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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 12 juin 1930
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1930-06-12, Collections de BAnQ.

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Volume XXI - Ntnnér»135 ' Abonnements parla poste: Edition quotidienne CANADA .• AM EtaU'ÜDla et Empire BrlUankxoe ., AN UNION POSTALE 10^0 Edition hebdomadaire CANADA 2M ETATS-UNIS ET UNION POSTALE 3.00 DEVOIR Montreal, jeudi 12 juin 1930 TROIS SOCJS LE NUMERO Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTREAL Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! TELEPHONE: .SERVICE DE NUIT* Administration: Rédaction : • Gérant: - • HArbour 1241 • HArboof IMS HArbour 3079 • HArbour 4897 Les “pledges” de M.Bennett, la question impériale et la tolérance -¦¦ .—- M.Bennett a parié lundi soir à Winnipeg, mardi soir à Regina; il parle ce soir même à Calgary, la ville dont il est le représentant, où il a fait sa fortune politique en même temps que sa fortune tout court.Dans le bloc anticonseryateur des prairies, où lui seul fut élu en 1926, et où, en 1921, lui-mèipe fut défait avec tou* ses collègues du même parti que lui, M.Bennett tente d’enfoncer le coin, de pratiquer la brèche par où il faut qu’il passe s’il veut arriver au pouvoir.Il court devancer l’adversaire, semer sous ses pas des points d’interrogation de nature à l’embarrasser, il fait lui-même des promesses, fjrend des engagements nombreux, susceptibles de décourager, par leur étendue et leur caractère, MM.King et Lapointe, quand ils passeront par là, en juillet prochain.Il cherche à leur rendre impossible la surenchère électorale.La tactique de M.Bennett et son grand discours de Winnipeg sont habiles.Il a fait là ce que les Anglo-Canadiens appellent un catching speech A tous il a tout promis: aux consommateurs, de les protéger contre l’exploitation; aux industriels, de leur rendre impossible toute concurrence extérieure; aux sans-travail, il a promis du travail permanent; aux agriculteurs, des marchés capables d’absorber aux meilleures conditions du monde leur production et leur surproduction; aux gens qu’intéressent de façon pratique les transports, de nouvelles voies: la canalisation du Saint-Laurent de Montreal jusqu’au fond des grands lacs, de nombreux embranchements au chemin de fer de la baie d’Hudson, un nouveau réseau ferroviaire entre la vallée de la Rivière-à-la-Paix et l’océan Pacifique, une grande route d’auto de l’une à l’autre mers; aux loyalistes, de meilleures relations interimpériales; aux vieillards, des pensions de vieil âge; à toutes les provinces, de meilleures conditions économiques.“Il nous faut une excellente administration et du bon sens.Alors la prospérité sera permanente, — good times will be all the time'’, a-t-il dit quelque part, pour résumer son discours de Winnipeg.Belle promesse que cette prospérité durable que M.King n’assure pas, mais que lui, M.Bennett, donnera; mais jusqu’à quel point est-ce formule aussi attrayante qu’impraticable ?Les gens d’esprit pratique se diront que si ce programme est, sur le papier, au radio et dans les colonnes des quotidiens, excellent, il y a des points que M.Bennett n’a guère éclaircis ou qu’il a omis de traiter.Et d’abord, qui paiera pour tout cela?Ces chemins de fer nouveaux, cette canalisation gigantesque du Saint-Laurent, ces débouchés additionnels vers les mers, cette grande route carrossable de l’Atlantique au Pacifique, ces pensions aux vieillards, tout cela absorbera des millions et des millions, à une époque où notre dette nationale est, en grande partie à cause des exagérations conservatrices ou unionistes, de 1914 à 1918, de deux milliards de dollars et où le seul service des intérêts sur la dette absorbe chaque année le plus clair de nos revenus.Il faudra trouver de l’argent.Où?Au moyen de taxes, de nouveaux emprunts, avec de plus lourdes charges fixes?M.Bennett ne le dit pas.Le Star de Montréal, qui voit dans le discours de Winnipeg un nouvel évangile canadien et l’admire, n’a pu s’empêcher néanmoins d’écrire (page 1, 10 juin): "Cest un programme dont l'exécution nécessitera une dépense de quelques centaines de millions".Quelques centaines seulement?Rien que la canalisation du Saint-Laurent, que préconise M.Bennett dans une envolée oratoire où l'imagination domine la réalité, coûterait, au bas mot, selon une autorité en la matière pourtant favorable au projet, M.George Washington Stephens (The Saint-lMwrence Waterway Project), environ 562 millions au Canada (pages 386-387).En bref, rien que ce que M.Bennett promet d’accomplir dans le domaine des transports, atteindrait facilement le milliard.M.Bennett voit grand, il promet grand, gigantesque.Où, encore un coup, prendra-t-il l’argent et qui paiera?* * Ÿ Le chef conservateur voit, dans le fait qu’il manque au Canada un million et quart de la population qu’il devrait y avoir, la preuve que ses adversaires ont mal administré le pays.Mais si, au lendemain de la guerre, le pays a perdu des milliers de citoyens, n’y a-t-il pas eu à cela une cause profonde?C’est le fardeau intolérable des taxes de tout genre que la politique de guerre du régime qui gouverna le pays pendant la décade 1911-1921 a valu, vaut encore, dans une moindre mesure, aux Canadiens.Nous avons souffert des conséquences de cette imprévoyance monumentale, nous en souffrons; et c’est moins Je régime présent que le précédent qui en est responsable; car ce sont les amis de M.Bennett — il était avec eux, du reste, — qui, en quelques années, ont haussé la dette nationale, de 337 millions qu’elle était en août 1914, aux 2 milliards et quart qu’elle était vers 1921.Tl a fallu payer, — nous avons commencé de le faire; et ce n’est pas un changement de régime qui.tout d’un coup, contractera la dette, de 2 milliards qu’elle reste, à un demi-milliard, — surtout si nous allons, comme le veut M.Bennett, dépenser des millions et des millions pour de nouvelles voies de transport canadiennes.Au chapitre du tarif, M.Bennett, après s’être élevé contre les concessions faites à la Grande-Bretagne par M.King et M.Dunning, au détriment, dit-il, des industries et du commerce canadiens, parle d une nouvelle politique do traités économi-ques.Çe Canada, affirme-t-il, a besoin de marchés permanents.(,p qu il dit à ce propos est excellent.Pour acquérir ces marchés, pour nous les assurer, il faut des traités.Le gouvernement King a cherché des marchés permanents, il a fait des traités de commerce.M.Bennett ne les a pas trouvés de son goût, car il les condamne.Le gouvernement King lui donne raison sur un point, et d’avance, puisqu'il va dénoncer le traité avec la Nouvelle-Zélande.Mais, pour faire des traités il faut, entre nations, consentir à des concessions mutuelles.Que fait ià-dedans la politique protectionniste que préconise M.Bennett, et comment s'aceordcra-t-elle avec une politique de traités?Pour conclure des traités,il faut pratiquer la politique de donnant donnant.Sur quels poh.ts Al.Henneït voudra-t-il céder à l’étranger des avantages, en retour de ceux qu’il cherchera?Il dit bien: ‘'Mutuality of benefits; without them, there can be no lasting treaty.Partnership involves mutual benefits and if mutual benefits fail, then does the treaty fail".Bien des gens voudraient que M.Bennett dégageât d’ici peu le sens précis de ces redondantes généralités.Le fera-t-il ?* o Voilà, au fil du crayon, quelques réflexions inspirées par les deux premiers discours de M.Bennett dans l’Ouest, Eloquent début de campagne, mais confiné à des formules et à des phrases imprécises.Sur deux points en particulier, M.Bennett eût pu être clair et catégorique, sur ces deux points il a été tout à fait silencieux; et pourtant ce sont deux points essentiels à la paix et à l’ordre chez nous même, et qui ont leur vive répercussion dans l'ensemble du Canada.Nulle, part, à Winnipeg, dans les quelque huit articles de son credo qu il a numérotés et placés à la fin de son discours, M.Bennett n’a parlé le moindrement des relations politiques du Canada avec la Grande-Bretagne, de l’attitude que prendra là-dessus son parti, s’il arrive au pouvoir.Il doit avoir, il a certes là-dessus des idées, un programme.Quel est-il?"We pledge ourselves.We pledge ourselves.We pledge ourselves." Parcourons tous ces pledges, cherchons.11 n’y a rien là pour ceux qu'intéresse la question de nos relations avec Londres, en temps de paix comme en temps de guerre.Qu’est-ce à dire?Et M.Bennett n’a-t-il pas d’engagement à prendre là-dessus?Préfère-t-il n’en pas prendre, à la veille d’une crise dangereuse aux Indes, où nous pourrions être entraînés, si nous avions des gouvernants impérialistes?Ni à Winnipeg, ni à Regina non plus, M.Bennett n’a dit quoi que ce soit de la paix intérieure, de l’harmonie entre les races, de l’esprit mutuel de tolérance qui doivent exister entre Lanadiens d’origines différentes.Il a bien, il y a plusieurs mois déjà, parlé de la nécessité de l’harmonie, de la tolérance, à un audi toire.C’était à Regina ?Non pas.C’était chez nous, dans les Cantons de l’Est où règne la plus parfaite tolérance, dans une province qui n’a pas de leçons de tolérance à recevoir, même de M.Bennett.Nous l’avons écouté poliment, souriant de ce qu’il ne s’apercevait pas que son cours de tolérance, il eût dû aller le faire ailleurs et qu’il était, ici, superflu.Il avait à Regina, mardi soir, la plus belle occasion du monde de répéter son cours de tolérance, à l’ombre de l’hôtel du gouvernement où siège M.Anderson, à proximité du Star, qui en ignorent, l’un et l’autre, .les plus élémentaires rudiments.Et s’il ne vou-Irit pas, là même, parler de tolérance, il eût pu, à son credo de ?innipeg, ajouter un autre article, un autre: "We pledge ourselves .” Ne ne le cherchons pas.II n’y est pas,pas plus que le pledge sur pos relations avec l’Empire.Il nous servira les deux, peut-être, — le dernier sur la tolérance, nous l’avons eu,— lors de son passage dans notre province, où il viendra nous évangéliser.Dans l’Ouest, il a gardé là-dessus le silence.Tact?Excès de délicatesse ?Simple omission?Nous ne demandons pas mieux que d’être éclairé» sur ces deux points, tandis qu’il chemine vers l’océan Pacifique.Georges PELLETIER Uactualité €es pauvres sept sous ! Selon le ministère de l’agricultu-re des Etats-Unis, le pouvoir d’achat du dollar s’est accru de sept cents en 1930.Cette nouvelle est accueillie par les ménagères américaines avec le scepticisme de M.Jourdain quand il lui fut annoncé qu’il faisait de la prose sans le savoir: elles sont plus riches sans le savoir et sans pouvoir le vérifier.Le ministère de l'agriculture de Washington est renseigné par de savants et minutieux statisticiens qui ne peuvent le tromper ni se [tromper: mais, par contre, quand ; les ménagères se présentent chez le marchand de détail elles sont in-ca-ahles de faire admettre à celui-ci l’augmentation de la valeur du dollar r-ui, chacun le sait, ne peut se mesurer qu’à la baisse des prix.L’épicier, le boucher, le fruitier, le boulanger, le pâtissier, le confiseur, le glacier, le charbonnier, etc., etc., n’ont pas encore appris la bonne nouvelle et ne se soucient pas de l’apprendre.Ils forment le cercle vicieux autour duquel tourne la ménagère perplexe.Les statisticiens du ministère ne visent pas le même barème que les ménagères: eux s’intéressent au gros et elles ne connaissent que le prix du détail.Or, les baisses à cette époque de locomotion foudroyante, voyagent avec une lenteur d’escargot : rien de plus étonnant que le temps oii’elle* mettent à se rendre du grossiste an détaillant.Cela est tout aussi vrai chez nous qu'aux Etats-Unis où l’enquêteur d’un grand journal a fait cette constatation humoristique: si une femme prenait au sérieux la déclaration du ministère de l’agriculture et entreprenait de ta vérifier, il lui faudrait tant de pas et de démarches, battre les pavés de New-York dans tant de directions diverses qu’elle userait sûrement pour plus de sept sous de cuir de semelles pour arriver à se prouver à elle-même que le billet vert d’un dollar qu’elle tient en main vaut réellement au comptoir du marchand sept sous de plus que l’an dernier à pareille date.Drôle de situation et qui prouve tout de même d’une part que les mereantis ont la vie dure, que ce ne sont pas uniquement des bibites de temps de guerre mais qu’ils peuvent tout aussi bien fleurir et s’engraisser en temps de pair; drôle de situation qui prouve aussi que les consommateurs restent de la race des moutons dociles à la tonte.L’an dernier, on nous annonçait ou Canada une récolte de blé diminuée.C’était la catastrophe.Le prix du blé allait hausser.Que vit-on tout de suite dans les fournaux?L’annonce que les gros boulangers en prévision de cette disette et pour contrebalancer le relèvement des prix de la farine avaient la douleur d’augmenter le prix du pain.Les contribuables se conformèrent: ils se conforment toujours.Et ils attendirent des jours meilleurs.Ratée au Canada, la récolte des céréales était telle dans le reste de l’univers que non seulement nous ne pûmes écouler notre récolte de 192», mais (pie nous dûmes garder le surplus de la récolte fabuleuse de 1928.Quand a-t-on ouï parler d'une baisse du prix du pain par 1rs grands boulangers?Ils blanchis-sent la pâte, Us rendent le pain de plus en plus semblable 1 ¦ yt3W.wi^,.;i>auxy - j f/fhi*-** L-iAB-w-it \ \ n LE CAPITAINE DU FAIRFAX ACCUSE DE NEGLIGENCE COUPABLE — ON FIXE LE NOMBRE DES MORTS A 46 — UNE ENQUETE SE POURSUIT — NOUVEAUX DETAILS Boston, 12.(S.P.A.) — On n’a plus aucun espoir de retrouver vivants ceux qui manquent encore à l’appel à la suite de la collision du Fairfax et du Pinihis.La goélette de pèche Rainbow a ramené à Boston onze cadavres qu’elle a repêchés sur les lieux plusieurs heures après le désastre, mais on ne s'attend pas à en recouvrer d’autres.On a identifié six corps aujour-d’‘hui et on est en voie d’en identifier six autres.Les parents des victimes continuent à se rendre à la morgue de la section nord dans l’espoir de retrouver ceux qui leur sont chers.Le capitaine Archibald Brooks, du Fairfax, aura à répondre à des accusations de négligence grossière lors de l’enquête fédérale qui s’ouvre cet après-midi': c’est ce qu’a déclaré l’inspecteur fédéral, le capitaine Charles-M.Lyons, au cours d’une entrevue donnée au Herald.Lyons a sévèrement critiqué la conduite de Brooks après l’accident; il aurait admis qu’il n’avait à aucun moment envoyé un appel de détresse; il aurait aussi admis qu’il n’avait fait aucun effort pour atteindre une station de garde-côtes ou un poste quelconque de Boston afin de demander qu’on aille au secours de ceux qui s’étaient jetés à la mer.C’EST LE P1NTH1S Boston, 12.(S.P.A.) — C’est bien le navire-citerne Pinihis que le Fairfax coulait avant-hier soir, dans la baie de Massarhusetts.au large de Scituatc et qu’on n’avait pu identifier tant l’explosion qui suivit le détruisit entièrement en un rien de temps.L’équipage du Pinihis, un navire de la Shell Eastern Petroleum Products Company, comprenait dix-neuf hommes sous le commandement* du capitaine Al-bert-V.Jones, de Full-River.11 est maintenant possible» de fixer le nombre des morts à quarante-six.Aux membres de l’équipage du Pinthis, il faut ajouter quatorze membres de celui du Fairfax, des noirs pour la plupart, et treize passagers.Le Gloucester, qui se porta au secours du Fairfax, a ramené à Boston une vingtaine de blessé dont l’une, Mme Ida Berkowitz, e décédée à l’hôpital Carney, et dm cinq autres sont dans un état crit que.L’enquête sur le désastre a ron mencé dès hier matin et a été coi duite concurremment par les in pecteurs du gouvernement et h officiers de la compagnie.L< membres de l'équipage durent re ter à bord tout Taprès-midi en d-pit de leur fatigue pour subir tour de rôle un interrogatoire si les événements de la nuit précédé! te.Le commissaire des incendie du district, John-J.Kenney, a fa l’examen du navire pour constate les dommages causés par le feu.a félicité l’équipage de son trava contre les flammes qu’il a qunlifi de “miraculeux” en indiquant d doigt un boyau qui avait été brû pendant qu’on s’en servait.NOUVEAUX DETAILS Cette enquête a permis de coi naître quelques nouveaux délai sur la tragédie.Tous les témoigm ges s’accordent pour faire l'élo* de la présence d’esprit et du coun ge du capitaine Archibald Brool et de ses hommes; plusieurs pass: gers, dont un bon nombre d'off ciers de marine, en voyage, leu prêtèrent main-forte.Après l’e: plosion du Pinthis, le Fairfax éta dans une mer do feu.les flamnu léchaient partout sa coque; les chi loupes de s.volage de bâbord fi rent bientôt inutilisables et les fi des antennes de radio fondirent.On plaça les femmes, les enfanl et les blessés en lieu sûr cl on tri vnüln à éteindre les flammes.Un chaloupe était prête à être lancée lu mer pour aller au secours d ceux qui s’y étaient jetés, mai l’huile en flamme rehdait la cho> impossible.Un homme, cepei dard, un matelot, en toute probab lité, plongea pour sauver une fen me.Deux autres matelots et le n diophoniste en chef de IT.S.Childs, montèrent dans les mâts e dépit de la fumée épaisse et rém sirent à mettre l’appareil en mesi re de fonctionner.Lorsque l’ii cendie fut éteint, l’examen des corr partiments étanches démontra qn le navire ne courait aucun risqu de sombrer en dépit de la déchirt re à l’avant.Le capitaine Brook visita alors tous les blessés et tou les passagers un â un, leur assurai! qu’on s’était mis en communies lion aver le Gloucester et qu'on au rail bientôt de l'aide.Plusieurs vaisseaux fouillèreti la srène du désastre pendant 1 Journée d'hier, mais sans rien rt trouver.Le capitaine Stanley \ Pnker.des garde-côtes, a deelar qu’il avait scrute tous les environ et qu’il était impossible qu'aucu membre du Pinthis ait survéci Hier soir, l’huile brûlait encore à 1 surface de la mer.Dans Gaspé Le prince de Galles vient de présider eu lancement du nouveau paquebot du Pacifique Canadien qui sera affecté au service du Saint-Laurent.La cérémonie a eu Heu à Glasgow.Brasse.Une chaîne radiophonique indiquée dans le diagramme a irradié la parole du prince et dea autres orateura, Dana le médaillon, le prince de Galles et, A droite, le nouveau paquebot do 42,600 ’onnes.Québec, 12.(D.N.C.) — Une convention libérale se tiendra dans Gaspé, le 19 juin.Parmi les candidats probables on mentionne M.le Dr Gustave Lemieux, député de Gaspé au provincial, et M.Maurice Brasset, avocat de Percé.RÉCLAMATION CONTRE LA“C.S.L.” MLLE WOOLFSON VEUT SE FAIRE INDEMNISER D’UNE SOMME DE *57,430.83 POUR S’ETRE GRIEVEMENT BLESSEE EN TOMBANT D’UN LIT A BORD DU QUEBEC M.le juge Martineau entendait ce matin la cause de Mlle Leah Woolfson, contre la Canada Steamship Lines.La demanderesse allègue* que le 20 juillet 1927 elle est montée à bord du Québec pour faire le voyage de Montréal à Québec, qu’elle avait loué une cabine avec sa soeur qu’elle occupait le lit du haut, et que vers 7 h.30 le matin du 21 juillet elle est tombée en bas du Ht.Depuis, elle est complètement impotente; elle a les bras et les jambes paralysés et son état, dû à l’ac-cident, est probablement incurable.Elle allègue négligence de la compagnie qui aurait dû, prétend-elle, munir le lit d’un dispositif quelconque de sûreté.Elle réclame *57,-430.83, dont *50,000 pour son impotence, *4,000 pour le salaire qu’elle aurait gagné demiis l’accident, et le reste pour dépenses résultant de l’accident.La défenderesse répond que l’accident est dû à la faute de la demanderesse, qui a négligé de se placer sur le lit de manière à éviter d’en tomber; la défenderesse n’était pas obligée de munir le lit de dispositifs de sûreté, et en acceptant le lit comme il était la demanderesse a pris volontairement le risque normal et ordinaire qu’il pouvait y avoir d’en faire usage.Les lits à bord sont, et étaient au moment de l’accident, construits et entretenus de la manière ordinaire à bord des navires de passagers pour la navigation fluviale par tout le Canada.La cause continue.Le plaidoyer de Mire Campbell Me George A.Campbell a continué ce matin ron plaidoyer dans la cause Davis-Shaughnessy-Reaper.11 parle du contrat passé le 19 septembre 1924 entre sir Mortimer Davis et lord Shaughnessy.Lord Shaughnessy laissait son bureau d’avocat pour s’occuper des affaires de sir Mortimer, il était convenable que les conditions de traitement soient faites par contrat.Ce contrat n’est pas un contrat notarié et il p’y est pas question de donation entre vifs, de sorte qu’on ne peut pas le discuter dans la cause actuelle.La poursuite s’est surtout attachée à demander pourquoi lord Shaughnessy s’est payé *217,000.C’est parce que sir Mortimer Davis hu avait donné cette somme.Le jour même où lord Shaughnessy est entré directeur de VIncorporated Company, il reçut comme les autres directeurs 5 pour cent d’intérêt dans la compagnie.MM.Marier, McLean, et autres se sont pax^s immédiatement, mais lord Shaughnessy a laissé sa part «dans la compagnie.Cete part était de *162,000, et avec l’intérêt accumulé est montée à *217,000.Le jour de l’entrée de lord Shaughnessy dans la compagnie, sir Mortimer devait à la compagnie *1,841,066.33, ce qui constituait l’actif de Y Incorporated Company, et c’est là-dessus que lord Shaughnessy s’est payé.Les spéculations de lord Shaughnessy et de M.Reaper sur les actions A et B de la Canadian Industrial Alcohol leur ont rapporté *179,573.72 de profits; ils étaient donc loin de faire des pertes comme l’a prétendu lu poursuite.Prévisions atmosphériques Toronto, 12 (S.P.C.) -r~ Grands lacs et Baie Géorgienne; beau et modérément chaud; vendredi plutôt beau et chaud, probablement quelques averses locales dans l’ouest.Ontario-nord: beau et un peu pins chaud aujourd’hui et demain Qutaouais et haut St-Laurent: beau et chaud aujourd'hui et demain.Ras St-Laurent: beau et un peu plus chaud aujourd’hui et demain.Golfe et rive nord : beau et un peu plus chaud aujourd’hui et demain.Provinces Maritimes: beau et chaud aujourd’hui et demain.Lac Supérieur: Plutôt beau ce soir et demain avec quelques averses locales.Manitoba: incertain avec averses locales aujourd’hui et demain, devenant un peu plus frais.Saskatchewan et Alberta: partiellement nuageux et relativement frais aujourd’hui et demain, probablement tua six hommes.et s'échappa.Vendredi: Avec une mitrailleuse, il empêcha le conseil municipal de siéger.et s’échappa.Samedi: Il se tenait en avant du bureau de poste pour voler les sacs de malle.et fut arrêts pour vagabondage.Dimanche: II s’évada de prison.•ff BIEN ENTENDU La vérité, amoindrie et méconnue.se relèvera.Oui, si elle est assez scandaleuse, dira la Presse.•£ aM» QUESTION DEPLACEE Combien de temps après Noël donnez-vous au bébé les cartes de souhaits que vous avez reçues?if.)(.LEGENDE MODERNE "Certainement, dit le journaliste, te vous retournerai votre texte et votre photographie".Et il le fit.•V* %* RECONNAISSANCE Le Canada devrait au moins élever \m monument à la prohibition américaine.Elle lui rapporte 30 millions par an.* * # EMBARRASSANT Si l’univers, comm^ le prétend un professeur de l'Université de Princetown, est un espace clos, comment se fait-il qu'il y ait des courants d’air?A& Jÿ* DEPECHE DE BERLIN M.le premier ministre de Thu-rinae est nationaliste, mais d'un nationalisme absolu, intégral.C’est ainsi qu'il vient de faire défense à ous les propriétaires de café ou de I restaurant d’entretenir un jazz ou un orchestre de musiciens noirs Défense également de danser fox-tro* blue, tango et autres dan-! ses étrangères.Musique allemande, musiciens allemands, danses allemandes sont ! seuls autorisés.Mais, ô ironique retour des choses de ce inonde, devinez-vous comment scs administrés ont nommé i M.le premier ministre?— Petit Mussolini.MODERNISME Certaines femmes qui ne expient pas aux miracles espèrent en voir les résultats lorsqu’elles sortent d’un salon de beauté.ELLE GRANDIT Il v a quelque temps, on amenait à l'hônjtai Klausenbourg.en Roumanie, une jeune fille de vingt-neuf ans.nommée Suzanne Fekète.Elle souffrait d'une appendicite qu’il fallut opérer.Mais depuis elle ne cesse de grandir.Elle dépasse aujourd’hui deux mètres, et elle Brandit, grandit toujours, chaque jour davantage, et les médecins effrayés se demandent où elle s’arrêtera et s’il n’v aura nas lieu de procéder à quelque opération chi- ; rurgieaie.¥ * ¥ LA "NASOLOGIE” On déduit le caractère d'un homme de tous ses actes ou de son apparence extérieure.Les autres étudient son écriture.D’autres, son marcher, les bosses du cerveau.! Pourquoi ras alors son nez?Suivant que voire appendice na- ' sa] prend telle ou telle forme il paraîtrait que vous avez tel ou tel caractère, Le nez long, dit-on, signifie mérité, génie même.Le nez droit, esprit Uiste, sérieux, fin.judicieux, énergique.Le nez en bec d'aigle.l’Apreté au pain.Le nez busqué, mince, esprit brillant, ironique, mais léger et s-ain.Le nez retroussé.faiblesse d’esprit, grossièreté parfois, très souvent gaieté.Le nez pâle, envie, sécheresse de coeur.Le nez coloré, tempérament vif, sanguin.emporté.Le nez gnnd.bonté et naturel.Mince et long, il exprime l’énergie et l’ambition.Court, narines larges et mobiles, il est le signe d’un observateur sensible.La “nasologie” semble devoir être un ‘ science, édifiée de manière à consoler tous les deshérites de la nature en appendice nasal.if.if.Sf.AINSI LA VIE SE PASSE Une revue américaine a eu l'amusante idée de calculer — à une minute près — de quelle façon un petit Américain moyen de 80 ans avait dépensé son temps.Les chiffres ont été obtenus en faisant la moyenne d’un très grand nombre d'enquêtes.— Pour dormir et pour s'habiller.l’homme de 80 ans américain a dépensé 26 ans, 312 jours.18 heures et 22 minutes.— Pour travailler, 21 ans, 96 jours.4 heures.40 minutes.— Pour se fâcher, s’impatienter, se mettre en colère, 6 années.186 jours.14 heures, 10 min.— Pour manger et boire, 5 années, 346 jours, 5 heures, 14 minutes (seulement.) Pour attendre "son tour”, son autobus, son billet de théâtre.5 années, 302 jours, 16 heures, 5 min.— Pour ses fêtes et ses vacances, 4 années.12 jours, 15 hrs, 3 min.— Pour voyager.3 années, 273 jours, 18 hrs, 24 min.— Pour lire des journaux, 1 année, 243 jours, 7 hrs.18 min.— Pour se raser, 140 jours, 23 heures, 19 min.—Pour nouer sa cravate, 18 jours, 12 hrs, 6 min.— Pour se moucher, 13 jours, 8 hrs.28 min.Pour rire à gorge déployée, 1 jour, 22 hrs.3 min.- Pour bâiller, 4 jours, 2 hrs.26 minutes.—- Pour chercher son bouton de col, 7 jours.¥ * ¥ L’ACTUALITE Où avez-vous été.voilà deux ans que je ne vous ai vue?MANUFACTURE “Chaque article que nou» vendons est •ujet k notre garantie de satisfaction la plus absolue”.J.-Gao.Lanselier Dir.-irérant Les valeurs mentionnées dans cette annonce Magasins vous donnent une idée de combien vous pou- ouverts le soir vez économiser en achetant DIRECTEMENT VENDREDI du fabricant au lieu de par des intermédiaires.jusqu'à 9 hr* Venez ‘et constatez par vous-même — on ne oAIW t/ LM jusqu’à vous demandera même pas d’acheter.10 h.30 DES CONDITIONS LIBERALES DE CREDIT A PORTEE DE TOUS —————, —— „ , .zjtsm AMEUBLEMENT DE 12 MORCEAUX Superbe ameublement à devant serpentin Bande boutonnée au ba*.Couverture en mohair anglais taupe, ou blevi.Xattes sculptée* à la main.Coussin* reversible* à re**ort* avec couverture en Irise mohair à dessin* médaillons L étal de cet ameublement *e vend au détail *200 Jamais cette occasion n'a été égalée à Montréal au prix extraordinaire de *100 L’ameublement de 12 morceaux comprend: CHESTERFIELD.2 FAUTEUILS, LAMPE SUR PIED ET ABAT-JOUR.TABLE DE BOUT.TABOURET.LAMPE DE TABLE ET ABAT-JOUR.COUSSIN FANTAISIE:, APPUI-LIVRES.EXACTEMENT TEL QU’ILLUSTRE EN MOHAIR ANGLAIS PRIX DE LA MANUFACTURE *109.AMEUBLEMENT DE 4 MORCEAUX COMPRENANT L'ameublement comprend: LIT DE VIVOIR CHAISE HAUTE FAUTEUIL MATELAS COTON T- b.LIT DE VIVOIR TTtv Ln auperhe Cheeterfteld le jour — transformé la nuit en un spacieux et confortable ut.Ajoute une chambre r.votre domicile sana augmentation du loyer.I,’ameublement comporte un fauteuil a bras, un haut fauteuil et un lit de vivnir avec bon ma-** tu- £.0,nn- meuble* sont recouverts en tapisserie française de très belle qualité.Nous voua offrons les quatre morceaux à prix inférieurs au ^ coût de fabrication.«P/«fa NOTRE CATALOGUE ILLUSTRE ENVOYE SUR DEMANDE IVIN l'URNITUHK M A Nt^ACTURKUS.'M .-CHerrier3119* 2566 rue Sainte - Catherine (.4 L'EST DE LA RI E FROSTBXA€, MONTREAL) 3d- -^eev'/C — J’ai passé huit jours à la campagne.* * * CHEZ LE MARCHAND Quelle marque de phonographe est-ce?7— C’est un phonographe améri-jeain, mais il parle très bien français.’ * * * OUBLIE-LE — Je perds la mémoire et cela ; m’ennuie terriblement.— Bah! oublie donc tout ça.* * Ÿ QUEL VIN! Un marin, qui a beaucoup fréquenté les parages de Madère, ce qui l’a mis à même d’étudier à fond, par l’absorption, le fameux vin du pays, se fait servir, dans un café, un petit verre de madère.Mais à peine a-t-il porté les lèvres au produit que le garçon lui sert, qu’il le repousse avec indignation : — Ça du madère?Allons donc! Et avec un profond mépris: — Si on me rinçait, ça en donnerait du meilleur.if» ift Sfm VAUT MIEUX ATTENDRE — Votre mari essaie-t-ü quelque chose pour guérir sa surdité?” — Non; il attend que les enfants aient fini de prendre des leçons de piano.y Y L’EXPLICATION Le cardinal Perraud causait volontiers avec ses diocésains au cours de ses tournees épiscopales.Un jour qu’il se.trouvait devant un vieillard d'une vigueur extraordinaire, il marqua son étonnement au brave homme et lui demanda son âge.— Quatre-vingt-dix ans, répondit celui-ci.— Quatre-vingt-dix ans! Comme vous êtes resté vert! — C’est que., Monseigneur, reprit le nonagénaire, en bon Bourguignon qu’il était, c'esi que.je me suis bien arrosé.ÇA LUI SUFFIRA Un ivrogne invétéré se decide a partir pour un lointain voyage.Il informe sa femme qfJ’il va prendre passage sur un trois-mâts jaugeant cinq cents tonnes.— Cinq cents tonnes, dit la femme avec conviction, si la route n’est pas trop longue, ça lui suffira! Y Y Y GAVROCHES EN HERBE Le touriste.— Ce village est-il éclairé à l’électricité, mon enfant.L'enfant.— Parfois, Monsieur.Le touriste.— Comment! parfois.L'enfant* — Pendant les orages.Monsieur.BON RENSEIGNEMENT Un anglais, égaré dans Montréal, aborde un bambin et lui adresse les quelques mots, extraits de son manuel de conversation : — Je volais aller le gare Windsor.— Eh bien! lui répond le bambin, je ne vous en empêche pas! 9fe if» 9f» DANS LA BOITE AUX QUESTIONS La Société Pierre Pamoalon MSEÏÏÎÜÏÏÏÏ! et fabrication r, ^,~tR.NJ?ÆENT3 D'EGLISE.DENTELLES.VASES SACRES, ETC.Salle d échantuions: 20, St-Jacques est - MONTREAL Case postale 2795 - Tél.HArb.731* Ch.2* et 29 v©s yeux! 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Franc.CHARLIER, S.4.Revue de* Auteur* et de* livre», I août 1929.'olume d* 230 pages, au comp-toir et par la poste ?M, SERVICE DE LIBRAIRIE DU l DEVOIR 430 Notre-Dam» eat, Montreal t Lisez • Lisez la page des “Petits traits de plume” — qui paraît le jeudi et le samedi, et faites-la lire.C’est la page qui renseigne tout en vous amusant.Les Cornichons mélangés de “Mme LUKE” — RIEN de plua appétiaaant.Exigez-lea de votre épicier, ou appelés Wilbank 5717 VOYEZ L'AOENCE HONE Pour tnut vnt vor*(M «n Amérique.«n Europe, «n Mediterranée, eux AntlllM, partout.Immeuble "Ualverelty Tower** eeo, Ste-Cetherlne ouaet, anale Unlvertlt* Tel HArbour 32*4 MONTREAL apportera ce NOUVEAU radio-phonographe combiné a triple écran Conditions faciles pour la solda, payable à même Modèle 6S4 de radio-phonngraph* combiné S r Tombera- Carlson.Plaque von revenue.tournant* mue par moteur éiectri- 08 re'BnuB- que silencieux.(Pas de monU#e>.Utilise 3 lampe* bl-grilles pour U radio-frequence.Haut-parleur èlectro-d.vnamiqu* d* trè* grandes diman-•lons.Prix «an* les lampe», M$5- Captaz les meilleurs programmes.à VOTRE gré ! 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Coups, insultes.menaces de mort, parce qu’elles refusaient de renier leur foi.Elles demeurèrent inébranlables.Et pourtant, pendant c^s dix ans.jamais elles n’eurent le réconfort de lire une lettre des leurs.Sans livre, sans un morceau de papier où noter leurs pensées et leurs sentiments.séparées l’une de l'autre, dé* pouillées de leurs vêtements, vêtues a 1 indigène, elles vécurent dans des cabanes de roseaux et de boue durcie.sans protection contre le soleil brûlant, obligées de boire l’eau du Nil pour étancher leur soif ardente.sans une lampe pour s’éclairer mirant les longues nuits, privées de tout, dans la plus extrême et la plus serdide misère.Les missionnaires qui s’étaient réfugiés en Egypte aiultjnîjèrent en vain les tentatives pour délivrer les fieux religieuses et lés autres prisonniers.Seul, le P.Ronomi réussit a s evader après trois ans de captivité.Les.autres succombèrent aux privations on furent délivrés seulement après dix ans.Les deux religieuses, prises au début de 1882, réussirent à fuir seulement en dé-cembre 1891 en même temps que le V.Ohrwalder.qui a raconté les souffrances de son évasion dans le livre émouvant qu’*' a intitulé- Ten uenrs captivity in the Mahdi’s en tvp.Tous leurs compagnons de capti- vité sont morts y compris les PP.Bonomi et Ohrwalder.Mgr Hinsley, délégué apostolique d’Afrique, se trouvant à Khartoum, a présidé les cérémonies toutes simples qui ont marqué la célébration de ces noces d’or.Le gouverneur général du Soudan, invité nar le vi-caire apostolique de Khartoum, s’éta1* fait représenter et leur avait envoyé un riche présent.BON A SAVOIR MELONS Vous pourre* garder cet excellent fruit jusqu’en janvier, en opérant de la façon suivante: Prene* des melons tardifs oui n’ont pas encore atteint leur pleine maturité, essuyez-les légèrement et tenez-les pendant un jour dans un lieu sec.Tamisez de la cendre dans un tonneau et enterrez vos melons de manière qu’ils soient entièrement couverts.Surtout gardez-les bien de la gelée.Quand vous voulez manger un fruit, retirez-le mais en veillant bien à ce que les autres ne soient pas affectés par l’air.CONSERVATION DES POMMES DE TERRE Les pommes de terre doivent être, autant que possible, récoltées par un temps sec, séchées sur le sol, puis dans un hangar.On les rentre ensuite dans une cave bien sèche, Ooide ou dans un hangar; on les met par tas que l’on maintient par des planches.Les pommes de terre se conserveront d’autant mieux qu’elles auront été préservées de l'humidité qui les fait pourrir, de la chaleur qui les fait germer, de la gelée, de.la lumière qui les verdit.NETTOYAGE DU FER-BLANC Les ustensiles de cuisine, casseroles, récipients en fer-blanc de toute nature se nettoient en les frottant à l’aide d’un chiffon imbibé d’huile et trempé dans 1a cendre de bois.Feu la R, S.Jeanne Saint-Hyacinthe, IF (D.N.C.) — La R.S.Jeanne, née Jeanne-Catherine De Vits.des Soeurs de 1a Charité de Saint-Hyaçinthe, est décédée à rHôtel-Dieu»' de cette ville, après 37 ans et 8 mois de vie religieuse.Elle était âgée de 67 Ans.La riéfynte était originaire de Meer-beke, en Belgique.Elle laisse un frère, M.Pierre De Vits, de Sher-brr-'ke, ainsi que trois soeurs, dont l’une au novicat des Religieuses du Coeur Eucharistique de Jésus, à Ottawa.ün des plus éminents médecins des Cantons del’Est f.-Tt mage exclusivement de 5PHINCTE-RINE dons tous les rn» d’incontinence d’urine qu’il a à traiter.Dons nos hospices et nos pensionnats, dit-il, l’incontinence d’urine est une affliction commune.Cependant, d’après ma longue expérience, bien peu de cas résistent & un traitement à la SPHINCTERINE.C’est le remède qui s’impose.L’ergot de seigle que contient .SPHINCTERINE agit d’une façon très avantageuse sur les muscles sphincters.” Prix : $2.00 la bouteille fee qui suffit pour un mois de traitement) 2 EN VENTE DANS TOUTES LES PHARMACIES Chaque bouteille porte une garantie d'efficacité.SPHINCTERINE CONTRE L'INCONTINENCE D'URINE, , p remède efficace et inoffenaif.sphinx Laboratories recd • .quebkc Diêtributeurs: .FARLEY-MYERS, LTD.#14.rue Ch.nn.rJU.Montrl.l nrr——T-raîaua» OCCLPCFf NCf LOISIRS % ©j Nos 7018-7100 — Robes de nuit, patron à tracer, chacun.25c: perforé, 50e; au fer chaud 35c.Tout étampée sur nansouk blanc, suivant qualité, •SI.10 ou SI.90.Sur toile de soie rose, bleu ou jaune pâle, $1.98.Soie ou coton pour la broderie, 24c.Papier carbone bleu, 7c et 15c; rouge, 7c; jaune 15c.Catalogue de Broderie, 35c.Revue Mensuelle de Broderie et Musique, 2oc.1 abonnement par an.(Coupon de patrons VENN AT) Le Devoir, Montréal.Ci-inclus .pour patrons Nos.,., Nom .Adresse Adresser toutes commandes au Devoir, 430, rue Notre-Dame est, Montréal.Les Vitraux Verrières qui gardez enclose dans les murs La lointaine splendeur des infinis célestes.Et baignez nos regards, nos oraisons, nos gestes, D'un jour surnaturel qui tombe en clairs-obscurs; Nostalgiques vitraux où les saints et les saintes Ont l'air de nous attendre au ‘s'euil du paradis.Qui faites au dallage un irréel tapis Avec vos entrelacs d ombre et de demi-teintes; Evocateurs des temps futurs ou révolus, Mystiques flamboiements, clartés intérieures, V ous mêlez, en notre âme où les passions meurent.Le regret de l'Eden et l'espoir des élus.A.F LORY Amicale de Sainte- Anne des Plaines Dimanche, le 25 mai, le Pensionnat de Sainte-Anne des Plaines ouvrait ses portes toutes grandes pour recevoir les Anciennes accourues nombreuses en dépit de la température inclémente, à l’appel de leur Alma Mater.Les élèves actuelles leur souhaitèrent gentiment la bienvenue par un duo concertant “Pierrette et Ar-lequine” de Landry et par un chant frais et léger comme un gazouillis d’oiseaux.Mlle G.Pilon, au nom de ses compagnes, dit h l’assistance combien toutes sont heureuses de les saluer et de les voir dans cette chere maison, où elles viennent revivre les bonnes heures d’autrefois.La supérieure du Pensionnat.Rvde Soeur Marie-Ernest, a des termes choisis et délicats pour exprimer le bonheur qu’elle ressent, ainsi que toutes les maîtresses, à la vue de relies qui restent toujours un peu leurs enfants.Elle fait la lecture des règlements de l’Arnica-le et des noms des dignitaires élues préalablement par un comité d’anciennes; M.le curé J.-A.Cadot est nommé président d’honneur.Mmes Philorum Vezcau, Toussaint Dion, Benjamin Limoges, présidenfrs honoraires: Mme Dr E.Daunais.nré-sidente active; Mme Louis Charron, secrétaire trésnrière; Mmes J.M.Gascon.Ant.Racine; Mlles B.et L.Roussil, conseillères.La fête du souvenir ne serait pas complète si la reconnaissance n’v mêlait sa note cordiale: c'est Mme H.Simard qui interprète les sentiments d’affectueuse gratitude de l’Amlrale envers le personnel reli- gieux.M.le curé J.-A.Cadot se fait le porte-parole des religieuses pour remercier des bons sentiments exprimés dans l’adresse.Puis il loue l’oeuvre accomplie par les Soeurs de Sainte-Anne dans la paroisse et tout le bien qui en résulte dans le présent et qui aura son retentissement dans l'avenir.Vers 3 heures, lu cloche à la voix bien connue, interrompt la visite de la maison dont les murs sont gracieusement ornés de guirlandes de fleurs et de feuilles agencées avec art.C’est la bénédiction du Saint-Sacrement.La chapelle ne peut contenir sa nombreuse famille d’aujourd’hui.Comme autrefois les rangs se forment et l’on se dirige vers l'église paroissiale dont l’autel est brillamment illuminé.Mlles F.cl C.Pilon, graduées Me 1925, nous font entendre l’Aue Maria de Franck.Immédiatement après le salut, M.l’abbé Conrad Chaumont, curé du Saint-Nom de Jésus, de Maisonneuve, dans une vigoureuse allocution, parle de la mission d’apostolat que doit exercer toute femme chrétienne.11 en démontre la facilité, en énumère les moyens et confirme sa Ihèse par l'exemple vécu de sa sainte de prédilection, la Petite Fleur de Lisieux.Comme le temps passe vite c’est déjà le goûter.La joie préside au banque! familial pendant lequel la conversation est émaillée de nombreux: "T'cn souviens-tu?" Puis c’est l’heure de la séparation.L'on se quitte à regret; chacune emporte le souvenir de cette fête si pleine de douce» émotions, et de cette halte bienfaisante.(Communimié) ‘‘April la naissance lia mon bébéj'étais maigre et déchar-nét-J'ai engraissé de 22 l*s” “Après la naissance de mon bébé j’étais très faible et décharnée.Je me sens bien depuis que je preivis la Levure Ferrugineuse (Ironized Yeast) et j'ai engraissé de 22 livres.”—Mme Laura Benoit.Des milliers nous écrivent que la nouvelle Levure Ferrugineuse les a fait engraisser de 5 à 15 livres en 3 semaines.Leurs vilain» creux se remplissent de bonne chair ferme.Leurs membres décharnés prennent de belles formes arrondies.Leur teint terreux se transforme comme par magie.La nervosité, l’indigestion et la constipation disparaissent le soir même puis ils dorment très bien et se sentent une vigueur nouvelle dès le lendemain.Elle constitue deux merveilleux toniques dans un — la levure de malt spéciale aux propriétés engraissantes et le fer qui renforcit.Ce sont d’agréables petites pastilles.Elle est beaucoup plus effective que la levure non médicamentée.Elle donne des résultats dans la moitié du temps requis, ne goûte pas la levure et ne cause pas de gaz.Cessez donc d'étre ’‘amaigri’’, fatigué et d’avoir un mauvais teint.Procurez-vous aujourd’hui la Levure Ferrugineuse (Ironized Yeast) chez votre pharmacien.Vous vous sentirez mieux demain.Le fabricant vous remettra votre argent si vous n’êtes pas enchanté des résultats rapides.Retraites fermées AU COUVENT DE MARIE-REPA RATRICE, 1025, BLVD MONT ROYAL OUEST Juin: 20 au 23, Jeunes F'illes.Juillet: 4 au 7, Institutrices.Juillet: 11 au 14.Jeunes filles.Juillet: 17 au 20, jeunes filles.Juillet: 24 au 27, jeunes filles.Août: 15 au 18, jeunes filles.AUX TROIS-RIVIERES 117 SAINT-CHARLES Juin: 9 au 13, Dames.Juin: 28 au 2 juillet, jeunes filles.Juillet: 24 au 28.Institutrices.Août: 15 au 19, Institutrices.Prière de s’inscrire à l’avance et pour tous renseignements s’adres-ser à la directrice._ Avis aux lectrices La Récollection mensuelle des anciennes retraitantes aura lieu le dimanche, 15 juin au Foyer Sainte-Claire d’Assises, 5045, St-Domi-nique, Montréal.Tel.: Bélair 8793.La messe aura lieu à 8 heures (heure avancée).Les anciennes retraitantes peuvent inviter leurs amies.Nous aurons une retraite fermée pour jeunes filles du 27 juin au 1er juillet.Causerie de M.François Hone Ce soir, à 8 heures, M.François Hone, de retour d’un long voyage en Europe et en Afrique, donnera, aux Ecoles Ménagères Provinciales, rue Sherbrooke, quelques impressions d’une excursion dans le désert nord-africain.La causerie sera accompagnée de projections.J PETIT CARNET jj GAUDETTE-SOLIS On annonce pour le 25 juin le mariage de Mlle Thérèse Gaudette.fille d» Mme Pierre Nadeau, de Saint-Hyacinthe, à M.Marcel Solis, fils de M.Emile Solis, libraire, et de Mme Solis, également de Saint-Hyacinthe.Rasade Jaire-part, 1/Ecole des enfants infirmes Mercredi prochain, 18 juin, à 2h.30 do l’après-midi, aura HpU ]a distribution des prix » l’école des enfants infirmes de l’hôpital Sainte-Justine.__ ___________ MTCHELLE LE NORMAND (Madame Léo-Pot Deirotiers) : Autour de la Maison.(Illustrations de Madame Lionel de Belief eullle).Un tfea plus grands succès de librairie du Canada français, ce livre dont 1s troisième édition vient de paraître en eat è son sixième mille.“Livre immortel, chef-d’oeuvre du terroir”, ainsi le qualifiait notre poète Albert Lozeau à sa parution.Rempli d’originalité, de talent, d’émotion, ce livre intéresse tous les Ages.Au comptoir.$1.00; franco, 11.05.Librairie au Devoir.Deux Economies de Juin dans les Machines à coudre Machine électrique rotatoire ‘SEAMSTRESS’ 99.50 Avec moteur intérieur et lumière, dan» un cabinet de noyer avec dessus uni d’une seule pièce, panneau deux-tons en avant, petit tiroir sur le côté et pattes amincies.Contrôle par le genou.Série d’accessoires et garantie de 10 ans.99.50 * Machine à coudre “RELIANCE” 34.00 Mécanisme vibratoire avec enfileur automatique de la navette et dévidoir à bobine.Cabinet de chêne verni, avec 2 tihoirs chaque côté et petit tiroir au centre.Accessoires au complet et garantie de 10 ans.34.00 Payables par Paiements Différés moyennant, un supplément équitable Au cinquième chez Eaton moyen do 23 tou» pour un (ollon.2 gallonr à S eiltdn*.30 cou».FRAIS DE LIVRAISON Ctleee (ou fraction de c«t»set.10.30 Crucba il ou 2 Mllou»).0.30 S»m (S ou 10 talion»).080 Baril )20 gallon») 100 Barri qua* (46-41 talion*) .2.00 NB—A moins d'avl» eontraira »t pour plu» d« sécurité, tout «srot ast confié aux Mesaatena» lExpreaa) Le prêtent tarif est S titra d'indication »t r«»t» sujet aux fluctuations du marché.CONDITIONS DE VENTE Réglementa en passant la commande Le magasin dea Vint da Mease accepte la» chèque» payable* au pair at dûment affranchie du timbre d'acelas.qui sont fait» à l'ordre de la Commission des Liqueurs de Québec.ADRESSES - COMMISSION DES LIQUEURS DE QUEBEC, (magasin No 56) 429, rue St-Jean-Baptiate, MONTREAL (magasin No 48) 23, rue St-Stanislas, QUEBEC ! II suffit de 30 secondes pour démonter nettoyer et remonter UN CARBURATEUR SOLEX sans clef spéciale Faites-Ie poser aujourd’hui sur votre moteur PRECISION FRANÇAISE” — 3458, St-Deius Montréal Tél.HArbour 2357 •fer:rrT^ q« ni «ihii« ütMiihUü «i MUMii terprétera deux comédies: Asile de Nuit «t Le Commissaire est bon enfant, avec le concours de Mme Blanchard de la Société Canadienne d'Opérette.de M.Paul-Emile, Corbeil.du notaire Charles Duval et de l’harmonie de Bordeaux.Mort de M.P.-B.Wilson M.Percy Bateman Wilson est décédé hfer soir à l’hôpital Victoria, a l’àge de 64 ans.Il était bien connu dans l’industrie de la pulpe et dg papier, non seulement au Cana- da, mais aussi aux Etats-Unis.Arrivé au Canada en 1913, il s’engagea immédiatement dans cette industrie et il était depuis 1927 secrétaire et chef de l’exécutif du Newsprint Institute of Canada.M.Wilson es* né à Londres, a étudié à l’école Huntingdon.Ted-dington, et commença sa carrière comme comptable autorisé.Pendant la guerre, il servit comme major dans le 51ème Carabinier du Sault-Sainte-Marie.Il laisse un frère et quatre soeurs, tous d’Angleterre.Rêve qui se réalise après quatre-vingt dix ans , Il.l.^ri,ll,li I iin,^ .h w i uHPiiiif ii ,n.i i f < , , , % | -j' ' it tji *'£#' \; 5V > :*:>.;*V:§&é > v > v •* ’ V :k-4?g ; sxt.v; W t ® lit" "A ’ F'./V ' -ïj T V ê : :df r .J* * •• t* w ^I .MTjf i ’¦i» «fW 4b h—« tnaaéea ta ««al 4m à rapav.t«i ««ni MrUtalt »* 1040.Aa-gMTO*, la tMTé« MntraJft du F»nt du Ha< d* Mmtrdal.*4 U traveraa la chenal dea mtI-le per*./ hrtüeata d.i» arstàma KddnUlMl Vmm «entreat la* d'éclalra**.JS» En 1140, !• rèr* riaa eitnyaui 4* Montréal frit ri* couatrulr* un pont qui ralteratf le port au* localltric rie la rlv* *04- be slta, qui fût alor* choisi, ast.azact«m*nt celui où repoee main ten ast llmpoaanu et magnlfkn» atmeture.que Von appelle maintenant., après trot» génèratlona.le pont du Havre ri* Montréal, et qui fût officiellement Inaugure le M mai 1936.Le réverbère à gaa, d’une force de 16 chanriellea.que l’on volt à l’arrlère-plax.donne une id4i «h» L.Q>!*4GME distance PLUS RAPIDE ET *PLUS ECONOMIQUE QUE JAMAIS 4 genre d’éclairage qui «datait riana le temps, car ce ne fut qu'en 1880 que l'élairage électrtqua fut tnstaUéq dan» le port rie Montréal.Aujourd’hui, un rêv» carceari depuis 96 ana, eat maintenant r4alleé pa- i* construction du pont—l'un der plus beaux monument# de le science et du génie moderne*— Illuminé per 186 lampe* électrique* tnoandaacante» d’une capacité d* 1.660 chandallas—aott un total rig W.ûflO char> del le».De» plaar spéciaux furent tracé», pour cette Installation unique, par le» In^énleuN de le Ccrr isiiëem du Fort, de concert avec 1er tngénieura-ditetrioien* de le Northern Electric Gompaar, Léaitef *22,200 de ventes à un coût de *8.25 F t* WEBBfcF Otemt TT TN représentant d'une importante industrie canadienne passait 1 iL_J l'un de nos bureaux et g'iastalia dam la salle mise i U disposition de nos abonnés pour solliciter par téléphone ses clients des environs.Il plaça 22 appels au coût de $8.25 et vendit 17Vi wagons dt marchandises d'une valeur d'environ $22,200.Ce* 1a méthode moderne de couvrir un territoire rapidement, fréquemment et à bon compte.Le vendeur se rend dans certaines villes et par téléphone se met en communication avec ses clients des environs pour faire des ventes, répondre à certaines questions, ajuster certaines réclamations, donnât des prix et créer de nouveaux débouchés.Occasionnellement U fait U visite de son territoire.Nombre de Compagnies utilisent ce mode pour se maintenir en contact avec leurs chenu et devancer 1a concurrence.Nous avons préparé une brochure renfermant des cartes de ces villes* dér dans Québec et Ontario.On peut s’en procurer un exemplaire an s'adressant à nos bureaux.Chaque poste Bell est un poste de longue distance et le service avec der endroits au loin et au près est plus rapide et meilleur que jamais, •N* s’* v«* %% mw*fA LE DEVOIR, MONTREAL.JEUDI 12 JUIN 1930 VOLUME XX! — No T3S vJivüvlERCE ET FINANCE Faits et potins Le marché La situation reste embrouillée et très incertaine sur le marché en Bourse.Comme cela était prévu, les rapports de partout indiquent que le rythme des affaires reste au ralenti et que la production, dans Elusieurs domaines, est à son plus as.Les baissiers ont donc tous les avantages pour eux puisque leur propagande pessimiste peut être faite dans un terrain tout préparé.Avant hier, l’importance de la baisse qu’ils avaient provoquée les avait effrayés et dans la dernière heure, craignant une intervention qui aurait pu leur être funeste, nombre d’entre eux semblent s’è-tre pressés de Se couvrir.L’avance des cours toutefois ne s’est guère maintenue et au cours de la matinée d’hier il était visible que le marché n’était pas encore supporté.Les baissiers professionnels ne pouvaient avoir de meilleure occasion de reprendre leurs opérations avec avantage et c’est ce qu’ils ont fait avec un succès encore plus grand que la veille.Dans la dernière demi-heure toutefois, on vit l'un des courtiers généralement employés par la maison J.P.Morgan and Co.faire des offres répétées pour y.S.Steel.Bientôt le biuit courait que Morgan avgit donné une commande d’achat pour (10,-Ut)ü actions de U.S.Steel.Il n’en fallait pas plus pour faire retraiter ceux qui avaient causé ta dépression du marché et en quelques instants, non seulement U.S.Steel reprenait une bonne partie de son recul de la journée, mais aussi nombre d'autres vedettes.Les cours avaient établi de nouveaux bas mais ils clôturaient avec un recul réduit de près de moitié dans plusieurs cas.A l’ouverture, ce matin, les cours ont encore baissé sous la pression des courtiers, rapporte-t-on, eftii ont repris la liquidation d’un grand nombre de titres détenus sur marge.Mais le marché initial parait être plus supporté et peu de temps après l’ouverture le recul initial était notablement diminué.Dans certains milieux, on attribue l’action de J.P.Morgan au fait qu’il veut supporter temporairement le marché afin d’aider le placement de l’émission allemande de plus de 98 millions qui est offerte aujourd’hui en Amérique.La raison en vaut une autre mais rien ne arouvp que ce soit vraiment J.P.[organ et ses associés qui supportent ou tentent de supporter le marché.Il est vrai par contre que le sentiment pessimiste, lorsqu’il est répandu partout, n’est pas un stimulant pour placer une importante émission, à moins qu’il induise le spéculateur dégoûté à réaliser pour placer sur une valeur de fout rèpos.Les suppositions gra-lultes, on le voit, peuvent s’étendre à l’infini.Toutefois elles ne ciiangènt rien aux faits.Nous traversons une période de dépression économique et les cours en Bourse dégringolent.Ceux qui n’ont pas liquidé et qui sont en mesure de tenir encore peuvent s’encourager en se disant que tout cela passera et que la meilleure chose à faire c’est de réduire le coût moven de ses titres en profitant de la baisse présente.C.H.LE MARCHE DES VIVRES LES ARRIVAGES Tableau indiquant les arrivages de beurre, de fromage et d’oeufs à Montréal, hier et les jours corres* pondants de la semaine dernière et de l’année passée: 1930 1929 JUIN 11 4 12 Beurre .7408 14â 14b Fromage .1801 852 6865 Oeufs .1159 2769 ,3604 LES PRIX DE GROS EN FARINE Prix cotés par la maison Elzébert Turgeon Première patente .67.10 Deuxième patente.16.70 Forte à boulanger.S6.30 Farine a patisserie.ïj.ûU ENGRAIS ALIMENTAIRES Gru blanc, tonne .$35.25 Gru rouge, tonne .$30.25 Son, la tonne .$28.25 BEURRE ET FROMAGE Prix de gros de la maison Gunn, Langlois et Cie.Beurre: De crémerie, la livre.29s.De crémerie, en blocs .30s.De cuisine.27s.Fromage: Québec, doux, meule de 20 Ibs 18s.Québec, doux, au morceau .19s.Canadien fort, 80 Ibs.26s.Canadien fort, morceau .27s.Kraft, boite de 5 Ibs.31s.Kraft, boite de 1 livre.33s.OEUFS Prix fournis par la Maison Z.Limoges et Cie.Oeufg frais: Chantecler.3 Extras .* • ••••»•• , » 3 Premiers .3 Seconds.2 Ces prix sont pour Montréal POMMES DE TERRE Prix fournis par la Maison Lalonde, Les patates se vendent $2.00 sac de 80 livres.le Le marché des changes Cote des devises étrangères fournie par la maison L.-G.Beaubien et Cie, banquiers et agents de change: Cours moyens la 12 juin 1930 Angleterre, liv.S.4.86 2-3 $4.85!£ France, franc 3.92 Belgique, belga 13.9 Italie, lire 19.3 Suisse, franc 19.3 Hollande, florin 40.2 Espagne, peseta 19.3 Suède, cour 26.8 Norvège, cour 26.8 Danemark, cour 26.8 Brésil, milreis 32 Etats-Unis, dollar 1-64 p.Allemagne, r.m.23.8 .0394 .1398% .0527 .1940 .4021 .1178 .2687 .2677 .2677 .1160 c.prime 23.88 Dividendes déclarés Notre blé en Europe centrale Canadian Converters, 1 1-4 p.c.payable le 15 août aux actionnaires inscrits le 31 juillet.Ottawa Light, 1 12 p.c.sur les actions privilégiées, payable le 1er juillet, dans les deux cas aux actionnaires inscrits le 20 juin.Ogilvie Flour Mills Co., (1924), $2.00 par action pour le trimestre terminé K* 31 mai, payable le 2 juillet aux actionnaires inscrits le 20 juin.B.A.Oil Co., 20 cents par action, payable le 2 juillet aux actionnaires inscrits le 14 juin; les livres de Iransfert seront fermés à partir du 16.Hambourg.— Le commerce de la farine canadienne avec.l'Allemagne a été grandement restreint comme ~ 1 résultat des augmentations succès- » ____ j , sives des droits allemands aussi! LC* taux tiU Change entre le bien que des dispositions relative^ | à l’emploi obligatoire de blé domes-, tique par les minoteries, et jusqu'à j firésent des quantités relativement; égèies de ce produit ont été itn-j portées dans la République Canada, les Etats-Unis et les Antilles Les importations loteles de farine de blé ont représenté 30,309 tonnes métriques ($2,399,524) en 1929, au lieu de 38,505 ($2,876,190) en 1928, la contribution du Canada étant placée à 7,030 tonnes durant la première année, et à 10,528 pendant la seconde.Le taux du change réclamé sur les fonds du Canada et des Etats-Unis par les banques canadiennes en certaines colonies britanniques des Antilles et de la Guyane anglaise a été une source d’ennuis pour les visiteurs canadiens et autres à ce-, îles, écrit M.R.T.Young, commissaire du Commerce canadien à Port d’Espagne.Dans bien des cas Pour ce qui regarde la Tchéeoslo-j l’impression courante est que les vaquie, les importations de farine ! banques surchargent ceux qui se canadienne en 1929—19,189 tonnes ; trouvent dans la nécessite d’échan- | ger des fonds, de sorte qu’une ex- —ne sont pas maintenues au niveau de l’année précédente —20,577— à cause de Tétât défavorable des prix durant une partie de l’année.D’un autre côté, 11 semble que le comuicr-ce de la ferine canadienne avec cette république n’a pas autant souffert sous ce rapport que celui de certains autres pays fournisseurs.Dans les céréales, on a enregistré Tannée dernière une diminution marquée des expéditions à l’Allemagne.Un fléchissement de la demande allemande comme résultat de la seconde bonne récolte domestique successive et de la moins-value de {iresque toutes les variétés durant es derniers mois de l’année ont été les principaux facteurs qui ont con- ______ ______________ Iribué à cette baisse.Les statist!- Sainte-Lucie.Nevis, les ties Vierges ques commerciales du Dominion, Le taux du change dans ces corn effet, font voir une diminution | lonles est basé sur celui de Lon-de tous les envois de eettp catégo* j dres-New-York pour la livre sterl-rie à TAHcmague.D un autre côté, ing qui est re.A-.Maurice Cbartré, OA.xLmSL r&T'"** 9, A- Davfd Robillard, C.A.Maurice Boulanger, C.A.Jean-Paul Gaiithier,C.A LARUE TRUDEL * FICHER PyndiCis et Liquidateur» Téléphone: HArbour 2636 1, .Montréal Nentra1“Un* 71, rue St-Pierrg.276.StrJacqu» O.Lucien-D.VIAU, CA.COMPTABLE AGREE — Associé A F- C.SHANNON FILS Si CIE Comptables publics licenciés 266, rue St-Jacques Ouest • Montréal HArb.2420 — YOrk 8204-W.NOTAIRE Tél.HArbour 5390 MCI.PEUETIER, BJI.ll.B NOTAIRE 266, rue Saint-Jacques, Ouest Suite 203 Montréal ENCADREURS Morency Frères, Limitée 458 Ste-Catherine E.HAr.6894 Encadrement — Dorure — Matériel d’artistes.Choix d’oeuvres canadiennes, tableaux, eaux-fortes, gravures sur bols, etc.Machines a écrire Toutes marques, portatives et standard, neuves et reconstruites aux plus bas prix.Aussi réparations.N.MARTINEAU St FILS 1061, rue Bleary Montréal Tél.MArquette 2545 EBENISTES-REMBOURREURS EB1NI8TES-REMBOURREVR9 Louis PISTONO & Cie Atelier artistique d'ameublement» et d'ébénlsterle d'art.Meubles de styles.Fabrication de meubles ds tous genres sur commands, ainsi que réparations de toutes sorte».«240, RUE ST-DENIS - 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A cause de la mauvaise température l’on fut au regret, le lendemain, de contremander le pèlerina- !e à la grotte de lourdes où Mgr hartrand devait officier à la messe en plein air, et Mgr Sabourln, ancien supérieur de Vnlleyfield et curé de Rigaud, devait prononcer le sermon.Tous les Anciens ne manquèrent pourtant pas de revoir prU vément ta Madone qu’ils avaient si souvent visitée durant leur vie de collégiens.H y a tant de souvenirs nés à 9 UNE CAUSERIE DE ALENDERBY LE GERANT GENERAL DE LA C.S.L.PARLE DU TRANSPORT AU CANADA, DEVANT LE CLUB DE PUBLICITE Le Club de Publicité de Montréal donnait hier son dîner hebdomadaire à bord du Tcuiuussac, de la Canada Steamship Lines.La salle à manger de ce luxueux navire était comble.M.T.R.Enderby, gérant général de la C.S.L., fit une causerie sur les transports au Canada.Le blé canadien ne s’est pas vendu.a dit M.Enderby, parce que tes Européen» en ont trouvé le prix trop élevé et y ont substitué du seigle pour fabriquer leur pain.Cette expérience a été tentée en Allemagne l’an dernier, avec le résultat que ce pays n'achète plus de blé canadien.Quand le.prix d’une denrée dépasse un certain niveau, les consommateurs cherchent un succédané.Dans plusieurs cas les barrières tarifaires, et même les lois sur la mouture dans certains pays, ont xmi aux exportateurs de grain du Canada et des Etats-Unis, ce qui a eu un effet direct sur les compagnies de transport, et la C.S.L.nry a pas fait exception.Les navires outillés spécialement pour le transport du grain de la tête des grandis lacs aux élévateurs de l’Est sont actuellenient au repos.Cette flotte peut transporter en un seul voyage sept millions et demi de boisseaux et elle est forcée à l’inaction par la situation mondiale.Environ 50 navire» de grain sont arrêtés dans le pont ici, et *i l’on considère que le coût d’opération est d’environ $350 par jour par navire, on peut se faire une idée de la répercussion sur tes compagnies de transport.Malgré ces ombres au tableau, M.Enderby est optimiste; les compagnies doivent aller de Tavant, et la dépense de quelque seize millions par la C.5.L.pour de nouvelles unités de divers genres démontre l'attitude de la compagnie devant l'avenir.Une antre preuve d’optimisme, c’est la dépense de $200,000 par an pour publicité au Canada et aux Etats-Unis.Et M.Enderby considère que si le tourisme est la deuxième industrie du Canada, comme on l’a dit, la C.S.L.peut réclamer une part importante dans le progrès de cette industrie- M.VV.G.MoGrutiher, récemment élu président du club, présidait au dîner; on remarquait en outre à la table d’honneur MM.Douglas Mac-Kay, W.H.AUworth, T.R.Enderby, F.Farweü, R.C.Ronalds, R.J.Ambler, C.C.Bonbon, R.C.Eton» attacr son rocher! A 12h.30, ce fut le banquet présidé par le T.R.P.Latour, une salle des plus accueillantes, des tables bien garnies attendaient les nombreux convives.L’harmonie et l’orchestre du collège, pendant toute la durée du banquet, rendirent un joli programme musical.Des élèves des classes supérieures étalent chargés du service des tables.Chacun des convives fil honneur au succulent menu .préparé par les mains délicates et hnntles des Soeurs de la Ste-Famille.Selon la traditio ' n’y eut pas de discours; le Père Provincial se permit seulement de souligner lu récente nomination au Sénat d’un insigne bienfaiteur du collège, M.Lawrence A.Wilson, qui, malgré sa maladie, sur l’invitation du Père Supérieur s’était rendu à la fête.M.Wilson remercia en des paroles remplies d'une émotion bien sincère et il fit des réflexions très à propos.Les anciens se retirèrent ensuite, heuranx de leur court séjour dans les murs de l'Alma qu’ils chérissent et ils se dispersèrent, se donnant rendez-vous pour l’an pro* chain.^ _ _ Les libéraux de Nipissing n'ont pas choisi de candidat Sturgeon Falls.Ont., 12 (S.P.C.) -Les libéraux du comté de Nipix-sing se sont réunis ici hier soir pour choisir un candidat, mais ils ne Font pas fait.On a prétendu que des vqtes ont été volé», et.sur le rapport que le vote donnait une égalité entre MM.K.-A.Lapierre et Thru.I.egault, l'assemblée fut ajournée.Les exécutifs de l’association libérale du comté se réunirent après rassemblée, mais ne purent prendre de décision au sujet do la tenue d'une seconde convention.L’assemblée s’est ouverte de bonne heure dans l’après-midi.Après une longue discussion au sujet du nombre de votes alloués à Sudbury et à North Bsy.le vote commença et ne se termina qu’a* près minuit.Dîner-causerie de» jeune» libéraux Le 57ème dlner-causerie de l’Association de la Jeunesse libérale de Montreal, aura lieu mercredi soir le 18 juin, à 7 heures 39, au Club de Réforme.M.P .-J.-A.Cardin, ministre de la marine et des pêcheries, sera l’hôte d’honneur.Le conférencier.M.René Guénette.trnite-! rn le sujet suivant : L’Ecole prlmai-I re supérieure et le sentiment natin~ | nal.Première tnense du R.P.Antonin Dimanche prochain, fête de la Très Sainte-Trinité, le R.P.Anto-|nlnde l’Assomption, de POrdra des Trlnttalres, chantera sa première grand’messc, dan* l’égllsis paroissiale de Saint-Jean de Mntha.On sait que ce sont les Trinltalres oui ont fondé la paroisse de Saint-Jean de Mntha.Avant la grnnd’mrsse aura lieu la bénédielion solennelle de 17/ormo-[ nie de SaintJean de Matha.En faveur de MM.Denis et Rhéaume Le Club libéral Youville a adopte hier soir une résolution pour appuyer les candidatures de MM.Arthur Denis et Théodule Rhéaume.La région de Youville comprend en effet des électeurs pour les deux divisions de Saint-Denis et Jacques-Cartier.M.C.Guimond a présidé rassemblée.M.Denis a annoncé qu’il n’y aurait pas de voies élevées dan» la partie nord de la ville, mais que la vote sera en partie posée dans des tranchées, de la rue Hochelaga au tunnel de la montagne.Agsemblée de M.John Sullivan M.John Sullivan, candidat conservateur dans Sainte-Anne, ouvrira sa campagne électorale, cc soir, Îar une assemblée à l’école Saint-ean l’Evangéliste, 1737, rue Centre.Plusieurs orateurs sont au programme.Dan» Lotbinière Sainte-Croix, 12.— Les conservateurs du comté de Lotbinière projettent d’offrir la candidature pour les élections fédérales à M.Wilfrid Lalibertc, de Victoriaville.Une délégation est allée le rencontrer dimanche dernier et M.I.ali-berté a déclaré qu’il donnerait sa réponse ces jours-ci.On croit qu’il acceptera.La candidature avait été offerte à MM.Eugène Bernard, notaire, de Lotbinière; et J.-E.Michaud, dt Stc-Croix, mais tous deux ont refusé pour raisons de santé.elle» Dupais vendredi Rne» Sainte-Catherine —* Saint-André — Demontignj’— Saint-Christophe — PLateau 5151 ^ 1056 paires de Bottines et Souliers de tennis pour hommes, garçons et garçonnets Prix ord.1.20 à 1.50.VENDREDI — spécial, la paire, .84 Bon canevas brun.Semelles épaisses en caoutchouc de haute qualité.Protècp-rW-iii^ .brun.Modèle sport laçsnt jusqu au bout du pied.ege chevlUes R!'rn’,nrM °" caoutchouc NE MANQUEZ PAS UNE TELLE AUBAINE Dtrptrrs FESSES—au rm-de-ohauM*# Bas en pure soie et bas de chiffon Entièrement façonnés.Le tricot est pure soie jusqua l’ourlet et chiffon jusqu’au haut.Choix des plus jolies teintes en vogue.Pointures S1/» à 10 Pied r renforcé.Vendredi, LA PAIRE .- „ .V 3 506 g* •.• i Bas de rayon Un bas idéal pour le sport ou le voyage.Pied renforcé.En nude, grain, champagne, brise, alesan, gris, canon et noir.Pointures T-8V4 à 10.Spécial, vendredi, la paire, Bas “golf” pour enfants Tricot fil et soie de fantaisie.Plusieurs teintes.Pointures 7 à 8V2.Vendredi, LA PAIRE.25 Chaussettes pour enfants I Bas longs pour enfants f* n nA 4 m sis._ VT_A Chaussettes de coton.Haut en tricot par côtes et élastique, orné de rayures fantaisie.Trois tons de beige, et tout blanc.Pointures 5 à 8%.Spécial, ven- 1 r dredi, la paire.• 1D paires pour .25 *Htopiiis«SSrëres J.-N.DOFtna, prt».honormir» ALBKBT DUPUIS, président As-J.DUO AU *-#» •< dlr.-gtr AMUAMO DUPUIS.«•e.-frA.Tricot upi, soie et laine dans les tons de beige, sable, mocha et gris.Pointures 6 à 7^.Prix ord.49.Vendredi, spé- -vq cial, la paire .DUPUIS FRERES—au rez-de-chaussée Bénédiction d’un drapeau Dimanche prochain, le 15 juin, à 7 heures 30 du soir, ;l l’église St-Marc, aura lieu la bénédiction -d’un drapeau de la Société Saint-Jean-Baptiste.Le ralliement se fera ù 7 heures au pare Elsdale et à 7 heures 15 l’on sr mettra en marche pour l’ê-! glise où un sermon de eirconstau-i ce» srrn donné, lequel sera suivi de la bénédiction du drapeau.Au sortir de l’église, le défilé retournera au parc Elsdale, où 11 y aur» un concert de fanfare.LES SYNDICATS CATHOLIQUES CERCLE LEON XIII Le cercle Léon XIII s’assemble ce soir, à la salle no 1, édifice des syndicats catholiques, 1231, Demontl-gnv est.Tous les membres et les officiers des syndicats sont cordialement invités à la réunion.Le R.P.L.Maltais, O.F.M., donnera le dernier cours de la saison sur la sociologie catholique.A la dernière réunion, le R.P.Maltais a indiqué les fausses notions du salaire et de la valeur du travail.Il indiquera à la séance de ce soir la théorie reconnue généralement par les maîtres de la doctrine sociale catholique, entre autres le R.P.Ryan.On compte sur une belle assistance.Par ordre.O.Filion.CONSEIL CENTRAL Le conseil central des syndicats catholiques se réunit demain soir à la salle no 1, édifice des syndicats catholiques, 1231 Demontigny est.Rapport des officiers et des délégués.Rapport des comités et des délégations.Tous les délégués accrédités sont instamment priés d’assister.Par ordre.HARMONIE syndicale L’Harmonie syndicale aura re soir une pratique régulière.Tous les membres du corps de musique syndicale sont cordialement priés (l’assister.Par ordre.A la Commi8»ion métropolitaine La Commission métropolitaine s’est réunie hier après-midi, sous !« présidence de M.Maurice Gabias.La ville de Verdun 11 été autorisée à construire un pavage permanent dans certaine* ruelles.La Commission a autorisé Outremont à emprunter #205,000; Verdun, à emprunter $300,000; et Ville LaSalle, à emprunter $07,000.La ville de Saint-Michel a sou-mis un projet do réglementation des carrières, obligeant chaque propriétaire de carrière à obtenir un permis annuel de la municipalité.Vient de paraîn , UN LIS flêûrTt au milieu DES EPINES, par une Soeur de la Congrégation de Notre-Danse.Vàlume de 250 pages, plusieurs illustrations, format 5 * 7 1-2, au comptoir et par la noste, 75 «mu.Service de Librairie d,* Devoir.4M Notre-Dame est.ville.Un journal transmis par radio New-York.12, (S.P.C.» Pour la première fois, un journal a été transmis pur les ondes hertziennes et recueilli intact à une grande distance, pur un paquebot en mer.L’expérience a pleinement réussi.La première page de VEvening World a été transmise par le nouveau photoradio de la Badlo Corporation of America, nu paquebot américain America, qui «e trouvait alors à 2.310 milles en mer.Joseph Sheedy, vice-président des lignes de navigation américaines, a reçu la nouvelle que le» passager sa boni de l'Anifrira avaient vu dai.s le fumoir un cylindre mystérieux reproduire Intégralement à l’encre rouge la page d’un journal qut Venait de se détailler dana lea rues de New.York.Les photographies et 1rs caractères étaient reproduits avec la même clarté que *»tr le numéro même du journal, tandis que l’Amnln a’epnrochait du port de Plymouth, en Angleterre, son lieu de destination.* Association Pharmaceutique de la province de Québec L’Association Pharmaceutique de la province de Québec a tenu sa soixantième assemblée annuelle, mardi le 10 juin courant à l’Université Laval, Québec.M.A.-F.Larose était au fauteuil.Le rapport annuel ainsi que l’état financier ont été adoptés.Les scrutateurs ayant terminé le comptage des bulletins de vote, présentent leur rapport.Les messieurs suivants ayant obtenu le plus grand nombre de votes sont déclarés élus membres du conseil: MM.O.-J.Lefebvre.A.-F.Larose.Rodolphe Da-genais, L.-G.Lapalme, Paul Leduc, Eugène Martin.Ce» messieurs avec ceux restant en office forment le présent conseil, à savoir: MM, J.-W.Elcome, Ed.Vadboncoeur, E.-G, Allard, W.Lessard, C.-Ed.Cléroux, Arthur Sarrazin.L’élection des officiers aura lieu à la première assemblée du conseil en juillet prochain.Le» mémoires de Foch Paris, 11.— Madame Ferdinand Focli, femme du maréchal Foch, a décidé de publier à l’automne les mémoires de son mari.Celui-ci avait demandé que ces mémoire* ne soient publiée» qu’une dizaine ou une quinzaine d’années après sa mort, mais la publication posthume du livre de M.Georges Clemenceau : “Grandeurs et misères d’une victoire”, dans lequel des accusations sérieuses sont portées contre le maréchal Foch, a incité Madame Foch a avancer la publication des mémoires de l’ancien généralissime des armées alliées.Ces mémoires contiennent 150.000 mots et mentionnent le maréchal Hoifl, le général Pershing, David Lloyd George, Earl Kitchener, Lord Roberts.le colonel House, le roi Geor-[e, le maréchal Pétain, le général Miss Georges Clemenceau.CROISIERE A NEW-YORK par le fleuve et le golfe St-Laurent et l’Atlantique A bord du luxueux paquebot “ARCADIAN” Retour par l’Hudson et les lacs Georges et Champlain 10 jour» 1 AA tous frais entiers compris Départ: Samedi 28 juin 1930 PROSPECTUS SUR DEMANDE LE “DEVOIR” SERVICE des VOYAGES 430, Notre-Dame Est • Montréal TéL HArbour 1241 Si ^ I -K M Décès de M.Onésime Morency Nous apprenons la mort de M.Onésime Morency, survenue, hier, à son domicile, 1653, boulevard St-Joseph est.h l’àge de 77 ans et 7 mois.Le défunt, natif de l’Ile d’Or lénns, était le père de MM.Louis et Odilon Morency.propriétaires de la maloon bien connue, Morency Frères Liée.458 me Sainte-Catherine est, marchands de peintures.Survivent au défunt, sa femme, née Eléonore Létourneau, huit fils: MM.Louis.Eliéar, Odllon.Joseph et Léopold, ceux-ci de Montréal, et MM.Arthur, Placide et Laurent, de Québec; itx filles: Mlles Mérilda.Albertlne et Emma, Mme Roch Nnrmandln.(Marie-Laure), de Montréal, ainsi que Mmes Eugè- Volr dans le “Devoir” annonce du samedi, page 2 Informations: Adresser H.-C.Cornellier, 4265 DesErables, Montréal Téléphone: Amherst 1226 7ème Excursion Annuelle des Zouaves de L’ImmacuIée-Conception r A LA BAIE DES CHALEURS ne de Blois (Eva), et Ernest Roy, (Germaine), ces deux dernières de Québec.Le service funèbre du défunt sera chanté h l’église Saint-Stanislas de Kostka, samedi prochain, le 14.Le Devoir offre ses condoléances à la famille en deuil.PETITE VIE DES SAINTS 12 juin: LES SAINTS BASILIDE, CYMDE.NABOB ET NAZAIRE, MARTYRS # -¦ - - - Ces quatre saints martyrs étaient des chevaliers romains.On les accusa d’être chrétiens auprès des empereurs Dioclétien et Maximien qui les firent arrêter.Ils en furent avertis.Mais au Heu de s’enfuir, Ils profitèrent du temps qui leur restait pour vendre leurs biens et en donner le prix aux pauvres.Un furent d'abord Jetés dans un cachot nbacur et infect.Mais, grâce è une lumière céleste, qui le remplit, ce carhot devint pour eux comme un temple glorieux.Le geôlier.Marcel, fut si frappé de ce Firodige qu’il so convertit avec su amtlle A la foi de Jésus-Christ.Le juge les fit battre avec des scorpions.Et, quoique leurs corps fussent tout déchirés, ces saints confesseurs ne proféraient aucune plainte et remerciaient Dieu du bonheur qu'ils avaient de souffrir pour sa gloire.Après ce cruel supplice.on les renvoya en prison, où ils restèrent huit jours sans aucun soulagement et sans aucune nourriture.Le Seigneur les consola et leur donna la force d’achever leur combat.Ils furent enfin condamnés à être décapités (303).Ouvrage» canadien» LE PETIT PAGE DE FRONTENAC par Maxine (nouveauté); volume de 165 pages, illustré, formai 7Mi x 10.Au comptoir, 50s.; par la post* 00s.FEES DE LA TERRE CANADIEN NE, par Maxine; volume de 21(1 pages, illustré, format 84 x 10.Au comptoir, 50s.; pur la poste, 55s.CHEZ NOUS ET CHEZ NOS GENS, par Adjutor Rivard.Ouvrage couronné par l’Académie française.LES RAPAILLAGES, par M.l’abbé Lionel Groulx.Au comptoir 15, par la poste 20».DOLLARD, par Joyberte Soulnn-ges.An comptoir ,15»., par la poste ,20s.P- - SERVICE DE LIBRAIRIE DI DE VOIR.430 Notre-Dame, «ai
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