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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 20 octobre 1930
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1930-10-20, Collections de BAnQ.

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Volume XXI — No 243 Abonnements par la poste: Edition quotidienne CANADA $ 6 00 E.-Unis et Empire Britannique .800 UNION POSTALE * 10.00 Edition hebdomadaire CANADA 2.00 E.-UNIS ET UNION POSTALE .3.00 LE DEVOIR Directeur.HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS Montréal, lundi 20 octobre 1930 TROIS S O U S LE NUMERO Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE: .HArbour 1241* SERVICE DE NUIT : Administration : .HArbour 1243 Rédaction : .HArbour 3679 Gérant :.HArbour 4897 “L’Angleterre d’abord.” La Conférence impériale fait travailler ses commissions.Cela va sans grand tapage.I>es spécialistes, avec la discrétion qui convient, échangent et scrutent des masses de textes et de statistiques.Pendant ce temps les grands chefs préparent leurs déclarations officielles, et les journalistes s’amusent à les imaginer.Cela fournit aux gazettes des pièces qui ne manquent pas de pittoresque.Mais Pintéressant, c’est, bien plus que ces conjectures plus ou moins fantaisistes, les professions de foi politiques que les gros bonnets sont en train miiltiplier.On sait que, dans son grand discours, tout en offrant à la métropole un projet d’entente commerciale, M.Bennett avait eu le soin de rappeler sa politique du Canada First et d’affirmer qu’il s’y tenait très fermement.M.Pelletier rappelait jeudi que Je Secrétaire d’Etat pour les Dominions, M.Thomas, avait, de •son côté, déclaré, quelque temps après: “We must consider the interest of our people FIRST and those of the Empire SECOND — Nous devons considérer en premier lieu les intérêts de notre peuple [le peuple anglais], puis ceux de l'Empire." M.Ramsay MacDonald lui-même vient de développer, sur le plan économique, le même thème."Sur la question économique, a-t-il dit, d’après une dépêche au New York Times, toutes les délégations sont d'accord sur ce point qu’elles soutiendront et affirmeront en premier lieu les intérêts de leurs propres communautés et que, ceci étant leur premier principe, elles rechercheront ce qui peut être fait pour le Commonwealth comme ensemble.En mettant de l’avant leurs projets de préférence, les Dominions pensent naturellement à leurs propres pays d’abord.Nous aussi avons d’abord à penser à nos propres gens d’abord.Nous serions de pauvres fidéicommissaires si nous faisions quoi que ce soit d'autre." (On the economic side, all delegations are agreed that they would in the first place uphold and advance the interest of their own communities, and that being their first principle they would see what could hr done for the Commonwealth as a whole.In putting forward their preference ideas the Dominions are naturally thinking of their own countries first.We also have to think of our own people first.We should be poor trustees if we did anything else.) M.MacDonald, on le voit, non seulement prend {jour acquis que chacune des délégations, anglaise, canadienne ou australienne, s’occupe d’abord des intérêts de son pays, mais i-1 ne suppose même point qu’un autre motif ait pu, en première ligne, inspirer leurs projets et leurs propositions.La situation est donc claire: les Anglais s’occuperont, avant tout, des intérêts de l’Angleterre et ils s’attendent à ce que les Canadiens, les Sud-Africains, les Australiens et les Néo-Zélandais mettent pareillement au-dessus de tout—au-dessus même des intérêts de l’Empire et du Commonwealth, au-dessus des intérêts de leurs voisins ou de leurs associés, ceux de leur propre pays.Voici longtemps qu’on ne s’était pas expliqué avec autant de franchise.Et c’est encore la meilleure façon de s’entendre.Chacun mettent carrément ses cartes sur la table, il arrivera probablement que certains ne seront pas très satisfaits du résultat de la partie; mais on se séparera suns rancoeur.On aura joué franc jeu.Ces nettes et salubres déclarations ne produiront-elles d'effet que dans le domaine économique?L’économique et la politique ont des liens intimes: ne s’avi-sera-ton point quelque jour que le meilleur moyen d’assurer entre les membres du Commonwealth le maximum tie concorde et d'assurer à l’association dont le caractère reste encore assez vague le maximum de permanence possible, ce serait — sous l'empire des règles de la morale, cela va de soi — d’y appliquer le même principe et cette claire vue des réalités?Le franc, le noble parler des hommes d'Etat anglais devrait.aux Dominions, abolir de trop vieilles et trop nombreuses timidités; il pourrait dissiper aussi de trop persistantes illusions.Orner HEROUX Nos enquêtes Tuberculinisation et zones réservées Dans vingt et un comtés autour de Montréal, les troupeaux laitiers ont subi l’épreuve à la tuberculine — Il ne reste que quatre comtés non encore constitués en zones réservées mais deux de ces comtés le seront incessamment - Le lait que nous buvons Nous avons vu dans un article précédent comment un règlement miMiicipatl exige que tout le lait qui entre à Montréal pour consommation sous forme de lait provienne de vaches ayant subi avec succès l'épreuve à la tuberculine.Tous les hygiénistes compétents s’accordent à reconnaître qu'une telle mesure est absolument nécessaire pour la protection de la santé publique.O n eist d'ailleurs pas la seule mesure, sage que prend le Service de santé de Montréal dans l’intérêt des citoyens.Nous aurons l'occasion, par la suite, d’indiquer le fonctionnement d’un service d’inspection et de surveillance qui commence chez le producteur rural et qui va jusque chez le dernier dé-t a il 1 a nt inc 1 us i vem e nt.Mais puisque nous avons commencé tic parler de la tuberculinisation, autant en finir tout de suite.l,a façon la plus simple d’expliquer ce que c'est que la tuberculinisation ou l'épreuve à la tuberculine, comme Ton dit encore, c’est bien de citer le texte même de l’article qui s’y rapporte, nrtirle 155.dans le règlement municipal no 891: “L’épreuve à la tuberculine des vaches laitières doit être faite conformément aux dispositions de la loi fédérale concernant les épizooties ou de truite autre loi jugée équivalente par le Service de santé, ou un vétérinaire dûment licencié, chargé par le gouvernement provincial de faire subir aux vaches laitières l'épreuve à la tuberculine."l/orsqnun animat soumis à l'épreuve (le 1» tuberculine ne présente aucune infection, U est considéré comme nom tuberculeux el classé comme tet durant les douze mot» qui suivent l'épreuve.Il doit subir une nouvelle épreuve tous les douze mois révolus.“Si un animal réagit, il est classé comme tuberculeux et marqué d’une manière permanente; il doit être séparé immédiatement du troupeau sain et tout le lait prove-nant ‘dudit troupeau doit être pasteurisé avant d’être utilisé on vendu aussi longtemps qu’un animal ayant réagi restera en la possession du fournisseur.“Le lait provenant d’un animal qui a réagi ne doit iwis être mêlé avec le lait des autres animaux; il ne doit pas non plus être vendu pour la consommation.“Tout animal présentant une réaction douteuse doit être immédiatement isolé et soumis à une nouvelle épreuve à l’expiration de soixante jours à compter de la date de la première épreuve; durant cette période de temps, son lait ne doit pas être vendu pour In consommation, A moins que tout le lait provenant du troupeau dont cet api-mal fait partie ne soit pasteurisé, conformément aux dispositions du présent règlement.“Tout nouvel animal introduit dans u:n troupeau doit être isolé et soumis à l’épreuve à la tuberculine au pim tard cinq jours après son arrivée."It ne doit être admis dans le troupeau que s'il est reconnu comme non tuberculeux.“Le Service de santé doit être prévenu immédiatement de l’arrivée de tout nouvel animal."Le propriétaire du bétail doit fourtnir annuel!«Muent au Service de santé une fiche officielle attestant que tous les an i ni aux de son troupeau ont subi l’épnruve à la tuberculine et Indiquant les result at s de outte épreuve.J LES ZONES RESERVEES Actuallemeint, il y a 21 comtés autour de Montréal qui sont organisés en zones réservées.Une zone réservée, c’est une région où toutes les vaches ont subi avec succès l’épreuve à la tuberculine sous la surveillance d’inspecteurs du gouvernement fédéral.Ces mêmes inspecteurs contrôlent par la suite l’entrée de toute tête de bétail dans une zone résejLvée et il va sans dire qu’ils écartent tout animal reconnu comme tuberculeux.Il ne reste autour de Montréal due quatre comtés qui n’ont pas encore été organisés en zones réservées et parmi ces quatre comtés-là, il y en a deux qui ont déjà fait une demande officielle à Ottawa.Le gouvernement fédéral n’a qu’à y accéder et à procéder à la tuberculinisation des troupeaux.Ces deux comtés sont ceux de l’Assomption et d’Arge.nteiuil.I>ans les comtés des Deux-Montagnes et de Terrebonne par contre, il y a divergences d’opinions chez les producteurs de lait.Ceux qui favorisent la tuberculinisation ne sont pas encore assez nombreux pour obtenir la mise en zones de ces deux comtés.Il faut dire cependant qu’un bon nombre de producteurs de lait, principalement dans Deux-Montagnes, ont pris d’eux-mêmes l’initiative de faire tuberculin iser leurs troupeaux, soit privé-rnent, soit d’après le système dit de [supervision.Comme de raison, ces gens désirent ardemment l’organisation de leurs comtés eu zones réservées, ce qui leur permettrait non seulement de vendre leur lait plus librement à Montréal, mais encore de vendre plus facilement et plus avantageusement leurs vaches laitières.En effet, aussi longtemps que ces deux comtés n’auront pas été constitués en zones réservées, les cultivateurs des comtés qui sont déjà en zones refuseront d’y acheter des bêtes à cornes.Après avoir encouru des frais considérables pour assainir leurs troupeaux, ces gens ne veulent évidemment pas courir Je moindre risque de contamination.La tuberculinisation des troupeaux ci rétablissement de zones réservées sont à l'avantage des producteurs comme des consommateurs.Le fait est indéniable.Grâce à ce système de préservation et de surveillance, le producteur est certain d’avoir des animaux en santé et le consommateur d’obtenir du lait qui provient de vaches indemnes de tuberculose.Le Dr Boucher nous fait observer que tuberculinisation et zonage ont d’antres effets auxquels on ne pense pas toujours.C’est un fait constaté que dans les régions indemnes de tuberculose bovine, les porcs, les volailles et tous les animaux domestiques sont généralement préservés de La maladie et c’est tout à l’avantage du cultivateur.Combien de fois les germes de Ta tuberculose ne sont-ils pas transportés et transmis aux personnes par des animaux comme le chien et le chat?En faisant disparaître la tuberculose bovine dans une région, on réduit d’autant le danger ¦d’une contagion de ce genre.Le producteur de lait doit aussi comprendre que pour la prrfteeiiori de sa propre famille, la tuberculinisation de son troupeau est chose nécessaire.Les gens de la campagne sont encore plus exposés que les gens de la ville à la contamination par le lait parce qu’ils consomment le lait cru et non pas pasteurisé.LE LAIT QU’ON VEND A MONTREAL Le lait qui est vendu à Montréal, nous dit le Dr Boucher, peut en gét.néral être considéré comme du bon lait.Sa production, son transport, sa distribution sont suffisamment surveillés grâce à un excellent service d’inspection.La plus grande difficulté du Service de santé, à l’heure actuelle, pour obtenir que le lait consommé à Montréal soit toujours de qualité supérieure se rapporte au refroidissement.Une étroite surveillance est d’ailleurs constamment exercée à ce sujet.Ceci nous amène à parler du système de l'inspection du lait que la ville de Montréal a établi et dont la direction est confiée au Dr Boucher, directeur du Service de santé.11 v a trois groupes d'inspecteurs du lait : ceux qui vont à l'extérieur et qui surveillent La production du lait dans les fermes mêmes; ceux qui surveillent et contrôlent le commerce et la distribution du lait en ville.Dans un autre article, nous reviendrons sur le travail qui est accompli par chacune de ces trois sections de l’inspection du lait.Emile BENOIST M.Houde parle à Hull Le chef de l’opposition provinciale porte la parole dans la salle de l’hôtel de ville, avec MM.Cuertin, Barré, Renaud et Crépeau — Réquisitoire contre le gouvernement Taschereau L’actualité Les arbres morts On se rappelle le massacre des arbres qui endeuilla le parc Viper Van dernier.Dans une pensée de réparation sans doute, on vient de planter de nouveaux arbres de Saint-Denis d Rcrri.Mais ce son/ des arbres maris.Drôle, drôle d'esprit que celui des fonctionnaires municipaux! On doit leur concéder le respect de la mort.Ils n’ont point la moindre hésitation à tuer à coups de cognée les beaux grands arbres, parfois centenaire.4 la suite de leur déprédations, les oiseaux sont désorientés, la rue est dénudée et la laideur des maison jusque IA couverte d'une gare de feuillage apparait dans (mite sa splendeur.Par contre, dés que l'nrbre est Hull, 20.(De notre envoyé spécial).— M.Camillien Houde, chef de l’opposition, a parlé hier après-midi, à une grande assemblée te-! nue par M.Aimé Guertin, à Hull.Il faisait uu froid très vif qui I rendait toute assemblée extérieure impossible.La foule s’est massée dans la salle de l’hôtel de ville, pendant que quelques centaines de personnes écoutaient au dehors.M.Houde était très en verve et c’est le meilleur discours qu’il ait prononcé depuis le discours sur le budget, à la Législature.Le ton était agressif comme alors mais avec plus d’ironie et de persiflage.Le trait plus aiguisé s’enfonce plus profondément.Les orateurs avec M.Houde ont été: M\f.Aimé Guertin, député de Hull, Laurent Barré, J.-O.Renaud, député de Layal, et Armand Crépeau, député de Sherbrooke.M.AIME GUERTIN M.Guertin, député de Hull, se lève au milieu des acclamations de l’auditoire.11 salue le chef de l’opposition, M.Camillien Houde.qui vient pour la première fois à Hull, en qualité | de chef de l’opposition, et lui souhaite la bienvenue au nom de la population.Nous sommes venus devant vous, dit M.Guertin, pour vous exposer l’oeuvre néfaste accomplie par le gouvernement, et les mesures remédiatrices que nous voulons apporter.“Certains journaux de Québec et de Montréal, journaux à la crèche mort, ils se prennent de respect et de considération pour Un.Rue Saint-Denis on a installé des lampadaires et pour cela on a sacrifié de beaux arbres vivants.Mais les arbres morts, les poteaux sont restés longtemps en place, s'ils ne le sont pas encore.Rue Sainte-Catherine est, même chose.Depuis des mois, des années peut-être, le nouvel éclairage fonctionne.Il ne reste pins un arbre vivant, mais, par contre, une sinistre forêt d’arbres morts qui ne servent plus de rien, à moins que ce ne soit à enlaidir.Serait-ce faire du paradoxe que de prétendre qu'à Montréal on a la phobie de tout ce qui embellit, et le respect de tout ce qui enlaidit?Il est assez difficile, de trouver une antre explication au fait de vandalisme que nous venons de signaler au parc Viger.Et on pourrait facilement allonger ta liste V1DI Bloc-notes Oeuvre de fond M.1 abbé Alary, le directeur des missionnaires colonisateurs, était récemment de passage au Manitoba.La Liberté lui a consacré, sous la signature de Pertinax, un article dont quelques lignes doivent etre particulièrement soulignées.Pertinax suggère aux cercles paroissiaux de (Association d’Educa-tion «lu Manitoba d’aider à faire connaître les disponibilités de leur province.Il ajoute: "Les comités paroissiaux de /’Association d’Edu-c at ion resteraient dans leur rôle en faisant cette oeuvre de colonisation, puisque les difficultés scolaires disparaîtront presque toutes, le jour où nos centres seront forts et homogènes.” Voilà qui rend le son de l’expérience et du ferme bon sens.C’est leur groupement qui, pour une large part, a permis aux Franco-Ma-nitobains de passer aussi bien à travers les tempêtes des quarante dernières années.Quand on est fort, ne fût-ce que sur certains points, on a grande chance d’être respecté.En Allemagne Le cabined allemand a triomphé par une majorité plus considérable qu’on ne s’y attendait de la coalition de ses adversaires.Comme le parlement s’e.st aussitôt ajourné au 3 décembre, le chancelier Bruening se trouve assuré de quelques semaines de tranquillité relative.Les partisans de Hitler, les nationaux-socialistes, dont le succès a été la surprise des dernières élections ont faft du tapage; mais, en dépit de leurs 107 voix, c’est à peu près tout ce qu’ils pouvaient faire.Il est d’ailleurs probable que ce succès et ce tapage ont facilité la coalition des partis majoritaires.Dès que le courrier d’Europe nous apportera des renseignements suffisants, nous essaierons de préciser la physionomie de ce nouveau parti.Pour le moment, notons simplement un fait singulier: le chef du parti.Hitler, ne siège pas nu Reichstag, il n’y peut pas siéger.Car il n’est pas citoyen allemand, bien qu’il ait fait la guerre dans l’armée allemande.Il est né en Autriche et n’a jamais pu acquérir la nationalité aille mande.C’est probablement la première fois qu’on voit un parti politique quelconque dirigé par un homme «ui est offieieHemeut un étranger.O.H.du gouvernement et qui se partagent de $31)0,000 à $400,000 des deniers publics pour encenser le gouvernement et faire le silence sur ses méfaits, ont mal interprété une de mes récentes déclarations.Et non seulement ils l’ont mal interprétée, mais ils l’ont délibérément tronquée ainsi que le prouve un des numéros que j’ai en ma possession.Je n’ai rien à retrancher ni à ajouter à ma déclaration.Je réclame, je veux un nouveau chef d’opposition, et ce nouveau chef c’est M.L.-A.Taschereau.Nous allons le choisir à la grande convention populaire qui aura lieu dans quelques mois, alors que mon chef.M.Camillien Houde, sera appelé à présider le nouveau gouvernement.” Je manquerais à mon devoir, dit M.Guertin, si je ne disais un mot sur la question du chômage, et l’attitude prise à cet égard, par M.Taschereau.Depuis les trois dernières sessions, nous avons multiplié les avertissements au gouvernement, nous lui avons dit que.le chômage augmentait, que la crise allait bientôt atteindre une acuité dangereuse.On nous a répondu par des insultes; on nous a'traités de démagogues, de communistes, de broyeurs de noir, parce que nous nous refusions à imiter l’autruche et M.Taschereau.Aujourd’hui, le premier ministre est obligé d’avouer que la crise existe.H avait négligé d’adopter les mesures palliatricés nécessaires en temps utile, au moins devait-il se hâter de convoquer une session spéciale, comme le gouvernement d’Ottawa.Or il n’a convoqué la session que pour le 2 décembre, c’est-à-dire en plein hiver.Quel temps lui restera-t-il pour adopter la législation nécessaire et s’entendre avec les municipalités qui ont envoyé une avalanche de demandes?Nous serons rendus à la fin de janvier avant d’avoir abouti à quelques résultats, et comme lu loi fédérale expire en mars, il ne restera que deux mois pour profiter de Toffre du gouvernement.Je proteste contre l’attitude de M.Taschereau, contre son enfantillage lorsque sans autre motif que de faire de la politique, il a criti-! qué M.Robertson, ministre du trn-I vail, quand ce dernier venait of frir du travail à notre province.On a vu une fois de plus combien nous avions raison de réclamer un ministre du travail ouvrier.M.Taschereau ne s’en est jamais in-nuiété d’ailleur^ et au départ de M.Galipeault, avocat, ministre du travail, il a nommé M.J.-N.Fran-eoeur, avocat, ministre du travail.El pendant que les représentants des autres provinces travaillaient à Ottawa, pour trouver une solution à la crise et aux nombreux nroblèmes qui en dérivaient, M.Francoeur est resté muet, et se contentait de proclamer: “11 n’y a pas de chômage dans Québec”.M.Guyon a dit la même chose que son ministre.11 y a plus qm- cela: pendant que les autres ministres déli-béraient avec les autorités fédérales et travaillaient, M.Francoeur se promenait autour de la salle et regardait les images.Et à son retour à Québec, M.Francoeur de proclamer qu’il n’y a pas de loi pour régler la question du chômage.Ce ne sont pas les opinions de M.Francoeur que nous voulons, mais bien un ministre qui travaille à remédier â la crise.Mme Bérubé offre à Mme Houde une gerbe de roses, au nom des femmes de Hull.M.Laurent Barré “Nos amis les ouvriers de Hull se demanderont sans doute: “Qu’est-ce que ce remueur de terre neut bien nous dire, à nous, ou vriers?” Parce que dans une affaire qui marche bien, je crois qu’il fmd que chacun s’occupe de ce qu’il connaît.Aussi, je ne vous dirai pas ce qu’il vous faut à vous, ouvriers.Mais comme nous avons une patrie commune et des intérêts communs, le bien-être du rul-tivateur et le bien-être de l’ouvrier sont solidaires et il est bon que les cultivateurs connaissent les besoins et la situation de l’ouvrier, et de même l’ouvrier doit connaître les besoins et les revendications de l’agriculteur.Un jour, un pauvre cultivateur a cru que les cultivateurs, ses frères, avaient le droit de s'unir pour défendre leurs intérêts et promouvoir leur avancement, et il a dit à ses frères: Unissons-nous.Et il a parcouru les campagnes de la province, non dans de fastueux équipages avec pompe et solennité comme les ministres et les députés florissant, mais il mendiait son pain et son gîte, parce que la nouvelle union agricole n'avait pas d’argent.Contre ce petit homme, s'est levée une puissance: des ministres du gouvernement Taschereau, avec, derrière eux, la valetaille anonyme des gens qui écrivent dans les journaux et qui n'otd pas le courage de montrer leur face, mais qui paient leur pain par les mensonges, les calomnies et les injures contre ceux qui les nourrissent.Et tous se sont rués contre l’Union catholique des cultivateurs.G'est ainsi «pie notre gouvernement aime les cultivateurs, ff»*’41 comprend leurs intérêts, qu’il les encourage à progresser.Il y a deux semaines, des journaux qui ne sont pas à la crèche disaient : “Il y a du chômage, et le meilleur moyen serait sans doute le retour â la terre.Ouvrez des terres de colonisation.” Moi je dis: Si tous ceux qui viennent de la terre et sont actuellement en ville étaient restés sur la ferme, les ouvriers nés dans la ville auraient aujourd’hui de l’ouvrage.RESPONSABLE Mais il convient avant tout de se demander si ceux qui ont quitté la terre pouvaient y rester.Pourquoi en sont-ils partis?Us aimaient la terre qui les avait vus naître et grandir.Mais ils n’ont pas pu trouver dans le sol de quoi manger pour eux et leurs enfants.G’est pourquoi ils sont partis vers la terre d’exil, ou sont venus en ville chercher leur pain.Et le gouvernement Taschereau est en grande partie responsable de cet état de choses, parce qu’il a grevé trop lourdement l’agriculteur, parce qu’il l’a empêché de s’organiser, parce qu’il a détourné pour de misérables fins de politicaillerie, les organisations destinées à aider la classe agricole.L’agriculteur pas plus que l’ouvrier n'aime à mendier, mais il demande au travail sa subsistance.Mais le gouvernement, non seulement n’a pas aidé le cultivateur, mais il l’a chargé d’injustes fardeaux.Je dis qu’il était injuste de faire ps^ver à l’agriculteur le coût de construction des chemins destinés aux automobiles, quand le cultivateur n'a seulement pas un “bazon” de cent piastres, quand U ne peut même pas se servir du chemin qu’il a si chèrement payé, sans risquer l'écrasement.On a fait payer ces chemins aux cultivateurs.On les a fait repayer par la taxe sur les autos et sur la gazo-line.Ensuite le gouvernement vient nous dire qu'il nous a donné les chemins.Que serait-ce alors, grands dieux! s’il les avait fait payer?Nous avons réclamé de nouveaux marchés, le développement de la petite industrie locale, la.création d’industries nouvelles.MàiS on ne s’en est pas occupé.M.Taschereau est de cette sorte de monde qui ne peut rien apprendre et oublier, et qui croit que le monde est repu, quand lut a le ventre plein.Je veux la coopération entre l’ouvrier et l’agriculteur, mais je ne crois pus à la mainmise sur les unions agricoles par le gouvernement appuyé par sa députation servile, par un gouvernement qui sans se soucier de l’autorité compétente en la matière, le conseil de l’Instruction publique, a bâti et imposé la loi des écoles juives.Je ne veux pas de contrôle des organisations agricoles par les politiciens pour des fins de patronage ou de corruption électorale.L’IN STRUCT! ON AGR1 CO LE M.Barré parle ensuite de l'instruction agricole.“J’ai réclamé l’instruction pour le cultivateur.Enfant de famille pauvre, fils et petit-fils de colon, lorsque je suis sorti de l’école primaire, à 13 ans, j’ai regardé autour de moi, cherchant l’aliment d’instruction qui aurait pu nourrir mon intelligence.Mais il n’y avait rien, et j’ai dû rester chez moi.Les années ont passé.J’ai défendu âpre-ment les miens, je les ai défendus avec colère, non par dévouement, mais parce que je défendais mes enfants, les miens, qui seront eux aussi destinés à rester dans les couches populaires, qui seront comme moi condamnés à rester dans un état d’infériorité.Et on m’a répondu: “Instruis-toi!” Mais où la prendre cette instruction?Et je m’adresse ici, non aux journaux vendus qui servent les plaisirs despotiques d'un gouvernement moribond, pour se gaver à même les deniers publics, mais à ceux qui ont à coeur les intérêts de leur race.Et je leur dis: Allez donc dans la campagne, et dites-moi, ce que vous y trouverez pour le cultivateur qui veut faire instruire ses fils et les garder sur la terre ancestrale.A treize ans, la fille s’en va au couvent, écoles ménagères, etc.Mais vos fils, si vous voulez les faire instruire, vous pourrez les envoyer au collège classique d’où ils sortiront, prêtres, professionnels, mais cultivateurs, jamais! Si vous voulez en faire un commis, un homme de commerce, le collège commercial est tout prêt à les recevoir Si vous voulez en faire un mécanicien, vos fils iront à l’Ecole technique.Mais pour le cultivateur «jui veul faire un agriculteur de son fils, il n’y a rien, rien, rien.Un répondra: Il y a l’école d'agriculture.Je répondrai que l’Ecole d’agricuMure ne fait que rarement «les cultivateurs.Et fait, je n’en connais que deux qui ont fait des études aux Ecoles d'agriculture et qui ont fait de bons cultivaRmrs.L’Ecole d’agriculture, ça produit des agronomes.Certes je ne suis pas opposé aux agronomes, car ils rendent d’utiies services, quand ils ne servent pas d'agimts d'élection.L'Ecole produit aussi des vendeurs d'engrais chimiques, gens qui ont * » n également leur utilité, mais des cultivateurs, point.Alors il ne reste que la porte de la grange au cultivateur qui veut garder son fils chez lui.Sort noble et enviable, tout à l’honneur de notre gouvernement î Et si le cultivateur proteste, alors on voit ces messieurs du gouvernement et leurs valets, lui dire avec dédain : Tais-toi donc, ignorant.ECOLES POUR CULTIVATEURS Il nous faut autre chose, il nous faut mie école dans le village de a la paroisse, école qui puisse recevoir les enfants de la paroisse, âgés de 14 ans et plus, et qui les instruise sur les choses de l’agriculture tout en les laissant en contact avec le sol et les occupations paternelles.Cette école pourrait se tenir au cours de l’hiver par exemple, alors que les travaux des champs sont terminés et ne requièrent pas le concours de tous les bras.On pourrait y avoir comme professeurs les agronomes sortis des écoles d’agriculture, et ce serait là, il me semble, un débouché naturel.Ces cinq mois d’hiver coûteraient environ $500.par école.Et une école par paroisse suffirait généralement, car à 14, 15 et 10 ans.les garçons peuvent faire de plus longs trajets; ils peuvent atteler les chevaux, etc.Comme il y a 900 paroisses dans la province, et que chaque école coûterait $500.la dépense globale serait de $500,000.Ces écoles enseigneraient toutes choses nécessaires ou utiles à l’agriculteur.Le jeune garçon qui apprendrait des notions nouvelles, reviendrait à In maison, le soir même, et dirait à son père: Nous allons essayer telle méthode préconisée par le professeur puisque d'après lui il en résulte et telle et ielle amélioration.Et ainsi, par ricochet, l’enfant ferait l’Instruction du père et de ses frères.Et le projet ne serait pas en somme si coûteux.En effet, lors de la dernière législature, le gouvernement a voté $500,000 pour pn entrepôt agricole qui servira plus ou moins, mais dont le principal mérite sera de faciliter des expropriations profitables à des amis.Il a voté $600,000 pour des écoles d’agriculture qui ne font pas de cultivateurs.Il a voté $750,000 pour relever la Fédérée.Qu’on appelle ce projet, le projel Barré ou le projet Taschereau, peu m’importe.C'est la chose seule qui compte.Mais je ne veux pas que ces écoles soient sous le contrôle du gouvernement, quand même ce gouvernement est conduit par un Taschereau grand-homme, fils de irand’homme, petit’fils de grand-.lOmme, et père de futurs grands-hommes.Je ne veux pas qu’un gouvernement corrompu qui a cherché à faire de notre peuple, un peuple de vendus en fasse un instrument de patronage politique et qu’il gâch* cette initiative comme il en a gâché tant d’autres pour fins de mesquine politique.Nous ne demandons pas au gouvernement de nous faire Ja charité, mais ce qu’il nous faut pour instruire nos enfants, en faire des cultivateurs progressifs.Bref il faut un changement de régime.M.Barré fait l’éloge de M.Houde.Si le chef de l’Opposition était un chien couchant, s’il ne se battait pas, le gouvernement lui trouverait un las «le qualités.M.HOUDE M.Houde remercie M.Guertin des bonnes paroles qu’il a prononcées à son égard.“Vous avez été le champion de la classe ouvrière et mon collaborateur dévoué de tous les instants et nul doute que lors du prochain changement de régime, le chef du gouvernement n’aura rien â refuser des demandes et des réclamations qu’il fait en faveur des ouvriers depuis de nombreuses années.M.Houde parle ensuite des questions ouvrières.•“Depuis de nombreuses années nous réclamons une législation ouvrière plus appropriée aux conditions nouvelles, qui ne laisse pas l’ouvrier à la merci des compagnies d’assurance, et qui nous éviterait le pénible scandale de voir des ouvriers de 40 ans privés de travail, rejetés de toutes les usines, parce qu’ils ont commis le crime d’avoir des enfants.Nous avons réclamé tes allocation familiales, des pensions de vieillesse, et surtout des pensions pour les veuves et les orphelins.C’est que la situation économique s’est totalement modifiée et nous voyons aujourd'hui dans les usines des veuves avec charges de famille qui viennent déplacer des ouvriers, pères de famille, parce que le patron trouve profit à payer une employée moins cher.Cette situation est anormale et fausse, elle est antisociale.Actuellement lorsque une femme devient veuve, avec trois ou quatre enfants elle est forcée de chercher une place pour ses enfants dans les refuges, les hospices, les orphelinats.Après de nombreux refus, par suite de l’encombrement, elle réus sit à placer une fillette dans une ville, un garçon dans une autre ville, nu dans un autre orphelinat.Puis sa famille •complètement dispersée, la femme s’en va à l’usine, car il lui faut gagner sa vie et payer les maigres allocations qu’elle doit fournir pour héberger et nourrir ses enfants.Elle déplace alors un ouvrier, père de famille, car elle demande un salaire moins élevé.Eh bien, mol, je dis que cette femme a le droit et le devoir d’éduquer ses enfants, dans le cadre naturel de la vie de famille.Et je prétends que ces enfants ont droit à l’éducation, aux soins maternels, à la vie du foyer.Le gouvernement provincial devrait faire comme dans la province d’Ontario.Je {Suite à la page 2) LE DEVOIR, MON I KcAL, LUNDI ZO OCiUOKc IViü VOLUME XXI — No Z4J M.Houde parle à Hull (àuite de la 1ère nnjie) connais non loin d’ici, en Ontario, une veuve qui est restée avec quatre enfants.Elle reçoit $50 par mois.Avec cette somme, elle a pu garder le modeste foyer et y élever ses enfants.Ils sont élevés pauvrement, mais ils connaissent leur mère, ils ont la douceur de son amour, et de ses attentions.Ils grandissent et plus lard ils feront de bons citoyens.Et surtout ils n’auront pas connu cette désolation sans nom, cette abominable cruauté de n’avoir pas encore connu, à l’âge de 16 ans ni leurs frères, ni leurs soeurs, de n’avoir entrevu que l’image douloureuse et triste de leur mère obligée de gagner le pain quotidien, et incapable d’aller voir ses petits, épars dans les diverses institutions charitables de la province.POUR SAUVER LA RACE M.Houde parle ensuite de l'agriculture.Seule, dit-il, l’agriculture peut sauver notre race, car le jour où nous aurons cessé d’être une race • agricole, nous aurons vécu comme race.Car.ailleurs que sur le sol, nous ne résisterons pas aux marchandages, aux compromissions, aux alliances débilitantes, nous serions dévorés par la ville mangeuse d’hommes.En quel état se trouve aujourd’hui notre agriculture?A-t-elle progressé?Hélas, notre agriculture se meurt, parce qu’un gouvernement, au lieu de favoriser, provoquer l'effort salutaire, n’a jamais su que songer à des fins de parti.Tl n’a su qu’acheter les consciences à coups d’octrois, que développer la mentalité débilitante de l’Etat, père nourricier.En voulez-vous la preuve, et la preuve la plus aveuglante, la plus imprévue?Lisez le rapport de M.J.-L.Perron, ministre de l’agriculture.A chaque ligne vous y trouvez ces - constatations désolantes: Nous sommes nourris par l’étranger.notre sol est épuisé.la fraude sévit dans la production de nos aliments .nous importons nos chevaux.notre bétail.nos oeufs.nos grains de semence.Et M.Perron de conclure en affirmant que c’esi “une constatation pénible’’.Oui, vraiment, c'est une constatation pénible après trente-deux ans de pouvoir, d'avouer que nous sommes acculés A un désastre, qu'une politique de 32 années n’a abouti qu’a ruiner l’agriculture.Mais j’estime qu’au moins, le premier ministre Taschereau devrait avoir l'élémentaire décence de ne pas faire de politique avec l’octroi que le gouvernement fédéral vient d’offrir à notre province pour remédier au chômage.Je n’ai pas l’habitude, on le sait, de faire de la politique fédérale, mais je ne puis oublier qu’il y a eu un temps où un gouvernement a déclaré qu’il ne contribuerait pas cinq cents pour aider certaines provinces.Arrive un régime plus généreux qui offre de donner deux millions pour donner à manger aux gens qui meurent de faim.Et M.Taschereau veut encore faire de la politique» avec les souffrances de nos gens.Son gouvernement a fait un désastre de l’agriculture.Nous importons boeuf, chevaux, semences, oeufs, pores, beurre, céleri, laitue, tomates, etc.Et nous exportons du fromage, du foin et de la crème.C'est le bilan de 32 années de régime libéral, que M.Perron trouve si pénible.C’est si pénible qu’on n'attend que la prochaine i ecasion ’pour changer le gouverne- | ment.REPROCHES A M.TASCHEREAU | Voyons maintenant ce que le i gouvernement a fait de nos ressour- j ces naturelles.A-t-il augmenté, en- | richi, développé notre patrimoine?! Non.et non! Le gouvernement H-j bé-r-r-r-ral, car il faut entendre les j ministres prononcer ce mot sacré, ¦.igné de patronage et de favoritisme, a livré nos pouvoirs hydrauliques, nos forêts â l’étranger.11 n’est pas une compagnie d’utilité publique considérable, où des Canadiens contrôlent des intérêts importants.pas une seule compagnie de pulpe considérable ou d’éleclri- tNccroîogic A Repentigny, 1# 17, & 59 vest, épouse de J.-O BEAUDOIN «ne.Carmélice Rive» Beaudoin.O AON ON —¦ A Chambly Bassin, le 17, à 17 ans.Roger Gagnon, 111» de Dame veuve Isaïe Gagnon.LACHAPELLE — A St-Lambert.le 17, Onéslme Lachapelle, époux d'Alexma Allard et en secondes noces Adéllne Ca-dleux LEVASSEUR — A l’hôpital de Cartier-ville.le 16.Diana Levasseur, veuve de l'ranx Palambo.QUENNEVILLE — A Butte City.Montana, le 16, à 45 ans, Arsène Quenneville, Ilia de Jean-Baptiste Quenneville, de St-Anlcet, et frère de Mme Poil, de Montréal.SCTORAFTA — A Montréal, le 17.A 55 ans, Pascal Sctoratfa.VARIN — A Montréal, le 17, à 77 ans, Théophile Varln, époux en premières noces de Rose-de-L!ma Marin, et en seconde» noces de Victoria Desormlers La Société Coopérative DE FRAIS FtTNERAmES Entrepreneur* de Pompe* Funèbres m Assurance» Funéraires HArbour 5555 102.RUE SAINTE-CATHERINE EST cité, contrôlée par un Canadien français.Mais on y trouve par exemple un M.Graustein qui, de New-York, dicte ses volontés à M.Taschereau.Je reproche à M.Taschereau d’avoir sacrifié, donné nos ressources nationales qui n’appartenaient pas au gouvernement, mais au peuple.11 n’en reste plus rien aujourd’hui, car topt a été exploité, envahi au seul profit des capitalistes étrangers.M.Taschereau a laissé le capital étranger, établir un véritable Etat dans l’Etat.On l’a vu lorsque M.Taschereau s’est mesuré avec Graustein, et qu’il a été vaincu.On l’a vu aller à New-York, supplier M.Graustein, à genoux.Voyez-vous le triste et lamentable spectacle d’un premier ministre qui a eu entre les mains tout notre patrimoine, nos forêts, nos pouvoirs d’eau, et qui, un jour dépouillé de tout, s’en va à New-York, implorer un M.Graustein, de violer la loi fédérale canadienne des combines.Voyez-vous ce premier ministre qui a ruiné l’agriculture, rompu l’équilibre entre villes et campagnes, instauré un Etat dans l’Etat, qui a vendu notre patrimoine, dilapidé nos ressour-res_naiionalrs,.en être réduit à.ce degré d’humiliation et de honte?Ce fut un libéral, ancien maire de La Tuque, M.Desbiens, qui, dans une lettre, accusait les compagnies de pulpe d’avoir mis le feu à nos forêts, afin de bénéficier de réduction de droits rie coupe et rie ruiner plus vite notre domaine forestier.Vous auriez dû voir M.Mercier, le ministre des terres et forêts.Il a toujours l’air fatigué.11 a l’air de se demander: “Quand ça va-t-il finir?’’ Eh bien oui! c’est tdnsi que le gouvernement a protégé notre patrimoine, celui que nos pères, sous la providentielle direction de notre clergé, avaient réussi à constituer et qu’ils nous avaient légué pour le transmettre, agrandi, à nos fils.Non contents de dilapider nos ressources naturelles, par les moyens ordinaires, le gouvernement est allé jusqu’à -fausser la Gazette officielle pour vendre plus tôt à des étrangers, certaines limites forestières.Et notre gouvernement prend des airs vertueux.MM.Perron, Galipeault, Taschereau, Perrault.Laferté n’ont jamais fait de mal à une mouche, mais ils ont chassé de chez eux les cultivateurs du Lac Saint-Jean, non pas avec le fouet, mais en les laissant noyer eux et leurs animaux.REMORDS M.Taschereau, tout bon libéral qu’il est, a des remords.Comme il cultive à l’occasion Victor Hugo, il se rappelle l’Oeil qui jusque dans la tombe poursuivait Caïn, et la voix vengeresse qui poursuivait Napoléon.Devant le domaine national dilapidé, détruit, envahi par l’étranger, il a eu des remords et c’est pourquoi il a tenté de remplacer les richesses perdues à même le Labrador.Mais il comptait sans la Providence qui dit: “Aide-toi, le ciel t’aidera”.11 n'a pas pris toutes les précautions nécessaires, ni les moyens voulus.Terre-Neuve engageait les meilleurs avocats de l’Empire.M.Taschereau ne s’en est pas préoccupé.M.Paradis, conseiller législatif, sénateur, organisateur libéral, avait cuisiné une entrée grandiose pour !e retour de M.Taschereau, mais ironie du sort, M.Taschereau est revenu bredouille.J’accuse M.Taschereau d’avoir perdu le Labrador pour notre province.en négligeant de prendre les moyens nécessaires pour plaider la cause.NOS FORETS M.Houde parle de nouveau de la question forestière.Quand nous disions à M.Mercier que nos forêts sont détruites, ravagées, M.Mercier répondait que nos forêts ne sont que louées.Mais quand les billes s’en vont dans les moulins des compagnies étrangères, elles ne sont plus louées que je sache, mais bien leur propriété, et quand il n’y a plus de bois dans nos forêts, ce ne sont plus ries forêts.Encore un magnifique bilan de 32 ans de régime.M.Desbiens, un libéral, affirme que les compagnies incendient nos forêts pour les exploiter à meilleur marché et plus vite.Le reste est vendu à l’étranger, et nous voyons le premier ministre aller se mettre aux genoux de M.Graustein et lui dire: “M.Graustein, nous vous avons tout donné, mais pour l’amour de Dieu, sauvez le parti".Certes, je suis un homme de parti, mais avant le parti, sauvons le peuple, sauvons son patrimoine national.Même politique pour l’énergie électrique.Nous vendons à l’Ontario notre énergie électrique et à plus bas prix qu'aux Canadiens français île notre province, afin qu’Ontario développe ses industries et que nous restions dans uu état de stagnation.Et nous entendons M.Taschereau crier maintenant à la prospérité, dire qu’il n’y a pus de chômage.M.Taschereau, je suis maire de Montréal, et si je ne vois que 2,000 sans-travail par jour, c’est que je n'ai pas le temps d'en recevoir 20,000.M.Taschereau, il y a du chômage, et le peuple crève de faim.M.Taschereau, vous avez le devoir impérieux d’y voir, car si vous refusez, nous vous enverrons nos chômeurs à Québec.blics, agriculture, secrétariat provincial, pêcheries, voirie, terres et forêts, tout cela est occupé par des avocats.Il semble tout de même que notre province n’est pas composée exclusivement d’avocats.Nos ministre qui, par profession, peuvent prendre les intérêts de la veuve et le capital de l'orphelin, mais qu’ils laissent au moins le capital de la province.Le gouvernement s’est ymdi: longtemps de sa voirie.En réalité elle est étroite comme l’esprit du gouvernement.Elle nous a coûté plus de cent millions.M.Perron s’y est appauvri.Eh! oui, il a fait ça par désintéressement.Il n’avait pas un neveu intéressé dans une compagnie d’amiésite.On n’a pris rien que des experts pour surveiller les travaux et on n’a pas placé d’anciens députés, candidats malheureux, et amis.On n’a pas poursuivi 300 municipalités que les travaux de voirie avaient trop obérées.Vous riez, mes amis, et vous ne paraissez pas me croire.Vous voyez pourtant que je fais de mon mieux pour être aimable.Mais ce n’est pas de ma faute si vous ne croyez pas ça plus que moi.Quand nous lançons des reproches au gouvernement, on répond que nous ne valons rien, que nous broyons continuellement du noir.Du moins vous verrez .ça demain dans le Canada et le Soleil.Eux, sont les amants du peuple.Oui! Du moment que vous nie comprenez, ce n’est pas la peine d’en dire davantage.POUR UN VERRE DE BIERE Parlons maintenant de la Commission des liqueurs.Vous ne me ferez pas croire qu’à Hull, une seule personne contrôle les licences.M.Taschereau est grand avocat, il tient fort à notre code civil.Ça ne l’a pas empêché d’avoir supprimé Vhabeas corpus, le certiorari, le mandamus.Vous pouvez tuer, voler, assommer votre femme ou votre voisin, ces libertés vous sont reconnues.Mais si vous vendez un verre de bière, c’est fini.On vous flanque en prison pour y rester.Que voulez-vous, il faut bien que les avocats de la Commission aient le temps de faire $100.Ils ne peuvent pas vivre autrement.Ces avocats d’ailleurs sont reconnaissants et suivent les assemblées libérales, et prennent note des bleus.M.Taschereau, grand avocat, a supprimé pour rapporter des piastres à sa Commission, des privilèges pour lesquels du sang coula jadis.M.Paradis est organisateur libéral.Tous les ans il s’en va en Europe et séjourne longtemps à Paris où se trouve le bureau de la Commission des liqueurs.Quand il revient, il y a presque toujours une élection partielle et l’argent n’y manque pas.LE DENIER DE SAINT-PIERRE.ET MIQUELON Que voulez-vous, braves gens, dans chaque achat à la Commission des liqueurs, vous versez votre obole à la caisse du parti.C’est le denier de Saint-Pierre.(et Miquelon) du parti.M.Houde accuse le gouvernement de récompenser les gens qui sont pris la main dans le sac, et en cite deux cas.M.Houde dit qu’il ne reproche pas au parti libéral d’avoir été 32 ans au pouvoir, mais il reproche à un groupe de se servir du nom de libéral pour mousser ses petites affaires et celles de ses amis.Après 32 ans de régime, avec 25% de la population, nous n’avons que 6% de l’épargne populaire, 1 1-2% de l’assurance-vie, 5% du capital de fiducie.Notre agriculture est dévastée, 300 municipalités sont poursuivies pour travaux de voirie, ort laisse le Labrador à l’étranger, on donne nos forêts et nos pouvoirs hydrauliques; on engage des forçats dans la police provinciale, pour protéger la vie des citoyens; nous avons une crise de chômage, on fait des travaux publics où l’ouvrier est payé 30 cents de l'heure alors que l’entrepreneur charge 40 cents au gouvernement, plus 12 1-2% sur le coût total des travaux; pour augmenter les revenus de la Commission des liqueurs, on supprime les libertés les plus chères; nos trésoriers provinciaux disparaissent les uns après les autres, ils ne peuvent pas résister.Je l’ai dit à M.McMaster: Qu’allez-vous faire là-dedans, vous, un homme honnête?Il y est allé et vous voyez ce qui lui est arrivé.LES ECOLES JUIVES Le secrétaire provincial m’a attaqué la semaine passée.A un moment donné j’ai frémi.Toute la journée j’avais ressenti un vague malaise, comme l’intuition qu'il allait m’arriver quelque chose.Et c i n’a pas manqué.A Sainte-Scolastique, M.David a déclaré que je suis un insulteur, un démagogue, un rien du tout.Ça se peut, mais Si.David, avec vos belles paroles, ça n’empêche pas que vous avez fait passer un bill sur les écoles juives que vous devrez rappeler.Vous le ferez avec de belles paroles, mais vous devrez le rappeler quand même.Je ne vaux peut-être pas grand'-ehose, mais au moins je n’ai pas votre mentalité, héritière de la mentalité des vôtres qui.vers 1897, insultaient notre clergé et nos évêques.même un évêque moribond, soit dans les discours, soit dans les journaux.C'est cette mentalité qui ressort aujourd’hui, c’est l’oreille d’âne qui apparaît sous un régime corrompu et corrupteur de trente-deux années qui nous a donné la loi des écoles juives comme Ileui ultime.M.Houde prétend que les ministres ne doivent pas être aussi directeurs de compagnies.Il parle ensuite ries dettes provinciate, municipales, scolaires, qui ost augmenté de $165,000.000 en cinq ans, des 76 taxes imposées par le régime libéral, y compris la taxe sur les paratonnerres.On a fixé une taxe de $1.00 par tige de paratonnerre.Cela signifie que si vous ne votez fias pour le gouvernement, vous allez recevoir les foudres du ciel sur vos bâtiments.Le gouvernement a nommé dans ce but des inspecteurs.Ce monsieur s’amène.Il vous serre la main, vous dit bonjour, vous fait payer $5.00.Il vous dit que le gouvernement est bon.Votez pour lui.Vous serez bien traité.Si vous votez contre, gare à vous.M.Houde parle de la bombe à ficelle qui émut tant M.Taschereau.Ce dernier a paru accuser M.Houde d’en être responsable.M.Houde dit que M.Taschereau est certes un bon homme pour avoir tenu 11 ans, un régime pareil, et puis il aime encore moins les bombes que lui.La police provinciale, délaissant la bombe à ficelle, ferait bien de s’enquérir s’il y a eu $100^000 volés.M.Taschereau a donné comme réponse que M.Lorrain était parti, et que s’il n’y a pas eu vol, il n’a pas d’affaire à répondre.LES “SLOT MACHINES” Sans doute, d'après M.Taschereau, la province est prospère et les ministres sont intègres, mais Renaud n'est toujours pas un policier modèle.Les meurtriers se promènent li-blernent dans la province.Pendant ce temps-là les policiers provinciaux viennent saisir les “slot machines” à Montréal.Je vais, dit M.Houde, donner un conseil à la police provinciale.Mettez-vous donc d’accord avec la police municipale et trouvez donc les meurtriers de Tyhurst, des époux Bernard et de tant d’autres victimes, et notre police municipale va s’occuper des “slot machines”.Et surtout n’apportez pas à Montréal des charges de “slot machines”, pour le seul amour de les saisir et fournir des titres au Canada.Capturez les meurtriers avant les “slot machines”.M.Houde termine par une belle péroraison.Il suppose qu’un soir de brume automnale, les ombres de Champlain, Frontenac, Montcalm, Salaberry, des vaillants lutteurs de 1837, apparaissent.Que diraient-ils de leur pays, de la province vendue à l’étranger, des ressources dilapidées, gaspillées ?* * * M.Joseph Renaud, député de Laval, a prononcé le dernier discours.Les ouvrages du P.Doncoeur On nous prie d’annoncer que les ouvrages suivants du R.P.Don-coeur sont en vente au parloir du Collège Sainte-Marie, rue Bleury: La chevauche de Jeanne d’Arc, .60 cts; Roumieux-Routes d’Italie, .60 cts.Routes de Rretagne .50 cts.La Compagnie de Jésus, .30 cts.Mémento de Baptême, .75 cts, avec les prières, édition de luxe: (rouge, pour les garçons); (bleu, pour les filles); Les oeuvres de sainte Angèle de Foligno $1.50, édition nouvelle et traduction, édition luxe.; L’A.C.J.C.et les chemins de fer Le comité centra] de TA.C.J.C.a envoyé la lettre suivante au ministre -des chemins de fer, à Ottawa : A l’honorable Ministre des chemins de fer, Ottawa, Ontario Considérant que le gouvernement se doit de favoriser le plein déve-loppemer.it de toutes et chacune des régions susceptibles de progrès.Attendu qu’il ne semble pas évident qaie la répartition des travaux publics et ceux des chemins de fer ait fait la pant équitable à la province de Québec, Attendu, plus particulièrement, que les régions de l’Abitibi et de la Gaspésie manquent des voies de communications nécessaires pour l’exploitation possible et urgente de leurs ressources naturelles, L’A.C.J.C.appuie les pétitions déjà faites a cette fin et son comité central prie le ministre ries chemins de fer de considérer et de prendre les mesures nécessaires pour que les projets des voies ABI-TIBI-MONT-LAUR1ER et GASPE-SAYABEC ou CAUSAPSCAL trouvent Leur application pratique immédiate.Pour le Comité central de TA.C.J.C.Le chef du secrétariat général.Ephrem-Règinald BERTRAND Tué à la chasse Norman Noble, 15 ans, de Brentwood, près de Greenfield Park, a été tué accidentellement par son compagnon, samedi après-midi, au cours d’une excursion de chasse aux lièvres dans les bois d’alentour.Douglas Goode, 11 ans, aussi de Brentwood, était monté dans un arbre pour s’orienter, son fusil à la main, lorsqu’il glissa et le coup partit.Il vit tomber son ami, mais crut qu’il s’était simplement évanoui.Lorsqu’il s’approcha pour lui Porter secours, il vit que sa blouse était tachée de sang.Il courut aussitôt chercher les parents et le médecin, mais Noble était mort à leur arrivée.Le capitaine Tic au Cesù le 23 prochain Jeudi soir, le 23 octobre prochain, dans .la salle académique du collège Sainte-Marie, les artistes de M.Louis-Philippe Hébert, interpréteront “Le Capitaine Tic”, la fine comédie en trois actes, d’E.Labiche.MM.Charland, L.P.Hébert, G.Carmel, A.Amirault, P.Guevre-mont, L.-C.Trempe, H.Lefebvre, etc., seront de la distribution.Billets en vente actuellement au sous-sol de l’église du Gesù, rue Bleury, au bureau des “Anciens”.Répétition pour enfants, samedi, le 18, à 2 heures 15.Pour informations, téléphoner à LAncaster 4453.(Communiqué) L'exposition de ' photographies Samedi après-midi M.Athanase David, secretaire provincial, a assisté à l’ouverture de l’exposition de photographies organisée par l’Association des Photographes de Montréal, à la salle Tudor, chez James A.Ogilvy’s Limited.M.W.S.Holland, président de l’Association, a souhaité la bienvenue au secrétaire provincial qui n’a pas caché son admiration pour toutes les belles photographies exhibées» B a dit que les photographes qui ont contribué à cette exposition sont véritablement ries artistes parce qu’ils ont réalisé ries oeuvres d’art.H a fait remarquer deux caractéristiques bien distinctes dans les photographies exposées: celle du modèle fixé rians tout son nature! et celle du photographie qui a été capable de juger du naturel du modèle à photographier.Voici la liste de ceux qui ont ex posé: Section des portraits: O.Allard, J.Grenier, Alex.Boris.W.S.Holland, A.Brien, Jacoby’s Studio, P.Rnbicha, D.Leonnrn.Geo.Charlab, Lightbourne Studio, E.J.Conroy, Wm Notman and Son, Dutch Stu- ÜNE BOITE DE VÉRITABLES Pastilles VALDAi ' bien employée, utiliaée à propos | PRÉSERVERA.•9!ro Oarg’, tflsB.o:.clia« vos tides nsplretclfti COMBATTRA vos Rhumos.eren hltst.Brippa.innueiua.Asiiiine.eic.I Les En Vente partout Exiger F N BOITES J portant le nom VALDA Aient Cénsral pour 1»»» e**' .1 -CALENDRIER- VOLUME XXI — No 243 D II 12 N 1 E É2 H t E F2 fl Montréal, lundi 20 octobre 1930 - DEMAIN - Demain: MARDI, 21 octobre ISM.Sainte L'nule, ttarge et martyre.Lever du soleil, < h.S3.Coucher du soleil, S h.*7.Lever de U lune.6 b.08.Coucher de U lune, 5 h.Dernier qu*r.le ls, a • n.18 m.du nu tin.Pleine lune, le 1, A Z h.Z m.du soir.Premier quar.le ZS, A «h.28m.du matin.LE DEVOIR FROID — NEIGE MAXIMU MET MINIMUM Aujourd'hui maximum 48.Même dote Tan dernier S3.Minulmum au jour d ml 2t.Mfme date Tan dernier 15.BAROMETRE 10 heures a.m.29.7T.11 heures a.m.29,85, Midi: 29.87.Chiffres fournis par la Maison M R ds Le DEVOIR est membre de la ’’Canadian Press”, de (’“A.B.C.” et de la ”C.D.N.A.Meaie.1010 St-Dents.Montréal.Les élections ontariennes CINQ MINISTRES- REELUS — NEUF CANDIDATS RESTENT SUR LES RANGS POUR L’ELECTION DU 29 Toronto, 20 (S.P.C.) — Les cinq nouveaux ministres du cabinet Ferguson ont été élus par acclamation et neuf candidats sont maintenant en lice pour quatre sièges vacants.L’élection pour ces sièges vacants aura lieu le 29.Les nouveaux ministres élus sont: M.J.M.Robb> ministre delà santé, représentant d’Algoma, M.T.L.Kennedy, ministre de l'agriculture, représentant de Peel; M.E.A.Dunlop, trésorier provincial, représentant de Renfrew Nord; M.Leopold MacAuley, secrétaire provincial, représentant de York Sud.et M.W.G.Martin, ministre du bien-être public, représentant de Brantford.M.Martin a failli avoir de Ton-position.Comme on le prévoyait, un travailliste.M.R.H.Mann, s’est présenté devant l’officier rapporteur pour poser sa candidature contre le nouveau ministre du bien-être public.M.Martin avant protesté contre la manière dont la formule de M.Mann était remplie, M.Mann a retiré sa.candidature.M.Martin a notamment soutenu que le bulletin de M.Mann ne portait pas assez de signatures d’électeurs.Des neuf candidats en lice, trois se disnutent Lanark Sud, que la mort du docteur J.A.Anderson laisse sans représentant à la Législature.Ce sont MM.Edward Steadman.ancien député à la Législature, qui est candidat conservateur officiel, le capitaine W.G.Ferguson, candidat conservateur indépendant.et M.Richard Running, indépendant.* .Dans chacun des autres romtes.un conservateur et un libéral se trouvent en présence.Dans Nipis-sing, vacant par l’entrée de M.Harry Morel dans la politique fédérale.les candidats sont M.L-H.Marceau, libéral, et C.R.Harrison, conservateur.Dans Perth Sud, vacant à cause du décès de M.Davis Bonis.député conservateur, les candidats sont M.Charles Richardson, conservateur, et George S.Keith, libéral.Dans Waterloo Sud, vacant par l’entrée de M.Karl Homuth dans la politique fédérale, les candidats sont M.M.Donald, conservateur, et Norman ^0.Hi pel, libéral.Kingsford-Smith repart L’AVIATEUR A U S T R A 1.1 E N, APRES UN ENVOLEE DE 11»,000 MILLES D’ANGLETERRE EN AUSTRALIE.REPART IMMEDIATEMENT POUR ALLER EPOUSER SA FIANCEE Le festival de Québec BRILLANTE CLOTURE Port-Darwin.Australie (Territoire du Nord», 20, (S.P.A.) — Ayant établi un nouveau record de voyage aérien d’Angleterre en Australie, le commandant Kingsford Smith a commencé aujourd’hui un • voyage de 2,00(1 milles, pour aller épouser à Sydney, Nouvelle-Galles du Sud, sa fiancée Mlle Mary Powell.En atterrissant à Port-Darwin, sur la côté australienne nord, à fieux heures hier aorès-midi (minuit entre samedi et dimanche, suivant l’heure normale de Test), Taviateur Kingsford Smith terminait un voyage de 10,900 milles après neuf jours.2.1 heures et demie de vol.et abaissant de cinq jours et demi le minimum de la durée du trajet d’Angleterre en Australie.C’est Taviateur Bert Minier qui possédait depuis février 1928 le record du vol Angleterre-Australie.Kingsford Smith, qui a subi récemment deux opérations et a été victime de deux attaques de grip-p8 American Power & Light - 63 American Smelting 51»,A American Water Works .7312 American Tel.& Tel.19514 Anaconda .36 Atchison 1954A Atlantic Refining .— 233e Baldwin Locomotlce .25 >3 Baltimore & Ohio SOU Bethlehem Steel .72,a Canadian Pacific 42Va Commercial solvents 18 Chrysler Motors 17 Columbia Gas & Electric 425Â 205 ü HSU 34 53 74»i 1963,i 196% 23% 80% 73% 42% 18% 45% LES COURS DE LA MATINEE Cours fournis par la maison BEAULIEU & DUNCAN, 220 ouest, rue Notre-Dame Valeurs Assoc.Breweries 10 A.D.O Brit.Am.OU Can.Malting Can.Wineries Dlst.Seagram Eastern Dairies Home Oil .Imperial Oil Inter.Petroleum Walk Gooderham UTILITES PUB.Beauharnois Inter.Util, A.Int.UtU.B.Mines Abana .Amulet .Big Missouri Montreal Rouyn Noranda Premier Gold Sisco .Teck Hughes Ouv Haut.Bas Mld* 10 10 10 10 35 35 35 35 14 14 % 14 % 14 14 % 14 % 13 % 13 % 3 3 3 3 9 9 8.7 8.7 18 18 18 18 2.50 2.55 2 50 2.50 16 % 16 % 16 16 % 14 14 % 14 14 00 6 6 5 % 5% 9 9 9 9 37 % 37 % 37 % 37 % 7 7 7 7 .20 .20 .20 .20 .26 .26 .26 .26 .40 .40 .40 .40 .01 .01 .01 .01 13.75 14.10 13 50 14.10 75 .75 .75 .75 35 ,35 .35 .35 6.00 6.00 6.00 6 00 BOURSE PE MONTREAL Fluctuations de la matinée (Compilation de la maison L.-C.Beaubien) Ventes Valeurs Ouv.Haut Bas Midi lOU Abitibi 9% , „r 9% 40 Abitibi préf 39 39 38 38 35 Bell Telephone .148^ 149 148 148 V» 0950 Brazilian 23)* 25% 23 24% 225 B.C.Power “A” .• , • .• • • 33 Va 33% 33 Và 33% 90 B.C.Power “B” .11 11 200 B.C.Fishing 3'4 _ 3Vi 250 Can.Bronze 33',,.34 33 Vi 34 463 Can.Car 17 Va 17Và 17 17 205 Can.Car préf 24 24 110 Canaria Cement .15 —— ^-«r.15 50 Cockshut Plow .14 - ¦ - 14 100 Can.Ind.Alcohol .3 —— 3 150 Can.Pow.and Pap.6V4 6V4 6V4 6Vi 203 (Ion.Smelting 133 136 137 136 1050 Dom.Bridge 52’% 54 >4 52*4 53% 300 Fraser 3 Vi — — 3Vâ 10740 Int.Nickel 16% 17 Vi 16% 17V4 60 Lake of Woods .26 ^ — 26 V* 765 McColl *â ¦ ¦ .• • • %•” 15% 16 15Vi 16 85 Massey-Harris • * • • • • « • 13 Vi — 13V4 3625 Mont.Power 53 55 53 55 885 Nat.Breweries .V7'.25 25% 24% 25 Vi 50 Ogilvie Flour 230 _ 330 25 Penmans 65 —- — 65 515 Power Corp .* » • • • » 55 55 54 54 Vi 50 Price Bros préf.toi — — 101 370 Quebec Power 45 45 Vi 45 45 1810 Shawinigan 50% 51 % 50 Va 50 Va 150 So.Can.Power .27 _ 27 370 Steel of Canaria .* • ¦ • B 35 35 Vi 35 35 Vi 410 Steel of Canada préf * * a a > 35% 36 35 V» 38 135 Winn.F.lectric 19% 19% 19Vi 19Vi BANQUES 239 30 Commerce a, —r- — 24 Montréal 295 295 294 294 45 Royale 294 294 293 293 Vipond .91 ,91 Wright Hargraves 1.75 1.75 Sherrltt Gordon 105 1.05 .90 1.75 1 00 .90 1.75 1.03 Nous nach de \ avons èqaiement /’Alma-Saint-François pour 1931 (canadien) magnifiquement illus- Voici les almanachs! tre.L Almanach du Pèlerin.15 r.L’Almanach du Pèlerin ei Mon Almanach ont un tel succès que nous les commandons désormais à Vunité.Mon Almanach, 10 c.l’unité (prix spèciaux à la douzaine).L’Almanach de Saint-François, 25, la centaine.Pressez-vous de èom- mander.Service de Librairie du Devoir.‘Je Ten dissuadai h 'W :AW\\ r.’.V ^ Il / Lm *y ., furlongs.1.Gilded Casino, 103, Cleverly, 19.-75, 6.75, 4,85.2.Daisy Fair 110, Foden, 4.30, 3.85.3.Mineralogist, 109, Ralls, $6.00.Temps 1.26 1-5.Cedar Crest, Optical, Madgu Don, Sphere of Beauty et Brave ALhi&o ont aussi couru.Quatrième course, $700, quatre ans eî plus, 7 furlongs.1.Noon, 105, Longdon, 7.65.3.90, 3.20.2.Irish Sphere 106, Ralls, 4.25, 3.10.3.Magdalena 108, Snider 4.90.Temps 1.33.Skipaway, Amen Ra, Gallopin Diamond, Willingdon et Aaifiight ont aussi couru.Cinquième course, $70ü, à réclamer, 3 ans et plus, 6% furlongs.1.Len Sweep 109, Ralls, 15.35, 5.-05, 3.20.2.San Carlos 1017, Long-don, 3.75, 2.50.3.The Doctor, 108 Fator, 2.55.Temps 1.26.Wacket, The One, Fair Orb, Lindsay et Whiskwin ont aussi couru.Sixième course, $700, 4 ans et plus, 1 mille 1-16.1.Reigh Shot, Fator, 7.35, 3.70, 2.95; 2.Bav Sari, 169, Rails, 3.90, 3.3.Miss Gaiety Ilnd 104, Wilson, 7.55.Temps: 1.57 1-5.Brahman, Shasta Love, Vlarengo, Just in Fun et Bloom Tip mt aussi couru.Septième course, $700, 4 ans et dus, 1 mille 1-16.1.Bowie 111, tails 4.40, 3.35, 3.70.3.Storm lueen 101, Kennedy, 19.55, 9.50.3.lyclamen 111.Fator, 3.45.Temps 1.56 2-5.Dr Jiggs.Golden Lux, Joua H.Span et Bob Spalding ont aussi couru.Cooper Smeaton a donné sa démission Toronto, 20 — La Ligue de Hoc-; key Nationale a fait beaucoup de l besogne à son assemblée de same-j di dernier, tenue en cette ville, alors que tous les clubs étaient représentés.La réunion de samedi avait été ! convoquée dans le but d’adopter le calendrier des joutes pour la prochaine saison et comme nous l’annoncions, il y a quelques jours, les séries seront inaugurées le 11 novembre, alors que le Montréal ira rendre visite à l’Ottawa, que le Boston recevra l’Américain et que le Pittsburg, opérant à Philadelphie, aura les Rangers comme adversaires.Montréal n’aura pas de partie avant le 15 novembre, un samedi, lorsque le Canadien jouera contre les Sénateurs.On a annoncé que l’arbitre en chef Cooper Smeaton avait offert sa démission comme tel.*11 acceptera vraisemblablement la position i de gérant des Pirates, qui transporteront leurs parties locales à Philadelphie.C’est ce que Jim Callahan, de Pittsburg, a déclaré à l’assemblée bien que l’engagement ne soit pas •encore officiellement transigé.Une des décisions importantes de la réunion consiste dans la sanction, qui frappe tout joueur et tout officier de la N.H.L.qui pourrait s’affilier avec une ligue de hockey ‘‘hors la loi”, c’est-à-dire toute ligue non en harmonie avec la ligue du président Calder.Ces joueurs et officiers seront exclus du hockev organisé.Plusieurs autres questions ont été traitées et les propriétaires de clubs en ont profité pour parler de transactions, d’échanges, etc.Roy Brothers, du club London, de la Ligue Internationale, a annoncé qu’il avait acheté Léo Quenneville, ailier de gauche des Rangers de New-York et qu’il avait également fait des offres pour s’assurer les services de Goldsworthy, autre joueur de New-York.Les délégués suivants étaient présents à l’assemblée de samedi: William Foran, Ottawa; Charles Hughes, Détroit; Arthur Ross, Boston; Joseph Farrell, Chicago; Connie Smythe.Toronto; James O’Dono-van, New-York Américain; Col.J.S.Hammond, New-York Rangers; J.F.Callahan, Pittsburg; Léo Dan-durand, Canadien, et James Stra-chan, Montréal.Résultat du football-rugby Les joutes de rugby disputées samedi ont donné es résultats suivants: INTER GOLEGIAL Queens .” McGill.0 Toronto .^ Western.INTERPROVINCIAL Montréal.20 Ottawa.3 Hamilton.15 Argonauts.1 INTERMEDIAIRES Q.R F.U.Westward.^ Canadien National .2 Ottawa Rangers.18 Cornwall.6 JUNIOR Q.R.F.U.M.A.A.A.4!) St-Lambert.1 Westward.St-Willibrod.SENIOR O.R.F.Bat m y Bea c h.Varsity Orphans.Kitchener Sarnia .Trot et amble au Parc Richelieu M.Léonce April, qui dirige le pare Richelieu, a donné une inté-ressante matinée de courses au trot et à l'amble, hier après-midi, à la piste de la rue Notre-Dame, au Bout de nie, et près de quinze cent personnes ont été témoins des épreuves à l’affiche.On annonce pour dimanche prochain, un match de $200 entre Miss Cleo Vélo, 208.14, appartenant à L.Langevin, et Tollgate, 2.06 1-4, appartenant à Fred Metcalfe, de Kingston.Résultat des épreuves: CLASSE A Letta’ Dillon .1 2 1 1 Eva Brooke.3 1 2 2 S.Todd .2 4 4 4 Twinkling Arm .5 3 3 3 Jack O’Lanlern .4 5 7 Ruth Ormonde .6 6 6 John Wydrnd .7 7 5 Temps: 2.19Mi; 217'A; 217, 2.1854.CLASSE B Fearless Guy.1 1 1 Miss Maxwell .3 2 2 Harvest Todd .5 3 3 Miller Jr.4 4 4 Angus Peter.2 5 r Temps 2.16'4; 217M, 216'ü.CLASSE C Louise Peters .2 1 1 1 Dusty Silk .I 2 3 2 Marque Simmons .3 3 2 3 Merrimac .4 4 4 4 Hamilton Cubs.Windsor.INTERMEDIAIRE INTEROOLLEGIAL Loyola.Bishops.POSITION DES CLUBS INTEROOLLEGIAL W.L.F.A.P.Queens 2 0 11 1 2 Toronto .2 0 14 3 2 McGill .d 2 1 17 0 Western .0 2 1 8 0 INTERPROVINCIAL w.L.F.A.P.Hamilton .2 0 40 1 0 Montréa .2 1 26 5 4 Argonauts .1 t 3 15 1 Ottawa 0 3 3 51 0 INTERMEDIAIRE Q.R.F.U.w.L.F.A.P.Can ad.National.2 1 56 9 4 Westward .2 1 27 13 4 Ottawa Rangers.2 1 35 28 4 Cornwall ., 0 3 6 74 0 JUNIOR Q.R.F.U.W.L.F.A.P.M.A.A.A.4 9 112 29 8 C.N.R 3 1 54 27 6 Westward .2 2 31 4 4 St-Lambert .1 3 65 24 2 St-Willibrod 0 4 11 58 0 SENIOR O.H .F.U.(Secaion de 1’esit) W.L.F.A.P.Balmv Beach .2 1 35 0 4 Varsity Orphans 1 2 32 29 2 Camp Borden.0 2 17 46 0 (Section de l’ouest) W.!.F.A.P.Sarnia 2 1 31 40 4 Kitchener .2 1 26 29 4 Hamilton .2 1 32 30 4 Windsor .0 3 It) 30 0 Eider-Horder est l’équipe victorieuse La troisième course de six jours en bicyclette s’est terminée samedi soir, à onze titres, au Korum( alors que l’équipe Eider-Horder a remporté les honneurs de la victoire en présence de sept mille personnes.La fin de cette course fut très excitante car Peden et Fielding se multiplièrent pour rejoindre les meneurs mais malgré tous leurs efforts ils furent impuissants et durent se contenter de la deuxième place, deux tours dç piste en arrière des vainqueurs.La grosse surprise de la soirée fut lorsque le classement fut annoncé et que l’on réalisa que l'équipe canadienne de Gadou et Blondet s’était classée troisième, un tour en arrière de Peden et Fielding.Sept équipes seulement finirent la course.A 4 h.45, samedi matin, l’équipe Declerck-Vandenobeele se retira alors que Declerck abandonna la course; iis se trouvaient 13 tours eu arrière, il restait alors neuf équipes sur les douze qui avaient commencé.A cinq heures, l’équipe Taylor-Bartell qui étgit onze tours en arriéré abandonna à son tour.Les deux autres équipes à se retirer furent Saetta-Benazatto et Christian-Krans.Voici le classement final: M.Pts 1— Horder-Fllder .2259.3 317 2— Peden-Fielding .2259.1 828 3— Gadou-Blondet .2259.0 491 4— Ritter-Gastman .2259.0 449 5— Gachon-Crosley .2258.7 807 6— Lepage-Walthuur .2258.7 679 Bello-Boogmans .2258.7 667 LES DERNIERS “SPRINTS” Premier: Bello, Lepage, Gadou.uachon.Deuxième: Crosley, Lepage, Ritter, Peden.i roisième : Peden, Boogmans.Walthour, Blondet.Quatrième: Peden, Lepage, Elder, Gachon.Cinquième: Walthour, Peden.H order, Bello.Sixième: Peden, Elder.Gadou, Ritter.Septième: Peden, Border, Bello, Lepage.Huitième: Walthour, Gastman, Fielding, Elder.Neuvième: Crosley, Peden, Border, Bitter.Dixième: Bello, Fielding, Elder, Gachon.Onzième: Crosley, Boogmans, Walthour, Peden.Douzième: Bello, Lepage, Gadou, Gachon.Treizième: Crosley, Boogmans, Gastman, Gadou.Quatorzième: Boogmans, Fielding, Gachon, Elder.Quinzième: Ritter, Crosley, Boogmans, Gadou.Seizième: Peden, Gastman, Elder, Gadou.Dix-septième : Walthour, Gastman, Horder, Blondet.Dix-huitième: , Çroslev.Boogmans, Peden, Elder.Dix-neuvième: Blondet, Fielding, Gastinan, Crosley.Vingtième: Peden, Elder, Gadou, Gastman.Vingt et unième: Crosley, Lepage, Ritter, Bello.Vingt-deuxième: Bello, Wal- thour, Gadou, Gachon.Vingt-troisième : Walthour, Cros-ley, Gastman, Boogmans.Vingt-quatrième: Ritter, Crosley, Peden, Horder.Vingt-cinquième: Bello, Ritter, Lepage, Gachon.Vingt-sixième: Crosley, Gastman, Peden, Horder.Vingt-septième: Crosley, Gastman.Peden, Horder.Vingt-huitième: Blondet, Horder, Fielding, Gachon.Total des points: Peden 521; Crosley 519; Bello, 364; Walthour 296; Ritter 226; Blondet 146; Boogmans 99; Lepage 23; Gastman 23; Elder 18; Fielding 16; Horder 16; Gadou 15; Gachon 9.Odie Cleghorn comme gérant Détroit, 20.— Odie Cleghorn.de Montréal, ancien gérant des Pirates de Pittsburg, de la Ligue de Hockey Nationale, sera engagé aujourd’hui pour piloter les Olympics, de Détroit, de la Ligue Intcr-j nationale, pendant la prochaine saison.Les Olympics avaient Frank Foyston comme gérant l’an dernier mais comme celui-ci a refusé l’offre faite, le président a jeté les yeux sur l’ancien porte-couleurs du Canadien.INTERMEDIAIRE INTER COLLEGIAL Ix>yiÇAnàjLA ALBERT FOURNIER 93UW STE CATHERINE EM e» aw-«-«=« e A COMPTABLES AVOCATS BERTRAND, GUERIN GOUDRAULT & CARNEAU AVOCATS ET PROCUREURS Imm.I»*.Exih., 276 ouest, nie St-Jacques Erneat Bertrand, C.R.Subatltut Senior du Procureur Général.O.-E.Guérin, C.R.Maur.Goudrault, C.R Antoulo Oarneau.M.L.L.Hon.-N.Oarceau.P.-A.GAGNON Comptable Agréé Chartered Accountant Immeuble des Tramways 159 Ouest rue Craig Téléphone : HArbour 5990 AKMrtc Blaln, L£.b, MA.U.Roger Pinard, LX.L.BLAIIN & PINARD AVOCATS Imm.DfittttJi, ctiambra tt lab.44«, il se retirait au fédéral en faveur de Liguori Lacombe.En 1927, au provincial, ses amis faisaient de nouvelles instances auprès de lui pour qu’il posât sa candidature et il se retirait de nouveau, devant un étranger au comté cette fois-là.Lors des dernières élections fédérales, il s’était dépensé sans compter pour le parti.Lorsqu’il a été question de cette élection complémentaire provinciale, ses amis lui ont demandé de nouveau de poser sa candidature et il a consenti à laisser porter son nom devant la convention.Il est allé voir l’échevin Legault qui lui a donné tous les renseignements voulus hormis la date de la convention qu’il n’a connue que par les Journaux.,\ la porte de la salle à Sainte-Scholastique se tenait un nommé Albéric Cousineau, qui semblait avoir une liste complète des délégués; il y avait aussi un fonctionnaire du gouvernement, un étranger au comté.C’est l’échevin Legault qui présidait la convention et il était entouré de fonctionnaires du gouvernement.Quelqu’un proposa son nom, mais l’échevin Legault déclara qu’il devait écarter le nom parce qu’il n’y avait pas de se-condeur.M.Bérubé retira alors son nom.Cette décision n’était pas juste parce qu’il s’agissait d’une mise en nomination et non d’une motion ordinaire.“Je n’étais pas prêt à admettre, continue M.Bérubé, que le candidat libéral devait être choisi par un étranger au comté.Pourquoi?Supposons que deux ou trois noms aient été proposés et que le vote se fût également partagé.C’est alors M.Legault qui aurait donné le vote décisif et c’eût été un citoyen de Montréal qui n’est pas électeur dans le comté qui aurait choisi le candidat.” D’ailleurs, la convention était ir-•éguiière au premier chef parce que es délégués n’avaient pas été reluis de montrer leurs lettres de ¦réance.Marc Sauvale, une auto-ite en fait de procédure des as-iemblée délibératives, est explicite ur ce point.M.Bérubé conclut son discours en se défendant contre l’accusation d'être un mauvais libéral; il donne lecture de lettres à lui adressées par sir Lomer Gouin et l’échevin Alfred Legault.Il est candidat libéral et entend le rester jusqu’au bout; la façon dont on a tenu la convention fait qu’il se considère délié de toute obligation.Il est liberal, mais s’il se rendait compte qu’une mesure préconisée par Pop-position est dans l’intérêt du pays il ne craindrait pas de l’appuyer après l’avoir attentivement étudiée.Jugements rendus par le juge de Lorimier Jugements rendus par M.le juge Albert de Lorimier samedi dernier, 18 octobre, 1930: Gadbois vs Montreal Exhibition Company Limited.Action renvoyée avec dépens; Courtois vs Courtois et al.Action renvoyée avec dépens; Guibeault vs Larin.Action maintenue pour $156.28 avec intérêt et dépens; Lifshitz vs Dagenais.Action maintenue pour $4,000.00 avec intérêt et dépens; Lachapelle vs Craig.Action renvoyée, chaque partie payant ses frais.Craig vs Lachapelle.Action renvoyée, chaque partie payant scs frais; Roméo Shank vs Montreal Tramways Company.Action renvoyée avec dépens; Edmond Shank vs Montreal Tram-woays Company.Action renvoyée avec dépens; Gibeault vs Lessard.Parties mises hors de Cour; Mary-ville vs 1).Donnelly Limited.Parties mises hors de Cour.Conversions Antsirabe, Madagascar.Le correspondant de l’Agence Fides signale l’important mouvement de conversions au catholicisme dans le seul vicariat apostolique d’Antsira-hé.Voici du reste les chiffres (baptême si : 1901: 6,637; 1910; 21,707 1910: 21,707; 1920: 34,063 1920: 34,063; 1930: 72,797 Soit une augmentation totale de 166,160 conversions.Bien que de pareils chiffres se | passent de commentaire, il faut cependant pour en apprécier exac-: tement toute la valeur, se souvenir que pendant ces trente années.Pile • CHEZ DEPUIS MAD DI Rues Sainte-Catherine -Saint-André - Demonti gny - Saint-Christophe - Plateau 5151 VENTE D'USTENSILES ET ARTICLES DE MENAGE Cuve En tôle galvanisée.Diamètre 21 pouces.Hauteur: 11 pou- Poignées soli- .98 ces.des.Chacune Plat à vaisselle Fini émail blanc avec le bord arrondi.Diamètre 17 pouces.Prix ordinaire.1.50, .89 pour.Bons balais En maïs.Modèle à 5 cordes.Manche en bois franc.Spécial, chacun .Seulement 1 à chaque client.19 Casseroles à fritures Choix de casseroles à fritures (patates, etc.) Aluminium Wear Ever.Avec panier égouttoir en broche éta- QQ mée.Chacune .awO Poêle à frire 9 pouces de diamètre.Bonne 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blanchissage.Cha-cun.¦OïJ DUPUIS FRERES—au troisième urs invités, ont assisté à la récep- L, connu, comme l’Europe, les ef tion annuelle du président du Cer cle Universitaire, dans les salons de celui-ci, de neuf heures à minuit Le président du cercle, M.K.-R.Decary, recevait les invités, assisté de M.et Madame Joseph Versailles.Les salons et la grande salle des fêtes étaient décorés de palmiers, eole des sciences politiques et so-) de feuillage et de fleurs d'autom claies de Paris.Au même titre, il a ne.L'on servit à onze heures une suivi en 1929 les cours de la Kacul-1 collation, au buffet dressé dans la lé de Droit de l’Université de Bur-1 grande salle.Musique de l’orrhestre ?Jlngfon (Vermont) Markowski.fets de la guerre: mobilisation des prêtres missionnaires et des indigènes.Soit d'une part l’état de ralentissement de la vie et de l'autre la diminution du nombre des missionnaires.Rappelons également, pour rendre hommage à ceux qui furent les instruments de ce magnifique mouvement, que le vicariat apostolique d'Antsirabé, situé au sud de Tananarive.est confié aux religieux de la Salettc.(Fides).Les fêtes de Rosemont S.G.MGR GAUTHIER ASSISTE A LA GRAND’MESSE DU VINGT- CINQUIEME ANNIVERSAIRE ET PRONONCE UNE ALLOCUTION — DEFILE D’AUTOS ET FEU D'ARTIFICE_____ La paroisse de Sainte-Philomène de Rosemont a fêté son vingt-cinquième anniversaire de fondation avec éclat hier.Sa Grandeur Mgr Georges Gauthier, archevêque-coadjuteur.était présent à la grand'messe qui fut célébrée à onze heures dans l’église brillamment illuminée et décorée pour la circonstance.C’est M.l’abbé Georges Chartier, curé de Saint-Edouard de Montréal et ancien curé de Saintc-Philomè-ne, qui a célébré la grand’messe, assisté comme diaçr.e et sous-diacre de MM.les abbés Charles Ga-rcau et Edouard Dagenais.La garde de Sainte-Philomène de Rosemont, sous la direction du commandant Francis Gagnon, assurait le service d’ordre.La chorale deia paroisse, sous la direction de M.J.E.Provost, maître de chapelle, a chanté des extraits des messes de Pietro Yon et de La Tombelle.M.Armand Langlois touchait l’orgue.La petite maîtrise des RR.FF.Ma-ristes, sous la direction du Frère Hervé, a prêté son concours à la chorale de la paroisse.Mgr Gauthier a prononcé une allocution après que le cure de la paroisse, M.l'abbé Samuel Gascon, lui eut souhaité la bienvenue.Dans l’après-midi, il y eut défilé des automobiles dans les rues de la paroisse et le soir, à l'angle des rues Iberville et Masson, feu d’arti-îice.Institut scientifique franco-canadien Nous rappelons que la prochaine conférence de M.le Dr J.Belot, chef du service de radiologie à , l’Hôpital Saint-Louis à Paris, aura lien dans le grand amphithéâtre de la Faculté de médecine de l’Université de Montréal, ce soir, le 20 octobre 1930, à 8 h.30 p.m.Sujet traité: "Radiothérapie des maladies des glandes à sécrétion interne du fibrome el des maladies du système nerveux”.Ecoles des Hautes Etudes commerciales de Montréal Les cours libres donnés à l’Ecole des Hautes Eludes Coin merci «des, le 20 octobre, sont les suivants: LUNDI : Géographie générale, 7 h.30 à 9 h, 30.Géométrie plane et dans l'espace: 7 h.30 à !» h.30.Espagnol, 1ère année:h.30 à 9 h.30; deuxième année, 7 h.30 à 8 h.30.Go rr e s pond ance corn mer c i a 1 e française, 1ère année: 7 h.30 à .8 h.30.Publie Speaking.1ère année.7 h.30 à 8 h.30; deuxième année.8 h.30 à 0 h.30.„ v Comptabilité.2cmc année : 7 h.3*» à 9 h.30.Les anciens du séminaire de Joliette Joliette, 20.— L’Association des anciens élèves du Séminaire de Jo-liette s’est réunie mercredi dernier.Elle a élu le bureau do direction suivant: Président, le Dr J.E.Dubé; vice-présidents, le Dr James Leprohon et Mgr Alphonse Piette; secrétaire, M.le chanoine I.Gervais; ass.-secrétaire, M.Robert Tellier.avocat, pour un nouveau terme; trésorier, M.le procureur du séminaire, le R.F.J.A.Charbonneau; directeurs, MM.le maire Chevalier, l’abbé L.Lévesque, de Marlboro, Mass., J.F.Daniel, l’abbé J.F.Desrosiers, J.Florus Goyet, notaire, Guy Guil-bault, avocat, le Dr A.Pelletier, de Joliette, l'abbé F.-X.Barrette, président de l’Association, section d’Ottawa (représenté à la réunion par M.Charles A.LatoMr).J.M.Savignac, membre du comité exécutif de Montréal, et Gaétan Valois, notaire à Lachute.Kn plus de cc comité actif, l’Association a un comité d’honneur qui est composé de Mgr l’évêque de Joliette et de S.G.Mgr Forbes, présidents; du R.P.Provincial des C.S.V.(R.P.Latour), du juge Tellier, de M.L.-A.Lavallée, ex-mairc de Montréal, et de M.le chanoine Bonin, vice-présidents.Le nouveau président, M.le Dr Dubé, est l’un des fondateurs de l’Association.Le R.P.Supérieur (R.P.Morin), fait partie de droit du bureau de direction.Petite vie des saints 20 OCTOBRE SAINT JEAN DE KENTI.CONFESSEUR Né l'an 1403, dans le village de kenti, au diocèse de Cracovie, Jean dut à la bonne éducation que lui donnèrent ses parents de passer sa Jeunesse dans l’innocence.Devenu docteur à l’université de Cracovie, Il y enseigna la philosophie et la théologie.Elevé nu sacerdoce, il se consacra au ministère des âmes.Cc saint pm»ssn la charité jusqu’à se dépouiller de ses propres habits pour en revêtir les pauvres.Il fit quatre fois le voyage à Home pour visiter les tombeaux des saints Apôtres.Dans un de ces pèlerinage, il fut rencontré par des voleurs.qui, après lui avoir pris son argent, lui demandèrent s’il n’avait plus rien.11 répondit que non: mais se souvenant ensuite qu’il avait quelques pièces d’or cousues dans un manteau, il rappela les voleurs et «eur remit son or.Les voleurs touchés de sa candeur et de sa générosité lui rendirent ce qu’ils lui avaient pris.Il portait habituellement le cltlice, donnait et man-ueait le moins possible.Il mourut à 70 ans, en 1470.Oraison.Faites nous vous en supplions, Seigneur, qu’avançant.b l’exemple de saint Jean, dans la science des saint*,, et témoignant comme lui une arnnde miséricorde envers le prochain, noms obtenions, par ses mérites, de trouver grâce auprès de vous.Fur N.-S.J.-(« LES SYNDICATS CATHOLIQUES SYNDICAT DES MENUISIERS Le Syndicat catholique national des charpentiers-menuisiers se réunit ce soir, à 8 heures 15, à la salle no 1, édifice des Syndicats catholiques.1231, rue Demontigny est.Il y aura rapports des activités de la quinzaine.Initiation de plusieurs nouveaux membres.Tous les membres sont priés d’assister.Le comité exécutif syndical est convoqué pour 7 heures le même soir.Questions importantes qui requièrent la présence des membres.SYNDICAT DE CONFECTION Ce soir, salle no 6, édifice des Syndicats, 1231.rue Demontigny est, assemblée du Syndicat catholique des ouvriers en confection.Tous les membres sont priés d’être présents.Rapports de M.C.Bernier, des officiers et des délégués.Par ordre.CORDONNIERS SYNDIQUES Le bureau exécutif général du Syndicat catholique des cordonniers se réunit ce soir, à la salle no 5, édifice des Syndicats catholiques, 1231, rue Demontigny est.Tous les officiers et délégués sont priés d’assister pour recevoir les rapports de l’agent d’affaires et des comités.Mercredi soir de cette semaine, soit, le 22 octobre prochain, assemblée générale du Syndicat catholique des cordonniers, Cette assemblée est consacrée à l’installation solennelle des officiers généraux et des différentes sections syndicales.Après l’installation, il y aura plusieurs discours sur la question syndicale par des orateurs ouvriers de premier ordre.M.l’abbé L.Lafortune, aumônier, sera présent et portera la parole.Il y aura aussi programme musical et de divertissements.Le comité de réception servira aussi des rafrai-chissoments à titre gracieux.Qu’on vienne donc en foule à cette belle fête syndicale.CONSEIL D’IMPRIMERIE Le Conseil syndical catholique des métiers de l’Imprimerie sc réunit ce soir, à la salle no 7, édifice des Syndicats catholiques.Rapports des officiers et des délégués.Rapport de l’agent d’affaires sur les contrats de travail.Par ordre.CHANTIER MUNICIPAL Le Syndicat du chantier municipal se réunit mardi soir, à lu salle des Syndicats catholiques, 1231, rue Demontigny est.Rapport de M.A.Charpentier sur ses entrevues avec les représentants des compagnies d’assurnne».Lecture d’une com-| rmmiention importante de M.Sévi-gny.surintendant du garage municipal.Autres rapports des comités qt des officiers.Tous les membre» sont priés d’assister.SYNDICAT DES JOURNALIERS Le Syndicat catholique des journaliers se réunit ce soir, à la salle 3-4, édifice des Syndicats.Rapport de la délégation auprès du comité exécutif municipal.Rapport de M.E.Ouellette; rapports des officiers1 et des délégués.Tous les membres sont priés d’assister.A LACHINE Cc soir, assemblée à Lachine.15e avenue, angle Saint-Louis, du Syn- j dicat interprofessionnel.Demain soir, au même endroit, j assemblée des travailleurs en fer.Morts d’un accident d’auto Lloyd McKeown, 27 ans, 68 rue] Dubé, Tétreaultville, et Ovila Mon-j grain, 82 rue Dubé, sont morts ins-î tantanément samedi midi, rue No-j tre-Dame, près du parc Dominion, alors que l’automobile Pontiac dans! laquelle ils retournaient chez eux! en compagnie de Paul Forest, 25 rue Broadway, a dérapé sur la chaussée humide pour aller frapper, un tramway qui venait en sens contraire.Forest a échappé à la mort presque par miracle.Il est cepen-j dant assez grièvement blessé et on a dû le transporter à ï’hôpital No-1 tre-Dame.Le choc a élé si violent que l’au-lomobile a été réduite en pièces.Les vitres du tramway ont volé en éclat et il y a eu un commencement de paniqué parmi les voyageurs.Université de Montréal FACULTE DE PHILOSOPHIE Horaire de la semaine du 20 octobr 1930.1.—Cours régulier: 7h.30 et 8h.3 p.ni.Lundi: Droit social, prof, P neault.Question sociale VI.Droit naturel r >1, Prof.Jasmii Droit de propriété VI.Mardi: Théodicée, prof.Lnmai che.Existence de Dieu VI.Phychologic, prof.Pineault, Vi sensitive III.Vendredi: Histoire, Prof.Fores Avant Kant V.Droit social: prof.Pineault.T glise et Etat VI.II.—Cours spécial: 8h.et 9h.3 a.m.Samedi.—Phychologic, prof.P neault.Facultés H.Cosmologie, prof.Lamarche.Loi de la nature.Service anniversaire Un service anniversaire «rr chanté à Sainte-Rose pour le repo de l’Ame de l’abbé Joseph Cloutiei ancien curé de Ste-Rose, jeudi I 23 octobre à dix heures.Mort d’un ancien député ontarien Toronto, 20.(S.P.C.) — M.P< 1er C.Cameron, ancien député d West li'gin, à Toronto, est mort, si medi._ Mise en garde Les religieuses de Naza-ret prient le public do ne prêter an cime ntilenition aux personnes qn sollicitent actuellement pour loti construction de la Côte-dea-Nelgei Crs porsoones n’onit «Kun manda pour le faire.i
de

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