Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 3 août 1956
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1956-08-03, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
ENSOLEILLE, PLUS FRAIS Minimum .54 Maximum .72 Gracieuseté, rie Shearer Lumber Mtl.UEf > i ITIM FAIS CE QUE DOIS RI A [y E 1,3 VOL XLVII — No.180 MONTREAL.VENDREDI, 3 AOUT 1956 L'Eglit* célèbre aujourd'hui la fête de Bx JULIEN EYMARD Courtoisie rie JA.Il A CETTE Opticien d'Ordonnances 6528 Saint-Denis CA.3572 5 sous le numéro démons route en Vieux manoir menacé de démolition à St-Eustache La population du petit pilla-fie dr Saint-Eustachr, duns le comté des Deux - Montagnes, semble tout à fait indifférente à la démolition prochaine du vieux Manoir de Rellefcuille, construit en 1842 avec les ruines lourdes d’histoire d’un nuire manoir brûlé lors de la rébellion de 1837.Une école dont le village a grand besoin sera construite à l'emplacement du Manoir.D'autre part, la Commission des Monuments Historicities de Québec voudrait bien le conserver et commence à s’inguiéter.Le Manoir est situe tout prés de l’église de Saint-Eustache, gui montre encore les ploies intouchées gue les boulets de canons on' ouvertes sur sa façade.Isolée d’un couvent par une antique clôture derrière laquelle se cachèrent les patriotes, la maison s'élève sans grande nui-jesté ni personnalité de style, il est vrai, mais conserve la véné-rahilité d'un témoin de notre histoire et de la vie de nos ancêtres.Faits de très vieilles pierres, rabattement cimentées, l&s murs abritent de larges piècés qui permettaient les réunions de familles nombreuses sans que les gens soient gênés pour dow-ser un “set carré".Les lu carnes à toits saillants y laissent pénétrer une lumière fil trée dans le feuillage des grands ormes du jardin qui rejoint la rivière.Dans chaque pièce, d’immenses fenêtres à carreaux par lesquelles ne s’est pas encore enfui l’odeur unique et très précise de nos vieilles maisons.Le premier manoir appartenait à la famille Lambert-Du mont.Le domaine fut acheté en 1842 par la famille de Relie feuille qui fit construire le ma noir actuel avec les pierres res tées sur les Heur.Les de Relie feuille furent pendant un siècle des notaires et des avocats de Saint-Eustache.Jusqu’à l'année dernière, les propriétaires s’y rendaient à chaque été.Pour une école Depuis plusieurs années la Commission scolaire de Saint-Eustache désirait construire, une nouvelle école pour les filles.Mais il devenait, difficile de trouver à prix raisonnable un terrain qui convienne.La Commission jeta donc les yeux sur ce vieux manoir, situé à deux pas de l’église et du couvent des religieuses.L'endroit était idéal.Il fallait acheter le terrain.Alors que la commission offrait $20,000 pour l'ensemble du domaine, les propriétaires demandaient $60.000.On réussit à les faire hausser à $45.000, mais c’était encore beaucoup trop pour la Commission sco foire.Cette dernière décida donc d’exproprier et de confier la cause aux tribunaux.Le jugement qui doit fixer le prix est encore attendu.M.André Charbonneau.pré sident de la Commission scolaire de Saint-Eustache, déclare M m Un avion-fusée atteint la vitesse-record de 1,900 milles à l'heure Nouvelle-Orléans (PA) — En atteignant 1,900 milles à l'heure, l'avion-fusée Bell X2, un appareil expérimental, a établi un nouveau record de vitesse.Fait d'acier inoxydable et d'un alliage de nickel, l'avion a réalisé cette vitesse insurpassée, le 25 juillet, non loin de la base d'aviation Edwards, en Californie.C'eat le lieutenant-colonel Frank Everest, directeur du service des mises à l'essai, qui pilotait le Bell X2.prison La Sûr.eté provinciale entreprend î Le vieux manoir de Bellefeuille, à St-Eustache, est en danger de mort.La commission scolaire de l'endroit compte démolir cette vénérable maison du siècle dernier pour y construire une école.La Commission des monuments historiques de Québec s'inquiète et cherchera une solution pour conserver ces pierres qui furent témoins de la rébellion de 1837.que les travaux de démolition commenceront aussitôt que possible."Dès que l’affaire sera terminée et que nous aurons acheté au prix fixé par la Cour, les ouvriers mettront la pioche dans le manoir.Depuis deux ans déjà vous cherchons à posséder ce terrain pour construi rc l’école dont Saint-Eustache a grand besoin.” “Puisque c’est le seul endroit que nous ayons trouve pour, construire l’rcole arec une cour convenable, il faut bien consentir à démolir le manoir.Dans les circonstances, nous jugeons que le bien des enfants passe avant le souci des antiquités.Nous aurions vojilu ouvrir l’école en janvier, mais je crois que le retard nous obligera à attendre en septembre prochain.Les pierres du manoir serviront à rehausser le terrain près de la rivière.Mais si la Commission des Monuments historiques veut le transporter ailleurs, qu’elle nous en avertisse au plus tOt." Réactions Très peu de citoyens de St-Eustache se sont opposés à la démolition et la majorité semblent s’en désintéresser totalement, ne montrant aucun attachement véritable pour cette "antiquité”.La Commission des Monuments Historiques de Québec s’inquiète pourtant de la dispa ntion de ce manoir.M.Gérard Morissette.secrétaire de lo Commission, rejoint par télé phone à Québec, a déclaré: “Je ne veux en aucun cas en gager immédiatement la Commission, puisque nous ne connaissons pas encore toutes les circonstances.Mais il est car- une campagne de sévérité poui mettre fin aux accidents routiers La Sûreté provinciale a décidé de prendre les grands! moyens pour mettre fin aux accidents meurtriers de la; route dont le nombre augmente d'une façon effararite! depuis le début de l'été."l iiiies les campagnes de publicité de courtoisie, voire de délicatesse!" a annoncé hier lç directeur de la Sûreté, M.Hilaire Iteauregard.“Nos appels sont demeurés en partie sans réponse.Trop nombreux ont été les automobilistes qui ont fait la sourde oreille.Il va nous falloir sévir vigoureusement".Au cours de la prochaine fin de semaine, a dit M.Beauregard, “c'est une campagne de sévérité que nous allons lancer"."Même plus, a-t-il ajouté: ce sera une campagne de sévérité extrême.Il faut que ces courses à la mort cessent.Nous allons réduire le nombre des accidents coûte que coûte, dussions-nous recommander l’emprisonnement de la grande majorité des démons de la route!" Depuis le débu! de la saison estivale, a-t-il rappelé, la Sûreté provinciale a voulu traiter les automobilistes avec courtoisie, avec des gants blancs.On a commencé par une campagne de publicité afin fiste Hazen Argue a coSé'hier! d‘aler,?r )es conducteurs de véhicules des périls qu’ils au gouvernement fédéral de profi courent en commettant des imprudences au volant, ter du Plan de Colombo pour ex Puis, a suivi une campagne de courtoisie afin Xdépü.éba formuiéecnetlenprAopo- de ré^ter !ÎUX *«ponsabUs les «ran,ls Principes de la sition lorsque la Chambre des corn secur,te loutiere.(es deux campagnes, a dit M.Beau-mune?étudiait la participation du regard, ont apparemment échoué.Canada au Plan.Le Plan de Co j Le nombre des morts et des blessés au cours des pays* du 'commonwealth *fmimissenf der.nièreS fins ,ie Remaine a «rimPé à un niv«»U inquié-Uie l'aide technique et financière Lant.aux pays sous-développés.A ce ; titre, le Canada a versé celte an |née une contribution de S34.400.000 |qui est allée entièrement à l'Inde, au Pakistan et à Ceylan.M Argue, qui représente Assini-jboia.a déclaré que le Canada de-jvrait ajouter à cette contribution jen achetant aux cultivateurs du jpays des céréales qui seraient en ; cuite exportées aux pays asiatiques i souffrant de pénurie alimentaire j Le député cécéfistc a exprime ; l'avis que le Canada ne fournil “qu'un apport misérable" dans le „ ., 1 domaine de l aide économique L , R°ME 'P"-Les Italiens ont 11 y a une autre explication aux a précisé que la contribution ca ¦ cé une série de campagnes des-,hécatombes de la route en Italie Par le Plan Colombo Ottawa devrait exporter du blé en Asie OTTAWA PC'- Morf d'un survivant de la rébellion de Louis Riel Montréal (PC) — LouU-Phi-lipp.Wilson, âgé de 94 ans, l'un des derniers survivants de la rébellion de Louis Riel, est décédé mercredi è Cleveland, a-t-on appris hier.Né à Montréal, il était le frère de feu le sénateur Law rence Wilson.M.Wilson a combattu dans le 65e Régiment maintenant connu sous le nom de "Les fusiliers Mont-Royal.'' Il a ensuite été correspondant pour plusieurs journaux américains durant la guerre russo-japonaise.M.Wilson est parti pour Cleveland en 1925.En Itajie, d’intervenir l’Eglise est priée dans la lutte contre En attendant.Les 11 familles se contenteront d'une borne - fontaine Le maire Drapeau promet aux disciples d’Emmaüs une réponse définitive, mardi prochain Un employé du Sendee des travaux publics de la ville de 'Montréal se rendra tous les jours sur le boulevard Créma-zie, afin de voir à ce que les protégés des disciples d'Em-maüs se procurent légalement de -l’eau à la borne-fontaine environnante.Seules les personne- autori-ées par la ville ont le droit d'utiliser les bornes-fontaines.L’employé civil se rendra sur les lieux, à 7h.n.m les accidents de la route (Photo “Le Devoir") tain que la disparition de rctfe-nadienne' au' pian de Colombo ne vieille maison historique serait représente qu'une somme de deux deplorable.Si les Québécois dollars par tête, soit le septième n apprennent pas à aimer da- de un pour cent de notre produit vantage leurs monuments, nous national brut, tien aurons aucun dans cin-i Le ministre des Affaires exté-quinte ans/ ‘rieures, M.Pearson, a expliqué M.Monssettc a affirmé que'alors que le but du Plan de Coin Commission allait voir immé- lombo n'est pas de fournir des den-diatement ce qu elle peut faire, rées alimentaires, sauf dans les ronr ncheipr le, d, 1 Je linencièr, « .twISj&fB»?ïï'iÆ '* KK tiuécs à faire punir physiquement'Les voitures Maliennes sont extrê et moralement tous ceux qui désu imement rapides et leurs chauf-béissent aux règlements de la cir- feurs ont un goût marqué pour la culation.L'Etat parle d'une “ac-vitesse.Par ailleurs les lois de la tion décisive” contre les chauf circulation dans ce pays sont in feurs imprudents rie plus en plus suffisantes pour combattre un tel nombreux qui sillonent les routes danger, étroites d'Italie, à des vitesse.1' sans cesse croissantes.On a même Jusqu a ces derniers temps, vous demandé à l'Eglise catholique d'in- Pouviez vous lancer à 100 milles à terveriir par des sanctions morales • heure sur les routes sinueuse?times de la,sans Provoquer d'autres sanctions Iroute dans ce pays, est effarant :!(jU(’Je sourire paternel de l'agent tecnni', nm jrnn i; non nnr nnnAo c'(*st*à* ^ ® ** circulstion — a condition çT^eTh^Jriqi^ troÆ plus qü'oTÀméHque'd^oir sur^u asTcz longtemps que interet Historique.-galion qui permettent précisément a., ____ j.__________i.nom- en rencontrer un Dans le cas présent, elle aura d'augmenter les récoltes, a lutter avec une commission xr Arcnc -> ronri.t-, nnnoi» Æ'préci?r.«“’W nc voulait P« dire lition du vieux manoir de Belle-feuille?, Guy LAMARCHE Canadien détenu — Ottawa du Nord, compte tenu du nombre P01^ en rencontrer un.de véhicules en circulation ; r „ _____ ,.„ .La loi permet d arrêter ce® Cependant, ni les lois ni les ser chauffeurs et de les priver de leuV tre en- qup raid(; financière doive être îT0nS ne pour-ont r™ledler a 1 “PO pemis de conduire pour avoir mis ' ôçole.remnla^éîe n“/ nr^„na il, ±s ccal£es prnl,’c"’Ia'0S «s effu la vie des autres en danger.Mais sions de sang.La plupart des )a i0j n'est presque jamais appli routes italiennes sont très ancien ;quéc.Il n y a pas de limite de nés.La \ la Aurelia, route côtière vitesse, principale, allant de Rome à lai Riviera fut tracée au 3ème siècle ! Se référant à la campagne rie'l La Via Flaminia reliant Rome au presse récente, le ministre de ITn ' nord de la mer Adriatique fut ter-;térieur annonçait la semaine der minée en l'an 220 avant JC.Lanière que des ordres avaient été Voie Appienne qui vit passer les transmis aux autorités provinciales soldats allant combattre Hannibal'd’appliquer la loi "avec la plus est encore la "grand-route" la plus grande rigueur", droite d'Italie.Le touriste étranger, pris dan' L E9bs« «n jeu droit pour construire son fsssr*, «trr, d assister en spcctoteuvs fonds suoDlémentaires à puissants et attristés a la démo- j cette fin.Il a fait obsen er que Inde, par exemple, a acheté l'an va dernier du blé en grandes quantités des Etats-l'nis et de l'Australie, mais pas un seul boisseau du Canada, et il a ajovlé que c'est le signe d'une grave incurie de la pan du gouvernement.Prenant à son tour la parole, un libéral» M.Dan Mclvor, député de j Fort-William, a émis l'opinion que Un embouteillage, sê rend compte] L'Osservator* H„iia rinminw _ : 1 an prochain le gouvernement ca-facilement nue les rue' des villesL-h.u*send,9re della Dominica g* 4- r-.X I I™ | , Il • i nadien ferait bien d'augmenter laitaliennes ont été construites pour nom rte r FoW I O I I I I^N B* f* L JL J- I I_________________________________ pension de retraite de scs fonc-iles chevaux du Moven-Age et s'a- a '1 8a nom de Isc' Çet I'cb' I W I fcîü W I Q U D TÔS O 6 S il là ÎS-U n l S “0-aireS-a-— •e SOngeLà m?‘:daP,Cm trèS ma! aiix FiatS « Uac5.aj) l«,TTamorites>rde Üüü demandé r i jorer sa contribution au Plan dejFerraris Colombo.Idillacs.immigration eu des echos hier à la Chambre j mission communiquer avec consul irnoindre^usWication11 3311 P3S 13 r7;^0nt.fait ^ un rescapé!des communes, du Dona, Canadien de nationalité II s'agit do M.canadien.Agent répondu bureau Le ministre a déclaré que su Vol de banque de $2,500 VoïTa'cUtrten011 arriivee, "’“l'con^méthodes dignes Geî-1 mdubîtabiemenT’To ""Troit “d^girl res par les Aménca^s â de” fins br"^ SanS mmndre iUSÜfica eUes Font fait, e.Ues se sont) d’interrogatoire.Protestation officielle neanmoins comportées de façon injuste et déplacée.___ TORONTO (PC* - L’échevin Pearson a insisté sur le fait Frank Clifton, qui a survécu à i naki» -: j.- l'abordage du navire italien An- drea Doria, la semaine dernière, rapporte qu'il a reçu une lettre - le menaçant de mort pour les cri- .ore immédiatement au Canada, tiques qu'il a formulées au sujet declare tout d abord que Le ministre a annoncé aussi que des opérations de sauvetage municipalité du Mexique Comme'exùïiaûéïnür'' RahirTùurnt.1c‘SOn mt,,m?ue M }e Gouvernement canadien proies-, On se rappelle que l'Andrea Doit) milles au n.-itisiec ni m,: J,li?lc ,flgurait sur une liste spe- tera officiellement auprès des au ria a coulé au Jarge de 1 ile Nan- tucket à la suite d'une collision C est le depute conserv ateur de Toronto - Broadview.M.George i Hees, qui - — • -* ¦ en donnant qu’il disait Sle-Marie de Blanford (PC) .Deux bandits armes ont commis bic.Le message réussi à s’enfuir avec volé.sans narler des Cn 2-?U ses r?lations aveo Saint sans parier des La-:Slegp s arrêtent là.Le il juillet il publiait un article intitulé: "Tu ne tueras point", avertissant les Catholiques que le cinquième corn mandement s'applique aux acci dents de la route criminels.('ne semaine plus tard, un ex pert en Droit Canon du Vatican écrivait dans l"Osservatore della „ ., , Dominica" que l'Eglise pouvait et Il a precise qu il ne riemandcra'devait exercer des sanctions mo-pas la protection de la police, jrales contre ceux qui désobéiraient Dans la lettre, on l'accuse d'avoir auv lois de la circulation quitte le navire avant les femmes! Dans les cas les plus graves, les et-Jes ®™ants- 'chauffeurs seraient frappés d "in- M.Clifton declare pour sa part terdil".Les Catholiques auxquels qu il a etc la derniere personne on appliquerait cette sentenec a quitter le pont où il se trouvait.!n'auraient plus le droit rie recevoir Il avait précédemment déclaré que les sacrements et seraient passi L'échevin Cliflon reçoit une lettre le menaçant de mort l argenî S?ST SS%& TSS TÏ.VPÜ ï»« S SLSTSi ASS •Jüftst m pm» A^ïssrAss l’a^xrs.'üi&snssi ssusr*Ml" ••• ¦“ •.ss-^a.'grjar vire n'a\ aient lait absolument rien professeur Rio Ciprotti pour diriger les passagers dans les Selon le Vatican, les prélats au-cmbarcations de sauvetage et les raient entrepris une étude seneuse avaient même précédés a bord, de cette question.Paris et Londres sur un pied de guerre Britanniques et Français rk°nEREJ:JPA) ~ trois ; pays a obtenu l'assurance que la' PruMmut • ?mssan.cc?0ÇCK,t-'nLrip?force militaire ne stra pas utilisée' ont invite hier sour 1 Union soviet)-d'ici la conference du ut août, a que et I Egypte a participer a une Londres, à moms “d'actes provo conference destinee a établir unicatéurs".- »* Mil organisme international de contrôle vi n„iu., pour le canal de Suez Vingt- ^M ü .S uSt cnbclc“u ,C1 0Vec ?jret!cns.Pa'V* Participeront a“* ^'! res “rln^ Gr ande* Cette nouvelle a été annoncée]Selwyn11 Uo'yd.1' iT’a 'ausM1 “uTw alors que la Grande-Bretagne et casion de discuter avec lo premier la r rance ont aver.i leur.; ressor ]ministre Eden, occupé à appeler tissants de quitter i Egypte et se les réservistes sous les drapeaux p a^.rS',r "’l ,pic'd guerre en Un comimmiqtié public pur ,e t ' Mai*!ln1 PoBe-Pacolr ministres des Affaires ctn.ngères ocs t.iat.-i-nis a declare que sonlrcconnait à l'Egypte le droit de nationaliser les biens assujettis à son propre contrôle politique Mais il condamne la saisie "aroitraire et unilatérale" de la voie navigable.disant que ce geste ' implique beaucoup plus que la simple nationalisation." 1 Les ministres des Affaires étrangères déclarent "Nous considérons que ie geste Posé par le gouvernement égyptien menace la liberté et la securité ;riu canal telles que garanties pai la convention do issu ! "Cela nécessite la prise de moyens pour assurer que les par reçoivent l'ordre de quitter l'Egypte ticipants de cette convention et toita les autres pays qui ont le droit de jouir de ses bénéfices puissent en tait, être assurés de tels bénéfices.” > La Grande-Bretagne a envoyé les im itations officielles à la cou fèrencc.Elles s'adressent aux si !gnataircs de la convention de Cons Uanlinoplc et à un second groupe de pays “s intéressant fortement à I utilisation du canal." Le premier groupe comprend l’Egypte, la France.l'Italie, le.» Pays-Bas.l’Espagne, la Turquie la Grande-Bretagne et la Russie.Le second se cbmpose des Etats Unis, du Ceylan, de l'Australie du Danemark, de l'Ethiopie, de l'Allemagne occidentale, de la Grèce, de l'înde.de l'Indonésie, de l'Irak, du Japon, de la Nouvelle-Zélande, de la Norvège, du Pakistan, du Portugal et de la Suede Alors qu'un certain nombre non révélé de réservistes sont appelé.' sous les drapeaux en Grande Bretagne, les pays du Common wealth auraient averti leurs res sortissanti de quitter l'Egypte si possible.L.s ambassades britannique et française soulignent qu'elles n'ont pas ordonné l'évacuation de leursl citoyens mais les ont seulement avertis de partir.A Washington, le département d'Etat a déclaré que 2,700 Américains, en Egypte, ont' !été arertis de ne pas se mêler aux foules et d'éviter le quartier des affaires du Caire.Lei Canadiens Le gouvernement canadien a de mandé à son ambassade au Caire, de lui fournir le nombre des ci I toyens canadiens actuellement en Egypte.St.Eden a annoncé les précau bons militaires britanniques, dans un discours aux Communes, où cer tains orateurs ont déclaré que la Grande-Bretagne est déterminée à agir seule s'il est nécessaire d em ployer la force pour sauvegarder le canal.M.Eden a accusé Nasser de “rompre ses promesses".Il a déclaré que les déclarations de Nasser ne sont pas suffisantes poai Deux gestes louables L»j «utorité» du Séminaire de» Missions Etrangères de i Montréal viannant da donntr i un magnifiqu* axample d'aide ! aux familles nombreuses.Hier j matin, un disciple d'Emmaüs f s'y est présenté avec une dame et ses trois enfants.On las a reçus avac bienveillanca pour les loger dans quelques pièces libres.La mère s'est également procuré du travail à la cuisine.-O- L'édifice autrefois consacré à l'aida aux vieux couples, 457 rue Viger, vient d'ètre acheté par un individu qui veut an faire une maison de chambres.L'édifice a cinq étages.Tous les meubles qui s'y trouvaient ont été gracieusement donnés aux disciples d'Emmaüs.Ces derniers en font présentement le déménagement i leur entrepftt de la rue Charland, VE 8797.a liü à.ni., à 5h.p -n .c.à Wh p.m., pour s'acquitter de cette triche.C’est la seule promesse que Me Jean Drapeau, maire de Montréal et porte-parole du Co- (suite à la page 3) Families sommées de déménager Pendant que les disciples d'Emmaüs rencontraient le maire Jean Drapeau, hier après-midi, a l'hôtel de ville, trois inspecteurs du bien-être social visitaient les familles du boulevard Crémazie.Il semble que trois familles reçoivent présentement des allocations du bien-être sociel de la ville.La famille de Mme Bergeron, qui compte 8 enfants, a été visitée la première.Les inspecteurs auraient menacé de couper les allocations à cette famille, si elle refusait de déménager a Ville Jacques-Cartier, dans un logement de 4 pièces et demie.Mme Bergeron a refusé.Elle soutient que la ville e déménagé deux fois sa famille è Ville Jacques-Cartier, dans des logis toujours trop petits.La dame toute en pleurs, a prévenu les disciples d'Emmaüs, qui sont accourus en toute hâte sur les lieux.Les trois inspecteurs auraient été magistralement 'engueulés" ppr ces derniers./ Les amis de l'abbé Pierre dnt ensuite rejoint par téléphone M.Runaud.directeur du service du bien-être social de Montréal.M.Renaud leur a dit qu'il avait reçu l'ordre de dénénager les onze familles et de leur trouver des logements le plus tôt possible.Ils ont aussi appelé M.Charles Roy, secrétaire du maire Drapeau, lui disant qu'ils ne comprenaient pas cette attitude du bien-être social après la promesse du maire que rien ne serait tenté avant que la ville ait donné sa réponse au sujet de l'eau de l'aqueduc.M.Rov s'est contenté de dire qu'il ferait connaître à Me Drapeau ( attitude d'intimidation des trois inspecteurs.(M.C.) DEUX LE DEVOIR, MONTREAL.VENDREDI 3 AOUT 1956 Chronique judiciaire M.Bourcier passera les huit prochains mois en prison par Yves LAPIERRE Le pharmacien ambulant qui a reconnu sa culpabilité a une ar cusation de possession illégale de narcotique s’est vu imposer hier une peine de fi mois de prison par le juge T.-A.Fontaine.Avant d’imposer sa sentence à Mastai Bourcier.le juge Fontaine a pris en considération le fait que le prévenu n’a pas de dossier judiciaire, qu'il est marie et qu’il a des enfants.Le juge Fontaine a précise qu’aucune peine minima n’est prévue par la loi pour cette offense: par contre, ij a fait re marquer que la peine rie deux ans d’emo-lsonnement réclamée par Me Gaaion Lacroix, procureur de la Gendarmerie Royale, evi trop elevcc.Il a ensuite juge TEL : CR.5700 MAGNUS POIRIER Sntreprantur Expert Embaumeur Pompes Funèbres 6603, rue ST-LAURENT qu’une peine de 8 mois d’emprisonnement serait suffisante.Bourcier a été arrête mardi soir et a comparu mercredi de vant le juge Fontaine sous l'accusation d’avoir illégalement eu en sa possession 38 comprimés de codéine, un stupéfiant dérivé de la morphine.L'accuse a immédiatement rr connu sa culpabilité à l’accusation d’avoir eu illégalement en sa possession 32 comprimés d'un demi grain rie cette drogue.D'après les enquêteurs de ia Gendarmerie Royale, Bourcier s-rait l'approvisionneur de Loui-H Stem, un autre pharmacien qui a été arrêté au début de la semaine et accuse d'avoir illéga leinent vendu des narcotiques.Stein qui a nié sa culpabilité, est actuellement en liberté provisoire sous un cautionnement de $1.000, en attendant son enquête préliminaire.Le juge refuse une remise à décembre el libère l'accusé Paul-Fmile Brunelle, 48 ans, qui était accusé de négligence criminelle au volant, a été libé Georges Godin Sucrcsseur d’Arthur l.andrv Krrg DIRECTEUR DE FUNERAILLES SALONS MORTUAIRES MOOERNëS SERVICE D'AMBULANCE Salons : Bureau : sis rachel est rachel esi LAfontain* 4-3571 Kî.' TSTSEî AUER LIGHT Manufacturing Co.Limited fnndée en 1892 Picpr-étaircs Lionel COTE — Roland PICARD jj ACCESSOIRES ELECTRIQUES EN GROS I 461, rue St-Sulpice — PL.9815 — Montreal 1 N’oubliez pas d’emporter des BONBONS vi^^AsfdjiccuL au chalet en fix* de semaine ré par le juge irènec La g a rdc.alors qu’il se présentait devant la four pour subir son enquête préliminaire.Le juge Lagarde a libère le prévenu parce que le principal témoin de la poursuite est actuellement dans l’Arctique et ne so de retour qu’en décembre Le procureur de la pmirsut'.é.Me LouisA.Rnbi chaud, demanda .tout d’abord une remise au mois de riéecm hre, mais l’avocat de la défens v Me Dollard Danscreau.- C H , s’y ¦objecta vigoureusement: Me Dan scrcaii s’objecta également à cr que la déposition de l’accusé ?l’enquête du coroner soit ver see au dossier, en preuve pour l’enquête préliminaire.De son côté, le juge Lagarde fit remarquer à Me Robichaud qu’il semblait oublier les principes, fondamentaux du Droit cri-mlnpl britannique, qui dit notamment qu’un accuse doit subir son procès le plus tôt possible.Le juge Lagarde declare que la poursuite pourrait faire venir son témoin ou dépêcher, là ou 'il se trouve, une Commission rogatoire pour l’interroger sur pla re.Ce retard, précisa le jug-, cause un préjudice à l’accusé.Ce dernier fut libéré sur le champ.Le juge Lagarde fit toutefois remarquer que la Couronne pourrait porter une autre plainte, lorsqu’elle disposera de son témoin, s’il y a lieu.Deux Ukrainiennes en guerre: cheveux arraches, bosse sur la tête, robe froissée.Deux Ukrainiennes ont soumis leur chicane au juge Legrand, hier: ce dernier, pour leur per-mettre de se “refroidir", a remis son jugement au 20 décembre.Les deux femmes, Mme Anna Naum, l’accusée, et Mme Victoria Pilarz, la plaignante, sont voisines.Le 18 juin dernier, le mari do l’accusée, qui est propriétaire de la maison, aurait demandé à a locataire Mme Pilarz d’ouvrir leu:, fenêtres rie son logement, qui donnent à l’avant de celui-ci, pour en peinturer, le cadre.Selon la version donnée par la plaignante, M.Naum lui aurait demandé d’ouvrir une fenêtre placée derrière l’appareil de télévision, ce dont .Mme Pilarz s'avoua incapable.Le propriétaire aurait clor.-: tenu un langage plutôt vulgaire à l’adresse de sa concitoyenne locataire et celle-ci lui • lirait ordonne de sortir.Mme Naum, qui se trouvait aior* sur la galerie, s'en mêla et poursuivit sa locataire jusque dans sa cuisine, ou se trouvait un ami de M.Pilarz, alors à son travail.l’ne fois dans U cuisine, l'ac-eusée aurait craché au visage de Mme Pilarz en lut disant qu'elle verrait bien qui est ‘ boss’’ dan.-, l'immeuble, puis elle l'aurait je-lee par terre apres lui avoir arrache une pmgnee de cheveux, fomme pièce a conviction, la plai- gnante exhiba a la Cour les cheveux arrachés.On sa cracha au visage .I Le second témoin de la poursuite, interroge par Me Marc-André Blain, est l’ami qui était en visite chez la plaignante.Il raconta avoir vu l’accusée entrer dans la cuisine de la plaignante, lui demander pourquoi elle lui avait crache au visage, faire|de même el la jeter par terre.A re moment, craignant sans doute d’être frappé par quelque éclat de cette colère slave, il prit la poudre d'escampette ,.Sourira.at bras d'homme L’accusée fut le seul témoin que Me Biega lit entendre eu | défense.Depuis le début du débat, Mme Naum n’avait ccsm | de sourire, à la barre des ac (usés, et ces sourires se firent plus pressentis lorsqu’elle entra (‘ans la boite aux témoins.Quant ,i ses bras, ils apparaissaient suffisamment muscles pour arracher une poignée de cheveux, si réellement ces cheveux furent ar tachés, comme le prétend la plat gnantc.La version de l’accusée fut, on s’y attendait, un peu diffe-rente.Elle soutint que sa locataire av’ait manifesté une certaine mauvaise foi et peu d’empressement, devant les demandes de son mari à l’effet d’ouvrir deux fenêtres.Le jour de l in cident, la moutarde serait mon itée au nez de la plaignante et devant les demandes réitérées de ses propriétaires, elle aurait era-i t hé au visage de Mme Naum.Après les cheveux, la robe Celle-ci n’aurait fait que remettre le change à sa locataire, dans sa cuisine.Elle soutint qu elle ne lui a pas louché et qu’au contraire, Mme Pilarz lui aurait ’’tiraillé" ia robe.En preuve, l’accusee, par l’en ; tremise de Mc Biega, son avocat, exhibe devant la Cour la robe qu’elle portait re jour-là.Extraite d'un sac minuscule (pour une robe), celle-ci était très froissée.Qui, du sac ou rie la niai-gnantc, est la cause de.-, f • •" menls de la robe’.’ La Co : tic-cidera.Provocation A l’argumentation, Me Biega soumit, en défense, que l’accusée avait été provoquer, il admit toutefois que sa cliente n’avait pas le droit de faire irruption dans la cuisine de sa locataire pour aller lui montrer ‘‘qui est boss ' de l’immeuble.Quant à l’assaut, la poursuite avait fait, incidemment, une contre preuve, pour réfuter, à l’aide d’un second téimugnage de la plaignante la version de l’accusée.Devant des prétentions aussi divergentes, le juge Legrand fronçait les sourcils.Sans compter qu’il faut également tenir 'B H WkLkm i 'fe, ¦’•O- ^1' , ¦ dÉf 'l'UjT' 0 y?**•>— * K s, - -A.»-» vVfCLa—*_ Grandes fêtes crSt-Flavien ST FLAV1EN (PC) — De grandes fêtes marqueront les 12, 1!) et 20 août le erntenaire de celte paroisse du comte .de Lotbinièrc.Les célébrations débuteront D 12 août par une grand-messe qui sera célébrée par un enfant de la paroisse, M.l’abbé François Olivier, qui compte cctle année 25 ans de sacerdoce.Le riiman chc suivant il y aura défile de compte du témoignage d im jeune médecin de l’hôpital Notre-Dame le Dr Jean Rochon, qui.en poursuite, avait, déclaré avoir traité Mme Pilarz pour une tuméfaction douloureuse à la ré-jgion occiputale et un ébranle-| ment nerveux bénin.Le Dr Ko-Uhon, qui rendit un témoignage 'bref mais précis, malgré une ti-‘midité apparente, a également conseillé à sa patiente d’aller sc faire radiographier le crâne, au cas où.Mais le résultat de la radiographie fut négatif: pas de : fracture.Le juge Legrand fronçait toujours 1rs sourcils, cheveux arraches ci hosse sur la Ifte d'une pari, robe froissée de l’autre.Crachats au visage des deux côtés: la tâche ries jtiges n’est de ciriément pas facile.! Où sont’ donc passées les enquêtes.?Surprise hier matin! Depui-rieux jours, on se marchait sur les pieds, aux enquêtes préliminaires.dans la salle d’audience no 2, ou siège le juse Irénée La-garde.Hier, une seule cause sut le rôle: autrement dit.le désert, l.a poussière était retombée sur les fauteuils et les tables et les rayons du soleil pouvaient à leu.aise balayer le plancher.Toutefois, un rcrlain nombre de causes oni été remises au 8, 'de re mois Allention ce jour-là i Ma poussière va remonter.-liars allégoriques suivi d'un cnn cert par la fanfare du royal 2ir Régiment.* Coüvêhfc conth tout Kscjue! Ce»! a un chef de pompiers de New-York que iwm desons ceue idée peu ordinaire.Bien qu'il ne fût pas sans ignorer le danger que représente la chute de debris, il ne pouvait supporter son casque de pompier et préferait garder son chapeau de ville.C’est la raison pour laquelle il fit renforcer son chapeau avec une calotte d’aluminium.Et soici l'idée qui nous est venue: une légère armature en aluminium que legman noctambule pourrait mettre sous son couvre-chef et qui lui éviterait ainsi d’orageuses réceptions conjugales el les traitements au rouleau à pJtc qui s'imposent en pareil cas.Comme quoi l'aluminium peul servir à lout! ALUMINUM COMPANY ()| CANADA, LTD.(ALCAN) “50" vient toujours à point.la ‘‘50” Labntt, va sans dire! Dés le premier verre, vous comprenez pourquoi cette bière légr-re du Québec est si célèbre.Essayez-la bientôt.Brassée par M J 01U Partons en vacances dans la grande Beauvlflt qui loge confer tablemcni neuf personnes! i i ceue ni wnm-.i :c voiture n'pvt o :;m t‘f- m\ clennnts mt'delcs de vx.tn'Ds mif \otr* dépositaire Chevrolet cm tier dp vous otlrir.l.ca.intérieurs mme,ntant cs nouv a que la nouvelle declaration risque clare que la proclamation selon: of*que ,es m‘nis‘-res.aux de livrer le parti à la merci de du magasin ruo Chrittin 1170, RUE SAINT-DENIS seulement Toutes les Fourrures de Haute Qualité” Lfc ucvUitt.MoN • KkAL, Vd.MDRkDI 3 AOUT 1956 Radio et télévision par Michel PIERRE DES CHANSONS.1 07 SJ.( r/\ ( ~7T cJheâtre - 1 tnéma - : JDeaux-rJ Irts sirr Plusieurs semaines du Concours de la Chanson canadienne permettent déjà d’en distinguer certains traits majeurs.On sait que ce concours est ouvert à tous.Ce tout le monde envoie par fois de bien jolies choses.Mot*.1 comme il fallait s'v attendre, la plupart des chan.,ùns envoyées suggirent le déjà entendu, l.es heures de chansonnettes françaises à la radio produisent ici leur effet.Il est par contre curieux de constater que la chanson américaine a peu servi de modèle.Valses lentes, foi trob, java, tout y passe.La majorité, des chansons sont sentimentales, voi rr tristes.Et.régulièrement, une chanson fantaisiste vient couper] tout ce charme.Avant-hier, nous riions particulièrement gâtés-nnec une chanson de métier et Une très jolie chanson, sur un rythme de java, inspirer par le Marché Ponsecours.Oui, le marché Ponsecours, peut inspirer les compositeurs!] Car les paroles comptent, dans une chanson.C’est souvent, le] point faible.On réussit à trouver un rythme, un air passable.On colle des mots d'amour assez rabâchés: le tour est joué.Pourtant, on devine le désir des participants d’écrire des paroles qui situent bien In chanson citez nous.C’est le point difficile et ce n'est pas de la faute des paroliers: les sujets manquent en vil le.l.a pire bévue ¦ et la pire solution de facilité ¦ consiste à rappeler Pans ou la France: ain si la chanson de .Jean Rafa qui fait rimer Montréal et Pigalle.Les chansonniers ont generale-ment évité cette ornière.Mais, ne pouvant se détacher des grands thèmes de la chansonnette fran Gazette artistique AMH'ETTF: Oklahoma n3e tomainat I>.i marrtl an Tandradt 2.W—3.30; i flamed! et dimanche: J.OO—5.15—i 1.41 IOFWS: Man whn Knaw too Much 13e e-.marnai 10 05—13-20—2.35—i 4.55—7.10 -1O0 l'tl.acr- •lliüt Certain Faelini 10.05' 12.25 2.4 5 .-5;.C.>- 7.25—0.50 l 41*1101 : t;raat Oar In the Morninit 1" 4 V-1.00~'1.35—5.30—7.45—10.00 j PRINCESS: Naked Amaron, 11.05—1.26 -2.35—5.45—8.00—10.15.Cruhlnp Ea» Yagat.1000—12.10— 2.25—4.40 -6.55—0.10.ORPHKUM: l.ona some Trail: 11.10-1.10—* 45-—7.25—10.00 Ta» G lin Ladv.10.10 11.50-1.10 —«.05—8 45 1J5S rXPOSITTONS UE STE-HET.EVE (reaiaurant): Pano-rnma de la peinture a Moniraal.leneelnte daa eaaarnes): ?« «culp-ture«; (dana les eaaarnesi: panneaux aur I/iule Kiel par Sylvie T.ark-ovlta.luaou'au 31 anüt.MOUNTAIN ei.AVHOUSE I forer du Théâtre); caricatura» et affiche» de Normand Hufini, Tint A (1355 ouest, rue Ooroneatrr! : tableaux de Ooldharg.Mouweau.Scott, Caudale; (’oa(rro"e.Plnekv.Baanent.Ruddlck C.n'aerman.Mulhatork.Robert».Klnnte.Dun-' cen.Svmon».Pilot.Au 218.4 Oural.rue Ste-f atherin».peintura» da Andrat M.Z.ado-, i oznp.çaise, ils forcent le contexte canadien pour les y trouver.Ain si les paroles sur le marché Bon ¦secours correspondent fort peu à la réalité.U serait pftn juste de s’inspirer du Forum et d’une partie de Hockey (ce qui serait le pendant du Vel d’Hiv d’Yves Montand) que de chercher des midinettes sur les battes publics de Montréal et des vendeuses de violettes parmi les camtons de fleurs du marché Bonsecours.El pourtant, presque toutes ces chansons s'écoutent avec plaisir; avec plus de plaisir que les éternels rnbachâges de la chansonnette française.On voudrait trou ver plus de personnalité, plus de modernisme • car nos chan sonniers sont conservateurs en diable -, Dans la quantité, il y a déjà quelques chansons qui sortent franchement la bava lilé Les éliminatoires et la finale nous vaudront incontestable ment de très belles surprises.Quant à l'interprétation, Rolande et Robert en ont quasiment le.monopole, ce qui n'est pas pout diversifier les chansons.La télévision pourra certaine ment bénéficier de cette excel lente initiative.Les Variétés sont fort avares de créations cana diennes.SUR LES AILES DE LA CHANSON a au mains le mérite de nous offrir tout de mime du nouveau.Le réalisateur Roger Fournier servirait mieux ce lou able effort s’il se débarrassait de clichés qui nuisent tant à son confrère Jean Léonard.Mercredi, nous avons entendu Miguel Garcia, bien photographié et de splendide prestance, ce qui ne nuit pas pour un guitariste très habile.Puis Lucienne Ville neuve, nous arrive pour chanter, avec une belle voix mais bien des approximations d’interprète lion, dans une robe mie bien sou vent, particulièrement sur Lèse Roy.derrière un premier plan de roses.Puis c'est Richard Verreau, très agréable chanteur, sûr dr son wefier et arec une belle ai sance; mais on lui fait faire un curieux mouvement au milieu de cadres curieusement suspendus.Enfin, une nouvelle venue, Fer mande Giroux, très belle, très bien prise en de bonnes images mais dont la voix assez faible aurait dû être mieux servie par les micros.Un nouveau visage, c'est bien agréable; on ne peut néanmoins pas demander à sa proprietaire d'avoir l’aisance, l'assurance et le métier des habituées de CB FT.En définitive, un très convena b/e programme un peu gâté par des visuels disparates, depuis les plus beaux ca f rages jusqu’à des mouvements et éléments de dé cors franchement absurdes, La présentation toujours assez gauche de Jeannine Paquet n’y ajoute rien: le texte, encore moins.Le quartette de Pierre Beaudet note fout cela dans une ambiance musicale fort jolie.Tout est bien qui finit en chansons.af nitJ* y i ht , 'CV;- : : 1 m* i CERTAIN FEELING est I histoire drôle d uo dessinateur de bandes comiques qui a bien du mal » conserver ses emplois, en vertu de certains traits d# sa nature heureuse qui ont le don de hérisser tous ses patrons.Si I on aioute que ce rôle est tenu par Bob Hope qui a pour partenaire Eva Marie Saint, on aura quelque idée du film Rai qui prend cette semaina I affiche au Palace."THE LONESOME TRAIL" est un film d’action qui raconte i aventure d un jeune soldat qui au retour d une guerre contre les Indiens, est chassé de chez lui par une bande d'escrocs qui s'emparent des terres.Il entre en lutte contre eux et prend sa revanche d une manière inaccoutumée.Au même programme k rOrpheum : "Two Gun Lady".GREAT DAY IN THE MORNING ', film d'aventures et d'amour mettant en vedette Robert Stack, Ruth Roman et Raymond Burr (qui apparaissent sur cette photo) est tiré du roman portant le même titre de Robert Hardy Andrews, Ce film en technicolor qui a de quoi plaire aux amateurs de récits sentimentaux aussi bien que d’action pure prend l’affiche au Capitol.A C B F Théâtre à S u r nos écrans TELEVISION a i&sssstsssais&ifiiotsoæ&ti "Les Hommes en blanc", "Great Day in the Morning et " That Certain Feeling " ?Au Cinéma de Paris | Au Capitol | Au Loevv's i I.e fiün “ tx>.4 homme* en Great Day in the Morning",; Te tlernier ‘‘thiiller" d'Alfred .blanc qui prendra l'alflche sa-jfilm tiré du roman du même Hitchcock."Man Who Knetc Too medi au cinéma de Pari* est! titre de Robert Hardy Andre4vs.Much", qui met en vedette .lames jl adaptation de l'ouvrage d'André raconte un mélodrame sensimen Stcivart et Doris Day et qui ra iSotibiran.1 un des plus solides tal sur fond de décor d'un épi- ' ¦ • • • succès de librairie des dernières sodé mouvementé de l'histoire années.On a voulu voir dans américaine.Film d'action et cette oeuvre une réponse au cé-jd’amour, cette réalisation de ma lèbre Corps et âmes" de Vag Jacques Tourneur a en effet pour à | der Meerch.il va de soi que le cadre historique la “petite 1er metteur en scène Ralph Habib a leur" de la ruée vers l'or dans tenu à éviter toute polémique s'en le Colorado, juste avant la gran tenant scrupuleusement à la mise de Guerre Civile.Virginia Mayo, en images «et dialogue» du the- Robert Slack et Ruth Roman forment le beau trio de vedettes loret vierge, les fleuves, les hé- « »-N*ré« Tournant 1 Cf thème est mssinmnnl Pu 11111 llnr distribution tes et les peuplades du Haut- Téléroman «• f*iu i*ei*r- un jeu d'ooDosition l'auteur lâii !ml,0!!an’, %* v wa »*> a*%»j v- v nj\»» i aA i lise Roy conte une histoire pleine de ten 1 s j#—l« aHm «* rarrntura sion ayant pour cadre des mes Trxtf Je»n lAforr.t »nim*teTir: : - de Marrakech et de Londres, esl p)! b*r°rii» Récita de la \ .e de* de maintenu une troisième semaine .affiche du Loew’s.! «.«>-Musiq„.7.00—< e soir Tes pièces qui sont lues au | cours de la série Théâtre â un* voix, le dimanche soir, au réseau | Français de Radio-Canada, com-¦ posaient une série d'émission.-publiques de la radiodiffusion (française au Théâtre des Noc-: lambules, à Paris.Depuis le début de cette série, nous avons entendu des oeuvres i fort variées: le Tartuffe de Molière, Irène Innocente de Ûgo P.etti, le Viol de Lucrèce d'André Obey.Poil de carotte de Renard, Ondine de Giraudoux, ect.I^s lecteurs n'étaient pas moins distingués puisque l’on re Au Princess ¦ is-t* TOrto»™*! "•3®—Epopée* modernei .ov.u,,.vunV.,.:m a ,* mu» uc uuCTro 4 iviir.Virginia Mayo, "Naked Amazon" est un docu NâJ-Noire Mlle images (cl dialogue1 du the- .Robert Stack et Ruth Roman mentaire des plu* colorés «.ur la *W)—** sport en reru* me développe par Soubiran.forment le beau trio de vedettes forêt vierge, les fleuves, les bé- « JO-Nér** Tou.nn.nt nui dominent une distrihiitinn tnc of inc- ' si-, CARTES PROFESSIONNELLES ET D'AFFAIRES ASSURANCES XlAblte en 1929 .76 mj« Si-JM-queit, Montré&l DACTYLOGRAPHES “Tout peur le Aireau” Dactylofrapht*.machines à additionner, à •crir» las chèques.lUlérM.pupitres, Armoires.chaises, etc.Canada Dactylographe Inc.44 o., ru* St-Jecque», Montrée! Tél.: SE.34*1 R .-T.Armend ccHe-îà PplusSihumeL,e nîuft^ •*PPrenK,^ y connâitre~ iês pîus n'cVTmc’^Ude i, LUlnal!,ie' P s pr lutlcs elements de la population Princess des être* que pratique un nie (|P rette ville, en 1861; Robert deem de campagne.Dan* lun stack esl l'incarnation de rr A mrnhn, et 1 autre cas le praticien est mystère el de cette force- mais A Lfrpheum soumis a des sersdudes et pour- r a iln rjva| v.Ia:ii„ ' n i_ tant le comrasie est total car le personne’de Rmh Roman Tc rhilmie dmn’héio/d s guerrt dallerf tourné e" ^ntre’fes' 5^ pagnarde” en Auvergne, c’est-a- Aii Palorp dans son village, est traite d une dire le lieu précis de Faction dé raiace , façon qui appelle de sa part une crite par le romancier.Te thème ‘‘That Certain Feeling'’ est une'n*0868".'*! ri.Cien*llS,ante'.-^ar"ia ¦:*o termine par une démonstra-'comédie cinématographique ' dir' 'V»i1»«ed«J«lViASar 8
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.