Le devoir, 20 mars 1985, mercredi 20 mars 1985
^fuxtxonomit UaLiitnnt OUtxt ti44t jCttUXii^ afi'{iMttxd44l Vol.LXXVI — No 66 Nelga, putt dégag munautaire peut être autre chose i que le haut-parleur des associa- i tions et groupes de pressions.Fille peut s’exercer dans l’art.L’art de i la différence.i La culture à Radio-Canada i C’est maintenant officiel.Les trois émissions d’information cul- ' turelle de Radio-Canada, Coup d’Oeil, Entre les lignes et A première vue, ne reviendront pas l’année prochaine.Un grand magazine culturel d’une heure, diffusé le vendredi .soir à 21 h, les remplacera.Le mystère le plus complet, nourri ; des rumeurs les plus saugrenues, entoure la nomination de l’anima- ' teur(trice).La liste des candidats s’étire depuis Suzanne Lévesque jusqu’à Denise Bombardier en passant par Gérard-Marie Boivin, Chantal Joly, Pierre Bourgault et Marc Laurendeau.Quand la télé explose Vous vous ennuyez de la vraie télé, celle qui éclaté et explose en direct, celle qui n’a pas peur de se perdre dans la polémique et de crever l’écran opaque qui sépare les acteurs des téléspectateurs ?Si oui, il faut regarder sans faute la reprise û’Apostrophes dimanche à 14h.Réunis autour du thème des mauvais sentiments, six auteurs de roman noir, se sont livré une bataille épique, menée par un jeune anarcho-libertaire en noeud papillon du nom de Jean-Marie Nabe pour qui écrire équivaut à vomir.Traitant ses collègues de petits auteurs sans envergure, arnaqués par les idées reçues du jour, citant Léon Bloy et Céline comme ses maîtres, le jeune agi- .tateur a semé un tel émoi que même le redoutable Bernard Pivot n’a pas osé intervenir.Au coeur de ce débat ponctué d’injures de tous genres, deux conceptions de l’écriture se sont affrontées sur fond de dilemme existentiel.Doit-on écrire pour vivre ou vivre pour écrire?Pour Jean-Marie Nabe, la question ne se pose pas.Qui écrit ne vit pas, ou plutôt ne vit que pour cela.Du reste, qui écrit, foudroie et crucifie de sa blanche subjectivité, l’humanité immonde et pourrie.Une seule consolation de la part de ce Le Pen de la plume.INVESTISSEZ AVEC MESURE: ANNONCEZ DANS LE DEVOIR I Les Cinémas Odéoni RÉCITAL D'ORGUE JACQUES LACOMBE À la chapelle des Frères Maristes 14, Bord-de-l’Eau, Iberville (Autoroute 10.sortie St-Jean) DIMANCHE, 24 MARS À 20H00 Adultes 5$, Étudiants, Âge d*or 3$ RENE MALO PRESENTE mpoQx ünwmd.mupKNoim CUUD€ 2IDI wmRY LHSRMim Lun.à v*n.t 7.15 • 9.30 Lun.à j«u.7.00 - 9.00 m\ CREMAZIE lœi BROSSARD 2 STOfNtS CR(M«2IE 3U4?I0 MAIL CHAMPLAIN 4«S 5908 Lfl DflHE EN ÇOyLEyR5 ur.Mm de CLAUDE JUTIU LE DAUPHIN Lun.à v«n.t BLAUaiEN PALS OlHAVILLC I2I6060 1 noisi Pariiien: 12.20, 2.1S.4.10.6.00, 7.5S.9.50.GreentMl, VorMillM •I Laval: sam.: 6.00, 7.SS.9.S0.?[« Au Parisian.Laval, Vars.4B0 ST-CATHEftINE O 866 3656 MCQILL CENTRE LAVAL 688-7776 GREENFIELD PARK 1 I VERSAILIES 1 Cétêr da la malitaura ac* trtca SaWna Aaama 7.30,9.30 _________ 35 MILTON 642 6053 ELYSEE 2 Un Din\emche I à laCanr^sagne I Ml Kl K \\|> 1 \\ I KMI K rJOHN HURT* .SALLY FIELD.BHMa pour proupaa an vanla.ftanaalgnainanla: La Parlalan.M8-3856.! 460 ST CATHERINE O 866 3656 AAcoÎlL nniis GMENC AU NORD K STE CATHtRINtO 9312477 Parlston: 12.4S, 2.S5.5.05, 7.15, 9.25.Lt Cinéma: tam.: 7.05, 9.10.LES SAISONS DU COEUR HSinDIC»! STPtaiS STiCATHtaiNt 718 7115 POUR TOUS L‘1.A( KSIN IMI- HE.AKI 1.00 ?3.10 »S.aO-7.30.9.40 Lun.à I PCXJR 1 COLOMBAIONI, les 2 stand-up comiques les plus drôles de l'Europe.Après une tournée mondiale, pour la première fois à Montréal les 20-21-22-23 mars au Théâtre Maisonneuve à 20h.(Puwicité) ¦i) 3.14 - 7.30 /¦trinriM KAUaiEN PAIS 0 llfRVILLE 771 SOfiO POUR TOUS ?IoouvstbÆI •'oamnnancnB Lun.à Inu.: 8.00 BIAUIKK PRES OIIERVILLf 771 U60 CARTIER LAVAL I BROSSARD 3 ?76iOUL OIS LAUAtaTIB{m3 5l?4 MAIL CBAMPLAIW 465 5W ISABELLE HUPPERT RICHARD BERRy k LA rUANS GABCE ^,CHRISTIN£ PASCAL Le PARISIEN 3 ^480 ST-CATHERINEO 868 3856 MCQH.L l/i» •• 1.00.3.00.S.00.7.0S « 0.0S.-mx t^4eO ST CATHERINE O 666 3856 MCGILL Le PARISIEN 5 12.30.2.20.4.10.8.00, 7.80.8.40. 10 Le Devoir, mercredi 20 mars 1985 FAIS CE QUE DOIS Fondé par Henri Bourassa le 10 janvier 1910 Directeur Jean-Louis Roy Rédactrice en chef-Lise Bissonnette Rédacteur en chef adjoint.Jean Francoeur Directeur de l'information Jean-Guy Duguay Directeurs adjoints Denis Lord, Jacques Chabot Directeur des services administratifs-Michel Paradis LA PLUIE ET LA DOCTRINE Le petit feuillet sur lequel tient la « déclaration conjointe sur l’environnement » qu’ont émise dimanche Brian Mulroney et Ronald Reagan a quelque chose de désespérant.Encore des études, encore des recherches.Alors qu’on pourrait compter sur les doigts de la main les experts qui, aux États-Unis, osent encore soutenir qu’on ne connaît pas suffisamment les causes des pluies acides, le président américain n’est pas encore convaincu.Pendant ce temps, chez nous, dans une région du Canada qui absorbe des polluants acides à plus de 50 pour cent de la norme internationalement jugée sécuritaire, les dégâts s’évaluent à l’oeil nu ; lacs morts ou à l’agonie, forêts qui périclitent, constructions anciennes qui s’effritent.Entre l’entêtement de l’un et la frustration aiguë des autres, le maigre compromis que le Canada a réussi à arracher ressemble à une défaite.Sur le principal coiltentieux entre les deux pays, le plus urgent aussi, le premier ministre canadien n’a pu obtemr la moindre promesse d’action, et la nomination de deux « émissaires spéciaux », pour faire rapport au plus haut niveau d’ici un an, a toutes les apparences d’une manoeuvre de diversion.Avant de lancer la pierre à M.Mulroney, de décréter l’échec de sa nouvelle approche bruyamment amicale envers les États-Unis, il faut toutefois prendre la mesure de l’impasse solide où se trouvait ce dossier avant le sommet de Québec.« Il n’y aura toujours pas d’action avant un an ! », clament les partis d’opposition aux Communes.Vénté mdémable.Sauf qu’il n’y aurait pas eu d’action dans ce dossier, de toute façon, dans un avenu: prévisible.Quiconque s’est frotté d’un peu près à la rhétonque reaganienne en matière d’environnement, au cours des dermères années, connaît la dimension idéologique de cette résistance.Voilà une administration qui est allée jusqu’à remplacer des chercheurs dans des commissions qui étudiaient la pollution transfrontières, quand les résultats ont semblé se diriger vers une réponse clairement favorable à la thèse canadienne.Voilà une administration pour laquelle la déréglementation, dans tous les domames, est un credo sacré, et qui ne voit pas comment imposer des contrôles sévères et nécessaires à certaines grandes industries sans commettre une véntable hérésie.Voüà une admimstration si doctrinaire sur cette question que le seul fait d’entendre M.Reagan parler enfin d’un « problème commun », dimanche, était présenté, par ses exégètes américains, comme une déchirante révision plutôt qu’un truisme sans pareil.On ne ramollit pas ce roc de Gibraltar en un jour, et les stratèges canadiens le savent.À l’époque du gouvernement libéral, on a choisi, avec raison, la voie de la sensibilisation de l’opinion publique.La vaste majorité des Américains Ignoraient l’existence même du problème et le « lobby » canadien, mené à grands frais à Wash ington et ailleurs, a donné d’exceUents résultats.Un sondage Harris pubhé la semame dernière aux États-Unis nous apprend que 76 pour cent des adultes américains voient aujourd’hui les pluies acides comme un « sérieux problème » et qu’ils souhaitent des mesures correctrices.Les provinces canadiennes, le Québec et les Maritimes surtout, ont réussi à créer des alliances avec les États américains du Nord-Est, aussi touchés que nous par cette pollution.Cette étape préalable et nécessaire, la montée générale des pressions, est désormais franchie.Au Congrès, au Sénat, le Canada a aujourd’hui de nombreux et solides appuis.Mais que faire pour mfléchir la Maison-Blanche ?Il ne suffit plus d’ameuter l’opinion, il faut accéder au plus haut niveau.Toute faiblarde qu’elle soit, la stratégie Mulroney est à cet égard un pas en avant, puisque M.Reagan avait tout simplement ignore le dossier depuis son arrivée au pouvoir.Elle renvoie la question des pluies acides directement chez le président, qu on imagine mal ignorant aussi le rapport de son propre émissaire, Andrew Lewis, son ancien secrétaire aux 'Transports.Mais surtout, elle ouvre la porte, encore que bien timidement, à Tune des solutions à ce problème ; la reconnaissance d’une responsabilité partagée entre les deux pays et la nécessité de créer des mécanismes conjoints pour y répondre.Nous sommes encore loin, bien sûr, de la « perspective écologique commune » que les experts voudraient voir les deux gouvernements adopter, avec traités et institutions bilatérales, pour gérer l’ensemble des conflits environnementaux du continent.Mais le seul fait d’accepter la visibilité de l’accord de Québec montre que le bilatéralisme fait du chemin dans ce dossier.Le mandat des deux émissaires est toutefois parfaitement insuffisant, presque ridicule.Èn quatre points, U se résume à des consultations, recherches, échanges d’informations et inventaire d’initiatives « visant à améliorer l’environnement américain et canadien ».Rien de ce qu’on leur demande n’a pas déjà été plusieurs fois colligé, répété, précisé, au Nord comme au Sud.Si l’envoyé canadien, M.William Davis, et son collègue M.Lewis devaient s’en tenir là, leur rapport ne serait qu’un tissu de platitudes, à partir desquelles M.Reagan pourrait s’en tirer avec ses habi^'eUes pirouettes.Le seul avantage canadien, dan's cette affaire, est encore une fois la vinipjiué Si MM.Davis et Lewis prennent leur travail au sérieux, ils auront l’audace de dépasser ce mandat insignifiant pour proposer une véritable stratégie de lutte aux pluies acides.L’ancien premier ministre de l’Ontario a, à cet égard, le rôle le plus décisif puisque le Canada est le demandeur.Il évoquait déjà, lundi, l’hypothèse d’un plan de réduction graduelle des émissions polluantes.Espérons que ce goût des propositions concrètes ne lui passera pas.Le sain scepticisme, quand ce ne sont les hauts cris de déception qui accueillent partout au Canada la petite concession américaine dans ce dossier, devraient être un enseignement pour M.Mulroney.Il a lui-même soulevé des espoirs démesurés en assurant les Canadiens que la diplomatie de la gentillesse donnerait des résultats rapides.En realpolitik, les bons sentiments n’ont jamais le dessus sur les intérêts adverses des uns et des autres, et la tiède réponse américaine, dont on sait désormais qu’eUe a été arrachée en dernière minute, vient de porter un premier coup à sa stratégie.Il vaudrait mieux, pour sa propre crédibilité, qu’il cesse de vouloir nous faire prendre cette déclaration pour une victoire importante, pour un déblocage réel, et qu’il la présente sans enflure pour ce qu’elle est : un modeste meilleur augure.— LISE BISSONNETTE Entre le désir et la réalité IL EXISTE une abondante « üttéra-ture » relative au partage du travail comme moyen de réduire un taux de chômage anormalement élevé Le secrétariat au Développement social du Québec y apportait sa propre contribution, l’automne dernier, avec sa Réflexion sur les aménagements au temps de travail.Selon les auteurs de ce document de travail, il serait illusoire de prétendre que de telles mesures offrent à court terme une solution miracle au chômage, mais elles n’en font pas moins partie des « ajustements structurels nécessaires».Ces solutions, soutiennent-ils encore, sont d’autant plus opportunes qu’une réduction du temps de travail correspondrait aux besoins éprouvés par un nombre croissant de salariés.Ainsi, par exemple, la présence gé-nérahsée des femmes au travail et la nouvelle répartition des tâches au sein de la famille amènent Tun ou l’autre conjoint, ou les deux, à souhaiter consacrer plus de temps à leurs enfants.De même les attitudes face au travail changent : certains n’y trouvent pas l’épanouissement qu’ils recherchent, ce qui les amène à désirer plus de temps libre pour s’adonner à des activités non rémunérées.D’autres, enfm, peuvent vouloir parfaire leur formation pour mieux affronter les exigences du marché du travail Dans tous ces cas, et dans mille autres qu’on peut imaginer, un aménagement plus souple, impliquant une réduction du temps de travail, constituerait une innovation éminemment souhaitable.Du moins, on aime à le penser.Mais prend-on ses désirs pour des réalités ’’ Qu’en est-il en fait Une initiative, annoncée ces jours derniers par le ministre de la Main-d’oeuvre et de la Sécurité du revenu, Mme Pauhne Marois, offrira une occasion en or de vénfier le bien-fondé de ces hypothèses.Il s’agit d’un programme expérimental, réservé aux moins de 30 ans sans emploi, qui vise à favoriser la réduction volontaire de la durée du travail, de manière à libérer un nombre d’heures suffisant pour ouvrir de nouveaux postes.LE DEVOIR LE DEVOIR stt publié par l’Imprimerie Populaire.société à responeablllté limitée, dont le aiége social est situé au numéro 211.rue du Saint-Sacrement.Montréal H2Y 1X1 Il est composé et Imprimé par l'Imprimerie Dumont, division du Qroupe Ouebecor Inc.dont les ateliers sont situés à 9130 rue Bol- L’objectif est plus facile à imaginer qu’à traduire dans la réalité.Aussi le ministère accordera-t-il un soutien technique et financier aux entreprises qui accepteront de se prêter à l’expérience.En vertu de ce programme, une entreprise pourra élaborer un plan de réduction et d’aménagement du temps de travail qui soit adapté à sa situation particulière, prévoyant en priorité la création de postes à plein temps d’une durée minimale d’un an.Un tel plan sera l’oeuvre d’un comité tripartite, composé de repr^ntants de la direction, de représentants du personnel et de conseillers techniques du mimstère.Les frais de fonctionnement du dit comité ainsi que le coût des études nécessaires seront assumés à 75 pour cent par le ministère, jusqu’à concurrence de 3 7,500.Après qu’un tel plan a reçu l’aval du ministère, Tentrepnse touche une autre subvention, allant jusqu’à $ 8,500 par personne/année de travail, qui couvrira les coûts afférents à la libération et au remplacement des postes ainsi dégagés, tels les contributions supplémentaires à divers régimes sociaux, les allocations supplémentaires de retraite, les coûts d’embauche et de formation du nouveau personnel, etc.Le suivi du projet a été confié à un comité consultatif qui en surveillera les orientations et les modalités.Il est formé de quatre représentants des associations patronales, d’un nombre égal de représentants des centrales syndicales et d’un chargé de gestion du ministère.Le programme, on l’aura compris, sera totalement volontaire.De là l’intérêt de cette initiative qui devient une expérience au sens fort, quasi laboratin, de ce mot.On pourra juger de la théone à l’aune des résultats obtenus.Depuis le temps qu’on se gargarise avecVidée de partage du travail, il sera enfin possible de voir s’il y a vraiment preneurs.Il existe peu de données sur ce point.Une enquête récente réalisée auprès des employés de la fonction publique (qui sont d’ailleurs exclus du programme de Mme Marois) a vin.VIII* LaSall* L'aganc* Praaa* Cana-oianna ast autorIaA* * amployar *t à diffuaar la* informations publIAaa dan* LE DEVOIR LE DEVOIR ast distribué par Matsagarlas Dynamiques, division du Qroupa Ouabacor 'Inc .situé* A 775 boulevard Labaau, VIII* Saint-Laurent.H4N 1S5 Tél 332-0580 LIVRAISON A DOMICILE PAR PORTEUR Édition quotidienne 2.50$ par aamain* La samedi saulamant 75' Pour Information A Montréal 332-3891.A Québec 687-2022 f du permis de constater que plus de 45 pour cent d’entre eux seraient intéressés à réduire volontairement leur temps de travail.On les trouve principalement chez les plus jeunes de sexe féminin appartenant à la catégorie des professionnels et des enseignants (donc parmi les salariés les mieux payés du secteur pubhc).Car tel est le hic.Le partage du travail implique aussi le partage du revenu qui y est attaché.C’est l’écueil ou les rêves viennent se briser.Il faut tout de même avoir atteint un certain mveau de revenu, m-dividuel ou famihal, pour envisager d’en amputer un pourcentage relativement Important, qu’il s’agisse du uart, du tiers ou de la moitié.Il est fficile d’imaginer qu’une personne-qui travaille 44 heures par semaine au taux du salaire minimum, si ingrate que soit sa tâche, affiche une propension très élevée à « consommer » (selon le jargon de nos théon-ciens) des heures de loisirs de préférence aux biens et services indispensables à sa seule subsistance que son revenu de travail lui procure.Il se posera donc des problèmes d’« appariement » dans le pro gramme mis de l’avant par le ministre de la Main-d’oeuvre et de la Sécurité du revenu.Si l’on peut de permettre d’appliquer au secteur privé les données recueillies dans le secteur public, les postes les plus susceptibles de se « dégager » commandent des revenus au-dessus de la moyenne, exigent formation et expérience et sont occupés, en majorité, par des jeunes femmes.Ce qui pourra, au mieux, en limiter l’accès aux chômeurs « mstruits ».Mais le fait d’évoquer l’une ou l’autre des difficultés que le Programme d’aménagement concerté du temps de travail (PAC'TT) pourra rencontrer sur sa route, n’en diminue nullement l’intérêt à titre expérimental.Le besoin crée l’organe, dit-ori.Mais il convient parfois de s’assurer que le besoin exute vraiment.Et la situation de l’emploi étant ce qu’elle est, il Importe de ne laisser aucune pierre non retournée.— JEAN FRANCOEUR ABONNEMENT Édition quotldlann* 120$ par anné*.6 mol* 82$, 3 mois 32$ Al'é-trangar 225$ par année, 6 mola 115$, 3 mol* 60$, édition du samedi 65$ par année Postez votre chèque ou mandat-poste A LE DEVOIR, 211 ru* St-Sacr*m*nt, Montréal, Québec H2Y 1X1 Tarif d* l'abonnamant aarvi par la posta aérienne sur demande Pour Information (514)644-3361 Courrier d* dauxièm* classa anraglstra-mant numéro 0858 Dép6l légal Blbllothé-qu* national* du Québec Le voile qui volait.volera ! BILLET ROLANDE ALLARD-LACERTE S’IL FAUT en croire les cahiers « Spécial mariée » des deux autres quotidiens montréalais, il y a retour à la mariée portant voile, « traîne cathédrale » (sic), crinoline, pierres du Rhin, diadème et jarretière porte-bonheur.Le voile qui volait.— au vent des traditions — volera ! L’étapisme est toujours à la mode.À condition de s’effectuer à rebours.« Toutes les étapes de la noce en conseils et en photo », écnt Le Journal de Montréal.Si les joyeux noceurs et tristes voyeurs se sont précipités sur le cahier, ils n’ont vu qu’une sage mariée à l’ancienne avec plein de volants en tulle, organza et dentelle mais « à la place du bouquet, deux roses nichées dans des soupirs d’ange ».Sous le titre « Retour aux traditions », La Presse écrit : « La mode est aux mariages, qu’on le veuille ou non.Ceux qui esraraient que les mouvements de hberation des femmes allaient mettre un frein, une fois pour toutes, à cette institution seront bien déçus.» Mieux, il y a même des « gens plus mûrs qui dé- LETTRES AU DEVOIR ¦ Si la démocratie avait une ville L’EMPLACEMENT de la salle de concert de l’OSM suscite bien des débats.C’est normal, nécessaire et sain.Le problème, c’est qu’il y a des « intéressés » qui ne sont pas invités au débat.On y retrouve des hommes d’affaires, des urbanistes et des politiciens.Dans la ligne du slogan américain : « Ce qui est bon pour General Motors est bon pour les USA », on déduit trop facilement que ce qui est favorable à l’expansion des affaires ou du grand Montréal favorise tout le monde.La réalité est que dans la plupart des questions d’aménagement urbain, les intérêts sont divers selon les groupes de citoyens.L’exercice « correct » du pouvoir démocratique exige que l’ensemble des groupes d’intérêt puissent s’exprimer dans leur variété et même dans leur divergence, et qu’ils soient entendus.Les décisions les plus justes s’élaborent souvent à travers la négociation et les compromis.Car il est rare que tous les droits logent à une seule et même enseigne.Voilà comment les choses se passeraient, « si la démocratie avait une ville.» et que cette ville fût Montréal.Tout à côté de l’emplacement nouvellement prévu pour la salle de concert de TOSM (rue Bern), soit entre les rues Saint-André et Moreau et entre la rue Sherbrooke et le fleuve, unj population traditionnellement ouvrière et à faible revenu (41 % des familles n’ont que $ 12,622 par année ou moins) subit, depuis 20 ans, une rénovation urbame qui s’aménage sans elle.En dehors des moments où cette population décide de manifester et de se battre, elle n’est pas acceptée à la table des planificateurs et décideurs, avec le gratin des professionnels et des hommes d’affaires.Son pouvoir politique est à la mesure de son pouvoir économique : faible.Quel est l’impact de la venue de TOSM sur la population de ce quartier ’ Les effets seraient sans doute multiples, les uns positifs, les autres négatifs.Nous savons cependant que l’impact majeur serait une pression supplémentaire sur la transformation du quartier, une nouvelle impulsion à la rénovation des logements locatifs par l’entreprise privée et, en bout de ligne l’évacuation de la population traditionnelle à un rythme accru.Il faudrait que les planificateurs urbains (hommes pohtiques et technocrates) aient Thonnêté de reconnaître que la rénovation urbame engagée depus 20 ans dans ce quartier du (Jentre-Sud chasse automatiquement la population traditionnelle, incapable d’en payer les frais.Cette population ne peut échapper à l’évacuation que par le biais des HLM ou celui des coopératives d’habitation soutenues par des programmes de l’État.Or il ne s’est pas construit de HLM dans le quartier depuis plusieurs années.Quant aux coopératives, les organismes gouvernementaux acceptent de financer moins d’une cinquantaine unités de logements pour l’année 1985-86.Le phénomène d’évacuation d’une population à cause de l’évolution du milieu urbain ne peut-être ignoré ou tenu pour inevitable.Si on dit : « C’est malheureux, mais c’est comme ça ! », on affirme du même coup que la loi de la ville, c’est la loi du plus fort.économiquement.cident de faire le saut une deuxième fois ».Le blanc est très mode, toutefois « si c’est la deuxième fois, la sobriété s’impose » : les tons de beige clair, ivoire et rose tendre sont suggérés.« Pendant les an^es de récession économiques que nous avons connues, les jeunes mariées faisaient elles-mêmes leur robe, les jeunes hommes se contentaient d’un habit simple maispropre.» Mamtenant que la prospCTite semble revenir, « Monsieur peut s’acheter un smoking » et Mademoiselle s’offrir une robe de mariée dont les prix varient de 3 1,500 à 3 7,000.Pour 3 2,000, certaines agences offrent des services complets : du livre d’enregistrement des invités à la jarretière ».« Longtemps symbole d’opulence », le gâteau de mariage avec figurines est toujours « in ».« L’enterrement de vie de fille » a remplacé le « shower».L’Office de la langue française est passé par là.La traduction est apparue « un nouveau précédent (sic) dans la lutte pour l’égalité des sexes».Un article est consacré aux « porte-jarretelles, chemisettes et dessous tendres, affriolants ou coquins ».Croyez-le ou non, « c’est au soir de l’événement, avant la première nuit de noce, au moment où le strip tease légalisé va avoir lieu que vous voudrez briller de tous vos feux ».Puis, c’est le départ pour le voyage de noces.« Il n’est plus ce qu’il était parce qu’il a souvent été précédé par une période de noviciat pour plusieurs.» Néanmoins il pour cette première nuit où vous connaîtrez des délices sans nom sous son nom à lui ».Madame Tou-tun-Chacun peut aller se rhabiller ! Un hôtel international propose « chambre de luxe avec bouteille de vin pétillant, fruits, bonbons et un ballon en forme de coeur » (celui qui fait « boum boum », pas « bip bip »), avec ce sous-titre alléchant : « « On s’occupe de tout.» C’est trop.On va jusqu’à suggérer une croisière tout compris avec service d’un(e) représentant(e) FunShip (sic).Un hotel du centre-ville de Montréal offre « en plus de la chambre nuptiale la plus belle en ville, la salle Le Grand-Mât».Honni soit qui mal dépense ! (Et les Açores, c’est porte voisine ?Avec lit d’eau ?).Tel autre promet : « Vacances intimes.Dépaysement complet.» La Vie en rose a cinq ans mais le blanc reste de mise.Le rose « na-nane » aussi.Et le « drabe » donc ! Le cas Louise Arcand SELON LE DEVOIR, « dans une décision arbitrale de 38 pages rendue le 12 mars.Me Jean-Pierre Lussier conclut que la non-réaffectation de Mme Louise Arcand à la télémission Ce soir de Radio-Canada était entachée de discrimination ».En marge de ce jugement, j’aimerais faire quelques commentaires.Louise Arcand me manque.J’aimais sa présence à la télévision d’Ëtat, en qualité d’anima-tnce d’émissions à caractère éducatif ou social, et plus particulièrement au téléjournal quotidien de 18 h.Quand les autorités des stations d’Êtat décident, pour des raisons internes inconnues du public, de muter Tun ou l’autre de leurs annonceurs, se rendent-elles compte qu’elles privent leur clientèle de la présence quotidienne d’une personne qu’elle a appris à appré^ cier ?Je ne connais pas personnellement Louise Arcand, mais la télévision nous Ta révélée comme une personne intelligente et compétente, à la maturité sensible et attachante.Son style personnel relevait la qualité de l’informa- tion.Les années, chez elle, ajoutaient à son autonté, comme elles le font, d’ailleurs, pour les animateurs masculins (Bergeron, De-rome, Nadeau).Radio-Canada effectue régulièrement des sondages-maison.S’y est-on jamais penché d’une façon scientifique sur la cote de popularité des annonceurs et des animateurs ?Malheureusement, tant dans la presse parlée que dans la presse écrite, des mutations surviennent pour des raisons administratives, économiques, idéologiques ou syndicales.Le public est rarement associé à ces changements; il les subit, c’est tout.Et pourtant, il possède une opinion dont il serait légitime qu’on tint compte.En ce qui concerne Radio-Canada et Radio-Québec, c’est aussi nous autres.Dans le cas qui m’occupe, celui de Louise Arcand, je souhaite vivement que les dirigeants de Radio-Canada révisent leur position et nous rendent cette excellente ammatrice que nous aimions.— SUZANNE-C.ROCHER Outremont, 15 mars.I nous, ce que nous voudrions voir « reconnu », c’est le droit de la population traditionnelle du Centre-Sud à la conservation de son milieu social et au maintien dans son environnement.Nous ne prétendons pas que ce droit soit absolu, ou que lui seul doive être pns en compte, au mépris de tous les autres.Nous prétendons simplement qu’un tel droit fait partie de la problématique, et que l’ignorer serait faire preuve d’incompétence politique et jouer à Tauti uche.— CLAUDE LEFEBVRE pour la coalition des groupes du Centre-Sud.Montréal, 21 février.M À la médecine de s’autocritiquer DERNIÈREMENT paraissait dans les journaux un article de la Corporation des médecins du Québec, qui se disait alarmée du surplus d’effectifs dans les années à venir.Le Dr Augustin Roy se plaint du surplus de généralistes ainsi que d’un manque de spécialistes dans les régions éloignées des grands centres.Il s’en prend aussi au surplus d’effectifs qui sortent de nos facultés de médecine et, d’un autre côté, à l’entrée de médecins étrangers.Par contre, c’est le mutisme total quand il s’agit de certains professeurs de facultés de médecine qui exploitent leurs étudiants de façon éhontée alors que ces derniers ne demandent pas plus que d’être rémunérés pour les quarts de garde supplémentaires qu’ils doivent faire, et cela au détriment des contribuables.Quelle aberration ! Si certaines régions éloignées ont une pénurie d’effectifs, pourquoi empêcherions-nous des mé-deicns immigrants d’y aller travailler, alors que nos compatriotes québécois boudent ces régions dépourvues de médecins.Depuis des années, j’entends dire que les facultés de médecine forment trop de médecins; par contre, aucun date ne s’est encore retrouvé sur le chômage.Peut-être que s’il y avait des chômeurs dans cette profession, ces praticiens cesseraient de bouder les régions dépourvues de médecins et, du même coup, on pourrait régler facilement le problème des médecins immigrants.Par la même occasion, les gouvernements cesseraient de payer les primes d’incitation de toutes sortes qui sont consenties à ces professionnels.Je ne connais aucune autre profession qui soit aussi gâtée en avantages, qu’ils soient monétaires ou autres.Tous les problèmes ci-haut mentionnés, seule la profession médicale peut les régler.Qu’on cesse de demander aux gouvernements d’intervenir dans des solutions qui sont déjà connues.En terminanL je vous ferais remarquer qu’il y a une Injustice flagrante entre les étudiants en médecine qui sont grassement payés pour leurs stages dans les centres hospitaliers et les étudiants d’autres disciplines (nursing, inhalothérapie, ergothérapie, etc.) qui, eux, doivent faire des stages dans ces mêmes centres sans pour autant être rémunérés Quand vous prononcerez-vous sur cette mjustice, Dr Roy ?— VITAL CARON Montréal, 18 mars.¦ C’est comme une peine d’amour JE VEUX remercier les personnes qui ont présenté, réalisé ou participé au film C’est comme une peine d’amour.C’est la première fois, à ma connaissance, qu’un document nous montre aussi nettement que donner la vie ne va pas de soi.Jusqu’ici, la loi morale ou civile fermait en quelque sorte le champ de la conscience.Ce film et les témoignages de celles qui y ont participé indiquent bien que donner la vie constitue une décision morale, tout comme ne pas donner la vie.Et que ni la loi, ni le désir ou la pulsion ne sauraient être le der-mer mot de la démarche morale.Le discours qui interdit le droit à l’avortement, discours qui se qualifie de «pro-vie», laisse croire qu’il y a d’un côté celles et ceux qui sont pour la vie et ont des enfants, et de l’autre côté celles et ceux qui sont pour Tavor-tement et n’ont pas d’enfants.Ce film est bien fait pour démontrer cette lUusion.Il indique que celles qui font ou qui ont fait le choix de l’avortement, ou plutôt le choix d’un avortement (ce qui est fort différent), ont aussi fait le choix de la vie, donnant naissance à d’autres enfants par exemple.Enfm, TambiguTté de l’existence humaine transpire de ce film.On l’entend à travers les témoignages et les questions des femmes et des intervenantes (certes, des hommes aussi ont parlé, mais dans une mise en scène et une perspective différentes) et on la sent à travers la sé- 3uence, touchante et troublante, e l’avortement Donner la vie, ne pas la donner; donner la mort (peut-être), ne pas la donner ne vont pas de sol.Il s’agit de décisions et d’actes humains qui, en cela, nous appartiennent — individuellement et collectivement — et relèvent de notre responsabilité d’hommes et de femmes; qu’on se perçoive ou non en relation à Dieu.Nos deux filles me le raillent bien.Et encore merci pour ce film à revoir et cette réflexion à poursuivre.— JEAN-GUY NADEAU faculté de théologie.Université de Montréal.Montréal, 11 mars. Le Devoir, mercredi 20 mars 1985 ¦ 11 DES IDEES, DES EVENEMENTS Le libre-échange canado-aihéricain : où allons-nous ?DORVAL BRUNELLE L'auteur est professeur de sociologie à l'UQAM Le Débat sur le libre échange nous engage sur la voie d’une réflexion particulièrement difficile dans la mesure où les options économiques et politiques qui s'offrent à nous risquent d’avoir des répercussions considérables sur l’aménagement de nos sociétés et, par voie de conséquence, sur la conduite de nos modes de vie Tant que cette réflexion demeure encadrée par les spéciabs-tes de l’économie et réservée aux groupes patronaux ou aux autontés gouvernementales, la tentation est forte de laisser aller l’enjeu sous prétexte que les solutions à venir sont, de toutes façons, entièrement soumises à des impératifs qui nous échappent Qu’il s’agisse alors des négociations passées et à venir dans le cadre du GATT, de l’ouverture partielle ou totale sur un marché nord-améncam au sein duquel auraient été éUminées les entraves à la libre circulation des biens et des services, ces enjeux feraient partie des contraintes sur lesquelles nous n’aurions pas prise Un premier niveau d’analyse La première raison qui peut nous conduire à envisager avec une certaine sérénité l’éventuelle ouverture sur un contmentahsme accru, c’est tout simplement que nous sommes déjà tellement « nord-américamsés » que nous ne voyons pas bien en quoi un surcroît d’américanisation nous serait préjudiciable Au surplus, nous ne serions même plus en mesure de contrer l’approfondissement de ce que les Latino-Américains appellent la « coca-colonisation », übre-échange ou pas.Cependant, c’est bien moins la dimension strictement culturelle du processus qui risque de nous affecter que ses prolongements sociaux et pohtiques dans la mesure, en effet, où l’ouverture sur un libre-échange risque maintenant d’accroître le poids des contramtes économiques sur la société au lieu de l’alléger Si l’on fait valoir, parmi les ar- fuments en faveur du libre-change, l’accès à une plus grande variété de biens de consommation à moindre coût, si l’on avance également les avantages d’une plus grande accessibilité, pour les pro- duits d’ici, à un immense marché, ce que l’on omet par contre de sou-hgner, ce sont les ajustements que ces restructurations exigeront Ces ajustements concernent moins les modèles de consommation que le marché du travail qui sera désormais contramt de s’ajuster à une demande dont les tenants et aboutissants lui échapperont à un degré qui est sans commune mesure avec la situation qui prévaut actuellement Un deuxième niveau Il reste alors à se poser la question suivante en vertu de quoi l’éventuelle ouverture sur un hbre-échange canado-américain accroîtrait-elle les capacités ou les modalités du contrôle aussi bien sur les bénéfices que sur les préjudices sociaux qui résulteront inévitablement "de l’implantation de cette stratégie Et c’est d’ailleurs très précisément autour de cette interrogation concernant les gains et les pertes, les éventuels avântages et les floués potentiels du continenta-lisme que devrait se mener le débat sur la négociation du libre-échange avec les États-Ums.On sait, entre autres choses, que certains secteurs industriels ne survivraient pas au libre-échange c’est le cas pour l’industrie textile qui est en grande partie implantée au Québec D’autres y parviendraient peut-être, à condition qu’on prolonge encore de plusieurs années les protections tarifaires dont ils bénéficient présentement c’est le cas de l’industrie de la chaussure D’autres, enfin, veulent continuer de profiter de leur situation privilégiée sur le marché canadien • c’est le cas pour les banques Ces quelques exemples n’épuisent pas le contentieux, loin de là, ils servent plutôt à illustrer la corn plexité des enjeux et à relever leurs éventuels effets sur une main-d’œuvre qui serait éventuellement soumise à une double mobilité, professionnelle et géographique, beaucoup plus grande que celle qu’elle a pu connaître jusqu’ici Et, quand on parle de mobilité, il faudrait aussi prendre en compte le temps indispensable à rétablissement de ces rajustements et ce temps se calcule en périodes de requabfication, de sous-emploi et, surtout, de chômage Il y a donc, pour être encore plus clair, une dimension essentiellement sociale au problème du hbre-échange qui n’apparaît pas envisagée a sa juste mesure dans les raisonnements qu’on développe autour de cette question ces temps-ci Le troisième niveau Le dernier niveau d’analyse est politique et il nous amène à évo quer un problème d’un autre ordre, à savoir l’insurmontable contradiction politique dans laquelle s’est historiquement trouvé le gouvernement du Canada à ce chapitre Aussi bien les commissions d’enquête Kennedy (1936), Rowell Si-rois (1940) que Gordon (1956) ont tôutes relevé le paradoxe en vertu duquel c’est son extrême ouverture sur le marché mondial qui rend relativement vaine toute velléité de mise en place d’une véritable politique mdustnelle au pays En effet, dans la mesure oi l’économie canadienne est tributaire de ses exportations de matières premières en particulier, c’est essentiellement son surplus commercial qui lui permet d^importer les biens qui ne sont pas produits sur place et de dispenser des services en aussi grande quantité C’est pourquoi la politique commerciale du Canada tient, en fait, une place aussi prépondérante dans la politique économique du pays, à telle enseigne d’ailleurs qu’il s’est avéré, à toutes fins pratiques, vain de songer à mettre en place une politique industrielle en bonne et due forme Une des premières conséquences de ceci, c’est que la stratégie industrielle du Canada est soumise à tous les aléas et à toutes les magouilles Que l’on songe un instant à ces mesures ponctuelles de sauvetage mdustnel qui caractérisaient le précédent gouvernement Trudeau (Mirabel, Dome Petroleum, Canadair, Candu, etc ), et l’on aura quelque idée de l’incohérence qui prévaut dans ce domame Les pays développés qui sont engagés dans la voie de la complémentarité économique bi- ou multilatérale n’ont pas pu échapper à cette nécessité de mettre en place une politique industrielle avant de finaliser leurs accords économiques Le risque que courent maintenant les sociétés québécoise et canadienne, c’est de devoir assumer les faux frais sociaux d’une économie de libre-échange engagée sans qu’on ait au préalable développé une pobtioue industrielle cohérente, articulée sur les éventuelles retombées aussi bien positives que négatives d’une stratégie con-tmentabste LE CANADA ET LA CONVENTION CONTRE LA TORTURE PHILIPPE LEBLANC L'auteur est chercheur à l'Institut international des droits de l'homme, Strasbourg AU DÉBUT de février 1985, la « Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants » a été ouverte à la signature de tous les États qui le veulent, au siège social des Nations unies, à New York.Dès la première journée, 21 pays avaient signé Si ces mêmes États donnent suite à leur simature, en ratifiant ou en adhérant à la Convention, il se peut qu’elle entre en vigueur dans un avenir rapproché.En effet, 20 ratifications ou adhésions sont nécessaires pour qu’elle entre en vigueur.Il a fallu sept années de travaux préparatoires avant que la Convention soit adoptée par l’Assemblée générale de rONU, le 10 décembre 1984 Quelques semaines avant l’adoption, en novembre dernier, j’avais accompagné un groupe de participants d’une conférence sur les droits de l’homme, dans une visite au camp d’extermination de Buchenwald, près de Weimar, en Allemagne de l’Est Quand on a franchi la porte d’entrée de Buchenwald, il est difficile de quitter sans s’engager à tout faire pour s’assurer que « jamais plus » cela n’arrivera Buchenwald confirme à tout jamais le besoin d’instruments mtemationaux tels que ce- lui contre la torture La Convention contre la torture a été élaborée par la Commission des droits de l’homme de TON U, sur une pénode de sept ans, de 1977 à 1984.Le Canada était membre de la Commission pendant ces sept ans et a participé à son élaboration.Le travail de la Commission étant fini, le projet de Convention a alors fait son chemin à travers le système de TON U, et, suite à une série d’amendements et de compromis, la Convention a été adoptée par consensus, en décembre 19M Il faut avouer qu’il y avait au sein de l’ONU un appui général pour un tel projet, étant donné que la plupart des États membres avaient déjà dénoncé publiquement la torture et qu’aucun ne voulait admettre l’existence d’une teUe pratique sur son territoire En effet, l’ONU avait auparavant condamné la torture, en décembre 1975, dans une « Déclaration sur la protection de toutes personnes contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants ».(En décembre 1982, le Canada avait fait une déclaration unilatérale dans laquelle il confirmait solennellement que les autorités canadiennes entendent continuer d’agir d’une façon conforme à la Déclaration ) Même avant 1975, l’Assemblée générale avait déjà adopté, en 1973, une résolution rejetant toute forme de torture.Enfin, la Déclaration universelle des droits de l’homme, adoptée en 1948, et le Pacte international relatif aux droits civils et pohtiques (ratifié par le Canada en 1970' loiei-liscnt tous deux l’usage de la toi lui e Le rapport d’Amnesty International Malgré les déclarations faites aux Nations unies, il est intéressant de lire le dernier rapport (1984) d’Amnesty International qui enumère cas après cas de prisonniers politiques et de torture, dans 117 pays.La liste des pays impliqués se lit comme un who’s who des Nations urnes.Le Canada y est mentionné en ce qui concerne l’affaire du pémtencier Archambault.Une mission d’Amnesty avait mené une enquête en avril 1983, pour vérifier les informations selon lesquelles des détenus du pémtencier auraient été maltraités à la suite d’une émeute dans la prison, en juillet 1982.Une fois l’enquête terminée.Amnesty a conclu qu’il y avait au moins des « motifs raisonnables » de croire qu’il y avait eu des actes de torture ou autres traitements cruels, inhumains ou dégradants pendant la période étudiée.Amnesty a réclamé « une enquête complète, impartiale et indépendante » sur les allégations de torture et insisté pour que les résultats de l’enquête soient rendus publics.À cause du séneux et de l’ampleur du problème de la torture dans le monde, il a été jugé important de créer un instrument des droits de l’homme qui traiterait uniquement Le bacillus thuringiensis employé contre la tordeuse des bourgeons de l’épinette est-il sécuritaire ?REPLIâUE GUY CHARPENTIER L'auteur est membre du conseil d'administration de l'Association des microbiologistes du Québec et-professeur au département de chimie-biologie à l'Université du Québec à Trois-Rivières L’ASSOCIATION des microbiolo-gistes du Québec (AMQ) désire prendre part au débat concernant l’utilisation d’un insecticide « mi-crobiologique » contre la tordeuse des bourgeons de l’épinette et son innocuité envers les populations humâmes Ce débat refait surface fréquemment dans les journaux ^oir les articles de Louis-Gilles Francoeur dans LE DEVOIR du 1er octobre 1984).On met en doute, dans ces articles, l’innocuité de la bactérie utilisée (le bacillus thuringiensis) envers les humams, en laissant même entendre qu’elle est potentiellement pathogène En tant que microbiologistes, nous tenons à faire quelques mises au point dans ce dossier Il n’existe actuellement aucune preuve concluante d’un pouvoir pathogène de cette bactérie pour l’hommne.Le bacillus thuringiensis (b t.) a été et est utilisé depuis 25 ans aux États-Unis, en Europe, en Afrique, en Asie et en Australie avec l’autorisation des autorités de nombreux pays L’émission des permis d’utilisation n’est accordée qu’après que de nombreux tests de sécurité du b.t.vis-à-vis des mammifères aient été effectués par des organismes gouvernementaux, des compagnies productrices et des chercheurs On rutlllse fréquemment contre les insectes ravageurs en agriculture, en foresterie et en horticulture Aux États-Unis, depuis 1958, les cultivateurs peuvent l’utiliser dans la lutte contre les insectes s’attaquant aux légumes.On peut penser que les consomma- teurs de ces légumes ont ingurgité une certame quantité de b.t.depuis cette date On utilise également le b t sur une grande échelle dans certains pays tropicaux pour lutter contre des insectes piqueurs (moustiques, mouches nomes, etc ), vecteurs de maladies humaines (malaria, onchocercose, etc.).Dans ces pays, certains programmes d’épandage sont réalisés sous l’égide d’organismes internationaux comme l’Organisation mondiale de la santé.En Afrique actuellement, plusieurs tonnes de b.t.sont répandues dans les rivières pour lutter contre la mouche nome.Dans aucun de ces pays, on n’a observé d’épidémies attribuables au bt.Nous tenons à rappeler également que l’on trouve cette bactérie naturellement dans le sol de nombreuses régions du monde y compris certaines régions d’Amérique du Nord.C’est une bactérie assez commune et il est probable que plusieurs individus ont été en contact avec elle en dehors de tout épandage d’insecticide microbiologuiue.Il est normal que l’on retrouve du b.t.dans la gorge, le nez et le système digestif des personnes demeurant près des lieux d’épandage Tout comme il est normal que l’on retrouve dans la gorge, le nez et les intestins d’un individu en bonne santé de nombreuses bactéries provenant de son environnement immédiat (escherichia coh par exemple).On n’en conclut pas pour autant que ces bactéries sont pathogènes pour l’homme l’équation « présence de h t.= pouvoir pathogène » nous semble peu scientifi-que.Le fait que des individus ayant été exposés aux épandages de b.t.produisent des anticorps contre cette bactérie n’a également rien d’inquiétant.Un individu exposé à escherichia coli produira lu! aussi des anticorps contre cette bactérie sans qu’on puisse nécessairement conclure qu’elle est pathogène De plus, nous nous posons (luelques questions quant à la valeur des tests sérologKiues utihsés, qm semblent donner des résultats ^u précis.En effet, chez des sujets témoins n’ayant pas été exposés au b.t., on a observé une légère réaction.Même si, en science, aucune certitude absolue n’existe, on peut donc affirmer que le b.t.ne présente aucun danger sérieux pour l’homme.On souscrit néanmoins, afin de rassurer défimtivement les populations habitant les zones soumises aux épandages, à la recommandation du departement de santé communautaire de Rivière-du-Loup d’instituer un programme de surveillance médico-environ-nementale dans les zones d’épandages d’insecticides chimiques dans le passé De plus, nous demandons (lu’un contrôle de la qualité soit effectué sur chaque lot (J’insec-ticide microbiologique vendu ou fabriqué au Canada.Nous croyons que sous ce débat se cache fmalement une lutte entre les industries d’msecticides chimiques et les industnes d’msecticides microbiologiques Les arguments employés sont souvent peu scientifiques.Il est maintenant reconnu que les insecticides microbiologi-ques en général sont plus spécifiques que les insecticides chimiques.En effet, ils ne s’attaquent souvent qu’à un seul groupe ou une seule espèce d’insectes contrairement aux insecticides chimiques.Ils laissent moins de résidus hautement toxiques dans l’environnement et ne s’accumulent pas dans la chaîne alimentaire À l’heure où, au Québec, on parle de biotechnologie, il nous semble que rutilisatlon et la production d’msecticides microbiologiques plus sécuritaires et plus sélectifs devraient faire partie des priorités de notre société dans le domame de la recherche appliquée L’Association des microbiologistes, par mon intermédiaire, tient à appuyer les efforts pour promouvoir l^itilisation des Insecticises microbiologiques en remplacement des insecticides chimiques.de ce problème Cet instrument — la Convention contre la torture — engage en premier lieu les États parties à prendre des mesures législatives, admimstratives, judiciaires et autres pour empêcher que des actes de torture soient commis sur leurs territoires La Convention précise qu’aucune circonstance exceptionnelle, même la guerre, ne peut être invoquée pour justifier l’usage de la torture Aussi, il est dit qu’on ne peut mvoquer le motif d’obéissance à l’ordre d’un supérieur pour justifier de telles pratiques La défimtion que donne la Convention de la torture se lit ainsi « Tout acte par lequel une douleur ou des souffrances aigues, physiques ou mentales, sont mtentionnellement m-fligées à une personne aux fins notamment d’obtenir d’elle ou d’une tierce personne des renseignements ou des aveux, de la punir d’un acte qu’elle ou une tierce personne a commis ou est soupçonnée d’avoir commis, de l’intimnier ou de faire pression sur elle ou sur une tierce personne, ou pour tout autre motif fondé sur une forme de discrimination quelle qu’elle soit, lorsqu’une telle douleur ou de telles souffrances sont infligées par un agent de la fonction publique » (art 1) Malheureusement, on a cru bon d’ajouter à la fm du premier article une phrase qui dit • « Ce terme ne s’étend pas à la douleur ou aux souffrances résultant umiiuement de sanctions légitimes, inhérentes à ces sanctions ou occasionnées par elles.» Pour éviter que ceux qui pratiquent la torture puissent se mettre à l’abri de la loi en s’évadant dans un autre pays, la Convention comporte des clauses de juridiction universelle Elles prévoient, entre autres, que l’État partie est obligé, dans le cas où il découvre sur son territoire l’auteur présumé d’actes de torture, soit de l’extrader ou de le soumettre à son propre système judiciaire Pour juger l’efficacité et la force d’un traité des droits de l’homme, il faut surtout examiner les mesures prévues pour sa mise en application Ces mesures peuvent vaner, mais elles consistent habituellement en un système de rapports périodiques, un mécanisme pour recevoir des plaintes, un comité de mise en oeuvre, ou encore la possibilité de mener une enquête sür le temtoire.Dans l’élaboration d’un traité, ce sont surtout ces mesures qui deviennent des points d’achoppement Les États sont prêts à accepter certaines mesures, mais toujours en insistant pour ajouter des sauvegardes qui protègent beaucoup plus l’État que l’mdividu dont les droits sont violés Par exemple, en lisant les débats de la Commission des droits de l’homme et du troisième comité de rONU relatifs à la Convention, on peut voir comment les pays du bloc communiste se sont pris pour affaiblir le mécamsme de mise en oeuvre Ils s’objectaient surtout au langage et à l’ampleur du système des rapports périodiques et de la possibihté d’enquêtes sur les territoires, prévus par la Convention Ils ont réussi à la dernière heure, soit le 3 décembre 1984, à la réunion du troisième comité (dont le Canada est membre) à faire ajouter un article qui affaiblit la Convention En effet, cet article prévoit qu’un État partie peut déclarer, au moment où il signe, ratifie ou adhère à la Convention, qu’il ne reconnaît pas la compétence du Comité contre la torture (prévu à l’ar tide 20) d’enquêter et meme de faire une visite sur un territoire, là où il y a des indications de torture prati- quée systématiquement Telle qu’adoptée, la Convention contient les mesures de mise en ap-phcation suivantes un Comité contre la torture (article 17), un système de rapports périodiques (art 19), un mécanisme d’enquête et de visites sur le territoire (art 20), une déclaration par laquelle un État partie peut se plaindre qu’un autre État partie ne s’acquitte pas de ses obligations au titre de la Convention (art 21), et, enfin, une déclaration par laquelle l’État partie reconnaît la compétence du (jomité contre la torture de recevoir des plaintes par ou pour le compte d’individus qui prétendent être victimes de torture de la part de l’État partie (art 22).Il est certain que la nouvelle Convention ne peut satisfaire totalement ceux qui luttent activement contre la torture.Elle peut même être critiquée à plusieurs points de vue, par exemple, l’impossibilité pour le Comité de faire des visites impromptues sur les territoires et les autres restnctions qui lui sont imposées par le traité Malgré les lacunes de la nouvelle Convention, l’important est de reconnaître son existence et de hâter son entrée en vigueur Elle pourrait devenir à la fois le point de convergence de ropiiuon pubhiiue et une tribune pour (liscuter le fléau de la torture dans le monde et pour agir en faveur de ses victimes Le Canada devrait joùer un rôle de chef de file en ratifiant le traité le plus tôt possible, car 20 ratifications ou adhésions sont nécessaires pour qu’il entre en vigueur Le Canada devrait aussi faire une déclaration telle que prévue par l’article 21 (plaintes contre un État) et selon l’article 22 (plaintes par ou pour le compte d’in-dividus) LA DIVISION DÉSIRÉE REPLiaUE LAMBERT GINGRAS DANS LA FOULÉE de tous les textes publiés à l’occasion du 40e anniversaire des accords de Yalta, M Paul Painchaud, dans LE DEVOIR du 11 février, nous faisait part de sa conception de la chose européenne.Comme le souligne l’auteur, plusieurs mythes naquirent de l’interprétation de ces accords Peu importe L’essentiel réside dans l’issue concrète, c’est-à-dire la division effective du continent Que cela soit bon ou pas constitue une autre question.De son côté, M Pamehaud décrète l’inviolabilité de la division .« Une Europe qui fut divisée et qui doit le rester ».Le bi-polarisme est donc souhaitable Qui plus est, il es} moralement désirable, « pour la paix mondiale à long terme ».Il appert, selon l’auteur, que l’Europe actuelle doit sa stabihté à la division De plus, l’intégration de l’Est européen au profit de l’URSS a contribué à en fau-e « une zone de paix ».Vive la stabilité, vive la paix ! Ou-bhons le pnx de ces acquis de toute façon, peu nous chaut la liberté dont est privée la moitié de l’Europe ! Et pourquoi, en Pologne ou en RDA, se plaindrait-on de la division ?Tant qu’on ne se frotte pas aux barbelés, la paix est assurée Primauté est accordée à l’intégrité des corps sur celle des esprits.M Pamehaud nous apprend que le meilleur de l’Europe doit se réaliser au sein d’un « espace démocratique unifié ».Fort bien Toutefois, l’Europe de l’Est, « seule véritable héritière de la tradition européenne » (sic), est-elle vraiment susceptible de fournir le cadre unique d'une telle vue de l’esprit ?On peut avoir l’ombre d’un doute L’histoire des 40 dernières années permet de dire que la fleur démocratique a peu de chance d’éclore en Europe de l’Est D’autre part, s’il est faux de poser les accords de Yalta en cause universelle des conflits internationaux et de la guerre froide, il est illogique de postuler tout le contraire que l’Europe doit rendre grâce à Stalme pour sa stabilité retrouvée ou, encore, en remontant plus loin dans les siècles, que l’absence de division en blocs ex-phquait la situation perpétuellement confhctuelle de l’Europe En outre, il est un peu court d’affirmer que l’Europe actuelle voit l’État-nation se diluer « au profit d’entités plus vastes » Les efforts d’intégration de l’Europe occidentale sont souvent laborieux, parsemés d’échecs et de demi-succès II est vrai que l’entreprise est plus aisée à l’Est, où le grand patron intègre et réintègre à qui mieux mieux depuis 1945 II n’en reste pas moins que grands ou petits, libres ou dominés, les États-nations européens tiennent à leur culture, à leurs valeurs Bien que les nationalismes européens, dans une large mesure, aient conduit l’Europe à sa jperte, on ne peut minimiser leurs réalisations et l’importance de leur contribution à la grandeur passée du continent Donnons cependant raison à M Pam-chau(l l’Europe, « si elle inventa la démocratie, [ .] donna aussi nais sance au totalitarisme contemporain, au fascisme, aux camps de concentration, aux goulags » Et tout cela existe encore Est-ce une raison pour y laisser agoniser une partie de l’Europe, économiquement moribonde et culturellement suffocante La stratégie que propose M Pain-chaud à l’Occident — consolidation de l’Europe de l’Ouest sur tous les plans, plutôt qu’effort d’intégration pan-européenne — donne dans l’immobilisme lâche et stérile ' « L’Occident doit accepter la division de l’Europe comme un fait irréversible, et le dire» (re-sic).Il n’est pas du tout évident que le fieuple allemand, comme l’espère 'auteur, renonce à son rêve d’unité politique Cet objectif figure dans le préambule de la constitution ouest-allemande et la crise de l’été dernier entre Berlin et Moscou laisse croire que l’Allemagne de l’Est désire elle aussi, en silence, en arriver à une telle umté Plus généralement, il est tout aussi improbable que les nations est-européennes préfèrent la stabihté dans les chaînes à la conquête de la hberté et qu’elles laissent tomber ce pluralisme qui n’est pas un droit, exclusivement occidental Ancien conseiller économique de, la commission nationale de Solida-, rité, M Wlademar Kuczinski écnvait justement, à l’adresse d’Occidentaux ( comme M.Pamehaud « Vous êtes, pour les gens de là-bas, l’espoir que le monde futur ne sera pas découpé par des barbelés et des miradors Votre umpn, votre pmssance.ainsi que votre attachement à une Europe entière voilà ce que nous souhai-tenons » (1) (1) Le Monde, 16 juin 1984 À Montréal, de plus en plus, les gens bouquinent le soir.Tôt ou tard.RENAUD BRAY 7 soirs par semaine! 5219, Côte des Neiges — 342-1515 12 Le Devoir, mercredi 20 mars 1985 SUITES DE LA PREMIERE PAGE ^ L’opposition du pays et l'indépendance de ses politiques extérieures pour améliorer les relations commerciales avec les Américains.Il affirme même qu’une autre fois, comme au temps de sa jeunesse, M.Mulroney chante pour un public américain pour payer son souper.La question qu’il faut se poser, estime M.Turner, consiste à établir si au total le Canada en a pour son argent.Or, sur la question de la libéralisation des échanges où les progrès sont apparents, il doute que les engagements pris par les deux hommes puissent se traduire en des choses concrètes.Ainsi, le principe de la libéralisation du commerce a beau faire l’objet d’une déclaration de principe, on ne sait toujours pas quels gestes concrets posera Ottawa à cet égard, affirme-t-il.Quant à l’engagement de M.Reagan à aller au bâton pour défendre le Canada contre le protectio-nisme du Congrès, M.Turner le trouve fort contestable compte-tenu que le président n’est pas près d’avoir la majorité au Congrès.Donc rien ne garantit que les cadeaux faits fort imprudemment par le gouvernement Mulroney avec les modifications à FIRA, au programme énergétique, à sa politique étrangère soient compenæs.Le commerce entre les deux pays atteint des niveaux sans précédent sous un gouvernement libéral qui n’a pas pour autant renié l’indépendance du Canada, a rappellé par ailleurs le chef libéral.Sur la question des pluies acides, tant M.Turner que M.Broadbént devaient se faire sévères face aux concessions faites par M.Mulroney sans contrepartie aucune, ont-ils noté.La nomination de deux ambassadeurs spéciaux dans ce dossier n’avait pour but que de permettre au premier ministre de sauver la face sur cette question où il avait tant promis, croient-ils.Cela leur apparaît d’autant plus évident que le choix de l’ancien premier ministre ontaren Bill Davis comme représentant de M.Mulroney est fort contestable.Ses propres engagements à réduire les émissions acides en Ontario n’ont même pas été respectés, à tel point qu’Hydro-Ontario est le troisième plus important poUueur, ont-ils rap- rillé.Même le salaire de |1.00 par an M.Davis risque d’être trop élevé, disent-ils.Une déclaration faite par un porte-parole de la Maison-blanche à l’effet que le président Reagan n’a pas changé sa politique apparaît indicatrice de la réalité dans ce dossier, estime le chef du NPD.Ce sera encore d’autres études alors que ce qu’il fallait obtenir était un engagement à imiter le gouvernement canadien et à investir dans le contrôle des émissions acides en proportion des efforts canadiens.Cette approche est toutefois rejetée par le premier ministre Mulroney qui devant la vigueur des attaques qui viennent de partout sur ce sujet, même des groupes environe-mentalistes américains, a dû se défendre.S’appuyant sur des titres de journaux, il a affirmé qu’il s’agissait d’une percée importante dans la mesure où le président Reagan a reconnu officiellement que les pluies acides étaient un problème commun.C’est vrai que cela prendra du temps avant que l’on en vienne à des programmes équivalents à ceux du Canada, mais les progrès se font pas à pas.La contribution des deux ambassadeurs pourra permettre d’autre déblocages dans la mesure où aux États-Unis le problème est politique et qu’il n’existe pas encore de consensus sur le besoin d’intervenir et le choix des remèdes.Tout ça n’est que maquillage, spectacle diront les deux chefs de parti qui n’oublieront pas de soulever une autre fois leur inquiétude face aux e ngagements pris par le gouvernement conservateur sur les questions de défense.Relevant les invitations à peine déguisées du président américain à participer au programme de recherche sur son Initiative de-défense stratégique, M.Turner a dit blâmer sévèrement le premier ministre de ne pas avoir écarté catégoriquement tou^ possibilité d’une telle participation.À la période des questions hier M.Clark devait d’ailleurs éviter de répondre à une invitation des libéraux à s’engager à ce qu’aucune firme canadienne ne participe à ce projet.Les libéraux regrettent aussi que la déclaration des deux chefs de gouvernement sur la sécurité internationale n’ait pas fait mention de garanties formelles sur le non stationnement d’armes nucléaires au Canada.L’opposition s’inquiète en effet des déclarations du secrétaire américain de la Défense, Caspar Weineberger, qui a évoqué la possibilité que soit installé au Canada des bases de lancement de missiles d’interception.Ces bases viendraient compléter le système d’alerte aérienne du nord qui sera modernisé au coût de (1.5 milliard.Ces craintes sont grssièrement exagérées, estime M.Clark qui soutient que cette possibilité n’existe pas.On déforme les propos des porte-parole américains, soutient-iL Si il faut aujourd’hui moderniser le système de défense de l’Amérique du nord, c’est pour s’adapter à la menace d’attaque soviétique qui a évolué.Pour M.Clark, le sommet de Québec a été marqué de réels progrès qui se traduiront par une affirmation nouvelle de confiance en soi des Canadiens face aux Américains.Il existait une sorte de complexe de vulnérabilité face à nos voisins, a-t-il dit, ajoutant que les relations renouvel-lées avec les États-Unis feront du Canada un pays plus fort.Les nations fortes sont écoutées.Les nations sûres d’elles-même sont respectées, a-t-il dit.^ La lutte M.Bouey croit que toute reprise suppose une vigilance soutenue sur le front de l’inflation, pour demeurer à l’abri de toute nouvelle flambée des prix et mieux combattre les taux d’intérêts.Interrogé hier à savoir quel niveau le satisferait, il a répondu en souriant que, quitte à passer pour un perfection-niSte,«j’aimerais un taux d’inflation de zéro».Mais quelque soit la situation sur le front de l’inflation, le gouverneur général ne cache pas la pjrimauté, voire le frein, que constituent ce qu’il appelle «des facteurs extérieurs», en premier lieu les taux d’intérêts élevés des Etats-Unis.Il l’admet d’ailleurs sans ambages: la Banque du Canada n’a pu profiter'autant qu’elle l’aurait souhaité d’un meilleur taux d’inflation en 1984, parce que «nos efforts ont été gênés par les dérangements qui ont marqué les taux d’intérêt à l’étranger et celle de notre taux de change au printemps et ces dernières semaines».«Etant donné l’économie très ouverte du Canada, il était impos-• sible de se mettre complètement à l’abri des pressions engendrées par les taux américains», écrit M.Bouey.Et ces taux d’intérêt, non seulement au Canada mais ailleurs, ne pourront diminuer si les Etats-Unis n’entreprennent pas de réduire leur déficit.Le président de la Banque du Canada juge que «nous n’avons pas de raison de perdre espoir».«Quand les Américains réduiront-ils leur déficit?Je pense qu’ils s’entendent sur la nécessité de le réduire mais divergent d’avis quant aux moyens»,a-t-il dit, en conférence de presse.Cependant,si M.Bouey continue, après tant d’années et après une forte réduction du taux d’mflation, de parier d’abord sur la stabilisation des prix, c’est non seuleipent parce que c’est «le seul moyen qui s’offre à nous».C’est aussi parce que les «bouleversements» et «lourd héritage» inflationnaire ne se sont pas dissipés encore.Les dettes considérables du Canada et des autres pays en sont une illustration, au meme titre que les taux d’intérêt élevés et les taux de change volatiles.Pourtant, M.Bouey n’insiste pas outre mesure dans son rapport sur la réduction du déficit canadien, qui est de $35 milliards.En conférence de presse, il a indiqué ne pas pouvoir dme de combien le gouvernement devrait réduire son déficit s”' voulait s’assurer un effet à la baisse sur les taux d’intérêt.Il a ajouté toutefois que «ce qui me semble le plus important, c’est que le gouvernement fasse le ménage dans sa propre demeure et qu’il rétablisse un climat de confiance».Le plaidoyer anti-inflation de M.Bouey revient encore lorsqu’il insiste sur la nécessité d’être compétitif avec les autres pays.Notre taux d’inflation se compare avec celui des Etats-Unis mais demeure plus élevé que celui du Japon et de la République fédérale allemande.Sur le front des taux de chan-ge,M.Bouey continue de croire qu’une forte baisse du dollar canadien risquerait de compromettre lesiprogrès enregistrés au plan de l’inflation.Il rejette la théorie de certains gouvernements provinciaux, voulant qu’une baisse du dollar canadien entrainerait une baisse des taux d’intérêt.Au contraire, M.Bouey est d’avis que les fluctuations prononcées des dernières semaines ont démontré que les investisseurs ne sont disposés à garder une monnaie qui se déprécie uniquement dns la mesure où la rémunéraion de leurs placements augmente.Sans parler de l’effet de la dépréciation sur le pouvoir d’achat des consommateurs, qui pourraient être tentés de réclamer des salaires plus élevés et, ce faisant, de relancer l’inflation, explique M.Bouey.Ce dernier a reconnu que ^ Prévisions dés au patrimoine et aux bibliothèque.Bientôt lancé, un nouveau programme expérimental d’aménagement du temps de travail dans le secteur privé sera doté de f 3 millions.Il s’inscrit dans les 313.4 millions de nouvelles initiatives destinées à favoriser l’insertion sociale des jeunés, dont la plupart sont déjà connues.Sur les 3181.5 millions destinés aux jeunes, environ 3 75 millions servent à maintenir ou à accroi-tre leur employabilité via les trois programmes existants.La dernière série de programmes annoncés (bons d’emplois Plus, groupes de soutien aux initiatives jeunesse, retour aux études postsecondaires et outils de gestion) reçoit un total de 3 21.8 millions.Rappelons que l’aide sociale représente 3 2 milliards sur un budget de 3 27 milliards.Québec compte donc maintenir la croissance des dépenses publiques à un taux inférieur à la croissance de la richesse collective, représentée par le produit intérieur brut (PIB), qui devrait progresser de 6.1 % en 85-86.Mais Québec ne réussira pas à limiter ses dépenses à la seule progression de l’inflation, qui devrait atteindre 3.4% cette année.Une grande partie de la croissance des dépenses λrovient de dé^nses jugées quasi incompressibles: e service de la dette (3 2.5 milliards, en hausse de 4.5 %), les contributions aux régimes supplémentai-tes de rentes des employés du secteur public ( 31.5 milliard, en hausse de 11.4 %), enfin les programmes de santé administrés par la Régie de l’assurance maladie du Québec (31.5 milliard, en hausse 'de 6.3%).« Si l’on faisait exclusion de ces trois grands blocs de dépenses, les dépenses croîtraient à un rythme de seulement 3.7 %, donc à peu près pile sur l’inflation prévue à 3.4 %», a remarqué le président du Conseil du Trésor, M.Michel Clair, lors d’une conférence de presse hier midi.Il a précisé que la rationalisation des activités gouvernementales amène des économies de 3 370 millions pour 19^-86, contre 3 220 millions en 1984-85.Depuis 1981-82, les coupures et rationalisations budgétaires totalisent 32.5 milliards.Le gouvernement du Québec entend consacrer cette année 3 354 millions aux trois programmes du Plan de relance annoncé à l’automne 1983, contre 3 246 millions effectivement dépensés en 1984-85.11 s’agit du support à l’entreprise, de la formation de la main d’oeuvre et de la recherche innovation.Par ailleurs, le gouvernement poursuivra cette année l’augmentation de ses investissements: 3 313 millions d’jmmobilisations supplémentaires sont comptabilisés avec le Plan de relance et s’ajoutent aux 3 928 millions d’immobilisations déjà prévues par les ministères, soit un total de 31.241 mifiiard.; Les quatre plus importants programmes d’immobilisations sont l’assainissement des eaux (3 450 millions), l’éducation (3 334 millions), les affaires sociales (3185 millions) et le transport en commun i(3129 millions).¦ Néanmoins, M.Clair refuse d’admettre que l’accélération du plan de relance soit dictée par des visées bassement électoralistes.Il rappelle l’excellente performance économique du Québec en 1984, due notamment « aux efforts sincères faits par le gouvernement du Québec et à une très grande discipline pour contrôler les dépenses publiques ».«Ce ne sont que les délais de mise en oeuvre du plan de relance qui ont eu pour effet d’en reporter l’impact budgétaire de façon plus importante en 19»-86 ou’en 1984-85.11 n’y a aucun lien à faire avec l’année électorale, en aucune façon», a déclaré le président du Conseil du trésor.En conférence de presse, M.Clair a énuméré les trois raisons qui obligent encore le gouvernement du Québec à la rigueur et à la discipline, même en année électorale: «La discipline budgétaire est commandée par la prudence élémentaire que nous devons avoir lorsque nous savons: premièrement que le déficit du gouvernement canadien lui interdit raccélération de la relance économique par la croissance de ses dépenses publiques; deuxièmement que le taux de croissance de notre économie en 1^ et 1985 n’a pas généré une hausse aussi substantielle des revenus; troisièmement que la croissance des coûts incompressibles de certains programmes gouvernementaux demeure très rapide ».« Un contrôle des dépenses, comme celui que nous avons opéré l’an dernier et que nous opérons en 1985-86, positionne parltlcullèrement bien le mi- nistre des Finances du Québec lorsqu’il réclame (d’Ottawa) la continuation de la garantie de recettes fiscales puisque ce n’est certainement pas pour financer une explosion de dépenses », estime M.Clair.Advenant le cas où le Québec ne pourrait obtenir les sommes réclamées à Ottawa en vertu de la péréquation fiscale, advenant aussi que le gouvernement du Québec choisisse alors de combler ce man-que-à-gagner par une diminution de ses dépenses plutôt que par une hausse des taxes, M.Clair estime qu’il faudra supprimer certains programmes gou-vernemèntaux.Un resserrement d’une multitude de dépenses dans 26 ministères s’avérerait techniquement difficile en cours d’année, juge-t-il.Deux changements majeurs ont été apportés afin de rendre les dépenses plus transparentes: l’indemnisation des soins pour les victimes d’accidents d’automobile relèvera de la Régie de l’assurance automobile et non plus de la Régie de l’assurance maladie (3 40 millions).Ensuite, la Commission de la santé et de la sécurité du travail devra assumer seule ses activités éd’inspection et de formation, sans subventions.Dans ces deux cas, on peut se demander si, à long terme, cette transparence ne pourrait pas avoir comme effet d’augmenter les cotisations.Par ailleurs, 3118.7 millions ont été prévus dans le Fonds de suppléance afin de pallier certaines dépenses supplémentaires qu’entraîneront la négociation avec les professionnels de la santé en juin, l’indexation des salaires des cadres en juillet et la prochaine ronde de négociations dans le secteur public.« En 1984-85, pour la seconde année consécutive, les dépenses réelles seront inférieures de 3145 millions aux crédits budgétaires déposés », a noté avec satisfaction le président du Conseil du Trésor en conférence de presse.La croissance réelle des dépenses a été de 7.6 % en 1984-85 (y compris les 3 422 millions de dépenses payées par anticipation en 1983-84).Pour leur part, les transferts directs aux réseaux de la santé et de l’éducation primaire et secondaire représentent plus de 310 milliards.La rationalisation des activités gouvernementales s’est faite notamment en enlevant l’indexation automatique de certaines dépenses ou programmes (excluant l’aide sociale, les services hospitaliers, les salaires, etc), ce qui représente 3 HO millions.La revue de programmes exercée depuis l’été dernier a permis d’économiser 3 260 millions.M.Clair s’est félicité hier que la réduction des dé- rmses publiques se soit maintenant faite, non plus grands coups de sabres, mais par une approche qualitative, par une analyse quasi-microscopique de l’action gouvernementale.«les salaires qui ont fait l’objet d’ententes ont été moins élevés» en 1984 et il a déclaré qu’il était important, en période de dépréciation du dollar, que tous ne soient pas compensés.Il faut, a-t-il dit, «restreindre le revenu réel» et exporter davantage si l’on veut limiter les effets.Le gouverneur général du Canada continuera sa politique d’intervention réduite, laquelle vise à éviter les changements trop brusques sur les taux d’intérêts et les taux de change.Et, lorsque la Banque a mis cette politique en pratique au cours des dernières semaines, «nous avons eu l’appui du gouvernement», a dit M.Bouey hier.4 Téhéran route en direction de la frontière turque, un voyage de 900 km.La plupart des compagnies aériennes étrangères ont annoncé la suspension de leurs vols réguliers à destination de Téhéran.Lufthansa, par exemple, l’a fait au moins jusqu’au 30 mars.En général, les vols sur Bagdad continuent.Quelques-uns des 131 passagers d’un avion d’Austrian Airlines ont déclaré à leur arrivée à Vienne qu’au moment de leur départ de Téhéran, on entendait les sirènes d’alerte sur la capitale iranienne, et les grondements des canons de la défense antiaérienne.Le directeur d’Austrian Airlines en Iran, M.Kurt Reimann, a déclaré qu’il avait vu des bombes tomber près de l’aéroport peu avant le décollage.Wilhelm Menke, pilote du vol d’Austrian Airlines, a déclaré que le départ de Téhéran avait été effrayant.« La défense anti-aérienne a déclenché des tirs pendant plusieurs minutes, une fois les passagers déjà embarqués, et nous avons dû rester au sol pendant une demi-heure supplémentaire », a-t-il dit.À l’arrivée du Boeing 747 d’Air France, ses passagers, en majorité des Iraniens — mais il y avait également 60 Japonais, 40 Italiens et une trentaine de Français — ont notamment souligné le lourd tribut payé par les civils dans les bombardements irakiens.Une Française, dont l’époux travaille dans un hôpital de Téhéran, a déclaré que l’hôpital était submergé par les blessés.Les forces iraniennes ont essuyé lundi un grave revers sur la rive ouest du Tigre, le long de la route Bagdad-Bassorah, au nord d’Al-Qor-nah, à une centaine de kilomètres de Bassorah, mais elles n’ont pas été totalement chassées du cette zone et renforcent actuellement leurs positions à l’est du Tigre, estime-t-on dans les milieux généralement bien informés de Téhwaa Dès lundi dans la nuit, des attaques ont été menées sur plusieurs axes par 30,000 Iraniens, selon ces experts.Au nord, la localité d’Al-Azair, et au sud, celle plus importante d’Al-Qornah, étaient toujours menacées par cette progression, qui a atteint jusqu’à 30 km en Irak.Les pertes annoncées dans les deux capitales sont très importantes : 12,000 tués ou blessés irakiens selon Téhéran, 35,000 tués iraniens selon Bagdad.Cependant, on relève dans les milieux informés à Téhéran que les blessés transférés du front ne semblent pas plus nombreux que lors d’autres opérations de grande envergure et l’on doute des chiffres avancés par les autorités irakiennes.Tous les experts à Téhéran soulignent l’enjeu de cette bataille qui vise à paralyser l’axe routier Bagdad-Bassorah, seule voie de communication entre les troisième et quatrième corps d’armée irakiens.Ils s’attendent a de nouvelles opérations ailleurs sur les 1,200 km de fron- tière pour soula^r le sud du front de la pression iraüenne.Les autorités iraniennes restent très discrètes sur cette bataille, qu’elles n’ont jamais mise en valeur dans leurs communiqués, contrairement aux précédentes offensives.Elles se contentent d’annoncer les pertes irakiennes, en mettant l’accent sur le nombre élevé de prisonniers — plus de 3,000 — attendus aujourd’hui à Téhéran.Parallèlement à ces combats, la « guerre des viUes » continue.Depuis le 5 mars, elle a tué environ 2,000 personnes, et en a blessé quelque 4,000, selon les bilans officiels iraniens.L’Irak a poursuivi hier ses attaques quotidiennes contre des villes en Iran, annonçant des raids sur le port de Bushehr, au nord-est du Golfe, ainsi que sur Ardebil (nord), Kerend (centre) et Ramadan (centre-ouest), tandis que Téhéran connaissait hier matin sa quatrième alerte aérienne en 24 heures.Pour la quatrième .fois en six jours, Bagdad a été secoué hier matin par une violente explosion au moment où l’Iran affirmait avoir tiré un missile sur la capitale irakienne.Les autorités irakiennes n’ont fourni aucun détail sur cette explosion, comme sur celle de lundi, après avoir attribué les deux premières à des attentats.À Téhéran, on confirme dans les milieux diplomatiques que les gardiens de la révolution (milice islamique) disposent bien de missiles sol-sol, qu’ils ont acquis très récemment.Les experts, après avoir envisagé qu’ils soient de fabrication chinoise, estiment qu’ils pourraient être soviétiques, et se demandent quel pays les a vendus à l’Iran, l’URSS étant le principal fournisseur en armes de l’Irak.Devant l’escalade du conflit qui se déroule à leur porte depuis quatre ans et demi, les six monarchies arabes membres du Conseil de coopération du Golfe (CCG) ont décidé de dépêcher auprès des belligérants une mission de médiation, tout en réaffirmant leur « solidarité totale » avec l’Irak.À l’issue de la réunion à Ryad (Arabie Saoudite) de leurs ministres des Affaires étrangères, les six pays (Arabie Saoudite, Bahrein, Émirats arabes unis, Koweït, Qatar, Oman), ont souligné « l’attitude positive » de Bagdad et ont demande à Téhéran de répondre lui aussi positivement aux efforts de paix.Le ministre koweïtien des Affaires étrangères, cheikh Sabah al-Ahmed al-Sabah, a immédiatement quitté Ryad pour Bagdad, et s’est déclaré prêt à se rendre à Téhéran.Il a précisé qu’il s’agissait de trouver « n’importe quelle formule » pour mettre fin au conflit et surtout a la « guerre des villes ».La visite de cheikh Sabah succède à celle du président égyptien Hosni Moubarak et du roi Hussein de Jordanie, qui ont quitté Bagdad lundi soir après avoir exprimé au président Saddam Hussein leur « soutien total », selon l’agence irakienne INA.M.Moubarak a lancé dans la nuit de lundi à mardi un appel à Téhéran pour mettre fin à la guerre irano-ira-klenne « dont souffrent les deux peuples ».M.Moubarak, qui s’adressait à la presse à son retour de Bagdad où il s’est rendu dans l’après-midi pour un voyage-surprise en compagnie du roi Hussein de Jordanie, a demandé aux dirigeants iraniens de « trouver un moyen de mettre un terme à cette guerre et d’ouvrir des négociations pour la paix ».Le président égyptien, qui a exprimé des regrets pour « la grande effusion de sang du côté iranien », a estimé « très satisfaisante » la situation militaire de Bagdad.L’Irak n’a pas « besoin d’un souUen matériel accru, car il se trouve dans une position militaire meilleure», a-t-il ajouté.Rapidair Le choix éclair • La fréquence I.a meilleure entre Montréal et Toronto.36 Prêt-à partir par jour, en semaine.Des horaires adaptés à vos besoins.• La ponctualité Incontestable.Un .service fiable, éprouvé depuis des années.• La rapidité d'enregistrement Le seul comptoir d'enregistrement distinct.Clairement identifié.36 Prêt-à-partir par jour, La facilité d’embarquement Pour le voyageur pressé.La seule porte d'embarquement exclusive.I,a plus proche de l'entrée de l'aéroprirt.La qualité du service à bord Un petit déjeuner ou une collation de qualité supérieure.Consommations gratuites.L’Aéroplan Ia! meilleur programme de primes-voyages pour les grands voyageurs.A la résarvatlon, mentionnez le DRF-5948.Rapidair.Pour voyager sans môme y penser.Montréal Toronto Toronto Montréal départ arrivé» départ arrivée 06 h 50 08 h 05 06 h 50 07 h 50 07 h 20 08 h 35 07 h 00 08 h 10 08 h 00 09 h 15 08 h 00 09 h 10 09 h 00 lOh 10 08 h 10 09 h 15 10 h 00 11 h 10 09 h 00 10 h 02 11 hOO 12 h 10 10 h 00 11 h 02 12 h 00 13 h 10 11 h 00 12 h 00 ' 12 h 30 13h45 12 h 00 13 h 00 14 h 00 15h 10 13 h 00 14 h 00 15 h 00 16 h 10 14 h 00 15 h 00 16 h 00 17 h 20 15 h 00 16 h 00 17 h 00 18 h 20 16 h 00 17 h 10 17 h 55 19 h 08 17 hOO 18 h 05 18 h 00 19 h 20 17 h 30 18 h 40 19 h 00 20 h 13 18 h 00 19h 10 20 h 00 21 h 13 19 h 00 20 h 10 22 h 00 23 h 10 20 h 00 21 h 00 22 h 55 21 h05 22 h 00 AIR CANADA^ LE DEVOIR CAHIER 2 Montréal, mercredi 20 mars 1985 LES AFFAIRES .EN QUELQUES LIGNES SYLVAIN BLANCHARD ¦ Gray Canada souligne à son tour l’urgence de l’expertise en Informatique La principale priorité économique du Canada derail être de renforcer les secteurs des ordinateurs et de l’informatique afin de rendre l’industrie canadieime de la fabrication plus concurrentleDe.C’est là le message qui a été transmis aux délégués participant au sommet économique national, et qui a été présenté hier sous forme de documentation de base au ministre des Finances, M.Michael Wilson.D’après cette documentation établie par la firme Cray Canada Inc., le Canada ne pourra demeurer concurrentiel sur le marché économique international que dans la mesure où il aura accès aux teclmolo-gies de pointe, telle que celle des super-ordinateurs.« Aucun pays ne [râurra rester longtemps au premier rang du développement et de la recherche industriels, a moins d’être également capable de se maintenir à l’avant-garde de la technologie en matière d’ordinateurs.Si le Canada prend du retard d’ici l’an 2 000, il est peu probable qu’il puisse le rattraper », indique le document en question ».¦ 474 mises à pied au CN Le Canadien Natio'nal vient de mettre pied 474 de ses travailleurs.La compagnie a pris cette décision à la suite de la baisse du volume de fret et des changements aux opérations prévues, expliquait-on dans un communiqué.C’est la deuxième annonce de ce genre en quelques semaines.Le CN avait déjà fait savoir que 225 ouvriers des ateliers seraient mis à pied à la suite d’une décision de Via Rail d’abandonner un programme de modernisation de son parc de wagons.Les employés du CN auraient été chargés de ce travail.Mais Via va plutôt acheter de l’équipement neuf.Ce sont les ouvriers des ateliers de réparations qui seront les plus touchés, avec 96 mises à pied à Montréal, % à Winnipeg et 48 à Moncton.Les autres mises à pied affecteront des travailleurs de l’entretien des voies ferrées et à la signalisation.La décision annoncée concerne uniquement les opérations de transport de marchandises, a précisé un porte-parole du CN.¦ RO-NA s’intéresse à la technologie japonaise Selon le groupe Rona, l’industrie québécoise de la construction devra s’inspirer des réussités des fabricants japonais et suédois de maisons usinées.Au Japon, quatre manufacturiers ont produit l’an dernier 115,000 unités d’habitation par rapport aux 14,000 fabriquées par le géant américain U.S.Homes.Rona estime que les producteurs québécois devront désormais s’orienter vers les matériaux de haute performance, l’autosuffisance éner-gitique, la participation de l’utilisateur, le caractère évolutif de l’habitation et la qualité de vie offerte.¦ Contrat entre Air Canada et ITT La multinationale ITT a annoncé hier que sa filiale Danoise, Christian Rovsing A/S, a signé un contrat avec Air Canada pour la vente d’un nouveau système d’information data qui servira aux réservations des passagers et à la vérification du trafic aérien du transporteur aérien.La valeur du contrat n’a pas été divulguée.Le mois dernier, Christian Rovsing a signé un contrat de $ 40 millions pour la fourniture d’un système d’information data pour la compagnie Américain Airlines, devenant ainsi le fournisseur de quelque 65,000 terminaux à travers les États-Unis.¦ Air Canada a vendu huit avions pour $50 millions US Depuis l’été dernier.Air Canada a vendu huit avions excédentaires d’une valeur marchande totale estimée à $50 millions US pour consolider son bilan.La société s’est départie de neuf autres appareils durant le premier semestre 1984.Sur les 17 avions vendus depuis le 1er janvier 1984,13 ont été portés au compte de l’exercice 1984, selon les dirigeants de la société aérienne d’Etat.Le reste a été porté au compte de 1985.Ces transactions devraient se traduire par des revenus nettement accrus en 1984 pour Air Canada, qui avait réalisé un maigre bénéfice net de $3.8 millions en 1983.Depuis le mois d’août.Air Canada a vendu un Boeing-727, un Boeing-747 et six DC-8.Le Boeing-747, dont la valeur marchande est estimée entre $19 et 20 millions US, a été vendu à G PA Group Ltd de Shannon, en Irlande, et sera livré en avril.Le produit de la vente apparaîtra dans les revenus de 1985.¦ Bécancour : Investissement de $ 45 millions Une nouvelle entreprise se spécialisant dans la liquéfaction de l’hydrogène serait construite prochainement dans le parc industriel de Bécancour.C’est ce qu’a appris Le Nouvelliste, qui a également été informé que la nouvelle industrie nécessiterait un investissement global de l’ordre de $45 millions.Ce projet a été mis de l’avant par la compagnie Air Liquide du Canada et par Hydro-Québec.L’entreprise CIL-Becancour est impliquée dans un sens dans le nouveau projet du fait que l’hydrogène [nroviendra de cette usine.Des pipelines achemineraient l’hydrogène gazéifié directement de l’usine de Bécancour à la nouvelle entreprise.Selon Le Nouvelliste, une étape importante de ce projet a été franchie, le 13 mars dernier, alors que le Conseil des ministres du gouvernement du Québec a approuvé un arrêté approuvant la vente du terrain nécessaire dans le parc industriel de Bécancour.¦ IBM vend une division de matériel militaire La multionationale IBM a annoncé hier qu’elle avait accepté en principe de vendre la division de matériel militaire de sa filiale Rolm Corp.aux employés de cette division, pour la somme de $ 97 millions.Lorsque IBM avait acheté le fabricant d’équipements de commutation téléphonique Rolm Corp.l’an dernier, pour $ 1.26 milliard, la divi-sioh anti-trust du département de la Justice lui avait enjoint de se défaire, avant le 19 mai 1985, de la division activités militaires de cette société.Cette division, qui représente 15 % du chiffre d’affaires de Rolm Corp., possède en effet une part importante du marché des commandes informatiques du Pentagone, marché dans lequel IBM a l’intention de se lancer par ailleurs.¦ Kodak lance des copieurs à reproduction au laser et optique Kodak Canada Inc.vient de lancer sur le marché deux copieurs à papier ordinaire, de format moyen : un modèle d’avant-garde — le copieur au laser Kodak IM 48 — et le copieur à lecteur optique Kodak Ek-taprint 85.Ces deux modèles font usage des nouvelles technologies de reproduction et sont le résultat de la nouvelle association commerciale entre Kodak et Canon Inc., annoncée au préalable.Blais veut venir en aide aux jeunes chômeurs L’actif du Mouvement Desjardins est passé à $ 22.6 milliards en 1984 CLAUDE TURCOTTE QUÉBEC — A la suite d’une année où les résultats furent « particulièrement encourageants » pour le Mouvement Desjardins, dont l’actif consolidé a augmenté de 13.5 % et a dépassé les $22.6 milliards, le président, M.Raymond Blais, a néanmoins rappelé aux 2,300 délégués réunis en congrès à Québec les défis et les difficultés auxquelles le groupement ne doit hésiter à faire face maintenant.Le président de la Confédération des caisses populaires et d’économie Desjardins du Québec a notamment lancé un vibrant appel à tous les dirigeants des caisses, au niveau local et régional pour porter une attention spéciale aux jeunes inexpérimentés et sans emploi, à qui il faudrait ouvrir une porte d’entrée sur le marché du travail que constituent les Caisses.Longuement applaudi à la suite de cette intervention, M.Blais considère avoir le feu vert pour donner suite à cette initiative, dont le coût pourrait être assumé à même une petite partie des $179 millions de bénéfice net du Mouvement Desjardins en 1984.Les modalités précises restent toutefois à être mises au point et acceptées par tous les intéressés.Avant d’aborder ce « dossier super spécial » qu’est celui des jeunes, M.Blais avait traité avec une insistance plus forte que par les années passées de la dimension coopérative du Mouvement, en faisant la mise en garde suivante: « Il ne faudrait pas qu’un jour, ce mouvement populaire si riche soit victime de ses succès économiques ».Il faut comprendre par là que les caisses doivent traiter avec la même attention tous leurs membres, petits comme grands.Le Mouvement Desjardins a l’intention d’ailleurs de lancer cette année une véritable offensive de marketing.Si dans le passé les Caisses populaires ont eu la réputation d’être mscrètes et vertueuses, le président pense que le temps est venu de changer cela : « Si vous êtes d’accord en 1985, on va continuer d’être vertueux, mais on va le dire à tout le monde ».On le dira de façon très particulière aux agriculteurs qui ont eu parfois l’impression de ne plus faire partie des préoccupations du Mouvement Desjardins.Quoiqu’il en soit, comme institution financière, le Mouvement Desjardins a connu une très bonne année 1984.Il a augmenté son actif de $2 milliards, alors qu’il lui avait fallu 70 ans pour accumuler ses deux premiers milliards de doUars! II y a eu en 1984 une diminution de 6.1% des trop-perçus, qui ont été de $179 millions, mais cela s’explique par un retour à des taux d’intérêts plus stables.A la faveur de la crise, les Caisses ont procédé à un resserrement de leur gestion et les résultats de cette discipline se sont manifestés l’an passé.Le nombre de caisses déficitaires a passé de 240 en 1983 à 114 l’an passé.A lui seul, le réseau des caisses présentait un bilan de $18.2 milliards à la fin de 1984.Ce réseau incidemment comprend 1,408 Caisses, qui regroupent 3,975,000.Il y a dans le réseau 3,460 employés et 18,700 dirigeants élus ou embauchés.Au cours de l’année, les dépôts ont augmenté de 12.5 % pour atteindre $18.2 milliards.Les prêts ont connu une progression de 17.2 % et ont totalisé $15.5 milliards.La capitalisation n’a augmenté que de 7.7 % à plus de $1 milliaitl, tand& que la r^rve a grossi de 22.1 % pour dépasser $600 millions.Pour un mouvement coopératif, la réserve est plus importante, en ce sens que c’est une vmeur collective pratiquement indestructible, contrairement à la capitalisation, qui est constitué des parts sociales, que les membres peuvent retirer en tout temps.Les bons rendements ont permis en 1984 de verser $58 millions en ristournes à travers le réseau.Depuis cinq ans, c’est $325 millions qui ont ainsi été retournés aux membres.En ce qui concerne les parts de marché au Québec, le réseau des caisses Desjardins détenait à la fin de 1984 pas moins de 45 % des prêts à l’habitation, soit $8.6 milliards; la croissance de la demande à ce chapitre fut de 15.5 %.Desjardins détient 36 % des prêts personnels, soit pour une valeur de près de $3 milliards, en hausse de 18.7 % l’an pa^.Les prêts aux entreprises, qui totalisent $2.2 milliards, ont augmenté de 16.2 % et équivalent à une tranche de 16 % du marché québécois.Les Caisses populaires Desjardins possèdent 51 % des prêts à l’agriculture, soit pour une valeur de $869 millions, en hausse de 6.6 % en 1984.Il s’agit toutefois d’un marché relativement stable.Parmi les défis et difficultés qui préoccupent le Mouvement Desjardins, il y a entre autres le système d’informatique, qui a causé des maux de têtes, mais M.Blais a donné l’assurance hier que toutes les corrections nécessaires sont en prépa- ration et seront appliquées dans quelques mois.Il y a aussi la question du décloisonnement des divers services financiers, que M.Blais entrevoit comme un beau défi à relever par le Mouvement Desjardins.« Nous sommes, a-t-il dit, mieux placés que toute autre institution financière pour faire face à cette évolution, c’est-à-dire un réseau coopératif intégré, un éventail de services financiers et un réseau de distribution ».En ce qui concerne les relations avec les gouvernements, M.Blais s’est montré hautement satisfait de l’appréciation faite du Mouvement Desjardins par la Banque du Canada.Il a déploré en revanche que la refonte de la loi régis^nt les caisses d’épargne et de crédit se fasse toujours attendre.Le canari mange le chat Capital Cities s’empare de ABC pour $ 3.5 milliards US PHILIPPE SAUVAGNARGUES de l’AFP NEW YORK - Le monde de la communication est en émoi aux États-Unis après le rachat de la chaîne ABC, l’un des trois «grands» de la télévision américaine, qui vient pour la première fois de porter la guerre des prises de contrôle de sociétés dans le domaine du grand public.Les Américains ont appris avec surprise que l’un des géants qui font partie de leur paysage familier, la chaîne American Broadcasting Companies (ABC), allait être rachetée par une compagnie beaucoup plus petite.Capital Cities Communications Inc.«C’est un peu comme l’histoire du canari mangeant le chat», a déclaré M.Roone Arledge, président de la division information et sports d’ABC.Ce nouvel épisode de la récente floraison de prises de contrôle de so- ciétés ne doit toutefois guère avoir de conséquences sur la programmation de la chaîne et ne devrait pas être ressenti par le téléspectateur, amateur de Dynastie ou d’autres émissions porte-drapeau de la chaîne.La chaîne ABC a accepté lundi d’être acquise pour $3.5 milliards par Capital Cities, considérée comme l’une des mieux gérées des sociétés de communication américaines, mais de dimensions beaucoup plus modestes que son acquisition.Capital Cities possède plusieurs stations de télévision et de radio ainsi que des journaux et des publications' professionnelles.L’an dernier, ABC a réalisé un chiffre d’affaires de $3.7 milliards et des bénéfices de $195 millions.Les profits de Capital Cities se sont de leur côté montés à $135 millions pour un chiffre d’affaires de $949 millions.Même si des rumeurs avaient de- Suis longtemps fait état de l’éventua-té d’une prise de contrôle d’ABC, le rachat de la chaîne a malgré tout provoqué un choc dans l’industrie américaine de la communication.C’est la première fois qu’un des trois networks change de mains et c’est aussi la plus importante acquisition de société dans l’histoire américaine, si l’on excepte l’industrie pétrolière.Lorsqu’on sait que le (ou les) poste de télévision reste allumé quelque sept heures par jour dans le foyer moyen américain, on imagine facilement que le rachat d’ABC a davantage frappé l’imagination du grand public que les manoeuvres des «requins» de la finance autour de telle ou telle société pétrolière ou autre.Les trois grands réseaux américains ABC, CBS et NBC étaient perçus comme des géants monolithiques, occupant une place quasi immuable.PhOtoWMT AP Capital Cities Communications Inc.a annoncé lundi qu'elle avait fait l'acquisition, au coût de $3.5 milliards, de la chaîne de télévision ABC.Le marché inclut la participation de M.Warren Buffet (à droite), l’un des hommes les plus riches des États-Unis.M.Leonard Goldenson (à gauche), président d'ABC, deviendra président du comité exécutif de la nouvelle compagnie, tandis que M.Thomas Murphy (au centre), président de Capital Cities, occupera le même poste au sein de la compagnie.L’or bondit à New York JEAN CHARTIER Un vent de panique a soufflé sur le Commodities Exchange de New York ranimant pour la première fois en trois ans la spéculation sur l’or.Les spéculateurs ont tous surcotés l’or dans un mouvement générali-sé,la fermeture des banques d’Épar-gne de l’Ohio entraînant la crainte d’une nouvelle crise bancaire.(Voir nouvelle en page 21) Le prix de l’once d’or a été haussé de $ 36.70 l’once en quelques heures seulement, fermant à $ 339 pour les contrats livrés en mars.Jeudi dernier, l’once d’or ne valait que $ 292.A Toronto, le sous-indice des titres aurifères a augmenté du nombre incroyable de 425 points, c’est-à dire de 15 % en une journée.L’indice composé de la Bourse de Toronto a gagné 44 points à 2,621.Campbell Red Lake a notamment gagné $ 2.87 à $ 28.87, Lac Minerais $ 2.62 à $ 30, Giant Yellowknife $ 2.50 à $ 14.50 et Echo Bay $ 1.87 à $ 15.87.La dernière fols qu’il y eut vent de panique sur l’or, ce fut en août 1982, et tout comme aujourd’hui, ce phénomène survint à la suite d’une crise bancaire.L’Argentine avait alors omis de payer ses intérêts contractés auprès d’un groupe bancaire in- ternational.La crise des banques d’Ohio et la percée en sus de $ 300 du prix de l’or ont entraîné une hausse subite de 10 % du prix de l’or en une seule journée et le phénomène risque de se reproduire aujourd’hui si le gouvernement américain n’ordonne pas la réouverture des banques concernées.C’est ce à quoi s’attend le président de Midcan, M.Mony Negrin, iprincipau fères à Montrai.« Lorsqu’il y a panique, on ne peut rien prévoir », a-t-il déclaré au D E-VOIR.Le 31 août 1982, l’or valait $ 410 l’once et le 3 septembre, il était coté à $ 500.En trois jours, l’or avait gagné $ 100.Ce qui se passe, c’est que les gens se départissent à nouveau de leurs fonds dans les banques pour acheter des bons du trésor ou de l’or.Le marché de New York, c’est purement un marché de spéculateurs et tous les spéculateurs en état de choc ont cherché à couvrir leurs marges.Le marché était nettement survendu; en conséquence, le prix de l’or peut encore monter, mats il est Impossible de prédire quoi que ce soit de façon ferme ».Les options sur les contrats d’or à terme ont augmenté du montant maximum autorisé en une journée par le Comex, à savoir de $ 25, tandis que le prix courant pour les options venant à échéance en mars, options qui sont considérées comme le marché «spot» au Comex, ont augmenté, elles, de $ 36.70.En mars et avril 1982, il y avait eu une poussée de $ 310 à $ 360, puis nouvelle hausse soudaine au mois d’août.Est-ce qu’un phénomène semblable est susceptible de se reproduire?M.Negrin répond qu’on vit des temps particuliers et qu’il est impossible de dégager une direction aéfi-nitlve dans un moment de panique.« On vit une crise bancaire qui a secoué la confiance dans le système bancaire américain, mais il est impossible de prévoir jusqu’où le dollar va poursuivre sa chute.Pour les analystes techniques, c’est la fin du mois qui établit de manière ferme les tendances nouvelles de l’or.Si le prix du fixing de Londres se maintient au-dessus de $ 338 à la fin de mars, l’or aura pris une nouvelle direction hausslère ».Le vice-président à la trésorerie de la Banque nationale, M.Jean Tur-mel, ne volt pas, lui, les choses de la même façon.La crise bancaire actuelle n’est nullement comparable pour lui à celle de 1982.Il ne s’agit pas d’une nouvelle crise bancaire in- ternationale.En conséquence, le dollar américain ne va pas perdre plus de 10 % de sa valeur par rapport aux autres devises.Tout le monde, ajoute-t-il, s’attendait à une correction éventuelle du dollar.C’est normal ce qui arrive au dollar.Bien que le prix de l’once d’or ait déjà poussé de 16 % depuis jeudi dernier, la chute du dollar US n’atteindra pas la même ampleur, et son mouvement par rapport à la livre sterling est pratiquement terminé, considère-t-il.La livre sterling ne valait que $ 1.05 US la semaine dernière et elle en est à $ 1.16.Par rapport au mark, la cote du dollar est de 3.42 marks, ce qui représente une correction de 6,8 %.Là, le dollar US n’a pas terminé sa correction.Il y a encore un jeu de 3 % , estime M.Turmel.Le dollar canadien a fermé hier à 72.89, en hausse de 49 centièmes.Ce qui s’est produit avec l’or, hier, c’est le résultat d’une situation technique, affirme M.Turmel.Les analystes de graphiques ont vu soudain une fenêtre dans le prix de l’or.Mais, souligne-t-il, les producteurs d’or sont assis sur des stocks Importants et en outre, la crise de l’Onio n’est pas une nouvelle crise bancaire internationale.UN MODE D’ÉPARGNE AVANTAGEUX: m •éourHé du capital /taux d’intérêt plus élevé / des Intérêts composés annusilsmcnt If taux d’intérêt garanti / choix dans la palamant dos Intérêts /aucun ooOt •UCCUAtALIti MlUUnIvQrtIlyi 1100.UnivQrtily.8717200 • MIIIIMmq Vlllo»MQrlQi Oaltn« Nvo A f Ag I Nvo A f Nv Nvo A f Nv Inl *fi Nvo A Nv 7 p 60 45 Vol loun Hotft let hm.Nvo A Nv 8 15 X aug 260p 2X 316 250 2 X 2X Nva A Nv 8 p IX 155 May 2X 5 532 42 X 42 K 42 X o 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crémaillère, des freins à disque aux quatre roues et des amortisseurs hydropneumatiques Résultat, la puissance que vous désirez, la tenue de route qu'il vous faut quelles que soient les conditions de circulation Du moteur â la transmission et à la suspension, du confort des rxcupants â la capacité de charge, la Saab 9CX) est une voiture tout à fait spéciale Essayez D,la9(5DSc aujourd'hui même la Saab 900, Saab Turbo 16 ou I6S )Sport,la900Soula JAGUAR Automobiles Élégante 4747 rue Jean-Talon Est, Montréal, Téléphone: (514) 374-6550 i£ DROIT 72e ANNEE - No 248 vaiOflEDi 10 JANVIER IMS LE NUMERO: 30< Mulroney donne un aperçu 793 468 206 103 121 217 1418 13 15 X X 210 XX 25 10X X 709 $5% 8 485 44 25 17 $5% 13 345 7S 110 $ 200 31 400 3 X 10 4X 174 X 24 IX 855 25 46 X 227 400 455 2 u\k m 55 215 225 1759 10 44 X 441 2X 4 U% 174 2S 3 Un budget «dur à avaler» AVANT LES DURS «COÛTS» DU PROCHAIN BUDGET INVESTISSEZ DES MAINTENANT DANS UN PROJET EXCLUSIF D'ABRI FISCAL ET D'INVESTISSEMENT IMMOBILIER MASTERCRAFT VOUS OFFRE CONDOMINIUMS DE LUXE SITUÉS À OTTAWA, LA VILLE QUI DOMINE LE MARCHÉ IMMOBILIER CANADIEN UN INVESTISSEMENT DE 1,000$ EN 1985" £9 Vous offre une déduction d’impôts d’autant que 27,644$* répartis sur les années 1985 - 90 inclusivement.Voici les bénéfices d'ATRIUM: * • Prix pré-constructions escomptés pour acquisition en 1986 • Titre individuel • Dégrèvement fiscal intéressant • Hypothèque garantie à 85% du prix d'achat t • Taux dTntérét fixe de trois ans garanti le plus haut de 9% ou 4% inférieur • Garantie de revenu de deux anst au taux courantt • Gérance professionnelle dynamiquet • Dégrèvements fiscaux pour l’année 1985 et au delà La balance du paiement initial de $16,400 payable en quatre versements égaux, répartis dans les années 1987,1988,1989,1990’ -IINFORMATION CONTENUf DANS CETTE ANNONCE EST BASEE SUR LES NOTES ET LES HYPOTHESES DECRITES DANS lA BROCHURE .ATRIUMS» ET VARIENT SELON LE PRIX DES UNITES "BASE SUR LE PRIX DE VENH D'UNE UNITE A I1S,999S (PLUS LES 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MERCURIALE MONTRKAL (PC) -Voici les prix des fruits et légumes: Fruits Pommes McIntosh, Spartan et Empire: 12x3 Ib ou 9x4 Ib, au détaillant, 312.S0, au grossiste, $8.94, 8x5 Ib, au détaillant, $13.00, au grossiste, $11.38; Cell pack, grosseur 120, au détaillant, $16.00, au grossiste, $14.00; PAUL ROWE Le président du Conseil d’administration de I.A.F.Production Inc.(I.A.F.P.), rnonsieur Aurèle Beaul-njes, est heureux d’annoncer la nomination de Paul Rowe à titre de président - directeur général de la société.Bien connu dans les milieux pharmaceutiques, monsieur Rowe possède une riche expérience du marketing et des ventes acquise pendant de nombreuses années auprès des maisons Lederle et Ciba-Geigy.De 1979 à 1982, il occupe la fonction de président-direc-tèur général de la maison J.B.Williams, manufacturier de produits pharma-qeutiques et de toilette.Récemment, il était premier vice-président et directeur général de Courrier Purolator Ltée pour i;estdu Canada.Ùréée en 1978, cette so-diété est vite devenue le plus grand producteur qanadien de produits diagnostiques utilisés en microbiologie.Spécialisée surtout dans les milieux de culture bactériens, la société a progressivement étendu sa gamme de produits dans le Champ de la sensibilité aux antibiotiques, celui des maladies transmises sexuellement et celui de ühématologie.L’I.A.F.P.lance également sur le marché de nouveaux produits biotechnologiques tels les trousses diagnostiques à base d’anticorps monoclonaux.Cell pack, grosseur 140, au détaillant, $14.00, au grossiste $12.25; 4x4 pintes, au détaillant, $9.00, au grossiste, $7.88; minot en vrac, au détaillant, $9.50, au grossiste, $8.31.Pommes Lobo et Cortland : 12x3 Ib ou 9x4 Ib, au détaillant $11.50, au grossiste $10.06; 8x5 Ib, au détaillant $12.00, au grossiste, $10.50; Cell pack, grosseur OPTIONS TRANS-CANAOA TRANSIGEES Suite de la page 16 >¦>- Fan*.m.Dor.du Opéon Mok Prix VoL dic.hua.Tkt Obd 04 Jn 6S 25 71 190 $85% Obd 04 Jn 65 p 7 212160 $85% Plocer Jn 25 72 1182 ISO $24W Plocer Jn 25 p 10 623 150 $241^ Plocer Jn 27V2 170 216 50 $24^2 Plocer Sp 20 S S SSVÏS24VI Plocer Sp 25 8 65 165 $24V^ Placer De 25 2 2 240 $24y} Powr f Nv 30 10 14 350 $31W a R Rang Ap S 10 476 80 $S’/ DATÉ A MONTRÉAL, le 12 mars 1985.PASCAL GARONCE COHEN DEVINE & LEITER Procureurs de courlier Montroy Inc.Avis est donné que: REMORQUAGE RONALD DÉCOSSE (Ronald Décosse).105, rue Perreault, Valley-field, Qué.demande à la Commission des Transports du Québec de transtérer ses permis M306071-01-2 à GARAGE DANNYCARL INC., 105, rue ¦’erreault, Valleyfield, Qué.con-nrmcir.ent aux articles 30 et 85 des rènior.jo pratique de la CTO.1 uiii T.iéfossé peut y faire opposi-iiuii dans les cinq jours qui suivent la date de U deuxième parution.Parutions: les 20 et 21 mars 1985 S.P.T.Q.LTÉE Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 15 février 1985 à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à 2169-5762 QUÉBEC INC., a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de L'ISLET, le 4ième jour de mars, 1985.sous le numéro 126802.Ce 13ième jour de mars 1985.U BANQUE TORONTO-DOMINION Avis est par les présentes donné que le contrat en date du 15 février à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à 2169-5762 QUÉBEC INC., a été enregistré au bureau d’enregistrement de la division d’enregistrement do Chicoutimi, le 7iéme jour de mars 1985.sous le numéro 425478.Ce 13iéme jour de mars 1985.LA BANQUE TORONTO-DOMINION CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE LONGUEUIL TRIBUNAL DE LA JEUNESSE NO: 505-41-000032-856 ORDONNANCE D'ASSIGNATION ET DE SIGNIFICATION PAR AVIS PUBLIC ART.139 C.P.C.A NABILTADROS Considérant la demande formulée par la requête en date du 9 avril 1985.la Cour ordonne à l'intimé de comparaître au Greffe du Tribunal de la Jeunesse situé au 201, Place Charlés-Lemoyne à Longueuh, dans un délai de dix (10) jours, à compter de la publication de la présents ordonnance pour être informé sous réserve des restrictions légales prescrites de la demanda dont le Tribunal de la Jeunesse est saisis et pour prendre copie d'une déclara-hon le concernant.PATRICK PLANTE, greffier COUSINEAU.ARCHAMBAULT & GAGNON Procureurs du Directeur de la Protection de la jeunesse du Centre de services sociaux Richefieu.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE (DMaion dM DhrorcM) NO: 500-12-141411-854 PIERRE MASSIE Parherequéranfe -vs- YVONNE BRAZEAU Partie inhmée AVIS PAR ORDRE DE U COUR La partie inhmée est par les présentes requise de comparaître dans un délai de quarante (40) jours é compter de la présente publication, copie de la requête en divorce ayant été laissés au Greffe des Onorcae é son intention Prenez de plus avis qu é défaut par vous de signiher et/ou de produire votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la partie requérante procédera é obtenir contre vous, par défaut, jugement de divorce Moniréel.ce 14 mars 1985 Dominique Di Bernardo Protonolaire adjoint BRISSON.BOURDEAU.OUELLET 8TRUDEL 2383.rue Grand Trunk.Montréal.Québec H3K1M8 (Tél 9334432) Procureurs de la partie requérante Avis est donné que ALAIN LA-POINTE.35.Garrault.St-Chartes de Borroné.Qué.demande à la Commission des T ransports du Québec de transférer son permis M508390-01.région 06.à: Jean-François Durand, 50.Beausoleil, St-Jean de Ma-tha.Qué.conformément aux arhefes 30 et 85 des règles de pratique de la CTQ.Tout intéressé peut y faire opposi-fion ou infervention dans les cinq jours qui suivent la date de la deuxième parution.Parutions: les 20 et 21 mars 1985 SPT.Q.LTÉE Avis est donné que: TRANSPORT BRUNO COLLIN INC., 1.rue Principale, St-Esprit, Qué.demande à la Commission des Transports du Québec de transférer son permis M508301-07.région 06.à: GEORGES H.DURAND LTÉE.210, St-Mi-chel, Ste-Émilie de l'Énergie.Qué.conformément aux articles 30 et 85 des règles de pratique de la CTQ.Tout intéressé peut y faire opposition dans les cinq jours qui suivent la date de la deuxième parution Parutions: les 20 et 21 mars 1985 S.P.T.Q.LTÉE Avis est donné que: SUZANNE GIROUX.17, rue Roy, Lachute, Arg., détenteur du permis M-506609-001.r^ion 06 s'adressera à la Commission des Transports du Québec, dans le but d'obtenir l’autorisation de transférer son permis en faveur de: WHISSELL INC.70 Principale.R.R.2, Lachufe, région 06 conformément aux dispositions de l'article 30 du règlement sur les règles de pratique et de régie interne de la C.T.Q.Tout intéressé peut introduire une opposition ou une intervention dans les 5 jours qui suivent la deuxième parution dans les journaux.1ère parution: 20 mars 1985 2ième parution: 21 mars 1985 RKt'TfFH'ATlK qc, District de Montréal.COUR PROVINCIAI.K.No 500 02-047131-«47.IIKAi.Y BROS I.TD., p.deman-deres.se vs- KAUl.K TRANSPORT I-TI).p demanderesse.PRKNKZ AVIS que Je 27 mars 1985 à 13 00 heures au 4955, Côte Vertu, St-l-au-renl, district de Mtt, seront vendus par autorité de J usttee.les biens et eftetsde KAGI.K TRANSPORT l.'TD., saisis en cette cause consis.tant en' J remorque trailmobile imm.en Ontario 3322 A et acc., et plusieurs autres remorques.Condt-lions: PAIKMKNT COMPTANT.Renseignements: FRANÇOIS ROURQUK.huissier.284-1148.De l'étude Paquette it ass.MontréaL le 13 mars 1985 RF.CTIFICATIF QC.Dtstrict de Montréal.COUR PROVINCIAI.K.No.: 500-02 036229-84'2.PORTKS DKCARAOKCITA-1)F;I.L.p.demanderesse -vs- PIC-CIlllNI DOMINiqUK,p.demanderesse.PRKNKZ AVIS que le 28 mars 1985 à 11:30 heures au 2095.Beaconsfield, Montréal, dit district, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de DOMINIQUK PH'CIONI, saisis en celte cause, consistant en: 1 aspirateur Filter Queen sur roulettes et acc., l téléviseur couleur 26" et acc., et autres biens.Conditions: PAIKMKNT Ct.xfPTANT.Renseignements: RICHARD VII.LKNKUVK, huissier.284-1148 De l'étude.Paquette ài ass.Montréal, le 13 mars 1985.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE JOLIETTE COUR SUPÉRIEURE Division de pratique NO 705-05000091-853 Lise De Bellefeuille.éducatrice, résidant au 987 des Cèdres.Mascou-che, Québec, district judiciaire de Joliette Requérante -et- Joseph Henri Fernand Robert, constructeur.résidant au 50 est.Chemin du Canal.Saint-Thimothée.Québec, district judiciaire de Beauharnois, dernière adresse connue.Inhmé -et- Rita Therrien, ménagère, résidant au 50 est.Chemin du (fanal, Saint-Thimothée, Québec, district judiciaire de Beauharnois, dernière adresse connue.AVIS PUBLIC PAR ORDRE DE LA COUR SUR ORDONNANCE DE NICOLE LAPOINTE.PROTONOTAIRE-AD-JOINT.EN DATE DU 11 MARS 1985: AVIS ÈST DONNÉ aux intimés Joseph Henri Fernand Robert et Rita Therrien.selon jugement de la Cour Supérieure pour le district de Jo-liette.dans la présents cause, en date du 11 mars 1985.que la requérante entend présenter pour adjudication davant la Cour Supérieura siégeant en division de pratique dans et pour le district de JoUette.au Palais de Justice de Jolietle.450 rue Saint-Louis.Joliette.Québec, le 7 mai 1985.é 9h15 a.m.ou dés que Conseil pourra être entendu, une requête an radiation d'enregistrement de la donation de l'immeuble cl-aprés décrit, insente dans un contrat de mariage intervenu entre les intimés le 20 juin 1972, et enregistrée au bureau de la division d'enragis-tremenl de l'Assomption le 24 juillet 1972 sous le no 153587.savoir.Le lot numéro CINQUANTE ET UN dé la subdivision du lot originaire numéro HUIT CENT DIX-HUIT aux plan al livra de renvoi officiels de la Paroissa de SainLHenn de MaKou-che Copie da cette requête en radiation a été déposée au Palais de Justice da Joliatta é l’intention de chacun dasinhmés SELON CETTE ORDONNANCE, vous devéi éira prtoents é la Cour le 7 mai 1985.pour y contester la requête.é défaut de quoi jugement pourra être rendu contre vous CITÉ ET DISTRICT DE JOLIETTE.Cé Ile jour de mars 1985 NICOLE LAPOINTE Protonotaire-Adjoint MeNiCaELEaERC AvocaM procureur de la requérante (514-739-1471) ÎMJS xsseeeiCiaiii la fierté a une ville - -q r -I ^ Il • 11 I I SECRÉTARIAT MUNICIPAL AVIS PUBLIC 2tAVI8 AVIS «n vartu dM ditpoBitioni dé l’articla 36a da la Charta da la Villa da Montréal A M aéanca du 13 lévriar 1965, la Comité axécutll a approuvé la daacrlptlon du lot auivant, afin qua la Villa an davlanna proprlétalra an varlu dM dlapoai-tiona da l’articla 36a da m charta "lot 162-ptia 360 (rua), aitué au aud-ouMt da la 4a Avanua at au aud-Mt da la rua André Arnoux." La droll à una Indamnité au égard é catta acquiaition doit étra axarcé par ra-quéta davant la tribunal d’axpropriatlon dana l'annéa qui ault la troialéma publication du préaant avia.Cat avfa aat la dauxiéma qua la villa Mt tanua da publlar.MasartM Brunat Orafflar tfa la Villa Hôtai da Villa, Montréal, la 13 mara 1965 AVIS DE CESSION GÉNÉRALE DE CRÉANCES ET COMPTES A RECEVOIR AVIS est donné, conforme à l’Article 1571 (0) du Code Civil du Québec-que 90498 Canada Inc., (la “Corn' pagme), par contrat intitulé "General Assignment of Book Debts & Receivables" exécuté entre ta Compagnie et Banque de Crédit et de Commerce (Canada) le 26 janvier.1985 et enregistré au bureau d'enregistrement de Montréal le 11 mars.1985 sous le numéro 3564875, a cédé et transporté à Banque de Crédit et de Commerce (Canada) toutes dettes, comptes à recevoir, demandes et "choses in action", présents ou futur, dus ou à être dus à ta Compagnie DATÉE A MONTRÉAL, ce 14ième jour de mars, 1985 BANQUE DE CRÉDIT ET DE COMMERCE (CANADA) Province de Québec.District de Montréal POUR PROVINCIALK.No 500-02 003267-841.MONIQUK CLOUTIKR ASSURANCKS INC., demandeur -vs- TRANSPORT A.Z.INC KTYVONTMIBODKAU.défendeur.I.e 3ième jour d’avnl à Il 00 heures au domicile et place d'affaires du défendeur au No 218 rue Baillargé.en la cité de Boucherville.district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur, saisis en cette cau.se.consistant en: 1 bureau et chaise.1 classeur 3 tiroirs gris, 1 système de son Klectrohome, 1T V couleur Admirai, 1 sel de salon, sofa et fauteuil.1 congélateur Moffat.1 laveuse Heavy Duty.etc.Conditions: ARGKNTCOMPTANT.SKRCiK O KNCIU, huissier, 871-1566.Montréal, le IS mars 1985.Province de Québec, District de Montréal.COUR PROVINCIALK.No 500 02-031111-847.HALIL DUS-KIK, demandeur -vs- J KAN COAL-LIKK.défendeur.Le3avril 1985.à 14 00 heures au domicile du défendeur au No 62,18e avenue, luachine, en la cité de Lachine, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur, saisis en cette cause, consistant en 1 télévision couleur, l fauteuil brun.1 humidificateur Klec-trohume.1 set de salle à manger, etc.Conditions: ARGKNT COMPTANT SKRGKO.KNCIU, huissier, 871-1566.Montréal, le 15 mars 1985.QC.District de Montréal.No.: 500-02-029612-848.MITCHKLL SPKA-KKRSINC -vs- SOLANGK FO-RKST Le02-04-85à 11:00 heures.Au 87.rue Papineau, à Joliette, dit district, seront vendus les biens et ef-felsdeSOLANGK FORKST.savoir: une laveuse WhirlpooL une sécheuse Whirlpool, un four micro-ondes Panasonic.meubles de ménage et articles d'usage.Conditions: ARGKNT COMPTANT ou CHftQUK VISÉ.RICHARD PARÉ, huissier.286-7175.Montréal, ce 18 mars 1985.CHANGEMENT DE CONTRÔLE Prenez avis que Bruno Marotte Transport Inc.4030 Ave.Verdun, Verdun, Qué.H4G 1K9, s'adresse à la Commission des Transports du Québec afin de maintenir le permis M-305150 en vigueur suite au changement dans ta répartition des actions intervenu au sein de la compagnie.RÉPARTITION DES ACTIONS AVANT LA TRANSACTION Bruno Marotte 79 actions ordinaires Yvon Marotte 7 actions ordinaires Gilles Marotte 7 actions ordinaires Lise Marotte Huot 7 actions ordinaires RÉPARTION DES ACTIONS APRÈS LA TRANSACTION Yvon Marotte 1(X) actions ordinaires Le tout conformément aux articles 31 des Règles de pratique et 44 de la loi sur les transpoHs.Tout intéressé peut faire opposition à cette requête dans les 5 jours de la 2e parution de cet avis.Première parution; 20 mars 1985 Deuxième parution; 21 mars 1985 PRENEZ-AVtS que Urbain & Char-trand Inc., détentrice du permis M-OOÛ123.s'adresse à la Commission des Transports du Québec afin d'obtenir le permis saisonnier suivant RÉGLEMENT 23 - TRANSPORT SAISONNIER - CATÉGORIE ÉCONOMIQUE Transport des employés de la Société des Alcools du Québec de la station de métro Radisson et de Tln-lerseclion des rues Notre-Dame et Emile-Legrand aux bureaux et entrepôts de la Société des Alcools du Québec situés au 7500.rue Tailler, Montréal, et retour.Ce service sera donné S jours par semaine selon l’horaire des employés.La requérante invoque au surplus l'article 65 des régies de pratique et de régie interne afin que la décision devienne en vigueur é la date où elle sera rendue.Tout intéressé peut Introduire une opposition ou une intarvenhon dans les 5 jours suivent la deuxième parution dudit avie an t'edrnuni à le C T.Q.au 505 eet.rue Sherbrooke, Montréal.Québec.1ère publicetion: 19 mars 1985 2iéme publicetion.20 mars 1985 PAR.Ma FRANÇOIS PERREAULT RAQUETTE PERREAULT RIVET* TRUDEAU 200 St-Jacquai.Suita 900 Montréal.Ouébac.H2Y1M1 Avis est par les préeentes donné que le contrat de vente en date du 26 lévrier, 1985 à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à Pickles aothing Co.Inc./Les Vêtements Pickles CÜe Inc.a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal le 28iéme jour de mars 1985.sous le numéro 3561385.Ce 6iéme jour de mars.1985 LA BANQUE TORONTO-DOMINION "A MONSIEUR BRIAN WOOD: Vous êtes avisé qu'une requête en révision d’ordonnance concernant votre fils né le 30 octobre 1972 sera présentée au Tribunal de la jeunesse du district judiciaire de Longueuil.situé au 201 Place Charles-Lemoyne, à Longueuil.province de Québec, le ter avril 1985.dans le dossier portant le numéro 505-41-000020-85-1.sans autre avis.Une copie de ladite requête a été laissée au greffe à votreintention." Avis est donné que: PHILIPPE CARRIER EXCAVATION LTÉE.12505, 42e avenue.Rivière des Prairies, Oué.demande à la Commission des Transports du Québec de transtérer son permis M510795-01, région 10.à Denise Dumont.130, Chopin, Boisbriand, Oué.conformément aux articles 30 et 85 des règles de pratique de la CTQ.Tout Intéressé peut y faire opposition ou intervention dans les cinq jours qui suivent la date de la deuxième parution.Parutions: les 20 et 21 mars 1985 S.P.T.Q.LTÉE Avis est donné que: RICHARD RA-BOUIN, 695, Rg Presqu'île, Le Gar-deur.Qué.demande à la Commission des Transports du Québec de transférer son permis M504465-0t, région 10, à: Jocelyn Gauthier, 1870, René Laennec, VImont, Laval, Qué.conformément aux articles 30 et 85 des règles de pratique de la CTQ.Tout intéressé peut y taire opposition dans les cinq jours qui suivent la date de la deuxième parution Parutions: les 20 et 21 mars 1985 S.P.T Q.LTÉE Hydro-Québec APPEL D’OFFRES NPU.S0012.F 16 avril 1985 FOURNITURE DE COMPOSANTES INTERNES DE LA MACHINE TOKAMAK Garantie de soumission: 10 000$ Les conditions du présent appel d’offres sont définies dans un document qui peut être obtenu gratuitement, du lundi au vendredi inclusivement, de 8 h 30 â 16 h, à l’endroit suivant: HYDRO-QUÉBEC GROUPE FINANCES ET RESSOURCES Direction Approvisionnement 7e étage 75, boul.Dorchester ouest Montréal (Québec) H2Z1A4 Les soumissions seront reçues jusqu'à 10 h 30 (heure de Montréal), à la date indiquée ci-dessus.Seules les personnes physiques ou morales qui ont une place d'aftaires au Québec peuvent soumissionner après avoir obtenu le document d’appel d'offres directement de l'endroit susmentionné.Les soumissionnaires doivent fournir une garantie égale au montant susmentionné ou à 10% au moins du grand total de leur soumission.La garantie pourra être sous la forme d’un chèque visé ou d'un cautionnement fourni par une compagnie d'assurances.Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter toute soumission.Pour tout renseignement supplémentaire, on peut communiquer avec le service Achats 3(514)269-2525.Le Directeur Approvisionnement Roger A Labrie Appel HkXocju^'c d’offres No 8S-S03 PROGRAMME D'ENTRETIEN PLANIFIÉ DES ÉQUIPEMENTS ÉLECTROMÉCANIQUES DE SOUTIEN Pour lo B avril 198S, avant llhOO, haura local# Toutes las conditions de cat appel d'offrea sont contenues dans la document qui est diaponlbla pour examen et qui peut être obtenu contre un paiement non remboursable de 100$, al d'un autre paiement da 500$ retournabla, aervant à la remise dae documenta à Loto-Québec.Cas montants sont payabiaa tout forma da chèque visé ou mandat établi é l'ordre da Loto-Québac, du lundi au vendredi, entra fth et 16h à: Lolo-Québac Service de l'approvIslonnemanL lie étage SOO, rue Sherbrooke Oueet Montréal (Québec) H3A30é Let eoumitaiona devront étra accompagnéaa d’un chèque vlaé ou d’un caulionnemant da soumitaion da SO 000$, la tout payabla é Loto-Québac et ramboursabla tous condition Saulae lae peraonnae, sociétés, compagniet et corporations ayant un bureau d'altairaa au Québec sont admitea é aoumiaalonnar.Loto-Ouébac ne t’engage pae é accepter le plut basa# ou toute autre aoumiaalon reçue Toute information peut étra obtenue auprès du souaaigné au numéro (St 4) 382-8000.Serga OuaHatia Chat de t'epgwevtetownewiewt Avis est donné que: Pilon.Gillei Georges.(TRANSPORT GILLES GEORGES PILON ENR ).11501.La-cordaire.Montréal-Nord.Qué.demande à la Commission des Transports du Québec de transtérer leur permis M510177-01, région 10.à TRANSPDRT PELLETIER & NADEAU INC.565, Riendeau.Auteuil, Laval.(}ué.conformément aux articles 30 et 85 des règles de pratique de la CTQ.Tout intéressé peut y faire opposition ou intervention dans les cinq jours qui suivent la date de la deuxième parution.Parutions: les 20 et 21 mars 1985 SPT.Q.LTÉE Avis est donné que: MALQ SIMQN, 620.2ème Avenue, Lachine.Oc, H8S 2T4, détenteur du permis M-504778-001, région 10 s’adressera à la Commission des Transports du Québec, dans le but d’obtenir l’autorisation detransiéiBi son permis en faveur de: GARAGE GEORGES TRUDEAU LTÉE.8000 Chambord, »15, Montréal.Oc, H2E 1X6.région 10.conformément aux dispositions de l'article 30 du règlement des règles de pratique et de régie interne de la C.T.Q.Tout intéressé peut introduire une opposition ou une intervention dans les 5 jours qui suivent la deuxième parution dans les journaux.1ère parution: 20 mars 1965 2ième parution: 21 mars 1985 DECES VANIER, Me Anatole, c.r.— À l’Hôpital Notre-Dame de la Merci, te 18 mars 198S à l’âge de 98 ans, est décédé, Me Anatole Vanter, c.r.époux de feu Marguerite Jobin.II laisse dans le deuil ses filles Claire et Elizabeth, son frère Me Guy Vanier, c.r.ainsi que de nombreux neveux et nièces.Les funérailles auront lieu mercredi le 20 mars.Le convoi funèbre partira des Salons Urgel Bourgie Ltée et J.R.Deslauriers Ltée, 790 Bout.Ste-Croix, St-Lau-rent, pour se rendre à l’église St-Joseph du Mont-Royal où le service sera célébré à 2 heures, et de là au cimetière Côte des Neiges, lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.DÉCÈS BOUVIER, P.Émile.SJ.— À Sherbrooke, le 17 mars 1985, est décédé subitement, à l'âge de 79 ans, le P.Émile Bouvier, S.J., après avoir donné son dernier cours, le vendredi 15.Né le 26 mars 1906, à Montréal, il était le fils de .loseph-Êphrem Bouvier el de Charlotte Marion.Après ses études classiques au Collège Sainte-Marie de Montréal, il entrait chez les jésuites le 8 septembre 1923.Après sa formation comme jésuite, il se spécialisa en sciences économiques et sociales aux Universités de Georgetown et Harvard, Professeur â l’Université de Montréal, il y créa la chaire des Relations industrielles, en collaborant aev-tivement â l'Institut social populaire de la Compagnie de Jésus â Montréal.H fut tour à tour professeur et doyen à la Faculté des sciences économiques de t'U niversité de Georgetown.Après un bref séjour à Sudbury, Ontario, où il fut recteur de l'Université de Sudbury et le premier président de la toute nouvelle Université l-aurentlenne (le Sudbury, Il se fixa à la Maison Bellarmin de Montréal d’où H se rendait, depuLs 1962, donner des cours d'Écono-mique à l'Université de Sherbrooke.Ses étu-diant.s avalent en main le manuel de 851 pages composé par lui-méme et édité chez Guérin, manuel qui a connu une réédition.Ses confrères jésuites perdent en lui un excellent compagnon de vie et ses étudiants un pro-fes-seur compétent et sympathique.Le défunt laisse dans le deuil son frère georges, ses soeurs Lorette ( M me J.Kndres), Claire (Mme S.Sam-son), Irma (Mme R.Dickinson).t.a dépouille mortelle sera d abord exposée au salon Rellale, SOS, rue Short, à Sherbrooke.Fu-néralHea k la paroisse Saint-Boniface, 75, rue Morris, à Sherbrooke, mercredi, le 20 mars, à lOh La dépouille mor-lelle sera ensuite ex-isée au salon Savarla, 0.rue Jarry est.à Montréal.Funwalllesà la paroisse Saint Vln-cenl-Kerrler, Ml, rue Jarry est, le jeudi 21 k lOh I.’Inhumation se fera au cimetière de la communauté k Saint Jérôme Le Devoir, mercredi 20 mars 1985 LE DEVOIR ECONOMICLUE FISCALITE La taxe de vente fédérale et la notion élargie de fabricant ou producteur Cette chronique est une collaboration spéciale de l’Association québécoise de planification fiscale et successorale.Monsieur Jean-Hugues Chabot est membre du département de fiscalité chez Charette, Fortier.Hawey, Touche, Ross.Saviez-vous que si vous êtes une personne au sens de la Loi sur la taxe d’accise, ou une autre personne agissant pour le compte de celle-ci et que vous prépariez des marchandises pour la vente, notamment en les assemblant, fusionnant, mélangeant, coupant sur mesure, diluant, embouteillant, emballant ou remballant, vous êtes alors considérés fabricant ou producteur pour les fins de cette loL II est vrai que si vous effectuez de telles opérations dans un magasin de détail afin de vendre lesdites marchandises exclusivement et directement aux consommateurs, voiis n’avez pas à vous préoccuper de cette loi.Mais si ce n’est pas le cas, est-ce que vous remettez, en sus des impôts, un pourcentage de votre prix de vente au gouvernement fédéral à titre de taxe de vente ?La taxe de vente fédérale est une taxe de consommation ou de vente, de 9 %, prélevée sur le prix de vente de toutes marchandises produites ou fabriquées au Canada.Depuis le 1er octobre 1984 et ce, jusqu’au 31 décembre 1988, ce taux est toutefois de 10 %.Par marchandises fabriquées ou produites, on entend habituellement le fait de transformer une marchandise en lui donnant une nouvelle forme, qualité ou propriété comme étant de la fabrication ou production.En réalité, cette transformation s’apparente à la fabrication physique d’une marchandise et cette fabrication est assujettie à la taxe de vente fédérale.Mais, en plus, il existe dans la loi d’autres définitions selon lesquelles une personne est également considérée comme étant un fabricant ou producteur et parmi celles-ci se trouve celle que nous avons vue ci-haut.Si vos opérations consistent à acheter ou à importer des marchandises en vrac et à les emballer dans de plus petits'contenants ou encore si vous achetez ou importez certaines pièces de marchandises comme par exemple des boîtiers et des bracelets de montres et que vous les assemblez avant de les vendre, votre prix de vente devient alors assujetti au paiement de la taxe de vente fédérale.En d’autres mots, si vous effectuez des activités de fabrication marginale, votre marge brute de profit est alors assujettie à cette taxe de vente de 10%.Le 28 octobre 1980, le ministre des Finances du gouvernement du Canada proposait une modification à la Loi sur la taxe d’accise afin d’élargir la notion de fabricant ou producteur.Cette modification introduisait donc ce nouveau concept de fabrication marginale qui est en vigueur depuis maintenant le 1er janvier 1981.Pour le gouvernement canadien, le but visé était d’assujettir les importateurs commerciaux, les distributeurs, les grossistes et certains détaillants qui effectuaient de telles opérations au paiement de cette taxe de vente tout comme l’étaient les fabricants réels de ces marchandises.La version anglaise du nouveau texte de loi était cependant différente de la version française en ce qu’elle introduisait l’expression «.or otherwise prepares goods for sale.».Pratiquement, cela créa certains problèmes d’application étant donné une interprétation beaucoup trop large de ce nouveau concept de fabrication marginale.Le lecteur de ce texte anglais amenait toute personne à croire que la seule préparation de marchandises pour la vente par n’importe quel moyen était dorénavant assujettie au paiement de la taxe de vente fMérale.De nombreuses recommandations furent alors proposées auprès du gouvernement canadiei^ que ce soit par des organismes publics ou privés, afin qu’une correction soit apportée à la définition de fabricant ou producteur pour éviter pour éviter une telle interprétation.De plus, avant même que des modifications ne soient introduites sur le sujet par le ministère des Finances, la Cour fédérale de première instance vint heureusement restreindre la portée de cet article de loi le il novembre 1983.Dans la cause Fiat Auto Canada Ltd.vs Her Majesty The Queen, 83, DTC 5451, l’honorable juge D.J.Grant décida que cette expression « .or otherwise prepares goods for sale.» devait être restreinte pour n’y inclure que les activités spécifiquement énumérées dans le texte de loi.Dans cette affaire, le département de vérification de Revenu Canada — Douanes et Accise — avait cotisé le contribuable en prétendant que le fait d’installer des radios dans des automobiles importées au Canada était de la fabrication ou production sous la définition de fabrication marginale.Comme vous pouvez le remarquer, la tendance des vérificateurs de Revenu Canada — Douanes et Accise — est d’interpréter libéralement cette nouvelle définition et, dans cette affaire, ce n’est qu’au niveau des tribunaux que le contribuable a eu gain de cause.Le 15 février 1984, le ministre des Finances du gquvernement du Canada déposait, lors de son budget, un avis de motion des voies et moyens visant à modifier quelque peu la définition de fabrication marginale dans la loi sur la taxe d’accise afin d’en restreindre certaines interprétations trop larges.Le texte demeure sensiblement le même qu’avant sauf que la version anglaise abroge dorénavant l’expression « or otherwise prepares goods for sale ».En fait, sauf si ce n’est le texte anglais, peu de changements furent apportés au texte français si ce n'est que maintenant, le fait d’enduire ou de finir des marchandises pour la vente est une opération assujettie au paiement de la taxe de vente fédérale.Ce projet de loi a reçu la sanction royale le 26 février 1985 et les nouvelles modifications sont réputées avoir effet depuis le 16 février 1984.Cette notion de fabrication marginale a été pour la première fois introduite au Canada le 28 octobre 1^ et est en viguer, malgré certaines modifications, depuis le 1er janvier 1981.J’ai cru bon, à ce jour, de traiter de ce sujet bien spécifique de la taxe de vente fédérale étant donné le droit que Revenu Canada — Douanes et Accise — a de revenir quatre années en arrière, tout comme le ministère du Revenu en matière d’impôts, lors d’une cotisation.Aujourd’hui, un peu plus de quatre années se sont écoulées depuis cette modification substantielle apportée à la Loi sur la taxe d’accise et beaucoup trop de contribuables ignorent encore que, depuis le 1er janvier 1981, leurs ventes sont assujetties à une taxe de 9% (10% depuis le 1er octobre 1984).Imaginez, pour quelques instants, que vous êtes un contribuable et que vous avez l’habitude de faire l’acquisition de tout ce que vous utilisez dans votre entreprise moyennant le paiement de la taxe de vente fédérale.Aujourd’hui, vous recevez la visite des vérificateurs de Revenu Canada — Douanes et Accise — et ces derniers vous apprennent que, en tant que fabricant marginal, cette taxe aurait dû être remise par vous sur votre prix de vente.Réactions d’analystes à la fermeture de 69 institutions financières en Ohio Le secteur de l’épargne aux USA n’est pas menacé WASHINGTON (AFP) - Soixante-neuf institutions d’épargne de l’État d’Ohio sont demeurées fermées hier, alors que les répercussions psychologiques de ces fermetures se faisaient sentir sur les marchés des changes où le dollar était en net recuL tandis que l’or progressait fortement.La plupart des analystes américains estimaient cependant hier que ce problème, qui préoccupe fortement les épargnants locaux, n’était pas de nature à menacer le secteur de l’épargne aux États-Unis ou à fortiori le système bancaire américain, secoué l’année dernière par les problèmes de la banque Continental Illinois.Le Sénat de l’Ohio devait se réunir à nouveau en fin de matinée après avoir rejeté une première fois dans la nuit de lundi à mardi une série de mesures réclamées par le gouverneur de l’État, M.Richard Celeste, pour permettre la réouverture de ces institutions avec une garantie fédérale.Si ces mesures sont approuvées dans la journée, une partie des 69 établissements pourraient rouvrir d’ici une semaine, comme l’a déjà fait lundi la Columbia Savings and Loan, de Cincinnati, une des 70 caisses d’épargne fermées vendredi dernier, après avoir obtenu la garantie de ses dépôts par la FSLIC, un organisme de tutelle fédéral.Le problème des 69 petites institutions fermées — qui ne représentent que 10% de l’épargne dans l’État d’Ohio — est qu’elles sont assurées par un organisme privé, la Ohio Deposit Guarantee Fund.Or les réserves de cet organisme sont menacées à la suite d’une perte de $150 millions d’une caisse d’épargne de Cincinnati, la Home State Savings Association, elle-même victime de la récente faillite d’une institution financière de Floride dans la- quelle elle avait imprudemment investi.Les milieux financiers estimaient hier d'une façon générale qu’une partie des institutions fermées seraient rouvertes prochainement avec une garantie fédérale.Les autres devront être rachetées par des banques ou être éventuellement liquidées, mais les épargnants devraient récupérer leur argent, à l’exception peut-être de ceux qui ont effectué des dépôts à la Home State Savings.Les épargnants locaux n’en sont pas moins extrêmement inquiets et inondent depuis trois jours d’appels téléphoniques un service d’information spécialement ouvert par l’ÉEtat d’Ohio.Environ 2,500 d’entre eux se sont réunis lundi soir à Cincinatti et prévoient une manifestation aujourd’hui pour montrer au gouverneur de l’État qu’ils sont disposés à se battre pour leur argent et estiment que la fermeture des institutions d’épargne était une mesure précipitée.C’est un avis également exprimé hier par le Wall Street Journal qui souligne dans un éditorial que la crise perçue par M.Celeste ne s’appliquait nullement à tous les établissements dont il a ordonné la fermeture.Le quotidien des milieux d’affaires relève en outre que le propriétaire de la Home State Savings, M.Marvin Warner, était un allié politique du gouverneur, dont il avait financé la campagne électorale en 1982, et certains épargnants en colère dans l’Ohio ont déjà qualifié cette affaire de Watergate du gouverneur.Le Wall Street Journal tout comme le New York Times et d’autres grands journaux américains insistaient hier sur le fait qu’il s’agit d’une crise locale qui n’a rien à voir avec la crise financière des années 30, qui avait précipité la dépression.Aucun mouvement de retrait des dépôts d’épargne ne s’est d’ailleurs fait sentir lundi et mardi dans les quelques États américains, notamment le Maryland, où certains établissements n’ont pas d’assurance fédérale.Les commentateurs américains notent à ce sujet qu’il serait préférable que toutes les institutions d’épargne aux États-Unis aient une garantie fédérale, afin d’éviter toute nouvelle crise de confiance similaire à celle de l’Ohio.L’Abitibi sera fermée aux acheteurs de quotas de lait CAMILLE BEAULIEU de la Presse canadienne ROUYN — La région de l’Abitibi-Témiscamin-gue sera fermée aux acheteurs de quotas laitiers des autres régions du Québec dès le 17 avril prochain.A ce moment, il n’y aura plus ni transfert de fermes, ni échanges de quotas inter régionaux.Telle est du moins la décision prise majoritairement en assemblée générale annuelle par les producteurs laitiers de cette région, hier, à Rouyn-Noranda.Cette décision de l’assemblée doit encore être soumise à la Fédération des producteurs de lait du Québec, vraisembla-blemet lors de son assemblée générale les 16 et 17 avril.Il semble toutefois que, contrairement aux positions adoptées dans le passé, la Fédération ne soit pas totalement opposée à ce retrait.« On est prêt à considérer ça sérieusement, d’expliquer M.Roger Daoust, deuxième vice président de la Fédération.De nouveaux facteurs sont intervenus pour modifier nos positions ».Parmi ces facteurs, on trouve l’exode le plus important de quotas laitiers dans toute l’histoire de cette région au cours des trois derniers mois.En janvier, février et mars, les producteurs de cette région ont offert un nombre record de quotas en vente lors des encans mensuels, et à des prix inférieurs d’environ $5 le kilo à ceux pratiqués dans l’ensemble du Québec.Ces prix ont attiré énornément de producteurs laitiers de l’extérieur de la région.La conjugaison de ces facteurs s’est traduit par la pire hémorragie de quotas laitiers jamais vue en Abitibi-Témis-camingue.Cet exode peut mettre en danger la survie des usines de transformation du lait dans la région, a souligné M.Daoust.Le représentant de la Fédération a expliqué aux 150 producteurs pré^ sents que la fermeture de la région reviendrait à créer un bloc de quotas pour l’Abitibni-Té-miscamingue et un bloc de quotas pour l’ensemble du Québec.Au cours des trois derniers mois, sur 32,127 kilogrammes de quotas échangés, 18,334 kilogrammes ont quitté la région pour prendre le chemin du sud de la province.ROULEZ EN TCLASSE LOUEZ UNE MERCEDES BENZ 300 DT 1985 $1:0000 PAR MOIS Equipée COMME SEULE UNE MERCEDES PEUT L'ÊTRE * Basé sur une location de 60 mois avec dépôt initial de $3,600 et valeur résidentielle de $11,000 POUR AUTRES RENSEIGNEMENTS 0 Mercedes-Benz Canada Inc.Montréal 4815, rue Buchan coin Victoria et lean-Talon Téléphone: (514) 735-3581 Greenfield Park 845, boul.Taschereau à deux minutes du pont Champlain Téléphone: (514) 672-2720 /a maison de la fierté 1985 La Chambre de Commerce de Montréal MALLETTE, BENOIT, BOULANGER, RONDEAU & ASSOCIÉS â \ Pierre Côté Pierre Lapointe Claire Léger François P Paradis Alfred Rouleau Monsieur Jean La Coulure, presideni-directeur général de Mallette.Benoit.Boulanger Rondeau 4 Associés, comptablés agréés, annonce la constitution d'un conseil consultatif compose de monsieur Pierre Côté, monsieur Pierre Lapointe, madame Claire Léger, monsieur François P Paradis et monsieur Alfred Rouleau Monsieur Pierre Côté est président du conseil de Celanese Canada Inc et de la Corporation de développement du Canada II siège sur de nombreux conseils d'administration d'entreprises canadiennes Monsitrur Pierre Lapointe est avocat et co-fondateur de l'étude Lapointe Rosenstein Madame Claire Léger est adjointe à la présidente chez Les Rôtisseries St-Hubert Liée et est membre également de plusieurs conaeils d'administration de sociétés québécoises Monsieur François P Paradis occupait le poste de premier vice-président et directeur général a la Banque Royale luaqu au moment de sa reltaiie II est président de la Chambre de Commerce de la Province de Québec Monsieur Alfred Rouleau a été pendant plusieurs années le président du Mouvement Desiardins Présentement, il occupe la fonction d'administrateur conseil chez Mallette.Benoit.Boulanger, Rondeau 4 Associés La création d'un conseil consuliaiif comprenant des membres de l'extérieur permettra entre autres une meilleure interprétation des changements et de l'évolution de l'entroprise financière, commerciale et industrielle et d avoir un regard obiectif sur les faits Pt gp-ites du cabinet par rapport a ses activités, ses services offerts et a son orientation Cette maison, d une valeur de tJO.OOOS est entièrement réalisée et oHerte gracieusement par RGiia dans le cadre de son programme d auto - cons truc lion Nous remercions les étahlissements suivants pour leur genereuse collaboration L«s fonût r»cu«ffhs serviront • Urtêoc^t pro/otk d fnf»r*f pub/fc organisés p»t La Chambra da Commarca (ÿa Montrtêt La grand firaga aura bau /a dimancba.3» mari Ï9fl5â 19hOO.au Vatodroma du Pâte OtK'Tfprqua, dans ta cadra du Safon Nêitonsl (tt I Hêbtiêtion Coût das brftats 1 bfttat 2 S 3bit/ats 5 S fSbf/tats 20 S Engee sur un magnitigui' terrain situe sui la rue fiadisson et oHert par la Ville de Montieal XTX.Sis Miiiitruiil Lf*s hiHpts sont disfwniblps ,iux lAnANOuc a ondroits suivants (ifpARCiN» I flANl>i|f I 'MlKlNAlf iXiLANAOA Ainsi quo chp/ fr -m.nch.tnds fhirticipants Tjfno i^hrur ^ EU t* *¦ 1 .I ¦ e LE DEVOII) «kodqgm CFCF60 2 , I r i'lub l tion% ImiI ra.ilpmmnt pprtip rlo • *» rasaau dr vanta Venez la visiter au Sa^ ÿion ’ MdUttl'rll 22 au 31 mars Le Devoir, mercredi 20 mars 1985 LE DEVOIR ECONOMIQUE AU JOUR LE JOUR ¦ LES OUVRIERS DE CHRYSLER CANADA VEULENT DAVANTAGE PC — Les ouvriers de Chrysler du Canada envisagent d’obtenir des bénéfices salariaux et sociaux supérieurs à ceux qui furent accordés l’automne dernier à leurs camarades de General Motors et Ford.« Chrysler a réalisé d’immenses bénéfices, l’an dernier, et nous croyons que le temps est venu pour nous d’obtenir la parité avec les autres fabricants », affirme Ken Gerard, président des 'Travailleurs unis de l’automobile.Selon lui, le syndicat obtiendra plus, pour ses 7,000 cotisants de Chrysler du Canada, que les hausses consentieifl’an dernier à ceux de GM et Ford./ / Les ouvriers de Chrysler touchent $12.72 l’heure, soit 96 cents de moins que leurs confrères des deux autres firmes, qh veriu des concessions faites de 1979 à 1981 pour permettre à la compagnie de se relever de ses difficultés financières.Chrysler avait réalisé des bénéfices de $280.6 millions, au Canada, Tan dernier.Le contrat des ouvriers de Chrysler expire le 15 octobre prochain et les délégués syndicaux de toutes les usines de la firme au Canada doivent se réunir, du 1er au 4 avril à Toronto, pour préparer les prochaines négociations contractuelles.¦ Agropur met sur le marché une crème ultra-pasteurlsée Agropur lançait hier une crème ultra-pasterisée, dont la particularité est d’avoir une durée de conservation trois plus grande que la crème conventionnelle, soit 45 jours plutôt que 14.Cette nouvelle crème remplacera l’ancienne vendue par la Coopérative agricole de Granby.Sa production, par un procédé à très haute température, a nécessité des immobilisations de $6 millions et a légèrement diminué le nombre d’emplois.Agropur, qui détient une part de marché de 29-30 %, estime pouvoir l’accroître de 15 %, compte tenu du succès remporté par ce produit aux Etats-Unis, où il existe depuis dix ans.¦ Les prix du pétrole remontent sur le marché International AFP — Les prix du pétrole remontent sur le marché libre international à la suite de l’escalade du conflit irano-irakien et de la nouvelle offensive du froid en Europe, venue donner une impulsion supplémentaire au mouvement.Jusqu’à présent, la hausse des prix concerne principalement le pétrole de la mer du Nord.La qualité du brut britannique se traite pour livraison pendant le mois courant à 29 dollars le baril, soit 35 cents de plus que son dernier prix officiel, alors qu’il était retombé à moins de 28 dollars au début du mois.Selon les courtiers, le mouvement commence également à s’étendre aux bruts du Moyen-Orient bien que la hausse se limite encore à quelques cents.¦ La production de VOPEP est en dessous de son plafond AFP — Le ministre saoudien du pétrole, cheikh Ahmed Zaki Yamani, a indiqué hier que la production globale de TOPEP était demeurée en dessous de son plafond de 16 millions de barils/jour depuis le début de Tannée.Au cours d’une conférence de presse commune tenue à Ryad avec son homologue norvégien, M.Kaare Kristiansen, il a précisé que TOPEP avait produit environ 14.1 millions de b/j en janvier et moins de 15 millions de b/j en février.Il a d’autre part eriime que les prix du pétrole étaient susceptibles d’être affectes par une augmentation de la production ou une interruption des fournitures due à une escalade de la guerre irano-irakienne.Il a cependant ajouté que cette deuxième éventualité n’était pas prévue pour le moment.¦ Hausse du déficit de la balance commerciale française AFP — Le déficit de la balance commerciale française s’est creusé en février puisqu’il a atteint 6.48 milliards de ff en données corrigées des variations saisonnières, a annoncé lundi soir le ministère du Redéploiement industriel et du Commerce extérieur.Ce chiffre est à comparer aux 3.8 milliards de déficit enregistrés en janvier, mais surtout aux 661 millions de décembre qui avaient fait espérer un redressement ultérieur de la balance commerciale.En février 1984, le déficit avait été de 4.4 milliards de ff.¦ Hausse des taux d’intérêt des bons du trésor US à court terme AFP — Les taux d’intérêt des bons du trésor à court terme se sont inscrits en forte hausse lundi au cours de leur adjudication hebdomadaire.Le taux des bons à trois mois est ressorti en moyenne a 8.64 % contre 8.8 % la semaine précédente et celui des bons à six mois s’est inscrit a 9.4 % contre 8.79 %, atteignant ainsi son niveau le plus haut depuis le mois de novembre dernier.Ces taux étaient les plus élevés depuis ceux de 8.73 % enregistrés pour les bons à trois mois le 4 mars dernier et ceux de 9.07 % établis le 5 novembre 1984 pour ceux à six mois.CAHIER SPÉCIAL knformaiiaue le 22 mars 85 • Etal du marché: — le marché de l'ordinateur personnel se stabilise-t-il?Qui achète des ordinateurs?— les nouveaux marchés qu'ehtrevoit l'industrie de l'informatique; — les développements technologiques: quoi de neuf à l'horizçn?• Le point sur le commerce au détail de l'équipement informatique • Les sociétés québécoises oeuvrant dans le secteur: les firmes que l'on connaît et celles qui réussisent dans l'ombre.• La bureautique et la PME • L'Informatisation de l'école à la maison • L'industrie québécoise du logiciel: réalités et perspectives de développement.Pour rejoindre efficacement votre clientèle renseignez-vous sur les tarifs publicitaires en contactant: Vivianne Chénier ^ Francine Gingras au 844-3361 La Fédération des producteurs de bois demande l’inten ention de Québec MIVILLE TREMBLAY de la Presse canadienne Les propriétaires de boisés privés ont de plus en plus de difficultés à vendre leur bois aux grandes papetières car les problèmes qui affectent l’industrie du sciage commencent à les affliger eux-aussi.Aussi, la Fédération des producteurs de bois du Québec a-t-elle demandé hier l’intervention immédiate du gouvernement du Québec pour qu’il force les papetières à acheter prioritairement leur bois, pour qu’il augmente les droits de coupe imposés sur les terres publiques et qu’il dépose au plus tôt sa politique forestière.En attendant, les producteurs, qui sont majoritairement des agriculteurs pour qui la vente de bois représente un revenu d’appoint, affirment qu’ils vont boycotter le programme de reboisement, que le gouvernement avait annoncé en grande pompe dans son plan de relance en 1983.De plus, ils promettent en termes voilés de nouvelles actions d’éclats semblables à celles survenues à Matane depuis deux semaines.M.Jean-Pierre Jolivet « Notre monde est prêt à aller loin, on ne se laissera pas plumer comme des petits poulets » a déclaré M.Jacques Proulx, président de l’Union des producteurs agricoles, à laquelle est affiliée la Fédération des producteurs de bois.Une goutte à fait dé-bdrder le vase.La C.I.P., qui fabrique du carton à son usine de Matane, aurait décidé, sans préavis, de diminuer de plus de 90 % ses achats traditionnels de bois auprès des producteurs du Bas du fleuve, et d’acheter plutôt des copeaux à des scieurs, dont une bonne part du Nouveau-Brunswick.Depuis lors, une manifestation d’environ 600 personnes a eu lieu devant l’usine et des camions de copeaux ont été bloqués sur les routes, expliquent les porte-parole de la Fédération.Des problèmes de vente impliquant Kruger à Trois-Rivière et à Bromptonville, Reed à Québec, et Consolidated-Bathurst à Portage-du-Fort sont aussi signalés.Présentement, la fortune de l’industrie forestière est des plus partagées.D’une part, les papetières connaissent de très bons moments, rou- M.Jacques Proulx lant à pleine capacité et profitant de prix à la hausse.D’autre part, les producteurs de bois d’oeuvre se coupent mutuellement la gorge dans un marché où Toffre dépasse largement la demande.Dans ce contexte, le prix des copeaux, le rési du principal du sciage, n’a cessé de baisser depuis le début de la dernière récession, et pour la première fois depuis de très nombreuses années, il évolue dans le sens inverse du prix des pâtes et du papier.Le bois rond des producteurs privés est de moins en moins concurrentiel, accentuant la tendance qu’ont les papetières depuis plusieurs années à s’approvisionner en copeaux auprès des scieurs.Le ministre délégué à la Forêt, M.Jean-Pierre Jolivet, a promis avant la fin du printemps une politique forestière réclamée depuis fort longtemps.Mais l’orientation gouvernementale relativement à l’allocation des bois est déjà connue.Le gouvernement affirme vouloir donner priorité dans l’approvisionnement des papetières aux boisés privés, généralement beaucoup plus rapprochés, suivi des copeaux fournis par les scieurs et complété par la coupe sur les terres publiques.La fédération demande que cet' ordre soit respecté.M.Hughes Belzile, secrétaire de la fédération blâme le gouvernement pour imposer des droits de coupe trop bas sur les terres publiques, affrontant ainsi de plein fouet les nombreux scieurs qui demandent des délais pour payer leurs droits.Le prix le plus élevé que charge le gouvernement pour un droit de coupe pour du bois destine à la fabrication de la pâte chiffre $2.64 le mètre cube.Les producteurs privés vendent en moyenne ce même bois à $6.07, bien que les frais de transport soient généralement moins élevés pour ces derniers.Notons que le refus de participer ce printemps aux programmes de travaux sylvicoles pourrait empêcher la plantation de 50 millions de petits arbres, soit la moitié de l’objectif annuel fixé par le gouvernement.Les producteurs privés refusent de participer à cet effort, très largement financé par le gouvernement, en raison de l’incertitude qui plane sur leurs ventes, et de prix qu’ils jugent trop bas.LES ANNONCES CLASSEES 286-1200 I App/logemcnts LES ANNONCES CLASSÉES DU DEVOIR Du lundi au vendredi de 9h à 16h30 Pour modifier, annuler ou placer votre annonce, téléphonez avant 13h pour TMition du lendemain.Pour placer votre annonce par la poste: C.P.6033, suce.Place d’Armes, Mti, H2Y 3S6 NOUS ACCEPTONS S IJ PAR TÉLÉPHONE 286-1200 ¦ App.A vendre RUE OUTREMONT iMul di dupta ri-novi.8W.tarraiM sur M tcd.Mirt à l« vsnMM000S.Tél.271-5431.21-03-S5 I App/logemente PRÉS BEAUGRANO.huiNux S», cut-sint d« chine, lave viiiteie, tapis 550t 323-2037,351-8436.21-0385 PRÈS U de M.grand 3H.dair al caMie donnant sur boisé.Hirt innié-dialement.3808 7339753.21-0385 V M R.Bout.Graham, bas dupiax.Libra lar mai.3 e.e., 2 s.b.souaooi fini, garage, non chauffé, 875S/moe.— 8731847 Soir 844-9218.22-0385 ¦ App/logemente APPARTEMENTS SELECTS bétssa de st|fta avec commodités modamas COta-Des-Naiges.4W, 5h.occupabon lar mai.1er luillet 737-7110 11-0485 COURT TERME, meublés, superbe app ou maison, tout mdus, 3 é 12 mois Troc-Vacances.288-4194.01-04-85 SPACIEUX 3h chauffé, aau chaude.Boul.Edouard Monpabt.pris UdeM, 3 bre immédiatement.Informations — 341-8279 22-0385 OUTREMONT.AntonineAlaillet.haut dupiax.Hbra 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dégagement.Vent modéré Max.: -1.Précipitations JO % Jeudi: ertaoMM.LEVER OU SOLEIL: S h S9 COUCHER: tS h 06 QUEMC Auhm.TéiMscaiMneua généra-lemenl enieiamé M «ent modéré Max -a Précipitations: 10% Jeudi ensoMSé Réservoirs Cabonga et Gouin, Ponliac.Oetineeu at Lièvre enso-leSM avec peaeages nuageux et veni modéré Max -8.Précipitations 10% Jeudi snioiiaié Outaoueia al Laursntidaa anao-leMé evéc DÉM8M euiéiui ei vent modéré Max -1 PrécipMatiooa 20% Jaudi ansoMM Québec.RMéredu-Loup.U Mai-baia cW variabla avec nai^ dlapar-sée an matinée Dégagamani an après-midi al vani modéré.Max -2 Précipitabons 30% Jeudi:an-aalaiM al froid Estna al Baauca.Troia-Riviéraa al Orummondvilla CM variabla al nalga dispersée Dégagamani an lin de iournéa al vanI modéré Max.: -1.Préclpilations 40 % Jaudi.anso-MPé Lac-Sl-Jaan.Saguenay nuageux avec naiga al vent du nord-ousM de 30é SOkm-h Max .-8 Précip 40% Jaudi.dégagamani.Mauricia.Parc das Lauranlidn CM variabla.nalga an malinéa.dégagement an ml-|ournéa Vent du nord-ouaslda30é50km-h Max - 4 Prédpilalfons 50 % Jeudi an-soMléalIraid Rimouski.Malapédia.Sls-Anna-das-Monls.Parc da Oaspésia, Oaapé.Pare Fomion nuageux avec éclairciaa al naiga disperaéa Vani du nord-ouaal da 30 é 50 km-h Max.-1 Précipllalions 40 % Jeudi vaniaux ai poasibiiiié da "*Sl»€omasu.lapl-llas nuageux avec éclairciaa al quelquaa chulM da naiga Vani modéré Max -3 Précipllalions 50% Jeudi déga-QiMent Baase-COle-Nord.Anpcoall né-buloailé croisaanis Ml an mabnéa.guaiguas chuiM da nalga par la •uila Vani modéré Max 3 Pr3 dpNaaone 90% Jeudi iMga COURS DE FRANÇAIS privéa nivaaux éiémentairs, lacondaira.collégM.— 651-5383 230386 ¦ Oéménagemenl A BAS PRIX, appelai Pierre Oéména-gamants, an tout genre, asbmalion gratuHa.937-9491.JN.O.ACCEPTERAIS déménagamanis da tout yncee.tppereii biques.Aaaurancaa TéUphcna: 253 4374 J N O.DISPOMBLE an tout Ismpa démina- 9in)vml SpiCIIMI CUWniIri, ralaur Local, tongue dialanoa.ambal-isga.smrapoaaga.aMuranca con-pléls 2538275 JH O.I Inetrumenta 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L)fLJ4»dt rvBUV LES MOTS CROISES 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 Horizontalement 1 —Petit javelot long et mince.— Qui a peu de hauteur.2— Se dit des registre renfermant la liste des défunts pour l’snnlversalre desquels on doit prier ou célébrer un obit.— Considéré.3— Utiliser.— Déterminer avec modération.4— Deux.— Poisson.— Affirmation.5— Étain.— La Nativité.— Magnésium.6— Saints.— S'exhale des corps.7— Faire perdre la tête.— Singe-araignée.8— Propre.— Fantaisie.— Quatre saisons.9— Posa dss matériaux de construction sn longusur el en largeur.— Place qu'on doit occuper dans une assemblée.10— Ile.— Petit oe en forme d'ongle.11— Qui contient du nitre.— Colomble-Brltan-nlqua.12— Petit morceau d’étoffe employé pour le raccommodage.— Contre le gré.VaitlCBlefiMnt 1— Plaisir sexuél.2— Planté aromatique des lieux Incultes.— Sent Inégalllée.3— Biographie.— Tem- pérature de fusion d’un mélange eutec-tlque.4— Matière fécale.— Technétium.5— Parcouru des yeux.— Action de mouiller.6— Dans la poésie ancienne, pied de vers composé d'une brève et d’uns longue.— Ravage.7— Incrustation d'un émail noir sur un fond blanc dans un ouvrags d’orfèvreria.— Titre donné aux princesses indiennes.8— Anneau de cordage.— Mois.— Utilisa.9— Obtenu.— Tangible.10— Colère.— Le meilleur en son gsnrs.11— Contession.— Mouvement pour s'élancer.— Chrome.12— Devenir sûr.— Enduit terreux servant à sngobar.Solution d’hlor Le Devoir, mercredi 20 mars 1985 23 SPORTS \ PtM>lol«Mr AP Lindsay Sparkes, de North Vancouver, fixe la cible à atteindre lors du match que l'équipe canadienne a remporté contre la Suisse, hier matin.Doublé de Téquipe canadienne en Suède JONKOPING, Suède (PC) - Le quatuor canadien du capitaine Linda Moore a remporté deux matchs hier pour demeurer invaincu après cinq matchs au championnat mondial féminin de curling disputé à Jonkoping, en' Suède.Après avoir disposé de la Suisse 8-2 en matinée, les Canadiennes ont réussi un doublé en défaisant le quatuor des Allemandes de l’Ouest 6-5 grâce à un point en 10e bout.Plus tôt au cours de la journée, l’équipe de Linda Moore avait battu la formation de la Suissesse Erika Muller au compte de 8-2, portant sa fiche à quatre victoires et aucune défaite pour ainsi devancer trois autres pays au classement général: le Danemark, la Suède et la Suisse.Ceux-ci présen- taient un dossier identique de trois gains et un revers après quatre matchs.« Nous avons été très solides contre la Suisse, a dit la troisième du groupe, Lindsay Sparkes.Je dirais même que nous avons joué notre meilleur match jusqu’à maintenant à Jonkoping.» Le Canada a ravi des points aux deuxième et troisième bouts pour prendre l’avance 3-0.Linda Moore a ensuite réussi un doublé au sixième bout pour donner au Canada une avance quasi insurmontable de 5-1.« Nous ne craignons pas la défaite, a souligné Linda Moore.Tout ce qui importe, pour nous, est de se tailler une place dans les éliminatoires, avec l’espoir que nous serons de la finale samedi.» HOCKEY Ligue Nationale Rangers à Philadelphie Dimanche Vancouver à New Jersey Philadelphie S, Islanders 3 Les meneurs Winnipeg 5, Buffalo 3 b a Dtg Hartford 4, Pittsburgh 3 Gretzky, Edm.65121 186 Rangers 7, New Jersey 3 Kurri, Edm 67 19A Chicago 6, Vancouver 4 ^3 74 117 L.Angeles 5, Edmonton 4 Hawerchuk, W.46 70 116 Lundi Bossy, Isl 54 56 110 Québec 8, Boston 4 B.Sutter, Isl 42 59 101 Toronto 4, St-Louis 3 Tonelli, isl 39 S7 96 Calgary 4, Minnesota 4 Savard, Chi 36 60 96 Hier P.Stastny, Q 31 65 96 Islanders 3, L.Angeles 2 Ogrodnick, Det.51 44 95 Washington 4, N.Jersey 1 Federko, St-I 28 67 95 Phila'phie 5, Pittsburgh 3 Coffey, Edm 27 68 95 Ce soir Nicholls, LA 45 49 94 St-Louis à Hartford MacLean, Wpg.37 55 92 Vancouver à Buffalo Gartner, Was 44 47 91 Los Angeles à Detroit Kerr, Phi 51 38 89 Minnesota à Winnipeg Nilsson, Cal 32 57 89 Chicago à Edmonton Carpenter, Was.49 39 88 Toronto à Calgary Lemieux, Pit 36 51 87 Jeudi Propp, Phi 38 46 84 Washington à Montréal Taylor, LA 36 48 84 Québec à Islanders NY Goulet, Qué 48 34 82 St-Louis à Boston Mullen, St-L 34 47 81 HOCKEY LIGUE NATIONALE Division Prince-de-Galies Soction ChariM Adama Pi g P n bp bc pta QUÉBEC.70 35 26 9 293 249 79 MONTRÉAL.70 34 25 11 265 235 79 BUFFALO.69 32 23 14 255 206 78 BOSTON.70 32 30 8 266 249 72 HARTFORD.70 23 38 9 240 296 55 SacUon Laalar Patrick PHILADELPHIE.71 45 19 7 312 223 97 WASHINGTON.71 41 21 9 289 215 91 ISLANDERS NY.72 38 29 5 320 279 81 RANGERS NY.70 23 37 10 285 303 56 PITTSBURGH.70 23 42 5 246 336 51 NEW JERSEY.71 20 42 9 237 304 49 Division Claronco Campbell Saction Jamat Norria ST-LOUIS.70 33 26 11 266 253 77 CHICAGO.72 34 33 5 279 275 73 MINNESOTA.72 23 37 12 242 287 58 DETROIT.71 22 38 11 272 326 55 TORONTO.71 18 46 7 219 308 43 Saction Connta Smytha EDMONTON.71 45 17 9 352 254 99 WINNIPEG.73 39 27 7 323 305 85 CALGARY.71 36 26 9 326 274 81 LOS ANGELES.72 32 27 13 312 292 77 VANCOUVER.71 22 41 8 253 384 52 LIGUE MAJEURE DU QUÉBEC Saction Robari Lobai Pi g P n bp bc pla VERDUN (3).66 35 29 2 361 313 75 HULL (4).66 32 33 1 340 343 69 ST-JEAN(4).66 31 35 0 338 338 66 LAVAL (3).66 26 37 1 304 344 60 LONOUEUIL(8).67 20 45 2 280 359 50 Saction Frank Diiio SHAWINIOAN(I).67 47 19 1 378 251 96 CHICOUTIMI (3).67 40 23 4 330 285 87 DRUMMONDVILLE.67 41 22 4 375 306 86 T-RIVIÊRES (5).67 32 34 1 315 321 70 QUÉBEC (3).67 29 35 3 300 387 64 GRANBY (1).66 21 44 1 313 416 44 N.B: L* etiMr* «ntra im*urm IM pakM koM* eMwHn * la auNa ë'una MMla an pwlanaallan.Krusheinyski, E.38 42 80 Fox, LA.29 51 80 Yzerman, Del.24 56 80 Duguay, Del.33 46 79 Steen, Win.30 49 79 Ligue Majeure du Québec Dimancha Drum'dville 6, Québec 3 Hull 3, T.-Rivières 2 Verdun 7, St-Jean 5 Shawinigan 11, Granby 7 Lundi Laval 5, Longueuil 4 Shavrinigan 6, Chicoutimi 5 Hiar Drum'ville 12, Longueuil .7 Ca soir St-Jean à Granby Laval à Hull Verdun à T.-Rivières Jeudi Hull à Longueuil Las manaurs b a pts Rouleau, Lon.73 86 159 Oamp'sse, Sha.64 93 157 Momesso, Sha.55 90 145 Robitaille, H.54 91 145 Mongeau, Lav.57 81 138 Emond, Chi.57 78 135 Benoit, Drum.56 78 134 Bouliane,Gby.50 76 128 Foglietta,H.47 79 126 Gagnon, Tr-R .48 77 125 Ligue Collégiale (Dmil-Nnal* 3 il* S) Dimanche Thellord 5, Victoriaville 4 (La iMa aal égala 1-1) St-Hya'lhe 3, St-Georges 2 (La aéria aal égala 1-1) VandiadI Thetford à Victoriaville St-Hyacinthe à St-Georges Laa manaurs b a pts Mats Nsslund .37 32 69 Chris Chellos.8 50 58 Mario Tremblay 26 30 56 Pierre Mondou.17 39 56 G.Carbonneau.19 28 47 Bobby Smith.13 31 44 TomKurvers.10 30 40 Larry Robinson.11 28 39 Chris Milan.16 15 33 MikeMcPhee .15 17 32 Ryan Waller.16 14 30 BobQalney.16 11 29 Hunter, Mark.18 11 29 Ron Flockhart.7 16 23 PetrSvoboda.3 20 23 AinaTur(;olta.S 14 19 Craig Ludwig.S 13 18 Lucien Oeblols.10 6 16 Rick Green.1 16 17 Kent Carlson.1 1 2 Steve Penney .0 1 1 Oardiarts min bc bi moy.Penney.2767147 1 3.19 Soetaert .1486 84 0 3.39 Roy 20 0 0 0.00 (QyMrt toute «toite un fitel «Mil) Tom Kurvers, du championnat de la NC AA aux séries de la Coupe Stanley BERNARD CYR (PC) — À la même époque l’an dernier, Tom Kurvers étudiait et se préparait en vue du tournoi de championnat de la NCAA, l’organisme qui régit le sport universitaire aux Etats-Unis.Le Canadien de Montréal lui avait proposé alors de se joindre à l’équipe à la fin de ce tournoi, mais l’avait laissé libre de choisir.« J’ai décidé de terminer mes études, parce que c’est toujours difficile de les compléter plus twL a dit Kurvers hier.On n’a pas la même motivation.D’autre part, bien des gens me disaient que le Canadien n’irait-pas très loin en séries.Je dois avouer que j’ai un peu re^etté ma décision quand j’ai vu l’équipe aller si loin.» Le Canadien compte dans sa formation plusieurs joueurs admissibles au titre de recrue de l’année, notamment Steve Penney et Chris Chelios, mais seulement deux d’entre eux n’ont jamais vécu l’expérience des séries d’après-saison du hockey professionnel: Kurvers et Petr Svoboda.Alfie Turcotte était avec le Canadien l’an dernier, mais n’a pris part à aucun match des séries.Il pourrait bien en être de même pour lui cette année, alors que Kurvers et Svoboda joueront, c’est certain.Kurvers a indiqué, à quelques occasions cette saison, qu’il trouvait parfois difficile de s’adapter au long calendrier de la LNH et aux séries de quatre matches en six jours.Mais il est persuadé qu’il n’aura aucun mal à s’adapter au régime de vie des séries, d’autant plus que son coéqui- pier Chris Chelios, avec lequel il demeure à MontréaL lui raconte à quel point les séries du printemps dernier ont été excitantes.« Selon ce que j’ai entendu et lu, le niveau d’intensité et la pression sont beaucoup plus forts à cette période de l’année, ce qui rend probablement l’ad^tation plus facile.« Selon Cnris, tous les joueurs étaient très positifs après le deuxième match contre les Islanders et persuadés d’aller jusqu’au bout, » a indiqué Kurvers, (iont les yeux s’allument quand il parle des séries.Tout en étant fort impressionné par la performance du Canadien (il a vu le sixième match contre les Nordiques et la série contre les Islanders), Kurvers s’est mis à s’inquiéter des ouvertures disponibles cette année chez le Canaïuen.« Quand tout bien, on se dit que les changements ne seront pas nombreux.Quand je suis arrivé au camp, toutefois, on m’a dit qu’il y avait des ouvertures et que j’aurais ma chance si je pouvais ailler l’équipe.» On connaît ta contribution de Kurvers cette saison.Il a marqué 10 buts, soit un de moins que Larry Robinson, le meneur chez les défenseurs.L’équipe doit espérer qu’il jouera un rôle important en séries, comme Chelios et Penney l’an dernier.Si Kurvers n’a jamais connu les séries de la LNH, il a vécu le championnat de la NCAA.Son équipe, Minnesota-Duluth, 8 été battue en finale par Bowling Green, l’an dernier, par un but mar-qué en quairième période de prolongation par Gino.Cavallini, qui évolue aujourd’hui avec les Flames de Cal-gary.Kurvers a sûrement une bonne idée de ce que peut être la pression d’un match sans lendemain.Les Expos perdent 3-2 contre les Royals Rogers continue d’impressionner WEST PALM BEACH (PC) — Considéré la plus agréable surprise du camp d’entrainement par son gérant Buck Rodgers, Steve Rogers a continué d’impressionner hier dans une défaite de 3-2 des Expos face aux Royals de Kansas City.' Le match a eu lieu à Fort Myers, sur la côte ouest de la Floride.En cinq manches, le vétéran lanceur droitier a accordé deux points et seulement deux coups sûrs, tout en retirant quatre frappeurs au bâton.Il n’a accusé que trois points en 12 manches dans la Ligue des pamplemousses et il se dit en superbe forme.Hier, Rogers a peiné seulement à la deuxième reprise, quand il a accordé deux buts sur balles, un simple à Willie Wilson et un autre simple de deux points à George Brett.Il n’a rien donné d’autre, ni avant ni après.Tim Burke a également continué de briller au monticule en blanchis- .sant l’adversaire pendant deux manches.Il n’a toujours pas accordé de points en huit manches lancées.Le gaucher Jack O’Connor a été débite de la défaite après avoir accordé un circuit à Lynn Jones à la huitième manche.Dave Cone a été le lanceur gagnant.Doug Flynn s’est illustré au bâton avec trois coups sûrs en quatre présences, et il frappe pour .500 depuis le début des matches pré-saison (7 en; 14).Il a marqué les deux points des Expos et s’est permis de voler un: but.Pas vilain pour un joueur assuré de ne pas avoir de poste.Tim Raines a aussi obtenu trois coups sûrs en quatre présences et a: volé deux buts.• Herman Winningham a produit lés deux points des Expos à l’aide d’un; roulant et d’un simple au champ in-: térieur et a aussi volé deux buts.; En tout les Expos ont réussi 10 coups sûrs contre seulement quatre pour les Royals.Mais ils ont perdu par un point et ils jouent maintenant pour une moyenne de .500 (5-5).Rien n’est encore foué entre Girardelli etZurbriggen Erika Hess remporte son premier slalom PA.PW PTTV /ATrP\ î Q Ciiic- litA nui oiroit cicmA 1a mAÎIIanv «Amno Pitir / V .rvè U 1 n PARK CITY (AFP) - La Suis sesse Erika Hess a remporté son premier slalom de la saison hier à Park City (Utah), au terme d’une course marquée par une véritable hécatombe, puisque seulement 14 des 59 skieuses engagées ont pu terminer.Il faudra donc attendre le dernier slalom de Heavenly Valiev (Californie), vendredi, pour connaître la lauréate de la Coupé du Monde de la spécialité.Erika Hess, quatrième à l’issue de la première manche, a finalement enlevé cette course piégé grâce à un excellent second parcours, devançant finalement la Française Per-rine Pelen de 12 centièmes et l’Italienne Maria-Rosa Quario de 19 centièmes.L’Italienne Paolettà Magoni, championne olympique de la spécia- Uté, qui avait signé le meilleur temps de la première manche, est tombée dans le haut du second tracé, sur la partie la plus raide de la piste.L’Américaine Tamara McKinney et la Française Christelle Guignard, qui pouvaient également l’emporter, ont enfourché, pour leur part, a quelques portes de Parrivée.Après cette épreuve, ta situation est plus ouverte que jamais pour la victoire en Coupe du Monde de slalom, puisque cinq concurrentes restent en course: Erika Hess (87 pts), Tamara McKinney (82), Perrine Pelen (80), Maria-Rosa Quario (75) et Christelle Guignard (65).Les messieurs disputeront à leur tour un slalom sur la piste de Park City, aujourd’hui.Les portes du bonheur, ce sont en effet celles des deux slaloms de Park City (aujourd’hui) et Heavenly Valley (samedi), qui permettront enfin de départager l’Austro-Luxembour-geois Marc Girardelli et le Suisse Pirmin Zurbriggen dans la lutte qui les oppose pour la victoire finale en Coupe du Monde.Après quatre mois de compétition et 34 courses, rien n’est encore joué, en effet, entre ces deux skieurs d’exception qui ont réinventé le mot polyvalent.Ayant le slalom de Park City, la situation est simple.Ou presque.Girardelli compte 262 points mais ne peut plus ameUorer son total, car il a déjà fait le plein dans cette spécialité.Seuls, les cinq meilleurs résultats de la saison dans chaque discipline sont en effet pris en compte.Zurbripen ne compte que 233 points mais peut, en revanche, mar- quer dans les deux slaloms.Pour dé-I passer son rivaL il lui faut donc pren-l dre 30 points entre Park City et Hea-; venly Valley, soit la valeur de deux! troisièmes places, ou une victoire et: une onzième place.Possible ?Peut-être.Mais Zur-: briggen, victorieux du slalom de Ses-' trières (Italie) en début de saison, a: quelque peu délaissé cette spécialité par la suite pour se consacrer à la: descente et au géant, de sorte qu’il risque de manquer d’entraînement au moment crucial.La tâche qui m’attend est pratiquement imposai-' ble, confie-t-il.Girardelli, luL préfère attendre et voir.Un champion comme Pirmin peut toujours s’en sortir au feeling.Réponse à Park City, dans l’Utah, où les meilleurs slalomeurs du moment arbitreront ce duel au sommet.Drummondville et Shawinigan choisies SHAWINIGAN (PC) - « Le site choisi pour le déroulement de la coupe Memorial est Drummondville, a annoncé hier le président des Cataractes de Shawinigan, André Lemire, qui a cependant obtenu que les deux premières rencontres des Cataractes soient disputées à Shawinigan.Les parties à Shawinigan ont toutefois été rendues possibles par l’absence de contrat entre la Ligue junior canadienne et le réseau TSN.« Il a fallu que Guy Morissette tire les vers du nez aux autres présidents pour apprendre que, finalement, aucun contrat n’avait été signé pour les droits de télévision.» Les Cataractes évolueront donc devant leurs partisans lors de leurs deux premières rencontres du tournoi, soit le samedi et le dimanche.Il est possible, par ailleurs, que l’amphithéâtre de Shawinigan soit témoin d’une troisième rencontre, si la coupe Memorial compte quatre équipes.Ainsi, les Cataractes joueraient toutes leurs rencontres à Shawinigan et déménageraient à Drummond- ville seulement s’ils avaient à disputer la finale.Le président des Cataractes était soulagé et heureux de pouvoir annoncer cette première bonne nouvelle depuis la mise en marche du dossier de la coupe Memorial.Il était toutefois moins heureux du déroulement de la situation à Drummondville.Alors (lue les Cataractes se préparaient a faire l’annonce officielle du site de la coupe Memorial, les dirigeants
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