Le devoir, 7 juillet 1956, samedi 7 juillet 1956
9 Récompense pour ,de loyaux services?Redmond Roche nommé juge de la Cour des Sessions de la paix (Lire en page 9)| M.Duplessis décide de s’occuper du problème soulevé par le plan Dozois (Lire en page 9) — Selon M.Duplessis La canalisation du Richelieu1 préférable à celle du St-Laurent (Lit 11) 10c le numéro T W?SL&Mu Hebdomadaire pour le foyer DU SAMEDI Samedi, 7 juillet 1956 IMAGES LENINGRAD et son rappe d’u.R.s.s iSi.du monde occidenta * par Micheline LEGENDRE En route pour Leningrad! C'est le seul déplacement que nous ferons par train, et comment ne pas être curieux quand on nous annonce que nous prendrons "La Flèche Rouge , la ligne la plus rapide, la plus au point de l'U R S S.On sait, qu en théorie du moins, il n existe plus de ‘ classes' en U.R.S S, mais si vous prenez le train vous avez le choix entre trois ‘ catégories" de compartiments dont les places se détaillent à des prix differents1 Donc, vous pouvez prendre un billet pour un "dur", un ‘ demi-mou ou un mou .C est-à-dire que vous vous installerez sur une banquette de bois qui porte' bien son nom: c est le dur' , Ou.si vous payez un peu plus cher, vous aurez droit à une jbanquette rembourrée: c est le demi-mou .Enfin, les décadents de notre espèce, les officiels du Parti, les généraux, etc , voyagent dans le "mou'', dans un compartiment avec couchette.Et voilà ce qu on peut trouver quand on a peur des mots, et seulement des 'mots.' ' Un jardin de Leningrad, qui n’est pas sans nous jrappcler Paris ou Rome WBm •A» Le Musée d’Art Russe, édifice dont le* plans ont été tracés par Rossi •'xV.-Sr— -c -r,» ¦ - L’ancien Palais d’Hivcr des Tsars, qui est aujourd’hui un des édifices de l’Ermitage, musée d’Etat “La Flèche Kongo"! Vest-co pa* que ce nom pout mottro en branle toutes les imaginations même les plus lentes?N'est-ce j pas qu'il peut suggérer, par; exemple, une image comme cel le-ci: un long ruban d'acier sur lequel un train acro-dynamique giisse à travers la steppe a une vitesse vertigineuse; n'est-ce pas!' En réalité, nous avons pris place dans un wagon confortable mais démodé style IflOO.I tiré par une locomotive poussive qui n'a pas dépassé les trente ou quarante milles à l'heure Au retour, il y avait bien un wagon plus moderne,,- mais il n’était pas laissé à Tusage du bon peuple: il était réservé a line douzaine de généraux qui se rendaient A Moscou pour les Fêtes du 1er mai.Tant pis pour le commun de* mortels 1LENTNGRAD, ou retour en Europe: voilà ce qui nous frap pe le plus en aiTivant dans eet te ville de l’U.R.S S., la deuxié me par sa population, (environ quatre millions d'habitantsl, qui fut connue avant 1915 sous k nom de Saint-Pétersbourg, puis de 1915 à 1924 sous le nom de Petrograd.Ce n'est pas éton nant puisque cette ville fut fon dée par Pierre 1er et que ce tsar avait les yeux tournés vers l’Occident.Aussi- pour établii les plans de ce qui deviendrait sa capitale, fit-il appel à des ar chitecles français, allemands, anglais, et d'abord au Français Leblond qui s'inspira de Ver sailles.Le baroque russe fut à son apogee sous le règne ri’Eli saheth, la fille de Pierre 1er, et eela grâce à l'italien Rastrelli Enfin leurs successeurs conti nuèrent dans le même sens c'est-à-dire à adopter le style européen de leur époque.Ce pendant, r est sous Alexandre 1er que St-Peters bourg prit ses traits definitifs.On la couvrit littéralement de colonnades et de frontons: ainsi, elle est de venue la ville “Empire" par ex cellence.Les tsar* du dix-huitième et du dix-neuvième siècle cares saient la même ambition que Napoléon: fane de leur capita le le rentre du monde.Comme lui, ils rêvaient d'une ville aux larges avenues, aux nombreux palais et jardins, d une ville edifice sous le signe de la puis sanee et de la grandeur.A un point de vue, relui de l'unité, ils ont réussi mieux qu'aucun autre monarque européen, et cela, pour deux raisons.Tout d'abord ils ont eu la tâche fa cilitée du fait qu'il s'agissait d’ériger une ville, hier inexis tante: ils n’ont pas eu à faire face au problème de démolition de taudis, plaies de toutes les grandes villes, ni à celui que pose nécessairement aux urba nistes la presence d'édifices construits à des époques très differentes.Et deuxième raison, dans ces cil-constances, chaque nouvel édifice pouvait ne pas être con sidéré pour lui-même, mais en tant que faisant partie d'un groupe.Ainsi, celui qui a le plus contribué à donner à Leningrad son aspect définitif Rossi, architecte russe d'origine italienne, n'a pas (racé les plans d'edifiees isoles, mais d'en semblés: palais, pares et larges avenues.Le centre dr Lemn grad est formé de quatre grou pes importants de Rossi.Ce qui découle de tout eeci.c'est qu'on oublie un peu que le néo-elassi cisme du style empire est im j personnel et froid, pour remar quer davantage l'harmonie de' l'ensemble.On croit ppul èlre que Lenin grad, fortement endommagée durant la guerre, n'a plus son aspect d'autrefois.Ce que nous avons pu constater, c'est qu'elle s'est à pou près complètement relevée de ses ruines, et eom-me reconstruction suit minu- tieusement les plan* initiaux, il semble que la guerre ne soit ja mais passée par là.Moscou vs Leningrad Moscou et Leningrad sont deux rivales, et si elles ont ser vi alternativement de capitale, cc n est pas un hasard: le.choix de l'une ou de l'autre reflète des tendances politiques diffé rentes.Leningrad, c'est la ville qui se relie à l'Europe par son atmosphère, par son style géné ral, autant que par la politique ries dirigeants qui l'ont habitée.Par réaction, quand le nationa lisme russe domine, le gouvernement s'installe à Moscou.Les Russes ont-ils raison d’at tacher une telle valeur symbolique à ces deux villes?,1e ne peux m’empêcher de poser cet te question: faut-il attacher plus d'importance aux hommes qui ont imprimé leur marque à ces deux villes qu'à leur oeuvre?Leningrad doit ses traits défi nitifs à Rossi, architecte “rus se" qui a choisi de s exprimei dans un style européen, tandis que ce qui caractérise le mieux Moscou, ce qui est considéré le plus authentiquement russe, c'est le Kremlin; or, si ses églises sont russes, le vieux pa lais et le mur d'enceinte sont italiens, la tour de l’horloge esl anglaise et la plus grande par tic, tout ee qui fut construit après l'incendie de 1812, le fui selon les plans de Thon, archi tecle allemand.En d'autres termes, qu est-ce qui est plus russe: la ville construite pai un Russe dans un style étran ger, ou la ville construite par des étrangers dans ‘un style russe?C'est sans doute parce que les Soviétiques, pas plu?oue moi.n ont réussi à répon dre à cette question, qu'ils ont conservé intactes l'une et l'autre.Tout ce développement pour en venir a ceci si les Soviétiques prenaient la peine’de regarder leur pays "les yeux bien ouverts", ils en viendraient au moins à admettre un point, r est que l'Art n'a pas de fron tière et ne doit pas en avoir Peut-être alors se débarrasse raient-ils de leur sot orgueil, de leur mentalité puérile de vouloir tout faire seuls, de tout inventer, de tout créer sans le secours d'étrangers; ils ne craindraient plus de répandre, non pas tout, mais les bonnes el belles choses qui viennent de l'extérieur.l.'Ht mnsphèr?Leningrad m'a fait constater une fois de plus ce qu'ajoute au point de vue atmosphère et beauté, un cours d'eau qui tra verse une ville Elle est eons truite sur le delta de La Néva.(il faut prononcer: Niéva), un fleuve magnifique qui serpente dans la ville avant d aller se jeter dans le golfe de Finlande.A la (iu d'avril 1954.il neigeait un peu tous les jours, et nous avons assisté au début de la débâcle sur le fleuve.Malgré la neige et la glace, nous y avons senti une atmosphère plus dé tendue, plus cordiale qu'à Moscou Nous nous y sommes un peu retrouvés, et cela même s'il n'j pas au Canada tellement d'exeni pies de style empire; il n'y a pas à dire, nous avons l'Occident j dans la peau.Les édifices de Le ningrad n'ont pas en général la! prétention massive des constructions récentes de Moscou.Laj ville a gardé un certain équili bre, de la mesure, le sens des proportions qualités occidonta les, nous répétions-nous alors.En somme, ee sont nulle pe tits riens qui créent te!i(*ou tel le atmosphère- Nous étions tou jours en Union soviétique, mais, ailleurs qu'à Moscou.A notre hotel, nous marchions sur l'uni que modèle de tapis qui est uti : lise dans 1rs édifices publies, nous mangions dans la même vaisselle, nous buvions dans la même verrerie qu'à Moscou; les] menus ne variaient pas d'un grain de sel, et hélas! ils étaient: toujours aussi chargés.Far con tre, il me semblait que la lutniè-l re pénétrait mieux dans ma chambre aux boiseries claires.Et puis, la jeune étudiante qui! nous servait maintenant d'interprète, osait poser quelques questions sur le monde occidental.! sur ses coutumes, sur la vie ries étudiants, etc.: elle alla même jusqu'à se faire tailler les ehe ; veux à l'américaine, en me chargeant de surveiller l'opération détail impensable pour une Mo?covite.Un autre fait qu’il m'est diffi nie d'imaginer se passant a Moscou est le suivant.Un jour,: alors que j'étais dans le hall de notre hôtel, je fus aceoslée pa: une dame d'un certain âge, qui; me pria avec une politesse ex quise de lui donner mon auto graphe; elle croyait que je fai ; sais partie rie la Comédie-Fran caisf, qui, comme on s en sou vient, était en tournée en U.R.S.S en même temps que nous Après l'avoir détromper, lui avoir expliqué que les acteurs au milieu desquels je vis sont de bois, et que cela se passe à Mont treal et non à Paris, elle ajouta »‘Ca ne fait rien, écrivez quand même.Vous parlez français.Autrefois.mon mari et moi.nous parlions couramment français Aujourd'hui, ¦•tout" est dif férent: on ne peut plus parlet librement dans la langue qu or desire.Vous comprenez'’ S'il vous plait, écrivez-moi quelque chose, en souvenir d'autrefois!' — et elle me tendit un livre une grammaire française.C'e.sl d'ailleurs la seule confidence du genre que j'ai reçue durant mon séjour là-bas.Quelques souvenirs •l ai eu deux grandes joies dans cette ville de Leningrad qui marque chaque victoire, (sut les champs de bataille, et non pas les diplomatiques'), par la plantation d'un parc.L'une, en visitant l’Ermitage, un des plus; grands et des plus riches musées du monde, tandis que l'autre a fondu sur moi- au moment le plus inattendu, à la maison de Culture.Deux millions d'oeuvres d'art sont conservées à l'Ermitage dont une des parties était au trefois le Palais d'Hiver des Tsars.Depuis la Révolution, il fut agrandi, et aujourd'hui, ce qui forme ce musce est consti tué de trots immenses édifices,' icliés les uns aux autres: le visiter complètement équivaut pa rait-il à une promenade de sei ze milles.Même si j'y suis allée a deux reprises- je n'ai pas évi demmenl la prétention de con naitre ce musée.II y a de tou! dans ce fameux musée, des ocu vies qui datent de toutes le-époques, des oeuvres témoins-des principales civilisations, de l’égyptienne à la moderne Noire voyage en V R.S.S.corn La tour de l’Amirauté, qui est aussi symbolique pour Leningrad que la Tour Eiffel pour Paris.t pour le faire de nous permettre de taire une enquête sur Part de cette vaste contrée, ("est ce qu'on nous a dit officiellement: peut-être que nos hôtes avaient d'autres in tentions, mais nous, autant que ee fut possible, nous nous sommes conformes à ee premier' programme: nous avons meme refuse de faire certaines visites i extra-artistiques, pour établir bien clairement notre position nous sommes des artistes el non pas ries politiciens.Or.sauf en Géorgie où nmi1-avons pu admirer des exemples d'un passé artistique et cûltiirel de première grandeur et d'un folklore toujours vivant, nnu?n ayons vu.que des exemple' d'un seul art.Part réaliste-soein liste, synonyme de Part soviéti I que.Nous sommes vite venus a' la conclusion que re n'est rien1 d'autre que de Fart publicitaire! par “affiches": on cherche ainsi a vendre, non pas tel nu tel! produit, mais la politique du Par ti.y j L'étranger qui croit en des va leurs autres que le commerce, même d’idées, et la publicité,! est d'abord ahuri devant cette propagande étalée sans la moin dre discretion, et il cherche ins-, tinctivrnient “autre chose" Quand il s'aperçoit, hélas! qu’il ne peut' y avoir que le seul art réaliste-socialiste, parce qur c'est le seul qui est permis en URSS, il se cambre, il refuse d'accepter cette déchéance de l'Art.Mais la propagande est tenace: il a l'impression qu'elle le poursuit partout, pour lui faire subir, avec le sourire, une sorte de martyre de la goutte d'eau: régulièrement, sans aucun répit.A moins évidemment que eet etranger ait eu ia pré caution de prendre l'attitude du touriste qui regarde les curiosi tés du pays qu'il visite, l'extérieur, l'apparence des choses, niais sans jamais s'engager dan?le fond des problèmes.Après avoir vu tellement df choses qui à mon point de vue sont laides, j'en étais à me demander si je serais encore capa hle de réagir devant une oeuvre d'art authentique, si je serais ea pable de discerner le “Beau" Kh bien! ma première visite à l'Ermitage fut une expérience concluante, qui m'a donné beau coup de joie.,!c marchais dans le Musée comme une voyante guidée par une force mystérieu se.Tout était soudain tellement clair pour moi.Je savais, mieux que jamais, par exemple, pour quoi le Baroque et l’art du dix neuvième siècle me depiaisent tant en general; pourquoi je pouvais m'asseoir, me détendre dans la salle aux vingt Rem brandt, laisser s'éloigner le groupe.J'étais dans un é’at où je n'acceptais plus de compromis de demi-mesures: je tendais vers !>-sscnlicl el ma sensibilité était à vif.C'est sans doute pourquoi j'ai reçu un tel choc en levant les yeux sur “La Ma donna Litta" de Leonardo d; Vinci, choc comme je n'en ai jamais rcssenli dans toute ma vie.d'aussi violent, devant au rune peinture Qu'est-ce qui s’est bien passé alors' Ai-ji pleuré ou ai je ri’ Je ne sari pas; je me souviens seulement que j'étais clouée sur place devant ce tableau, que j'étais éblouie, que je ne pouvais plus en détacher mes regards Je n'aurais jamais eni qu'un homme puisse atteindre ce dogro d'élévation.Si l'oeuvre d'art vaut par son contenu spirituel, "La Madone Litta" est un soin-, met inégalé.Mieux que tous le?discoureurs, esthéticiens ou pseud o-esthet irions, qui rhe.-rhrnt à donner une nouvelle dé finition de l'art,"le vieux Sage de la Renaissance me donnait d’une façon magistrale “sa" dé finition, à laquelle il n'y a rien; à ajouter, même pas aujourd'hui.Rien ne pouvait me distraire! du dialogue qui venait de s'eta-i blir entre lui et moi par la eon j temptation do cette peinture ! Même pas les remarques do nie?compagnons, un peu amusé?! surpris de ma réaction.Entre autres, il me semble que j'en tends encore Konstantin V P.nnirr hôte de VOKS, me dire “Pourquoi trouvez-vous cette peinture si belle?Moi, je pré fère l'autre à eôté.de Vinri également, “La Madone B» nnis".Regardez bien La Mario» ne Litta ' : c'ert impossible qu'un enfant, qu'un bébé ait une telle expression: re n'est pas réaliste!” — Je n’ai pas répliqué.Pour rien au monde j* nie serais mise à argumenter; j'étais toute à la joie esthétique qui m’inondait.En somme, il aurait fallu que je lui dise que l'enfant qui est ici représenté, ce n'est pas un enfant comme les autres: c'est l'En-fant-Dieu, et ce qui fait la beauté sublime de ce tableau, c'est précisément qu'avec un minimum de moyens et sans doute aussi par une intuition géniale, Vinci a établi un parfait accord entre son oeuvre et le sujet proprement inhumain qu'il traite.La Vierge regarde son Fils, dans ses bras: c'est l'image de l'Incarnation qu'i! nous donne.Ce qui me coupait le souffle, c'est que cette peinture est si belle qu elle me donnait le sentiment de pénétrer a l’intérieur du m\.stère.Quelques jours plus tard, nous devions aller je ne me souviens plus où, mais nous avons supplie nos hôtes i comme des enfants mal éleves'’, Non.comme des affamés, de nous ramener plutôt a l'Ermitage.Nous avons alors visite une section du musee fort éloignée des salles consacrées à la Renaissance italienne.Comme on peut s'y attendre, avant de repartir, j’ai demandé de me laisser voir une dernière fois le Vinci qui m'avait tant bouleversée quelques jours plus tôt.Alors que nos compagnons attendaient patiemment à Peptiée, Konstantin m'accompagna, cl il me dit: ‘Vous savez, je suis venu ce matin, seul, regarder votre Madone, et de plus en plus, je croi* que vous avez raison; c'est la plus belle!" Etait-il en train de comprendre?.Quant à moi, de retour à l’hôtel, je me suis empressée d’éèrire | des amis de Montréal, grand* connaisseurs d'art, tout désignés pour comprendre mes emballements; ¦ “Leonardo m'a sauvée!” A la .Maison de Culture Les enfants soviétiques ont leur Palais des Pionniers pour les occuper après l'école; les adultes ont, eux aussi,- l'usage (l’une vaste maison ou, après la journée (te travail a l'usine- iis peuvent passer tous leurs loisirs c'en la Maison de Culture, '¦e Palan des Pionniers et la Maison de Culture ont etc organisés pour la même raison: en U.R.S.S., on croit que les loisir?sont du temps perdu ai l’Etat ne s'en mêle pas.Ordinairement, toutes les usi-m - d une certaine importance ont leur propre Maison de Culture; de plus, dans les quartiers surpeuplés, l'Etat en établit d'autres, de façon à ce que personne n’ait de prétexte de se t -nir éloigné de ces lieux de ralliement.Cette immense bâtisse que non?avons visitée à l.eningrad est fort impre.'Sionnantc.et non seulement par scs dimensions, mars surtout par son organisation interne, par son personnel nombreux et bien entraîné.La Maison contient une salle de spectacles de deux à trois mille sièges, où des artistes m- (suite d la page 16) DEUX DEVOIR, MONTREAL.SAMEDI 7 |UtLLET 1956 Les propos du flâneur par Michel PIERRE Un* trè» bonn* REVUE DES ARTS ET DES LETTRES i#udi d«rni»r.L» ebroniqu» *ur la paintura, elaira, naHa, paraonnalla.Un quart d'Haura na parmat ni da traitar convanablamant un aujat,' ni da considirar lériauaamant l'actualité.Apr*» ca rodage d'été, la REVUE méritara bian aa dami-haura hebdomadaire.Mai» il aat tout da mémo invralaemblabla qu'une actualité plu» brûlant» aolt ai délai»»*», ou du moin» traité» an de» text»» puéril» aux bulletin» d'information quotidian» comma è l'Actualité adaptée d» Toronto.Au point da vu» Intérêt, un ecpeaé clair, explicatif, »yn thétiqu» d'un point noir ou roaa da l'actualité International» «oulèvarait certainement l'»dhé»ion de* téléspectateur» déjà eon-qui» par CARREFOUR et eaux da» RAYS «T MERVEILLES traitant aérieutemont certain»» question* figurant dan» la» éditoriaux da quotidien*.?+ * Gérard Pelletier est revenu d’Europe.Systématiquement.; *oir 7.15— La Téléjoumal 7.70—Epo|>4a* modarfiaa 7.45— Notra tilla 5.AO—Sport an ra»«a Nérfa Touatcnant I T41éroman da Félix Leclarr Avan Quy Oodin.Farnanda lAftriaro.Motüqua Champagna, Madaiama Ton-chatte, Oiiv L'fJruvar, Françoia Ronat.5.00— La Clné-Cluh •‘Notoriua’* a?ac Oarr Qrant at rnrnd Baraman.11.15— La Tftejournal 11.20—Nonvfllaa aportivaa 11.30—La ClnéfcttlUctMl “La roupabla'*.CBOT OTTAWA — Canal 4 CBMT .MONTREAL — Canal • 3.00— Musiqtir 4.55—Today ©« CBMT 5.Od—Howdy Doody 5.35—Roy RoROrs 4.00— Dortor lludaon'a Sacrai Journal CBOT—Tapp Room •.JO—Stranxar Than Firtlon tHOT—The World Around Ca 0.45—Nawa 7.00— Tabloid 7.30— Mr LUQ« Marfia CBOT—Taan At# Forum too—(tuau sut# ' An Rya for an ®vo ' una adaption d# ‘Tmlaa da ftuaan Olaaptll.5.30— Th# MHlionaira 0.00—Lolly Too Dum 5.3>—sur Staia 10.00— Calvacada of Iporta 10.45— Jlxn i olfmxn Show 11.00— ( Bf Nawa 11.15— Ciraata* Ft|hta 11.30— Rarlyal Night CBOT—Long métrata -#- "Lisez et faites lire Le Devoir" I I I I l LC DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 7 |UILLET 1730 TROI Le Théâtre du Nouveau-Monde au Festival de Stratford L'n irticle di* David DUNSMUIR, traduit **n françai* par Gratien GELINAS et paru le 3 juin dan» "The Stratford Beacon-Herald” Wk ëâtre - Cinéma - (Beaux-Jffrts LES SPECTACLES DES FESTIVALS DE MONTREAL Le gosie a Mé plus éloquent quelpélé, mais, lundi, chaque inter-i la parole pour une bonne partie prête a apporte sa contribution de» spectateur.» a la première re- avec une robuste sûreté de mou-présentation des trois farces de cement qui l'intégrait dans 1 en-Mnlière par le Théâtre du Non- semble.L'homogénéité du Théà-veau Monde de Montréal ; mais tre du Nouveau Monde laisse i)eu la réaction du public a prouvé s désirer.que la barrière du langage n'cv Les farces choisies sont de ya-tstait pas.leur différente.La premiere 'compte fortement, sans trop ap-L« Rire Universel puyer, sur les effet visuels, alors , ., ., „ que l’intrigue et la poésie pren- Les pétillantes •omedies de Mo-,;pnt une pan prépondérante liére ont été goûtées même par jan5 ja deuxième, l.a troisième, ceux qui ne comprennent pas le q(te violière a écrite au tout de-français.Cette représentation a h|)t ^ ,a farrjero, est évidem-prouve, tout comme l'avait fait le nl(,nl i'OCUVrc d’un génie non en-mime français .Marcel Marceau core épanoui et tire la plus gran-l'an dernier, que le rire esi uni-|t|e partie de son humour de l’ef-versel Du point de vue artistique.(o( repetition cl de la trucu-le festival de Stratford t ient en |encc des blagues et des ptrouet-core d’enregistrer un grand suc- (es cés.Bien que la seconde farce Ce succès local des (rois farce», "Sganarelle", soit de beaucoup la est a peine étonnant puisque la mieux écrite, la piece d'ouvertu-mème compagnie a été rérem- re, “Le Mariage Forcé” a amusé ment acclamée par les meilleurs davantage, sans doute parce que juges du théâtre français — les ia prose dans une langue étran-Françals eux-mêmes.D'abord Pa- gère est plus accessible que la ris, maintenant Stratford, et en forme poétique.”La Jalousie du suite une tournée européenne avec Barbouillé”, la plus ancienne des le même spectacle auquel on peut trois farces, aurait pu être offerte peut-être, déjà attacher l’étiquet- avec avantage comme lever de te de la renommée internationale rideau plutôt que comme fin de Le cinéma Avon, revenanl au the spectacle.Sa joyeuse absurdité a être vivant après un sommeil de été quelque peu perdue après le trente ans.n'a certainement ja style plus coulant des deux au-mais connu une matinée tout a très.fait comme celle de lundi.dt coquitt,ri, Comiqu._ .t bien fr.nç.i.A rpxCppUon d Hoffman aucun Ces trois pièces en un acte membre de la compagnie ne peut sont offertes comme des "diver- équitablement recevoir d’éloge lissements", pour plaire à l'oeil, particulier, car tous lui ont servi a l'oreille, et au sens de l'hu- de repoussoir dans les limites mour.L'intrigue est réduite aui permises par leurs rôles.La plus minimum: on \ oarle habituelle- aguichante des comédiennes est ment de Dany Robin mérite sûrement la leçon que lui administre François Péner dans le film "Elle et Moi actuellement a l'affiche, en deuxieme semaine, au Cinéma de Paris.y on y parle habit'laellr- aguichante des comédiennes est femmes infidèles, dAma-'ccrtainement Denyse Saint-Pierre ris trompés cl de bouffons exeen qui a prouvé par son jeu varie rique» Même après trois siècles qu il existe au moins trois diffe-¦e.» personnages sont toujours rents types do coquetie.t antôt "Dear Charles” au Mountain Playhouse % Les Festivals de Montréal qui tion "Les Arts du Québec” sera jcéîèhrent cette année leur ving ouverte au public au Musée de* tiéme anniversaire inaugureront Beaux-Arts de Montréal, leur Festival 1956 par une prenne L'Athalie de.Jean Racine, l'une re de gala de l'Alhalie de Jean des plus belles et des plus gran-Racine, au Théâtre Saint-Denis, le des oeuvres du répertoire class!-lundi 8 août prochain.[que français sera portée à la scè- A partir de cette date jusqu'au ne par Jan Doat dont les succès 1er septembre inclusivement, les de mise en scène à Montréal font Festivals de Montréal offriront le sujet d éloges répétés de la vingt-trois soirs de spectacles ré part des critiques et dif public parti» sur une période de quatre métropolitains.Cette grandiose semaines L'Athalie rie Racine et tragédie biblique sera présentée irs Noces de Figaro de .Mozart dans des conditions correspondant auront huit représentations cha- pleinement à la conception de Ra-cun au Theatre Saint Denis La cine Pour la première fois an troisième grande oeuvre à l'affi- monde, lors du Festival rie che la Messe en si mineur de Montréal 56, l'Athalie de Racine Bach sera donnée en l'Eglise No- sera jouée avec la musique origi-itrc-Dame puis il y aura quatre nale de Jean-Baptiste Moreau, concerts de musique de chambre à musique expressément comman-l'Ermitage.une soirée de musique dée par Racine, et dans les décors, légère ainsi qu'une soirée de bal- costumes et accessoires tires, let au nouveau Théâtre en plein dans leur venté originelle, de la air du Parc Lafontaine.Durant Bible qui va jusqu'à préciser les tout le mois d'août, une exposi- dimensions, les couleurs et les formes du lieu et des personna- Cotes morales des Films ges.•I KS FU.MS DK I » SKMAINF' La partition de Moreau qua les Festivals ont fait venir de la Bibliothèque Nationale de Paris a été adaptec pour cuivres et choeur par l'un de nos plus remarquables compositeurs canadiens, Clermont Pépin.L’excellente comédienne Denise Pelt©- '•Cote» mom'.r• r»r la lier tiendra le rôle-titre entoures Mon de» centres dloc«»lnj du rm- ^ Guy provost, Gilles Pelletier, m» sur le» «nectaries S 1 affiche pour , ./ .n________ n ’ rette armainp.Semaine remier< mmisirec 1 1 nnrirec que la plupart aont devenue» des,,ère prindpale serait plus que dou- monue Wcn ircTmplexité et les rues commerciales.Divers fac-blee ” Ja CDmple*"c teurs y restreignent l’efficacité de contriste* du Commonwealth.La la nynchronisation des signaux, du| L'autobut-cxpreti 'politique raciste de M.Strijdom recour* au aen* unique et d au-i r.115f ,.révolté non seulement les Asiati- très moyens analogue*.Elargir J.a“lobus'ex'ht,u*s mais tou* ceux l11' ont*le et aurtout un coût relativement faible.Si l'Américain d'aujourd'hui est assailli de doutes, c'est parce qu'il comprend ’ désormais toute l'importance nationale du problème.Le gouvernement a donné l'alerte: la situation, grave aujourd’hui, fait boule de neige; les déficiences du présent compromettent l’avenir; elles privent l’Amérique d’un potentiel intellectuel indispensable pour faire face aux t&ches de demain.L’Amériqua d» demain est an danger L'inquiétude américaine ré suite en*partie de la transformation qui s'opère sur la scène, mondiale.Peu a peu.la nature du conflit opposant le bloc oc cidental au bloc communiste délaisse le terrain militaire pour celui de l'économie.On parle de l'impossibilité d'une guerre nucléaire, et Khrouchtchev proclamé le début d'une ère de concurrence entre les deux systèmes.Or c’est précisément dans sa suprématie indus- ; trielle que l’Amérique se sent maintenant menacée.Les voyageurs qui.reviennent de Russie (et beaucoup sont des experts) sont forcés de se! rendre à l’évidence: l’essor industriel soviétique est remar-! quable, ü est encore en plein développement; il se propose! d’atteindre puis de dépasser le volume de production de l'Occident.Il n'y a pas si longtemps, une telle prétention eût été in terprétec de ce côté-ci do l’At-j lamiquc comme une galéjade.Plus aujourd’hui: l’URSS a démontré sa capacité dans le domaine nucléaire et dans maints; secteurs industriels; des industriels américains reviennent impressionnés de visites d’usines, de démonstrations de machines industrielles, et vont jusqu’à admettre, dans certains cas, la supériorité de tel ou tel outillage.La presse présente aux lecteurs leurs conclusions et se fait prodigue de graphiques de production.On y voit par exemple qu’en 1955 déjà le bloc communiste produisait 880 millions de tonnes de houille, contre 864 million* pour le bloc occidental (Amérique, Grande-Bretagne, France, Italie, Allemagne occidentale).D’où vient pareil résultat?D'une économie dirigée, certes, mais aussi d’une main-d’oeuvre qualifiée, d’une direction technique expérimentée, d’un réservoir toujours croissant d’ingénieurs et de savants capables de mettre leurs connaissances, leurs recherches et leurs découvertes au service du progrès national.Les Etats-Unis se rendent compte qu'ils aont d’ores et déjà distancés sur un point fondamental, la formation du personnel scientifique et tech-, nique.C'est là qu’il faut réagir, sous peine d’hypothéquer la position future de l’Amérique dan* le inonde.Actif at pass'd du système américain Nul ne conteste la valeur de, l’enseignement technique aux; Etats-Unis; la réforme qui s’im-j pose est celle de l’enseignement primaire et secondaire.Elle sera rude, parce que sa tradition est solidement implantée: c'est celle, encore et toujours, de L liberté, une liberté que d'aucuns jugent excessive à un âge où l’esprit, «ncore malléa-i ble, bénéficierait d'une discipline plus stricte.Mais -l'Ameri-| cain affirme que chacun a droit à une éducation, et s’il la donne à tous, il en paie le prix! par une baisse sensible du niveau général de qualité., 11 faut citer encore maints! problèmes qui découlent de ce principe fondamental: le grand nombre d’étudiants, le mangue de locaux, la pénurie de professeurs, que des salaires insuffisants rejettent bientôt vers le secteur mieux rémunéré de l’industrie Le cas des professeurs est l’un des plus graves, car ii affecte directement le "produit fini”, l'étudiant.On sait maintenant que moins de la moitié des lycees américains enseignent la physique, la chimie, les mathématiques supérieures:! manque de professeurs qualifiés.Si l'on y ajoute la faculté qu’ont les étudiants de choisir une bonne part de leurs “matières'’ (et donc d'éliminer les plus difficiles) on devine le résultat: la généralité des élèves se bornent au minimum requis en sciences et en math.; arrivés à l’université, ils ne sont pas préparés aux études scientifiques pures.Pour avoir suivi la pente de la facilite, certains a-nandonneront, d’autres bifurqueront, et une vaste partie duj potentiel intellectuel n’aura pas1 été exploitée.Comment résoudre ce problème sinon en l’attaquant par la base?Le gouvernement compte s’y employer dans le cadre de l’enseignement public; les grandes fondations apportent leur concours financier dans le secteur privé si important aux Etats-Unis, et quantité de bourses encouragent les étudiants à persévérer, et à donner le meilleur d'eux-mémes.L’industrie, qui dépend des savants de demain, tinance même l’éducation des professeurs.Séminaires d’été Ce programme, qui ne date pas d’aujourd’hui, tonnait maintenant un nouveau développement, en raison, nul doute, de l’urgence de la situation, Cet été, 50 professeurs de lycée d’une quinzaine d’Etats de l’Ouest suivront pendant 6 semaines des cours de physique et .de.chimie à l’université de Syracuse, dans l’Etat de New-York, tandis qu’à Palo Alto, en Californie, 30 au-i très professeurs suivront 8 se-j maints durant les cours de mathématiques et des sciences de! l’université Stanford.Les frais) seront entièrement payés par! General Electric et Shellü respectivement, et ces frais compren-j nent, outre les études, le trans-j port, le logement et les repas.' Le but de ce programme (et) il y en a cel été p»és de 60, un; chiffre sans précédent) est del familiariser les professeurs avec leur propre sujet pour les rendre à même d’y intéresser à leur tour leurs étudiants- Car les observateurs impartiaux ont vite remarqué que le manque d’intérêt véritable chez le professeur décourage la fréquentation de sa classe.Et d’autre part, certains professeurs dont l’esprit avait été ainsi “rafraîchi” par ces séminaires d'été ont signalé ÇA* »RAîT PLUS VSTE SS MOUS N’AVSONS pas ce 1 ,* et pour l'entretien de ces deux.(censuré) $20,000 par année eux-mêmes, par la suite, l’effet direct d’une méthode plus vivante sur un auditoire plus intéressé.General Electric a inaugure ce système il y a déjà près de dix ans.Statistiquement parlant, rien que par ses séminaires, entièrement dirigés bien entendu par les universités, plus de 1,600 professeurs se sont ainsi “améliorés” et ont pu avoir quelque influence favorable sur l’orientation scientifique d’e n v i r o n 500,000 étudiants dont ils ont eu la charge depuis leur participation au programme d'été.Un autre aspect de cette entreprise, qui découle du précédent, est d’améliorer la qualité des étudiants en sciences et en mathématiques au moment où ils quittent le lycée, et de les préparer ainsi a accéder sans peine aux rigueurs de la spécialisation universitaire.11 est symptomatique qu’une certaine publicité soit faite à ces efforts.L’industrie américaine se rend compte que l'initiative conjuguée du gouvernement, dos fondations, du monde des affaires, cl du grand public lui-même, psi indispensable à la réforme de l'enseignement et qu’il est grand temps de préparer, dès aujourd’hui, les cerveaux de demain.Pourquoi Poznan?par André BLANCHET Tous droits réservés pour Le Devoir et Le Monde Que la XXVe Foire internationale de Poznan ait pu fournir au mécontentement des ouvriers polonais une opportune occasion de se cristalliser, cette supposition devrait venir tout naturellement à ( esprit de plus d'un parmi les quelque trois mille cinq cents exposants et visiteurs étrangers — pour la plupart occidentaux — reçus l’année dernière en Pologne à la faveur de cette même manifestation commerciale.Peu de contacts entre TEst et l’Ouest se seront en effet révélés aussi propices aux confidences.Or.de ces confidences, une, particularité de la Pologne actuelle faisait des Français les bénéficiaires tout désignés : n’est-ce pas, dans les démocraties populaires, la seule où un élément relativement nombreux de la classe ouvrière parle le français aussi bien — et parfois mieux —- que sa langue maternelle ?Quand on a, comme tant de Polonais, travaillé pendant vingt ou trente ans en France et qu'on se mord les doigts d’avoir répondu en 1946 à l'appel des nouveaux dirigeants.toute occasion est la bienvenue qui permet de s’épancher dans le sein d'un Français dont on fut, si longtemps, pour ainsi quelque forme que ce fût.Si na vrés que fussent certains, déprimés ii la longue par ce pitoyable défilé, que pouvaient-ils faire d’autre que de réconforter ces pauvres gens ?Que ces Français en aient tiré des conclusions pour eux-mêmes, on ne pouvait en revanche les.en empêcher ; | c'est ainsi qu’un contremaitre.délégué cégétiste au comité d’en-! treprise d une firme parisisenne.: ne cachait pas son intention d'e tlairer.au retour, ses camarades sur la condition véritable des ou (Tiers polonais.A vrai dire, ce dont ceux-ci se plaignaient le plus couramment, c'était moins du régime lui-mê- dire, le compatriote.Ils furent me et de ses contraintes que des ainsi des milliers en juillet 1955 qui envahirent les stands français à la foire de Poznan, moins pour en admirer les présentations et y humer l'atmosphère de leur ancienne patrie d'adoption que pour conter leurs malheurs à des amis de l'extérieur.Propos souvent bouleversants.) difficultés matérielles de l'existence : insuffisance des salaires, pénuries alimentaires et vestimentaires, cherté et mauvaise qualité des produits de première nécessité.De ce point de vue la! Foire ne pouvait leur apparaître que comme un vaste et général supplice de Tantale, aussi bien et d’autant plus révélateurs qu'ils! Pour ce qui concernait ia produc-émanaient parfois d’anciens mi- J'011 nationale destinée surtout à litants communistes : tel celui l’exportation ou achetable unique-qui, expulsé de France pour avoir mcn1t contre devises, que pour Ja pris part à une manifestation in-; terditc, sup, .ait les représen production étrangère, riche de mille merveilles inconnues en Po-! tants d’une marque d'automobi logne : scooters, machines à laies de le ramener clandestine ver.téléviseurs, rasoirs elcctru ment dans leur coffre.Je fus: ques.linge de nylon, etc.Qui très moyens analogues.Elargir ces grandes voies serait trop coûteux, et en pratique irréalisable, sauf sur de courtes distances.Ce que M.Genest a suggéré, press de la rue Saint-Denis sa ;respect de la dignité humaine.! vent quelle amélioration notable L'Afrique du Sud maintient sa do-ce service représente, et ils ne mination sur le Sud-Ouest Afri-peuvent qu'en souhaiter la géné-cain, mandat qu elle avait reçu de rahsation.Or M.Genest soutient i» S.D.N., et sur lequel elle re-c’est une application du sens uni- que sa formule améliorerait enco- fuse de reconnaître la tutelle des que non pas sur la grande arté- re ce service rapide, car ces voi ;Nations Unies.Or non content! rê elJc-mémc, mais dans deux turcs circulant sur les sens uni-'d'appliquer sa condamnable poli-rues parallèles voisines.situées;ques latéraux pourraient avoir liqu* de séparation raciale dans le plus près possible de chaque côté.Ces sens uniques contraires permettraient, dit-il, une circulation plus rapide car ces rues ne une vitesse de régime de 30 mil-1le pays même et dans le terri-les à l'heure, avec synchronisa toire mandaté, le gouvernement tion appropriée des signaux.He Pretoria réclame trois prntec-Ce qui est surtout intéressant, torats anglais voisins ; Swaziland, P, Basutoland et Beehuanaland, pour y refouler les Noirs qu’il veut chasser, et y étendre en même temps l’autorité de ses lois racistes.Il est bien évident, que Londres ne peut accepter, mais l'étonnant c'est que M Strijdom ait formulé une demande pareille.Nul doute que les dirigeants de l'Afrique du Sud voient d'un mauvais oeil l'émancipation de la Côte de l'Or, qui deviendra le premier Etat noir du Commonwealth, sous le nom de Ghana.Avec l'admission de la future Fédération de Malaisie, le Commonwealth groupera six Etats gouvernés par des Blancs et cinq gouvernés par d’autres races.La conférence des premiers ministres aura ainsi souligné combien la politique raciste de l'Afrique du Sud est anachronique, au sein d’un Commonwealth du reste fort peu homogène.P.S.moi-même à Varsovie l'objet de! sollicitations de cette sorte, et rie: la part d'interlocuteurs — torn- pourrait affirmer que cette véritable provocation na pas joué un rôle dans le déclenchement ouvriers — qui.avec une totale des troubles d'hier Lettre au Devoir inconscience des suites possibles de pareille indiscrétion, me soin-1 maient de faire écho à leur exas-1 pération.l'affirmant partagée par 90 p.c.de la population, commu Les nouveaux cours classiques .J Je me permets de dénoncer .,.K,van»iÎ5, ^qui venait dc,avec une extrême vigueur les subu cinq années d interrup-,nouveaux programmes du cours tion), ces sentiments n avaienticlasslqUe dont LE DEVOIR du 22 guère eu 1 occasion de s exténo- • • ., , , .“.juin m’apporte le compte-rendu, riser que lors de a venue d’équl-|J L’élève de 12 ou 13 ans qui pes sportives de 1 Ouest, en )’nr-;c0mmencc son COurs secondaire ticulicr françaises.Si ostensible,n a pas ja maturité voulue pour était chaque lois la partialité du fairp lc choix.LE BUT DU public en leur faveur que repre |(;0URS CLASSIQUE EST D’AT’ sentants officiels de la .ê rance] phemjrk A PENSER: l instruc-s en sentaient quelque peu ge- lion ou l’acquisition des diver-orSùiie la troupe du ses connaissances nest qu'un ob-Tnéàtre national populaire se prn- jCCtj[ secondaire, duisit n Varsovie en 1954 il fa! i,P célèbre savant Sorokin a lait, nu dire d un témoin, toute la ridiculisé les pratiques améneai-naivete dont on sait capable le ncs de la pédagogie moderne et plus fougueux des ictines pre- ies témoignages sont nombreux miers pour Interpreter comme aux Etats-Unis, sur 1a faillite du témoignages d enthousiasme corvHcoUège américain et du “crédit muniste les manifestations déli-system” (cf.Harvard Educatio-rantes qui s'adressaient en rcali-lnal Review.Autumn 1955, article té aux émissaires d’un pays ré-ide M.Sorokin, et 'The Bulletin puté libre.|0( the American Association of Ce prestige de l’Ouest partiel-!University Professors”, Winter pe un peu du conte de fées à enil955, article de Dietrich Gerhard juger par la crédulité de cet ou- sur le système de crédit et ses vrler qui me demanda s'il étaitjtrès funestes conséquences, vrai qu'on eût montré à Poznan; Je persiste à croire que le prin-unc voiture américaine toute dc|cipal problème de l’cnseignc-nylon et changeant de couleur ment, au Canada français, c’est par simple manoeuvre d'un bou- celui de la compétence des proion.Ifesseurs.Le Québec s'achemine Exposants, acheteurs ou jour-jvite vers le chaos, la confusion nalistcs.il va sans dire que les^t la superficialité qui sont les Français ne pouvaient uuï-eou Itrois plaies de l'enseignement flier sans prendre parti ni mèmemoricain.emettre d encouragements sous Lettre de Washington La grève de l'acier par Henri PIERRE Tous droits réservés pour Le Devoir et Le Monde Pour la première fois depuis son arrivée au pouvoir, l'administration Eisenhower est aux prises avec un conflit du travail de très grande proportion.La paix sociale, à peine troublée par une récente grève de cinq mois dans les ateliers de télévision et produits électroniques Westinghouse, est cette fois menacée sérieusement par l’arrêt du travail dans les aciéries.Aussi est-il normal que le gouvernement n attende pas trop longtemps pour intervenir dans un conflit qui, s’il se prolongeait au delà de quatre semaines, porterait un coup grave à l'ensemble de l’économie, étant donné l'importance de l'acier en tant que matière première des autres industries.Rappelons simplement qu’envi-ron 25 pour cent de l'acier e*t consommé par l’automobile, 20 pour cent par diverses industries légères, 17 pour cent par l’industrie du bâtiment.Avec une tonne d'acier, on fait sept machines à laver, 5 frigidaires ou la moitié d'une automobile.Sans entrer dans le détail, le conflit porte essentiellement! d’une part sur l’étendue de! l’augmentation du salaire horaire.Les industriels évaluent à 65 cen s l'ensemble de la haus ' se qui serait accordée aux ou-; vrler* sous forme de divers) avantages.Le syndicat prétend que l’offre des compagnies ne, dépasserait pas en tout 45 cents.' ce qu'il ronsidère comme insuffisant.Mais plus encore que l’augmentation du salaire horaire.c’est sur la durée du contrat de travail que l’on s’accroche de part et d’autre.L'indus-I trie proposait un contrat de cinq ans, (puis maintenant de 4 ans) avec engagement de non grève i et sujet à revision seulement en cas de péril national.Lc syndi cal ne veut pas s'engager au-delà de deux ans et demande une clause qui permettrait de rouvrir le débat sur les salaires en 1957.Las daux camps sont prêt* Au départ, les deux antagonistes semblent se préparer pour une longue grève.Le syndicat des métallurgistes, qui compte plus d’un million de membres,! dispose de ressources financières considérables qui lui permettent de tenir plusieurs semaines.Pendant ces durs mois d'été, des vacances supplémen taircs sont les bienvenues pour les "métallos”, qui savent qu'au bout de quelques semaines, les industriels commenceront à son tir les effets dangereux du mouvement de grève.Le plus sérieux handicap du syndicat est qu'il a affaire non pas à trois ou quatre "géants”, comme dans l'automobile, qui se livrent entre eux une lutte acharnée.Concentrant son action sur le plus faible, jouant de l’un contre l’autre, les travailleurs de l'automobile ont plus d’une fois utilise à leur profit la situation particulière de leur industrie.Il en est tout autrement dans la sidérurgie où le syndicat, à la suite dune faute de tactique, discute avec un groupe de dou ze ou quatorze aciéries, se tenant solidement les coudes.De leur côté les maîtres de forges américains peuvent ega lement supporter aisément un arrêt du travail.En anticipa tion de la grève la nroduction de ces derniers mois a été poussée afin d’augmenter les stocks des consommateurs.Une réduction de 30 pour cent de la ca pacité de production était normalement prevue pour les deux prochains mois.Une grève de) deux ou trois semaines rétablirait la demande à son niveau maximum des années précédentes.ce qui' permettrait de faire plus facilement accepter par le* consommateurs une augmentation de prix.Depuis longtemps en effet, l’industrie de l’acier parle d'une hausse du prix da l'acier, étant donné l'accroissement du fret, du prix des matières premières et vraisemblablement maintenant de la main-d'oeuvre.Profifs augmenté» Ce que les compagnies disent moins, c’est que si le coût de production a augmenté, les bénéfices ont eux aussi nettement augmenté.Cette augmentation est de 40 pour cent au-dessus du chiffre de l’an dernier pour le groupe de compagnies actuellement en discussion avec le syndicat.Pour la plus importante de toutes, !’“U.S.Steel”, le* bénéfices nets des quatre premiers mois de 1956 ont été d'environ 260 millions de dollars.Quelle que soit l’issue de la grève, elle aura des répercussions importantes économiques et politiques.Au-delà de trois semaines, le ralentissement de la production pourrait créer rie sensibles désordres dans d’autres branches d'industries, dont notamment le bâtiment, les chemins de fer, le gaz et le pétrole; Certains projets d'expansion des entreprises seraient bloques, et la mise en chômage d’ouvriers dans les autres industries, outre, ses répercussions sociales, abaisserait sensiblement le pouvoir d’achat général.Mais d’autre part un réglement, donnant satisfaction.même partielle aux “métallos", provoquera à coup sûr une hausse du prix de l’acier qui se répercutera dans toute l'économie, et sc traduira finalement par une augmentation générale du coût de la vie, dont l’indice a, la semaine passée, atteint le maximum de 1953.Sur le plan politique, on peut prévoir l’effet néfaste qu'aurait, juste avant les élections, une nouvelle poussée inflationniste pour les républicains qui font campagne sur le theme de 1* prospérité.En outre, l'intervention gouvernementale par voie d'injonction judiciaire en vertu do la loi antigrève Taft-liartley, referait l'union des syndiqués contre l'administration Eisenhower.Dans l’ensemble, la grove de l’acier se présente comme une mauvaise affaire pour 1» parti républicain.Henri PIERRE Jean-Paul TRUDEL La "Politique provinciale" Notre rédacteur en chef adjoint publie actuellement une série d articles sur les dernières élections provinciales et la situation qui en résulte.L« DEVOIR voudrait que le lecteur confronte publiquement scs opinions avec les nôtres.Il invite donc tous ceux que la conjoncture, et notamment I absence d une opposition efficace, inquiète sérieusement, à lui faire part de leurs peints de vue- Le parti libéral peut-il tc reformer et le doit-il.Quelles sont les chances à un troisième parti .Dans quelle mesure le Québec semble-t-il prêt a accepter un parti comme le P S D ?Etc.nommes diction, universitaires, syndicalistes, praticiens et théoriciens de la politique peuvent considérer cas lignes comme une invitation formel-réponses d interet general seront publiées, en tout ou en partie, avec ou (préférablement) sans c:Yle’’°nym*' *°U* la rul>riquc ' la P°l'Uque provin- / ) LE DEVOIR.MONTREAL, SAMEDI 7 JUILLET 195» CINQ En marg» de l’attribution du prix Nobel à Halldor Laxness Réflexions sur la littérature islandaise par A.jOLIVET (Spécial au "Monde" et ou "Devoir” JOa vie des dOettres Voix de poètes Ce qui frappe d’abord, quand on considère le panorama de la littérature islandaise, c'est sa continuité.Et l’on n’entend pas seulement par là que la production littéraire ne s’est jamais arrêtée, même aux époques de la pire misère (quinzième, seizième, dix-septième siècle).Cela déjà est étonnant.Mais ce qui l’est plus encore, c’est que les oeuvres anciennes demeurent aujourd'hui vivantes, qu’elles sont lues et connues de tous, ét qu’elles exercent encore leur influence sur la littérature actuelle.La langue islan Mais en même temps se développe en Islande un genre nouveau, dont la fortune a duré jusqu’au dix-neuvième siècle, on pourrait dire jusqu’à nos jours, les rimur (pluriel de rtnto: rime).Elles ont le plus souvent pour sujet une aventure héroïque ou édifiante : la longueur moyenne d’une rima est de cinquante à soixante strophes de quatre vers, mais dans la plupart des cas les rimur vont par cycles, une seule ne suffisant pas à raconter l’aventure choisie.Elles présentent certains des caractères de la "Visage nuage' " Présence de "Le ciel fermé l'absence " Dans "Qui est cet homme’’, univers inexistant.Je cherche droite - il me semble • incisaient A’aphtaiinés Pierre Erpmamiel écrivait que "la avec désespoir une arme vulgaire dans la pierre.Là, mon corps fonction du poète — plus généra- pour exploser d'un coup la face raidi dans une étreinte révoltée, lement du créateur de valeurs —'de Dieu.” j'écoutais la musique qu’on gas- est de déceler la maladie mortellej Ce qui fait que tout cela n'est pillait.De vastes éclats sonores de l'époque, bien avant qu’elle se pas très grave, c’est que le mobi- se frayaient une voie dans la soit ouvertement déclarée.’’ Di-le profond qu’avoue tout de suite brume des rires.Après une heu-isons que ce peut être une de ses'l’auteur ce n'est que “la peur de re, un passant me prit pour un pas”chaneé 'JSiuTa « -tV'** -y,-.' ce titre ’ est un homme qui vit démesurés.Que je hais à les II est rafraîchissant, après valeurs qui supportent sa vie.Il lavée plus d’intensité que les au-tuer ” Motivation purement intel- cette lecture et quelques autres ne croit pas pour autant devoir ici-c’est (res ct quj acC£,je au (jy lectuelle.On ne reprocherait ja-nue nous procurent les éditions! prendre un ton contraint, s’entou-modelé|tjomajneMcormnuil c’onqUjs par ]a mais à un créateur vrai d’être à d’Orphée, Erta, de l'Hexagone ou rer de mystère, proposer à la lec- siècle de notre ère.Un Islandaisvomnijcaijon d’aujourd'hui lit sans effort les; ,(P'qiq"'s sdgss rédigées su douzième siè* ^cjui nous inii rosse n^c pVu?patmexadcle\n^iUa,dateHîa mental^ isl®ndaise* Les aa^asira^oannou0par1Ule CsenUmentr aû*la torture; mais il est mauvais de Cité Libre’ de lire ces vers turc de mornes et grêles énig mais oui sont nTus aSs Hail’ ont toujours etc en Islande une:™”?.P®r ^“ “oSvcau%u,°n soupçonne celui-ci de se de Pierre Emmanuel.mes; tous les tons, du plus léger J, doV * Laxness a mihhé ^ouelnues -ce,ure de chaque jour durant 5p^"“’.?„“"0^“^torturer” à seule fin de nousFais o Verbe que met vocable* et badin ("Volets, fermés”) au t sagasenres tJansoosantdanlla1 !es longues veillées, et au cours,'; ""Cnf nîHn discours"1^ ^ Parcourir “les méandres si- ment nus comme Peau du torrent plus gravement éloquent ("Désert | langue d’auiourd’hui 1 cs chanep3 ^6 ces VC1^CS on récitait des H _ ^ p: , .s ’ ^ ^ nueux et jamais cartographies de Comme f/i Tictgc dc/ecmbfc.^ de 1 homme”), du plus aisé au;« swjaffi&Æ?ssAsssvssrnSsr"1»-***•¦¦¦ ¦ «— •• «.»>-«-1 Ce oui étonne en second lieu ciav,r,n' c’e$t la richesse et l'originalité deiSrCur’ ^ ^titres cpii sont capables, cherche le sens des viols cette littérature ancienne.Lais-, , nl)rovlser “e nouvelles stro- ^u neu qU-jj en soit le chant".sont à sa disposition.C’est re que je louerai égale- «;u.c .,.- —.par Pierre de CRANDPRE ment dans le recueil de Rina sons de coté les poèmes de l’Edda.1 , , , .y _ Lasnier, qui vaut mieux que son mythologiques et héroïques, qui On comprend ainsi que les, Non lar ce qu il lui faut attem- laborieux titre (celui d'Emma- sans doute ont été pour la plu-: Islandais aient conservé intacte dre, ce que lui seul peui recrcer., , nuel ne me parait guère plus ra- part composés oar des Islandais1^ langue de la grande époque,'c’est "le verbe intérieur notre uni- Les violences exprimées ici en Détourné moi s il n est trop tard vis5ant ,iu reste) De vives “chan-et reflètent l’âme islandaise, mais'on comprend l’intérêt qu’ils por- que racine” (Emmanuel).Depuis clair constituant tout le meilleur De ces jeux de fausse fenêtre SOns” à sujets religieux s’inseri- dont les thèmes appartiennent ail lent tous à la chose littéraire, on Saint-Denys-Garneau, la plupart de cette première partie du re; Que je prenais pour mon regard .wnt >u milieu de poèmes que monde germanique tout entier.'comprend que malgré la longue'des nouveaux poètes canadiens-cueil, on comprendra l’envie qui Dans ce recueil recent, Pierre rie|) np reije entre eux.mais dont Les sagas en revanche et les poè-: misère où ce peuple a sombré'français ont compris l'unicité de me vient, à propos du ‘Ciel Fer-Emmanuel touche a beaucoup de p)usjeurs n0lls découvrent chez mes scahliques sont spécifique-!du quatorzième au dix-huitième leur rôle, cette quête du sacré, nié”, de faire quelques réserves thèmes qui intéressent noire P°‘Rina Lasnier des profondeurs et ment islandais.Les scaldes'siècle-la continuité de sa litte-de l’essentiel, de l'irrationnel par-sl,r notre jeune poésie.Peut-être ésie d’aujourd’hui: adieu a ‘.en-an),0;ss(,s a|)parent£e5 ^ ce|]es avaient élaboré des bornes mé- rature ne sc soit jamais rompue.ifois qui somnolent au coeur des dit-elle des choses importantes; tance, révolté contre le Pere.autrpS po$tes que publie triques stiïetes et compliquées: le II n’est pas possible de citerjehoses en apparence les plus bn-mais t,lle manque prodigieuse-haine que l'homme porte a Thorn-c.e sont jje jingyRè-schéma de leur strophe ne pou- des exemples.On voudrait pour-!naics Vt dans la vie de tous les ment de fantaisie, de variété, de me, péché et rédemption.Em- rps pt i,fl„.ai,ses révélât! vait être rempli qu’en faisant ap- tant mentionner un chef-d’oeuvre;jours furent-ils pas p; pel à toute la richesse du voca-de poésie religieuse au di.\-sep- n0UK jes premiers témoins de_____ bulaire islandais, en assouplissant tième siècle, les Cantiques de la qyiétude spirituelle’ Lorsque la phrase, en tendant jusqu’à l’ex-; Fassion, do Hallgrimur Pjeturs-:parlant ]cur propre compte; ., - a .F»™-, tremc les possibilités de h s; n- son: d autant plus que dans un l fon.los jnternrètes de tous inspiration: Cest un «cl que je que; on comprend pourquoi: d , génération présente «e relaxe.Et sans doute leurs éloges livre d’essais, de Laxness on leur arrive en effet avant leurs ri,prchc • • Je meurs d’un ciel"."Pour comprendre que son vrai frouv-e^Ms de?verTeomme- de souverait» ej de fijjwrricrejM: trouve ttn,comiiientajrç exlrême-i^frèws romanciers.dramatuiÆ,?Me.;"-651 la /ace agon,sante Sauf haïr tout est trop loin de res et heureuses révélations de la 'k Jean ROSTAND, par Foujita (photo Bulloz), ramenaient toujours aux thèmes1 ment curieux de ces poèmes:, , , , révélor Apk ul,e «K.we ««n vuyam« ; «« w*cu .assez monotones de la bataille et Laxness voit dans les misères du «t al Ji.i Tant de haine et de blasphèmes En tuant Dieu je suis mort aller une lecture "clairvoyante’".’ de Dieu' de !a navigation, mais la forme Christ telles que les représente malaises et de découvrir de nou- ai iinic» que ms icjiivaume, ., ne sont que de l'amour retourné.étail magnifique, elle a fait naître Hallgrimur un reflet de la mise- veaux equiiinres \aiames pour rejouiéi rentré, pour la vraie vie, fl n’est que Dieu pour me ressuscite/.les Islandais le goût de la re du peuple islandais, brutalisé tV"s' j ce qu oosm'ait ne)8— absente! Pourquoi pas, encore citer de moi poésie difficile et parfaite, celle et foulé aux pieds, et dans la nM novembre tiernier vvutria l.e- une f0js?j| reste qu'au pdint de Ce passage du premier poème science approfondie de la langue, cruauté de ses persécuteurs une.ra?-’np' “aTIS .supplement lit'ê- vue création, celte partie de l’on- "Bénédicité” qui oppose aux oui éinnne enenrp aumiml hni image de ce que pouvaii rc rairc du "Devoir hez nous, les vrage réserve quelques bonnes "morts’’ les 'ivants, fera voir à , v'u, "‘turp !,an5 i?',-,po1"nTs iihiànV en mielnue sorie nu nrô- lains animaux ’souris, cobay mentalité de ceux qui alors jeunes poètes, peu lus^mais res surprises.nos poètes combien le thème de ^'in8 * d*1/*Uu**'1 d*j * grès naturel de la vie l’on est *' n esl Pas interdit de prév mot-même l amot/r ll ft des gue", “ici, voilà un monde de re ni l'enjouement, ni le rythme, J«da, le plus remarquable poeme .’i .qui penser* mieux que le simpl* des récits en prose qui relatent tième et au dix-neuvième siecle'‘‘SP0'™ (,c notrc tcmPs ct rif notrc solitude,” sont des morceaux ni une clarté suffisante pour éta- de ce recueil, aussi dense et «i piL „p =» rnnrlrn nas nmî ‘-:" les aventures d’un personnage tout était prêt pour un ronou-'P8.1'?"- Kt leurs poemes, aussi hcr- d’une incontestable originalité, blir le contact (certams poènies chargé de significations, peut-rP!-51 c"e ^ sp renula > s •' ou d’un groupe familial ou ré- veau.Il lut éclatant: :l" .' ’ ' ' ." -,J : '*" ’* ’’ L gional.Un bon nombre d’en-eu et a encore depuis plus de a c a d é m i q u c s et aux illettrés, soi pour le plus grand avantage rcils eloges): d’Anne Hébert, auquel il fait son- .¥„cVand dans son dernier lion» Èst-M souhaitable que l’hom- tre elles tics plus longues) rac-cent ans une série de poètes'contiennent, comprimée et vivan de son inspiration, en définitive.‘Bien empeses sont sortis des ger en même ter ps qu'à Marie pa." tjt,, op.q^n modifier me devi-me l'objet de sa prop-e acore depuis plus de a c a d é m i q u e s et aux illettrés, soi pour le plus grand avantage rons i une série de poètes'contiennent, comprimée et vivan de son inspiration, en définitive.‘Bien content les circonstances dans magnifiques.Si l’islandais était 1° a l’excès, la semence dont pro- Et je ne puis m’empécher de ci- armoires Noël et à Péguy, lesquelles une famille a quitté une langue connue et pratiquéeTitera la génération qui suivra, ter ces lignes, lourdes d'un beau L’ême en plastron col dur era la Norvège pour s’établir en Is- en dehors de l’ile, des auteurs dans dix ou quinze ans”.‘délire, d’un appréciable vent de vote notre lande, la façon dont elle a orga-'comme Jonas Hallgrimsson, Mat-; nisc son existence dans l’ile ctithias Jochtimsson, Einar Bene-iic les aventures auxquelles se trou- diktsson, seraient au premier vent mêlés ses membres les plus rang des auteurs de tous les .— .-, —., .-, , • , ., , , , ., _ ., .au, IUICUa »«» • —, hardis et les plus entreprenants.Icmps et de tous les pays.Leurs à de précieux témoins de leur epiderme rude du granit ; toutej.4 la fenetre om!* des albums ri««u, L« Cot**u, L» Pommur iniejijgent, plus malm, plus sen- prudence du savant qui, chez lui, (.'es sagas furent pour la plupart thèmes habituels sont empruntes temps et d'une société que l’on anp r.al?f>ée de dents.^ celles de Ils sont venus les cousins et les d Asie, L* Catalpa, ou II plaot : sjble, plus enclin à la solidarité va pair avec la sagesse du mo- mises par écrit au douzième -'ax aspects si divers du paysage a pu s’intéresser aux poetes qui Simplicité mère de l Etre_______________________________________________tant*»; Tant va I eau à la fissure ‘Pt à l'altruisme, en un mot plus raliste, il nous laisse entrevoir 1» siècle et surtout au treizième, glandais, "ce paysage qui ne ont publié cette année, à Jean- Tant va I amour a la blessure, humain ".A cet égard, affirme-t- possibilité d'un monde nouveau Min autre” a l’hi«.r-a n.:.- .¦ -.—i.i.1.1 ,,mm—.Dans Préitnc» d* ^••u viergi, j), “la biologie nous invite à l'an- 0y l'homme de demain régnera ces gracieuses découvertes ver-jlicipation”.en maître sur ses instincts.Mais baies : _ .nrouesses que l'homme d'aujourd’hui, fier de la Pour ttre nue Veau surmonte z ayjounj'hui les neuro science qui, chaque jour dayanta- p a, %hfrbr- chîn*rBieM*UDour modifier le com- ««*• M ^sent de vaincre le ha- Pour #tr« vu* 1 eau vet toute) [les lumières Humaine.! Jean Rostand s'interroge sur les ("est de cette question que traite conséquences de telles reaiisa- Indépendammenl de ees grands l'Homm» ?(1) création.’ L’homme a-t-il le droit t ‘iiii.rt,.a de se dépasser lui-même?La no- L illustre savant s inquiété de tjon (je personne couvre-t-elle dé- sièclc.Elles reposent sur une Çff'C’nHlc à aucun autre , a l'his- pay] fjiion.à Reginald Boisvert,! longue tradition orale, en sorte 'f’lre “e ! Islande, aux évenements:ou aujourd'hui a Claude Four-que les motifs sc sont à la fois Matthias Joçhumsson a njer Comme je l’ai noté en par oublier toutefois qu un certain - bié'«n •fàrKcM“maên7frdû;*to;.‘» ii®»» dp toutp cpUe jpunp Püp-nombre de sagas ont pour sujet cp qup ].(,noqyP rone,nu) ,ie'sraV.'sie.Si bien que sans connaître 1 histoire des rois de Norvège, flei]].pl dp rnerile Chez.Einar *6 dernier né des éditions de certain Le point de vue du lecteur UN RENOUVEAU DESIRABLE?Par Guy MICHAUD Pt mip Ipurs autour*: dont 1ps^cu‘ ,V,C uv ^Iiez rainar *^ — V'' ^ — Suivent quelques remarquesdifficile d’admettre, de considérer noms nous sont connue alors aue ^ene(^i ^ son ?v*s‘on ^es paysa-^ Hexagone, 3e pouvais d avance, sur j poésie de quelques jeunes comme une évolution (même noms nous .sont connus alors qu< 2 t 1 vous en nredire a gros traits le ______^.^.e.^___.1** réalisent aujouranui les neurov~ Y»; u (outer S^&n&ue^eTnsvchi^e «ard! acceptera-t-il délibérément imère.s.Ppctpn]pnf PmVnP h-Inf,r de s'humilier devant l'homme ds .L’eau vireuse jamais séparée:dl"d] d^ sw.Ho^nant auelaues H demain" Car, il s’agit bien ici de ses fruits.ï?aux ei.set 10nMantAq,«-?Ii^.L d’humiliation, puisque la "surhu- La pluie lustre l’enfance de -h[es nerveusps> ds réussissent a manjsatjon” de l'homme ainsi ob-La pmte lustre i enfance qe ,^^ la pcrsonnalitc d un ^ujet tenue révélera sans doute qllc ,e oui a rédigé :*e* et,des événements s'élargit vous en prédire à gros traits le auteurs qyy récemment, se sont partielle) desirable et “pour le ,n , nnème enmme "tes -; - - — .j.t-ranr» meuve riW sans cffri t' acquiert des dimen- contenu (ma prediction vaudra acqujs ie mérite de faire publier mieux'’ celle qui est en marche u!’_ I)?1cm.e .comn.1f_ Le_s et.grâce a ces interventions deli- ture.(Pages rie France.IWllL neuve u um PncmtniiAc rvmpnnin • nn «innnnpf., i .n___._i______________t_ niUI If ¦ • .¦ 1 eeU "1 enclin à d'intolérables angoisses ou Enfin vais-je trop loin en don- cédant à une agressivité exagérée, int à nn nrtÀmo pninmo “ï oc .^ ._____a :__JAI: créateur est inférieur à s» erê nous ne savons pas rèt éi.ritrën 'nrosp fnrment un |;a llrpl>pmpnt une valeur de sym- "Portes sur la mer” de Louise qacnl d’avoir l'attention des eyi- Si "1rs jeunes sont en marche SP"S Personnel, une signification a retrouver un équilibré quasi CCS «.•«S'bo1?’ CeA Panthéisme n’est pasPouliot) : révolte, hermétisme, ?iques et des éditeurs.Ces der- de ren ‘ .* ¦'*"* ^ Jean-Claude IBERT renouveler la poésie cana- collective dans le même esprit normal.nVnTrnnv^rém.K^int ln Zenn .seulen^î't ppur lui ,inp convie- poésie dont il est difficile'de'dis; nie«°sont^des"gens1 compétents mcnnc“r“nT *-t‘îl pM^îieÙ’de qup lp bpau Poèmp Angoi.'tre-j ni elle est grêle - - - (1) Kd.OalUmard.P®rl« IMI.«ave ««nr io rtôr.nHa Hn ,M lWJ ,,,c 1î»1 grêle ou con- dont les analyses et les juge-voir à ce que cette rénovation.Proc^ult ^ans page il y r,?* «« âU, n,n;„c rn iftnct„A^inemui e sa •scns,bilité.Derrière i densée.Cela dépend du degré ments dans le domaine littéraire telle qu'elle s'accomplit actuelle- un mois) : C'i\ r*xrn-)o n-t Atrm t • pwiiomcnes.son imagiiiation;d’cnthousiasme qu'on met à la ne sont pas facilement pris en ment, ne soit pas encouragée ni Jk ont des griffes dont ils se rfhinMiul!CS on tr®yail* les.iirc.Mais voyez les titres, à THe-défaut, et j’aurais mauvaise grâce quant à la forme, ni quant au nante de perfection, obi capte en grandioses métaphores xagone : est Cf Ütréê ' oc nd an t 'ïrwlïfferen- i101'1 auv Productions ries autres T^R"ÿyp‘ay Vc\;'ri'unV'gi-nérosité'duahtép du style clarté, precision Sinon, elle manquera, au Te époque*PCdenrhistoire, d'un Pci'P'6’' Rien ne saurait micta «Ce que jrsaifdW^I^-,/»"^.«««Ktor tout cela au nto.Mp.rUellementà s, mission, sens lout particulier de la Civili.|nnusjense|sner_sur les - - sources me5 c esj |a hainc venue d eux s0UR*e poétique ?et cette rénovation dont on parle sera regrettable.Théâtre et quand l'événement les sollicite.Il*" Sîtï?dïi* ou“e l^a llirt ïni i c’est'tiné défônMUon'Sïân-lP0*1"** d ignes de figurer dans ; or ciVmatB mwi.n.»uit -.R»»oit.i iv,nt ,1„ les pistes «es qui.i on a livre une .j_____.u rette "eategor e .Que les criti- i r-ï.j i ' Jean M(n»rd : OrtcntatloDi nourellf» emploient a faire de me- du riném» muirn.pocsie canadienne por**l-e sen* dfs falti — I.’eiprlt de* litre* message qu’elle doit uor LA NKF me ueicnurv, vviu ymiiue rum hien difficile a saisir ou a deviner Les quelques remarques c anuelques années un magniftque nier.Je moisis dune échardedatls la deCespoameS nou.les sans arrière-pensées n’( La 2* veaux.11 faut souvent lire plusieurs!d'«utres buts que le désir de v .«t.»,.; l^l.a», pli- a.«M P=« né »»l, xiu K.’JSXitt'S'SZ&jStS'i fnrinnr ^r'^mndneHnn I .apprécier, au moins partiellement.que intéressante est cependant Enfin, il a adapté pour le théâtre!R cxizi.lc.sou»eut, Cela est indénia; moinsriche que'la poésIe'TïU" roman la Cloche d'Islande.ro,Tlan.| ,i ai parié d’un renouveau, et Lamartine.Hugo, Rimbaud, Mis- Laxness a peu cent pour le , l'expression ne soulèverait pas | irai et combien d'autres ont su Te théâtre.Doux comédies scule-| de protestation en Islande.Mais i faire saisir, ce souffle poétique, el ment: l'une intitulée Court e» : les Islandais rejettent énergique-!cela.— salis se prévaloir du droit oitif.qui est de 1934: l’atitre, tou-! ment dps expressions comme w-d'ignorer les règles élémentaires de i ont iotr des gens qui participent à la direction de nos destinées dans le domaine littéraire opérer les redressements qui semblent s'imposer, et le souhait de voir ceux qui “sont on passe de renouveler notre poésie canadienne” pren-iPi ”u"‘/r * dre une tangente autre que celle Alain Tuurilnr : L homme et la ira qu’ils ont prise, caractérisée sur-U,.^" tout par une émancipation Le* hommes et , Mstlla Ghyka : Scleuco et religion.“ «Wt «“ diitertui-e musicale, quan.l ses main» SSSSÆ*^ J'iSSff ffSSlLfSSœ magiciennes, arrêtées, se sont portées à naissances d’ordre et d'adminis- Au cours de l'été, Mme McNulty'du logement, où l'espace est plus son coeur dont le rythme était définiti- 'ra,ion.acquises en vertu de la fajt ja tournée des’patients en ca- réduit qu'autrefois.vement brisé svnconé dans le silence fHrnla,'nn mpme rie- techniciennes nnt cmnruntant l'auto-ncige du C'est, surtout à ce facteur d'isole-j éternel d’une n .'.se à vole ,n înf?ni„ l T »Çî««®*™enaReres rendent ces ranl ,es mois d hivcr.ment que Mlle Balmer attribue la cternei n une pause a \alc.ii infinie, ce dermeres beaucoup plus aptes a rareté actuelle de domestiques.sont ses voix intérieures qu’elle a alors décider de l'organisation de la vie Née à North Bay.en Ontario.Ces dernières, explique-t-elle, écoutées, et c’est ainsi qu’elle est deve communautaire et de l’agencement:Mme McXutty a reçu sa formation : voient leurs amies habiter dans nue interprète du premier romnositeur ses d^m p eauses de l'arriération mentale e! j (d'instituer un programm'' rie for- , jmation destines aux enfants ar-•riérés.\> Selon des enquêtes faites à ce) sujet, trois pour cent des enfants nés au Canada souffrent d’ipea-1 |pncité mentale à divers degrés.!D'autre part, les recherches cn- Les Canadiennes savent mieuxItr®p^cT.dan*.certa&R Pnys i?di' de Blay, dirigent à'di.l'opinion publique.F,n réalité., se maquiller que les Américaine.*tron» dolrtnt ltr« command** dlrectcmcr?il eoirc patron».*trc bien mcnt'.onnf* «?ff ]*iir numéro cia- et }a grandeur préc aa Ix* patron» ne *on» pea échangcebltf à t *fr*ur de notra par» lia dot rent #'ra accompagne» d-i montait don» fui »ont marqué».Il» «or* enror** »rc* d»» ctpll-caMon» ar français ^ mwur* où il nou» •»• pm*1- ble d* unu* Ica procura’' Aucun» mausor caradleniif-fra«ca c» faj», de patron».I^»» fourniaM^r» d»c nrodu-rcnra •Ln*Lt,.â qui courren» a’ne’ tou*, le '¦anad’en d HaUrur I vancouver, aussi tettn qu« le marché aaértaain ®©re* fetee ueuréf de foasmander I ' 4er pitroe?«u 4M me V«tr»-I>ime M**" »'****! ês m £ & 9170 T4lU?S A 9189 LES DETONATEURS, sûrs dans des mains expertes mais dangereux explosifs si des enfants les trouvent et les manipulent, sont de petits cylindres de métal, parfois munis de fils.Les parents devraient pouvoir identifier ces petits tubes dangereux et mettre leurs enfants en garde d’y toucher» L’enfant infirme Los infirmités qui afligent.parfois les enfants peuvent être gra-: vos comme par exemple I# sur-dite la cécité, une paralystè poliomyélitique import ante.otl.au contraire, mineures et fréquent-! ment accidentelles comme la perte d un oeil, la riurete d'oreille! après une otite, des déformation?' de la colonne vertébrale ou la cassure d une articulation dans un accident de roulage.De toute* façons, la psychologie d un enfant infirme esi particulière et demande à être considérée ! comme telle.Les enfants atteints de poliomyélite font souvent, après la pe ! rinde de pointe de la maladie, une forte depression et l'hypolhe-se.non eneore confirmée, a été | emise par les spécialistes, qu'un enfant faible des nerfs est plus qu'un autre susceptible de contracter la maladie.Quoi qtiil en soit, il est certain que- les traitements de réadaptation du poliomyélitique doivent se doubler d'une action psychologique réconfortante par l'entourage.Les Centres spécialisés soni d'autre part parfaitement outiUés pour "occuper" île mieux possible le petit malade.Les enfants sourds, eux.gardent une grande impulsivité et c'est en la respectant, en l'utili-ianl.en la canalisant, qu'on permettra à ces petits d'avoir une vie intéressante et active.Quant aux jeunes aveugles, il scmoit- que ce soient les infirmes !: s mieux équilibrés, ceux qui ac-.op'.ent le plus aisément leur état.Mais il reste les petits Infirmes atteints plus legeremen! et qui j semble-t-d.se révoltent aussi da • vantage contre leur état.Lorsque1 ccs réactions ne revêtent pas des! caractères anti-sociaux qu'un psy chologue devra pouvoir endiguer, on relè-.e sont en! dans reniant Ce que.l'on a appelé "le byroms/ me.par analogie a\ec l'atlitudr de Byron qui pied-boi dès sla naissance, réagissait a son infir mité en se faisant fort, précisément.d arriver premier dans une course a pied Cette reaction de compensation est assez fréquente et.si elle ne oevient nas abusive, peut maintenir chez ' l'enfant un certain goût rie la sic, une certaine lolontc de lutte contre la dépression.11 y a enfin les petites déficiences, qui ne sont pas des infirmités, mais qui grèvent parfois lourdement le caractère de 1 enfant : l'incontinence nocturne.le bégaiement, les défauts de lecture on d'écriture.Les Centres psycho-pédagogiques se chargent de leur traitement, il ne ! faut, pas hésiter à recourir à èux | sans tarder./ I Femme* d'Aujourd'hui) M.,T.Van KECKJHOUT ii \ 1 r> V B 9236 l Ti c H l4W-2ié * * «326 TA'LIIS 10-K Ittf C>79 9143 TAItllS J-m Model* 9170 — Pour les voiles fins, les nylons \apnreux.à porter en court, de jour, et en long de soir.Pour 144, 164.184.204.224.244 40 et».Modèle 9189 — De lainage souple, vous aimerez à vous confectionner 1* plus ièt possible, cette robe qui vous vêtira en tout confort dès les premier* soirs frais du mois ri'aoùl et du début de septembre.Pour tailles, 12, 14, iv r, o„ anJ 40 cts Model* 9236 — I n genre de couvre-tout salopettes, qui peut être bien utile p., ics lendonnées s* la campagne, le travail de jardinage, et qui peu! a* faire en corsage laiileur ou un peu plus fantaisiste.Pour tailles 144, 164, 1R4.204.224, 244.40 cts, Modèl* 9143 — Une petite robe à faire en deux coupons, ou toute pareille, garnie de frisons ou d'un petit ruban qui en finit tout le charme.Pour tailles 2.4.6.8 et 10 ans 40 cts.Modèl* 9326 — Une robe princesse tout ce qu'il y a de plus simple *n ligne, et un boléro qui complète très bien.Pour tailles 10, 12, 14, 16 18 et 20 ans.40 cts.Coutume macabre dans une ile de l'Asie Pour Mme Peter Farrell, une Canadienne qui a épousé un offi cier de l armee américaine car tonne a Okinawa, cede petite il® de la Mer de Chuie est un vert table paradis Autrefois de Waterloo.Mme Far rell habite maintenant Okinawa de puis doux ans, “Ua vie y est des plus agréahies.a-t-elle déclaré au cour» d une interview.Mon mari let mot passons souvent de magni liqties journées sur les grandes plages ne l’Ue à nous baigne.- ti.„ faire la pèche amis ¦ marine quand nous ne nous promenons pas en baicau.” Actuellement de passage à Wa terloo ou elle fait un bref sejoat r„ compagnie de son mari, Mme I- srroii raconte qu elle a assiste 'Ur 1 lie à acs rouies de modes fort intéressantes venant de Hong-Kong ou de Californie "Ce n est pa* a une ne d austérité ou d'ennui a laquelle nous sommes condamne?à Okinawa, dit-elle Bien au contraire, re site enchanteur, est le lieu dune existence fasei nante qui.à plusieurs egard?.e?t infininumt plus facile qu'en Amérique.’ Pour seulement MO dollars pa: mois, Mme Farrell pouvait retenir les services de deux domestiques, d'une couturière et d'un jardinier.Cuniu aux u céments ei à la nour* nlure, elle les payait 'e mène prix qu'aux Etats-Unis aux magasins exploités par l'année ameri-t-ninr.Bien que celte ile volcanique soit un paradis, note pour sa part le capitaine Peler Farrell, ses habitants con?erven! encore des coutumes qui tous font frémir.Ainsi, les rues rnottuaires.Le corps du oefunt.est tout d ahord place dans une tombe aiec des provisions de nourria-re pour un an, a la manière de l'ancien rite égyptien.Puis, tous les ans.au mois de eptembre l'alnée des filles non -nances de la famille est chargée de gratter les os du défunt et de les placer dans une urne afin de céder la tombe a un autre mort.Quant à Mme Farrell, un phé-lomèr.e semble l'avoir frappee tout spé.alement à Okinawa : le gri-.-onnement de la chevelure ne se iait prtS graduellement, ni par mèches comme chez nous; la tète de cvs gens blanchit tout d ua HU«T LE DEVOIR.MONTREAL.SAMEDI 7 JUILLET !95« Disques récents Les onze premières symphonies de Mozart VOLUME I: Symphoni» no 1 on mi bômol maiour (K.16) at Svmphonia no 6 on fa majeur (K.43).L Orchestre de Chambre des Concerts Lamoureue sous la direction de Pierre Colombo.MO" LONDON, éditions de L'OISEAU-LYRE DL-5300*.VOLUME II: Symphonie no I en si bémol majeur (K.17); Symphonie no 3 en mi bémol maieur (K.18); Symphonie no 4 en ré majeur (K.19); Symphonie no S en si bémol majeur (K.Î2), et Symphonie no 7 en ré maieur (K.45).L'Ensemble Orchestral dr L'Oiseu-Lyre sous la direction de Louis Froment.1-12" LONDON, éditions de L'OISEAU-LYRE OL-50118.VOLUME III: Symphonie no 8 en ré maieur (K.48); Symphonie no 9 en do majeur (K.73); Symphonie no 10 en sol majeur (K.74), et Symphonie no 11 en ré majeur (K.84i.L'Ensemble Orchestral de L'Oiseau-Lvre sous la direction de Louis de Froment.1-12" LONDON, éditions de L'OISEAU-LYRE OL-50119.• l.es Editions de L’Oiseau-Lyre viennent de publier les onze premières symphonies de Mozart, ("est une initiative heureuse !! \ a trois ans, CONCERT HALL publiait les lii premières symphonies sur quatre disques de 12" pour ajouter, plus tard, sur deux autres microsillon- les symphonies nos 18 à 2S inclusivement L'OISEAU-LYRE présente les onze premieres sur trois disques, deux de 12" et un de 10’’.Cette dernière version offre l'avantage de trois ans de perfectionnement technique.• La publication des premières symphonies de Mozart répond d'abord à une curiosité toute sentimentale.Quel est l'amateur de musique tjui ne désire entendre les oeuvres que Mozart a composées entre 8 et 14 ans'1 Cette publication répond aussi a une exigence historique.On aime à suivre l’évolution que Mozart a fait subir à la symphonie.Au cours de sa breve carrière — à peine 25 ans — Mozart a écrit plus de cinquante symphonies.Quelques-unes ont disparu.Pour toutes fin- pratiques, on a numérote de 1 a 41.selon l'ordre chronologique, celles qui nous sont parvenue intactes.S'inspirant de la symphonie italienne, pièce de concert constituant une introduction a une soirée, Mozart en a lentement transforme le genre pour en arriver, dans ses dernières symphonies.à la conception de Beethoven: une oeuvre orchestrale s’adressant, par delà, toute contingence accidentelle, à un public idéal, au genre humain tout entier.• Evidemment, cette évolution ne s'est pas accomplie sans influence.Trois noms seront à retenir Jean-Chrétien Bach, Karl-Friedrick Ahcl et Joseph Haydn.Ce dernier en particulier a joué un grand rôle, car Haydn doit a Mozart autant que Mozart doit à Haydn.Tous deux, par influence réciproque, sont 1rs créateurs du grand art symphonique.Il ne faut pas oublier que Haydn n'a composé ses symphonies londoniennes quaprès la mort ri" Mozart et encouragé par son exemple.• Voici maintenant quelques mots sur chacun'' rie-onze premières symphonies de Mozart.Sn ! (K.16)'; voici une oeuvre surprenante pour un garçon de huit an-, même si on soupçonne son père de l'avoir aide.Dam cette symphonie, Mozart oppose forte'’ et "piano” selon son modèle J.-C.Bach.11 sera fidèle à ce principe jusqu à sa dernière symphonie.Nos 2 et 3 (K.17 et K 18): On n'a pas encore réussi à identifier positivement le* auteurs de ces deux symphonies.La première aurait été écrite par le père de Mozart, tandis que la seconde serait ur* cupie quelque peu modifiée d'une oeuvre de K F.Abel.Ce n’est qu’avec la Quatrième (K.19) qu'on voit poindre quelques éléments d'un style vraiment mozartien.La Cinquième (K.22) marque une grande originalité: elle contient un Andante en sol mineur imprégm de chromatisme, dont il n'est guère possible de trouver ri exemple chi ¦ un autre symphoniste.La Sixième (K.enmnte quatre mouvements, Mozart y ayant ajouté un Menuet et Trio pour satisfaire au goût autrichien.Même remarque pour la Septième (K 45).Ici Mozart enrichit sa palette orchestrale de trompettes et tambours.Dans la Hurii'ine (K 48> linfluencc rie Haydn «e fait sentir Pour la premiere fois, Mozart compose le premier mouvement en trois parties selon la forme-sonate qui caractérise la grande symphonie classique.Les Neuvième mois de et tenterait d'agir en intermé-tre la Turquie, la Grèce et la i Juillet, à des conferences avec des diaire dans les différends qui ont Yougoslavie.; chefs de l'Asie et du Moyen-Orient, donne naissance à la (pierre froide.I 1 H appert que le theme de ces Pour ce qui est considéré comme I conferences sera les problèmes deile point de départ de cette cam ! h guerre froide.Ipagne, Tito a invité les deux chefs Enlevement A Chicoutimi CONSTRUCTION RAFFINERIE DE D'UNE NICKEL au coût de $40 -Le premier mi- Gaspé, la Noranda Mines a cons- Le père promet au ravisseur de le payer WESTBURY (PA) — Le père de Peter Weinberger, âgé d’un mois, a déclaré hier que le ravisseur du bébé lui a téléphoné et lui a dit que l’enfant était vivant et se portait bien.En retour, le père a promis la rançon deman- QUEBEC (PO nistre Duplessis a annoncé hier tniit une usine de traitement du déc «2 000 que l'Eastern Mining and Smel- minerai de cuivre.• .le slM, prM à consentir à ting oiporalton.de Poronto.a dé- ipr 'i0'r d'enterrer le Fer comme l'ont prouve les sen- U y fut réélu en 1952.En 1951 Prnipl fl* loi du chancelier K on- tentes d'emprisonnement pronon- >1 devint adjoint parlementaire du ,?,l Adenauer, sur la eonscrip- ^pps à la suite du soulèvement à ministre des Finances, M.Onésime sous une nuée d amende- * oznan.Gagnon.Il fui défait aux élections t11611'*.j-:________ au mois dernier par M.Robert -Mors que le vole définitif ap-Théberge.candidat libéral.proche, les sociaux démocrates rie Ouginairp d Ottawa.M.Roche I opposition ont luMe pour un est diplômé de la faculté de droit ajournement de la Chambre de IT niversité rie Montréal 11 a Basve.fait ses études classiques au col- Trente amendements pour retarder la detixièm^ lecture du projet do loi ont ochoué jeudi.La stratégie rtait de pp- ^ ^ N l> R F S 'Reuters — La introduire les amendements hier G^anrle-pretagne a accept** d® r°* cnir.tourner se* bases navale* et aé- Hus tôt M Adenauer a lancé ripnnpî 3,1 Ovlan au gouverrr-un vigoureux appel en faveur du !TieP.,lpp Pavs mais gardera les Pom Emmanuel Fiicoteaux.74 projet de loi qui créera une ar ,?t'1,l,p‘ r'p communication.fin ans.chapelain de 1 abbaye Sainte* niée de 500.000 homme; dans le m 0 1 ' f ni p n s cî.f’rtreP°" Marie ries Deux-Montagnes, à St- cadre de l’Organisation du Traite 'ast', a'l'on annonce hier soir.Eustaehe.est mort hier soir des de l'Atlantique Nord.Le gouvernement britannique ai- der,a à l'expansion, au dé\eloppe- lége de Rigaud La G.-B.relournera au (eylan ses bases aériennes el navales Décès de Dont Emmanuel Fiicoteaux suites d'une intervention chirur- gicale Il était l'ancien prieur de l'abbaye de Wisques, en France Un* prauve Un avion s'écrase au Labrador LAKE CHARLES PA> - Fn gros avion serrant à ravitailler en oombustile d'autre* appareils s'est écrasé hier au Labrador.On rapporte que *ix hommes manquent à l'appel.L’avion était un KC-97 ment et à l'entrainement des for-Mentionnanl les émeutes de 1 p,: ûrmees du ( eylan.Poznan, en Pologne communiste, l es représentants des deux gou-romme exemple de la vulnérabili- ver ne ment s se rencontreront bier-té de la Russie.M.Adenauer, âgé tôt à Londres et plus tard à ( ride RO ans, a déclaré que le sou- lômbo pour rondure les ententes lèvement anti-communiste a nmu- nécessaires, dit la déclaration ve que "cet édifice qui s'élève l.a decision est le résultat des contre nous s'ennuiera un jour", pourparlers entre les ministres Si l'Allemagne oeridenlale *c britannique* et M Solomon Ban- "tient le* mains dan* les pnehes" daranaike, nouveau premier minis- la guerre froide prendra "un dé- tre socialiste du (eylan.*astreux tournant" contre elle, a 11 désire que la Grande-Bretagne déclaré M Adenauer.abandonne le* hase?parc que Avant que la Russie se désa dit-il elles snnt en "conflit" avec i„ h-,r„ a« i u.eu SrpRp- l'Allemagne occidentale la politique de neulralit" rie sert rie la base aerienne de Lake (har- doit édifier ses forces armées par gouvernement entre la Russie et i ,J£U1S,aee' .1* conscription, dit-il.le* Puissances occidentales.1^ capitaine George Spottswood.préposé a l'Information à cette -———- Hase, dit que le gros anon est tombé sur un territoire boisé à environ 45 milles au nord-esl de Gnose Ray.Labrador.H ajoule que l'appareil a pris feu.Peu de temps avant l'écrasement.l'appareil avait envoyé par T S F.un message disant que l'un de se* moteurs était en feu et Montréal (P (') — Les direr- soil environ la moitié des voix qu'il retournait à sa base L an- leurs du Parti sortal démocrate ; qu'il avait obtenues en 1952.pareil faisait explosion à peu prés que du Quebec, dont les 26 can- l'n comité provisoire tabli une minute plus tard.didats aux elections provinciales pour promouvoir le bien-être du L'équinage d'un autre appareil du 20 juin ont été défaits, rie- parti fera rapport à la réunion, a ote témoin de la tragédie II j valent se réunir hier soir dans la On prévoit que le comité rerom- chute dans l'air au moment ou métropole pour etudier les moy- mandera la création de club* lo- dèclare n'avoir vu aucun para- ens de consolider le parti.eaux comme le CFF en avait en ! avion-citerne tomba.Ge groupe, la division quéhé- Colombie britannique peu après s coise du parti CCF national, na sa fondation, en 1933.Ces clubs Les chefs du PSD cherchent îe: moyens de consolider leur parti Par la suite un hélicoptère .______________________, _ __ ____________ __ .jjl.survole l'endroit et son equipage recueilli que .6 pour rent du vote seraient maintenus par les con- dernier, i tributions des membres.n'a vu aucun parachute.aux élections du mois M.Duplessis décide de se mêier de ia controverse soulevée autour du plan Dozois Q! EREC TC' Le premier II a dit avoir reçu une lettre Montreal-St-Jacques à l'Assemblée ministre Duplessis a annoncé hier de M.Winters au cours de la der-;législative aux elections provmcia-qu il écrira au ministre fédéral des nière campagne électorale.Il lui les du 20 juin.Travaux Publics, M.Winters, afin a plus tard répondu que le gouver- ,, .- • , .,, de lui faire connaître la position iietnem provincial n'avait pas l'in- n prp'01 généralement que M.de son gouvernement concernant tention d'assumer de responsahi- !?07'0IS! decr'Khpra un portefeuille le plan Dozois pour l'élimination lité financière à ce su jet mais vieil- ri?ns e ca'>inct oe M Duplessis de taudis à Montréal.Le gouver- dra en aide au projet par un octroi î.in .po"., milieux politiques nement provincial a déjà approuvé de $1.000.(KM qui sera fait en trot* 'ÎL''01" qu 1' sl!cccdera 8 M.' vps ce projet.versements.M.Duplessis a dit TT051' COmmî miJFtïe des :v‘ Au cours de sa conférence de qu'il écrira de nouveau à M.Win- Mllp'' rhpf sur la Famille nombreuse qui, au te, celle de l'Offrande des enfants "a, rdnm ^ sohr.é^ i ?,orchp*,trp' on' < lamp «V™" Canada Français, demeure la à Marie, se déroulera l’après- ceu>1,/ n a s ,;,np,p et la pieci- aux quatre coins du mnnde.il sion de gestes ont pour but de ser- n en faut pas moins regretter grande pépinière des vocations midi, à 2h .30, sous la présidence “ n OP K Sl.e- nm pour oui ne ser- n en faut pas moins regretter religieuses et sacerdotales.Son de S.K.Mgr Georges-Léon Pelle- v,r ,a ?usiq,,Pl san* lp rr,0,norf‘ qu ils l’aient empêche de pour- Eminrnce le cardinal Paul-Emile lier, evèque de Trois-Rivières: S0Ucl4 d impressionner le public» suivre une carrière de composi-l.eger.le cardinal du chapelet, ce papa» et mamans prêtenteront au R£r .^«elSîîîï'telSsii.r*,M *'• ,pur qul av"it dpbu,p *v*p lébrera la messe spéciale du pe bout de leurs bras leurs bambins es contorslons inutiles.Premier Grand Prix de Rnme en lerinago, à llh.a m .au pavillon à Notre-Dame.Reine du Canada pa„| ptTav PSt peut-être le 191 ^ 11 ,Pmo,*na't d,‘ t*l« dons extérieur, près du fleuve.Des pendant que la foule chantera le n|.,, ,ohrp jp' phpf.aPt,1Pu ca,.f u-' ,p* MPOirs.Des oeuvres sinn d'approcher de près notre (e pèlerinage de la F«mill» ca- ' de mus1que de chambre (dont cardinal, lors de ce ralliement, des nadionne est, cette année sous le r"ap ,P p ('»abriel Faure s’était enthousias familles auprès rie la Vierge du patronage de la Federation des pr‘®PnPr ' ^i! f » mp>- d« mélodies avaient révélé C*p.Parents, jeune'! et vieux, ac Sociétés St-Jean-Baptiste qui ar- ®^5pa"pei,phfli",JP en lui un ries temperaments les courront pour entendre se, paro-remplira son pèlerinage annuel u/s.u rln 1 a plu5 originaux de sa generation, le* qui eclairent, et recevoir les en ce beau dimancht de la F».a son p ^ 1 p,alt 1 tl°Pm dp' pUis apparurent successivement Quai Nom C»lé|orie Se 5W Sundial Océanique ew Hermtaton Océanique aw Ba.rba.ro* Océanique Ha.2 Laknnla Océanique 6 Birmingham City Océanique 4 Rvdboholm Océanique 7 Bea*er!ak* Océanique 7 Imperial Fluvial 16 Ann* Maersk Océanique 13 Inl*hotren Heed Océanique m 2 J 2 J.N McWetter» Pluvial 2 Orfeo Océanique 1 J.S Walton Fluvial Ha 17 Sheldrake Océanique 13 Neptunlft Océanique 19 Neptune • Océanique Vir.P Westcllffe Ha.il Fluvial Vie.P Island King TI Fluvial Se 31 TitdouBaar Pluvial H*.27 Palkental Océanique 39 Canadian Conatnietor Océanique 29 Canadian Conqueror Océanique Sm 32 Ardttlen Océanique 33 Polka Bernadette Océanique 34 Stun Rover Océanique Ha.35 Gulfport Côtier Se 41 Dan fiord Océanique 42 Clinton'.» Océanique [amir P Santa Riva Océanique LAUr P.Fr.laabetb ftchulte Océanique L©ur P L’Alglrm Fluvial n 2 H gin Fluvial 3 Selkirk Fluvial H* 44 Andro* Océanique 4.4 Caate! Felloe Océanique 47 De^demnne Océanique 46 Roval Bmolem océanique 8e 45 Klldale.Océanique 47 Tarin Océanique Vlcker» Salaria Océanique Vlckerjt Farrandor Fluvial Se 57 PTanquelm Fluvial Se 71 Dunrobln Océanique 96 Cape Breton Océanique 101 Impertal Wlndaor Fluvial 101 Novaport Tôtler 103 Fasrernahell PM via! 103 Bavahell Fluvial 104 ' Rlmoi Flurlaî 106 Se.Transporter Fluvial 106 lïlmhranrh Fluvial Ha.6 Fmore»» of FVanre Océanique .Sa SK OvdonU Océanique mille.Mme Eusèbe Petit de Sainte - Hélène décedée à 79 ans Nominations ecclésiastiques Petites annonces du "Devoirf AGENTS DEMANDES R*pr**entantA pour ri»ndr»» rapidement dan* Man»* ôr vét«tnent» Mir mraurf» du manufartun^r aux «-liant» Com-miMion* int«resft«nti?s ha* prix boni gratuit» d# T*T.*mems plein t»mp* ou partiel Expérience pa* nécessaire.No-tr* a*îortimenr van» imposant d échantillon* tout laina r*nd notrr proposition intéressai)te.N> manquez pa« cattr occasion unique Ecrit** immédiatement pour nos échantillon» RODNEY TAILORING COMPANY Dépt O.B B 63.Montréal ARGENT A PRETER -i- CHAMBRE A LOUER Jolie chambre tréa tranquille dan4 maison sur la montagne df W«*t-mount.entre autobu* et 65 et tramway 2».meublée, grand placard, petit déjeuner usage frigidaire, au mois $45.00 Téléphoner M nu Mme Michel Pierre.HUnter 9-6319 ou vl-nlter 4779 ave Victoria (enr.re le Boulevard et Chemin de la Reine-Martel J.N O.OCCASION D'AFFAIRES minutie «/'nïiéisfnr.dpu* symphonies et une messe .’ , p .J.jj Ja !' pour le cinquième centenaire de (na ion son mfailhbles Aux re- mort rtpVanne d'Arc, consi- mn lnT'Ji.i P*s,,,fmPp.P.ourc lp dérées par le cririque sevère Z n/ c,rrip(sonon,p , S,0" qu est Florent Schm.tt, comme V° hauts chefs-d'oeuvre.Elles nuances le, plus fines et le, plus „ font a vers unP beau- u ne .1 s.e r,e .L "“T", té, dont nous avons plus besoin De* nominations récentes ou- 'VL " 8U hasard- To“' que jamais, car une telle beauté.Mme Eusèbe Petit née Ange vrent une activité nouvelle ou con- * ' ,, ™.°*n* *a ma,1lm.p' 11 toujours expressive el frémissante line Boudreau rie Sainte-Hélène fient ri autres responsabilité» | s.«8i»se d un ouvrage c aaaique ou de vje pst ausRj unp rPVélation de Ragot, r,i dccédée ces jours des membres du cierge.£„ne Paruuo" fl"nt 11 ,au,,.,’ai1' de l equilibre de la grâce et de la derniers a l'âge de 79 ans.Le R.T.Archange GoribouhT.nrécautionr^* ,VeC d «¦*'*.ajucui .t nwf mio toc Ot-onrtc mit- Montreal et RS T RF MONTRKAI et Ql FfMC C\r ST-MUHFl.14 — MONTANT 9.30 $m Cvdcnlt 10 05 am Rsrmond L ; 1035 am Bmpr*M of France 11.05 am Penetang .DRSC294DANT.10.35 am Tranatream.11-50 am Waarnndah.12.20 nrtf-Ca-rlnthts.12.10 pm Jamea-fitewart.SOREL.39 — 1 \ MONTANT ll.35 am MaUAfJ*»; ll.40 am FYleden, 12.10 pm Milton Araujo.12.20 pm Msnlfheath, arrivé a 12.10 r>m CX56 Berthler DESCENDANT.10.25 am Shelton Weed arrivé s l 00 pm Cos Safeguard si.TROIS-RIVIERES.7l — MONTANT : 9.2 i am Cspt Lemay.12.10 pm Senior; 12.30 pm Mapledell.»rri-vé à lo 55 am Mont Blanc DESCENDANT 11.35 am Gehelmra; Sartor:, parti k Il.l5 »m Iftkftl parti à H.45 am Jean Ouy êt Riviere Port neuf GRONDINES.n — DFeCTO4DANT: 10 20 am Texaco Warrior 11 10 am Bulicsrter.11.15 an' North Coaater; 12.15 pm Imperta: tondon A-.Port Fairy.Ot'EBF.C.139 — MONTANT 10.2.1 am pr:n* Mau/:t#, paru a 12 05 pm Sf André, arrivé a 10.10 am F.J.Humphrey.G O I.F F QUEBEC.— MONTANT attendu A 2.00 pm Frank-rJlffe Hall.2.30 pm Southcllffe Hall 3 00 pm Cornwood 4.00 pm Luksef-lell.ST-JEAN.l.-d'O.14 — DBSCfS'TDANT : 10.40 am Brgllshmsr.*i Dafl.5i2.Tnnn.»nr.Afenta 1622 Sa«.Terminala 3792 Montreal Bhlpplnf .4624 Montreal Shlppln# 4420 Cunard SS 3166 Furnaae Withy 2306 Swed.Amer Lina 5R18 Can.Par a®.343 Tmperlai Oil 3R6R Robimea« WithY 3.1.44 Dom Coal 1196 Importai Oil 1610 Clarke 88.1073 Shell Oil 590 Shell OH 496 Shell Oil 1974 Gavport Shlpiplnf 1478 Branch Lines 11335 Can Par S«.Dom Opal POtNTF NOIRE.163 — DESCENDANT.3 4o am Donald Sawyer.12.15 pm Manltoultn.POINT F Al PF.RL 15g — MONTANT 11.35 am Eleaooint; vera Port Alfred.10.50 am Machina.'12.1.4 pm Imperial .Sarnia 12.50 pm Kate Maersk: vera Montrée! attendu hier: 11.55 pm Whrfkat*.na * Mapîedorr, aujourd'hui 3 00 am Woodcok ver* Toronto; 11.00 am Pîneland P.00 pm Criâtlana 11.45 nm Artatotell»;.DESCENDANT 9 15 am Treworlai; lo is am Bow Santoa: 11.25 am 81-gneborg; 2.00 pm Sunwalt.FAME POINT.330 — DESCENDANT: 7.2 Oam Rushwood 24 tat.11.15 am W llowbrenrh FN AMONT OE MONTREAL l ACHIN'E.7 — VERS L’ISST 9 45 am Saskatoon: 12.54 pm DF.Pawrett.1.45 pm Tranahav.VFîR:^ 1/OU BS T : 10 os am Orer Beaver il 09 am F.Wîllclnaon; il 40 am RfJ Taylor; 12.35 pm Kevport, 1.24 pm J H.Prier.( A.K ADKS.22 — vmn I/EST- 12.40 pm Kinmount.VERS L OUU6T P 20 ».m Imperia! 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LONDRES (PA) — I.e* prr-nuprs ministres du Oommon-vralth se sont enpagés aujour-ft'hui à travailler pour une ‘'entente fomplèle de désarmement".Dans le rommiiniqué final de leur ronférence de 10 jours à Londres, les neuf premiers ministres disent que la politique du Commonwealth visera à préserver la paix mondiale.“Cette réunion a été tenue à un stade important dans le développement des relations internationales.“Un nouvel élément a été introduit par la reconnaissance Brandissante de la puissance dévastatrice des armes thermo-nucléaires.” Parmi les autres développements d'importanre.le communiqué signale les "changements survenus en Union soviétique".“La conclusion commune à laquelle les ministres en sont arri tés danv leur tour d'horizon formera un arriére-plan précieux qui aidera chaque gouvernement dans 1 élaboration et la poursuite dé sa politique nationale", dit le communiqué Les ministres déplorent les énormes dépenses gaspillées pour les armements à travers le monde.Ces dépenses, disent-ils, "ont retarde le complet développement des ressources naturelles du monde pour le bien commun ."Les gouvernements et les peuples du Commonwealth sont unis dans leur désir de paix."Ils recherchent des relations amicales avec tous les peuples du monde et n'ont aucun dessein agressif.“La guerre apporterait le dé-| sastre a plusieurs; une guerre mondiale pourrait signifier la destruction de tous.” Paix tt prospérité Les premiers ministres disent qu'ils travailleront à améliorer progressivement le standard de vie de leur propre peuple et aideront aux efforts semblables dans d'autres parties du monde."Ils continueront leurs efforts pour assurer la prospérité et la paix à tous les peuples de la terre", dit le communiqué Passant au rôle de la Itussie dans les alfaires internationales, les premiers ministres disent qu'ils ont “examiné les développements significatifs survenus en Union soviétique".“Dans cet examen, ils ont été aidés par les raporls soumis par les ministres qui ont récemment visité l’Union soviétique ou ont eu même des discussions personnelles avec les nouveaux chefs soviétiques".Faits saillants Voici les faits saillants de la déclaration: Chypre: Les premiers ministres voient d'un bon oeil “les efforts incessants du gouvernement du Royaume-Uni pour trouver une solution acceptable à tous les intéressés”.Extrême-Orient: “Ils envisa- gent un relâchement continu de la tension dans la région de For-mose et expriment l’espoir que des efforts persévérants seront faits à cette fin."Le règlement pacifique des problèmes de cette région s'impose pour la stabilité de l'Extré- Réunions plus fréquentes! OTTAWA T’Ct — La possibilité rie réunions plus fréquentes entre le^ pays du Commonwealth est en-trp' ie ici comme résultat de la conférence ries premiers ministres du Commonwealth, à Londres, qui vient juste rie se terminer.Une certaine signification esl attachée au dernier paragraphe du communiqué publié par les chefs du Commonwealth et qui dit: "La poursuite des échanges rie vue sur les questions d intérêt commun est un important élément dans les relations entre les pays du Commonwealth.Les pays du Commonwealth doivent y contribuer et dans un monde rapidement changeant le besoin de ccs consul- ta Corporation des Agronomes de la province de Quebec AVIS PUBLIC Admission « l'étudt de l'agronomie Avis est par tes présentes donné aux personnes qui ont l'intention de se présenter à l’étude de l’agronomie, à l'automne, qu elles doivent s'inscrire avant le 1er août Hlôfi.au >eerétariat de la Corporation des Agronomes de la Province de Québec.10 ouest, rue St-.Iacqties.Montreal, selon les exigences de la loi.Le secrétaire-trésorier, Rene MONETTE Avis d’assemblée sur proportion Dans l'affaire de la proposition de MA Ci NO INDUSTRIES LIMITED 2300 rue Florian.Montréal.Que.Prenez avis que MAGNO INDUSTRIES LIMITED, de Montréal dans la Province de Québec, a dépose entre nos mains une proposition en vertu rie la Loi sur la Faillite.Une assemblée générale des crépnciers de la Compagnie-débitrice susdite sera tenue au Palais de Justice.Chambre 16.le 2ième jour d'août 1056, à 2h.30 de l’après-midi Daté a Montréal, re Siome jour de juillet 1956.Albert Lamarre & J.Archambault Syndics Bureau de l^marre, Hamel & Archambault, 10 est.rue St-Jacques, Montreal.Que.talions directes revêt une nouvelle importance." On laisse entendre ici qu'il y mira peut-être, a l’avenir, de' réunions régionales ries pavs du Cnm-monweallh en plus de ronférences plus fréquentes entre tous les pre miers ministres.On laisse entendre également que de temps a autre la conférence des premiers ministres du Commonwealth se déroulera dans les diverses capitales des pays membres.Politique internationale Certains observateurs font remarquer que la déclarai ion des premiers ministres sur la eonfe renie ne lait que souligner ce qui a déjà été dit fréquemment.Cependant ils ajoutent que la conférence n'a pas pour but de prendre des décisions à longue échéance.Il s'agit d'un forum sur des échanges de vues entre ries chefs de pays dispersés à travers le monde.L’une des principales discussions mentionnées dans le communiqué et qui est considérée ici comme probablement Tune ries plus importantes est celle qui a trait aux "développements significatifs” en Russie.Le ministre des Affaires extérleu res.M L.B Pearson declare depuis quelque temps que les nations libres doivent mettre au point une politique plus flexible en ce qui concerne le "nouveau régime” du Kremlin.me-Orient et l'élimination des dangers de conflit qui frustreraient les espoirs de paix".Indochine: Ils notent le rôle joué par certains gouvernements! du Commonwealth en vue de maintenir la paix dans cette région.On sait que l'Inde et le Canada sont membres des commis-j sions internationales chargées de la surveillance des armistices au Vietnam, au Laos et au*Cambodge- Malaisie et Singapour: Ils ont informé du progrès constitutionnel en Malaisie et des négociations touchant le développement constitutionnel à Singapour.Moyen-Orient : Ils réitèrent leur désir que la paix et la stabilité règ-nent dans ce territoire et se déclar* 7735 Bank NS Ri* 440 415 430 ras Beatty $7*4 3517 Bell Phofie $47*, 46% 47».91117 Bell RU 125 no m 711 Urar.l $7 6% 7 zlO Bk Tank Pr 149 »«UU 0,.Ou $43 41% 43 25 BCe 4*4PC P $45 85 BCK 4 l.pc P $49 20 BCL 4»«pc P$100*a 2385 BC Forest $16 15% 125 BC Pack A $15»% 220 BC Pack B $13% 11** n.895 BC Pow $4.1 A2»4 43 300 C b Oas 1000 C Homstd 21440 Cdn pl Pete 795 Canadus 651 Cantu OU 100 Cent Kx: 8240 Cent Led 100 Chart Oil 200 Common 3000 Conro 2700 C Allen by 500 C Drag 52241 Con M Mac 1500 Con Peak C West Pete 5225 Del Rio 640 234 370 170 200 435 435 180 410 29 17»a 38 48j 14 815 335 179 40 77 200 500 28' 17 450 13 1444 I* 325 330 Haut Bat Perm 480 167 38 71 290 50 BC Phone e20 Build Prod 100 Bullochs A 1100 Burlington 100 Burrard A Les valeurs de placements Quelques renseignements fournis par McCuaig Bros & Co.Ltd., membre de la Bourse de Montréal et de fa Bourse Canadienne).].e rapport entre le prix des étions et leuis bénéfices const!-me une méthode utile et pratique^ , IV, 16»,: 3300 Baeka 2« rlO Inland C $15 6100 B Du a 225 220 I Met.a $43% « 1000 Beaucage 240 525 Nnt Pete $35% M1.35% 4000 Beav Ldg 35 2945 Intprov PI $4]!, 40*4 41V* 160610 Belcher 425 4(V> Laban $22 31', 22 1000 Bevcon 35 14 223 29 26 16 13 14 38 17 10 34 $2 102 202 63 224 225 320 65 1C8 183 216 41 950 249 80 157 40 120 25 45 85 220 282 135 15 225 85 1000 Gulch 46 500J Gulf l ead 1050 Gunnar # $18 3641 Gunnar WU $J0 22000 Owillim 16* a 100 Hallnpr 325 106000 Hard Rk 20»i 7000 Mar-Min 1000 Hssaga 18 1700 II of lakes 14 7800 Headway 140 10000 Heatj! 26 2300 He va 10 500 High-Bell 78 416 Holllnger $27» , 1130 Hoyle 793 77.» Hudson Bay $85% 1500 Tnd Lk 21 1100 Inaplratign 127 1127 Int Nickel $97-% 20 Int Nick Pr $128 100O int Ran wick h 89 800 Irish Cop 255 510 Iron B*v 360 2060 Jack Wt 23 96950 Jay* Exp 120 18771 Jeannette 62 100700 Jelllcoe 23 14500 Joburke 144200 Joliet 4500 Jonamlth 144 » Joaev 8500 Kenvllle 1800 Kerr Add 6000 Keyboyeon 2100 Kllembe 1ÔC0 Klllembe WU 165 42030 Kirk Hud 720 Labrador 2000 Lk Cinch 10756 Lk Duf 1000 Lk Ling 2800 L Nordic 500 L Osu 125 L Shore 200 La Lux 1000 Lettch 3300 Lencrt 1 XN) Ir'Aix,i'-wez C*>\c ht v&e ce soie, es nccs PUMwseat à VUASAU- /t^3
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