 500 $11% 11% 11% Univ Exp 400 $6% 6% 6%- M Velcro Ind zlO $45% 45% 45% - Vi fVerso.CIA W X 500 $5% 5% 5% Wabosso z53 295 295 295 -5 Walwyn 2000 290 275 275 -15 Worgton 4600 68 66 68 -4 Westburne 600 $15% 15% 15% West Trn 3200 $16 16 16 - Westmin 1650 $15 14% 14% - 'A Westm 2.i: 500 $29 29 79 Wright Hr 2150 $10% 10% 10% Xerox wt 400 263 283 JunlorMInesOilt 283 +2 Abcourt 6500 137 130 137 -3 Abitibi As 20500 15 12 15 +3 Borexor 2000 52 52 52 +2 Botemon 47000 24 22% 24 Brominco 345 285 285 285 Brosnon 14500 36 32% 35 +6 D'Or Vol 4734 127 125 127 +4 Dumogmi 227 $5% SV* 5% Dumont 21000 16% 16 16 GoIntG z921 40 40 40 -3 GIn.Gr 11500 70 68 68 -1 Gold TIgr 1000 52 52 52 -1 Laduboro 22000 33 26 30 -4 Lynx Exp 2900 39 38 39 +1 N.Pose 10100 100 95 100 +4 NA RoreV 2000 9 9 9 -1 PeronG 38158 85 74 64 +12 Queenstn 2500 200 t«S 195 + 12 Rouyn.Rs 5000 70 68 70 +2 Vior 17600 175 166 172 +6 Vior.wt 24000 59 56 56 +3 StondordG z652 27 27 27 -5 Tolisman 20000 30 25 30 +5 W Q Mnes 2000 90 90 90 +5 Yorbeou 500 73 73 73 +1 Precious Metal Certificates Certificates Oz High Low Close Grdn sivr 4000 6.30 6.30 6.30 TAUX D’INTERET Tableau comparaUf dee TAUX HYPOTHÉCAIRES et de PRÊTS PERSONNELS Unifamillal Duplax/Triplax Multllogamant SamI-cominarclal at cominarclal Prêta paraonnala InslltuUoné financier## 1 an 2ane Sans Sane 1 an 2 erre Sans Sans 1 an 2 ane Sans Sans Banquaa Commerce 1154 1154 1254 n/d n/d n/d n/d n/d n/d n/d n/d 1054 Éoargne 10V4 11'/4 1154 1254 1054 1154 12 1254 1054 11'4 12- 1254 124 Montréal lOVi 11’/4 1154 1254 1154 1254 10'4 11'/4 1154 1254 124 Nationale lOH 11'/4 1154 1254 1054 11V4 12 1254 11 IIV» 12'/4 13 13 Nouvelle-Écosse 10Î4 11'/4 1154 1254 12 Royale 1054 11’/4 1154 1254 1254 Toronto-Dominion 1054 11’/4 1154 12’/4 1054 1154 12 1254 11'/» 12 1254 13 124 Caleaaa ooDulalraa* 1014 11’/4 12 .11 11V4 12'/4 11'/4 1154 1254 134 Fidudes Canada Trust 1054 11’/4 1154 1254 1954 11’A 12 1254 loy» ll’/j 12 1254 13 Crédit-Foncier 1054 11’/4 12 1254 1054 11'/4 12 12'/4 loy» 1154 12'/, 1 1254 Fiduciaires 1014 .11'/4 1154 12’/4 1054 11'/4 1154 12'/4 loy» 11'/4 1154 1254 _ Fiducie'Guardian 1154 12 V» 1254 1154 1254 13 iiy4 i.1254 13 Fiducie Québec 1014 11’/4 1154 1254 11 1154 12 1254 11 11'/» 12 1254 First Citv IOV4 12 12'4 1054 12 1254 Guaranty Trust 11H 11H 4^ n/d n/d n/d n/d 1254 Montréal Trust 1014 11'/4 1154 12'/» 1054 11’/4 iiy4 12'/4 loy» ir/4 1154 124 Permanent 1054 11’/4 12 12'A 11 11’/4 12'/4 1254 11 11'/» 12'/, 1254 13'/4 Prêt et Revenu 10’/» 11'/» 12 1254 1054 1154 12 12'/» n.d n.d n.d n.d Soc.Nat.Fiducie 11 11'/4 12 12’/» T1'/4 1154 12'/4 1254 n/d n/d n/d n/d mmm T rust Général 1014 11'/4 1154 12’/4 11 11'/4 12 1254 IIV» 12 12'/4 13’/, T rust National lO’A 11'/4 1154 12'4 1054 1154 12 1254* ioy4 11'/» 12 1254 1054 Trust Royal 10'/4 11'/4 1154 1254 10'/» 11'/4 1154 12'/4 10'/» 11'/4 1154 124 124 Victoria & Grey 10'/4 11'/4 1154 12y» 10'4 11'/4 1154 12’4 lOV» 11'/4 1154 124 124 Compilation FIducladu Québec — 24 avril 1985 • Taux recommandés par la Fédération des caisses populaires Desjardins de Montréal et de l'Ouesl-du-Québec Tableau comparatif des taux d’intérêts sur les DÉPÔTS GARANTIS Court term* Long terme Institutions tinanclérss Dépôt min.(S) A démandé 1 à29Jr« 30 - 591rs 60 - 89 Ira 90 -1791rs 180 - 364 Ira Dépôt min.(S) 1 an annual 2 ans annual 3 ans annual 4 ans annual San# annuel Barrques Commerce 5.000 754 7y, 8 8'/, 1.000 9’/, 10 104 104 11 Comme-':iale 5.000 — 9'/, 94 954 10 5.000 10 104 104 11 11 Continental 5.000 — 8 8'/, 84 84 1.000 94 10'/, 104 11 11’/, Éoarano 3.000 74 7% 8 8'/, 1.000 9'/, 10 104 104 11 Mercantile 5.000 84 84 84 84 5.000 9 94 94 10 10'/, Montréal 5.000 754 7% 8 8'/, 1.000 9'/, 10 10'/, 104 104 Nationale 5.000 7y, 7»/, 8 8'/, 1.000 9’/, 10 104 11 11'/, Nouvelle-Écosse 6.000 754 7y, 8 8'/, 1.000 9'/, 94 94 10'/, 104 Royale 5.000 754 754 8 8'/, 1.000 84 84 9 9'/, 94 Toronto-Dom.s.ooo 7y, 7y, 8 8'/, 1.000 9'/, 94 10'/, 104 104 Caistes Dooulalrcs' 5.000 754 754 8 8'/, 2.000 9'/, 94 10 Fiducies Canada Trust 5.000 8 84 854 9 1.000 94 10’/, 104 11 11'/, Crédit-Foncier 5.000 6H 8% 84 9'/, 500 94 104 104 11 11'/, Fiduciaires 5.000 8’/, 854 84 84 500 94 104 104 11 11'/, Fiducie Guardian 5.000 8y4 854 9 9 1.000 94 11 104 104 11 Fiducie Québec S.OOO 8'/, 84 84 9 1.000 94 10 104 104 11'/, Guaranty Trust 5.000 8’/, 84 854 9 1.000 94 104 11 11 11’/, Montréal Trust 5.000 — 8’/, 8'/, 84 9 1.000 94 104 104 104 11’/, Morguard Trust 10,000 — 8y, 854 9 n/d 1.000 94 10’/, 104 11 11'/, Permanent 5.000 — 8'/, 84 84 9 1.000 94 10'/, 104 11 11'/, Prêt et Revenu 5 000 — 84 84 84 84 500 94 10'/, 104 104 11 Soc.Nat.Fid.2.000 6 8’4 8'/, 84 84 500 94 10’/, 104 11 11’/, T rust Général 5.000 — 8'/, 8’/, 84 84 1.000 94 ' 10’/, 104 11 11'/, Trust National 5.000 — 8 8'/, 84 9 500 94 10'/, 104 104 11 Trust Royal 5.000 — 8'/, 84 84 9 1.000 94 10’/, 104 11 11'/, Victoria & Grey 5,000 — 8 8’/, 84 9 500 94 10’/, 104 104 11 Compilation Fiducie du Québec — 24 avril 1985 • Taux recommandés par la Fédération des caisses populaires Desjardins de Montréal et de l'Ouest-du-Québec OPTIONS H Dern.en Option Mois Prix Offre Dent.Trans, cir.AB Agnic E Mv Agnic E My Agnic £ My Agnic E My Agnic E My Agnic E My Agnic E My Agnic E My Agnic E Ag Agnic E Ag Agnic E Ag Agnic E Ag Agnic E Ag Agnic E Ag Agnic E Ag Agnic E Ag Agnic E Nv Agnic E Nv Agnic E Nv Agnic E Nv Agnic E Nv Alcon My Aicon My Alcon Mv Alcan Mv Alcon My Alcon My Alcan Ag Alcan Ag Alcan Ag Alcan Ag Alcan Ag Alcan Nv Aican Nv Alcan Nv Alcan Nv Alcan Nv Alcan Nv Alcan Nv Alt Enr Jn Alt Enr Jn Alt Enr Jn Alt Enr Jn Alt Enr Jn Alt Enr Jn Alt Enr Sp Alt Enr Sp Alt Enr Sp Ait Enr Sp Alt Enr Sp Alt Enr Oc Alt Enr De Alt Enr De Alt Enr De Alt Enr De Ait Enr De Asamo Jo Asamo Jo Asamo Ja Asamo Jy Asamo Jv Asamo Jy Asamo Jy Asamo Jy Asamo Jy Asomo Oc Asamo Oc Asamo Oc Asamo Oc Asoma Oc BC Tel Jo BC Tel Jo BC Tel JO BC Tel Jo BC Tel Jo BC Tel Jo BC Tel Jy BC Tel Jv BC Tel Jy BC Tel Jv BC Tel Jy BC Tel Jv BC Tel Jv BC Tel Jy BC Tel Oc BC Tel Oc BC Tel Oc BC Tel Oc BC Tel Oc BC Tel Oc BCE My Bk B C Mv Bk B C My Bk B C My 10 $7% 10 P 12% $5% 12%p 1S 265 2 15 P 17% 25 17%p 15 10 $7% 10 P 12% S5 19 19 vninv income 4 28 vnMortgqge 10.73 Guordion Group Conodn 6 10 Comput Trend 9 92 Enterprise > 49 Gwth Fd 21 94 nNorth Am 6.53 STNny 9 60 10.07 World Eqty 6 37 I Impenol Group j yMortgoge 9 96 I yReoitv Gth 10 00 .Investors Group yBond 4 07 yOivIdend 8 48 yGrowth 8 56 ylndexed Stk 5.21 ylntern’tl 13 53 yJopon 20 70 yMortgoge 4 94 vMotuol 7 51 yProv Stk 10 46 yReol Prop 4 99 yRetiremeni 16 88 Jones Hewvro Gr vnjH Funj 6 27 ynJH Arr*.i 6 iî McLeod Yng Weir nCon Bk tO 68 1 00 nGovt 10 72 00 MER Group Equity .2 60 Growth 1183 MMF 9 68 1000 ynMKW Lotus 11 21 Montreol Trust Or.ynEquIty 25.48 ynincome 7 46 ynintern’ti 20.00 ynMortgoge 10 10 Moroon Trust Growth 1135 Income 1135 Worldwide 13 71 Mutuel Group nMMF (9.00) 1.00 DIversifd 25 10.51 Dlverslfd40 10.76 DIversifd 55 10.54 EquifUfid 10.86 Nerom Conv 10.41 Ont.Teochers Gr.vnAggiessv 35 75 ynOiversifd 36 54 ynFiKed9.2 10 00 ynMortgoge 26 54 Prmcipol Group vBond 2 8> yCdn Mut 4 80 yCollective )6 22 Equity 5 99 /Growth 6 97 vVenfure 8 4/ y World Inc 6 62 Prudential Group Growth 910 income ; 06 Put HIth SCI >0 00 vnReoi Gwth .0 86 Roytund Group nRoyfd ^5.02 nRoyfd Bond 4 80 Sterling Group Equity 6 19 Mortgage 4 95 Templeton Group Temp Gwth 13 89 Temp Cdn 4,62 Trimark Group Trimork 9 40 Trimork Cdn 8 72 rnWottOine 42 45 NON MEMBERS nAltomiro Fd 6 32 Beoubron Group /Hypo '0.1® lr,( 7.15 y(3bn9 V 27 Con-Anoes 7 5' Copitol Gwth 8 7'.r.Copsiui.' 4^ I Co-Op Irus* &( .(.L .Mut 18 t voGwth 10 60 /filr.(,orr.e 8.75 < eSA Mgml Group ! Goldfund 4 46 ' Goidtrust 5 23 ' Oestordins Gr ; /Actions 17 57 ./Hypo 4 35 , /Intern ti i5 76 /Oblig 4 40 Dixon.Krog Group D K Trust 12 28 0 K inn ’6 0?Heritoge 3 44 vDomequity 11 23 nFst Cdn Mt9 11 24 yFiSCOn Fd 7 48 Horvord 14 88 Industriel Group CS Mgt 10.16 10.00 Indust Amer 5.94 Indust Olv 8.38 Indust Eq 14.84 «Indus! 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I Presld I Pride I Primnt I Primrs I Princt i Prmnt I Propsy I Pryme Pulsor I GL R VoiMi Hovt 1» F+im.Ch.15000 15 10 15 11000 33 31 31 -2 1500 20 20 20 2500 80 80 80 39000 25 23 23 + 1 18000 90 87 90 4500 30 30 30 800 195 195 195 18000 47 41 41 -2 1600 220 210 210 -10 4000 37 37 37 -2 2000 18 18 18 + 1 8000 76 76 76 1100 41 41 41 -4 500 375 375 375 + 5 6000 19 19 19 -1 4000 25 25 25 1500 50 so 50 6000 12 11 11 Quest I Qstmnt I Qulntra Quinto R c I rs I Rabbit { Rolnex i Roiegh I Ramcr I Romp I Rapid i Ravnre Reo gold Reoko Rebo rs i Reg res I Regni Reguis j Renox Renwk i Repodr I Rex silv Rich hli i Rich rs ) RIchprt I RIdeou I Ripple I Rise rs i RIvertn i Roerdg I Rckspn I Rocky Rococ i Rcco w i Roddy I Rodeo i Roller rs Romx i ROnreo Rthchd I Roxwel I Rule I Rush I Ruskin Sable Saco Sage rs I Sonto S Santno Saturn Sexton Scheer i Score! Scotio I Sfottie Sea old I Seoray i SeastI Seatac I Seownd i Semlnl I Snsrsi Sentry i Seouoi j Seymü* i Shokw ! Shall// > ShelX3 Shndoft i ’'hooi.bhoüo 1 à.enna Sign! hll i Signet | SIvr cup i Siv hr a i SIvr hill I S Prncss SIvr scp I Svr Tusk Sllvrsd I Simpot i Slpold i Skeena I Skelly I Skyirk t Skyline Skyrek I So imnr I Sohio Sthn sir i Sthw tc i Sthwt w I Sovrgi.Sportn 1 Spncr t Spirit! $P''nab i Spi ngfl i Sro ent { St georg j Stobetl Stoll Lok Slonmr i Strbrst i Storfir I Strlight I Storing Strolk I Stroy hr j Stryker I Sun I Suntco I Sunevo Sunxco Sunshn I Surinm | Sutton TRV Mn Taino I Tomro ) Tomvc 1 Tondm I Tookei Tontius I Torn ( Tarron | 13500 74 60 71 + 16 1500 25 25 25 Z260 37 37 37 ?1 1000 50 50 50 2000 22 22 22 5000 18 18 18 -2 6900 35 31 35 + 4 9000 50 45 45 -5 2900 53 49 53 8000 43 41 41 8500 55 52 52 2333 40 40 40 3500 120 119 120 + 15 3000 25 25 25 -3 7850 120 115 119 -1 14000 80 75 75 -8 1000 $5’^ SVi: SV2 118500 130 114 124 + 15 1000 15 15 15 21500 70 65 66 500 30 30 30 400 100 100 100 10000 27 25 27 + 2 2500 40 37 37 16450 260 245 250 + 3 2500 11 11 11 10000 24 23 23 + 2 14000 25 23 23 + 3 6000 22 20 20 24000 79 75 75 -5 7000 15 15 15 2500 47 47 47 48500 24 22 22 -2 18000 7 6 6 -1 1000 69 69 69 + 4 24000 29 27 27 -2 3500 70 70 70 -2 20500 32 30 31 + 2 1000 40 35 35 6000 10 10 10 2 3000 27 27 27 51000 125 119 120 + 1 2000 25 25 25 500 95 95 95 Toseko Tashto I Taurus Tffshn I Tetetec I Telstor I Tempir i Tenoln Tenor I Teroto Termx Tero nv I Teroce i Terrm Terltrl i Teton i Texas n Texpez I Thor Ex Thrust i Tlburn Tier tpe I Tillicm I Tms so Tintoi Titlelst Tonph I Topaz I Topkil Torhsn I Torrent Torngn Troc res Trocer Troder 1 Trsr Isl \ Treosr I TrI basin Tri Stor Tri west ) Trloctr 1 Trident Triex rs I Triple Tu tohi I Tuoold I Tundro Turnr I Tuscols I Tye exp I Tylx res I U V ViAttt Haul 1600 50 4400 135 5000 90 74000 71 5000 70 5500 52 16150 14 5200 32 6000 28 23500 24 9000 51 2000 80 105000 80 4200 125 7500 20 21500 75 2000 37 53500 90 2000 34 4500 35 1200 115 500 75 48000 82 I 550OV0 6500 60 10000 12 13000 27 21000 62 1500 16 5500 60 13500 91 Z200 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+2 145 154 +5 100 105 + a Oi 65 140 '40 Umbr 3500 55 55 55 -5 Umbr w 1 1.500 6 6 6 Uniern i 4000 70 66 isa -2 UCbrge 61900 84 75 77 + 2 Utd gold 220 160 160 160 + 20 U gunn 1 17000 29 25 29 + 2 U Herne 11100 270 265 265 -9 Utd kng \ 6.500 .3?31 3?Utd Ibrt ) 4000 120 120 120 U Royor 100 235 23.5 235 *5 U Wstid 1000 27 27 27 Us precs 1900 390 390 390 -10 Valclar i 3000 84 62 82 -3 Volley 1000 7 7 7 -4 Vndrx 1 1500 IS 15 15 -2 Vonstt 1 2000 10 10 10 -2 Vontro /ooo 60 60 60 Vonwln 1 1/500 50 47 47 -2 Voritec 1 5500 29 29 29 Velvet 1 3000 39 39 39 Ventex 1 2000 10 10 10 Veronx 21700 $8V+ 7% 8 + Vi Viceroy 2000 SO 50 50 -5 Vctorlo 1 4500 26 26 26 Vip dvn 1 69000 26 23 26 •4 VIscont 23600 85 70 85 ?15 TABLEAU DE BORD Virlatlon Moll annuilli préc*.in% EMRLOIS, REVENUS Gains moyens heb(jomadaires ($) jan.410.14 407,99 2.18 Revenu du travail (millions $) jan.19,569.8 19,812.4 6.52 Personnes occupées (en millions) mar.10.86 10.77 2.5 Chômeurs mar.1,546,000 1,455,000 0.32 INVENTAIRES Grands magasins (millions $) Appartenant aux fév.2,970.2 3,014.1 -5.60 fabricants (millions $) déc.33,195.8 32,770.3 8.26 Nouvelles commandes (millions $) déc.17,830.2 19,827.3 8.72 Commandes en carnet (millions $) déc.22,110.3 22,110.4 10.04 PRIX Prix à la consommation (1981 = 100).Indice des prix mar.125.7 125,4 8.26 des maisons neuves (1981 = 100) fév., 95.0 95.0 -.11 Indice des prix des matières brutes (1977 = 100) (év., 222.0 221.7 3.64 sans charbon, pétrole Brut gaz naturel fév.157.3 156.7 -1.9 Prix de vente dans l'industrie (1971 = 100) fév .316.0 315.6 3.07 Cumulatif batiment et travaux publics Permis de bâtir (million $).jan.765.6 765,6 12.97 Mises en chantier dans les centres urbains (unités).fév.6,262 13,924 -9.26 euergie Pioduction de charbon (milliers de tonnes métriques).déc.5,008 57,370 28.1 Production d'électricité (TW/h).déc, 40.9 424.5 7.51 Production de gaz (millions de mètres cubes).déc.10,727.8 101,578.5 6.37 Ratfinage du pétrole (millions de mètres cubes).jan.7/1 7.1 -10.5 COMMERCE EXTERIEUR Exportations, base balance des paiements (Millions $).fév.9,073 18,171 9.11 Importations, base balance des paiements (millions $).fév.7,637 15,321 11.17 PRODUCTION y Chargements ferroviaires (millions de tonnes).jan.20.2 20.2 4.01 Acier (lingots — milliers de tonnes métriques).fév.1,145,2 2,293.6 -5.8 VENTES Ventes des grands magasins (millions $).fév.647.1 1,339.7 2.37 Livraisons des fabricants (millions $).déc.17,030,3 225,817.1 13.2 Ventes de véhicules automobiles neufs (millions $).fév.1,214.7 2,355.4 15.23 Ventes au détail (millions $).fév.291.0 16.815.9 8.56 Les statistiques sont représentées en dollars courants et ne sont pas dé-saisonnalisées.Source: Statistique Canada.MERCURIALE w X 3/ 40 33 34 52 52 7% V/t 56 65 27 29 28 26 20 20 112 112 40 40 10 10 35 35 52 53 54 54 85 90 50 $0 55 55 23 23 75 75 80 80 12 12 31 34 80 94 85 85 45 45 J6 36 40 40 25 25 44 47 50 50 38 38 60 60 15 IS 183 185 ' 16 16 2C 20 67 67 • 32 32 150 180 20 23 39 39 .36 36 10 10 12 12 20 20 40 40 • 340 360 32 32 • 16 16 ISO 180 88 99 .45 45 - 65 65 200 205 40 40 1 Woddv 500 100 100 100 Worstr i 23000 39 37 37 -1 Wrstr r i 6100 4 3 4 Watrio 1 1500 30 30 30 Wverst i 21800 176 176 176 *.\ Wovbo 1 4500 29 29 29 Wt'oco r 33000 80 78 fir.; Kp •>00 155 155 \ :tch < 2’ V •'iPbca! i »ooo 4f» 4(1 .Tior 1 20100 124 no .I.' TOrs ¦ ;no 300 qy, '’m i :4500 2'- rttti 13760 $5Vi } ' Wstbnk 1 1200 425 420 420 W olinbe 500 51 51 SI WpQCl 1000 50 50 50 W trnlty i 14500 27 27 27 W tri w 1 10000 3 3 3 Wstike i 5000 175 172 172 -8 Weswtr} 15000 305 305 305 Wildfir 1 34650 155 145 148 -1 Windro 14.500 .70 65 69 —1 Wlndsr 3000 41 41 41 + 1 WInstn 1 2000 56 50 50 -3 Wolf rv 1 500 36 36 36 Wrld c 1 2000 35 35 35 WrenI 2500 134 134 134 -1 Xenex i 3500 20 20 20 -.1 Y Z Yonkw I 1000 40 40 40 York 878 500 465 500 Young i 5500 34 28 34 Yucni 52500 46 42 43 + 1 Yukon g 4000 18 18 18 r'kn Rev 5000 19 19 19 ZunI en i 3500 26 26 26 Zurich 1 2000 42 42 42 Zytei.19050 295 280 284 -6 2001 ¦ es 1 59500 90 84 90 + 10 MON TR K Al.(PC) -Voici le.s prix des fruits et légumes Fruits Pommes McIntosh, Spartan el Kmpire, almo.sphère contrôlée 12x3 Ibou 9x4 Ib, au détailianl, $12.50, au gio.ssiste, $9.94, 8x5 Ib, au détaillant.$13.00, au grossiste $11 38; Cell pack, gio.sse.ir l'ifl aiidétaillant $lt>i",.O, grossiste, il4 00 ' / ¦ k grosseur 140.au !o: ,i il i.4 lio 40 yroi ¦ ‘ ¦ +ltiNk££i> )0 n 50 +5 145 +5 DEVISES Voici les taux des devises étrangères tels que four nis hier matin par la Banque Nationale Les cotes sont en monnaie canadienne et varient d'une banque à l'autre Z62 52 52 52 1000 35 32 35 -12 8500 375 360 365 + 15 z57 4 4 4 4250 S3 52 S3 500 20 20 20 4000 38 36 36 4310 48 45 48 + 3 500 42 42 42 2200 150 147 147 -3 4500 65 60 60 -5 2400 13 13 13 2500 40 40 40 10500 65 55 55 12000 30 30 30 2000 35 35 35 -1 6000 23 23 23 2200 159 14$ 159 600 30 30 30 17200 455 420 420 -10 20600 125 110 111 -9 14300 $5% 5% 5Vi 47750 40 35 35 -4 52625 109 100 103 -2 15500 25 23 23 -1 1500 63 63 63 + 3 700 I5vq 5V6 5Vk 1500 55 50 50 10350 165 ISO 150 -15 Z21000 5 S S 14300 17 17 17 1000 100 100 100 5900 247 240 247 ?2 14S00 60 50 50 -7 7000 35 35 35 3000 17 17 17 1000 20 20 20 Afrique du Sud Afrique franco Allemagne-Ouest Antilles Angl.Australie Autriche Bahamas Belgique Danemark Espagne États-Unis Finlande France Grèce Hollande Hong Kong Inde Israel Italie Jamaïque Japon Liban Mexique Norvège Nouv.-Zélande Portugal Royaume-Uni Suède Suisse Venezuela Rand Franc CFA Mark Dollar Dollar Schilling Dollar Franc Couronne Peseta Dollar Mark Franc Drachme Florin Dollar Roupie Sheqels Lire Dollar Yen Livre Peso Couronne Dollar Escudo Sterling Couronne Franc Bolivar 0.7010 0.002880 0.4393 0.5076 0.9000 0 06254 1 3712 0.02182 O 1217 0 007840 1 3678 0 2106 O 1440 0.01010 0.3883 0.1759 0.1096 0 001443 O 000689 0 2532 0005425 0.08045 0 005605 0.1522 0.6210 0.007816 1 6824 0.1516 0.5233 0.1073 DIVIDENDES Dividende.s de .société dé claré.s hier, trime.striels .sauf indication contraire Mobil ('orporation ' 55 cents US, payable le 10 juin aux inscrits le 6 mai.fïuif Canada Ltd 13 cents, 1er juill., 31 mai.Inglis Ltd 6 cents; 14 luiii.15 mai.D.A.Stuart Oil Co Ltd ( enls 10 juin.16 mai < orpurate Foods l td (enls.2 juill lei juin First i algar.v Peiro leuins l.td 9 (lei < eiil pin.2?5cenl,s IHsejil 31 ,i(i01 The (lUarantee Conipany of North America $2.50.17 mai, 14 mai.Rothmans of Pall Mall C anada 40 cents, payable le 17 juin aux inscrits le 3 juin Prnnzoil Company 55 cenis US; 15 juin, 30 mai.Island Telephone Com pany l.td 44 cents; 5 juin, 31 mai Xerox Canada Ine.18 cents, 15 mai.6 mai I OBLIGATIONS fORONTO (PI ) - La tendance était à la bai.sse et l'activité calme, hier, dans le marché canadien des obligations.Les court et moyen termes ont cédé un quart de point, et le long terme cinq hiiitiëme.s Les litres des provinces et des sociétés ont perdu un quart à trois huitièmes de point.L'argent au jour le jour commandait un intérêt de 8.75 pour cent MON l'RKAl, (PC) -( om s des denrées transmis par )e ministère fédéral de I \gri( iilfure Beurre: ( ommis.sion canadienne de I industrie laitière prix d’achat.No 92, $4.76 le kg, No 93, $4.78 le kg.prix moyen du grossi.sle au délaillant $5.15 le kg Fromage Cheddar au kilo blanc.$4.869 coloré; $4 8/6 Produits concentrés, lait en poudre écrémé: No 1, sac de 25 kg, $2.851 le kg, lait écrémé destiné à l'ali-menlalion $1 103, petit lait en poudie «mestible, $0 474 ie kg petit lait destiné à l'almientation, $0.352 le kg; lait de beurre, $1.947 le kilo.Oeufs prix moyens des gro.ssisles aux détaillants, boîte d'une douzaine, A-ex-Ira-gros,$1,307-10; A-gros, $1.29 5 10: A-moyen.s,$1.26 4-10; A-petiLs, $0.89 1-10 Prix de gros aux distn-buleurs établis par la Fédération des producteurs avicole.s du Québec A-ex-Ira-gros.$1.26, A-gros, $1 25 A moyens, $1.22, A |)eli1s,$0.85, Apee-wee, $0.,53.Pnitmies de terre, prix de gio.s Québec ¦ nouvelles, $0 90a $0.95 le 101b; $1.60à $1 ’/O le ¦201b; $.3,50 à $3.75 le ,50 1b.lavées, $.5.00 à $.5,50 la boîlede.50lb, I.P.K.$1.05 à $1.15 le 101b; $2.00 à $2.10 le ¦20 Ih: $4.25 à $4.50 le ,501b; N B.$0.90à $0.95 le 10 Ib.BENEFICES~ Alberta Natural Gas Company Ltd : trim, clos 31 mars 1985, $5,979,000 soit 33 cents par action; 1984, $5,536,000 soit .30 cents.Giant Yellowknife Mines Ltd.lernm.: 1985, $520,000 soil 12 cents, 1984.$577.000 soit 13 cents.Kiena Gold Mines Ltd: 1er Irirn.1985, $1,038,000 .soil 18 cents; 1984, $710,000 soil 12 cents.Murphy Oil Company Ltd.1er trim.: 1985, $4,006,000 soil 32 ccents; 1984, $4,213,000 soil ,33 cents.PCL Industries Ltd: 1er trim.1985, $71,000 soit 4 cents (jxTle); 1984, $400.000 .soil 7 cenLs.Scott Paper Ltd: 1er trim.1985.2,762,000 soit 36 cents; 1984, $2,586,000 soil 34 cents.siste, $7.88; minot en vrac, au détaillant, $9.50, au grossiste, $8.31.Pommes Cortland, atmosphère entrôlée: 12x3 Ib ou 9x4 Ib, au détaillant $11.50, au grossiste $10 06; 8x5 Ib, au détaillant $12.00, au grosshsle, $10,50; Cell pack, gros.seur 120, au détaillant $15.00, au grossiste $13.13; Cell pack, gro.s.seur ’ 140, au détaillant $13 00, au I gro.ssi.ste $11.38; 4x4 jiiules au délaillant $8 00 au mm: ' siste S’.00.itmirri (en.' n .au ‘l.'-iaillti'.t $8 '‘.1' au ¦ ' -'s sisle «7.It.‘ , ¦¦¦¦¦¦ (ilus de 290 s- >n vj^ntreal ajoutez $0.50 ’ Une allocation de trans-' poii de $0.35 est allouée aux détaillants qui vont chercher les pommes chez le producteur ou l’emballeur.Ces prix sont fournis par le Plan conjoint des producteurs de pommes du Québec Légumes Prix de gros aux détaillants dans la région de Montréal, tels que fournis par le ministère de l’Agriculture du Québec.Betteraves: moyennes, $5.25 à $6.00 le sac de 12 sachets de 21b; $4.60 à $5.00 le sac de 25 Ib.Carottes: $9.00à $9.25 le sac de 24 sachets de 2 Ib ou 10 sachels de 5 Ib.Choux rouges: $8.50 à $9.60 la cai.sse de 12 à 16 unités.Choux verts: $13.25 à $13.55 la caisse de 45 Ib ou 16 WINNIPKG (PC) -Quelque 190,000 tonnes de grains ont fait l'objet de transactions, hier, au marché de Winnipeg.Le colza e.st en baisse de $6.60 et en hausse de $2.70 avec juin à $413.00.Le lin cède 70 cents à $2 el clôture à $.369.90 en mai.I.'orge de Thunder Bay finit en recul de 10 à 20 cents, mai à $141.80; L’orge d’Alberta est .stationnaire, avril à $143.50.L’avoine est stable et en hausse de 10 cents, mai à $126.90.Le blé perd $1.80 et gagne 40 cents, mai à $155.80.I,e seigle abandonne 30 à 50 cents, mai à $128.70.unité.s.Choux verts: $13,25 la caisse de 40 Ib ou 14 unités.Kndives: $8.75 à $9.05 la cai.sse de 5 Ib.Laitue Bo.ston: 12 unités, $7 75 à $7.85.i.aitue frisée.24 unités, $10 75 à $12 00.Oignons à bouillir, 10 Ib, $0.90 à $1.25 • lignons jaunes moyens.S4 ‘/;ï è $.5 25 le sac de 50 Ib, $!i 75 n $5 70 '/4 sacs de 2 Ib.' '¦ ¦ "/'/es $10 00 à' V VS i',' sai.;'U-1 Ib.$5 511 ' !.-I .'"oyeti, .CtCde, 50 ih $5./’.5 à $6.75.Pommes de terre; sac de 50 Ib, bros.sées, $3.85 à $4.00; sac de 20 Ih brosssées, $1.6.5 à $2.10, bro.s.sée.s, 5 sacs de 10 Ib, $5.05 à $5,50; brossées, 10 sacs de 5 Ib, $6.35; lavées, 10.sacs de 51b, $6 ,35 à $7,00; Pommes de terre rouges'' 10.sacs de 5 Ih, $6.50 à $6.90; 5 .sacs de 10 Ib, $6.00.¦Sirop d’érable pur: $25.7i à $26.00 les 8 canettes (le 540 ml.BESTIAUX M()NTRK.AL(PC)-Le.‘j arrivages au marché aux bestiaux de Montréal, hier, comprenaient 415 bovins et 433 veaux.Le.s prix s’établissaient ainsi: Vaches IM,1)2: $.5,3-55.75, 1)3- $48-52.75; 1)5: $43-47.75.Taureaux : $55-63 75., Veaux de choix: $95-105; bons animaux: $80-95,, moyens et communs: $60 80.Bons veaux de remplace-I meni $80-105.j Prix moyen du porc on-I tanen, la semaine der-I mère- $,58.51 Ile DOLLAR CANADIEN M 47%c 15 40 20 15 Segrm 50 $7% $9% 103 Segrm '» 5(1 - 2,*’ 50 110 46 •jçgrm '.W P 375 fi 365 71 Segrm üc 47% $104S$il% $9% 5 Segrm ÜC 47%p 20 45 45 3 Segrm Oc 50 $6% $9 $8% 61 Segrm Oc 50 P 50 75 45 5?Segrm üc 55 465 $5 $5% 127 Option Segrm Segrm Segrm Shell C Shell C Shell C Shell C Shell C Shell C Shell C Shell C Shell C Shell C Shell C Shell C Shell C Shell C Shell C Shell C Shell C Shell C Shell C Shell C Shell C Spor f Spor f Spor f Spor f Spor f Spor f Spor f Spor f Spor f Spor f Spor f Spor f Spor f Spor f Spor f Spor f Spor f Spor f Spor f Spor f Stico A Stiço A StICO A StIco A Stico Stico A”* Stico A Stico A Stico A Stico A Stico A Stico A Stico A Stico A Stico A Stico A Stico A Stico A Stico A Stico A Stico A Stico A Stico A Stico A T-D BK T-D Bk T-D Bk T-D Bk T-D Bk T-D Bk T-D Bk T-D Bk T-D Bk T-D Bk T-D Bk T-D Bk TIX TIX TIX TIX TIX TIX TIX TIX TIX Total P Total P Total P Total P Total P Totol P Totol P Total P Total P Mois Prix Oc 57% Oc 57%p Oc 60 p Mv 20 My 20 p Mv 22% My 22%P Mv 25 My 25 p Mv 27%p Mv 30 Ag 20 Ag 20 .Ag 22%p Ag 25 Ag 25 Ag 30 Nv 20 Nv 20 p Nv 22% Nv 22%p Nv 25 Nv 25 p Nv 30 p JO 27% JO 27%p Jo 30 Jo 30 { Jv 22% Jy 22%P Jy 25 Jy 25 I Jv 27% Jv 27%p Jy 30 Jv 30 p Oc 22% Oc 22%P Oc 25 Oc 25 P Oc 27% Oc 27%p Oc 30 Oc 30 P My 17% My 17%p Mv 20 My 20 P Mv 22% My 22%p Mv 25 My 25 P Ag 17% Ag 17%p Ag 20 Ag 20 p Ag 22V2 Ag 22%p Ag 25 Ag 25 p Nv 17% Nv 17%p Nv 20 Nv 20 p Nv 22% Nv 22%p Nv 25 Nv 25 p Jn 15 P Jn 17% Jn 17%p Jn 20 Jn 20 p Sp 17% Sp 17%p Sp 20 Sp 20 P Oc 17% Oc 17%p Oc 20 P My125 My125 I My135 t Jn 125 Jn125 K Jn 130 Jn 135 t Jy 130 I Jy135 r Jo 15 Jo 15 ( Jo 17% Jo 17%p Jv 10 Jy 10 ( Jv 12% Jv 12%p Jy 15 P „ “p- Dsfn.en Offre Dim.Trim.cir.325 350 $5 26 255 290 350 13 400 435 315 57 $8% $9% $9% 108 3 20 70 $6% $6% $7 728 3 5 934 400 435 495 1278 3 3 237 20 40 20 209 125 150 $9% $9% $9% 5 15 25 10 25 460 485 30 50 40 209 165 190 220 20 $9% $9% $8% 8 15 30 $7% $7% $8 30 20 40 85 30 $5 $5% $5% 182 50 70 60 49 190 215 180 310 330 135 150 135 180 200 250 270 $5% $6 455 5 20 350 370 385 15 30 40 150 170 205 90 105 45 60 220 240 $6% $6% 10 30 48 17 35 202 $5 1070 13 420 440 460 40 55 240 260 300 115 130 100 120 140 145 235 255 260 320 330 25 285 _ 55 70 100 1 45 20 7 7 1 235 200 10 9 445 480 240 335 370 $6% 25 25 165 160 95 80 70 65 210 245 210 10 25 35 450 485 200 395 410 395 40 205 235 205 100 125 100 100 105 105 215 250 240 :: 50 60 455 490 275 10 1 220 245 250 1 20 15 45 35 1 .50 75 250 275 225 1 25 15 70 95 75 55 75 115 285 310 240 5 30 60 85 125 $7% $7% $7V4 5 20 20 295 320 345 $7% $7% $7% 20 35 25 310 325 325 355 375 350 150 1/0 190 410 435 425 325 375 50 75 210 240 210 150 175 $7% $7% $7'/4 10 470 490 480 1 15 10 ÎC 35 65 Op.Option Mois Prii Offre Dtm.Trins.Total P Jv l7%p 100 125 190 Totol P Oc 10 $7V4 $74k $7% Totol P Oc 10 p 15 10 Total P Oc 12%p 30 Totol P Oc 15 300 315 310 Totol P Oc 15 p 25 50 50 Total P Oc 17% ISO 175 150 Total P Oc 17%p 125 150 ISO TrAlt A My 20 $5% $6% TrAtt A Mv 20 p TrAlt A Mv 22% 325 365 220 TrAlf A Mv 22%p 10 25 TrAlt A My 25 75 90 65 TrAlt A My 25 P 25 TrAlt A My 27% 10 TrAlt A Mv 27%p 175 200 TrAlt A Ag 22% 340 390 310 TrAlt A Ag 22%P 20 S TrAlt A Ag 25 105 120 130 TrAlt A Ag 25 P 30 55 55 TrAlt A Ag 27’%p 210 260 TrAlt A Nv 22% 365 405 320 TrAlt A Nv 22%P 15 40 TrAlt A Nv 25 140 160 150 TrAlt A Nv 25 P 50 75 TrAlt A Nv 27% 30 40 35 TrAlt A Nv 27y2p 225' 275 TrC PL My 15 $10 $10 cinéma.; Pour Michel Rivard, l’attribution de ce prix prouve qu’on peut faire en-core une chanson de qualité au Qué- ;; bec.«Cela arrive au bon moment'; dans ma vie, a-t-il raconté au DE-:* VOIR.Cette année j’ai fait plusieurs;! choses reliées à mon passé: le spec-*; tacle final de Beau Dommage et un!* album qui sort dans quelques semai- ; nés, un album-double en spectacle!; qui couvre dix ans de chansons, Cel! prix m’inscrit dans une continuité.» Michel Rivard animera bientôt un^ spectacle organisé par le regroupement RIDEAU, voué à la promotion de jeunes artistes.Président; d’honneur du concours Cegep en spectacle, il a donné des conférences.^ dans les cégep, animé des ateliers* d’écriture de chansons.«Les auteurs- ; compositeurs québécois, nous ne.! sommes plus tellement nombreux, dit-il.C’est important d’encourager.-une autre génération qui attend quelque chose d’intéressant.Je veux continuer, et je veux que mon travail soit un encouragement pour les au' très.Il y a beaucoup plus de jeunes qu’on le pense qui sintéressent à la -chanson francophone: les succès de-' Renaud, de Cabrel, de Paul Piché, de Daniel Lavoie le prouvent.La chan-; son québécoise ne demande qu’à re-naître.» «Le plus difficile au Québec, c’est l’obligation de se renouveler cons-i!^ tamment parce que c’est trop petit.! Prends l’exemple de Beau Dommage : pressés par l’obligation de sortir un disque à chaque année on.avait plus le temps de vivre comme tout le monde.Dans nos derniers disques notre univers se rétrécissait, on parlait de la vie d’artiste sur la route.' L’artiste doit être capable de traduire une certaine magie ancrée ' dans le quotidien, et pour ça il doit vivre lui-même dans un quotidien.- « C’est évident qu’un artiste ne vit ¦ pas comme un ouvrier, mais je ne vois pas l’intérêt de raconter à un ouvrier comment un artiste vit.De toute façon ma vie n’est pas plus importante que la sienne.Moi j’ai besoin de feiire des choses quotimennes, ' de rencontrer des gens, et d’être ca-, pable instinctivement en 20 lignes, sur une belle petite musique, de toucher des parcelles de vmté.«Aujourd’hui je suis près de la fa-.mille, et ça me permet de remettre Tart à sa place.J’ai longtemps été le type de gars qui fonctionnait uniquement par références culturelles, pour qui l’émotion c’était tel livre, tel film, tel disque.Maintenant, j’aime bien que la tendresse, l’amour et Té-motion ça soit relié à du vrai-monde! » CINEMA ASTRE I: (327-5001)- ' La ra- vanche de Porky” 9 h 20 — "Le palace en délire” 7 h 25.ASTRE II: — "Let ripoux" 9 h.— "Lefaucon” 7 h 30 ASTRE III: - “Indiana Jonat et la temple maudit” 9 h 30 — "Un fauteuil pour deux” 7 h 30.ASTRE IV: - "La déchirure" 7 h 30.BERRI I: (268-2115) - "Rive droite.Rive gauche" 12 h, 2h, 4 h.6 h, 8 h.10 h.BERRI II: - "Cotton club” 12 h,2h25, 4h45, 7h15, 9h 45 BERRI fil: — "Cétar et Ro-talle”12h30.2h45.5h.7 h 15, 9 h 30 BERRI IV: - "Lee Ripoux” 1 h, 3 h.5 h.7 h, 9 h.BERRI V: — "Lea taltont du coeur " 1 h, 3 h 10, 5 h 20, 7 h 30, 9 h 40 BONAVENTURE I: (861-2725) - Stick” 1 h.3 h, 5 h, 7 h, 9 h 15.BONAVENTURE II: - "Dat-perately teeking Sutan” 1 h30.3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, g h 30 BROSSARD I: (465-5906) - “ Juat one of the guya” 7 h 15,9h15 BROSSARD II: (465-5906) — ‘Oeaperatly teeking Su- tan” 7 h, 9 h.BROSSARD III: — “Ama-daut”8 h CINÉMA CAPITOL: (849-0041) — "Je voua talua Maria” 12h45,2h50, 4h55, 7h, 9h05 CARTIER-LAVAL: (663-5124) -"Amadaut” B h.CHAMPLAIN I: (524-1685) -“La rivière” 7 h 10, 9 h 30 CHAMPLAIN II: — “Dune” 7 h,9 h 40 CINÉMA V: 5560 ouest Sherbrooke (489-5559) — "Veronika Vota” 7 h.— “Urghl a mu-alc war” 7 h 15 — "Stephen King faaUval the dead zone" 9 h 15 — "A clockwork orange” 9 h 30.CINÉMA ONF: 200 O Dorchester (283-8229) — “The houae that Jack built' "Pitchman” 19 h, 21 h.CINÉMA DE PARIS:(875-1882) — "The laat dragon" l h, 3 h.5h05, 7h10, 9h15 CINÉMA DU VILLAGE: 1220.Ste-Calherine est (523-3239) CINÉMATHÈQUE QUÉBÉ COISE: (842-9763) - "La atrada” 18 h 35 — “Let amanta de Vérone" 20 h 35 CINÉPLEX I: (849-4518) -“Alamo Bay” 1 h 10, 3 h 10, 5 h 10, 7 h 10, 9 h 10 CINÉPLEX II: - “The hit" 1 h 30, 3 h 30, 5 h 30.7 h 30 9 h 30 CINÉPLEX III: - "The aura thing' 1 h 15.3 h 15.5 h 15, 7h 15, 9 h 15 CINÉPLEX IV: - “Night patrol' 1 h 30, 3 h 15, 5 h 10, 7 h , 9 h, CINÉPLEX V: - "Breaklatt club " 1 h 30.3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, 9 h 30 CINÉPLEX VI:-“Stick 1 h 25, 3 h 25.5 h 25, 7 h 25, 9 h 25 CINÉPLEX VII: - “Oetpe-ratly teeking Sutan” 1 h 10, 3 h 10, 5 h 10, 7 h 10.9 h 10.CINÉPLEX VIII: - "Ama- deut '1 h30.5h.8h30.CINÉPLEX IX: - "Bedroom eyea " 1 h 20, 3 h 20, 5 h 20, 7 h 20.9 h 20 CINÉMA MONTRÉAL l:(521-7870) — Le retour du Jedl” 12 h 45, 5 h, 9 h 10 —"Au boulot Jerry” 3 h 10.7 h 25 CINÉMA MONTRÉAL II: -"La revanche de Porky' 2 h 15.6 h.9 h 35 "A la pour-aulta du diamant vert” 12 h 15, 4 h 05, 7 h 45 COMPLEXE DESJARDINS I: (288-3141) — "On n'aat pat aorti de l'auberge" 12 h 05, 15 h 45, 19 h 25 — "Un homme à ma taille " 14 h, 17 h 40, 21 h 20 COMPLEXE DESJARDINS II: — "Falling In love” 12 h 30, 14 h 35.16 h 40, 18 li 45,‘ 20 h 50 COMPLEXE DESJARDIn» ill: — "Caméra Indlacrète” 12 h 05.16 h 15, 20 h 25 — "Couple débutants cherche couple Initléa” 13 h 30.17 h 40.21 h50 —"Pévea voluptueux” 14 h 50.19 h.COMPLEXE DESJARDINS IV: — "Hard money" 12 h 30.13 h 50, 15 h 10, 16 h 30, 17 h 50.19 h 10, 20 h 30, 21 h 50 CONSERVATOIRE D'ART Cl NÉMATOGRAPHIOUE: (879-4349) — "L'amour par terre” 20 h 30 CRÉMAZIE: (388-4210) - "Carmen” 2 h, 8 h DAUPHIN I: (721-6060) — ' Amadaut” 2 h, 5 h.8 h 10.DAUPHIN II: — "Il était une fols dans l'oueat” 1 h 30, 4 h 45, 8 h DORVAL I: (631-8587) - "Yellow hair and the lorteretta of gold” 7 h.9 h DORVAL II: — "Cat ayes 7 h 10, 9h 10.DORVAL III: - Police tea- SUR SCENE AQUARIUM DE MONTREAL: La Ronds, lie Ste-Hélène (872-4656) — Ouvert du lun.au ven de 10h à 17h .les sam.dim.12h.è 22h du 4 au 31 mai BAIN LAVIOLETTE: 1570 rue De Lonmier.Mil (682-1114) — Le Théâtre Acte 3 présente t Andro-maque > de Jean Racine, concept et m.en s.Jean-Maurice Gélinas.du 25 avril au 27 mai.jeu.au sam 20h ,dim t5h .lun.20h.BISTRO D’AUTREFOIS: 1229 St-Hubert (842-2808) — Tous les interprètes, auteurs, compositeurs et musiciens intéressés à participer au Festival des chansonniers du Québec, été 85.sont invités â passer une audition entre t5h et 17h.les mar et mer au Bistro d'Autretois.avant le 21 mai.téléphoner entre 18h.et 21 h.du mar au ven.au (842-2808) CAFÉ-CONCERT LA CHACONNE: 342 est Ontario, Mtl (843-8620) — Tous les mardis soirs Flamenco avec Sonia Del Rio et Antonio Rodriguez, guitariste.â21h.CAFÉ-THÉATRE QUARTIER LATIN: 4303 St-Denis, Mtl (843-4384) — Le Théâtre de l'Envol présente • Le sexe c'est pas toujours rose • du 17 avril au 5 mai, du mer.au dim.20h.— Tango X 3.tous les mardis é 21 h.CAFÉ TIMÉNÉB: 4857 ave du Fwé, âM (272-1734) - Cméma du mtfill: Festival Fellini i Amar-Oérd>30tvm.2llh.30at23h.LA CAVt A MOUBBE: 121 rue Ouhlfi.Mtl (842-5524) - Clotllde et Robert Bourgeois en spectacle, le 30 avril, à 21 h.30 CONSERVATOIRE D'ART DRAMATIQUE DE MONTRÉAL: 100 est Notre-Dame, Mtl — Le Cadam présenta « Cet animal étrange • de Gabriel Atout, m.an s.Jacques Roesi.du 30 avril au 4mal.â20h.ÉGLISE IMMACULÉE-CON-CEPTION: angle Papineau et Rachel.Mtl — Récital d'orgue, classe Gaston Arel.30 avril.20h.ÉGLISE DES SAINTS-ANGES: 1400 Boul.St-Josaph.La-chine — Le Choeur St-Laurent en concert le 30 avril, à 19h 30 ESPACE GLOBAL: 4297 St-Lau-rent, Mtl (289-9725) - OFM, L'Orchestre des fins de mois présente un groupe de musiciens, lazz.improvisation .free-jazz, avec Robert (îélinas.Ulysse Senny, Michel Tremblay.Pierre Lafontaine.Johnny Fillion, André Papatho-mas.et Lyle S.Ellis, les 30 avril et 1er mai â 21h.30 ESPACE LIBRE: 1945 rue Ful-lum.Mil (5214191) - Carbone 14 présente • Marat-Sade • de Peter Weiss, m en s.Lome Brass, du 19 avril au 18 mai.lun.au ven 21h .sam I7h.e121h.LES FOUFOUNES ÉLECTRIQUES: 97 est Ste-Catherine, Mtl (845-5484) — Rock Nowhere avec le groupe Charlotte.30 avril.21h.LA GROSSE VALISE: 3981 St-Laurent ste 800.Mtl (2884700) -La Grosse Valise présente une pièce pour adulte intitulée i La Moachela • d'Angelo Biolco dit Le Ruzante, m en s.Carlo Boso.â compter du 18 avril, du mer au sam.20h.HOTEL MERIDIEN: 4 complexe Desjardins (285-1968) — • Expos, eh?• interprété par les comédiens d'Acme Harpoon Co.du mer.au sam.HOTEL DE LA MONTAGNE: 1430 de la Montagne (288-5656) — Chris Medina, lun.mar.21h.â 01 h., mer.au ven.17h.é 21h.— Carol Parisien, mer.au sam 21h éOlh.HOTEL REGENCE HYATT: 7.77 Université (879-1370) - Bar tour de ville: (Xjarletts Réflexions en spectacle, mar.au dim.de 21h à 02h.— Bar La Verrière: piano-bar avec Roland Devéze mar au sam.19h.OO è 00.00 — Dlner-dan-sant avec pianiste Qerry Pucci — Dîner-théâtre Les Masques.• Razz M" Jazz > â compter du 18 avril LA CROISETTE: 1201 O Dorchester (878-2000) — Marie-Andrée Ostiguy.pianiste, du dim au ven 18h.â 23h L'IMPROMPTU: 1201 0 Dorchester (8782000) — Lise Lévesque.pianiste-animateur, du lun au sam MAISON OU BRASSEUR: 2901 Boul St-Joseph.Lachine — Concert de l'Harmonie de Lachine et Big Band le 30 avril â 19h 30 MAISON DE LA CULTURE COTE-DES-NEIGES: 5290 Chemin COte-des-Neiges (739-7195) — Jean Sainl-Onge et son ensemble.30 avril.20h PLANÉTARIUM DOW: 1000 Sl-Jacques ouest.(872-4530) — > Les joyaux célestes > du Ier mai au 23 juin, spectacles français mar au ven 13h 30.20h 30, sam 14h.15,16h 30, 20h30.dim 13h 1Sh30.16h30st20h30 RESTAURANT BUTCH BOUCHARD: 881 est Boul de Maisonneuve (527-1221) — Georges Coulombe en spectacle, les ven., sam et dim.â compter du 5 avril restaurant-théAtre la LICORNE: 2075 Boul Sl-Lau-rent (643-4166) — • Raz de marée > de Denis Bouchard et Rémy Girard, m en s Gilles Renaud, du 19 avril au 11 mai.du mar au dim 20h30 LES RETROUVAILLES: 1709 Sl-Denis (8489275) — John Bau-dine quartette (B&B) mer au sam de 22h.â 01 h.— Sylvain L'Heureux, chansonnier, du dim au mar d«22h âOlh.RISING SUN: 286 ouest Ste-Calherine (861-0657) — Barclay Road, jazz funk.30 avril SALLE POLLACK: 555 oussi Sherbrooke.Mtl — Paul Helmer, au piano.30 avril, 20h SALLE WILFRID PELLETIER: PDA (842-2112) — L'Opéra de Montréal présente • Salome • de Richard Strausa.le 30 avril â 20h.STUDIO-THÉATRE ALFRED LALIBERTÉ: UQAM 1455 Sl- Oenis.Mtl (282-3456) - Ligua Nationale d'improvisation, France Oaune) vs Suisse.30 avril, 20h 30 THÉÂTRE CENTAUR: 453 St-François-Xavier, Mtl (2883161) — 1 Night Mother ¦ de Marsha Norman.dull avril au 26 mai.mar au sam 20h .dim.I9h.mahnée le dim I4h THÉÂTRE DENISE PELLETIER: 4353 est Ste-Catherine (253-8974) — ¦ L'oiseau vert • de Benno Besson du 28 mars au 18 mai THÉÂTRE PORT-ROYAL: PDA (842-2112) — La Cornpagnie Jean Ouceppe présente • Etat civil: c8 libataire > de Wendy Wassarstein.m ans MoniqueDuceppa,mar au ven 20h, sam 17h el21h théâtre du rideau VERT: 4664 St-Denis.Mtl (844-1793) — ¦ L'éducation de Rita ¦ de Willy Russel, adaptation René Dionne, m en s Yvette Brind'Amour.du 9 avril au 5 mai, du mar au van 20h .sam.17h et21h.dim.15h UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL: 200 Vincent d'Indy.Mtl -Salle B-484 Récitals Lise Millet, basson et Francis Ouellel.cor.Mimi Blais au piano.30 avril, I7h.VIDÉOGRAPHE: 4550 rue Garnier, Mtl (521-2116) - Vidéos va-riable(s) femms(s).la 30 avril, 19h30 GRAND théâtre DE QUÉBEC: Québec — Salle Oclave-Crémazie.Le Théâtre du Trident présente • Arlequin i de Carlo Goldoni, du 16 avril su 11 mal, mar au sam 20h — Salle Loui8 Fréchette.L'Orchestre symphonique de Québec, au pupitre Simon Streatfaild, 30 avril et 1er mai â20h CENTRE NATIONAL DES ARTS: Ottawa — Salle Studio Le Théâtre français du CNA présente • Les Bonnes ¦ de Jean (3e-nest.sem.20h.sam 14h et 20h théâtre de L'ILE: true Wellington.Hull (771-6669) - I Le bateau pour LIpaia • d'Alaxei Arbuzov.adaptahon Pol Quentin, du 17 avril au 11 mai.du mer au ven 20h30.sam 19h et22h itomy 2" 6 h, 7 h 45.9 h 30 DÉCARIE I: (341-3190) -"AmadMi*'' 2 h, S h.B h.DÉCARIE II: - "Matk” 12 h 10, 2 h 25, 4 h 40.7 h .9 h 15.ÉLYSÉE I: (842-6053) - “Le journal d'Edith " 7 h.9 h 10 ÉLYSÉE II: - "La déchirure" 6 h 20, 9 h.ESPACE 9: (272-1080) - Salle 1.“La flûta enchantée” 7 h.— Salle 2: "Qremllne" 7 h.— “Lad Zeppelin'' 9 h.FAIRVIEW I: (697-8095) - “Be-vartay huit ctsp” 7 h 05.9 h 05 FAIRVIEW II: - "WItnaaa" 7 h 20.9 h 30.GREENFIELD 1: (671-6129)-“La flic de Beverly Hlllc" 7 h 25, 9 h 35.GREENFIELD 2: - "Lee epé-clallataa” 7 h 20,9 h 20.GREENFIELD 3: - “Police academy II” 6 h.7 h 45.9 h 30.IMPÉRIAL: (2887102) - “Lady Hawke” 12 h 15.2 h 30, 4 h 45, 7 h, 9 h 15.JEAN-TALON: (725-7000) -"VIdaodroma” 9 h 15 — "Let humanoïdes de la mer” 7 h 30.KENT I: (489-9707) - “Lady Hawke” 7 h, 9 h 15 KENT II: - WItnaat " 7 h 20.9 h 30.CINÉMA DU PARC I: (844- 9470) — “Cal eyee” 7 h 10, 9 h 10 CINÉMA DU PARC II: - "The ralum of the Jadl” 6 h 50.9 h 10.CINÉMA DU PARC III: -“WItnaaa” 7 h.9 h.L'AUTRE CINÉMA: (722-1451) — "Le bal” 7 h — "Le paya où rêvent lea tourmia var-tea” 7 h 15 — "Suaura frol-daa” 9 h 15 — “La fuite et robjel” 9 h 30 (26 avril au 2 mai).LAVAL I: (688-7776) - “Lea apéclallatea” 7 h 20.9 h 20.LAVAL II: — "Police academy II” 6 h, 7 h 45, 9 h 30.LAVAL III: — "La revanche de Porky'a” 7 h, 9 h .LAVAL IV: - ”2010” 7 h 05, 9 h 20.LAVAL V: - “Le file de Beverly Hills” 7 h 25.9 h 35.LAVAL-ODÉON I: (687-520^) -"SMck” 7h 10, 9h 15 LAVAL-ODÉON II: - “Vldeo-droma” 9 h, — "Lea humanoïdes de la mer" 7 h 25.LOEWS I: (861-7437) - "Police Academy II” 12 h 30.2 h20, 4 h 10, 6 h, 7 h 50, 9 h 40.LOEWS II:-“Witness" 1 h 05,3h10,5h15,7h20,9 h 30.LOEWS III: - "King David” 12h30.2h40.4h50, 7h, 9 h 10.LOEWS IV: - Return of the Jadl" 1 h 30.4 h.6 h 30.9 h.LOEWS V: - "Vision quest” 1 h 15, 3 h 20, 5 h 20.7 h 25, 9 h 30.MERCIER: (255-6224) - “VI-deodrome” 9 h , "Les humanoïdes de la mar” 7 h 30.OUIMETOSCOPE:(525-860 0) — "Les yeux, la boucha” 7 h 30, 9 h 30 — “La flûte enchantée " 7 h, 9 h 30 OUTREMONT: (277-4145) -“Vive les femmes'' 7 h 30.— "Un amour de swann” 9 h 30.PALACE I: (866-6991) - “Yellow hair and the forteresse of gold” 1 h25, 3h25.5h 25, 7 h 25, 9 h 25 PALACE II: - "Cat's ayes' 1 h, 3h, 5h, 7h, 9h.PALACE III:- The killing Helds” 12 h 45.3 h 30.6 h 15, 9 h.PALACE IV: - “Porky's revenge" 1 h 20, 3 h 20.5 h 20, 7 h 20, 9 h 20 PALACE V: - “Friday 13lh new beginning " 12 h 30.2 h20, 4h10, 6h, 7h50, 9h 40 PALACE VI: - "Beverly hill cop”1 h30, 3h30, 5h30, 7 h 30, 9 h 30.PARADIS I: (666-6991) - "Le retour da Jadl" 9 h — “Au boulot Jerry” 7 h 30.PARADIS II: - "La rivière” 9 h 30— “Tank” 7 h 30.PARADIS III: - Qramllns” 9 h 15 — "Académls de police” 7 h 30.CINÉMA PARALLÈLE: (843-6001) — "On fait toutes du show business” 19 h 30 — précédé de “Las tatouages de la mémoire" — “Duras filme” 21 h 30 (du 26 avril au 2 mai).PARISIEN I: (8683856) - “La flic de Beverly Hills' 12 h 20,2h15.4h10,6h05,8 h, 9 h 55.PARISIEN II: - "Les spécla-llstas” 1 h 25.3 h 25, 5 h 25, 7 h 25, 9 h 25 PARISIEN III: - “2010" 12 h 30, 2 h 40, 4 h 50.7 h, 9 h 10 PARISIEN IV: - “Au nord le paradis” 1 h 20.3 h 55, 6 h 40, 9 h 15 PARISIEN V: - “Les rois du gag"l2h15,2h05.4h,5 h 50, 7 h 45, 9 h 40 PLACE LONGUEUIL l:(679-7451) — "Les saisons du coeur” 7 h, 9 h 10.PLACE LONGUEUIL II: -"Vldeodroma" 9 h 30.“Las humanoïdes de la mer” 8 h.PLACE VILLE-MARIE I: (866-0689) — "Lost In America” 12h15, 2h05, 3h55, 5h 45.7 h 35, 9 h 25.PLACE VILLE-MARIE II: -"Paris Texas" 1 h 10, 3 h 50, 6 h 30.9 h 10.PLACE ALEXIS NIHON I: (938 4246)—“Mask" 12 h 15.2 h30.4 h 45, 7 h 15, 9 h 45.PLACE ALEXIS NIHON II: - "A passage to India" 1 h 45, 5 h, 8 h 10.PLACE ALEXIS NIHON III: -"Just one of the guys' 1 h 30, 3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, 9 h30 PLACE DU CANADA: (861-4595) — "Purple rose of Calro''7h15, 9h15.SAINT-DENIS II: (845-3222)-"Un homme A ma tailla' 14 h 10.17 h 40.21 h 10 — "Guarrlars du Bronx 11" 12 h30.16h.19h25 SAINT-DENIS III: - “A seize ans dans l'enfer d'Amsterv dsm'14 h 35.18 h.21 h 20 — "Révolte des jaunaa loups" 12 h 50, 16 h 15.19 h 40.VERDUN: (7682092) - “La revanche de Porky” 9 h.—, “Le palace en délira'' 7 h VERSAILLES I: (353-7880)-' "Le flic de Beverly Hills” 7' h 25,9 h 35.VERSAILLES II: - “Les spé- clsllstss” 7 h 20.9 h 20.VERSAILLES III: - "2010” 7.h 05, 9 h 20.VILLERAY; (3885577) - "Lss saisons du coeur” 7 h , 9 h! 10.WESTMOUNT SQUARE: (931-2477) - “Beverly hlll cop” T h, 9 h.’ YORK:(937-8978) - "Fantasia',' 12h20, 2h35, 4h50, 7h, 9 h 10.; TELEVISION O CBFT 12.00 Première édition 12.22 Télex Arts 12.30 AIIOBouBou 13.30 Au jour le jour 14.30 Cinéma • Une aurore boréale > can.avec Jacques Godin et Marcel Leboeul 16.00 Bobtno 16.30 Minibus 17.00 Le grand frère 18.00 Ce soir 18.28 Les nouvelles du sport 18.33 Avis de recherche 19.00 Grand-Papa 10.30 Le 101 ouest ave des Pins 20.00 Monsieuf le Ministre 20.30 Coup d'oeil 21.00 Dallas 22.00 Le Téléjournal 22.27 Le Point 23.00 La météo 23.04 Les nouvelles du sport 23.16 Télex Arts 23.28 Bencontres 23.88 Cinéma • Viva Maria • tr.85 avec Brigitte Bardot.Jeanne Moreau et Claudio Brook 21.00 R.S.VP 22.00 Hotel 23.00 Les nouvelles TVA 23.25 Le dix vous Inlorme 23.30 Les sports 23.40 La couleur du temps 23.45 Cinéma de tin de soirée < Une poignée de salopards > it.77 avec Bo Svenson.Peter Hooten.Fred Williamson et lan Bannen (D RADIO-QUÉBEC 18.00 Passe-Partout 18.30 Téléservice plus 19.27 Tirage la Quotidienne 19.30 Se bâtir 20.00 Arrimage 20.30 CinéMardi • Le préte-nom i amér 76 avec Woody Allen.Zero Mostel, Andrea Marcovicci et Michael Murphy 22.30 Encyclopédie audiovisuelle du cinéma français: Julien Ouvivier ou la croisée des destins 23.00 Téléservice plus O CBMT 12.00 Midday 12.57 Community notes 13.00 All my children 14.00 Dallas 15.00 Coronation street 15.30 All in the family 16.00 Do it for yourself 16.30 The Edison twins 16.50 Newswatch update 17.00 Video hits 17.30 Three's company 18.00 Newswatch 19.00 The Canadians 19.30 Three's a crowd 20.00 NHL.playoffs 23.00 The national 23.25 The Journal 00.00 Newswatch 00.20 The national update 00.27 Barney Miller 00.57 CBC Late night f I am a fugitive from a chain gang > 1932 avec Paul Muni et (îeorge Raft Hen ¦ 'UN FILM MYSTIQUE ¦ SURL’AMOURET »¦ LE SACRE" ¦ — LeMondCi 1 114 jU^ CAPITOL BMgÿT.STFCATHgWlWg 649 0041 BERfilj Foe* qux (Soâmts Oupms 13v4S, 2.50,4.55, 7.00 A 9.05 ib CFCF OD CFTM 13.00 14.05 12.00 Le dix veus interme 14.30 12.15 Ciné-Ouiz 18.10 > L'étau • amér 89 avec 16.30 Frederick Stallord.John 16.50 Forsythe.Karin Dor el 17.30 Dany Robin 16.00 14.30 Forum 16.30 15.30 Drbis de monde 16.50 16.00 La bande â nimée 19.00 10.30 Lss satelllpopettM 20.15 17.00 Montréal en direct 20.30 16.00 Le 18 heures 21.40 16.30 Odyssée 22.00 19.00 Peau de banane 23.25 19.30 Shérif fais-moi peur 23.40 20.30 Une vie 23.80 TVFQ(Cable) cinéma Cinémas Intermède Tant qu’il y aura des profs: 3/3 Le Théâtre de Bouvard Le Village dans les nuages L'académie des neuf Le Journal La bouteille â la mer Des chiffres et des lettres Atout pic Si j'ai bonne mémoire Intermède MardI-cInéma Intermède Psy-show Le théâtre de Bouvard La famille Bargeot , La Journal 12.30 13.00 14.00 15.00 16.00 16.30 16.37 17.00 16.00 19.00 19.30 20.00 21.00 22.00 23.00 23.21 00.00 02.05 03.05 04.05 Puise The Don Harron show Another world General hospital Music Vision Take a break with Matthew Cope Family Feud The price is right Pulse Entertainment tonight Lome Greene's new wilderness The A Team Riptide Crazy like a fox CTV National News Pulse Cinema 12 • Jealousy • 1964 avec Angie Dickinson.Richard Mulligan et Bo Svenson Hart to hart The Waltons Fantasy Island LEJournal d’Edith Un film (!• Hans W.Oalaaandttrf* 3t MILTOIV S42-eOS3 SEMAINE: 7.00-9.10 f'^b'UNE ACTUALITÉ BRÛLANTE.Richard Gay.LI Of VO/4.1.20, 3.55 lISfUtRlNMA ÎERRFUR D( 1 (UK PAYS h I I PRIRÎNT UNI ROUTF PI Rill EUSF I ^é]S(nrd 13 ^^Varadis le PARISIEN 4 ~r®i DECHRURE 111 Bw — iTVEiouNGRElDSI— Us I I NOHII I mm 2* MOIS ELYSEE 2 35 MILTON M2-6053 S«ni.: 6.20 0.00 THIERRY WICHEL GÉRARD LHERWITTE SERRAULT i*4^ JUGITOT iss?ZIDI le PARISIEN 4 ____________________________jg la.li, 2.M, 4.00.J 8T CATHÉR1NE 0 006 3856 McQILL Le Devoir, mardi 30 avril 1985 ¦ 23 LES ANNONCES CLASSEES 286-1200 LES ANNONCES CLASSÉES DU DEVOIR Du lundi au vendredi de 9h à 16h30 Pour modifier, annuler ou placer votre annonce, téléphonez avant 13h pour l'édition du lendemain.Pour placer votre annonce par la poste: C.P.6033, suce.Place d’Armes, Mtl, H2Y 3S6 NOUS ACCEPTONS IS 99 I; PAR TÉLÉPHONE 286-1200 I Ameublement CONTENUE DE MAISON luxueuse.Ave Wesimount, 2 mobiliefs chambre, lits lumeaux, salle de séjour, salle à manger acajou solide avec 10 chaises sofa Louis XVI feuilles d'or et fauteuil horloge grand père livres.2 poêles au gaz laveuse-sécheuse, etc Appeler entre tO et 5h seulement Yvette Stephens Liquidateur, 933-5255 4-5-85 I Antiquités Achetons meubles bijoux, lampes, cartes postales, objets décoratifs, etc Allons à domicile ALBERT ANTIQUITÉS 3762 Sl-Laurent 845-6802 23^)5« I App./Logements BAS DUPLEX.Woodbury prés U de M 6 pièces, l'A s b, s/s fini séjour, remise, buanderie, garage 875$ ter juillet Visite sur rendez-vous 288-4454,9h - 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pour professionnels 523-6897 de 9'4h a 15h lundi au jeudi J N O OUTREMONT, rue Bernard, bureaux luxueux de 150 à 6000 p’, climatisé, etc Tout inclus 274-2078 17-0585 OUTREMONT, rue Bernard, petite boutique, très luxueuse pour objets d'art, parfumerie, bijouterie, 150 à 300 P 250$ à 500$/moiS, 274-2078 17-585 I Bureaux à louer BUREAUX DOUBLES (20' x 12').200$/mois.bureaux simples (10' x 12').125$.chauffés, éclairés, tapis mur à mur.Idéal pour professionnels, organismes, associabon, etc Dispose également de 3 grandes salles.secr6 tariat à partager (facultatiO Appeler Le Centre Alternatif de Montréal — 386 6283 1-585 I Chalets à louer BORDURE UC CHAUD près l'Annonciation, chalet 2 logenients, loyers, plage, canot, pédalo Pour juillet, semaine 6761809 fds 816275 1359 6585 CHAZY N-Y, 45 mins de Montréal, 2 c c, avec app privé pour invités, terrasse au bord du lac.5 000$ US pour 6 mois Famille ou couple Écnre à Box 176 Plattsburg, N-Y 12901 01 -0545 Bord de l'eau, St-Zénon, grand 614, rustique, foyer, panoramique, 250$ par semaine — 6552019 03-05-85 LA METEO d Monlrggl SVkBSI •ilËth pricipilalioni H heui* pr*$iion B bo$$« pFéinon “r-T- ma$ié d atr fron mo$ié d oir chaud Prévision de la carte du temps a midi aujourd'hui 40% Mercredi généralement ens5 ' Situation générale apres a,Voir traversé le centre de la province au cours de la nuit, uhe faible perturbation retrouve sur la Gaspésie en matinée Une autre perturbation un peu plus importante suit le même trajet et le front froid qui suit cette perturbation atteindra l'extrême sud du Québec en soirée Mercredi, un anticyclone dégagera le ciel d'ouest en est mais les températures seront un peu plus fraîches que demain sur la moitié ouest de la province et an particulier sur le nord-ouest • tr " ¦ • • - MONTRÉAL ' Ensoleillé avec passages i]uageux et vents modérés par moments Possibilité d'averses m fin de journée Max 20 Précipitations 30% Mercredi gé-héralement ensoleillé ?.LEVER DU SOLEIL 5 h 44 î COUCHER 19 h 58 *___________________________ buÉBEC À- t‘ Abilibi passages nuageux en ma-flnée Possibilité d'une averse Nuageux avec éclaircies et quelques averses dispersées en aprè-mldi Vents modérés par moments Max t5 Précipitations 50% Mercredi ensoleillé k Réservoirs Cebonga et Gouin nuageux avec éclaircies et posslbi-i|té de quelques averses Vents m5 dérés par moments Max 15 Pré-pipitations 50% Mercredi généra-ifment ensolaillé Témiscamingue, Ponliac-Gatineau et Lièvre, Laurentides ciel variable et possibilité d'averse, surtout en après-midi Vents modérés par moments Max 18 Précipitations leillé Outaouais, Trois-Rivières, Drum-mondville ensoleillé avec passages nuageux et vents modérés par moments Possibilité d'averses en fin de journée Max 20 Précipitations 30% Mercredi généralemeni ens5 leillé Québec, Beauce ciel variable et possibilité d'averses Vents modérés par moments Max 15 Précipitations 40 % Mercredi beau Estrie ensoleillé avec passages nuageux et vents modérés par moments Max 20 Mercredi généralement ensoleillé Lac St-Jean nuageux avec éclaircies et averses dispersées Max 13 Précipitations 40% Mercredi beau Saguenay.Mauricie, Réserve des Laurentides, Rivière-du-Loup et La Malbaie nuageux avec éclaircies et averses dispersées Max 13 Pré-cipitabons 40% Mercredi beau Rimouski-Matapédia ennuaga-ment suivi de quelques averses Max 10 Précipitations 40% Mercredi plutdt nuageux Ste-Anne-des-Monts et Parc de la Gaspésie, Gaspé-Parc Forillon en-nuagement au cours de la matinée, SUIVI de quelques averses en après-midi Max 10 Précipitations 40% Mercredi plutôt nuageux Baie-Comeau ennuagement au cours de la matinée, suivi de quelques averses en après-midi Max 10 Précipitations 40% Mercredi dégagement sept-f pt-lles quelques nuages en matinée Ennuagement suivi d'averses en après-midi Max 10 Précipita-bons 30% Mercredi dégagement Basse COIe nord-Anticosti, secteur de Natashquan et è l'ouest ciel variable Max 8 Précipitations 10% Mercredi beau Secteur à l'est de Natashquan plutôt nuageux et possibilité de neige Vents modérés Max 5 Pr6 cipilations 20% Mercredi dégagement ¦ Collection timbre* TIMBRES approbabon, neuls 14 pnx, (Scott), usa^ M Mme Marchand.C P 592 Sl-JérOme Qc J7Z 5V3 01-0585 ¦ Condominium* è vendre CENTRE-VILLE Quelques appartements é vendre, seulement condominiums luxueux Sur rendez-vous et sans intermédiaire, heures d'affaires 6663088 04-0585 EDCHJAR0440NTPETIT angle MCKENNA, Il ne reste qu'un 714, 1 310 pc pour juillet prochain, 55000$ Carole Besner 277-9789 064 585 (XJTREMONT, 1425 ouest Bernard, app 3.magnibques 514 rénovés a neuf, site enchanteur.71 250$ à 75 360$, visite mer eldim inclus Ihre à 5hres P M 6545 ¦ Copropriété* à vendre ÉDOUARD-MONTPETIT, angle McKenna, il ne reste qu'un 714,1 310 pc pour juillet prochain, 55000$ Carole Besner 277-9789 6585 I Cour* MISE EN FORME par rANTIGYMNA5 TIQUE méthode Berlherat.cours dés 6 mai, 7365964 6585 ¦ Cour* Cours correctifs individuels en mathémalkiues, Blême à CEGEP 1, Orthopédagogue Méthode unique Évaluation logique et mathématiques avant admission Ph.D.Éduc.Exp.23 ans.Inf.: 389-5001 /tecyclag» eftlcact pour aduHet 1-5-85 ¦ Curriculum vitae CURRICULUM VITAE, professionnel par conseillers spécialisés — 725 1942 064585 ¦ Déménagement A BAS PRIX appelez Pierre Déménagements, en tout genre estimation gratuite 937-9491 J NO ACCEPTERAIS déménagements de tous genres Spécialité appareils électriques Assurances Téléphone 256 4374 J N O DISPONIBLE en tout temps déménagements Spécialité cuisinière.rébig6 râleur Local, longue distance, embaF lage entreposage, assurance coit-plète 2563275 J NO ¦ Divers Monsieur Vous fait épargner jusqu'à 50% Rénove au lieu de remplacer Ré-émaille la porcelaine éclatant' Méthode d'origine, garantie Estimation gratuite 336-1133 980, Ouimet, Saint-Laurent 1-5-85 I Gardienne* (îardienne ^'enfants é domicile, semaine ou journée, 0 4 5 ans — 277-5617 060587 I Maison* de campagne à vendre OKA, 5 milles du village, belle grande maison rebrée vue magnifique 30 arpents.verger basé, étang, bâtiment agricole 170 000$ Vente privée 476 6292 41-0545 ¦ Offre* de service* lAVAGE plafonds lapis murs vitres, peinture plomberie ouvrage gé,'4ral 276-4909 J N O ¦ Offre* d'emploi* RECHERCHONS personne qui peut fabriquer les écrans pour rembourrage des meubles Rendez-vous seulement Appelez Mme Tozzi 277-3487 6585 ¦ Propriétés à vendre LAVAL SUR LE LAC.bord de l'eau, 62 500 PC.5 cc.3 sb 2000000$ Pas d agent Jour 8468361 soir 686 8238 1-585 L’IMMOBILIER.AU DEVOIR Pour renseignements, communiquez avec Louise Lacas 844-3361 .____________ ¦ Société/Loisir* BUT SÉRIEUX SEULEMENT Cherchez-vous une personne distinguée cultivée de même niveau que vous2 Fuyez la solitude Appelez-nous, La Vie a Deux 287-9759 - 2864717 1605-85 ¦ Terrains à vendre Appel dobre 110 acres boisés CHERTSEY mise a prix 19 420$ — 388-0982 060585 DECES Les avis de décès doivent nous parvenir avant 16 heures pour publication le lendemain.BOUCHARD, François-Xavier, C.S.C.— A Montréal, le 28 avril 1985 à l'âge de 93 ans, est décédé.Frère François-Xavier Bouchard, CSC de la Congrégation de Ste-Crofx Les funérailles auront heu mercredi 1er mai Le convoi funèbre partira des Salons Urgel Bour-gie I-tée & J R Deslauriers, 5650 Côte des Neiges, pour se rendre à l'Oratoire St-Jo-¦seph où le service sera célébré à 9 30 heures Et de là au cimetière Côte des Neiges, lieu de la sépulture Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation /vouv.-Ur^fjOXj Rofcix.-Ctj LES MOTS CROISES 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 10 Horizontalement 1 —Fouiller en bouleversant 2— Nourrit de son lait — Soigné 3— Bornerions 4— En forme d'oeuf — Ténue 5— Bruit sec — Rhodium — Petit cube 6— Au golf, petite cheville.— ôte la crête 7— Capitaine de frégate — Molybdène 8— Fera tort —Immersion d'un corps dans l'eau 9— Étêtiez 10—Ce que l'on glane (plur ) 11 —Dans la Russie tsa-riste, communauté villageoise qui avait la propriété collecti-vedes terres — Protège les fondations d'un ouvrage hydraulique 12—Lieu par où l'on entre — Fait venir avec lui Verticalament 1 —Lanterne portative.— Caractère d'un homme impassible.2— Qui tire sur la couleur de l'olive.— Plante herbacée, type de la famille des linacées 3— Famille d'arbres — Adresse 4— Chemin de fer.— Qui a rapport aux peuples de la mer Égée 5— Demeurer — Courbure des branches d'un arbre fruitier 6— Enlève — Société politique secrète (antiq gr ) 7— Tendon des muscles — Cobalt — Les miens 8— Deux — Radon — Habitation en bois de sapin de divers peuples du nord de l'Afrique et de l'Asie 9— Surprend — Béryllium —Éminence 10— Courroie fixée au mors du cheval — De couleur d'azur 11— Notre-Seigneur.— Moitié — Manganèse 12— Parcouru des yeux — Xénon — Engourdissement douloureux au bout des doigts, causé par un grand froid Solution d’hier 12 3 * 10 U 12 J^Sre CO’ Assexsiateion Pulmonaire du Quebec AVIS PUBLICS PRENEZ AVIS que CONSTRUCTION GERARD GAUTHIER INC de Asbestos titulaire du permis de camionnage en vrac M-508935403 r6 gion 5, s adresse à la Commission des Transports du Québec pour transférer son permis à JEAN-LUC CHOUINARD, de Asbestos Tout intéressé peut y mtroduire une opposition ou intervention dans les 5 jours de la deuxième parution de cet avis en s adressant à la Commission des Transports du Québec, 505, rue Sherbrooke, est.Montréal.PQ Louis Lavoie, Avocat reparution 29avril 1985 2e parution 30 avril 1985 Avis et donné que MICHEL CLOUTER 100 22e Avenue, Lantier, Què détenteur du permis M-509 183-001- 00 région 06 s’adressera à la Commission des transports du Québec, dans le but d’obtenir l'autorisation de transférer son permis en laveur de J et G TASSE ET FRÈRES INC RR1 Sl-Jovite, Oué région 06 conformément aux dispositions de l'article 30 du reglement sur les règles de pratique et de régie interne de la CTQ Tout intéresse peut introduire une opposition ou une intervention dans les 5 jours qui suivent la deuxième parution dans les journaux 1 are parution 29 avril 1965 2ième parution 30 avril 1985 AVIS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE Dans I affaire de la faillite de PAULLEBUNC préposé à l'enlrelién ménager, demeurant et résidant au 1277, rue Beaubien Est.app 12, Montréal.Québec H2S1V1 Failli AVIS est par les présentes donne que PAUL LEBLANC a lait une cession le 19e jour d'avril 1985 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 8e jour de mai 1985, à 9 30 heures, au bureau du syndic Ce 26e jour d'avril 1985 CLAUDE MOQUIN.CA Syndic MOQUIN, MÉNARD, GIROUX.DAOUST INC 85, rue Sl-Charles Ouest Bureau 101 Longueuil (Quebec) J4H 3W7 Tél (514)8756215/6767020 PRENEZ AVIS que le requérant ROBERT B NESS pour et à l'acquis d'une corporation fédérale à être formée sous le numéro 139904 CANADA INC ou tout autre nom qui sera choisi par les futurs administrateurs de la Corporation, s adressera a la Commission des Transports du Québec afin que cette dernière maintienne en vigueur à l'occasion du transfert en sa laveur du permis M-306505-001 et détenu par la compagnie 123200 CANADA INC Les futurs actionnaires de l'acquéreur seront ROBERT B NESS WILLIAM T NESS Tout intéresse peut introduire une opposition ou intervention dans les cinq (5) jours qui suivent la deuxieme parution dudit avis en s'adressant à la Commission des Transports du Quebec au 505 est.rue Sherbrooke Montréal (Québec) tere publication mardi le 30 avril 1985 2e publication mercredi le 1er mai 1985 PAQUEHE & ASSOCIÉS PAR Céline Trudeau 200 ouest rue St-Jacques Suite 900 Montréal (Quebec) H2Y1M1 AVIS est par les présentes donné selon l’article 31 de la Loi sur les Pouvoirs Spéciaux des Corporations (L R O .1977, Chapitre P-16) que la garantie, créée par une acte de fiducie passe devant Me Claude Guer-tin, notaire le 1er décembre 1962, sous le numéro 11,887 de ses minutes et enregistré au b ireau d'enregistrement de Montréal sous le numéro 3313130 al au bureau d'enre-gislrment de Berihier sous le numéro 180168, SUIVI d'un acte de fiducie supplémentaire reçu devant Me Pierre Péladeau, notaire, le 25 lan-vier1984 sous le numéro 543 de ses minutes, enregistré au bureau d'enregistrement de Montréal sous le numéro 3441149 e1 au bureau d'enregistrement de Berthier sous le numéro 185029, entre 114312 Canada Ltee maintenant connue sous le nom de LES TOURNAGES BIRCO INC et TRUST GÉNÉRAL DU CANADA.à titre de fiduciaire, est devenue exécutoire à la suite du défaut de ladite Compagnie en vertu des-dils actes TRUST GÉNÉRAL DU CANADA Es qualité de hduciaire pour les détenteurs d'obligations de 114312 Canada Liée, maintenant connue sous le nom de LES TOURNAGES BIRCO INC PRENEZ AVIS que Normand Cloutier Transport Inc , détentrice du permis M-301261 s'adresse'a à la Commission des Transports du Québec afin d'obtenir les permis suivants 1) TRANSPORT RESTREINT -LONGUE DISTANCE — ROUTE RESTREINTE - CONTRAT de Dol-beau aux frontières Québec/États-Unis (tous ports de sorbe) DESTINATION Tous points autorisés aux États-Unis DROIT ADDITIONNEL A l’occasion du service ci-haut mentionné la requérante pourra utiliser l’Ontario à titre de corridor 2) TRANSPORT RESTREINT -LONGUE DISTANCE - ROUTE RESTREINTE - CONTRAT de Ool-beaù aux frontières Ouébec/Ontario (tous ports de sorbe) DESTINATION Tous points autorisés en Ontario 3) TRANSPORT RESTREINT -LONGUE DISTANCE - RAYON — CONTRAT de Dolbeau é tous points de la Province de Québec Dans les trois cas pour le transport de briques, pierres et blocs, pour le compte de Les Produits Alba Inc et retour avec matériaux refusés ou avariés et palettes vides La requérante invoque au surplus l'article 85 des régies de pratique et de régie interne alln que la décision devienne en vigueur é la date ou elle sera rendue Tout intéressé peut introduire une opposition ou une intervention dans les 5 jours suivant la deuxième parution dudit avis en s'adressant é la C T O.au 505 est, rue Sherbrooke Monbéal Québec 11ère publication 29avnl1985 2iéme publication 30 avril 1985 PAR ME FRANÇOIS PERREAULT PAQUETTE PERREAULT RIVET 8 TRUDEAU AVIS EST DONNÉ OUE GEMME CLAUDE.476 De Touraine.Sle-Julie, détenteur du permis M-5014249-001-00 région 10.s'adressera à la Commission des Transports du Québec, dans le but d obtenir l'autorisation de transferer son permis en laveur de LES ENTREPRISES JOCELYN NEVEU ENR .83 Bérard Auteuil, Laval H7H 1Y5 région 10 conformément aux disposibons de l'arbcle 30 du réglement sur les régies de pratique et de régie interne de la C T Q Tout intéressé peut introduire une opposition ou une intervention dans les 5 jours qui suivent la deuxième parution dans les journaux 1ère parubon lundi 29 avnl 1985 2ème parution mardi 30 avnl 1985 Prenez avis que EDOUARD DES-JARDINS, 2397 Costebelle Les Saules (Québec) G1P1A5.titulaire du (des) permis de camionnage en vrac numéro(s) 0-500564-0-001, s'adressera à la Commission des Transports du Québec pour obtenir le transfert de son (ses) permis, en faveur de LAURENT DAIGLE 3183 Versant-Nord (Québec) G1X 3V5 Tout intéressé à ladite requête peut porter opposition ou intervention dans les cinq (5) jours qui suivent la deuxieme publication dans ce journal é Commission des Transjiorts du Québec.585, boul Charestest, Québec G1K 7W5 BEAUDET&PlUZE.Avocats lere publication 29 avril 1985 2éme publication 30 avril 1965 Avis est donné que M GILBERT BONNALLIE, C P 268, rue Jean-Pierre Ferland, Prévost, P Q détenteur du permis M-510332 région 06 s'adressera à la Commission des Transports du Québec, dans le but d obtenir l’autorisation de transférer son permis en faveur de TRANSP GUY TREMBLAY ENR 1009, Nadon à Bellefeuille, Qué région 06 conformément aux dispositions de l'article 30 du reglement sur les régies de pratique et de régie interne de la CTQ Tout intéressé peut introduire une opposition ou une intervention dans les 5 jours qui suivent la deuxieme parution dans les journaux tére parution 29 avril 1985 2ieme parution 30 avril 1985 La requérante, PELTON BROS TRANSPORT LTD , détentrice du permis numéro M-304330, demande à la Commission des Transports du Québec le maintien de son permis suite à un changement de contrôle Actionnaires avant la transaction Douglas Arthur Pelton 3334 actions ordinaires Kenneth David Pelton 3333 actions ordina'res, Glendon Ross Sibbick 3333 actions ordinaires Actionnaire après la transaction Glendon Ross Sibbick 10000 actions ordinaires Tout intéressé peut introduire une opposition ou une intervention dans les cinq (5) jours qui suivent la deuxième parution dudit avis en s'adressant à la Commission des Transports du Québec, 505 est, rue Sherbrooke.Montréal, Québec, H2L1K2 La requérante invoque l'article 85 des régies de pratique Me Michéle Gouin HARRIS, ALLAIN, THOMAS.MASON tére parution 29 avril 1985 2e parution 30 avril 1985 AVIS est par les présentes donné, selon l’article 31 de la Loi sur les Pouvoirs Spéciaux des Corporations (L R Q, 1977, Chapitre P-16) que la garantie, créée par une acte de fiducie passé devant Me Claude Guer-tm.notaire le ter décembre 1982, sous le numéro 11.888 de ses minutes, et enregistré au bureau d'enregistrement de Montréal sous le numéro 3313131 et au bureau d'enregistrement de Berthier sous le numéro 180169, SUIVI d'un acte de fiducie supplémentaire reçu devant Me Pierre Péladeau.notaire, le 25 janvier 1984, sous le numéro 544 de ses minutes, enregistré au bureau d'enregistrement de Montréal sous le numéro 3441881 et au bureau d'enregistrement de Berthier sous le numéro 185028, entre 114312 Canada Liée maintenant connue sous le nom de LES TOURNAGES BIRCO INC et TRUST GÉNÉRAL DU CANADA, à titre de fiduciaire, est devenue exécutoire à la suite du défaut de ladite Compagnie en vertu desdits actes TRUST GÉNÉRAL DU CANADA Es qualité de fiduciaire pour les détenteurs d'obligations de 114312 Canada Liée maintenant connue sous le nom de LES TOURNAGES BIRCO INC ASSOCIATION DES PROPRIÉTAIRES D'AUTOBUS OU QUÉBEC Mise-en-causa -ET- Alma Autobus 8 Taxis Inc Autobus Appalaches Inc Autobus Sartigan Enr Autobus de Coaticook Inc Autobus de l'Anse St-Jean Liée, Autobus de l'Estrie Inc Autobus Oeshaies Ltée (Les), Autobus Dostie Inc Autobus Drummondville Ltée.Autobus Dupont Ltée, Autobus du Littoral Inc Autobus Fortin 8 Poulin Inc Autobus Gaudreault Inc (Les).Autobus Germain (1980) Inc Autobus Gilbert Inc Autobus H Lavoie 8 Fils Inc Autobus Inter-Cité Liée Autobus Laterrière Inc Autobus Le Baladeur Mauricien Inc , Autobus Léo Auger Inc Autobus Maheux Ltée (Les), Autobus Pontiac Ltée, Autobus R Pouliot Inc (Les), Autobus Tremblay 8 Tremblay Inc (Les), Autobus Victoriaville Liée, Autobus Viens Inc Autocar Connaisseur Inc Autocar Portneuf Inc , Autocars Fournier Inc Autocars Jasmin Inc Autocars Thettord Inc Brandon Transport Inc Autobus Hélie Inc Chibougamau Transport Liée, Paul Temblay Transport Liée, Transport Fontaine Liée, Voyageur Inc Demanderesses.COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUÉBEC Les demanderesses et la mise-en-cause s'adrassent A la Commission des transports du Québec pour être autorisées à apporter les modifications au tant interligne decolis numéro 301 comme suit — majoration de 5% du tant général — modification des règlements à certains déposés au dossier dé la Commission des transports du Québec Toute personne intéressée peut s'opposer é la présente demande en s'adressant à la Commission des transports du Québec.585 est.boul Charest, Québec dans las cinq (S) jours de la deuxième publication de cet avis MES GAGNÉ, LETARTE, SIROIS.BEAUDET 8 ASSOCIÉS Procureurs des demanderesses tére publication 29 avnl 1985 2ém8 publication 30 avnl 1985 Prenez avis que < Sanitaire L Bros-sard Inc ., 16.4e Rue Ouest Sl-Phi-lippe-de-Laprairie JOL 2K0.détenteur des permis de transport de déchet solide M-7t 0973-001.région 06 et M-710973-002.région 10, s adressera a la Commission des Transports du Québec dans le but d obtenir I autorisation de transférer ces permis en laveur de • Les Soudures Chagnon Liée », 580 Descente Sle-Julie Varennes JOL 2P0 Le tout conformément aux dispositions de l'article 30 et 85 des régies de pratique et de régie interne de la Commission des Transports du Québec Tout intéressé peut introduire une opposition ou une intervention dans les 5 jours qui suivent la dernière |>a-rulion te parution 29 avril 1965 2e parution 30 août 1985 Prenez avis que CLEMENT BELANGER JR 50 E M Little, Chandler.CP 1841 Gaspé,GOC IKOtitulaire du (des) permis de camionnage en vrac numéra(s) 0-5020500, pour la région 07.s adressera à la Commission des Transjiorts du Québec pour obtenir le transfert de son (ses)psr-mis en laveur de ERIC LEBLANC 396 Commerciale Ouest, Chandler CP 1936,Gaspé.GOC IKO Tout intéressé à ladite requête peut porter opposition ou intervention dans les cinq (5) jours qui suivent la deuxième publication dans ce journal à Commission des Transports du Québec.585, boul Charest Est.Québec G1K7W5 BEAUDET PlUZE, Avocats 1ère publicelion 29 avril 1985 2ème publication 30 avril 1985 Avis est donné que JEAN-GUY DUBÉEXC ENR 2836, chenail du Moine, Sté-Anns de Sorel.Qué détenteur du permis M-506900 région 06 s adressera à la Commission des Transports du Québec, dans la but d obtenir l'autorisation de transférer son permis en laveur de M Jean-Claude Caisse, 217, ch Ste-Victoire é Sle-Victoire de Sorel Oué région 06 confolmément aux dispositions de I article 30 du réglement sur Iss régies de pratique et de régie interne de la C T O Tout intéressé peut introduire une opposition ou une intervention dans les 5 jours qui suivent la deuxième parution dans les journaux tére parution 29 avril! 965 2iéme paruhon 30 avril 1985 a Hydro-Québec APPELS D’OFFRES DMG.55070.F 14 mai 1985 40 464 000 FEUILLES DE PAPIER BLANC POUR PHOTOCOPIEURS DMG.55071.F 14 mai 1985 11 900 PAIRES DE GANTS EN CUIR BCZ.50191.F 14 mai 1985 11 500 ISOLATEURS DE PORCELAINE Garantie de Garantie de Garantie de soumission: soumission; soumission: 30 000$ 10 000$ 10 000$ Les conditions de chacun des appels d'offres sont définies dans un document qui peut être obtenu gratuitement, du lundi au vendredi inclusivement, de 8 h 30 à 16 h, à l'endroit suivant HYDRO-QUÉBEC GROUPE EXPLOITATION Service Achats-Contrats Bureau 809 75 ouest, boul.Dorchester Montréal (Québec) Canada H2Z1A4 Les soumissions seront reçues jusqu'à 10 h 30 (heure de Montréal), à la date indiquée ci-dessus Seules les personnes physiques ou morales qui ont une place d’affaires an Québec peuvent soumissionner après avoir obtenu le document d'appel d'offres directement de l’endroit susmentionné Les soumissionnaires doivent fournir une garantie égale au montant susmentionné ou à 10% au moins du grand total de leur soumission La garantie pourra être sous la forme d’une chèque visé ou d'un cautionnement fourni par une compagnie d'assurances Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter toute soumission Pour tout renseignement supplémentaire, on peut communiquer avec le service Achats à (514) 289-2895 Le chef de service, Achats-Contrats L A Perreault a Hydro-Quëbec APPELS D’OFFRES pour 10 h 30 heure de Montréai RMY-85-19062 le mardi 21 mai 1985 Région Montmorency CONSTRUCTION DE CANALISATIONS SOUTERRAINES ET DE PUITS D’ACCÈS DANS LES VILLES DE QUÉBEC ET VANIER PROJET: RUE SEMPLEÀ LA RIVIÈRE SAINT-CHARLES Admissibilité: Principale place d’affaires au Québec Garantie de soumission: 20 000 $ RMY-85-19072 le mardi 21 mai 1985 Région Montmorency FOURNITURE ET INSTALLATION D’UN SYSTÈME INFORMATISÉ DE PROTECTION INTÉGRÉE DANS DIVERS ÉDIFICES ALEBOURGNEUF, LÉVIS ET BEAUPORT Admissibilité: Principale place d’affaires au Québec Garantie de soumission: 15 000$ RLS-85-19063 le mardi 21 mai 1985 Région Laurentides CONSTRUCTION DE CANALISATIONS SOUTERRAINES ET DE PUITS D’ACCÈS A DIFFÉRENTS ENDROITS DU SECTEUR ILE JÉSUS Admissibilité; Principale place d’affaires au Québec Garantie de soumission: 60 000 $ RMA-85-19069 le mardi 21 mai 1985 Région Matapédia Iles-de-la-Madeleine SERVICES D’ENTRETIEN ANNUEL DE FOURNAISES ET CHAUFFE-EAU DOMESTIQUES ALIMENTÉS À L’HUILE ET À HAUTE PRESSION Admissibilité: Principale place d’affaires au Québec Garantie de soumission: 20 000 $ RRU-85-19065 le mardi 21 mai 1985 Région Richelieu CONSTRUCTION DE CANALISATIONS SOUTERRAINES ET DE PUITS D’ACCÈS À DORION RME-85-19068 le mardi 21 mai 1985 Région Mauricie BarrageXliconcine Comté de Champlain TRAVAUX DE RÉFECTION DU BARRAGE Admissibilité: Principale place d’affaires au Québec Garantie de soumission: 30 000 $ Admissibilité: Principale place d’affaires au Québec Garantie de soumission: 60 000 $ Toutes les conditions de chacun des appels d'offres sont contenues dans le document qui est disponible pour examen et peut être obtenu contre un paiement NON-REMBOURSABLE de 25 $ pour chaque exemplaire complet, chèque visé ou mandat payable à Hydro-Québec, du lundi au vendredi inclusivement de 8 h 30 à 16 h à l’endroit suivant HYDRO-QUËBEC GROUPE EXPLOITATION Service Achats-Contrats Bureau 809 75 ouest, boul.Dorchester Montréal (Québec) Canada H2Z1A4 Pour renseignements; Téléphone; (514) 289-2895 La garantie de soumission susmentionnée doit être, au choix du soumissionnaire soit un chèque visé tiré par le soumissionnaire sur une banque à charte du Canada ou sur une caisse populaire ou un chèque officiel d’une banque à charte du Canada, payable à l'ordre d'Hydro-Québec, sojl un bon de garantie de soumission, au montant indiqué Seules les personnes, sociétés et corporations qui auront obtenu le document d'appel d'offres directement du bureau sus-indiqué sont admises à soumissionner Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter l’une quelconque ou toutes les soumissions reçues.Le chef de service, Achats-Contrats Laurent Perreault 24 M Le Devoir, mardi 30 avril 1985 SPORTS Équipe-Canada l’emporte 3-2 Pat Riggin stoppe les Américains PRAGUE (PC) - Un but de Doug Lidster à 1:02 de la troisième pénode s’est avéré le but de la victoire, hier, alors qu’Équipe-Canada a arraché une victoire de 3-2 aux Etats-Unis pour ainsi partager le premier rang de la ronde des médailles aux championnats mondiaux de hockey John Anderson et Mario Lemieux ont marqué les autres filets du Canada, tandis que Tony Granato et Moe Mantha répliquaient pour les Améncains Dans le premier match de la journée, la Tchécoslovaquie a causé la surprise du tournoi en disposant de l’URSS 2-1.Mercredi, lors de la deuxième journée de la ronde fmale, les Canadiens feront face aux Soviétiques, alors que les Américains croiseront le fer avec les Tchèques Pat Riggin, des Capitals de Washington, était devant le filet du Canada.Il n’avait joué que pendant 33 minutes lors du dernier match de la ronde préhminaire contre la Suède quand ü avait remplacé Rick Wams-ley Riggin a répondu avec une brillante performance, méritant même la mention de joueur du match pour le Canada Le Canada menait 2-1 au début du troisième tiers et Lidster a alors déjoué John Vanbiesbrouck pour le but qui allait briser les rems des Améncains « J’ai v’j Mario Lemieux devant le but et je tentais de lui passer le disque, a mentionné Lidster.Je me retrouvais très profondément en zone adverse et je voulais tout simplement faire une passe.Le gardien Vanbiesbrouck devait sans doute s’attendre à une passe également.La rondelle Im est passée entre les jambières » Mantha a déjoué la défensive ca- nadienne pour loger le disque derrière Riggin à 14.06 de la troisième période, mais les Américains ont été incapables de marquer à nouveau, même si Vanbiesbrouck a été remplacé par un sixième attaquant à 35 secondes de la fm.Anderson, de retour au jeu après une absence d’un match en raison d’une blessure à un coude, a marqué le premier but à 12.06 de la première période.Le Canada aurait pu aug» menter son avance dans ce pretmer tiers quand Ber me Nicholls a été stoppe par Vanbiesbrouck et qu’un tir de Lemieux a touché la barre horizontale.Le Canada a eu de nombreuses occasions au deuxième tiers d’augmenter son avance Au tout début de l’engagement, l’arbitre Mark Faucette a chassé deux Américains en même temps, mais le Canada n’a pu capitaliser Les Tchèques réussissent rîmpossîble contre l’URSS PRAGUE (PC) — Les Tchécoslovaques ont mis fin à une série de 42 matches internationaux sans revers des Soviétiques s’étendant sur cinq ans, grâce à une victome de 2-1 lors du premier match de la ronde des médailles du championnat du monde de hockey, qm a heu à Prague.Vladimir Ruzicka et Dusan Pasek ont marqué pour les Tchèques en première période Andrei Khomutov a été le seul marqueur de l’équipe d’URSS, au troisième vmgt.Les Soviétiques avaient remporté 38 matches et obtenu quatre versets nuis aux championnats du monde et lors des Jeux olympiques, depuis leur revers aux mains des Américains lors des Jeux d’hiver de Lake Placid, en 1980 Le gardien soviétique Myshkin a été remplacé par un sixième atta- ' quant avec 25 secondes à faire au match, mais la stratégie n’a pas porté fruit La dermère victoire de la Tchécos lovaquie au championnat du monde remonte à 1977 Des gains contre les Etats-Ums mercredi et contre le Canada vendredi pourraient mettre fm à une disette de huit ans.Les Soviétiques avaient facilement passé l’étape de la ronde prélimmaire en conservant une fiche de 7-0, remportant notamment une victoire de 5-1 contre les Tchécoslovaques Lors d’une entrevue d’après-match, l’mstructeur de l’équipe tchécoslova- que, Ludek Bukac, a déclaré que ses joueurs ne s’étaient pas épuisés lors du match préliminaire parce qu’il croyait ne pas pouvoir vamere les Soviétiques deux fois dans le même tournoi.Il a dit qu’il voulait obtenir un meilleur effort de ses joueurs en ronde des médailles.« Les deux équipes se connaissent très bien parce qu’elles se sont affrontées tellement souvent, a-t-il dit Aujourd’hui, notre enthousiasme et un peu de chance ont fait la différence.» L’mstructeur soviétique Viktor Tikhonov a pour sa part dit « Les Tchèques ont excellé dans tous les aspects du jeu.D’autre part, accuser un déficit de deux buts dès la première pénode nous a rendu la tâche difficile » Après que Granato eut égalé les chances à 8:29, Lemieux a redonné les devants aux Canadiens à 18.44 après avoir récupéré son propre retour.« Nous avons quelque chose en poche maintenant, a commenté Lids-ter.Ce ne fut pas un très beau match, mais nous avons récolté deux pomts et c’est ce qu’il nous fallait.« Ce fut un match difficile mentalement.Nous savions qu’ils pouvaient revenir dans le match à tout moment.Et, lusqu’à la toute fin, ils auraient pu égaler la marque.» Doug Carpenter, entraîneur de l’équipe canadienne, se félicitait d’avoir fait confiance au gardien Pat Riggm.« En fait, je dois dire qu’il a gagné ce match pour nous», a-t-ü dit.Dave Peterson, entraîneur amé-ncam, a dit que l’éqmpe canadienne, plus lourde, a épuisé ses joueurs « Ce fut un bon match de hockey et je n’ai aucune plainte à formuler », a-t-ü dit.Canada 3, USA 2 Prwnlère périoda 1— CANADA Anderson (Stevens) 12 06 Penahtés — Murphy C 3 40 Suter USA 4 33 Ma counCl3 44 Mantha USA 16 05 Deuxième période 2— USA Granato (Miller Donatelli) 1109 3— CANADA Lemieux (Lidster Tanli) 1844 Pénalités — Granato USA Donatelli USA mineure inconduite 117 Nicholls C 11 09 Dineen C Stevens C Otto USA Fergus USA 13 37 Francis C Sheehy USA 1719 Troisième période 4— CANADA Lidster (Taylor Lemieux) 1 02 5— USA Mantha (J Johnson) 14 06 Pénalités —DineenC 6 06 SmylC7 41 Sheehy USA Nicholls C mineure incondu.te 10 21 Fergus USA 12 05 J Johnson USA 16 26 Tirs au but USA 7 7 11—25 Canada 13 19 14—46 Gardiens — USA Vanbiesbrouck Canada Riggin A- 13 623 Sans la commandite des compagnies de tabac L’équitation a un gros obstacle à franchir - thv TT.n IQfiJ Anfin arâna an tmit q moftfiA .1 —x-x 1 a._ JO MALLÉJAC On en parle peu car sous nos cieux pnvilégiés de l’Amérique du Nord, les priorités sont ailleurs.Ainsi le veulent les grands manitous de l’information sportive, plus préoccupés par l’événement du moment et son impact sonnant et trébuchant, que par un souci d’éducation véritable Dans ce contexte, les sports équestres n’ont guère de chance au sport canadien En 1968 d’abord, lors des J.O.de Mexico, où le légendaire tno composé de J Day, J.Elder et T Gayford avait enlevé la médaille d’or du saut d’obstacles par équipes devant la France et l’Allemagne de l’Ouest En 1976 ensuite, toujours au J O., mais à Montréal cette fois, où dans le Grand Prix d’obstacles individuel, Michel VaiUancourt obtenait la médaille d’argent derrière l’Allemand de l’Ouest Alwin Schockmoelhe Chevauchant Branch County, le Québécois avait dû subir le test supplémentaire des barrages pour s’imposer à la Britanmque Debbie Johnsey et au Belge François Ma- thy.En 1984 enfin, grâce au tout jeune Mario Deslauriers (19 ans), de Bromont, lequel à la grande surprise des connaisseurs, remportait la sixième Coupe du Monde à Goe-tebrog (Suède).Avec son sang-froid, et le non-moms grand calme d’Aramis, un Hanovrien de 7 ans, Mano était parvenu à devancer des cavaliers renommés comme l’A-méricain Norman Dello Jollo et le Brésüien Nelson Pessoa.Ce sont des grands moments qu’on ne peut oubher La suite, on la connaît.Dixième par équipes aux Jeux de Los Angeles pour le concours complet, le Canada se hissait plus haut sur ses étriers dans le concoius individuel de saut d’obstacles grâce à la quatrième place de Mario Deslauriers dernère les Américains Fargis et Homfeld, et le Suisse Robbiani Mais ce n’était pas exactement ce que les puristes espéraient Car le triomphe de Deslauriers à Goete-borg avait fait naître de belles espérances La valeur n’a beau pas attendre le nombre des années, il n’en reste pas moins que la récente Coupe du HOCKEY Coupe Stanley (Quartt-de>Nnale 4 d* 7) Jeudi, 18 avril Quebec 2 Montréal 1 Philadelphie 3 Islanders 0 Minnesota 8 Chicago 5 Edmonton 4 Winnioeg 2 Samedi, 20 avril Edmonton 5 Winnipeg 2 Dimanche, 21 avril Montréal 6.Québec 4 Philadelphie 5 Islanders 2 Chicago 6 Minnesota 2 Mardi, 23 avril Québec 7, Montréal 6 Phila phie 5 Islanders 3 Chicago 5, Minnesota 3 Edmonton 5 Winnipeg 4 Jeudi, 25 avril Montréal 3 Québec 1 Islanders 6 Phila phie 2 Chicago 7 Minnesota 6 Edmonton 8 Winnipeg 3 Samedi Québec 5, Montréal 1 Dimanche Minnesota 5 Chicago 4 Phila phie 1 Islanders 0 Ce soir Montréal a Québec Chicago au Minnesota Lea meneurs b a pu Gretzky Edm 6 12 18 Savard Chi 6 12 18 P Stastny Qué 2 16 18 Goulet Que 11 4 15 Emond Chi 6 13 19 Larmer Chi 4 9 13 Charbneau 5 11 16 Coftey Edm 6 6 12 Damphse Sha 5 10 15 Kerr, Phi 8 3 11 McKegney Min 7 4 11 Championnats Bossy Isl 5 6 11 mondiaux Smith, Mtl S 6 11 (Poule finale) Bergen Phi 4 6 10 Dimanche Linseman Bos 4 6 10 Finlande 6, RDA 2 Messier Edm 4 6 10 Suède 5, RFA 2 D Wilson Chi 3 7 10 Hier Chellos, Mtl 2 8 10 Tchecos vaquie 2, URSS 1 Huddy Edm 0 10 10 Canada 3 USA 2 Aujourd’hui Monde a justifié les appréhensions ressenties à Los Angeles À Berlin en effet, Deslauriers, moins bien inspiré, a terminé 23e, loin de son compatnote Mülar classé huitième dans un concours dominé à nouveau par les Américains ( Konrad Homfeld s’imposant) Consolation pour nos deux cavaüers en apprenant la date de naissance de Konrad (33 ans), ils peuvent se persuader que le temps travaille avec eux.Mais à condition qu’ils puissent bénéficier d’un soutien efficace Car l’éqmtation, ça coûte cher Or les décisions du gouvernement fédéral, relatives aux « commandites » de l’industrie du tabac, vont porter un solide préjudice à leurs ambitions mtemationales Le nouveau ministre d’État à la Condition physique et au Sport amateur, Otto Jelmek, a été formel le 25 janvier passé — Les rapports entre les organismes nationaux du sport canadien (financés en grande partie par Ottawa disait le communiqué du ministère) et les fabricants de tabac, doivent cesser Car précise le texte BASEBALL officiel, « il est généralement reconnu que l’usage des produits du tabac pose de sérieux dangers à la santé » Conséquence les grands prix équestres de Ste-Adèle (2 au 7 juü-let), et Québec (9 au 12 juillet), qm font partie du circuit mondial de saut d’obstacles depuis 1968 (et financés depuis par une filiale de Rothmans), ont perdu du même coup leur support financier essentiel Au bas mot, c’est une perte sèche de $ 50,000 pour les deux organisations Grâce à la municipahté de Ste-Adèle et au centre équestre local, l’organisation laurentienne parviendra peut-être à s’en sortir Car l’aide fédérale, aussi précieuse soit-elle, ne saurait permettre la survie de l’une des plus vieilles classiques canadiennes À Ste-Adèle, on veut encore croire qu’il sera possible de sauver l’essentiel.Mais à Québec c’est nettement moms certam Sale coup entre nous, précisément au moment où Téquitation québécoise, un peu au creux de la vague, avait le plus besoin de stimulant du Québec (Final* 4 de 7) Mercredi, 24 avril Verdun 4 Chicoutimi 3 Vendredi Verdun 10 Chicoutimi 2 Dimanche Verdun 9 Chicoutimi 5 (Verdun mène 3 0) Mercredi Chicoutimi à Verdun Les meneurs b a pts Lemieux Ver 22 1b Bourgeois Ver 12 18 Richer Chi Suède c RDA RFA c Finlande Mercredi USA c Tchécoslovaquie Canada c URSS SOMMAIRE Carson Ver Benoit Drum Vermette Ver Duval Chi 12 8 12 10 7 HOCKEY COUPE STANLEY QUÉBEC MONTRÉAL.PHILADELPHIE NEW YORK CHICAGO MINNESOTA EDMONTON WINNIPEG Série “I” Pi 9 P bp bc pts 5 3 2 19 17 6 5 2 3 17 19 4 Série “J” 54 1 16 11 8 5 1 4 11 16 2 Série "K" 5 3 2 27 24 6 5 2 3 24 27 4 Série “L” 4 4 0 22 11 8 4 0 4 11 22 0 North Stars 5, Hawks 4 Première période 1- CHICAGO SaxardS (Larnier Secord) 332 2- CHICAGO Sutler 5 (Brown) 19 54 Pénalités — Savard C 7 09 Ma ruk M Ludzik C mineures 7 28 D Wilson C Payne M mineures 8 38 Plett M mineure majeure Fraser C majeure 10 04 Snepsts M 12 38 B Murray C15 48 Deuxième périoda 3- CHICAGO Secord 5 (Savard OuPoni) 2 24 4- CHICAGO Larmer4 (Savard) 908 5- MINNESOTA McKegneyB (Wilson) 1028 6- MINNESOTA Bellows 2 (Acton Velischek) 1601 Pénalités —B Murray C 2 45 Plel1M1416 B Wilson C18 45 Troielèma période 7- MlNNESOTA Ciccarelli 3 (Brolen Roberts) 1253 8- MINNESOTA McKegney 7 (Graham Wilson) 1643 Pénalités — Hartsburg M 0 26 Secord C 8 06 Prolongation 9- MINNESOTA Maruk 4 (Graham) 114 Pénalité — Aucune Tire eu but Minnesota 12 15 9 1—37 Chicago 13 9 13 0-35 Gardiens — Minnesota Meloche Beaujxé Chicago Bannerman A — 17 488 Ligue Nationale Hier Philadelphie 3, Montreal 2 Aujourd’hui San Francisco Laskey (0-2) a Chicago Trout (3-1) 14 h 20 Houston Niekro (1-2) à New York Gooden (2-1) 19h 35 Montréal, Gulllkson (3-1) à Philadelphie, Koos-.man (0-1), 19 h 35 San Diego Hoyt (2-1) à Pittsburgh Rhoden (0-3) 19 h 35 Atlanta, Barker (0-1) à Cincinnati Tibbs (0-3), 19 h 35 Los Angeles, Reuss (1-2) à St Louis, Andujar (3-0), 20 h 35 Ligue Américaine Hier Cleveland à Kansas City New York au Texas Boston en Californie Toronto à Oakland Milwaukee à Seattle Aujourd’hui Minnesota, Butcher (2-1) à Détroit, Wilcox (0-0), 19 h 35 Chicago.Bannister (0-2) à Baltimore, Boddic-ker (2-1), 19 h 35 BASEBALL LIGUE NATIONALE Section Est moy.647 dilf.Brooks pb 68 et 22 PP ce 13 0 CHICAGO g 11 P 6 Butera Dawson 2 67 0 23 0 0 12 5 NEW YORK 11 6 647 — Oilone 21 5 2 0 MONTRÉAL 7 .632 ».Driessen 60 17 6 2 ST-LOUIS 7 11 389 4Vi Fitz raid 50 13 6 0 PHILADELPHIE 7 11 389 4'/a Flynn 1 16 0 0 0 PITTSBURGH 5 12 294 6 Francona 6 1 0 SAN DIEGO Section Ouest 10 8 556 Johnson Law S 55 2 0 16 0 0 0 4 0 n n LOS ANGELES 11 9 550 — Rair^es 76 20 4 0 CINCINNATI 10 9 526 '/a Shines 13 2 1 0 HOUSTON 10 9 526 ’/a Wallach 71 22 11 1 ATLANTA 8 10 444 2 Was ngton 19 8 10 SAN FRANCISCO 7 11 389 3 Winn gham Wohltord 39 20 6 3 4 1 4 1 LIGUE AMÉRICAINE DETROIT TORONTO BALTIMORE BOSTON MILWAUKEE CLEVELAND NEW YORK CALIFORNIE CHICAGO KANSAS CITY MINNESOTA OAKLAND SEATTLE TEXAS Section Eat 11 6 11 11 9 8 7 6 Section Oueet 7 7 9 9 11 10 12 9 9 10 9 7 5 7 7 8 9 10 12 12 647 611 611 500 471 389 375 632 563 529 526 474 368 294 'h 'h 2'h 3 3'/> 4 lé 1 'h 2 2 3 5 6 Cleveland, Roman (0-3) à Kansas City, Saberha-gen (1-2), 20 h 35 New York, Niekro (3-1) au Texas, Rozema (1-3) 20 h 35 Boston Hurst (1-1) en Californie Witt (1-3), 22 h 30 Toronto, Clancy (0-0) à Oakland Krueger (2- 1) , 22 h 35 Milwaukee Haas (1-2) à Seattle, Langston (2- 2) , 22 h 35 Les trappeurs Burkt Gripmlhin Gunicluan Hokdh Pilmar Rtardon Rotwrg* Rog«r> SchatzwMr Smith Penney ou Soetaert face aux Nordiques?(PC) — steve Penney a quitté l’hôpital et a accompagné ses coéquipiers à Québec, mais Chns Che-lios s’est présenté au Château Frontenac en boitant.Chehos s’est pns un patin dans la glace et s’est légèrement tordu le genou droit qui le faisait déjà souffrir Il est resté longtemps étendu sur la glace et les thérapeutes Gaétan Lefebvre et Yvon Bélanger ont dû venir à son aide Mais le temps que les commentateurs alertent leur station radiophonique, le défenseur était déjà de retour sur la patinoire « C’est un des plus durs que j’ai vu », a admis Bélanger, en rappelant que Chehos avait disputé les derniers Jeux olympiques blessé à une cheville A Sarajevo, il avait peine à marcher, mais chaussait ses patins pour les matches de l’équipe américaine « Il ne jouerait pas actuellement si ce n’était pas des matches si importants », a admis Bélanger, tout en précisant qu’il n’y a aucun risque d’aggraver la blessure « Il y a certains gestes qui sont douloureux », a encore dit le thérapeute du 'Tricolore Penney, lui, a quitté l’hôpital libéré de ses maux de dos « Mais c’est demain (ce matin) à l’entraînement que Ton saura s’il est vraiment guéri », a affirmé Bélanger « Des spasmes musculaires, a-t-ü expliqué, peuvent provenir d’un mauvais coup qu’ü aurait reçu, d’un geste qu’il aurait posé ou encore d’une simple fatigue musculaire Ce sont des muscles qui se compressent » Le Canadien a donc fait le voyage à Québec avec trois gardiens, Penney, Doug Soetaert et Patrick Roy ÉCHOS — Pour le vétéran Larry Robinson, il faut envisager le match de ce soir à Québec comme tous les autres, même s’il s’agit d’une question de vie ou de mort pour le Canadien « Il ne faut surtout rien faire de différent dans notre préparation, a-t-il souligné Nous devons l’envisager comme un autre match que nous devons gagner absolument» Le Canadien s’encourage beau- Doug Soetaert coup avec cette faculté qu’il a eu cette saison de gagner les gros matches « Mais c’est certain qu’un jour on va se faire jouer un tour », a admis Jacques Lemaire, conscient de la propension de ses joueurs à jouer avec le feu « Il n’y a qu’à espérer que ce jour survienne le plus tard possible» Lemaire a tout chambardé ses trios à l’entraînement hier, à Tex-ception de celui composé de Bobby Smith, Steve Rooney et Serge Boisvert « Ca ne veut nen dire, a-t-ü déclaré J’ai toujours fait ça Pour préparer mes joueurs, en cas de blessures.» Ric Nattress a pris part à la séance d’entraînement, mais Lemaire a révélé qu’il ne déciderait qu’aujourd’hui de la composition de son personnel « Il n’y a aucun doute que les joueurs avaient le moral bas après la dernière défaite », a reconnu l’instructeur du Canadien Comment fait-on pour les remonter dans un cas semblable’' « En leur parlant de leurs bons coups, en leur rappelant leurs meilleurs moments», a répondu Lemaire Selon ce dernier, ses joueurs « n’ont pas donné tellement de chances de marquer aux Nordiques », lors de la défaite de 5-1 « La majorité des buts ont suivi des erreurs dans notre zone et résulté d’un manque de concentration », a-t-ü soiüi^é A Lemaire de convaincre ses hommes qu’üs ont encore bien joué le système et qu’ils vont gagner si seulement ils se concentrent mieux Wallach vole le marbre Du jeu spectaculaire fait oublier la défaite DANIEL CAZA 343 238 283 260 000 375 263 164 310 421 205 150 Bute volé* Rairrts, 6 Dawson 4 Winninyham, Ories-sen Brooks Francona Law Wallach Fitzgerald.Washington 1 chacun Lm lanceur* g-p iM pmrsbmiNn 00 110 4 8 327 00 30 4 2 1200 3-1 252 S 8 176 2-1 190 6 15 284 1 2 160 8 10 450 1- 0 141 2 6 126 0-1 110 3 S 245 2- 2 282 13 16 4 09 04) 120 10 7 750 34) 280 8 16 257 VIctoIra* prèoarvèoai Roar-don, S, Burkè, 1, Roborgo, 1 PHILADELPHIE (PC) - La sé ne de victoires des Expos s’est arrêtée à SIX Hier, ils ont été défaits 3-2 par les Phillies de Philadelphie, lorsqu’un simple au champ intérieui de Juan Samuel a poussé Darren Daulton au marbre, après deux retraits, à la 10e manche Les deux équipes ont raté de belles occasions d’éviter la tenue d’une manche supplémentaire, mais les re leveurs Bert Roberge et Kent Te-kulve ont été à la hauteur de la situation Roberge a été le lanceur perdant Sa première décision dans Tuni-forme des Expos II a néanmoins été brillant à la neuvième manche Les Phillies ont alors placé leurs deux premiers frappeurs sur les sentiers Mais le droitier des Expos a forcé Mike Schmidt à se commettre dans un double-jeu, puis il a retiré Glen Wilson sur des prises pour mettre fin à la menace Rogers à Houston?PHILADELPHIE (PC) - Steve Rogers a confirmé hier la possibihté qu’il devienne membre des Astros de Houston Les Expos et les Astros se sont déjà entendus sur Tidentité des joueurs qui feraient partie de cette transaction II reste a Rogers à Tac cepter évoluant dans les grandes h-gues depuis plus de 10 ans, et depuis cinq ans avec la même formation, le vétéran droitier a le pnvüège d’exer cer son veto sur ce marché « Vous connaîtrez ma décision demain (au jourd’hui), possiblement, a indiqué Rogers II me reste encore plusieurs facteurs à étudier » Dans le contexte actuel, Rogers s’avère presque un joueur autonome Les Expos lui ont accordé la {lermis-sion de négocier un nouveau contrat avec les Astros Si cette équipe lui of fre de prolonger son contrat d’un an ou deux à des conditions intéressantes, Rogers déménagera sans doute à Houston Dans le cas contraire, Rogers tentera de connaître une grosse saison afin de hausser sa valeur mar chande A la fin de Tannée, ü deviendra joueur autonome et [lourra ainsi tenter de décrocher le magot l.,es Expos ont déjà prévenu Rogers qu’ils ne lui offriront pas Tannée d’option de son contrat prévue pour 1986 Rogers toucherait actueUement $900,000 En vertu de ce contrat, les Expos seraient obligés de lui verser $1 I million s’ils décidaient de lui faire jouer son option Malgré la défaite, on a une fois de plus constaté que le nouveau gérant des Expos ne manque pas d’audace Pour prendre tes devants 2-1 après deux retraits à la deuxième reprise, Buck Rodgers a commandé le double-vol avec Tim Wallach installé au troisième coussm et Müce Fitzgerald au premier Cette stratégie a surpris tout le monde, y compris les joueurs des Phülies, Wallach et Fitzgerald étant sûrement deux des joueurs les plus lents de la formation montréalaise Wallach et Fitzgerald ne se sont évidemment pas servis de leur vitesse brute jDour réaliser ce jeu spectaculaire Ils ont volé à retardement A la suite du relais du receveur Ozzie Virgil vers le deuxième coussm, Fitzgerald a immédiatement cessé de courir Pendant ce temps, Wallach fonçait au marbre L’exécution était parfaite Chris Speier avait été le dernier joueur des Expos à réussir un vol du marbre C’était le 19 avril 1981, contre les Mets de New York Les Expos n’ont jamais tenté ce jeu sous Bill Virdon « Je ne veux pas discuter de la décision de Gregg, a par ailleurs indiqué Roberge, qui affichait beaucoup de digmté à la suite de son premier moment difficile dans Tuni-forme des Expos « L'erreur ne lui appartient pas, a-t-il ajouté S’il en a commis une, moi, j’ai fait pire on n’accorde pas deux buts sur balles aux deux premiers frapjjeurs des dernières manches sans en payer éventuellement les conséquences » Roberge n’est pas le seul lanceur des Expos à avoir commis deux gaffes, hier Le partant, Bryn Smith, a également la responsabüité d’avoir laissé les Philltes, par le biais d’un circuit de Mike Schmidt, revenir de Tamère Pour sa part, le gérant Buck Rodgers était satisfait de la tenue de ses hommes malgré le revers « Nous avons bien exécuté les jeux clés, a-t-il dit Les Phillies nous ont battus » Puis, il a bien sûr parlé du vol du marbre réalisé par 'Tim Wallach, à la deuxième reprise « Avec le lanceur (Bryn Smith) à la plaque, nous avions une chance sur 10 d’obtenir un coup sûr, a-t-ü expliqué Le pire qui pouvait arriver, c’aurait été de commencer la man che suivante avec Smith au bâton » ÉCHOS — Andre Dawson a été choisi hier le joueur par excellence de la semaine écoulée dans la Ligue nationale Dawson a réussi quatre circuits et produit 11 points la semaine dernière.En six rencontres (six victoires des Expos), il a conservé une moyenne à l’attaque de 500, avec 12 coups sûrs en 24 présences au bâton
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