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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 24 octobre 1911
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1911-10-24, Collections de BAnQ.

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DEUXIEME ANNEE—No.249 MONTREAL, MARDI 24 OCTOBRE, 1911 UN SOU LE NUMERO ABONNEMENTS: Edition Quotidienne e AN AD A ET ETATS-UNIS.•NION postale .SS.00 $6.00 Edition Hebdomadaire : CANADA.ETATS-UNIS .’.'J* Union postale ., , , 91.00 91.50 92.00 LE DEVOIR Rédaction et AdmimftratioBi 7U RUE SAINT-JACQUES MONTREAL.TELEPI -TES: ADMl j | RATION : Mm 74M RED A' N: Main 7460 Directeur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS /1 PAS D’INJUSTICES f De eôté et t possible.” Les journaux ont tout de suite appliqué cette décision au cas particulier du Maine qui a suscité tant de commentaires depuis des mois.II semble qu’elle doive apporter une solution définitive à ce malheureux eonflit.Nous l’avons dit dès le mois de juin, après avoir visité le Maine: Quelles qu’aient été la rédaction de leur projet de loi — qu’ils ont eux-mêmes reconnue défectueuse — et l’opportunité de leur appel direct à la législature du Maine, les Franco-Américains n’ont jamais souhaité que l’établissement d’un régime analogue à celui de nos fabriques.D’un autre côté, la décision actuelle vient de si haut qu’ellé ne peut souffrir la moindre résistair ce.Reste la question de Savoir si la loi du Maine permet, actuellement l’établissement des Parish Corporations.On citait hier une opinion affirmative, mais ceci, en lout cas, ne saurait entraîner qu’un léger retard; car il n’est pas probable que la législature du Maine s’oppose.aux instances de l’autorité ecclésiastique appuyées par le sentiment général des fidèles.OMER HEROUX ’ pulation intelligente, ils le sont en dépit de la Presse, qui s’est puissamment efforcée, depuis quelques années surtout, — à force de jau-nisme et de nouvelles à sensation, grossièrement exagérées, — de leur faire perdre le sens de la dignilé i nationale.! Prenez la Presse et.chaque fois, ’ or* n’y trouverez que dos récits de vols, d’attaques nocturnes, d'exploits de bandits et d’assassine; rien qui s’adresse à.la raison, rien qui s'adresse à l’intelligence: dos gravures pauvres, quand elles ne sont pas tout à fait idiotes, et de nature à pervertir déplorable-ment le goût.Hier, c’était la carcasse lamentable de quelque pauvre chien écrasé le long d'une rue; aujourd’hui, c’est une bottine qui pend au bout d'un lacet accroché à une branche d’arbre; demain, ce sera la hache avec quoi un meurtrier vient d'assommer toute une famille.Après-demain, la commère publiera toute une série de photographies qui représentent des maisons décorées de scs plaques stupides.Et il y en a comme cela pour tous les jours de l’année.Dira-t-on d’un journal qui pui-blie de telles imbécillités, et qui se donne le titre “d’organe du peuple", qu'il respecte ses lecteurs?“Le, ministre de la Justice a dit, écrit la “Presse”: “Celui qui sait respecter les autres sera lui-même respecté." Cela veut nécessairement dire que celui qui ne sait pas respecter les autres sera lui-même roué au mépris.” * Et c’est pourquoi tout le mon de, aujourd'hui, méprise la Presse.Elle n’a jamais respecté personne.G, P.(•’ont élonnant do oonglBtrr eoaiiue fi "Cnnodiv” est devenu pritrioto depuis quelques semaines.Le malheur est qu'il eût dû le devenir auparavant, afin Ho faire croire aujourd'hui s sa sincérité Sur le Pont d’Avignon., Le “Soleil” écrit aimablement à notre intention : “D.A.Lafortune est mieux ! C’est pour Je coup (|ue les ânes du l’ont d'Avignon vont en faire une maladie.” ],o capitaine d’Hellencourt est dans l’erreur.Nous nous réjouissons du rétablissement de M.Lafortune.Les lecteurs du “Devoir” eussent été fort chagrins d’apprendre qu’il avait clos la série des lafortuniaiseries qui l’ont rendu célèbre.La "Presse” trouve qu'il est bien embarrassant, en politique, d'être dans “une situation de sandwich”.Elle n en sait rien.Elle a toujours été du côté qui la payait davantage.A la veille des dernières élections, un groupe de politiciens fut trouver le propriétaire d'un grand journal canadien.Votre journal est-il à vendre ?” lui demanda à brûle-pourpoint un des délégués, pressé d’en arriver è In question.—“Tiens, comme o’est bien «le valeur ! O’est fait depuis hier ! Ah, si vous étiez venu hier, ça y était ! Vous savez, votre parti, c'est le mien, aussi.Mais vous arrivez en retard !” iPour un cri du cœur, c’en était un ' Quand M.Bourns sa nu parle pas, le “Oanada” grogne.Quand M.Bourns-sa parle, le "Oanada” n’est pas content.Allez donc satisfaire, aussi, quelqu’un qui vient de perdre son assiette au beurre ! Le "Oanada'' parle du rappol du decret “Ne Teniere” qui fournit jadis i M si plat cnlemiyour h l’un de ses rédacteurs, Le “('iiimda'' sait-il que le gouvernement fédéral ne peut rien faire pour rappeler en décret ?L’Acte de l’Amérique Britannique du Nord laisse aux provinces seules ]e droit de légiférer sur les empêchements au mariage.Les nntioimlistes ont toujours prétendu que les gouvernants ne doivent pas nommer de juges sans consulter au préalable le barreau de la province.Et ils défendront toujours cette théorie.Paris, 13 octobre 1911.— L’accord franco-allemand est signé en ce qui concerne le Maroc, c’est-à-dire que nous sommes fixés sur la quantité et sur la nature des droits que l’Allemagne nous reconnaît dans “l’Empire du Soleil Couchant”.Mais il s’en faut que toute crainte de conflit soit défi' nitivement écartée: le prix de ce que nous recevons de l’Allemagne n’est pas déterminé, nous savons seulement que l’Allemagne veut se faire payer très cher, et quelle compte être indemnisée avec une partie, la plus grande possible, de notre colonie équatoriale du Congo.Sera-t-il possible d’arriver à une entente?Si l’opinion publique française était consultée, elle répondrait à coup sûr négativement, car un courant formidable s’affirme contre toute cession de territoire.Peut-être même au Parlement, y aurait-il un mouvement analogue, et une majorité se dessinerait-elle en faveur de la politique de résistance.C’est même pour cela que le gouvernement fait dire, par les journaux officieux, qu’il retardera la convocation des Chambres jusqu’au moment où il aura con-elu définitivement avec l’Allemagne.Donc notre gouvernement est disposé à certaines concessions, et, flans le sein du ministère, le parti de la paix l’emporte sur le paMi de la guerre, qui existe cependant et compte des personnages nota' blés.Ces concessions, pourtant, ne pourront être que modérées, ca1'.même en admettant que le Parlement soil enclin à rat Lier les accords passés avec l'Allemagne peur qu’un refus n’eutraine L guerre immédiate, il ne faudrait pas réclamer des Chambres qu'elles approuvent, une humilia-ii m trop grande, par exemple la coupure, rêvée par les Allemands, de ros possessions du Tchad et des territoires riverains de I A-tlontiaue.Les négociations ser jut cii'l ai n cm ont longues et difficiles.* » * Le parti radical, lui-même, réuni en Congrès à Nîmes, s’est prononcé pour une attitude ferme, et c’est, à la fois, le signe de l’ma-nimité de l’opinion publique et l’aggravai ion de l’embarras du jusqu’aux règles élémentaires de l’arithmétique.Leur mentalité a été traduite d’une phrase par l’un des congressistes, M.Gorjus, délégué du Rhône: “Pendant qu’on tient le manche, il faut s’en servir!” Les radicaux sont très enclins à suivre ce conseil.• • • Il est à noter pourtant qu’une évolution vraie se produit jusque dans le sein de ce parti, et tend à ramener une bonne fraction de ses adhérents vers des idées pim saines.Tandis que certains ex ultés glissent rapidement vers le collectivisme, le plus grand nombre, soit par instinct de conservation personnelle, soit par un ré flexe patriotique sous la menaci allemande, s’efforce de remonter la pente si longtemps descendue invoque la nécessité de l’ordre, dt la sagesse, de la modération.Ces regrets sont bien un peu tardifs, car le parti radical a accompli dans notre pays tout le mal qu’il pouvait y commettre.11 s’assagirait peut-être un peu à l'heure où, précisément, il a perdu tout crédit.Nous avons assis té à un phénomène tout semblable avec l’ancien parti opportuniste.Des partis comme ceux-là, aprèr avoir passé quelques années ai pouvoir, en tombent fatalemcn' parce qu’ils n’ont aucun idéal, e même aucun programme.J leur ans, trois ans an plus, ils c on ser vent une apparence de vitalité, e ils s’écroulent.Le parti radical en est proprement là, et ceux qui le mènent b savent si bien que, résolus à gar der les profits du pouvoir sinor son apparence, beaucoup de sei membres ont d’ores et déjà enga gé avec le prince Victor Napoléon des conversations qui ne ten dent à rien moins qu’au rétablis sement de l’Empire sous le vocable peut-être de la Républiqm consulaire.Il n’y aurait, au reste, rien d’extraordinaire à ce que nos radicaux, si serviles imitateurs des Jacobins de la grande révolution, finissent comme eux dans la peau el le luxueux uniforme de cour tisans d’un César.Joseph DENAIS.Con ailler munii’ip de Paris.ministère.D’ailleurs le ministère Caillaux est tenu généralement pour condamné à une mort rapide, et l’on discute âprement de la composition du cabinet qui le remplacera.M.Ulémenceau en est communément désigné comme le chef proba-j blr.avec la collaboration certaine de M.Delcassé, qui fut son adversaire, mais qui se rencontre avec lui dans le souci d’une ” ' ¦ de fierté nationale.Cependant les radicaux ont, malgré M.Pclletan, donné à M.Caillaux l’assurance de leur sympathie.Mais ils l'ont fait avec de telles''réticences et de tels commentaires que l'on peut se demander si ce n'est pas une question de politesse pure.Ce Congrès, au surplus, n’aura pas grandi le, parti radical dans l’opinion publique.Alors que les plus graves problèmes sont débattus.ceux qui prétendent être Je parti dominant et diriger les destinées du pays, sont apparus comme, préoccupés exclusivement de questions personnelles: l'avantage que “leur parti” peut tirer de tel on tel projet est la déterminante unique de leurs décisions.Ainsi, pour la reforme électo-raie, l’ancien ministre Charles Dumont a expliqué dans quelles conditions ses amis et lui-même se faisaient réformateurs: “Nous sommes dans la nécessité absolue, et ce dans l’intérêt du parti républicain, de faire une réforme électorale.” Quand vous lisez “par ti républicain” dans les journaux français, il faut traduire généralement “parti radical et radical-socialiste.Et sur la sincérité de la réformes électorale projetée, quelques mots de M.Charles Dumont révèlent à merveille la mentalité de ses amis: “Le gouvernement est le mieux placé pour préparer, avec le concours des groupes d” irar-chc, le projet qui, tenant compte des renseignements précis qu'il possède, vous laissera le plus grand nombre de sièges.Homme c’est simple! La justice, le droit, le respect du suffrage universel.sont pour ees messieurs de simples balançoires! Une seule chose importe, c’est qu ils ai-lit le plus grand nombre de sièges" et, pour cela._ et ma- jorité tripatouillent audarieiise-rnont la carte électorale, jettent les plus outrageants défis h h logi que, et n’hésitent pas à modifier l/épargne à Fécole ELLE FAIT SON PETIT BONHOMME DE CHEMIN ET LE PUBLIC COM MENCE A EN APPRECIER LEE HEUREUX EFFETS.Il y a quelques jours le Révérend Frère Directeur de l’école S.-Pierre con duisail une cinquantaine de scs élèves à la succursale de lu “Banque d’Epar-2ne de la Cité cl du District de Montréal'.lin riche marchand de la rue Ste-Ca tiieiine, poussé par une curiosité bien légitime, voulut connaître le but de cette visite pendant les heures récu Hères de classe.On lui apprit qu’au mois de septembre dernier, une banque scolaire avait été fondée à l’école S.-Pierre, et lorsqu’un élève avait remis la somme d une piastres ( SLOO) à son professeur, il était invité à dépose: ses petites économies à la “Banque d’1 pargnn de la Cité et du District de Montréal”.Le monsieur qui s’intéressait si vivement aux renseignements qui lui étaient donnés, félicita les Révérends Frères Maristcs de cette louable entreprise.“Plus lard, dit-il, je choisirai me-employés parmi les enfants qui auront fait le plus d’économies, je serais certain d’y trouver des jeunes 2rhamps, AU M., .‘114; Mo ri h, 1,’!«’!)., .‘{09; Bates, All M.MOI; Trempe.Atli.MOM; McBranaham, Bit h., MOI ; Bafrance, Ath., MOO; Bran •hauil, Chen., 11!>7; Lanier, \ oit., Mamiv, Ma.se.l'OO; Bu^r.I,1auclier, Mas.-., i'V'.s; Loor^r*'.t hen., MMS; Buell, \ I M.MSG; Larue, VolL, MSI; O Be l ly, AM M., U7M; Savaria, Bal., Ii7,*j; l’uoro, Mase., 270; Rochon.Volt., 2o7; |{er«reron, N’olt., 207; Bergeron, AU-M., 200; (.Vihen, AILM.261; Anham rauit, Atli., 2ôS; Laiulry, Bal., 2Ô*: bitimaire, «le- B., 258; Clément, Voit., 2.’3,'; Lal’lamiue, Bal., 2ô0; .Mil ici.CJfei., 250; Bernard, Volt.,'209; Uridliam, IL'.Iiu., 210; l’ellaml, Vic’i.242; Cîiuthier, Rich., 242; Ashton, Rich.241; Flynn, At Hi., 241; Brous-scau.Ma.se., 2MÔ; Moffatt..I rsa Major, IIS, Schuttingcr, 6 à 1, 5 à 2.Temps, 1.50 4 5.Willing Whip, Brandy et Dandy Dixon out aussi couru.Toronto, 24.-— L’instructeur honoraire Wright de l’équipe Varsity a déclaré hier soir que l'équipe du collège d’Otttawa était excellente et qu ’elle serait l’une des fortes concurrentes pour le trophée de la ligue Intercollégiale.Il a admis que les “Bleus et Blancs’’ avaient été défaits par une meJleure équipe.Le jeu brutal a été banni de la partie et sans doute que le duc de Connaught, le délégué apostolique et les éminents personnages qui ont assisté à la joute ont dû être enchantés du spectacle.La nouvelle ILes exigences ligue de crosse de “ Newsy ” ELLE SERA FORMEE DE QI ATItK t LUBS I) é DEF N DE TORONTO ET g EF N DE MONTREAL.Loin d et re démenties, les rumeurs au m.jet de la formation d'une nouvelle li-;ue de crosse, ne font que s'accentuer >t il se peut qu'avant longtemps nous ayons des faits offic’els à ce sujet.Un mouvement est actuellement, sur pied mur la formation d'une nom elle ligue M les torontoniens sont les premiers à e nouveau navire fera un Horvice biquotidien.D’ici à quatre sen aines, le “Queen Alexandra” partira pour Victoria et recommencera son service au printemps.Avec ces nouveaux pequebots le Pacifique Canadien pourra se vanter d’avoir une bel le flotte sur l’Océau Pacifique.LE CANAL DE MORRISBURG Les compagnies de navigation intérieure se plaignent fort par le temps qui court des difficultés que l’on ren contre dans les canaux.On demande spécialement que le gouvernement exécute quelques réparations au canal Je Morrisburg, qui court parallèlement au rapide du Plat.Si ces réparations ne sont pas exécutées les navires seront forcés comme ils le sont actuellement de ne porter que des cargaisons illusoires.PAR ERNEST MYRAND de la société Royale du Canada 3e édition Un beau volume grand in.8o de 240 pages sous couverture parchemin prix : 50 contins, franco, tiô eentina.En vente à la librairie J.A.Dero me limitée.35 rue Notre Dame, Ouest, Montréal.L’EMPOIS DE RIZ REMY Facilite le repassage et donne au linge un glaçage brillant d’un éclat incomparable, dû à l’extrême finesse de son grain que ne possède aucun autre empois.S’EMPLOIE A CHAUD OU A FROID LAPORTE, MARTIN & CIE., LIMITEE, dktrT.oentrhI^nrraüx Quinze marins se noient Rochpfort, France.-4.— Le navire I grec “G-eorgios” ehargé de grains, a • sombré, hier, à rentrée de la Giron* ! (le, pendant une tempête.Sur 2*J • hommes d équipage, sept seulement ont pu être sauvés.La mer a jeté presque tout les cadavres des noyés sur les côtes.GRAND TRUNK SYSTEM^ Les plus beaux et les plus rapides Paquebots de U route canadienne Autels avec accessoires sur tous nos bateaux pour la célébrati'-n de la Sainte Messe Les protêts sont rejetés ROYAL EDWARD | ROYAL 6E0RSE ILE CONSEIL DE VILLE DE SAINT LAMBERT ETUDIE LE R - - D E VALUATION l-c conseil de la ville de Sl-Lambcrt a étudié hier soir Je rôle d’évaluation.Le nombre de protêts contre les évaluateurs est plus considérable cette itn née qu’il ne l’a jamais été dans h-passé.Le conseil les a tous éliminés w on consiaorant que doux, adressés par MM.McConnell et Ganin.I.c rôle d'évaluation de la ville accusera cette année un total de ?2,300,000 de propriété taxable.A l’asile de la Providence détenant tous les records MONTREAL — QUEBEC — BRISTOL Tous les quinze jours-—le mercredi.Serviteurs parlant le français.Excellente cuisine.Confort insurpassable.S’adresser pour détails à Hone et Rivet, 9 Boulevard St-Laurent.Thomas Cook & Son., 530 Ste-Catherine-O.ou à la Compagnie de Navigation du Canadien Nord Limitée.Edifice du Canadien Nord.226-230 rue St-Jacques.Montréal.MAISONS D’EDUCATION 108 Ste-Catherine Ouest.Montréal FONDE on 1895 LES LEÇONS RECOMMENCERONT LE 15 AOUT 7:' HEURES 'TORONTO “International Limited“ Le train le plus beau et le plus rapide du Canada.Quitte Montreal à U a.m., tous les jours.QUATRE TRAINS EXPRESS PAR J3U1 MONTREAL.TORONTO ET L’OUEST 9.00 a.m., 9.45 a.m.7.30 p.m., 10.30 p.m.Wagons-buffet, salon et bibliothèque hh?les trains du jour, wagons-lits Pullman éclairés h l’électricité avec lampes pour lire, dan* les lit; et éventails électrique! sur les trains de nuit.JOUR D’ACTIONS DE GRACES OCTOBRE Des billets aller et retour seront vendue entre toutes let, tares du t'anadn ainsi (,ui; pour XI assena .SprinRs.\.Y.: 1;,lusses Point, N*.V.,; Island Pond.Vt„ îSwanton, Vt-, ei gares intermédiaires ati PRIX D’UN BILLET SIMPLE DE PREMIERE CLASSE Bon pour départ, 1ns 1Î7, *Jfl, L'9 et ne-tobre.Limite de retour.1er novembre 1EM I, BUREAUX DES BILLETS EN VILLE 130 rue St Jacques.Tel.Main 6003 Ou gare Bonaventure LES ALLANIERS Le “Grampian” est arrivé hier de Glasgow.„ le “Sicilian” et le “Sardinian” sont en route pour Montréal.L’“ Hesperian” est arrivé à Glaa gow dimanche.LA FLOTTE DU C.P.R, Le “Lake Champlain” arrivera à Montréal aujourd’hui.Le “Lake Michigan” arrivera à Montréal ce soir.NOTES I.’“Athenia” a débarqué ses passagers ce matin.Le ¦’Saturnia” a quitté Glasgows-i-medi avec 101 passagers de cabine et 116 d’entrepont.Le “Détona” est attendu pour ati-joürd ’hui.Le “Jacona” a quitté Cadix vendredi apres avoir complété sa cargaison de fruits à Fatras, Livourne, Tar-ragone et Malaga.ARRIVAGES Paquebot A De Devonian.Boston.Liverpool Columbia.Glasgow .New-York Hesperia n.Glasgow .Montréal Kronprinzessin Cecilic.Plymouth .New-York Corinthian.Le Havre .Montréal Shenandoah.Londres .St-Jean Whakatane.Sydney.Montréal Barbarossa.Brèmes .New-York Saxonia.Queenstown .New-York Potsdam.Ntew-Y’ork .Rotterdam Martha Washington.New-York .Trieste Vaderland.New-York .Anvers Main.New York .Brèmes Minneapolis.New-York ., .Londres Roma.New-York .Marseille «Brandenburg.Baltimore.Brème Bulgaria.Baltimore .Hambourg Pretorian.Philadelphie.Glasgow l.usitania.Fishguard .New-York Kroonland.Douvres .New-York EN ROUTE POUR MONTREAL Halvdan Chili .28 i sept.Lake Lrié.Lake Ali chi- .Le Havre .7 oct.Sa" Manchester .Londres ., .8 oct.Shipper Manchester .Manchester ., , .8 oct.Corporation.Manchester .14 oct.Athcnia .Glasgow .J 4 oct.Sicilian Lake Cham- .LeHâvre .14 oct.plain .Belfast .16 oct.Royal rldw.ird.Bristol .18 net.Albania .Southampton .17 Oct.Montfort.Anvers .19 oet.Tnu ishowen.Head Towey .19 oct.Tunisian.Liverpool .20 oct.Rateore Head .Anvers .20 oct.Rokaia .Newcastle .20 oct.Saturnia.Glasgow ., .21 oct.Jacona • Cadiz .20 out.Sicilian .Glasgow .21 oct.Sardinian.Le Havre .21 oct.NAVIGATION INTERIEURE éiault Sa’nto-Marir.Ont.23.— Montent.— Wexford, 1.03 a.m.; Buffalo, 2.03 a.m.; Garry, 2.43 a.ni.; Midland, King, 3.20 a.m.: H.0.Frick, 7.05 a.m.; .1.1.Hill.11.25 a.m.; Isaac L.Eli wood, 12 30 p.m.; P.A.B.Widencr, l.50 p.m.; Win.E.Corey, 4.30 p.m.; 11.M.Hanna, Jr.5.40 p.m.Descendent.— Wm.K.denborn.7.10 p.m.; .lohn A.Donaldson, 8.40 p.m : Newoia, 9.45 p.m.; Iroquois, 11.15 p.m.; Th*s.Lynch, 4.15 a.m.; Sahara, 5 a.in.; Win.L.Brown, 5.50 a.m.; ('lias.Hubbard, 0,30 a.m.; Advance, .Ino.Etanton.7.50 a.m.; Mary C.Elphir.ke, 8.40 a.m.; Thus.U.Wickwire, .12,05 p.m.; H.P.Hope, 1 .10 p.m.; Manitoba, H.A.Hawgood, 2.45 p.m.; D.1.Morrell, 4 p.m.; H.H.Rogers, .+865,1174.98 Taxes d’euii 95,831.23 94,464.03 Taxes J'affaires 56,396.33 49,803.30 Compteurs 11,556.31 9,138,11 Aimée courante : Impôts 2,445.34 1.772.80 Taxes d’eau (brutes) 519.694.16 450,436.19 Taxes d'affaires (brutes) 504,874.68 422.731.91 Compteurs 193,687.10 166,299.57 Licences 332,742.50 285,443.50 Cour du Recorder et prison .49,472.64 43,945.55 Marchés 79,964.40 77,095.52 Intérêts .92,460.24 63,048.09 Permis, ete 41,208.40 37,939.98 Locations, privilèges 16,845.79 15.878.58 Entretien
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