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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Le devoir, 1985-01-19, Collections de BAnQ.

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l«pro)«Mionnritdelà locationtfauloffloMM .«a 15,049 rv$>.oHw>oko, «M.642-2230 Vol.LXXVI — No 15 Neige.Accumulation de 5 cm.Max.; -10 (détail page 16) Montréal, samedi 19 janvier 1985 Côte-Nord AtMtibi â Gaspéste 85 centt Notiveau Brunewick 90 cents.Toronto* 1.00$ 75 CENTS Pas de surtaxe pour les citoyens les mieux nantis Ottawa s’engage fermement à maintenir l’universalité des programmes sociaux JAKE EPP: « L’universalité est la pierre anguiaire de notre filet de sécurité sociale.» SONDAGE L’appui des Québécois stimule Mulroney OTTAWA (PC-LE DEVOIR)- La confiance sans précédent que les Québécois accordent au premier ministre Brian Mulroney sur le plan constitutiormel encourage celui-ci à travailler loyalement avec le Québec pour reconnaître le caractère particulier de cette province.C’est ce qu’a indiqué hier M.Mulroney alors qu’il commentait les résultats d’un sondage CROP réalisé pour le compte du quotidien La Presse.Ce sondage révèle que 63% des Québécois font confiance au premier ministre conservateur pour amener le Québec à signer l’accord constitutionnel de 1981.Ce niveau de confiance accordé à un premier ministre fédéral est historique, a noté M.Mulroney.11 faut souligner que si près de deux Québécois sur trois lui font confiance en matière constitutionnelle, cet appui est constant, peu importe l’allégeance politique: 71% des péquistes, 62% liberaux et 73% des imioillstes interrogés disent ainsi l’appui cr, Ce degré d’appui est nettement supérieur à celui dont jouit le premier ministre René Lévesque, soit 51% des Québécois, ce qui est un peu plus toutefois que ce que Robert Bou-rassa, le chef du Parti libéral du Québec, obtient, soit 48%.Notons que l’appui accordé à M.Lévesque provient en partie de libéraux (39%).M.Bourassa lui ne jouit en cette matière de la confiance que de 21% des péquistes.Qui plus est, le sondage constate que les Québécois font confiance non seulement en M.Mulroney, mais aussi au gouvernement fédéral.Il y a par exemple trois personnes sur quatre qui se disent d’avis qu’il y a plus Voir page 10: Mulroney Les élections en juin ?RENÉE ROWAN Le ministre des Affaires sociales, M.Guy Chevrette, a laissé entendre clairement hier que le prochain test électoral provincial pourrait avoir lieu en juin.C’est la première fois qu’un ministre québécois donne publiquement une idée des intentions ou des hypothèses à l’étude dans la machine péquiste.« S’ils veulent faire de la politique, a lancé M.Chevrette en parlant des médecins démissionnaires de l’hôpital Dol-beau, c’est en juin qu’on va le faire, quand des élections auront heu.» Le ministre des Affaires sociales, M.Guy Chevrette, a pris les journalistes par surprise avec ce petit bout de phrase, échappé ou lancé intentionnellement au beau milieu d’un commentaire sur les demandes des médecins démissionnaires pendant sa conférence de presse d’hier sur le Voir pag* 10: ËlacUons BERNARD DESCÛTEAUX OTTAWA - Le gouvernement conservateur du premier ministre Brian Mulroney a promis solennellement hier, dans un effort pour dissiper toute ambiguité sur ses intentions, de maintenir intégralement l’universalité des programmes sociaux et s’est engagé à ne pas «surtaxer» les allocations familiales et pensions de vieillesse versées aux citoyens ayant des re- venus supérieurs à la moyenne.C’est le ministre de la Santé et du Bien-être, Jake Epp, qui au nom du gouvernement a pris cet engagement hier à l’issue d’une réunion du comité des priorités et de la planification qui venait de revoir les principes qui guideront le gouvernement dans sa révision des programmes sociaux.Le débat sur cette révision s’est engagé au début du mois de novembre alors que le ministre des Finances dans un plaidoyer pour assai- nir les finances publiques proposait de revoir l’ensemble des programmes gouvernementaux, depuis les programmes d’aide aux entreprises jusqu’aux programmes sociaux en passant par les paiments de transferts aux provinces.Ne pouvant tout faire en même temps, le gouvernement choisissait de faire porter le débat en priorité sur la révision des programmes sociaux.On voulait apporter des changements dès le budget du mois d’avril.Mais le débat devait rapidement s’enliser, tant les réponses des mi- uui aaaai- i îipiueiiiciii a eiiiiaci, uiiii ics icpviisrs ucs iiii- voir pagv lu: nistres et du premier ministre Mulroney lui-même allaient être contradictoires.\ certains égards, la position adoptée hier peut apparaître comme un recul bien que M.Mulroney assurait hier qu elle était consistante avec toutes ses déclarations antérieures.Rappelons que dans un premier temps, le premier ministre et le ministre des Finances expliquèrent la problématique des changements proposés en affirmant que que dans un Voir pag* 10: Universalité Les assises du PQ s’ouvrent dans la fébrilité et l’incertitude P" Photo Jacquet Qr«nlet Participarrt au Congrès extraordinaire du Parti qÜ^bécoiff'qui se tient aujourd’hui à Montréai, M.Pierre-Marc Johnson pourra mesurer sa popuiarité parmi les militants péquistes.Quant à sa popularité dans la population, elie serait en forte hausse puisque, comme opposant au chef libéral Robert Bourassa, il serait ie favori de 39% des répondants au sondage Crop-La Presse, contre seulement 23% pour M.René Lévesque.MARIEiAGNËS THELLIER MONTRÉAL - En l’absence de M.René Lévesque, qui se réservait pour le congrès extraordinaire d’aujourd’hui, le Conseil national du Parti québécois s’est ouvert hier dans la fébrilité.Selon toutes vraisemblances, ce congrès aboutira à un «schisme» à l’intérieur du PQ sur la stratégie même du parti, notamment a la prochaine élection.La question du leadership au sein du Parti québécois devrait ressurgir aujourd’hui dans les coulisses du Congrès.Selon les résultats - communiqués hier à certains journalistes -d’un sondage publié aujourd’hui même dans un quotidien montréalais (La Presse), 47% des répondants souhaiteraient le départ de M.Lévesque avant la tenue des prochaines élections tandis que 39% souhaiteraient qu’il reste.Le deuxième volet de ce sondage réalisé par la maison CROP montrerait une forte progression de la popularité de M.Pierre-Marc Johnson.Selon 39% des répondants, M.Johnson serait le mieux habilité à affronter le chef libéral, M.Robert Bourassa.M.Lévesque ne viendrait qu’en deuxième place, avec seulement 23% des répon-Volr page 10: Le congrèe Bourassa se réjouit du dernier sondage Le conseil général du PLQ se penche sur les questions économiques et électorales ¦ -— Ai\ i /) A O rv fl OC î 91 f GT^ A C C'a PIERRE O’NEILL La question constitutionnelle sera absente des délibérations du conseil général du Parti libéral du Québec, dont la réunion de deux jours, qui débute ce matin à Montréal, portera principalement sur des thèmes socio-économiques.Regroupant quelque 400 dirigeants du parti, dont les membres du comité exécutif, les députés, deux représentants de chaque association de comté, 40 jeunes et les présidents des commissions permanentes, le conseil général étudiera également le plan d’action électoral du parti.Participant à ces assises, le chef du parti, Robert Bourassa est plus convaincu que jamais que les élections générales sont imminentes et il voit dans les résultats du sondage Crop-La Presse, de nombreuses raisons de se réjouir, notamment que le parti qui voudra se mériter la confiance de l’électorat devra prouver sa capacité à résoudre les problèmes économiques.Pour M.Bourassa, il ne fait aucun doute que la popularité du premier ministre Brian Mulroney et l’assainissement du climat des relations fé-dérales-provinciales sont des facteurs qui influencent l’opinion publique et se réflètent sensiblement dans les résultats du sondage.C’est ainsi qu’il explique en bonne part la baisse de popularité des notions combinées de l’indépendance et de la souveraineté-association, qui ne recueillent que 19% de la faveur des personnes interrogées.Cela dit, M.Bourassa souligne que d’après les sondages internes scientifiques menés par son parti, la cote de la souveraineté-association serait plus élevée et se situerait près de 30% des opinions exprimées.Quand il s’agit de désigner un interlocuteur pour négocier de bonne foi avec le premier ministre Mulroney, les Québécois interrogées par les sondeurs déclarent qu’ils font autant confiance à M.Lévesque(15%), Voir page 10: Le Conseil Washington ignorera la plainte du Nicaragua à la cour de La Haye WASHINGTON (AFP) - Les États-Unis ont décidé de boycotter les délibérations de la Cour internationale de justice de La Haye sur la plainte déposée par le Nicaragua à l’encontre du gouvernement américain, a annoncé hier le département d’État.Le Nicaragua avait saisi en avril 1984 la cour de La Haye pour protester contre le minage de certains ports nicaraguayens et le soutien apporté par les États-Unis à des groupes armés désireux de renverser le régime sandmiste de Managua.Dans un communiqué, le département dlltat ex- plique que les Etats-Unis considèrent que leur différend avec le Nicaragua ne peut être traité par cette instance et qu’il s’agit là « d’une mauvaise utilisation de la cour de La Haye à des fins politiques et de propagande ».Le 26 novembre dernier, la Cour avait jugé que les plaintes du Nicaragua relevaient de sa juridiction et qu’elle allait entamer les débats.« Nous pensons que cette décision est tout à fait erronée », déclare le département d’Ètat.Washington, après le dépôt de la plainte de Managua en avril, avait immédiatement annoncé son intention de ne pas reconnaître pendant deux ans la juridiction de la cour de La Haye pour les conflits en Amérique centrale.Les États-Unis avaient néanmoins désigné un représentant pour contester devant cette plus haute instance judiciaire de l’ONU sa compétence dans l’affaire du Nicara^a.Ce conseiller juridique va donc-cesser de participer aux débats de la Cour.Le communiqué du departement d’État relève que « le cas du Nicaragua présente des questions politiques qui ne sont du ressort d’aucune cour de Voir page 10: Washington LE DEVOIR CULTUREL Du grand Félix Dimanche dernier, à la télévision de Radio-Canada (aux Beaux dimanches), Félix Leclerc a créé un événement télévisuel que les téléspectateurs ne sont pas prêts d’ôublier.Sortant quelques feuilles, il a entrepris de lire un texte intitulé Curriculum vitae de la supervedette.À sa manière, il a alors brossé un tableau fulgurant d'une vie, la sienne, dans le métier d'artiste et le monde des hommes.Un texte magnifique que l’ermite de l'île d’Orléans, le septuagénaire libre, offre aujourd’hui aux lecteurs du DEVOIR CULTUREL.Page 19 LE DEVOIR .A LOISIR En voiture! LE DEVOIR à loisirs se met cette semaine à l’heure des trains.Au cours d’un récent périple en Europe, Lise Bissonnette a profité de la liberté qu’accorde un Eurailpass pour reprendre une partie du trajet du célèbre Orient-Express.S’il ne roule plus dans la splendeur de son romanesque début de siècle, ses wagons métalliques des années 40 vous mènent toujours au rythme antique des vrais voyages, où les frontières ont un sens.Dans ses HUMEURS hebdomadaires, Nathalie Petrowski se console d'un train VIA Rail Montréal-Toronto en retard, en plongeant dans des souvenirs de trains de race, les vrais et les faux, ceux de Zola et d’Agatha Christie.Page 29 Michel Jurdant Le défi écologiste Bortal Express Michel jurdant Boréal Express 10 B Le Devoir, samedi 19 janvier 1985 SUITES Élections LA PREMIERE PAGE Universalité contexte de ressources limitées on ne pouvait se payer le luxe de verser des allocations familiales à un banquier gagnant plus de $^,000 par année Certains plus démagogiques notaient pour mieux illustrer leur propos que par exemple l’ex-premier ministre Trudeau n’était pas celui qui dans notre société avait le plus besoin des allocations famibales et de la pension de vieillesse qu’il reçoit Ces déclarations allaient immédiatement être mises en opposition avec rengagement électoral de M Mulroney voulant que l’universalité soit un prmcipe sacré Dans une conférence de presse, il sembla donner raison à ses critiques en limitant son engagement aux seuls services de santé II refusait de donner toute garantie pour ce qui est des allocations familiales et des pensions de vieillesse À la Chambre des communes, néodémocrates et libéraux ont dès lors fait du mamtien de l’universabté leur cheval de bataille Ils semblèrent avoir raison de partir ainsi en guerre lorsque Michael Wilson affirma dans une entrevue à The Canadian Press que son parti avait refusé d’ouvnr le débat sur la révision des programmes sociaux durant la campagne électorale II ajoutait que le Canada n’a plus les moyens d’offrir des programmes aux seuls banquiers mais aussi aux contribuables dont les revenus sont au dessus de la moyenne DistiUant l’mformation, les mem bres du gouvernement finirent par évoquer la possibilité que tous les Canadiens continueraient de recevoir les allocations familiales et les pensions de vieillesse auxquelles ils ont droit Toutefois, certains voyaient poindre l’apparition d’une surtaxe sur les bénéfices sociaux qui permettrait d’aller récupérer l’argent versé aux nches Pour faire taire les critiques, le gouvernement finit par trouver juste avant le congé de No%l une parade en promettant de pubher pour la rentrée un document de consultation sur les allocations familiales et les pensions de vieillesse qui servirait à alimenter le débat pubhc que l’on souhaite tenir Ce document ne sera pubbé que le 28 janvier, a indiqué M Epp qui a tenu à immédiatement donner cer tames garanties pour éviter de trop se fanre harceler a la reprise des travaux parlementaires lundi Ainsi, «l’universalité est la pierre angulaire de notre filet de sécurité sociale Son intégrité ne doit pas et ne sera pas remise en question», a-t-il assuré II a ajouté que l'accessibi-lité à des programmes sera maintenu sans aucune vénfication du revenu, sauf pour le crédit d’impôt pour enfants et le supplément de revenu garanti qui déjà ne sont versé qu’à ceux dont les revenus sont inférieurs à un certam montant Et il est hors de question, précise-t-il enfm de chercher à récupérer une partie des sommes versées par une surtaxe Le but visé par gouvernement dans le débat en cours est de chercher à obtenir un meilleur rendement des sommes consacrées à ces programmes sociaux Plusieurs groupes reconnaissent que certains programmes sont d’une efficacité douteuse, rappelle-t-il II assure que le gouvernement n’a pas d’mte ntions cachées Si au bout du compte des économies résultent des changements qui seront apportés, elles ne serviront pas à réduire le déficit, laissant ainsi entendre que cet argent sera rémjecté da ns le système de sécurité sociale Le ministre s’est refusé hier à préciser les hypothèses qui seront soumises à la consultation Parmi les solutions envisagées par M Wilson au mois de novembre consistait par exemple à ébminer les déductions fiscales pour les enfants, à améliorer en contrepartie le crédit d’impôt pour enfants qui profite le plus aux contribuables à bas revenus Normalement, plusieurs hypothèses de ce genre devraient être présentées avec chiffres à l’appui Le processus de consultation devrait se faire de façon privilégiée avec certains organismes voué au développement social Toutefois, les révisions envisagées feront aussi partie du débat lors du sommet économique qui réiunira à Ottawa des représentants du gouvernement fédéral des syndicats, des entreprises et des groupes dit communautaires Les CO nsensus qui pourront alors se dégager ou pas fuiraient être mté-gres ensuite au budget que M Wilson présentera à la toute fm d’avnl AUJOURD’HUI Allo-Mondial convie toutes les person nés seules à ses soupers rencontres qui ont lieu au 3860, rue St Denis 287 9719 La garderie de Rosemont et le Carrou sel du petit monde d'Anjou désirent inté grer des grands parents sur une base col lective aux activités des tout petits Ces activités se font sous la supervision d’une momtnce Les heures et la fréquence des rencontres sont au choix du grand parent Pour renseignements, il faut téléphoner aux Grands Parents bénévoles au 866 4110 transfert des responsabilités entre les Centres de services sociaux (CSS) et les Centres locaux de services communautaires (CLSC) Invité à en dire davantage, M Chevrette a ajouté « Des élections en juin, si c’est sûr’ ( Eclat de nre de sa part) En juin ou cet automne, en tout cas que ce soit au moment où on le voudra, je veux qu’ils se préparent à se préwnter » M Chevrette devait compléter ses déclarations par une nouvelle profession de foi envers le premier ministre « René Lévesque, c’est mon chef Je SUIS derrière lui, c’est mon équipe » 4 Mulroney d’avantages pour le Québec à faire partie du Canada qu’il n’y a d’inconvénients Et parmi ceux qui ont voté péquiste en 1981, 69% sont de cet avis Parmi ceux qui ont conservé leur allégeance péquiste, 65% sont aussi de cette opimon On note également que le gouvernement fédéral est choisi par 38% des personnes interrogées comme celui qui s’occupe le mieux de leurs intérêts, 28% estiment que c’est le gouvernement québécois qui rempb le mieux ce rôle En 1980, c’était l’in verse Ce sondage apparaît contrdic-toire lorsqu’il révèle par ailleurs que 59% des personne interrogées estiment que le Québec devrait avoir des pouvoirs spéciaux, bien qu’à une autre question 52% des gens disent considérer que le Québec devrait être une provmce comme les autres Tous ces résultats, ajoutés au fait que plus que 19% des Québécois seraient souverainistes, fait dire à M Mulroney que ces nouvelles attitudes sont bonnes tant pour le Canada que pour le Québec «Les Québécois cherchent à se tailler une place en avant au sein de la famille canadienne», dit-il La définition de cette place est une responsabilité conjointe aux deux gouvernements, estime le premier mimstre conservateur qui promet de travailler loyalement avec le Québec pour rencontrer les exigen ces des Québécois Parmi ces exigences, il y a la reconnaissance du caractère particulier du Québec que M Mulroney est prêt à accorder Déjà l’automne dernier il a avisé les membres de son caucus qu’il faudrait poser des gestes en ce sens Hier il précisait ainsi sa piensée «C’est un fait notoire que le Québec est différent II m’apparait normal que cette richesse culturelle et linguistique soit reconnue et respectée à l’mténeur du Canada II n’y a là rien de contradictoire Le fédé ralisme ne veut pas dire l’umformité C’est plutôt l’expression d’un Canada en mouvement qui respecte les régions, les aspirations légitimes de notre peuple ainsi que les qualités qui nous rendent divers» Rappelons que M Mulroney s’est engage à entreprendre «à Pâques ou à la 'finmté» des discussions constitu tionnelles aavec le premier mmistre Lévesque Du coté du Parti québécois, seuls les révisionnistes ont accepté de réa gir aux résultats du sondage, y voyant la confirmation du bien-fondé de l’action qu’ils ont menée ces deux derniers mois pour mettre en veilleuse l’option souverainiste Pour le conseiller au programme du parti, M Jules-Pascal Venne, ce serait toutefois errer que de voirs dans ces résultats la mort du mouvement souverainiste M Venne indiquait hier au DEVOIR, que les propres sondages du PQ démontrent que la souveraineté-association est plus populaire que l’indique le son dage de Crop-La Presse II se dit en outre convaincu que la cote de popularité de l’option souverainiste remontera tôt ou tard, surtout si les pé-quistes et les autres Québécois fims-sent par comprendre que qu’il faut dabord construire un sentiment national et que le succès de ce mouvement nationaliste passe par la prospénté économique du Québec Quelle que soit l’ampleur de la victoire que les révisionnistes rempor teront sur les orthodoxes, au congrès qui se déroule aujourd’hui à Montréal, M Venne rappelle que les Lau rin, Paquette et autres orthodoxes qm militent à l’mténeur du parti depuis 15 ans ont droit au respect des péquistes de toutes tendances et il souhaitent qu’ils sauront accepter la défaite et ne quitteront pas le parti Quant au ministre du Commerce extérieur et des Relations mtematio-nales, M Bernard Landry, il lui apparaît que le recul de l’option indépendantiste dans l’opinion publique reflète les effets de la crise qui secoue le parti depuis le début de l’automne M Landry fait observer que lorsque le Parti québécois se cherche, une partie des Québécois se cherchent eux aussi avec lui Puis, il ajoute « Quant le Parti québécois se retrouvera, il y a de bonnes chances pour que les Québécois se retrouvent aussi» Mais M Landry voit une autre rai- Le centre d’activités physiques du col lège Mane Victonn avise toute la popu lation qu’il reste encore des places pour les cours de natation (adultes et enfants), les cours de conditionnement physique, de même que le ballet jazz et la danse aérobie 322-6383 La Société pour la promotion de la danse traditionnelle québécoise organi sera une «veillée du Plateau» en compa gnie de Jean-Mane Poirier, calleur, Ré jean KUioL harmoniciste, et Yvan Brault, pianiste Rendez vous à compter de 20 h 30 au 350, rue Boucher 598-8295 19 Janvier par la PC at l'AP 1975 la Grande Bretagne et TIRA conviennent d’engager des négo dations directes, pour la première fois depuis le début des violences en Irlande du Nord 1966 le premier muustre indien Mme Indira Gandhi annonce son intention d’adopter une politique de non ahgnement dans les affai res mondiales 1795 l’armée française occupe la Hollande 1493 la France et l’Kspagne si gnent le traité de Barcelone Ils sont nés un 11 janvier l’mgé nieur écossans James Watt (1736), le philosophe français Auguste Comte (1798), l’écnvam amén cam Mgar Allen Poe (1809), le peintre Paul Cezanne (1839) son susceptible d’expbquer la baisse de populanté de l’option souverainiste le « tremblement de terre » qu’a provoqué l’élection du gouvernement conservateur, le 4 se^mbre denuer « L’immense popu&nté de M Mulroney drame d’une façon importante les idées et les opmions des Québécois » Elnfin, le leader parlementaire du gouvernement, M Jean-François Bertrand, s’est montré satisfait des résultats du sondage, expliquant que pour lui, il est plus mariant de faire avancer la cause du (Québec que l’option du Parti québécois ^ Le Conseil Après 40 ans, le cas Wallenberg continue d’émouvoir l’opinion publique JACQUES COLRAT dants Quant aux deux autres candi dats potentiels au leadership, MM Jacques Parizeau et Bernard Lan dry, ils n’auraient obtenu que 13% et 3% d’appui des répondants Il n’a pas été possible d’obtenir hier des commentaires de ce sondage On peut présumer que ces résultats amèneront à nouveau les porte-parole des «orthodoxes» à attaquer M Johnson et à prêter allégeance à M Lévesque, comme ils l’ont fait ces denuères semâmes Par ailleurs, les modérés estiment au contraire que les ministres orthodoxes ont désavoué M Lévesque en démissionnant et que le congres raffermira la position défendue par son chef actuel Interrogé par LE DEVOIR à son arrivée au Palais des congrès, M Johnson a estimé que parler d’éclatement du Parti québécois constituait en soi «famé un éditonal» D’autres modérés reconnaissaient cependant hier qu’il y aurait des départs Le mmistre de l’Enseignement supérieur, M Yves Bérubé, prévoyait que les mécontents iraient grossir les rangs des mouvements nationalistes Il ne prévoyait pas une chute du gouvernement Lévesque à la rentrée parlementaire, ne pouvant croire que des péquistes orthodoxes (devenus députés indépendants) puissent voter avec les libéraux Car la question se posera brutalement peut-être dès aujourd’hui Hier soir, certains «orthodoxes» cherchaient à dramatiser la portée du Congrès et laissaient courir la rumeur d’un bruyant départ ce midi, lorsque la majorité des 1,536 congressistes rejetteront leurs propositions et adopteront la version leves-quiste de l’article 1 du programme (jue feront ces orthodoxes aux prochaines élections cette question se posait déjà hier dans les coulisses Plusieurs modérés espéraient encore que les orthodoxes se rallieront à la majorité Par exemple, le nouveau ministre délégué aux Forêts, M Jean-Pierre Jolivet, ou le ministre des Affaires sociales, M Guy Chevrette, rappelaient qu’ils s’étalent ralliés en 1974 Règle générale, hier à l’entrée du Conseil national, les députés ou ministres «révisionnistes» cherchaient à dédramatiser l’événement la crise au sein du PQ ayant à leurs yeux été plus grave en 1974 lors du débat sur la stratégie étapiste «Il y a bien des congrès où les modérés se sont ralliés aux radicaux qu’il pourrait y avoir un congrès où les radicaux se rallieraient davan lage aux modérés», a par exemple déclaré le mimstre des Commumca-tions, M Jean François Bertrand, un modéré qui, comme M Yves Du-haime, refuse les compromis Prélude au congrès extraordinaire du Parti québécois, le Conseil national s’est donc ouvert hier soir vers 20h D’importantes mesures de sécurité avaient été prises, avec notamment une inspection des lieux par un chien «renifleur» de bombes et une présence accrue de policiers en civil Avant l’ouverture des travaux, l’un des organisateurs, M Jacques Despins, estimait que les discussions pourraient se termmer quelque part entre 23h et 3h du matm Seules 150 personnes ont le droit de vote au Conseil national les 122 présidents de comté, les 13 présidents de ré gions et les 15 membres de l’exécutif national du Parti québécois FTesque tous les députés et ministres assistaient à ce conseil national M Lévesque s’était retiré, d’une part pour ne pas se mêler de bataille de procédure, d’autre part pour terminer son discours de clôture du congrès, prévu pour ce soir En effet, la lutte entre «orthodoxes» et «modérés ou révisionnistes» s’est d’abord faite sur la procédure utilisée pour les débats entre congressistes Avant le conseil national et à nouveau au conseil national, les «orthodoxes» ont réclamé que les votes soient pris au scrutm secret alors que les «modérés» ne voulaient rien changer aux procédures habituelles duPQ le vote y est pris à mains levées Selon l’horaire officiel du Congrès extraordinaire, les 1536 délégués devraient dès demain matin voter sur les changements à apporter à l’article 1 du programme du Parti québécois, qui prévoyait une élection référendaire lors du prochain scrutin Les modérés, René Lévesque en tê-te,m proposent que le programme se limite à déclarer que «le Partm québécois a pour objectif fondamental de réaliser la souveraineté du Québec» Au contraire, les orthodoxes précisent notamment que le discours et l’action poütique du PQ doivent con-triber à atteindre cet objectif de soiuveraineté «pendant et entre les campagnes électorales» Les 1,536 délégués du Parti québécois seront les juges ultimes entre les thèses «orthodoxes» et «révisionnistes» Non seulement changeront-ils l’article 1 du programme du Parti québécois pour y enlever toute référence à une élection référendaire, mais ils se donneront ou non des balises pour la prochaine plate-forme électorale On attendait au Congrès extraordinaire environ 500 observateurs Parmi ceux-ci, une dizaine de consuls étrangers et des représentants de quatre provinces, ainsi que deux dingeants de la Fédération des francophones hors Québec Les organi- STOCKHOLM (AFP) - La dispa-ntion en Hongrie durant l’avance soviétique sur Vienne en janvier 1945 du diplomate suédois Raoul Wallenberg, dont le nom est associé à la survie de quelque 10,000 juifs magyars, contmue 40 ans après à émouvoir l’opimon publique Raoul Wallenberg alors âgé de 32 ans, a été vu pour la dermère fois en liberté le 17 janvier 1945 à Budapest Attaché depuis juillet 1944 à la légation de Suède dans la capitale de la Hongrie occupée par la Wehrmacht, Il s’était donné pour tâche, avec l’aval de son pays et des États-Unis, de sauver les Israélites hongrois de la déportation dans les camps nazis Pour ce faire, il n’hésitait pas à délivrer des passeports suédois de complaisance ni, usant des fonds mis à sa disposition, à acheter les fascistes hongrois, les croix fléchées et même les nazis ou à fréquenter le sinistre Adolf Eichmann, le promoteur de la «solution fmale» Ces contacts, ses rapports avec les Américains l’ont-ils rendu suspect aux yeux des Soviétiques dont les avant-gardes ont pénétré dans Budapest’’ Malgré son immumté diplomatique, il est convié à Debrecen, au quartier général du maréchal Rodion Malinovski, en passe de terminer l’offensive soviétique en Europe Centrale avant d’aller combattre les Japonais de Mandchourie «Je ne sais trop si je me rends à Debrecen en hôte ou en captif», a-t-il confié à quelques amis avant de monter dans sa voiture le 17 janvier 1945, muni d’un sac à dos et d’un sac de couchage Raoul Wallenberg n’arriva jamais à Debrecen Le mystère entourant sa disparition, attribuée aujourd’hui aux services de sécurité soviétiques, fut encore renforcé par le peu d’insistance avec lequel l’ambassadeur suédois en poste à l’époque à Moscou demanda des éclaircissements Ce denuer se contenta en effet d’une ex-phcation de Staline selon laquelle le diplomate avait pu être victime d’un accident ou abattu par des nazis en ^ Le congrès l’éducation, permettant ainsi la liberté de choix de l’école ou du col- déroute Des témoignages recueillis lors du retour d’URSS de prisonniers de guerre rapatnés à l’Ouest contnbuè-rent au fil des ans à lever un voile du mystère II devmt amsi certam que Wallenberg avait été arrêté et transféré à Moscou où il occupa à la fameuse Loubianka la cellule 123 de janvier à mars 1945 Accusé d’espionnage, Il avait été ensuite transféré de prisons en camps Pendant dix ans, Stockholm accumula les documents et finit par multiplier les démarches devant lesquelles Moscou fit longtemps la sourde oreille Soudainement, en 1957, Andrei Gromyko, alors vice-muustre des Affaires étrangères, répondit à une nouvelle demande suédoise en déclarant que Wallenberg avait succombé en juillet 1947 à un arrêt du coeur dans sa cellule de la Loubianka Lom de clore l’affaire, la nouvelle à laquelle les Suédois ne crurent pas ne fit que relancer les spéculations qui n’ont cessé depuis ce jour Il est vrai que les témoignages fournis à diverses reprises par des escrocs ou des hommes manipulés par les services spéciaux de l’E^t (le Roumain Gheorghe Wass, le Tchécoslovaque Marcel Rohan, Michel Tolstoï Kutusov, ex-interprète de la légation de Suède à Budapest) ne facilitèrent pas la tâche des enquêteurs En outre, depuis 1961, tour à tour, un médecin soviétique, M Myas-nikov (lors d’un congrès à Moscou), un ancien capitaine de l’armée polonaise rescapé des camps soviétiques, Abraham Kalinski, un ancien général russe, Geddam Nicolaievitch Kuprianov (décédé par la suite d’un arrêt cardiaque durant un interrogatoire du KGB), ont fait parvemr à Stockholm des informations signalant la présence de Wallenberg entre 1952 et 1962 soit à la prison de Vladimir, soit dans des hôpitaux psy-chiatnques, notamment dans un établissement situé dans la vallée de la Volga Cette dermère information a été dernièrement relancée par la revue soviétique clandestine Chronique de l’Êglise catholique ukrai- sateurs ont classé comme «invitée internationale» l’ex-mimstre Jocelyne Ouellette, déléguée générale du Québec à Ottawa, outre-Outaouais Du côté québécois, la nouvelle mi nistre, Mme Francine Lalonde, qui n’est ni députée ni membre du PQ, assistera aux débats, pas très lom de l’ex-ministre Jacques Parizeau, redevenu simple professeur à l’école des Hautes études commerciales Des représentants des mouvements nationalistes, d’AUiance-Québec, de la Fédération des travailleurs du Québec, de la Ligue des droits de la personne et de la Fédération des groupes ethmques s’étalent mscnts Un autre sujet de querelles pourrait être l’utilisation des micros les organisateurs ont prévu trois mi cros un de ceux-ci servira à la fois à défendre la position révisionniste, adoptée par 76 comtés, et une position super-révisionniste défendue par un seul comté (celui d’Iberville) Les positions orhodoxes, adoptées avec diverses nuances l’une par 24 comtés et l’autre par seulement six comtés se partageront le second micro Quant au troisième, les organisateurs suggéraient de le réserver à la fois au seul comté qui demande un stato quo dans le pro^amme (comté de Samt-Jean) et à toutes les personnes qm ne se reconnaissent m dans la position orthodoxe, ni dans la position révisionniste Le programme électoral est un sujet qui pourrait être rapidement d’actualité si le schisme au sein des forces souverainistes entraîne à la mi-mars la chûte du gouvernement Lévesque à l’Assemblée nationale ou SI, pour l’éviter, le premier mimstre décide le déclenchement rapide d’élections Le sursis qm sera accordé au gouvernement Lévesque est directement hé aux décisions que prendront les minoritaires - assurément des «orthodoxes» - après le Congrès On sait que des ex-mimstres redevenus simples députés péquistes, comme Camille Launn ou Gilbert Paquette, pourraient décider de quitter le caucus péquiste pour s’inscrire comme députés indépendants comme l’ont fait deux ex-ministres il y a deux mois D’une durée de deux jours, la réu-mon du conseil général sera clôturée dimanche par l’allocution du chef du parti, Robert Bourassa, qm commentera les conclusions du congrès que tient aujourd’hm le PQ sur la mise au rancart de la souverameté ^ Washington qu’àM Bourassa(14%) Une donnée que le chef du PLQ explique par le fait qu’il est davantage perçu comme « l’homme de l’économie », alors que M Lévesque apparaît plutôt comme un chef politique préoccupé par le problème constitutionnel Selon M Bourassa, il sera relativement facile en campagne électorale de démontrer que son expérience au chapitre des négociations constitutionnelles et de la réforme électorale est plus positive que celle du premier mîms-tre Lévesque Au nombre des résolutions politiques qm seront soumises au cours du week-end à leur réflexion, les dirigeants libéraux seront invités à recommander que le prochain gouvernement libéral abolisse le droit de grève aux travailleurs des secteurs pubhc et parapubhc et que la loi anti-scab qui régit le secteur privé soit également retirée Au chapitre de l’enseignement privé, les libéraux débattront d’une résolution voulant qu’un gouverne ment hbéral reconnaisse rexistence d’écoles Ubres, parallèles au secteur pubhc, à l’intérieur d’un système na- tional d’éducation « Une pohtique en matière d’éducation qui assure une distribution équitable et non discri-mmatoire des fonds pubhcs alloués à justice et notamment pas, selon la charte de l’ONU, de la compétence de la cour de La Haye » 11 souligne également que « les vastes questions politiques, économiques, sociales et de sécurité de l’Amérique centrale ne seront résolues que par des moyens pohtiques et diplomatiques, et non pas par une cour de justice» « Lorsque les États-Unis ont accepté en 1946 la juridiction de la cour de La Haye, indique enfin le département d’État, ce n’était certainement pas en imagmant que cette instance ait un rôle à jouer en matière de confUts armés » La plainte déposée par Managua était la première jamais formulée devant la cour de La Haye concernant un conflit armé Elle faisait suite à des informations indiquant que la Centrale de renseignements américaine (CIA) participait aux opérations de minage des ports nicaraguayens En mai dernier, la Cour avait demandé à Washington de mettre fin aux operations de minage et de cesser de soutenir les opposants armés antisandinistes, mais elle n’a aucun pouvoir pour faire apphquer de teUes demandes La décision américame de se retirer des débats de la Cour internationale ne devrait pas affecter la poursuite de l’affaire devant cette instance judiciaire de l’ONU si l’on se réfère aux cas similaires enregistrés au cours des quinze dernières an- nienne parvenue à l’Organisation pour les droits de l’homme de Francfort sur le Main (RFA) Un juif soviétique, Jan Kaplan, écrivit même à sa fille, éimgrée en Israel, avoir rencontré en 1975 à l’ui-firmene de la prison de Butyrka, à Moscou, un Suédois ou un Suisse incarcéré depuis 30 ans.Kaplan fut ui-temé à nouveau et les demandes officielles suédoises de le rencontrer demeurèrent sans réponse, si bien que la trace de Wallenberg, vraie ou fausse, se perd après 1975 Stockholm a pubhé en 1982 une documentation sur le cas Wallenberg de 13,000 pages groupées en 41 volumes, sans pour autant faire la clarté sur l’affaire La même année, le Comité suédois Wallenberg, paraissant convaincu que le diplomate était toujours en vie, avait estimé à l’occasion du 70ème anmversaire de sa naissance qu’il pourrait quitter l’URSS avec l'aide des États-Unis Pou Pourtant, ni les interventions de l’ancien président Jimmy Carter en faveur de Wallen-reg, fait citoyen d’honneur des États-Unis, ni celle du secrétaire d’État Georges Shultz auprès de son collègue Andrei Gromyko, en janvier 1984, lors de l’ouverture à Stockholm de la Conférence sur le désarmement en Europe, n’ont eu le résultat escompté et n’ont apporté d’élément nouveau Pour le Kremhn, que toute évocation du cas imte — Nikita Khrouchtchev, en visite à Stockholm en 1964, alla jusqu’à menacer de repartir immédiatement SI le nom du diplomate était prononcé —, Raoul Wafienberg est décédé en 1947 Pour les Suédois, dont d’aucuns jugent que l’affaire entache les relations entre les deux pays et estiment que les gouvernements successifs ont été trop timorés dans la recherche de la vérité, il est bien improbable qu’un homme qui serait âgé aujourd’hui de près de 73 ans ait pu résister 40 ans au régime carcéral Quoi qu’il en soit, le sort de Wallenberg en URSS restera un secret tant qu’il ne sera pas possible d’accéder aux archives du MVD et de son successeur, le KGB lège et rendant l’école hbre et accessible à la population» Une quarantaine d’autres résolutions politiques seront soumises à l’examen des membres du conseil général du PLQ qui devront notamment se prononcer les propositions suivantes que l’opposition combatte par tous les moyens disponibles l’intention du gouvernement Lévesque de mettre en place un nouveau système électoral, qu’un prochain gouvernement hbéral s’emploie à la re-valoration du fonctionnarisme et à la décentralisation de l’admimstration gouvernementale, que la communauté anglophone puisse bénéficier de tous les services sociaux dans sa propre langue, que le prochain gouvernement hbéral considère l’assainissement des eaux et la protection de l’environnement comme des pno rités, que l’on indroduise de nouvelles mesures de sécurité routière et que l’on augmente les effectifs policiers sur les routes du Québec A ce jour, le PLQ a publié des documents de travail sui- l’agriculture, les sociétés d’Etat, la condition féminine, l’environnement, le vieillissement et la jeunesse, soit les thèmes des ateliers du week-end Une dizaine d’autres documents sont en préparation au sein de la commission politique du parti, axés principalement sur des préoccupations économiques II faudra attendre au congrès d’onentation des 2 et 3 mars prochain avant de connaître le nouveau programme constitutionnel du PLQ A ce propos d’ailleurs, le caucus parlementaire est divisé entre deux tendances, certauis députés estimant que la réflexion des mihtants devrait se hmiter pour l’uistant à des préoccupations économiques et sociales nées Selon un juriste proche du tribunal, les juges de la Cour, confrontés une demi-douzaine de fois à de tels exemples depuis les années 70, ont poursuivi imperturbablement leurs travaux et rendu des arrêts en dépit de l’absence de l’une des parties C’est cependant la première fois qu’une des parties se retire en cours de débats Dans les autres cas en effet, les pays récusaient la Cour et refusaient tout simplement de se présenter Il en a été ainsi notamment dans l’affaire opposant la France à l’Aus-trahe et à la Nouvelle-Zélande à propos des essais nucléaires Le cas le plus proche concerne la plainte américaine contre l’Iran à propos de la prise d’otages de l’ambassade des États-Unis à Téhéran en 1979 C’est l’Iran qui avait alors refusé de se présenter à La Haye Les juges avaient malgré tout poursuivi leurs travaux et rendu un arrêt favorable à la partie américaine Le Nicaragua a accusé hier les États-Unis de « porter gravement at-temte à l’ordre jundique mtematio-nal » en ne reconnaissant pas la compétence de la Cour « Les États-Unis cherchent à revenir à la loi de la jungle pour continuer à utiliser la force contre les petites nations », a affirmé le ministre nicaraguayen des Affaires étrangères, le père Miguel d’Escoto « Les États-Ums font pression sur les gouvernements du Honduras et du Costa-Rica afm qu’ils les appuient dans leur (pohtique de) banditisme international », a par ailleurs déclaré M d’Escoto Les États-Unis ont informé le Nicaragua de leur « retrait » pour une période « indéfinie » des conversations bilatérales de Manzanillo (Mexique), a-t-on appris hier à Managua de sources proches de la présidence de la Répubhque Selon ces sources, le gouvernement sandiniste, qui n’a pas réag of-ficiellement, est « grandement préoccupé » par la décision américaine qui pourrait, estime-t-il, imph-quer « des actions mihtaires de plus ^ande envergure contre le Nicaragua» (À Washington, le porte-parole de la mission diplomatique du Nicaragua a confmmé hier le retrait américain des conversations de Manzanillo, sans donner d’autre precision Interrogé à ce sujet, un porte-parole du département d’État s’est refusé à tout commentaire) 20 Janvier par la PC at l'AP 1984 des représentants de l’Angola et de l’Afrique du Sud se ren contrent dans les lies du Cap Vert pour rechercher les moyens de ré duire la tension entre les deux pays 1181 les 52 Américains retenus en otages à l’ambassade des État» Unis à Téhéran sont hbérés apres 13 mois de captivité 1958 rUnion soviétique menace la Grèce de sanctions économiques SI elle accepte Tiastallation de missiles de l’OTAN sur son tem toire 1265 le Parlement d’Angleterre se réunit pour la première fois Il est né «n 29 janvier; l’homme d’Ëtat français Paul Cambon (1834) à g 32 Le Devoir, samedi 19 janvier 1985 SPORTS i I f: Lemaire craint un autre laisser-aller BERNARD CYR (PC) — L’entraîneur Jacques Lemaire n’a pas apprécié le laisser-aller manifesté par les joueurs du Canadien après qu’ils aient pris une avance de 3-0 contre les Whalers de Hartford, jeudi soir au Forum.Et il est persuadé que le même problème risque de se présenter ce soir, contre les Devils du New Jersey.« Je n’ai pas beaucoup apprécié que nous ne puissions garder une certaine discipline contre les Whalers.Quand on marque quelques buts, les joueurs sont portés à partir à l’épouvante,» a dit Lemaire.« Je l’ai souvent dit: nous n’avons pas l’équipe pour jouer de cette façon.Ce sera la même chose demain soir (ce soir) contre les Devils.Si on les laisse aller, ils vont mettre la rondelle dans le fUet.C’est une équipe de bons patineurs.» Rappeler ses joueurs à l’ordre contre les équipes faibles a possiblement été la plus grande tâche de Lemaire cette saison.Les statistiques, que l’ont dit souvent peu justificatives, ne mentent pas dans ce cas-ci.Contre les parents pauvres du circuit, les équipes ayant conservé une moyenne inférieure à .500, le Canadien présente une fiche de 11-8-3.Une fiche respectable qui perd toutefois son peu de lustre quand on constate que contre les meilleures formations de la ligue, le dossier du Tricolore est de 12-5-6.D’autre part, une des notes positives à tirer du match de jeudi est la performance de Mark Hunter.Lemaire l’a d’ailleurs souligné hier.« Il s’est impliqué davantage en attaque et il était toujours en bonne position pour recevoir la rondelle.C’est exactement ce qu’il ne faisait pas depuis deux ou trois semaines, » a noté Lemaire.Le pilote a ajouté que Hunter avait disputé une bonne rencontre in-dépendemment des deux buts qu’il a marqués.« Dans mon livre, il y en a qui marquent des buts et qui jouent des matches pourris.» Lemaire a aussi indiqué que des doutes sur son jeu défensif auraient été responsables de la léthargie offensive à laquelle Hunter a mis fin jeudi en marquant un premier but en 10 matches.« Il se posait beaucoup de questions sur son jeu défensif.Il doutait de sa position, croyant qu’il n’était jamais où il aurait dû être dans notre zone.Quand un joueur doute, il perd sa confiance et il se retrouve effectivement hors-position plus souvent qu’à son tour.C’est habituellement le gars qui patine en direction inverse des autres,» a encore dit Lemaire./ PhotolBtf AP Les entraîneurs Don Shula, des Dolphins de Miami, à g., et Bill Walsh des 49ers de San Francisco discutent amicalement de leurs chances respectives d’enlever le trophée Vince Lombardi, lequel sera remis au vainqueur du Super Bowl, demain.Surtout une question de fartage Pierre Harvey, très déçu de sa 22e place SEEFELD, Autriche (PC) - Le Québécois Pierre Harvey s’est dit déçu de la 22e place et de la mauvaise stratégie utilisée à l’issue de la course de 30 kilomètres qui inaugurait les championnats du monde de ski de fond, hier en Autriche.Les temps changent, car il n’y a pas si longtemps, Harvey aurait été fort satisait d’un tel résultat.L’épreuve a été remportée en lhl8.24 par le Suédois Gunde Swan, détenteur de la Coupe du Monde, qui a devancé le Norvégien Ove Aunli (par 25 secondes) et le Finlandais Harri Kirvesniemi.H arvey a terminé en lh22.24.Les trois autres Canadiens inscrits, aussi du Québec, Yves Bilodeau (lh23.45), André Tourigny (lh26.19) et Richard Webber (lh27.05), se sont classés respectivement en 33e, 47e et 51e posi- tion, sur 80 participants.« Je suis extrêmement déçu de cette 22e place, a commenté Harvey.Nous avons pris le risque, un risque calculé qui nous semblait avantageux avant le départ, d’utiliser du fartage sur les skis.« Comme je suis particulièrement à l’aise dans les montées, je croyais pouvoir y gagner assez de temps pour compenser une lenteur relative sur le plat.De toute évidence, cela n’a pas fonctionné et il faudra changer notre fusil d’épaule pour les prochaines épreuves.« Côté positif, a poursuivi Harvey, je n’ai pas connu de baisse de régime, puisque j’ai terminé avec force.Tout simplement, mes skis ne glissaient pas assez.Mais je pratique très sérieusement la technique du patin et je pourrai m’ajuster».Un seul des 20 premiers à l’arrivée utilisait du fartage, les autres n’ayant posé que de la cire.Les Soviétiques ont commis la même erreur et leur meilleur représentant, Nikolai Zimiatov, s’est classé en 17e place.De retour sur la scène internatio- nale après deux ans d’absence, Bilodeau, un Québécois de 23 ans, est parti sans fartage et n’a concédé que 81 secondes à Harvey.Les épreuves de 15 km pour hommes et 10 km pour dames (Marie-Andrée Masson) seront disputées aujourd’hui.Todd Brooker entend se reprendre à Wengen HOCKEY Ligue Nationale Jeudi Montréal 5, Hartford 4 Calgary 4, Boston 3 Philadelphie 7, Detroit 5 Washington 6, Pittsburgh 2 Hier Chicago au New Jersey St-Louis à Winnipeg Edmonton à Vancouver Ce soir New Jersey à Montréal Boston à Québec Buffalo à Hartford Winnipeg à Detroit Rangers à Washington Chicago à Pittsburgh St-Louis à Toronto Vancouver à Edmonton Philadelphie au Minnesota Islanders à Los Angeles Dimanche Aucun match à l’affiche Les meneurs (PartiM d’hlar non compriaoa) b a pts Gretzky, Edm.45 81 126 Kurri, Edm.41 44 85 Bossy, Isl.38 42 80 Hawerchuk, W.27 40 67 B.Sutter, Isl.26 41 67 Kerr, Phi.38 27 65 Dionne, LA.27 37 64 Nicholls, LA.27 34 61 Ogrodnick, Det.30 30 60 Tonelli,lsl.25 35 60 Nilsson, Cal.21 39 60 HOCKEY LIGUE NATIONALE Division Prince-de-Galles Section Charles Adams p) g P n bp bc pts MONTRÉAL.45 23 13 9 175 146 55 BUFFALO.44 19 13 12 162 130 50 QUÉBEC.45 21 18 6 178 162 48 BOSTON.45 20 18 7 162 155 47 HARTFORD.42 16 21 5 144 180 37 Section Lester Patrick WASHINGTON.46 27 12 7 1 91 141 61 PHILADELPHIE.45 27 12 6 195 133 60 ISLANDERS NY.44 25 17 2 209 175 52 PITTSBURGH.42 17 21 4 151 187 38 RANGERS NY.43 14 21 8 155 173 36 NEW JERSEY.43 15 24 4 148 174 34 Division Clarence Campbell Section James Norris CHICAGO.44 20 21 3 174 166 43 ST-LOUIS.42 17 17 8 153 160 42 MINNESOTA.44 14 22 8 158 178 36 DETROIT.45 13 26 6 158 205 32 TORONTO.43 8 30 5 131 199 21 Section Connie Smythe EDMONTON.44 30 9 5 222 141 65 CALGARY.45 23 17 5 210 178 49 WINNIPEG.44 21 19 4 181 189 46 LOSANGELES.44 17 18 9 193 183 43 VANCOUVER.45 11 29 5 146 241 27 LIGUE MAJEURE DU QUÉBEC Section Robert Lebel Pi g P n bp bc pts VERDUN (2).44 24 18 2 246 214 52 ST-JEAN(4).44 22 22 0 225 218 48 HULL (3).46 21 24 1 240 244 46 LAVAL (2).47 19 27 1 213 244 41 LONGUEUIL(6).45 13 30 2 193 230 34 Section Frank Dlllo SHAWINIGAN(I).44 33 10 1 247 161 68 CHICOUTIMI (3).43 23 16 4 205 177 53 DRUMMONDVILLE .43 24 15 4 235 208 52 QUÉBEC.46 21 22 3 207 260 45 T-RIVIÈRES (4).44 19 24 1 205 210 43 GRANBY (1).44 16 27 1 213 263 34 N.B: La chiffra antra paranthèaa rapréaanta lat pointa bonla obtanua à la auHa d’una défalta an prolongation.LIGUE COLLÉGIALE AAA P) g P n bp bc pts VICTORIAVILLE.29 22 3 4 171 104 48 LÉVIS-LAUZON.30 18 11 1 149 128 37 ST-GEORGES.31 16 15 0 148 139 32 ST-JÉROME.30 14 14 2 131 129 30 ST-LAURENT.30 13 14 3 121 139 29 THETFORD.30 13 16 1 133 147 27 ST-HYACINTHE.29 10 18 1 138 1 52 21 SHERBROOKE.29 7 22 0 112 166 14 MacLean, Win.20 40 60 Gartner, Wash .28 31 59 Yzerman, Det.20 39 59 Carpenter, Was.33 24 57 Propp, Phi.26 30 56 Savard, Chi.23 33 56 Federko, St-L .16 40 56 Fox, LA.21 34 55 Coffey, Edm.17 38 55 Goulet, Qué.31 23 54 P.Stastny, Qué.20 34 54 Taylor, LA.22 31 53 Naslund, Mtl.26 26 52 Steen, Win.17 34 51 Ligue Majeure du Québec Hier T.-Rivières à Québec Granby à Drummondville Hull à Shawinigan Chicoutimi à St-Jean Dimanche Laval à Drummondville Longueuil à Granby Trois-Rivières à Hull St-Jean à Shawinigan Québec à Verdun Les meneurs (Parties d’hlar non comprises) b a pts Rouleau, Lon.48 55 103 Dam'usse, Sha.42 57 99 Robitaille, Hul.41 54 95 Momesso, Sha.37 55 92 Lemieux, Ver.45 46 91 Mongeau, Lav.40 51 91 Foglietta, Hul.33 58 91 Bélanger, Sha.35 54 89 Émond, Chi.37 50 87 Ligue Coilégiale Hier Victoriaville à Sherbrooke St-Hyacinthe à St-Laurent St-Jérôme à Thetford Lévis à St-Georges Dimanche St-Hyacinthe à Sherbrooke St-Laurent à Lévis Thetford à Victoriaville Les meneurs b a pts Mats Naslund.26 26 52 Pierre Mondou .13 29 42 Mario Tremblay 18 23 41 Chris Chelios.4 30 34 Bobby Smith.10 19 29 G.Carbonneau.12 16 28 L.Robinson.5 22 27 Torn Kurvers.7 17 24 Mark Hunter.13 7 20 Chris Nilan.10 10 20 Ryan Waiter.13 6 19 Ron Flockhart.6 13 19 Mike McPhee.5 13 18 Petr Svoboda.2 15 17 Bob Gainey.10 5 15 Altie Turcotte.3 12 15 Craig Ludwig.4 8 12 Lucien Deblois.8 3 11 Rick Green.0 9 9 Ken Carlson.1 1 2 Steve Penney.0 11 John Newberry .(Fl 1 Rie Nattress.0 1 1 Gardiens min bc M moy.Penney.1850 93 1 3.04 Soelaert.900 50 0 3.33 (Trois buts dsns un (tlst désort) WENGEN, Suisse (PC, AFP) -Les Autrichiens ont effacé hier à Wengen (Suisse) leur déconvenue de Kitzbuehel la semaine précédente en prenant trois des cinq premières places de la descente initialement programmée à Bormio (Italie).Déjà vainqueur à Val Gardena le 15 décembre, H elmut H oeflehner a déjoué tous les pièges de la descente la plus longue du circuit: plus de 4 kilomètres.Celle-ci offre une succession de passages techniques et de glisse, une seule grosse difficulté à proximité de la tête de chien où les descendeurs décollent longuement.Troisième à Kitzbuehel et quatrième lors du dernier entrainement ici, le Canadien Todd Brooker a déçu en prenant la 14e position.Grippé, Gary Athans a terminé au 33e rang et les autres Canadiens ont fini loin derrière.Paul Boivin, de Saint-Lambert, le meilleur à l’entraînement avec Brooker, a chuté dans la section plus difficile, tout comme Derek Trussler, de la Colombie-britannique.Parti neuvième, Brooker ne croit pas que les positions de départ aient été un facteur.« Mais vous deviez avoir des skis rapides à cause des chagements de température, a-t-il mentionné.Plusieurs, dont Peter Mueller, n’ont pas utilisé leurs skis rapides et ont perdu du temps.C’était beaucoup plus froid aujourd’hui ».A Kitzbuehel, Brooker avait complété la première descente en 22e position avant de monter sur le podium le lendemain.Brian Propp devant le préfet de discipline (PC) — Brian Propp, des Flyers de Philadelphie, a été entendu par le vice-président exécutif de la Ligue nationale.Brian O’Neil au sujet du rôle qu’il a joué lorsque les joueurs des Flyers et des Flames ont tous quitté leur banc dimanche dernier à Calgary.Propp a reçu une punition de cinq minutes et de match pciur avoir tenté de blesser, après avoir cinglé Tim Hunter dans le dos.Hunter a pourchassé Propp jus- qu’à son banc, ce qui a entraîné la mêlée générale.Lanny McDonald a été suspendu pour trois matches pour avoir été le premier joueur à sauter sur la glace.Propp était accompagné du directeur général et de l’entraîneur des Flyers, Bobby Clarke et Mike Keenan.L’arbitre Ron Fournier et le juge de lignes Ron Hodges étaient également présents.O’Neil ne rendra pas de décision avant mardi.AVIS PUBLICS Avis est donné que M.Raymond Beaulieu, résidant et domicilié au 76, St-Françoisà Rigaud, Qué.détenteur des permis M-501707-001 -002 région 06 s'adressera à la Commission des transports du Québec, dans le but d'obtenir l'autorisation de transférer ses permis en faveur de Les Excavations Raymond Beaulieu Inc.résidant et domicilié au 76.St-François à Rigaud, Qué.région 06 conformément aux dispositions de l'article 30 du réglement sur les régies de pratique et de régie interne delà C.T.Q.Tout Intéressé peut introduire une opposition ou une intervention dans les 5 jours qui suivent la deuxième parution dans les journaux.1ère paruUon: 18 janvier 1985.2ième paruéon: 19 janvier 1985.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE Chambr* dM DIvorcM NO: 500-12-139795^ DJELLOUL OMARI, requérant-requérant -vt- NICOLE SYLVAIN MONROSE, inOméennOmée, PAR ORDRE DE LA COUR A: NICaE SYLVAIN MONROSE Vous êtes par Iss présentes requis de comparaître dans un délai de quarante jours suivant la présents pubIleaNon.Une copie de la requête en divorce a été laissée au gratte de la Cour, 10 est rue St-Antoina é Montréal, é votre intention.Soyez de plus avisé qu'à détaut par vous de comparaître dans ledit délai, jugement par détaut sera obtenu contre vous.Montréal, le 14 janvier 1965.GISÈLE DE MADOELEIN PROTONOTAIRE ADJOINT DE SERRES 6 QERVAIS.AVOCATS 5064 Avenue du Parc Montréat Qué.H2V4G1 Tél: (514) 271-4700 "Avis est donné que JOSEPH, CU-PIDON, ARMAND, JEAN VALLÉE, résidant et domicilié au 2625 rue Gascon, Cité et District de Montréal, s'adressera au Ministre de la Justice afin d'obtenir un certificat lui permettant de changer son nom en celui de JOSEPH.ARMAND.JEAN VALLÉE- AVIS DE DEMANDE DE DISSOLUTION 2163-2336 QUÉBEC INC.AVIS est par les présentes donné que la compagnie 2163-2336 QUÉBEC INC., constituée en vertu de la Loi sur les compagnies du Québec et ayant son siè^ social dans la ville de Montréal, demandera à l'Inspecteur général des institutions financières d'accepter sa dissolution et de fixer une date à compter de laquelle elle sera dissoute GAGNON, de BILLY, CANTIN, MARTIN, BEAUDOIN, LESAGE 6 ASSOCIÉS Procureurs de la compagnie Concernant la demande de dissolution volontaire de la compagnie 1847-8222 QUÉBEC INC.AVIS Demande de disaolulion volontaire.Prenez avis que la compagnie 1847-8222 QUÉBEC INC., corporation dO-ment constituéa en vertu de la partie IA de la Loi sur les Compagnies du Québec, ayant son siège social et sa principale place d'affaires au 507, Place d'Armes, Montréal, Québec, demandera sous peu à l'Inspecteur Général des Institutions Financières la permission d'obtenir sa dissolution, et ce conformément aux dispositions de la Loi sur les Compagnies du Québec.Daté à Montréal, ce t5 janvier 1985.Marchand Jaquemin Melancon Procureurs de la compagnie.DANS L’AFFAIRE DE LA FAILLITE DE 92173 Canada Liée corps politique dûment incorporé faisant affaires aussi sous le nom de J.B.Reg'd/J.B.Enr.ayant son siège social et sa principale place d'atlaires dans la ville de La-vaL.district de Laval, province de Québoc AVIS AUX CRÉANCIERS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE Avis est par les présentes donné que le débiteur ci-haut mentionné a lait une cession le neuvième jour de janvier 1985 el que la première assemblée des créanciers sera tenue le 29ième jour de janvier 1985 é 11:00 a.m.au bureau du sequestra officiel.Complexe Guy Favreau, 200 boul.Dorchester ouest.Basilaire 00, Tour ouest.Chambre 07, Hall no.2 dans la ville de Montréal dans la province de Québec.David Stendel, C.A.Syndic Bureau du Syndic Stendel Fruchler Suite 407,5165 chemin Queen Mary Montréal.Québec H3W1X7 Tél.: 463-1052 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE NO: 50(M>54XI3259-841 RAYMOND QfALIFOUX, Demandeur/INTIMÉ -vs- LUC DESOURDY, JACQUES AflPtN, J.O.LEBLANC.Défendeurs/REOUÉRANTS PAR ORDRE DE LA COUR A: M.Raymond Chalifoux PRENEZ AVIS que la présents requête pour rejet de l'action salon l'article 251 C.P.C.sera présentée pour adjudication devant l'un det Honorablet Juges de cette Cour au Palais de Justice de Montréal, salle 2.16, le 5 lévrier 1985 à 9:30 de l’avant-midi.ou aussitôt que Conseil pourra être entendu, et veuillez agir en conséquence.Montréal, ce 17 janvier 1965.GISELE DE MADOELEIN PROTONOTAIRE ADJOINT FLYNN, RIVARD 8 ASSOCIÉS 2020, Université, suite 444 Montréal HORS-JEU Le Super Bowl, en chiffres romains JEAN-LUC DUGUAY Le Super Bowl, c’est gros à en perdre la boule.C’est tellement gros, tellement grand, tellement noble, que l’on met des chiffres romains au bout.Demain, par exemple, nous en serons au Super Bowl XIX.En clair, cela signifie que ce prestigieux événement aura lieu pour la dix-neuvième (ou 19e pour les forts en maths) fois.Les chiffres romains sont passés de mode depuis César et ses Romains.Les analphabètes qui signent X sont à peu près les seuls à les utiliser encore.A part, bien entendu, la Ligue nationale de football qui veut ainsi faire ressortir la classe du Super Bowl et Radio-Canada qui veut rappeler aux mortels et signaler à la postérité que tel épisode de Second Regard a été réalisé en MCMLXXXV.Pour le reste, on peut affirmer que la tendance est à l’arabe.Il est vrai que le Super Bowl est quelque chose de tout a fait spécial (les journalistes américains le surnomment The Event).C’est effectivement l’Événement.Avec des majuscules et des chiffres romains à sa droite.C’est bien plus qu’un match de football.Premièrement, un Super Bowl, ça dure une semaine, ce qui est plus longtemps qu’un match.Une semaine de fête.Comme la Coupe Grey ici mais en plus gros, en plus américain.Il serait impensable, par exemple, que le Super Bowl ait lieu dans une vUle comme Regina.Non, le match a toujours lieu plutôt au sud ou, modernisme oblige, au nord quand le stade a un toit, contrairement au nôtre.Mais durant la semaine qui le précède, l’fun n’est pas dans l’estrade.Il est dans les hôtels, les motels, les bars, où la gent footballes-que entonne des chants incantatoires ou danse sur des ^thmes vaudous à l’approche de l’Événement.Vous trouvez encore que j’exagère ?Dix-neuf (ou XIX) fois non.Je vous affirme, moi, que le Super Bowl, c’est au fond une manifestation religieuse.Païenne, bien sûr (il y a plus d’un dieu dans le stade), mais religieuse quand même.Ce jour-là, on se rend au stade comme à l’office.Avec le sentiment qu’une communication secrète va s’établir, que le match sera miraculeux, inoubliable.Et le match a beau être ennuyant à mourir, ce sentiment persiste chez le spectateur qui a eu la chance, lui, de voir les dieux s’empoigner avec l’énergie du désespoir.Comme l’homélie qui coupe l’office en deux, le spectacle de la mi-temps constitue un autre attrait du Super Bowl.Tous les matches de football présentent un show et, habituellement, les spectateurs en profitent pour visiter le petit endroit.Mais pas au Super Bowl ! Le mot d’ordre y est à la rétention.Il faut voir le show.Des spécialistes le préparent depuis un an.Et puis, un show de Super Bowl n’est jamais raté, sinon on le présenterait lors d’un match ordinaire.Avez-vous déjà entendu parler d’une messe ratée ?Mais comme les religions, il y a forcément des athées.Cette année.ils sont nombreux et concentrés à Palo Alto, une petite ville de 55,000 habitants riches de la banlieue de San Francisco qui possède un stade de 86,000 places.Ces gros bourgeois ont peur que la populace abîme leurs pelouses, souille de bière leurs trottoirs et écrase de leurs pieds dansants les crottes de leurs chiens.C’est ce qu’il prétendent La vérité, c’est qu’ils sont Jaloux.Le gros de ces païennes célébrations a eu lieu à San Francisco et à Oakland.Ces deux villes retireront les bénéfices du Super Bowl XIX qui seront énormes, dépassant même les 87 millions de dollars (US, bien sûr) qu’a récoltés Tampa l’an dernier.Personne ne s’arrêtera à Palo Alto, sauf pour demander le chemin du Stanford Stadium.Moi, le Super Bowl XIX, je le regarderai à la télévision.Pourquoi pas ?Mon appartement a un toit, il y a de la bière dans le frigo et un disque vaudou sur la table tournante.Et puis, voir le Super Bowl à la télé, c’est une aubaine.Il y a tellement de caméras que le réalisateur passe tous les jeux en reprise pour justifier leur présence.C’est ainsi que je verrai au moins cinq fois le Super Bowl XIX sans débourser un cent.Et puis, je pourrai m’émerveUler devant les commerciaux.A un million de dollars la minute d’antenne, c’est à ne pas manquer.Quand je vous disais que le Super Bowl, c’est beau, c’est grand, c’est noble ! yy yt * Chers Aurèle et Mario.Aurèle Joliat, 83 ans, fête les 60 ans du Forum.Sur ses patins.Il trébuche, se relève, patine sur ses jambes frêles, trébuche à nouveau, se relève.Cela m’a fait comme un pincement au coeur, juste en-dessous de la valve.Je riais jaune parce que c’était triste comme l’annuaire téléphonique de la même couleur.Même les autres, ceux que le public aime mieux que tous, les Plante, Harvey, Richard, BéUveau, Moore, m’ont rendu mal à l’aise.Parce que sur leurs jambes incertaines, flageolantes.Us incarnaient le vieillissement.Et parce que je suis assez vieux pour me souvenir d’eux à l’époque de leur grandeur.Dans des moments comme ceux-là, il fait bon voir un Mario Tremblay.Cela vous redonne votre énergie.Le jour où on échangera le Bleuet, même s’il a alors 45 ans et parle avec l’accent de Wilf Paiement, je déchirerai ma carte de membre du canadien.Je le regardais l’autre soir contre les Nordiques.Le symbole de détermination.Son enthousiasme quand le Canadien marque.Et puis cela m’a rendu triste aussi.Parce que j’ai pensé qu’il y a 60 ans, Aurèle ressemblait à Mario.Ah ! la maudite roue qui tourne.132223 CANADA INC.par acte daté le 3 janvier 1985, et enregistré le 4 janvier 1965 au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal, sous le numéro 3546126 a vendu, cédé et transféré à Société Financière Internationale Mercantile Ltée/Internatlonal Mercantile Factors Ltd.tous ses comptes de livres, créances, réclamations el demandes découlant de toute source, créés dans le cours normal des affaires ou autrement.SOCIÉTÉ FINANCIÈRE INTERNATIONAL MERCANTILE LTÉE/INTERNATIO-NAL MERCANTILE FACTORS LTD.IRIT PINTO AKHMED PRENEZ AVIS que IRIT PINTO AKH-MEO, domicilié et résidant au 4790 Plamondon « 105.dans les Cité et District de Montréal, s'adressera au ministre de la Justice afin d'obtenir un certticat lui permettant de changer son nom en celui de IRIT PINTO.Ce changement n'affectera le nom d'aucune autre personne que le Requérant.Montréal, le 3 janvier 1985.LAROCHE.BOYANER 8 SEPINGWALL Procureurs du Requérant CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR PROVINCIALE NO: 02-45413-841 JACQUES BLAIN.domicilié et résidant au 705 de Bourg Louis, St-Louis de Terrebonne, district de Ter-rebonne DEMANDEUR -VS- CONSTRUCTION SAVARtA ET lA-CONO INC.de résidence et domicile inconnu DÉFENDERESSE PAR ORDRE DE LA COUR La défenderesse.Construction Sa-varia et lacono Inc.est, par les présentes, requise de comparaître, dans un délai de trente (30) jours de cette pubtication.personnellement ou par l'entremise de ses procureurs.Une copie du BREF D'ASStGNA-TION et de la DÉCLARATION a été laissée au greffe de la Cour Provinciale du district de Montréal, à son intention.De plus.PRENEZ AVIS qu'à défaut par vous de signifier ou déposer votre comparution ou contestation dans Iss délais susdits, le demandeur procédera à obtenir contre vous un jugement par défaut conforme aux conclusions qu'N sollicite.Veuillez agir en conséquence.Montréal.RONALD CHASSÉ GREFFIER DE LA COUR PROVINCIALE Me Jean-Marc Blain 1252, Beaubien est Suite 103 Montréal.Ouébec H2S1T9 Tél.: 27(W941 Procureur du demandeur Voir aussi pages 33, 34 et 35 CANADA PROVINCE DE OUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE NO: 500-12-139814-853 DAME LOUISE SAULNIER, Requérante -VS- MARIO MERCIER.Intimé PAR ORDRE DE LA COUR L'intimé Monsieur Mario Mercier est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication.Une copie de la requête en divorce a été laissée à la Division des Divorces à son intention.Prenez de plus avis qu'à détaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les dNais susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'elle sollicite contre vous.Montréal, le 15 janvier 1985 Gisèle De Maddelein Protonotaire-Adjoint MES LESTAGE 8 RHEAUME 794 rue Fréchette suite 110 Longueuil, Québec Tél.: 670-7372 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR PROVINCIALE NO: 5004)2-047042-846 LA COMMISSION DES NORMES DU TRAVAIL, partie demanderesse -vs- LES VÉHICULES ÉLECTRIQUES MARATHON INC.partie défenderesse PAR ORDRE DE LA COUR A: LES VÉHICULES ÉLECTRIQUES MARATHON INC.Vous êtes par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours suivant la présente publication.Une copie de la déclaration, du bref d'assignation et de l'avis selon l'article 119 A C.P.C.a été déposée au greffe de cette Cour à votre intention.Veuillez agir en conséquence Montréal, le 17 janvier 1965.GISELE DE MADDELEIN, PROTONOTAIRE ADJOINT Mes Parent, Lemaire a/s Me Pierre Arguin Commission des normes du travail 2 (kHnpiexe Deqardins C.P.730 Tour de l'est suite 2416 Montréal.PO.H5B1B6 Tél: (514) 8784947 est 268 CANADA PROVINCE DE OUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE Chambre des Divorces NO: 500-12-139796-852 MARIETTE BOUCHARD, requérante -vs- ROGER CLÉMENT intimé PAR ORDRE DE LA COUR A: ROGER CLÉMENT Vous êtes par les présentes requis de comparaître dans un délai de quarante jours suivant la présente publication.Une copie de la requête en divorce a été laissée au greffe de la Cour, 10 est rue St-Antoine à Montréal, à votre intention.Soyez de plus avisé qu’à détaut par vous de comparaître dans le dit délai, jugement par défaut sera obtenu contre vous.Veuillez agir en conséquence.Montréal le 14 janvier 1985.GISÈLE DE MADDELEIN PROTONOTAIRE ADJOINT DE SERRES 8 SERVAIS, AVOCATS 5064 Avenue du Parc Montréal.Qué.H2V4G1 Tél: (514) 271-4700 CANADA PROVINCE DE OUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE NO: 5004)5-000398857 BANQUE CANADIENNE IMPÉRIALE DE COMMERCE.Partie Demanderesse VS SANDRA SYLVIA ROSS, Partie Défenderesse PAR ORDRE DE CETTE COUR La partie défenderesse, SANDRA SYLVIA ROSS, d'adresse inconnue, est par les présentes, requise de comparaître dans un délai de trente (30) jours de la publication.Une copie du bref d'assignation, déclaration et avis 119 A a été laissée à son Intention à la direction gér.érale des Greffes, au Palais de Justice au no: 1 est, rue Notre-Dame à Montréal dit district.Faute par la défenderesse.SANDRA SYLVIA ROSS, de comparaître dans ce délai, statuer sur la demande el prononcer jugement par détaut, avec las mêmes conséquences juridiques qu'à la suite d'un débat contradictoire.Montréal, ce 16 ianvier 1965.GISELE DE MADOELEIN.Protonolaire-Adjoint Me Nicole Lafond, Avocat, 666 ouest, rue Sherbrooke Suite 307, Montréal P.Q.
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