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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 1 mars 1930
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1930-03-01, Collections de BAnQ.

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Volume XXI — Numéro 49 r\uonnements paria poste : Edition quotidienne CANADA.• 6.00 Etats-Unis et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2M ETATS-UNIS ET UNION POSTALE 3.00 DEVOIR Montréal, samedi 1er mars 1930 TROIS SOCS LE NUMERO Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTREAL Directeur: HENRI BOURASSA FA/S CE QUE DOIS! TELEPHONE:.-5FKVICC DK NUIT: Administration: Rédaction : Uérant: • • HArbour 1241 * HArbour 12« HArbour SOI”* - HArbour 4897 TAFT en arri- Les médecins de M.Taft viennent de déclarer qu ils ont Derdu tout esuoir.crue la mort prochaine de leur illustre patient j risse.Il établit si bien son bilan apparaît maintenant inévitable.A l’heure où nous écrivons ces s lignes (vendredi l’après-midi), les dépêches annoncent que M.Taft est dans le coma.Au moment où elles paraîtront, c’en sera peut-être fini de la carrière terrestre de l’ancien président.La douloureuse nouvelïle suscite dans la province de Québec un émoi particulier, car la figure de M.Taft y était bien connue.Depuis plus d’un quart de siècle, le grand Américain passait ses vacances à la Malbaie.On l’y entourait d’une respectueuse sympathie, on l’y considérait presque comme quelqu’un du pays.C’est une grande carrière, intéressante et bien j-emplie, qui semble à la veille de se clore.Président de la Cour suprême, gouverneur des Philippines, président de la République, M.Taft a occupé les plus hautes fonctions, dans l’ordre politique et judiciaire, dont pouvait disposer son pays.Aucun homme ne ressemblait moins au type conventionnel de l’Américain, et surtout du politicien américain, qu’imaginent nombre d’étrangers.C'était essentiellement un juriste et il paraissait presque, comme politique, appartenir à la période antéélectorale, au temps ou les souverains appelaient tout simplement en leurs conseils les hommes qui leur paraissaient les plus compétents, sans se soucier de leur popularité, de leurs aptitudes à recueillir les témoignages de la faveur publique.Il n’avait rien du déinagogue, rien meme d!éclatant et de pittoresque ou de nature à frapper l’imagination des foules.Roosevelt, artiste, lettré, de vieille souche aristocratique, s’était fait une réputation de casse-cou, et de casseur de vitres.Il cultivait soigneusement une légende derrière laquelle vivait — Tn lui téléphoneras vont.Et les voilà dims le tramwau qui file, file.— Cartierville! le Pontl la V ill al Lui! lui tout seul, dans sa chambre! La retraite! H la fit avec une ferveur de Cia-.t ,, “ «pisés comptes, qu'il put affirmer, sans histoire et sans sourire, si ce n’esl a travers ses larmes, qu’il reprenait sa vie comme une feuille blanche.— Dieu seul, dit-il, et mon pauvre coeur rajeuni savent ce que je vais y écrire ti l’avenir! , , Heureux! comme il ne l’avait jamais été.Il lançait des rayons.Il revint à la ville et reprit scs affaires.Tout marcha à merveille, — même et surtout son ménage.Seulement, cette dernière transformation ne réussit pas fi le convaincre qu’elle dépendait de lui.Elle ne fit que, Vétonner.— L’amour-propre a les racines longues! Et on ne peut pas tout attendre d’un homme, et du même coup.Un mots après la retraite, un camarade le rencontre, rue Saint-Jacques : poignées de mains, souvenirs, histoires, éclats de rire: — Et ta retraite?et le Père, hein?— Le Père, oui.Mais la petite chambre nue, le silence, le prie-Dieu, le crucifix pendu au mur blanc, c’est ça qui te parle, mon vieux! , , __Sais-tu, reprend le camarade, — un apôtre laïque, qui a eu son tour de lessive à VAbord-à-Plouffe, — sais-tu que je suis à collectionner les merveilles opérées par nos retraites pour en faire la chronique?__Je te défie de dénicher des merveilles comme la mienne, mon cher.Un vrai miracle! Et je te permets de t’écrire.' — Faut d’abord que je le sache.__Imagine-toi que c’est moi qui ai fait la retraite et c’est ma femme qui s’est convertie.Fr.LEMARC après que les acteurs, victimes de-1 mi-innocentes de l’incident, -—les' vrais responsables de tout cela, n’est-ce pas ceux qui les payaient pour jouer et leur faisaient jouer Phi-Phi?— eurent été arrêtés, comme l’on sait.Mais quel Journal encore?Celui qui ‘‘éclaire et fait rayonner la vérité par son puissant service d'information”, celui qui est ‘‘irrévocablement dévoué aux intérêts catholiques”, le seul et unique journal montréalais, — la Presse.Lequel de ses critiques d’art l’a si bien — ou si mal renseignée sur "le plus gros triomphe de l’opérette gale”?Ne parions pas que ce soit quelqu’un de son personnel régulier.Soyons charitables.La Presse doit avoir été induite en erreur par quelque agent de publicité.Elle l’a cru de confiance.Tout s’expliquerait alors, oui, tout, sauf l’annonce payée, toutes les annonces pavées pour Phi-Phi.G.P.Les livres Bloc-notes C’est lui, le théâtre.Diable! le Canada français est mal prist Ne voilà-t-il pas qu’un populations par „ ., circonstances particulièrement émouvantes?et par le roman de sa vie.par l’histoire du petit onphefün devenu l’un des maîtres du génie civil.Son adversaire, Al Smith, est une figure extrêmement pittoresque aussi: le gamin de YEast Etui de New-York, petit vendeur de journaux, passé, et sans que personne contestât son mérite, aux plus hautes fonctions de son Etat natal.Taft n’avait pas de légende, à peine une note de pittoresque, celle qui s’attachait à son énorme stature; il ne vivra pas dans la légende, dans la tradition que se transmettent les générations populaires.Mais il aura sa place dans l’histoire.C’est un singulier témoignage aussi sur les sentiments du peuple américain qu’un grand parti ait choisi pour candidat dans une élection présidentielle cet homme de cabinet, discret, j tuteur de dix-sept opérettes, etc., réservé, — d’une politesse, nous disait quelqu’un qui l’a appro- menace de nous priver à tout ja-cbé.d’une politesse raffinée et qu’on est tenté de qualifier d’eu- du ^^^ur^met se^ mnéenne.tant elle est malheureusement rare sur notre contl- pnroles’à Exécution, c’en est fini, le tient.D’autres ont plu par leur panache, Taft donnait con-[répertoire français nous sera interfiance; il a conquis la faveur populaire par l’impression de dit.C’est ce que nous apprend la force de stabilité, d’équilibre qui émanait de sa personne.Presse d’hier (page 29), plus em- Tel, de loin, apparaissait cet homme dont le nom appartient déjà à l’histoire, dont l’oeuvre sera étudiée et pesée par les critiques de l’avenir.On peut ajouter, c’est encore le témoignage de quelqu’un qui a pu causer avec lui quelque peu, que c’était Un analyste aigu de la vie américaine, de l’état d’esprit de ceux qui gouvernent, des sentiments profonds que fait parfois oublier le tanage de la place publique.— Ainsi, disait-il un jour à un interlocuteur canadien, on sous-estime habituellement l’effet, sur l’csprif des gouvernants américains, de la communauté d’études juridiques qui les lie au monde britannique.-La Common Law d’Angleterre est la base du Droit américain.Cela ceut dire que tous les avocats américains la doivent plus ou moins étudier.Or les avocats sont très nombreux dans tous les française, etc., qui se confie à la ^orps politiques, dans les nombreuses législatures qui couvrent Presse hier, tient ce qu’il dit, nous territoire américain, ils ont toujours constitué un élément ini-1 monïe/nnrC/i portant du personnel gouvernant, du monde politique le plus agissant.Pensez-vous que leur formation juridique, l’habitude qu’ils ont de fréquenter les auteurs anglais, puissent ne pas finir par affecter leur état d’esprit général?Ce sont là des faits, comme celui des grandes relations financières entre l’Angleferre et les Etats-Unis, qu’on est trop souvent porté à perdre de vue dans l’analyse des choses américaines.Les retraites fermées au Canada^1 Saint-Père et la Russie Traduction complète de la lettre tragique de S.S.Pie XI à S.E.le cardinal Pompili ______“Nous sommes profondément ému par les crimes horribles et les sacrilèges qui se répètent et s'aggravent chaque jour contre Dieu et contre les âmes.— L’oeuvre d'impiété et de perversion des Soviets — Prières et appels à l'opinion publique — lin acte solennel de réparation Les scènes d’ignoble impiété qui se sont passées sous les yeux même des membres du corps diplomatique de i pressée à nous révéler le péril qui plane sur le pays qu’à faire connaître, jeudi, à ses lecteurs, l’arrestation en bloc de la troupe du Saint-Denis, dont elle n’a parlé que dans son supplément de la fin de l’après-midi — en bâtissant sa nouvelle à coups de ciseaux dans les informations du Devoir, quand d’autres en parlaient dès leur première édition du même jour.Donc, si l’auteur de dix-sept opérettes, membre de la Société des auteurs dramatiques et de la Société des oU auteurs et compositeurs de musique tacles français."Dès mon retour d Paris, je verrai à former un comité de protestation et de protection des intérêts dramatiques français ET FOUS DEMANDERONS L’INTERDICTION DU REPERTOIRE FRANÇAIS AU CANADA’’, dit ce brave homme à la Presse (les soulignés sont de nous).C’est cela.Vous ne voulez pas avaler Phi-Phi, Dédé?(Nous verrons bien.Au nom "des nous tout le Mais il suffit de penser à un homme comme Taft.de mesu- iatérêts antstlqae^'frmiçtds rer la distance qui le senare de tant d autres Américains que.allons vous faire interdire nous avons vus, pour deviner quelle variété de types, presque répertoire.Vous n’entendrez plus infinie, présente le peuple américain, et combien peu, en som- jamais ni Corneille, ni Racino, ni me.nous connaissons cette immense nation qui vit à nos côtés ^0,ièrc« 111 'P11’!1' Labiche, Rostand et dont le sort m o si lourdement ur le notre.(Puisque vous ne voulez pas des ba- Voici vingt-cinq ans que.dans son discours du Théâtre na-liayures ni des saletés des boule- tional, le futur directeur du Devoir nous conseillait d’étudier de près les Américains.Le conseil, on en conviendra, reste d'une .pleine actualité, et le champ d’étude, de la plus ampie et de la plus riche variété.Orner HER0UX Billet du soir Conte vrai H y avait une.fois un homme semblable à beaucoup d’autres hommes, poli, de balte humeur, serviable, obséquieux au dehors; rogne, orgueilleux, chicanier à la maison.Chose étonnante : c'était un Voyageur.Tout lui réussissait dans les affaires.Ses sourires, ses poignées de main d droite et à gauche, sa soji-plessr, son esprit lui avaient con-jufs une popularité légendaire.Tout le monde l'aimait.Ses camarades s’informaient à l'avance du train qu’il allait prendre; il* changeaient de gare, de billet ~f l’heure de leur train, pour avoir te plaisir de voyager avec lui.Il* se répétaient ses histoires.Il* lut en demandaient d’autres; ils riaient déjà avant de les entendre.i Dès qu'il rentrait chez lui, la chi-?ane commençait.Sa provision de gentillesses était épuisée.Son humeur était en panne.Il n’était plus î prendre avec des pincettes.Le ïanhcitr de son foyer s'en allait A la banqueroute.On parlait même de téparation de corps et de biens.Naturellement, étant un homme, tomme les autres, tl n'avouait pas que c'était de ta faute.La coupable, c’était sa femme! sa femme out .sa femme que .sa femme dont.— Est-ce qu'un homme comme les autres hommes avoue jamais que c’est de sa faute?Madame était pourtant attentive vards, nous vous condamnons à ne plus rien connaître des chefs-d’oeuvre français, nous dit en somme le fort brave auteur de dix-sept opérettes, etc.Voire, voire.Ne croirait-on pas que tout le répertoire ^ français appartient à ce monsieur -tout seul, que c’est à lui comme ses temps: Patience! il dépense tant de dix-sept opérettes, etr?Que voilà politesse dans la journée qu'il ne lut un homme oui en prend à son aise en reste plus le soir, et j’attrape le avec le théâtre français.C’est n résidu de son humeur ruinée.Le nenser qu’il le tient dans sa poche.malin, il a tellement peur d’appor- S’il se doutait quels vigoureux ter d ses clients scs sacres et ses ca- éclats de rire sa déclaration de resscs de jHitte d’ours, qu’il me les gueiye grotesque provoque dans les laisse avant de partir.Mais c’est /e milieux où on ne tient ni Dédé ni twin.Je n en puis plus.Phi-Phi pour la fine fleur du ré- * * * Depuis longtemps les Voyageurs sollicitaient leur gai camarade — j sans connaître, sans même soupçon-1 ner ses rudesses d’homme grognon pertoire français! De qui cela?Qui ne se rappelle avec qucille sympathjque curiosité on suivit, il y a vingt ans, le premier groupe de nos retraitants., les jeunes de l’A.C.J.C., qui al.aient s’enfermer au Sault-au-RécolJet pour réfléchir et prier.L’innovation n’allait pas sans surprendre an peu.On voulait sans doute faire des prêtres ou des religieux de ces jeunes gens que l’on conduisait dans la solitude.L’année suivante, la villa La Droguerie appelait dans ses vieux murs chargés de souvenirs, non plus seulement les jeunes mais des hommes de tout âge et de toute condition.Que se passait-il donc dans la tête de ces Jésuites?Des hommes d’âge mûr retenus par les liens sacrés du mariage et par les préoccupations de la vie quoti dienne laisser Jà femme et enfants, affaires de toutes sortesl Cependant les groupes se formaient.On quittait la ville.Après une heure de bateau et vingt mi nutes de marche on atteignait le paisible manoir.Pendant trois bonnes journées, comme des soldats, on faisait les exercices.Le regretté P.Jaeques Dugas, S.J., parlait tout simplement, mais comme savent parler ceux qui sont en contact continuel avec le Don Dieu.Ses auditeurs émus voyaient des larmes giissçr sur ses joues et lui aurait pu suivre les larmes sur les joues de ses auditeurs.Revenu chez soi on parlait de son expérience mystique en termes qui ne laissaient aucun doute sur le sérieux des exçrcicos et la joie de les avoir suivis.A la première réunion des retraitants, tenue dans une salle «les oeuvres de l’Inuna-culée-Conception, un bon vieux médecin disait an jeune prêtre son voisin: “Mon cher abbé, ce qu’on a réglé à La Broquerie on a l'impression que c’est réglé pour l'éternité”.Ainsi pensent tous te* retraitants.Ht non seulement Ils ont la paix mais ils veulent ia donner aux autres.Ils se font apôtres.Ces souvenirs datent de vingt ans.Le mouvement, depuis, ne s’est pas arrêté.Et, loin de se ralentir, il s’est accru.Après ces deux décades le P.J.P.Archambault, S.J., qui lui avait donné l'impulsion voulut en connaître l'intensité.Il a jeté les yeux sur la carte de la province de Québec.Treize points bril-lanfs, treize centres de retraites fermées pour hommes.U a demandé à chaque maison de raconter son histoire.Les maisons ont parlé.Ces autobiographies, si je puis ainsi dire, viennent de paraître en volume.ETes sont vivantes, variées, intéressantes et Instructives.Combien d’âmes avaient un inconscient besoin des retraites fermées! Soixante-quinze mille hommes et jeunes gens environ ont fait les exercices depuis vingt ans.Combien d’autres se féliciteraient de les avoir suivis s’ils savaient.Les anciens retraitants voudront, sans doute, parcourir ces pages La maison, qu’ils aiiçent déjà par ce qu’elle leur a fait tant de bien, leur apparaîtra encore plus belle.Quelles difficultés n’a-t-elle pas vaillamment traversées dans son grand désir d’être utile?On aime mieux sa mère quand on commence à comprendre ce qu’on lui a coûté.Les souvenirs les plus chers remonteront à In surface.Qui sait s’ils ne seront pas porteurs de grâces nouvelles?L’on constatera Voici la traduction, empruntée à la Vie catholique, de Paris, avec sous-titres, de la lettre adressée à S.E.le cardinal Pompili, par S.S.Pie XI, sur les douloureux événements de Russie: Monsieur le cardinal, Nous sommes profondément ému par les crimes horribles et sacrilèges qui se répètent et s’aggravent chaque jour contre Dieu et contre les unies dans les populations innombrables de la Russie, toutes chères à Notre coeur, ne fût-ce que parce qu’elles souffrent tant, et auxquelles appartiennent tant de dévoués et généreux enfants et ministres de cette sainte Eglise catholique, apostolique, romaine, dévoués et généreux jusqu’à l'héroïsme et au martyre.VAINS EFFORTS DU SAINT-SIE-* GE EN FAVEUR DE LA RUSSIE heureusement séparées de Tunité ; Londres, à Paris, à Genève, à Pra-catholique, furent abandonnés en ( gue et en d’autres villes, faveur d’intérêts temporels qui au- Dès les débuts de Notre pontificat, suivant l’exemple de Notre prédécesseur de sainte mémoire Benoît XV, Nous multipliâmes les efforts pour arrêter la terrible persécution et pour éloigner de ces peuples ses graves dommages.Nous Nous empressâmes même de demander aux gouvernements représentés à la Conférence de Gênes de se metlre d’accord sur une déclaration qui aurait pu épargner beaucoup de maux à la Russie et au monde entier, c’est-à-dire de proclamer ensemble comme condition préalable à toute reconnaissance du gouvernement soviétique le respect des consciences, la liberté des cultes et des biens de l’Eglise.Hélas! ces trois points, qui auraient été avantageux surtout pour les hiérarchies ecclésiastiques mal- raient, d’autre part, été mieux sauvegardés si les divers gouvernements avaient respecté avant tout les droits de Dieu.Hélas! fut aussi repoussée l’intervention que Nous tentâmes pour sauver de la destruction et conserver à leur usage traditionnel et religieux les vases sacrés et les icônes qui formaient un trésor de piété et d’art cher à tous les coeurs des Russes.Nous avons, toutefois, eu la consolation de soustraire à un procès capital et de secourir efficacement le chef de cette hiérarchie, hélas, sé-larée de l’unité, le Patriarche Ty- F KC VoiM avez une opérette dé- monographies de maisons qui se ressemblent pourraient bien n’être que répétitions ennuyeuses.Loin de là.Tout concourt à créer la variété.Variété des communautés qui dirigent les maisons de retraite: Je-suites, Oblats de Marie-lmmaculée, Rédemptoristes, Dominicains, Pères de Saint Vincent de Paul, Compagnie de Marie du bienheureux de Montfort, Clercs de Saint-Viatcur rivalisent de zèle.Disons-le en passant, nos com- montrent .on, tandis que les généreuses offrandes du monde catholique sauvaient de la faim et d’une mort horrible plus de 150,000 enfants nourris journellement par Nos envoyés, aussi longtemps que ceux-ci ne furent pas mis dans la nécessité d’abandonner leur oeuvre charitable, car on préféra vouer à la mort des milliers d’innocents plutôt que de les voir nourris par la charité chrétienne.L’OEUVRE D’IMPIETE ET DE PERVERSION DES SOVIETS Cette impiété sacrilège ne s’acharne pas seulement contre les prêtres et contre les croyants adultes par mi lesquels, à côté d'autres victi mes fidèles au culte de Dieu, Nous saluons d’une façon particulière Nos très chers enfants, les prêtres et les religieuses catholiques emprisonnés, déportés, condamnés aux travaux forcés avec deux de leurs évêques, Nos vénérables frères Bolcslas Slosknn et Alexandre Frison et avec Notre représentant pour le rite slave, l’Exarque catholique Léonidas Fiodorow.Mais les organisateurs des c a m pagnes d’athéisme et du “front antireligieux” veulent surtout pervertir la jeunesse, abuser de son ingénuité et de son ignorance el, au lieu de lui donner l’instruction, la science et la culture qui, d’ailleurs, comme l’honnêteté, la justice et le bien-être lui-même, ne peuvent prospérer et fleurir sans la religion, organisent cette jeunesse dans la “Figue des Sans-Dieu militants”, dissimulent la décadence morale, culturelle et aussi économique au moyen NOUVEAUX EXCES IMPIES Mais il faut une réparation plus universelle et jilus solennelle à la recrudescence comme à la publicité officielle de tant de blasphèmes et d’impiétés.Aux dernières fêtes de Noël, non seulement ou a fermé plusieurs centaines d’églises, on a brûlé de nombreuses icônes, on a imposé le travail à tous les ou vriers et aux élèves des écoles, et l’on a supprimé les dimanches, mais on en est venu au point de contraindre les travailleurs des usines hommes et femmes .à signer une déclaration d’apostasie formelle et de haine contre Dieu, sous peine d’etre privés de leurs cartes pour le pain, pour les vêtements et pour le logement, cartes sans lesquelles tout habitant de Ce malheureux pays est réduit à mourir de faim, de misère et de froid.En outre, dans toutes les villes el dans de nombreux villages, on a organisé d’infâmes spectacles carnavalesques comme ceux que les diplomates étrangers ont eus sous les yeux à Moscou même, au centre de la capitale, pendant les fêtes de Noël: on voyait passer des chars sur lesquels étaient en grand nombre, vêtus d’ornements sacrés, de jeunes vauriens qui tournaient la Croix en dérision et crachaient dessus; sur d'autres chars automobiles, on avait élevé de grands arbres de Noël auxquels étaient pendus par le cou de nombreux mannequins représentant des évêques catholiques et orthodoxes.Au centre même de la ville, d'autres jeunes vauriens commettaient toutes sortes d’actes sacrilèges contre ia Croix.mu n au tés religieuses se .v., ,, dans ce volume sous un jour qui d une a git at n aussi stérile *j» in-loin rin tnK fHmtn.mr Kfitnillnns i humaine ou les enfants sont msti- et ses misères de ménage—-de faire Ueteuse et des plus étourdissantes.limitée, ce qui serait est loin de les diminuer.Bataillons d’élite on les voit toujours prêts à répondre: me voici, dès que se j»ré-seute quelque bon combat à livrer.Chaque communauté apporte à l’oeuvre commune son esprit, sa méthode, su spiritualité.C’est ainsi que nous trouvons des lumières sur la mystique dominicaine, sur le rôle de la messe, du rosaire dans la piété des fidèles.Variété des milieux qui demandent des soins différents et montrent la facilité d’adaptation des retraites aux retraitants.Variété des auteurs qui voient et écrivent différemment selon leur tempérament et aussi selon les ministères auxquels ils ont été davantage mêlés.11 y a aussi la variété des lecteurs.Vous voulez savoir ce qu'est une retraite fermée, son règlement, ses exercices, ce qu’elle produit dans les coeurs, dans la société, prenez et lisez.Les directeurs d ûmes, les parents, les éducateurs, tous ceux qui veulent le bien, et qui cherchent des auxiliaires puissants, trouveront une réponse éloquente à leurs angoisses et à leurs inquiétudes.Résumons par la parole de Son Eminence le cardinal Rouleau, dans sa lettre d’introduction: “Ce volume est une page de notre histoire religieuse; il est ausi une hymne à la grâce de Dieu.” * * * Heureuse coïncidence! En même temps parut la magis-traie encyclique "Mens nostra" dans avec fierté que1 )(l(,U(.!!f.notre saint Père le Pape ’oeuvre des retraites a laquelle on.pj,.yj recommande les exercices a donné son concours ne s’est pas; snjrjjm.is u-s retraites fermées.Ce gués à dénoncer leurs parents, à détruire et à souiller les édifices et les emblèmes religieux et surtout à contaminer leurs âmes avec tous les vices et avec les plus honteuses aberrations matérialistes don! les promoteurs, en voulant frapper la religion et Dieu lui-même, travaillent à la ruine des intelligences et de la nature humaine elle-même.PRIERES ET APPELS MON PUBLIQUE A L’OI’I- Devant ces excès que Nous avons plusieurs fois signalés avec douleur dans Nos allocutions consistoriales et encore plus récemment dans Notre Encvcliquc sur l’éducation de la jeunesse.Nous n’avons cessé de prier Nous-mème chaque jour et de faire prier pour ces millions d'âmes rachetées par le sang de Jésus-Christ, poussées et nresque contraintes à profaner leur baptême, la jiiété traditionnelle de leurs familles envers la Très Sainte Vierge et jusqu’aux derniers vestiges de l’honneur et du respect dû nu sanctuaire domestique.Afin, ensuite, de trouver une coopération à nos efforts contre tant de maux, Nous avons institué une Commission spéciale pour la Russie, confiant sa présidence, comme vous le savez, à Notre cher fils le cardinal Sincero.Nous avons aussi, dés les premières semaines de Notre pontifient, approuvé et enrichi d'indulgences l'oraison jaculatoire: “Sauveur do monde, sauvez la Russie!” et encore, au cours des derniers mois, deux formules l’?ic du un soir un nmt plus ce monde.Ajoutons a cela un vie.| centro rnyonnant d’apostolat; pour- : institut ,,p Sciences orientales, de tenace le rencontre A Snotvdon: choeur de douze gentils petits mo- N’allons pas croire que ce volu q,10| il désire vivement voir sc ré- ,fonn,.r (Jrs conférences exclusive- eett lc momfnt’ tu dd'et ¦npam},,leA ’ ’ el me rU'n l> ( LCT cs ren-1 paiera des rentes, dans cette se- chèques de voyageurs qu, ! ^!ra,[L?nZnai; /'Taris^â i son.incessibles et insaisivsablp, ; conde période.qt.Vn 1933.acceptés partout dans les hôtels eti • .: trni’ s0.irs .i'Qr.Les sociétaires sont donc protép.On évitera ainsi des re-:J“ur8\ y.compns,^ols .lour5 fr'f.Jinon seulement contre les sollin- rivec), Lisieux et Londres, ((.cite , jajjons ^jrangères.mais meme con- *Crv-cillnnc!'1'rt^e 'seT'socié^îHrcs^ j nst maintenant de $81,479,84, soit reconnu qu’elle n’a pas perdu, de- ?19.«S4 72 dé plus A Ce chapitre j puis plus de trente ans.un seul est inclus un surplus sur la réserve magasins.Ii'rik ™ “onVl/îoT a- Nationale de Fiducie, a aussi rendu Hottale (l’Economie, y compris la |,on1ITInsr ]a rompétenre et au décaisse de n mboursement.institu- vourment officiers et des mem-tion subsidiaire, était, au 31 deeem- “BOUSQUET” MARS PIERRE du MOIS L» SANGUINE ORIGINE: t* SANOUINE »e trouve pArtout.COULEUR: Route COMPOBITTON CHIMIQUE Péroxy-de.de fer hydraté 8YMBOLE Coure*» QUALITES et VERTUS LSOÏBNT3AI-RES: La 8ANOUINE préserve des déception» et arrête l'hémorragie.La SANGUINE s'appelle aussi HEMATITE et »e porte par les personnes qui ont la lettre H ou la lettre S pour première lettre de leur prénom.Elle est la pierre de la deuxième heure de la nuit.ANOE du MOIS.Gabriel.Sa PIERRE: I* topaze.APOTRE du MOIS: Saint Jean.Sa PIERRE, l’émeraude FLEUR du MOIS, la violette L'AIGUE-MARINE e»t Auasl la pierre du mots de mars.Elle »« porte par les personne» qui ont I» lettre A pour première lettre de leur prénom, particulièrement pur les Augustine» ORIGINE: Brésil et Russie.COULEUR: Vert bleuAtre comme l'eau de mer.COMPOSITION CHIMIQUE Même composition que rEMERAUDE, silicate double d'alumine et de glu-clne.SYMBOLE Fidélité ttôfiDusquet rutnEi ___} u m rie BIJOUTERIE, JOAILLERIE ORFEVRERIE 921.rue Ste-Catherine Est Sue c.: 6562 8t-Huhert Montréal.yOYJJiSi que voit les objection, les mêmes nous avons souvent entendues: je ne veux pas faire un prêtre, je n’ai pas le temps.objections auxquel- tion subsidiiiire.était, au 4I1 ucicm- j, (ju prrsnnnP] ^ ^ -~— I- " 1929.d, *6,402.446.96 contre ,](,s f)Ua,rs ,n sVinï-JcanSS;.! = $3.742.066.59 hu 31 décembre lO^h, tistr —^ Vingtième LETTRES AU DEVOIR VOYAGES de LUXE aux BERMUDES ATLANTIC CITY Avec escorte DEPART DE MONTREAL Le 18 avril—11 et 14 jours *140.*215.*240.Le coût comprend toutes dépenses nécessaires—Billets de chemin de fer, .wagons-lits et paquebot, première classe; chambre avec bain dans des hôtels de luxe; programme do visites aux Bermudes; arrêt d’une journée à Nexv-York.Pour renseignements complémentaires; VOYAGES PITMAN Ltée Fdlflce Morgan Trust, Montré»! 0203* PL.6261 >!< soit une augmentation de $659.480.-37, la plus farte depuis su fondation en 1899.Le capital inaliénable de la première période (rentes payables i Directeur de funérailles Geo.VANDELAC Service d’ambulance Bélair 1203 120 Rachel Eat La Sociélé Coopérative DE FRAIS FUNERAIRES Entrepreneur» d» Pompes Funèbre» «4 A (su renew Funéraire» HARBOUR 5555 102.RIE SAINTE-CATHERINE EST BOURG1E L« Corn parité d'Awniraa»» Fonéraére tmORf.BOURG IE LJAUTSB BEtrcprcrur» dt TNenpea fanèbrta «4 Anwatue fun émir» STilbank TUS EflOpatUw Earrlo* 2(Ml, N»tr* D*»# OuMt une eouj) e (iciiènr oeuvre la plus haute consccra 1 Drinni »vr-ir r .tion en même temps (pie la plus de C OKU l-.SPO N D A N (.K.routes 1 si ^ (1„ W^(llctious.les informations concernait I en- , .abbé Kdmond l-ANGF.VIN voi du courrier ou des cablogram- LM’HOIX mes seront données avant le 'L*-1 part.CHOIX DES CABINES.Le choix (te* cubines pour la traversée en classe supérieure est basé | sur le prix minimum des transat-; lantiques, mais tant que nous en nu- j rons.nous donnerons, sans supplément, des cabines extérieures très : spacieuses.Pour bénéficier de cet-1 te offre il est utile de ne pas tar- ; •ter à s’inscrire.Toute personne désirant effectuer < un changement dans ce sens pourra ! le faire suivant l’échelle du tarif I officiel de la ligne White Star.En classe Touriste le prix est uniforme; npus offrons un pertain nombre de cabines égales 9 ceres de la première Tlasse comme EÎtuation, sur les ponts.les il répond en citant les anciensIaprès 20 ans de sociétariat), est l’èrrs de l’Église, saint Jérôme, saint passe de $4,932,035.42 a $o.3M>.l>3.-l’ierre Ghrysologue.Si Ton pense] 82.soit une augmentation de *404,-que le monde change! 1628.40.C’est qu’au cours des an- Ceux (|ui ont lancé ie mouvement nées 1928 et 1929, grâce aux nou-des retraites fermées pouvaient-ils veaux certificats pour Petites et s’attendre, en ce vingtième anniver-j grandes fumilles, les rentes nouvel-sairc» à cadeau de fête aussi royal les qui ont été vendues par ses orque cette encyclique qui apporte à 1 ganisateurs Nous ne publions que des lettre* signées, ou des communications accompagnées d’une lettre signée,, avec adresse authentique.Nous ne! prenons pas la responsabilité de ce qui parait sous cette rubrique.1 anniversaire du “Devoir” LES l’TUX SONT MODIQUES .Voyage principal, 60 jouis, pre-Imièrc classe, *R.*0; classe touriste, 1 *$760, tous frais compris: repas, hê-[ Docteurs.Consultez î ! î KTABI.I.HMCMRN 1 s «.AUX., OALLOT A FIl.ON S*, nhd 6e Vsuttrxrd — Pari» XVème Rayon» X, Diathrrmie» Klectrothérapie O Al lois A CIF 51.Chemin Villon.Lyon (Rhénrl l'Hra-rlolet», Infra-rouget Lampes aseintiques pour salles d'opérations et dentistes Electrodea de quartz.Pria et conditions Iss plus seantageux Devis et rstalogues sur (temsnde Bervlce d'un Ingénieur électxloien-radiologlste Agence générale pour I» canari*: P«Mil CARDINAUX D.S."PRECISION FRANÇAISE-.US», St-Denis - HA J357 MON TAXAI.de districts s'élèvent au chiffre de 48,817 contre 43.563 durant lis (toux années précédentes, soit une augmentation de 5,2o4.Le sont tes revenus nets du capital de cette première période qui, depuis 1919.sont répartis, chaque année, en juin, entre les rentiers.La dis-• ributioe a» juin prochain, (pii sera la (Imuième, comprend unc somme do $293,991,89 contre $270,319.27 en 1929.soit uneViouvelIc augmen-tation de $23.472.62.La (’.aissc Na-tionalc d'Economie aura ainsi distribue aux nôtres en rentes viagères, depuis douze ans.l’énorme somme de $2.368.641.76, soit plus que le capital accumulé au cours des premiers vingt and de l'Institution, pas vlssement faire porteurs d'eau chez nous ,4h nom de la solidarité natio-l.c fonds de réserve générale de : naie afin d'éviter la calamité, il secede première période accuse nus- rail mieux de passer le fonds de si une iHignientntlon de 8108,160.60; , pension ù la Caisse Nationale (TF.-il est effectivement passé de $333.- cono/nfe de Montréal que de voter 877.01 (.n 1928 â #442,026.61 en la motion Franccrtir ou dire com- 1929.me plusieurs "liquider pour con- Quant a la (’lisse de rembourse- tenter foui le inonde!" ment l'augmentation est de #49,-! Agrée:, Monsieur.630,57.ru(, , de 1312.123.78 en i,.1fe.i salutations 1rs /)/im J*orrf/a/M.1928 contre «361,254.35 en décim-[| L'opinion de La Voix nationale: Le Devoir a vingt ans et quand pHi-aitra cet article, des fêtes gran-A prono» «les FrtH’Ovant» dioses auront célébré son anniver- ' saire.Scott Jonction.Co.Dorchester, ' D’où vient que de partout des le 21 février.1930 messages de félicitations et des L’honorable M.Taschereau, voeux de succès, longue vie arri- II est pénible de voir que des Ca- ' vent à ce quotidien dont la circu-nadiens français parlent de Uqni- lation est fort modeste après tout?der la soriété des Prévoyants du { Est-ce que le Devoir a jamais flnl-Unnnda.té les passions?Kst-ce que le De- \ mon avis, obliger les Pré- noir s’est jamais fait le promoteur (()>«ints ifV remettre l'argent e» d'entreprises financières favorisant leur permettre de le faire, e'est '• l’édification de fortunes colossales?le fonds ,en deux; per- j rentrée à la Chambre le président Doumergue demandera la dissolution.Urena nommé président provisoire Saint-Domingue, République dominicaine.1er mars (S.P.A.) Ri-f.iel Estrella Urena, une des pmi-: • ip.iKs figures dans In récente ré-' ¦nte ,•outre le préside n Horacic] Yasqucz, a ch désigné comme pré-1 aident provisoire hier après-midi.| l ne section historique de la Congrégation des rites Cité Valicane, 1er (S.P.A.) Sa Sainteté Pie XI a décidé d'ndjoin-! dre à la Congrégation des riles une section historique pour l'examen des titres, des documents et ries questions historiques des requêtes en béatification et en canonisation.l n sénateur américain propose le rappel do la délégation Stimson Washington, 1er mars, (K P.\ »l l.r sénateur VlçKollar, demoern ; le du I eniiessee, a proposé hlerj au Sénat amériedn > ranpel de In! délégation américaine à la eonfé-i reneç de Londres, \vec l’état d es l pi it a élut’I des délégués des (plaire an Ire.s puissaimes, il lui semble clair qu'M n'y •• •Mirum* possibilité de désarmement ou di réduction des armements, nas même de limitation des armements.Get te suggestion a amorcé le premier déb it qui se soit engagé à Washington autour de la cohféren-ee de Londres.Le sénateur Van-denherg.républicain du Michigan; il est d’accord avec son collègue sur bien des points, mais il esf trop tôt pour sç prononcer et 1er, conseils que comité de juristes qui travaille à mettre Je pacte de la Société des Nations en harmonie avec le pacte Briand-Kellogg s’est efforcé hier de bien peser les mots de quelques phrases qui pourront avoir une grande influence pour la paix du monde.Il s’est surtout agi du quatrième paragraphe de l’article ÀTl du pacte.L’amendement proposé par Pierre Col, de France, se lit comme suit: “Les membres de la Société s’engagent à mettre à exécution de bonne foi les décisions qui pourront être rendues et à ne rien entreprendre contre un autre PVem-bre de la Société qui s'y conforme.“Si les parties sont incapables in-dividyellement de mettre à exécution une telle décision, le Conseil devra, par le vote unanime des membres qui ne représentent pas l’une ou l’autre des parties, proposer les mesures de toutes sortes qui devront être prises pour donner effet à cette décision.” La discussion s'est faite autour du mot “proposer” de la dernière ligne.On suggérait “déterminer", “fixer” ou “recommander”.Lord Cecil a fait remarquer que “proposer” avait été employé dans le pacte avec le même sens et IJ a défendu ce mot.T.a question sera peut-être référée à un sous-comité.Senor Cornejo, du Pérou, a fait remarquer au cours de la discussion que son discours d’avant-hier que lord Cecil a qualifié de “phi* lippique contre les grandes puissances" avait été mal Interprété.Pas (ramentienients à la loi des liqueurs Québec, 1er (D.N.C.).—Le Conseil des ministres s’est réuni samedi après-midi et a tenu deux longues séances.On y a décidé, parait-il, d'envoyer ad paires le bill du salaire minimum pour les honttnes, bill 'proposé par M.Aimé Guertin, de Hull.On n également décidé de ne pas amender la loi des liqueurs à cette session-ci, en sorte que les épiciers et les ta verniers n'auront pas le droit de vendre des vins comme ils le demandent avec iirsistance.En plus, le gouvernement ne changera pas les heures d’ouverture et de fermeture des tavernes.11 ne permettra pas lu vente de la bière et du vin dans 1rs hôtels de campagne.______ ^ Sortir Jeanne «le Chantal ont gravement malade Le Pas.Manitoba.29 (S.P.C.), — Les blessés dans l’incendie de la mission de Cross-Lake, mardi, vont assez bien, à l'exception de Soeur Jeanne de Chantal dont l’épine dorsale s'est brisée dans sa chute du troisième étage, Elle est en route pour l'hôpital Te Winnipeg, Son élat est grave.S.G.Mgr Lharlebois, vicaire apostolique Tu Keewatin, arrivera aujourd'hui à Ci'oss-Lake, Lr Dr .|ulr*> ^ allée nonrtné coroner Quebec.1er (1*.N.C,), Dr Jules Vallée, «sdstant-corotw du district de Québec, a été nommé coroner, en reniplacenient du Dr .L-W.Joli coeur, décédé.Vient (le paraître I N LIS FLEURIT au milieu DES EPINES, iwr une Soeur de la Congrégation de Notre-Dame.Vqlumo de 2a0 pn^es, plusieurs illustrations, format 5x7 1-2, mi comptoir et t*aj, 3 Poste, 75 sous.Service de Librairie rj,| rtmoir.130 Notre-Dnmr rsl, ville Le R.P.Gasson sera inhumé à Holy Cro$s Boston, Mass.82 (S.P.A.) Les funérailles du R.P.Gasson, S.J., décédé à Montréal, auront lieu lundi matin, à l’Immaculée-Concep-tion et l’inhumation se fera au College de Holy Cross, Worcester.Les Allemands et le plan Young: Berlin.1er mars (S.P.A.) Le comité ronjoint du Reichstag a approuvé hier le plan Young, recommandant ainsi au Reichstag de l’accepter.Le comité a aussi approuvé l’accord avec les Etats-Unis sur les réparations et l'accord.toujours sur les réparations, avec la Pologne, accord qui souleva tant do controverses.Le bill du plan Young subira sa deuxième lecture nu Reichstag le R mars.Les écoles tie la Saskatchewan M.GA RDIN ER CR ITT QU E LE PROJET ANDERSON Régina, 1er mars, (S.P.C.) — M.J.G.Gardiner, chef de l’opposition libérale rie la Saskatchewan, a déclaré, hier, à la Législature, que l’amendement que le premier ministre Anderson apporte au bill qes Ecoles vioV le principe qui s'est transmis dans la province de puis les jours où elle n’étalt qu'un territoire et qui accordait le même traitement aux catholiques et aux protestants en matière scolaire.La loi scolaire de cette province recqjmaissait dès le début les religieuses et les emblèmes religieux dans les écoles.En 1901, la loi qui a servi de base à noire loi scolaire actuelle a énoncé le principe qu’il n’y avait qu’une seule loi scolaire dans la Saskatchewan, qui s’appliquait à toutes les écoles, celles de la minorité comme celles ril* la majorité, qu’un seul code de réglements et qu’un seul ensemble de qualifications pour les maîtres.Ce système a été suivi jusqu’aujourd'hui, mais l'amendement proposé.à son avis, esl un effort délibéré pour établir dans la province deux systèmes séparés et distincts d’écoles.M.Gardiner a conclu en demandant au chef du gouvernement ou à un de ses ministres de faire une déclaration à ce sulel avant la clôture du débat.Québec, 1er (D.N.C, ?Voici le bill que présentera M.Perron au sujet des collèges d'agriculture, et < .simistes découragés, < bards, rien ne manou* i - tes déformations splri- ¦•.* * Mai» renseignement et le» * v.ns bien à point font valoir r ¦ de ces tableaux.-rave donc.Et brave aussi.F- , ¦> ird a une main droite et -, • * gauche.On sent qu’aucun ; «£ "**£ .* Ipr acte, tingué gregonamste quest nom jj n en demeure pas moins que r.Fxjrait d-Orohée aux En-Lucien David, j’ai rcÇU Je com»»-1 les examens de l’Académie sont | Offenbach.-Trio Saucier.! niqué suivant qu à cause 0» suj«« connus pour être aussi impartiaux r, “[ P Chœur «les Pèlerins” Wa-et du conférencier, je ne vçux pas et justes qu’il est donné a des musi-Ler.-! VÜ.orâle Saint-Jean de la réléguer à la position mdinane «u ciens de les faire.Les prix dç Rome u;roiKi Direction: Dr Victor Paces articles.«>t tes premiers prix du «'(jnservp- j rent ; accompagnateur; Vf, Lucien toire sont-ils toujours inf«illible-1 Manseau, ment décernés à des musiciens des-j' 7.Le Diable Rouge, 2e acte.Dues a imprimer la marque du lion $.Extrait «le “Eaust”, Gounod, sur le progrès musical «(e lejir Trio Saucier._ ^¦inps?Pas plus que les grandes 9.‘ L’Orgue ”.Laurent DeRillé - ie«d «1 / ùo/ineur de pt eloquem-* w prétend à l’infaillibilité et, ses t e comédie, meut l interpret?t>.Ex.M(/r le - i p,.ix d’Europe ne font apres tout 1t.Marche "Vallonia”, Nirhol- lepue apostolique.___ t»as si mauvaise figure dans notre • son Trio ^ucier.Samedi, 1er mars, à 2h, 30, U y -c - - , „ ¦[- .• , ,, .«„-|aura matinée pour enfants.Les «bonnes du telephone ont envOye frf mtoupeonnêa.d une dé itulesse me an théâtre.On pourrait citer la adultes qui désirent accompagner SUI.a_.(l.eja ces maîtres avaient établi ( üe'Xeu,?‘rU\,i! Normandie, la I importance ta stabilité plus que 1 Aquitaine, la Gascogne, millénaire des territoires des cités, » ii aaris.i wit /riiifi, 1 « 111 U 11 J l.! I 1 „ , I « • .- .s uns et les antres s’étalent al®rs le‘ P11*» d outre-.ihm.el iii nature de leurs limites.°Ln a construction de la le rôle à l’intérieur de ces territoires, des tribus ou pagi, la manière dont les formes .dus prés de nous, un autre maître Nuguste Loqgnou, avait tiré des "noms de lieux de la France” lout le passé qu'ils enseignent et magni-Gqtieineut décrit “la* formation de l'imité française".Elève de Loiignon.M.I.eon Mi-rot* continue cette tradition.Il a, dans eet ouvraee, réuni el mis au point "les données arluelletijent ae-• ruiscs sur la formation territoriale, ecelésia.xliquc, administrative de la Franct.dès origines à l’heure « luelle".Modestement, il déclare s être proposé seulement de “rendre quelque service aux étudiant» lu Septijnanie, la Marche d’Espagne, la Provence, la Bourgogne et "Alsace.Le mot Austrasie désigne a maison française, les matériaux »ont maintenant à pied d’oeuvre, semble-t-il : la bâtisse va commencer; les ouvriers arrivent: les Capétiens.Le chroniqueur et le peintre de ce magnifique travail qui, depuis le petit domaine de lingues Capot s’esl poursuivi jusqu'au dernier traité de Versailles, le suit dans toutes ses phases.Lu maison finie, il y entre el il en étudie l’intérieur: les divisions ecclésiastiques, les divisions administratives, les divisions financières, etc.Il fail, par exemple, (’histoire de -1 __Ai___ d histoire et plus particulièrement i lorV*nis>tiQii ecclésiastique, aux candidats à l'Ecole nationale , Pu's [r premier évêché de la Gaule, les Chartes”, niais son oeuvre mé- JUfiqtl’à nos jours.Il note qu’au Xc rite, au plus haut degré, l’altention fie tous, et c’est à tous ceux qu’in-téressc l’histoire de la France qu’elle sera grandctnenl profitable.Tout naturellement.M.Léon Mi-c*d suit l’ordre chronologique.Toujours les yeux sur le sol, il regm t «Si i f ' r% V, « • ai I._ •À -I .-qui- siècle, la Gaule comprenait 17 provinces ecclésiastiques, correspondant aux .quer, par des bilan» succes»ifs, les étapes; mais cette rigueuf scienti-liqm*, cet exposé volontairement et forcément didactique n’en ont pas moins toute la puissance de la vie.Vest-il pas véritablement passionnant, ce travail, rendu plu» saisissant encore par les cartes qui accompagnent le texte —¦ l’ouvrage en compte 43, — le travail des Capétiens?On ne peut s’empêcher de regarder grossir cette boule de neige, de regarder s'étendre cette tache, ce pré vert, qui n’est d’abord, au milieu de l’ancienne Gaule romaine ou de l’ancien Empire de Charlemagne, qu’un point minuscule, Je domaine de Hugues Capet : les comtés d’Orléans et d’Etampes, le comté de Senlis, la châtellenie de Poissy, la châtellenie de Montreuil-sur-Mer, Je domaine d’Attigny! Deux oeuvres ont été de père en fils menées à bien par les maîtres de ce petit champ, et M.Mirot les évoque à merveille: l’unification des divers domaines de la couronne et leur agrandissement : la conquête des frontières.D’abord, l’unification et l'agrandissement du domaine royal, par les mariages et par les guerres, par la sécurité qu’il* a fallu s'assurer dan* Paris, par l’avance dans le Nord et dans le Midi, la conquête des vallées de l’Oise et de la Somme, la lutte contre les grands fiefs, la réunion de la Navarre et de la Champagne, la conquête des domaines continentaux du roi d’Angleterre, etc.Après I'unification intérieure, la conquête des frontières.Elle avait été commencée dès les premiers Capétiens.Elle s’acheva au XVIIe et au XVlIIe siècle.Louis XIII et Richelieu, Louis XIV, Mazarin et Vau-ban donnèrent à la France les trois évêchés, l’Alsace, l'Artois, la Flandre; Louis XV,' la Corse et la Lorraine.La France avait ses frontières du Nord et de l’Est, elle avait ses limites naturelles, si ce n'est qu’au Sud-Est, elle devait attendre jusqu’au plébisciste du 22 avril 18(50, Je comté de Nîre et la Savoie.L’impression que l’on a en tournant les pages de ce livre, c’est de voir tout h la fois, dans la forma-(ion de la France, le mouvement et la stabilité: c’est une marche sur un terrain solide, un terrain qui ne change pas.La Inarque romaine demeure, par exemple, clans ces divisions ecclésiastiques qui sont celles de l’administration romaine du IVe siècle; la marque gauloise demeure dans les pagi d’avant-hier, qui sont les comtés d’hier, et dont les noms se retrouvent encore dans les petits pays d’aujourd’hui, les noms et les races, où persiste, malgré le carcan officiel des départements.la vie la plus ancienne de notre terre.Telle est l’histoire écrite dans ce Manuel de géographie historique de la France, de M.Mirot, l'histoire écrite sur la terre elle-même.Voir ainsi la patrie, la voir enfant, la voir adolescente, la voir en vingt, cinquante portraits, à Ions ses ages, n’cst-cf pas la meilleure manière de la connaître, la meilleure manière de Palmer encore davan-laee?* ' Charles BAI SSAS (La Croix) Les travaux préhistoriques de M.l’abbé Lemozi 1 NE ETONNANTE ENTREPRISE \ plusieurs reprises, la presse française et étrangère a signalé l'Importance des fouilles exécutées par M.l'abbé Lemozi dans la grotte du Pech-Merle, commune de Ca-brerets (Lot), è partir de 1922.De nombreuses personnalités scientifiques — citons au premier rang M.I abbé Breuil, le comte Bégouen et M.Martel — contrôlèrent sur place pnmuî*,,!»* ,pi'°vinces civi,7 «¦H?* h résultats obtenus et soulignèrent rom,unes du commencement du Ne |PUr importance.Peu A peu les vi-sierlc, el que ce cadre fui conservé jusqu’en 1789.Comment, au point de vue civil, de* tout d’abord la marche des ra-Gaule ou la France a-t-elle été • es qui, avant la conquête romai-' M,cnll"’Hicr.Avignon.Orléans, An-«lomération urbaine devint prépon- Orange, Aix, Dole, Poitiers, iérante.Caen.Valence.Nantes, Bourges, l e chef Feu de ta "fiMbr.* exerça '’nfdeau\.' SlretbtMifg hrlius, me attraction particulière cl fut un Ooual.Pau, Nancy.;*enlrc de romanisation, "nn ne I '!• Mirot note donc, cl toujours modifia généralement pas les chefs- "W la même clarté, le» évolutions lieux des chdtas; toutefois, dans ' l|.r' I* structure intérieure de la certains cas, on fit descendre le •'•’•nce.et ee qu’il fait pour Porga-e.hef-lleu de la hauteur sur laquelle l'V***ion ecclésiastique, l'organisa-il se trouvait dans la plaine où laj*,on administrative, l'organisation vie économique pouvait plus facile- Judiciaire, l’enseignement, il le fait mhn» se développer’’.Autun et Cler- j de même pour les flnnnce», tes mont-Ferrand remplacèrent ainsi j ponts et chaussées, la maîtrise des Rlbracle et Gergovie.cans et forêts, etc.SI, dans ce livre.On créa également des noms non- i ” np s'élend pas sur la géographie veaux pour les villes.T.es unes prl- historique des provin es et ne» set-• *nt, juin! à un nom rommun gau- incuries féodales, c'ast que l'étude siteurs affluèrent.Si bien que le Pech-Merle prenait place A côté des grottes les plus célèbres de la Dor- loi».le nom de Jules, de César ou j fn V* ,rnP vaste pour êlr» eoninrl- ige général: il la ouvrage partien- .__ ____ 'w d’Auguste; ainsi Àltguilodunum] ** dans cet ouvrage général: Il la reserve pour un 111 l>on Mirot, Manuel de la qéo- ! lier.graphie historique de la France.43 M.Mirot n'a cherché qu'à être carie» hors texte Préfsrr de C«-j«tGc.qu'à donner des jdéta préri-mille JalÜRtt, dr l'Académie frao |w'* *ur la formation territoriala de ç*t»a.J*rnnqoP IM* franes, 1» patrie française, qn'è en mur* P dogne, de f’Ariége et de PEsnogne.et son explorateur parmi la phalange de ces prêtres catholiques, à nui la préhistoire a dû, depuis plus d'une demi-siècle, quelques-uns de ses plus heureux progrès.Tl manquait, é ce succès, un ronronnement: le compte rendu intégral et critique des travaux.(Test aujourd'hui chose faite.Dans un magnifique volume (1) édité par Ih librairie Pirard, préfacé par Pabbé Breuil.enrichi de 108 planches et Îravures, M.l’abbé Lemozi nous onne la publication attendue.En délai de cinq années (l’examen du champ actuel des fouilles na fut terminé mi'en 1924), n’a rien toutefois d’exagéré.Tout au contraire, tl y u lieu de féliciter l'auteur d’avoir mené à terme, avec une telle célérité et une telle maîtrise, une tâche singulièrement difficile et délicate.L'abbé Lemozi, en effet, est' l'un de ce» savants modestes et tenaces qu'anime le feu sacré, qu’aucun obstacle ne rebute et qui excellent u communiquer autour d’eux l'ardeur qui les remplit.Pasteur de deux paroisses,.11 sait, parmi les soucis du ministère sacerdotal, se ménager, non pas des "loisirs", car, dans C* IHot n**n« quelque peu paradoxal, mais des heures précieuses et fatigantes pour les donner aux études qn‘11 aime.Il fait eonsrieneieusemeiU son ca-iéchismefc mais, le livre refermé, il donne à ses petits et è se» grands des leçons pratiques el attentivement écoulées, de préhistoire.Puis il les convie au sport attrayant et sain de dénicher, dan» les environs, les (rares de Phomme quaternaire.Fiers de travailler avec leur curé, le» jeune» explorateur» se glissent dans les moindres anfractuosités des rochers, retournent les mottes de terre et, souvent, connaissent tes Joies de la découverte imprévue Deux d’entre rus, André David et Henri Duiertre »r son* introduits i ta i iii» iwsai »¦ 2 Parmi l«* mélanges Orange Pekoe le “SALADA” est le meilleur dans les premiers couloirs de la! grotte du Pech-Merte.Avec eus,! Pabbé s’y engage à son torn*.Quelques notables de la commune se joi- ) gneut h lui —- heureux pays où les] conseillers municipaux prennent goût à l’archéologie et alors coin- : mette* le dangereux et prestigieux voyage dans l’inconnu.La grotte défend jalousement ses ! secrets: boyaux droits et surbaissés, où l’on rampe, une bougie à la main; OÙ Pon se bute à des impasses qu’il faut ouvrir à coups de percuteurs improvisés; pentes rapides et glissantes, où l'on garde à grand’peine son équilibre; précipices à pic, où l’on descend avec des cordes; vastes salles chaotiques où l’on sent, plus lourde encore, l’étreinte des ténèbres.Mais aussi, quelle émotion et quelle joie, lorsque sur les parois et jusque dans les replis les plus cachés de la crypte rébarbative, se révèle la richesse des gravures et des peintures qui ont valu aux plu* belles grottes quaternaires, Altami-ra.Font-de-Gaume.Castillo et tant d’autres, leur réputation mondiale! Bisons, ours, mammouths, équidés, capridés, figurations humaines, entrelacs et signes cabalistiques, toute la variété et toute la gamme des productions de Part quaternaire se trouve représentée, depuis le début de l’aurignacien jusqu’au magdalénien, dans le cadre fantastique et féerique des concrétions calcaires; stalagmites et stalactites, piliers capricieusement découpés et ouvrés rlo la “cathédrale" paléolithique.En un instant on se croit transporté dans le recul des millénaires écoulés, et des détails inattendus complètent l’illusion : ici, des mains ont été appliquées sur la muraille et cernées d'un enduit de couleur rouge ou noire; plus loin, un fragment de charbon reste planté à l’extrémité de la ligne mystérieuse qu’il servit à tracer; ailleurs des griffades d’ours et des empreintes de pieds humains, fixées et durcies dans Pargile, et qui semblent attester le récent passage des animaux, des femmes, des enfants qui foulèrent ce sol, il y a quinze ou vingt mille ans peut-être.Mais ce n’est pas tout! Ces gravures, ces peintures, tous ces vestiges des âges vétustes, il faut les déchiffrer, il faut les transcrire fidèlement, sans les toucher, de peur de les détruire.Besogne écrasante, à laquelle Pabbé Lemozi consacre, après ses labeurs du jour, de longues soirées, parfois des nuits entières, et cela pendant des mois et des années.Et dans quelles conditions! Pour copier tel panneau, terriblement embrouillé, de la "Salle des Hiéroglyphes", il a dû se coucher sur le dos et, à travers un grillage de losanges tendu sur la gravure, suivre le capricieux dédale des traits enchevêtrés du plafond bas, taudis que André David tenait lu lampe d’une main et de l’autre assurait la rigidité de la feuille à dessiner.• Puis un autre problème se pose.Le chemin par lequel on a pénétré dans la grotte est décidément impraticable.Des pèlerins audacieux Pont appris à leurs dépens.Si Pon ne se decide à creuser une autre ouverture, l’accès restera interdit à In presque totalité des visiteurs, non seulement profanes, mais savants.Les trésors seront à jamais enfouis et invisibles dans leur cercueil de pierres.Mais voici que deux bienfaiteurs, conscients de la valeur exceptionnelle de la décou verte, son* Intervenus.Avec une libéralité magnifique.Mlle de (iou-vion-Saint-Cyr et M.Jean Lebaudv achètent le terrain de surface, partagé jusqu’alors entre plusieurs propriétaires et consentent à supporter les frais d'aménagement in-térieur.Après de minutieuses opérations de sondage, que Pabbé Lc-mozi conduit avec une expérience consommée, un escalier confortable descend dan» les entrailles de la terre; une laage route conduit à son orifiee, un chemin discret serpente h travers les salles souterraines; des grillages protègent les abords des curiosités naturelles et des oeuvres d'art.Désormais la grotte est ouverte à tous les curieux; elle est devenue la gloire de la commune et, en quelque sorte, un monument j nation ni.1 elle est.au bref, l'oeuvre on t peut la qualifier de gigantesque reahsée par le curé de Tahrerets el ses dés-oués collaborateurs.Quant à ses résultat!, pojnt (Jr vue strirtement Archéologique, on les trouvera dans la monographie qui vient de paraître.S’ils intéres I sent surtout les spécialistes, ils ne sauront néanmoins demeurer étrangers au grand public qr.e l’auteur ! n a nullement oublié dans son très 1 bel ouvrage Avant tout, il ressort de l’étude impartiale de.» lieux et Nem C«é Province SMi AVIS IMPORTANT concernant les commandes VINS DE MESSE de Les Messieurs du Clergé rt lex Insfifutto»* religteuif» »’évitf.ront de la correspondance, des ennuis et des retarda» en consultant le tarif officiel di x Vin» rte Messe d-Jolnt.et eu observant ponc iiiellement le» recommanflatlon» qui l'accompagnent.« bsut TARIT DR* UN» Vin d* Terragons Rich.Vin de Tsrrqgons Blanc Morileu* Vin d» Tarragons "Vrnto*a" ssco VU» d'Algérie "Muscet dsml-dou» Vin ne Messrt Biitternm Louplsc (41 *1 OsUen nnoUllle su isllns .m se toeo ÏOO SMI .2.7» 0(9 179 n sx 12 19 gl, 2«9 3 09 CONTENANTS Capacité en «»H»as l u nice 9 130)0 t» IJtO 20-U-2» 4 M 4«-4t sans frai» Baril* .,*•«•••*•• Mllta Banto .BarrtqueSt^ cn|chM s(yB, fsemiré** é SS sens du ssiion su mesimuo» de centensnc» 1,'smhaUaRs de* cruchr» est.feebur» é u» pris nfioTen ds ï» *«>i* peur un gillon 2 gslloni * » gsilon*.Ml sou* 1 KAI8 DK LIVRAISON Oalsis tou fraction de relate > .Uructae (l ou 3 fellonsi .n-jq Bsrll (9 ou 10 gelions» .o.™ Belli (SO gsllonsl .'00 Usirique» (éi-ts ¦ étions> N.B.-A moins d'evts contislrs et pour plus ds sécurité unit envol ait confié eu* Mwrsegcries (Express!.Le préssnt tarir set S titre d Indication et reste sujet sut fluetustlons CONDITION* DE VENTE Nèglementa en passant le »nmmanér 1# mseasln de* Vin* de Mees» scccnte les chèques pavshl*.en pair *t dament ettrenrhls du Umbrr d ecelnr, qui *ont faits » l'ordre de la Cnm-nriMion de» Liqueur» d* Uuébec.ADRRi^ftfC5l : ( OMMI88ION I»KH LIQUEURS DE QUEIJEt .imareete Ns éé) ta», rot tM-Jean-flaplietr.MONTRKAI, (magasin No 4A) 21, rer St-HUnislae.Ql'KKBC CESSEZ % ni l'OLRIR 1>F.8 BlBQUgS AVEC VOTRE JARDIN Pourquoi perdre votre utnpi A planter des semsncee de qualité inférleurev ARSuree-vous un Jer-dln »aln cette année en ebot-*lR*anf le* GRAINES EPROUVEES D EWING Elles eont Inspectées par le gouvernement et» empaquettes d'après' vos oidrs* spécifiques.Demandez aujourd’hui même per lettre n«-tre soixante et unième annuaire sur i ru IVIMJAM «TNG < OMBASi» MMITer» 112-414 rue MrCIII xfoulièvl Vous ne pouvoir, p* Ignorai un article de valet î,’ASSOCIATION CATHOLIQUE DE BIENFAISANCE MUTUELLE DU CANADA Une AeeocUUon d Aeeursnoe Fraternelle exclusivement ÇMUdiennt et Bilingue feissnt affaires depuis cinquentfl ans pour hommes et femmes sat-tiotfques q»il fioni invita A mAmbrtii Ngtif Mîirctê modornM proüeli— ft 4* fümwmmi pour !• vliU Ac« :* Ooturftii cif VH^-RniiArA, C««AAiion At POTrmtfit* A itmi# fUA, DotAtia®» Ainsi qus VlAn#fio«M At Mslsdtif.Une Société millionnaire ayant un dear» 4» solvabilité «le plu» de 100*.AOINTB DBMANDB! 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France et prépondé mobilistes pour leurs licences et permis de conduite.Ceci nous (l* l’Europe, rappelle qu’à Montréal tout l’argent perçu des automobilistes s’en va au gouvernement provincial qui, en retour, ne fait absolument rien pour les rues de la ville.Cependant, nombre d’automobilistes ne sortent pas dix fois par année des limites de la ville.Sur dix mille milles que ces voitures parcourent, elles font en moyenne huit mille milles dans les rues de la ville.Ne serait-il pas juste que notre ville perçût une certaine partie des argents versés pur les automobilistes afin d’entretenir ses rues puisque ce sont eux surtout qui usent ces voies?Cette question a été souvent débattue, mais le gouvernement a toujours fait la sourde oreille aux justes réclamations des intéressés.Peut-être les autorités municipales n’ont-elles pas assez insisté?Personne ne doutera de la justesse des réclamations des autorités de la ville si elles s’obstinaient jamais à réclamer leur part de ces argents versés par les automobilistes qui se promènent en grande partie dans ses rues.Personne ne lui contestera le droit de recevoir une part de ces argents, si ce n’est le gouvernement provincial qui ne tient nullement à se voir priver d’im- ui.> , ails , U1JU1L,S m.i nil PI , portantes sommes qu’il consacre à l’amélioration des grandes Hn'’ av^èc^ siuciii sales* ^ et ” service Or, il ne s’agit pas seulement d’une certaine classe de voitures où l’on voit Solex, depuis la petite voiture utilitaire où les consommations descendent à des chiffres de record, toute la série, jusqu’aux voitures les plus luxueuses, sans parler des camions et des avions.La liste des records de Solex est trop longue pour être énumérée, il en est de même de celle des constructeurs qui l’ont adopté.Ces derniers se chiffrent à plus de 150.Nous donnerons quelques noms seulement: Daimler, Leyland, Thorny-croft, etc., en Angleterre; Hispano, Citroen, Delahayc, Hotchkiss, etc., en France; Adler, Ben/, Opel, etc., en Allemagne; Fiat, Alfa Romeo, etc., en Italie, etc.Le petit atelier de Neuilly est devenu une puissante organisation qui couvre le monde, quatre usines, Paris, Londres, Berlin et Tu- routes pur toute la province Que ces sommes soient bien employées, nous n’hésitons pas a le croire, mais nous sommes certain ~ qu’une partie de cet argent ne serait pas moins bien placée si elle servait à l’amélioration des rues de notre ville qui en ont grandement besoin.Nous ne voulons blâmer personne de ne pas avoir réclamé, mais nous croyons que si l’opinion publique dans la ville de Montréal faisait une pression sur le gouvernement, il ne pourrait qu’accorder à la métropole ce qu’elle réclame et ce à quoi elle a droit.Les élections municipales approchent.Les échevins qui brigueront les suffrages seront prêts, nous n’en doutons pas, à promettre de renvendiquer les droits de* la ville qu’iks disent icur être si chère.Les candidats qui mettraient cet article à leur programme prouveraient qu’ils ont vraiment à coeur la défense des intérêts de leurs concitoyens.On parle un peu partout dans les différents quartiers de liminutions do taxes.Par ailleurs, des travaux urgents réela-nent des sommes importantes.Ce serait une excellente occa-uon d augmenter les revenus de la ville, de diminuer les taxes, )u du moins de ne pas les augmenter, «pie de revendiquer au-)rès du gouvernement une partie des argents qu’il perçoit des automobilistes de Montréal.Notre ville dépense chaque hiver près d’un million de dol-ars pour I enlèvement de la neige.Sans les automobiles, elle ne dépenserait pas le dixième de cette somme.Que reçoit-elle en retour?Rien, ou presque.Par contre, les automobiles circulent presque exclusive-.u.¦ , «lient dans les rues de notre ville, entretenues par notre ville bien !,U contr,a,re’ aveéens â la faveur d’un appareil dont les qualités générales comptent plus que le prix et c'est Ici que les chiffres officiels relevés nu dernier Salon de Paris parlent d’une façon éloquente.Sur 959 voilures exposées à Paris, dont le Salon, toujours d’après le président de la General Motors, est l'événement le plus considérable, non seulement en Europe, mais encore dans le monde enller tant La Pierre DESCO est toute indiquée dans la construction d’Egtises, d’Ecoles, et d’Êdifices Publics qui doivent avant tout être construits à l'épreuve du feu.La Pierre DESCO employée couramment pour le remplacement de portails, fenêtres, rosaces, balustrades, colonnes, etc.en bois, se prête admirablement bien à la reproduction de tous travaux d'art et d'architecture.Ces travaux «ont permanents et n'ont pas besoin d’être souvent réparés et repeints.K»n#tr» aoihlqu* ronatruH* raOtmnrnr 9,587,400.les résidences, $3,848,200 et les industries $986,400.Entre les provinces, le pourcentage de la valeur totale des permis se partage ainsi: Ontario, 49.5% avec $14,099,200; Québec, 30.4% avec $8,662,400; les Provinces Maritimes, 8.7% avec $2.484,700; la Colombie anglaise, 6.1% avec $1,725,800; les ;-, provinces des prairies, 3.3% avec I Notaire $1,492,300.Jusqu’à date, Québec est en tête pour les deux premiers mois de l’année avec $29.879,000, soit 45.3%, suivie d’Ontario avec $20,-820,500, soit 31.6%.Pour les deux premiers mois de l’année, les contrats pour travaux de génie civil ont été exceptionnellement élevés.4, Marlowe, Joseph Goldenberg a Moses Schikiransky, $52,114, lOème avenue et Notre-Dame — Hodgson Sumner and Co., Ltd., à la Banque Canadienne Nationale, ! $47,560.3437, avenue Ontario, suce.Wrn i VVainwright à Mme Frederick Wm ' Thompson.—$42,000.463, 467, St-Louis, Mme Jos.-Kl-zéar alias Ed.Pépin à Luilger Beau- j chain]», $33,000.463, 467, St-Louis, Ludger Beau- j champ à Léon Lanthicr, $33,000.Téléphone: BElair 8012-W Réa.4932 St-Denis, Montréal The Valley Realty Co.Ltd J.-H.LAFRA.MBOI.se, préa.Immeubles et finances Tél.FRontenac 2138 Bureau : 4451, St-Hubert Angle Mont-Royal PETIT AGENDA DU MONDE PROFESSIONNEL “On o .«'mvent besoin d’un plus “ferré” que soi” — dirait Lafontaine HArbour 7137 Bélanger & Bélanger Prêts hypothécaires 1w rue St-Jacques est-Montréal Professeur Xèl.uptown 4983 Cours préparatoire du prol»M«ur René Savoie, LL.l.L.Bachelier «s-srts et setenett appliqué** Droit.Médecine.Pharmacia Art Dentaire Cours classique, commercial, leçon» privée».1448 SHERBROOKE OUEST AVIS LEGAUX Province de Québec, Dl»trlct de Montréal NO D-83271 Cour «upcriêura ANTOINE MARTEL, mécanicien, des dté et district de Montréal.Demandeur Vs— M, ADAM, autrefois de» cité et district de Montréal, demeurant maintenant dans de» lieux inconnus.Défendeur.II est ordonné au défendeur de comparaître clans le mois.J,-h.RATNAtTLD.Député-protoftotalre.Montréal, 7 février 1930.Semaine de l’ESSEX Challenger N m afôgirt i-ïtir,' r La défense sembla alors quelque i peu faiblir et les avants de la Roy-! ale en profitèrent pour faire une j attaque constante à fond de train j qui ne donna aucun résultat, cependant.Donaldson, qui a joué solidement sur la défense, a eu une punition majeure à la fin de la partie lorsqu'il entreprit une courte discussion pour vouloir frapper un spectateur de la promenade.Alignement des équipes Nationale Archambault R ru n et Arcand Lapointe Hourgouin Hamel Pedncaull Saint-.lca n Bellehumeur Arbitres : seil des .leux du Collège Jean-de- p Gagnon Brébcuf.Comme on le sait, les élèves de l’institution de la rue Bleury profiteront de l'occasion pour rivaliser avec le Brébeuf et déterminer le gagnant de la fameuse coupc Bumbray.Le programme commencera à 2 heures précises, et outre la fanfare Scint-Arttoinr, qui ne manquera pas d’égayer l’assistance pendant les intermèdes, de nombreuses Courses s’annoncent très intéressai des.La partie au programme entre Brébcuf senior et Sainte-Marie Senior promet d'èlre fort contestée.Ce sera la deuxième partie jouée cette année par ces deux clubs pour la série de la coupe Bumbray.| Les quelques succès que le Brébcuf a remportés durant relie saison le rendent confiant.Quant nu Sainte-Marie le championnat inlercollégial qu’il a remporté l’an dernier prouve assez eu sa faveur.Toutes les courses organisées ne réuniront que de bons patineurs.Ceux qui y prendront part voudraient tous gagner les magnifiques prix offerts par MM.L.-M.Lytn-hurner.C.Gauthier, la Maison Dionne et Fils.Orner Dcserres.limitée, Scott Si Bousquet, le Grand Conseil des .leux du collège .Iran-de-Brébruf.Alignement des deux elubs Royale bvd Coulter défense Unsworth défense Donaldson centre Johnson aile Baril aile Wilson subs Easton Webster MdS’augbton Fraser F.usèbe Daigncault el Dave Campbell.SOMMAIRE Première période Nationale, Gagnon (Lapointe) 12.02 Punitions: Donaldson, Bour- gouin.Deuxième période Pas de poinl.Punitions : Donaldson.Arcand, Unsworlh.Hamel.Troisième période Pas de point.Punitions: Webster.Gagnon.Arcand (2), Gnswortih, Donaldson, (majeure).M \ V BOUTS en LIEGE ou BOUTS UNIS son esnrit sportif.Laval aes Rapides Hogues Vannier A.Gagnon Pagé Lamer Lorrain Houle Godin P.Gagnon Arbitre: but défense défense centre aile aile subs subs subs M.Gorbeil.St-Laurent L’Archevêque Vézina l^afontaine Forbcs Et hier Charland Limoges Jodoin Lachapelle Collège dr Snint-I,mirent Première période 1— St-Laurent, Ethirr .Deuxième période 2— St-Laurent, Lachapelle .3— St-Laurent, Forbes .Punition: A.Gaghon.Troisième période 4— St-Laurent, Gharland .5— St-Laurent.Vézina .Dimanche, le St-Lnurent 12.30 13.00 18.15 .8.30 0.00 recevra dien pour se rendre à Saint-Jérô- I |a principale sera une course en ra me où ils assisteront aux fêtes du 1 quelles de 3 milles disputée parmi le club Lafleur de la ligue “.Starr”.LE CARNAVAL DE LACHINE Notre jeune champion senior lo-cal, Léopold Sylvestre,.du club Qui-licot, s’est affirmé une fois de ., , .i plus un tnailrr de la lame d’acier 27, es collégiens de St- pn remportant les deux rourses en carnaval de la raquette organise par les autorités civiques de cette coquette petite ville des Laurenti-des.Plusieurs clubs y seront représentés, lois le Champlain, la Feuille d’Erable.le Laurier, le National, le Boucanier, le Ganadien, de Sainl-Henri, le Saint-Joseph, les Coeurs Joyeux, le Trappeur, le Chamois du Nord et autres, A l’arrivée du convoi à Saint-Jérôme, les raquetteurx se rendront en procession à l'église pour assister h la messe.A l’issue du service religieux, les gais lurons paraderont dans les rues de la ville.Le programme d’amusement élaboré par le comité de reception comporte plusieurs altraetions dont les meilleurs coureurs de Montréal.Des prix seront ensuite décernés aux vainqueurs.Les citoyens de Saint-Jérôme projettent la fondation d’un club de raquelteurs et la venue d’un groupe aussi imposant d’adeptes de la raquette ne saurait que hâter la réalisation prochaine d’un tel projet.Toutes 1rs dispositions ont été prises par les autorités du Pacifique Ganadien pour assurer tout le confort voulu aux excursionnistes.M.Lmilr Dupont, agent-voyageur de cctlc compagnie, sera en charge du convoi spécial.Le retour à Monlreal se fera à i) heures de St-Jérome, le train devant entrer une heure et demie plus lard à la gare Vigcr.PETITESAFFICHES -Tarif- TOUTXS DEMANDES — I.ooâtlom, chambre», magasins, etc.- A vendre.Perdu Trouvé, etc -1 «ou le mot.minimum 25 «ou».-La même annonce, un mole, remue de I0r1-.NAISSANCES, Dïl EH R,•ESSES.REMERCIEMENTS 50 aoua par tn-eertlon.CARNET MONDAIN, •te.-»).00 par insertion Brébeuf Sr.Sainte-Marie Sr Gagnon.J, but Trudeau Poupart déf.î .a montagne Snvnrd déf.Mouette ! Trembla \ cmlrc Cou il lard > Raymond avant Elie j Vcrrault avant Beaupré « Gclinns sub».Eafletir Gngnirr Cordeau Rivard Borage Cartier Gagnon RrRson Jpudi Laurent triomphaient par 5 à 0 du l/a val des Rapides, deux (ois vainqueur du Mont-Saint-I/Oiils.Le jeu fut rapide et excitant de part et d’autre.Après la première période, le Saint-Laurent n’avait qu’un avantage d’un point: la joute parais sait fort contestée.Mais les Collégiens prouvèrent leur supériorité dans les deux autres périodes o» comptèrent quatre points.De fait, sans la merveilleuse tenue de Hogues dans les buts, le score serait beaucoup plus élevé.Dans 1rs dernières minutes du jou.l'Archevêque eut à subir un bombardement en règle, mats il fut impossible de le prendre en défaut.Forbcs et Ethicr, les deux brillants élèves du College et en même temps porte-rôuleurs de l’Université de Montréal se sont particulièrement distingués.Les Collégiens se sont montrés supérieurs par leur ensemble.Pour le T .aval des Bapi- patins, lors du carnaval de Larbi ne, hier soir, sur in patinoire de j l'académie Piehc, Son meilleur rival fui Charlemagne Léveillé, du' même club, qui remporta les deux deuxièmes prix.Les Irirols ronge rf blanc du club Quilicot furent portés une fois de plus à l'honneur avant de terminer la saison.Cet été, le club Quilicot fera roin-me par le passé, il .saura donner satisfaction aux amateurs du cyclisme car re club compte parmi scs rangs le héros des slx-jours, Henri Lepage, qui suit actuellement un entrainement sérieux en vue des prochains six-jours qui auront lieu dès les premières semaines d’avril.Lr* raqiieflt'iir* à Saînt-Jcrônic Plus de fi«« raquelteurs de Mont Loursi'» rn ski* tir troin millrs rlimanchr 'les, Lamer.A.Gagnon el Hogues | réal quitteront la gare Vigcr diman-sr son» signalés.Le Laval des Ra-1 che matin à !» heures 45 am nar [ pidrs mérite des félicitations pour convoi spécial du Pacifique frvrirr CLASSE , A (finale 1 Cia sse n G.P ! Rrnrnntrr du 21 février: Montréal 18 11 llarmiinia vs Sun Life Iberville » • • Il 18 j Bnehni 0 Cuccrrs CLASSE R (au 15 février) Mover 1 Ward J.G.P.! Schnljo 1 Mnrnan Monlrécal .31* 28 8 1 Simon 1 1 .dsa II Y.M.H.A.36 23 13 E'raiilzman n Hutchison Harmonia .36 1 !» 1 2 16'j Jankovinh 0 l rqu’hart Téléphone .36 Ifi'.j 19'z Millionnaires .36 n 25 3 Sun Life 36 10 26 Y- Y Y COUPLE DEMANDE EMPLOI Couple «rut.longue expérience Désira I emploi collège ou presbytère Femme, mé-I nagère.cuisinière Homme.macrlsUln, ou-I vrugr rte maison, culture légumes soins I nnlmnux.volellles Irait dans Ontario, j S'adresseï A caaler No 78.Le Devoir.Mont-j réal.3-3-30 SACRISTAIN DEMANDE EMPLOI A la yllle ou A la rampagne presiiytére ou communauté, peut prendre «oln de prêtre» malades a sns d'expérience bonne» réference» Hcrlre ou demander M.Albert Leblanc.Collège Montréal.1931 Sherbrooke oucet 10-3-30 CLASSE G (au 15 février) FORUM WII-BANH 6131 ru SOIR A « H M NEW-YORK AMERICAINS V» MONTREAL sièges réservés de t'amphlthéitre II.ne Admission générale .99 Taxe Incluse.l.t'Nni, 1 SI ANS A 118 FM CANADIENS va M.A.A.A.«Partie de délai! Senior A.H A l et Y.M.H.A.vu M.A.A.À.J ru (Parité de délai) Junior A H A > enfant* W Admission général» .5* g If tes de ramphlthMtr* IIM stèles de loge et promenade .It M Talé Inrlose C’est à 2 heures 30 de l'après-midi, dimanche prochain, que se fera le départ de lu fameuse course en skis de trois milles.Ce "eross-country" ouvert à Ions les membres juniors (1K ans et moins) de chaque club de ski de Montréal rl des environs, promet déjà un succès sans précédent.L'organisation h annoncé l’autre soir que jamais un si grand nombre dr concurrent» ne s'était rencontré dans une course de ce genre.Pas de moins de qua rantc concurrents, choisis parmi ] 1rs clubs les plus connus à Monl- j rial s'aligneront au départ.De w guiflqucs coupes rl médailles seront données aux premiers.Quelle que soi! la Irmpéralure relie jmir-née-là, la course aura lieu quand | même, rl le départ se fera au rnin du chemin Bellingham el du boulevard Mont-Royal.Ollc course en skis suscite beaucoup d’inléret rhrz les jeunes présentement, et M.Léo Dernier, l'organisateur du club de skt Laurentirn.entrevoll un grand succès pour cet évènement.Le jeune Raymond Bregent.qui est arrivé bon premier dans la eourse des éenl'ers.organisée par le club de ski Mnnt-ftov^l d'Amérique.est inserit au nombre des mu* eurrefils.tiiusi qge le jeune B, Jo* bin et Eugène Monelle; Ils porteront le» mule ins du Leurentien.Informations données en appelant ATIantie 1182.J.G.P.Le Foyer - .42 29 13 Iberville ., .42 25 17 Y.M.II.A.42 25 17 Sun Life .,.42 19's 22 ' _¦ McGill .30 15', tu» Harmonia .42 14 28 Millionnaires .30 4 26 •k * * TOURNOI MAJEUR Résultat des parties ajournée 'S de la première ronde : Wilson 0 Dardel 1 Griffin 'y Winfrey 't Résultat de la deuxième ronde : Daniel !v Gniidet V4 Rrisehols f) Wilson 1 Rlnnehnrd 1 Sanders U Griffin X Phaneuf X Selineider-Winfrey, Partie remise à cause de la maladie de Ni.Schneider Krllrr-Wolff au repos.Y Y Y TOURNOI MINEUR Partie ajournée de la première ronde Rawlings 1 Tourchol 0 Résultat de 1 la deuxième ronde : V’erdon 1 Tourchol 0 Boltomley 1 Lcbcl (1 Feldmuler 1 Seolar II R loom v f y X Rosenberg l) Sanriol 1 Cartier X Rawlings \ Cole 0 \\ inlertnark 1 Sehaljn 1 Prince II Wiktor au repos.Appariement de: de la troisième ron- Saurlol vs Wintermark; Deearie vs Prince; Scular vs Sehaljo; I.ebel vs fiole; Tmirchot vs Cartier, Wik- I n n il !| 3 i M.G.Gaudct a donné hindi soir j ! dernier une séance de parties si- , multanées au club Bell Telephone.Il a obtenu !» 1-2 sur 1(1.Voici le délail gagiu eoillre Bellew sr.i i Haskell, Bellew jr., (iouuiy.Milel*i i le, Nightingale, Gendron.Séguin.' Bollomley; perdu contre Gole, Weller, Gartton.Phnncnf, Rawlings sr.et Rawlings jr.; nul contre Rein- | gle.* * * Deux parlies du tournoi de Has-« lings.PI) DEFENSE N1MZOW1TGH 11.K.Prire J.-B.Gapablanca I.(|4.f.ffi; 2.Gf3, éfi; 3.r4.bit; 4.g3, Fb7; 5.Fg2, Fl>4 4-; fi.Cbd2, 1 c5; 7.é!l.exd; 8.rxd, t»c7; î».0-0, 0-0; 10.a3.Fxd2; 11.Fxd2?.t)xc4; 12.Cé5.Dafi; 13.Tel.Fxg2; 14.Rxg2.P!>7-f ; 15.Df3, Dxf3+; Ifi.Mxf.l, C(!5; 17.Tc2.ffi.18.Cd3, C.cfi; 15».I é.’l.Tfr8; 20.Tfcl, Ceo?; 21.Cf4, Txc2; 22.Txc2, Rf7; 23.i Gxd5.Lxd5; Position après 23.’' Cxd5 A LOI ER Deux Irtgrhipnl» dr 4 ptéc»a, atluéa paroi»»» St-Alphona» rt Youvllt*.Tcê» propre».tapisserie, cuisine fermée ensoleillée.Hadreaaer «.IIM Drolet.Tél Cal.1818-W.J.no.8.F4T.IMG; !».F3C, G5R; I!».P3R, D4T ; IL Tl F, IMF; 12.FOI), GxF; 13.PxG, FxP; 14.F2R, CIR; 15.C4I).D5G; Hi.Dxl».IM); 17.Roq, l'.'U’.; 18.TB ID.I”JC; H».C3FR, FxG; 20.IM\ P5F: 21.IMR.ITiG; 22.IM'.IM»F; 23.Fl F.T5F; 24.l’.'lT, R2F; 25.R2T, R2R; 2fi, (MT.Txl'R; 27.P5F.FxP; 28.GxF, PxG; 2».Txl\ IM IR; 30.Pxp.Tl TR; 3t.F3I).T7R ; 32.R3G.TJ G 4 ; 33.FfiC, GxF; 34.PxG.Txl’F; 35.Rxl% TxPLP; 3fi.T7F, TxPT; partie miU le.* * ¥ PROBLEMES Deux Irois coups ' J,-J.O’Keefe.Sydney tor vs Rosenberg; Verdun vs Bloom; Boltomley vs Keldtmiller.Rawlings au repos.-k ie de PROCHAINES RENCONTRES Classe B Sun Life vs Téléphone.Harmonia vs MHIinnnaf* J-4 1 ! l n ii É L iHtCI) J.-H.Barrow, Manchester 3 mars .5 mars res.lârk Sharkey, vainqueur de l’WI Nrntt.à Miami.J«ud| dernier.Liasse G 3 mer*: A M H A vs Sun l.if*.5 mar*: Iberville vs MrGill.! 24.Ff4, Hé7; 25 Fd2, dfi, 20.g4, ! Hd7: 27.h4.hfl; 28.Rg3.f;>; 29.«5, hô; 30.f4, Tc8; 31.Txc8, Hxr8; 32.Hf3.Rd7; 33.Bé2, Rcfi; 34.a4, Cé7; i 35.Fél, RdS; 30.Bd3.GH».37.Fg3.é5; 38.dxé.ilxéj 39 ahandnnnent.PD DEFENSE NIMZOWITCH W.Winter J.-lt.Gapablanea | I.P4D.G3FR.2.P4F1), P JR; 3., C.3FI), F5( ; ; 4 D3C, P4FD; fi Pup,» r.SFH «.C3FB.Hoq.7.F5C, P3TR{- A 1 .I É 1X1 1 A - \ ^ i J ëi 3 i t.Tl F.ik Mu wm -.— m m 4MP a1 C.-Paul SAPBIOL, MONTREAL.SAMEDI LK DEVOIR xer MARS 193(T JèOi^es £ UN BEAU PETIT COIN Quand on voit s’enfuir la jeunesse et qu’on sent s'approcher à grands pas l’âge mûr, comme en ce moment votre déjà vieille amie Line, l’une des choses les plus suaves est de se reporter par l’esprit au temps de l’enfance.Il nous semble que par le fait même on se trouve rajeuni, cela renouvelle, on dirait, l’enthousiasme et l’espoir pour ce qu’il nous reste à parcourir de la grande route de la vie.Il m’arrive souvent ainsi de me revoir à votre âge, chers petits amis du Coin, au pensionnat; et tous les incidents, ceux qui ont été pour moi la cause de grands ou de petits bonheurs, de petites ou de grandes tristesses, me reviennent aussi précis à la mémoire que s’ils s’étaient passés hier.C'est ainsi que je nous revois, certains beaux après-midi d’avril, mes compagnes et moi, gagnant en sautillant un coin de la grande cour de récréation; c’était là-bas, à une cinquantaine de pas à droite du cher vieux couvent de pierre grise: nous nous étions réservé chacune un morceau de terre d’environ une verge carrée, que nous avions ameublie et bêchée à notre manière, avec l’aide de notre maitresse qui nous avait donné elle-même cette idée.Des allées de quatre pouces divisaient nos carrés et dans les sillons que nous avions tracés, les unes avec des canifs, d’autres avec de vieilles cuillers, et les moins coquettes tout simplement avec leurs doigts, quittes à bien les laver anrès, nous jetions les graines de semence.Alors, les tendances de chacune se révélaient à son insu.Notre maitresse nous avait laissées absolument libres de choisir ce que .r ., .nous aimions le mieux, afin que I habitait alors Lunéville.voulut vo^r notre travail soit bien personnel et ceî, enfant.extraordinaire qui yi-petils jardins se distin ' va,‘ non lüin «Je la avec ses parents.LE CAMELEON Un Merle de son persiflage Poursuivait un Caméléon Dont la teinte changeait avec le jxujsage: "Plus d’un Lion, Riposta le Lézard, a fait du camouflage.Capotes "feuille morte" et vestes "horizon" Viennent de me donner raison.C’est ton sifflet, gamin, gui n’est pas à la page." REFLEXION J’en appelle du jugement Porté de parti jfris et sans discernement Contre d’inoffensives bêtes.Si Caméléons ou Rainettes Passent du vert au jaune, au fauve, au gris, au brun.C’est que là-haut — de haut, mais de tous près — quelqu’un Suit les faibles d'un regard tendre: Il les masque pour.les défendre.Emile ODIER L’HISTOIRE DE BEBE l’avare et le tâcheron Ce b6bé-là était si petit, si petit, que, quand il vint au monde, la belle layette préparée par sa maman ne put servir à rien.Et sans une petite fille qui voulut bien prêter les vêtements de sa poupée Bébé n’aurait rien eu à se mettre! Son berceau fut un sabot que l’on rembourra soigneusement, une chèvre fut sa nourrice, et cette nourrice-là aimait fort son nourrisson.Ceci à l’air d’un conte, n’est-it pas vrai?Mais c’est pourtant une histoire véritable, et ce Rébé-Ià— car le nom lui resta—vécut en 1741.Il s’appelait, de son vrai nom, Nicolas Ferry.Le roi Stanislas Leekzinski qui que nos guent entre eux par la différence de leurs physionomies.Or, les plus gourmandes ne songèrent qu’à semer des légumes : radis, carottes, échalottes se partagèrent l’espace; cela faisait un assez joli effet, mais avouez que c’était par trop prosaïque.D’autres, des poétesses celles-là, s’en tinrent exclusivement aux fleurs.Bon, voilà que mes lecteurs et lectrices sont pris de curiosité: qu'est-ce qu’a bien pu choisir, pour son jardin, notre amie Une?.J’avais choisi les deux, mes amis: fleurs et légumes, jugeant qn'on ne se nourrit pas que de poésie tri-bas, et que, d'un attire coté, il faut un peu de rêve dans la vie.Plus tard, quand les fleurs de nos jardins furent écloses et les légumes bien mûrs, j’aimais à contempler les visages pleins de mystère de mes petites pensées, tout en grignotant avec délices et dont on parlait fort aux alentours.Et quand le père de Bébé, mandé par le roi, arriva à la,Cour, un petit panier au bras.Stanislas, tout surpris que son désir n’eût point été aussitô réalisé, réclama avec étonnement : — Eh quoi.l’enfant n’était pas avec son père?Sans autre réponse, le brave Ferry ouvrit son panier et en tira Bébé.C’est un singulier moyen de locomotion, n’est-il pas vrai?Bébé était fort joli; il avait l’air d’une poupée, une grande noupee de vingt-deux pouces—-Sa voix était si douce, si souple ou’on l’entendait à peine, et il ne parlait guère, d’ail leurs, que pour dire: Bé.bé.,bé.C’était peut-être de sa nourrice qu’il tenait ce mot-là.En tout cas, c’est «\ lui qu’il dut son nom, car on ne l’appelait jamais autrement que Bébé Le roi voulut absolument garder „„„„ ,,,, .j cette petite créature étomnate, et le it i lCe^ eS blus belles rff père Ferry, qui était un bon paysan mes carottes.Comme c était bon, \ pratique, pensa qu’il ne pouvait tt comme c était beau, mieux caser un enfant dont il ne Cela, c’était le couronnement de | ferait rien chez lui.notre travail.Mais avant d'y arri- .^ais 1» maman de Bébé fut fort ver, nous avions vu passer pur des cmuc à pensée d’être privée de phases vraiment féeriques l’aspect 'son Pp,i,• ,out !)e,,t enfant, et, met-de nos jardins.Je me souviens no- ,ant V.,us ,)e;,,ux habi.,s du di-tre joie presque délirante lorsqu’un I manchc el,p P«rtit P°ur le recher-beau matin, nous aperçûmes, dans 1 *’r' nos carrés, de petites pointes de Hélas! le pauvre Bébé, qui avait couleur inrirrii,' i,,nc ,r^s Petite cervelle, avait aussi ceSîbL eÜJrr , P u"° ,r'‘s Pp,i,p mémoire, il ne re- nrèsdeehnnnïir?,?don ^ P™* connut pas sa maman.Non par in-' L- "?ren1a,fnt gratitude, mais seulement parce _______ parce qu’il ne pouvait garder un souvenir plus de quinze jours.11 ne put jamais rien apprendre, et la lettre B résuma pour lui l’alphabet.Ce pauvre petit nain était seulc-merif un fouet mur son bienfaiteur folles de plaisir; bientôt, ce furent des tiges d’un beau vert, des feuilles, des boutons tout gonflés de vie, et puis enfin des rangées de fleurs et de feuillage de légumes.Nous avions été fidèles aux conseils di notre maitresse, qui nous recom- .mandait bien de ne pas passer uni nn' f®>s*»if avec lui toutes sortes de journée sans arroser (excepté, celo Plaisanteries, l’n jour, on servit, ¦'—*—* —* * -• - ’ sur la table du roi, un énorme pftté, mais au moment où l’on allait y porter le couteau, Bébé sortit tout armé de la croûte dorer.Il resta en sentinelle nrrs du pâté, et les convives l'assaillirent de macarons et de dragée, sous lesquels il disnamt.Mais Bébé avait une réputation et une souveraine, dé sireusc de l’avoir à sa cour, voulut, oen honnêtement, le faire dérober Mais on découvrit à temps le complot.Le pauvre Bébé mourut u vingt et un ans, alors qu'il était fiancé A une jeune personne de sa taille, qui, elle, vécut jusqu'à soixante-lrelie ans.s’entend, quand le bon Dieu lui-mè-me se chargeait de la chose en nous envoyant sa bienfaisante pluie), ni sans arracher sévèrement les rmui-vaites herbes.Et voilà que nos efforts n étaient pas vains et nous procuraient encore plus de plaisir^,,,„ que nous avions espéré en res,fn.\monimu Le printemps s’en vient, petits amis.Si vous ave: le bonheur de posséder rhe: vous un coin de terre.si petit soit-il, embelli%sez-le donc et pensez tout de suite à ce que fous en ferez.Petit jardin, potager ou parterre?.Comme mus voudrez; mais ne le laisse: pas là.abandonné et inculte.L’amie USE Le prix k une fillette montréalaise.ttlkif ONKRK è(lli, frHpallleur, premier curé de la pa-rolaae.sera l'hôte d'honneur Loa ancien» èlève» sont priés de faire parvenir leur nom et adresse.Lee réunions mensuelles ont lieu à chaque deuxième dimanche du mois.Pour renselgnrments.s'adresser au R.F Octave, directeur de l'Ecole ou & M.Lucien Olrard, secrètalre-torrespondant.Olnlrval 5323.Aux atirimnes de 1*Académie Visitation L’Amicale des élèves de la Congrégation de Notre-Dame (Académie Visitation), 1311 rue Craig est, mira lieu l»> 23 mars, à 2 h.80.Les religieuses de cette académie seront heureuses d'accueillir les anciennes et d’évoquer avec elles les bonnes heyrcs du passé.(Communiqué) PETITE VIE des S A IM S .1er mars.SAINT DAVID, Arhe-yêque.Fils de Kantus, prince de la Cérétiqus, nu pays de Galles, dans les sentiments d'une nié- ii Kiev te sincères, David reftit les ordres sacres et se retira dans Pile de \\ igld, où il vécut sous la conduite du savant Paulin.Plus tard, ti tiiln prêcher aux Bretons la parole do la vie éternelle, et fonda doute Monsieur, vous m’a-l !.m’,.V'!',l'r' N n "'ente le fil nommer évêque de Menévif, aujourd’hui Saint-Dn-v,d.Le nouvel évêque, peu de temps «près sa nomination, assembla un synode où p r^gla plusieurs points de discipline, (l'était dans ces deux Vnodes que les Eglise» de la Gran y.LST10N D’HABITUDE ________________________ .„ , .t! de-Hrrtngnp puisaient autrefois des Au bal, la demoiselle, fort essouf- j règles de conduite.Saint David fiée, dit h son danseur : 1 mourut en .>41 après un long et la- Je vous parais peut-être un peu borieux épis,.pat.lourde à danser.____ —1 ¦*»''*—- Borden'» Farm Products Le cavalier, galamment.Oh! là là, j'roule des tonneaux toute la journée.Aux Fiiifants de Marie de la G N.U.•«•¦¦¦¦¦a» •« 1 ’ *• lai réunion de couture des En- ri que i otnpnny Limited Ecs clients de celle compagnie sont priés de prendre noie que crllc-ri a Matntpnnnt ses bureaux à '93.immeuble "Doinifllon Squnre" ri nu* .0|1 numéro de téléf faut» de Marie de la Mal*on*8!èiT, [ phouc est M.\rquclte 1253* (Conim.l là graphologie AV “DEVOIR” Minette — Délicate et sensible, un peu nerveuse, et d’humeur inégale, Minette a ses idées à elle et ses manières de faire qu’elle n’entend modifier pour personne.Portée à contredire, elle le fait à propos de tout et elle discute sans douceur et avec un entêtement raide pas agréable du tout.Elle est sen-jée et elle a souvent raison, mais il y a une jolie manière, et d’avoir raison et de faire valoir scs raisons.Elle est bonne, capable d’affections profondes, mais timide, très réservée, elle laisse peu voir son affection si ce n’est en se dévouant.Elle est active et pleine de bonne volonté, mais cette activité a des hauts et des bas malgré une volonté très énergique.Cette volonté est résolue, tenace, indépendante et autoritaire.Minette s’attriste facilement et souvent.C’est une nature un peu inquiète, agitée; elle se tourmente et se fatigue facilement.Elle n’a pas de vanité, en tout, elle est naturelle et toute simple, c’est un de ses charmes.Sa sensibilité est profonde, retenue, et dissimulée, elle ne se livre pas facilement même dans l’intimité.Malice Sensée, réfléchie, raisonnable, elle est très bonne, d’une bonté faite de raison et d’esprit de justice plutôt que de sentiment.H’uctivité est égale et persévérante.elle est appliquée et soigneuse.Ee rcrur a des affections sincères, fidèles, mais on ne peut dire qu’il y entre de la tendresse.Réserve qui la fait paraître un peu froide (1 distante.En volonté est impulsive.ardente et plus vive que forte.Elle est autoritaire el, en théorie, très indépendante, mais elle subit facilement les influences et son indépendance brille plus dans ses discours que dans sa conduite.Malgré sa vivacité, ses petites impatiences, c’est une nature douce, souple et ronelliante, par conséquent aimable et sympathique.Un peu fière et très timide.Elle n’a pas d’égoïsme et elle est capable de beaucoup de dévouement: ce n’est lias un dévouement égal et constant, il se irnouvehe sans cesse dans l’élan de nouvelles résolutions.Antoinette R.L.Singulière écriture remarquablement Illisible malgré l’apparence claire et nette.Je pense qu’Antoinette est aussi un peu Indéeniffrable, le ennlralre d'expansive, et capable de dissimulation.La sensibilité est retenue et modérée.Elle est affectueuse, au fond, et elle n besoin de sympathie.Active, courageuse et dévouée.Ee volonté est faible, capricieuse, plus eapablr de roups de tète que de résolution.Elle est très Influençable.souple, souvent indécise et rhnngcant d'opinion subitement.Très bonne mais elle n peu de persévérance pour soutenir ses bonnes Intentions.Gnie et sociable.C’est un mauvais manuscrit : l'encre effacée, le papier rayé, nuisent à l'ob- servation graphologique.Fée des saules — Imagination gracieuse, beaucoup d’esprit, d'animation et de personnalité.L’orgueil est fier et cette fée charmante est un peu susceptible et sait faire se repentir ceux qui l'offensent.Bonne, délicate, tendre et dévouée, c’est une femme aimable, gaie, bienfaisante et sympathique.Le, volonté est forte: résolue, ferme, autoritaire, un peu raide.Elle a de l’initiative, du courage, et du savoir-faire.Elle sait protéger ceux qu’elle aime.Sincère et d’une franchise sans ombres qui n’est pas toujours opportune.Une tendance à exagérer nuit à la sûreté du jugement, dispose aux préjugé et favorise les illusions.Mais elle est intelligente et assez sérieuse, et quand elle se donne le temps de réfléchir, elle peut remettre les choses au point, et même, avouer ses erreurs, ce qui la classe décidément parmi les personnes très intelligentes.—Je ne puis envoyer de copie.Demandez des numéros du journal au Devoir.Bernard — C’est un homme positif, affectueux, un peu sensuel et gourmand.11 n’a pas beaucoup d’ordre, il est capricieux, et son activité est inégale, tour à tour très ardente et un peu nonchalante.Cette inégalité se retrouve dans l'humeur: c’est un homme capricieux, exigeant, très optimiste et pas toujours commode.11 a bon cœur, il est capable de (générosité et de dévouement â scs heures.Ernnrhlses brutales et disposition à dissimuler.La volonté est ardente, autoritaire, opiniâtre, et, malgré tout, il se laisse influencer et entraîner facilement.C’est un homme colère et passionné.—Il est difficile rie rendre justice quand les écritures indiquent si pen de culture.Pour bien renseigner H fout que récriture appartienne à quelqu'un qui a une grande habitude de la plume et qui écrive sans y penser.Ame Erlcalne — Jeune et imaginative, elle a cependant du bon sens et de 1a réflexion et nés rêves enjolivent sa vie sons lui nuire.Elle est délicate et sensible, elle a des affections sincères et constantes, mais sa grande réserve l'empêche d’être expansive ou caressante.Elle est droite, franche et un peu naïve.L’activité est égale, elle » de l’InHIaHve.du courage et une volonté forte.Elle est résolue, ferme, autoritaire.Impatiente et même emportée, elle est portée h contredire et à discuter avec chaleur et sons douceur.Elle es* fière et elle devine mieux les autres qu'elle ne se laisse connaître par enx.l’n orgueil nn peu vaniteux, un peu de susceptibilité et l'hu- meur inégale.Assez pratique et le deviendra davantage.JEAN DESHAYES Embellissons nos foyers "Embellissons nos foyers", telle est la devise de tous les Canadiens à la recherche d’objets d’art aussi bien que d’ameublements d’un cachet exclusif.Une maison, fondée depuis bientôt douze ans, jouit d’une renommée justement méritée parmi les amateurs de meubles artistiques; elle est située au 4240, rue Saint-Denis, à Montréal.Le fondateur, M.Louis Pistono, a fréquenté les meilleurs ateliers européens des maîtres dans la fabrication du meuble.Il connait les secrets de cet art et en fait bénéficier la nombreuse clientèle de cct établissement.Outre l’importation de meubles français de styles, la maison fabrique tous les genres d’ameublements sur commande et fait aussi tout travail de réparation, rembourrage, etc.Sa grande spécialité, c’est 1 ê-bénisterie d’art et la sculpture à la main; à cct égard, on peut voir dans leur magasin des pièces qui sont de véritables chefs-d'oeuvre.MM.Louis Pistono et Paul Créneau sont propriétaires de cet éta-Idissement d’un caractère absolument unique en notre ville.Si vous désirez donner ù votre foyer une note artistique de bon goût et d’un cachet personnel, vous y trouverez sûrement ce qu’il vous Taut.Cpnférencea du dimanche au Monument National Le dimanche, 2 mars 1930, à 2h.30 de l’après-mldl, M.le professeur C.-N.Vnîln.poursuivant sa série de conférences sur l’hygiène, traitera du sujet suivant: ‘ La crise se-borreique de l'adolescent prépare la ralvitie de l’adulte”.Le mémo Jour, à 8h.du soir, M.J.-B.Lngacé donnera sa dernière conférence sur l’Histoire de l'art et traitera du sujet suivant: “L’art gothique civil".Ces conférences srronl illustrées à l’aide de projections lumineuses.Anniversaire remis Dans le but d’éviter aux syndiqués catholiques d’inutiles déplacements, le comité d’organisation du Conseil rentrai des syndicats catholiques leur rappelle de nouveau que la messe anniversaire à l'occasion de la dixième année d'existence du conseil est remise â une date ultérieure.>aii«n rr»iiX»lof(q»» KHQU1SHE OH A1 *IIOI
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