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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 9 mai 1931
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1931-05-09, Collections de BAnQ.

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I Vol.XXII— No 107 Abonnements par la poste: Edition quotidienne J CANADA .$ 6.00 E.-UNIS et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE .3.00 Li EV0IR Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS ! Montréal, samedi 9 mai 1931 TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE'S-.HArbour 1241* SERVICE DE NUITi Administration: .HArbour 1243 Rédaction i « M * .«.HArbour 3679 Gérant » • *.-%i r»j « HArbour 4897 Les déménagements du 1er mai Un lecteur, qui ne veut pas que je révèle son identité, me fait parvenir la communication suivante.On trouvera celle-ci, je crois, vivement intéressante: Il y a quelques années, au temps du commissaire Villeneuve, je crois, il fut question d’abroger celle coutume du déménagement à date fixe à Montréal, Puis, une longue discussion théorique s'ensuivit, mais la population, selon son habitude, retomba dans sa torpeur.Je comprends que cette coutume ait pu s’établir au temps de la ville embryonnaire alors que les déplacements étaient forcément limités, que les petits propriétaires étaient nobreux, mais nous n’en sommes plus à cette époque, quelque regrettable que cela puisse être.Je ne sache pas qu’il existe au Canada, à l’heure actuelle, à part Québec peut-être, une ville où les déménagements se font tous à la même époque, à la même date, ou, qui plus est, à la même heure.Conservons les traditions dignes de ce nom, mais abolissons celles qui sont devenues barbares à cause de contingences nouvelles.< Que dire, de plus, de cette coutume de donner un avis de trois mois?11 faudrait, ce semble, régler cette question de la façon suivante: lo — Maintenir la coutume du bail annuel, si on juge que cela donne plus de sécurité au propriétaire (et je ne suis pas prêt de l’admettre, car, comment louer après que -tout le monde a loué?), assure la stabilité de la vie paroissiale.2o — Abo-lir l’avis de trois mois, le remplacer par un avis de trente jours, amplement suffisant pour loueurs et locataires.3o — Les déménagements étant reportés sur une période de douze mois, les compagnies du gaz, de l’électricité, de camionnage, les plombiers, les peintres, les blanchisseurs, les tapissiers seraient plus raisonnables dans leurs prix, pourraient assurer à leur clientèle un service plus prompt et plus efficace.De plus, un personnel plus nombreux serait nécessaire tout le long de l’année; le surnuméraire inexpérimenté serait aboli et personne ne s’en plaindrait.• Les compagnies de déménagements doivent charger des prix prohibitifs, car elles chôment, par la force des choses, onze mois durant.Comment rompre avec une tradition qui dure depuis plus d’un quart de siècle?On dit qu’aucune loi provinciale ou municipale n'oblige à cette migration à date fixe.C’est aussi mon avis.Mais comment rompre avec cette routine?Comment éclairer propriétaires et locataires sur les avantages d’un système moins rigide?Dans l’Ouest, les déménagements s’effectuent après un mois d’avis, et je défie qui que ce soit de me dire qu’ils sont plus nombreux que dans l’Est.Les prix exigés à cette occasion par déménageurs, blanchisseurs etc., sont forcément moindres.Le travail est mieux réparti et la besogne, mieux faite.Il appartient à des journalistes comme vous, cher Monsieur Dupire, d’éclairer l’opinion publique là-dessus, de travailler à faire rompre cette coutume désuète et ridicule.Mon correspondant couvre bien le terrain.Nos vieux lecteurs se souviendront peut-être qu’en discutant la question ici, il y a bon nombre d’années, nous faisions valoir certains autres arguments.D’abord, l’époque même du déménagement.On la dirait choisie à cause de son insalubrité.Il est exceptionnel qu’on ait, comme cette année, du beau temps, le premier mai.Portes et fenêtres ouvertes laissent entrer froid et humidité et plus d’une maladie, surtout chez les enfants, a eu le déménagement ou l’emménagement comme origine.Songe-t-on, aussi, au tort fait dans leurs classes aux écoliers?Souvent ceux-ci passent d’un quartier dans un autre et doivent changer d’école.Si les parents ont le soin de les inscrire sans délai dans la nouvelle école qu’ils doivent frequenter, il ne s’en perd pas moins à une période extrêmement importante, peut-être la plus importante de Tannée, plusieurs heures, voire plusieurs journées précieuses, jusqu’à ce que les petits s’adaptent à leur nouveau milieu.Un haut fonctionnaire municipal aujourd’hui à la retraite, qui avait beaucoup d’expérience en ces choses et un grand sens pratique, nous faisait observer dans le temps que cette manie de la location à date fixe fait un tort inestimable aux propriétaires des vieux quartiers.Ce que le migrateur recherche pardessus tout, ce sont les améliorations modernes.Or.il est aisé d’adapter ce qu’on entend par les améliorations modernes aux vieilles maisons.Pour les transformations il faut, cependant, Un certain temps.Le propriétaire n’ose le prendre, parce que si son local n’est pas prêt pour occupation au premier mai.il risque de perdre le loyer d’un an.Avec la location au mois, i! pourrait opérer cette transformation et enrayer la dépréciation do sa propriété.Dès maintenant, d’ailleurs, nous avons rompu avec la coutume de l'époque unique et nous avons deux époques de déménagement ou plutôt d’emménagement: mai et octobre.Le changement de logis est à deux temps.On dit que les gardes-meubles débordent cette année parce que les locataires sont nombreux qui ont laissé le gros tie leur mobilier en ville et sont aillés passer l’été à la campagne, d’où ils ne rentreront qu’en octobre.De cela a résulté le renchérissement en plein temps de crise des villas facilement accessibles par rail ou pneu.Les villégiateurs comptent ne rentrer en ville qu’à l’automne pour payer moins cher.Un autre méfait de ce bail annuel ou pour une plus longue durée, c’est de retarder le rajustement du prix des loyers et de créer le désarroi à une époque comme celle que nous traversons.Avec la location au mois, le rajustement s’opérerait beaucoup plus vite dans l'intérêt de tout le monde, car les propriétaires, qui auraient ressenti la baisse plus vite, profiteraient également plus vite de la hausse.Ce que notre correspondant dit au sujet de TOuest où, avec la location mensuelle, les déménagements ne sont pas plus fréquents qu’ici, est également vrai pour les Etats-Unis.I^à.dans la plupart des villes, les faisons se louent au mois et, cependant, il serait curieux de recueillir des statistiques: nous sommes sûr que les gens qui comptent vingt ou trente ans d’occupation dans la même maison sont plus fréquents qu’à Montréal.L’avis de trois mois comporte des inconvénients que notre correspondant souligne.Pendant quatre-vingt-dix jours, la maison reste ouverte à l’inspection de tout curieux qui veut sc donner comme locataire.Nul contrôle.La durée «lu délai imparti n’est ni dans l'intérêt du locataire dont nous venons de montrer l’intimité vioilée par quiconque on prend fantaisie, ni du propriétaire qui voit s'éterniser l’époque où il est dérangé inutilement.Rien ne favorise autant l’indécision de l’acheteur ou du locataire qu’une longue période de délai.On peut dire que plus on a de temps et plus il est difficile de se décider.On a souventes fois étudié le problème.Jamais on ne Ta résolu, bien que, par le prolongement de l’époque de villégiature, la location d’octobre se propage de plus en plus.Esl-il soluble, ce problème, sans une loi de la législature abolissant les baux existants et qui passerait pour une spoliation?Cette solution ne poraît pas très difficile dans les années comme l’actuelle.Les locataires tiennent le gros bout, comme on dit, et peuvent obtenir, dans nombre de ras.le droit de s’en aller avec préavis de trente jours.S’ils tirent les premiers, quand «rri\e- L’actualité La machine aux entrevues Tout bon dictionnaire appelé à définir le reporter dirait à peu prés ce qui suit: "Chercheur de nouvelles, dénicheur de scandales et d'entrevues, redouté et recherché des politiciens, parce que souvent il prête de l’esprit à ceux qui n'en ont jamais eu, et fait dire des sottises à ceux qui en ont, Sert à lancer les ballons d’essai.Extrêmement utile pour divers motifs; refait les discours idiots, y ajoute du sens, de la suite et des idées; n’y met pas toutes les sottises débitées.Etre aéné-ra'ement discret, en ce sens qu’il np dit pas la moitié de ce qu’il sait.” Le nouvelliste esl aussi un être “démentible” à merci.Le politicien qui dii des bourdes, éjacule des sottises, a toujours la ressource de déclarer le.lendemain: "Les journalistes n'ont pas rapporté fidèlement mes paroles.” Et voilà! L’on ne dè-ment jamais, par exemple, les discours mal fichus que le pauvre reporter, par instinct naturel de la clarté et de la logique, refond complètement pour en faire quelque chose de présentable.Ce fut notivn-ment le cas pour ce digne général Cambronne qui, sommé de se rendre avec la Garde, répondit.ce que vous savez.Or, un nouvelliste de l'époque, pris de sympathie pour le brave général qui avait combattu jusqu’à la fin, truqua le rapport, l'enjoliva, en fit cette fière et immortelle réponse: "La Garde meurt et ne se rend pas!" Dire, que si Ton avait rapporté fidèlement la réponse, Cambronne n’aurait eu qu’une vogue dédaigneuse et passagère, celle d'un mal embouché! * * * La science qui a tant (ait pour le capitalisme, le machinisme, l’ouvrier, le cultivateur, a jeté enfin un regard favorable sur le pauvre nouvelliste.Elle vient de le doter d’une machine à interviewer, instrument formidable qui fait désormais de lui une puissance dangereuse, presque sinistre.Cette machine, c’est ni plus ni moins, la cinéma sonore.Il comprend une machine à photographier les sons en même temps que l’image.L’attirail est un peu encombrant, car il faut un camion ou une automobile pour le transporter.Le nouvelliste et son aide s’en vont à la chasse.Soudain, voici, au détour d’une, rue, un ministre qui passe.Arrêt: le nouvelliste armé '/d’un microphone s'élance devant le ministre, pendant que l aide ajuste fébrilement ta machine à photographier raccordée par un fil lâche à l’amplificateur placé dans le camion.Pas un geste, pas une parole du malheureux interviewé qui puisse désormais échapper à la machine à prendre les entrevues.Tout ce qu’il dira: les jolies choses, les sottises, les diffamations, les fautes de grammaire, lout cela est inscrit dans le film sonore.Songez qu'il n'a même pas la ressource de fuir, car l’appareil le photographie pendant qu’il se sauve éperdument, ce qui est d’un ridicule achevé.En plus, le malheureux peut être mal peigné, être même en goguette, parler d'une voix pâteuse.Quand In nouvelle paraîtra sur les journaux et dans les théâtres, le ministre n’aura plus désormais la ressource de nier Tenlrevue, de prétendre qu'on Ta mal compris.Le document, la preuve inéluctable sera là, sous les peux du public.Ce dernier le verra, l’entendra parler, reconnaitra sa voix.# * * Enfin le journaliste a maintenant une arme formidable.Finis, les démentis effrontés qu'on lui impose! Fini aussi le bon temps où le brave journaliste, ému de compassion, refaisait les discours de l’orateur, et lui prêtait quelque sens commun.L’interviewé, s’il est bête, res-plendirn désormais de toute sa sottise, elle sera servie complète et intégrale au public.Le nouvelliste mécanique est appelé à un grand avenir.Chaque parti politique s'en servira désormais.Si un parti apprend qu'un député est à moitié ivre il enverra ses reporteurs "clirher” le malheureux pendant qu'il bafouillera devant ses électeurs une litanie d’âne-ries.On montrera tout cela dans des théâtres politiques pour la plus grande joie de l’humanité.La machine é interviewer exige quatre hommes: le journaliste, qui parle le microphone et pose les questions; l'opérateur, qui filme le patient; le technicien, qui, aux appareils de contrôle dans le camion, suit Tenregistrçpicnt par les dé-flexions des miltiampère-metres.Lté'quatrième, r'esl l'interviewé.U se dérobera souvent, désormais.L’entrevue terminée, les machines seront replacées dans le camion qui partira pour une nouvelle aventure.Le soir même l'entrevue sera convertie en un film sonore qui la reproduira devant la foule amusée.MARCELLUS En France L’élection présidentielle On sait que les pouvoirs de M.Gaston Doumergue sont à lu veille d’expirer.Sénateurs et députés, siégeant conjointement à Versailles, mercredi prochain, lui devront donner un successeur.Chose assez curieuse, les dépêches ne paraissent même point laisser entendre que ce successeur pourrait être.lui-même.Rien n’interdit pourtant la réélection du président et voici quelques semaines, après le discours prononcé à Nice par M.Doumergue, le chef de l’un des groupes les plus importants de la Chamlbre.M.Louis Marin, déclara qu’on devrait nu président sortant de charge une réélection triomphale.C’est peut-être, en dépit du silence des dépêches, (ceci est écrit vendredi l’après-midi), ce qui, en définitive, se produira.En attendant, le candidat le plus discuté, c’est celui qui n'a point posé sa candidature, le ministre des affaires étrangères Briand.On manifeste contre lui dans les rues «le Paris et le débat qui se poursuit présentement à la Chambre sur sa politique fait figure de préface à l’élection présidentielle.iLe président du Sénat, M.Paul Doumer, paraît bien, si l’on en juge par une déclaration que nous npoortent les dépêches de cet après-midi, être tout prêt à laisser poser sa candidature.Mais il étwit déjà candidat en 1906, alors qu’il fut défait par M.FaJIieres.et cela Bloc'notes Voisinage Les incartades verbales rie M.Ferguson, depuis qu’il est devenu ministre du Canada en Grande-Bretagne, ont fait quelque bruit dans la presse canadienne, si les Anglais d’outre-mer les ont jus-qu’iri accueillies avec silence et patience.Un quotidien fait remarquer qu’au temps où il vivait À Toronto, M.Ferguson avait pour voisin un avocat éminent et de jugement solide, fréquemment consulté par le premier ministre ontarien, de façon amicale, et qui ne manquait pas de lui donner son avis, généralement sensé.Mais, depuis qu’il est à Londres, M.Ferguson n’a plus ce voisin.Le changement de milieu et d’entourage lui serait-il préjudiciable?Ce ne serait pas la première fois qu’un Canadien d’ordinaire raisonnable chez lui aurait, hors de son atmosphère originaire, perdu quelque peu le nord.11 y en a d’autres que M.Ferguson qui, rendus à Londres, y tinrent, eux aussi, de fort singuliers propos.Entre hebdomadaires Le Saint-Laurent fil l'autre jour des réflexions qui déplurent particulièrement au Progrès du Golfe, à propos de l’un des collaborateurs de celui-ci.Le journal de Rimous-ki a riposté, piquant son confrère de la Rivière-du-Loup, et lui posant une série de questions assez vives.Celui-ci répond par une au- A Ottawa L'emprunt canadien pour la conversion de la dette Il sera offert au public dès lundi dans toutes les .provinces - Avantages - Explications de M.Bennett - Les atrocités polonaises - Le débat donne lieu à des allusions au traitement que certaines provinces infligent à la minorité canadienne - La réélection des ministres i .« ¦ .| v a * « i*.imr au- .imCnt .,raPP®]'e d»'I n est tre série de questions, tout aussi point jeune.En fait, il a tout près de soixante-quinze ans et, comme le président est élu pour sept années, cela fait faire à beaucoup de gens de® calculs peu agréables pour lui.Ceux-là se disent que vraiment il est trop vieux, que son heure est passée.M.Briand a bien mielque chose comme Soixante-neuf ans.Mais de soixante-neuf à soixante-quatorze, il y a tout dp même un certain espace et à cette oériode de la vie •les années comlptent double.Les outres candidats en vue sont M.Poinlevé, JL Léon Bérar«i M.Bouysson.président de la Chambre des députés, M.Lebrun, sénateur.ancien ministre, grand ami de M.Poincaré.* # * II est assez souvent arrivé que le candidat heureux fût un homme de second plan.Çèmme l'élection exige la majorité des suffrages, deux candidats en vedette peuvent mutuellement s’user.Cela est d’autant plus facile que les Chambres françaises se composent, non point de deux partis fortement organisés, mais d’un nombre considérable «le groupes plus ou moins importants.Devant l’impossibilité de faire élire l’un ou l’autre des grands chefs, on fait un compromis.Il suffit de parcourir la liste des présidents pour constater qu’on a assez rarement choisi un homme de tout premier plan.Ceux-là suscitent vraisemblablement trop d’animosités.\ * Ÿ * Depuis 1920, la France a eu trois présidents piquantes, où il met en cause l’ami et collaborateur occasionnel du Progrès du Golfe.Celui-ci prend-il à son compte les opinions très républicaines de M.C.-A.Bourgeois, son collaborateur?M.Bourgeois est-il ou non publiciste salarié du ministère de l’Agriculture provincial ou de quelque autre ministère?Serait-ce le même M.Bourgeois qui, l’an dernier, tenta d’organiser un consortium libéral «le la presse rurale?Tel est le sens des questions du Saint-Laurent à son confrère, le Progrès du Golfe.Entre temps, des journaux dispersés un peu partout à travers la province ont commencé d’insérer un service financier hebdomadaire, avec réponses aux questions des abonnés, par le Service Financier.10.rue Saint-Jacques ouest, Montréal, suite 403.El le Saint-Laurent lui-même publie cette rubrique, à laquelle M.Bourgeois ne serait pas étranger, selon le Progrès.journaux Les liseurs de quotidiens gmt dû trouver, depuis une ou deux semaines, que leurs journaux, à Montréal et ailleurs, ont diminué de largeur.Si l’on prend par exemple le Star de samedi dernier et qu’on le compare à celui d’aujourd’hui, l’on verra qu’il est maintenant plus étroit, tout en restant de la même longueur.Il se rapproche à peu de chose près du format du Devoir.C’est aussi le cas de la Presse, de la Patrie et de la Gazette.El ce qui se passe à Montréal s'est aussi Ottawa, 8 (D.N.C.) La Chambre a consacré ses deux séances aujourd'hui à trois questions principales, à la déclaration du premier ministre à propos de la conversion de la dette,,» un bill de M.S.W.Jacobs, député de Cartier-Montréal, et à une discussion soulevée par M.Michael Luchovitch, fermier-uni de Vcgreville, sur les atrocités perpétrées par la soldatesque polonaise au sein de la minorité ukranien-ne.Ce dernier débat a donné lieu à des allusions non déguisées aux traitements que certaines provinces infligent à la minorité canadienne.M.Ernest Lapointe, ancien ministre de la Justice, et M.Armand Lavergne, vice-président de la Chambre, se sont accordés pour dire qu’avant de nous préoccuper des minorités étrangères, avant de donner des leçons nu monde, il vaudrait peut-être mieux commencer par mettre de l’ordre dans notre maison.Cette partie «lu débal a fait relief sur un fond assez plat.Les deux séances n’ont pas suscité un intérêt bien vif.Déjà, dans l’après-midi, on notait plusieurs absences.A la séance du soir l’assistance était maigre.T.es députés de la province de Québec et d'Ontario avaient quitté la capitale pour passer la fin de semaine dans leurs comtés, Conversion de la dette Le nouvel emprunt pour la conversion de la dette sera offert au publie lundi prochain dans toutes les provinces du Canada.Les en-hiers «te souscription demeureront ouverts à la disposition du ministre «tes finances jusqu’au 23 mai prochain.Les avantages de la conversion des bons du trésor en un nouvel cmpjrunt à longue échéance sont de deux natures, explique le premier ministre.EJIe fera disparaître une sombre obsession.Le ministre des finances n’aura plus à faire face aux diffirul- | tés qui l’assiègent quand -il veut emprunter.Ensuite les bons du gouvernement étant largement détenus par des Canadiens, l'acceptation d’un taux de quatre et demi pour cent d’intérêt à l’échéance, ce qui sera d'un pour cent meilleur marché qu’auparavant, montrera la confiance du peuple dans l'avenir du pays.L’intention du gouvernement est de lancer un emprunt de deux cent cinquante millions pour commencer.C’est absolument une conversion de la dette, aucune nouvelle souscription d’argent n’étant demandée.Les porteurs d’obligations anciennes qui en feront retour recevront l’intérêt établi jusqu'à l'expiration de ces titres, puis un intérêt de 4 ‘/i ensuite.Les nouvelles obligations seront sujettes aux impôts également sur le total et sur l'intérêt.Chaque province du Canada aura une chance égale de pouvoir contribuer à cette conversion d’une partie de notre dette nationale.car des formules de conversion seront, dès le début, distribuées d’un bout du pays à l’autre.Tous les journaux du pays imprimeront dès lundi les détails expliquant la nature du nouvel emprunt.I*es emprunts anciens, dont l’échéance approche, sont les suivants: $53,fl I).VAmlt* rxm,*• #tM_i tement elletier de l’avoir ‘signalé si net-1 p^»?.» eTfÆflT Mr* d'action nationale, sous h" ?Tnc?drf Mrni’ J '° Trudeau, dé- Confcrcncc-concert A L’ECOLK (ÏÏÏOMKDKY DE maisoxneuvk 1 »e conference-concert sur la LA SOCIETE COOPERATIVE DE FRAIS FUNERAIRES FONDEE EN 1895 Salons mortuaires de première classe 302, Ste-Catherine Est, Montréal Entrepreneurs de Funérailles Assurance Funéraire Téléphone HArbour 5555 e domaine académique.Une tonne de théorie n’a jamais valu une,._ j once pratique.I,e soul ^rgu- organise*?ment qui prévaudra, dans ce cas, ce v i sera l’argument d’obéissance: Cmn-1 me l’Eglise catholique a voulu une ! langue parlée qui fût catholique, î parce qu’indépendante des races et ! 'les nationalités et que telle elle fut, i telle elle sera toujours, ainsi elle a descendre Inut de suile vers le plancher et s'y étendre puis manier 1 graduellement.Avec une chaufferette, qui est un véritable tuyau on-\ vert par le bas, le gaz ne peut descendre par In, parce qu’il est projeté vers le haut, par le feu; il faut \ qu'il s'échappe par le trou du haut.Ce n’est que si relnt-cl esl bouché, | comme dans le cas actuel, que le gaz peut s'échapper tout de suite par le bas.Il ne pouvait cependant pas s'accumuler d’abord au ras du plancher, parce qu'il était chauffé et qu'il s’échappait dans un air rechauffe, ce qui lui conférait la légèreté nécessaire pour que le mélange avec toute ta colonne d’air ; lt,, conference sera donnée par trois à dix inimités.! c IL 1 Jean Tavernier O AI I II s'c n s v i t one ov et I e ou c soit lu missions permanente» sont ex-of fl cio délé- ., , , , , , !-«\ernier,- Fn*",c queue que sou m | gu##8 RU con(îré*; membre» du clergé I rassemblée de la marque de cou- t*a«r4fAc -i 4 4 ex.14 c c- t ««s» .I Cl _ .gZ._ _ Z L t i clde d'aider le Père Tavernier, O.M L.dan» H^«?'îîpa,Kn2 p,n faveur des Franco Cana-| diens de la Saskatchewan.Enfin, Mlle M -H» Pr^R*ôente de la commission Hî.»ttérature.annonce que le llvre-souve-i j niera des saynètes.pur l’oxyde de carbone: faire corn- ¦v onierencicr sera présenté par, mimiquer la chaufferette avec la i' r 'j'’ président cheminée de la maison par un la s.x Mon Maisonneuve.iiupm.(mis es citoyens de Maisonncu- j(, crois que la compagnie ne M.de 'om Vurln'.l Mn< V i'*1 j fom')u’s; pose aujourd'hui aucun poêle, an- oàr ie.Æ ! 'n;"'.I chaufferette à gaz, sans le seuls M s mi'mKr ,e (.haut Nocturne du Voyageur, Schumann.d) Bienheureux est celui.(Cavul-Çria Busticana) Mascagni.Soliste, , v*>ri,d'homme.LES DISCIPLES DE MASSENET 3.—a) Comme k nuit.Bohm.b) Chanson Norvégienne.Four- drain.Mlle M.Duchesnes, (D.de 4.- -a) Hymne »i la nuit, Arnoud.b) She never told her love, Haydn c) Absent, Metcalf.is wm , yuHtuor des Pharisiens, (Jean hihlio- e Précurseur), Couture.Ce Quatuor Imperial Air de la'Traviata.Verdi, Mile les pour y garder les livres et y ex- I J’ ^^aîd.' b) Quand mon mary, Lassus.c) Et moi, je m'enfuyais, Harm.servatoire leur offre une petite place, une toute petite place, pour y loger le surplus de leur production.Ou alors, serait-ce que les Peintres de la Montée Saint-Michel sont au ban des peintres tout courts et qu’ils demandent asde.' Pourtant il y a un moyen de tout concilier, tant le Conservatoire est bon prince pour ceux qui ne le fu- P.de Whitehead.dt Boum Badibomn, arr.de Gauthier, harm, d'Oscar O'Brien.Ces Disciples de Massenet."• Screnata, Cajani.Quatuor Instrumental (dir.prof.Jean Goulet).8.-Proclamation des candidates.().—Tirage.H).-Gloire à toi.Seigneur (ext 4!), sur les grandes orgues du Victoria Hall, fi Westmount, que l’on entendra M.Rodolphe Pépin.Cet organiste est non seulement un brillant virtuose, mais en même temps, un des interprètes les plus marquants des oeuvres de l’Ecole Classique et Moderne.Il n'est pas sans intérêt de signaler aux véritables amateurs d’orgue que M.Pépin jouera la Fantaisie et Fugue en sol mineur, cet incomparable chef-d’oeuvre du Maître des Maîtres: Jean Sébastien Bach.Son programme comporte aussi un choix des plus intéressants parmi les compositions de Widor, Bonnet et Dupré.C’est surtout dans les admirables Variations de Bonnet, où les difficultés de toutes sortes semblent s'être donné rendez-vous, que nous pourrons Juger de la virtuosité de cet artiste.l»«> élèves de Mlle Marier l* récital annuel des élèves de Mlle Marier, professeur de chant, aura lieu cette année, h la salle St-Sulpice, rue St-Denis.Les élèves, en grand progrès, pré- parent un programme qui surpassera en beauté et eu sûreté, ceux des années dernières.Cette audition est^ fixée au 4 juin.Au Séminaire de Saint-Hyacinthe Saint-Hyacinthe, 9.(D.N.C.)._ A l'occasion de la fête du supérieur, M.le chanoine J.-B.-O.Archambault, les élèves du Séminaire de Siiinl-Hyacintho ont interprété mercredi soir la pièce de Casimir Delnvigne: l.es Enfants d'Edouard.1 n magnifique programme musical, sous la direction de l’abbé Rosario Vadnals, a été exécuté.De nombreux anciens s’étaient rendus au Séminaire pour la circonstance.Les acteurs au programme étaient VOLUME XXII — No 107 MM.Vvan Perreault, Pierre-Pau Mongeau, Louis-Philippe Bélairc.Gérard Del&ge, Lomer Racicol, Ar“ mund Provencher, Rosario Layallee® Edouard Boulin, laiuréat Mené, Wil, frid Bouffard, Joseph Goyette.Service du 30e jour pout feu Tabbe F.-X.Rabeau Ee onze mai prochain, h 8 heure?* et demie a.ni., sera chanté dans h chapelle de la maison-mère de* Soeurs des SS.NN.de Jésus et d< Marie, un service pour le repos d< l’àmc de l'abbé François a.Ha beau, bienfaiteur de la communau.té.rent pas.Il faudra décorer le Cou- de Enfant Prodigue), Debussy.servatoire et sa salle de concerts et les murs n’y manqueront pus pour les tableaux, ni les encoignures et les niches pour les statues et les bustes.Que les Peintres de la Montée Saint-Michel et les autres peintres, dessinateurs, graveurs et sculpteurs au nom desquels ils présentent leur supplique, lassent du Conservatoire leur exposition permanente d’o-‘tivies permaneinment \ placées.Tout le monde sera satisfait: la peinture, la sculpture lc dessm et la graxlire seront assurés de pouvoir exposer leurs oeuvres ii demeure et le Conservatoire aura obtenu sans frais de s'orner pour l’oeil.Quant à la Jitlérature, n’au-rait-elle plus toujours la place qu’il lui faut à Saint-Sulpice?Frederic PELLETIER MUSICA .!î?> ! (irU Company, numismate, violonis- ! ‘ I le.compositeur de musique, a sou- tou,e )a r ’ ol vent fait jouer de ses oeuvres à la • radio, a donné un concert au théâtre Schubert, en février 1930.Clarence H.Mackay, président de chemins de fer et de télégra-| phes.président du Philharmonie Orchestra, compositeur, chef d’orchestre.Otto H.Kahn, banquier, presi- en (tenors et meme en ses rangs.Il n’est aucunement question de savoir si Mlle Cartier devrait entrer dans l’union pour pouvoir jouer de la sonate avec un violoniste de l’union.Cela, c’est son affaire et nul n’a à y mettre le nez.Ces messieurs de l’union pourraient peut-être se rappeler qu’à l'occasion ils ont besoin des musiciens non unionistes et des autres non-unionistes qui ne sont pas musiciens et qui peuvent les aider.11 v a environ un an, alors qu’ils sont rournies par le« eus leur en laissons responsabilité).Les communiqués de concerta ns dotyent pas ëtie adressés à JL Fréd.Pelletier, car ils lui sont alors transmis comme lettres personnel-tea et risquent, s’ils arrivent trop tard, d’être renvoyés à la semaine suivante ou mis de côté, il faut las adresser directement à MUSICA.la “Devoir", 43U, Motre-Dama eat, Montréal.b) Sélection vocale sur les Contes d'Hoffmann.Offenbach.c) Salade Italienne.Genée.Les Disciples de Massenet 11.Gypsy Airs, Sarasate.Mlle M.-J, Frigard, violoniste.12.- -A la claire Claire Fontaine, Harm, de Louis Bédard.b) Le Bal chez Boulé, harm, de Louis Bédard.c) Là-bas, dans ces montagnes, harm, de Louis Bédard.d) Ah! si mon moine voulait danser, harm, de Ixmis Bédard.Le Quatuor Imperial.13.l’axsepied (le Roi s'amuse), Delibes.Quatuor Instrumental (dir.Prof.Jean Goulet).14.Interprétation d’un Menuet.15.Interprétation de 10 Danses de Limousin.Harm.d’O’Brien.Les Disciples de Massenet.16.—Dieu sauve le roi! Ail piano d’accompagnement: MM.Jean Moreau.Louis Bédard et Charles Goulet; maître de la danse: M.J.-B.Piché.Récital d'orgue de M.Rodolphe Pépin C’est jeudi soir, le 14 mai, à 8 h.jr., financier et philanthrope, violoniste, Charles M.Schwab, président du trust des aciéries aux Etats-Unis, violoniste, pianiste, chanteur, an rien élève d’un élève de Liszt, joue à ses concerts hebdomadaires du dimanche, chez lui.Chas.G.Dawes, général dans l’armée américaine, diplomate et financier, auteur du fameux projet des remboursements de guerre, est un auto-didacte en harmonie et Les Disciples de Massenet Voici l’intéressant programme (tu conerrl des Disciples de Massenet qui sera donné mardi soir à l’hôtel Queen sous la direction de M.Charles Goulet et sous la présidence RECITAL D’ORGUE par Rodolphe PEPIN AU VICTORIA HALL le jeudi soir, 14 mai à 8 h.45 Billets: 85c et $1.18, en vente chez Archambault et Wülls.écrivaient à tous les journaux pour ! contrepoint, pianiste et composi- les aider teur.Fritz Kmsler aime assez sa supplier leurs lecteurs de les dans le lock-out des théâtres et contre la canned music, ils ne se sont pas adressés aux seuls membres ne l'Internationale, triais à tout le public, aux musiciens et à ceux qui ne le sont pas, aux membres de leur propre union et à ceux des unions qu’ils ne reconnaissent pas et ils n’ont refusé l'aide de personne.Est-ce parce qu’aujourd'hui ils croient avoir regagné tout >s les positions perdues qu’ils relèvent la tête?Ce n’est pas parce que leur constitution et leurs règlements leur reconnaissent un droit que tout le monde est obligé de s’incliner devant cette constitution et ces règlements.C’est une excellente chose que de : maintenir ses droits, mais pas au dépens du bon sens et au risque de se rendre intolérable.Quand Maurice Havel, qui n’esi unioniste ni en France ni ailleurs, a donné son concert à Montréal et s’il eût eu besoin d'un violoniste au lieu d’une chanteuse pour Scheherazade et de M.Léo-Pol, pour Ma Mère J'Oye, l'union fût-elle intervenue pour lui dicter qui il dût engager et w> Yorfhland partira dp Montréal pour un»* rrotstèro «ur If* Satiit-Uaurrnt.t/itlnêrnirn «nfvf rst tout h faff nonvrati.Le navire fera complètement le tour dn eolf.>»'i>"rètaet à plirsleur* endroit* sur te* deux rives, entre autres A Plie du Prince-Edouard, aux îles peu connues de la Madeleine et h Terre-Neuve.Cette croisière comporte In vl«ite des lieux qui furcnl le her-centï du peuple ennadiep et oft Cbapiplain, Lasalle.Montcalm fondèrent le* premiers établissements dans le nouveau monde.Tout Canadien devrait faire ce pèlerinage historique.Pour tous renseignements, s’adresser à M.Damien Jasmin, Clarke Steamship Co.Ltd.Sous-serrétnire général immeuble Square Dominion, de VVnirersité de Montréal.Montréal.ou à votre agent local de voyages Pour tous autres renseignements, prospectus, inscription, etc., s'adresser Le DEVOIR, Service des Voyages 430, Notre-Dame Est - Tél.HArbour 1241 - Montréal De NEW-YORK en ANGLETERRE FRANCE ALLEMAGNE Accommodations splendides Service Insurpas-sè Pour renseignements, 8 adresser ft n'importe quel agent local ou à 11 73 Place Phillips Montréal, P.Q.Les plus rapides NAVIRES AU MONDE BREMEN EUROPA MOINS DP- « JotmS sur L'OCFAN via Cherbourg — g jours ft Brême Ou voyagez pat __________________ messageries * ^COLUMBUS Autres départs réguliers, chaque semaine, dt populaires paquebots-Llovd à cabines.mu.m k* ë I II 10 o NEW-YORK U|Q]^]£ HAVRE PLYMOUTH PARIS FRANÇAISE POCIÏ SE RENDRE EN EUROPE AVEC TOUT LE CONFORT ET LE LUXE VOULUS.D'un quai couvert à New-York ft un quai couvert au Havre.Le train pour Paris attendant au quai.En dx jours en Angleterre.Confort sans égal, culmine française.New-York — Plymouth Havre 24 Juin 1 Jull.6 jull.1# Julll.30 JulL 23 jull.Traversées faites ft lolelr.Paquebot» grands et confortables.d'une seule classe.Prix raisonnable Prix minimum dr cabine » 137.50 COMPAGNIE GENERALE TR AN R ATLANTIQUE # Edif.Canada Cement, Place Philippe.Montréal.P q Tél.V Arquette 2381.ou aux agents loraux.ILE DE FRANCK .15 mal 5 Juin PARTS .22 mal 12 juin FRANCE 29 mal 17 Juin New-York — - Plymouth — Havre LAFAYETTE .21 mai 18 Juin DE GRASSE .4 Juin 2 Jull.New-York — Vigo — - Havre ROCHAMPEAU 30 mal 27 juin 7 VOLUME XXII — No 107 LE DEVOIR.MONTREAL.SAî/EPl 9 MAI 1931 CE QUE NOUS AVONS VU EN l.OUISIANE.Le témoignage de Monseigneur Camille Roy — La terre des bayous — Les origines des Acadiens de la Louisiane — Bref historique de notre course à travers le pays — La survivance louisianaise .- - \ ‘ t LE DISCOURS DU R.P.BERNARD — LA PROCLAMATION DU MAIRE DE HOUMA En fol de quoi j’ai sign* les présentes et annexé le sceau de la municipalité, ce treizième Jour d’avril mil neuf cent trente et un.(Signé) ELWARD WRRîHT, Maire.Nord-Sud (par Léo-Paul DESROSIERS) .Vous empruntons à /'Action catholique ret article de Mur Camille Hou, le très distingué représentant de l'Uninersité Laval et du vieux Séminaire de Québec.dans notre voyage en Acadie louisianaise.l'.’est an témoignage^ de premier ordre: î.e voyage «les délégations acadienne cl canadienne en Louisiane restera comme un événement historique.Après 175 années de séparation, des frères se sont retrouvés, des groupes de langue française ont repris contact, et ont réaffirmé leur volonté «le survivre.C'est par l'immense vallée du Mississipi que nous sommes descendus vers l'embouchure du grand fleuve.Nous reprenions la route des découvreurs, et beaucoup aussi ni à la Louisiane.Rien plus tard, un mouvement de rapatriement fortement organisé ramena de France en Louisiane près de 3,000 Acadiens.C’en fui assez pour assurer à la Louisiane méridionale la suprématie ethnique de l’élément français.Combien sont-ils aujourd’hui, les Acadiens louisianais, après 175 années de vie américaine?On a essayé de préciser le chiffre de cette population.M.Dudley Leblanc, chef de lu délégation venue au Canada l’an dernier, déclarait qu’ils sont là-bas 400,000.Des statistiques préparées d’après le recensement des paroisses, établissent que sur une xiopulatinn totale de 2,095,096, il y en a 719.050 d’origine française.Tous ne sont pas Aca leur rôle.Toute une chaîne «le pos- 'liens, mais en fixant à peu près à .a m a .a a 1 /1/1 1 B a n a « a la*.,, J 1 A • a V / • ( t I tes et de forts reliait autrefois Québec à la Nouvelle-Orléans, et constituait comme une armature solide de l'immense empire colonial de la France.Il ne reste guère de tout cela nue des souvenirs: au Fort de Chartres, où nous entendîmes des.bribes de français, et où des anciens nous chantèrent encore la “Guignolée”; à Natchez, où l’évè-que, Mgr Gerow, rappela avec une sympathique érudition, à la fin du banquet qui nous fut offert par la ville, l’oeuvre des missions françaises établies jadis par les .lésui-les et le séminaire de Québec le long du Mississipi et jusqu’aux rives méridionales de la Louisiane.Toutes ces visions rapides et mélancoliques d’un passé disparu «levaient accentuer le contraste entre tant de ruines qui achèvent de crouler, et tant de vie surabondante qui s'épanouit encore en Acadie louisianaise.LA TERRE DES RAYOUS Les Acadiens de la Louisiane vivent assurément.Ils vivent d’une vie matérielle que leur assure la terre fertile, inépuisable qu’ils ha bitent.Monseigneur Jeanmard, l'é 200,000 le nombre «le ceux qui ne sont pas de descendance acadienne il reste tout de même environ 500,-000 qui sont là issus «les anciens exilés de la Nouvelle-Ecosse, du Nouveau-Brunswick, de l’Acadie canadienne.il n’est que juste d’ajouter que là-bas les Acadiens, par la force de leur natalité et de leur influence, ont absorbé un grand nombre de familles espagnoles et allemandes qui vivaient à côté d’eux.Les populations acadiennes de la Louisiane sont répandues un peu partout dans la partie méridionale de l’Etat; elles sont surtout groupées dans le territoire qui forme aujourd’hui le diocèse de Lafayette.Ce sont les paroisses de ce diocèse que nous avons d’abord visitées.COURSE TRIOMPHALE Une heure àprès notre arrivée à la Nouvelle-Orléans, le jeudi matin, 1(1 avril, des automobiles et des au- tocars emportaient les 125 pèlerins cevait à l'hôtel de ville, avec .t ai: ai.* ra 1 ?a B .a » «¦ I ‘ ’ P CWHi L» î 1 I.P TT1 î H 1 l I 1 II f* H Î1 1’! acadiens et canadiens vers l’ouest louisianais.Précédé de quatre estafettes ou motocyclistes dont les sirènes endiablées assuraient une li- ., , ,.r„,bre circulation, le cortège triorn-veqüe s* sympathique de Lafayette ; h , s,av à ime allure vertigi.nous disait samedi soir, 18 avril, à|npuse c(jr nous étions cn retard (lc plus d’une heure, et des réceptions nous attendaient partout le long de la route.Nous lunchons à Morgan City, où il y a peu d’Acadiens, mais où la municipalité et la Chambre de commerce, encadrées de toute la population de la ville et des environs, nous reçoivent avec une gracieuses.Dans un discours tout plein de sa charité apostolique, Mgr l’Evêque parut ouvrir tout son coeur pour célébrer avec ses co-paroissiens h\ joie et le bienfait des survivances françaises de la Louisiane.t Le lendemain, dimanche, ce fut l’apothéose de Saint-Martin ville, avec le dévoilement du monument d’Evangéline.Le matin, S.E.Mgr Prud’homme, qui faisait à la délégation canadienne l’honneur de l'accompagner, «'hanta pontificale-ment la messe, Mgr Jeanmard tenant chapelle au trône; et dans l’après-midi, au côté de l’église, non loin du monument, ce fut l’avalanche des douze ou quinze discours qu’écouta avec une méritoire patience, de -heures à 5 heures el demie une multitude de 20,000 personnes accourues de toutes part pour célébrer Evangéline.Aussitôt terminée la cérémonie du dévoilement, nous courons vers Nouvelle-Ibérie où nous attend avec son peuple, Mgr Langlois, vicaire général du diocèse.A 9 heures du soir, après le souper, réception et discours.Coucher à Nouvelle^ Ibérie, et le lendemain nous re,,.e-nons, pour le terminer le soir à Thl-bodaux, notre pèlerinage à travers l’Acadie louisianaise.Les réceptions de Jeannerette, de Houma, de Napoléonville, et la soirée «le Thi-hodaux resteront parmi -les plus touchants souvenirs de notre voyage.A Napoléonville, il fallut tenir deux assemblées simultanées pour satisfaire la foule avide de nous voir «’1 de nous entendre; à Houma le lunch fut suivi, sur la place publique, d’une réunion enthousiaste; et ce ne fut qu’à onze heures du soir, à Thibodaux, après un banquet fort oratoire, que l’on se sépara.Mardi matin, les deux délégations se retrouvaient à la Nouvelle-Orléans où le maire à Kl h.nous re- Pont Breaux, son village natal, que la Providence avait visiblement récompensé de leurs douloureux say orifices les déportés de 1755 qui vinrent en Louisiane, el qui s’établirent le long du bayou Tèche: elle les conduisit dans une véritable terre promise, ou coulent le lait et le miel.Ce sont les expres- sions mêmes de Mgr Jeanmard.Et ';ivc sympathie.Plus loin, à Frank- depuis trois jours que nous parcourrions les campagnes du diocèse de Lafayette, les plaines si riches couvertes déjà de la végétation luxuriante du printemps louisianais, où poussent les moissons nouvelles de mais, de riz et de canne- à sucre, plaines ardentes dont le sol couleur d’ocre parait s’enflammer sous le soleil, nous pouvions mieux comprendre la comparaison biblique dont se servait le distingué prélat, La terre des bayous est une terre d’abondance.Les Acadiens du Canada ne la foulèrent pas sans quelque envie jalouse; les Acadiens de la Louisiane y jouissent d’une prospérité qu’eux-mêmes ne connaissent pas toujours.Napoléon au moment de signer, en 1803,1e traité de cession de la Loui- dtenit • “VCÎ it> TT1PS cmi- siane, disait; “Si je réglais mes con ditions sur ce que ces vastes territoires vaudront aux Etats-Unis, les indemnités n’auraient point de bornes".Et nous eûmes bien l’impression que la Louisiane ferlilisée par les eaux grasses et ramifiées du Mississipi, est un pays d’immense richesse économique.Nos frères acadiens y vivent donc; et ils s’y sont merveilleusement multipliés.Ils sont apporté à ce pays d’adoption le capital de leur travail et de leurs vertus.On sail que la Louisiane, comme le Canada, fut une colonie trop longtemps négligée par sa métropole française.Toutes deux possédaient d’inégales et immenses ressources.La Louisiane remontait, par la vallée du Mississipi jusqu’à ce pays des Illinois, qui fut longtemps entre elle et le Canada, un sujet de contestation.Mais, par le fait de l’incurie administrative, cette colonie fondée en 1699 par diberville, était encore dans l’enfance en 1757, comme le déclarait alors Bougainville.En 1763, au moment ou le traité de Paris la déchirait en deux, et morceaux à l’Angleterre e» à l’Espagne, elle ne comptait guère plus de 1200 colons.Bienville, qui, pour favoriser davantage l’industrie agricole.la véritable richesse de la Louisiane, avait fait remonter de Biloxi à In Nouvelle-Orléans «p.’il fonda en 1718.la capitale de la colonie, n’avait pas réussi à secouer suffisamment l’inertie des ministres de Louis XV.L’APPORT ACADIEN La déportation acadienne devait être profitable à la Louisiane.En 1756 s’y étaient réfugiés 800 exilés.D’autres les rejoignirent quelques années plus tard et par des routes diverses.Les uns revinrent de France, ou ils étaient d’abord retournés; d’autres, «pii s’étaient «h-rigés vers les Antilles françaises, recherchèrent d’instinct leurs frères louisianais pour reformer avec eux la famille dispersée; d’autres enfin, déposés sur les c«">tes des Etats du Sud américain, mal accueillis à cause de leur catholicisme, se frayèrent une voie par l’intérieur des terres à travers la Géorgie ou les Carolines, vers le Missis-fdpi.pour descendre ensuite en Louisiane.Kntre le 1er janvier et le 13 mai 1765.650 Acadiens arrivaient à la Nouvelle-Orléans et ils étaient dirigés vers les établissements d’Attakapas et d’Opelousas.Un, .après les hommages de la ville, •c’est un “garden party”, un goûter aux fraises et à la crème, qui nous est offert sous les chênes du Manoir, au bord du bayou Tèche.Et le soir, après les haltes de Dclcam-hre et Erath, nous nous arrêtons à Abbeville, où nous attendait la plus chaude bienvenue.Sur la place publique se multiplièrent les discours, les échanges de paroles enthousiastes.et nous y fumes enveloppés par toute une population de gens qui s’appellent Landry, LeBlanc, Hébert, Broussard, Arsenault; j’y ai rencontré des Roy qu’une lointaine affinité rattache sans doute à ma famille; tous ces gens se nomment, nous tendent une main cordiale, nous retiennent, causent en français, nous «lisent leur joie de nous voir.Après ces conversations multipliées, un banquet est servi sur le toit de l’hôtel, à la clarté douteuse des étoiles, à celle-là plus efficace des lampadaires électriques.Le lendemain, après une messe célébrée à 8 heures par Mgr Alfred Trudel, de la «lélcgation acadienne, et une allocution charmante de M.le curé, nous reprenons la randonnée officielle.Treize villes et villages nous attendent aujourd’hui.Le programme est chargé, le soleil piquant et la route prodigue de poussière.Partout l’accueil est exubérant, partout des discours, des rafraîchissements et des fleurs.Les jeunes filles'nous couvrent littéralement de roses et de pensées, et on en porte des gerbes aux autocars et aux automobiles.Maurice, Milton, Youngsville, Broussard, Scott, Du-son.Boscoe, Bayne, Crowley, où on prend le lunch, Ville Platte, Mamou, Eunice, Lafayette, où nous arrivons trois heures en retard, nous ont montré, révélé partout l’âme profonde et vibrante de l’Acadie louisianaise.A Lafayette, où nous passerons la an» ¦« uc- '''• E.Mgr Jeanmard prononça en livrait les 1 sur !a P,ace publique une allocution extrêmement cordiale de bienvenue dans sa ville épiscopale, Le soir il y eut banquet assaisonné de «lis-cours, et le lendemain, samedi, après une messe célébrée pour les visiteurs, à la cathédrale, par Monseigneur Jeanmard lui-même, nous recommençâmes à grande allure notre course historique, pas signaler ici les réceptions de Grand Coteau, au scolasticat des Pères Jésuites, au couvent des Dames du Sacré-Cœur, où une élève nous lut avec une admirable diction la plus délicate adresse: celle d’Ope- son Conseil.Le midi, lunch à l’hôtel de Soto auquel assista Mgr Laval, évêque auxiliaire, beau vieillard de 80 ans, qui nous a fait la plus louchante allocution; dans l’après-midi, promenade sur le Mississipi et visite de la ville.C’est le lendemain matin que la délégation canadienne s’embarqua pour le retour par mer vers New-York.La délégation acadienne passa ce jour à lu Nouvelle-Orléans.J’y restai avec elle, et le soir l’Athénée louisianaise.cercle académique de la société française de la ville, reçut les délégués àjsa séance régulière; on voulu! bien nous faire l’honneur d’y prendre la parole.LA SURVIVANCE LOUISIANAISE Voilà, trop rapidement esquissée, notre promenade historique dans la Louisiane acadienne.Quel en sera le résultat?Elle contribuera assurément à y mieux organiser les oeuvres de survivance.Les Acadiens louisianais vivent non seulement d’une vie matérielle plantureuse, mais d’une vie nationale jalouse encore de ses origines.On le vit bien l’autre semaine.Noire venue chez eux mit littéralement sur pied tous les Acadiens du pays.Toute l’Acadie fut profondément remuée.On accourut de partout pour nous rencontrer, nous tendre la main,nous parler,nous dire qu’on était fier de nous accueillir, et échanger en français les mots qui jaillissaient du coeur.Les anciens surtout paraissaient plus touchés, souvent attendris jusqu’aux larmes.Et les anciens parlent avec orgueil leur langue.Les enfants, les jeunes manient déjà plus difficilement le français.En beaucoup d’endroits.dans les centres surtout, on constate que l’anglais tend à le supplanter sur les lèvres des nouvelles générations.Ce qui est grave en Acadie louisianaise, c’est qu’on n’apprend plus le français à l’école.L’école publique ne l’enseigne pas.Cependant le français jouit en Louisiane d’tine situation juridique précieuse.Exclu de l’école par une loi de 1866, il y est rentré par la loi de 1879.renouvelée en 1898.e! qui n’a pas été rappelée.Cette loi autorise renseignement du français dans les écoles primaires des localités où domine l’élément de langue française.Mais, malheureusement, les Acadiens’n'ont pas su s'en prévaloir.Alcée Fortier nous le rappelait à Québec, en 1912, lors du Congrès de la Langue française; il regrettait que l’école acadienne de la Louisiane fût devenue, pour cause d’inertie, exclusivement anglaise.Seuls quelques établissements libres.dans les grands centres, dirigés par des Frères ou des Soeurs, procurent aux élèves la connaissance du français.D’autre part, aucune assteiation ne groupe en vue d’une action nationale concertée les Acadiens «te la Louisiane.Et il n’y a plus de Comment ne i iou '" ux français dans l’Etat, «te-pu u’est morte, il y a une bonne dou.aine d’années.VAbeille.Tous les éléments de^ race française sont donc là-bas épars, sans cohésion, sans lien qui les rattache et les fortifie par l’union systématique de la Louisiane est fier de sa patrie d’adoption; il ne veut assurément pus, par un particularisme de sécession, former un Etat dans l’Etat; il veut seulement servir, par toutes ses activités, Ig grande République; mais lu survivance de ses qualités ancestrales ne pourrait que seconder un tel dessein.L’âme acadienne, avec ses admirables vertus et son verbe incomparable, ajoutera toujours une beauté héroïque à toutes les beautés de l’âme américaine.Camille ROY’, pire.* * Au Grand Coteau, ,, nie!.A ce moment précis, on Au scolasticat des Jésuites du Peiî* ^u'hjue P«rt (le,uxou L'ois Grand Coteau, le H.P.Bernard, su- ar,u ps assurant *’ nou* périeur, a bien voulu adresser nmr | veal*lr0Iî,an l>s *oot h fait remar-visiteurs du Cumula cette émouvan- double, bien supérieur a tout Les Editions du ’’Devoir”, Montréal Prix, $1.00 Lorsque l’0» déplore l’indigence du roman dans In littérature canadienne, cela n’implique pas un nombre notoirement insuffisant d’oeuvres d’imagination chez nous.On peut même constater qu’il s’en publie beaucoup depuis quelques années.Chaque fois qu’un jeune romancier apparaît à l’horizon, son livre frais imprimé sous le bras, il y a dans notre petite république des lettres une minute d’émotion.S’il était né enfin, l’écrivain de gè- le allocution : Mes chers Acadiens, En ma qualité de Recteur de notre Collège St-Charles, au nom de toute la communauté, je vous souhaite la bienvenue.Nous sommes heureux et fiers de vous avoir parmi nous.Votre visite n’est-elle pas pour la contrée el pour nous tous comme une réunion de famille'l Le même sang qui coule dans vos veines coule aussi dans les nôtres, et tous nous sommes unis par des liens spirituels encore plus forts que ceux du sang.Et voyez comment le ciel a voulu s’associer à notre joie.On «lirait que la nature veuille prendre part à la fête.Elle déploie par-dessus nos tètes un eiel pur et sans nuages, ouvre les roses dans nos parterres, éteml sous nos pieds un magnifique tapis de verdure et commande aux oiseaux, les moqueurs, de fournir la musique! Non, nous ne sommes pas seuls à vous saluer: le ciel eMa nature vous souhaitent la bienvenue.Oui, mes chers Acadiens, nous sommes fiers «les tiens gui nous unissent.Le coeur acadien est un coeur noble, parce qu’il se souvient; le coeur acadien est un coeur aimant, parce qu’il a beaucoup souffert; le coeur acadien est ce que nous avons eu jusqu’ici et qu’il peut figurer sans trop «le désavantage à côté de Maria Chapdelainc.D’autres critiques peuvent être d’un avis différent, mais a-t-on jamais vu les critiques s’accorder?Quelques semaines se passent, les enthousiasmes se modèrent et le silence se fait sur le chef-d’oeuvre manqué.Personne n’a encore embouché une trompette indiscrète à propos de “Nord-Sud", (’.’est peut-être parce que M.Léo-Pau! Desrosiers, s’il débute dans le roman, n’est pas un inconnu comme journaliste et qu’on sait ce qu'il est permis d’attendre de lui.C’est peut-être aussi parce «pi il y aurait lieu, pour une fois, de faire un peu d’éclat que l’événement se passe sans bruit inutile.Le Liseur doit se garder de | tomber dans le travers qu’il dénonçait tout à l’heure.Cependant il n’hésite pas à dire que “Nord-Sud’’ se classe tout à fait à v>àrt dans la collection de nos romans canadiens et que, contrairement à d’autres dont la réputation ne s’est pas maintenue, la sienne ira en s’accentuant avec les années.N’écrivons pas le mot chef-d’oeuvre dont il est facile d’abuser.Qu’il nous suffise de saluer une oeuvre forte, suffisamment substantielle et vivante, solidement construite, au Le Larousse du XXe siècle Con naissez vous celle expression assez curieuse : “Ne pas laisser do semer quoiqu'on craigne les pigeons’’.et savez-vous ce qu’elle signifie?Noua la trouvons dans un «les derniers fascicules du Larousse XXe siècle qui l’explique ainsi : la crainte de la perte ne doit pas nous empêcher d’entreprendre une affaire.On n’imagine pas la quantité d'expressions pittoresques, «le proverbes, de 'locutions populaires dont nous ignorons plus ou moins le sens et devant lesquels nous sommes om-bnrrussés si nous venons tï les rencontrer, On s’en rend compte en feuilletant un dictionnaire comme j le Lirons se XXe siècle, qui est un ! merveilleux répertoire de la langue française.On n’y trouve pas seulement, en effet, la signification de tous les mots y compris les termes les plus nouveaux; il nous donne encore, à propos de chaque mot, toutes les expressions dans lesquelles il entre, les indications grammaticales et linguistiques qui peuvent nous intéresser (vovez entre autres, dans les derniers fascicules, les mots jouer, jour, lait, langue, etc).Et cela sous une forme claire, concise et moderne.(Communiqué).“La Revue du Droit’ NUMERO D’AVRIL 1931 Lu causerie mensuelle du directeur de la revue, Me Léo Pcllamt, avocat au barreau de Québec, présente quelques considérations sur l’observance du repos dominical cl sur la récente révolution espagnole.Mc Alexandre Gérin-Lajoie, avo- cat au barreau de Montréal, examine une décision récente de la Cour suprême louchant l’article 1301 du Code civil: Banque Canadienne nationale et Dame Audet.On trouvera au même numéro le texte «lu plaidoyer de Me .1,•Ernest Grégoire, avocat au barreau de Québec, qui a combattu devant les deux Chambres provinciales, à la dernière session, un projet de loi concernant l’élection de domicile.La suite du cours de feu L.-A, Jetlé porte, ce mois-ci, sur l’accession résultant du voisinage d’un fleuve ou d’une rivière et sur Tac cession relative aux animaux sauvages, qui, en se fixant sur u» fonds, «'ii deviennent l’accessoire.Me Marie-Louii Beaulieu, avocat du barreau de Québec, étudie, dans un second article à propos de la responsabilité des directeurs de compagnies pour le salaire des employés, la question de savoir quels employés peuvent se prévaloir de ce recours.On trouvera aussi dans le même numéro une abondante chronique «le jurisprudence, la chronique mensuelle intitulée Gazette de Thémis, ainsi qu’un bulletin bibliographique.On s’abonne à la Hevae du Droit en s’adressant au bibliothécaire du barreau de Montréal, Palais de Justice, Montréal.(Comm.) ANTIKOR-IAURENCE 9 ht Live PROMPTEMENT LJS \ (cesUmrs & Durillons .SÛ8.EFFICACE .SAW D0UIEUH I rsruANCo “«v» la poart tll VÇIitÊ MrRTÛUT 25* Fwt°n •piMIWehdWe.1 un coeur loyal, fidèle jusqu’à la ’ son éga)t.dans ]a mtéra- c f\s\ I liaxit twin «vrts-A- of» 1 ^ mort à son Dieu, à son pays, à sa foi chrétienne.Ici au Collège St-Charles, vous retrouvez ces mêmes Pères de la Compagnie de Jésus qui ont écril une page si glorieuse dans l’his-toirç riife Canada.Nous .sommes les frères, indignes peut-être, «te ces fameux missionnaires «pii se dévouèrent tant pour vous, Canadiens français, et qui arrosèrent de leur sang lë sol de votre beau pays.Nous sommes de la même famille que les saints Lallemant, Brébeuf, Jogues et autres, que vous acclamez comme les.saints Patrons de votre beau pays, les saints Martyrs du Canada.Nous sommes fiers de vous, nies chers Acadiens, parce que vous avez gardé votre foi comme votre plus précieux trésor; vous avez conservé pour vos prêtres ce respect et cet amour qui vous ont rendus fameux dans l’histoire; vous ne rougissez pas d’arborer votre /College O’Sullivan 1407, Mountain, ooin Ste-Catherlne O.- MArquette 3201 VERDUN I MONTREAL 4030, rue Wellington, 5, Ave Mt-Roval Est, coin do l’Ave de l'Eglise.! coin St-Laurcnt.COURS SUPERIEUR D'ANGLAIS Enseignement commercial complet — instruction personnelle — Emplois pour graduOs.COURS DU JOUR ET DU SOIR — OUVERT TOUTE L'ANNEE — BIENVENUE AUX VISITEURS La plus Importante école commerciale du Canada — Plus de 3,500 élèves par année — 400 Ciavlgraphes.A gagné le PREMIER PRIX à l'expoaltlon mondiale de Saint,-Louis et les PLUS HAUTS HONNEURS BRITANNIQUES a l’exposition de l’Kmplre Britannique o mWembley.Londres, Angleterre, E.J.O'Sullivan, M A tore canadienne.“Nord-Sud”, c’est la formule laconique dans laquelle l’auteur embrasse les deux pôles d’attraction si opposés qui s’offraient, vers 1849, aux vieilles paroisses besogneuses et surpeuplées de la province de Québec.Le Nord, c’est l’isolqment dans les contrées neuves, avec les dures privations et les travaux pénibles du défrichement.Le Sud, c’est le mirage lointain des mines d’or de la Californie, que l’on vient de découvrir.Les jeunes gens cèdent à la tentation trop forte; les chefs de famille, chargés d’enfants et conscients de leurs responsabilités, ont seuls le courage d’aller s’attaquer à la forêt.La lutte qui s’engage dans le coeur de Vincent Douaire entre ces deux courants contraires forme toute la trame du roman.I>, x.v.:'^ ‘ : ^' '^.•• : .* : iï- .,•1 •*.• •• .f*.•• -j '->• -¦ J i •'¦5 :,^ ¦¦'¦¦¦ .,'.ïr '' .-* : •#?• «mà 'Mm ¦ > ¦' ' -^ /:•••*: ••: ¦'• 4 ¦.'Wwf' Hr i ^ ' >; '; BFt.SV- '.?.v:./.-• • u ,' VéJËM- •'•;'.»•• A-:- ,V .).^>4^> ¦ Q-:.v R 'A • f ?•4Va?:>;A p, ( ¦ «I 4 my - Wæè %- ^.x-s’ *•*.rTr^Sv ¦gg * A • < v'.h Süi; m ^V v.>?>•• : :-;-,;.yf* Aq; A 4 w &ÉI LE PACIFIQUE CANADIEN — AUJOURD’HUI Le Chemin de Fer Canadien du Pacifique traverse le Canada et relie entre eux les littoraux de F Atlantique et du Pacifique, Cette Compagnie a aussi des paquebots qui vont de Vancouver et Victoria au Japon et à la Chine, de Montréal, Québec, et Saint-Jean aux ports de Grande-Bretagne et d’El/rope, et d'autres quijout le cabotage en Alaska.Elle organise, outre un service d'hiver aux Bermudes, des croisières d'hiver sur la Méditerranée, aux Antilles et autour du monde.Ses châteaux et ses hôtels sont le dernier mot du confortable et du luxe.Ses télégraphes utilisent 225,000 milles de fils.Ses chiques des voyageurs ont cours dans tout l'univers.On trouve partout ses agences et ses représentants.NOTRE personnel compte aujourd’hui dans ses rangs les petits-fils de ceux qui collaborèrent à nos premiers travaux.Dans des intelligences et pour des volontés animées, pendant un demi-siècle, par un principe et vers un but uniques, ‘‘servir” prend une signification définitive et transcendante.Le voyageur le reconnaît et l’apprécie.Construire et maintenir ce chemin de fer fut une lutte épique; ceux-là qui y prirent part en restèrent étroitement unis.Le Pacifique Canadien est plus, qu’une compagnie—c’est une facteur intégrant de la vie de ses membres et de l’existence du Canada même.Cantonniers, mécaniciens, gardes-barrière et président sont frères d’armes, et le plus humble des employés ne l’ignore pas.Un de nos présidents a dit: “En servant notre pays, c’est nous que vous servez”.Le Canada et le Pacifique Canadien ne font qu’un.«SKI ^PACIFIQUE CANADIEN i 10 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 9 MAI 1931 VOLUME XXII — No 107 J La lune contre la mortalité Infantile L’enfance et les maladies - Pourquoi les maladies des enfants peuvent être si graves - Les causes maîtresses de la mortalité infantile - L’allaitement maternel - “La gastro-entérite, qui représente plus du tiers de nos décès, est une maladie essentiellement évitable, liée directement à l’alimentation artificielle - On ne la rencontre jamais chez l’enfant exclusivement nourri par sa mère.“Le seul retour à l’alimentation maternelle suffirait donc à diminuer d’au moins 30% notre mortalité infantile’’ - “Si les mères se dérobent à leur devoir, c’est plus souvent par égoïsme ou par ignorance’’ - Contre les veillées prolongées plus que de raison, la cigarette et le cocktail.CONFERENCE DU DOCTEUR PAUL LETONDAL On nous saura (/ré de donner ici l’essentiel de l’intéressante conférence prononcée au récent conarès de la Fédération Xationale Saint-Jean-Raptiste par M.le Dr Paul Le-tondal, professeur agrégé à la Faculté de Médecine de l'Université de Montréal, assistant à la clinique enfantine de l'Ucipital Sainte-Justine.Elle contient des vérités qui devront faire réfléchir: Parmi 1rs troublants problèmes de l’heure présente, celui de la mortalité infantile occupe, à juste titre, une place impartante.Tant du point de vue national, que du point de vue économique, l’enfant mérite toute notre sollicitude.car il constitue la plus précieuse de nos richesses.Les patriotes éclairés l’ont dit: “Notre premier capital, c’est le capital humain; source de tous les autres, à sa valeur sont liés, subordonnés tous les facteurs de la fortune nationale".La lutte contre la mortalité infantile nous est donc commandée par les intérêts supérieurs du pays.l’ajouterai qu’il est peu de sujets qui soient* plus d'actualité.Vous n’ignorer pas quels admirables efforts dans ces dernières années ont été accomplis dans la province de Québec pour diminuer la mortalité infantile.Grâce à la création et nu développement de nos Unités sanitaires, grâce aux progrès réalises dans les services d'hygiène de nos grandes villes, la province de Québec qui, de toutes les provinces du Canada, a toujours été celle où la natalité est le plus élevée, a été hr seule, au cours de l’année 1929, à enregistrer une diminution dans le taux de sa mortalité infantile.11 n'en faut nas chercher les raisons dans les effets du hasard, mais dans une amélioration importante de l’organisation sanitaire de notre province.Ainsi qu'il est facile de le vérifier.à l’aide des dernières statistiques oubliées par le gouvernement fédéral, le taux de notre mortalité infantile qui était de 123.6 par mille naissances vivantes en 1928, est tombé à 120.ô en 1929.Quel chemin parcouru depuis 1926, où notre mortalité atteignait le taux énorme de 142 par mille naissances.•l’ai l'intention d’étudier avec vous ce soir le problème de la mortalité infantile.Mais avant d’aborder mon sujet, vous me permettrez de vous dire quelques mots, ou mieux, quelques généralités sur l'enfance et ses maladies.L’ENFANT ET LES MALADIES L’enfance est cette période de vie qui s’étend de la naissance à la puberté.laquelle s’établit entre 12 et 15 ans.Ce qui la caractérise avant tout, c’est la croissance.Si la pathologie et la thérapeutique de l’enfant méritent des études spéciales, ce n’est pas que les lois générales des maladies et leur traitement soient différents chez l’enfant et chez l'adulte, mais c'est que l'être auquel cossus s’appliquent est différent.La différence capitale, celle qui résume toutes les autres, est nue l'enfant est un être en cour matin du jour marqué, les élèves ommunic aux intentions de leurs maîtres, lorsqu'au moment de commencer la grand'messe d’action de grâces, une triste nouvelle vint tout assombrir: Je dévoué curé de la paroisse; le bon M.Beaulac, venait de mourir à l’Hôtel-Dieu! Douloureusement émus, prêtres et religieux se demandèrent un instant s’il fallait quand même offrir le saint sacrifice sous le ris joyeux des grandes fêtes et avec les chants si amoureusement, mais si laborieuse me ut aussi préparés de longue main: un avis de l’évêché le conseilla, mais la séance du soir fut remise à une date ultérieure.M.l’abbé Lajoie, vicaire de Sainte-Cé-oMe, célébra donc, assisté des RR.PP.Page et Gaudet, C.S.V., comme diacre et sous-diacre; les enfants rendirent fort bien In messe de Von â l'unisson et le R.Père Crevier, supérieur nommé des Clercs de St-Viateur qui vont prochainement sr dévouer en Chine, donna le panégyrique du Père avec le coe cpii chante les gloires de son père.Voyageurs de Commerce Quand vous passez aux Trois-Rivières profitez des taux de faveur que vous accorde le MANOIR LAVIOLETTE 31 Ave Lavioiette Trois-Rivières Vous serez bien logfts et bien nourris DEPARTEMENT DE LA VOIRIE SOUMISSIONS Des soumissions faites sur des formules fournies par le ministère de 1s voirie, et mises dans des enveloppes portant le mot ! ‘'Soumissions ', seront reçues su bureau ( du ministre de la voirie, en la cité de Québec, HOtel du Gouvernement.Jusqu'il une heure de l'aprés-mldl (heure avancée), mardi le 26 mal 1931, pour la réfection en béton de ciment, ou en béton bitumineux de la Montée de Cartlervllle, sur une lon-! gueur de 1.34 milles, dans la municipalité de la paroisse de Saint-Laurent, comté de Jacques-Cartier.Le Gouvernement ne s’engage pas à accepter aucune des soumissions.La publication non autorisée du présent article ne sera pas payée.^9- QUEBEC, 7 mal 1931.J -L.BOTTLANOER Sous-mlnlstre.LE NOUVEL ESSEX SUPER-SIX — LE SEDAN A SEPT PLACES JAfPER le parc national et le bel Oasis des Rocheuses Venez, cette année, contempler la majesté du mont Jasper et séjourner au grand diâtelet “Jasper Park Exige", avec un court de golf ihoisi pour championnats, une piscine en pleut air e< un sans-cérémonie de grand luxe.De là, poussez, à travers un paysage grandiose jusqu'à Vancouver, Victoria et Prince Rupert qui vous intéresseront.Au Nord, ensuite, et suivez la Piste de '98.les paquebots sont magnifiques et les cabines sont toutes extérieures.I.» billet, aller M retout, de Vancouver.Victoria et de Seattle ‘à Skagsiay, comprenant les tepa* et la couchette, ut de 190 en montant.m Tableau du Montreal Real Estate Bonrd pour la semaine Lots vacants A Montréal .Vfm4fi Municipalités e fer™e Au baril de deux sacs: .1.80 .4.20 Forte à boulanger, le baril.3.90 Gru blanc, la tonne.26.00 Grq rouge, la tonne.22.00 Son, la tonne .20.00 BEURRE ET FROMAGE beurre: heureux de savoir partagée en haut lieu.Partant de ce fait, admis de tous, que les prix de détail n’ont fléchi au Canada que d'environ 5 pour cent quand la baisse def prix de gros atteignait 21 pour cent, nous avons écrit que tout rajustement des salaires doit suivre et non pas précéder l’abaissement du coût de la vie.La Banque de la Nouvelle-Ecosse partage également cette opinion.douanières: les envois de blé aux ports méditerranéens ou nord-européens sont souvent détournés vers ITtalie.De plus, un bon nombre des produits canadiens destinés à être consommés en Italie sont consignés au port d’Anvers.Les rapports du Bureau Fédéra] de la Statistique rapportent une augmentation des exportations de $2.763,000 sur l’année précédente; d’un autre côté, les chiffres officiels italiens montrent une diminutions des im- De crémerie, solide .De crémerie, en boites .Fromage .* Québec, doux, meule de 20 Québec, doux, au morceau Canadien, fort, meule de 80 Ibs .22 Canadien, fort, au morceau .22,i; Kraft, boite de 1 1b .29 Kraft, boite de 5 Ibs .27 Oka .».32 Roquefort, meule de 5 Ibs.45 Camonbert, boite doz.15.35 Gruyère, suisse, la 1b.42s.Filet d'aiglefin fumé Plie .10s.Crevettes .40s.Brochet frais .10 Saumon (Cohoe) gelé.18 Hétan gele.18s.Aiglefin frais .6^ .Maquereau irais.v7s.Poissons sales, barils de 200 li- vres: Maquereau no 1 .16.00 Sardines cie Québec.Hareng Labrador, baril.8.00 Hareng Labrador 1-2 baril ., 5.50 Hareng Ecosse.1-2 baril .13.00 VIANDES Rosbif: Tenderloin .25 Epaule .12 Sirioin .;.42 Steak: Ronde .28 Sirloin.35 à 4Ux Flanc .20 Côtelettes.30.1» Pointe de Sirloin.28 Hamburger .24s.Porter H use.38 à 40s.Langue, la livre.28s.Filet frais.50-90s.Viande de boeuf: .Poitrine.10s.Saucisse au boeuf.15s.Rognon.28s, Veau: Longe.20 J Tranches.30 à .35 .21 Epaule .10 .24 Fesse entière .20 .25 Demi-fesse, bout rond.25 ! Devant .10 Ibs .12 ! Foie tranché.35 12% Ris de veau.50 Langue de veau.28 Pied de veau.18s.Il est maintenant certain que les conditions de la prochaine émission canadienne de conversion seront annoncées au commencement de la semaine, probablement lundi.D’après les derniers renseignements, l’emprunt nominal sera de 250 millions de dollars mais si le montant souscrit est plus élevé, l'émission sera augmentée d’autant, le gouvernement étant autorisé à émettre ainsi un demi - milliard.Cet emprunt sera daté du premier mai et sera pour une période de 25 ans.Toutefois, le gouvernement se réser-verjp le droit de racheter les obligations émises, en tout ou en partie, au pair, à partir de la quinzième année.1 Les émissions qui viennent à ma- j turité cette année ou au cours des prochaines années et qu’il s’agit de convertir sont comme suit: 1931 1932 1933 1934 $52.000,000 73,000,000 446.000.000 511.000.000 ÉPARGNANT ou CAPITALISTE VOTRE PROBLÈME EST LE MÊME Quel que soit le chiffre de vos ressources, votre problème consiste à choisir la voleur mobilière combinant le mieux possible les trois caractéristiques du bon placement: SECURITE, RENDEMENT et NEGOCIABILITE.LE TRUST FIXE grâce à la judicieuse diversification qu’il procure, constitue une formule de placement idéal, convenant à toutes les bourses.LAJOIE, ROBITAILLE & CIE, LIMITEE MONTRÉAL QUÉBEC N ou* distribuons et recommandons les titre* de truits fixes suivant*: CORPORATE TRUST SHARES NORTH AMERICAN TRUST SHARES CANADIAN INTERNATIONAL TRUSTEE SHARES Edifiée Venailln 90 oœtt, ni» St J«oqu»t Tél HArb.1165 Bdtftcr B Cnn Nnt.71, rue St-Pierre Tél J 4620 Renseignement» complet» sur demande in-t* De plus, cette année, une émission de 25 millions remboursable à New-York vient à maturité.Le montant total qui viendra à maturité d’ici la fin de 1934 est donc de $1,107,000,000.11 s’agit df couvrir, avec le premier emprunt de conversion, les émissions qui viennent à maturité au cours de la présente année et de l’année prochaine, et même celles qui viendront à maturité en 1934 si c’est possible.Pour induire les porteurs d’obli-1 gâtions qui ne viendront à maturité que dans un an ou deux à échanger j leurs titres à 5 ou ôMiT® pour d’autres de 4%%, on attachera aux certificats qui leur seront délivrés des, coupons spéciaux portant intérêt à ; 5 ou 5%% suivant le cas pour la période de temps qui reste à cou- ( rir.Saucisse: Saucisse au porc frais.25s.Saucisse Belle Fermière .30a.Porc : Filet .50s.Epaule.20s.Tranches dans la fesse .28s.Fesse, bout rond.25s.Lard salé .22 Lard gras.23 Longe .25 Jambon, resse .25 Jambon, épaule.22 Demi-jambon, bout rond.27 Tète .10 Bacon tranché: Marque “La Belle Fermière” .33s.Bacon, le côté.30s.Agneau d'hiver: Fesse .29 Devant.17s.Longe.33s.Côtelette d’agneau.38s.LE SUCRE Prix fournis par la maison Hu-don-Hébert, Chaput, limitée: Granulé, Hnl Ibs jute .4.80 Granulé, 100 Ihs coton .4.80 Cassonade, no 1.100 lh* .4.50 Cassonade, no 2, 100 Ibs .4.40 Cassonade, no 3.100 lh, .4.30 FRUITS ET LEGUMES Prix fournit oar ™ mat*on s.-E.MxUtua, 2*3 De* < ommlcsairet bit FRUITS Orange* avmklat .$4 7* $ *3 00 Salade Iceberg *6 30 i *7 00 Pamplemousse F.ortde $3 25 k $5 30 Banque Canadienne Nationale AVIS est par les présentes donné qu’un dividende de deux et demi pour cent (2'/a%) (soit au taux de 10% par année( a été déclaré par les administrateurs de la Banque Canadienne Nationale sur le capital versé de la Ban- > que pour le trimestre finissant le 3 I mai 1931.Ce dividende, portant le numé-| ro 161, sera payable au bureau principal ou aux succursales de la Banque le j ou vecs le 1er juin 1931 aux actionnai- 1 res inscrits dans les livres à trois heures de l'après-midi le 15 mai 1931.Par Ordre du Conseil d'Administration, j ERNEST CUIMONT, Assistant gérant-général.! J.-Paul BENOIST, C.P.A.COMPTABLE PUBLTC LICENCIE SPECIALITES: Vérifications municipales, scolaires, commerciales et industrielles 467, rue St-FrancoU-Xavter - Ch.Z0J Tél.MArquette *339 Bell Telephone Existence: SI ans Div.ininterrompu: 51 «ns Actif total $200,593,8111 * Surplus: $8,090.807* (*31 décembre 1930) Brazilian Traction Existence: 19 «ns Div.ininterrompu; 9 an» Actif total: $368.956,55.3* Surplus: $11.306.893* (*3t décembre 1929) r^> Canadian Pacific Existence: S0 ans Div, ininterrompu: 46 ans Actif total $1.371,969.694* Surplus : $256.980,464* (*31 décembre 1930) "* Surplus $14,502.444 finn - - - - — — — » O w a w f f PEUT AGENDA DU MONDE PROFESSIONNEI I Notaires' On « souvent besoin d’un plut "ferré" que toi" — dirait La Fontaine H Arbour Belanger 6 Belanger * Prêts hypothécaire* 10 rue $t-)t*quft «al - Montréal 1Prof«Mgur™'É“' „ T4I (.'Piton Cour* préparatoire du "prnf,,, Renc Savoie.I.C., I Bachelier éa art* et science.Droit.Métfécma^'pharrnwifc Art Dentaire Cour» elamique commetrt» i lévon» privé** 144* BOt SHFRnROOKt rtt| VOLUME XXII — No 107 LE DEVOIR.MONTREAL, SAMEDI 9 MAI 1931 13 LA VIE SPORTIVE saoiaobw aawiiOOT wc txgfiüfct—oB yy.'s,', Montréal a déclassé le Baltimore Le club Montréal a remporté une éclatante victoire sur les Orioles, de Baltimore, hier après-midi, dans la dernière partie de la série entre ces deux clubs alors que les Hoyals ont vaincu leurs rivaux par un résultat de 14 à 2.Grâce à la victoire d’hier le club Montréal a pu se maintenir en deuxième position dans la course au championnat de la ligue Internationale et partager avec les Orioles les honneurs de la série qui vient de prendre fin, chaque club gagnant deux parties.Walter Brown a tenu ses adversaires en échec, hier après-midi, au .Stade de la rue Delorimier, car le lanceur du Montréal n’accorda que six coups réussis à ses rivaux et il fut surtout très effectif dans les moments critiques.Les frappeurs du Montréal n’eurent aucune pitié pour les lanceurs des visiteurs et ils accumulèrent dix-sept coups réussis contre Hich-rnoiid et Gumpert.Gautreau, Henry, et Ripple furent très agressifs pour le Montréal et furent les facteurs de la victoire de nos locaux.Ripple se distingua tout particulièrement au bâton en frappant un coup de circuit à la quatrième manche alors qu’il y avait deux coureurs sur les buts.it Snake Henry fit un bel arrêt dans la troisième manche.Les buts étaient remplis et Toison frappa un dur coup en roulant juste en dedans de la ligne du premier but, qui paraissait devoit être bon pour un deux-buts, mais Henry veillait au grain et, rapide comme l’éclair, il fit un saut de côté et arrêta le coup.Let exploit fut longuement applaudi par les spectateurs qui venaient de se rendre compte que le premier but du Montréal avait sauvé au moins deux points.Le Montréal et le Newark commenceront une série de cinq parties cet après-midi.Lefty Llassct sera le lanceur du Montréal cet après-midi et demain ce sera au tour de Pomorski de faire face aux rudes cogneurs des Ours.Les parties d’aujourd’hui et de demain commenceront à 3 heures.Résultat détaillé «le la joute: BALTIMORE Ab.R.H.Boyle, c.d.3 1 1 McGowan, c.c.3 0 1 Southern, c.g.301 Toison, 1b .5 0 0 Stroner, 3b .4 0 0 Sand, .4 1 2 Hoffner, 2b .4 0 0 Linton, r.4 0 ! Richmond, 1.0 0 0 Gumbert, 1., 3 0 0 a-James .1 0 0 Po.A.E.1 o T 12 2 0 2 3 0 t 0 Total 34 2 G 24 18 1 Pat McGill et Don George aux prises lundi L'adversaire que les promoteurs Riopel et Létourneau opposeront lundi soir à l’ancien champion du monde Don George n’est pas un homme de second plan comme ont pu le constater ceux qui ont assisté à la soirée de lutte «le la semaine dernière.Pat McGill, le champion irlandais, est un lutteur de toute première force qui a fait ses preuves en plus d’une circonstance par le passé.Les nombreuses cicatrices qu’il porte à la figure et sur le corps indiquent qu’il ne monte pas dans l’arène pour s’amuser mais bien pou/ remporter des victoires.Le fait que McGill a fait partie nulle d’une heure avec Nick Lutze, (pie l’on considère comme l'un des meilleurs lutteurs venus à Montréal depuis nombre d’années, montre bien quel lutteur terrible Bon George aura comme adversaire lun-«li soir.McGill n’est pas précisément un mouton lorsqu’il est entre les câbles.11 aime à échanger des coups et il ne se plaint jamais lorsqu’il en reçoit.Contre Lutze, il a employé des tactiques peu loyales mais Don George se propose bien de lui faire perdre ces vilaines habitudes.Si l’ancien champion du monde lui applique une de ses prises de bras favorites, l’Irlandais comprendra certainement qu’il n’est pas bon de soulever la colère d’un homme comme George.Les promoteurs auraient pu difficilement faire un meilleur choix que celui de Pat McGill pour faire face à George lundi soir dans la rencontre principale au programme; Les amateurs de lutte ont compris que ce serait là une excellente rencontre et ils se sont hâtés de retenir leurs places pour cette soirée.Les prix d’admission, comme d’habitude, ont repris leur cours normal à la suite de la séance extraordinaire au cours de laquelle le titre de champion du monde est passé des mains de Strangler Lewis dans celles d’Henri Deglane.La semi-finale est de nature à attirer l’attention des connaisseurs.Lee Wykoff, qui est très populaire à Montréal depuis qu’il a commencé à prendre part aux programmes des promoteurs Riopel et Létourneau, rencontrera pour la circonstance dans un combat limité à une heure, une chute, Sailor Arnold, un lutteur américain dont on dit beaucoup de bien.Arnold a remporté le championnat de la marine améri- En l’honneur des coureurs des six jours La direction du Club Cycliste Quilicot est â préparer un joli banquet en l’honneur de ses porte-couleurs qui se sont distingues aux Six Jours.Henri Lepage qui fut vainqueur, Laurent Gadou, Pierre Ga-chon et Fioravanti Baggio seront les héros de cette fête qui aura lieu au Gordon Bleu, samedi soir, le 16 mai.Tous leurs amis qui voudraient y participer sont priés de communiquer immédiatement avec Louis Quilicot.au local du cliub.REGLEMENTS DE LA COURSE EN BICYCLETTE QUEBEC-MONTREAL L—Cette course est sanotionm* par la Canadian Wheelmen’s Association.2.—Tout concurrent devra avoir sa carte «l’Amateur de la C.W.A.3.—Toute inscription doit être accompagnée de la somme d’un dollar.4.—Aucune réclame ne pourra «‘dre portée par les coureur sur leurs maillots.' 5.—L’appel des coureurs se fera â 5 heures du matin, dimanche le 28 juin, au Château Frontenac, Québec.6.—Tous les concurrents devront remettre leur sac contenant nourriture et breuvage à l’automobile de ravitaillement avant le départ de la Course qui s’effectuera.après la première messe, c’est-à-dire vers six heures du matin., beau ou mauvais temps, Je 28 juin.7.—Avant de quitter Québec, tous les concurrents devront porter dans les ptmhes de leurs chandails, leur nourriture requise jusqu’à Trois-Rivières.8.—Tous les concurrents partiront ensemble du Château Frontenac, pour filer sur la rue St-Louis et se diriger ensuite sur la Grande Allée.Un coup de revolver annoncera le départ officiel de la Course.9.—Un groupe d’éclaireurs en motocyclettes précéderont le peloton de tête pour assurer un passage libre aux coureurs en cours de route, afin d’exempter des accidents fâcheux.10.—Les juges suivront en automobiles ainsi «pie les journalistes.11.—Le vélo «le course est indispensable.A moins d’être un phénomène exceptionnel, il est pres-qu’inutile de concourir avec une bicyclette ordinaire.Un vélo de course est essentiel pour faire un tel trajet en course, car il est facile de comprendre qu’avec une bicyclette légère, on peut tenir un train came, ce qui n’est pas peu dire en , plus rapi(i et grjmper sur ]es côtes faveur.Ce sera un adversaire : pjus aisément.de faire la vie dure au to—.\ous recommandons à tout sa laveur, l.e sera un capable de faire la vie dure au j 12.Russe qui ne se gène pas pour eni- roureur d’attacher à l’avant de sa plo>er toutes sortes de moyens ; bicyclette,.un panier en broche pou- a-frappa pour Gumbert dans la 9c.MONTREAL Ab.R.H.Po.A.E.Gautreau, 2h Gonlan, c.c.Urban ski.s.s.Niebergall, r.Gulley, c.d.Ripple, c.g.Henry, 1b.Martin, 3b .Brown, c.2 ï 1 1 2 3 2 I 1 1 1 II G 3 4 11 0 1 Total 39 14 17 27 11 1 Résultat par manche: Baltimore .001100000—2 Montréal .13(»50032x—14 Sommaire: points comptés sur coups de Gulley, Martin 2, Gautreau, Conlan 2, Toison, Linton, ' Niebergall, Hippie, 3, Broyn 2.Henry; 2 buts, Martin, Gonlan, Rrown, Sand, Henry; coup de circuit, Hippie; buts volés, Conlan, Ürbanski; satyiflcc, Brown; laissés sur les buts, Baltimore 11, Montréal 7; buts sur halles d«* Brown 5, «le HichmoïKt 2, de Gumbert 2; retirés au bâton, par Brown 11, par Gumbert 2; coups sur les balles (te Richmond à en 1 manche 1-3; de Gumbert 12 en 6 manches 2-3; Cleveland, frappé par le lanceur, Gumbert, \ New-York .Gulley; mauvais lancer, Gumbert; j Philadelphie lanceur perdant.Richmond; arbi-! Détroit.pour triompher.Les débuts de Raoul Simon, le gros lutteur français, seront suivis avec intérêt par ceux qui étaient depuis longtemps anxieux de le voir à l’oeuvre.Simon est maintenant complètement remis de sa blessure à l'épaule et il sera en mesure de faire un combat intéressant avec Alec Andreason, que nous avons déjà vu à l’oeuvre lors de la deuxième soirée des promoteurs Létourneau et Riopel.Tous deux sont à peu près du même poids, ils pèsent environ 235 livres chacun, de sorte que ce sera deux colosses qui seront aux prises dans cette rencontre de 30 minutes, une chute.Albert Beaucaire et Arthur Davis, ce dernier de Baltimore, feront les frais de la préliminaire de 20 minutes.Excellent programme que celui-ci.Il ne fait pas de doute «me les amateurs de lutte se rendront en grand nombre à (’Arena Mont-Royal lundi soir pour assister à ces rencontres.___ Le classement des équipes LIGUE Baltimore.Montréal .Newark.Toronto.Buffalo.Rochester.Jersey City Reading.INTERNATIONALE G.P.13 7 .12 7 .11 8 .11 10 .9 10 .8 11 .8 12 .G 13 LIGUE AMERICAINE 1res, Carroll et McCormick; temps, 2 h.10.AUTRES JOUTES G.12 11 9 12 R.H.E.Reading .011005000 Buffalo .002030000 10 10 Welch et Krengrr; Fussell, Wcrlt, Grampp et Pytluk.R.H.E.Washington .10 Chicago.9 Boston.7 Saint-Louis.G I».8 8 7 10 11 10 11 11 LIGUE NATIONALE Newark .Rochester 000000040 003021lox I 15 Mangum.Faulkner, Mamaux, M.Thomas.Speece et Hargreaves; Hill el Littlejohn, ürabuwski et Florence.R.H.E.Saint-Louis.New-York.Chicago.Boston .Pittsburg .Philadelphie Brooklyn .Cincinnati.G.13 12 11 11 9 7 7 2 P.3 G G 8 11 11 12 15 P.C.050 .032 .579 .521 .474 .421 .400 .310 P.C.000 .579 .503 .545 .470 .474 .389 , .353 P.C.813 .007 .047 .579 .450 .389 .308 .118 Jersey City Toronto ., .oonoonnon 100(101100x t 14 Horne, Graf, Perkins row; Mills el Stark.el Mor* ?STADIUM- DCMAIN k 1 h.p.ifi.«v«c NEWARK MUet» en vente a«i« itilrnets Su Stadium.Crave accident à Laurent Cadou j Laurent Cndmi, membre do club cycliste Quilicot et un des meilleurs eyrlistes jamais développes à Montréal, ne prendra peut-être ia-mais part à une nuire course.A quatre heures hier après-midi, alors qu'il était à s'entraîner.Gadou fut frappé par un eamion nu roin (les rues Saint-Joseph et Saint-Denis.Les roues du eamion lui écrasèrent les pieils et Gadou dut être transporté à l'hôpital Notre-Dame où on lui amputa quatre orteils.Cet accident arrêtera probablement une carrière qui promeltall vaut contenir deux bouteilles en alu minium, d’une ehopine chacune.13.—Aux Trois-Rivières, l'automobile de ravitaillement remettra à chaque coureur, suivant son numéro de dossard, son propre sar, et ce dernier pourra continuer sa route après avoir signé son nom sur une feuille destinée à cet effet.14.—Seuls les coureurs qui seront distancés pourront être ravitaillés par leurs entraîneurs.15.Au cas de crevaison ou de trouble à sa bicyclette, un coureur n’aura qu’à lever la main et ses en-traineurs pourront venir à son aide en lui changeant son vélo ou le réparant en toute hâte.10.—Aucun coureur n’aura le droit de suivre une machine ou une motocyclette pour s’en servir comme coupe-vent, sans quoi, il sera déqualifié.17.Tout concurrent devra payer ses propres dépenses, à moins que 1e club qu’il représente ne s’en [charge.18.Le contrôle de l'arrivée sera j fermée trois heures après l'arrivée du vainqueur, s’il est nécessaire.19.—Le club cycliste Quilicot ne sera aucunement responsable des accidents qui pourraient survenir durant la course.29.Tout protêt de la part d’un coureur devra être fait par écrit au secrétaire de la Canadian Wheelmen’s Association: André Descart, 327 rue Dorchester Est, dans les 12 heures qui suivront l’arrivée.21.La décision de* juges sera finale.22.Les entrées pour cette course seront closes, samedi soir à dix heures.1«> 20 juin.Donc, à ceux qui désirent s’y inscrire de se hâter.21.Les promoteurs se réservent le droit de refuser l'entrée de la Course à tout coureur ne donnant pas l’apparence de résistance pour entreprendre une Idle épreuve de 180 milles.24.—Cette épreuve est classée comme classique annuelle.Le temps de la course sera enregistré comme record, i.otlc course aura tous les ans, par la suite, le même point de départ, le même parcours et le même point d'arrivée.25.Tous les e.yelislos amateurs qui désirent s’inscrire sont priés de le faire le plus tôt possible et d'envoyer leur Inscription an Club Cycliste Quilicot.327 rue Dorchester Est, Montréal.Rainville ôur l'équipe canadienne Toronto, Ont., 9.— Marcel Rainville, de Montréal, a donné hier après-midi, une brillante exhibi-don en battant en trois sets consécutifs, Gilbert Nunns, le joueur classé comme le meilleur au Canada.Rainville a disposé facilement de Nunns 0-3, 6-4, 10-8, dans la deuxième journée des parties d’essais pour le choix de l’équipe canadienne de la coupe Davis.Le dernier set seulement fut quelque peu har-du pour le joueur montréalais.La victoire de Rainville, sur un des- meilleurs joueurs du pays, est sa seconde du tournoi qui décidera du personnel de l’équipe.Avant-hier, il a été maître d
de

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