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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 23 novembre 1911
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1911-11-23, Collections de BAnQ.

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DEUXIEME ANNEE-No.274 MONTREAL, JEUDI 23 NOVEMBRE.1911 UN SOU LE NUMERO ABONNEMENTS : Edition Quotidienne CANADA ET ETATS UNIS.UNION POSTALE .$3.0Ü $6.00 Edition Hebdomadaire : CANADA .ETATS-UNIS .UNION POSTALE $1.00 $1.50 $2.00 LE DEVOIR Réda&ion e Administration: 7la RUE SA> IACQUES MONTRÉ TELEPHONES ADMINISTRATION : Main 7461 REDACTION: Main 7460 Diredteur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS ! LA QUESTION BILINGUE Petites réflexions pour MM.Foy et Compagnie Que les I.'auadiens tl’origine anglaise aient un intérêt considérable à apprendre le français, eela est évident et reconnu par quelques-uns des hommes les plus distingués du monde anglais.Que cet intérêt soit particulièrement, grave dans la province de Québec où l’immense majorité de la population parle le français, eela saute aux yeux.: Que.sans la connaissance du français, un jeune homme se trouve chez nous dans une situation inférieure, incapable de suivre les neuf-dixiè-mes des débats parlementaires à Québec, incapable d’entendre le langage habituel d'un million et demi de ses concitoyens, cela est pareillement évident.Que penseraient cependant M.Foy et les sectaires de toute catégorie qui partagent son avis, si le gouvernement provincial de Québec déclarait que.dans les écoles publiques de la province toutes les leçons et toutes les matières devront être enseignées en français, que le français sera la seule langue de communication entre le maître et les élèves?Que penseraient-ils surtout si le gouvernement déclarait qu’aucune autre langue ne doit être enseignée dans l’école?Que l’argeut des pa rents anglais doit être, par ordre du gouvernement, employé à dénationaliser leurs enfants?Que penseraient-ils enfin si nous décidions que toutes les forces de l'Etat seront employées à faire de cette province une province exclusivement française ?Ils crieraient à la persécution, ils évoqueraient le souvenir des Polonais tyrannisés par les Allemands, ils protesteraient que nous violons tous les principes du droit naturel et que nous commettons une infamie.Ils auraient raison, et cette infamie nous ne la commettrons jamais.Mais pourquoi veulent-ils infliger à la minorité française de l’Ontario un régime qui les révolterait jusqu’au plus intime d'eux-mêmes, si l’on parlait seulement de l’imposer à la minorité anglaise de Québec ?Pourquoi répoudeut-ils à notre générosité par une politique de haine et de tyrannie ?Et pourquoi surtout s’acharnent-ils à prêcher des théories si radicalement contraires à l'intérêt nathjnal et au maintien des institutions britanniques?Car.si l’on veut aller au fond de cette question, les adversaires de l’enseignement bilingue sont les pires ennemis de la nation canadienne et du lien colonial.En cherchant à dénationaliser les Canadiens-français, ils travaillent n détruire l'une des forces qui s’opposent naturellement à la poussée annexioniste.En leur déclarant que.passé la rivière Ottawa, ils sont des citoyens de second ordre, sujets à tous les impôts mais n’ayant le droit de perpétuer ni leur langue ni leurs traditions, ils prennent le plus sûr moyen de les désaffectionner du régime britannique.Le jour où.de la ligne quarante-cinquième aux extrêmes limites des provinces de l’Ouest, il n’y aura que des Anglophones absorbant à hautes doses la littérature américaine, des Européens et des Américains d’origine absolument étrangers aux traditions canadiennes eh aux institutions britanniques, flanqués de Canadiens-français à qui l’on aura persuadé que le drapeau canadieu ne leur garantit plus l’égalité des droits civiques, quel efficace contrepoids opposera-t-oh aux forces qui tendent à unifier tout le continent ! L'absence de sens politique de M.Foy et de ses congénères est plus remarquable encore que leur sectarisme et leur étroitesse d’esprit.Orner HEROUX.L’INDUSTRIE MINIERE DANS LA PROVINCE DE QUÉBEC Nous recevons le rapport des opérations minières dans la province de Québec pour l’année 1910.La production des différentes industries minières constate une augmentation considérable sur l ’an née.précédente: $7,323,281, comparées à $5,352,062 en 1909.Ce sont l'amiante, le ciment, le granité, la brique qui fournissent les principales augmentations.Le cuivre figure très peu et l’argent et l’or pas du tout dans le tableau de production.Fn rapport de la.commission envoyée dans la région du Témis-eamingue pour étudier les roches du canton Fabre et en faire la com jparaison avec les formations géologiques de la, région de Cobalt est annexé.Monsieur Robert Har-vie qui a dirigé ce travail « découvert au,sein des veines de la région nord du lac Oposatika, minerai nouveau pour la partie orientale du Canada.Ce minorai csï la “petzité’', un tollu-juro d'or et d’argent.Son identification a une grande importance au point do vue dos possibilités des gisements aurifères dans le district.Un point très intéressant relevé au cours dos reohorchcs laites par M.Harvie riens ce district, c’est la différence entre les filons de quartz aurifère de in région d’Opassatika, qui so trouvent recoupant ordinairement des porphyri-tes de l'âge Keewatin, Foil, Rouge à mortier, Tuyaux do 1 • 'intion Chorale j Kr^,> etc.Canada Lime & Builder’* Sup-les frais de la : l'Q 126 avenue Laurier Est.Phu- Londres, 23.—Le marquis de Lon- donderry, ancien vice-roi d’Irlande, qui a toujours été un adversaire déclaré du “Home Rule”, pour l’Irlande, a dit dans un discours prononcé hier soir à HeVwood* dans le Lancashire, que XL'Baifô'tir lui a déclaré qu'il a l'in-j tchtîon de prendre un peu de repos, puis de revenir aux Communes pour combattre cette mesure.Les grands vents seront signalés "Washington, 23.— Par une décision prise au bureau météorologique l’approche des grands vents sera signalé, à l’a venir, aux pet its vaisseaux.A partir du premier décembre, tes gros navires par teront à l'approche d'une tempête de vent, pavillon rouge à tour mât do si gnnux.Les petits navires pourront alors so réfugier dans les ports et éviter les bourrasques.Cette mesure s'applique à l'Atlantique.nu Pacifique, au golfe du Mexique et aux grands lacs.LIT INVITANT-” Le visiteur.— Y a t il dos puces?La bonne—Oh! soyez tranquilles, cl les te dévorent entre elles.ne: St-Louis, 11187 le soir, 926 POUR VOUS PROCURER la meilleure fournaise à air chaud qui soit sur lo marché, adressez-vous à Clare Bros., Preston.Ont., ou à son installateur, Ludger Boucher, t?aint-Hyacinthe.POELE EN ACIER Assortiment complet de poêles en acier, fournaise* — Moffatt — aind que poêles à gaz, Ustensiles de euisiue.peintures, huiles ,verns, vitres, etc.Poêles échangés et réparés avec soin.M.H.Boucher, 1490 Boulevard Battif-Laurent.Tél.St 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moule où le jeune homme reçoit sa dernière forme, ses dernières impressions, avant d’entrer dans la vie publique.On le reconnaît tellement que l’Etat fait souvent tous les efforts pour avoir son université où former la jeune génération à son image, et que par ailleurs les minorités, religieuses et ethniques, font tous les sacrifices pour soutenir des universités où conserver les caractères distinctifs qui sauvent de la fusion et de l’absorption.Le rôle supérieur de l’université dans ia formation d’un peuple est évident.Il importe donc grandement que les professeurs y développent une haute culture morale en même temps qu’une forte culture scientifique.Généralement, ils n’y manquent pas.Mais, à l’université les étudiants ne sont plus sous tutelle, ils y vivent leur vie propre ; ils sont libres d’être des hommes ou dus loques.Alors, ils donnent le ton autant que leurs professeurs.Us exercent leur initiative.La réputation de l’institution sera ce qu’ils voudront.S'il règne parmi eux l’esprit de travail, le respect de la dignité personnelle, la fierté nationale, on pourra compter sur une race d’hommes forts par l’affinité des sentiments et le sérieux de l'esprit.Or, il faut que tout cela règne.Pour arriver à cette fin, les professeurs devraient accorder leurs sympathies aux œuvres existantes dont le but est de faire pousser l’idéal alu cojur des jeune.-, et les étudiants de ’ leur côté ne devraient plus feindre de les ignorer.D’Aguesseau, Berryer, Ihipuytreu, l’asteur, avaient^ de l’idéal; ils n’en souffriront jamais.De ces œuvres il n’en est aucune qui fasse autant ou qui désire faire plus que le .cercle Laval de l’A.C.J.C.j Ce cercle fut fondé en 1905.Alors j comme aujourd’hui, malheureusement, i des étudiants en droit furent à peu j près les seuls à y entrer.Il en résulta immédiatement ceci : ces étudiants brisèrent pour toujours la tradition de “payer la traite” après leurs élections, ils renoncèrent de plus en plus aux manifestations tapageuses ils en sont venus à provoquer l’admiration des villes qu’ils visitent annuellement.Leur comité de régie prend ses principaux officiers dans le cercle, et ceux-ci font prévaloir, expressément ou non, les idées de l’Association catholique de la Jeunesse.Nous vivons dans un siècle où l’on parle beaucoup de régénération, peut-être parce que la décadence est générale.La moins importante n’est pas celle des étudiants.Oh ' ce n’est pas qu’ils en aient plus besoin «lue les autres.La régénération est comme la conversion, elle est toujours à faire parce qu’jl y a mieux encore.Notre conclusion c’est qu’il devrait j' avoir à T,aval nu moins trois cercles de l’A.C.J.C.Les étudiants en droit, en médecine, et en génie civil pourraient former les trois premiers groupes.Chacun aurait ses séances régulières où il serait facile de faire concorder les études professionnelles avec certaines études demandées par F \sso-eiation.De temps à autre une grande séance générale réunirait les différentes facultés, et contribuerait plus que tout autre chose à faire un rapprochement depuis longtemps désiré.Nos étudiants, et ils le savent, s’ils veulent acquérir de la supériorité sur les étudiants des universités anglaises du continent, y parviendront plus vite par leur caractère que par le sport.Or, l’A.C.J.C.est une école de caractère.A CEGIT.L'obtention des licences d’hotel Il est jugé défectueux par la Chambre de Commerce.Une commission des licences dans chaque comté Hier après-midi, au lieu ordinaire avait lieu la réunion hebdomadaire des membres du Conseil de la Chambre de Commerce de Montréal.M.Fred.C.Larivière, président, était au fauteuil.11 avait à ses côtés, M.Armand Chaput, 1er vice-président, et M.le col.Labelle, 2ième vice-président.I,es conseillers présents étaient MM.J os.Fortier, Ludger Gravel, Damase Masson, Jos.Contant, C.H.Catelli, W.U.Boivin, secrétaire, Adélard Fortier, T,s.Loranger, C.R., A.H.Hardy.Le secrétaire donna lecture d’un volumineux courrier puis le conseil adopta deux rapports : l’un du comité du Belletin, recommandant le renouvellement tîe l’affermage de l’organe de la Chambre à M.J.C.G.Contant ; le second, du comité de législation ayant trait à l’octroi des licences aux hôteliers de ir« campagne.C’est M.Adélard Fortier qui, il y a une quinzaine de jours, souleva cette, question devant la Chambre.Elle est d’un intérêt très grand pour le publie voyageur.Voici, en entier, le, rapport soumis par le comité de législation : Ce eoipité, ayant pris-en considération «les plaintes nombreuses sur le choix des hôteliers compétents dans les campagnes, signalées par M.Adélard Fortier, croit devoir suggérer au conseil l’adoption de la résolution suivante : “Que la Chambre de Commerce «le Montréal est d’opinion que le système actuel de faire confirmer les certificats pour F obtention de licences d’hôtels par les conseils municipaux, est défectueux ; “Que par son instabilité et son incertitude, il a pour effet d’empêcher les propriétaires d’hôtels «l’engager les capitaux nécessaires pour maintenir les auberges et les hôtelleries dans l’état d’entretien et de confort voulus dans les districts ruraux de la Province de Québ«?c.“Que cette Chambre est d’opinion qu’il serait de l'intérêt du commerce et du public en général, qu’à l’avenir, les certificats pour licences d’hôtels «lans les districts ruraux fussent octroyés et confirmés par des commissaires de licences suivant les mêmes procédures que dans les cités de Mont-tréal et de Québec ou par tout autre moyen que le gouvernement jugera à propos d’adopter pour modifier la loi des licences dans le sens désiré.Ainsi qu’on peut io constater, cette question est d une importance capitale et nul doute que le publie sera très content si le gouvernement se rend au désir de la Chambre.H y n quelque temps une députation de la Chambre ro présentait «levant le premier ministre.Sir Lomer Gouin, afin de lui demander «le continuer à fournir des subsides pour la construction et l’entretien des bonnes routes «lans notre province.M.Gouin a répondu que l'an dernier le gouvernement avait accordé une certaine somme à cet effet «>t que cette année il entendait doubler le montant de I année dernière.Comme cette question «les chemins se trouve également mentionnée dans le dernier discours du tr«me, ùà Ottawa, M.A.Hardy, suggère à ia Chambre «le demander au gouvernement fédérié de poursuivre cette politique des bons chemins.I.a question est référée au comité des transports.Avant de clore la séance.M.F.C.Larivière ai demandé l’admission du Dr L.P.do Grandpré comme membre de la Chambre.Le dîner-causerie aura lieu ce soir à 1 arsenal du ôôiôinc régiment.C’est M.Georges Oonthicr «pn sera le conférencier.Le désarmement des Italiens MTRE ALBAN GERMAIN DIT QU’ON N’A PAS LE DROIT DE FOUILLER LES GENS DANS LA RUE.Le désarmement, des Italiens de Montréal opéré par le chef McCaskill, il y a deux ans, a trouvé son écho devant la Cour d’Appel, hier.Il s’agissait d’un nommé Nïcola Papille qui avait été condamné à $25.00 d amende pour avoir porté un revolver sur lui.Mtre Alban Germain représentait Papillo et déclara que son client avait été fouillé, en pleine rue, et qu’-o navait troué un revolver sur lui.Cette arme lui avait été remise le jour même de l’arrestation par un couduc-teur du Grand-Tronc, un de ses amis.“Conserve ce revolver, avait dit li' conducteur à Papillo, car je u’ai pas le droit de 1«« porter sur le train.” En demandant «jue la sentence «lu magistrat Lanctôt soit infirmée, Mtre Alban Germain s’est élevé contre la mesure prise eu cette occasion par le chef McCaskill au sujet du désarmement en bloc des Italiens.• .De rendre leurs travaux utiles tant à la société qu’à eux-mêmes.3.De leur procurer la jouissance des lettres et des beaux arts.Enfin l’Institution fait ions ses efforts pour développer le jugement de l’aveugle et lui faciliter les relations avec le monde extérieur.Puis, c’est l’instruction qui ouvre à.l'aveugle un nouveau monde intérieur de conception, d’idées et de sentiments, qui lui est une compensation pour la privation du monde extérieur fermé à scs regards.En général l’organisation physique et intellectuelle de l’enfant aveugle se prête bien aux études musicales.L’homme privé de la vue, et par conséquent des nombreux privilèges qu’elle procure, écoute volontiers, et les sons harmonieux prennent un grand empire sur son âme.Aussi l’Institution dos Aveugles de Nazareth cuh'ive-t-elle ces heureuses dispositions et s’attache-t-i-1 !e surtout à former des musiciens.L’enseignement musical est le plus ar la prédication: il avait le don tie l'orateur, et son succès fut considérable.Lui-même nous a donné les règles qu'il suivait, dans un “Epistre’’ sur ia prédication.Il applique surtout te principe qu’il préconisait: l’éloquence doit partir do 1 âme: “Il suffit de bien aimer pour bien dire.’’ “Hon imagination charmante, remplie des spectacles que lui offrait une nature riche et pittoresque, lui fournit des “similitudes’! qui sont à son éloquence comme autant d'illustrations et lui donnent un caractère original.Il sait s’élever aux grands mouvements oratoires: mais il veut surtout rester simple, accessible à tous, montrant ainsi les qualités les plus profondes d’un véritable orateur.Au seuil du XVIIe siècle, il fait bien présag er de ce que va devenir l’éloquence de la chaire.” Profites du temps proche des fêtes pour venir visiter notre superbe assortiment de VAISELLE, VERRERIE, COUTELLERIE, comprenant mille objets variés st utiles en tont temps.VOYEZ NOS SERVICES A DINER Nous offrons en ce raoraent un magnifiquo modèle en belle porcelaine blanche, *vee dessins bleu, rose ou vert, or jaspé sur les bords, 93 morceaux.tfC CA Ce magnifique service à, seulement .Un autre service de 93 pièces, 2 filets or, dessins couleurs sur £ £ bel émail blanc, à.fl W"* W A W Service à dessins japonais, or jaspé, aux SPECIAL X’.?6"’ .u.°.n:™' $i s.oo VOYEZ NOS LAMPES Notre rayon de lampes est complet.Nous avons des lampes à tous prir et Pour satisfaire 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1911: “11 est proposé par M.le Dr Raoul Maeeon, secondé par M.le Dr J.Décarie, que la Société Médicale de Montreal a appris avee douleur la mort d’un de ses membres, M.le Dr Dion., professeur agrégé à l’Univereité Laval, et prie la famille de vouloir bien accepter l’expression de ses plus sincères ne jrets.’ ’ NOMINATION D'OFFICIERS.Demain soir à leur assembbîe régulière les plâtriers du local 33 auront la mise en nomination des officiers pour te prochain ternm.Tous les membres sont donc priés d’être présents.ELLE SE FACHE.I.a compagnie cte salopettes II.A.Britton de London, Ont., qui jusqu’ici avait adopté l’étiquette bleue, a déclaré la grève et se dit désormais indépendante.Elle prétend «jue l’étiquette la mettait sons l’influence de l’Ameri can Garment Workers l'nion et elle re use de sï servir «le l’étiquette unioniste aussi longtemps qu’on n’en arrivera pas à un règlement satisfaisant.La compagnie allègue que l’influence américaine s'exerce nu détriment du produit canadien.Le maire Beattie s’occupe de régler cette difficulté avec le concours du ministère du travail.GRAND EUCHRE.Le club ouvrier du Quartier Laurier Sud donnera un grand cùchre jeudi pro chain, 30 novembre à la salle municipa le de St-Louis, angle St-Laurent et Avenue Laurier.Le prix du billet est do 25 cents seulement et l'on nous dit qu’une cinquantaine «le magnifiques prix ont déjà été reçus pour cette soi rée d'amis qui promet, d’être intéres santé.UNE AUTRE FETE.Qu ’on n 'oublie pas que e 'est mercredi prochain le 29 novembre que les Dames Auxiliatrices «lu Club l’artio Nord donneront leur deuxième euehre annuel à la salle du club, 714 rue Cowan, coin de la rue Benubicn, Boulevard St-Denis.Ce ouehro sera au bénéfice des pauvres do cetto partie de la ville.COLPORTEURS DE FRUITS.Le* colporteurs de fruits, membres de l’union, ont fait comme suit l’élection de leurs officiers : président, K.Renaud, réélu; vice-présidents.K.Gibault et F.Desautels; secrétaire-financier, C.Lachapelle; secrétaire-trésorier, .tes.La moureux.LA GREVE CHEZ KELLERT.L’établissement H.Kellort.& Sons est fermé et n’ouvrira ses portes que lundi prochain.On avisera alors à remplacer le* ouvriers grévistes qui n’auront pas repris leur travail.Hier une délégation «les employés s’est présentée aux bureaux de la manufacture pour renouveler leur demande, et la réponse n été la même.Les fille* pourront monter par l’ascenseur eomme par le passé; mais les hommes devront désormais monter par tes escaliers.La délégation s’est retirée sans faire connaître l’attitude que prendront les employés.DE RETOUR.M.Campeau secrétaire du conseil de district de* charpentiers-menuisiers est revenu hier d’un voyage d’agrément à travers la Nouvelle-Angleterre.M.Campeau se «lit enchanté de son voyage et il dit «|ue l’organisation ouvrière de Montréal n’a rien à envier aux organisations américaines et surtout celles où les nôtres sont particulièrement intéressés.M.Campeau nous promet de nous don-uer bientôt ses impressions de voyage et quelques-unes des observations qu’il a pu faire du mouvement ouvrier là-bas.DECLARATION INTERESSANTE Au sujet de la loi «les conflits ouvriers, dont certains ouvriers de l’ouest, par exemple, d'accord et cela avec certains patrons demantlent le rap-pel, un des officiers les plus en vue du Conseil des Métiers et du Travail de Montréal a fait, hier soir, la déclaration suivante: i “Des ouvriers isolés,assez, nombreux cependant, mais qui n’ont jamais voulu se servir de cette loi, en demandent I lo rappel, .le ne connais pas une or-j ganisation ouvrière qui, en corps, eut croire “qu’une fois, c’est déjà coutume.” L’enfant n’oublie pas, n'oublie jamais une faiblesse qui lui est ] i rofitable.En songeant aux concessions pi’on lui accorde, il se rend compte, —- et, il est logique.— que il ’autres concessions semblables sont possibles.Ces concessions il "ssaiora de les obtenir et la coutume s’implantera.Bien n’est plus déplorable que :1 entendre des parents dii*e à leurs ‘nfants: “Veux-tu faire telle chose, tu aurais telle récompense.” On prépare ainsi l’enfant à apprendre à, se vendre.N’est-elle pas typique cette parole d’un enfant dont une de mes unies me garantit la parfaite authenticité: — Dis, petite mère, aurai-je des itrennes cette année?— Mais oui, mon chéri, si tu es tien sage.•— Et que me don ne ras-tu?— Tu es trop curieux! Sois sa-fe d’abord, tu verras plus tard.— Non, dis-le moi de suite, que je voie si ça.vaut la.peine d’être sage.Récompensez peu, récompensez à propos et n’en parlez pas d’avan-re : la récompense ne porte vraiment que lorsqu’elle n’est pas pré-rue : “il la faut sanction et non but.” D’un autre côté, on courrait risque de décourager les enfants, si i>n ne les louait pas quand ils font bien: remarquons le moindre petit effort, la plus petite preuve de bonne volonté, et enoourageons-les à.les renouveler, non à cause d’une récompense possible, mais parce quo c'est beau de sc vaincre, d’être laborieux, droit, patient, etc.’INB mess L’homme ne sc sent vivre que quand il se contrarie.—Doudan.m » x Les plus belles ries sont celles qui renferment plus d’absolu.— Jean Bertheroy.* • * O la vile chose et abjecte que l’homme s’il ne s’élève au-dessus de l’humanité.—Nietzche.• * * Souffrir sans aimer, c’est le dernier des supplices, mais souffrir en aimant et pour ce qu’on aime, c’est joie et triomphe.—-II.Perreyre.* * • Rien ne grandit l’homme comme de ne pas chercher la gloire, et de ne pas faire ce que tout le monde ferait à sa place.—Lncordairc-Lettres.« * • H importe moins de transformer sa vie que de l’apercevoir, car elle se transforme dès qu’on l’aperçoit.—Maurice Mae ter! ink.¦ »¦—.Bibliographie Le jardin fermé, par Mme Marc Hclys.Dans ce joli livre, Mme Marc Hclys nous révèle la femme-turque au moment unique de son histoire, où, sans s’être encore délivrée des contraintes et des superstitions séculaires de sa vio orientale, elle commence à subir les influences de l’Occident.Cette enquête est venue à son heure au lendemain d’une révolution qui modifiera peut-être quelques-unes des conditions extérieures de son existence, mais dont les conséquences n’en atteindront l’essentiel que bien plus tard.11 ne faut pas se le dissimuler, la femme turque restera longtemps encore telle qu’on la voit dans le Jardin fermé, avec une âme que se disputent deux civilisations.Marc Hclys a vécu cn Turquie.Grâce à de nombreuses relations et à de précieuses amitiés, elle a pu pénétrer dans l’intérieur de la société de Stamboul, surprendre le secret de ces milieux jusqu’ici fermés, connaître les aspirations souvent contradictoires des jeunes filles et des jeunes femmes, recueillir des confidences et soulever le voile de bien des drames obscurs.Son livre est l'histoire morale d’une époque de transition.L’observation y est toujours piquante, l’anecdote savoureuse et suggestive.Rien de plus vrai et de plus satisfaisant ne nous a été offert sur l’Orient dans ces dernières années.Et c’est écrit de manière exquise, avec un parfait sentiment des nuances, une rare vérité de tons.Certaines pages comme la première lecture de la jeune musulmane «ont vraiment à relire.r t'n jour dans un ba-quet, Gaston Paris disait à Sully Prud’homme, sou ami: “Vous avez mérité la sympathie et la reconnaissance de tous ceux qui lurent vos vers dans leur jeunesse : vous les avez aidés à aimer”.Le mot était très juste, il donne le secret du culte que vouèrent tant d’à-mes à ce poète délicat.S’il ne fut pas, comme Hugo, un chef de peuples, une manière do Tyrtée démocrate, il exerça une influence profonde, mystérieuse, attirante sur bien des âmes.Moins populaire, il fut plus aimé.Il avait, cn effet si bien senti la mission du poète: savoir traduire ce qui s’agite vaguement en nous, donner un sens à ce qui confusément nous endeuille ou nous fait sourire.Il avait su aider à aimer, c’est-à-dire avec une douce sincérité, une sereine douceur et une piété un peu mystique, noms faire comprendre le sens de la vie.Savoir comprendre est aussi savoir aimer : il fut un confident discret et doux, parce qu’il avait su deviner ce qui s’agite au fond des âmes; il sut être un consolateur aimé, parce qu’il avait cette délicatesse d’âme qui sait si bien trouver les mots qui bercent, les baumes qui ckatricent.Après le grand orchestre du sonore Hugo et les doléances des romantiques poitrinaires par conviction, les grandiloquents blasphèmes de Vigny, tandis que les Parnassiens se muraient dans un stoïcisme de commande, et que les jeunes exhalaient leur pessimisme en pathos bariolé, Sully Prud’homme s’élevait peu à peu à une sorte d’optimisme philosophique fait do psychologie pénétrante et de délicate bonté.Né à Paris le 16 mars 1839, Sully Prud’homme avait d’abord préparé l’Ecole Polytechnique, mais la faiblesse de sa vue l’obligea à renoncer à ce projet.Il s’essaya à l’industrie, dans l’usine Schneider au Oreusot, mais le futur poète n ’était nullement marqué pour coopérer à la construction des locomotives: il se fit étudiant en droit et clerc de notaire.Pendant plusieurs années, il vécut pauvre et studieux repasssant le code civil et faisant son apprentissage, de la vie; il connut la douleur des déceptions intimes, la souffrance dos rè ves envolée, et peu à peu, dans cette âme éprise d’idéal, élevée par la douleur, rendue plus délicate par la mélancolie, naissait la fleur qui ne s'épanouit que sur les nobles cimes, la poésie.Un héritage vint t\ propos lui permettre de dire adieu aux oartonniers de l’étude, et de se livrer tout entier à la littérature.Eu 1865 parurent les “Stances et Poèmes”, c’est là que se trouvait ce “Vase brisé” qui fit le succès de l’auteur et du livre.Les 1 ‘ Epreuves ’ ’ fut publié an lendemain d’un voyage en Italie.Après 1870, il publia “Les Solitudes, Impressions de guerre, Les Destins, Vainer tendresses, la Justice et le Bonheur”.Eu 1881, le poète entra à l’Académie Française, en 1901, la Suède lui décerna le prix Nobel.Depuis longtemps on n’avait plus de lui que quelques pièces courtes, quelques “Réflexions sur l’art des Vers”.Il avait à lutter depuis quelques années déjà contre la souffrance physique.Retiré dans sa modeste et charmante villa de Chateuay, il consacrait encore quelques heures chaque jour à son travail.C’est là qu’il termina son bel ouvrage sur Pascal et qu’il écrivit son Testament philosophique., Il mourut en 1907.Détail : 3 oeufs, 4 cuillérées à table de sucre, 1-2 citron râpé, 2 cuillerées à table do beurre.Séparer les blancs des jaunes; remuer les jaunes avec le beurre jusqu’à ce quo le mélange soit bien laiteux; ajouter la farine eu la tamisant,puis le zeste de citron.Battre les blancs, les ajouter à la première préparation.Beurrer une poêle à omelette, y mettre eetto pâte, l’étendre également et faire cuire à four modéré.Lorsque l’omelette est bien prise et de belle couleur la tourner sur un plat chaud : étendre dessus une confiture ou une gelée; la rouler, la saupoudrer de sucre et servir aussitôt.Tante POT-AU-FEU.-4- Echos et variétés LA MODE POUR CHIENS Voici les modes de la saison pour les chiens londoniens: costume tailleur pour visites et thés, avec jaquettes en veau marin pour la voiture et l’automobile.Une poche sur le côté pour contenir le mouchoir de satin dont la couleur doit correspondre à la couleur des ornements du chapeau de la maîtresse.Le bleu, le rose et le rouge vont fort bien aux chiens noirs.Le bleu pâle flatte les ble heims, et toutes le#! couleurs sont bonnes pour les terriers, sauf le vert.La coiffure doit être choisie avec soin, car l’apparence d’un bel animal, comme celle d’une jolie femme, peut souffrir d’une mauvaise coiffure.Comme parfum, celui que la maîtresse préfère.Presque rien de nouveau en fait de bijouterie pour la saison.Le collier orné de pierres fines est toujours de mode; mais le soir, il faut dos bracelets aux pattes de devant.Plus de bottines ni de souliers, on a constaté que leur usage élargissait le bas des pattes.Ces balivernes, débitées sérieusement par un grand journal do modes, semblent venir en ligne droite de chez les Romaines de la décadence.LE MOUCHOIR C’est à Louis XVI, paraît-il, que nous devons le mouchoir de poche carré.Avant lui, il y en avait de rectangulai-re-s, de ronds, d’oblongs, etc.,; la forme en variait même suivant les pays.Un jour, à Trianon, la reine Marie-Antoinette fit remarquer qu ’il serait infiniment plus esthétique de donner aux mouchoirs une forme carrée.Louis XVI approuva et le 2 janvier 1785 paraissait un décret qui disait : “La longueur des mouchoirs, qui se fabriquera dans le royaume sera égale à leur largeur.” La Révolution vint et s'acharna à détruire tout ce qui pouvait rappeler la royauté.Elle respecta pourtant la quadrature du mouchoir 1 -4- Retraite La retraite des Enfants de Marie du Gesd commencera le 26 novembre au soir pour se terminer le dimanche suivant.Elle sera préehée par le R.P.Prince.S.J.I-es dames et demoiselles sont invitées de suivre ces exercices.-4- ILLUSIONS MATERNELLES —Mon fils sera un grand artiste.Imaginez-vous qu'il veut apprendre la flût« pour «’accompagner «n chantant.NOUS étalons par centaines tous les plus riches mode'es en lait de confections en fourrures.Paris, Londres et New-York n offrent pas de meilleur choix.—11 ny a pas un seul magasin de détail où vous trouverez une variété aussi considérable d articles confectionnés et d’une si haute valeur comme QUALITE ET ELEGANCE.Si vous préférez des fourrures faites sur commande, nous pouvons de même vous assurer de la supériorité absolue de nos peaux.NOTRE GRANDE SPÉCIALITÉ MOUTON DE PERSE Notre immence débit s’étendant par toute l Amérique, nous permet de toujours donner % /O de mieux que partout ailleurs et de vendre au plus bas prix possible Les styles chez ,,DESJARDINS,> sont exclusifs.Chas.Desjardins & Cie, Limitée 130 RUE ST-DENIS Entre les rues Sainte-Catherine et Dorchester.Demandez notre nouveau catalogue- La mort de Bossuet La “gazette de Fiance” du 19 avril '04 annonçait en ces termes la mort de Bossuet: “Mro Jacques Benigne Bossuet, iêvesque de Meaux, Conseiller il ’Estât jrdinaire, premier Aumosnier de Ma-lume la Duchesse de Bourgogne, Conservateur des Privilèges de 1 Université de Paris, Supérieur du Collège Royal de Navarre, un des Quarante de l’Académie Française, cy-devant Pré-;epteur de Monseigneur le Dauphin, et .remier Aumosnier de Madame la dauphine, mourut ici le H «le ce mois en sa soixante dix-huitième année, iprès une longeu maladie.Les services qu’il a rendus à l’Eglise, particulière sent par ses excellents Ouvrages pom léfendre la Foy Catholique contre les anciennes et les nouvelles erreurs, lu.) ivoient acquis l’estime universe,le, et "endront sa mémoire aussi illustre dan.es siècles à venir, que sa réputatio.avoit esté grande dans le nostre.“Le Roy a donné l’Abbaye deSaL .ucien de Beauvais, qu avoit le fe Presque de Meaux, à l’Abbé Bossuet ion neveu: la charge de premier Au nosnier de Madame la Duchesse, : Evêque do Sealis, et la place de Cou sellier d’Estât ordinaire à l’Archevt (ue de Sens.” La “Gazette de France” possède ’< privilège unique d’avoir, pendant près de trois siècles déjà, enregistré lestas tes de la France.•-?-— UNE IDEE DE LA MODE DU JOUR /.ùtafe.:-, .( V De Succès en Succès LE CORSET “à la Déesse” a aujourd’hui atteint le pramier rang.L’Elégance suprême de sa coupe merveilleuse, le rend Incomparable.Incroyable Sensation Nous venons de créer un nouveau modèle, tout particulièrement attrayant.Le nouveau Corset s’appelle “REINE MARIE” et se vendra partout $1.00 Ce Corset compare avantageusement avec les corsets de $1.50 ou $2.00 de toute autre fabrication.En outre une jolie bouteille de parfum est offerte en prime avec chaque Corset.Demandez partout le Corset “REINE MARIE” à $1.00 et exigez la prime.E.T.Corset Company Limited, St-Hyacinthe, Que.8 rue Ste-Hélène, Montréal, P.Q.77, rue York, Toronto, Ont.126 rue Laliberté, Québec, Qué._______________________________________________r 1^0 * UNE BOITE ASSORTIE DE GANTS PERRIN Le cadeau chic pour Noel et le Jour de l’An.MANTEAU LONG POUR FILLETTE Le manteau long est le modèle le plus pra tique pour les temps froids.Le modèle illustré ici est de coupe sac en avant, avec pli box au centre dans le dos, cousu à la taille.La partie décorative, c’est le, collet et les revers élégants qui ne se terminént qu’au point de fermeture du manteav.Le drap sans envers, la cheviote ou le velours feront un joli vêtement de ce modèle.Le patron 5632 est taillé en grandeurs pour fillettes de (5 à 12 ans.La taille moyenne exige 2 verges de tissu de 54 pouces, avec 2 verges 5-8 de braid.On peut se procurer le patron ci-dessus en envoyant 10 cents au bureau do co journal.Les lectrices du “Devoir” peuvent obtenir ces patrons .ux conditions suivantes : Remplir le coupon ci-dessous et retournez* le au DEPARTEMENT DES PATRONS AU “DEVOIR”.71a rue St-Jacaues Montréal.COUPON Département des Patrons au “Devoir’.Ecrivez lisiblement.PATRON No.5632 Nom .,«• No.Bue.Vtll.Mesure du buste .De taille.Quand voua désirez un patron eolt (>our fillette on enfant, ne mentionnez amais la mesure; mentionnes l'âge seu-ement.Envoyés ee coupon apres que vous l'aurez rempli en DBPABTEMBNT DES PATRONS AU ' DEVOIR'', avec 10 centi.aoit en tim^ bree ou en argent et le patron ci-deisui voue *cra vuvoyi qucluuoa jour.>•.»*- Aux Jeunes ! N’OUBLIEZ PAS L’ATELIER DU “ DEVOIR ” POUR VOS LETTRES DE FAIRE PART, CARTES DE VISITE ET D’INVITATION.Nmm§ se mm** aaasi mutilléê pour tom* U* m*nrm* dm travaux, puur hommm* d'af» fm ram mt dm prafmm» •iam.Le Devoir DEP A R TF MF NT DES IMPRESSIONS il ,, 7la> St - Jacques TEL.MAIN 7461 LE DEVOIR, jeudi, 23 Novembre, 1911 Commission de Législation Le charroyage du charbon.— Les sirènes d’automobiles.Les glacières municipales.— Les maisons insalubres.Le pouvoir d’emprunt.La Révolution en Chine ON TENTE D’ASSASSINES YUAN0-SHI-KAI.MANDS.ON CRAINT LES ALLE- Pékiu, iî.La situation s »>mbrouille le massacre de ceux qui se sont fait tous les jours un peu plus, autour du couper la natte et a promulgué un dé- tr®“e '"“cillant.eret promettant la vie sauve aux Chi- La commission de législation a reje- trouve dont les habits et la tête sont matiD; !es journaux chinois an- nois de t-outos races.Il garantit aussi te hier soir la demande de la “George couverts de paraskM; et tous les con- nüUCGnt ou u \*üté d’^^iner le protection à la Croix Kouge.ment «>“ rêgfe- seds mlSi^^nese^- ministre, Yuan Shi Kai, lundi, UN AVIS AUX bTeIngERS aent en vertu duquel ce serait un dé- ront à rien, tant que les maisons qu- 'i r ' ¥ P5,'n,1Gr ministre ne sort! _ WTF .iLrt,TTlTr du Cl,arbün satïs acceP- habitent les enfants seront aussi sales.,lus f e"touTr,e ^’“ne eseorte.L’ancien, ^anghai, £ «“ T'ng Faug, ^e te.un billet qu, en constate la quan- Les commissaires voudraient que la ¦unistrG d«« Poste® et Communications, soumis étn^en deH’aue le echovins ont juge que c’é- Ville ait le pouvoir de mettre ces mai- ia“g ^ revenu a Pékin; il î'ff,8 K de qU€ tait s attaquer aux acherteurs qui n’au- sons sales en quarantaine jusqu’à ce a ^commandé a Yuan raient réellenysnt commis aucun délit et permettre ! au charroyeur malhonnête de s'en tirer.La commis-inii s’es+ rendue « la ,1^.mande du chef Tremblay qui veut res-treinure J usage ues uiicik» uu.„ u relis du service d'incendie, mais‘elle n a pas voulu approuver sa proposi- qu’elles soient nettoyées.La.commission de législation a émis l’avis que ce serait là une mesure plu- quillement dans le l’ordre.Le président de la république de Shan1 d’y aller tran- bombardement de Nankin va commeu-rétablissement de er sous l1611- H leur conseille de faire l quitter la région à leurs nationaux, i Une banque centrale républicaine a zsïsr-, t Je pûxZiS.*a S",”S ,E TdomS Jr.5r“i*rfpo,”'”' «ç» ,"* ft'"" “e»- it u' « ' j • nés : ‘‘»Surveillez les Allemanlls,,.h ecnevin J.avaliée a propose de re- ^ t ' ¦ * j c-i i • j*.lu,-^ ,,, ^ ,, *1 / .j .Lne dépêche spéciale de Shanghai dit - i» ** — t—aime Je pou'%r ci emprunt de la i 1 a., w , tion d envoyer au pénitencier les son- Ville de 15 à I! pour cent et déta- q,Ue\"on \ealem.!c,t le gouverneur de _____________ ________________ Beurs de fausses alarmes.blir un fonds d’amortissement de j ! Jai Yuan Yi a etc assassmé, mais aussi te ici quant à l’emprunt Anglo-Aile Jl na pas fallu une bien longue dis- pour cent., temme et ses deux fils.Le \ amen ma nd contracté parle Céleste Empire et cussnon pour qu’on se décide en faveur Le contrôleur dos finances a montré f.éte brûlé, le quartier mandehoux en- dont l’intérêt mensuel n’a pas été payé.*_ f^Ussement de glacières munici- comment ce fonds d’amortissement fi- fierellK‘nt drtrmt et la ville entière mise Le coupon semestriel n’est dû qu’en tous les magasins Chinois.L’EMPRUNT ANOLO-ALLEMAND Londres, 23.— On n’a aucune craiu- pales, tel quo proposé par des Métiers et du Travail.11 ne s a.gît pour l’instant que d’obtenir l’autorisation do la législature.Les représentants de la classe ouvrière, sont o avis que ^ la \ ill'e devrait avoir ce pouvoir qu’ont déjà d’autres villes le Conseil nirait par éteindre la dette municipale, i ! avril prochain et tout l’emprunt est Si par exemple l’augmentation do' va-i ^ f^v^e'nent chinois aussi bien garanti par les douanes maritimes.11 leur de la propriété était cette année que les chets révolutionnaires ont grand «cra payé ponctuellement, de 850,000.000 le pouvoir d’emprunt ,peUr de '’intervention des puissances.^ deux partU 80ut aussi anxieux serait de ¥7,500,000 avec nu intérêt] Les rebelles s avancent et sur terre et l'un que l’autre d’éviter l’intervention de 8300,000, à t pour cent.En rédui- f’ur lner en vue de livrer la bataille dé- étrangère et quoi qu’il arrive les por-suiu la limite à 12 pour cent, l’em- çisivo à Nankin.Plusieurs navires qui tears d’obligations peuvent se rassurer.ti .y synji l tti it! ill H.IV X ^ , _ _ - Mie pourrait ainsi fournir la glace aux prurit serait de 80,000,000 et l’intérêt étaient à Ching Kiang sont partis au-,Leurs fo dsf sont en sûreté, pauvres à des pnx modères.de 8240,000.Le fonds d’amortisse- .lourd ’hui pour Nankin.Environ 20,000 * .Les commissaires des écoles protestantes ont écrit à la commission nu sujet des maisons insalubres.Ils croient pie la Ville devrait avoir le pouvoir de les condamner.Les écoliers en souffrent.Il s’eu fonds ment donnerait 860,000.Le total serait le même qu’avec la H mice actuelle de 15 pour cent et l’on aurait pourvu au remboursement de la dette.M.Pelletier devra faire un rapport détaillé à ce sujet.hommes sont actuellement eu marche ! L’OPINION DES AUTRES Autre garautie le gouvernement Chinois a donné ordre de déposer dans les an-fonds provenant de la perception des taxes Nankin, 2.1.Les révolutionnaires douanières et l’indemnité de la cainpa-font de grands préparatifs pour le boni- „nc (jes Boxers.• .t • «uis a «.ruxtuc u i va * vr v: xax- l'uaxrx u n un vers les positions ennemies.La majo- lja étrangères, an crédit des créa r tc de ces troupes rebelles sont parait- ^ étra gers de l’empire, les fon, il, bien disciplinées et bien entraînées.,,rovemult ]a perception des tax.Petite Revue de la Presse SOCIALISTES.— “D’abord le soci-ilisnic, considéré d’une façon sommaire, enlève à l’individu le droit de propriété pour le transférer à la société.De là son nom.‘1 Or le droit de propriété privé est un droit naturel, découlant de l’activité de la personne humaine.Ce droit naturel a pour lui qu’il a été toujours et partout exercé par les hommes; ce qui montre jusqu'à un certain point qu’il est un fait providentiel.térêt du pays.¦•Pauvres électeurs, sougez-doue que si votre député vous paie son mandat, il ne vous aura plus d’obligation, et vous serez les premiers et peut-être les seuls à y perdre.“Ce manque d’esprit public déteignant sur la députation, celle-ci en est ! arrivée à se dénia rider,’ avant de placer un homme, non pas s’il est apte à remplir la position qu’on lui destine, mais seulement s’il est un fidèle du bardenient de Nankin.Ils attendent, avant de do ner le signal de l'attaque.l’arrivée de dix navires de guerres qui sont en route.Un corps d’éclaireurs du général Chang u occupé hier une section du chemin de fer, à quatre milles do la ville.Jusqu’à présent, cette ligne avait été considérée comme neutre.Chank et ses 31,000 hommes sont fortement retranchés dans Nankin.L’an-ien ambassadeur de Chine au Japon, LA GUERRE AUX ETRANGERS (Spécial au “Devoir”) Pékin, 23.— 11 parait que le massacre des étrangers continue dans le Shou Si.où plus de 2000 Mandchous ont été aussi mis à mort.Des blancs auraient également été assassinés dans le Vuunan.Cinq mille cadavres jonchent encore le champ de bataille de Haiikaw à la ïsao, qui est un ami intime du général suitp; lles deux jours de combat qui ont a été chargé de lui conseiller de se ren- eu Heu dernièrement, dre, mais Chang tient bon et ne veut confirme le meurtre du Dr Legeu- rien entendre.dre et d’un missionnaire français à Il a tout au moins, jusqu’ici, arrêté Nyang-Hi.“Contraire au droit naturel, le so- pouvoir et un fidèle agissant; dans eialisiiie, Pa!'«e qu’il nie la liberté du l’affirmative, notre homme est certain citoyen dans la socié’té, parce qu’il est : de sa place.” — La “Semaine”, inatériadste, faisant consister toute la | Grand’Mère.fin et tout le bonheur de l'homme dans i LA CONSCRIPTION.— “Prêcher la la satisfaction de ses besoins et de ses appétits matériels, est l’ennemi déclare de l’Eglise de Jésus-Christ.“D ailleurs a juger des principes par leurs conséquences pratiques, quelles sont les améliorations sociales introduites dans le monde par les socialistes, quels sont leurs bienfaits?Plusieurs de leurs chefs sont très riches, qu'ont-ils fait pour Je peuple?Us ont exploité le peuple et les politiciens, mais à part cela?Ont-ils seulement fondé des refuges et des hôpitaux pour les pauvres ouvriers?“ Ils reprochent à l’Eglise, qui a taiu fait, qui a tout fart pour le peupl do se désintéresser de lui, mais qu ’ont-ils donc fait ?“Ils ont attisé la haine, fomenté les troubles, encouragé le vol, fait verser le sang du peuple.“Tels sont les bienfaits de leurs doe- conscnption équivaut à créer des anti-inibtairistes.Après des discours demandant le service obligatoire coimnie ceux qui ont été prononcés à la conférence d'Ottawa, la semaine dernière, plus d’un eiviUen sera tenté de dire: “Ces officiers^ militaires s’emballent, nous avons dépensé trop d’agent pour Ja mi-Leo et les chefs ont la tête enflée; il faut les rappeler au bon sens ou ce pays sera bientôt aussi affee-.é que l’Allemagne, par le militarisme.— (“Free Frets”, Ottawa.) VICTOIRES CONSERVATRICES.— “Assurément Je parti libéra! passe ae-tucMcnient par toutes les épreuves d’u-ire période d’adversité.Défait aux éjectons fédérales, quatre élections perdues dans l'Aberta, un gain conservateur dans la Nouvelle-tri nés impies, de leurs menées d’em- f t le premi^-ministne de !’Ee du bitieux et d’exploiteurs du peuple ou-1 Pr/fo ^ s vrier.— “L’Action Sociale” Ouél.ee ' ?^ renfl P*® beaucoup pour- , Quebec.q,uo, ],a politique fédérale et la poüti- ] que provinciale ne forment qu’une.LA COURSE AUX PLACES.— j “Mais il est évident que la vogue “Sans doute, il n’y a pas de mal à conservatrice ne s’est pas épuisée dans solliciter une position lucrative auprès la dernière lutte.e, eux, La marine anglaise n’était pas prête Telle est la déclaration que fait hier Lord Beresford Londres, 23.—Ou sait que la guerre a été imminente, il y a deux mois, entre l’Angleterre et l’Allemagne.Si l’ou en croit les déclarations faites hier par lord Cnarles Beresford.au cours d’une conférence à Eouthseo, J —ng!e-terre était bien mal préparée pour entrer en campagne.Lord BeresfoC'd ,a dlit qu'il avait évité de mentionner Ta crise navale, vu la situation existante; laissant do côté tout esprit de parti, il a donné son aide au gouvernement.M mes.ou sur las lignes de chemins de fer qui auraient pu être détruites en quelques minutes.Il dit que tout ceci pounrait être évité en ayant un état-ma jor de ’a marine, comme les autres nations.IjCs déclarations reventes faites par l’Allemagne ont jeté quelque trouble parmi les esprits anglais.Les journaux anglais attendent, jxiur répondre, do connaître le rapport du gouveirnemsat, qui doit être présenté Te 27 courant par sir Ediawrd Grey.Le d scours de lord Beresford est con- aintenant que le danger est passé, ' sidéré, en certains quartiers, comme et qu’il peut parler librement, lord i justifiant Ta permutation de ’Itcg.naM Charles Beresford affirme qu'au mo- | McKenna, qui était Freiner L»rl de nient de la crise la flotte anglaise était l’Amirauté, (ou ministre de a».Marine)", divisée.Eli’e u’avait pas de prov sion Celui-ci assure toutefois que les alié-dc charbon ni d’hude; il n’y avait au- ; gué* de lord Beresford ne reposent' sur eune garde dans Tes chantiers mariti- | aucune base sérieuse.d'un Gouvernement.Le travail bonne te est toujours respectable, et nous au rions tort de blâmer un électeur qui cherche, dans les services publics, un emploi conforme à ses connaissances, à son éducation et à ses aptitudes.“Le mal commence lorsque l’électeur oubliant son rôle de citoyen, l’indépendance absolue qui doit présider à son vote, l’impartialité avec laquelle il doit se choisir un représentant, fait valoir, pour obtenir ce qu’il sollicite.non ses capacités, mais son vote lui-même, l’argent qu’il prétend avoir dépensé pendant la lutte, les influences presque toujours imaginaires qu’il a exercées.‘‘En somme, il dit à son député : J ai travaillé pour vous, payez moi ; récompensez-moi; sinon, aux' prochaines élections .je ferai comme ce pauvre défunt, .sans songer le moins du monde à l’in-1 que cruel On se demande s’il restera une seule administration provinciale libérale d’ici à deux ans.“Tout dépendra du succès do l’administration Borden et de Ta réaction qui viendra plus tôt ou plus tard.—(“Pree Press, London.) LE TRIBUNAL POUR ENFANTS.— “Ottawa qui a été la première cité à établir le principe des tribunaux pour enfants a fait beaucoup pour populariser ce système de correction plutôt que de punition des jeunes délinquants coupables plutôt par défaut de conseil ou die sympathie que par hérédité.Le A la Chambre du Sénat LE SENATEUR POIRIER REPREND LE DEBAT SUR LE DISCOURS DU TRONE.Sénat, le 22 novembre, sénateur Poirier reprend 1911.— Le le débat sur gouvernement est capable de désigner des fonctionnaires compétents pour re cueillir Jes informations nécessaires au sujet du tarif.II était contre le projet de construction du chemin de fer à la Baie d’Hudson, tel que projeté par l'ancien gouvernement libéal; et il s’oppose davantage au projet du nouveau gouvernement qui consiste à construire et administrer ce chemin de fer.Ce projet est pire, mille fois pire que .intercolonial.La prospérité du Canada citée dans les discours du Trôn l’oeuvre de 1 e est ancien gouvernement li- ! i Ti i-c - , , - .béral.Le ministre de l’Agriculture de adresse.Il dit que tout le monde est cette 6 - ul“‘re ue atisfait du " chun.g>eniient de gouverne ment.11 y des libéraux qui ont expri- poque, l’honorable M.Fisher a largement contribué à cette prospéri- mé leur satisfaction, et de leur côté les !cti.ef,t5cpat.'s conservateurs n’ont aucune raison de t., ’ .'i,011 14 ' etablissement se plaindre de 'la défaite de la récipro- r.p t ‘ ren^le ®voc 1“ Grande- cité et du gouvernement libéral.La' - ^ “gui*.Il regrette 1 absence dans le r - , , ; - politique nationale suivie par le gouver- , st ?UTS 5*n * tone, de la question de la t u u vnnal pour :es enfants coopé nement conservateur de 1778 à 1896 na/ine< 1’ préfère la continuation du rant avec la société de secours aux en- avait ramené l’équilibre de la situation l’rese,,t système au projet du gouver rants dement toutes les prophéties fai- j commerciale en Canada.Le gouverne-j uell.lcn^> üu sujet des élévateurs à tes par les partisans de la justice : ment conservateur avait fait en sorte er>‘im.Il regrette la défaite du projet .* ‘froide et rigoureuse”, loirs de sa cré-lde placer au-dessus du chiffre des im- (’° 1“ réciprocité avec les Etats-Unis , ., u le, je resterai, sous ma ' afc on, et bien que tous ceux qui partiel- portations celui de nos exportations, laquelle défaite constitue une nrrte en e.au tond, le depute n y perdrait pent à i’adm nistrat on de la loi ne Après 189.6, le gouvernement libéral a d’environ 10 millions de dollars uni- pas beaucoup, la.plupart du temps, [soient pas des partisans du tribunal changé tout cela, ce qui rendit la situa- année pour les Canadiens de V'ô„Li-irop souvent, 1 électeur a tra- pour Tes enfants, la simple comparaison tion dangereuse.Nous dépensions plus Tl — — - - ” 1 vaille, il a voté dans un but lucratif, a rendu l’ancien système ana® inutile d’argent à l’étranger que dans les limites du Canada.Deux mauvaises récoltes de suite étaient suffisantes pour inter OFFRES SPECIALES POUR VENDREDI ET SAMEDI Téléphonez UP.5061 UP.6394 La Pharmacie Modèle de Goyer Téléphonez ST-LOUIS 1852 ST-LOUIS 2747 Les commandes par la malle sont remplies le Jo li de leur réception.Coin Mansfield Vous Protège Coin Boulevard St- a Ca n at • contre les Joseph et Boulevard et Ste-Cathenne Prix Elevés.St-laureat.Les commandes par la malle eont remplies avec exactitu.d- UN SEUL DE CHACUN DE CES ARTICLES A CHAQUE CLIENT Fruit - a - tives régulier 50c .Emulsion de d’Huile de Foie de Morue régulier 50c .Z AM - BUK, régulier 50c .Nourriture du Dr Chase pour les nerfs,régulier 50c Avec un morceau de savon de 3ûc de Roger & Gallet nous donnons uu morceau de savons de 35c de Geraldv, de Paris GRATIS Avec une bouteille de 35c de Sirop Mathieu nous donnons une bouteille de 35c de Sirop Garnier GRATIS Avec une boîte de 50c de Tablette* Stuart pour la Dyspeptic nous donnons une bouteille de 50c d’Elixir Digestif Monte! 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elle demeura aussi étroite jus-j graphie sans fil.L’opératour marconi-qu’au jour où les calomnies, les men-| grapiiiqU courroies DEUX JOURNAUX LIBERAUX DE TOUTES SORTES d.K.McLaren, Limitée, 351 RUE ST-JACQUES Qualifient la politique navale du gouvernement Borden CALENDRIER De triomphes pour l’élément nationaliste VENDREDI, LE 24 NOVEMBRE 1911 St-Jean de la Croix, Confesseur.Lever dm soleil: 7 h.10; coucher du soleil': 4 h.22.Lever de Ja lune: 11 h.(m-); coucher de la lune: 6 h.50 (*.).Nouvelle June.-*- TEMPERATURE Bulletin d’après le thermomètre de Heam et Harriaon, 10-12 Notre-Dame Est, R.de MESLE, Gérant.Aujourd ’hui, maximum.24 Même date l'an dernier .35 Aujourd’hui, minimum .22 Même date l’an dernier .*27 Baromètre:- H heures matin .30.15 11 heures matin.30.12 Midi.‘lO.lO Le temps qu'il fera: plus doux avec neige probable.-f- L’Association cTEducation On nous écrit d’Ottawa que l'Association d’Edueation des Canacliens-français de l’Ontario a tenu une reunion ces jours derniers et qu’elle continue sou oeuvre avec autant de vigueur qu’auparavant.-?- Une oeuvre d’art à l’Ecole littéraire (Spécial au “Devoir’-) Ottawa, 23.—La Free Press de cette ville, principal organe du parti libéral dans la capitale publiait hier soir un éditorial sur la politique navale du nouveau gouvernement, qu’il intitulait: Le triomphe de M.Bourassa.“La déclaration du premier ministre Borden,” dit la Free Press, “au sujet de la défense navale faite à la Chambre des Communes hier soir, en répense à la demande de sir W.Laurier, n’est rien autre chose qu’une soumission à.l’élément nationaliste et en partieulier à M.Henri Bourassa.C’est incontestablement le prix payé pour le concours de “la province de Québec régénérée” livrée par M.Lavergne au nom de Al.Bourassa lors de la formation du cabinet.“Bourassa demandait le rappel de la loi navale.M.Borden nous dit, qu’il a accédé à cette demande, mais au lieu de proposer quelque chose pour répondre à son idée antérieure d’un projet plus coûteux et plus ambitieux, il dit simplement : nous allons rester les bras croisés; nous allons prendre notre temps, et quand il y aura de nouveau urgence, nous verrons ce que nous ferons.” LE GLOBE DIT LA MEME CHOSE Toronto, 23.—L’attitude prise par le premier ministre dans sa réponse au chef de l’opposition nous désappointe extrêmement, c’est une soumission complète aux nationalistes et un désappointement pour ’es braves conservateurs qui espéraient, contre tout espoir, un résultat différent.M.Borden adonné assez clairement à entendre que c’est son intention de demander au peuple canadien s'il veut aider la Grande-Bretagne à supporter l’énorme fardeau de la défense navale de l’Em pire.Il est à présumer que même si une petite majorité se prononce contre toute aide, le Parlement actuel influencé par le ministère de coalition s’entêtera à laisser la mère-patrie à ses seules ressources en face d’une situation dangereuse.” L’Ecole littéraire, à sa séance d’hier soir, a décidé «te «e porter acquéreur d’un encrier en bronze signé LaJiberté et représentant une allégorie du poème fameux d’Emile NeWignn, le aisseau d’Or".Chacun sait quo NclWgan fut li’un dies poètes tes phis distingués de l’Ecole, et cette oeuvre d’art du terroir avait sa place toute indiquée dans le salon des réunions.-f—- L’amendement de Sir Wilfrid (Spécial au “Devoir’’) Ottawa, 2.t.Les whips des deux partis comptaient que la chambre voterait sur l ’amendement île M.Laurier ce soir même, mais tout indique maintenant que le débat va.se poursuivre jusqu’à vendredi soir, et peut-être jusqu’à lundi soir même.Aujourd’hui, l’on compte que MM.Monk, Lemieux, Pelletier et Belaud parleront.-è- BASSIN DE RADOUB POUR QUEBEC (Spécial au "Devoir”) Ottawa, 23.— Vue délégation d’industriels ot de négociants do Québec, accompagnée dos députés do cette région, a rencontré: ce matin MM.Borden, Monk, White et Pelletier.Le ministère leur a promis de faire tout en son pouvoir pour la construction d’un bassin de radoub important à ou aux abords de la ville do Québec.-4- LES PENSIONS POUR VIEILLARDS (Spécial au "Devoir”) Ottawa, 23.— Les pensions pour les vieillards, établies par le ministère Laur er,et qui dépendaient jusqu ici du ministère du commerce, seront désormais ou ressort du ministère des postes.M.L.P.Pelletier, le ministre des postes, entend développer d’avantage cette partie du programme économique du gouvernement, et essaiera de vulgariser d’avantage ces pensions pour le vieil âge.-ES ELECTIONS DANS L’ONTARIO (Spécial au “Devoir”) Ottawa, 23.— W.N.\Y.Rowlt, chef libéral, d’Ontario, parlera à Ottawa demain .soir.Les conservateurs du comté de Carleton ont choisi de nouveau M.G.Klroy, député, comme candidat aux nroehaines élections provinciales du 1] décembre.La convention a eu lieu à Stittsville.DECOUVERTE MACABRE Nouvelle Commission du Hâvre pour Québec (Spécial au Devoir) ¦ Québec, 23.—Aujourd’hui, l'on a reçu ici la nouvelle que le gou-j vemement fédéral a décidé de remplacer MM.J.B.Laliberté, Roger Lame et Georges Tanguay, commissaires du hâvre pour la cité de Québec, par MM.Victor Châteauvert, J.B.Letellier et Neuville Belleau.Ces nominations prendront effet ces jours-ci, et il est probable qu’avant longtemps le ministère va réformer toute l’organisation de lai commission du hâvre de Québec.Ou dit que M.Châteauvert sera le président de la commission.UNE DECLARATION DU MAIRE LA COMMISSION DES RECEPTIONS AURAIT DU LUI DEMANDER L'AUTORISATION D’EXAMINER L'ADRESSE AU DUC DE CONNAUGHT.Le maire a déclaré ce matin que s’il y a des fautes dans la version française de l’adresse de la Ville au due de, Connaught, il est très facile de les corriger et qu’il n’était pas besoin que les journaux fissent tant de bruit à ce sujet.“Il y a autre chose, a-t-il ajouté.Je ne vois de quel droit les membres de la commission ont envoyé prendre dans mon cabinet une.adresse qui non seulement est sous ma garde, mais qui est ma propre composition.11 me semble que par délicatesse pour moi ils eussent dû me la demander.Ils l'ont bien fait pour l’adresse au roi ! Cette fois là je leur ai porté l’adresse et après qu'ils l’eurent examinée je l’ai rapportée chez moi.“Les derniers feuillets ont été signés avant que toute l'oeuvre fût complétée; cela ne peut donc impliquer l'acceptation de l'album.“Quant au mérite artistique .de l’ouvrage de M.Cox, je considère qu’il est parfait; c’est un très beau travail.” L'éeheviu Tétreau a déclaré ce malin qu’il ferait au conseil une inlcr-.pellation au sujet de l’adresse.LE SENTIMENT DE^ L’AMIRAUTE Le changement apporté par le Canada à sa politique navale est bien accueilli par les autorités anglaises (De notre correspondant, par câble spécial).Londres, 25.— Le rédacteur naval du “Daily Telegraph”, bien connu pour être, en intimité étroite avec l’Amirauté, dit que la décision du gouvernement canadien d’abandonner le projet naval du ministère Laurier, sera accueillie avec satisfaction dans les cercles britanniques; il ajoute que le projet était mauvais au double point de vue économique et stratégique, et que c'était visiblement un expédient politique; il ajoute encore que le nouveau gouvernement a révélé sa force en reconnaissant cette vérité.Le rédacteur en question espère que les électeurs canadiens donneront à l’honorable M.Bordeu le mandat ou de réaliser un projet conforme à la politique navale, impériale, ou de ne rien faire du tout, épargnant ainsi au Canada une lourde charge annuelle compensée par aucun avantage.WINDKRMERE.(Du “Star’', du 22 novembre!.(Spécial ou “Devoir”) Ottawa, 23—Une macabre découverte a.été faite à quelques milles d’Ot-tavu, dans la direction de Britannia.Ces! le squelette d’une femme.On a trouvé près de ces restes des lambeaux de vêtements de femme, un vestige de chapeau de femme et une petite bourse contenant do la menue monnaie.Les autorités ont été prétenues et ouvriront une enquête sur cette affaire mystérieuse.-L-4- MORT DE FROID (Spécial au "Devoir") Ottawa, 23.— A l'enquête du coroner au sujet de la mort de James Smith, dont le cadavre a, été trouvé sur le bord d’une route conduisant à Ottawa, s'est terminée hier soir, et ou a rendu un verdict de mort à la suite de négligence et de froid.-»- LE PRINCE GUSTAVE ADOLPHE (Spécial au "Devoir”) Stockholm, 23.— L'héritier du (rôtie de Suède, le prince Gustave Adolphe, a été opéré de l’appendicite ne matin.Ou sait qu’il est le gendre du duc de Connaught.L'opération a parfaitement réussi.-f- Cinq minutes pour vous convaincre que personne à Montréal ne peut vous faire un plus beau pardessus à meilleur marché que L C.de TONNANCOUR, 61 Notre-Dame Est.plébiscite à Québec aussi payées les améliorations à la brigade du feu et la construction d'un nouveau poste do pompiers à la Basse-Ville pour remplacer celui qui a été incendié il y a quel- SUR LE SYSTEME DE TAXATION M U N I O IP ALE ACTUELLEMENT EN USAGE.Québec.23.— La ville de Quebec demandera à la Législature, à la prochaine session, l'autorisation de changer son système de taxation actuel qui est basé sur la valeur locative, pour un mode nouveau basé sur la valeur réelle do la propriété, pourvu que le système nouveau soit accepté par les contribuables.L’évaluation suivant la valeur locative soulève de sérieux mécontentements cotte année, et les air torités municipales, en face des protestations ,qui s’élèvent de; partout, considèrent qu’un changement s'impose.Le changement sera fait par un plébiscite afin de permettre aux contribuables de se prononcer sur cette importante question.La ville se fera aussi autoriser à emprunter une somme de $400,-000 pour être employée à diverses améliorations.$250,000 seront, affectées aux travaux de pavage et.$150,000 pour la construction d'un nouveau poste central pour la brigade.Depuis longtemps, il est question de placer ailleurs la station cent raie qui a Compagnie qui fait affaires dans plusieurs villes du Canada et des Etats-Unis, a déclaré un dividende de fi p.e.sur ses actions, payable le 25 novembre.t.es mêmes directeurs ont été réélus: MM.Rodolphe Unmet, Archibald Kelly et H.A.Béîqueet ont ensuite réélu M.Rodolphe , Brunet.président.Cette compagnie contrôle la vente de l’asphalte du Mexique rt de plusieurs sortes de blocs et autres maté riaux pour construction de trottoirs >l de pat ages.CATASTROPHE EN FRANCE Un train plonge du haut d’un pont dans une rivière, près de Saumur, France.Près de quatre-vingt personnes ont péri (Spécial au “Devoir”) [JOHN CUMMINGS AVOUE AVOIR TUÉ SA FEMME A L’ENQUETE DU CORONER TOUS LES TEMOIGNAGES SONT ECRASANTS CONTRE L’ACCUSE.—IL EST TROUVE CRIMINELLEMENT RESPONSABLE DE LA MORT DE Mine CUMMINGS.— PROCES EN MARS PROCHAIN Baris, 23.—-Un accident épouvantable s’est produit ce matin près] de Saumur.Par suite des inondations qui ravagent tout le département, le pont jeté sur le Thouet s’est effondré.Un train arrivant à toute vapeur, le mécanicien ne s’est pas aperçu qu’il y avait solution de continuité sur la ligne et le convoi tout entier a fait le plongeon du haut du remblai, dans la rivière grossie.On croit qu’il y a de soixante à quatre-vingts personnes tuées ou noyées.Des trains de secours ont été envoyés en toute bâte sur les lieux du sinistre.Le train qui allait d’Angers à Poitier contenait une centaine de voyageurs.('eux d’entre eux qui parvinrent à sortir des wagons, par les portières brisées tentèrent de se sauver en se cramponnant aux branches supérieures des arbres presque complètement submergés.Plusieurs furent néanmoins rapidement entraînés par le torrent furieux.Il était bien difficile de leur porter secours, car toutes les embarcations des environs ont aussi été balayées dans l’inondation.Les habitants ont donc assisté, impuissants, à eette tragédie.On ne connaît pas encore exactement le nombre des victimes, mais il est certain qu’il s’élève au moins à soixante.Le premier caucus des Oppositionnistes La question de la réciprocité ne ferait plus partie du programme libéral (Spécial au “Devoir'’) Ottawa, 23.— L’opposition a tenu son premier meeting à huis clos, ce matin.M.Laurier y assistait, ainsi que la plupart des députés libéraux.lit y a été question de ta.diminution du nombre des membres des différents comités.Les deux partis semblent admettre qu’il faut en venir à une réforme de ee côté et les partisans de M,.Laurier lui ont laissé le soin do voir quelle entente il faut faire avec M Borden à ee propos.Il s'est déclaré assez favorable à eette réforme, la semaine dernière.Il y a été question aussi de la réciprocité, mais ü est entendu que le parti libêra.l n 'en fera y«a,s un article dé son programme, et tout indique qu'il n’en parlera plus guère au peuple.Encore sur ce point, M.Laurier reste maître de décider la politique du parti qu’il dirigera encore quelques années, d'après la déclaration qu’il a faite hier soir au grand dîner que lui ont donné ses amis.Quant aux mesures du ministère, prévues et annoncées dans le discours du Trône, les libéraux ont décidé de ne pas se prononcer à ce propos tant qu’ils n’en connaîtront pas bien la teneur lis vont attendre que ces projets de loi soient .soumis à la Chambre, jl.McNutt a été élu président permanent des réunions de ce genre.Dangereux maniaque UN ANCIEN POMPIER EST PRIS AU MOMENT OU IL SE PREPARAIT A SONNER UNE FAUSSE ALARME.Daniel Thompson, ancien pompier, de la ville, bien connu comme joueur de crosse, autrefois sur l’équipe du “Montréal”, a été arrêté au coin des rues Saint-Patrice et Atwater, Pointe Saint, Charles, hier soir, au moment où il allait sonner une fausse alarme.Il a été traduit devant le recorder, ce matin, et a protesté de sou innocence.Le procès n été remis à huitaine.Thompson, assure la police, se faisait un jeu depuis plus d’un mois de faire faire des courses inutiles et dangereuses aux pompiers.En un seul soir, nous le rapportâmes, ici, dans le temps, sept fausses alarmes furent sonuées à la Pointe Saint-Charles.Les autorités s’émurent.Bientôt elles soupçonnèrent Thompson et mirent à ses trousses le lieutenant de police Charland.Ce dernier, très vigilant, surprit enfin Thompson, liior soir, au moment où il allait faire fonctionner l'avertisseur 248.L’inculpé qui était autrefois attaché au service des incendies a été congédié il y a un an.Il habite au No .153, rue Galt, Verdun.-4- Vol sur la pesée UN PESEUR ET DEUX CULTIVA- TERS ACCUSES DE CONSPIRATION.Joseph II.Charlebois, préposé à ia balance municipale du coin des rues De-lorimier et Craig, a été arrêté et tra duit, ce matin, devant le magistrat sous l’accusation da’voir conspiré pour Aubertin, cultivateurs de Longueuil, sous l’accusation da voir conspiré pour frauder le publie.Charlebois, en sa qualité de peseur officiel émettait, prétend-on, de faux certificats de poids sur des mesures de foin que les deux Aubertin vendaient ensuite aux marchands de la ville.Les trois inculpés ont protesté de leur innocence et l'affaire a été remise à huitaine pour enquête.La plainte dit que l’escroquerie en question s’élève à plus de $10, mais on assure que le montant est très considérable et qu'il sera révélé à l'enquête.L’inculpé Charlebois était à l’emploi de la ville depuis de nombreuses années.-f- L’Institut Bruchési Le Dr Eugène Grenier, secrétaire de l'Institut Bruchési, a présenté ce matin aux commissaires, un rapport sur l'avenir de cotte société antituberculeuse.Le rapport demande ù.la ville une subvention en rapport avec l’importance de son oeuvre.Les commissaires ont reconnu que l'institut méritait leur sollicitude et ils ont promis de prendre cette mesure en sérieuse considération.Les nouveaux cardinaux (Spécial au “Devoir”) Home, 23.—L’archevêque Farley et Mgr Ealeonio arrivés ici ce matin, ont été reçus à la gare par Mgr Kennedy, du Collège américain à Rome, et par Mgr O’Connell, évêque auxiliaire de San Francisco.On attend demain, l'archevêque O’Connell, de Boston.Mgr Farlcy est descendu à Uhôtel Bristol et le délégué apostolique au monastère des Franciscains.Tous deux seront probablement reçus par Sa Sainteté demain.Vente par licitation l ne propriété portant les Nos 2!t(l cl 202 rues St-Urbain a été vendue, en matin, par licitation, à raison de $'2.40 le pied ; le terrain n une superficie de lîMli pieds ; il appartenait h la succession Kadlcy.M.Alex.C.Cas grain est l’acquéreur.Euchres de charité à Sainte-Hélène Les têtes de charité organisées par la conférence de St-Vincent de Paul, paroisse de Ste-Hélène, ont été cette année couronnées d’un succès sans précédent.Les salles attenant à l’église n’ont pu contenir la foule des paroissiens et des amis de l’Oeuvre.Jeudi soir surtout, à la grande satisfaction de monsieur le curé de la paroisse, les joueurs de EuchreL envahirent les appartements même du presbytère, et il fallait voir l’entrain et la gaieté qui régnèrent toute la veillée.Sur les onze heures, plus de soixante prix furent distribués aux vainqueurs, et ceux qui ont été favorisés du sort, ne furent pas peu surpris, d’être si richement récompensés : aussi, en quittant la salle chacun se promettait-il, de revenir à Ste-.Hélène, à la première oc-, casion.Les membres de ia Conférence Saint-Vincent de Paul ont donc droit de se réjouir do leur succès.Us ont enregistré avec orgueil les noms de tous les donateurs et de tous les souscripteurs, sans oublier le ‘‘Devoir”, qui dans les circonstances, lui a fait i ne réclame si profitable.A tous les bienfaiteurs, paroissiens et amis : Merci.-4- Un fou tient tête à la police (Spécial au “Devoir”) Thaimesville, Ont., 23.— Un fou nommé Thomas Murphy, barricadé dans la demeure du Dr Stewarts, a tenu en respect, armé d’un fusil et accompagné d’un chien bouledogue, la police de la ville, hier soir.Il a chassé le Dr de chez lui.Dos renforts ont été demandés à Chatham.-4- La qualification foncière Mire Ethier déclare au Conseil que la Ville a le droit de tenir un référendum sur l’abolition du cens d’éligibi.lité pour le maire et les éclievins.Les commissaires ont en conséquence oe matin voté §500 pour que ce référendum ait lieu en mftme temps que les élections municipales.L'AFFAIRE DES TELEPHONES Les avocats de la Ville ont.reçu quinze plaintes contre les surcharges et les machines automatiques de la compagnie du téléphone Bell en réponse ù l’invitation qu’ils ont fait au ponso à l’invitation qu’ils ont faite au devant la Commission des chemins de fer.—.f- LE LIEUTENANT LAFLECHE Le chef Campeau a présenté aux com.missaires la demande du lieutenant La-ûecho qui veut se défendre contre 1’accusation do Mme White.Les commissaires entendront les deux parties mercredi prochain.-?- LES AUGMENTATIONS A L’HOTEL DE-VILLE NI.le commissaire LaehopeW demande qu’en ne fasse pas trop de bruit au sujet des augmentations .possibles des salaires da service municipal.“Il ne faut pas, dit-il, que les employés municipaux se convainquent qu ’ils vont avoir des gros salaires.Les comimûssaines feront ce qu’ils pourront.” -o- LE SERVICE DES TRAMWAYS L’éeheviu Boyd a fair rapport aux commissaires qu’il a eu une conférence àvec l’administration de la Montreal Street Railway Go” qui lui a promis qu'elle s’occuperait do la question do 1 encombrement.dès que la fusion des quatre compagnlies sera terminée.-—4- LA CAUSE DION-LETOURNEAU 1 Kjtécial au “Devoir " » Québec.23.— La cause de Létour-tieau vs Dion qui devait lare entendue ce matin en cour Supérieure a été remise au 12 décembre.Il n "a pus été bien difficile, ce matin, pour le jury dot coroner de trouver John Cummings criminellement responsable du meurtre de sa femme.Le prévenu a avoué très clairement son crime au chef Carpenter, et a dit au coroner qu’il n’avait rien à ajouter à sa declaration d’hier soir.Le premier témoin entendu ce matin, est le Dr DUGAS Le Dr Dugas a fait l’autopsie du cadavre, de Mme Cummings.Il a extrait deux balles de revolver calibre 38.IjCS deux blessur es qu ’elles ont provoquées étaient mortelles.Oes balles correspondent absolument à celtes qu ’on a retrouvées dans le revolver de Cummings.L’AGENT N AP.BEAUCHAMP C'est un de ceux qui ont opéré l'arrestation du prévenu.Dans l'une des poches de celui-ci, il a trouvé le revolver dont s’est send Cummings pour tuer sa femme.MME JOHN CAMERON Elle déclare qu’elle est la mère de ia défunte, et dit que celte-ci était mariée depuis trois uns avec John Cummings.Au mois de septembre dernier, le prévenu a battu sa femme et l’a menacée de mort avec un couteau.EDWIN LEONARD PACKER “-Je connaissais bien la femme de Cummings et je connaissais de vue l’accusé, dit-il.“L’affaire est arrivée vers 6 brs.15 du soir, mardi, rue Chateauguay.Nous marchions ensemble, Mme Cummings et moi, sans savoir si Cummings nous suivait ou non.La première chose que j’ai entendue c’est le coup de revolver.Je me sauvai dans la ruelle voisine, je tournai la tête et j’entendis alors, le prévenu qui disait : "C’est moi, Bella ! ” et il tira un second coup.J’ai reconnu parfaitement Cummings.11 prit la fuite laissant Mme Cummings étendu morte sur le trottoir.J’allai à une épicerie téléphoner à la police.Lorsque je revins auprès de la défunte, un monsieur était penché sur elle.J’arrangeai tout pour faire transporter le corps à la maison.Je n’ai jamais parlé à Cummings.Il m’a vu une fois en compagnie de sa femme.Je l’accompagnais généralement à la maison car elle avail peur de son mari.Elle m’a avoué que celui-ci lui avait fait des menaces.Quant à moi, il ne m’a jamais menacé ni n’a menacé sa femme en ma présence.” JAMES A.RAY Le témoin demeure rué Villeneuve.‘•Je connais le prisonnier depuis une semaine.Il m’a souvent mai parlé de sa femme et ce, pour plusieurs raisons.Sa belle-mère lui refusait l’entrée de la maison, la vue de ses enfants.Il a déclaré, le jour du meurtre, entre 8 et 10 heures du matin, qu’il tuerait sa femme.Il ne m’a pas montré le revolver.Le lendemain ma tin, il m'emprunta 10 cents, puis 5 cents, pour prendre un coup, puis m’avoua qu’il avait la veille tué -u femme.Il voulut même aller chercher le re\rolver avec, lequel il accomplit sou crime.Je ne voulus pas car j’eus peur du prisonnier.” MME CYRILLE POUPART Le témoin dit : “Le meurtre a été commis devant chez moi.J’ai vu la flamme du revolver et ai entendu les deux coups, je n’ai pas vu l’accusé.” JOHN CUMMINGS Celui-ci apparaît entre deux détectives.A la première question que lui pose le coroner, l’accusé répond : "Je n’ai rien à ajouter à ce que j’ai dit au chef Carpenter hier soir." Le greffiee écrit ces paroles et John Cummings appose, au bas, sa signature.Le prévenu a signé d’une main fer me.Le coroner lit alors la déclaration faite par Cummings au chef Carpenter.Entre autres choses, Cummings a dit en toutes lettres : “J’ai sorti mon revolver et je l’ai tirée.Puis m’étant approché de ma femme, je lui dis : “C’est moi qui ai fait cela, — Oh I mon Dieu, John, qu’as-tu fait» ?me répondit-elle.Et je tirai un second coup.” Il appert, d’après la déclaration que Cummings n’t» pas eu d’ennuis avec sa femme mais avec sa belle-mère.LE CHEF CARPENTER Il déclare que le matin, lorsque l'a cusé arriva au bureau des détectives, il ne le mit pas sur scs gardes.“Vers 5 heures 30 de Paprès-midli, continue le chef, je m’apprêtais à sortir lorsqu'eu passant devant la cellule de Cummings, il m’appela.“Voudriez-vous nue laisser un journal?me demanda-t-il, et il ajouta : “En même temps,, je tiens à vous avouer que tout ce que je vous ai dit ce matin e,st faux.” —“Dois-je comprendre que voue avez tué x-otre femme?—“Oui, me répondit-il.“Je le mis alors sur ses gardes et l’informai qu’il n’était pas obligé tie s’incriminer.CVst vers ce temps qu’il me fit la déclaration produite ce matin.” Après ces témoignages écrasants cou tre l’accusé, les jurés le trouvèrent criminellement responsable, et le ramirent entre les mains des magistrats.IL PLAIDE COUPABLE A l'issue de l’enquête, Cummings a été amené devant le magistrat Lanctôt et s’est déclaré coupable de meurtre.Le tribunal ne peut cependant pas tenir compte de cet aveu et le meurtrier devra subir un procès devant les jurés, au mois de mars prochain.M.Letarte voit le diable -4.-— (Spécial au “Devoir”) Québec, 23.— Un individu du nom de Letarte, célibataire, qui habite le bas d’une maison do la Côte de la Montagne, dont la porto donne sur l’escalier do fer conduisant à la rue Sous le Fort, a causé toute une scène cc matin, vers 0 heures.Letarte sortit tout â coup do sa maison dans un état de grande surexcitation, «1 criant qu’ii avait vu le diable et qu’il avait voulu l’étouffer.En peu de temps des centaines de personnes étaient assemblée dans la Côte de la Montagne.Letarte alla chercher un prêtre, mais quand celui-ci se rendit a la maison, l’individu n’y était pas.Letarte est un détraqué et la police va voir à le faire interner.-4- M.Whitney et les taxes Durham, Ont., 23.— Sir James Whitney, parlant ici hier soir, a critiqué les singulières affirmations de M.Rowell, î On comprend, a-t-il dit, que dans l’Ouest où les spéculateurs détiennent les terres et attendent l’augmentation do leur valeur, un remède à la situation est nécessaire.Dans le vieil Ontario, un grand nombre do municipalités sont endettées.Le système d’impôts actuel est difficile à comprendre, dit M.Whitney; mais si chaque évaluateur de canton avait soin de se pénétrer de l’idée inspiratrice de la loi, il ne serait pas difficile de l’appliquer dans les détails.Il n ’est pas nécessaire de dire que si un cultivateur a un cheval valant $12,000, il doit être taxé pour $12,000.L’idée est de taxer la maison pour sa valeur relativement à celle de la terre, non pas de taxer la valeur de la maison.-4- Le Canada et l’Empire Londres, 23.— La Chambre de Commerce de Londres a discuté hier les relations du Canada avec la mère-patrie.Le fidèle trésorier Begg, qui présidait, a dit qu’aucun pays ne peut montrer un progrès aussi marqué que le Canada depuis cinq ans.I»e Canada a fait noblement sa part aux dernières élections, et c’est au Royaume-Uni de faire maintenant la sienne et montrer les efforts qui sont faits dans le Dominion pour la cause de l’unité impériale.A.W.Smithers, président du G.T.R., pense que le gouvernement britannique est injustifiable de diriger son émigration d’une manière aussi peu scientifique.Le Dominion n’a pas besoin du rebut de nos villes.M.Smithers invite le gouvernement, à transformer les sans-emploi accidentels en citoyens acceptables au Canada.-4- LA MAIN NOIRE AUX ETATS-UNIS (Spécial au “Devoir”) Chicago, 23.— Incapables de traduire en justice trois membres de la Main Noire.Francesco Benoîte, Pascale Demico et Stephen Denello, parce ¦ que les preuves légales manquaient, des ! victimes do leurs agissements les ont attirés dabs un endroit désert et là, .1 coup de revolver, en ont tué deux et blessé mortellement le troisième, Un dîner à Sir Wilfrid Ottawa, 23.—Un dîner privé'* été offert hier soir à la Chambre des Corn munes, à l’occasioa du soixante-dixiè-me anniversaire de la naissance de sir Wilfrid Laurier.Les députés libéraux y assistaient en grand nombre.M.Hugh Guthrié présidait.LES FAUSSES ALARMES Le chef Tremblay a fait ce matin aux commissaires un rapport concernant les fausses alarmes si nombreuses depuis quelque temps dans l’ouest de la Ville.Ces fausses alarmes ont eu pour résultat: trois pompiers et trois chevaux blessés, un cheval tué et deux fourgons brisés; les pertes matérielles sont d’un millier de dollars.bourseIÆ^montreal MM, I».C.Beaubien & Oie, courtiers, 104 rue S.-François-Xavier nous fournissent le rapport suivant à 12.30 hrs.p.m.STOCKS Vend Ach.STOCKS Veud : \c.î.Am.As* to s Laur.Pap.- 41 pfd “ pfd.Hell Tél.Co 143 Mack Cm.B.C.Pa.C.a.1 ‘4 pfd.B.C.Pk.P A 91 Mex.L.&P.'• .B.25 “ pfd.BXake.As.••••1.,M.& S-P.IK) 135 “ pfd.“ pfd.- B.Co.F.N.MX.H.&P.m 179} l' pfd.jMt.Cotton.135 149 Can,Car .6)1 Mt.L.ft M.“ pfd.Mt.St.Rv.226 725) Can.Ce m.“J8 ii-i Mt.Sfl.Wk " pfd.89* 89j i “ pfd.Can.Coi.L.21 .Mt.T’gh.C.145 “ pfd.72 G3t Ni pissing.Ca.Couver 119} 37 N or .Ohio.66 5fl) C&n.C.Rub Korlh W.L “ pfd.N.S S.&C1.95 91 Can.G.El-.“ pfd.Can.Pae.Ogil.M.Co.ÜÎ2) 131 Crown Res 2.Si! 2.80 " pfd.1211 HCl.Kl Ry.71 10) Ott.K.A P.148 147 Di a.F.Gla.Pttl.Mfg.C.Dom C.Co.lit) Ml ,Pen’s Ltd.56 Dom.C.pd.113 iio Porto Rico 71) 71 Dom.I.pfd 102 toi) • Québec Ry 604 69 Doin.S.Cor.57 f 57 R.&O.N.C.Dom Park.Rio Jan.L.Ul| mi Dom.T C.08 67! R C.Co.Cm pftl.101J 1)9) ' pfd.D.S S.tfc A.,.Sao Paulo.-.• “ pfd.Sav.M.Cm Dul.Stip." Pfd 96 E.C.P.sP.c 55 rîû ;sh.w.& p.C.M C.Co.tSherwin W 81 ’¦ pfd.“ pfd.ù: 89?H.Klec.Ry St.Co.of C.33) 33} nav.Klec.r.o 148 “ pfd.90 8!) “ pfd.Toledo Ry.111.Trac, pd 90 Tor.Ry ., 136* In.C.Com.; fri.City pf , ", pra- iTwin Citv.105} lut.c.s c.! “ pfd.Kaminieti.w.iudia.l.of.Wd.C.! !43 i !t?i IWinn.Rv.2W> 242 “ pfd i Wind Ht’l DECES CHASSAY.— A Montréal, le 23 no vembre IBll, à l'âge de 45 ans, PI mois, est décédée Rose de Lima Chas- say, fille do feu Ludger Chassay.Les funérailles auront lien vendredi, le 24 courant.Le convoi funèbre parti ra de l’Hôpital Notre-Dame 1 fi heures 45 a.m., pour se rendre à 1 église No- tre-Dame où le service sera célébré, et de là au Cimetière de la Côte des Nei- ges, lieu le la sépulture.Parents et amis sont priés d’y assis ter sans autre invitation.GUINDON.— A Bt-Eustache, le 2; novembre 1911, à l'âge de 32 ans, est décédée Anna Gauthier, épouse d-e Cv riille Guindon.Les funérailles auront lieu samedi, U-25 courant.Le convoi funèbre partir» de la demeure de sou père, Alphonse Gauthier, ù ]0 heures a.m., pour wo ren ère à i 'église de St-Eust ’he.où k service sera célébré, et de là a,’ cime tière, lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés di'y ass e-ter sans autre invitation.i f h
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