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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 23 juillet 1930
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1930-07-23, Collections de BAnQ.

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Volume XXI — Numéro 168 Abonnements par la poste: Edition quotidienne CANADA .$6.00 Etats-Unis et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA .2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE 3.00 LE DEVOIR FAIS CE QUE DOIS! Directeur.HENRI BOURASSA Montréal, mer.23 juillet 1930 TROIS SOUS LE” NUMERO Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE: .HArbour 1241* SERVICE DE NUIT: Administration: , » HArbour 1243 Rédaction , HArbour 3679 Gérant • • « * HArbour 4897 L’exécutif est battu par le conseil Et c’est très bien fait — Il y a plus: l’exécutif s’est déjugé — Les précautions à prendre pour que le groupement politique qu’il représente ne perde pas la “confiance” du public — Deux épreuves prochaines à subir Le conseil municipal a rejeté, hier après-midi, un rapport du comité exécutif par um vote de vingt contre neuf.C’est la première fois depuis la nouvelle administration que se produit pareil fait.Espérons que l’excellent précédent qui vient d être posé sera suivi chaque fois que l’exécutif s’écartera de la voie qu’il doit suivre.On lui a, en effet, commis la charge de l’administration de Montréal, non pas pour lui permettre de favoriser des intérêts particuliers, mais pour prendre toujours et en toutes choses la défense de l’intérêt général.S’il suit l’exemple de ses prédécesseurs, la population aura mille fois raison de fredonner le refrain de l’opérette: “C’était bien la peine assurément de changer de gouvernement”.Le jour des élections, non seulement elle fredonnera ce couplet, mais elle mettra son vote d’accord avec la morale qui s’en dégage.11 ressort de la discussion qui a eu lieu hier au conseil que le règlement concernant la localisation des théâtres à Montréal était formel jusqu’à ces derniers temps.On n’en tolérait pas à moins de cinq cents pieds d’une école ou d’une église.Le règlement était catégorique et ne laissait pas de doute sur l’interprétation.La même compagnie qui veut aujourd’hui construire un théâtre à l’angle des rues Rachel et Berri et à laquelle le conseil a refusé l’autorisation nécessaire, hier après-midi, entreprit, il y a quelques années, l’érection d’un théâtre à l'angle de la rue Sainte-Catherine et du boulevard Morgan.Or il y a une école protestante à l’angle de la rue Adam et du boulevard Morgan, à moins de cinq cents pieds de l’arrière du théâtre.Un jour, les travaux furent suspendus et le restèrent pendant longtemps et, si notre mémoire ne nous trompe pas, c’est dans cet intervalle que le règlement fut modifié pour légaliser une violation.Il en est presque toujours ainsi.On établit une règle dans l’intérêt de la morale, dans l’intérêt général; des intérêts particuliers désirent passer outre et, trop souvent, ils réussissent.C’est un scandale véritable.Pourquoi les favorise-t-on en risquant la réprobation de la population qui désire le respect des règlements?Ce ne peut sûrement être pour des considérations d’un caractère très élevé.Modifié à tort, le règlement permet donc désormais au conseil d’accorder le permis de construction dès lors que l’entrée principale du théâtre est à plus de cinq cents pieds d’une école ou d’une église.C’est de cela que jouait l’exécutif en réclamant l’octroi du permis de construction dans le cas du théâtre qui devait s’ériger à l’angle des rues Rachel et Berri.M.Auger, échevin de Saint-Jacques, a fait observer que ce théâtre se trouverait à moins de cent pieds d’une école primaire, bien que, évidemment, l’entrée principale fût à plus de cinq cents pieds.Ce qui dans ce cas ajoutait à l’odieux de l’attitude prise par l’exécutif, c’est qu’il ne pouvait pas ne pas être au courant des tenants et des aboutissants de l’affaire.Or le terrain — nous le tenons du vendeur en personne — avait été cédé aux possesseurs actuels avec l’entente qu’on n’y construirait pas de théâtre.Les acquéreurs avaient d’ailleurs pleinement rassuré le vendeur en lui faisant observer qu’un règlement existant, dont il ne soupçonnait pas l’élasticité, le protégeait parfaitement.En dépit de la victoire remportée hier, le^ intéressés feront bien de ne pas s’endormir sur leurs lauriers.Le plus simple, c’est de réclamer tout de suite le retour aux anciennes stipulations qui interdisaient la construction de tout théâtre en deçà de cinq cents pieds d’une école ou d’une église.Mais cette précaution prise, qu’ils ne se croient pas encore complètement protégés.L’exemple que nous citions tantôt prouve assez que les entreprises théâtrales qui désirent obtenir le site qu’elles jugent le plus avantageux n’hésitent pas à se moquer des règlements avec la complicité probable de certains employés municipaux (rappelez-vous l’affaire du garage Morgan) pour mettre l'administration municipale en présence du fait accompli.Il faut donc faire preuve d’une vigilance continuelle pour empêcher ces violations effrontées.Il serait sage également de protester contre une motion de M.l’échevin Monette qui parait avoir été adoptée par le conseil, hier, et aux termes de laquelle on demande au comité exécutif de ne tenir compte d’aucune dénonciation de la violation d’un règlement municipal à moins qu’elle ne soit écrite et signée.Il n’appartient pas aux citoyens de faire la police des règlements, mais à la ville, mais à ses fonctionnaires.Et celle-là et ceux-ci ne devraient être que trop contents quand on leur signale une violation.Ce ne serait point perdre de temps que de vérifier, sur un simple appel téléphonique.Déjà un grand nombre de citoyens s’abstiennent de dénoncer des infractions dont ils ont à souffrir parce qu’ils savent que c’est à l’hôtel de ville une pratique presque constante que de révéler au délinquant le nom du plaignant.Encore une fois, c’est à la ville de faire la police et quand ils lui signalent des infractions, les citoyens lui rendent service.C’est bien le moins qu’ils ne s’exposent pas à des ennuis de la part de leurs voisins.Ce n’est ni l’ancien propriétaire ni les curés des paroisses intéressées qui étaient tenus de protester contre la construction du théâtre.Ils ont fait en cela une besogne proprement administrative.Il appartient à l’exécutif, quand il veut accorder un permis, de s’informer des objections et, les ayant connues, d’en tenir compte.11 s’esit écarté de cette règle sage, la seule qu’il eût dû suivre, et il sort joliment déplumé de son aventure d’hier.Non seulement il a été écrasé par le conseil, grâce surtout à l’opposition de MM.Trépanier et Savignac, mais il s’est déjugé lui-même.D’après le compte rendu de la Gazette, MM.Savignac, Weldon et Fortin ont voté contre le rapport, tandis que MM.Bray et Mathieu ont voté pour, ce qui fait que la majorité de l’exécutif l’a désapprouvé après qu’il eut été amené devant le conseil parce qu’il avait été adopté par une majorité des membres de l’exécutif.L’administration actuelle jouissait, à son entrée au pouvoir, de la confiance et de l’estime de la population, grâce surtout à l’immense popularité du maire.Elle ne doit pas oublier qu’elle a eu soin de lier solidement la politique municipale et la provinciale et qu’il n’y aura même pas besoin, à cause de cela, d’attendre une élection municipale pour que le public lui exprime son mécontentement.A supposer même que l’élection provinciale tardât d’un an ou deux, il y aura prochainement un referendum chez les propriétaires.L’exécutif a donc toutes les raisons du monde de se garer contre les critiques fondées.Louis DUPIRE L’actualité Le pauvre homme.Sur la place publique, des centaines d’hommes et de femmes applaudissent, trépignent, hurlent, tandis que, de l'estrade où vocifère l’orateur, on entend à peine tomber quelques bribes de discours.“M.Bennett, Messieurs les électeurs.L’infâme loi qui nous livre.La crise du chômage et le marasme de l'agriculture.” Le bruit monte, couvrant tout de ses vagues.L’orateur a beau s’épou-monner, on ne l’entend plus.Dans la bousculade populaire, des électeurs se montrent les poings, d’autres vont se colleter et, tout à droite de l’estrade, deux femmes tentent de se prendre aux cheveux.Soudain, /’Angélus tinte.Le calme se rétablit un tant soit peu, du silence s’insinue entre les groupes, tandis que l’un des candidats s'avance et, d'un air digne, dit à la foule: “Nous sommes tous des bons catholiques, nous allons réciter l’Angelus”.L’on n'entend plus, pendant quelques secondes, que le murmure des versets psalmodiés, des réponses de l’assistance apparemment pacifiée.Comme le dernier ainsi soit-il se tait, l’orateur reprend, se dépêchant de profiter de l’accalmie: “Oui, Messieurs et Mesdames, nous avons importé l’an dernier pour 15 millions de piastres de lainages d’Angleterre, d’Ecosse et d’Irlande — “C’est pas vrai”, dit une voix-“Tu saisjms ce que tu dis", cria une autre.Bruit de voix qui couvrent derechef celle de l’orateur en nage.— “Toi-même, tu portes des vêtements anglais, espèce d’hypocrite", crie un troisième gaillard, solide, et qui escalade les marches de l’estrade, attrape I homme au collet et commence de le déshabiller comme s’il était à écorcher un lièvre.L’orateur se débat faiblement, — U est mince et fluet, l’autre est une sorte de colosse aux mains lourdes et qui le manie comme un bébé an maillot.II se fait une ruée vers l’estrade, des voix hurlent: “Lâche-lel" mais le colosse, se retournant à peine, culbute à bas de l’estrade, à coups de pieds, quatre ou cinq individus venus au secours du malencontreux jeune homme, maintenant presque évanoui et qui geint.Ils détalent et laissent l’hercule dépouillant le beau parleur, tandis que, sur la place, la bagarre reprend, les deux candidats s’étant enfuis pour aller se mettre en sûreté quelque part, n importe où.Ça, c est de l'étoffe anglaise”, crie un vague garçon tailleur monté sur l estrade et qui recueille pièce à pièce les vêtements de l’orateur “et c’en est de la belle", dit-il, mettant de cote le veston.“Ça aussi, c’est de l e'offe anglaise”, dit-il, en jetant sur le veston le gilet."Et ça, c’est une chemise en piqué anglais.’.Et ça, c’est un faux col importé d Angleterre.Et ça, c’est une cravate fabriquée à Londres exprès pour un grand marchand de Montréal, l’étiquette le dit.Et ça, c’est des boutons de manchettes qui viennent de Manchester.Et ça, c’est un mouchoir en toile d’Irlande.Et ça, ce portefeuille-là, c’est marqué: Made in England.Et ça, ce petit flask en métal, ça vient de Birmingham, c’est marqué dessus; et ce qu’il y a dedans, ça sent comme si ça venait d’Ecosse.Et les chaussures qu’il a dans les pieds, c est des chaussures anglaises.Et ses chaussettes aussi, c’est marqué, Made in England”, commente le garçon tailleur qui rend ses arrêts, tandis que, pièce A pièce, le colosse continue de dépouiller prestement le jeune homme qui ne bouge plus, pendant que, au bas de T estrade, la foule emmêlée se bat, des femmes criant et pleurant, des hommes jurant et tempêtant, des jeunes gens vociférant comme s’ils descendaient aux enfers.Le colosse, sa besogne à peu près finie, met debout comme un mannequin qui va s’effondrer le jeune homme qui n’a plus sur lui que son pantalon et son sous-vêlement."Et ça”, dit le tailleur, tâtant de sa main le fin lainage couvrant le torse tremblant, “ça, c’est de la belle laine anglaise fabriquée en Angleterre et vendue chez un grand marchand de la rue Salnle-Catherine.” —“C’est pas étonnant, si tout le monde fait comme ce freluquet et s’habille, comme lut, qu’on importe pour 15 millions de lainages d’Angleterre chaque année", hurle le colosse, tenant à bout de bras, loque lamentable, le pantin dévêtu.“El dire que c’est des gars comme ça qui viennent reprocher à notre candidat d’être pour le commerce avec l’Angleterre! Qu’ils commencent done par s’habiller au Canada, pour qu’ils restent habillés quand on veut savoir d’où vient ce qu’ils se mettent sur les os”, conclut-il, sautant an bas de l’estrade, dans la foule maintenant lasse de se battre.Pierre KIROV L « - Les poils spéciaux s'ouvriront demain Ottawa, 23 (S.P.C.) — Dans tout près de 200 districts électoraux, les poils s’ouvrent demain pour les employés de chemin de fer, les voyageurs de commerce et les navigateurs.Iæs poils seront ouverts de 7 à 10 h.du soir, heure solaire.Ces poils seront ouverts de nouveau aux mêmes heures vendredi et de 2 à 10 h.samedi.En dépit de toutes ces facilités un grand nombre de navigateurs ne pourront pas voter.M.\V.II.Dtilhic, de L Canada Steamship Unes estime > 20,000 le nombre des navigateurs du service entier et du service des grands lacs oui ne seront pas en mesure de voter.M.King, en forme, défend sa politique, attaque M.Bennett et ridiculise le “Star” Une foule l’entoure et l’acclame — Les traités de coiti», erce canadiens — L’exemple de l’Australie* pays protectionniste selon le coeur de M.Bennett, et pays en déficit — L’oeuvre financière et économique des libéraux et les clameurs pessimistes des conservateurs — M.Bennett ne serait-il pas plutôt un chef communiste qu’un chef conservateur?demande ironiquement King — La situation économique mondiale et la nécessité des grands marchés — Le “Star” de Montréal louange à Londres le budget Dunning et le combat ici — Le double jeu de lord Âtholstan qui se vante d’avoir “la main au gouvernail de l’Empire” depuis soixante ans DISCOURS DE M.FERNAND RINFRET, DE MESDAMES CASCRAIN ET ENGLAND — M.CARDIN, VU L’HEURE AVANCEE, NE PARLE PAS Bloc-notes Deuxième lettre Nous recevons ce matin une deuxième lettre de M.Taschcreçu.Celle-ci comprend la “liste des plaintes pour infractions à la Loi du dimanche autorisées le 11 juillet 1930”.Nous nous excusons d’en retarder la publication d’un jour: nous sommes ce matin complètement pris par la matière politique.Tout en remerciant le premier ministre de son envoi, nous nous permettons respectueusement de lui rappeler que cette liste de vingt poursuites ne lui rend sûrement pas justice.Lui-même, dans une lettre au Docteur Jules Dorion, écrivait le 22 mai dernier: “Comme je m’absente pour quelques jours, je me permettrai, à mon retour, de vous faire un relevé complet des activités du Procureur général pour arrêter le travail du dimanche dans notre province".Et, plus loin, dans la même lettre: “Je puis ajouter que, depuis un an, au delà de cinquante actions ont été prises avec l’autorisation et sous la direction du Procureur général.” Cette liste de cinquante actions et la vue d’ensemble promise à M.Dorion n’ont pas encore été publiés que nous sachions.Nous sommes tout prêt à les transmettre au public si M.Taschereau veut bien, comme il Ta fait pour ses pièces d’hier et d’aujourd’hui, nous les communiquer.Le “Star” Depuis plusieurs jours, dans les cercles bien informés, on se répétait que M.King profiterait de son passage à Montréal pour asséner au Star un coup droit.La rumeur était fondée et le chef du gouvernement a fait honneur aux prophéties que colportaient discrètement ses amis.On verra dans le compte rendu du discours de M.King Tes-sentiel de cette histoire dont la Gazette fait ce matin, et avec raison, la tête de son compte rendu.Nous sommes curieux de voir comment le Star se tirera de là.Au fond, il s’agit probablement d’une simple campagne d’annonces que le Star voulait lancer en Angleterre, pour son plus grand bénéfice.Pour accentuer ses chances de succès, il invoquait le concours puissant, nous ne voulons pas le contester, qu’il a donné à l’impérialisme militaire.Et il répondra probablement aujourd’hui qu’il veut bien remplacer par des marchandises anglaises les marchandises étrangères, mais qu’il entend conserver le premier rang aux produits canadiens.11 ne s’attendait probablement pas toutefois à ce que ses circulaires revinssent si tôt au Canada.Ses mémoires L’un des deux textes produits par M.King: The Hand al the Helm, a des allures de mémoires, d’autobiographie.Le paragraphe qui concerne la guerre sud-africaine est, de ce point de vue, particulièrement important.On y lit en effet ceci (nous citons la traduction du Canada de ce matin) : Lors de la déclaration de la guerre sud-africatne, alors que.les Canadiens loyaux remarquaient avec honte l’hésitation des politiciens au pouvoir, Hugh Graham télégraphia la nouvelle du recrutement fait en Nouvelle-Zélande, A tous les hommes éminents du Canada — et le sentiment du Canada se cristallisa en une avalanche de télégrammes et de lettres telle que les politiciens se hâtèrent d’organiser un contingent canadien pour le mettre à la disposition de la mère-patrie.Il y eut là, les hommes d’un certain âge se ïe rappelleront, une campagne de presse supérieurement menée.M.Graham, puisqu’il est en veine de réminiscences, devrait bien en raconter les dessous et les à-côtés, nous dire, par exemple, s’il est vrai, comme certains l’affirment dans l'intimité, qu’un certain nombre des réponses défavorables qui lui parvinrent furent tout simplement écartées, pour ne pas nuire à l’effet d’unanimité que Ton voulait produire et, deuxièmement, si l'idée de cette campagne est son fait propre, si elle a été engagée ici sans consultation avec des gens de l’autre côté.O.H.(Par Emile Benoist, Alexis Gagnon et J.-L.Dussault) L’Arena Mont-Royal, que les amateurs de lutte connaissent bien, est une vaste enceinte.Le plateau étant occupé, de même que les estrades, sept mille personnes assises peuvent y trouver place.Hier soir, à l'occasion de l’assemblée libérale dont M.Mackenzie King, premier ministre du Canada, devait être le principal orateur, l’Arena Mont-Royal était pleine à déborder.De fait, elle débordait.Les rues environnantes étaient grouillantes d’une foule qui ne pouvait s’introduire à l’intérieur.Mais les trompettes nasillardes des hauts-parleurs lui distribuaient, dans la direction des quatre points cardinaux et même de tous les points de La rose des vents, la bonne parole libérale.Pour ceux qui n’étaient pas à TArena ou aux abords de cette patinoire, il y avait la radio.Les écouteurs de la radio ne manifestent pas.Il faut donc se contenter de parler de la manifestation de TArena.H n’était pas huit heures et les estrades étaient déjà prises d’assaut.11 convient de préciser, cette partie des estrades qui se trouvait près de la tribune des orateurs.En même temps, la foule commentait d’envahir les strapontins du plateau.A huit heures, il ne restait plus lin siège, plus un strapontin, plus une place disponible dans TArena.Les nouveaux arrivés cherchaient les meilleures places extérieures.11 n’y avait de libres, à l’intérieur, que les baaqucttes réservées aux invités spéciaux, les candidats du parti, les organisateurs, tel M.Alfred Legault, les directrices des organisations libérales féminines, les gens qui accompagnaient le premier ministre.Ces invités spéciaux sont arrivés graduellement et les candidats libéraux dans les présentes élections, sont apparus dans un tonnerre d’acclamations et d’app’.audisse-ments, notamment MM.Saint-Père, J.-A.Mercier, Liguori Lacombe, Vincent Dupuis, Paul Mercier.Aimé Geoffrion, Arthur Denis, P.-A.Séguin, Théodule Rhéaume, Samuel Jacobs, Ernest Pitt, Guerin, et plusieurs autres.L’arrivée de M.Mackenzie King, entouré du sénateur Dandurand.de M.Fernand Rinfret, de M.Cardin, du sénateur Donat Raymond, de M.G.W.Stephens, du sénateur MacDougald, a haussé l’enthousiasme de la foule jusqu’au délire.On a d’abord ovationné M.Mackenzie King.On a chanté Thymne national: O Canada.On a encore ovationné M.Mackenzie King.On lui a chanté, plus ou moins dans le ton, la chanson qui s’impose en pareille circonstance: Il a gr^né ses épaulettes.Les discours, hachés par les applaudissements, ont commencé après cela.M.Armand Daigle, président du Club de Réforme, M.G.W.Stephens, Mme Pierre-F.Casgrain.la doctoresse England, candidate dans la circonscription Mont-Royal, M.Jean Martineau, président de la Jeunesse libérale, ont souhaité la bienvenue au premier ministre.M.Fernand Rinfret, secrétaire d’Etat, a fait la même chose mais en abordant de plus près la chose politique.Il a rappelé que c’est M.Mackenzie King qui.par ses études, a amené la création d’un ministère du Travail au Canada.En 1920, M.Mackenzie King ne défendait-il pas réellement la cause du peuple?Après M.Rinfret, le premier ministre, M.Mackenzie King, a parlé pendant plus de deux heures.La foule l'a applaudi avec un enthousiasme exubérant.Comme il finissait ce fut un triomphe.Puis la foule se mit à réclamer un discours par M.Cardin.Lettre par lettre, vingt fois au moins, le nom de M.Cardin fut épelé, chaque lettre était enguirlandée d’applaudissements.Comme il se faisait tard, M.Cardin n’a pas accepté de parler.Les électeurs auront tout de même Toc-casion de Tentendre d’ici la fin de la semaine.Le premier ministre a obtenu un premier succès en prononçant une brève mais éloquente allocution en français.Il a ensuite exposé, en anglais, les grandes lignes d» sa politique, sans • négliger comme de raison de répondre aux critiques de M.Bennett.M.Mackenzie King a rarement été aussi bien en forme qu’hier soir.A Tentendre, devant les microphones de la rndio, on croyait retrouver le M.Mackenzie King de 192fi.arrachant le pouvoir à M.Meighcn.11 n’est pas surprenant que la foule de TArena Tait applaudi à outrance.M.Bennett parle très vite, sans donner le temps à son auditoire de réfléchir sur ce qu’il dit.M.Mac- kenzie King parle bien plus lentement mais, a l'occasion, comme hier soir, en mettant beaucoup plus de feu dans son discours.M.Mackenzie King a terminé son discours d’hier soir par une série de périodes sur la nécessité de commercer avec l’étranger et surtout de commercer dans les limites de l’Empire.La partie la plus forte, à notre sens, du discours du premier ministre, c’est quand il a parlé des promesses de M.Bennett et des projets de ses oarMsans, notamment du projet du général McRea: une dépense de $300,000,000 pour établir au Canada 300,000 familles britanniques.Les conservateurs comptent-ils donc dépenser des milliards aux dépens du peuple du Canada?M.Bennett a de nombreux projets magnifiques et mirifiques: constructions de routes transcontinentales, constructions ferroviaires.etc.C’est le remède conservateur à la crise du chômage.En définitive, oui devra payer pour toutes ces choses, sinon le contribuable canadien?A son assemblée de Maisonneuve, une femme a posé une pertinente question à M.Bennett: “Où trouverez-vous l’argent pour faire tout ce que vous annoncez?” La réponse n’a pas manqué: Par des taxes.Des taxes, des taxes, encore des taxes, c’est la chanson de M.Bennett.Le premier ministre dit qu’il comprendrait cela si M.Bennett était à la tête d’un parti communiste mais M.Bennett est à la tète d’un parti conservateur qui est supposé faire disparaître les taxes.Qu’est-ce que les vrais conservateurs peuvent-ils penser de tout cela?En terminant le premier ministre a versé une pinte de bon sang à son auditoire en démontrant le peu de bon sens du Star de Montréal.En mai dernier, dans son édition de Londres, le Star publiait des articles en faveur du commerce avec l’Empire tout de suite après le bud-8et Dunning.C’est un commerce qu il dénonce maintenant, à cause, paraît-il, de l’augmentation de la préférence britannique.Le premier ministre a précisément consacré la plus grande partie de son discours à défendre la préférence britannique.M.Mackenzie King M.King se lève au milieu d’une ovation.Les gens debout crient et hurlent leur enthousiasme pendant que l’orchestre attaque les premières notes de Thymne national.Mais l’enthousiasme devient du délire lorsque M.Mackenzie King commence son discours en français.Cette fois c’est un vacarme as-sourdissant.M.King a fait Je notables progrès dans la prononciation) des mots français depuis les élections de 1926.Le premier ministre admet qu’il y a présentement une dépression dans ie cours des affaires.On parie beaucoup du chômage, mais il ne faut pas oublier que c’est en somme Thistoire qui se répète.Ainsi en 1890, le pays alors dirigé par les conservateurs et sous un régime protectionniste a subi une crise des plus rudes.Le chômage était beaucoup plus considérable qu’au-jonrd’hui et la misère régnait dans nombre de foyers.Cependant notre pays était alors entouré d’une haute muraille tarifaire.Sir Wilfrid Laurier est arrivé nu pouvoir en 1897 et il n constaté immédiatement que si le Canada voulait se développer.il devait traiter avec les étrangers et partant accepter leurs produits.Il voyait plus loin que notre marché domestique, il cherchait déjà un marché pour notre blé, notre production.Il a donc décidé de rajuster le tarif de façon à favoriser Totivertnre de nouveaux marchés pour nos produits, et sa première mesure n été d'abaisser la muraille tarifaire en faveur des Iles britanniques qui voulaient commercer avec nous.Car si nous pouvons produire certaines choses, il est en d’autres, par contre, que nous ne pouvons produire, soit par suite de la nature du climat, que pour des raisons économiques.Aussi avons-nous avantage à développer le commerce avec les pays qui produisent ce que nous n'avons pas, et qui ne podulsent pas ce que nous avons.Nous aidons non seulement à diminuer le coût de la vie pour le consommateur, mais à favoriser l’expansion normale de notre commerce.Grâce à la nouvelle politique tarifaire de sir Wilfrid Laurier, le commerce et l'industrie se sont relevés au point que noire pays n eu des années de grande prospérité qui out permte le développement de plusieurs de nos industries.El 1911, les conservateurs arrivaieni au pouvoir et après deux ans d’ad< ministration, des signes de malai* se économique commençaient déjà à se faire sentir lorsque la guerri a éclaté.Si Ton ne peut tenir les conservateurs responsables des dépenses dues à la guerre, ils sont cependanl responsables des conditions d’après-guerre telles qu’elles étaient en 1921, alors que régnait le chômage, que nos chemins de fer allaient à la banqueroute, que notre dette ne faisait qu’augmenter et que partout Ton entendait murmurer le souffle de mort Depuis 1921, alors que les libéraux ont repris l’administration de la chose publique, on ne peut nier que les conditions se soient da beaucoup améliorées.Notre dette a diminué de $250,000,000, des taxes ont été abolies, d’autres fortement diminuées et notre commerce a grandi au point d’occuper actuellement la cinquième place parmi les plus puissantes nations du monde.En effet, pour l’importance de son commerce, le Canada vient immédiatement après l’Angleterre, les Etats-Unis, la France et l'Allemagne.Notre commerce avec l’étranger a doublé depuis 1921, et nous exportons moins de matières premières que nous n’en importons, preuve que nos industries se sont développées.Si nous exportons une partie de nos ressources naturelles, c’est pour nous mettre en mesure de les exploiter et de développer chez nous des industries.M.R.-B.Bennett veut supprimer l’exportation de nos matières brutes.Mais il doit songer aussi que nous importons le coton, le caoutchouc, le sucre, et autres matières premières étrangères et que si nous voulons exporter avec profit, nous devons être préparés & importer aussi.Le gouvernement King a facilité la reprise et la marche des affaires par tous les moyens, surtout en éliminant les taxes tracassières, de façon progressive.Il a diminué les taxes de vente, supprimé les taxes tracassières, diminué la tarif postal, et les droits sur les instruments de production.M.Bennett veut augmenter le tarif sur toutes les commodités venant d’Europe, des Etats-Unis et d’ailleurs.Les industriels et les commerçants, avant d’approuver une telle politique, devraient y regarder à deux fois et considérer par exemple ce qui est arrivé en Australie.L’exemple de TAusfralie L’Australie s’est entourée d’nri haut tarif comme celui rêvé par M.Bennett pour le Canada, mais elle n’a éprouvé que déconvenues.Les journaux rapportaient il y a deux semaines que le gouvernement devrait combler un déficit de $66,-000,000 pour la dernière année fiscale.Cependant le Canada, lui, a enregistré un surplus de $40,000,- 000 au lieu d’un déficit.Et le gouvernement australien annonce do nouvelles taxes, sur Tessence, lo tabac, les cigares et les cigarettes, l’imposition d’une taxe sur les ventes, taxe quo le gouvernement canadien est en train d’effacer.Lo gouvernement australien propos© d’augmenter la taxe sur le revenu de 10 à 15%, de porter le tarif postal de 3 à 4 cents, et enfin, d’imposer une taxe générale de 2%% sur tout article qui entre en Australie.Voilà le succès obtenu par la haute protection en Australie.Les capitalistes qui veulent placer leurs capitaux choisiraient-ils un pays où les taxes sont élevées et augmentent, ou bien un pays comme le Canada où les taxes diminuent chaque année?Au cours de la guerre les conservateurs ont augmenté la dette sans inipser alors les taxes nécessaires pour réduire son fardeau.C’était cependant Je temps de taxer ceux qui profitaient des Industries de guerre.L’oeuvre des libéraux Le gouvernement libéral a pris 1 administration au moment où l’industrie était dans le marasme, nos chemins de fer en banqueroute, notre dette très élevée.Le gouvernement a rétabli le budget, diminué la dette de $250,000,000, diminué et supprimé les taxes, construit des travaux Importants, tels que le canal Welland, le chemin de fer de la baie d’Hudson, rétabli des finances des chemins de fer nationaux.Et en plus, depuis huit ans, 1» gouvernement libéral a été quand môme capable de présenter un surplus chaque année.Les Etats-Unis ont adopté le haut tarif que réclame M.Bennett.Ge- ISuttc û Ut Dtue 3) LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 23 JUILLET 1930 VOLUME .XXI — Ne 168 M.King, en défend sa forme, politique.(Suite de la 1ère page) pendant il y a plus de chômage qu’ici.Nos voisins ont en effet de 4 à 5 (millions de chômeurs, soit la moitié de la population du Canada.Les cultivateurs y sent en plus mauvaise position qu’ici et 1 industrie est fort embarrassée à cause du haut tarif qui lui attirent des représailles des pays étrangers.Il y a, toute proportion gardée,plus de fermes hypothéquées, plus de migration vers les villes qu’au Canada.C’est que, par leur haut ta*e un liston d’azur.Homicide involont’aire St-Hyacinthe, 23 (D.N.C.) — Un verdict de coupable d’homicide involontaire vient d’être rendu, en Cour du Banc du Roi, contre El-phége Gauthier, de Saint-Domini-que-de-Bagot, tenu criminellement responsable de la mort d’Honoré Guilmctte, de Ste-Cécile de Milton, le !) novembre dernier.On se rappelle que !c camion de Gauthier vint en collision avec la voiture où se trouvait Guilmctte, comme celui-ci retournait chez lui après avoir vu un médecin à St-Hyacinthe.Plusieurs témoins comparurent pour la Couronne, établissant que Gauthier avait pris trois ou quatre verres de bière dans les quelques heures qui précédèrent l'accident, et qu’il avait été vu, dans le cours de la journée, avec des compagnons passablement ivres.L’hon.juge J.C.Walsh, dans sa charge aux jurés, a déclaré qu’un homme était criminellement coupable quand il conduisait un automobile alors que sous l’influence de l'alrool.Trois ou quatre verres de bière ne suffisent peut-être as à amener l’ivresse, inais im omme qui a pris cette quantité de bière ne devrait pas prendre sur lui la responsabilité de conduire un automobile.Après quinze minutes de délibératinn, le Jury a rendu un verdict de coupable d’homicide involontaire, avec recommandation de l’accusé à la clémence du tribunal.La sentence sera rendue d’ici la fin du présent terme.Une guérison miraculeuse Qnçjiec, 23.(D.N.G.) — Une guérison miraculeuse a été rapportée, hier, au sanctuaire de Sainte-Anne de Beaupré.Une ^eune, fille, Mlle Mary Gann, de Glace Bay, Gap Breton, aurait été guérie d’une plaie à une jambe qui l'empêchait de marcher depuis plusieurs années.Gette, plaie qui était toujours béante, s’est soudainement refermée hier, alors que la jeune fille enlevait l’enveloppe oui la protégeait.Elle a fait part de sa guérison aux RR.PP.Rédcmptoristcs qui croient réellement à un miracle.Les médecins qui ont examiné la blessure disent egalement tpie c’est grâce à l’intervention providentielle.si aujourd’hui, cette jeune fille peut marcher.Mlle Gann faisait partie d’un pèlerinage organisé dans les Provinces Maritimes et qui se rend chaque été au sanctuaire de la grande thaumaturge.Au quai de Ste-Anne des Monts Ottawa, 23 (D.N.C.) —- I-es ré- parations au quai de Ste-Anne des Monts seront faites au coût de $28.-000.par MM.H.Dunn, A.A.Dunn et T.Fournier, de Ste-Maiorite.Ce Contrat vient d'être accordé par le ministère des travaux publics.La préférence j Délégations à britannique l’hôtel de LA POLITIQUE DE LA NOUVELLE-ZELANDE.Wellington, Nouvelle-Zélande.23, (S.P.G.) — La politique de la Nouvelle-Zélande est d’augmenter la préférence sur les marchandises britanniques, a déclaré hier à la Chambre, le premier ministre G.W.Forbes au fil de son discours sur les nouveaux droits de douane.L’importation des marchandises anglaises en Nouvelle-Zélande a baissé pendant les dernières années.Le gouvernement s’inquète beaucoup du fait que plusieurs pays ont élevé leur barrière tarifaire contre les produits de la Nouvelle-Zélande, continue le premier ministry Dans bien des cas, il ne reste plus d’autre moyen à prendre que les représailles, mais le gouvernement préfère procéder par voie de négociation.Le premier ministre résume les amendements au tarif en disant que la préférence britannique s’appliquait à 295 articles et les nouveaux amendements l’ont augmentée sur 158 de ces articles.Le tarif tel qu’amendé doit donner un revenu additionnel de $4,-000,000.Il constitue en quelque sorte un impôt sur les objets de luxe, le tabac et les cigarettes, certains articles de lingerie et frappe surtout les automobiles et la gazo-iine.NOUVEAU TARIF SUR LE BOIS Vancouver.24, (S.P.C.) — La “Vancouver Province” publie quelques-unes des modifications tarifaires que le gouvernement de Nouvelle-Zélande a annoncées à la Chambre des représentants, hier.C’est le correspondant de la Vancouver Province à Auckland qui a communiqué ces modifications à ce journal, par dépêche.Les droits douaniers sur le bois, en grume, scié en grandes dimensions, sont haussés de cinq shillings, et six pence les 100 pieds, et à sept shillings et six pence, pour ie.petites dimensions; sur le bois scié et équarri, à onze shillings et six pence.Les droits sur les portes, il y n hausse de quatre shillings sur chaque pièce, quand elles sont des produits de l’Empire, et hausse de sept shillings et six pence.Cela porte la préférence de la Colombie britannique de 15 à 25 pour cent.Des marchands de bois de la province ont exprimé leur désappointement de constater que la Nouvelle-Zélande n’a pas accordé au bois de la Colombie britannique la jiré-férence qu’on rherchait à obtenir.Quant aux fabricants de portes de la province, ils estiment que les modifications tarifaires vont détourner des Etats-Unis, à leur profit, toutes les importations de portes de la Nouvelle-Zélande.Le premier ministre George \\.Forbes a annoncé les modifications tarifaires en Chambre, avant que le budget fût soumis, pour éviter les entrées de douanes anormales la veille de la présentation du budget.Aux Indes Londres, 23.(S.P.A.) — On croit que Pajournement du débat sur la situation indienne à la Chambre des lords vient de ce que le gouvernement ne veut pas nuire aux négociations en cours entre Gandhi et deux chefs indiens.Le vicomte Rurnham, qui faisait partie de la Commission Simon, a donné avis hier d’une motion qui demandait si le rapport de la Commission Simon serait le principal sujet de discussion â la conférence de la fable ronde en octobre.Le débat devait avoir lieu hier soir et les pairs, les ministres et les anciens ministres s’étaient rendus en grand nombre pour y assister.Le vicomte Rurnham a déclaré qu’il ne présenterait sa motion que mardi prochain, mais sans en donner la raison.Elle se jette dans le fleuve Une femme du nom de Finlav-son, No 575, rue Aird, s’est lancée dans le fleuve, au pied de la rue Bennett.Un passant qui la vit se précipita pour la sauver et réussit à la repêcher à temps.La victime a été transportée à l’hôpital Notre-Dame où l’on assure que son étal est satisfaisant.On ne sait pas encore s’il s’agit d’une tentative de suicide ou d'un moment d’aliénation mentale.Mort accidentelle Le roroner a rendu un verdict de mort accidentelle dans le cas de Robert Bradley, un jeune homme 3ni s'est noyé vendredi dernier ans le fleuve, à Montréal-Est, et dont on a repêché le corps hier matin._______^ ^ Tué par une explosion de fournaise James Johnston, 36 ans, No 67a.rue Charron, forgeron à l’emploi du Chemin de fer National, n été blessé mortellement au cours d’une explosion de fournaise aux usines du C.N.R.à Pointe-Saint-Charles, où il travaillait.Le coroner a rendu un verdict de mort accidentelle dans cette cause._ ___ Le “Duchess of Bedford’1 Un des paquebots qui naviguent à destination de Montréal présentement.le “Duchess of Bedford”, du Pacifique Canadien, a été sigpa-16 à Bcllc-Jsle, ce tnatia.TROTS CURES DEMANDENT DU TRAVAIL POUR LES IMMIGRANTS ALLEMANDS, HONGROIS ET POLONAIS — REQUETE DES BARBIERS Le comité (exécutif a reçu, ce matin, plusieurs délégations à l’hôtel de ville, entre autres une formée des RR.PP.D.-T.Humpfner, curé des immigrants allemands; Racz, curé des immigrants hongrois, et Tosna, curé des immigrants polonais.Ces trois curés pnennent soin des immigrés qui nous viennent des trois pays précités et ils ont demandé à la ville de l’aide, surtout en travaux, pour les familles qui sont aujourd’hui dans le besoin.Leur nombre, ont-ils dit, augmente fous les jours et il y en a qui sont dans la misère.C’est du travail surtout que l’on réclame.L’abbé Aimé Boileau, directeur de oeuvres sociales, accompagnait les délégués.L’échavin Bray a suggéré que des requêtes soient signées par les citoyens et les corps publics en faveur d’une taxe ^spéciale de 10 à 15 pour cent afin que la ville puisse faire exécuter un plus grand nombre de travaux.L’éehevin Savignac a de même émis cette idée.Une autre délégation, composée de M.A.Farly, président de la section des barbiers, affiliée à l’association des marchands détaillants, M.A.Giroux, organisateur, et M.Rosario Messier, secrétaire provincial de l’Association des marchands détaillants, et plusieurs autres membres, s’est aussi présentée devant le comité.On a demandé et obtenu que les plaintes faites par des particuliers soient tout d’abord soumises à une enquête par le greffier de )a Cour du recorder avant d’intenter une procédure.I-es barbiers ont de même réclamé une revision du texte du règlement actuel afin de le rendre plus clair.Le comité, a déclaré M.Bray, désire que le règlement soit observé par fous, sans exception, même par les personnes qui tiennent des salons de coiffure dans les maisons privées.Finalement, M.Bray a suggéré que les suggest ins faites par les barbiars soient référées à la commission échevinale d’hygiène.Les délégués ont demandé egalement d’exiger des examens avant l’émission des permis.Assemblées conservatrices CE SOIR L’Assompfion-Montcalm: à La-chenaie à 7h.Argenteuil : â Calumet à 7h.30.Châteauguay-Huntingdon : à Ho-wick et à Ormstown, 2 assemblées à 8h.p.m.Bromc-Mississiquoi : à Sutton à 8h.St-Hyacinthe-Rouville: à Saint-Paul à 7h.30.Chambly-Verchères: à Chambly-Canton.Vaudreuil-Soulanges: à Ste-Mar-the à 7h., à Ste-Justine à 8h.30.Maisonneuve: M.Hubert Desjardins, candidat conservateur en op- Sosition à M.Clément Robitaille, êputé sortant, tiendra une assemblée ce soir à 8 h., à la Pointe-aux-Trenibles, à la salle de l’Hôtel de ville, rue Notre-Dame.Jacques-Cartier: Ce soir, assemblée de M.Georges-P.Laurin, candidat conservateur dans Jacques-Cartier à Ville-St-Pierre et Ville-La-Salle.Dimanche après-midi, à 2h.3tk à l’hôtel de ville de Lachine.finance ‘ Firmin Leduc est irresponsable St-Hyacinthe, 23 (D.N.C.) —Firmin Leduc, (50 ans, de St-Hyacinthe, accusé du meurtre de sa femme, Emma Demontigny, le 21 novembre dernier, a été déclaré dément, en Cour du Banc du Roi.et incapable de subir son procès pour meurtre.___ _____ La mort de Mary Baker Herman Henry Barrère, arrêté à Montréal la semaine dernière, et remis aux autorités policières de Washington, E.-U., pour répondre de la mort de Mary Baker, serait libéré, d’après une rumeuf.Cette rumeur est à l’effet que Herbert M.Campbell, employeur de Barrère, se serait remis entre les mains de la police en jurant que Barrère n’est pas coupable du meurtre dont on l’accuse.Campbell aurait avoué, en outre, qu’il est le propriétaire du revolver qui a servi â assassiner Miss Baker.Cn nommé Adams serait aussi arrêté, parait-il.comme complice, dans cette cause.Derrière la scène Par FRANÇOISE GAUDET L'heureux petit livret L’avez- vous lu?Il est réédité quelques mois à peine après son apparition, et revient en troisième mille.C’est un recueil de billets, dont le thème inspiré du hasard des faits et des jours, est présenté, non dans une auréole de rêve, mais dans la grisaille de la vie quotidienne, pour que la leçon porte mieux.Liscz-le.Il est en vente à la librairiâ du Devoir, 75 sous J’exemplaiçB» t LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 23 JUILLET 1930 VOLUME XXI — No 16b ASSEMBLEE DE M.FORTIER RADIO1*» A L’HEURE AVANCEE Tous les programmes sont a l’heure d’été Concerts de mercredi Postes extérieurs 7.30 p.m.VOIX DU CREPUSCULE (Orchestre Dilworth, avec un octette de femmes) — One Fleeting Hour, de Lee; Valse triste.de Sibelius; I Lave You Truly, de Bond; Fm a Longing for You, de Hathaway; When Evening’s Twilight, de Hatton.8.30 p.m.CONCERT MOBILOII (Orchestre Shilkret, 55 instru ments) — Cavalerie légère, de von Suppé: La retraite, de La Forge; Marching Home to You, «le Silver; Scène de chasse, de Shilkret; Ex traits (Rio Rita) de Tierney; Pearl o’Mine, de F'letcher; Airs italiens (tolklore) ; La danse de la torche, de Meyerbeer.9.00 p.m.PROGRAMME STUART (The Chicago Little Symphony Orchestra) —Prélude en sol mineur, de Rachmaninoff; Scherzo (Rêves d’une nuit d’été) de Mendelssohn; Extraits (Madame Sherry) de Hoschna.9.30 p.m.HEURE PALMOLIVE Les Revelers (quartette) avec un orchestre.— Artistes: Palmer, Lennox, Oliver.—Woman in the Shoe, de Brown; Solo de soprano (Les vêpres siciliennes) de Verdi; Song of Songs, de Moya; Extrait (Peggy Ann) de Rogers; Extrait (Show Boat) de Kern; Danse barbare, de Donaldson; Vous dansez, marquise, de Lemaire; Lorelei (This Year of Grace) de Coward; Valse Missouri, de Logan-Eppel; Extrait (Spades are Trumps) de Waller; 1 Remember you from Somewhere, de Warren; Varsity Drag, de Henderson; Danny Boy, de Weatherly; There’s a Wan Wah Girl, dc Donaldson; Extraits (The Rogue Song) de Stothart.WJZ 7.50 p.m.CONCERT de la OLD FASHIONED DANCE BAND All Chassez; The Esmeralda Highland Echoes; Other Days; Miss Mc-Leoud’s Reel; Quadrille “Les Lan-cicrs**.8.00 p.m.PROGRAMME YEAST FOAMERS (Quartette masculin: Les CHICAGOANS) — Musique de danse._ ___ 8.30 p.m.CONCERT DES SYL- VAINA FORESTERS (avec un nuartette de voix d’hommes) — Cerne back to Sorrento; Margie; Swiugins Down the Lane; From the Canebrake; Drifting and Dreaming; Busy Bee; Pretty Molly Shannon.^ 12.00 p.m.PROGRAMME DE MUSIQUE DE DANSE, par l’orchestre Roval York.—Mélodie (This Year of Grace); A Room with a View; Dance.Little Lady; Wasn’t it Nice?; Washing the Blues from my Soul; Into my Heart (In Gay Madrid); A Little Bit of Happiness; Why have von Forgotten Waikiki?; My Buddy; Dancing the Devil Causerie de M.Pitt M.Ernest Pitt, candidat libéral dans Saint-Laurent-Saint-George, parlera ce soir au poste C.F.C.F.de 8h.à 8h.30.M.Lemieux au poste CHYC M.le sénateur Rodolphe Lemieux, ancien président de la Chambre des Communes, parlera ce soir au poste CHYC, de 9 a 10 h- M.Arthur Sauvé M.Arthur Sauvé parlera ce soir de 10 à 11 h, au poste CHYC.Concerts de jeudi Postes extérieurs WKAF 7 h.p.m.PROGRAMME “MIDWEEK FEDERATION HYMN SING’’.Oeuvres de Charles-H.Gabriel.O that will be glory.He lifted me.Will the circle be unbroken.Where the gates swing ; outward never.His eye is on the j sparrow.Brighten the corner.My j Saviour’s love.Go to the deeps.Since Jesus came into my heart.An evening prayer.Sail on.7 h.30 p.m.PROGRAMME NIA-GARA-HUDSON.— Marche (Tan-hauser), de Wagner.Intermezzo | (Cavalleria Rusticana).de Mascagni.Extraits (Les pirates de Pin-zance), de Sullivan.Marche militaire française, (suite algérienne), de Saint-Saéns.9 h.p.m.ARCO BIRTHDAY) PARTY’.(The Gondoliers).— Love me and the world is mine.A little bit of heaven.Who knows?Mother Machree, de Ball.The new moon, de Costa.Rockaby Lullaby, de Holland.9 h.30 p.m.JACK FROST’S MELODY MOMENTS.(Oliver Smith, ténor, Clyde Docrr, saxophoniste.La course des Walky-ries, de W'agner.Questa quella, (Rigolettj»), de Verdi.Juba, de Dell.Valse chromatique, de Docrr.Cheer up, good times are coming, de Greer-Koste.Swinging in a hammock, de Wendling.Show' hits of 1921 (George White's Scandals of 1921), dc Gershwin.Extraits (Sally), de Kern-FHippi.10 h.p.m.HEURE RAC.— (Percy Grainger, pianiste, compositeur, Johnny Marvin, vaudevilliste).— Sérénade cubaine (suite de sérénades) de Herbert.Rhapsodie lente, de Johnson.The one I love, de Kahn; Alice Blue gown (Irène), de Tierney.Extraits (Dixiana; Gay Madrid'; King of Jazz).WJZ 7 h.50 p.m.PROGRAMME “IN THE GOOD OU) SUMMERTIME”.— (Orchestre et sextuor mixte).— Red Wing.Dear old pal of mine.There’s n girl in the heart of Maryland.Sweet and low.Take me back to New-York town.9 h.p.m.PROGRAMME par Tor* chestrc Knox Dunlop.- Extraits (Broadway melodies.Garrick Gaieties).9 h.30 p.m.PROGRAMME MAXWELL (Maxwell House Ensemble).Miislpue.Programme de mercredi Postes locaux CFCF 10.00 a.m.Heure ensoleillée.11.00 a.m.Mélodies du matin.1.00 p.m.Bourse.12 30 p.m.Concert de l’orchestre Mont-R oyal.1.15 p.m.Réunion du club Kivya-nis (Saint-Laurent).3.30 Récital d'orgue de la salle Tudor.4.30 Musique classique.5.00 Programme de la salle Ross.5.55 Température, programme.6.00 Heure du crépuscule.7.00 Fermeture de la Bourse.7.10 Concours du prix Plymouth.7.15 Résultats de baseball.7.30 Cours d’été pour “les pre- ?iiers secours”, loncert de l’orchestre Mont-Royal.9.00 Récital conjoint de Joseph Beauchamp, basse, et Warner Norman, pianiste.9.30 Récitai de Marie-Jeanne Fri-gard, violoniste, et d’Alfred Saxe, baryton lyrique.10.00 Orchestre des Beaux-Arts.11.00 Annonce de l’heure.CK AC 10.30 a.m.L’ouverture de la Bourse el rapport des conditions atmosphériques pour l’aviation.10.45 a.m.Disques.11.00 a.m.L'heure exacte.Le menu quotidien (bilingue).11.15 a.m.Nouvelles et température.Disques.12.30 p.m.Bourse de Montréal et de New-York.12.40 p.m.Récitai d’orgue de la salle Tudor.3 45 p.m.Fermeture de la Bourse.L’heure exacte.6.00 à 6.10: Nouvelles, Bourse et température et sommaire des programmes de la soirée.6.10 à 7.00: Concert par le trio CK AC.7.00 à 8.00: Récital d’orgue de la salle Tudor.8.00 à 9.00 p.m.: Lucerne-en-Qué-bec, du poste CKGW de Toronto.Programme de jeudi Postes locaux CFCF 10.00 Mélodies du matin 11.30 Mélodies populaires 12.30 Concert de l’orchestre Mont-Royal 1.15 Bourse 5.00 Réunion du Lions Chib 5.55 Température, programme 6.00 Heure du crépuscule 7.00 Fermeture de la Bourse 7.15 Résultats de baseball 7.30 Orchestre Golden Dome 8.30 Récital d’orgue de la salle Tudor 9.30 Récital de Léo Claude, pianiste.et Reg Henderson, ténor.10.00 Récital de la baronne de Gsavossy, soprano.10.30 Musique de danse.11.00 Annonce de l’heure.CKAC 10.30 Ouverture de la bourse et rapport des conditions atmosphériques pour l’aviation.10.45 Disques.11.00 L’heure exacte et le menu quotidien, causerie dans les deux langues.11.15 Nouvelles —Température — Disques.12.30 Bourse de Montréal et de New-York.12.40 Récital d’orgue de la salle Tudor.3.45 Fermeture de la bourse.L’heure exacte.6.00 Nouvelles —Bourse—Temperature — Sommaire des emissions de la soirée.6.10 Disques 6.30 Rapport fédéral sur le mar-.ché (bilingue) 7.00 Causerie sur le poisson et le gibier.j 7.15 Discours de M.Lesâie G.| Bell, candidat conservateur.8.00 Spécial.9.00 L’orchestre de l'hôtel Queen’s sous la direction de M.G.-R.Mar-; kowski.______ _ ______ l n admirable vulgarisateur L’abbé Moreux est le vulgarisateur scientifique le plus estimé parmi les auteurs français.Il a réussi à rendre la science aimable, claire, passionnante.Il a prouvé qu’un grand savant peut être en même temps un admirable écrivain.Les livres ne vieillissent pas, sa vogue ne se ralentit pas.Si vous n’avez pas encore lu les ouvrages de l'abbé ; Moreux, nous vous conseillons de1 vous procurer ceux-ci: D’où venons-nous' 8ni sommes-nous?ù sommes-nous?Où allons-nous?Volumes d’environ 100 pages cha*l cun, format 6 1-2 x 10, dessins et photographies de l’auteur.Au compteur 30s.chacun, par la ! poste .35s.chacun.M.MANUEL LKY1TT PROMET AU C A N D 11) AT CONSERVATEUR ! OFFICIEL L’APPUI DES JUIFS DE I-AURIER-Ol TRKMONT — V FORTIER PARLE DU TARIF ET DU BUDGET DUNNING En dépit de l’assemblée que M.King tenait hier soir à l’Arena, un auditoire relativement nombreux assistait à l’assemblée que M.Hec- | tor-F.Fortier, candidat conservateur officiel dans Laurier-Outre-| mont, tenait à l’école Saint-Louis, ; angle Fairmount et Saint-Dominique.MM.A.-A.McGinn et le Dr Lightstone présidaient.M.Manuel Levitt mit en garde les électeurs contre les autres candidats de Laurier-Outremont.M.Shinnick, dit-il, n’a pas raison de rester candidat après s’être engagé ! à se retirer devant un autre can-i didat que M.Bumbray.M.Levitt est également opposé à son compatriote M.Lyon \V.Jacobs.Dans une élection, dit M.Levitt, les Juifs ne considèrent pas la religion du candidat, et je puis vous assurer, M.Fortier, que tous les Juifs, hommes d'affaires du comté, voteront pour vous parce que vous êtes Canadien et partisan de M.Bennett.M.Hector Fortier proteste d’abord contre l’épithète d'inconnu qu’a lancée contre lui M, Shinnick.M.Fortier dirigeait en 1914-1915 une fabrique de produits chimiques à Saint-Jean de la Croix.Le candidat passe ensuite au tarif.Les meubles, dit-il, représentent 92% de travail.Nous avons le bois et la main-d’oeuvre nécessaires pour en fabriquer.En 1921, nous importions pour un million et quart de meubles.Et en 1925, nous en importions pour «0,500,000.Et cela est uniquement dû au manque de protection: nous achetons des meubles fabriqués en Géorgie et en Caroline par des nègres qui travaillent pour de vils salaires.Nous possédons 95 pour cent de l’amiante.Or, nous en vendons aux Etats-Unis pour 10 millions; et lorsque ce produit est ouvré, les Américains le vendent 100 millions; 90 millions de profits et Âe salaires que nous pourrions faire nous-mêmes.Nous achetons des Etats-Unis pour 12 millions de fourrures, est-ce assez stupide?De même nous achetons pour 29 millions de cotonnades.Nous ne produisons pas de coton, c’est vrai, mais nous pourrions l'importer brut et l’ouvrer ici.Je pourrais vous citer ainsi 33 articles que nous aurions intérêt à produire ici.Le candidat parle ensuite du budget Dunning et du tarif compensateur.Sur ce dernier point il cite l’exemple suivant.Les Etats-Lnts produisent du coton de qualité inférieure à celui de l’Egypte.Pour se protéger contre ce coton égyptien, les Etats-Unis ont imposé un droit de 7 cents par livre de coton qui entre chez eux.Nous imposons le même droit automatiquement.Mais qu’est-ce que cela nous donne, nous qui ne produisons pas de coton?Les autres orateurs furent: MM.Georges Cromp, G.Coffin et J.Stei-man.La campagne politique DANS LA REGION DES TROIS-RIVIERES Les Trois-Rivières.23 (D.N.C.)— La mise en nomination des candidats dans notre district n’a fourni aucune surprise.Dans Trois-Riviè-res-St-Maurice, il n’y eut aucune assemblée eontrad'etoire.Cette coutume est abolie depuis nombre d’années.Aucun incident n’a marqué les assemblées contradictoires à St-Stanislas, comté de Champlain, Louisevilie, comté de Maskinongé, et Bécancour, comté de Nicolet.A BECANCOUR L’assemblée de Bécancour qui attira près de 4,000 personnes, fut présidée conjointement oar M.Alcide Savoie, et le notaire Rheault, préfet du comté.M.Lucien Dubois, candidat libéral, narla seul contre son adversaire conservateur.M.A.Gaudet, accompagné de MM.Joseph Ménard et Adrien Arcand, de Montréal.Les orateurs discutèrent de politique générale et furent très applaudis par leurs partisans réciproques.A SAINT-STANISLAS La réunion contradictoire de St-Stanislas fut fort animée* marquée de nombreuses interruptions à l’adresse des candidats, mais il n’v eut aucune violence.Du côté libéral parlèrent; MM.Art.L.Désaul-niers, candidat libéral, E.Marquis et A.Laplante, Québec; du côté conservateur, MM.J.L.Baribeau, candidat, J.A.Nadeau, Cap-de-la-Madeleine, et le Dr L.Francoeur, St-Tite.M.le maire Guibord, de Grand’Mère, candidat libéral indépendant.parla seul.L’assemblée prit brusquement fin durant le discours de M.G.FL Ladouceur, conservateur.Shawinigan, quand la pluie commença à tomber sur la foule et la dispersa.Les candidats se trouvèrent de ce fait incapables de profiter de leur droit de réplique.A LOUISE VILLE Si l’on fait exception d’une dizaine de partisans qui tentèrent d’interrompre l’un des orateurs conservateurs.M.Allard Berthier, l’assemblée de Louisevilie fut très ordonnée et lq foule écouta avec calme tous les orateurs.M.L.J.Teasdale, préfet du comté, présidait.Le candidat libéral le Dr T.Gervais, était accompagné de M.C.Rastien, du maire Martin et de M.Trempe, de Montréal.MM.le sénateur Legris, Ed.F’ieury, Shawinigan, Allard, Berthier.et Ladouceur, Joliette, accompagnaient le notaire Barrette, candidat conservateur.Tous les orateurs discutèrent les thèmes généraux de la politique.AUX TROIS-RIVIERES Le maire Bettez, candidat libéral, a profité de la journée de la nomination pour tenir deux assemblées pour les dames, l’une à l’hôtel de ville et l’autre dans la salle Notre-Dame.M.Sauvé à Pont-Viau Le candidat conservateur dans ilochelagH prédit une victoire conservatrice et un prompt retour è rétnt normal.U était accompagné hier soir de MM.Alfred Mathieu, du comité exécutif.J._ P.Lanctôt, avocat.Henri Cadieux * et Ovide Proutx.M.SAUVE POSE DES QUESTIONS AUX LIBERAUX QUI L’ECOUTAIENT.APRES AVOIR ATTAQUE LE GOUVE1.NEMENT — LE REFUS DE M.LACOMBE Saint-Martin.23.— L’assemblée tenue à Pont-Viau, hier soir, par M.Arthur Sauvé, a été intéressante.On avait dit: “Sauvé ne parlera pas à Pont-Viau”.Cependant, M.Sauvé a parlé Avec la vigueur dont il est toujours capable.11 s’est adressé surtout aux libéraux qui l’écoutaient, leur posant des questions, après s’être porté à l’attaoue contre le gouvernement et avoir aborde les questions politiques les plus en jeu.11 s’est peu occupé de son adversaire.Le refus de M.Lacombe de rencontrer M.Sauvé qui l’invitait avec politesse a été très mal vu.et les trois quarts de l’assemblée ont suivi M.Sauvé à la place du Château.Après l’assemblée de M.Sauvé, dans les rues, on entendait: “Vive Sauvé!” Le fils de M.Sauvé n*a pas peu contribué à ce succès par son discours qui a profondément impressionné les 5.0Û0 électeurs et électrices qui l’ont acclamé.M.Arthur Sauve était aussi accompagné de MM.Renaud, Doyon, Rocheleau et du notaire Nap.La-belle.Dans Hochelaga UNE ASSEMBLEE DE M.SIMARD Les libéraux soulèvent encore le spectre de la guerre alors qu’ils devraient plutôt s’oecuper des questions qui sont réellement Tissue de la présente eampagne, dit M.Ulric Simard, parlant hier soir devant une assemblée considérable qui s’était réunie dans la salle dc Lorimier et boulevard St-Joseph.En 1926, dit M.Simard, lors de lu dernière campagne électorale, je disais dans cette même salle où je parle ce soir, que la prospérité d’alors n’était qu’illusoire.Tant que nous avons vendu notre blé, les choses sont allées bon train, mais maintenant que la dernière récolte est encore en entrepôt, nous devons constater que nos industries mal protégées ne peuvent pas à elles seules maintenir l’état normal.Lundi prochain, vous aurez à choisir entre le parti de M.King, le théoricien, et celui de M.Ben-net, l’homme d’affaires pratique, et je puis vous assurer à l’avance que le pays, d’un océan à l’autre, répondra d’une façon affirmative à la saine administration que lui offre le parti conservateur.M.Simard ne reconnaît pas le droit à M.Taschereau d’avoir dit dans Charleéoix-Saguenay que son gouvernement est prêt à faire exécuter certains travaux pour remédier au chômage quand le premier ministre provincial sait trop bien que le salaire de famine de vingt cents de l’heure qu’il paie n’est pas suffisant pour assurer la subsistance d’une famille, si petite soit-elle.VACANCES • m# ¦ jiff I.* Le député travailliste JOHN BECKETT a causé tout un scandale aux Communes anglaises en I s'emparant de la niasse et en la jetant sur le parquet.Dans Saint-Henri M.AUGUSTE ROYER TIENT DEUX ASSEMBIEES.M.Auguste Boyer, candidat con-servateur dans Saint-Henri, a tenu ?eux importantes assemblées hier soir, une dans la salle de TEcole St-1 nomas d’Aquin.avenue du Couvent i autre, en plein air, à Tangle des rues Rose-de-Lima et Ste-Emilie, devant une foule d’environ deux mille personnes.Le candidat a été ï chaleureusement applaudi aux deux endroits.A l’école St-Thomas d’A-Tiin.c’est M.Thomas Healv et Mrs Charle Prescott qui présidèrent J assemblée spécialement tenue pour les électeurs de langue anglaise de j la division SDHenri.MM.Clarence McCaffrey et Henry McCallura, I parlèrent en faveur de M.Boyer, à , cet endroit, et dénoncèrent la politique de M.King.La seconde assemblée fut présidée par M.WU-! frid Geoffrion; les autres orateurs, ; à cette réunion, furent MM.S.C.Demers, C R., C.E.Guérin, C.R.et le notaire Joseph Lemire.M.BOYER Au cours de ses deux assemblées, M.Auguste Boyer a passé brièvement en revue l’oeuvre accomplie par le gouvernement King depuis qu’il est au pouvoir.M.Boyer a parié surtout de la crise de chômage que nous subissons actuellement et accuse le gouvernement de n’avoir pas su empêcher une Idle crise.et maintenant qu’elle s’est produite.H loi reproche de ne pas trouver de remède au mal.I] accuse M.King d’avoir abandonné la politique traditionnelle fiscale introduite en 1878 par sir John A.MacDonald, et ©e, afin de tenir une promesse faite aux progressistes de TOaest du Canada à l’effet d'accroître la préférence britannique.M.Boyer accuse ensuite son adversaire.M.Mercier, de n’avoir rien fait pour son corote, particulièrement pour le» proprietaires et ouvriers des manufacture» de coton, d'acier et autres de Saint-Henri.M.Boyer critique ensuite la politique libérale au sujet de la question du beurre.En terminant, M.Boyer demande de à M.Mercier d'être sérieux et de faire la lutte comme un homme et non comme un enfant.Il assure les électeurs de St-Henri qu’il saura prendre leurs intérêts et ceux du Canada avant tout, s’il est élu le 28 juillet.^ent de paraître Le curé Labellf par l'abbé Elle J.Auclair Beau volume de 270 pages, format 7 1-4 x 10 SM, «vec portrait du curé Labelle, illustration».Edition brochée, fS.OO, edition, reliée, «1.50 Service de librairie du Devoir, j 430, Notre-Dame est , Mo****^—1 J DANS LES MAPITI //I .\».* S- *V 4 58% 31 .68 69 68 69 54 69 9 80 43% 38 11 100 245 296 292 44 43 292 290 54 69 9 80 44 38 11 100 245 296 290 A WALL STREET Avances de 2 à 5 points New-York, 23.— La spéculation à la hausse a été très vigoureuse au cours de la matinée et plusieurs titres importants se sont avancés de 2 à 5 points malgré que cette avance ait donné lieu à d’importants mouvements de liquidation et de prises de bénéfices à certains moments.Au nombre des titres qui se sont avancés de 3 points et plus, on compte U.S.Steel, American Can, American Telephone, Westinghouse, Public Service, Byers, Coca Cola, New-York Central.DuPont, Eastman Kodak, American Tobacco "B’’, ont avancé plus de 4 points, Diamond Match 5, People’s Gas, qui évolue toujours très rapidement, a avancé de 10 points tandis que les haussiers ont aussi été très actifs dans Radio, General Motors et Standard Oil of New-Jersey, mais ont rencontré là une forte opposition et les avances se sont réduites aux environs d’un point.L’argent à demande reste à 2%.,.1 Bm* w w 'sv'iwiwqir: Maison fondée en 1872 L.J.Forget & Cie T.W.MeAnulty Paul Goulet Membres de la Bourse de Montréal Membres du Montreal Curb Market 469-473, rue St-François-Xavier Tel.*MArquette 8191 y Achats sur marge et au comptant GARNEAU & OSTIGUY Membres de la Bourse de Montréal Membres du Montreal Curb Market V J.-Geo.Garneau Paul-E.Ostiguy Henri Garneau 215, ouest, rue St-Jaeques Montréal ?LAncaster 5131 .r Règlements allemands sur le grain et la farine M.L.D.Wilgress, Commissaire du Commerce du Ganada à Hambourg, rapporte que depuis le 27 juin les minoteries allemandes sont obligées d’utiliser au moins 30 pour cent de blé domestique durant le mois de juillet, conformément à la Loi du 4 juillet 1929.D'octobre à juin elles devaient employer 50 pour cent de blé domestique, de sorte que le pourcentage fixé pour le mois courant est le minimum prévu par la loi.La concession de certificats dTm-portalion en franchise à l’exportation du seigle a été suspendue à partir du 5 juillet 1930.Sur le Curb LES COURS DE LA MATINEE Couru fournis par la maison BEAULIEU A DUNCAN, 220 ouest, ru* Notre-Damo Valeuis Ouv Haut Bas Midi Brit Am OU 17 U 17 1* 17 '« 17 V, Dalhousle 90 90 90 90 Home OU 3.70 3 75 370 3 75 Imerial OU 20 W 20 20 >« 20 ik Imerial Tobacco 9 9 Vx •V’ 9 ts Mont.Exhibition 7 7 7 Walk Gooderham UTILITES PUB.9 9 9 9 Beauharnola Pow MINES 1» % 10 H 10 % 10 4.Arno 7 7 fl.4* Atana .40 .40 .40 Amulet 48 48 48 48 Big Missouri 68 68 68 68 Montreal Rouyn I 1 1 1 Noranda 23 30 23 50 23 30 23.50 Stsco 27 27 26 26 Stadacona îil 6 55 3 Teck Hughes 6 53 Sherrltt.Gordon 1 41 I 41 1 40 1.40 J.-Panl Benoist, C.P.A.COMPTABLE PUBLIC LICENCIE Spécialités: Vérifications municipales.scolaires, 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du commerce du Canada à Milan font voir, à l’exception de l’Espagne et des îles Canaries, des diminutions en 1929 sur l’année précédente.Le tableau suivant montre les valeurs pour ces divers pays, autres que ritalie, durant les années civiles 1928 et 1929, avec les augmentations ou les diminutions respectives: — 1928 Gibraltar .$ 80,682 Malte .959,462 Portugal.5,162,221 Açores et Madère .230,031 Espagne .4,628,618 Iles Canaries .87,619 Yougoslavie .53,346 Exportations totales .$11,201,979 1929 Augmentation Diminution $ 72,356 .$ 8,326 461,353 .498,109 1,432,223 .3,729,998 133,244 ))6,787 4,740,203 111,585 .93,250 5,631 .14,744 38,602 $6,947,373 Les exportations aux territoires couverts par le Commissariat du Commerce de Milan, y compris 1T-talie (pays auquel le Canada a expédié pour une valeur de $12,597,-126), représentèrent une valeur de $19,544,499.Les fortes diminutions— comparativement à l’année précédente qui fut anormale—sont sans doute le résultat des gros achats de grain en 1928.En 1929 les principaux pays méditerranéens bénéficièrent üé bonnes récoltes et furent en mesure de satisfaire presque tous leurs besoins.L’importation des marchandises ouvrées dans ces pays de l’ouest méditerranéen est extrêmement difficile à cause de la protection dont jouissent les industries domestiques.Néanmoins, certains produits fabriqués du Dominion ont été importés en quantités croissantes, et l’augmentation des envois de chaussures à semelles en caoutchouc et de caoutchoucs ajix différents pays de ce territoire est une caractéristique remarquable de l’année.Les importations d’origine canadienne apparaissent au tableau suivant conformément aux chiffres du Bureau Fédéral de la Statistique: Malte ., Portugal ., Espagne .Yougoslavie 1928 $ 2,680 701,105 2,723,881 26,604 1929 $ 1,578 695,215 2,715,027 25,336 Import, totales^ $3,454,270 $3,437,156 Vous penserez 4 comme nous Enfants et adultes souffrent au Canada français d’une pauvreté de vocabulaire qui anémie la langue.Pour y remédier on a fait des manuels.Aucun, cependant, n’offre la simplicité pratique du F'RANGAIS DE TOUS LES JOURS.Nous l’avons fait venir de France exprès pour les petits enfants de chez nous.Nous croyons que les parents de ceux-ci ne regretteront pas d’avoir acheté cet ouvrage, qu’ils liront! sûrement avec autant d’intérêt et autant de profit que leurs enfants.Nous conseillons donc fortement à tous nos lecteurs — parents ou pédagogues — qui ont le souci de combattre chez la jeunesse écolière l’imprécision du vdcabulaire, l’indigence de la langue, de se procurer ce volume qu’ils trouveront sans doute intéressant, mais, nous y insistons, surtout pratique.Volume cartonné dos toile de 500 pages, au comptoir et par la poste $1.50.SERVICE DE LIBRAIRIE DU DEVOIR, 430, Notre-Dame est, Montréal.Cartes Professionnelles et Cartes d’Affaires ARPENTEURS & INGENIEURS COMPTABLES H.LAbrecque, I.O.O.Papineau, I.O.et Arpenteur.M.Cailloux.I.O.Les Ingénieurs Associés LIMITEE INGENIEURS CONSEILS Béton armé — 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PARTAGES AU STADE Les clubs Montréal et Toronto se sont partagé les honneurs de la joumee d’hier au Stade de la rue Delorimier car les Royals remportèrent la victoire dans la première joute par un résultat de 7 à 4 tandis que les Leafs contaient victorieux dans la deuxième rencontre par 6 à 4.Résultat détaillé des deux par-tiea: Première partie: .TORONTO a.b.r.h.p.o.a.e.Sheedy, c.g.51 1 200 Richardson, 3b.5 0 1 1 1 0 Rabbitt, c.d.411200 Harris, 1b.5 0 3 9 0 0 Rogell, 2b.4 0 1 4 6 0 Petrie, c.c.4 0 0 2 0 0 Côté, c.a.3 1112 0 O’Neill, r.4 0 2 2 0 0 Prud’homme, 1.1 1 1 1 0 0 Graham, 1.1 0 1 0 1 0 a-Shaute .1 0 0 0 0 0 Harrison, 1.0 0 0 0 0 0 Totaux.37 4 12 24 10 0 a-Frappa pour Graham à la 8e.MONTREAL a.b.r.h.p.o.a.e.Conley, c.d.5 0 1 4 0 0 Helgeth, 3b.5 0 0 2 1 0 Henry, 1b.4 1 2 7 1 0 Niebèrgall, r.3 1 1 3 0 0 Ripple, c.g.31 1 400 Urbanski, c.a.413210 Gautreau, 2b.3 1 1 0 3 0 Haines, c.c.2 2 1 3 0 0 Vangilder, 1.2 0 1 0 0 0 Pomorski, 1.2 0 1 2 2 0 Totaux.33 7 12 27 8 0 Résultat par manches: Toronto.102 100 000 — 4 Montréal.040 020 01 x — 7 Sommaire:—Points produits par Harris, Urbanski 2, Gautreau, Van-ilder 2, Prud’homme, Rogell, ’Neill, Ripple, Conley.Coups de deux-buts, Ripple, Gautreau, Vangilder, O’Neill.Coup de circuit, Prud’homme.Sacrifices, Ripple, Neibergall.Buts volés, Rabbitt, Haines.Doubles jeux, Pomorski à Henry, Côté à Rogell à Harris.Laissés sur les buts, Toronto 9, Montréal 7.Buts sur balles, de Vangilder 1, de Prud’homme 2, de Pomorski 1, de Harrison 1.Retirés au bâton, par Vangilder 1, par Prud’homme 2, par Pomorski 2.Coups sûrs, de Vangilder, 7 en 3 manches, aucun dans la 4e; de Pomorski, 5 en 6 manches; de Graham, 3 en 2 manches 1-3; de Harrison, 1 en 1 manche.Frappé par le lanceur, par Pomorski (Prud’homme).Balle passée, O’Neill.Lanceur gagnant, Pomorski.Lanceur oerdant, Prud’homme.Arbitres, \Vestervelt et Carroll.Durée de la partie, 2 heures.Deuxième partie TORONTO Ah.B.H.Po.A.E.Sheedy, If .4 1 2 2 0 0 Richardson, 3b.3 0 0 1 0 0 Rabbitt, rf.4 2 2 5 0 0 Harris, 1b.3 fl 1 6 0 0 Rogell, 2b.4 0 1 3 2 fl Petrie, cf.1 1 0 0 fl 1 Côté, ss.3 1 1 0 1 0 Phillips, c.2 1 1 4 fl fl Gibson, p.2 fl 0 fl 1 fl Page, p.fl fl 0 fl A h b-O’Neil! .1 fl 0 0 0 0 Harrison, p.ft 0 0 0 1 fl Samuels, p.0 Ü fl 0 0 0 Totaux .27 fi 8 21 5 1 b-Frappa pour Page à la 6e.MONTREAL Ab.R.H.Po.A.E.Conley, rf et If.4 0 0 1 0 fl Helgeth, 3b.4 1 1 fl 1 0 Henry, 1b.3 1 2 12 1 0 Head, c.2 0 0 1 0 0 Ripple, rf.3 0 1 - 0 0 a-Niebergall .1 fl 1 fl 0 0 Gulley, rf.1 fl 0 0 0 0 Urbanski, ss.3 fl fl 14 fl Gautreau, 2b.3 0 0 2 4 fl Haines, cf.• 3 1 1 2 0 1 Griffin, p.3 1 2 0 2 fl Totaux .29 4 8 21 12 1 Rsultat par manches: Toronto.0000312—6 Montréal .0000400—4 Sommaire:—Points produits par Phillips 2, Sheedy.Helgeth 2, Nie-bergall 2.Harris 2, Rabbitt.Coups de deux-buts, Sheedy, Phillips, Griffin, Henry, Harris.Sacrifices, Richardson, Harris.Laissés sur les buts.Toronto 5, Montréal 8.Buts sur balles, de Gibson 1, de Griffin 3, de Page 1, de Harrison 2.Retirés au bâton, par Gibson 3, par Harrison 1.Coups sûrs, de Gibson 7 en 4 manches 1-3: de Page, 1 en 2-3 de manche; de Harrison.0 en 1 manche 1-3 ;de Samuels, 0 en 2-3 de manche.Lanceur gagnant, Harrison.Arbitres, Westervelt et Carroll.Durée de la partie, 1.50.PARTIES REMISES Toutes les autres parties de la ligue Internationale ont été remises â cause de la pluie.LA SEANCE EST REMISE Le promoteur Moore n’a sûrement pas de veine avec ses séances de boxe cette saison.U y a quelques mois il annonçait une rencontre entre Sanstol et Bernasconi et cette bataille a du être remise en trois ou quatre circonstances et voici maintenant que sa séance de ce soir, au Stade, alors que Primo Camera devait être la principale attraction, doit être remise à demain soir.M.Moore a reçu un télégramme de I>éon See, gérant du boxeur italien, lui annonçant que Camera est détenu à la frontière et qu’il ne peut venir remplir son engagement ce soir.L’on est à faire les démarches nécessaires pour régulariser ses papiers et l’on espère pouvoir faire venir le pugiliste italien pour demain soir.Le promoteur Moore prie tous les porteurs de billets et ceux qui avaient retenu leurs places de ne pas désespérer car il espère bien réussir dans ses démarches et il compte sur la présence de Camera au Stade du Montréal demain soir.LES PARTIES DANS LES GRANDES LIGUES Les joutes disputées hier dans les séries des ligues de base-bail Américaine et Nationale ont donne les résultats suivants: LIGUE AMERICAINE Philadelphie .001000301— 5 11 1 Détroit .00100032X— 6 13 2 Shore, GrYove et Cochrane; Sorrell, Hogsett, Hoyt et Hayworthy Washington .010000000— 1 3 0 St-Louis .02010000x— 3 7 0 Jones, Burke et Spencer; Hoffman et Ferrell.Boston .010000102— 4 9 1 Chicago .030000000— 3 9 3 Gaston, Durham et Berry, Hev-ing; Henry, Lyons et Tate.Première partie: New-York .031100000— 5 6 2 Cleveland .001)400002—- 6 7 4 Johnson et Dickey; Hudlin el.Myatt.Deuxième partie: New-York .000120410— 8 16 6 Cleveland .01223020x—10 15 1 Batteries: Ruffing, MacAvoy et Hargrave, Dickey; Harder, Shof-fer, Brown, Jablonowski et Sprinz.LIGUE NATIONALE Chicago .001000112— 5 15 1 New-York .200010001— 4 9 1 Root, Teachout et Hartnett; Donohue, Fitzsimmons et Hogan.Deuxième partie: Chicago .0001000— 1 62 New-York .0050010— (5 8 0 (Arrêtée à la fin de la 7e, pluie) Teachout, Bush, Nelson et J.Taylor, Walker et O’Farrell.Saint-Louis .000000000— 0 3 1 Brooklyn .OOlOOOOOx— 1 5 1 Batteries: Callahan, Lindsay et Mancuso; Thurston et Lopez.Pittsburg .10000121— 5 12 1 Philadelphie .0116l200x—11 17 0 French, Chagnon, Swetonic, Spencer et Hemsley, Bool; Collins et Rensa.Cincinnati à Boston, remise, pluie.Le classement des équipes LIGUE INTERNATIONALE U REUNION DES COURSES A DORVAL, HIER Le Dorval Jockey Club a donné une excellente matinée de sport hier après-midi à la piste du Syndicat Cattarinich-Létourneau-Dan-durand, et les amateurs du sport des rois, qui étaient très nombreux, ont été témoins de courses très intéressantes.Archipelago, portant les couleurs rouge et blanc de lécurie W.H.Wright, a fini en tète dans la quatrième course, battant Sphère of Beauty avec Wee Toddler H comme troisième.Le favori Evermore, de l’écurie Mont-Royal, a grandement désappointé les preneurs.La jument a fini en dernière place.Le Derby de Québec, qui sera disputé samedi après-midi, a fermé avec 30 nominations, a-t-on annoncé hier.On est donc assuré d’un champ nombreux pour la plus riche classique de la saison locale.La bourse est de $6,000 ajoutés et de sorte que la part du vainqueur dépassera peut-être $4,500.Résultat des épreuves: PREMIERE COURSE.5 furlongs.Bourse $700.¦ ¦ Gosling, 111, Robertson.Inferno Lad, 111, Curran.Potheen, 111, Slate.Atlas, 118, Morgan.Mint Contour, 114, Foden.Attire, 111, Baker.Sweet Sen'orita, 111, O’Hara.Black Shirt, 118, Seabo.Temps 1.00 1-5.Piste rapide.Pari de $2 sur Gosling (champ) a rapporté $4.60/$3.20, $3.40; Inferno Lad, $12.10, $0.05; Potheen (Champ) $3.40.DEUXIEME COURSE.X mille.Bourse $700.Lordship, 101, Ridgeway.x.Moon Phase, 107, Taylor.Song of Songs, 105, O’Hara.Donnaco, 102, Seabo.Pholoi, 109, Gibson.Benda, 99, R.Cooper.xBaby Blimp, 99, O.Cooper.Sister Ruby, 108, Mitchell.Tony the Clown.107, Dainty.Tenant, 104, Cleverley.Trappy Business, 101, Wall.xOak Leaf, 105, Feeney.x-Ont pairé.Temps 1.41 4-5.Pari de $2 sur Lordship: $14.90, ?8.70.$6.50; Moon Phase (champ) $5,90, $3.60; Song of Songs, $5.35.TROISIEME COURSE.— 6 furlongs.Bourse $800.Hazel Gumberts, 109, Graver.xHighland Fling, 101, R.Cooper.Dark Angel, 114, Robertson.Lassa, 113, Barr.Flying Lula, 103, O’Hara.Trifle, 110, Seabo.Noirette, 100, Kennedy.Campfire Maid, 100, Dainty.Little Imp, 106, Kefover.Crispie Seth, 109, McCray.xComplication, 98, O.Cooper.% m BON FT FORT Le voyageur, à l’époque de nos ancêtres, avait des muscles d’acier; le portage d’un lac à un autre était jeu d’enfant pour lui.Et pendant ses longues courses, il fumait du bon tabac canadien-français,—comme font aujourd’hui ses descendants.Le VOYAGEUR est la meilleure feuille naturelle du Québec, avec sa saveur pleine et riche, sa force qui donne toujours satisfaction.U VOYAGEUR «’offre en paquet» commode* pour le gousset, sous enveloppe cirée qui le conserve en parfaits -ondition.Fumez le G.P.P.C.Rochester .62 38 .620 Baltimore .58 43 .574 Toronto .59 44 .573 Montréal .45 .554 Buffalo 45 54 .455 Newark 42 54 .438 Jersey City .41 50 .411) Heading .36 62 .367 ¦ LIGUE AMERICAINE G.P.P.C.Philadelphie 62 32 .660 Washington 57 35 .620 New-York .53 39 .576 Cleveland .48 4 fi .511 Détroit 45 50 .474 St-Louis .36 56 .391 Chicago 35 00 .389 Boston 34 57 .374 LIGUE NATIONALE G.P.P.C.Brooklyn .51 36 .586 Chicago .38 .582 New-York .42 ,528 St-Louis .••*••• 4o 42 .517 Pittsburg .40 .471 Boston 40 4 fi .465 Cincinnati .40 4fi .465 Philadelphie 31 52 .373 ASSOCIATION AMERICAINE G.P.P.C.Louisville .58 34 .630 St-Paul 53 39 .576 Toledo 52 42 .553 Minneapolis .45 4fi .495 Kansas City .44 45 .494 Coin ni bus .42 52 .447 Indianapblis 36 55 .396 Milwaukee .38 fiO .388 Ont pairé.Temps 1.13 2-5.Pari de $2 sur Hazel Gumberts a rapporté $11.05, $7.90, $4.65; Highland Fling, $6.80, $3.55; aDrk Angel, $2.65.QUATRIEME COURSE— 6 fur-longs.Bourse $800.Archipelago, 92, R.Cooper.Sphere of Beauty, 105, Foden.Wee Toddler II, 108.Robertson.Love’s Arrow, 108 1-2, Clements.Jug of Gold.97.Wall.Tender Bud, 92, Kennedy.Ducissa, 95, O.Cooper.Evermore, 111, Slate.Temps 1.14.Pari de $2 sur Archipelago: $25.-75, $9.65, $6.40; Sphere of Beauty, $4.95.$3.15; Wee Toddler II, $3.10.CINQUIEME COURSE.— 6 furlongs.Bourse $800.Sky High.109, Wilson.Whimsical Star, 105.Drake.Clifton’s Maid, 91, O.Cooper.Balai d’Or.116, Cleverley.Taudlane, 112, Foden.Voyageur xPongo, 102, Seabo.xLord Britain, 104, Baker.Reigh Shot, 108, Dainty.Autumn Bloom, HM, O’Hara.En route, 105, Kefover.Killjoy, 108, McCray.1ère COURSE A 2.45 P.M.(Heure avancée) TRAINS De la gare Windsor à la piste: 1.55 et 2.10 P.M.(heure avancée).Pour trains réguliers du C.N.R.et C.P.R.voir l’horaire.COURSES DORVAL J u I LL ET du 19 au 26 THE DORVAL JOCKEY CLUB ADMISSION $2.00 Taxe incluse Billeta d'admission en vente aux Hfit* la Windsor, Mont-Royal et Queens et a toun le» tnaKaslna de clgarea de S.Hyman Ltd.Les Membres du Club House pourront se procurer de* billet* au bureau Oh.133 Hôtel Windsor Jusqu'à midi et à la plate apres cette heure.AUTOMOBILES: VIA LE CHEMIN DE LACHINE $6,000.00—LE DERBY DE QUEBEC Juillet le 26—$6,000.00 Char spécial pour lea mentbren du club attaché au train de 2.10.LES ENFANTS NE SONT P AS A DM IS.Thomas J.Duggan meurt subitement Thomas J.Duggan, promoteur sportif de cette ville, est mort d’une syncope hier soir, vers dix heures, à son domicile, 760 rue Stuart, à Outremont.Le défunt venait de converser avec un rédacteur sportif au sujet de la mort du promoteur de Chicago, Paddy Harmon, lorsqu’il se sentit subitement indisposé et quelques minutes plus tard il s’éteignait à l’âge de 49 ans.M.Duggan était bien connu dans les cercles sportifs, tant aux Etats-Unis qu’au Canada, étant intéressé dans les récentes courses de chiens à Pittsburg, et ayant été le grand promoteur du hockey professionnel à New-York et à Boston.M.Duggan était le président du Back River jockey Club, qui opère la piste Mt-Royal et l'un des principaux directeurs de (’Arena Mont-Royal.Il avait été le fondateur de l’ancienne ligue de baseball Fédérale, qui fit la guerre au baseball organisé il y a plusieurs années.Les funérailles auront lieu vendredi matin.A la famille éprouvée nous offrons nos sympathies.x-Ont pairé.Temps 1.13 3-5.Pari de $2 sur Sky High: $7.20, $4.65, $4.40; Whimsical Star, $8.45, $740; Clifton’s Maid, $9.45.SIXIEME COURSE.1 1-8 mille.Bourse $700.xSan De Oro, 109, Wilson.Queen Emma, 108, Morgan.Lady Allumeur, 108, Robertson.Brown Chief, 110, O.Cooper.Lucie Ann, 107, Wall.Hedgefence, 115, Slate.Epigram, 108, O’Hara.Forest Lore, 110, Drake.x-Barbara Bryn Mawr, 107, Seabo.x-Arrow Hawk, 112, R.Cooper.Great Luck, 113, Gibson.x-Ont pairé.Temps 1.55.Piste rapide.Pari de $2.00 sur San De Oro (champ) a rapporté $26.30, $6.90, $.405.Queen Emma, $10.05, $4.85; Lady Allumeur, $3.50.SEPTIEME COURSE.— 1 1-16 mille.Bourse $800.Disapproved, 93, O.Cooper.Buck rill, 107, R.Cooper.La Grange, 108, Gibson.Magic Carpet, 96, Graver.Daddy Nelson, 102, O’Hara.Pygmalion, 107, Seabo.Temps 1.46 4-5.Pari de $2 sur Disapproved: $6.-75, $5.15, $3.60; Buckrill, $6.85, $5.70; La Grange, J?7.1(1.Lasalle recevra Chappie Johnson Les étoiles de Chappie Johnson visiteront le Lasalle au nouveau stade de ce dernier, situé coin Rouen et Létourneux ô Maisonneuve.La rencontre aura lieu samedi après-midi le 26 courant à 3h.p.m.et promet fournir une exhibition de tout premier ordre.L’équipe entière formée d’étoiles de couleurs semi-professionnelles, dont plusieurs meme pourraient figurer avantageusement dans les ligues majeures, sont des athlètes de première qualité et tous ceux qui les ont vu à l'oeuvre voudront profiter de l’occasion que leur offre la direction du Lasalle.Donc en foule samedi au terrain du Lasalle pour voir ces acrobates au prix d’admission régulier.__ Où ils jouent' aujourd'hui LIGUE INTERNATIONALE: Rochester â Buffalo.Newark à cJrsey City.Baltimore à Beading.LIGUE AMERICAINE: Boston à Chicago.Washington à St-Louis.Philadelphie â Détroit.New-York A Cleveland.LIGUE NATIONALE: Cincinnati à Boston.St-Louis à Brooklyn.Chicago à New-York.Pittsburg à Philadelphie, deux parties.ASSOCIATION AMERICAINE: Indianapolis à Toledo.Columbus A Louisville.Minneapolis à Milwaukee.^ St-Paul A Kansas Citv.NEWTON ET GAVUZZI EN PREMIERE PLACE Victoriaville, P.Q.23.— L'équipe Newton-Gavuzzi a remporté la palme dans l’étape d’hier, dans la grandè course internationale à relais.Les vainqueurs ont parcuru la distance de 62 milles, qui sépare Sherbrooke de Victoriaville, en 7 heures et 30 minutes.Ray et Sal
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