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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 19 mars 1985
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1985-03-19, Collections de BAnQ.

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Comment investir si vous payez trop d’impôts lasse &.^V5sof.ies.t mutée 879-2100 Vol.LXXVI — No 65 Ensoleillé avec passages nuageux.Max.: 2 (cMall page 22) Montréal, mardi 19 mars 1985 Côte-Nord Abitibi à QMpésM 45c«nts, oc OCMTC Nouveau-Srunswick 50cents.Toronto 50cents I d LE SOMMET CONSACRE LE RAPPROCHEMENT Mulroney donne son appui à la stratégie américaine de la «guerre des étoiles» Un regard satisfait sur révolution du Québec BERNARD DESCOTEAUX QUÉBEC — Le président des Etats-Unis, M.Ronald Reagan, a reconnu hier à sa manière le caractère distinct de la société québécoise et donné sa bénédiction à l’affirmation économique des francophones sur tout le continent nord-américain.Dans l’allocution qu’il a prononcée hier à un déjeuner donné en son honneur, M.Reagan a en effet consacré plusieurs para^aphes à la question québécoise qui peuvent être interprétés tant comme un signal aux Américains qu’aux Québécois.Aux Américains, il a ainsi rappelé clairement que les «querelles» sont terminées au Québec.Aux Québécois, il disait sa satisfaction de voir qu’ils avaient choisi la route canadienne, non sans laisser entendre qu’il souhaitait que ce choix demeure: «Il faut garder ses vieilles routes et ses vieux amisi», a-t-U dit.Cette intervention du président américain est sans contredit le fruit de pressions faites par le premier ministre Mulroney qui attachait beaucoup d’importance à faire de la visite de M.Reagan un succès québécois.Dans son entourage, on n’a jamais caché que le choix de la Vielle Capitale comme site du sommet ait été innocent.On a dit qu’on voulait indiquer clairement aux Américains que la paix était revenue au sein de la famille canadienne.Tout au long de son séjour de 24 heures, M.Reagan n’a d’ailleurs pas Ignoré le caractère distinct du Québec que M.Mulroney avait souligné à son arrivée dimanche.A quelques reprises, il y est allé de petites phrases en français.M.Mulroney d’aUleurs a v aussi mis beaucoup d’emphase sur le français, n a commencé presque toutes ses interventions publiques dans cette langue, laissant M.Reagan utiliser les services d’iui traducteur.La déclaration du président hier témoigne par ailleurs que le gouver-Voir page 12: Un regard ¦% LE DEVOIR ECONOMiaUE Assurances L'épidémie des poursuites pour fautes professionnelles s’est étendue au Canada pour devenir un véritable cauchemar pour les compagnies d'assurances générales.Celles-ci n'hésitent d’ailleurs plus à demander des primes très élevées ou même à refuser de couvrir certains risques jugés trop élevés afin de contenir les pertes.Page 13.Transcontinental Le groupe Transcontinental GTC, par le biais de sa filiale Publications Les Affaires Inc., vient de faire l’acquisition de trois magazines québécois spécialisés dans le domaine du sport.Page 13 Vidéo En quatre ans, le Québec a vu naître un nouveau secteur économique ainsi qu’un nouveau mode de consommation des produits cinématographiques : la vidéocassette pré-enregistrée à usage domestique.Page 19 Droits d’auteurs Le compositeur Luc Plamondon a annoncé en fin de semaine la création de la première véritable société de perception canadienne du droit de reproduction des oeuvres musicales.A compter de mai, la SODRAC s’occupera en effet de percevoir le « droit mécanique » dû aux auteurs et .compositeurs canadiens.Page 24.r f ^, BERNARD DESCÔTEAUX QUEBEC — Le Canada a obtenu de la part des États-Unis l’amorce d’un processus de libéralisation du commerce entre les deux pays, mais accepté en contrepartie d’aligner plus étroitement ses positions sur ce pays en matière de securité internationale.Tel est le résultat du sommet entre le président américain Ronald Regan et le premier ministre Brian Mulroney qui s’est terminé hier à Québec par la signature de quelques accords et et de déclarations conjointes sur des questions d’intérêt mutuel.Qualifié par les deux parties de succès total, ce sommet suscite déjà la controverse au Canada.Non seulement l’accord conclu dimanche sur les pluies acides est-il contesté, mais l’appui réitéré par le premier ministre Mulroney à l’Initiative de défense stratégique (IDS), dit de la « guerre des étoiles », est pour sa part mal accueilli par les partis d’opposition aux Communes.Ceux-ci attendent de pied ferme le premier ministre aujourd’hui sur ce sujet.Cette controverse a été initiée en bonne partie par le président américain lui-même hier midi alors que dans une allocution présentée à un déjeuner en son honneur il invitait ni plus ni moins le Canada à faire un pas de plus en s’associant à l’effort de recherche sur l’IDS et à partager la technologie qui serait alors développée.Le gouvernement canadien n’a pas refusé l’invitation.En fait, on expliquait hier que le gouvernement n’avait pas encore pris position à cet égard, s’étant limité pour l’instant à appuyer le principe de la nécessité de conduire des recherches.L’invitation du président survenait d’ailleurs quelques heures à peine après que le secrétaire américain à la Défense, Caspar Weinberger, ait Voir page 12: Mulroney «Pas le libre-échange mais des échanges plus libres» DENIS LESSARD En cette journée marquée par l’appui du premier ministre Brian Mulroney à la atiratégie dite de « la guerre des étoiles du président américain Ronald Reagan, les deux hommes ont visité les remparts deia Citadelle de Québec que protégeait jadis une rangée de canons braqués vers le fleuve Saint-Laurent.QUÉBEC (PC) - Réglant quelques différends dans le domaine commercial, le Canada et les États-Unis ont hier mis en branle un processus destiné à réduire les mesures protectionnistes des deux côtés de la frontière.Avec àlSO milliards d’échanges annuels, les deux pays affirment qu’ils «s’engagent à mettre fin au protectionnisme pour ce qui touche le commerce des biens et des services», affirme la déclaration signée hier par le premier ministre Brian Mulroney et le président américain Ronald Reagan.«Ce n’est pas le libre-échange, mais des échanges plus libres», d’expliquer par la suite un haut fonctionnaire canadien, admettant que l’abolition du protectionnisme était tou- jours resté un voeu pieux pour les gouvernements.De vieux contentieux entre les deuxjpays ont trouvé hier une solution.Le président Reagan tentera de faire adopter une loi qui ne forcera plus le marquage d’origine des tuyaux d’acier, qui désavantageait le produit canadien.Les Américains ne bloqueront plus à la frontière les aciers spéciaux canadiens et «tout sera mis en oeuvre» pour qu’un sauf-conduit similaire soit accordé aux aliments canadiens con- tenant du sucre.M.Mulroney a en revanche apaisé les Inquétudes américaines quant aux droits sur leurs émissions captées ici par satellite.Dans leur déclaration commune, le Canada comme le Etats-Unis ont «convenu d’accorder la plus haute priorité à la recherche ae moyens mutuellement acceptables de réduire et d’éliminer les barrières commerciales existantes».Plus concrètement on a convenu Voir page 12: Dm échangM Voir autres informations en pages 4 et 6 L’éditoriai de Jean-Louis ROY en page 10 Discours de Muironey et Reagan en page 11 La bataille des marais aurait déjà fait 30,000 victimes Hussein et Moubarak à Bagdad alors que la guerre s’intensifie BAGDAD (AFP) — Le président égyptien, M.Hosni Moubarak, et le roi Hussein de Jordanie sont arrivés hier pour une visite inopinée à Bagdad, au moment où la guerre s’accélère tant sur terre que dans les airs.Alors que la bataille a désormais pour théâtre les bords du Tigre, en Irak, les raids irakiens, dont un sur Téhéran, ont continué et les compagnies aériennes renoncent les unes après les autres à leurs vols vers l’Iran après l’avertissement de Bagdad aux avions de ligne, qui doit prendre effet aujourd’hui.Le sommet Moubarak-Hussein-Saddam Hussein marque une nouvelle étape du rapprochement entre l’Irak et l’Égypte, qui n’ont pas de re- lations diplomatiques, et survient alors que l’état-major irakien appelle depuis hier matin la population a célébrer « la victoire » dans les marais du sud de l’Irak après sept jours de combats acharnés.Aucun nouveau communiqué n’est venu de Téhéran apporter hier d’éléments nouveaux sur la situation sur le front.Selon l’Irak, la bataille des marais est la plus importante en quatre ans et demi de guerre.Les bilans sont impressionnants : 12,000 Irakiens tués ou blessés, 3,000 prisonniers selon Téhéran.Bagdad estime à 15,000 les Iraniens tués pendant la seule journée de samedi, lors d’une tentative iranienne de s’emparer de l’axe routier longeant le Tigre à l’ouest et reliant Bagdad au port de Bassorah, la deuxième ville du pays.Un officier irakien a affirmé ^ur sa part que 30,800 Iraniens avaient péri depuis le début de la bataille des marais.Le ministre irakien de la Défense, le général Adnan Khairallah, qui dirigeait les opérations, a indique dans un message au président Hussein que les troupes iraniennes qui avaient franchi la frontière lundi dernier ont été mises en échec.Les avions irakiens ont effectué 4,207 missions en une semaine, selon Bagdad.La « guerre des villes » est entrée dans sa troisième semaine avec l’annonce par l’Irak d’une nou-Volr page 12: HuMMn lit) t Le roi Hussein de Jordanie a reçu, hier à Amman, le président Moubarak d'Égypte.Les deux chefs d'État se sont rendus à Bagdad pour une visite inopinée au président irakien, M.Saddam Hussein.LA MOTION DE CENSURE À L’ASSEMBLÉE NATIONALE Un regard pré-électoral porté surtout sur le passé, marqué au coin de l’autosatisfaction : qu a le Jean Garon Icontinuer son oeuvre! .Tel sera le slogan électoral du gouvernement, lors de l’imml-râppel au peuple, du moins s’il n’en tient qu’au ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’A-Umentation.Cette trouvaille, qui a des relents d’un autre âge, M.Jean Garon l’a livrée à l’Assemblée nationale, jeudi dernier, dans le cadre du débat sur la motion de censure présentée par les libéraux contre « le gouvernement du PQ pour son absence de vision éclairée face au défi que le Québec se doit de relever pour maîtriser son avenir».Plutôt que de parler de l’avenir, de perspectives et de programmes de développement, en cette longue saison pré-électorale, le ministre qui, avec le Une analyse de GILLES LESAGE premier ministre lui-même, détient le record de longévité à son portefeuille, s’est décerné un certificat d’excellence et d’autosatisfaction.Car l’auto-suffisance, c’est bien connu, est la pierre d’angle de la politique du député-ministre de Lévis, l’autosuf-fisance agricole, bien sOr, qui est passée de 47 %, à la fin du régime Bourassa, à 80 ^ à la fin de 1982.« Il n’y a pas un cultivateur ærieux qui va voter Ubéral aux prochaines élections, lance le ministre.Pourquoi?Parce que c’était l’époque de misère.A moins d’être malade, dans le domaine agro-alimen- taire, on ne votera pas libéral.A moins qu’on soit masochiste, qu’on aime la misère.» En verve pour faire rire la galerie péqulste, M.Garon compare son l euvre avec celle des libéraux, qui ont pourtant perdu le pouvoir il y a huit ans et demi.«Dans le temps de Robert Bourassa, c’était de la viande à charogne, c’était la démission du ministre.Tout le monde mangeait de la charogne au Québec.Aujourd’hui, il ne faut pas penser à Robert Bourassa en dînant parce que la viande vous roule dans la bouche.» Les libéraux protestant, M.Garon en remet, en pensant aux jeunes, à la jeunesse d’aujourd’hui oui n’a pas connu le régime d’avant novembre 1976.Voir pago 12: La motion EXISTE-T-IL UN ÊTRE HUMAIN QUI N’AIT PAS ÉTÉ SENSIBILISÉ PAR LA MUSIQUE?«.suite à plusieurs recommandations des gens du milieu qui habitent Montrial, je décidai de vous conHer mon appareil.Je veux par la présente vous souligner ma haute satisfaction à l’égard de votre maison.Monsieur, je suis renversé.Plus, je suis étonné de trouver encore des gens comme vous qui travaillent avec plaisir, conviction et un grand sens du professionnalisme.Des gens comme vous font du bien à rencontrer.La compagnie McIntosh peut être fiére d'un collaborateur comme vous.Veuillez accepter, cher monsieur Astuto, mes plus sincères remerciements.Je vous salue de haut et fort.» Bernard Fabi Vice-prudent aux opérations CHLTTËLË7 Sherbrooke, Qué.«.Je veux vous remercier pour votre hospitalité lors de l’achat de mon système de son.Par vos explications des différents composants, mon ami et moi avons pu élargir nos connaissances sur ce sujet.Beaucoup apprécié.» Nicole Gaaion Sudbury, Ont.La Sté^ Folie croit que, peu importe le montant que vous êtes prêt à investir pour vos composants vidéhaute fidélité, vous méritez la meilleure qualité que Tingéniosité humaine peut produire.«.Je suis très heureux d’avoir réussi d’une fiierre deux coups; premièrement d’avoir fait ’acquisition d’un système de son haute fidélité et en plus d’avoir fait l’heureuse rencontre de la Stéréo Folie et de l’équipe.» Mario Gimére Montréal Qué.l N ENSEMBLE DE RÊVE • Ampliflcatcur Intégré McIntosh Modèle MA 6200 • Platine temme disque Thorens Modèle TD 166 II • Cellule magnétique Modèle MF3E-I- Grado l.(A STEREO FOLIE INC.6902, rue St-Hubert (coin Bélanger) A:»*niréal, Qué.H2S 2M6 Tél.: (514) 270-7666 Trois étages de son et vidéhaute fidélité • Enceinte accotsstlquc Energy Moiléle Reference Monitor Pro 22 avec pieds Le prix suggéré des manufacturiers 4 339 $ Une excellente occasion pour seulement 3 939$ Noua acceplom ha enssasade» tHéphonl^im Le Devoir, mardi 19 mars 1985 EN BREF.¦ Période de dégel (PC) — La majeure partie des régions habitées du Québec est, depuis hier, considérée «zone de dégel» par le ministère québécois des Transports.Cette zone s’étend du sud du Parc de la Vérendrye aux frontières ontariennes et américaines, et est limitée à l’Est par les régions de Charlevoix et Montmagny-l’Islet.En période de dégel, les transporteurs routiers doivent respecter des limitations concernant le poids des véhicules et de leur chargement, afin de réduire les dégâts printaniers aux routes.De plus, les émissions de permis spéciaux pour le transport de lourdes charges sont suspendues jusqu’à nouvel ordre.Dès que l’état du dégel l’exigera, le ministère des Transports étendra l’application de ces restrictions dans le reste de la province, soit principalement la péninsule gaspésienne et la Côte-Nord.¦ Candidat PLQ dans l’Assomption (PC ) — M.Jean-Guy Gervais a obtenu l’investiture du Parti libéral du Québec dans le comté de l’Assomption, au cours d’une assemblée qui s’est déroulée à Repentigny en présence de plus de 600 militants.M.Gervais, qui été président de l’Association Ubérale du comté pendant cinq ans, a indiqué qu’il se lancerait en campagne dès cette semaine.Il a d’autre part indiqué qu’il lui importait peu de faire campagne dans le cadre d’une élection partielle ou générale.Le siège de l’Assomption à l’Assemblée nationale est vacant depuis le retrait de la vie politique active de l’ex-ministre des Finances, M.Jacques Parizeau.¦ Matériel pornographique OTTAWA (PC) — Rien ne s’oppose plus à ce que des citoyens importent du matériel ^mographique au Canada pour leur usage personnel.Tout au plus, les douaniers pourront-ils aviser les forces policières locales s’ils croient qu’une cargaison de publications à caractère pornographique violerait les dispositions du Code criminel.C’est ce qu’a admis, hier aux Communes, le ministre du Revenu Perrin Beatty, après le jugement rendu la semaine dernière par la Cour d’appel fédérale et qui déclarait contraires à la Charte des droits les dispositions de la Loi sur les douanes permettant de bloquer le matériel pronographique aux frontières.Il reste toujours possible d’invoquer les dispositions du Code criminel, mais celui-ci est moins efficace que ne l’était la Loi sur les douanes, affirme le ministre de la Justice John Crosbie, parce qu’il ne prévoit rien quant aux personnes qui importent des publications pornographiques pour leur usage personneL et qui ne seront plus sujettes à aucune réglementation.¦ Les bureaux de 3 députés occupés ROUYN (PC) — Environ 75 accidentés du travail ont occupé hier matin les bureaux de comté des trois députés péquistes d’Abitibi-Témiscamin-gue, Gilles Baril, Jean-Paul Bordeleau et François Gendron.Les protestataires, membres de l’Association des accidentés du travail d’Abitibi-Témis-camingue, réclament que 21 dossiers en attente de révision devant le bureau de révision de la Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST) soient rapidement l’objet d’une évaluation.Selon les porte-parole de l’Association, ces dossiers seraient en souffrances depuis l’automne dernier.Pendant cette période d’attente, les travailleurs accidentés cessent de recevoir des prestations de la CSST.Ils relèvent donc de l’aide sociale puisque, n’étant pas disponibles au travail, ils n’ont pas droit au chômage.Le gel de ces dossiers serait la conséquence d’un conflit entre des représentants de la CSST et le président de l’Association des accidentés, M.Jacques Betty.¦ Le lock-out se poursuit TORONTO (PC) — Bien que la majorité des 4,000 employés ait ratifié une nouvelle convention collective, le lock-out décrété il y a 19 jours par les trois grandes brasseries ontariennes — Labatt, Molson et Carling O’Keefe — se poursuit.Deux unités de travailleurs de la brasserie Labatt, à London et à Toronto, s’opposent à la ratification et bloquent le retour au travail, puisqu’il est convenu que l’entente doit être approuvé à l’unanimité.L’entente proposée par le patronat prévoit, entre autres, une hausse de 65 cents du salaire horaire, présentement à $14.85, et une indemnisation à ceux qui accepteront de prendre une retraite anticipée.Tandis que le président du local 304 de London, M.Jim Root, réclame une meilleure sécurité d’emploi pour ceux qui sont menacés par le remplacement des bouteilles par les canettes, M.Gordon Plenderleith, président des Travailleurs unis des brasseries, estime que la proposition du patronat est satisfaisante: «Nous savons que nous ne pourrions obtenir plus», a-t-il déclaré.Les brasseries ont demandé aux deux locaux dissidents de tenir, le plus tôt possible, un deuxième vote.¦ Explosion à l’ambassade du Canada SINGAPOUR (AFP) — Une explosion, vraisemblablement due à une bombe, a ravagé dans la nuit de dimanche à lundi dans le centre de Singapour un immeuble abritant notamment les ambassades d’Israël et du Canada, sans faire de victimes.Selon la police, l’explosion, qui a eu lieu dimanche à 23h30 locales, est sans doute due à une bom^ déposée sous une fenêtre du rez-de-chausée.Selon un porte-parole de l’ambassade canadienne, qui occupe les 7ème, Sème et feme étages, les dégâts n’ont pas dépassé le 6ème étage.À l’ambassade d’Israël, située quant à elle au lOème étage, on s’est refusé à tout commentaire.L’explosion a soufflé des fenêtres de bureaux ainsi que les portes de la banque Chung Khiaw qui occupe le rez-de-chaussée de l’immeuble., Miller déclencherait des élections sous peu TORONTO(PC) — Le premier ministre de l’Ontario, M.Frank Miller, peut maintenant déclencher des élections générales puisque tous les partis sont prêts à cette éventualité Lorsque Miller a déclaré à des journaUstes la semaine dernière qu’il n’avait pas encore choisi de date pour les prochaines élections, il a laissé guénn I éditeur Maintenant disponible Mon nouveau programme d’étude en géographie générale entendre qu’elles pourraient être tenues très bientôt, avant la fin de mai, de l’avis de plusieurs conservateurs.Les proches du premier ministre conservateur se comportent comme si Miller devait déclencher des élections le 15 avril et tenir le scrutin le 23 mai.En Ontario, les campagnes électorales durent 37 jours, les élections sont déclenchées traditionnellement un lundi et elles se tiennent un jeudi.Les libéraux et les néo-démocrates sont également prêts à faire face à un scrutin le 23 mai, et plus tôt si nécessaire.En vente dans toutes les librai En effet, certains croient que le scrutin pourrait se tenir avant la fin d’avril, ce qui signifierait que la décision de Miller de reprendre les travaux parlementaires le 4 avril serait destinée à confondre l’opposition.Le mandat de cinq ans du gouvernement conservateur ne prend fin qu’en mars 1986, mais les Ontariens préfèrent traditionnellement retourner aux urnes à tous les quatre ans.De plus, si Miller ne déclenche pas d’élections avant le 29 avril, il devra tenir deux élection partielles dans Rainy River et Kitchener, et en déclencher une troisième à Toronto avant le 3 juin.Mon noiWBu proywim» rfHudw «n OÉO(jRAPHIE GÉNÉRALE Un bon conseil ^ Faites ¥érltltr ¥Otn téntlon arttfrtef/e I LA FONDATION OU OUCKC r dcsmalaocsoucocu* Luc» Deschén»» Damiarî Raymond Oamlan Nonnand Cullbault ISBN-2.7601-1304-3 (144 pages) 6,95$ Dans ce cahier d'activités, noua avons tenté, au moyen dé cartes, de croquis, de schémas et de questions variées d'sntamar ou d'inciter une reilSAion intéressante sur les principaux laits géographiques qui marquant in-laasablement notre Monde en constante évolution Ce cahier d'activités correspond aux ob|sc-I tils généraux du nouveau programma de * géoaraphia de Ira secondaire du ministère de l'Education du Québec En vtnte dans las llbralrlas: 4560 rua station 168 est, rua 4440 rua Mlnt-Oanlt Métro-Longuaull Sainta-Catharina Saint-Danit Montréal, Ouébac Longuaull.Ouétoac Montréal, Québac Montréal.Québac Tél^514) 849-1112 Tél : (514)077-6625 Tél : (514) 661-5647 Tél.; (514) 843-6241 Quand je ?e de ^0 réduction Quand je présente chez Tilden mon billet de Première classe ou de classe Économique plein tarif (ou ma carte d’embarquement), je bénéficie d’une réduction de 3373% sur l’autolocation à la journée ou à la semaine.33 :% de réduction Et je peux présenter mon contrat de location Tilden dans les plus grands hôtels du Canada et bénéficier d'une chambre à moitié prix.50 1^1 J%conomise avec mon Prêt-à-partir Mon Prêt-à-partir en Première classe ou en classe Economique plein tarif pour une destination canadienne me permet d'obtenir ma voiture de location Tilden avec 33>/3% de réduction et ma chambre d'hôtel avec 50% de 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Al R CANADA (% 2 ^'êlAPiMirtituntmarqutdtcQmmfffctfl AifCcn«dt " 0#ltni#ufdunp#»m.*duOu#ixic Le Devoir, mardi 19 mars 1985 Le conflit à la SQ a réduit de 50% les opérations de contrôle du transport routier en 84 PIERRE TOURANGEAU QUÉBEC (PC) — Les moyens de pression des policiers de la Sûreté du Québec ont fait chuter de 50 % les opérations de contrôle du transport routier en 1984, indique un rapport confidentiel du Conseil du Trésor québécois obtenu par la fYesse canadienne.« La baisse des activités du Service de l’inspection, lit-on dans le document présenté en janvier, s’est principalement manifestée à partir de la période estivale et, depuis, les activités n’ont jamais atteint le niveau des premiers mois de l’année en raison notamment du climat des relations de travail à la SQ».Joint par téléphone, un porte-parole du ministre de la Justice, M.Pierre-Marc Johnson, a admis que la baisse était due principalement au conflit de travail à la SQ.Le rapport indique en outre qu’au chapitre des infractions constatées à la Loi des transports, l’ancien personnel civil du ministère des Transports, maintenant rattaché à la SQ, à réalisé en 1984 95 % des interventions de contrôle contre seulement 5 % pour le personnel policier de la SQ.Ces données donnent plus de poids aux assertions de l’Association du camionnage du Québec qui soutenait jeudi dernier que le laxisme du gouvernement à faire observer les règlements du transport par route avait entraîné des pertes de $ 300 millions en dommages au réseau routier et en revenus divers, fiscaux et autres.Le rapport rappelle que l’un des objectifs du transfert, sinon l’objectif principal, était de réduire de 9 3 millions par année les coûts du contrôle du transport routier.Pour y arriver, ü fallait réussir à reclasser 112 des 213 inspecteurs anciennement à l’emploi du ministère des Transports.Au début de cette année, toutefois, il en restait encore 90 à placer, explique-t-on dans le document.En février 84, au moment où le gouvernement s’apprêtait à transférer le contrôle du transport routier du ministère des Transports à la Sûreté du Québec, un mémoire préparé pour le ministre responsable du dossier à l’époque, M.Michel Clair, reconnaissait le danger de cette opération.Le transfert, soutenait-on dans le document rendu public alors par la Presse canadienne, « comporte beaucoup d’incertitude et peu de garanties quant à l’efficacité du système de contrôle (.) tant pour la détection des infractions que pour l’émission de constats d’infractions préparés adéquatement».« Face à cette incertitude, ajoutait-on, on ne peut prendre le risque de laisser opérer un système de contrôle inefficace compte tenu de l’impact considérable qui en résulterait, notamment en terme de dégradation du réseau routier, laqueUe se traduirait au fü des ans par des dommages de plusieurs centaines de millions de dollars, et aussi au niveau de la prolifération de services illégaux de transport.» Au cabinet du ministre Johnson, on affirme que la baisse des activités de contrôle du transport routier en 1984 n’est attribuaMe qu’à des problèmes passagers et qu’il ne faut surtout pas en conclure à l’échec du transfert.« Au contraire, soutient un porte-parole du ministre, la décision d’effectuer ce transfert permettra d’assurer un contrôle plus efficace du transport routier puisque les 2,500 patrouilleurs de la SQ seront mis à contribution alors que le ministère des Transports ne pouvait compter que sur 300 inspecteurs.» Insatisfaits du retard Les ambulanciers menacent de reprendre leurs moyens de pression RENÉE ROWAN Insatisfaits de la lenteur des propriétaires des compagnies ambulancières à mettre en application le décret intervenu le 26 décembre régissant leurs conditions de travail, les 600 techniciens ambulanciers d’Urgences santé menacent de reprendre leurs moyens de pression si les choses ne s’arrangent pas d’ici lundi prochain, 25 mars.Réunis en assemblée générale au cours de la fin de semaine, les membres du Regroupement des techniciens ambulanciers du Québec (RE-TAQ) ont décidé de servir un dernier ultimatum aux propriétaires des compagnies ambulancières avant de passer aux actes.« Nous avons déjà été trop patients, soutient au cours d’un entretien téléphonique le président du Regroupement, M.Mario Cotton.Nous leur avions déjà accordé jusqu’au 1er mars pour s’exécuter.Nous sommes maintenant au 18 mars, et la liste de ce qui reste encore à faire demeure imposante ».M.Cotton note, entre autres, la question des uniformes qui n’est pas encore réglée.Certains articles doivent être payés par les employeurs.Or, aucune dé cision n’a encore été prise et les ambulanciers doivent aller travailler avec des vêtements qu’ils ont eux-mêmes payés.Les propriétaires devaient dresser une liste d’ancienneté de leurs employés.Comme cela n’a pas encore été fait, le principe d’ancienneté qui doit s’appliquer dans plusieurs clauses du décret ne peut être respecté.Il devait y avoir une assurance-groupe payée en partie par l’employeur, en partie par les employés.Un comité devait être formé à cet effet.Toutefois, les compagnies ambulancières n’ayant pas encore nommé leur représentant, aucune décision n’a encore été prise.» Si un ambulancier tombe malade, il n’a pas de salaire; s’il meurt, sa famille ne bénéficie d’aucune assurance », précise M.Cotton.Le décret prévoit trois semaines de vacances pour les techniciens ambulanciers.Or, dans certaines compagnies ambulancières, cette clause du décret n’est pas appliquée ou les employés n’ont pas le droit de prendre trois semaines de vacances d’affilée.Le décret prévoit la mise en place d’un comité de formation et d’un comité de santé et sécurité au travail.Rien n’a encore été fait à ce chapitre, poursuit le président du RETAQ qui constate également qu’il n’y a pas encore de casques protecteur dans tous les véhicules, tel que cela avait été décrété.La question des cartes d’identité avec photo demeure aussi pendante.Selon M.Cotton, certains propriétaires de compagnies ambulancières continuent d’exercer des représailles contre les techniciens ambulanciers.Il y a, dit-il, des cas de suspension et de congédiment.« Les compagnies ambulancières ont la semaine pour bouger et se conformer au decret, sinon nous reprendrons nos moyens de pression », affirme le président du regroupement.Les membres du RETAQ ont déjà prévu de se rencontrer à nouveau lundi prochain pour aviser des moyens de pression qu’ils utiliseront pour obtenir gain de cause.Johnson nie vouloir démanteler la SQ MARIE-AGNÈS THELLIER QUÉBEC — Le ministre de la Justice, M.Pierre-Marc Johnson, a démenti hier qu’il étudierait actuellement la possibilité de démanteler la Sûreté du Québec, suite au conflit qui dure depuis quatre mois avec les 4,300 policiers provinciaux.Selon son attaché de presse, M.Jean Ethier, le ministre de la Justice n’a pas envisagé une telle hypothèse de démantèlement.Et donc il n’a jamais entretenu l’état-major de la Sûreté du Québec (SQ) d’un tel projet.Certaines informations parues dimanche dans un quotidien montréalais laissaient entendre que, s’il n’arrivait pas à s’entendre avec ses policiers, le gouvernement pourrait être tenté de démanteler la SQ au profit de corps policiers régionaux, regroupant des membres de la Sûreté et des membres des polices municipales.Selon ces mêmes informations, M.Johnson aurait eu des entretiens à ce sujet avec la direction générale de la SQ.Ptiololaaar CP Pierre-Marc Johnson Par ailleurs, dans la journée d'hier, le ministre de la Justice n’a eu aucun contact avec l’Association des policiers provinciaux du Québec, avec qui les négociations, amorçées au début de la semaine dernière, ont été rompues vendredi.Selon M.Johnson, il n’est aucunement question que le gouvernement rediscute du contenu des décrets qui fixent notamment les conditions salariales des policiers pour 1984,85 et 86.Au contraire, les policiers réclament toujours TappUca-tion de la décision rendue par un arbitre.Ce dernier recommandait des augmentations des salaires plus généreuses que celles consenties quelques mois plus tard par le gouvernement dans les décrets imposés à la mi-novembre.Interrogé à ce propos, M.Ethier cherche à dissiper l’ambiguïté qui a pu naître des propos tenus mercredi dernier par le premier ministre du Québec, M.René Lévesque, lors de sa conférence de presse.Le Lévesque a parlé tionnelles qui peuvent être discutées, y compris les perpectives éventuelles de 1986», il ne s’agirait pas de perspectives salariales, prétend M.Ethier.Il s’agirait de diverses mesures.epresse.Lorsque M.lé «des choses addi- comme l’extension du Régime de retraite actuel pendant trois ans et comme le Plan de requalification des policiers.Toutes ces mesures proposées par le ministère de la Justice ne prendraient effet qu’en 1986 si elles étaient acceptées.Par ailleurs, suite à des informations parues dans ce même quotidien montréalais, M.Johnson nie aussi que la direction de la Sûreté du Québec l’ait aleité quant aux conséquences sur la sécurité des moyens de pression utilisés par les poUciers depuis quatre mois.Selon l’attaché de presse du ministre de la Justice, lors de leur dernière rencontre avec M.Johnson il y a quelques jours, les responsables de la SQ n’auraient pas eu «d’interprétation de pareille nature» quant aux données recueillies régulièrement sur le nombre d’accidents mortels et sur le taux de criminalité.M.Johnson était hier à Roberval, dans le cadre d’une tournée des centres de détention.Il a visité le palais de justice, la maison de transition et le centre de détention de Roberval.Les pompiers de Montréal s’impatientent Les pompiers de Montréal commencent à perdre patience tellement les négociations pour le renouvellement de leur convention collective traînent en longueur.Aujourd’hui, l’Association des pompiers de Montréal les a convoqués à une manifestation, face aux bureaux du ministère du 'Travail, afin de protester La paix est revenue à la Ronde ANGÈLE DAGENAIS L’Office de la construction du Québec a donné gain de cause à la FTQ-Construction en reconnaissant que les travaux d’échafaudage de manèges à La Ronde sont bel et bien des travaux de génie civil assujettis au décret de la construction.Cette décision a forcé TAMARC (Association montréalaise d’activités récréatives et culturelles) à embaucher hier une vingtaine de travailleurs syndiqués qui s’ajouteront aux 15 autres déjà à l’oeuvre pour compléter les travaux d’érection des Montagnes russes en bois, supermanège qui s’ajoutera cette année au Boomerang et à la Grande roue déjà offerts aux visiteurs de La Ronde depuis l’année dernière.Le directeur général de l’AMARC, M.Guy 'Tringle s’est dit satisfait d’avoir conclu une entente avec la FTQ-Construction qui «achète ainsi la paix sur le chantier» et permettra possiblement à TAMARC de compléter les travaux à temps pour l’ouverture de La Ronde le 4 mai prochain.C’est une manifestation de plus de 300 travailleurs de la FTQ-Construction la semaine dernière à La Ronde, manifestation qui avait paralysé complètement les activités d’installation du manège, qui a attiré l’attention de l’A-MARC sur le problème de l’embauche d’employés non syndiqués sur le chantier.La FTQ prétendait que ces «monteurs de manèges spécialisés» ne possédaient pas les qualifications requises pour travailler sur un chantier de construction.L’AMARC pour sa part soutenait que ces travaux n’étaient pas du ressort de la construction conventionnelle.M.'Tringle fait remarquer que Tan dernier Té-rection des deux autres supermanèges à La Ronde n’avait occasionné aucun problème avec la FTQ.Les monteurs remerciés hier par l’AMARC érigent ce type de manèges un peu partout dans le monde.contre la lenteur de la procédure d’arbitrage et l’attitude de l’administration municipale qui la prolonge inutilement.La convention collective des pompiers a expiré à la fin de 1983.Les négociations sont entrées dans Té-tape de l’arbitrage en septembre dernier.Or, récemment, l’administration municipale a fait annuler une journée d’audition parce qu’elle n’était pas encore prête à contre-interroger les témoins au soutien de la preuve syndicale.«Trop, c’est trop, affirme le secrétaire de l’Association, M.André Bonneau.Nous sommes obligés de prévoir jusqu’en mai pour retenir des journées d’auditions».Dans l’hypothèse la plus probable, le tribunal d’arbitrage concluera à une convention collective d’une duree de deux ans, expirant à la fin de Tannée.En 1983, la conclusion de la convention collective survenait quelques semaines à peine avant la date de son expiration.Le principal problème à résoudre entre les parties en cause tient au nombre de pompiers affectés aux appareils.La politique de compressions des effectifs de l’administration municipale a réduit de 5 à 4 le nombre de pompiers affectés à une autopompe et de 5 à 3 le nombre de pompiers affectés à une auto-écheUe.Les normes les plus courantes en Amérique du Nord prévoient cinq pompiers aux autopompes et six aux auto-échelles.La situation à Montréal, estime l’Association, explique en bonne part la prolifération des interventions de cinq alertes et le gonflement de la rému- nération en temps supplémentaire qui dépasserait.Tan dernier, le demi-million de dollars.Elle est aussi à l’origine de nombreux griefs à propos du non-remplacement du personnel démissionnaire ou mis à la retraite.Le Service des incendies de Montréal, connu aujourd’hui sous le nom de Service de la prévention des incendies, comptait il y a quelques années près de 2,400 pompiers.Son budget, pour Tannée 1985, prévoit un effectif de 1,942 pompiers.Un pompier de première classe gagne f32,327 par année.L’administration municipale a offert des augmentations de 6.5 %, 5 % et 5 % pour une convention de trois ans.L’Association des pompiers avait réclamé 10 % pour une année et aurait accueilli favorablement l’offre de l’employeur si elle avait pu convenir d’un accord sur l’affectation du personnel.Par ailleurs, au Service de la police de la Communauté urbaine de Montréal, les policiers poursuivent toujours leur campagne de persuasion dans le but de parvenir à un règlement collectif des sanctions disciplinaires imposées en décembre dernier dans le cadre d’une campagne de moyens de pression pour résoudre un litige au sujet de la contribution de l’employeur à la caisse de retraite.Les moyens employés restent essentiellement administratifs.Les pourparlers entre la CUM, la direction du SP-CUM et la Fraternité des policiers se poursuivent à ce sujet cependant que les pourparlers pour le renouvellement de la convention collective demeurent interrompus.Faisons berges i'Jh! Pour recevoir LE DEVOIR à domicile composez sans frais l’un des numéros suivants: A Montréal: À Québec: 332-3891 687-2022 Extérieur: Code régional: (514): 1-800-361-6059 (819): 1-800-361-5699 (418): 1-800-463-4748 (613): 1-800-361-5699 DEMAIN L’ENTRAIDE UNIVERSITAIRE MONDIALE DU CANADA L’UNIVERSITÉ ET OU QUEBEC À MONTRÉAL VOUS INVITENT A FAIRE LE POINT LES STRATEQIES D'INTERVENTION DANS LES PAYS LES MOINS AVANCES O'AFRIOUE • M.André Qlngra* Diractcur principal dat programmaa du Sahal.i l'ACOI • M.Plarra Ranaud, Mambra da la Coopérattva d'animation al da conaunatlon • M.Rané Lacoata, Diractaur daa projata au Cardinal Légar al tat oauvraa.UnivartitA du Ouébac A Montréal, Studlo-méétra Allrod Lallbarlé.Pavillon Judith Jaamin, 1458 rua St-Oanla.Métro Barri-Oa-Montigny La 20 mar* tSSS.da 17h à IBh.UnlvaraiM du QuAbac à Montréal mondiala du canada BERGES NEUVES Québec Le Devoir, mardi 19 mars 1985 LE SOMMET REAGAN-MULRONEY À QUÉBEC « Qu’avons-nous obtenu en retour de ce que nous avons donné ?» Le «sommet irlandais» fut un échec, disent les libéraux et néo-démocrates PAULE DES RIVIERES OTTAWA — Les deux partis d’opposition à Ottawa estiment que le sommet irlandais de Québec est un échec, d’abord sur la question des pluies acides mais aussi sur celle de la défense parce que le rôle du Canada y demeure plus confus que jamais.La stratégie conservatrice n’a pas produit de résultats, selon les libéraux et les néo-démocrates.D’abord, l’ex-ministre de l’Environnement, M.John Caccia, constatait avec regret que « il n’y a eu aucune évolution dans le dossier des pluies acides ».Pour M.Caccia, il est « évident » qu’avec la simple nomination de deux ambassadeurs spéciaux pour étudier une nouvelle fois le problème des pluies acides, « les Américains ont gagné du temps ».Ensuite, le chef du Nouveau parti démocratique (NPD), M.Ed Broad-bent, a imaginé le président américain, M.Ronald Reagan, se frottant les mains d’aise en reprenant l’avion pour Washington.Et, en conférence Selon la Coalition canadienne contre les pluies acides Reagan voulait sauver la face CAROLE BEAULIEU La Coalition canadienne conti'e les pluies acides a qualifié de « geste pour sauver la face » la récente nomination par le président des États-Unis, M.Ronald Reagan, d’un envoyé extraordinaire chargé de proposer d’ici un an des éléments de solution au problème des pluies acides.Selon le coordonnateur de la coalition, M.Michael Pemey, la position du président américain « n’a pas évolué d’un pouce » et le premier ministre canadien « n’a agit qu’en bon hôte » en ne la « dénonçant pas publiquement ».« Le président est complètement décroché de l’opinion pubûque américaine, a soutenu hier M.Perney.Tous les récents sondages montrent que la majorité des Amnéricains favorisent une intervention dans ce dossier.» Selon M.Perney, seules des recherches prouvant l’impact nocif des pluies acides sur l’économie américaine (particulièrement la foresterie) ou sur la santé publique pourraient amener le président à modifier sa position.Plus de 250 sympathisants de la Coalition ont pris part dimanche à Québec à une manifestation devant le Château Frontenac.Le gouvernement canadien a déjà évalué que les pluies acides causent quelque $ 180 millions de dommages par année et mettent en péril l’industrie du tourisme, de la pêche et de l’agriculture.de presse, il a dit attendre le retour du premier ministre, M.Brian Mul-roney, avec une question en poche.« Qu’est-ce que nous, les Canadiens, avons obtenu en retour de ce que nous avons donné (aux Américains) ».« Le président américain, M.Ronald Reagan, avait déjà obtenu l’abolition de FIRA (Agence de tamisage des investissements étrangers); il voulait une déclaration complètement vide de sens sur les pluies acides et il l’a eue ; il voulait que le gouvernement canadien s’engage à dépenser des millions de dollars pour moderniser le système de défense du Nord et il l’a eu ».Aujourd’hui, M.Broadbent déposera en Chambre une motion de non-confiance à l’endroit du gouvernement pour condamner « l’échec du gouvernement dans ses relations bilatérales avec les Etats-Unis».Il sera intéressant de voir de quel côté se rangeront les libéraux mais ces derniers n’ont pas été plus tendres envers l’attitude du premier mi- nistre que les néo-démocrates.En l’absence du chef libéral, M.John Turner, le leader du gouvernement en Chambre, M.Herb Gray, remarquait que la déclaration du secrétaire d’Etat américain à la Défense, M.Caspar Weinberger, confirmait que « le gouvernement ne nous a pas tout dit » sur l’impact des décisions qu’il prend dans le secteur de la défense avec les Etats-Unis.M.Weinberger a mis le gouvernement canadien dans l’eau chaude hier en déclarant, dans une entrevue au réseau CTV, qu’il était possible que son pays installe des missiles au Canada.Cette éventualité est une des interrogations de l’opposition, qui veut en savoir plus long sur ce que les Etats-Unis peuvent ou ne peuvent pas faire, surtout à la suite de l’entente signée hier sur la modernisation du système de défense du Nord.L’autre grosse question de l’opposition touche la participation du Canada au développement du projet américain de bouclier spatial, (guerre des étoiles) qui suppose le recours à des armes nucléaires.Et "ri.Le premier ministre canadien même donné le ton des dis- PholoiaMrCP Ronald Reagan et Brian Mulroney ont pris quelques minutes hier pour faire une promenade à la Citadelle, peu avant le départ du président américain pour Washington même si l’accord sur le système de surveillance du Nord est signé, M.Gray exige que le Secrétaire d’Etat aux Affaires extérieures, M.Joe Clark, et le ministre de la Défense, M.Erik Nielsen, « comparaissent le plus rapidement possible devant un comité des Communes pour jeter un peu de lumière sur toute cette affaire.» Au Nouveau parti démocratique, « le fait que le gouvernement n’a pas réussi à faire préciser que le Canada ne participerait d’aucune façon au projet de guerre des étoiles des Etats-Unis » fait part de la motion de non-confiance qui sera déposée aujourd’hui aux Communes.Sur les pluies acides, M.Broadbent estime que M.Mqlroney aurait dû exiger un des Etats-Unis un effort équivalent à celui du Canada.Il y a quelques semaines, le ministre de l’Environnement, Mme Suzanne Blais Grenier, annonçait que 2150 millions seraient mis de cOté pour aider les fonderies à s’équiper pour diminuer leurs émissions sulphuri-ques.Elle annonçait du même coup que le gouvernement exigerait des normes plus sévères pour les gaz d’échappement à partir de 1988.I premi avait lui-mê eussions canado-américaines sur ce sujet en déclarant au début du mois de février que le Canada devait faire plus dans le domaine des pluies acides s’il voulait obtenir quoi ce soit de la part des Etats-Unis.Si nous nettoyons notre propre cour, avait dit M.Mulroney, alors il sera possible de demander aux Américains de faire leur part.La déclaration avait provoqué une vive réaction chez l’ex-ministre de l’Environnement qui, au cours de son mandat, s’était continuellement plaint de l’inertie du gouverenement américain, (la moitié des émissions polluantes en terre canadienne proviennent des fonderies américaines et les deux chefs de gouvernements ont reconnu en fin de semaine à Québec que le problème et la solution doivent être communs).Hier, M.Caccia a dit que la reconnaissance du problème par les Américains ne marquait aucune évolution depuis 1981.Il a rappelé aussi qu’en 1983-84, des responsables de l’Agence de protection de l’Environnement des Etats-Unis avait suggéré des mesures au président Reagan mais que ce dernier les avait écartées du revers de la main.« M.Mulroney n’a pas réussi à convaincre le président Reagan de la nécessité d’une décision politique.La volonté politique n’existe pas et, qui plus est, nous avons enlevé toute pression sur les Etats-Unis », a dit M.Caccia hier à la sortie des Communes.Ce dernier se demande encore « pourquoi le gouvernement a rabaissé, avant le sommet, le rôle que le Canada a joué dans le domaine des pluies acides ».« Nous sommes unis ici sur cette question.Nous avons un plan d’action.Aux Etats-Unis, il n’y a aucune volonté politique », conclut M.Caccia, en souhaitant tout de même « bonne chance » aux deux ambassadeurs spéciaux et en louant les connaissance du Canadien BiU Davis dans le domaine.Pluies acides Le Canada mérite mieux, selon le représentant démocrate californien WASHINGTON (PC) - Le représentant démocrate de la Californie, M.Henry Waxman, s’est déclaré surpris hier que le premier ministre Brian Mulroney ait accepté de jouer le jeu du président Ronald Reagan sur la question des pluies acides.Selon M.Waxman, la nomination de deux « émissaires spéciaux » ne constitue rien de plus qu’une « nouvelle tactique » employée par le président Reagan pour ne pas avoir à intervenir dans le dossier des précipitations empoisonnées qui tombent des deux côtés de la frontière canado-américaine.Le Canada mérite à son avis « une réponse plus significative de la part des Etats-Unis », compte tenu du fait que le gouvernement canadien a déjà mis sur pied un programme de contrôle des pluies acides.Le congressiste démocrate, l’un de ceux qui se sont prononcés le plus vigoureusement en faveur du contrôle des précipitations acides à la Chambre des représentants, joint en cela sa voix à la trentaine de groupes écologistes américains qui jugent insuffisante la désignation de l’Américain Drew Lewis et du Canadien William Davis à titre d’envoyés spéciaux.M.Waxman a par ailleurs jugé improbable que M.Lewis, ex-secrétaire américain aux Transports, « parvienne à réussir là où a échoué M.Bill Ruckelshaus, qui bénéficiait pourtant d’appuis po- litiques solides».Ancien président de l’Agence américaine de protection de l’environnement, M.Ruckelshaus soumit en 1983 au président Reagan un plan modeste de contrôle des pluies acides.Sa proposition se heurta néanmoins à l’opposition du directeur du Budget, M.David Stockman, qui refusa de l’endosser pour des raisons économiques.Par ailleurs, M.William Davis a déclaré, hier, qu’il ne croyait pas que son nouveau poste lui commandait de trouver un responsable des pluies acides.« Vous n’allez pas me faire dire que quelqu’un est le méchant, que quelqu’un est l’ennemi », a souligné l’ancien premier ministre de l’Ontario en conférence de presse, après avoir été choisi représentant du Canada pour discuter des moyens d’enrayer la pollution.« Cette façon de procéder, a-t-il ajouté, ne pourrait pas apporter le genre de solution de coopération que le premier ministre et le président jugent nécessaire.» M.Davis a reconnu que « l’opinion scientifique ici et aux Etats-Unis indique que cela (les pluies acides) constitue un problème et qu’il faut s’en occuper».Lorsqu’il va rencontrer le représentant américain, M.Andrew Lewis, l’ex-premier ministre a l’intention de faire ressortir que « le problème ides pluies acides) ne sera pas réglé en le réglant d’un seul côté ».à!*.LA REUGION DES JEUNES Où en sont les jeunes Québécois en regard de la religion?Il existe une réponse classique à cette question: ils ont décroché.Mais est-ce vj'aiment le cas?Le Devoir a décidé de profiter de l’Année internationale de la jeunesse pour consacrer son cahier spécial annuel du 4 avril prochain à la religion des jeunes.On y traitera entre autres: — de la vision de l’épiscopat québécois sur les jeunes — de l’expérience des professeurs de morale et de religion — des jeunes universitaires chrétiens — des jeunes religieuses — des mouvements des jeunes engagés (JEC, JOC, MIC, TIERS-MONDE) — de ce qu’a fait des jeunes la nouvelle catéchèse — de l’expérience religieuse des jeunes protestants — des jeunes étudiants en théologie — des jeunes qui ont interrogé le pape au stade olympique — des jeunes danseurs liturgiques — etc.Pour information sur nos tarifs publicitaires ou pour réservation d’espace, communiquez avec Francine Gingras au: 844-3361 Quatre des six manifestants emprisonnés CAROLE BEAULIEU Quatre des six manifestants appréhendés dimanche à Québec pour « avoir causé du désordre » lors des manifestations dénonçant la politique américaine sont toujours détenus à la prison d’Orsainville.Les quatre individus n’ont pu acquitter l’amende de $ 15 à laquelle les a condamnés hier matin un juge de la Cour municipale de Québec et devront purger une sentence de quatre jours d’emprisonnement.Un cinquième manifestant a été libéré hier matin après avoir payé cette même amende.Quant au sixième, âgé de moins de 18 ans, il a été confie à la Direction de la protection de la jeunesse.Un porte-parole de la sécurité municipale de Québec, le constable Pierre Caron, a indiqué hier qu’aucun autre incident n’a troublé la visite présidentielle.Aucune manifestation n’était prévue hier dans la vieille capitale.LUTTEZ CONTRE LES MALADIES DU REIN Donnez à la Fondation Canadienne des Maladies du Rein îf Le Devoir, mardi 19 mars 1985 INFORMATIONS INTERNATIONALES Bruxelles: ouverture d’un débat crucial pour le gouvernement BRUXELLES (Reuter, AFP) — Le Parlement belge a entamé hier un débat sur le vote de confiance réclamé par le gouvernement de centre-droit, vote de confiance qui porte à la fois sur la question du déploiement des missiles de croisière et sur un programme gouvernemental d’austérité.Les chefs des groupes parlementaires des principaux partis de la majorité et de l’opjMSition doivent décider si l’ensemble de ces questions fera ou non l’objet d’un vote global qui devrait intervenir aujourd’hui.On dit dans les milieux politiques que les libéraux souhaiteraient un vote global pour empêcher certains parlementaires du Parti social-chrétien flamand (CVP), de s’abstenir sur la question des missiles.Dans les milieux proche du CVP, parti du premier ministre Wilfried Martens, on prête en effet cette intention à cinq parlementaires.L’un d’entre eux, M.Luc van den Brande, chef du groupe parlementaire CVP, devra probablement démissionner s’il ne vote pas la confiance au gouvernement, ajoute-t-on.Mais la plupart des personnalités gouvernementales estiment que la coalition, qui a une majorité Dans les milieux bancaires, on note que la stabilité du franc belge sur les marchés des changes étrangers dénote l’optimisme des banques quant à l’avenir du gouvernement Martens.Les débats d’hier ont été consacrés aux questions économiques: réduction des dépenses publiques et des impôts sur le revenu et plan de lutte contre la pauvreté.Amourd’hui, le Parlement abordera la question du déploiement de 48 missiles Cruise dont le gouvernement a annoncé, vendredi, l’installation.Au moment même où le premier ministre Martens annonçait sa décision de procéder à l’installation des missiles, deux avions de transport américains avaient déjà décollé des États-Unis et acheminaient vers la base de Florennes, à 70 km au sud de Bruxelles, les 16 premiers missiles.Dimanche, le mouvement antinucléaire, en mobilisant des dizaines de milliers de manifestants dans les rues de Bruxelles, a voulu faire pression sur les députés afin qu’ils sanctionnent le gouver- nement par un vote de censure entraînant sa chute.« Il n’y a pas en Belgique de majorité favorable au déploiement des missiles et donc il ne devrait pas non plus y en avoir au Parlement », a dit un responsable du Parti socialiste flamand (opposi-üon).Le premier ministre Martens a déclaré à la télévision dimanche que seul le gouvernement avait le droit de décider du déploiement des missiles mais que le Parlement pouvait le sanctionner par le vote d’une motion de censure.L’opposition aux missiles est plus marquée en Flandre qu’en Wallonie et le Parti social-cm-étien flamand (CVP), qui traditionnellement est la principale formation flamande, est en voie d’être détrôné par le Parti socialiste.Un sondage publié samedi, à huit mois des élections législatives, indique que le parti de M.Martens n’est plus la première formation politique de Flandre: u est devancé par le Parti socialiste flamand, qui canalise le sentiment pacifiste majoritaire en Flandre (80 % des manifestants de Bruxelles étaient venus de Flandre).La « ceinture de sécurité » mise en cause ¦ Vers une présence permanente de Tsahal au Sud-Liban JÉRUSALEM (AFP) - Le concept de « ceinture de securité » au Sud-Liban, devant permettre aux forces israéliennes, avec l’appui de r« Armée du Sud-Liban » (ASL, une milice créée et financée par Israël), d’assurer la sécurité de la frontière nord de l’État hébreu, est désormais ouvertement mis en cause par les militaires israéliens.En décidant de replier ses troupes jusqu’à la frontière internationale, le gouvernement d’union nationale israélien avait laissé planer l’ambiguité sur la question de la mise en place d’une telle « ceinture de sécurité », une fois le retrait effectué.Le ministre Israélien de la Défense, M.Yitzhak Rabin, s’est prononcé à plusieurs reprises en faveur de la creation de ce dispositif, mais les militaires israéliens considèrent que ce concept a « fait son temps », a indiqué hier le journal Haaretz ( indépendant).Pour être « conséquent », estime-ton de sources militaires de très haut niveau citées par Haaretz, Israël doit tenir ses troupes déployées sur le fleuve Litani, a une trentaine de kilomètres au nord de la frontière.Sinon, précise-t-on de mêmes sources, au lendemain du repli sur la frontière internationale — dans un délai de huit à 10 semaines selon le premier ministre israélien — « les roquettes s’abattront à nouveau sur la haute Galilée».En mars 1978, l’opération « Litani » avait permis aux forces israéliennes de repousser au nord de ce fleuve le gros des unités palestiniennes au Sud-Liban.Sur la rive sud du Litani, les «Casques bleus» de l’ONU avalent tendu un cordon de sécurité pour empêcher les infiltrations de commandos palestiniens, tandis qu’à proximité de la frontière nord d'Israël, les miliciens du commandant Saad Haddad, alliés d’Israël, complétaient le dispositif de sécurité de cette « zone tampon ».Durant près de quatre ans (de 1978 à 19821, ce fut le temps de la « bonne frontière » où on pouvait constater sur place le « miracle » que constituait cette étroite bande de territoire libanais vivant à l’abri de la tourmente de la guerre civile.Le combattant suicide chiite qui s’est jeté le 10 mars dernier avec plus de 100 k^ d’explosifs contre un convoi militaire israélien, à moins de 200 mètres de Metoula, à la frontière entre les deux pays, tuant 12 soldats israéliens et en blessant 14 autres, a mis fin, semble-t-il, au mythe de la « ceinture de sécurité » israélienne au Sud-Liban.En pratiquant sa politique du « gant de fer » contre la population du Sud- Liban pour assurer la protection de ses soldats, et en dépit de son affirmation de ne pas vouloir garder « un seul pouce » du territoire libanais, Israël s’est mis définitivement à dos cette même population qui l’avait accueilli en « libérateur » le 6 juin 1982.S’accrocher dans ce contexte au concept de la « ceinture de sécurité », c’est affirmer qu’Israël continuera à être « massivement » présent au Sud- Liban, les quelque 2,000 hommes de l’ASL du général Lahad ne pouvant en aucun cas, dans la situation actuelle, constituer le bouclier qu’Israël veut dresser à sa frontière nord.Les militaires israéliens, apparemment, s’impatientent face au manque de clarté des dirigeants politiques du pays en ce qui concerne l’avenir de cette « ceinture de sécurité ».Bien que le premier ministre Shimon Pères affirme qu’Israël assurera à l’avenir sa défense « à partir de sa frontière nord », son ministre de la Défense, M.Rabin, continue à parler du maintien d’une « ceinture de sécurité » au Sud- Liban, notent les observateurs.Pour permettre à leurs partenaires du Likoud (droite nationaliste) au sein du cabinet d’union nationale de « sauver la face » après l’échec de leur campagne militaire du Liban, et éviter l’éclatement du gouvernement, les travaillistes ont semble-t-il accepté, sans l’avouer, le principe d’une présence permanente de l’armée israélienne au Sud-Liban.LE MONDE EN BREF ¦ Le Costa-RIca se dote d’une brigade antl-insurrectionnelle SAN JOSE (AFP) — Le gouvernement du Costa-Rica s’apprête à former un bataillon de lutte anti-insurrectionnelle destiné a empêcher toute manifestation de guérilla, a indiqué hier le quotidien costaricien La Nacion.Citant des sources dignes de foi au ministère de la Sécurité pubUque, le journal précise que ^ officiers de la garde civile reçoivent actuellement au Honduras un entrainement dans ce but.Ces derniers, précise La Nacion, formeront à partir du mois d’août prochain au Costa-Rica quelque 400 membres de la garde civile.Selon le quotidien, l’armement nécessaire du futur bataillon de lutte sera fourni par les États-Unis, qui ont augmenté sensiblement leur assistance militaire au Costa-Rica depuis trois ans.Depuis l’abolition de l’armée en 1948, le Costa-Rica disuse seulement d’une garde civile forte de 4,000 hommes et d’une garde rurale de 3,000 éléments, qui se sont révélées insuffisantes en plusieurs circonstances.¦ Pinochet prolonge l’état d’urgence SANTIAGO (AFP) — Le gouvernement militaire du général Augusto Pinochet a renouvelé pour trois mois, à partir d’aujourd’hui, l’état d’urgence dans tout le pays, a-t-on annoncé officiellement hier dans la capitale chilienne.En vertu de ce décret, le président Pinochet pourra continuer à limiter les libertés d’opinion, de mouvement et d’information, interdire l’entrée et la sortie du territoire, et imposer la censure de la correspondance et des communications.Outre rétat d’urgence, en vigueur depuis plusieurs années, le Chili est sous le coup d’un très sévère état de siège, réimplanté en novembre dernier, et de l’état de « péril pour la paix intérieure », qui est renouvelé tous les six mois depuis 1981.¦ Tunisie: Islamistes condamnés TUNIS (Reuter) — Trente-sept membres du Parti de libération islamique (PLI) ont été condamnés samedi à des peines allant de six mois a deux ans de prison pour maintien d’une association non reconnue, a-t-on appris hier de source judiciaire.Ce verdict a été prononcé à l’issue d’une audience d’une journée au cours de laquelle les 37 prévenus, dont 24 comparaissaient en liberté provisoire, ont reconnu pour la plupart appartenir au PLI.Le PLI se donne comme objectif l’installation d’un pouvoir islamique sunnite orthodoxe dans tout le monde arabo-musulman.Les condamnés — des commerçants, ingénieurs ou techniciens — appartiennent à des sections du PLI disséminés à travers le pays.¦ UNESCO: Tokyo reste; Oslo critique (AFP) — Le Japon n’a pas l’intention de quitter l’UNESCO, a déclaré hier à Tokyo le ministre japonais des Affaires étrangères, M.Shlntaro Abe.Répondant à une question d’un député socialiste lors d’une réunion de la commission du budget de la Chambre des conseillers (Chambre haute), le ministre a précisé que son pays entendait demeurer au sein de l’Organisation des Nations unies pour l’Éducation, la Science et la Culture afin d’y oeuvrer en faveur de réformes.La déclaration de M.Abe apparaît comme un adoucissement de la position de Tokyo, le représentant japonais auprès de l’UNESCO ayant laissé planer la menace du retrait de son pays.D’autre part, la Norvège estime que l’UNESCO n’est pas assez efficace, selon le ministre norvégien des Affaires étrangères, M.Svenn Stray.Dans une lettre au secrétaire général de l’U-NESCO, publiée hier à Oslo, M.Stray écrit que « l’organisation a dispersé ses activités sur trop de domaines ».Le chef de la diplomatie norvégienne indique également qu’il « est nécessaire d’améliorer considérablement l’administration de l’organisation de l’ONU.Selon une étude de rOTAN Baisse des ventes d’armes aux pays communistes en développement BRUXELLES (AFP) — L’OTAN a publié hier tes, tandis que le poste principal de leurs échanges .O A -^ développement non de la livraison d'armements.une étude rapprochant l’aide économique fournie par le pacte de Varsovie aux pays faiblement développés avec leurs ventes d’armes à ces mêmes pays.Selon cette étude, l’aide économique totale du pacte de Varsovie va principalement aux pays peu développés déjà dirigés par des partis communis- Pologne: Lis observe une grève de la faim VARSOVIE (AFP)-M.Bogdan Lis.ancien « numéro deux » de la direction clandestine nationale de Solidarité (TKK, Commission provisoire de coordination), poursuit depuis sept jours une grève de la faim à la maison d’arrêt de Gdansk où il est détenu depuis le 13 février dernier, a-t-on appris hier auprès de sa famille.M.Lis, qui proteste contre une « détention sans verdict ni inculpation », a été arrêté avec deux autres militants syndicaux — MM.Adam MIchnik et Wladyslaw Frasyniuk — lors d’une descente de police, le 13 février dernier, dans un appartement de Gdansk ou des militants du syndicat dissous étaient en réunion avec M.Lech Walesa, ex-président de Solidarité.Dans le cadre de la même enquête, M.Walesa a été entendu à deux reprises par le procureur en qualité de « suspect » et s’est vu notifier une Interdiction de quitter Gdansk sans autorisation préalable de la police.M.Lis est le seul des trois dirigeants syndi-caux détenus à la maison d'arrêt de Gdansk à avoir pu ren-conler, hier, son avocat.M.MIchnik, l’idéologue du KOR (Comité d’autodéfense sociale) et M.commerciaux avec les communistes est celui L’aide économique nette du pacte de Varsovie à l’ensemble des pays en développement a atteint, selon l’OTAN, 36.736 milliards US en 1983, en baisse de 4 % par rapport à l’année précédente.Quelque 87 % de cette aide sont allés à Cuba (63 %), au Vietnam vocation pour la vidéo à domicile.Vers la fin de l’année 1983 et au début de 1984, nous assistons à un foisonnement de nouveaux titres provenant pour la plupart de la banque européenne de titres en version française.La base de la croissance de l’inventaire des titres en version française est la même que pour le produit américain : grande banque de titres et faible coût d’acquisition.Au niveau du produit, la version française va bientôt représenter les deux tiers des nouveaux titres et va assurer le maintien du rythme de parution, à environ 125 titres par mois.Près des trois quarts de tous les titres en version française disponibles à l’été de 1984 ont été distribués au cours des douze mois précédents et 87 % de ces titres ont été mis sur le marché par des distributeurs ayant l’exclusivité du produit.L’apparition du produit en version française représente ainsi une modification profonde de la structure du secteur.Les activités d’édition sur vidéo cassette réalisées par des distributeurs de films deviennent distinctes des activités de distributions en salle commerciale et plusieurs de ces entreprises créent meme de nouvelles corporations spécifiquement pour l’édition sur vidéo cassette.Vi-déoglobe est fondé à cette époque par un consortium de maisons d’édition vidéo, elles-mêmes créées en partie par des distributeurs de films.Les ententes des nouveaux éditeurs de produits en version française avec plusieurs distributeurs sont dissoutes au profit de la relation exclusive avec une seul distributeur ce qui a pour effet de rendre inaccessible aux distributeurs qui oeuvraient principalement dans le produit américain une part de plus en plus importante de l’inventafre.Ces derniers tendent alors à mettre sur pied des activités d’édition et certains vont créer de nouvelles corporations dans ce but.L’entente M.P.A.— Paramount pour la distribution exclusive de plus de 200 titres en version française et l’arrêt des activités de C.V.W.sont des événements significatifs de cette période de restructuration commerciale.Le réseau des détaillants Durant cette période, toutefois, la taille du marché et le rythme de croissance des inventaires au détail est proportionnellement trop faible pour la capacité d’édition et menace sa rentabilité.C’est particulièrement le cas si l’on considéré que l’édition se fait surtout pour les versions françaises et que le marché francophone, plus étendu géographiquement et plus disperse que le marché anglophone, n’est que partiellement couvert.Nous assistons alors à la création de corporations dont le rôle sera d’acheter des vidéo cassettes à divers distributeurs et d’établir des ententes pour la distribution au détail soit avec des entreprises déjà en activité (c’est le cas du réseau rt'ovisoir, desservi par Locascope), soit avec des clubs-vidéos dont on aura favorisé la création par la vente de franchises.Ces franchiseurs sont apparus dans les années 1982-1983, réagissant ainsi aux politiques de ventes des distributeurs, politiques qui privilégiaient les remises basées sur le volume d’achat.Ils ont assumé par leur présence deux facteurs de croissance du secteur ; la création de nouveaux points de vente-location et la diminution du coût de l’inventaire de ceux-ci par divers systèmes de location, de rotation des titres et de consignation.Aujourd’hui, plus de la moitié des clubs vidéos sont intégrés dans des réseaux spécifiques de sous-distribution et l’ensemble du territoire « rentable» est pratiquement couvert.Cepenaant, cette stabilisation du réseau de distribution au détail n’est pas sans modifier le dynamisme du secteur.En effet, pour le distributeur ou pour le franchiseur, la création d’un club vidéo représentait un nouveau marché et donc tous les avantages liés à cette réalité (augmentation du volume de vente, possibilité de maintenir la valeur des titres même désuets sur le marché, etc.).La stabilisation du réseau des détaillants va provoquer une augmentation du rythme de désuétude des titres sur vidéo-cassette.Cet élément de stratégie commerciale sera particulièrement important et visible lorsque le rythme de croissance du parc de magnétoscope commencera lui aussi à se stabihser.(1) L'ensemble des données proviennent de l’Étude sur l’industrie québécoise de la vidéo cassette réalisée pour le ministère des Communications du Québec par la firme Jo-licoeur et Associés.À suivre demain Évaluez de la petite entreprise.vos œnnaissances Faites ce petit test et voyez si ce qubn y apprend sur la petite entreprise n’a pas de quoi vous étonner.1 Comment Statistique Canada • définit-elle la petite entreprise quant au nombre d’employés?C’est une entreprise.A.De moins de 10 employés B.De moins de 50 employés C.De moins de 100 employés 2 Au Canada, dans quelle pro-• portion les emplois proviennent-ils de la petite entreprise?*^ A.23% B.12% C.37% 3 À combien de personnes la • petite entreprise fournit-elle de l’emploi?A.1,000,000 B.2,600,000 C.1,800,000 4 Quelle proportion des nouveaux • emplois est attribuable à la petite entrepnse?A.Plus de 50% B.Entre 30% et 40% C.Moins de 25% 5 De toutes les entreprises qui • oeuvrent dans la construction, les services, le commerce et le secteur manufacturier, combien entrent dans la catégorie des petites entreprises?A.Moins de 55% B.Entre 55% et 85% C.Plus de 85% 6 Combien de Canadiens tirent • 50% ou plus de leurs revenus d’un emploi qu’ils ont eux-mêmes créé?A.500,000 B.300,000 C.100,000 7' De ce nombre, combien ont • moins de 30 ans?A.30,000 B.90,000 C.60,000 8 .Et combien sont des femmes?.A.55,000 B.145,000 C.100,000 91 Quelle proportion • de chaque dollar prêté aux petites entreprises provient des banques?A.Moins de 50% B.Entre 50% et 80% C.Plus de 80% Lequel de ces problèmes compte parmi les cinq qui, d’après un récent sondage, préoccupent le plus les exploitants de petites entrœnses?A.Le fardeau fiscal B.L’accès au financement C.Les salaires élevés *La plupart des chiffres mentionnés sont issus des plus récentes données fournies par Statistique Canada.On peut définir la petite entreprise à partir de différents critères comme le nombre d’employés, le chiffre d’affaires ou la limite de crédit.La définition de référence peut être différente selon les questions.Données et sources peuvent être obtenues sur demande.RÉPONSES; 1.B.; 2.C.; 3.B.; 4.A.; 5.C; 6.A.; 7.B.; 8.B.;9.C.;10.A.Ce test vous est proposé par l’Association des banquiers canadiens représentant: Les 72 banques à charte du Ginada. Le Devoir, mardi 19 mars 1985 AVIS PUBLICS AVIS oe LA PREMItRE ASSEMBLEE Dans l'affaire da la faillite da:.JEAN-GUY CARRIER, compMbla agréé, demeu-rantat réaldani au 80S.Tar-raaaa Chabanal, Longuaull J4L2R6, • ' Faim Àvià aat par las préserttas donné qu'una ordonnança da aéquaatra a été randua contra JEAN-GUY CARRIER, la 27a jour da févriar 4986.' qua la faillite est réputée rétroagir et commencer au 4e jour de février 1985 at que la première assemblée des créanciers sera tenue le 2Be jour de mars 198S à 9:30 heures au bureau du séquestra officiel, Complexe Guy Favreau.200, boulevard Dorchester Ouest, Basilaire 00, Tour Ouest, Chambre 07, dans la ville de Montréal, dans la Province de Ouébec.Las personnes qui désirent produire une preuve de réclamation relativement à bette faillite devront se présenter à rassemblée des créanciers ou communiquer avec le syndic soussigné afin d'obtenir une telle formule de réclama-doni Ce 1 Se jour de mars 1985.JEAN-GUY DAOUST, C.A, Syndic MOQUIN, MÉNARD.plROUX, DAOUST INC.85.rue St-Charles Ouest Bureau 101 LOngueull (Ouébec) J4H 3W7 Tél.: (514) 875-6215/679-7020 AVISOS CHANGEMENT DE NOM AVIS est donné que ROBINA JALAL.secrétaire, demeurant et résidant au 3694, rue DeBullion, dans Iss cité et district da Montréal, s'adressera au Lieutenenl-Qouvernaur en Conseil de la Province de Québec en vus d'obtenir un décret chanoeant son nom en celui de R06INA ElURAT.MONTRÉAL, ce 6 mars 1985.80RENSTEIN OUQUEHE BROH i TSIMBERIS Procureurs de la requérante AVIS DE CHANGEMENT DE NOM AVIS est dbnné que RAZIA JALAL.éludiant, domicilié et résidant au 3894, rue DeBullion.dans les cité et district de Montréal, s'adressera au Lieutenant-CÎouvernéur en Conseil de la Province de Québec en vue d'obtenir un décret changeant son nom en celui de RAZIA BURAT MONTRÉAL, ce 8 mars 1985 BORENSTEIN DUQUEHE BROH 8 TSIMBERIS Procureurs du requérant AVIS DE LA PREMIERE ASSEMBLEE Dans l'attaire de la talllite de ROLAND POULIN, msnul-sier et estimateur, demeurant et résidant au 9 Québec 8, Boston 4 Toronto 4, St-Louis 3 > Calgary 4, Minnesota 4 Ce soir [ Los Angeles à Islanders > New Jersey à Washington ' Philadelphie à Pittsburgh Mercredi St-Louis à Hartford , Vancouver à Buffalo ' Los Angeles à Detroit Minnesota à Winnipeg Chicago à Edmonton Toronto à Calgary Les meneurs (ParttM d’htar non compriMt) b a pts Gretzky, Edm.65121 186 Kurri, Edm 67 61 128 Hawerchuk, W.46 70 116 Dionne, LA 43 73 116 Bossy, isl 54 56 110 B.Sutter, Isl 42 59 101 Savard, Chi 36 60 96 Ogrodnick, Det.51 44 95 Coffey, Edm 27 68 95 Tonelli, Isl 38 56 94 Federko, St-L.28 66 94 Nicholls, LA .44 49 93 MacLean, Wpg.37 55 92 P.Stastny, Q 30 61 91 Kerr, Phi 51 38 89 Gartner, Was 43 46 89 Nilsson, Cal 32 57 89 Carpenter, Was.48 38 86 Lemieux, Pit 35 50 85 HOCKEY LIGUE NATIONALE Division Prince-de-Galles '' Section Chartes Adams pj g P n bp De pts MONTRÉAL.70 34 25 11 265 235 79 QUÉBEC.70 35 26 9 293 246 79 BUFFALQ.69 32 23 14 255 209 78 BOSTON.69 32 29 8 262 241 72 HARTFORD.70 23 38 9 240 296 55 ^ Section Lester Patrick PHILADELPHIE.70 44 19 7 307 220 95 WASHINGTON.70 40 21 9 285 214 89 ISLANDERS NY.71 37 29 5 317 277 79 RANGERS NY.70 23 37 10 265 303 56 PITTSBURGH.69 23 41 5 243 331 51 NEW JERSEY.70 20 41 9 236 300 49 °,’ Division Clarence Campbell Section James Norris ST-LOUIS 70 33 26 11 266 253 77 CHICAGO 72 34 33 5 279 275 73 MINNESOTA.72 23 37 12 242 287 58 DETROIT 70 22 37 11 265 318 55 TORONTO 71 18 46 7 219 308 43 Section Connie Smythe EDMONTON.71 45 17 9 352 254 99 WINNIPEG.73 39 27 7 323 305 85 CALGARY.71 36 26 9 326 274 81 LOS ANGELES.71 32 26 13 310 289 77 ¦ VANCOUVER.71 22 41 8 253 364 52 LIGUE MAJEURE DU QUÉBEC Section Robert Lebel p) g P n bp bc pts VERDUN (3).66 35 29 2 361 313 75 HULL (4).66 32 33 1 340 343 69 ST-JEAN (4).66 31 35 O 338 338 66 LAVAL (3).66 28 37 1 304 344 60 LONGUEUIL(8).66 20 44 2 282 347 50 Section Frank Dlllo SHAWINIGAN(I).67 47 19 1 378 251 96 CHICOUTIMI (3).67 40 23 4 330 285 87 DRUMMONDVILLE.66 40 22 4 363 299 84 T-RIVIÈRES (5).67 32 34 1 315^321 70 QUÉBEC (3).67 29 35 3 300 367 64 GRANBY (1).66 21 44 1 313 416 44 N.S: chHtr» n>r» partnSiA»»» i«pv黫nl» K» potnU boni» i>a(«nu» A la niH» d'un» détalld «n protonsdMon.Taylor, LA.36 48 84 Propp, Phi.38 45 83 KrusheInyskI, E.38 42 80 Ligue Majeure du Québec Dimanche Drum’dville 6, Québec 3 Hull 3, T.-Rivières 2 Verdun 7, St-Jean 5 Shawinigan 11, Granby 7 Hier Laval 5, Longueuil 4 Shawinigan 6, Chicoutimi 5 Ce soir Drum'ville à Longueuil Mercredi St-Jean à Granby Laval à Hull Verdun à T.-Rivières Les meneurs b a pts Damp'sse, Sha.64 93 157 Rouleau, Lon.70 83 153 Momesso, Sha.55 90 145 Robitaille, H.54 91 145 Mongeau, Lav.57 81 138 Emond.Chi.57 78 135 Bouliane, Gby.50 78 128 Benoit, Drum.54 73 1 27 Foglietta, H.47 79 126 Gagnon, Tr-R., 48 77 125 Ligue Coiiégiale (Demi-final* 3 de 5) Dimanche Thetford 5, Victoriaville 4 (La série est égale 1-1) St-Hya'the 3, St-Georges 2 (La aérta atl égala 1-1) Vendredi Thetford à Victoriaville St-Hyacinthe à St-Georges Les meneurs b a pts Mats Naslund.37 32 69 ChrisChelios.8 50 58 Mario Tremblay 26 30 56 Pierre Mondou.17 39 56 G.Carbonneau.19 28 47 Bobby Smith.13 31 44 TomKunters.10 30 40 Larry Robinson.11 28 39 Chris Nilan.18 15 33 MiKeMcPhee.15 17 32 Ryan Walter.16 14 30 Bob Gainey.18 11 29 Hunter, Mark.18 11 29 Ron Fl(x;khart.7 16 23 Petr Svoboda.3 20 23 Alfie Turcotte.5 14 19 Craig Ludwig.5 13 18 Lucien Deblois.10 6 16 Rick Green.1 16 17 Kent Carlson.1 1 2 Steve Penney.0 11 Gardiens min bc M moy.Penney.2767147 1 3.19 Soetaert.1486 84 0 3.39 Roy.20 0 0 0.00 (Quatre buts dans un fllel désert) quand il sera en mesure de nous rejoindre, surtout pour les séries », a dit Guy Lapointe sur la passerelle de la presse.Les Bruins ont sorti la carte de l’intimidation dès les premières minutes du match.Les Curran, O’Reilly, Blum, Crowder, Bourque n’ont pas ménagé leurs adversaires.La consigne semblait claire: sortez les Nordiques du match au début.On avait certains comptes à réder avec Normand Rochefort et Wilfrid Paiement, en particulier.Les deux joueurs des Nordiques ont déjà mis O’Reilly et Simmer hors de combat plus tôt cette saison au Colisée et on ne l’avait pas oublié, hier.La troupe de Bergeron n’a pas répliqué et elle s’en est tenue au hockey avec le résultat qu’elle est retournée au vestiaire avec une avance de 3-2 après 20 minutes.Paiement a ouvert le pointage à 5:48 minutes en poussant la rondelle dans un filet complètement abandonné par Keans, enterré sous deux joueurs près du rectangle.Anton Stastny (sa passe a été déviée dans le but par O Connell) et Michel Goulet en avantage numérique ont marqué les autres buts.Steve Kasper, en infériorité numérique, et Charlie Simmer, à quatre contre trois, ont eu raison de Sévigny.Mais n’eut été du brio de ce dernier, les Bruins auraient pris une sérieuse option sur l’issue du match.Le trio de Goulet et des deux Stastny a poursuivi son beau travail' en deuxième période pour inscrire; deux autres buts (les 2e et Se de Gou-; let) en plus de celui de Paiement, son, deuxième du match, pour augmenter leur priorité de deux buts après 40: minutes.Raymond Bourque a été le seul à déjouer le gardien des Nordique^ lors d’une autre attaque à cinq.Sé* Vigny avait mérité cette pénalité dans son altercation avec O’Reilly.Défaite des Expos contre les Dodgers, 2-0 Valenzuela remporte sa première victoire WEST PALM BEACH (PC) - Les Expos se sont butés à un Fernando Valenzuela à son meilleur hier et ont été blanchis 2-0 par les Dodgers à l’issue d’un match de la Ligue des pamplemousses.Encore une fois, le gérant Buck Rodgers a utilisé plusieurs réservistes et il a fait la preuve que les Expos ne jouaient pas pour gagner en envoyant Torn Lawless, Sal Butera et Mike Ramsey frapper à la huitième manche.Valenzuela, qui avait subi la défaite à ses deux premiers départs, n’a donné qu’un simple à Dave Hostetler, une balle qui a percé l’avant-champ, en cinq manches.Il a fait face au minimum de frappeurs, soit 15.Bryan Holton et Carlos Diaz ont ensuite accordé chacun deux coups sûrs aux Expos.Les lanceurs montréalais ont à nouveau bien paru.David Palmer, Steve Baker, Bert Roberge et Jeff Reardon ont limité à sept coups sûrs une formation qui était représentée par ses joueurs réguliers en début de match, à la seule exception de Mike Marshall, qui souffrait d’un virus à l’estomac.Palmer, le partant, a accordé un point, trois coups sûrs et autant de buts sur balles en trois manches.« Je forçais trop mes tirs, a-t-il déclaré.J’ai moins oien lancé qu’à ma première sortie, je ne trouvais pas mon rythme.» Rodgers a confirmé ces propos.A sa première présence, Palmer n’avait donné qu’un but sur balles en trois manches aux frappeurs des Orioles de Baltimore.Néanmoins, une fois de plus le partant des Expos a tenu son équipe dans le match.Al Oliver (2-en-3) a produit le point des Dodgers contre Palmer, tandis que Pedro Guerrero a accueilli Roberge avec un circuit.¦ Les Expos ont causé une certaine surprise en retranchant le lanceur Greg Bargar, hier.« Je n’aurais jamais cru être retranché si tôt, a dit Bargar.J’ai été utilisé à seulement deux reprises et je n’ai pas eu la chance de faire nfes preuves.» « Rodgers (Buck) me considère essentiellement comme un lanceur partant et il y en beaucoup au sein de cette équipe », a ajouté le jeûné homme.Les autres joueurs reti anchés hier ont été les voltigeurs Wallace Johnson et Mike Fuentes, tes lanceurs John Dopson et Mickey Mahler, les joueurs d’intérieur Al Newman et Luis Riviera, et les receveurs George Bjorkma, Jim Cecchini et Nelson Santovenia.Mays et Mantle sont réhabilités NEW YORK (AP) - Willie Mays et Mickey Mantle, qui avaient été bannis du baseball en raison de leur association avec des casinos, ont été réhabilités par le nouveau commissaire du basebaU, Peter Ueberroth.« Je suis heureux de souhaiter la bienvenue à Willie Mays et Mickey Mantle dès maintenant.Ils sont libres dès lors d’accepter des emplois dans le baseball.Toutes restrictions émises contre eux sont maintenant levées », a dit le successeur de Bowie Kuhn, l’homme qui les avait bannis du baseball en 1979 et 1983, quand Mays et Mantle ont refusé de se dissocier de leur emploi d’ambassadeurs de bonne entente avec des casinos d’Atlantic City.Mantle travaille pour le Del Webb’s Claridge Casino Hotel et Mays pour le Bally’s Park Place.Leur role consiste surtout à jouer au golf et à entretenir de bonnes relations avec les meilleurs clients de leur casino respectif.Ils gagnent tous deux environ $100,000 par année.Mays doit travailler une dizaine de fois par mois et Mantle, cinq.Quand Ueberroth a succédé à Kuhn, il avait dit qu’il étudierait les cas des deux légendaires voltigeursl Les deux détenaient, au moment dé leur suspension respective, des postes avec leurs anciennes formations; Mantle en tant qu’instructeur spécial des frappeurs au camp d’entraîne; ment des Yankees et Mays un job d’entraîneur, à $50,000 par année; avec les Mets.Le routier Steve Bauer a confirmé sa place parmi Pélite cycliste européenne JO MALLÉJAC On ne peut nier que les prestations internationales des pistards Jocelyn Lowell et Gordon Singleton sont parvenues à mettre le cyclisme canadien en évidence.Mais il faut bien admettre qu’aucun routier n’avait pu en faire autant jusqu’en 1984.Puis vint Steve Bauer.Deuxième de l’individuelle route des Jeux de Los Angeles (battu au sprint par l’Américain Alexi Gre-wal, suite à une erreur dans le choix du développement lors du sprint final), puis troisième du Mondial professionnel à Barcelone derrière le Belge Claudy Criquie-lion et l’Italien Claudio Corti, Bauer a mis à son actif un exploit jamais réalisé par un coureur amateur tout fraîchement converti au cyclisme pro.Et du même coup il a porté un coup fatal à la tradition voulant que le Canada soit incapable de produire de grands coureurs sur route.Il fallait que cela arrive.Dans son entourage, on ne tarissait pas d’éloges sur cet Ontarien à la santé de fer bâti en force, avec des jambes d’une incroyable puissance.Il faut entendre l’avis de Pierre Harvey, son équipier des J.O., pour s’en convaincre ! Recommandé par le champion mondial 83, l’Américain Greg Le-mond, qui est pour lui un ami précieux, Steve allait bientôt venir PtM>tolater AP steve Bauer grossir, après ce doublé historique, la formation française de « La Vie Claire », dont le chef de file n’est autre que le fameux Bernard Hinault.Ce dernier et Lemond ne se trompaient pas dans leur choix.Steve, fixé en Belgique, n’allait pas tarder à rapporter des (lividendes.Le Canadien a réussi un début de saison en tout point remarquable en France.Débutant sa première vraie saison pro, il s’est aligné d’abord dans le quatrième Tour Méditerranéen, une épreuve de cinq éta pes qu’il a terminée derrière l’Australien Phil Anderson, le Français Eric Caritoux et l’Irlandais Stefen Roche.Il n’a concédé finalement que 35 secondes au vainqueur, mais il a surtout battu des coureurs ré- putés comme le Hollandais Joop Zoetemelk, et aussi Greg Lemond.Six jours plus tard il a participé au Tour du Haut Var, qui n’a pas la réputation d’être une épreuve de tout repos.Il ne s’est incliné que devant Charly Mottet, victorieux du Tour de l’Avenir 84, et Eric Caritoux, révélation du Tour d’Italie 84, ne leur concédant que six petites secondes.Mais derrière lui on trouvait l’Espagnol Munoz, Stefen Roche et Pascal Simon, ijui a été un des grands animateurs du Tour de France 83, et bien d’autres.À peine descendu du Haut Var, 48 heures plus tard, il a enlevé au sprint le Grand Prix d’Aix-en-Provence après s’être échappé à quelques kilomètres du but avec les Français Pelier, Tinazzi et Guyot qui ne sont plus des porteurs d’eau.Il n’y a guère que dans Paris-Nice qu’il a dû baisser pavillon.Et encore faut-il noter que dans la très dure troisième étape qui amenait les coureurs à Saint-Étienne, sur un parcours dantesque, il avait été à l’origine de nombreuses tentatives d’échappée, notamment dans le Col de La Luère, avant de payer sa prodigalité en fin d’étape, ce qui lui a valu de finir au 65e rang, à près de quatre minutes du Belge Eddy Planckaert.Notre homme payait peut-être là sa générosité des jours précédents ?Mais il n’en reste pas moins (lu’il a attiré l’attention des Européens sur le cyclisme à la feuille d’érable, et comment.Ce qui ne peut être que favorable au prochain voyage que l’équipe-route canadienne va effectuer sur le vieux continent.Pour l’instant cette formation amateur constituée par Mike McCloskey (Ottawa), Mark Belger (Toronto), Damien O’Hagan, Andrew Hansen et Paul Tettamanti (tous de Colombie-Britannique), s’apprête à dis- Çuter (du 22 au 31 mars), le Tour du exas, dont nous aurons sûrement à reparler.Ces cinq hommes dirigés par l’entraîneur national Pierre Hutsebault de Montréal, s’envoleront début avril pour Paris, où ils seront rejoints par les Québécois Alain Masson, qui achève une brillante saison de ski de fond, et Gervais Rioux, lequel a déjà fait parler de lui sur la côte d’Azur, où il est en stage depuis le 1er février.Les évènements vont alors së précipiter puisque Hutsebault et ses hommes prendront successivement part aux classiques suivants : — Du 15 au 21 avril : la Semaine bergamasque à Bergamo en Italie.— Le 25 avril au Grand Prix de la libération de Rome.— Du 26 avril au 1er mai : au Tour des régions italiennes.Une seconde équipe ira les rejoindre à cette date du 1er mai à Paris.Le jeune québécois Yvan Waddell en fera partie.Après les patineurs, les skieurs de fond et les skieurs acrobatique, les cyclistes canadiens s’apprêtent-ils à faire des malheurs en Europe ?Bauer en tout cas a donné le ton.SOMMAIRES Leafs 4, Blues 3 Première période —Aucun pointage.Pénalités — Brilz Tor 1:58.Sutler StL 2:09.T.Johnson StL 8:11, Ih-nacak Tor, T.Johnson StL 12:08, Brubaker Tor 18:41.Deuxième période 1— TORONTO, Anderson 19 (Salming, Derlago).8:16 2— ST.LOUIS.Paslawski20 (Ramage, Sutter).8:24 3— ST.LOUIS.Mullen 34 (Federko, M.Johnson).11:32 4— ST.LOUIS.Gilmour 18 (Paslawski, Sutter).14:59 5— TORONTO, Valve 31 .18:33 Pénalités — McGill Tor 3:05.Anderson StL 5:34.Brubaker Tor 9:49.Troisième période 6— TOBONTO,Daoust16 (Vaive, lalrale).19:38 Pénalité — Aucune.ProkMigaUon 7— TORONTO.Anderson 20 (Vaive, Nylund).1:45 Pénalité — Aucune.Tirs au but SI.Louis.12 11 7 0-30 Toronto.9 12 7 4—32 Gardiens — St.Louis: Wamsisy: Toronto: Bernhardt.Arbitre — Koharski.A-16,182 Deuxièma période 4- CHICAGO:T.Murray23 (OIczyk, B.Wilson).7:18 5- CHICAGO:D.Wilson 20 (Oiczyk).16:02 Pénalités — B.Wilson C 7:52, KIrlon V 9:35, Secord C17:38.B.Wilson C 19:49.Troisième période 6- VANCOUVER: Sundsirom 24 (Tant!, Gradin).0:13 7- CHICAGO: Savard 36 (Larmer, B.Murray).3:47 6—CHICAGO: Larmer 42 (Fraser, B.Wilson).15:57 9- VANCOUVER: Smyl 23 (Petit, Tant!).19:06 10— CHICAGO: OIczyk 17 (T.Murray).19:10 Pénalités — Lanihier V,2:11, Ludzik C 10:03, Fraser C 18:39.Tirs au but Chicago.10 6 9—25 Vancouver.11 11 12—34 Gardiens — Chicago.Banner-man; Vancouver.Brodeur.A— 11,355.Kings S, Oilsrs 4 PramMie période 1- LOS ANGELES: Dionna 42 (MacLsIlan, Taylor) .218 2- LOS ANGELES: Dionne 43 (MscLellan.Gsllsy).2:41 3— EDMONTON: Colley 27 (Kurri, Huddy).11:27 4— EDMONTON: Lumiey 8 (Krusheinyski).12:42 Pénalités — Lowe E 3:15, Fo-golin E (mineure, majeure).Williams LA (majeure) 4:52, Hunter E, Galley LA 8:27, Nicholls LA 10:53, Galley LA 14:23, Jackson E 17:12.Deuxièma période 5— LOS ANGELES: Shult 17 (Wells).1.16 6— EDMCÎNTON: Krusheinyski 38 (Kurri, Gretzky).9:43 7— LOS ANGELES: Hardy 13 (MacLellan, Dionne).19:37 Pénalités — Semenko E 2:34, Anderson E (double mineure).Wells.Sykes LA 6:06.Jackson E (double mineure).Nicholls LA 17:32, Gretzky E 18:54.Troisième période 8— LOS ANGELES: MacLellan 30 (Taylor, Dkmne).1:00 9— EDMONTON: Messier 20 (Anderson, Napier).1:46 Pénalité — Williams LA 6:50.Tbs au but Edmonton.9 8 21—38 LosAngeles.14 12 11—37 Gardiens — Edmonton, Fuhr; Los Angeles, Janecyk.A.—16,500.r Dimanche Hawke 6, Canucke 4 »»-.« - _ J-S —-1— iTvmwfv pvnoov 1- VANCOUVER:Tan«35 (Sundstrom, Lanz).0:17 2- CHICAGO:T.Murray22 (OIczyk, B.Wilson).7:58 3- VANtiOUVER: McNab 19 (Lemay.Nasly).17^6 PénalMs — Dupont C 8:29.Hsl-wardV 13:28.^A/T^^-L0/ PBRnapacnank ¦ Brian Hayward, joueur de la semaine Le gardien Brian Hayward des Jets de Winnipeg a été nommé joueur par excellence dans la Ligue nationale de hockey la semaine dernière, suite à ses quatre victoires et à une moyenne de 2.20 buts par match.L’Ontarien de 24 ans a été préféré au gardien Pelle Lindbergh des Flyers de Philadelphie et au vétéran joueur de centre Marcel Dionne des Kings de Los Angeles.Hayward - avec neuf victoires à ses 10 derniers matches - a amorcé la semaine en repoussant 28 rondelles sur 31 dans un gain de 6-3 contre les Devils du New Jersey, n a ensuite écarté 28 tirs du Canadien dans un gain de 4-1 au Forum.Puis, contre les Nordiques, il a effectué 29 arrêts dans un gain de 3-2 en prolongation, avant de se (iistinguer de nouveau dans une victoire à domicile de 5-3 contre les Sabres de Buffalo.Hayward a été embauché à titre d’agent libre en 1982, en provenance de l’Université Cornell, tout comme le fut le fameux Ken Dryden du Canadien.¦ Le Canada Invaincu en curling JONKOPING, Suède (PC) — Le Canada et la Suisse sont les deux seuls pays avec des fiches parfaites de 3-0 au championnat mondial féminin de curling disputé à Jonkoping en Suède.Après une écrasante victoire de 13-3 contre les Etats-Unis dimanche, les Canadiennes ont eu le rôle moins facile hier, en dissent de justesse 7-6 du Danemark et 4-3 de la Suède.Le Danemark, la France et la Suède présentent des fiches de 2-1.L’Ecosse, l’Allemagne de l’Ouest et les Etats-Unis ont des dossiers de 1-2.L’Italie et la Norvège ont jusqu’à maintenant encaissé trois revers.¦ Exploit de la France au hockey SAINT-G ERVAIS, France (AP) — La France a réussi l’exploit de battre la Yougoslavie 2-1 hier à Saint-Gervais.Grâce à ce succès chèrement acquis, les Français ont pris la tête des championnats du monde groupe « C » et fait un pas très important vers l’accession en groupe « B ».Les Français auraient pu creuser l’écart dès le premier tiers-temps qu’ils dominèrent outrageusement.Mais, à cause de certaines maladresses, à cause aussi de l’excellent gardien yougoslave Lomov-sek, les Tricolores ne purent trouver la faille qu’une fois par Leblanc d’un beau tir de la lijgne bleue.En seconde période, les Français plus rapides et plus agressifs prenaient le large grace à Favre. 24 Le Devoir, mardi 19 mars 1985 LE DEVOIR ECONOMiaUE AU JOUR LE JOUR ¦ LE NOMBRE DE FAILLITES A DIMINUÉ AU CANADA PC — Le nombre de compagnies et de personnes ayant déclaré faillite est tombé à 2,441 en février contre 3,0nen janvier, a annoncé le ministère des Consommateurs et des sociétés, hier.Pour les deux premiers mois de l’année le nombre était de 4,834 comparativement à 5,833 un an plus tôt.Les faillites d'entreprise se chiffraient à 1,507 durant les deux premiers mois de cette année, comparativement à 1,744 en 1984.Voici la répartition des faillites par province pour les deux premiers mois de 1985 avec, entre parenthèses le nombre enregistré dans la même période en 1984: Terre-Neuve: 14 (7); Nouvelle-Ecosse: 36 (43); Ile-du-Prince-Edouard: trois (inchangé); Nouveau-Brunswick: 17(20); Québec: 465 (630); Ontario: 404 (483); Manitoba: 50(61); Saskatchewan: 64 (61); Alberta: 223 (183); Colombie-Britannique: 227 (253); Territoires du Nord-Ouest: zéro (inch.); Yukon: quatre (zéro).¦ Lawson dépose son budget AFP — Le chancelier de l'échiquier, M.Nigel Lawson, a fait approuver hier en conseil de cabinet le budget qu’il exposera aujourd'hui aux communes et qui doit déterminer l’évolution de l’économie britannique au cours des douze prochains mois.Dans les milieux d’affaires on prévoit généralement que le grand argentier s’efforcera de promouvoir la création d’emplois alors que le taux de chômage approche de 14 % et d’alléger modestement l'impôt sur le revenu comme promis aux électeurs, tout en renforçant son action anti-inflationniste pour défendre la livre sterling en rassurant les milieux financiers internationaux.En contre partie, l’imposition indirecte devrait être renforcée.Pour combattre le chômage, il annoncerait une série de mesures comportant le doublement d’un à deux ans de la durée des stages de formation professionnelle offerts aux jeunes à la recherche de leur premier emploi, l’abolition de la cotisation patronale à la sécurité sociale pour les moins de 18 ans, la suppression de certaines prestations de la sécurité sociale dont bénéficient les moins de 18 ans pour les encourager à chercher un emploi, et le relèvement du seuil salarial à partir duquel le salarié et son employeur doivent contribuer à la sécurité sociale, de façon à rendre plus attrayants les bas salaires.¦ Le Japon fabriquera d’autres avions de combat AFP — Le Japon envisage de fabriquer sous licence des avions de combat réalisés en coopération par la Grande-Bretagne, l’Italie et l’Allemagne de l'Ouest pour en faire dans l’avenir la principale composante de sa force aérienne de combat, a indique hier un quotidien de tokyo, le Yomiuri Shimbun.Le journal, qui cite des sources de l’agence japonaise de défense, précise que le Japon possède actuellement 70 avions F-1 Tornado de fabrication japonaise, mais que ceux-ci pourraient être remplacés dans cinq ans.Ces deux types d’appareils ont en commun d’être a atterrisage et décollage courts.¦ Premier emprunt soviétique en sterling AFP — La banque du commerce extérieur d’URSS, Vneshtorgbank, va lancer le premier emprunt soviétique libellé en sterling — d’un montant de 75 millions de livres — sur le marché international des capitaux, apprend-on dans les milieux bancaires londoniens.Émis pour sept ans par l’intermédiaire d'un syndicat bancaire international dirigé par la Lloyds Bank, il portera un intérêt supérieur au taux interbancaire londonien de 0.25 % pendant les trois premières années et de 0.375 % pendant les quatre dernières.On prévoit dans ces milieux qu 'il y aura excédent des souscriptions.¦ Hausse des exportations en Allemagne AFP — Les exportations ont plus que jamais soutenu la production automobile ouest-allemande en février, 64 % des voitures fabriquées en RFA ayant été vendues à l’étranger contre 60 % en janvier, a annoncé hier l’association ouest-allemande des constructeurs automobiles.Au total 240.800 voitures particulières sur les 375.000 sorties des chaines de montage de RFA en février ont été exportées.Au contraire, indique l’association, les ventes sur le marché intérieur ouest-allemand ont fléchi et le niveau des stocks, dans les usines comme chez les concessionnaires, a augmenté de 30 %.Cette baisse des ventes, observée depuis plusieurs mois, est due aux incertitudes concernant l’introduction de nouvelles normes de pollution nécessitant l’utilisation de catalyseurs, les acheteurs potentiels préférant différer leur décision, ajoute la VDA.¦ Des fins de mois difficiles en Israël AFP — M.Dov Neigger, directeur général du service des impôts au ministère israélien des Finances, se plaint de ne pouvoir boucler ses fins de mois.« Après déduction de mes impôts sur le revenu, mes rentrées nettes ne dépassent pas $ 700par mois, a t-il déclaré au journal Yedioth Aharonoth (indépendant).Bien que ma femme soit obligée de donner des leçons de piano pour compléter nos revenus, nous n 'y arrivons plus, a t-il ajoute en soulignant qu’il aurait pu, compte tenu de son âge, faire valoir ses droits à la retraite mais qu’il restait à son poste parce qu’il croyait à l’importance de sa mission.Luc Plamondon fonde une société de perception du « droit mécanique » ANDRÉ BOUTHILLIER Le compositeur Luc Plamondon a annoncé en fin de semaine la création de la première véritable société de perception canadienne du droit de reproduction — ou «mécanique» — des oeuvres musicales.À compter de mal, la nouvelle Société du droit de reproduction des auteurs, compositeurs et éditeurs du Canada (SODRAC) s’occupera de percevoir le droit mécanique (deux cents chaque fols) dQ aux auteurs et compositeurs canadiens pour toute oeuvre musicale reproduite notamment sur disque, sur bande magnétique et sur vidéo-cassette.La Société professionnelle des auteurs et compositeurs du Québec (SPACQ), présidée par Luc Plamondon et regroupant les plus importants auteurs-compositeurs du Québec, détiendra au moins 50% des actions de la SODRAC.La Société de droits d'exécution du Canada (SDE) et la Société française des Auteurs Compositeurs Éditeurs de musique (SACEM) se partageront le reste à parts égales.L’initiative de la SPACQ vise à combler un vide dans la perception des droits d’auteur musicaux.Il existe deux droits distincts pour les oeuvres musi- cales: le droit d’éxécutlon et le droit mécanique (rebaptisé «de reproduction»).Le premier permet à un auteur de percevoir une royauté lorsque son oeuvre est utilisée, par exemple, par une station de radio ou de télévision.Pour le recevoir, l’auteur peut compter sur les services de deux sociétés de perception canadiennes, la Société de droit d’exécution du Canada (SDE) et la CAPAC, Dans le cas du droit de reproduction, la situation était cependant devenue très confuse.Les auteurs devaient soit passer par une filiale de la SDE (Ca-namec) pour la perception de leurs droits à l’étranger seulement, soit par la SDRM (la filiale cana-aienne de la SACEM ), soit par la Société générale des droits d’auteurs (SGDA), soit par des agences dites «privées» ou soit compter sur leur propre initiative.L’une de ces avenues, la SGDA, qui représentait aussi bien les créateurs musicaux que littéraires, a récemment fermé ses portes.Pour rationaliser tout le reste, la SDE et la SACEM ont accepté de fusionner leurs entités respectives responsables du droit de reproduction dans la nouvelle SODRAC pour «créer au Canada une société unique de gestion du droit de reproduction des oeuvres musicales».m La SDE et la SACEM ont accepté d’apporter à la SODRAC leur soutien technique (utilisation par la SODRAC de leurs bureaux) et financier «si nécessaire» afin d’aider ses membres à s’assurer du contrôle de l’utilisation de leurs oeuvres par des procédés de reproduction sans cesse développés.D’ici le mois de mai, la SPACQ, la SDE et la SACEM élaboreront ensemble les statuts de la nouvelle société et nommeront son conseil d’administration, dont la présidence et la moitié des sièges seront occupés par des auteurs et des compositeurs canadiens.Commodore lancera bientôt deux nouveaux micro-ordinateurs pour la petite entreprise ANDRÉ BOUTHILLIER Sans délaisser complètement le marché des ordinateurs domestiques et scolaires, la compagnie Commodore frappera à la porte des marchés de la petite entreprise avec le lancement, ce printemps, de deux modèles haut de gamme, le Commodore PCIO et le Commodore 128.De passage à Montréal, hier, le président de la compagnie, M.Alfred Duncan, a expliqué que Commodore avait dû modifier sa stratégie en raison de la percée réussie par le micro-ordinateur PC Junior d’IBM et l’Apple lie au cours de la dernière période des Fêtes.« Les ventes d’IBM et d’Apple au Canada ont augmenté avant Noël, alors que celles de notre Commodore 64, dont le prix est pourtant peu élevé ($249 contre environ $2000 pour un Apple IIC), ont plafonné.Cela prouve que les consommateurs sont maintenant prêts à acheter des appareils plus chers et plus sophistiqués», a expliqué M.Duncan.Avec ses deux nouveaux appareils, Commodore visera principalement le marché de la petite entreprise.«Environ 92 % des entreprises canadiennes ont un chiffre d’affaires inférieur à $1 million et 60 % des compagnies cana- diennes emploient moins de quatre personnes.C’est à ce marché que nous voulons nous adresser en priorité», de dire son president.Assemblé en Allemagne de l’Ouest, le Commodore PCIO est un ordinateur compatible avec IBM.Il est une version modifiée du fameux appareil Hypérion développé par la compagnie Bytec-Comterm, de Montréal.Comterm a été obligé d’abandonner la production de l’Hy-périon original en raison de la concurrence féroce livrée par les autres portables compatibles avec IBM.Le Commodore PC 10 sera vendu aux entreprises et aux écoles à un prix moitié moindre que son équivalent de IBM, le IBM PC, soit environ $2,000.Le Commodore PCIO a une mémoire vive de 256K extensible à 640K et deux unités de disquettes de 360K, double côté.La mémoire vive du Commodore 128 peut être augmenté à 512K.Il coûtera $500, excluant les lecteurs de disquettes, le moniteur et autres accessoires.Ses pièces seront fabriquées à Hong Kong, au Japon, en Grande-Bretagne et en Allemagne.L’assemblage final se fera aux États-Unis.Le président de Commodore a expliqué que son entreprise ne projettait pas de fabriquer aucun appareil Mazankowski dote Air Canada d’un conseil teinté de bleu PAULE DES RIVIERES OTTAWA - Les 13 nouveaux membres du conseil d’administration d’Air Canada ont tous des liens avec le Parti conservateur et une majorité d’entre eux a travaillé d’arrache-pied durant la dernière campagne électorale pour défaire les libéraux.Les successeurs de l’équipe que le gouvernement conservateur a congédiée récemment incluent en effet les noms de MM Frank Moores, ex-premier ministre conservateur de Terre-Neuve, qui est un conseiller de longue date du premier ministre, M.Brian Mulroney, David Angus, un avocat montréalais président de la campagne de financement du Parti conservateur, Fernand Roberge, gérant de l’hôtel le Ritz-Carleton de Montréal et un des principaux organisateur pour le PC au Québec.Ami personnel du premier ministre, M.Roberge a participé à la recherche de candidats conservateurs dans les mois qui ont précédé l’élection fédérale.M.Jacques Blanchard, de la ville de Québec, figure aussi au nombre des nouveaux administrateurs d’Air Canada.Il a déjà occupé la vice-présidence du Parti pour le Québec et, en tant qu’organisateur en chef pour l’Est du Québec durant la dernière campagne électo- 0 M.Frank Moores rale, a rendu de considérables services au Parti.Les autres nouveaux membres sont MM Peter Brawden, ex-député de Calgary, James Macaulay, qui fut l’organisateur de la campagne électorale des conservateurs pour la Colombie-Britannique, Fred Dickson, un autre directeur de campagne fédérale, mais cette fois pour l’Est du Canada, ÎPaul Mitchell et Ralph Fisher, membres du Parti conservateur on-tarien,Jim Ross, membre du Parti conservateur du Nouveau-Brunswick, Duncan Jessiman, de Winnipeg, et Ken Waschuk, de Régina, deux gros organisateurs pour le Parti dans l’Ouest.Une seule femme accède au conseil dd’administration de la Société d’Etat, Mme Gayle Christie, elle aussi un membre en vue du Parti, dans la région de torontoise.Les accusations de patronage n’ont pas tardé à fuser hier aux Communes mais le ministre des Transports,M.Don Mazankowski, a fait valoir que «ce sont tous des gens de valeur, des Canadiens qualifiés qui représentent toutes les régions du pays».«Air Canada a un cer- tain nombre de défis à relever et il n’est que naturel de désirer que les membres du conseil ré-flètent l’approche et l’attitude du nouveau gouvernement.C’est ce pou-quoi la décision a été prise», a déclaré le ministre.Seuls les présidents d’Air Canada et du conseil d’administration, MM Pierre Jeanniot et Claude Taylor, ont échappé à la vague qui a déferlé sur la Société d’Etat.Contrairement aux autres membres, les présidents ont des attaches contractuelles plus solides avec le gouvernement, ainsi qu’un salaire assuré.Les autres reçoivent un jeton de présence de $300 pour chaque réunion a laquelle ils participent plus $250 par jour pour leurs frais de dépenses.Le député libéral Don Boudria a vertement dénoncé les nominations, qui s’ajoutent, a-t-il déclaré hier en Chambre, à une série de nominations politiques s’élevant à plus de 160, au cours des deux dernières semaines seulement.«Au mois ae juillet dernier, M.Mulroney promettait « une nouvelle dimension d’objectivité’ dans les nominations futures et il promettait aussi que tout le processus de nominations politiques serait revu par une commission parlementaire, pour le d^litiser», a rappelé le d^uté en sortant de la constate que le premier ministre vit très au Canada «parce que ça nous coûterait trop cher».Par ailleurs, Com- modore mettra en mar- nateur portatif pas plus ché le Commodore LCD gros qu’un porte-docu-( affichage à cristal li- ments de taille normale, quide), un nouvel ordi- avec lecteur de disquet- tes intégré.Sa mémoire vive possède 34K et son écran offre 16 lignes de texte à la fois.mal avec ses promesses et que les récentes nominations à Air Canada sont en contradiction flagrante avec son discours de campagne.Si encore, a fait valoir le député, les nouveaux membres étaient des experts de l’aviation ou des transports.«Même pas».Ce manque d’expertise, le ministre responsable de Air Canada l’a contesté en Chambre lorsque le député néodémocrate Nelson Riis, a raillé M.Mazankowski pour avoir choisi M.Angus.Le ministre des Trsnports a répliqué que M.Angus avait de l’expertise dans le secteur des transports marins.'N 4 Balance USA mière de cette situation pourrait être un renouveau des tendances protectionnistes aux États-Unis, ce qui risque de les exposer à des représailles, sans parler d’une augmentation des prix si les produits étrangers, moins chers, ne peuvent plus y accéder.M.Ortner estime que la meUleure façon de réduire le déficit commercial est de diminuer le déficit des finances fédérales.Cela aurait pour conséquence une baisse des taux d’intérêt, donc une baisse du dollar puisque les investissements des étrangers aux États-Unis ne seront plus aussi attirants.Et un dollar plus faible rendrait à l’industrie américaine sa compétitivité.VOUS N'AVEZ PAS DE TEMPS À PERDRE! Nous le savons.C'est pourquoi, à la Banque Nationale, nous avons créé un réseau de centres de prêts commerciaux qui s'étend à travers les principales régions du Québec et des provinces de l'Atlantique.Près de 200 directeurs de comptes sont à votre disposition, capables de répondre rapidement et efficacement à vos besoins financiers.Ces directeurs, bien intégrés à leur milieu, jouissent d'une grande autonomie.La prise de décision est ainsi très rapide, vous évitant toute perte de temps et d'énergie.Communiquez avec le directeur de compte de la Banque Nationale de votre région.À la Banque Nationale, on ne vous fera pas perdre votre temps.LES SERVICES AUX ENTREPRISES BANQUE NATIONALE DEPUIS125ANS
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