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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 21 avril 1911
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
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Références

Le devoir, 1911-04-21, Collections de BAnQ.

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DEUXIEME ANNEE—No.92 ABONNEMENTS : Edition Quotidienne^: CANADA ET ETATS-UNIS.«3.00 CNION POSTALE.$6,00 Edition Hebdomadaire : ¦ANADA .$1.00 ¦TATS-imiS • • • • • A '•! • $1.50 ¦anON POSTALE • • •.•.» • $2.00 MONTREAL, VENDRtui zi AVRIL, 1911 LE DEVOIR i'I SOU LE NUMERO •J• ¦«—— - -¦¦¦¦ .111 Rèiadt sv et Admm^trado«l 7li SA|NT-JACQUE^ MONTREAL TELEPHONES : REDACTION : Main 7460 ADMINISTRATION > Mai* 7441 Directeur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS I L’AFFAIRE LANCTOT FRAPPEZ A LA TÊTE ! On lira dans une autre colonne la traduction de l'article que le Herald consacrait hier au cas Lanctôt.Le grand journal libéral exécute' le député de Richelieu avec une netteté, avec une dureté même, dont nous n’avons jamais osé taire preuve.Aussi clairement que possible il l’invite à disparaître de la vie publique.Mais, pour qui sait lue, l'article dépasse de beaucoup la personne de M.Lanctôt: il atteint directement la majorité de la commission d’enquête parlementaire, qui ne s’est pas contentée de donner à M.Lanctôt, sur un point précis, le bénéfice du doute, mais qui est allée jusqu’à infliger à M.Rlondin un blâme spécial, sans trouver un mot de réprobation pour la série d’irrégularités dont le député de Richelieu fut la cause initiale.A la veille du débat parlementaire où toute cette question sera remise sur le tapis, l’article offre au chef du cabinet et à ses suivants un significatif avertissement.# * # 11 ne faudrait pas cependant se laisser entraîner à grossir hors de toute proportion le cas Lanctôt et perdre de vue l’état de choses dont il n’est que l’une des plus caractéristiques manifestations.Que l’acte du député de Richelieu soit scandaleux, qu’il ait entraîné de flagrantes irrégularités, il n’est pas un .homme intelligent qui ne l’admette; mais au fond, quelle réelle différence existe-t-il entre le député qui se sert de son influence of 1 ici elle pour faire peinturer par les employés du gouvernement sa propre maison, et le ministre qui utilise ses fonctions de ministre pour faire blanchir son parti, aux dépens de la province, par une feuille comme le Canada?M.Lanctôt affirme avoir remboursé le gouvernement de tout ce qu’on lui avait donné.Les ministres qui,en supprimant tout appel à la concurrence, pour assurer au Canada l’impression du Journal d’Agriculture, ont exposé la province à une perte de quelques milliers de piastres, ont-ils jamais songé à combler de leurs propres deniers cette différence 1 Et M.Lanctôt, qui considérait comme les siens propres les employés du ministère de la Navigation, est-il beaucoup plus coupable que les ministres qui jugent que les hautes fonctions judiciaires sont l’apanage exclusif de leur parti, qui les distribuent suivant les calculs de ce même parti, en sacrifiant les intérêts supérieurs de la justice et des contribuables ?Poser M.Lanctôt en héros, comme on l’a voulu faire, serait ignoble et stupide, mais il serait profondément injuste aussi de le charger de tous les péchés d’Israël.• * .Il est intéressant de constater une fois de plus la différence d’allure qui exliste entre le Herald et les organes français du gouvernement.Imagine-t-on le Canada se permettant de caractériser comme l’a fait le Herald l’attitude d’un député ministériel quelconque, son cas fût-il vingt fois pire que celui de M.Lanctôt?Lu simple point de vue du succès cependant, l’attitude du Herald est beaucoup plus habile que celle de ses confrères français.Le sort des élections est réglé d’habitude par les citoyens qui pensent.En se solidarisant avec les éléments compromis, le Canada éloigne ce décisif concours; en faisant tout de suite, et brutalement, las amputations nécessaires, le Herald peut donner à ses compagnons d’armes 1 allure de justiciers et les dégager de compromissions dangereuses.L’événement nous dira si le coup de hache d’hier est le prélude de l 'exécution définitive, ou si la majorité et le gouvernement vont quand même sc coller aux flancs de M.Lanctôt.^ ^ Mais, en tout cas, ce qu’il faut atteindre d’abord, c'est le régime qui abandonne a 1 appétit des politiciens, a leur absence de scrupules, toutes les richesses matérielles et morales qui ne devraient être employées qu'au bénéfice de la nation.Derrière le petit politicien qui sc débat dans son baril de peinture, il faut voir et frapper l’homme de proie—aux noms multiples—qui sacrifie les meilleures ressources du domaine national, qui trop souvent fait de l’hermine le salaire des plus basses reculades.II faut atteindre et tâcher de réveiller l’opinion qui.depuis des années, tolère ce régime.Il faut frapper à la tête.Orner HEROUX.Odieux régime et plates excuses i Suivant l’usage, antique et so-ilennel, j’étais à fumer et causer agréablement avec quelques amis, dans un coin du joli magasin de M.Ebald Desjardins, à St-Lin des Laurentides quand, bier soix-, un gamin vient jeter sur le comptoir, un numéro de la feuille aux $45.-000.Au prix qu’il nous coûte le Canada vaut bien qu’on le parcoure, ne fût-ce que pour constater une fois de plus combien nous sommes volés.l’as le plus petit billet do ce pauvre Graindorge qui n’en peut, mais !.Un articulet odieux sur “les écoles bilingues d’Ontario” qui démontre jusqu’à l’évidence combien petits et sales sont les procédés qu’emploient les créchards pour atteindre leurs adversaires politiques; une tentative de comédie bouffe, quelques articles vagues, puis une ineptie intitulée: “Le régime des prisons.” Ennuyé des revendications populaires qui se font de plus en plus précises contre le régime odieux des prisons, fatigué de s’entendre dire que les voleurs et les vauriens qui encombrent nos maisons pénitentiaires devraient travailler pour gagner le coût de revient de leur entretien et donner une partie du salaire gagné à leur famille, le ca-biuet Gouin s’émeut et les feuilles salariées tentent d'excuser, mais en vain, le triste état du régime actuel.Samedi dernier, je demandais à Sir Lomer Gouin dans le Devoir.de faire travailler ces déclassés afin de faire disparaître la taxe que l'on impose à la société ponr l'entretien des détenus.Je démontrais que la.famille du prisonnier, surtout s’il est marié, est en droit de compter sur le prix de son travail pour vivre; je dé- montrais également tout ce qu’il y a d’odieux dans la paresse obligatoire du detenu que le gouvernement fait vivre en taxant lourdement le peuple quand il est facile de l’utiliser.Dans une série d’articles précédents, j’ai exposé combien il serait facile de solutionner ce problème social^ en suivant l’exemple des pays étrangers: en payant au prisonnier ce que l’Etat paye à ses ouvriers, en retenant le coût de l’entretien et en remettant aux familles, la balance du salaire gagné par un travail aussi sain qu’honnête et régénérateur.Cherchant un prétexte pour excuser l’incurie de ceux qui l’entretiennent, le Canada s’écrie avec sa voix de putois qu’on égorge: “Ce serait faire une concurrence déloyale aux ouvriers.” Farceurs, va! Est-ce que les ouvriers ne payent pas comme les autres pour tenir à l’ombre, les vauriens de toute espèce qui pullulent dans nos prisons?Comment la concurrence peut-elle être déloyale et injuste si les prisonniers sont payés le même salaire qu’eux et le fruit de leur travail employé à solder le prix de leur pension et, à aider leur famille ?De quel droit l'Etat prive-t-il la famille, la mère et les enfants d’un prisonnier de l’aide naturelle qu il leur doit, pour établir un régime de paresse qui ne fait que dégrader davantage le détenu ?Pourquoi forcer l’honnête homme à payer pour la réclusion des bandits quand ces derniers peuvent, par leur travail, payer leur faute et subvenir quand même rnx besoins des leurs?Les lois qui régissent actuellement le régime des prisons en cette province sont injustes et défectueuses et le Procureur-Général.Sir Lomer Gouin, le sait tout aussi bien (pie le scribe du Canada qui écrit de si plaies excuses pour pallier l’incurie du pouvoir!.Tancrède MARS IL MLLE T DU SOIR POUR LIRE EN TRAMWAY On n’avait jamais vu.depuis 1‘intronisation du maire Guérin et lu réception du cardinal Légat, un aussi grand nombre de femmes dans les couloirs de VIlôtel de Ville.Sans exagérer, elles étaient bien deux cents qui se pressaient hier matin dans l’antichambre de M.le Maire.Jeunes?0, entre deux âges.(Pour un galant homme, la femme qui a dépassé la trentaine est toujours entre deux âges-, c’est un signalement poli et qui ne manque pas d’exactitude.) Désireux de renseigner mon jour nal sur la question municipale, je m’approchai bravement, examinant avec soin les physionomies pour voir celle cqui semblerait la plus propre à m’instruire sur l’objet d’une si imposante délégation.Malgré moi, je pensai à la jupc-culotte, victime d’aventures fâcheuses dans la plupart des grandes villes du monde.Sans doute, ces dames venaient réclamer pour elle, auprès de M.le Maire, le droit de cité, si on peut dire.Et j’avais déjà trouvé mon titre et le début de mon préambule, qui n’étaient pas mal, sans me fia,tier.Je reconnus, dans la toilette opale qu’elle a voulu quand même étrenner à Pâques et qui en a souffert, Rose de Lima.(noblesse péruvienne) la sympathique cuisinière d’un de mes amis.Enfin, j’allais savoir! Je la pris discrètement à l’écart et la questionnai.Ah! M.l’échevin Mardi n’a qu’à se bien tenir! C’est à lui que ces dames en veulent! Rose de, Lima me présenta successivement à Marie-Anne, ancienne cuisinière de M.Loubet qui a trouvé ici une jolie situation dans un petit restaurant pas cher; Alma, qui fait les bureaux d’un courtier d’immeubles bien connu; Albina, couturière au rabais; Rachel, l’épouse d’un chiffonnier retiré; Agnès et Adeline, les deux filles jumelles de la précédente ; Nellada, concierge de l’un des plus vastes édifices de la ville et—pour achever de me faire comprendre torde l’importance de la députation,—Rose de Lima, qui, de par sa noblesse péruvienne a des re lations internationales, me fit lire une lettre d’Evelyn Thaw.Toutes ces personnes, et l’on m’assura que les autres étaient favorisées des mêmes prénoms, venaient protester avec la dernière énergie contre le numérotage, des rues, parce, qu’il faisait disparaître les noms qui devaient transmettre les leurs à la plus lointaine postérité.Visiblement touché, je pris leur cause en main et ne voulus laisser à personne autre le soin de formuler leurs réclamations et de les présenter à M.le Maire.Malheureusement, M.le Maire ne vint jms à son bureau hier matin.Mais ce n’est que partie remise.Ces dames se présenteront lundi devant le conseil municipal.Comme il y a parfois des coincidences heureuses! La délégation étant encore dans les couloirs, que je vis s’avancer le revuiste Ernest Tremblay et le décadent Guy de la Haye.Tous deux venaient voir .1/.le Maire pour la même affaire: ils n’entendent pas qu’on débaptise les rues qui portent leurs prénoms.Requérants et requérantes, m’as sure-t-on, ne cesseront de prier.Léon LORRAIN.Politique anglaise LA DISCUSSION SUR LE VETO DES LORDS A COMMENCE HIER A LA CHAMBRE DES COMMUNES.Londres, 21 avril,—Hier après-midi, a commencé, à la Chambre des Communes, le débat sur la clause 2 du projet de loi sur le veto.Il y avait très peu de monde présent.Ce article tend à restreindre le pouvoir des Lords sur les mesures autres que celles oncernant les finances.Des deux côtés, on s’attend à passer plusieurs nuits blanches, car le sujet sera discuté mot il mot et on se prépare à la lutte.Le gouvernement s’attend à prendre sur ce vote, une majorité de i*0 à 00 voix.Les amendements pleuvent de tuu-tes parts et il y en a déjà plus de 80 pages, mais on les envoie au panier «ans pitié.Le cabinet proclame, en effet, ouvertement son intention de faire passer le bill tel quel.Le secrétaire de l’Intérieur a même refusé do prendre en considération une motion limitant à trois les opérations do la clause 2.Le Premier Asquith a déclaré, dans son discours que “le veto de la Couronne est oommo mort depuis ia reine Anne, et il est tombé en désuétude.Nous devons mettre aussi fin au veto dns Lords.’ ’ En réponse.M.Balfour, chef de l’Opposition, a dit: “la prétention que la Chambre des Communes doit être omnipotente.est une doctrine monstrueu- L’électricité aux champs “ Chaussure au mauvais pied ” Education Familiale et Congrès Famille et Education Sociale, par Paul Leclair L on connaît, d’une façon générale au moins, la politique inaugurée par le gouvernement d’Ontario au sujet, de 1 utilisation des forces hydrauliques de cette province.Déjà plusieurs villes peuvent s’éclairer à beaucoup meilleur marché qu'autrefois, grâce à la force motrice que leur fournit la 'commission hydro-électrique.Le gouvernement, ne veut cependant pas s’en tenir à eette innovation.Après les villes, les campagnes.Il envoie donc en Europe deux des principaux officiers de la commission, qui ont pour tâche d’étudier les moyens les plus économiques d’appliquer l’électricité à l’indus-trio agricole.Les cultivateurs d’Ontario attendront le résultat de cette mission avec intérêt.Le concours de l’électricité dans la manoeuvre agricole est un fait admis; mais il y a différentes méthodes de l’utiliser et c’est ce côté du problème que les représentants ¦du gouvernement Whitney vont étudier.Trois effets doivent découler de cette phase nouvelle du développement de l’énergie électrique: la rapidité, l’adoucissement et l’économie du travail des champs.Et ce sera peut-être un excellent moyen de rattacher à la culture une population trop tentée de s’en éloigner.On se demandera sans doute pourquoi la même chose ne se fait pas dans la province de Québec.Eh bien oui, pourquoi ?Ce ne sont pas les forces hydrauliques qui manquent; nous en avons autant et peut-être plus que la province d’Ontario.Autour de Montréal, par exemple, il y a des “pouvoirs d’eau” d’une puissance Suffisante pour répondre amplement aux besoins de toute la population urbaine et rurale, mais ils sont aliénés.U y en avait aussi dans la région de l’Ottawa que l’on a cédés pour un prix dérisoire et qui serviront probablement plus aux citoyens d’Ontario qu’aux citoyens de la province de Québec.Le public ne se rendra bien compte de la folie de la politique que l’on persiste à suivre que le jour où la population rurale d’Ontario, pourvue de tous les avantages que le progrès offre aux intelligences assez ouvertes pour le comprendre et aux volontés assez fermes pour en profiter, produira dans des conditions beaucoup plus faciles qu’ici.Mais il sera un peu tard.H.d’AULNAY.Les employés de magasins Les employés de magasin qui insistent de nouveau pour obtenir la réduction des heures de service à Montréal aimeront sans doute à savoir ce qui se fait ailleurs dans ce sens.La Chambre des Communes en Angleterre vient de voter la deuxième lecture d "un projet de loi très intéressant sur ce sujet.Là comme ici.ceux qui se préoccupent de la situation des différentes classes sociales ont fini par s’apercevoir que l’employé de magasin était moins bien partagé que l’ouvrier.Et la comparaison entre la condition des uns et des autres a produit dans l’opinion une évolution qui a permis de proposer une.réforme avec chance de succès.Le projet de loi prohibe d’abord le travail le dimanche, excepté pour les Juifs.La semaine, un employé de magasin ne devra pas travailler plus de soixante heures, le temps de prendre ses repas non compris.Chaque employé aura droit à une demi journée de eon-gé par semaine.La loi oblige, aussi le patron à mettre un certain nombre de sièges à la disposition des femmes employées au comptoir.Enfin des commissaires seront nom més pour surveiller l’observance de lu loi dont l’application est laissée aux autorités locales.L'opposition provoqué!’ par ce projet a été plutôt bruyante que considérable.Le principe est approuvé par les hommes les plus influents des deux partis.Elle fait d’ailleurs suite au statut de 1B04 et dû à l’initiative du gouvernement Balfour.Ignorés ou connus du publie montréalais, si ces détails peuvent aider à la solution du problème ici, nous en serons heureux.0.D.Sous ce titre nous lisons iluus le “Ile mW ’ d'hier l’article qui suit: “On doit espérer que M.Lanctôt, de Richelieu, ne se mettra pas.dans la tête que les libéraux approuvent ce qu'il a fait.11 a pu opposer aux accusations de M.Bloudin une défense assez forte pour justifier les membres libéraux du comité d’enquête de trouver qu’il ne s’était pas exposé à encourir la peine de la perte de son droit do siéger au Parlement; mais il est clair qu'on lui a donné le bénéfice du doute.“Ce qu’il y a d’irritant dans l’affaire, c'est que l’on suppose que les libéraux sont prêts à défendre M.Lanctôt, à soutenir qu’il a le droit de faire peinturer sa maison par les ouvriers à l’emploi du gouvernement et avec de la peinture appartenant au gouvernement, parce qu’en défendant M.Lanctôt ils sont censés défendre le cabinet Laurier.Le “Herald”, pour sa part, n’est pas disposé à reposer sa confiance en l’administration Laurier sur une base pareille.Le fait est, en effet, que le peinturage do la maison a été fait do connivence entre le député de Richelieu et des fonctflonnaires subalternes de Sorel, et que le ministre de la Marine était précisément à s’enquérir des faits à ce sujet quand la demande d'enquête a été faite par M.Blondin.Et l’on voudrait que les libéraux témoignent ite leur confiance en l’administration de M.Brodeur en exprimant leur sat.sfaetiou de ce qui a été fait, au préjudice de la réputation du département de M.Brodeur, hors de sa connaissance et sans son approbation.Cala ne passera pas.Evidemment, M.Lanctôt, malgré son habileté incontestable, ne s’est pas rendu compte qu’un homme public a une responsabilité en vers ceux qui lui accordent leur confiance, comme envers les chefs et les autres tenants du parti, il paraît sa-tisftit d’avoir prouvé qu’il a payé le temps des peintres, et remplacé les matériaux employés chez lui.Il ne semble pas reconnaître qu’il était indigne de lui, membre du Parlement, do s’entendre avec des fonctionnaires subalternes, hors de la connaissance do leurs supérieurs sur les lieux, et mémo de faire travailler pour lui des ouvriers dont les services devaient être tout le temps à la charge de la Couronne et peut-être repartis pour l’exécution de quelque travail ordonné par lo gouvernement.Si M.Lanctôt no voit pas ce qu’il y a d’indigne là-dedans, il devrait remplir un autre rôle que celui d’un chef du parti libéral.11 est certaj,'! qu’aucun gouvernement ne peut se maintenir en ce pays sur le principe que ses partisans au Parlement sont justifiables de faire des actes semblables.Ceux qui, depuis quinze ans, ont accordé leur confiance et leur appui à Sir Wilfrid Laurier, à MM.Fielding, Paterson, Fisher et Brodeur, et qui sont disposés à leur continuer cette confiance, n’ont pas d’excuses à offrir à M.Lanctôt pour ne pas approuver sa conduite; ils ont plutôt des comptes à liu demander pour avoir manqué de se tenir à la hauteur de la dignité que lui impose sa position de confiance et d’honneur.’’ Sur le Pont d’Avignon.Chaque maître de poste est payé deux piastres par sujet qu’il recrute pour ia marine de guerre Laurier, nous dit M.Brodeur.3'lt l’on prétend que le peuple est fou de cetto marine.Tl vaut mieux finir la prison tout de suite, déclare M.Taschereau.Prévoit-on une hausse dans le crime?On annonce que M.Ludger Larose exposera, la semaine prochaine quelques “natures mortes”.Godfrey tout de suite songe à sou chien écrasé par les tramways et enseveli sous les débris du temple.Il est douteux que lo blanchissage do M.Lanctôt résiste à l’acide dont lo “Herald” l’arrosait hier.Madeiro, le chef des insurgés mexicains, donne 24 heures au président Diaz pour démissionner.En temps de guerre, évidemment, ;1 ne saurait être question du respect des habitudes.Nouvelle crise d’impérialisme à la veille de la conférence.Le “Post” do Londres prétend que l’empire devra bientôt décider s’il doit compter sur lo Canada ou l’Australie, pour maintenir sa suprématie sur le Pacifique.M.Fielding avait raison: la marine do guerre Laurier sera inévitablement impériale.’ Et les sept cents piastres de différence entre lo compte total et les détails de la facture présentée à la ville pour frais d’impressions à Québec?Le “Canada” est aussi discret sur ec point que sur ses quarante-cinq mille piastres.Le “Canada” trouve que lo traite ment de $1,000 accordé à il.L.1.Dou-cet comme fonctionnaire du départn-ment de l’Instruction publique témoi gne de la sollicitude du gouvernement pour les littérateurs.Peut-être, mais c’est une sollicltud'’ qui n’est, pas comparable i\ colle qui entoure M.Lanctôt par exemple.Je me propose th* présenter aujourd'hui un fidèle compte rendu dit beau rapport de M.l’abbé Beaupin sur la famille et la préparation à la vie sociale.Les parents sont les éducateurs naturels de leurs enfants.Pour accomplir cette noble tache, ils doivent avoir des idées très précises sur leur rôle.C’est dans ce but que nous analyserons les deux parties du travail en question: (1) Dans quel état d'esprit doivent être les parents qui veulent donner à leurs enfants une éducation sociale sérieuse?(2) Par quels moyens ils y parviendront?I La société moderne souffre d'un grand mal: la baisse de 1 esprit de sacrifice, la hausse de l’esprit d’égoïsme.C’est l’égoïsme qui est la cause de la plupart des injustices commises par un si grand nombre de nos contemporains.C’est lui qu’il faut combattre dans la famille, puisque l’homme fait est, dans une large mesure, le produit de l’éducation qu’il reçoit dans son enfance et sa jeunesse.11 s'aigit de créer un esprit meilleur chez ceux qui ont reçu la redoutable mission de préparer les générations nouvelles à 1 accomplissement intégral de tous leurs devoirs sociaux.Aussi bien notre auteur commence-t-il par exposer quelles doivent être les relations entre la famille et la société.L’homme n’est pas un être isolé; il naît dans une famille dans laquelle il grandit et qui lui communique une part de ses vertus et de ses vices.La famille composée de ceux qui sont nés du même sang est la première association qui s’unit avec les autres familles pour former des groupements plus considérables : la société civile se forme pour permettre à l’individu d'atteindre plus aisément son maximum de perfectionnement intellectuel, moral et matériel.Mais en échange dos services qu’il reçoit de la société, l’homme est.obligé de consentir des sacrifices.G'est ainsi qu'il ne peut revendiquer ses droits que dans la mesure où il respecte ceux des autres.La famille ne jouit de l'appui de la société que si elle consent à se priver pour elle de quelque chose.Donner l’éducation sociale dans la famille, et préparer l'enfant à la vie sociale, c’est donc le mettre à même de remplir entièrement les devoirs qu’il a envers la société, c’est lui apprendre qu’il ne saurait sans injustice, ni même sans danger, tout recevoir des autres, sans rien faire pour leur venir on aide; (“est pratiquement détruire en lui l'égoïsme.Or un des premiers obstacles que l’on rencontre, quand il s’agit de donner le coup de mort à l’égoïsme, c’est ce que l’abbé Beaupin appelle l’esprit de coterie familiale qui consacre le triomphe des intérêts d’un clan, au détriment de ceux de la communauté.La famille devient alors le rendez-vous de quelques égoïsmes individuels fondus dans un égoïsme collectif.En voulez-vous des exemple* ÿs les emprunte au même abbé qui nous les fournit dans sa conférence donnée à la Semaine sociale de Bordeaux.Dans notre monde politique actuel, dit-il, voyez les tendances qui se manifestent dans certaines familles.Lorsqu’un de leurs membres a conquis une part du pouvoir, il n'a rien de plus pressé que de donner quelque situation avantageuse, à ses neveux, à scs cousins, à ses arrière-cousins.En pareille circonstance, on se découvre une parenté tout à fait illimitée.Eh bien! n’est-ce point là l’esprit de coterie familiale, puisque cet esprit consiste à faire passer l’intérêt de la famille avant l’intérêt général du pays?Ce que se demande ee député influent qui veut caser ses cousins, ee n’est pas si ces cousins sont capables d’occuper la situation qu’il va leur procurer, mais seulement si ee sont ses cousins, indépendamment, de leurs qualités, c’est-à-dire, si ce sont des gens qui font partie de la famille.Cela c’est l’esprit de clan, évidemment opposé à toute action sociale.Si on consulte l’histoire, on constate qu’il y a toujours eu lutte entre l’égoïsme collectif et les grands devoirs que nous impose la participation à la vie de la cité.C’est que la famille a, comme l’individu, une sorte de désintéressement à pratiquer; et elle doit combattre pour faire entrer ces moeurs dans la pratique de la vie.La famille n’est pas sa fin elle-même; rien ici-bas n’est sa fin à soi-même; la, famille travaille pour la collectivité qui travaille à son tour pour que le règne de Dieu arrive.Vienne le jour où l’enfant parle d’une vocation sacerdotale, ou manifeste le désir de se mêler à la vie civique ou sociale do son pays, l’esprit de coterie familiale éclate dans toute sa violence.Le père et la mère, au nom de l’autorité qu’ils possèdent, de l’expérience qu’ils s’attribuent, de l'affection, dont ils se vantent, arrêtent; dans les jeunes âmes toute explosion de dévouement, et croyant parler le langage de la sagesse, expriment les tristes prétextes de l ’égoïsme.On invoque alors l’existence de devoirs imaginaires, de soirées à passer ensemble, de promenades à faire en commun, fie relations à entretenir, tie situations à sauvegarder qui ne sont nullement menacées, pour garder l’enfant au foyer, jouir de «a présence et le retenir dans les liens d'un égoïsme désastreux.11 ne suffit jias de constater dans la famille la diminution de la force d’idéatlis'me qui remporte la victoire sur les appétits désordonnés de l’individu, et qui est nécessaire aux sociétés qui veulent vivre.(1 faut, agir sur la famille de demain, eu démontrant aux représentants des jeunes générations comment ils doivent cultiver chez eux les germes de cet idéalisme emprunté tout entier aux sources saintes de l'évangile.On a trop oublié ces paroles de Jésus: “Quiconque aime son père ou sa, mère plus que moi, n’est lias digne de moi et quiconque aime son fils ou sa tille plus que moi, n’est pas digne de moi.” Aux parents qui veulent que leurs enfants soient “sociaux”, il faut, rappeler qu’ils peuvent beaucoup par la force de l'exemple! Comment, serait-il “social” cet enfant devant lequel on méprise le pauvre et, l’ouvrier?Comment serait-il “social” cet enfant gâté qui voit ses parents toujours céder à ses caprices?Analysant les conséquences de la faiblesse paternelle et: maternelle à l’égard d’un enfant.Jean Ai card a pu écrire ces lignes très justes: “Les gâteries, au lieu de le trouver reconnaissant et dévoué, devaient le rendre importun, impertinent à ses heures, âprement personnel.” Au reste, pourquoi tant de nos contemporains sont-ils uniquement préoccupés d’eux-mêmes, dédaigneux de la ré permission de leurs actes dans la vie d’autrui, leurrés d’espoirs impossibles, sinon, parce que, pendant le temps de leur petite.enfance, on ne leur a pas enseigné le respect du droit des autres, de ce droit sacré qui limite toujours l’exercice du nôtre.Il faut donc, au père et à la mère une main ferme pour réprimer toutes les tendances à la sensualité et à l’orgueil.Leur autorité bienfaisante devra agir non seulement pendant l’enfance, mais encore au moment difficile de l’adolescence.A cet âge de la vie l’égoïsme s’exaspère et s’enracine, à moins que grâce à certaines influences la conscience on commerce bols, charbon, foin, grain, bien outillé chevaux voitures «loubles et simples moteur, scie, mou-lange, élévateur.Le tout à bonnes conditions.S’adresser 290 Dorion Mont-réal.LOTS A VENDRE A BORDEAUX 2 lots près de l’église et.1 lot au borl de l’eau, aussi une terre à Saint-Michel à $375 l’arpent.S’adresser: A.D.Dupont, le soir, 1970 Saint L lurent.PROPRIETES A VENDRE CARTIERVILLE, $2,700, cottage 3 étages, 8 pièces meublées, piano, tapis, prêlarts, glacières, vaisselle, etc., eau et c.ioset dans la maison, écurie et grenier à foin, grandeur du terrain 88 x 100, à quelques minutes du dépôt, à côté du Yacht Club; rue éclairée à la lumière électrique, $1,200 comptant la balance à termes facile».S’adresser à Arthur Denis, 4 Craig Ouest.Tél.Main 121$ ou Est Sàltà_____________ y i—e QUARTS A VENDRE 2,000 quarts vides à vendre, pour empaqueter, en bon ordre.Peuvent être vendus en bloc ou en quantité moindre.S’adresser Elie Charbonneau, Marché Bonsecours.Tél.Main 2441.TERRAIN A VENDRE A Boucherville, grand terrain à vendre près du bateau et chars.Peut être divisé en lots à bâtir.Conditions avantageuses.S’adresser à Elie Charbon-neau, Marché Bonsecours.Tél.Main 2441, ARGENT A PRETER AVIS — Avez-vous besoin d’argent, ros ou petits montants! 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Liverpool, London Globe, Montréal.•4—jno 44 LE DEVOIR, Vendredi, 21 Avril, 1911.x \ DIÀZ  24 HEURES POUR DÉMISSIONNER Ma Jeiro a déclaré que si cette condition n est pas acceptée à 3 heures cet après-midi, il attaquera immédiatement la ville de Juarez KL Paso, Texas, 21.— Une commis-?»ion de paix', composée de citoyens mexicains et américains de la frontière, s’est rendue auprès de Francesco Madeira, le président provisoire nommé ]iar les révolutionnaires et campé avec le'gros de l’année dans les montagnes qui environnent Juarez.Comme ils demandaient une réponse aux conditions faites par le cabinet mexicain, Madeh-.o a répondu: ••Ces propositions cachent un piège, ïln demandant une armistice_ les Fédérés ont simplement en vue d’en profiter pour réorganiser leurs forces et tomber insulte sur nous.Je doune 21 heures à inaz pour démissionner.Si demain vendredi, à 3 heures de relevée, il n’a pas laissé le pouvoir, nous don-: lierons immédiatement l’assaut a la ville de Juarez.” Le groupe parlementaire avait reçu du parlement la permission de négocier et il a accompli son voyage en automo-bi!e_ portant drapeau blanc.Après le départ des délégués, Madeira'a dicté le message suivant au correspondant de la “Presse Associée”.Je suis prêt, comme ;je l’ai déjà dit, au Dr Gomez il abaudonnev, dans l’intérêt de la patrie, mon titre" de piresi ’ dent provisoire; mais seulement lorsque tje, serai certain que l’on fera justice aux réclamations du peuple.Sinon, 'a révolution continuera eu dépit de toutes les’ négociations de paix.Je sais que les Mexicains veulent le départ de Diaz et pas de réélection et je suis prêt à accepter comme président provisoire n’importe quel membre du cabinet actuel qui se soumettra au scrutin.Dans ces conditions seulement, nous lèverons le siège de Juarez et un armistice pourra être signé.Si je n’ai pas de réponse vendredi à 3 heures, au sujet des négociations conduites pour moi à Washington, par le Dr Gômez, les hostilités reprendront aussitôt.Je ne tiens pas à la présidence, a-t-il ajouté; si j’ai tout sacrifié: santé, position, famille et réputation et même ma vie, pour la cause de l’Indépendance, si tous nies soldats en ont fait autant Diaz ne doit pas hésiter à quitter, pour le bien de la Patrie, une position qu’il occupe depuis trente ans.” Esquibal Obrego, un des délégués, demanda alors: “Le gouvernement a accordé toutes les concessions que vous réclamez.Dans toutes les grandes' batailles de la campagne, vous avez donc remporte moralement la victoire.Pourquoi causer d’autres souffrances, d’autres misères à ce peuple qui est aussi le vôtre?” Pn autre parlementaire, Oscar Bra-niff, ajouta: “Je suis le meilleur ami du Président Diaz, mais ici je parle en mon nom personnel, et je1 croiff • 5ntflfiféMelîfr-que le Président est prêt à accepter l’armistice.-’ ’ A quoi Madeiro répondit que Diaz avait déjà fait des promesses de ce genre, mais qu’il les avait brisées.“Je ne discuterais plus qu'à la condition de le voir s’en aller.Il est temps pour lui de se sacrifier.” CETTE FAMEUSE TAXE DES AMELIORATIONS LOCALES Les Sociétés Coopératives en Angleterre et en Ecosse M.WILLIAM MAXWELL, DE ROTHESAY, ECOSSE, A TRAITE CE SUJET, HIER, A LA REUNION DU “CANADIAN CLUB ’.IMPORTANCE DU MOUVEMENT COOPERATIF.LES MERVEILLES .QU’IL A OPEREES.TRIBUNES LIBRES Nous recevons de M.Louis Gosselin, uvooat, la lettre suivante : Montréal, 19 avril Monsieur, 1911.CERTAINS PROPRIETAIRES NE PEUVENT PAS SE FAIRE A L’IDEE DE PAYER EUX-MEMES LE COU» ENTIER DES PAVAGES.— IL - AURA, PARAIT-IL, DE L’OPPQSITÏ— DEVANT LE CONSEIL.Il semble qu'il y aura des réclamations au conseil municipal quand .1:1 présenter:: les devis pour les pavages perms:,eu!.-, -le cette année.Bien que 1 an,- ¦ passé lcrs -le la dernière session de lu Législature autorise la "Ville a imposer aux propriétaires intéressés le cirùt entier des pavages, certains éehevins, inspirés par des groupes -de leurs électeurs, demanderont que la loi soit modifiée.L’éclievin Clément a demandé, à la dernière séance du conseil, de renvoyer à mi un la mise en vigueur de la loi.î/éeneviu Ward voudrait que les propriétaires ne soient pas tenus de payer plus qu'un impôt fixe de $2.00 par verge, et l’éehevin Morin dit qu’on ne réussira jamais à paver certaines rues si les propriétaires se refusent à payer le coût, des travaux.L'éc-hevin Ward disait hier soir qu'il n'était pas opposé nu principe de faire payer aux propriétaires le coût îles amélioratjons dont ils bénéficient, niais q'it’ii" trouvé injuste qiu* ce rial ms soient tenus de payer le double de ce que paieront d'aum' .J il expliquait que, par exemple, la ; .¦ .' aint-Antoine, où la circulation rat deura, devra être parce .eu granit oci en blocs de scorie et qui c .aaîeriaox coûtent le double lia l'a phnltc.Le propriétaires ont déjà pay leu: q-sote -::it de l’é- largissement de la rue, et il leur faudra maintenant payer le pavage.Il voudrait que tous les propriétaires paient une somme fixe de $2.00 par verge carrée, et que la Ville paie l’excédent L’échcvin Ward rappelle que cela a été proposé par l’échevin Morin, représentant l’Association immobilière', mais que la proposition a été rejetée.L’échevin 'Morin qui est président de l'Association immobilière /lisait hier soir qu’il était convaincu qu’on aurait évité toutes ces difficultés si .'a Législature avait adopté la suggestion de l’Association, portant que, lorsqu’une rue serait pavée sur l’ordre de la.Ville, celle-ci en paierait le tiers du coût et, les propriétaires les deux-tiers: mais que, lorsque ce serait les propriétaires qui réclameraient un nouveau pavage, ils eu paieraient eux-mêmes ie coût entier.L'échevin Morin a parlé d’une autre difficulté au sujet des pavages déjà faits.L’Association immobilière voulait què les propriétaires, possédant déjà des pavages devant leurs propriétés, paient uu tant par cent sur leur valeur, mais cela n ’a pas été accepté.Alors, les propriétaires qui n’ont pas encore bénéficié de pavages paieront plus que leur part puisque la nouvelle loi les contraint de payer le coût entier des nouveaux pavages et qu’ils ont déjà payé leur part des anciens.Le dernier lunch de la saison a eu lieu hier au Canadian Club.M.Wilson Maxwell, de Rothesay, Ecosse, était le conférencier du jour.Il a traité du dé veloppement des sociétés coopératives en Angleterre et établi par des chiffres que près d’un quart des familles de la Grande-Bretagne se procurent leurs vivres, leurs vêtements et toutes les choses nécessaires à la vie par l’entremise de ees organisations, plus tard on leur fait une remise de 20 pour cent sur leurs achats et on leur paie un dividende de 4 pour cent sur leurs actions.Bien que la coopérative ait encore excité peu d’intérêt aux Etats-Unis et au Canada, à cause, sans doute de l’instabilité de la population, dit M.Maxwell, elle en est arrivée à faire partie de la vie nationale dans la plupart des pays de l’Europe.U n’y a encore que quelques années, les populations attendaient tout du gouvernement, auquel elles demandaient de changer pour elles le ciel et la terre par un coup de ma gie politique.Elles ont maintenant découvert qu’elles pouvaient suppléer l’insuffisance du pouvoir publie par le seul groupement des individus et des familles eu v ue d'une oeuvre collective.Le secret du succès des coopératives d'Angleterre, dit! 'M.’Maxwell,’'fSsMe dans le fait qu’elles sont organisées pour fabriquer elles-mêmes la plupart des articles que consomment leurs membres.Les coopératives de production, de commerce et de consommation, en gros et en détail, sont confédérées de façon à s’entr’aider et à se compléter mutuellement.Elles possèdent des meuneries, des steamers, des imprimeries, des fabriques de tous genres, sans parler de leurs établissements de petit commerce, qui sont presque dans tous les domaines de la vie économique, et le chiffre d’affaires inscrit à leur actif et surprenant.Comme elles fabriquent elles-mêmes tous les articles de consommation, elles paient à leurs ouvriers qui sont aussi leurs membres, les salaires les plus élevés des “trade unions” et leur accordent en outre de multiples boni.C ’est de cette façon que les coopératives sont arrivées à supprimer l’intermédiaire et à unir inti- mement le producteur et le consomma teur dans la plus étroite communaut j d’intérêt.Les sociétés aident leurs membres à devenir propriétaires des maisons qu'ils habitent.Celui qui peut payer 20 pour cent sur le prix d’achat de sa maison peut obtenir les autres 80 pour ceut à 4 pour cent d’intérêt, remboursables par versements.Ces versements sont en grande partie couverts par les remises que les compagnies font à leurs membres sur le montant de leurs achats.Le mouvement coopératif a commencé en Angleterre en 1719, alors qu’un certain nombre de tisserands, n’ayant que la pauvreté po'uf partage, établirent un magasin coopératif dans un village de I’Ayrshire avec un capital de $21.Maintenant les magasins coopératifs existent partout eu Angleterre et eu Ecosse, en relation avec deux puis santés sociétés coopératives de commerce-en gros, qui possèdent leurs manufactures, leurs moulins à farine, leurs steamers, etc'.Elles ont des agences d’achat dans plusieurs colonies et pays étrangers.De Montréal seulement, des marchandises pour une" valeur de $1,700,000 leur ont été eijfdiées pendant les six derniers mois.Elles ont acheté au Canada pour $Î7,000,000 l’année dernière.On compte eû Angleterre 2,765 sociétés coopératives dont les membres se chiffrent par 2,701,123, disposant d’un capital de $263,620,755.L’an dernier, les sociétés ont partagé entre leurs membi “S cinquante millions de bénéfices.Les coopératives sont considérées comme de grandes compagnies à responsabilité limitée, avec cette différence que les bénéfices sont répartis entre les consommateurs.L’intérêt sur le capital versé est payé au taux ordinaire de l’intérêt, qui est d'environ 4 pour cent.M.Maxwell a parlé de l’oeuvre éducationnelle des coopératives qui ont devancé la propagande socialiste en obtenant la diminution des heures de travail et en partageant les bénéfices en tre les travailleurs qui en ont assuré la réalisatiou.“ Samson et DalilE” La vente des billets au magasin de musique de MM.Archambault et Nord-heimer pour le grand concert qui sera donné ie 26 avril à 1’Arena par l’Association Chorale Saint-Louis de France est commencée depuis mercredi matin et se poursuit avec beaucoup d’activité.Occuperont les loges: NN.SS.Paul Bruchési, Larocque, Emard, Brunault, Archambault, Son Honneur le Maire de Montréal, Sir Hugh Montague Allan, Colonel F.Meighen, Sir Thomas G.Shaughnessy, Hon.James J.Guerin, M.R.Forget, Hon.Juge A.Ouimet, lion.P.E.Leblanc, lion.Jérémie Décarie, MM.U.-II.Dandurand, pro-maire, L.-A.Dérome, R.Laurendeau, Emile Ga-libert, M.le Shérif Lemieux, Mme L-A.>avigiiac, M.Arthur Tourville, M.Jules Clément.Les solistes sont Mademoiselle Antoinette Landry, MM.J.E.Monday, P.G.Ouimet, Emile Chaput, Eug.Ouimet, : P.Morency, Ed.Labelle, Ed.Clerk.Sur la Passerelle LE ¦•ROYAL GEORGE" Le “Royal George” est parti d'A-I venmouth, mercredi à 10 heures du soir, avec 53 passagers de première, 314 de deuxième et 530 de troisième.| LE PREMIER ALLANIER I Le “Corsican”, premier paquebot de I la compagnie Allan, venant à Montréal .cette année), est parti de Liverpool ¦ hier, ayant à son bord 1,709 passagers.3,:i plupart de ceux-ci se dirigent vers 1 Ouest Canadien où ils s'établiront sur des terres.GOELETTE ECHOUEE Boston, 21.— La goélette “Carolina.Gray”, de Francfort, Me., en route pour New-York, avec une cargaison de pierres de pavage, s’est échouée à un jiuilc nu sud du poste de sauvetage de .Wood End.L ’equipage a été recueilli •et amené à Wood End.La goélette fait beaucoup d'eau.: mais elle se tient encore sur les ro-j-ehers, t TEMPETE SUR LES COTES Vineyard Haven, 21.— Une tempê-• te s’est abattue sur les côtes de la jNouvelle-Angleterre et plusieurs vaisseaux, qui font le service sur les côtes, ¦tie l'Atlantique, ont failli faire naufra- Î;p durant les dernières vingt-quatre icures.Les goélettes Ella M.Storer, fri-George, Staten Island, Theresa Wil-Je, South £niboy, Henrietta Simmons, Woodbridge Creek et Eva Machias ont subi de légers accidents.La Theresa Wolfe a touché fond ce matin.Tous les hommes se sont échappés sains et Fa ufs.Ce soir le vent s’est un peu abattu, mais la mer est encore très grosse.NAVIGATION INTERIEURE Port Colborne, 21.— Les vapeurs' '•Albert Marchai!” et “Robt.Wallace sont partis pour Chicago à midi hier avec une cargaison de charbon.—Un vent du Nord-Est a poussé la glace loin des côtes et les navires venant de Buffalo se font un chemin sans nucune difficulté.—Les vapeurs “Georgetown” et , “Waecamaw ’ sont arrivés de Buffalo, ici, hier l'après-midi, prêts à pren dre le canal.—Los vapeurs “Neepawa” pour Fort William et “Rosedale” pour Buffalo, ont mouillé ici hier soir.—Ogdensburg, 21.— Le vapeur “Arlington” de la flotte de la Rutland Transit Company est parti pour Chicago hier avec une cargaison de marchandises.EN ROUTE POUR MONTREAL Fremona.Burriana.13 avril l'ervona.Middlesboro , .13 avril Lnkonia.Glasgow.15 avril Sicilian.Moville.16 avril l’isa.Hamburg.17 avril ünishowen Head .Fowey.18 avril Englishman.Bristol.18 avril Porsican.Liverpool.20 avril A SAINT JEAN, N.-B.La rivière Saint-Jean est libre depuis hier.La detincle n'a.pas causé de dégâts.LES ARRIVAGES Paquebots A De Rhein.New-York.Brèmes Ancona.Cleveland.Re d’Italia.Cymric.Pomeranian.La Provence.AI i ce.Caron ia.Prinz Friedrich Wilhelm Prince di Piemonte.• New-York .New-York .Xew-York .Liverpool .Londres .Havre .N ew-York Fishguard .• Plymouth .Naple ., .Gênes .Gênes .Gênes .Boston .St-Jeaii New-York .Trieste N ew- York Ncw-York New-York Le Grand-Tronc le New et -Haven Providence, R.I.20.— Devant le comité legislatif des corporations, les représentants des compagnies de chemin de for du Grand Tronc et du New-A ork, New Haven et Hartford, ont continué leur discussion au sujet de la demande faite par le Grand Tronc do traverser les voies de l'autre compagnie.b.Buekland.représentant du New-Haven s’est fortement opposé pour la/nison ’lu'un égout traverse la voie près du passage à niveau projeté et que cet égoût ne saurait supporter une augmentation de poids.D'un autre côté Al.Baker, de Providence.dit que la ville désirerait voir la compagnie américaine permettre au Grand Tronc l’usago de ses voies.AI.Buekland, à ceci, répond que sa compagnie n’acccptera pas une semblable proposition.Feu dans une buanderie De bonne heure, hier soir, une lampe a fait explosion dans la buanderie du chinois On Wing, 253 rue Prince Arthur Ouest.Tous les buandiers qui se trouvaient dans ce coin du Céleste Empire ont eu une peur bleue.On sonna l’alarme ; mais lorsque les pompiers arrivèrent, tout était fini et rentré dans le calme.Le feu n'a causé que des dommages insignifiants.Tout V a recommencer On devra recommencer le procès de Mme L.Laverdufe, contre la compagnie Canadien-Nord.Les jurés ne se sont pus entendus pour leur verdict, Mme L.Laverdure réclame $8,000 de dommages pour la mort d’Alphonse Brouillet te, ;»in mari.Celui-ci était à l’emplof de la compagnie.Il fut tué en toihbant d’un pont en construction sur la, rivière Blanche, près de Joliet-te.C’est demain la “ Tag day ” Demain sera le jour de la “tag day” organisé par l’Association pour les aveugles.Tous les citoyens seront appelés à verser leur obole en échange d’un petit carton que des personnes dévouées se chargeront d’accrocher à leur boutonnière.Toutes les offrandes depuis les plus modiques jusqu’au plus Considérables seront reçues avec reconnaissance.1,'Association compte avec raison sur la générosité des citoyens de Montréal pour réunir $35,000 dans la journée.Pour parfaire le montant de S 10.000 nécessaire à l’œuvre dos lé début.Lord Strathcona promis de verser $5,000.Le public- est prié de prendre note que seules les personnes ayant une insigne et un petit tronc portatif sont, autorisées à recevoir les offrandes.Le C.P.R.à Vaudreuil Le Pacifique Canadien vendra des billets au prix d'un billet simple de première classe plus dix cents, de Alontréal à Sainte-Anne, Vaudreuil et stations intermédiaires les dimanches.23 et .30 avril.Billets valides pour départ et retour le même jour.Le marché immobilier Train Spécial pour Joliette et St-Jérôme Dimanche, le 23 avril prochain, ’e chemin de fer Canadian Northern Québec, fera circuler nn train spécial d’excursion partant de Montréal, à la gare de la rue Aloreau, à 9.00 a.m., pour L’Assomption, L’Epiphanie, Joliette, Sainte-Julienne, New-Glasgow, et tou tes les gares intermédiaires jusqu’à St-Jérôme, revenant de ce dernier endroit à 6.00 p.m., le même jour.Verdict du Coroner L infortune Bourdon, dont nous annoncions hier la mort, avait l’habitude depuis quelques mois, de prendre une trop forte quantité de boisson enivrante.Il devait être assez turbulent puisque, quelques heures avant sa mort, sa femme avait demandé au recorder d'émaner un mandat d'arrestation contre lui, Bourdon.Lorsque l'huissier se présenta à la porte, il apprit la triste nouvelle.Le coroner McMahon n hier disposé du eorps de Bourdon disant que ie suicide avait été commis de propos délibéré.TONNELIER Le sieur Auguste Eugène François, tonnelier, est prié de s’adresser Chambre 57, Edifice Royal, 2 Ulace d‘Armes.PI—2 AIM.Parent Frères, agissant pour le compte de la Northmount Land Company ont vendu hier, à un syndicat composé de MM.les juges Laurendeau et Martineau, MM.Alfred Girard, échevin Rioux et G.-W.Parent, près de 50 arpents de terre, situés en arrière de la Montagne, immédiatement à l’Ouest de la propriété achetée récemment par les Pères .résultés.Le prix payé fut $212,-000.Ces 50 arpents seront subdivisés eu lots et seront offerts en vente aussi tôt que les rues auront été tracées.Quarante-quatre ventes ont été enregistrées hier.Parmi les plus importau-tes se trouvent: Une terre de 88 arpents, située au Sault au Récollet, vendue à M.F.-H.Markey, pour $26,694.Un login de terre à Notre-Dame de Grâce, a été cédé par la Kenmore Realty Oo., pour $25,500.Deux propriétés à Outremont ont été vendues $24,180 et $20,000 chacune.-1- A coups de casseroles Au moment du déjeuner, une bagarre s'est élevée entre italiens et canadiens-français employés à élargir l'aqueduc entre Côte St-Paul et Lnchine.Un des italiens voulut se servir du poêle a-vant les canadiens-français et le bal commença.Chaudières, chaudron», casseroles, servirent d’armes offensives et défensives.Deux canadiens furent blessés et durent prendre la fuite.Dans leur course, l’agent John Collins les rencontra et les envoya à l’hôpital Notre-Dame pour faire panser leurs blessures.USEZ DEMAIN L’annonce du fameux Plateau Bon- Air Un péril sur les grands lacs LA PRESENCE DES NAVIRES DE GUERRE AMERICAINS CONSTITUERAIT UNE MENACE POUR L’INDEPENDANCE DU CANADA.Londres, 21.— Au cours d'un article de redaction, le Morning T>o.st,, sugerè-ro que le comité de la défense de la Conférence impériale étudie l’opportunité de s’occuper du péril que constitue la présence des vaisseaux de guerre américains sur les grands lacs.Le “Post” dit qu’il importe peu qu’on donne à ces navires le nom de vaisseaux-écoles.Ils constituent mie violation du traite Rush-Iiagot et une menace permanente pour l’indépendance du Canada.Il vaudrait mieux, au point de vue anglais, permettre aux Américains de dénoncer le traité plutôt que d’en subir la violation.Votre numéro du samedi, 15 avril, contenait un article sous l'anonymat intitulé “Cause Municipale intéressante” ayant trait à une contestation municipale qui s’est terminée récemment par un jugement du juge Lvneh, à Bedford.Cet article n’a pas l’heur de contenir toute la vérité, rien que la vérité, s’il est vrai qu’il en contient quelque peu.Pour le moins il est trop sommaire pour être juste.La vérité, et le fait brutal, c'est que l’intimé Belis-le.dont l’élection était contestée, est resté conseiller municipal comme auparavant.Quant à l’analyse des motifs du jugement elle laisse à désirer et est loin d’être exacte.Belittle reste | conseiller non pas tant parce que le juge a retranché des votes à son adversaire en raison de leur création par trop récente et illégale que parce que—-et c’est le grand nombre — la valeur annuelle des baux de certains héritages n’appert pas au rôle fait en 190$ ; rôle qui est supposé avoir été révisé en juillet et en août chaque année depuis 1908, et qui a servi do base à deux élections avant 1911 sans que personne l’attaquât à aucun titre avant l’époque où l’intimé Jielisle s’avisa de lo faire.Aussi bien les pétitionnaires contestant l’élection de M.Belisli - ne soulevèrent pas cette question de la valeur annuelle des baux, mais s’en tinrent uniquement aux "‘additions” faites au rôle par le Conseil Municipal en décembre 1910 et janvier 1911.U va sans dire que la preuve réel imittaloire de l’intimé a dépassé le cadre de la ‘'récrimination” et,»virtuellement.elle n’a été rien autre qu’une contestation indirecte et tardive du rôle ou, encore, une con-testation municipale déguisée sous la forme d’une simple défense à l’action en contestation, à coup sûr une contestation municipale faite sans aucune des formalités prescrites par le Code en la matière.Il semble que le juge ue partage pas cette opinion.En tout cas.dans notre système de droit imi-nieipal, il n’y a malheureusement que trop de points obscurs engendrant des opinions divergentes- et, ce n’est pas tant l’animosité qui provoque des litiges de la nature de celui que votre article rapporte brièvement que le désir d’homrnes épris de justice de se faire éclairer par les tribunaux.Après tout, les points de droit et les faits de la cause étaient, il me semble, complexes et partagés à tel degré que le juge a pratiquement mis les parties hors de cour, puisqu’il a condamné, en définitive, chaque partie à payer ses frais.M’est avis que si la défense de l’intimé eût été probante au point d’exclure tout doute, les frais d’icelle lui auraient été épargnés.Les pétitionnaires tenaient fort peu au siège, ou somme : ils ne l’ont demandé pour le candidat St-Denis que par surcroît.Ce qu'ils voulaient surtout faire décider, c’était la question de la qualification comme électeurs municipaux de l’abbé Barré et de quelques institutrices— quatre institutrices, si j'ai bonne mémoire.L’abbé figurait ntt rôle, apparemment, comme occupant une propriété foncière de la Fabrique et les institutrices comme occupant des écoles publiques, propriété de la Commission Scolaire.Ces cinq occupants, en vertu du jugement susdit, perdent leurs votes,— et c’est là ample compensation à la retention par l’intimé Bolis-le de son siège rtu Conseil Municipal.Ainsi—c’est probable— tous les braves gnns, tenants soit de la cause du candidat St-Denis, soit de celle du conseiller Belisie, doivent être contents.Et, quant à moi.j’ai la conviction d’avoir donné une version exacte du litige pour faire suite a votre article.Bien.à vous, I.Ol LS GOSSELIN.H réclame $1?300 La cause de M.(ïuernon, surintendant du ^ havre, contre la Montreal •Street, s’ost terminée hier devant le juge Dunlop, de ia Cour Supérieure Lo plaignant réclame $1,300 de dommages de la compagnie défenderesse I pourra être plus directement approché, pour blessure reçues lors d’un accident D» grande mortalité infantile et h do tramway.Ai.Guernon était dans i l'pniianeiiee de diverses conditions: tel UN APPEL A LA CONSCIENCE CIVIQUE.Montréal 19 avril 1911.Ai.l’Editeur du “Devoir”, Oher Monsieur, Auriez-vous la bonté île permettre qu’un appel soit fait dans vos colonnes à la conscience eix’ique et dans l’intérêt de vos lecteurs concernant l’Exposition jirojetée pour le bien-être de l’enfant — que l’on se propose de faire à Montréal en 1912.Tous savent que le bien-être de la -i té et le bien-être de l’enfant sont synonymes.L'Exposition embrassera don", dans son objet, toutes les formes do l'amélioration civique et du perfectionne ment de l’enfant.Elle intéressera, par conséquent, tous les citoyens.Une assemblée est convoquée sous les auspices do la Ligue de l’Embellissement et du progrès civique do la Cité, et de l’Association Saint-Jean-Baptiste avec les Succursales y affiliées et associées de chacune, le mardi, 25 avril n S heures 15, dans les salles du Atone meut National.'Joutes les sociétés ou eorps intéressés] dans ravunccment civique sont par les I présentes invités à se faire représenter à cette occasion pour promouvoir le mouvement du bien-être de l’enfant et.aviser à, en assurer la réalisation.Bar la suite, le public en général sa voiture lorsqu’il fut frappé par un tramway.Il reçut des contusions grn ves dont il portera la marque indéfiniment.La cause a été prise en délibéré.Condoléances Les Etudiants de la Faculté de Droit de Laval ont appris avec peine la mort de Mme \.N.Alontpetit, mère de leur distingué professeur,M.Edouard Montpetit, et offrent à la famille en deuil leurs plus sincères condoléances.LE SECRETAIRE.L’argent par les fenêtres Quand vous serez fatigué de jeter l’argent par les fenêtres en payant loyer vous irez à GUYBOURG vous choisir un ou plusieurs lots.La localité est superbe.Les principales commodités de la ville y existent et les lots s’y vendent à des conditions très faciles de paiement: 25c à $1.50 par semaine sans intérêt en 10 ans.GUYBOURG est en avant de toutes les localités de l’ile de Montréal et possède la plupart des grandes Industries de 1 Est de Montréal.Le Jeune Barreau L'assemblée du Jeune Bsrreau, an-nnr-ée pour ce soir, est remise à plus tard ; le conférencier est indisposé et la aoirée a nécessairement été remise à une date qui sera annoncée ultérieu-i, remplit.les que défectuosités de construction, mauvaises habitations, maladies épidémiques susceptibles d’être enrayées ; toutes ces choses sont autant d’obstacles au développement d’une race sa ne et qui requièrent do la part de tous les citoyens un effort pour faire de Montréal une cité salubre et digne qu’on y habite.Los efforts de tous ceux qui sont intéressés dans le bien-être do nos jeunes] concitoyens sont invités à faire quelque] cliose à, cet effet.G'est l’opinion unanime des meilleurs! experts et des représentants des meil : leures associations d’hommes d’affaires1 et philanthropiques de la Cité qu’une reproduction d’une exposition dans le genre de celle qui eut si fructueusement lieu récemment à New-York et de celle.qui devaient avoir lieu à Chicago, Boston etautres cités pourrait, être très profitables à Montréal.A’otro tout dévoué, Wm.IL ATHERTON, Secrétaire do la Ligue de l’embellisse ] mont et du progrè civique de Montréal, 51 rue Common.Voiture légèrc Je livraison BRUSH «8TÔ.OO Cette voiture épargnera son propre coût en un an.Ses principales caractéristiques sont ; qualité recommandable, économie et simplicité.Tous les épiciers, boulangers, propriétaires de buanderie, marchands de nouveautés, enfin tous ceux qui ont besoin d’une livraison rapide ne peuvent se passer d’une voiture légère de livraison BRUSH.The Motor Import Co.of Canada, Limited, autrefois THE WILSON BROS MOTOR CO., LIMITED ENTREPOT : Edifice du Forum VOITURES BRUSH, TÉLÉPHONE : UP 2600 HUDSON, THOMAS FRANKLIN et KNOX.RACCORDEMENT PRIVE.PARIS KID GLOVE STORE 140 RUE PEEL (près l’Hotel Windsor) Vente Spéciale toute cette Semaine Gants longs soie, 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fdiis tard.11 en fut ainsi de la demande de transfert de A.Bessette à A, I).Berthelet.Ahuntsio.Les créanciers dans ee dernier ras formulèrent des ohjertions.La prochaine séance de la Uommis-sion sera tenue jeudi 27 prochain.V.Aux Avocats et aux Hommes d’Affaires POUR VOS TRAVAUX DE VILLE : FACTUMS, BROCHURES, PROGRAMMES, TETES de LETTRES, CIRCULAIRES, ENVELOPPES, CARTES d’AFFAIRES, ETC, ETC.Travail Rapide et Soigné.7 ADRESSEZ-VOUS AU “DEVOIR 71a RUE SAINT-JACQUES, MONTREAL.Rosenbloom pincé .Maurice Rosembloom qui s levé le pied, il y a 10 jours, emportant $900.00 appartenant A son patron, M.J.S.Stanford ,a été arrêté au Sault Sainte-Marie, mercredi aolr.Lorsqu’on apprit l'arrestation aux quartiers-généraux de la police, l’agent de Sûreté Le HuquOt fut envoyé au Sault afin de ramener l'accusé.Lorsque Rosenbloom fut arrêté, il avait en sa possession à peu près la moitié do la somme qu’on le soupçonne avoir volée.Il a déclaré avoir perdu $200 en îiHIeti, avoir dépensé $i>0 en bijoux et $60 en vêtements.L agent Le Huquet arrivera, dit-on, ce soir, avec son prisonnier. LE DEVOIR, vendreoi, XI Avril, m I.A propos du Couronnement de Georges V » "" Comment on couronne un Souverain Anglais Tandis • O o 600 Chicago ‘> 4 429 Boston 2 3 400 St-Louis O 5 375 Cleveland Q 5 286 Philadelphie 1 4 200 Notre confrère E.C.St-Père suggère ee matin à l’A.A.A.l .of (’., de prouver son impartialité et son désir de travailler à l’avancement du sport au Canada, en désignant Edouard Fabre comme l’un des huit athlètes qui iront représenter le Canada au festival sportif qu’on organise à Londres à l’occasion du couronnement.St-Père fait remarquer très à propos que ee fut après son triomphe au Marathon de Boston que Tom Longboat fut désigné pour aller concourir aux Jeux Olympiques.Fabre n’est pas arrivé premier à Boston, il est vrai, mais il s’est classé troisième, en ttW«» «les coureurs canadiens, et son exploit est d’autant plus admirable que pour la première fois, il prenait part à une grande course de fond.Nous sommes de l’avis de notre confrère du “Canada” et nous espérons «lue l’Union Athlétique Amateur du Canada saura apprécier comme il convient la performance d’Edouard Fabre.H ne s'agit pas ici de question de i nationalité.11 faut que le Canada soit représenté, aux jeux de Londres par ses meilleurs athlètes et nous croyons que Fabre mérite d’y participer.Edouard Fabre est l'un des athlètes canadiens qui s’adonnent le plus sé rieusement à son art et à l'encontre de certains coureurs du passé dont il fallu surveiller de jour en jour l’entraînement et le régime de vie.Fabre ne donnera lieu à aucun appréhension à ce sujet.Tj’Association du National devrait faire un effort auprès do TUuion Athlétique Amateur du Canada pour obtenir cet honneur à son représentant.Non seulement l’hommage serait, flatteur pour les canadiens-français, mats il rendrait justice aux efforts et aux succès d’un athlète intrépide et la réputation dos athlètes canadiens on général ne pourrait, qu’en profiter.Nos lecteurs pourront lire dans une autre colonne le compte rendu de l’interview de l’Union Athlétique Amateur du Canada et du gouvernement relativement à l’envoi do représentants du Canada aux jeux de Londres.•* uia» i .« LA PHOVENOF.11 mai : bons pour retour h I.A HHF.TAONF.(Supp.) .1!) mai ilement.LA TOURAINE.1H mal Henaeignemcnts, GENIN, THtJDEAU & CIE.agents généraux pour le Canada.22.rue Notre-Dame Ouest.Montréal.GRAND TRUNK” RAILWAY- SYSTEM* à Valleyfield ET RETOUR Excursion Spéciale du Dimanche $1.15 Bon pour départ, les 23 ou 30 avril, jour de vente «eu- Black Diamond Steamship Une S.S.ROSALIND partira pour Charlottetown, I.P.E., Sydney, N.E., et Saint-Jean, T.-N.(Si la navigation le permet) Samedi, le 29 avril Le hangar à fret sera situé à la section 24, au pied «le la rue Beaudry, Prix réduits en proportions entra Montréal.Ste-Anne, Ysiudrou'd, Yulley-ficld et gares intermédiaires.CHANGEMENT D'HORAIHE j service ties trains du printemps et - toi que suit, commencera aux dates î ci-dessous.A PARTI K mr 22 AVRIL-, le train laissant Montréal tous les jours excepté le dimanche, IÏ5.15 p.m., se rendra directement à A al lev field.A PARTIR DU 23 AVRIL, le nouveau train du dimanche laissera Montréal X MMO a .m -, pour Valleyfield.Ce train par-I tira do Valleyfield pour Atontr6al à 7;80 «p.m.[ TRAIN’ KO 1 “International Limited’’.Co train s’arrêtera à la jonction des Mil-! le Isles.j TUAIV KO > 0.K.MCLAREN, Limitée, 309-3X1 RUE CRAIG OUEST.Main 4904-4905.CALENDRIER SAMEDI, LE 22 AVRIL 1911 Octavo do P Agues.Uever du soleil : 5 h.05 : coucher du ; soleil : 0 h.58.Lover de la lune : U h.j 87 (m.) ; coucher de la lune : Il h.IM ; ( ni.).-Dernier Quartier.TEMPERATURE Bulletin d’après le tnermomètre de Hearn Si Harrison, 10-12 rue Notre-Dame Est.R.de MESLE, Gérant Aujourd’hui maximum .Mfuuo date l’an dernier .Aujourd'hui minimum .Même date l’nu dernier.^ Bitroitiètrc : M h.matin, 30.05 matin, 30.0(5 : midi 80.07.LK Tl,MTS Ql IL Fl- H \ Beau et frais.10 .50 .30 .17 11 h.Le “Nationaliste” inaugurera samedi sa page d'informations sportives pour ia saison d'été.Ceux qui l’an dernier, consultaient le “Nationaliste" pour se renseigner sur les nouvelles sportives de la journée, savent que notre service d'informations était excellent.L’expérience que nous avons acquise depuis, nous a permis de perfectionner ce service et grâce à des arrangements spéciaux conclus avec les compagnies télégraphiques, nous serons en mesure cette année de donner plus grande satisfaction à nos lecteurs.Nous prions tous ceux qui ont quelque opinion à exprimer sur les questions générales du sport de les communiquer au “Nationaliste” pour publication.Nos lecteurs de tous les points de la province, ceux qui s'intéressent à toutes les questions relevant de l’athlétisme sont priés d’informer leurs amis de l'innovation apportée dans le service d’information du “Nationaliste”.Les associations sportives des collèges sont également priées de nous tenir au courant de leurs progrès et de leurs réussites dans les tournois! intercolfégiaux.Le “Nationaliste” tient à donner un service abondant et complet.Lisez le “Nationaliste” et faites-le lire par vos amis.CE SOIR SEANCES ET REUNIONS: — —Cercle St-Louis A.C.J.C.A 8 h.Sê- J an ce régulière au lieu ordinaire de réunion.— —Cercle Lemoyne A.C.A 8 h.H0,000.logements, l autre, 220 rue Bishop, au _________*_________ coût de $23,000, contenant aussi huit i habitations.L’entrepreneur est AI.Osins Lamou-reux.Les deux édifices seront pouvus, outre l’entrée principale, d’un esra-lio r construit entre quatre murs de brique et auquel tous les logements CONVENTION DU SERVICE CIVIL Ottawa.21.—11 y a aujourd’hui à Ot-j tawa une convention de l’Association du service civil du Canada.On a longuement discuté la question du rétn- te, déjà arieti .a femme et désertion de j !*.uron*; .l st i1.l"‘cQll'r(' :lPl’l|'’il'j hlissement du mode de pension pour les i comparu devant le juge *‘on 9“° 1 011 ‘“it a Montreal do eo sys- .employés civils.Un mémoire à cet effet t etc présenté à 1 lion.AU Eieldiug I 0 j tèmo do proteetion.La Banque de Montréal, me Saint-Jacques, a pris un permis au montant de $5,700 pour des réparations à son immeuble.vait être tenu responsable de la mort do Léonidns Arpin.Collier subira néanmoins un procès onr une accusation do voies de fait pèse sur lui.Un attendant.Côté n eu six mois de prison, une nmondo de 860 ou six autres mois et il devra fournir des garanties au montant de 8800 ou passer encore six moi» en prison.M.S.GL0BENSKY, DENTISTE, DANGEREUSEMENT MALADE Nous apprenons aver un vif regret que M.Stephen Globenskv est mourant à , hflpitnl Notre-Dame.Al.Globenskv u été subitement pris hier d’une attaque de congestion cérébrale.été présenté à l’hon.AU qui a promis d'y donner son attention immédiate.LES OREILLONS AU LOYOLA Le Dr J.-E.Labcrge, chef des services des maladies contagieuses et de l’inspection médicale des écoles, n fait rapport nu bureau des commissaires qu il y a une épidémie d'oreillons nu collège Loyola, et qu'il a pris les mesures nécessaires pour empêcher que la maladie se répande à l’extérieur.BOURSE DE MONTREAL V ' IVT!.L.O.Beaubien & Cie, courtiers, 104 rue S.-Francels-Xavler, noua four* nisaent lo rapport suivant à 12.30 hrs.p.m.STOCKS Vend Ach.STOCKS Vend Ach Am.ArUosi 12 Il I-aur.rap.215 >t a 4 pfd.! “ Pfd.nell Tél Co 48 ni Mack Cm.!H| ait B.C Pk.As 92 “ pm.7(1} 44 H.pfd Mex.T.,tI\ Ht 83* B.Lake A*.Di 13 “ pfd.“ ptd.M.ft 8.-P.13(1} 1351 B.Co F.N.“ pfd.“ pta.M.L.H.&P.I.iiè tôt Cau .Car.70 69 Mt.Cotton.loi 149 4' pfd.101 MU.& M.146 140 Can.Crm 23 '221 Mt.St.Ry.225 223 “ pfd.' S:iJ Mt.St’l.wk 161 Cn.Conver 42 Can.C.Rub • .“ pftl.Can .O.El.Can.Pac.,.22’>l “ pfd.Crown Res 3.’2'» 41* j “ pfd.i.; .05 I Mt.T’gh.C.US i 146 • Nipissing.11.00 110.40 10'ï 224 Dét.Kl Ry.Dom C.Co.“ pfd.Do ni.S.Cor “ pfd.Dom î’nrk., Dom.T C.- pfd.D.S S.& A.“ pw.j Dul.sup.IL Klec.Ry 70* 108 58 tit 4 16 8f»“ 145 Ha?.Kicc.|s.-l pfd.iToli ‘ 92* 50 8’) DI.Trac, pd In.C.Cotn., Int.c.L.of.Wd.c." pfd.m nu Not.Ohio.North Star .!N.8S,&C1.| 3.24 “ pfd.; 70J Ogil.M.Co.“ pfd.1081 Ott.L.ft P.G7* Ptn.Mfg.C.! .Pen's Ltd.«2 i “ pfd.! Tl Porto Rico 100 Québec R y 14 jR.KO.N.C.Rio Jan.T,.81 ISao Paulo.141 ISh.W.&P.J “ohn Ry edo Ry.92 Tov.Ry.Tri.City pf .Twin City.W.India.136 IWinn.Ry.Wind HCl «s w 02 ('.'Il iüH iiii 71* 128i iôijl 2(ïl HS ’W ‘Ï22*‘ ’ui * ’ û»*’ 85* b'J g:î 122 107 1041 ]!-S 109* 188 ' 108 ’ U8 H* Air LISEZ DEMAIN L’annonce du fameux Plateau Bon-
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