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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 31 août 1957
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1957-08-31, Collections de BAnQ.

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>'J3 Pravitlon, m*t*«rolo«iqiM» NUAGEUX AVEC PERIODES ENSOLEILLEES ¦ BU1 Kn m / ffii V YB Titt du lour : Maximum: 68 H jB*j ¦ B H*j fif mmm Bbff 1.AROLLINAIKI.tap.Oiailemet* dr 1 (imnriitelt rie J A ftnretl» Shearer Lumber Co.Ltd Dpllcirn d'Ovdmitintic# MONTREAL FAIS CE QUE DOIS UH Sabit-Danl, - CR.MtTt VOL XLVIII — Nn 205 MONTREAL, SAMEDI 31 AOUT 1957 10 sous le numéro Le monde ouvrier en.La CTCC et le CTC confirment que la «marche sur Québec” aura .'Yf/.r.QUATRE COINS du monde.1 ! y Hongrie: le vice-president du Conseil demande que Nagy subisse un procès Irs droits sacres des ouvriers Iqirune solution celle de remplacer nos hommes I Quebec.politiques de l e monde du travail e>t en 'O dirixera vers Quebec De 4 heu-1 mandant d'intervenir dans le con ebullition et les leaders ouvriers res a B heures, ries manifestations’fin qui oppose le* travailleurs de de la province ne voient mainte 'se dérouleront devant le Parle- la Canadian Celanese à Drum nant plus pour faire reconnaître ment.Imondville et les employeurs.Rejoint par telephone.M.Jean , , , , Marchand, secrétaire general de ''r 'nu•, Pn,> Npn vouloir la (TCI , a bien voulu nous faire,‘n consideration la re 1 la declaration suivante: fiuéte en dissolution presentee le ?b juillet au secrétariat de la pro- BUDAPEST.— L» vica-préiidtnt du Conseil, Antal Apro, a Hnnhv.u i h»7 a Mur" ‘ de la CTC C ont vince par les membres de l it demanda |eudi dernier au cours d’un meetlno politique, que Lui- s l1ncide,n,s san decide que le moment était v cnu Lori.nlion des employes de la ta I ancien premier ministre Imre Nagy, qui a dirige le gouvernement ! 'l'T' , n Ù “ i PU P/0 H.i.ron „.i,_____a h0"1 ,'t Drummondville.t e publie sur la gravité de la situa l’opinion qu apres ce délai une que de con decision favorable devrait être rc travail rendue.l,es membres roncernes taire."Tous doivent apprendre de façon éloquente que quiconque T Urummondville.le publie sur la gravité de lève le main contre la loi du peuple subira un châtiment exem- îe,'a dfM,laln la uiarcbe sur Que non.S'il ne s agissait qu Plaire.Nos tribunaux doivent demander dis compte, aux cri™ bPC ?,UI Vlr,n d el,lc„Tc®nf,,;n,r d^'"' d'int?.-«t entn nel, et personne, qu'il soit écrivain ou premier ministre, ne doit i-T.- hmr'ïnrév n.i^ So r,,o lu leUr-S ‘*t palr?nS' n o U s aurions désirent la dissolution immédia échapper à la vengeance du peuple.Il ne faut pat punir seulement ( ( nu r apies-midi.Au coula (k mauytsic grace* don faire un (|e cette supposée union dite le.exécutent, mai, surtout ceux qui ont conduit « a n« gens «semblées qui se sont tenues point majeur, mais les valeurs qui de compagnie ', dans la voie du crime.Naqy savait ce qu'il faisait - il fut min?s*?è ;i l>ul‘l,re •’t Montreal, les pnnci sont en jeu presenti ment sont pendant plus de dix ans." On sait que Imré Nagy est actuellement T'* po‘n‘s d^ r,el,P ma,rchc °1?1 ,,.cau,cO“P P>u*.fondamentales.[I La situation des employés du dans un.prison soviétique en Roumanie.C'est le pr.miérVTo" 'V prer,s„es.0,1l1 ressort que le s agit de savoir s, les syndicats textile a Drummondville menace aii'un m.mhra ri,, nA.iuarMAm i/.j j j " ’ monde ouvrier lient par cette ma- ouvriers vont continuer a être mai l'on fasse subir un procès a Naqy f *m*" * PU qU*m*n qü' "ilP!i‘*,io" de masse d une part à brimés et menacés continuelle jmen.„ rovnller raltonlion du public rl ment dans leur existence meme.rffPt décidé un lock-out dos lia Moyen-Orient: Franco propose sa médiation I?,P.pP„!PL.au gou ‘?Jp'.»pl-»« d« ‘fortement de la Hfl üil ¦pt entre les pays arabes et occidentaux vernement ses obligations.vailirurs de se grouper pour linr jfj|a'tur(y protection.Or ce qui se passe ' M Provost, president de la sous l oeil enmpliee de l'autorité 1 r'"’ '’•‘('ston a elr prise, on I.ONDRES.- Selon le correspondant a Madrid du oimtidien rT(J 3 rov'’,p BUX Jnurnali-itp?>pv goinernementale est illegal el '1pn souvienl, a la suite du refus londonien Daib Mail ”, le général Franro aur.ui récemmenl offert SrandPS liSnPS dp rP,,,‘ marche moralement conteste.,lp ^ emoloves de travailler sur t plusieurs Etats arabrv de muer le rôle de médiateur entre eux ',ul f,p Croulera le 7 septembre .!ro,s machines a tisser rommei el les gouvernement de» grandes pui.-ances ocridenlales a propos Lp Hepart aura lieu a 7h.30 au rS0C,1Ptem ,7' dr'l.?x,Spalt u' les sentiments Pacifistes que M “ ' d.u„. talion officielle des associations la t onfedération des ira ,’leur j patronales et des organisations catholiques du t'a >da r ' " o 'yndtcales de travailleurs.De plus, la un rêve qu'il caressait depuis \>s membres seraient, en nombre longtemps.égal, des représentants patronaux la» volume compte Ma article., et des représentants svndicnux et dont les t xtes an:;l .s et franca ils ne deviendraient pas ries tone-tiennent dans 250 jiug'- l.e curie tionnaires du service civil Ainsi, abroge purement et simplement il v aurait consultation officielle, tonies les lois et tous les rèaiii-J représentation officielle et partiel-monts existants, ainsi que to-s or- ration à l'élaboration ou a l ap ganixmes gouvt-rnnmeniaux.et, a-,plication, selon le cas.de la légis-pies un tabula rasa complet, r.'- lation du travail Les divers orga-fait avec unit!- un système juridi-jnismes seraient donc des organis-que devant régir le travail orga- mes tripartites avec représentation mse dans la province de Québec, du gouvernement, des associations L'introduction de dix pages «.patronales ei des organisations ronsaeree a l'histoire de U legK.syndicales rie trav ailleurs comme lation ouvrière a l'étranger au Ca- la méthnde en a ele suggérée de nada et dans la prov ince de Qué- nuis I!>1!> par le Traité de Versatl ber les.' '1 Picard a rédigé lui-méme un texte soulignant les innm atmns re iultant de son projet de rode.t _i,P Code du Travail vise à I —la* Code du Travail érigé la protéger efficacement l exercice du 'égislation du trav ail en un s\ '- droit d'association des trav ailleurs terne juridique particulier et rem- cl interdit, par des mesures effica-place les lois éparses el fragmen- ces, les "unions de compagnies laires édictées depuis environ un les "syndicats de boutiques" te dits divers Des automobilistes irresponsables ! La (trail if'aiiaciation demi siècle.2—Le Code du Travail de re'oudre plus rapidement plus efficacement, grace a de Code protège les travailleurs con- tîntes syndicales, établit un nouveau regime de négociations roi-lecilves.Dans ce nouveau regime, le Code fixe d'abord la definition de la convention collective.Voici les deux arlicles qui contiennent cette définition: "La convention collective de travail est une entente écrite relative aux salaires, aux conditions de Iravail el d'emploi, Intervenue entre, d'une part, un employeur, et d'autre part, une organisation syndicale de travailleurs.La convention collective peut egalement être conclue entre, dune pari, plusieurs employeurs, une ou olu sieurs organisations d'emplnv-j purs, et d'autre part une ou plu i sieurs organisations syndicales de, trav ailleurs."La convention peut régir les sys-j ternes de rendement, les pensions de retraite, les plana d'asturan-l ces.les prestations supplémentai ' res aux prestations d assurance-chômage, ei régir toutes aulres| mesures de securité sociale et de bien-etre sur lesquelles les par lies tombent d'accord." Que se passera-t-il lorsque, dans •'.lai un dev oir à remplir el n rertama automobilistes continuent a v loler ainsi la loi, je les enverrai en prison".(' est ce que déclarail le juge en chef Itoland Paquette, de la Cour municipale, dans un severe aver-finement aux automobilistes qu il qualifie d'irresponsables "(¦"est la première fois depuis que |e suis sur le banc, a dit le juge, que nous avons tant de cas d'aulomohilistes irresponsables.Dans la plupart des cas.il s agit d'automobilistes ivres et j hesile à avoir recours à la prison parce qu'il s'agit de jeunes gens qui Un curé de Drummondville s'en prend aux "grèves tapageuses Ditt'MMONUVIl.l.K.Utié.(!*(') — Si le prélre doit n'abstenir de faire de la politique il peut accueillir avec une attention égale toutes les opinions honnêtes qui ne contiennent aucun élément subversif, a déclaré jeudi soir l'abbé Frédéric Té-treault, curé de la paroisse de l'Immarulée-Conreption, à Drummondville.S'adressant aux membres ducnviron 1.400 employés qui presque présentés jusqu'en 1059 par un» as-declaration en marge de quatre (-|||h pjeheiieu de l'endroit, l'ab lions sont domiciliés dans la pa sociation indépendante d'employés, condamnations qu il a P'nh p.Tétieaiilt.en soulignant lerioisse de Iimmaculée-Coneeption.Le Syndicat de* ouvriers du léx-coniff Qê* automoniliMcs, fiivpr.i ««prêts de l'apostolat du tile d’Amérique soutient, de son Relanger.I» ans 3H0;i rue Sic prptre, s est arrête au rôle socisl A la succursale syndical» d» côté, que la convention de travail ( atnenn» est.Albert Savard, 20 )uj convj,,nt ,|e jouer.Drummondville qui.romme celle conclu» avec cett» association exans, de Sl-Leonard-de-J orl-Mau qe Sorel, demande la reconnais pirait en mai dernier ei que la Ca nee Osias Cloutier, 20 ans, 5744 “Ce ne sont pas les contrats .sance.la Commission des relations nadian Celane.se s'est empressée ru» Deloritnier, et .1 Caul ( hain-i collectifs, a-t-il déclai-é, ni 1rs ouvrières du Québec a exposé d'en conclure hâtivement un» nnu pagne.25 ans, d» Terrebonne salaires annuels garanlis ni la qu elle est dans l'incapacité de la velle avant que la Commission ne hausse exagérée des salaires., lui accorder, les ouvrier* étant re se sou prononce».n'ont nas do dossier criminel, mai* si la chose se continue, je n'aurai plus aucun choix", lai juge Paquell» faisait celle I.es amendes variaient de 1100 encore moins les grèves tapageu a 420(1 avec suspension '» ;„"'qm"a;i;ene'ronïV.:nlen’l'e'''në raue du permis de conduire.rPMaHlre entre patrons et ou U- t- J.» _____I ., vriers, mais bien la pratique d» tragédie d Issoudun.toujours obscure Ia charité chrétienne Voilà et , , , , , .qu'enseigne le prélre qui coin 1 avion ( laide ries dehn* re prenrf son rA|e SOf„| rueillis l e iravail doit rommeiv cer la semaine prochaine : M Un rèl» spiritu»! Fournier s'est derlare incapable de prévoir le temps qu'on lui j,s que nous y sommes danseront arrivés seront exposées *a n,p- mais pas pour des fins de , ¦ , _____ ' lune entreprise, un syndicat a ol>- permet ,r*‘ !c-‘i congédiements * ‘.“•''•tenu l’adhésion de la majorité ah Kr'r.r; 5 rtÆ ^.travailleurs?Le syndi Quebec - L'examen sommaire de la maiorite des débris du DC 4 qui s'e.sl abattu non loin ri'Issnuriun.a 30 milles au sml-miest de Quebec, le 11 août, n aurait amené la découverte d aucun indice permetlant de fixer la cause de I'arcident, a I-on appris de source bien informer Tout porte cependant a exonérer du blâme la structure même de l’appareil.L’enquête, au deuxième stade portera sur la reconstitution de POUR REMEDIER AU MARASME FINANCIER Un appel des municipalités aux gouvernements supérieurs -.» .ii a Manoir Richelieu, Pomte-au-Pie, II y a dans re domaine, pour- ors dune enquête publique que Propagande Hi^se o û r^ ^ m* o mi n c é - 31 " ,de notre envoy» spécial) - suit-il.un travail d'envergure.le ministère instituera ultencu- î „*ln0.he i l'nressmn des r»me maire de Chicoutimi.M Ro pour noire association si nous rement, a Québec.Gauthier a suggéré hier, voulons corriger la situation qu, s l'intervalle, l'enquête du "If, * SM'oicaux (le wruiii ¦r s'ouvrira le 5 septem- vl, f* *J.e borel.ou les suceur D»n roroner s'ouvrira le 5 sept hrc au quartier général de la Sûreté provinciale a Québec.Des mesures sévères el rapides cat n'a qu'a se présenter au bu techniques plus appropriées.les-fj„t?i,C5tjor«,»i«'S!1t?f |-rau de l'employeur, lui donnerl devant les délégués au 36cme s'est rreée à la suite d’une aug sales du Syndical des ouvriers do rongrés annuel de l'Union des mentation fantastique dans le textile d' Amcnque r.-clamcnt d e- Municipalités de la province, reu nombre des véhiculés automobiles De reconnues comme les agents JJ|* givers ê*u„i illosien , .négociateurs des quelque 2,000 munlclPamcs de se oinger \,rs Ventes de drogues sans prescription employes des filatures de la les gouvernements supérieurs M cjauihier a affirme que les * * rwiiir rthtnmr imn nurl nos imnritv t problèmes qui découlent des rela- ,'nn,rP 'pn < xv ivdicale et fourni, des notes ex- entente est valide.Les parties n’i-e de la Commi'.sion Accidents p|ira,ivPS , r les diverses formes rom devant la Commission des re.aonverocmon l, Ho onnent '' connues rie sécurité syndicale.lation* de travail que s'il y a gouvernemen et deviennent a doute sur la majorité ou si elles compter rie leur nomination, d - Négociation» collective* ne peuvent s'entendre sur les fonctionnaires du service civil i ________ Avec l'applicalinn du Code du Tra- 7 —Le Cixle du Trav ail, après .nP„nPia,i„n, vail, les presidents des commis avoir protégé efficacement les ac I R n' I Qu un syndical soil directement — - reconnu par l'employeur ou qii'iL NECESSITE D UNE DOCTRINE DI L ENFANCE g d^M'avarTun ‘ el' l'aulre cas sont sur un pied d'éga- LONDON.Ont.— 1^ Docteur C A Morrell, du ministère fedr ral de la Santé, a dit que 127 pharmacies seronl accusées de violation de la Int sur les ali ment* el les drogues pour avoir vendu des barbituriques et des sédatifs sans ordonnances du médecin Le Dr Morrell s toulefnis ajouté devant l’Association ca nadienne des chefs de police qu'il n'v a pas de preuve que les magasins en question ont fait le tra- Canadian Celanese Company.nés rumeurs au sujet nu promc- ia reueiauon vn-s travailleurs oc • __chari me des barbituriques au Canada, Québec, ainsi que d'autres repré luthier ! noté av e a rareté ”e ^ mais il est irès difficile de con- -.entants ouvriers, avaient pris la q“* '?/*"** h« Des naître la situation v er,table.Le parole, invitant les membres du ' *!£n a Tel rell." La famille contemporaine éclate.le monde entier déferle sur elle ." lltc.fécurjt* tyndical* pour obtenir une part des impôts munic|pa|ltél( se sont fajt une fie dos drogue* payes par les contribuable!.fausse illusion lorsque îe gouver- Le Dr Morrell du avoir entendu M; Roger Provost, président d( nariant „„ rniirs de la céremo nement provincial a pris a sa des rumeurs au sujet du prohlè- la héderation des Travailleurs du n,p d'ouverture du congrès M eharge une plus grande part de "assistance publique.Nous étions *1Purei,x ^ nouve",• -¦ , i i .crédit sool Actuellement les deux a I effet que le gouvernement dl ministère « efforce d'obtenir dos cierge ainsi que les éducateurs s PrP ’’ onl u, ' SnMissanU mmuait 1» pari des jnumcipalités informations afin de determiner "sortir de leur tour d ivoire" et a ^ur le* m^iciMUté.ar la suite que 1* nese.a Drummondville.compte htmet" nécessaires aux besoins gouvernement, voulant aider les des municipalités et meme si on hôpitaux, avait décidé de porter _________________________________offre toutes les garanties neces- de 57 50 à S10.50 par jour le prix saires.a être payé conjointement par le Dans les cas ou des finance- gouvernement et les municipa-ments ont ete faits, dit M Gau blés.(hier, le coût du loyer de Car Celle décision, dil-il.sappli-gent a augmenté sensiblement.Au que dans les cas d'hospitaiisa posés à Québec appartiennent .I p°ùt plus élevé des emprunts lion sou* l'asaistanca publique au peuple polonais et qu'il est ,,n tÂmnin municipaux s'ajoute également dans les hôpitaux classe* A-l.ee malheureux que les Polonais ne Un Tem04n I augmentation du coût de la qui représente environ 25 hopi- ouïssent le» voir * main-d oeuvre et des matériaux taux dans la province.Ce geste y ¦ ¦ , L’un des témoins entendus en l.e contribuable, de plus, a desTut apprécie par les hôpitaux Dec füUX billet! en circulation (raison des procedures d extradi exigences accrues qui augmentent|mais au grand désespoir des mu Québec n’est pas justifié JTlp|0VPllr son oj^ dp ronvpn 'l’IP ptp lp Problème enfance a .*«•• ,ion‘collective ou ses demandes Hier, au cours d une cnnferen-qui* aujourd hm une dimension nan, |ps quln7e jollrs sujvantJ ce de presse.M Rene Finkelstein.tou e nome le.parce que la fa- l>mptovelir dol| ’oumf.,trP 5PS: directeur de II mon de* Oeuvres mille a éclaté .ladis.I cnfanl (.on,rP.prnpoMtlon5 par prnt 1/>s Calhnlicmcs de France et secre- recevait tout de sa famille y rtjps rencontrent a leur con-1 lairc general du R ! ( h .a rap- compris tusqu a récemment.1 tns- VPnancp ma„ si ,prè, dpux mois pclc que celui-ci entend conside- trucDon Auiourd hui a famille dp nPROciations a compler dp ,a re, 1 enfant «nus tous *e.* aspect.*, ne vil plus en circuit ferme: es datp où |p svndjcat a soumis ,ps ¦'-r problème de I enfance est enfants prennent dç plus en P'"-» dpmanr|P!t 1|'n v a pa?PnlPntP !ps un tout nn ne saurait le fragmen dP choses a ! ex cricur la mere.,ravampurs pellvent recourir à la souvent, travaille et lors meme BrPXP qu'on entendrait maintenir un, .' certain isolement, c'est le monde Lcmployeur doit fournir au extérieur qui vient vers la famil- s'’n,hta' maiorilatrc les noms, le qui l'envahit: téléphone, jour- occupations el salaires de tous les naux.TSF.television, etc "La.travailleurs de limité de negoria-famille éclate cl est envahie, monde déferle sur la famille”.Cela d'une part el la transformation à un rythme trépidant des 1,P l'ode du Travail n'interdit la conditions d'existence, le* possi- grevé que dan,* les quelques ra bilité* inédites niai* aussi le* dan- res cas ou des ides humaines pour-sers nouveaux exigent qu'à Tem- raient être en danger, c'est-à-dire pirisme traditionnel succède une veritable doctrine de l'enfant.Feu ^ ,n 7t MONTREAL fFT) — Li «en-darmerie royale a as-erti les Montréalais qu'une bande de six hommes qui a passe du faux argent américain dans l'Etat de New-York pourrait bien venir à Montréal durant le congé de la Fêle du Travail.Le surintendant Edward Brakefield-Moore, de la division des enquêtes criminelle* de la sûrete fédéral», a dit : tion prises contre Edward Calla encore le coût des services D'où, mcipalitos qui demeurent avec Montréal han 1 aff'rrr>é hier, dans sa dépn dit-il.la nécessité pour le* muni- leur problème financier puis- sition.qu'il avait vu ce demie! cipalités de trouver de nouveaux qu elles s'étaient faites de fait»- "Nous avons été avise* nar frapP?J ** Dr RPben Lévesque, revenus pour faire face a la si- ses illusion».,A.0"*,.conseiller municipal de Montreal tuât,on.le» autorités policières de PEtat ,Ual,0n' Fj le PPpn*VPP”r' ailleurs le* municipalités sont xleur.de la Sûre,» municipale.l*',L£Z^If P™'* a »a K«rge par cette de- ! u Brodeur, a révélé qu une avitre personne Rouv^Rement de^la^provmce.dit-J ppngp qUj P|-ênd*une trop grande que durent payer une douzaine proprietaires de restaurants qui |pga.ipn' , " lr„]V .’.X-.' dl, palités rurales N'y aurait-il pa de restaurateurs de Montreal lenaient en operation des machi- U.1.pp avaient "fui P,' ! Leu que loutes les routes provir trouves coupable* d'avoir tenu nés- a boules et des gobe-sotis., nr'nnr,p,ajrp Hp Tanto n «si nul eûtes qui ont accès dans les ville des maisons de jeu.S25.00.Toutefois, on rappor- AA' ' r-allahan soient construites et entretenue Hnroni a'ait noté le numéro denregistre- "¦.?J0'1* un réseau de routes.proportjon dp ]pur budget.L’as- 1 nlenl dp l’une des voitures dans i80*.e_*_:?U,lnlri 'êist ance publique demeure notre Pas grand cauchemar et il faut trou- '|n ver une solution plus adequate 'P5 au problème.” antro n,iP PalHhan soieni ronsiruiies ei entretenues ^ ,u , j .• I.es frais, t 'est tout ce qu'a le officiellement que ees appa- q egalement par la province.' .Gauthier a reclame du fe- pu imposer le juge T A Eon- relis ont été transportés aux On sait que le Dr Lévesque, qui oera! quit exempte de I impôt laine, puisque la loi ne prévoit quartiers generaux de la Sûreté avait rempli le rôle d'officier rap N'e.«l-i| pas anormal, demande- 'a »-i aaula amorliaa a fau» I »mploi pour ralm-riM.onn rt» mut»» I»» d»p»rii»t aurlbu»»» a la Canadian Pr»».< a rA»«oriai»U Pr»»a »i au» aa»ni'»a lîrui»i».am i ipi» ii» tniura I»» Inlu: mal mu» loralr» i|ii» "La lirroir' punlia.loua drniia ua rrpruuurllon d»a fl»p»rp»a pamculirraa au "D»?0lr" anni »fal«m»ni i#a»rvaa.A unrmrni par la pn»l» : rniTION QlOTimrSMt inn an) : MOS'TIII 41.M hanli»iiM.*1H «a : I 4 A I |i \ hm » Atnniri-al »t nanllaii»».tiana nai»l ni» »| I mpir» Mritaiiniiiii», a.'nnii.I nmn l'oMali » Il un I li 111 on ni SAUIDI nui «ni \4tio — Ira ahnnnrmmia anni puablr» U'aianir pai mani1.iI.pnvi» mi par rh»qu» rniaiaaahl» au pair a Monirral Autouaa comma maticra poatala ua daualama rlaaaa par la mlntatara U»a Pnalaa.Ottawa.Téléphone: BEIiir 3361* L*Mr# .*nrlir riirni-r phi.i rfu I'rrs ilt : ]i' ‘fry rf 1/ i.iilf/ct.l,cx nyrsffl* r ¦.1 ?' ,-f r hi ni rit r snriiilr or rrs- fr:>! rî’n.ff,, :r.i ¦.l.t rapide nrci'oisurnitnt de In popuh"' ' il rl les progrès de /'0 en deman- p3s adossé à la basilique, comme! dant aux autres fabricants d'en faire au- lors de deux autres grandes ma tant, et aux syndicats de travailleurs d'ap- nifestations devant Saint Pierre paver sa lutte anti-inflationnairc.Son ap-—- pe! resta sans réponse L’htroique brlr de somme que l'on ne i oit nulle part rt sam qui rien ne se ferait ."La .IOC vous a prouve claire nient et victorieusement rom te.» parole» furent prononcée.» 1 San» vouloir penetrer dan» un rt saluées d une enthousiaste ov.i- domaine qui échappé a notre rompétenee.nous pouvons appor Au poste de premier plan qu'U nenipail dans la lune, aver cclt» conviction profonde, il est t ni pus sihle q il n'ait pn- eu sa lai g* pa¦ ; dan- la série d'actes qui ont affirmé l'ailiii'C religieuse que lej Franco - ontariens entendaient donner à leur oeuvre de préser.vallon et de defense, depuis II consécration île leurs écoles a la Marinnr du Cap jusqu'au choix rumine pal i ons de leur Association.des martyrs qui.sur leur sol même ont donne leur vie pour la Foi.Pour rlore res notes forcément incomplètes, qu'on me permette ri évoquer un souvenir qu'on pourrait dire d'outre tombe.Aux dernières heures de sa trop breve existence, alors qu'U était déjà en dehors de toute activité et qu'il envisageait avec sérénité la mort toute proche.bien tout cela est faux.Parer non dans une grande reunion pu étUrVbëlufmiDCnhUlqfoH' 'nuM’^ë*' fl'a"co'1"nta,',pnnp- B»» "'r *»r ce point un témoignage ;no”,"r'ma'femme et moi, île, beaucoup plus forts qur tmnhaient des levres.de Napoléon topique , „.i„ r.r(, ,-har|r, dautles.vous ave/.I assurance UeleoiuT qui fut des années du .Crnur- rous nous rii-.nl ,1 indciectihle du triomphe final Iran! le conseiller juridique et le rollr, a ,,n .n „ r il nous dit d'un ton tre» ea!m« Sans doute vous vous refusez a lehef officiel de nos frères d'outre svl0,',s la-.antse de faire ayCc, f:’‘fare dr la morf.je nr rrgrctrt ' 1 rien.Si r rtnif n reentnmcncfr, i'iolPn,oJC UUta0l,ai''- lui dans l'Ontario, croyez ¦ vous , mensonge, et toutes les metho Kilos visaient, et tout le monde que.si fanatiquement patriote T 'rrn!' ,n me",r rhn*' eir«,ff,Uei a’i 1C^f 6 rCsPoctrr 105 spontanément lo comprit.Thum vu on vcwllr birv wr < pposrr i un nj l autrc.nmu d.it> de la personne, les dinu bip religieux oblat.qui fut l'un je wc vernis moi, rcligieur, si pourrons oublier ïamais ce* «TPnt.Pl„717’’rP JP^fSUfPPVJnP?' ldp" Plus ,aPti£s mivriers de la re rninplrtemcnt cngatic dur, crtu loles testamentaires, lorce i-i m.ne surqsistancc a ia persecution scolaire, lutir si je u’ai-ni.» etr ronvamrn Omer IfFBOt'X n« pr Mais votre naturelle; elle vous vient de celui que l'affection et la grati qu'U s'nq’ssaU du bien des nines ’1 Dieu, elle vous est donnée a tude dr tout un peuple appelaient pçmr >1 i m! itsl rirl du pai/s, — rut reprises (font In plun' it ne ponirnn*nf qu'arre le temps au slndr rie In production.D'ailleurs.Us i irpesses nnturcllrs dont on eut reprend h mise en mlenr sr trouvant le plus sou-rrnt dans des régions difficiles d'nrrrs.on est oblige dr roustruire des mies ferries ou des routes, d'anirnaijre des fnre-s hydrauliques et même d'établir de petits rentres industriels.rr qui rom porte des dépenses rousiilérables sous contribuer directe,neuf.n l'a uqiurntatinn de In pendur-tinu J .es solaires de l'industrie att rir/nent un sommet et les millions qur fournit par c'efriues le crédit à In consommation permettent n chacun d'anticiper sic ses yrrr.nus.Ainsi, In rirrulntion mopetnire s'est pou fier de milliards dont une grande partie -,l’est pas affrétée'à des fins pendu étiré., de sorte ,i.m l’qcrroisseruenl de la pro-d>'rtion est loin de correspondre n relui du PF” nie d’arhflt de Ig population.Les dis-ppnihi’itr s du publie ont passé de S.ü.Otfl r^Vious le d'rrmbrr à $11.210 titillions à la ,.,r.nr date Van dernier.• Le ' iiivr Aissemeuts de capitaux et Vexe, c'vtiou de grands travaux publies nccélè-rti’f de deux façons la pousser d’in fin lion.Mors fine, d’une part, ils errent une énnr-nre nasse île pwiroir d'arlint, d’n litre part ih fournissent de l'emploi a une multitude d*o • ‘rires rf nécessitent de gi’os nrhrits de virireinux et d'outillage, fis provoquent fliùsi une rareté relative d’on vésulte une hausse des salaires rt des prix, [.'inflation ilb-t.rlD pas pane oiujinr ce déséquilibre enter la demande, nui a pris une extension considerable, rt l'offre, // -/ ne s'est pris dé- soit hop tard, vihppée dans la même proportion I” chaque in-tant par I Ksprit Saint le Père Charles qui vous inspire et qui confère Pendant que crépitaient le» ap-a vo.ac ps ie» plus humbles une.Maudissement.».|e P(.re Charles.\a.ur spirituelle inestimable, comme d'habitude, essayait de sc dissimuler, de se faire oublier < "était bien inutile.Tous les Que les jociste» s'appliquent à auditeurs savaient a quoi s en te tirer leur force de la foi.le» nir.Dans tnus les milieux franco Ieongressistes le montrèrent a la.catholique.» de la province voisi Des fleuve, de lumières Lettres au "Devoir Décadence des Anglo-Saxon* rr Monsieur le directeur, ! ne suffisent pas.car le vieil axi» 11 en est dos peuple.» nu ries me français est toujours vrai: 1 ./ L’ I EM?Ifl'V; même proportion à Dé I! y a quelque» jours, M.Walter Reu- troit, avec 375,000.A Washing ther, président de.» Trarnillenrs l'nis d< ton.il» atteignent même 43'-l.Automobile, lançait un appel aux fahri- Ce phénomène relativement nnu-: cants: Cessez d augmenter le prix de vos veau et qui s accentue provoque popu)aUnn romaine durant ], | ne on l’avait vu çt entendu pré .voiture* et non?nous montrerons raison-des frictions, des manifestation messe de dimanche malin, cèle cher IVspoir, le courage, l’esprit nations comme des individus el ( K^SOXT LES IDEES Ql l ME nablrs.Le» trois fîranrl.» He l’autnmobile'd hostilité qui vont parfois jus jbrée en la ha-iliquc vaficane par;de sacrifice, ta volonté de rrsi» ,'te» generations, et on pourrait1 bL.\ 1 I.K MONDE .Malgré il l'ont envové nromener One »e na»»era-t-il qu a des hagaiTe» et de.émeu ie cardinal Tisseranl.doyen do tance.On n'ignorait point que de appliquer aux peuple.» la phra»e L>u».»cte fondamentale, lideolo-1 ont enxoje promener, wue se pa.»sera-l-ll .qua nagaiTe.» et ne, ;Sacrt.Co,!6ge rl durant |f rhp »on petit bureau du Droif.qttand'eelèhre du R F.Oratry Le» Km marxiste est beaucoup plui Ile,-, pt onable que h o, a, Inpsiri e, >' e,.,min rie croix au Colisée, dans la b n'allait point le» porter sur génération.» se succèdent, pas dynamique que celle du capita- rnl Motors augmenteront encore le prix fie .,, soiree de samedi.place, partaient les plus énergi sent en courant et disparaissent" ''-nie.dont le "vide est cnost leur.» voiture.», tandis que le syndicat ré- iympteme» inquiétants pes Romajns hahitué» à voir qucs m01' d'ordre.Cctte phrase me revenait, a l’1Pn ponniie Et puisque "la na clamera de» hausses de salaires.Et tout le pan, j* \ord.le, autorités nf bmt de touristes et de pèlerin» ( p-*Pri' pn bsant le premier ar ^'s^fa^issM^idcolosm» o'u|fP".*enm phénomène se déroulera en marge et même,ong2nl Pa, a des mesure, res ?fn0dn*nJsc JfcurÆlfut 7è s1!Mr0deqTéioirGu%ue" notre a^emn mims.re de»"^ Pl^ont" le Ntoyen - Orient, e.a contre-courant des moyens classique» de trictivc».e, les usage, ne corn 'Xre de recuemement nu?em n«e fut laqeee la simple consigne res étrangère, M Pearson écr."ième une grande partie de FO- combattre l'inflation: compression do l.t portent pas la ségrégation qui sc plissait Saint-Pierre Cn prélat Irene: Vernie.vait avec raison que jamais- au npnt ',( "tne. hi/vmont oil®, otroinn* r-,,* .«^manifestations onl 'orl de racisme qui détonne dans un pay-hlemeni.elles avaient fait Hnf-manifestation.»' ’ ' nnl de croire au "determi "Oued qu'il en soit érrif-Ü le meilleur a combattu le nazisme heure d'adoration, "fl faut avou Cetle fois, 1! parait avoir été un''11i„,fnp ’ ,his!orl,',l.,p;, p ',s,'a'f1irp a ¦ assisté aux proeession» nocturne» moment emporté par l'émotion.| lnP ,ni p , qui rondin 1 »ur l'esplanade de la basilique de par le désir de mettre, re jour-la , a'pug!ement et le» homme» - - 1 — et le» événements.I.'Histoire est avant tout l’oeuvre de l’intclli-Kmce et de la volonté des hom me oui réunit les 10 000 ioriste* .- ¦.a-.m.mm- .mu mes.surtout des dirigeants po pied du rol sle” un second témoignage celui iniques.H faut bien reconnai P H ,in anlro , rln nne .(rC, tOlltefOI».qil ll CXiSlC linC remède a l'inflation, r'rsf encore rt ton.Dan» le Sud.nu Ion na lours I économie.I.a praheiiir de ceffe,ma,» tente loyalement d apporte Lourde- écrit l organe de LAc en 4edctte l’homme qui se tenait ‘'vertu sociale" de la part des goure me-'un* solution adequate au prnble t ion Catholique italienne, pour sr »i obstinément dans l'ombre.meats, à tons 1rs échelons, aussi bien que me, où le» Noirs affranchis ont faire quelque idée de la rerrmo jy, fond dp notrii»t> de 5,«K» pieds à 400 milles du Pôle, dans' un région entre la pOle nord et' Point Burrow, en Alnska.l-à les eau* atteignent une pro NEW-YORK 'PA» — l.u découdanvants américain! qui proi-èdent, londeur de 5.000 pieds après avoir! serte d'une nouvelle chaîne du sur une ilo flultnnle, h des recher- utteint Jusqu'il 10,000 pieds en des montagnes, d'un mille de hnut.;chef< pour contribuer à l'Année Kéo* en(!rolts situés plus nu sud-ouest, duns 1 neénn Arctique, prè-i du pôle pliysitiuc Intcnintinnale.M.Davidson a déclaré que la .nord a été annoncée, jeudi.1 La nouvelle a été-transmise pur chain# semble parrallèle à la du Conseil national de rwluTche-.Thulé.au Groenland’, sVst'posé aiir i.a cliaine de montagnes, aub-radio ici, par M, Maurice J.lia-centrale.Cette chaîne s'étend du a acquis la preuve que le* Ksqul-'le lac Haien.IJn "camion volant" njergee sous de profondes enuxlvldson, 20 ans, géophysicien de Groenland à travers l'océan Arcti- maux canadiens des temps an- a déchargé sur place un tracteur, Slacees, a clé decouverte par les ITnlvcrsité (’olumbia, directeur du due vers les Ile» sibériennes.jciena ont pénétré dans le» xone* instrument indispensable pour poste scientifique.De* savants russes et américains'glaciales de* terres arctiques, h aménager une piste.(>* envolées Une expédition canadienne découvre des vestiges d'habitat esquimau dans l'extrême-nord OTTAWA Herbt»r '•hantera • .t *»-fends un petit frér» .* oa—Carrefour * 3A—La Rigolade s O0_ Variétés V30—Le ThAàtre Colget* 19.00— Image* 11.00— Le Téléjournal 11.10—Nouvelle* vportlve» 11.15—Télépolicier 'Le furet".Jany Holt.Pierre Renoir.Colette Darfeuil, Larquey.CBMT MONTREAL — Canal • CBOT OTTAWA — Canal « 1 55—Football T »r *nto-Homilton.•» —Zoo Quest 5.30—Buccaneer* fi.00—sir Lancelot f BOT—Movie Mu «e n ni fi.15—CBOT—Two f.rand *•30—Strang# Adventure f-ROT—Li/e wl»h Elizabeth *45-CBC TV News 7 oo—Tabloid T.lf—CBMT—Adventure Album 3.40—CHLT-TV Today 3.4&—Ciné-Feuilleton 4.00—Menu à la carte 4.30—AHualité Féminin* 4.45—Théâtre de* petits .5.00—Annie Oakley ?'?a-*Thr Border Rhythmatr** *-3o—Télébu lie tin €.56—La Météo 6.39—Edition Sport!** *45—Pateline F>irop» 7 3b—Chez Nous 10,00.—Te*a* Wrestling H.15—Local Front New* 11.23—Sports In Review 11.30—Summer Theatre Pour autre* émUnlons consultât l'horaire de CBFT et CBMT Montréal.A4ARDI Le 3 septembre CBFT MONTREAL — Canal 3 CBOFT OTTAWA — Canal • 4 30—Muiifÿje 5.30— Les i^ymplquei '57 Commentateur Jean-Maurloe Btlllw Invité* Maurice Rlcnsrd tf.Jaoque# Amyot.Grande distribution de* trophées pour chaque épreuve dea Olympiques de l'été, démonetratlcn d* fr*mna*ttque sur ]• tremplin t** une équipe d* Verdun.* 90—Musique 7.00— Ce soir 715—Le Téléjourna?7.10—et néf* u llleton ‘François 1er".7.45—Vacances an Canads Animateur: Gaétan Montreuil M.Gérard Morlsaet noua parlera d* la ville de Québec.€.90—L’Aventure de l’enfance Animatrice: Mme R.Dompierre, €.30—Silhouettée 9.00— C'eut la vie Animateur: Alban Flamand.9.30— Histoire* d’amour ‘ Le garçon aauvagf .Madeleine Robinson.Frank Vlllard et le petit Beck.11er épisode).10.00— Render-vou* de* «porte 10.30— Rencontre 11.00— Le Téléjourna! 11.10—Nouvelles sportive* 11-15—Télépollr 1er *'Le furet". LE DEVOIR.MONTREAL.SAMEDI 3! AOUT 1957 SERT TELEVISION aphytiqua ou la noira cruauté à la mod* qui pour la ro-manatqu* pur, l'amotion ditera-ta, lit final analytet conjugal*! a la Jacquat Chardonna, pour la bonhaur pelotonné *t é point inquiet.Nout parleront c*tt* »•-main* d'un roman tmu, distingue, irité, d'un roman da t*m-m* procha d* la vi* d* tout lat jourt *t n'atpirant pat un* t*-cond* à mettre *n caut* l'humain* condition: "Le Mois de septembre" d* Fredériqut Hébrard ID II faut de tout pour faire un* littérature et, dam ton srdro, c* court roman d* tenfi-ment, bien écrit, tincère, naturel dent ton deroulement, ne contenant comme le plupart det vitt, lorsqu'on n'en considère qu'une duré* d* quelques semaines, qu'un minimum d* péripéties et d* traverses, c* roman mûri et doré comme un fruit d'automne, fait une valable diversion parmi les fruits amers d* la littérature noir*.L'auteur a astei de fin* prudence pour signaler les dangers de l'excès du rose, en littérature comme dans la vie: ."Nous savions que nous étions heureux.Mais on ne peut se répéter à longueur de journée en regardant son enfant, son chien, sa maison et l'homme que l'on aime.: "Je suis heureuse, je suis heureuse".On s'habitue.Et puis, "Je suis heureuse, je suis heureuse"., cela fait une petite musique qui endort et finit par ne plus rien vouloir dire." La petite musique de ce roman veut cependant dire quelque chose.Elle perle au coeur i voix chuchotée.Sens doute est-ce le tableau d'un bonheur conjugal presque trop parfait pour quo le drame y puisse éclore.Pat un instant la vie n'y taiqne.Si le malheur ride quelque part, son passage maléfique n'est ressenti qu'à la façon d'un vent coulis.Une bonne bûche eu foyer, et c'en sera fait de ce frisson quo l'on n'attendait pas, dans ce petit univers moral bien ordonné, équilibré, protégé.Lo sujet n'est autre que celui d'un amour fê- ter ses tournées et plusieurs de ses soirees en se compagnie, en tout bion tout honneur, per obligation professionnelle.Les progrès de l'inquiétude chei l'épouse, narratrice du roman; sa divination das sentiments tendres qu'épreuve son mari presque a son propr* insu à l'égard de l'Itelienne pleine de naturel et de feu; les ruses que déploie l'héroïne pour cacher son trouble, se rapprocher de Sandre, l'inviter, la cajoler, détruire son pouvoir redoutable de séduc- Sérénité l.'heurs dn trois «i » Unie.Quel cher rnprlre, Ce soir, sur la montagne a fait monter mes pasf L'horizon est immense et le soleil, là-bas.Hésite en rougissant datant le sacrifice.Cependant le grand oeil s'enfonce, prolongeant Sri obliques regards de pourpre sur la plaine.Quelques moments encore et la nuit bleue et plehu Allumera là-haut les étoiles d'argent, A eette heure frileuse ois s'endorment les gerbes, Quand la nature prend un sublime décor.Dans nos sent alanguis s'ébaucha un rive d'or Et l'on entend gémir l'âme tiède det herbes.Or, t’attends, le coeur plein de bonheur, que la nuit Ait versé plus de calme et d'ombre sur la terre, Afin de loir briller comme un clair cimeterre Le croissant mers eilletix qu'une étoile poursuit.Robert CHOQUETTE par Pierre de GRANDPRE minin ronronnant, soudain randu attentif at jaloux par la passaga d'un* dangerous* rival*.Mais la pouvoir d* c*ll*-ci est factice.C’est un* alerte pour rien.Et l'amour ici menace est fait d* trop solidas réalités pour n'étr* pas, an moins d'un mois, triomphant ot rassuré.L'héroïna, qui fait d* la pain-fur*, coule det jours filés d'or et d* soie dans son moulin agréablement aménagé de la forêt do Montmoroncy.Son séduisant et courtois mari, François, est romancier et dirige un* coi-lection chei un éditeur de Paris.Avec leur fillette, leur servante, leur chien, — ot leur humeur.égale, — ils forment la plus tendre et quiète famille qui se puisse rever.Un certain mois do septembre, la maison d'édition publio un livre d'une sort* de Gin* Lollobrigj.da qui a tous les charmes et captive tout les regards.Elle s* nomme harmonieusement Sandre Tiepole et François le désigne avec ironie, devant ta temma, comma "la Panthère".Ce qui ne l'empéch* pas d* pas- tion en allant presque jusqu'à faciliter son triomphe; son effort pathétique pour apprivoiser I* danger tout en attendent, en frémissant d angoisse, l'heur* oû il s* sera enfin éloigné, par sa coursa naturalla, de ton foyer; tel est en résumé ce roman.La vamp étrangèro n'a pas tu le temps d'être elle-même; or c* qui fait sa séduction aux yaux das hommes est en même temps c* qu'il y a en *11* de moins vraiment redoutable.Cel* demeure furtif, passager.L'oeuvre ainsi se déroule comme un* partition bien sage et bien classique: le calme harmonieux, un coup de vent poussant un bref et noir frisson à le surface des eaux, l'accalmie retrouvée.émuo, palpitant*.M n'est rien dent c* récit qui ne relève des ressources très particulières que l'on entend désigner lorsqu* l'on perle du "génie féminin français": le tableau du bonheur dent un* lointain* et noble banlieue; l'art et les livres, la famille, un confort modeste, le contact avec le nature, un* cuisina savant*, un ménage soigné, le goût des choses et des êtres, l'alternance d* réceptions bien réglées et d'heures de récupération dans un* solitude jalousement préservée; un* joie sensuelle à parler fourrures, chiffons, toilette; le goût des diners en ville, de ces grandes sorties dans lesquelles tous les visages donnent un spectacle précieux è surprendre- d* l'é- Emond, Pacifique, OMh .\e pe en acceptant *a propre seni-motion ot de le malice; par-det-',l' Christ l’ouvre et Crucifié.Le lurle cl en créant le pouvoir qui sus tout et en dépit des appa- UcHUt du grand Uni Editions s eat exercé sur elle?Et dans uA VIENT DE PARAITRE rencet un* grand* sagesse à le Théncn Frères Limitée, Mont- sursaut de révolté, voici que l'hu- -A.i ,n-.* on _ nuliation fait place a la vcngcaif- nommé patron ce paysanne qui se persuade aisé- ro?! ^ P ment que "tout ce qui brille .a.nî?is * n'est pas or".Les étoiles me-f*
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