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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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Le devoir, 1984-07-17, Collections de BAnQ.

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16 B Le Devoir, mardi 17 juillet 1984 SPORTS les jeux olympiques de los angeles (4) Chartrand et Demers ont de Pambition à revendre JO MALLÉJAC Quinzièmes par équipe lors des derniers championnats mondiaux de gymnastique (octobre 1983 à Budapest), les gymnastes masculins canadiens n'avaient pu obtenir que la qualification de trois des leurs pour les représenter à Los Angeles.Là encore le boycott e eu du bon pour nos couleurs, puisque finalement, il a provoqué le « repêchage » d’une équipe complète.Et, à cette occasion, les Canadiens pourraient bien prouver qu’ils méritaient un meilleur classement voici neuf mois dans la capitale magyare.Car sur les bords du Danube, ils étaient privés des services du jeune Montréalais Philippe Chartrand (Im-maculée-Conception), victime d’un grave accident au cours du stage préparatoire qui précéda ces championnats.Après une longue période de réadaptation, qui dura en fait près de sept mois, (et suite à des prodiges chirurgicaux du docteur Oliver), Philippe a repris sa place dans l’équipe nationale, en terminant second des compétitions de sélection à Waterloo.Et tous ses équipiers savent que sa présence va permettre de gagner des points par rapport à Budapest.En fait, si Philip]^ a retrouvé tous ses moyens, on peut s’attendre à ce que le Canada, d’après les résultats acquis à Budapest, termine au huitième rang derrière la Chine, le Japon (ils arrivent les jaunes), les Etats-Unis, la RFA, la France, la Suisse et la Roumanie.À Montréal, en 1976, nous n’avions pas atteint le niveau des 12 premières formations.Ça veut tout dire.C’est surtout à la barre fbce qu’il faudra guetter Chartrand, lors des finales aux appareils le samedi 4 août.Le jeune élève de Venne et Simard a remporté la médaille d’or de cette discipline aux Universia- des d’Edmonton en juillet 1983 devant le Russe Korolev.S’il est aussi fort qu’en Alberta, il sera le rival direct du Chinois Tong Fei, champion mondial individuel à Budapest (et quatrième de la finale a la barre fixe), du Français Vatuone, surprenante médaille d’argent en Hongrie, et du Japonais Morisue.Philippe Chartrand, né le 23 décembre 1963 à Laval, étudiant en première année d’éducation physique à l’Université de Montréal, sera l’un des plus jeunes concurrents en lice.Comme « l’actualité québécoise » n’a pas souvent l’occasion de se pencher sur son cas, il sera l’un des rares, avec celles et ceux qui le supportent, à mesurer les énormes progrès qu’il a accomplis depuis qu’il s’est placé sous la coupe de Jacques Maturin, son premier conseiller.C’était en 1972.Aucune Québécoise n’a pu reprendre le flambeau que tendait Anne-Marie De Serres (Gymnix), lorsqu’elle décida d’abandonner la compétition de haut niveau.Ce qui fait qu’il n’y aura aucune fille de la Belle Province dans l’équipe nationale féminine en Californie.Ceci ne doit pas nous empêcher de constater que les Canadiennes, 10e par équipe à Budapest, si elles ne peuvent sûrement pas grand chose contre les Roumaines, et les Chinoises, sont de taille, grâce surtout à la Torontoise Bonnie Wittemeier et à sa compagne Andréa Thomas, à inquiéter les Américaines, pour l’attribution de la médaille de bronze.Souhaitons simplement que le jury ne se comportera pas comme celui des démocraties populaires de l’Est européen, quand viendra l’heure d’équilibrer les notes.Ce qui n’est pas garanti.L’arbitraire a rarement su faire place à la raison dans ce sport pourtant si noble.Hélas.il en souffre.Notons que les Canadiennes avaient fini neuvièmes à Montréal en 1976.Or seules des nations qui ont boy- L Les sept gymnastes qui représenteront le Canada aux Jeux de Los Angeles.Rangée du haut, de g.à d.: Anita Botnen, première substitut, Andrea Owoc, Gigi Zosa et Bonnie Wittmeier.Rangée du bas, de g.à d.: Jessica Tudos, Andrea Thomas et Kelly Brown.(Photolaser AP) cotté Los Angeles, l’URSS, la RDA, la Hongrie et la Tchécoslovaquie avaient terminé dans les huit premières.Nous n’avons donc pas régressé .CQFD.L’haltérophilie décimée S’il y a une discipline qui va souffrir énormément de la décision du boycott, l’haltérophilie est celle-là.Car l’absence des Soviétiques et des Bulgares, avec ou sans procédés dopants, va porter un rude coup à la qualité des épreuves.Ce qui a déjà permis à certains analystes que nous qualifierons de « fantaisistes », d’écrire que les amateurs seront enfin entre eux.Comme si le doping était un privilège des nations de l’Est européen, ou comme si tous nos premiers plans occidentaux ne savaient pas en quoi consiste un « dessous de table », sonnant et trébuchant ?Une telle naïveté nous donne un aperçu des « foutaises » qui peuvent être véhiculées dans notre beau monde de consommation.Passons.La récolte des médailles au dernier championnat mondial de Moscou (octobre 1983), plaçait dans l’ordre l’URSS, la Bulgarie, ce qui ne surprend personne, la Pologne, la RDA et la Tchécoslovaquie.C’est beaucoup de monde et moins sur le podium quand on y songe.Et il va falloir le garnir malgré tout ce satané podium.Aussi paradoxal que cela puisse paraître, les grands bénéficiaires de cette opération politique grossière (peut-on espérer autre chose de la politique ?) seront apparemment les Roumains, Chinois, et les Japonais.Quand on regarde d’un peu plus près l’étendue du désastre dans chacune des 10 catégories de poids de corps, on s’aperçoit que le Canada pourrait jouer un rôle bien plus important que celui auquel il aurait pu prétendre sur le plateau de l’université Marimount Loyola, où se dérouleront les compétitions du 29 juillet au 8 août, avec une journée « off » le 3 août.Sur les six Québécois qui sont sélectionnés pour défendre les couleurs nationales, Jacques Demers (qui aura 24 ans la veille de l’ouverture des Jeux), est celui qui semble posséder les plus belles chances de gravir le podium.À Moscou, il y a neuf mois au « Mondial », il avait terminé huitième dans la catégorie des 75 kg avec un total de 325 kg.Mais devant lui, il y avait deux Bulgares (dont Varbanov le champion 1983), un Soviétique, un Allemand de TEst et un Tchèque.Faites les comptes; il n’en reste plus que deux, à savoir le Roumain Dra-gomir Chioroslan (quatrième avec 352.5 kg) et l’Allemand de l’Ouest Karl Radchinski (cinquième avec 347.5 kg).Depuis Moscou, Demers n’a pas cesse de s’améliorer.Il y a quelques semaines, en France puis en Autriche, il a arraché 1.50 kg et jeté 195 kg pour un total de 340 kg, toutes ces performances constituant de nouveaux records du Commonwealth.Dans la même catégorie, Michel Pietracupa de St-Hyacin-the, (alors que Jacques s’entraîne au Montréal-International), peut décrocher une place de finaliste, le 2 août.Autre valeur sûre chez nos le-veurs de fonte, Mario Parenté, lui aussi de Montréal-International (où comme Demers il se prépare sous la coupe de Michel Roy), opérera dans la catégorie des 100 kg.En dépit de son jeune âge, Mario (né le 15 septembre 1963), s’est classé 10e à Moscou Tan passé, où il avait totalisé 355 kg.Or, le 18 février dernier, à St-Jérôme, il a réalisé 375 kg, ce qui lui aurait valu la huitième place en Russie quatre mois plus tôt.Tout cela pour dire qu’actuelle-ment il peut, s’il est égal à lui-même le 6 août, figurer parmi tes six meilleurs leveurs mondiaux.Il doit normalement battre le Britannique Peter Pinsent, et l’Iranien Azar Majedi; car le Roumain Groapa, TAUemand MUser, et l’Italien Oberburger lui sont supérieurs.Autrement dit il « louvoie » entre le quatrième et le sixième rang.Mais, c’est bien connu, l’haltérophilie ne nourrit pas son homme.Pietracupa a déjà pris la décision de s’arrêter apres les Jeux, et De-mers laisse sous-entendre qu’il est bien tenté de l’imiter.En fait, de tous les autres sélectionnés (Claude Dallaire dans les 67.5 kg, Denis Garon dans les 90 kg, et Y van Darsigny qui vient de pulvériser les records du Commonwealth juniors des 82.5 kg), il n’y a guère que ce dernier qui entend mettre tout en oeuvre pour professer, et monter dans la hiérarchie internationale.Mais il n’a que 18 ans.l’âge où on rêve encore.BASEBALL Ligue Nationale Dimanche Cincinnati 3, Montréal 2 Pittsburgh 9, S.Franc’co 3 Atlanta 8, New York 3 S.Diego 6, St-Louis 1 Chicago 4, L.Angeles 1 Houston 3, Philadelphie 2 Hier San Diego à Chicago Atlanta à Montréal Los Angeles à Pittsburgh Philadelphie à Cincinnati San Francisco à St.Louis New York à Houston Aujourd'hui San Diego, Show (9-6) à Chicago, Trout (9-3), 14 h 20 Atlanta, Mahler (6-4) à Montréal, Smith (7-7), 19 h 35 Los Angeles, Pena (10-4) à Pittsburgh, DeLeon (6-4), 19 h 35 Philadelphie, Carlton (7-4) à Cincinnati, Price (3-6), 19 h 35 San Francisco, Krukow (5-8) à St.Louis, An-dujar(13-7), 20 h 35 New York, Darling (10-3) à Houston, Niekro (9-8), 20 h 35 Les meneurs (Partin d'hlar non comprisn) pb CS moy.Gwynn, SD.339 122 .360 Franc’na Mtl 214 74.346 San’berg Ch 365121 .332 Hern'dezNY .296 94 .318 Cabell, Hou.235 74 .315 Wash'tonAtI.232 73 .315 Dernier, Chi.304 94 .309 PuhI.Hou.217 67 .309 Raines, Mtl .325100.308 Brooks, NY .290 89 .307 Circuits: Murphy.Atlanta, 20; Schmidt, Philadelphie, 17: Carter, Montréal, 16; Marshall, Los Angeles, 16.Points produits; Carter, Montréal, 64; Davis, Chicago, 59; Schmidt, Philadelphie, 59.Buts volés: Samuel, Philadelphie 42; Wiggins, San Diego, 35.Lanceurs (9 décisions): Lea, Montréal, 14-4, 2.85; Orosco, New York, 7-2, 1.89.Ligue Américaine Dimanche New York 4, Kansas City 1 Baltimore 6.Chicago 4 Detroit 6, Minnesota 2 Californie 7, Milwaukee 6 Toronto 6, Oakland 3 Boston 11, Seattle 3 Cleveland 5, Texas 4 Hier Chicago à Detroit Minnesota à Baltimore Texas à New York Cleveland à Kansas City, 2 Toronto en Californie Milwaukee à Seattle Boston à Oakland Aujourd’hui Cleveland, Heaton (5-9) et Corner (1-4) à Kansas City, dura (9-6) et Black (10-7), 2, 18 h 05 Chicago, Nelson (1-1) à Detroit, Petry (11-4), 19 h 35 FOOTBALL LIGUE CANADIENNE Section Est Pi g P n ‘pp pc pts OTTAWA.3 2 1 0 79 58 4 HAMILTON.3 1 1 1 86 89 3 MONTREAL.2 1 1 0 63 65 2 TORONTO.3 1 2 0 80 77 2 Section Ouest C.-BRITANNIQUE.2 2 0 0 83 39 4 EDMONTON.3 2 1 0 82 88 4 WINNIPEG.2 1 1 0 45 50 2 CALGARY.3 1 2 0 53 74 2 SASKATCHEWAN.3 0 2 1 53 84 1 BASEBALL LIGUE NATIONALE Section Est g P moy.NEW YORK.50 35 .588 CHICAGO.51 37 .580 PHILADELPHIE.48 40 .545 MONTRÉAL.44 44 .500 ST.LOUIS.44 46 .489 PITTSBURGH.37 52 .416 Section Ouest SAN DIEGO.51 36 .586 ATLANTA.47 44 .516 LOS ANGELES.46 46 .500 HOUSTON.43 48 .473 CINCINNATI.40 51 .440 SAN FRANCISCO.33 55 .375 LIGUE AMÉRICAINE Section Est DETROIT.60 28 .682 TORONTO.53 35 .602 BALTIMORE.50 40 .556 BOSTON.43 45 .489 NEW YORK.41 46 .471 MILWAUKEE.40 50 .444 CLEVELAND.36 50 .419 Section Ouest CALIFORNIE.47 43 .522 CHICAGO.45 44 .506 MINNESOTA.44 44 .500 OAKLAND.44 48 .478 SEATTLE.42 50 .457 KANSAS CITY.39 48 448 TEXAS.39 52 .429 dllt.Minnesota, Viola (10-7) à Baltimore, McGregor (11-7), 19 h 35 Texas, Hough (9-7) à New York, Niekro (12-4), 20 h Toronto, Alexander (7-4) en Californie, Witt (9-7), 22 h 30 Milwaukee, Cocanower (7-8) à Seattle, Langston (7-7), 22 h 35 Boston, Ojeda (6-7) à Oakland, Krueger (6-5), 22 h 35 Les meneurs (Partits d'hlw non comprise*) pb CS moy.Winfield, NY.292 106 .363 Hrbek, Min .296 99 .334 Mattingly, NY.325 108 .332 Puckett, Min.244 81 .332 Sheridan, KC.249 80 ,321 Easier, Bos.337 106 ,315 O'Brien, Tex.303 95 .314 Lemon, Del .304 95 .314 Barrett, Bos.212 66 .311 GBell.Tor.318 99 .311 Circuits; Kingman, Oakland, 25; Armas, Boston, 23.Points produits: King-man, Oakland, 78; Murray, Baltimore, 74; Rice, Boston, 71.Buts volés: Henderson, Oakland, 44; Pettis, Californie, 36, Lanceurs (9 décisions); Leal, Toronto, 10-2, 2.99; Caudill, Oakland, 8-2, 1.99.Les frappeurs (Partie d'hier non comprise) pb et ppcc moy.Carier .324 97 64 16 299 Dawson.272 60 42 6 .221 Dtlone.114 31 6 1 .272 Flynn .167 48 11 0 .257 Francona.214 74 18 1 .346 Utile .231 57 6 0 .247 Rames 325 100 42 7 308 Ramos 48 8 1 0 .167 Ramsey 15 2 10 .133 Rose.221 62 20 0 .281 Salazar.139 20 10 0 .144 Scott .23 5 3 0 ,217 Stenhouse 89 20 9 3 .225 Thomas.87 27 11 0 310 Wallach 320 83 46 14 259 Wohllord 94 24 9 1 .255 Buts volés: Raines 30; Oilone 17; Dawson, 5; Carter; Little.Wal lach.Rose 1, Wohlford, 1 chacun Les lanceurs g-p ml pm rab mpm Gullickson 6-6 113.0 47 47 3.74 James 2-4 461 18 42 3 50 Lea 14-4 142.0 45 80 2.85 Lucas .0-2 38.0 12 30 2.84 McGaffigan 3-4 41 1 12 29 2.61 Palmer.3-3 74 0 34 48 4.14 Reardon 3-2 47.2 11 45 208 Rogers 3-9 84 0 51 27 546 Schatzeder 3-2 521 14 33 2 41 Smith 7-7 112.2 36 63 2 88 Victoires préservées; Reardon 13: Lucas, 7; James, 4, McGaffigan 1; Schatzeder, 1.FOOTBALL Ligue Canadienne Vendredi Edmonton 40, Calgary 13 Samedi Ottawa 31, Hamilton 9 Dimanche Montréal 32.Regina 16 Vancouver 39, Toronto 29 Vendredi Hamilton à Calgary Samedi Ottawa à Montréal Dimanche Edmonton à Toronto C -Britannique à Winnipeg À moins de deux semaines des Jeux Les Américains sur un pied de guerre JEAN-CLAUDE CHAUVIËRE WASHINGTON (AFP) - Sous un immense drafieau américain, Rowdy Gaines, la main droite sur le coeur, était ému comme un enfant en écoutant l’hymne national.Enfin, il allait réaliser son rêve et représenter son pays aux Jeux olympiques.Comme ses camarades de la sélection des Etats-Unis de natation, le Texan venait d’être présenté au maigre public de la piscine de l’Université d’In-diana et son visage volontaire reflétait ses sentiments : le sourire révélait sa satisfaction, la dureté de ses yeux témoignait de son désir de revanche.À 25 ans, il fait figure de vétéran des lignes d’eau.Mais son enthousiasme juvénile se nourrissait d’une frustration à peine dissimulée.En 1980, alors que Gaines était promis à trois médailles aux Jeux olympiques de Moscou sur 100, 200 et 4x100 m nage libre, le boycottage décidé par Hershiser et Ripken à l’honneur NEW YORK (AP) - Cal Ripken fils, des Orioles de Baltimore, et le lanceur recrue Orel Hershiser, des Dodgers de Los Angeles, ont été choisis les joueurs par excellene de la semaine dans les ligues américaine et nationale de baseball.Ripken, le joueur d’inter étoile des Orioles, a réussi quatre coups de circuit et conservé une moyenne à l’attaque de .476 ( 10 en 21 ) au cours de cette période réduite à quatre jours en raison de la pause du match des étoiles.Hershiser a blanchi les Cubs de Chicago, samedi dernier, en ne leur accordant que deux coups sûrs.Le jeune lanceur a alors retiré neuf frappeurs sur des prises et n’a émis qu’un but sur balles, pour remporter sa troisième victoire consécutive.le président Jimmy Carter avait ruiné tous ses efforts.Depuis, il se demandait souvent: mais qu’est-ce que je fais à nager encore, alors que mes amis assurent leur situation.La natation, florissante aux Etats-Unis mais dédaignée par les médias, fut alors l’une des spécialités les plus touchées.Rowdy Gaines n’est qu’un exemple.Car, pour de nombreux sportifs américains, qui s’apprêtent a participer aux Jeux de Los Angeles, la quête de l’or olympique est restée leur élément moteur jjendant quatre ans.Tous les déçus de 1980 n’ont pas réussi à renouveler leur bail avec la sélection olympique.Mais il en reste assez pour stimuler les nouveaux, leur faire comprendre l’importance de l’événement, leur rappeler que les absents — ce fut leur cas — ont toujours tort.Et le fait que les Jeux se déroulent chez eux a ajouté une dimension supplémentaire à leur motivation.Les Jeux de Los Angeles, les premiers organisés d’une manière privée, sont devenus une affaire nationale.Le patriotisme sera perceptible sur les stades comme dans les tribunes.Le délire des foules massées sur le passage de la torche olympique est à ce sujet révélateur.Si leur approche n’a pas fondamentalement changé pour certains sports, comme l’athlétisme et la natation, disciplines pour lesquelles ils sont traditionnellement bien armés, les Américains n’ont pas lésiné sur les moyens pour présenter à Los Angeles une sélection représentative de leur puissance, notamment dans les sports d’équipes où ils sont qualifiés d’office.Les meilleurs joueurs de basket-ball universitaires attendent pour signer leurs contrats professionnels, les joueuses de volleyball sont en stage depuis deux ans, ceux de wa-ter-polo parcourent le monde pour s’aguerrir, les sélectionnés de football ont eu une équipe America pendant un an dans le championnat professionnel de la NASL.Pour entretenir ce courant, les Américains se sont mobilisés.Comme le sport amateur ne reçoit pas de subventions fédérales, les commanditaires de Los Angeles ont versé des millions de dollars au Comité olympique des Etats-Unis (USOC) et aux fédérations.Les campagnes de collectes de fonds se sont multipliées.Ainsi TUSOC a pu aller jusqu’au bout de ses programmes de préparation.Des industries de pointe ont fait un effort, comme cette compagnie d’or- dinateur qui a fourni à l’USOC pour un demi-million de dollars de matériel afin d’analyser la progression et les performances des olympiques.Enfin, le suivi médical des athlètes a été structuré, son importance étant mise en lumière lors de l’affaire de dopage des Jeux panaméricains.Il faudra être très fort pour battre les Américains.EN BREF.¦ Un carré d’as en Coupe Davis PARIS (AFP) — Les demi-finales de la Coupe Davis, qui se disputeront du 28 au 30 septembre, s’annoncent somptueuses.En effet, d’un côté, l’Australie détentrice du fameux saladier, affrontera les Etats-Unis et de l’autre, la Suède, finaliste en 1983, se mesurera à la Tchécoslovaquie.Les quarts de finale ont donné des résultats conformes à la logique.La Suède, bien que privée de Mats Wilander, blessé au poignet droit, a infligé une cinglante défaite au Paraguay (4-1).Henrik Sunds-trom a démontré, en la circonstance, une efficacité conforme à son brillant début de saison.La Tchécoslovaquie a du souci à se faire, surtout si Ivan Lendl, fieu à son affaire en quarts de finale, contre la P'rance qui a failli causer la surprise (battue 3-2), ne retrouve pas son meilleur rythme.Les Etats-Unis, avec John McEnroe et Jimmy Connors au sommet de leur forme, ont écarté l’Argentine sans problèmes.La prochaine confrontation, sur court couvert à Portland (Oregon), avec l’Australie, sera probablement plus difficile.Mais il n’en reste pas moins que les Australiens, qui ont dominé l’Italie, seront encore plus en danger.¦ Muldowney subit une première greffe La vedette des courses d’accélération Shirley Muldowney, sévèrement blessée dans un accident le 29 juin dernier, a subi la première d’une série de greffes de peau sur la jambe gauche.Mme Muldowney a bien réagi à cette premise greffe et elle repose dans un état stable.Muldowney avait subi une première opération de six heures à la suite de son accident pour soigner de sévères blessures orthopédiques, dont une triple fracture à la jambe gauche et une fracture de la cheville droite.Son bolide avait quitté la piste après avoir franchi la ligne d’arrivée lors des qualifications du Grandnational d’accélération au complexe Sanair, à St-Pie-de-Bagot.Elle roulait à près 247 milles à l’heure.¦ Robic-Brunet troisième à Vail VAIL, Colorado (PC) — La Montréalaise Jenny Robic-Brunet a remporté la médaille de bronze, dimanche, dans une épreuve cycliste de 40 kilomètres disputée à Vail, au Colorado.Robic-Brunet, âgée de 26 ans, a dominé la majorité des 20 tours de cette course de la classique Coors, mais elle a été doublée dans le dernier tour par l’Américaine Connie Carpenter, gagnante de l’épreuve, et la Française Jeannie Logo, deuxième.Dans l’épreuve masculine de 125 km, les Canadiens ont terminé très loin.Louis Garneau, de Québec, a pris la 49e position et l’Ontarien Steve Bauer la 59e.Alexi Grewall, d’Aspen, Colorado, a remporté la course devant deux compatriotes.Pignon prend une sérieuse option sur la victoire finale L’ALPE D’HUEZ, France (AFP) — Le Colombien Luis Herrera a remporté, hier, en solitaire, la 17e etape du Tour de France, Grenoble-L’Alpe d’Huez dans les Alpes françaises, longue de 151 kilomètres.Mais c’est le Français Laurent Fignon (Renault) qui a endossé le maillot jaune et pris une option sur la victoire finale.Le Tour de France a alors connu la plus passionnante des étapes.C’est dans la côte de Laf-frey que la course se joua, puisque, sur une attaque du Français Bernard Hinault, le peloton éclata.Seuls, Fignon, Luis Her- rera, l’Allemand de TOuest Rei-mund Dietzen, l’Ecossais Robert Millar et le Suisse Béat Breu parvenaient à suivre le Français.Mais Hinault faiblissait sur un contre placé par Fignon et Herrera.Les deux hommes basculaient dans la descente avec une avance de plus de 20 secondes et ce n’est qu’après 30 kilomètres de poursuite que Bernard Hinault opérait la jonction.Il con-tre-attaquait aussitôt, comptant une avance maximum de 30 secondes sur Fignon.Mais il faiblissait et, tour à tour, Herrera, Fignon, l’Espagnol Angel Arroyo et Millar le débordaient en cours d’ascension.Et à TAlpe d’Huez, Herrera donnait à la Colombie son premier succès dans le Tour de France.Il l’emportait avec 48 secondes d’avance sur Fignon et près de minutes et demie sur Arroyo.Hinault terminait à près de 3:45 et le Français Vincent Bar-teau, le maillot jaune, à plus de 11 minutes.Voici le classement général; 1.Laurent Fignon (Fra-Renault) 79h24;56; 2.Vincent Barteau (Fra-Renault) à 04;22; 3.Bernard Hinault (Fra-La Vie Claire) à 05;41; 4.Robert Millar (G-B-Peugeot SheU) à 08;25.Pour recevoir ^ LE DEVOIR à domicile composez sans frais l’un des numéros suivants: À Montréal: À Québec: 332-3891 687-2022 Extérieur: Code régional: (574;.* 1-800-361-6059 (819): 1-800-361-5699 (418): 1-800-463-4748 f673); 1-800-361-5699
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