Le devoir, 26 juin 1930, jeudi 26 juin 1930
Volume XXI — Numéro 146 Abonnements par la poste: Edition quotidienne CANADA .$6.00 Etats-Unis et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE 3.00 LE DEVOIR Directeur.HENRI BGURASSA FAIS CE QUE DOIS ! Mbntr&fl, jeufll 26 juin 1936 TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTREAL ! TELEPHONE: .HArbour 1241* SERVICE DE NUIT: Administrationi 0 , HArbour 1243 Rédaction .« \ HArbour 3679 Gérant ., » V HArbour 4897 Du “Soleil”, de M.Taschereau et de nous Quelques questio ns fort pertinentes Le premier ministre de la province de Québec, procureur-général et comme tel chargé de voir à l’observance de la loi, nous a mis directement en cause dans une lettre adressée à l’Action catholique et publiée par celle-ci dans son numéro de samedi dernier.Nous avons, dès lundi, reproduit ce texte et, à son proposs posé à M.Taschereau quelques brèves et très simples questions.M.Taschereau, à date, ne nous a point répondu; mais le Soleil d’hier, que nous recevons ce matin, vient à sa resco'usse.Le Soleil qualifie A'impertinentes les questions que nous avons cru devoir présenter au premier ministre; mais il se garde bien de reproduire ces questions, dè les soumettre ainsi à l’appréciation de ses lecteurs.Il ne cite pas un mot de nos commentaires.Cela, de son point de vue, peut simplifier le débat.Nous nous permettrons d’user d’une antre méthode, et d’abord de citer abondamment le Soleil, comme nous l’avons fait de la prose de M.Taschereau lui-même.Et donc, dit le Soleil, "il ne s’agit pas ici de poser des questions impertinentes au premier ministre, mais de s’en tenir à la question de fait.Ou M.Taschereau a dit vrai ou il a dit faux.S’il a d’t vrai, le journal montréalais se trouve à faire figure d’hypocrite chaque fois qu’il fait d’éloquentes professions de foi dominicale; s’il a dit faux, il y va de l’honneur du confrère de se discvlper.Toute la question est là.Les tours de finesse et les mots d’esprit n’y font rien.Il ne faut pas se tirer d’une situation comme celle-là par de rhabiletè, mais par de la vérité.’’ Qu’a donc dit M.Taschereau?Ceci simplemeint, que les propres lecteurs du Soleil ont pu lire deux fois, dans l’article même que nous commentons et dans le texte de la lettre du premier ministre publié par le même Soleil: "‘Vous serez peut-être étonné, Monsieur le Directeur, de savoir que j’ai reçu des plaintes à l’effet qu'en avril dernier le Devoir avait fait travailler son personnel deux dimanches consécutifs jusqu’à, dam un cas, au delà de trois heures du matin, pour imprimer un petit journal qui nous diffame toutes les semaines et que beaucoup de pères de famille ne veulent pas admettre dans leurs foyers.Est-ce le cas de dire: “Qu’a fait et que se propose de faire le procureur-général?” Je ne veux pas mettre en doute la bonne foi du personnel du Devoir, ni son désir de ne pas sanctifier le dimanche.Mais, si on a cru devoir passer outre en ces deux circonstances, peut-être pour des raisons d’urgence et de nécessité, que l’on invoque souvent, ne peut-on pas raisonnablement croire que d’autres personnes se trouvent parfois dans la même nécessité, et que le procureur-général est obligé de prendre des renseignements avant de sévir?” Où voit-on là-dedans que M.Taschereau ait porté contre l’administration du Devoir une accusation quelconque?Il ne dit pas que celle-ci ait fait telle ou telle chose.Il dit simplement qu’on a porté auprès de lui des accusations.Ces accusations, il les reproduit, mais il a bien soin de ne pas les prendre à son compte.Il indique même que, si elles étaient matériellement fondées, d’importantes circonstances pourraient en ruiner le fondement légal ou moral.Et, de cette présomption, il tire un argument général en faveur d’une politique que personne ne s'est jamais avisé de contester: regarder avant de sauter.C’est tout.* * * Voyons les choses aussi objectivement que possible.M.Taschereau est armé de toutes les armes pour se rendre compte de la matérialité des faits et de leurs circonstances.Il dispose d’une police dont il doit savoir se servir.Croit-on que s’il avait constaté que le Devoir s’est mis en telle posture qu’on puisse avec justice et à propos lui coller l’épithète d’hypocrite, il n’eût point directement formulé son accusation?il ne nous l’eût point assénée en plein front?Cette absence d’accusation directe de la part d’un homme qui avait tous les moyens de vérification devrait faire soupçonner au Soleil une chose que nous constatons ici: la tranquillité avec laquelle l’administration du Devoir envisage cet aspect de la question et les recherches qu’elle pourrait susciter.Mais, si le texte de M.Taschereau ne comportait aucune accusation contre radministrabion du Devoir, il suscitait par contre, à propos de l’auteur hii-mème, les questions que le Soleil, tout en les dérobant à ses lecteurs, qualifie d'impertinentes, mais qui, au contraire, sont rigoureusement pertinentes.Car les faits sont là, avec leurs conséquences nécessaires.M.Taschereau, procureur-général, déclare formellement qu’il a reçu des plaintes.Ces plaintes visaient la violation d’une loi dont lui et ses amis prétendent qu'elle l’intéresse particulièrement.A-t-il fait quelque chose pour en vérifier l’exactitude et le bien-fondé?Si non, pourquoi?(Et, incidemment, s’il a jugé que les plaintes ne valaient pas la peine qu’on s’en occupe, pourquoi en a-t-il plus tard fait état dans sa lettre à VAction catholique?) Si oui, quel a été le résultat de son enquête?S’il a été favorable, ce résultat, pourquoi le premier ministre ne l’a-t-il pas dit en jetant l’accusation dam le pùblic?S’il a été défavorable, pourquoi n’a-t-il pas été suivi, de la part des autorités, d’une intervention quelconque?On sait qu’en cette matière M.Taschereau, convaincu qu’à raison du texte de la loi certaines interventions personnelles sont d’une efficacité plus grande, plus immédiate en tout cas, que les poursuites directes, a largement varié ses modes d’action.Dans la lettre même que nous commentons, il spécifiait que, sur réception des premières plaintes relatives à Montebello, il a écrit au gérant de l’entreprise ’pour lui faire part de cette plainte et le “prier" de voir à ce que le travail cessât le dimanche”.Dans d’autres cas, dont la preuve existe en blanc et en noir dans des pièces produites devant l’Assemblée législative, le procureur-général a même sollicité l'intervention bienveillante de personnes étrangères à l’administration des entreprises dénoncées.Il n’apparaît point qu’à la suite des plaintes qu’il déclare avoir reçues contre le Devoir, M.Taschereau ait recouru à l’un quelconque de ces modes d’action — ni aux poursuites directes, ni à la “prière”, ni même à l’intervention d’un parent ou d’an ami des intéressés.Qu’en peut-on conclure, ainon ceci: ou — et tel est bien le cas — il n’y avait pas matière à une intervention ouelconque de sa part, ou le procureur-général n’a pas fait son aevoir?Le Soleil peut qualifier d’impertinentes les questions qui font éclater ces évidences, cela ne change rien à leur rigoureuse pertinence, à leur parfait à propos, à leur exacte convenance.* * * Un mot encore, et ce sera fini — pour aujourd’hui Le Soleil affirme trouver “étrange* que nous n’ayons pas Chronique A Normand, Normand et demi Sur la route, l’auto filait à vive allure dans un nuaoe de poussière dorée.Monsieur Thomas et sa digne épouse (puisque c’est d’usage d'accoler au mot ‘‘épouse" le qualificatif ‘‘digne", même lorsqu'il ne convient pas du tout) revenaient de passer une fin de semaine à la campagne, chez des parepts qu’ils ne recevaient jamais et qu’ils ne visitaient qu’en ces sortes de circonstances.Monsieur Thomas, en conducteur prudent, n'aimait pas la vitesse et Madame Thomas encore moins.Eussent-ils eu d’ailleurs des aptitudes à battre les records que leur modeste voiture, achetée d’occasion, se serait refusée à de semblables exploits.Etait-ce pour chatouiller l’amour-propre de son mari ou simplement pour avoir quelque chose à dire?Madame Thomas répétait sans cesse : "Tu vas trop vite, mon cher Cliophas, tu vas trop vite.Il nous arrivera certainement quelque chose." Et ce quelque chose surgit sous la forme d’un magnifique coq tout blanc qui, perché sur la clôture longeant la route, regardait le plus paisiblement du monde venir la voiture vrombissante des Thomas.Pourquoi ce coq d’allures si paisibles eut-il la malencontreuse idée de prendre son vol pour traverser la route juste au moment où l’automobile allait le dépasser?Nul ne le saura jamais, pas même ce pauvre coq qui, frappé par le pare-brise, alla rouler dans le fossé.Le choc fit voler le pare-brise en éclats et cette chère créature de Mme Thomas, si prudente dans ses conseils amicaux, en reçut un qui lui coupa la figure, au beau milieu de la joue droite.Une fois la voiture arrêtée sur le bord de la route, Monsieur Thomas s’empressa auprès de son épouse qui gémissait à fendre iâme.Sur la figure congestionnée de la dame coulait un mince filet de sang qui, mêlé à la poudre de riz et au fard dont elle usait copieusement, laissait sa trace plus sûrement que l’entaille elle-même.— "Je suis défigurée pour toujours, gémissait-elle en portant sa main à sa joue ensanglantée.Vli-meux de coq, je te l’avais bien dit, Cléophas, qirü nous arriverait malheur.— "Est-ee que je pouvaL prévoir, moi, répliquait d'une voix angoissée le malheureux mari, que ce coq s’élancerait juste au moment où nous allions passer?— "Tu aurais dû le prévoir et tu ww me le payer.Vlimeux de coq.” Après avoir pansé tant bien que mal la blessure de sa femme, Monsieur Thomas remettait sa voiture en marche pour atteindre le villdge prochain où il savait trouver un médecin.Le praticien était chez lui.Monsieur Thomas lui laissa son épouse pour traitement et retourna s’enquérir du propriétaire du coq, cause de l’accident.La bête était toujours dans le fossé, morte.Mais comment retrouver le propriétaire?Il y avait bien trois maisons, toutes flanquées de poulaillers^ tout près de l’endroit où s’était déroulé le drame, mais il s’agissait de savoir à qui appartenait le coq.Monsieur Thomas resta un long moment songeur, puis se décida à frapper à la porte de la maison la plus rapprochée de l’endroit où gisait le pauvre gcdlinacè.— "Entrez’’, lui répondit de l’intérieur une voix masculine.— "Pardonnez-moi de vous déranger, dit Monsieur Thomas au fermier qui s'étalt levé à son entrée.Je voudrais seulement savoir si c'est à vous le coq blanc qui est là-bas.dans le fossé.” Evidemment, on flairait un piège.Aussi, le cultivateur hésita-t-il quelques secondes avant de répondre: — "Je ne crois pas, mon cher Monsieur.Mes coqs sont dans mon poulailler.— "Je regrette de vous avoir dérangé pour rien.Vogez-vous, dit Monsieur Thomas, j'ai tué ce coq tout à l'heure, avec mon auto, et comme je n'aime pas à causer de dommages d personne, sans offrir de compensation, je venais vous demander combien vaut ce coq afin de vous le pager.” Jamais cultivateur n’avait rencontré d’automobiliste aussi honnête.Pensez donc, vous écraser un coq et revenir vous offrir un dédommagement! L'Interlocuteur de Monsieur Thomfts s’approcha vivement de la fenêtre et demanda : .— "Voulez-vous dire ce gros coq blanc, dans le fossé, Jà-bas?—"Précisément", de répondre Monsieur Thomas.— "C’est bien à moi, en effet, je le reconnais maintenant.Vous allez me le payer?—"Pas tout à fait, dit en souriant Monsieur Thomas qui tenait son homme.Votre coq, en traversant la route au vol, a causé des dommages sérieux à ma voiture et à ma femme.Je crois que c’est vous qui allez me pager:’ La foudre fût tombée aux pieds du cultivateur qu’il n’aurait pas été plus surpris.Au moment où il croyait prendre, il se trouvait pris.Il avoua son tort d’avoir laissé son coq traîner le long de la roule et deux semaines plus tard, afin de s’épargner des poursuites, il payait le compte du médecin et celui du garagiste qui avait réparé le pare-brise.Et Madame Thomas, qui reçut une robe neuve achetée avec l’argent du propriétaire du coq, raconte à ses amis et connaissances la ruse employée par son mari qu’elle considère depuis comme un grand homme., PEOSPER Bloc-notes Ce pauvre M.King L’autre jour, dans les Cantons de l’est, le sénateur Pope a dit, selon la Gazette, que “si M.King est remis au pouvoir par les électeurs, les mères canadiennes élèveront des bébés sains pour les voir ensuite devenir des citoyens yan-kees”.Vers le même temps, un autre sénateur, ailleurs, — M.C.-P.Beaubien, — disait que “M.King est le domestique d’un groupe malveillant de l’Ouest qui le tient dans ses mains”.Dans l’Ontario, M.Ma-nion, qui en a lui aussi contre le gouvernement King, affirmait que depuis qu’il est au pouvoir “M.King a toujours adopté une attitude pro-américaine”.Et à quelques milliers de milles de l’endroit où M.Manion tenait ces propos, M.Bennett reprochait au premier ministre de tout sacrifier à la Grande-Bretagne.Ainsi donc, ù en croire l’ensemble de ces critiques, M.King est à la fois pro-anglais, pro-améri-cain, pro-progressiste et pro-yan-kee.De toutes façons, il est anti-Canadien.On l’accuse d’être aussi séparatiste et de travailler à faire sortir le Canada de l’Empire britannique.M.King n’a pas le choix: il est, prétend-on, tout cela à la fois et il mérite de la part des électeurs une répudiation en bloc.11 reste à savoir comment accorder tous ces reproches et quel poids ils auront le 28 juillet.Ce que cela paie Un journal travailliste anglais écrit que lord Rotbermere retire de ses quotidiens, en Grande-Bretagne, un profit moyen de $1200 par jour, que l’un de ses parents, associé avec lui, M.Esmond Harms-worth, touche en moyenne $1835 par jour des mômes journaux, et que lord Beaverbrook, le pauvre homme, ne reçoit des siens que $450 par jour.Le journalisme populaire anglais laisse évidemment mourir de misère ceux qui en sont propriétaires.Quant aux rédacteurs, en Angleterre comme ailleurs, ils tirent pour la plupart de le travail juste de quoi vivre.L'ennemi Il y a deux ans, les aviateurs du Bremen, dans leur bond de l’Irlande à l’Amérique, perdirent leur route dans le brouillard, faillirent tomber à l’intérieur du Labrador désert et finirent par descendre à l’Ile-Verte, tout près de Terre-Neuve.Hier matin, les aviateurs du Southern Cross, partis eux aussi d’Irlande, se sont égarés dans la brume près de Terre-Neuve, ont erré dans les airs au-dessus du golfe, — on prétend avoir entendu à Sydney, pendant quelques minutes, dans la nuit, le ronflement des moteurs de leur aéroplane, — et ont réussi à prendre terre, au risque de leur vie, en plein brouillard, au Havre-de-Gràce, guidés tant bien que mal par des messages radiophoniques.Depuis dix ans, une quinzaine d'aviateurs se sont perdus dans la région de Terre-Neuve, le brouillard intense et quasi permanent leur rendant impossible toute navigation aérienne et les privant de tout point de repère.Au dire des techniciens, la combinaison des brouillards du golfe et de l’océan, au large de Terre-Neuve, et de vents froids violents est responsable en grande partie de l’insuccès de presque tous ceux qui ont tenté de traverser l’Atlantique Nord.De tous ceux qui ont entrepris ce voyage dans l’un ou l’autre sens, à la hauteur de Terre-Neuve, une demi-douzaine à peine ont échappé à la mort.La route du sud est plus longue, de navigation moins difficile, mais il y a l’impossibilité du ravitaillement en essence et In limite de résistance du facteur humain.Tout cela retarde le développement «les moyens de transport aériens de l’un à l’autre continents.publié la lettre de M.Taschereau à Y Action catholique.Nous aurions quelque droit de nous étonner de cette surprise; car, dès le début de sa lettre, M.Taschereau •déclaruit que, bien que répondant à l’un de nos articles (q-ue l’Action catholique n’avait fait que reproduire), il ne voulait pas nous écrire, à nous.Puisque le premier ministre, dans un texte répété par le Soleil même, déclare qp’il ne veut point nous confier sa prose, ni lui ni ses amis n’auraien-t grande raison de se scandaliser de nous la voir laisser de côté.Mais il y a dans toute cette affaire bien autre chose que les attitudes du premier ministre.Sa lettre est ub document, nous la publierons comme nous en avons publié tant d’autres (elle est même toute prête pour l’impression).Nous y ajouterons peut-être même quelques commentaires.0m MONTREAL GAGNEE! PERD HIER LA DEUXIEME MATINEE A DELORIMIER Newark, 26 — Les clubs Newark et Montréal ont joué deux parties hier après-midi au terrain local et les deux clubs se sont partagé les honneurs de ce programme double.Les Ours ont remporté la victoire dans la jôute initiale par un résultat de 5 à 2 tandis que les Royals ont gagné la seconde par 7 L’on a annoncé hier que lors de la visite des Royals à Buffalo l’on jouera au moins une partie le soir, à la lumière, et que la première joute de la ligue Internationale à être jouée dans la soirée aura Heu demain soir à Buffalo entre les Bisons et le club Rochester.Si un succès est obtenu toutes les villes du circuit feront installer un système d’éclairage pour faire dispu-tei les joutes de la semaine le soir.MONTREAL Gaudette, If.Gautreau, 2b.Haines, cf.Gulley, rf.Niebergall, c.Urbanski, ss.Ripple, 3b.Henry, 1b.Vangilder, p.Hartman, p.a-Head .b-Conley .* f AB.R.H.PO.A.E.4 0 2 1 0 0 .400 6 4 0 .3 0 0 3 0 0 .4 1 2 0 0 0 .4 0 1 3 1 1 .4 0 1 1 5 1 .4 1 2 0 2 0 .4 0 1 10 ô 1 .2 0 0 0 2 1 .0 0 0 0 0 0 .1 0 0 0 0 0 .1 o 1 0 0 0 —— — — .35 2 10 24 14 4 ÏWARK AB.R.H.PO.A.E.4 0 (1 5 2 0 .4 0 1 2 4 0 .4 1 2 0 0 0 .3 1 0 1 1 0 .3 2 1 3 0 0 .2 0 1 6 0 0 .4 1 2 2 0 0 .2 0 0 8 0 0 0 0 0 0 .— —— .29 5 7 27 7 0 Totaux , » Stevens, ss.Cohen, 2b.Speaker, rf.Jordan, 3b.Shinners, cf.Windle, 1b.Layne, If.* Stahlman, c.Totaux a-Frappa pour Vangilder à la 7e.b-Frappa pour Hartman à la 9e.Résultat par manches: Montréal.000 000 200—2 Newark.021 001 01 x—5 Sommaire: — Buts volés, Layne.Sacrifices, Shinners, Windle 2.Stahlman.Coups de deux:buts, Windle, Shinners, Gulley, Nieber- fall.Coups de trois-buts, Speaker, lenry, Layne.Doubles-jeux, Cohen à Stevens à Windle 2.Coups sûrs de Vangilder, 6 en t> manches.Retirés au baton, par Vangilder 2j par Hartman 2; par Mamaux 5.Balle passée, Stahlman.Buts sur balles, de Vangilder 4; de Mamaux 2.Laissés sur les buts, Montréal 8; Newark 8.Arbitres, Donnelly et McCormick.Durée de la partie, 2.05.MONTREAL ab.r.h.po.a.e.GarHette If .3 2 1 1 0 0 Conley If.1 0 0 0 0 ft Gautreau b .3 3 2 1 8 0 Haines cf .3 0 Gulley rf.3 0 Head c .3 0 Urbanski ss .4 0 0 5 Ripple 3b .3 1 1 2 Henry 1b _______ 3 1 1 11 2 0 Pomorski p .2 0 0 0 0 0 1 0 0 0 110 0 13 0 0 3 o Buckalew p 0 0 0 0 O 0 Griffin p .0 0 0 0 1 a-Niebergall b-Thormahlen 1 0 1 0 0 0 0 fl 0 0 Totaux 29 7 9 24 16 2 a-frappa pour Pomorski a la 7e.b-frappa pour Buckalew à la 8c, NEWARK ab.r.h.po '.a.e.Stevens ss .4 1 1 2 2 0 Cohen 2b 4 ft 0 1 2 0 James 2b 0 0 0 1 0 0 Spëaker rf .3 0 1 1 0 0 Jordan 3b .4 1 2 2 2 1 Shinners cf .3 0 1 1 ô 0 5Vindle 1b 3 1 2 10 1 0 Lavne If 4 1 2 4 0 1 Stahlman c .3 0 3 3 0 1 Parmelee p .0 0 0 0 0 0 Chambers p .3 0 n 0 1 0 FTschers p .(1 0 0 0 0 0 Brennan p .0 ft 0 0 0 n c-Zitzmann .0 0 0 0 0 0 Le Montreal Driving Club a donné sa deuxième matinée à la piste Delorimier hier après-midi et comme c’était jour des dames le beau sexe était largement représenté.Georges Foisy, l’entraîneur local, a remporté la première victoire de la réunion lorsqu’il a sellé Trifle, qui l’a emporté haut la main dans la troisième course.Sweet Lacruse a pris la place et Mint Toddy a décroché le troisième argent.Arrant Jade, appartenant à l’écurie J.H.Smith, a gagné la Bourse de la division canadienne, l’épreuve principale de la matinée.Canaille a fini deuxième tandis que Pincher Creek a pris la troisième place.PREMIERE COURSE.5 furlongs.Bourse $400.Celanese, 108, Greenberg.Danbaum, 113, Dugan.Rose Spot, 110, McCabe.Top Cook, 110, Clements.Golden Answer, 108, Laurin.Flora, 103, Watson.Secrecy, 108, Dubost.Yankee Rock, 110, Bellin.Temps 1.06 2-5.Piste bonne.Pari de $2,00 sur Celanese a rapporté $10.90, $5.15, $3.25.Danbaum, $14.15, $5.30.Rose Spot, $2.50.DEUXIEME COURSE.6 1-2 fur-longs.Bourse $500.Arrant Jade, 110, McCabe.Canaille, 102, Whitaker.Pincher Creek, 100.Farrell.First Day, 11.3, Tryon.Peace Rock, 103, Murray.Dushka, 110, Barr.Bella Scott, 100, Watson.* Sun of Araby, 107, Laurin.Temps U28 4-5.Pari de $2.00 sur Arrant Jade a rapporté $24.00, $10.45, $5,00.Canaille, $8.00, $5.00.Pincher Creek, $3.70.TROISIEME COURSE.7 fur-longs.$400.Trifle.113, Mitchell.Sweet Lacruse, 111, Kiniry.Mint Toddy, 112, Greenberg.Lord Britain, 102, Whitaker.Laguna, 101, W’atson.Lancaster, 100, Laurin.Okolona, 103, Duggan.Temps 1.34 2-5.Pari de $2.00 sur Trifle a rapporté $10.20, $5.45, $3.65.Sweet Lacruse, $4.00, $3.15.Mint Toddy, $3.10.QUATRIEME COURSE.7 furlongs.Bourse $400.Miss Angon, 98, Laurin.John William II, 105, Moore.Jimmy Finn, 105, Watson.Okay, 112, Mitchell.’ Wràckêen, 100, Drake.Brass Band, 105, Bryson, Wandering Times, 104, Greenberg.Tenant, 105, WTntaker.Temps 1.34 4-5.Pari de $2.00 sur Miss Angon: $27.05, $11.70, $4.65, John William II, $3.80, $2.90.Johnny Finn, $3.05.CINQUIEME COURSE, 5 furlongs.Bourse $400.Lady Chilton, 113, Foden.Alice Amine, 107, Fator.Illumine.113.Greenberg.lotal, 106, Mitchell.Helen Flint, 101, Watson.The Code, ll2, Kinirv.Grierson, 115, Holland.Acquackanock.96, Bellin.Temps 1.04 1-5.Pari de $2.00 sur Lady Chilton : $3.50, $3.10, $2.15.Alice Amine, $4,40, $2.35.Illumine, $2.30.SIXIEME COURSE.1 1-16 mille.Bourse -$500.Nine Sixty, 111, Drake.Weathervane, 108, Tryon.Dr Jiggs, 110.McCabe.Blue Flag, 111, Watson.Rockland Boy.110.Mitchell.Brown Leaf, lift, Greenberg.Flying Lula, 108, Kiniry.Frank Lake, 110, Feeney.Temps 1.56 4-5.Pari de $2.00 sur Nine Sixty: $18.40, $7.54.$4.80; Weathervane: $0.15, $5.25; Dr Jiggs, $4.90.'ota»\ .31 5 10 27 7 3 c-frappa pour Stahlman à la 8e.Résultat par manches: fontréal .20100022—7 Newark .40000100—5 Sommaire: buts volés, Haines, ,aync; sacrifice.Shinners; coups buts, Haines, Jordan; coups de 3 luts, Windle, Stevens; doubles-eux, Cohen à Stevens à Windle à tipple à Gautreau.Windle (non ssisté).Gautreau à Urbanski à lenry; coups sûrs, Parmelee.1 en i manche .-
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