Le devoir, 22 avril 1985, Page(s) complémentaire(s)
>/ Nordest AUD?*" 10395 Pie IX (Fleury) 325-3422 £.i.fi£ias pioux uoux ficau^iCCix, Ce.temfi± de.Giejz troux ±exv£T.Vol.LXXVI — No 92 Ensoleillé avec passages nuageux.Max.: 19 (détail page 12) .Montréal, lundi 22 avril 1985 Côte-Nord.Abttibt è Gaspésie 45 cents.Nouveau-Brunswick 50 cents.Toronto 50 cents 35 CENTS SON PREMIER BUDGET MARDI Le défi de Duhaime: faire oublier Parizeaü RUDY LE COURS 1k I ‘mm.’* • : Israël terminera retrait du Liban le mois prochain son V QUEBEC (PC) — En prononçant son premier discours du budget demain le ministre des Finances Yves Duhaime devra relever un double défi: distribuer suffisamment de cadeaux à l’approche des élections et faire oublier la flamboyance de son prédécesseur Jacques Parùæau.Il faudra voir comment le grand argentier de la province saura utiliser la marge de manoeuvre du gouvernement, évaluée à $300 ou $400 millions encore jeudi par le premier ministre Lévesque devant des étudiants de l’université Laval.Cette année le secret a été remarquablement bien gardé et il n’y a guère de rumeurs qui circulent sur la colline parlementaire.L’an dernier dans son discours du budget, l’auteur du Livre blanc sur la fiscalité, M.Parizeau, avait laissé entendre que la réforme serait appliquée pour l’année fiscale 1985.Mais en dévoilant le projet en janvier, M.Duhaime s’était plutôt engagé à une consultation générale devant déboucher sur une commission parlementaire au printemps qu’il n’a toujours pas convoquée.M.Duhaime pourrait quand même retenir certaines mesures suggérées dans le projet de réforme etTlecto-ralement rentables.Choisira-t-il l’augmentation de la déduction pour frais de garde pour les enfants d’âge pré-scolaire de $2,000 à $3,120; le remplacement des allocations familiales par une exemption pour personne a charge de moins de 16 ans ou l’extension aux couples en union de fait de l’exemption du conjoint?Voir page 8: Duhaime La maladie emporte finalement Neves RIO DE JANEIRO (AFP) - Celui qui était le symbole du retour du Brésil à la démocratie, le président Tancredo Neves est décédé dimanche à Rio de Janeiro à l’âge de 75 ans.Élu le 15 janvier dernier par le collège électoral de Brasilia, il avait été hospitalisé d’urgence le 15 mars avant d’avoir pu recevoir l’investiture officielle de chef de l’Etat.’Tancredo’, comme l’appelaient affectueusement ses partisans, a passé l’essentiel de sa carrière politique, commenc e en 1934, dans l’Etat du Minas Gerais.Né le 4 mars 1910 Sao Joao del Rey, une jolie petite ville aux 32 églises, fils d’un commerçant et président du conseil municipal de la localité, il a eu onze frères et soeurs.Journaliste, puis juriste, il devient conseiller municipal de Sao Jao del Rei en 1934.Avocat, il passe deux jours en prison en 1936 pour avoir appuyé une grève des cheminots.Elu député en 1946, il devient ministre de la Justice du président Ge-tulio Vargas jusqu’au suicide de ce dernier en 1954.Battu aux élections pour le poste de gouverneur du Minas Gerais en I960, il verra son rêve se réaliser en 1982.Mais il démissionne de ce même poste pour avoir le droit de se porter candidat la présidence le 12 ao ût dernier.Tancredo Neves était resté député de l’opposition san^ interruption pendant les 21 ans du régime militaire, après avoir été pendant 9 mois (1961-62) premier ministre de Joao Gou-lart, renversé par l’armée en 1964.\ / .AJ Tilépholo AP Des guérilleros palestiniens font le « V » de la victoire au camp de réfugiés d’Aîn el-Héloué à Saîda, le chef-lieu du Sud-Liban, où ils combattent des milices chrétiennes depuis trois semaines.JÉRUSALEM (AFP, Reuter) -Le gouvernement israélien d’union nationale a décidé hier que ses troupes évacueront totalement le Sud-Liban pour rejoindre leurs bases en deçà de la frontière internationale is-raélo-Ubanaise avant le 1er juin prochain.Cette décision, prise après huit heures de débats extrêmement âpres, a été adoptée par une majorité écrasante du cabinet israélien : 17 ministres contre trois (MM.Moshe Arens, Ariel Sharon et Ezer Weizman, tous trois anciens ministres de la Défense) et une abstention.Tout en excluant le principe d’une présence permanente de l’armée israélienne au Sud-Liban, conformément à sa décision du 14 janvier dernier, le gouvernement du premier ministre travailUste, M.Shimon Pérès, s’est cependant donné les coudées franches pour assurer la sécurité de la GaUlœ en se réservant d’agir à sa guise, en cas de besoin, à l’intérieur d’une zone sud-libanaise dite de sécurité.L’aide américaine aux contras: Reagan tente de sauver les meubles ¦ Le président Ortega propose un cessez-le-feu w.WASHINGTON (AFP, AP, Reuter) — Le président Ronald Reagan devait réunir hier soir à la Maison-Blanche ses principaux conseillers en matière de politique étrangère pour élaborer une nouvelle stratégie dans r« offensive » qui l’oppose au Congrès au sujet de l’aide américaine aux contras nicaraguayens.M.Reagan, qui a passe le weekend à sa résidence de Camp-David (Maryland), a dû faire face à des difficultés croissantes ce week-end dans sa tentative de venir en aide aux rebelles antisandinlstes.Le président nicaraguayen, M.Daniel Ortega, a déclare à deux sénateurs démocrates de passage à Managua qu’il était prêt à accepter un cessez-le-feu immédiat si les États- Unis suspendaient leur appui aux contras.Et M.Reagan, qui devait étudier hier les détails d’un compromis qu’il avait accepté la semaine dernière avec une douzaine de sénateurs républicains et démocrates, a jugé bon de remettre cette réunion I plus tard.Officiellement, ce report est dû à la difficulté de trouver une heure qui convienne.Mais selon des sources du Congrès, le report serait plutôt attribuable aux difficultés du président à persuader certains sénateurs démocrates modérés de soutenir son projet de compromis.Le président aurait appris que la délégation démocrate allait comprendre des sénateurs démocrates « libéraux » opposés à toute aide américaine — militaire ou humanitaire — aux contras.Ces sénateurs démocrates, aurait estimé M.Reagan, risquaient de persuader les sénateurs « modérés » de suspendre tout aide américaine aux contras.Contraint de mettre de l’eau dans son vin, M.Reagan avait accepté vendredi que les $14 millions US qu’il réclamait pour les contraisoient strictement utilisés à des fins humanitaires.Ce compromis semblait donc acceptable pour la Chambre des représentants (contrôlée par les démocrates).C’est maintenant au Sénat où M.Reagan fait face à de graves difficultés, le compromis élaboré avec les Voir page 8: Reagan LES JEUNES : TRAVAILLER POUR TRAVAILLER 2.Les stages.pour le meilleur et pour le pire CAROLE BEAULIEU Avec son crayon derrière l’oreille, son tablier de menuisier couvert de sciure de bois et ses 30 ans qu’il prte bien au coin des yeux, Pierre Landreville pourrait facilement passer pour le propriétaire de la petite boutique o’as-semblage de meubles où il se rend chaque matin depuis bientôt huit mois.C’est pourtant loin d’être le cas.Pour les 35 heures et demie qu’il y investit chaque semaine, ce père de famille de deux enfants reçoit $25 de son employeur et $877 par mois du gouvernement québécois.Pierre est en effet l’un de ces 10,725 jeunes bénéficiaires d’aide sociale inscrits actuellement à un Stage en milieu de travail, ce programme créé en mars dernier par le ministère de la Main-d’oeuvre et de la Sécurité du revenu pour ¦ augmenter l’employabilité des jeunes de moins de 30 ans ».L’expérience de Pierre c’est à la fois le meilleur et le pire de ce programme controverse que des fonctionnaires â cagoules ont dénoncé et auquel des groupes de jeunes et des syndicats continuent de s’opposer en multipliant les occupations et les actions d’éclat.Le meilleur parce qu’il y a visiblement trouve ce qu’il était venu chercher.« J’ai beaucoup appris ici, raconte-il d'un air de calme tranquillté.J’ai touché â tout, la vente, l'assemblage, la gestion.Maintenant j’ai des projets pour h * ¦ 1 Photo jBoquBB Qrtnlf Pierre, Denis et Michel sont tous trois stagiaires actuellement dans une entreprise montréalaise d’assemblage de meubles où ils se sentent beaucoup plus de « travailleurs » que stagiaires.Tous trois croient que leur stage les aidera à partir à leur compte ou à se trouver un emploi dans le domaine.partir à mon compte ».Le pire parce que l’homme, exchauffeur d’autobus, ex-technicien en informatique, ébéniste à ses heures, ne manquait pas d’expérience et donc « d'employabilité ».« Mais sans cette opération, il n’aurait simplement pas pu m’engager », explique-t-il philosophiquement.Le pire parce que les règles du programme lui interdisent de faire du temps supplémentaire rémunéré, même si le patron le lui demande parfois et qu’il aurait bien besoin de cet argent.« Dans le fond, c’est comme une autre forme d'esclavage », lance moqueusement Michel Kalaramas, stagiaire lui aussi dans la même entreprise.Ex-tisserand, diplômé en dessin Industriel, formé en art clownesque, sculpteur à ses heures, Kalaramas a lui aussi été acculé à l’aide sociale par la fermeture de l’entreprise de tissage qui l’employait.« Mais j^'aime ça.J’ai appris beaucoup.A rien faire je devenais dingue.Et j’avais besoin de sous.» L’un et l’autre avouent s’être pris au jeu, ne pas se considérer sta^ai- Volr page 8; Travalllar Des patrouilles israéliennes interviendront le cas échéant dans cette zone ou l’ASL (« Armée du Sud-Liban », une milice libanaise pro-israé-lienne) et d’autres milices locales seront chargées du maintien de l’ordre, a précisé le ministre de la Défense, M.Yitzhak Rabin.« Nous n’hésiterons pas non plus à intervenir sur l’ensemble du territoire libanais », a-t-il ajouté.Ayant définitivement renoncé à d’éventuels arrangements de sécurité avec le gouvernement libanais, le cabinet israélien a aussi abandonné l’idée d’une zone de sécurité directement contrôlée par ses troupes au Sud-Liban.« Les habitants des agglomérations du Sud-Liban doivent comprendre que la paix doit régner des deux côtés de la frontière israélo-libanaise », a averti M.Rabin, qui n’a pas caché par ailleurs sa profonde méfiance a l’égard des casques bleus de la FINUL (Force intérimaire des Nations unies au Liban).Voir page 8: laraél LE WEEK-END SPORTIF « ÉQUIPE-CANADA DANS LA LUTTE AUX MÉDAILLES Équipe-Canada se retrouve au plus fort de la lutte pour l’obtention d'une médaille aux Championnats du monde de hockey qui se poursuivent à Prague.Hier, la formation canadienne a vaincu la Finlande 5-2 et elle occupe le deuxième rang, ex aequo avec la Tchécoslovaquie et les États-Unis, derrière l'Union soviétique.La révélation du tournoi demeure cependant les Américains.Après leur brillante victoire de 4-3 contre le Canada, samedi, les Américains ont récidivé hier, cette fois aux dépens de la Tchécoslovaquie, battue 3-1.Le Canada jouera pour sa part un match déterminant, demain, face aux Tchécoslovaques.Page 15 ECKERSLEY STOPPE LES EXPOS Les Expos n'ont pu balayer la série contre les Cubs de Chicago.Après avoir vaincu successivement les lanceurs Rick Sutcliffe et Steve Trout, les Éxpos ont baissé pavillon 4-0 face au droitier Dennis Eckersiey, qui a lancé un match de cinq coups sûrs.Samedi, Bill Gullickson, avec l'aide de Jeff Reardon, avait inversé les rôles en menant tes Éxpos à une victoire de 4-0.Le gérant Buck Rodgers s'est dit très satisfait de la tenue de ses joueurs qui occupent le troisième rang de la section Ést à deux parties des Mets de New York et des Cubs Les Expos entreprennent dès cet après-midi une série de trois parties face aux Phillies de Philadelphie.Page 16 Êoa * Un cuncatalonnalra da choix 6807 DE LORIMIER (PRÉS DE BÉLANGER) MONTRÉAL 376-9191 et VOUS OFFRE LES SERVICES DE: • Vente • Location • Pièces • Mécanique • Débosselage Voitures d'occasion / 8 Le Devoir, lundi 22 avril 1985 SUITES DE LA PREMIERE PAGE ^ Travailler res, se sentir « responsables » de l’entreprise où ils se retrouvent souvent seuls d’ailleurs, sans supervision aucune.« Quand les gens me demandent ce que je fais, je dis que je travaille ».Fortuite, la rencontre des deux hommes pourrait se solder par une « association future ».Mais çà ce n’est encore qu’à l’état de vague projet.Pour chaque Pierre et chaque Michel, il y en toutefois d’autres qui ne trouvent pas dans leur stage l’apprentissage promis et abandonnent.D’autres qui « apprennent vite et sont alors frustrés d’être moins payés que les autres alors qu’ils font aussi bien le même travail », raconte le coordonnateur du programme pour le Bas St-Laurent.D’autres encore qui ont tellement peu de formation scolaire et de telles difficultés d’adaptation qu’ils s’intégrent dif-ficUement à leur milieu de stage.À la fin de janvier 1985, la majorité des stagiaires étaient recrutés chez des jeunes ayant complété un cour professionnel long ou n’ayant pas terminé leur secondaire général (respectivement 20.6% et 30.5%).À peine 1% n’avaient pas terminé leur cour primaire, alors que 15.8 % détenaient un diplôme de secondaire fénéral.Moins de 10 % des stagiaires taient des jeunes ayant terminé ou non un cours collégial professionnel ou général.Le défi des Stages en milieu de travail c’est donc d’offrir une formation adaptée aux besoins du jeune, et de maintenir ce fragile équilibre entre formation et travail, réfléchit tout haut le coordonnateur montréalais, M.Yvon Deveau.A Montréal 35 % des contrats signés depuis le début du programme n’ont pas été complétés.« C’est sain.Ça montre qu’on réévalue, qu’on essaie de répondre aux besoins des jeunes », explique M.Deveau.Plus de 75 % des résilisations sont survenues au cours des six premières semaines, souvent parce que l’employeur n’avait pas vraiment réalisé son rôle ou que le stagiaire n’était pas satisfait, expliquent les responsables montréalais.« Parfois aussi c’est nous qui mettons un terme au stage quand l’employeur ne respecte pas les termes de l’entente ».Pour chaque Pierre et chaque Michel, qui avaient somme toute besoin de peu de « formation », il y en a des dizaines d’autres, explique leur su-perviseure, Andrée Laurin, qui ont besoin de beaucoup d’encadrement.« Je repense à ce jeune gars de 24 ans qui était analphabète.Il avait été retiré de l’école en première année parce qu’il était épileptique.Mais il ne voulait pas retourner à l’école à plein temps.» Aujourd’hui stagiaire chez un dépanneur montréalais, il passe 30 % de son temps de travail dans un programme d’alphabétisation.« Au début il avait peur de servir les cUents au comptoir au cas où ils demandent une marque de cigarettes dont il ne connaîtrait pas la couleur du paquet», raconte Andrée.L’arrimage de la formation avec le travail constitue le véritable défi du programme.« Il faut prévoir un pUin de formation différent pour chaque stagiaire, précise Andrée Laurin, superviseure de projets dans le secteur centre-nord de Montréal et faire un suivi serré ».Le suivi auprès des entreprises n’est pas toujours facile quand les superviseurs ont 30 ou 40 stagiaires.En dépit de la flexibilité des pro- AUJOURD’HUI De 20 h à 22 h, au Centre l.eunis (41 0.avenue de Vendôme), dans le cadre des « lundis de la foi » pour les 18 à 30 ans.une soirée de réflexion et d'échanges est organisée autour du thème : • Changer la face de la terre ?».481-2781.¦ Kxposition en aménagement à l'Université de Montréal.I.«s travaux d'étudiants seront présentés dans le cadre d'un concours organisé par l'Association québécoise des fabricants d'éléments de maçonnerie de béton.Rendez-vous au pavillon du .5620, rue Darlington.¦ Le vendredi 31 mai se tiendra à Montréal une journée de formation et de réflexion sur les efforts d'innovation dans le cadre de cours pré- et post-nataux.On Îieut s'inscrire en communiquant avec ianiel l.abes.se ou Jacques Rroué.au CLSC Centre-.Sud, 1710, rue Amherst.527-2.361 ¦ Des cours de conditionnement physique en piscine sont offerts aux personnes désireuses de s'adonner à cette activité.Ces cours se donnent aux quatre coins de la ville à compter de ce lundi, et II n'est pas néces.saire de savoir nager.767-3146.¦ l.es fini.s.sants en des.stn de mode du collège l.aSalle présentent leur défilé de mode • Ultmode 85 • à 18 h 30.è la grande salle du Palais des congrès, 4e étage m -1019, postes 311 et 304.¦ Filons 16-24.centre d'animation jeunesse-travail, offre ses services 0 ceux et celles qui veulent dinger leurs efforts en recherche d'emploi de façon efficace, à 14 h, au 1307, boulevard de Maisonneuve est 522-9151 ¦ La Joujouthèque.un organisme à but non lucratif situé dans le quartier Hoche-taga-Malsonneuve, est en pleine campagne de • récolte de jouets ».Il suffit de lui envoyer les Jouets qui ne sont plus utilisés.5234B0I ¦ SI vous voulez connaître les notions de base qui vous permettront de débuter vos propres recherches généalogiques, vous êtes Invités à venir rencontrer Lise Gosselin à la bibliothèque Adélard-Berger, à 19 h.Les gens seront Initiés aux principaux outils disponibles à la bibliothèque pour en connaître un peu plus sur leurs ancêtres, ainsi que sur les premiers temps de notre histoire.Une bibliographie sur le thème sera distribuée aux participants Rendez-vous au 190, rue 1 jHirler I Saint-Jean-sur-Richelleu 346-53n.grammes d’éducation aux adultes, la formation n’est pas toujours disponible au moment où le jeune la souhaiterait.Placée dans une entreprise horticole, une jeune fille, a « balayé » pendant plusieurs mois avant d’avoir accès a sa formation en arrangement floral et a finalement abandonné.Selon le responsable du programme auprès du Ministère de l’Education, M.Serge Côté, 40 % des stagiaires profitent actuellement d’une formation hors production, c’est-à-dire dans le milieu scolaire.« De septembre à décembre il n’y en avait peut-être que de 10 % à 20 % », précise-t-il.À la direction de Montréal on soutient que 90 % des stagiaires profitent actuellement, sur leur temps de .stage, d’une forme ou une autre de formation.Pour certains comme Denis, elle consiste à suivre un permis de conduire et une formation de base en ébénisterie.Pour d’autres c’est une cours d’opératrice de traitement de texte, de dactylo, d’anglais.Chose certaine le programme a jusqu’ici rejoint la clientèle qu’il visait.À Montréal, en date du 29 mars dernier, plus de la moitié des stagiaires étaient âgés de 20 à 25 ans.Moins d’un quart avait moins de 20 ans.Près de 700 stagiaires n’avaient pas complété un secondaire V général, 250 autres n’avaient pas terminé de formation professionnelle.Les responsables du programme soutiennent que l’expérience acquise ne peut qu’avoir un effet d’entraînement, entre autres sur l’attitude du jeune.« Quand ils prennent un peu confiance en eux, quand ils commencent à parler à leur employeur, c’est tellement beau », raconte Andrée Morin, rappelant la surprise de deux avocates montréalaises dont les secrétaires-stagiaires ont un jour décidé de « manifester », pancartes sur leur bureau respectif, pour obtenir une meilleure formation et « plus de confiance » de la part de leurs patronnes.L’attitude des employeurs et des collègues est encore l’une des principales récriminations des jeunes stagiaires.On les considère comme « des moins que rien » dénoncent-t-ils.des «pas bons».Le directeur des communications du ministère de la Main-d’oeuvre, M.André Fortin, avoue avoir lui même été abasourdi par les préjugés que charriaient bon nombre de fonctionnaires.« Je fais des sessions d’information pour inciter des ministères à accueillir des stagiaires.Si vous entendiez ça, parfois, ce qu’ils disent des assistés sociaux.» Selon Fortin, des fonctionnaires se seraient même plaints qu’il était trop « tolérant » à l’égard d’un jeune stagiaire de son département.« Bien sûr il s’habille d’une façon peu conventionnelle.Mais c’est un p’tit gars brillant, très politisé.Il lit LE DEVOIR.» « Quand vous aurez fait comprendre à un employeur qu’aujourdmui il y a des jeunes avocats sur le bien-être social, que c’est une question de contexte économique, vous aurez gagné la moitié de la partie », explique M.Yvon Deveau.Les « chances » que les stagiaires demeurent à l’emploi des enü'eprises sont toutefois minces, soutient de son côté le président du Conseil du patronat, M.Ghislain Dufour.« Une faut pas faire miroiter de faux espoirs aux jeunes.Dans le fond ce programme c’est un cataplasme.» L’expérience acquise par les stagiaires augmentera-t-elle vraiment leur chance de trouver un emploi stable?.Difficile à dire avec certitude, répondent la plupart des intervenants.Il faudra attendre septembre prochain, et la fin de la première vague de stages, pour avoir une meilleure idée des résultats du programme.Chose certaine pour certains, comme Guy Girard, ce jeune chômeur dont le stage d’homme de service se transformera bientôt en un emploi d’aide mécanicien, le stage aura été utile.« Quand je dis à mes chums que c’est pas payant, ça les intéresse plus, racontait-il la semaine dernière.Ils disent qu’ils ont besoin d’argent maintenant.».Guy pouvait se permettre sa formation.Sa femme, elle, travaille.^ Duhaime Il faudra surveiller aussi le sort que réserve M.Duhaime au Régime d’épargne actions qui, bien que toujours populaire, n’a pas remporté le même succès l'an dernier qu’en 1983.Autre inconnue: Hydro-Québec.• M.Parizeau suggérait récemment la privatisation jusqu’à concurrence de 10 % de la plus lucrative des sociétés d’Etat.M.Lévesque considérait jeudi cette suggestion comme un excellent moyen d’amener les Québécois à Investir dans leur économie.On se souviendra, il y a quelques années en Colombie-Britannique, que M.Bill Bennett avait eu l’idée de faire cadeau aux contribuables de quelques actions dans B-C Resources.peu de temps avant sa réélection.Mais à $300 ou $400 millions sur des dépenses anticipées de $27.4 milliards, la marge de manoeuvre du gouvernement est mince de sorte que M.Duhaime devra déployer beaucoup d’ingénlo.sité s’il veut en tirer la rentabilltré politique maximale tout en maintenant le déficit autour des $3 milliards.Pour la dégager, M.Duhaime avait pris soin d’annoncer dès sa nomination que l'impôt sur le revenu ne serait pas Indexé cette année, ce qui représente pour le trésor public ties recettes accrues rte quelque $220 millions.Plus récemment, le ministre se montrait très insatisfait des $110 mU-lions supplémentaires qu’Ottawa acceptait de lui verser au chapitre de la péréquation M Duhaime réclamait $250 millions.Pour forcer Ottawa à ouvrir ses goussets, le premier ministre Léves- 3ue avait même brandi le spectre 'une taxe à la péréquation pour Men l’associer au geste fédéral Mais depuis, il a fait marclie arrière dans ses déclarations sur le sujet Toujours au chapitre des taxes, le rapport du groupe de travail sur le prix des carburants, déposé jeudi en Chambre, semble indiquer que le gouvernement ne réduira pas sa taxe ascenseur de 30 % sur le prix de l’essence.Qualifiée « d’inique » par le chef libéral Robert Bourassa, cette taxe ne devrait pas être diminuée, selon le groupe, tant que continueront les conditions d’instabilité du marché de l’essence au Québec.Reste maintenant à voir si la taxe de vente que M.Parizeau avait portée « temporairement » de 8 à 9 % dans son budget supplémentaire de novembre 1981 sera ramenée à son taux d’antan.Une hausse ou une baisse de 1 % modifie de $200 millions les recettes de l’Etat.Dans les huit budgets qu’il a présentés, M.Parizeau avait toujours su faire preuve d’originalité.Dans une entrevue qu’il accordait en décembre, M.Duhaime avait présenté M.Parizeau comme un homme du passé en disant qu’il était temps de passer « de la Révolution tranquille à la révolution technologique ».« Mon boulot maintenant, c’est de traduire ça dans un budget et c’est ce que je vais faire.» On pourra demain à compter de 16 heures juger dans quelle mesure il aura réussi.Reagan démocrates n’ayant pas suscité l’enthousiasme des sénateurs républicains.Le Sénat se prononcera demain sur la requête initiale de M.Reagan qui avait demandé aux deux Chambres d’approuver l’octroi de $14 millions en aide humanitaire aux contras, aide humanitaire qui se serait transformée, au bout de deux mois, en aide militaire si le gouvernement nicaraguayen n’acceptait pas de négocier avec les rebelles antisandinis-tes.D’autre part, M.Bob Sims, porte-parole de la Maison-Blanche, a indiqué que le secrétaire d’État, M.George Shultz, le secrétaire à la Défense, M.Caspar Weinberger, le directeur de la CIA, M.William Casey, et le conseiller présidentiel pour la sécurité nationale, M.Robert Mc-Farlane, devaient se retrouver hier soir à la Maison-Blanche.Selon M.Sims, le département d’Etat a été prié de faire une analyse des déclarations du président nicaraguayen, le commandant Daniel Ortega, qui a indiqué samedi à deux sénateurs américains que son pays accepterait un cessez-le-feu immédiat si les Etats-Unis cessaient toute aide aux rebelles antisandinistes.Selon les sénateurs, M.Ortega s’est également engagé, en échange de la fin du soutien américain aux contras (contre-révolutionnaires) et de l’ouverture de négociations américano-nicaraguayennes, à restaurer les libertés civiles et à mettre an terme à la censure de la presse au Nicaragua.Parmi les sénateurs qui devaient rencontrer M.Reagan hier se trouvait le sénateur démocrate du Massachusetts, M.John Kerry, qui avait annoncé dans une interview au quotidien The Boston Giobe que le président nicaraguayen lui avait affirmé que son gouvernement instituerait un cessez-le-feu immédiat si les Etats-Unis cessaient tout soutien aux rebelles.Selon le sénateur Kerry et le sénateur démocrate Thomas Harkin (lowa), M.Ortega a également déclaré que si un accord pouvait être négocié avec les Etats-Unis, Managua s’engagerait à retirer les conseillers soviétiques et cubains se trouvant encore au Nicaragua.Le président Reagan avait tenté par avance de désamorcer ce nouvel argument démocrate, en affirmant samedi que le gouvernement de Managua « pourrait présenter une soi-disant offre de paix de la onzième heure destinée à bloquer le soutien à la résistance démocratique».« Le président (Reagan) a proposé que le gouvernement sandiniste négocie avec son propre peuple, et non par l’intermédiaire des Etats-Unis », a déclaré M.Sims, ajoutant que le gouvernement américain estimait que le régime sandiniste devrait accepter l’offre de cessez-le-feu déjà faite par les contras.Ce^ndant le sénateur Kerry, qui a rencontré M.Ortega samedi à Managua, s’est montre^plus optimiste.« C’est une offre substantielle, une véritable occasion et non un quiproquo lié au (vote du Congrès) mardi », a-t-il dit à la télévision américaine.Samedi, le président Reagan avait affirmé, pour la première fois, que des soldats soviétiques se trouvaient dans des zones de combat au Nicaragua.À plusieurs reprises, le président américain avait déjà accusé le Nicaragua de recevoir une aide de l’Union soviétique.Mais au cours de son allocution radio-diffusée hebdomadaire, il a été plus loin, en affirmant la présence de soldats soviétiques dans une région de combats.Un responsable de la Maison-Blanche, qui a demandé à garder l’anonymat, a précisé par la suite qu’un petit groupe de conseillers militaires soviétiques avait été repéré près d’O-cotal, au nord du Nicaragua, où est basée une garnison sanduüste.M.Reagan a soigneusement évité de dire si cette présence militaire soviétique représente une escalade dans la situation au Nicaragua.Il a plutôt utilisé ces indications pour accentuer sa pression sur le Congrès sur l’aide aux contras.(L’agence TASS a rendu compte hier de l’allocution radio-diffusée du président Reagan en passant sous silence sa déclaration sur la présence de soldàts soviétiques au Nicaragua.Selon TASS, le président américain a tenté de « justifier la politique anti-nicaraguayenne » de son administration et « d’exercer une pression sur le Congrès afin de l’obliger à approuver son projet d’aide massive aux contre-révolutionnaires ».) 4 Israël Ayant déjà évacué les secteurs de Saïda et Nabatyeh, les troupes israé^ tiennes s’apprêtent, selon des sources militaires, à abandonner leurs positions dans les secteurs occidental et oriental du Sud-Liban.De l’avis unanime des observateurs, le repli israélien du Liban apparaît comme une victoire de prestige pour M.Pérès.Dès sa prise officielle de fonction, le 13 septembre dernier, le premier ministre avait affirmé qu’il s’efforcerait de « ramener les troupes en Israël».Les troupes israéliennes seront redéployées le long de la frontière avec le Liban au début du mois de juin, c’est-à-dire au moment du troisième anniversaire du début de l’opération « Paix en Galilée ».Cette coïncidence, selon de nombreux commentateurs israéliens, devrait souligner l’échec patent de la politique suivie au Liban par le Likoud, qui avait décidé l’invasion de 1982, alors qu’Israël est saisi par la fièvre électorale à l’approche des élections à la grande centrale syndicale Histadrout, le 13 mai prochain.D’autre part, la Syrie a invité les dirigeants musulmans libanais à Damas pour y discuter de la manière de mettre fin aux affrontements entre musulmans qui ont éclaté il y a une semaine à Beyrouth-Ouest, a annoncé hier le premier ministre démissionnaire, M.Rachid Karamé.La rencontre entre dirigeants religieux druzes, chiites et sunnites et chefs politiques est prévue pour demain.M.Karamé, qui a démissionné après les combats de mardi soir qui ont fait rage pendant 15 heures à Beyrouth-Ouest, a dit vendredi à son retour de Damas que la Syrie avait promis des mesures pour « corriger la situation» mais on ignore de quelle nature sont ces mesures.Après avoir rencontré M.Karamé, les dirigeants sunnites ont publié samedi une déclaration disant qu’ils voulaient « se remettre des blessures » infligées par les milices druze et chiite aux morabitoun sunnites.Dans les milieux proches du Parti socialiste progressiste (PSP à prédominance druze) et du mouvement chiite Amal, tous deux prosyriens, on rejette la responsabilité des combats de Beyrouth-Ouest sur les Palestiniens fidèles au président de l’Orga- Le Dr Harry Pretty: s’intéresser au malade, pas seulement au cancer RENÉE ROWAN Jusqu’ici, dans le traitement du cancer, on a toujours mis l’accent sur la tumeur et on a oublié la personne atteinte de cancer, déplore le Dr Harry Pretty.« Même si la tumeur est grosse comme une « peanut », elle a des répercussions psychologiques qui envahissent l’être en entier.La « peanut » localisée au niveau du sein, par exemple, envahit totalement la personne et c’est la personne qui devient alors une « peanut ».Il y a là une discordance incroyable, constate le Dr Pretty, qui était en fin de semaine, un des principaux conférenciers au premier congrès provincial sur les groupes d’entraide face au cancer organisé par la Fondation québécoise du cancer.Un des principaux instigateurs de l’approche psycho-sociale dans le traitement du cancer, le médecin montréalais se demande comment le malade arrive à survivre à l’expérience de « l’usine hospitalière ».Réputé dans les milieux scientifiques non seulement au Québec mais aux Etats-Unis et à l’étranger, le Dr Pretty est hématologiste-oncologiste à l’Hôtel-Dieu.Le malade qui entre à l’hôpitaL remarque-t-il, doit tout perdre et tout donner dans l’espoir de guérir.Il subit une perte complète de son autonomie pendant tout le séjour hospitalier.Trop souvent, poursuit le médecin, « on a l’impression que l’hôpital est une chaîne de montage ».Le spécialiste constate que les malades en traitement de chimiothérapie sont des personnes qui vivent en attente : « après, quand mon traitement sera fini, je vais, je vais.» Cela est anormal, estime-t-il: « Le traitement doit favoriser autre chose, sinon on ne fait que prolonger une agonie, la vie d’une personne qui vivote entre les piqûres et les trai- tements ».Le Dr Pretty a invité les quelques deux cents participants à la rencontre, venus de tous les coins du Québec, à réfléchir sur une médecine plus globale où l’on s’occupera enfin de la personne au lieu de prendre le malade pour une pelote à épingles.« Ça n’est pas les piqûres qui m’intéressent », a affirme celui a a fondé ici l’un des premiers groupes d’entraide pour les personnes atteintes de cancer.Il en existe actuellement 17 groupes du genre au Québec.Il est étonnant, constate le médecin, combien les communications entre patients sont souvent plus faciles, plus directes et plus justes que la relation patient-professionnel: « on accepte d’un patient qui a eu la même expérience que soi beaucoup plus aisément que d’un professionnel dont l’expérience a été acquise par contact avec les malades».La recherche, a d’autre part noté le conférencier, commence à s’intéresser aux effets secondaires des traitements, comme la chimiothérapie.C’est un pas en avant puisque, estime-t-ü, les effets secondaires des traitements ne sont peut-être pas liés uniquement aux traitements et aux médicaments eux-mêmes, mais sont dus en large partie à l’attitude psychologique.Quant un patient vômit, c’est loin d’être sûr qu’U vomit son traitement, note le Dr Pretty : dans bien des cas, croit-il, « il vômit son cancer ».On s’en est peu préoccupé jusqu’ici, est c’est peut-être là, poursuit-il, qu’il faut mettre ses efforts.Il souhaite que le dialogue des professionnels de la santé s’ouvre davantage pour passer de la vertical à un dialogue de personne à personne.« C’est tout aussi important, contate-t-il, et souvent plus enrichissant: cela nous permet de voir ce que l’on peut apporter, même quand la médecine ne peut plus rien.» Broadbent souhaite des règles dans l’octroi de contrats du gouvernement MONTREAL (PC) - Le chef du Nouveau parti démocratique Ed Broadbent a réclamé au premier ministre Brian Mulroney des explications au sujet du contrat de publicité de $234,000 accordé au beau-frère du ministre des Finances Michael Wilson.Broadbent a également déclaré aux journalistes, a l’issue d’une réunion de trois jours du Conseil fédéral du NPD à Montréal, qu’il demanderait à Mulroney aujourd’hui aux Communes d’établir des règles pour tous les contrats accordés par le gouvernement.La firme Lawson Murray, de Toronto, s’était vu accorder en novembre dernier un contrat de publicité par le ministère des Approvisionnements et Services.Dimanche, un quotidien de Toronto a indiqué que Doug Lawson était le beau-frère de Michael Wilson.Doug Robson, un des deux vice-présidents de la compagnie, est le président de l’association de comté du ministre des Finances.Broadbent a déclaré que l’obtention d’un contrat du gouvernement par un parent d’un ministre était une chose, mais qu’être capable « d’obtenir un contrat du gouvernement, être parent d’un ministre et ne pas devoir passer par un processus de soumission, c’est une autre chose».« La question qui différenciait les libéraux et les conservateurs au cours de la dernière campagne électorale était justement la question du nisation de libération de la Palestine, M.Yasser Arafat, adversaire des Syriens.favoritisme », a-t-il rappelé.M.Broadbent a également appuyé la création d’une aile provinciale du NPD au Québec, expliquant qu’elle n’entravera pas les efforts du parti fédéral de faire une percée dans la province.« Les forces ne seront pas dispersées, a-t-il déclaré.Si une élection fédérale est déclenchée, les militants se concentreront sur ces élections.Si ce sont de élections provinciales, ils se concentreront sur la scène provinciale, et nous serons là pour travailler avec eux dans les deux cas.» Le chef du NPD a ajouté que le Parti québécois, qui a été au centre de l’acivité sociale-démocrate dans la province, est en train de subir un changement.« Il existe maintenant une ouverture pour le NPD sur les deux scènes, fédérale et provinciale, et il est maintenant possible de faire des progrès», a-t-il soutenu.Aidez-nous à donner plus de chances.à la vie.La Fondation canadienne des maladies du rein Donne plus de chances.à la vie.22 avril parlaPCHl'AP 1984: Londres rompt les relations diplomatiques avec la Libye, six jours après que des coups de feu tirés de l'ambassade libyenne eurent tué une femme policier britannique.1974: le Sud-Vietnam est submergé par les forces communistes et les premiers réfugiés vletma-miens arrivent sur la côte est des Êtats-Ums.1972: les astronautes américains John Young et Charles Duke effectuent une randonnée de dix minutes sur la lune à bord d’une « jeep » électrique.1969: au terme du premier tour du monde à la voile en solitaire, le navigateur britannique Robin Knox-Johnston regagne l'Angleteire, 312 jours après être parti de Plymouth.1968 cinquante pays signent un traité de coopération prévoyant le sauvetage de tout astronaute contraint d'atterrir en dehors de son territoire national.1961.coupd'Êlat militaire à Alger.1956.le Dalal-lama est nommé par les autorités chinoises i la tète d'une commission chargée de préparer l'autonomie régionale du Tl-bel.1945 les forces alliées occupent Bologne.1919 la France, la Grande-Bretagne, les Elata-Unls, l'Italie et le Japon signent à l.ondre8 un traité réglementant la guerre aous-martne et limitant le tonnage des porte-avioas.1915 l'armée allemande utilise pour la première fols des gaz asphyxiants sur le front ouesL à Ypres 1998 l'arraisonnement d'un navire espagnol par un bateau américain déclenche la guerre hispano-américaine.1822 l'armée turque s'empare de nie grecque de t'hlo, dont les ha-Mtants sont massacrés ou vendus comme esclaves.1798 l'armée de Bonaparte bat l'armée piémontalse à la bataille de llondovi.Ils saM nés un a avril; l'écrivain anglais Henry Fielding (1707); le philosophe allemand Emmanuel Kant (1714).l'homme d'Etat ruMe Vladimir Ilitch Ihillanov, dit 14-nlne(1979) Le Devoir, lundi 22 avril 1985 15 SPORTS Lemaire aurait préféré commencer la série au Colisée GUY ROBILLARD (PC) — Jacques Lemaire aurait presque souhaité commencer la série à Québec contre les Nordiques.Si un règlement permettait à l’équipe qui a conservé la meilleure fiche en saison régulière de choisir, c’est probablement ce qu’il aurait décide.« On parle toujours de l’avantage de la glace, a-t-il expliqué après le léger entrainement de samedi.Mais après avoir réfléchi, j’estime que c’est devenu de moins en moins important.« Lorsqu’il y a parité comme c’est le cas maintenant et que les équipes jouent aux alentours de .500 sur la route, il y a peut-être même avantage à commencer une série à l’extérieur.Parce que c’est certain que l’équipe qui visite est mieux préparée et souhaite causer une surprise et ébranler la confiance de ses rivaux.« Mais s’il y a un septième match, ajoute Lemaire, là j’apprécie l’avantage de la patinoire.Je ne voudrais pas avoir à disputer cette rencontre à l’étranger.» Dans un autre ordre d’idées, Lemaire, interrogé à propos du premier affrontement de la série, a parlé d’un « mauvais match pour les deux équipes».« Je ne peux pas croire que les Nordiques ont joué un match comme ils en sont capables, a-t-il répondu à une question.Ils ont bien paru à la deuxième période, et nous n’avons bien paru dans aucune période ».Lemaire s’est dit d’accord avec ses joueurs, qui ont expliqué ce phénomène par un anti-climax qui a suivi les matches éprouvants disputés à peine deux jours plus tôt.A un journaliste qui rappelait les paroles de Michel Bergeron à savoir que ses joueurs avaient fait deux ou trois choses différentes contre le Canadien, Lemaire a répondu qu’il n’était pas d’accord.« Selon moi, ils n’ont rien fait de différent », a-t-il affirmé, avant d’ajouter à la suggestion d’un reporter; « C’est-à-dire qu’il y a eu une différence; ils ont gagné».Analysant la première rencontre, l’instructeur du Canadien a répété que les deux équipes n’avaient pas ^tiné.< Et quand ça ne patine pas, a-t-il poursuivi, tout s’enchaîne; ça devient difficUe de frapper, de faire des jeux, de compléter des passes.» Lemaire a admis que c’est la première fois qu’un affrontement Ca-nadien-Nordiques offrait si peu d’intensité et ressemblait à un match entre n’importe quelles équipes.Il a refusé d’admettre que les Nordiques ont enfin joué de façon disciplinée contre son équipe.« Je le répète ; il n’y avait pas d’action.Tout était mort.Comment pouvaient-ils prendre des punitions?» Mais Lemaire refuse de croire que c’est une indication que les affrontements entre les deux équipes commencent à être dédramatisés.« Il ne .'aut pas partir en peur.Ce n’était qu’un match, dans des conditions un peu spéciales», a-t-il déclaré.En séries éliminatoires Svoboda est le meilleur défenseur du Canadien (PC) — Petr Svoboda est le meilleur défenseur du Canadien depuis le début des séries éliminatoires.L’instructeur Jacques Lemaire l’a confirmé hier.« Et même depuis le dernier mois de la saison, je l’ai déjà dit », a-t-il ajouté.Lemaire avait alors précisé qu’il parlait au niveau de la régularité.« Il est bon, n’est-ce pas?», n’a-t-il pu s’empêcher de lancer d’un ton ad-miratif, lui qui est plutôt avare d’éloges individuels.« S’il parvient à améliorer son lancer, il va obtenir encore plus de points que Chris Chelios », a été jusqu’à prédire Lemaire.A19 ans, son jeu strictement défensif est déjà supérieur à celui de Chelios, 23 ans, candidat du Canadien au titre de recrue de l’année.« C’est un fait, a reconnu le défenseur de 19 ans.Je devrai pratiquer mon lancer.» L’athlète tchécoslovaque en met plein la vue au cours des séries éliminatoires.En dépit de sa patite taille, il domine tous les autres défenseurs d’une tête par son jeu intelligent, ses passes précises et son contrôle de la rondelle.Il patine toujours la tête en l’air et il semble faire toujours le bon jeu.Ses passes aboutissent presque toujours sur la palette de ses co^uipiers.Défensivement, il éprouve rarement des problèmes et on ne parvient presque jamais à le contourner.Il ne remet pas la rondelle à l’adversaire.ÉCHOS — Le directeur-gérant Serge Savard a confirmé que les meilleurs espoirs de l’organisation, à Sherbrooke et dans les ligues juniors, seront rappelés à mesure que leurs équipes seront éliminées.Shayne Corson pourrait arriver le premier puisque son ^uipe (Hamilton) faisait face à l’élimination hier, mais Savard prédit que Graeme Bo-nar et les Greyhounds de Sault Ste-.Marie se rendront à la coupe Memorial.Claude Lemieux, du Canadien junior de Verdun, et Stéphane Richer, des Saguenéens de Chicoutimi s’affronteront en finale de la Ligue junior majeure du Québec, tandis que Sergio Momesso participera à la coupe Memorial avec les Cataractes de Shawinigan, champions de la saison régulière.Les Oilers mènent la série 2-0 Coffey égale un record EDMONTON (PC) -Le défenseur Paul Coffey a égalé un record en récoltant cinq points, samedi, et il a conduit les Oilers d’Edmonton à une victoire de 5-2 sur les Jets de Winnipeg.Edmonton mène maintenant la série finale de la section Smythe 2-0.Coffey a marqué deux buts et amassé trois mentions d’assistance pour égaler le record de points pour un défenseur au cours d’un match des séries éliminatoires.Il a obtenu des passes sur les buts de Wayne Gretzky, Kevin McClelland et Mark Messier.Robert Picard et Thomas Steen ont compté pour Winnipeg lors d’a- vantages numériques.Coffey a effectué une passe parfaite à Gretzky sur le premier but de la rencontre au premier engagement.Il a par la suite travaillé dans le coin de la patinoire pour préparer le filet de McClelland après que Picard eut provoqué l’égalité 1-1.Coffey, le meilleur défenseur offensif de la LNH, a ensuite étourdi la défensive des Jets avec des descentes à l’emporte-pièce pour enfiler ses deux buts.Le gardien des Jets Brian Hayward, de retour après un absence de deux matches, a paru faible sur plusieurs des buts des Oilers.HOCKEY Coupe Stanley (Ouaf1t-dt*fln«l« 4 de 7) Jeudi Québec 2, Montréal 1 Philadelphia 3, Islanders 0 Minnesola 8.Chicago 5 Edmonton 4, Winnipeg 2 Samedi Edmonton S, Winnipeg 2 Hier Québec à Montréal Islanders à Philadelphie Minnesota à Chicago Mardi Montréal à Québec Philadelphie à Islanders Chicago au Minnesota Edmonton à Winnipeg Jeudi Montréal à Québec Philadelphie i Islanders Chicago au Minnesota Edmonton à Winnipeg ____Lee meneur» fldfl b a pis Coltey Edm.4 6 10 Linseman, Bos.4 6 10 P.Stastny, Oué.0 10 10 Savard, Chi.3 6 9 Gretzky, Edm.2 7 9 Goulet, Qué.6 2 8 Perreault, But.3 5 8 Larmer, Chi.2 6 8 Huddy,Edm.0 8 8 Bossy, Isl.4 3 7 Gartner, Was.4 3 7 O Wilson, Chi.3 4 7 Championnats mondiaux Mercredi URSS 11, USAI Canada 9, RDA 1 Suède 3, RFA 2 Tchécos'quia S, Finlande 0 Jeudi Canada 5, RFA 0 URSS S, Finlande 1 USA 4, Suède 3 Tchécoslovaquie 6, RDA 1 Samedi USA 4, Canada 3 Oilers 5, Jeta 2 Première périoda 1- EDMONTON: QrelzkyZ (Coltey.Fuhr).8:21 2- WINNIPEG: Picard 1 (Nill, Carlyle).10:17 3- EDMONTON: McClelland 1 (Anderson.Colley).11:33 4- EDMONTON: Colley 4 (Huddy).14:11 Pénalités — Boschman W 7:04, Semenko E 8:36, Walters W, Coltey E 11:33, Steen W13:01.DeuaMme période 5- EDMONTON: Colley 5.1:33 Pénalités — Gregg E 0:10, Mel-nyk E 3:34, ElletI W 9:57, Krus-helnyski E 13:15.Troisième périoda 6- EOMONTON: Messier 3 (Anderson, Colley).4:0$ 7- WINNIPEG: Stsen 2 (Carlyle.Lundholm).13:52 Pénalités — Semenko E 13:34, Arniel W, McClelland E 18:22, Messier E 16:49.Tira au but Winnipeg.8 14 10-32 Edmonton.14 7 9—30 Gardiens — Winnipeg.Hayward; Edmonton, Fuhr.A.—16,942.HOCKEY COUPE STANLEY Série “1" Pl s P bp bc pM QUÉBEC.1 1 0 2 1 2 MONTRÉAL- 10 113 0 SArto “J” PHILADELPHIE 1 1 0 3 0 2 NEW YORK 10 10 3 0 Sérié'*N‘* MINNESOTA.1 1 0 0 5 2 CHICAGO 1 0 1 5 S 0 Séria EDMONTON 2 2 0 9 4 4 WINNIPEG.2 0 2 4 9 0 Finlande S, Suède 0 Tchécoslovaquie 6, RFA 1 URSS 6.RDA 0 Hier Canada 5, Finlande 2 Suède 11, RDAO URSS 10.RFA 2 USA 3.Tchécoslovaquie 1 Mardi RDA c.Finlande Canada c.Tchéco'vaquia URSS c.Suède USA c.RFA Ligue Majeure du Québec 4 dt 7) Verdun 7, Shawinigan 3 (Verdun sagne 4-1) CnicoulNTM s.Drumm vritt 2 (CWÔoMWml gMRi 4*1) Lee meneurs b ê pli Lemieux, Ver.16 11 27 Richer, Chi 9 12 21 Benoit.Drum.12 7 19 Duval.Chi.7 11 18 Emond, Chi 6 12 18 Bourgeois.Ver.4 13 17 Charb'neau.S 11 16 Damph'se.She S 10 15 Pépin.Drum.7 7 14 Momesso, She 7 7 14 LE DEVOIR VOUS OFFRE LA QURLMt POUR INSERER UNE ANNONCE SOUS LA RUBRIQUE CARRIERES ET PROFESSIONS ^ 844-3361 AGFA t?e k a llf 4b«è PhoMaearSP Les Américains sont la révélation des championnats du monde de hockey.Après avoir battu le Canada samedi, les USA ont disposé de la Tchécoslovaquie hier pour ainsi créer une triple égalité au deuxième rang.Ci-haut, le gardien John Vanbiesbrouck se prépare à arrêter un tir de Rick Valve.Les USA causent une autre surprise contre la Tchécoslovaquie Équipe-Canada se redresse à Prague PRAGUE (PC)-Défait par les Américains samedi, Équipe-Canada a retrouvé le chemin de la victoire aux championnats mondiaux de hockey, hier, enregistrant un gain de 5-2 sur la Finlande.Kevin Dineen, Rick Vaive et Doug Lister ont marqué tour à tour dans un intervalle de cinq minutes au deuxième engagement pour paver la voie à ce triomphe.Larry Murphy et Dave Taylor ont complété pour les Canadiens pendant que Raimo Hel-minen et Karl Suora-niemi répliquaient pour les Finlandais.Le Canada, qui s’était incliné 4-3 face à Team USA samedi soir, avait absolument besoin de cette victoire pour espérer participer à la ronde finale de ces championnats.« Les choses sont plus encourageantes qu’il y a trois heures, a mentionné Sam Pollock, l’un des dirigeants de l’équipe canadienne.Si nous remportons une autre victoire, nous serons assurés de participer aux finales.» Murphy a ouvert le pointage avec un tir frappé d’une quarantaine de pieds à 10; 12 au cours d’un avantage numérique de deux hommes.Helminen a créé l’égalité à 14; 26 avec un lancer des poignets décoché du cerclç d’engagement droit.Le gardien Rick Wamsley, qui en était à son premier départ devant le filet d’Equipe Canada, a effectué un bel arrêt aux dépens de Lehto alors qu’il ne restait que 20 secondes à jouer au premier engagement.Suoraniemi a procuré l’avance à la Finlande à 2:50 du deuxième tiers-temps lorsqu’il a déjoué Wamsley avec un tir des poignets de 20 pieds.Le scénario
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