Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 31 mai 1911
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1911-05-31, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
DEUXIEME ANNEE—No.125 MONTREAL.MERCREDI 31 MAI, 1911 UN SOU LE NUMERO ABONNEMENTS : Edition Quotidienne : CANADA ET ETATS-UNIS.$3.00 UNION' POSTALE.$6.00 Edition Hebdomadaire : CANADA.$1.00 ETATS-UNIS.$l!sO UNION POSTALE .* .$3.00 LE DEVOIR Rédadion et Administration: 71a RUE SAINT-JACQUES MONTREAL.TELEPHONAI ADMINISTRA W : Main 7461 REDACTION ^ un 7460 Diredleur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS ! CE SOIR, AU PATINOIR ONTARIO Grande réunion publique.—Discours deMM.Monk, Taillon,HenriBourassa, Armand Lavergne, Coderre, Roux et Lamarche.Tout le monde est invité LE RECENSEMENT ET LES CANADIENS-FRANÇAIS Le Canada a entrepris d’exploiter contre les nationalistes le re-eensement qui doit commencer demain.La chose ne nous surprend pas: il n’est pas d’armes dont cette feuille et ses maîtres ne soient disposés à se servir pour atteindre ceux qui troublent leur digestion.11 n’y a pas dix jours, le Canada voulait nous tenir responsables He la nomination de Mgr Gauthier à Ottawa, de l’interdiction—qu’il qualifiait d’excommunication—de quelques Canadiens-Français du Maine, de la campagne contre les écoles bilingues de l’Ontario, que eais-je encore.Il finira par nous imputer ses propres reculades.Aujourd’hui il affirme qu’à raison de notre campagne contre la marine de guerre “dans les campagnes, les pères de famille, ridiculement cpeurés, refusent de donner les noms de leurs enfants mâles.” (Le Canada, 31 mai 1911, page 8, col.1, sous le titre; Les Conséquences.) Comme le recensement ne commencera que demain et qu’à l’heure actuelle il n'est pas un seal homme à qui les recenseurs aient pu réellement demander le nom de ses enfants, la eanaillerie du Canada tse détruit d’elle-même.Le mensonge qu’il s’est efforcé d’accréditer se ruine par sa propre évidence.11 ne lui reste donc que la honte d’avoir montré aux provinces anglaises ses propres concitoyens comme incapa-ibles de se rendre compte de la portée du recensement, comme suscepti-ibles de se laisser affoler par des racontars chimériques.Nous n’insisterons pas davantage sur ce point; nous nous contenterons de souligner une fois de plus l’infamie de gens qui, après avoir tenté dajùiire passer leurs compatriotes pour des provocateurs, justifiant ainsi de façon indirecte les attaques des sectaires de l’Ontario, s’efforcent maintenant de leur donner figures d’idiots dans l’espoir d’atteindre des adversaires politiqqes.Si le recensement dans la province de Québec, et même dans l’ensemble du pays, ne donne pas des résultats satisfaisants, ce ne sera pas le fait de la campagne très claire, très nette, menée par les nationalistes à propos de la marine de guerre.Ce sera le fait de l’incompétence d’un certain nombre de fonctionnaires choisis à raison de leur passion et de leurs services politiques et parmi lesquels, si j’en crois les renseignements très précis qu’on tne donnait ce matin, se trouvent des enfants de seize et dix-sept ans.Nous écrivons pour des lecteurs intelligents et nous connaissons notre pays.Aussi n’éprouvons-nous pas le besoin de dire aux gens que l'inscription sur les registres du recensement n’entraînera pour personne l’obligation de prendre le fusil dans l’armée de sir Frederick Borden ou la gaffe dans la marine de M, Brodeur.Nous insisterons simplement pour que chacun s’efforce de donner aux recenseurs les indications les pins précises, atin que les Canadiens-français soient inscrits dans les registres officiels sous le jour le plus vrai—au point de vue de leur nombre, de la langue parlée et de leur situation économique.Et, comme nous visons autre chose qu’une querelle de parti, nous allons donner de l’un des articles du questionnaire officiel une interprétai ion beaucoup plus favorable au gouvernement—donc aux amis du Canada—que celle de certains de nos confrères.11 s’agit du fameux article 36, au chapitre “Instruction et langue de chaque personne de cinq ans et plus” et qui porte pour sous-titre: “Langue communément parlée.” Il a inquiété beaucoup de gens et la Presse disait hier: “ A la suite d’observations qui lui ont été faites, le ministre de l’agriculture a expliqué que, par la langue communément parlée, recenseurs et recensés devaient entendre la langue maternelle.“ Mais, «i nous nous reportons aux instructions imprimées que doivent suivre les officiers du recensement, noua voyons que toute lu difficulté n’sst pas par cola résolue.“ En effet, il n’y a qu’une seule colonne pour l’inscription du langage.Il est écrit que l’officier du recensement devra inscrire eu regard du nom, dans la colonne du langage, la lettre 1 'a”, si l’individu auquel il s’adresse parle l’anglais, la lettre “f”, s'il parle le français, et enfin les lettres “a" et “f” s’il parle les deux langues”.Or, comme la plupart des Canadiens-français parlent les deux langues, ils verront inscrire on regard de leur nom, les deux lettres ‘'a” et "f”, et il n'y aura rien qui indiquera quelle est leur langue maternelle”."Faudra-t-il que les Canadiens-français ne déclarent, parler que le français ?Nous ne voyons pas quo le gouvernement leur ait laissé d-av.tre alternative, pour faire constater drus le recensement, la place vraie qu’occupe la langue française en Canada”.Nous croyons que l’étude du tableau-spécimen communiqué aux recenseurs démontre que c’est là une erreur.Le questionnaire porte, entre beaucoup d’autres, sur trois points particuliers: origine, nationalité, instruction et langur.Or il est évident, d’après le tableau-spécimen qu’un Canadien-Français qui parle les deux langues doit répondre à la première question: française, à la seconde: canadienne et à la troisième: (langue communément parlée) qui est rédigée de façon équivoque, nous l’admettons: français et anglais.Il témoignera ainsi de sou origine, de sa nationalité et de sa double culture.Tl faut cependant qu’il ait soin de.faire inscrire d’abord le F qui dit que, le, français est sa langue maternelle, car c’est l’ordre des lettres qui détermine quelle est, du français ou de l’anglais, la langue acquise.Le, tableau-spécimen ne laisse pas là-dessus le moindre doute.Il donne, par exemple, un ménage franco-irlandais.Le père, canadien-français, est inscrit comme Canadien d’origine française, parlant le français et l’anglais: F.et A, la mère est inscrite comme Canadienne d’origine irlandaise, parlant l’anglais et le français: A et F, tandis que tous les enfants parlant également les deux langues sont inscrits comme Canadiens d’origine française, parlant le français et l’anglais: F et A.Tel autre mariage irlando-français offre une seconde preuve d’égale.évidence: le père est inscrit comme Canadien d’origine irlandaise, parlant l’anglais et le français: A et F, la mère, comme.Canadienne d’origine française parlant le français et l’anglais: F et A, tandis que tous les enfants sont inscrits de la même façon que le père.La manière dont la question est posée donne certes lieu à une équivoque, mais, avec l’interprétation de M.Fisher, et si nous avons le soin de faire inscrire d’abord notre langue maternelle, elle nous fournit le moyen d’affirmer en même temps notre origine et notre culture.Sachons parler franc et n’avoir pas d'intempestive modestie.Que tous ceux qui savent lire et écrire, que tous ceux qui connaissent les deux langues le disent très nettement—et que chacun affirme son ori-gine.C’est sur ces statistiques qu'on nous jugera pour les années h venir.Airier HEROUX.BILLET DU SOIR PAUVRES BELLES-MÈRES 1.Il est une catégorie de la société pour qui l’on est sans pitié.Depuis toujours, la belle-mère a été le point de mire de tous les quolibets et de toutes les farces, la victime de plaisanteries grossières, la Tête de Turc de tous les humoristes.la cible des vaudevillistes plus méchants que drôles.Si les oeuvres légères des comiques du temps patriarcal étaient parvenues jusqu'à nous, il est certain qu’on pourrait resservir dans nos gazettes les mauvaises blagues que les patriarches faisaient à leurs nombreuses et centenaires belles-mamans.C’est cette pensée qui a arraché à Joseph Prudàom-me ce cri sublime: ’‘Adam fut le seul homme qui n’eut pas de belle-mère: tant mieux pour elle!” Pourquoi cet acharnement?Voilà une bonne dame, polie, et douce, d’un commerce agréable, épouse irréprochable, mère attentive.Elle a une fille, ce qui est fort bien; elle la marie, ce qui est encore mieux—mieux pour la fille; car la mère, elle, voit dès ce moment-là, commencer son tourment.Les Anglais rappellent, d’un nom détestable, éloignant toute pensée d’attachement filial, ils lui infligent l’appellation rébarbative de mère de par la loi.On dirait une chose dont.l’Etat vous accable par le ministère de ses gendarmes, tout comme l’impôt sur l’héritage ou l’instruction obligatoire.Mais le Français, galant jusque dams le code et le dictionnaire, nomme gentiment belle-mère, la mère de sa femme; il en est qui, au clair do la lune de miel, mettent une affectueuse coquetterie à l’appeler belle-maman.La pauvre femme qu’ils désignent ainsi s’y laisse parfois prendre, et croit souvent, dans son coeur ingénu, avoir trouvé un grand fils tout élevé.Hélas! elle s’apercevra bien tôt que ce n’est pas uji fils, et elle se convaincra peut-être qu’il est mal élevé.Munie de bonnes intentions—de celles dont on a paré l’enfer—elle apportera dans le nouveau ménage l’appoint de son expérience et la lumière de ses conseils.Mais le gendre, à qui l’on a dit au college qu’il lui fallait faire lui-même l’apprentissage de la vie parce que l’expérience durement acquise n’a jamais servi qu’à l’apprenti lui-même, et encore.le gendre, que la littérature a fort mal disposé, lui laissera entendre avec beaucoup d’esprit que beau-papa pourrait bien avoir besoin d’elle, à.la maison.La belle-maman pleurera sur le sein de sa fille, cl vice versa, et la paix du ménage sera compromise, et ce sera un exemple de plus qu’on citera aux jeunes gens à marier.Ceux-ci sont devenus si méfiants que l’un d’eux me faisait froidement, l’autre jour, ce raisonnement: “Quand on entre dans le conjungo, vois-tu.ce n’est pas sa femme qu’on doit choisir, mais sa belle-mère.Les époux peuvent toujours s’entendre quand la mère de la femme n’est pas contre le, mari.Si ce dernier a le bon esprit d’épouser une jeune fille dont la mère, est en compatibilité d’humeur avec lui, il tient le bonheur conjugal.” Et il ne me fit pas grâce d’une démonstration.Justement, les dépêches d’hier racontent qu’à Chatham, Ontario, un M.Avcry a mis violemment à la porte de sa maison une Mme Turner, sa belle-mère, à la suite d’un léger différend.‘‘Ainsi, conclut mon ami, si Avcry avait mieux étudié Mme Turner avant le mariage, il aurait pu éviter un malentendu qui s’est dénoué devant la Cour de.Police, et qui n’est sûrement pas de.nature à resserrer le noeud conjugal.si on peut dire.” En Usant la dépêche jusqu’au, bout, j’apprends que le magistrat de police Houston a décrété qu’un homme peut légalement mettre sa belle-mère dehors.—Dans quel siècle vivons-noust se demanderont les femmes sensibles qui ont une.douzaine de filles à marier.Léon LORRAIN.La santé du Pape Londres, 31 mai.— Un* déplehe d* Rom* nu “Morning Post” dit que le Pnp* souffre d’ertérlo-solerose et que son état inipire des Inquiétudes à son entourage.Mountain ou La Montagne ?Doit-on dire rue Mountain, ou rue de la Montagne?C’est une question qu’a posée le maire pour la première fois ,il y a quelque temps, et qu’il a résolue par la première alternative.M.Guérin disait qu’on avait tort de traduire ce nom anglais, puisqu’il a été donnée à la rue en l’honneur du Très Révérend J.J.Mountain, premier évêque anglican de Québec, intronisé en 1793 et décédé en 1825.J’ai voulu m’assurer si ce n’était là qu’une tradition digne du respect, ou si en effet, les autorités municipales de Montréal avaient voulu rappeler le souvenir du prélat, et j’ai compulsé nom hre de vieux registres poudreux qu’on conserve précieusement à l’Hôtel de Ville.Il existe dans les archives municipales un répertoire où sont inscrites toutes les rues, à mesure que la ville en prend possession.11 semble qu’une des premières choses à y mettre devrait être l'origine de chaque nom, mais au mot “Mountain” on voit, sous la signature de M.Pereival St-Gcor-ges .autrefois inspecteur de la Cité, (en français, ingénieur en chef de la voirie), que cette rue s’appelait ainsi avant 1845.Comme information, c’est maigre.Il m’a fallu examiner page à page les procès-verbaux de la Cour des Sessions Spéciales de la Paix, qui administrait la ville au commencement du XIX siècle, et j’y ai trouvé, selon la langue employée, Mountain et la Montagne, même en remontant jusqu’à 1817.Le plan de Montréal publié en 1825 par John Adams donne le nom de Mountain.La question n’est donc pas jusqu’ici résolue, mais il y a sans doute d’autres sources d’informations qui m’ont échappé.C’est pourquoi il vaut peut-être mieux accepter la tradition, puisque, comme le maire, d’autres personnes affirment que la me tient son nom du premier évêque anglican de Québec.Les Canadiens-Français ne sont cependant pas si coupables de traduire ce nom, puisque la Ville leur en donne l’exemple.On peut voir, en effet, à plusieurs endroits dans cette rue, des plaques bleues portant en grosses lettres blanches la désignation “La Montagne.” On dit que cela vient d’un ancien éehevin qui avait peut-être mis le nez dans les bouquins poudreux où la Cour des Sessions Spéciales consignait le résultat de scs délibérations.Les procès-verbaux de la Cour des Sessions Spéciales donnent d’autres renseignements précieux. nous arrivent, laissent monde à ce moment.Une bousculade *o rff’ v' | dès le moment, que se produira la ro- j uichelieu a baissé de 114 n 111 prise, dès que l’argent de no» banques, ,.o f,t |rs droits de souscription de do nos institutions de crédit fora ro- ,j |.o à i-2.Tl faut attribuer ce tour à la Bourse, on s’apercevra sans rw.,q nu fajt que les actions anciennes doute avec surprise, que nos meilleures 8r,nt, pn grand nombre échangées par valeurs que présentement on dédaigne, |ns ar.tj0,ls nouvelles.Un relèvement se font Singulièrement rares.Et alors (h| rotlrs q,, i’ftrtion se produira vrai-«e produira un mouvement de Imunse Sf,mblablentent x-ers le premier juin, d autant plus fort qu il aura plus ; a|orK q,lf, l’action de la compagnie longtemps tardé à se produire.nouvelle sera lancée sur le marché.Il nn faut pas oublier que les titres ________.de Bourse de nos entreprises indus * Inches, ont une valeur intrinsèque que n’affectent pas les mouvements spécula tifs, souvent produits par les manœuvres plus ou moins habiles, plus ou moins dissimulées, des professionnels.Le marché de Nom-York a été en recul par suite de la baisse des aciéries.Il est cependant à remarquer que les Beattie Nesbitt serait mort Toronto, 31.— “de suis convaincu que lo Dr Beattie Nesbitt est mort.Ce chemins de fer dont les dividendes sont » ’ostfmn un homme caypable de fuir la sûrs ont très bien résisté au fléchisse-i lus,tlc«; C’était un université re distiliment général.i gué, fier de l’influence qu’il exerçait Sous les circonstances, rien ne per J un .jour, fier d’ètrc député à la Légiala- mettant de prévoir dans un avenir im-1 confiant en lui-méme et ambi médiat une détente monétaire, nous1 de sms d’opinion qu’il s est sui- entimona que la plus nûro manière d’o- clue nol,s ne 1 entendrons ja- pérer, celle comportant les moindres, l>'us sur cette terre • risques, consisterait à, acheter sur rcac-l Lett a declaration a été faite hier tion caractérisée, pour revendre au mutin par un ancien collègue politi-premier relèvement de cours, quelque T‘fl du Dr Nesbitt.Il connaissait, inti-léger que soit le bénéfice.: mement .ancien président de la Far- La valeur la plus en vue de la se- 'oers Bank, maille B été In Montréal Power.Sur 11 ,P"r,'h T"' depuis sa disparition, les propos avnnt-eoureurs d’un superbe Nesbitt n a pas donné eigne de vie, ni SeorétRire.[rapport annuel, le cours est monté à) Par lettre, ni autrement.Dépôt nu Gouvernement de lu Puissunee pour garantir .billet».21o.241.97 Billets (le et Ohèque» aur d’aulres Banques.2,918,772.57 Prêts h d’autreB Hiinques au Canada, garantis, y compris billets escomptés de nouveau.343,134.66 Balance due par d'nulres Banques »u Canadti .»•••••••••*• 749,603.29 bu lance due pur les Agents dans le Royaume Uni.••••••» t» • • 1,981,353.ft?Balance dm* pur les Agents en Pays K Iran géra.2,080,107.78 $18,315,914.74 Garanties des Gouvernements de lu Puissance et p!'ovinciaux$ 1,381,920.02 Prêts aux gouvernements provinciaux.74,055,80 GaiHiities Municipales Canadiennes et garanties publiques An-alaises mi Ktruiieèies ou Coloninle« autres que Canadiennes .-,721,410.23 ks de Chemins de Fer et autt'CR 743,537,73 Obligations, DebeiitimfH et st< Prêts « demande et à court gâtions nu Canada.Prêts à demande sur Stocks et Obligations Canada.• • • béance aur Storks et Obli- ailleurs qu’au Autres Prêts, Escomptes et Avances Courants.Créances en souffrance (à la perte desquelles il a été pourvoi Immeubles (autres que les Edifices de la Banque).Hypothèques sur Immeubles vendus par la Banque.Edifices de la Banque y compris coffres forts, ynfites et imme i blés de bureau au Bureau-Chef et aux Succursales .Autres actifs, nuu compris sous les rubriques précédentes » • 4.920,923.76 3,576,126.71 1,302.885.39 $28,315,850.62 33,571,232.17 27,243.70 59,770.48 113,453.12 1.600,000.00 22,476.36 $03,7 1 0.026.45 E.TI.A Y, Assist ant Gérant-général.W.MOFFAT, Inspecteur en chef, I unanimité.D.K.WILKIE, Gérant-général Le» motions ordinaires furent présentées et adoptées à Les scrutateurs nommés A l'assemblée rapportèrent les actionnaires suivants dûment élus directeurs pour l’année courante : MM.1).R.Milkie.lion.Robert d affrey.Wm.Ramsay of Bowl and, Stow, Scotland.Elias Rogers, .1.Kerr Osborne, Telog Howland, Wm.Whyte, I Winnipeg) , Cawthra Muloek, lion.Richard Turner (Québec)! Wm.Hamilton Merritt.31.1).I Sainte-Ca-therines), W.1.Gage.A une assemblée subséquente des directeurs, M.I).R.Wilkie fut reélu président, et l’hon.Robert .1affray, vice-président, pour l’année courante.“L’Ame " "• ' ” PAR ALBERT LOZEAU L’un des plus grands succès de la littérature canadienne! En vente chez Déom, rue Ste-Catherine, à 85 cents l’exemplaire.Lisez notre numéro spécial de demain 54 LA VIE SPORTIVE LA COURSE VERS LA MORT La course de 500 milles en automobile, a Indianapolis a été marquée de nombreux accidents» dont deux morts d’hommes| La marche victorieuse des Hustlers est arrêtée par le Montréal Les équipes de Joe Yeager ont gagné hier après-midi leur troisième victoire consécutive contre les champions de la Ligue de l'Est DUBUC, CARROLL ET BURKE Rochester, 31.— Montreal commence enfin à jouer comme s’il caressait ] idée de décrocher le championnat île )a l.igue de l’Est, puisqu'il vient de remporter trois victoires consecutives contre le Rochester, qui tient In tote cio la ïyiguc depuis le commence cement de la saison.Hier matin, les visiteurs gagnaient la pnrtie par un score de t à et clans l’après-midi, ils gagnèrent également, mais ils durent jouer deux manches supplémentaires.I.c president l.tohtenhein qui assista aux deux joutes fut très satisfait du travail de ton club et il a bien raison, ear a part le Toronto, les athlètes de Rochester n'avaient pas encore remontré d adversaires aussi redout ailles que les montréalais.1Æ président du Montreal Baseball est parti hier soir pour Xew-Vork, afin de pouvoir mettre la main sur un nouveau lanceur.('ne foule de 1,000 personnes a< i taient à la pnrtie du matin, -lean Thibuc lança très bien pour les visiteurs et reçut un excellent support de ses co-équipiers, lieux double pin y s.liés bien exécutés le sortirent de mauvaise posture n, deux reprises différentes.Tse point victorieux de cette joute fut compté sur les hits successifs de Hanford, Demmitt et, Gandil.La partie de l'après-midi dura 11 Innings.Les visiteurs semblaient battus au commencement de la Oieine in jbng.quand un simple et une erreur firent perdre tout contrôle à Met on prll.Tes buts étaient re plis quand Holmes le remplaça pour faire compter une "forced run" et les Royal* comptèrent le point qui égalisa les chances sur un "infield out.Burke Jança pour les Royals du P - les deux innings suivante» et eut tenir les llust" lors à sa merci.I n safe hit du pit cher fies Montréal a.la Mièmc inning acheva do jeter le désarroi dans le camp local ri trois points furent comptés pae les Royals sur trois nu-tires hit» très opportuns.Sommaire des parties : ROCHESTER Ab.R.Il ?.\ I Roth, c.3 0 2 12 0 Oublie, p.3 0 0 0 5 I Totaux.33 1 10->7 15 I x - A frappé pour Manser à la Dième inning.Score par inning:- Rochester.001101000- 3 .Montréal.01)0211)010—4 SOMMAIRE Coups de - buts, Moran.Ward.Sacrifice hit, 0 and il, Holly, Dubuc, Batch.Buts volés, Demmitt.Oandil, Roth.Jeux doubles, French à Holly; Roth à.Holly.1er but sur erreur, Montréal I.Laissés sur les buts.Rochester 2, Montréal 7.Buts Btir balles sur Manser 2, sur Oublie, 2.Struck out par Manser.I, par Dubuc, 2.Assistance, 4,000.Arbitres: Bender et Kerin.R0(T1I> 1 E R Ab.R ,n Po .A.E Motan.I.f.4 1 i •4 0 ri McMillan, .r» 0 i (i i j Moeller, r.f.t 1 ri tt ri ri j Batch, r.f.2 0 i» ii •J 0 O.borne, r f., .5 1» i 2 ri 0 Ward, 3 b .» n ;; i • ) 2 Alpermann b.t i .» i ! i Sponcnr.1 b .t i T 11 1 0 Simmons, i b.i M ri t II II Mitcholl, ( 5 0 o ri -) 1 Me< 'onnol 1.p t i • > ri :î ri Molmer, p i n ri ri n 0 Tôt aux 15 r> 12 T) 20 5 MON 1 RI Ai Ab R.H.Po A.L.French, *2 h.1 1 1 4 4 0 Yeager, .‘î b.(i 1 1 1 4 0 Miller, c.f.,*> 0 2 0 0 Hanford, •j s ».« i i ‘J »¦> 0 0 ¦ Demmitt.u r» n 'J, 5 0 ri j Candi 1, 1 u.t 0 1 u 0 ri i Bai Ica , 1 b.t n ri i n n Ilollv, s.» ¦, i 1 0 .> i Curtis, c.ô n •) r» î i f i la/c.p.3 n ri i O i Rnrîsr, p.ri i 0 n 0 La Ligue de l’Est LES RESULTATS HIL«: Montréal, 8; Rochester, 5 ; 11 innings.Toronto.5; Buffalo, i.Jersey City.1; Newark.3.Providence, 7; Baltimore.6 ; 12 innings.POSITION DES CLUBS G.P.PC.Rochester .28 9 .757 Toronto .• 24 12 .667 Baltimore .19 17 .529 Buffalo .17 17 .500 Montréal.15 19 .441 Jersey City .14 19 .424 Providence .13 22 .321 Newark .11 26 .297 OU ILS JOUENT AU JOURD’HUI Montréal à Rochester.Toronto à Buffalo.Baltimore à Providence.Newark à Jersey City.Indianapolis.31.— Deux accident» malheureux su sont produits hier après-midi à la grande course de 5B0 milles en automobile.Après avoir parcouru 30 mille» un oneu de lu machine Amples, pilotée par A.Greiner, de Chicago, creva.Le chauffeur et le mécanicien.>.B- Dickson, furent projetés au loin et lorsqu'on se porta à leur secours, on constata la mort de Dickson.Greiner fut transporté à l’hôpital, ou les médecins désespèrent de l’arracher a la mort.Bob Evans, la mécanicien de Jack Tower qui pilotait une Jackson, devint subitement fou et sauta de sa voiture pendant que celle-ci allait à une vitesse vertigineuse, h.ans alla rouler dans la poussière mais il s en tira heureusement.On estime que l’assistance se chiffrait à plus de 80,000 personnes, et.en dépit des accidents qui marquèrent ce concours de vitesse, un grand enthousiasme ne cessa de régner jusqu à TRIBUNE LIBRE -Vous recevons d'un de nos lecteurs i lettre suivante : la' fin.Ray Harroun, au volant d'une Mar-mou, a gagné cefte première course do 500 milles courue sur un autodrome, en 6:41.08.Milford, ( Ixozier ) s’est classé deuxième.La longueur de la piste était de 2 1-2 milles, soit deux cents tours pour la course complète.Harroun.le vainqueur de cet émouvant tournoi est né à Spartanburg, Pe., et il est âgé de 29 ans seulement .Il détient toute une liste de records et a gagné une foule de trophées.Harroun est arrivé premier plus souvent que n’importe quel coureur en 1010.Vers la fin de la saison il abandonna l’arène, mais on fit sur lui une telle pression qu'il se décida à prendre part à la course île cinq cents milles.Onze machines durent abandonner la course après le parcours des vingt-cinq premiers milles, mais une vingtaine d’entre elles terminèrent les 500 milles.Je vous serais très obligé si vous vouliez bien insérer dans vos colonnes la lettre ouverte qui suit, adressée à l'auteur de l'article sportif intitulé "1 ne piètre joute pour des champions” et publié lundi soir le 29 courant dans lu "Batrie”.f'o.ston.1B2.Kennedy, show $3.60.Temps 1.27 1-5.5ième Course, 4 1-2 furlongs.— 1 Azviade, 97, Goose, straight 86.80, place 33.20, show $2.70 ; 2 Light O’My Life.100, Koerner, place $2.80, show 82.10 ; 3 Alpine, 97, Steele, show, 33.20.Temps, 53 3-5.-; 0:- Les quilles chez Médée Le tournoi de petites quilles des allées Blondin et Corbeil se continue.Voici les scores les plus élevés comptés dans les dix parties par les concurrents : Quesne.1, 979; Germain, 973; Bach.969; A.Blante, 965; Bouchard, 961; Doc.Porc heron, 950; Couture, 955 ; Clarrv, 943.Moran.Bf.5’ostei, s.s., MoeTler, r.f.Osborne, c.f.Ward, 3 h.Alperman.2 b.Spencer, 1 b.Jack Ht sc .Manner, p.Mitchell, c., .Hrdmer.p.Batch, x.1 I 2 3 I il 10 12 6 1 2 2 1 3 0 0 2 0 0 10 0 1 0 I 3 1 0 3 0 0 4 2 1 3 0 I 9 0 0 3 0 1 2 2 0 .2 - O.0, .0 2 L 0 0 fl 0 0 0 il A 0 0.0 0 0 0 0 0.0 .A Totaux Trench, 2 h.Yeager, 3 b.Miller, c.f.Hanford r.f.Ttrmmitt.l.L fiandil.1 b.Holly, s.-s.29 3 7 27 11 3 MONTREAL Ab.R.HJ’oAJ, 0 2 1 I 0 1 2 1 t 4 0 1 0 0 1 0 0 2 0 0 I I 0 0 0 Rot hx.0 II (I 0 0 0 Yattress, xx.0 10 0 0 0 Totaux.13 8 1I33 13 3 x - \ frappé pour Glaze à la Oicme inning.x.\ A couru pour Gandil à la 9e inning.Score par inning: — Rochester .20300000000 5 Montréal.20000100203—S SOMMAIRE Home run?.Hanford, Alpermann.Coup» de 3 buts.Moran, Alpermann.Ward.Buts volés.Glaze, 4 caper.Mil lei.Demmitt.Curtis, Moran, 2.Me Millan, Moeller, Spencer.Jeux doubles MvMillian à Spencer; Yeager à French à Gandil.1er» buts sur erreurs, Montréal 3.Frapper par le pitcher, par Blaze 1, par Holmes 1.Buts sur balles sur Glaze 2.McConnell t.Holmes.2.Struck out par Glaze, 2, par Burke 4.par McConnell 3, par Holmes 1.Durée de la partie, 3 genres.U .2 12 12 0 ! Arbi)rcsi Kerin et Bollock.Assistan-0 ()•-3 .3 • 0 Ice: 9.101.Dans les ligues Majeures LIGUE NATIONALE (Parties de l'avant-midi): A New York - R.H.1, 1 Batteries : Cicotte, Hall et, Cavri- gan ; Hughes et Ainsmith.Arbitres : IVrrinr et Sheridan.& .* Chicago: — Si-Eoui.s.f 8 2 Chicago.I 3 I) Batteries : Belli et Clark ; Scott, 01mstead, Lange, Sullivan et Payne.Arbitres : Dineen et O’Loughlin.A Cleveland: — Détroit.3 8 0 Cleveland.2 7 t \ l'auteur de l’article1 intitulé "I ne piètre joute pour des champions”.Monsieur, Il est bien vrai que samedi dernier nous avons quitté le terrain du National, désappointés, déconcertés, mais il cd encore plus vrai que certaines paroles de votre critique fougueuse, emportée, voire même insultante, de la jouto, a produit sur nous une très maux aise impression.Des journaux comme le "Devoir” la "Presse ' et le "Canada” après dès remontrances méritées, adressent, à nos équipiers Canadiens-français, quelques bonnes paroles d'exhortation et.d'en ! couragcment.Noilà, nous semble-t-il, ce qu il était opportun de faire.Ce ne sont, certainement pas vos re-j proches par trop outrageants qui vous assureront un résultat efficace.Sans doute il fallait savoir promener le fer dans la plaie, mais il fallait aussi y répandre le baume salutaire de 1 exhortation et de l’encouragement.Non, il ne s’agissait pas de honnir et do conspuer les nôtres pour chanter à la gloire des "Indiens”.( est ce que vous faites par ces paroles malheureuses que nous citons ici."Honneur aux indiens pour avoir tenu parole, mai» "honte aux Canadiens pour avoir négligé de se faire honneur à eux-mêmes, pour avoir souillé leur blason, etc., etc.” Oui paroles malheureuses dans la bouche d'un prétendu admirateur du National.Il y a longtemps sans doute que vous cherchiez i'occasion de déclamer, d émouvoir : triste expérience, piètre résultat.Ami, "beue curris sed exti'a viani L t c est là.votre façon de penser ?l-.t la "Patrie” qui sait, bien admirer ses compatriotes aux heures de victoires serait-elle la seule a n’avoir que des reproches outrés à leur adresser dans les roi ers ?Allons, plus de bon sens, s il vous plaît, monsieur le rédacteur u qui je m’adresse, quel eue soit votre nom, moi je suis La Capitale de la Colombie Anglaise AURA LE PLUS BEAU MAGASIN DE SEMI READY AU CANADA.Courses de Blue Bonnets Le chemin de fer Pacifique Canadien fera circuler des trains spéciaux entre Montréal et lerrain de courses de Blue Bonnets, chaque jour, excepté le dimanche, partant de la gare de la vue Mindsor à 1.40 p.m, et à 2.00 p.m., du 3 juin jusqu’au 10 juin inclusivement.Les trains de retour partiront immédiatement après la dernière course.Billets, pour aller 15c, aller et retour, 25.Eau de Vlcliif naturelle ^ NEPTUNE St-Yorre, près Vichy.Approbation spéciale de l’Académie de Médecine de Paris.EN VENTE PARTOUT AGENTS LAPORTE, MARTIN 8c CIE, LTEE, Montreal Records de l'athlétisme New-York, 31.— Trois nouveaux records amateurs ont été établis hier, au carnaval athlétique du club I.A.A.C., à Celtic Park.Gwyn Henry, d’Eden, Texas, a couru les 125 verges en 12 1-5 sec.C’est là un nouveau record Américain, diminuant d’un cinquième de seconde le record précédent établi il y a 22 ans par Charles A.Sherrill, de Yale, au N.Y.A.C.Le champion coureur en obstacles Eller a franchi les 250 verges en 29 A l’angle des rues Douglas et View, 11-5 établissant parla un record mon-n Victoria, C A., on Construit un édi- dial.George Sehwegler.du N.Y.A., five de huit étages et on »e hâte pour y faire l’ouverture d’un magasin Se-mi-ready au rez-de-chaussée.Ce magasin- aura cent pieds de fenêtres et sera pourvu de garde-robes et.de tout l'aménagement nécessaire pour recevoir de beaux habits.MM.Meariis et Fuller, qui sont les propriétaires du magasin, sont tous deux de la Nouvelle Ecosse et demeurent à Victoria depuis huit et seize ans respectivement.W.H.Mearns était à Montréal hier et.il dit que la population actuelle de Victoria est de plus de 50,000 et que la cité augmente rapidement.Le Grand Tronc Pacifique a décidé d’y construire un hôtel d'un million pour les touristes, la cité fait poser trente-deux milles de trottedrs cette année ; on construit, au coût de $1,500,000, de nouveaux édifices parlementaires ; la British Columbia Electric dépensera iin million et demi pour étendre son service de tramway ; et Elle de Vancouver, qui est une tributaire commerciale pour A ictni ia.verra se développer la, richesse de tout son territoire d’ici quelques années."Peu de gens, dit M.Mearns, ont une idée des merveilleuses ressources de cette grande île, dont le climat est doux et.la végétation d’une abondance tropicale.(’.avait couru cette distance en .34 4-5 ses., en 1889.Le troisième record do la journée fut établi par 1).Ahearn dans le hop la distance do 50 pieds 11 pouces, step and jump.Ce sauteur a franchi la distance de 50 pieds 11 pouces, battant par là sa performance de l’an dernier à 49 pieds 7 3-4 pouces.Voiture légère de livraison BRUSH «8T5.00 Cette voiture épargnera son propre coût en un an.Ses principales caractéristiques sont ; qualité recommandable, économie et simplicité.Tous les épiciers, boulangers, propriétaires de buanderie, marchands de nouveautés, enfin tous ceux qui ont besoin d’une livraison rapide ne peuvent se passer d’une voiture légère de livraison BRUSH.The Motor Import Co.of Canada, Limited, autrefois THE WILSON BROS MOTOR CO„ LIMITED ENTREPOT : Jimmie Hogan a signé Jimmy Hogan, le retardataire, a signé son contrat pour les Shamrock», hier soir, et sera à son poste contre les Tecumseh», '.samedi prochain.I n Ami du National.Le 3 juin à Blue Bonnets l.ES ETOILES DU TIRE PARTI-ROM' DAN'S l.ES EPREUX'ES DE CETTE REUNION.Blue Bonnet» "te Brooklyn.New-York.t 11 I Batteries : Scanlon, Bell et Bergen; Marquard et Wilson.Arbitres: O’Bay et Brennan.A Pittsburg: — Chicago.0 f Pittsburg.1 6 0 Batteries Richie el Archer : Adams et Bibson.Arbitres : Klein cl Doyle.A Boston; Philadelphie.3 Boston.0 3 3 Batteries : Moore et Dooiu ; Brown ç Cleveland N Rariden.Arbitres: Riglrr et !i n no-1 ( !,.v A c nii Batteries : Summers et Stallage ; ur8e* llr la réunion Philadelphie.530000000- s I I f printemps.St.Bass, que l’on dé Batterie» : Fort et Blair : Coombs i T*"* commr le *"ccesscur «l’Inet Lapp.\rhitres : Kgan et Connollv.\cvno s,’,a »" de "épart dans \ St-ïonis — j "'S principales épreuves des sept jours St'-Louis!.00(100000 0 2 , | rêté serment d’office hier comme ad-[jiiinistrateur de la province en l’absen-jc?de l’hon.•!.M.Gibson, qui est ac-ftuellcment en Angleterre.C’est M.R.Boudreau, secrétaire du [^Conseil Privé qui a assermenté le pro-jlieutenant - gouverneur.Sir James -’'Whitney était présent.'Monastère du Précieux*n-tomobile.Des foules immenses •AMtdag# g#u-nies à Taérodrome pou» aM&er an départ de Roland (Ia
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.