Le devoir, 9 novembre 1929, samedi 9 novembre 1929
Volume XX - No 261 Abonnements par ta poste : Edition quotidienne CANADA.* $ 6.00 Etats-Unis et Empire Britannique .» 8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA .2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE 3.00 LE DEVOIR Montréal, samedi 9 nov.1929 TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTREAL Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! TELEPHONE: - SERVICE 9E NUIT: Administration: Rédaction: Gérant; - • HArbour 1241* H Arbour 120 .HArbour 3679 • HArbour 489?• • Il y a vingt-cinq ans lin anniversaire dont on a raison d’être fier — Le travail d’un quart de siècle — Une poignée de souvenirs - Et demain?Ce que nous pourrions faire - Une oeuvre nécessaire L'Association catholique de la Jeunesse canadienne-française commence aujourd’hui la celebration de scs noces d.argent.Pour les hommes de notre génération, pour ceux qui ont vu les débuts de l’oeuvre, si modestes, qui en ont suivi les progrès, c’est un événement.Et l’événement intéresse tout le groupe franco-catholique.En y réfléchissant bien, on serait peut-être étonné de la besogne que VA.C.J.C.a faite depuis un quart de siècle.Elle a fourni d’abord des hommes aux autres oeuvres.Des jeunes gens qui ont subi sa discipline sont ensuite entrés dans les cadres d’associations d’hommes, dans les groupes paroissiaux, ils y ont porté un idéal et des habitudes d’esprit dont l’influence a* été bienfaisante, et profonde parfois.Et, comme groupe, la société a fourni un grand effort.Elle a été l’instrument de manifestations brillantes et d’entreprises magnifiques.Rappelez-vous, pour ne parler que de celles-là, les reunions enthousiastes, prestigieuses, qui marquèrent le troisième centenaire de Québec et le congrès eucharistique de Montréal.La jeunesse au pied du monument de Champlain, ce fut, en 1908, l’un de ces spectacles que ne saurait oublier l’oeil qui en a mesuré la splendeur.Et qui, parmi les privilégiés qui en furent témoins, ne se souvient comme d’hier de la grande, de l’admirable scène de YArena, quand, devant cette mer de têtes qui s’étendait presque à l’infini, Mgr Bruchési, les bras tendus, le visage illuminé, jetait à S.E.le cardinal Vannutelli cette phrase gonflée de paternelle fierté: Eminence, la jeunesse de mon pays! C’est là que Mgr Langevin, en qui des acclamations que rien ne semblait pouvoir arrêter saluaient à la fois le courageux soldat du Christ et le grand patriote, s’écriait: Je suis un blessé, je ne suis pas un vaincu.C’est là que le futur évêque de Lourdes, Pierre Gerlier, l’un des plus magnifiques types de jeune homme que l’on pût imaginer, trouvait pour saluer ses camarades du Canada des accents d’une poignante émotion.C’est là.Mais c’est toute une page qu’il faudrait pour évoquer les souvenirs qui se lèvent ainsi dans nos mémoires; et nous n’avons que le temps de rappeler en gros quelques dates et quelques faits.* « * Des dates et des faits qui n’évoquent pas toujours d’aussi éclatantes images, mais qui sc relient quand même aux oeuvres les plus fructueuses.L’/L C.J.C.a été, depuis un quart de siècle, la société vers laquelle on s’est naturellement, presque instinctivement, tourné quand il y avait à mettre sur pied, à mener, à poursuivre une campagne de caractère général.Avec son organisation souple, son comité central, ses unions régionales, ses cercles répandus un peu partout, son personnel enthousiaste et ardent, elle était un commode et puissant moyen d’action.Dans la lutte magnifique qui a fini par aboutir, en Ontario, à un succès que tant de pessimistes proclamaient impossible, VA.C.J.C.a tenu un rôle de premier plan.Elle a très largement aidé à réunir les fonds qui ont facilité la résistance; elle a puissamment aidé aussi à créer le mouvement d’opinion qui a fini par dresser aux côtés de la minorité notre province tout entière.Oui, vraiment, l’Association de la Jeunesse, en se retournant vers son passé, peut y saluer de grands souvenirs.Elle a raison d’en être fière.Elle a raison d'être fière aussi de son travail quotidien, de sa besogne de formation, de cet effort modeste qui ne tire pas l’oeil, qui ne frappe pas l’attention, mais auquel des milliers de jeunes gens sont en définitive redevables d’une vie plus haute, plus noble, plus utile.* * * Et, de cet effort modeste, tout autant que dos services brillants des jours heureux, nous lui devons tous une gratitude profonde.Gratitude qui pourrait se manifester, non seulement par de l’admiration et par des applaudissements, mais par une sympathie et une aide efficaces.Car Y Association, quel que soit le mérite de son passé, quelque considérable que soit sakforce actuelle, reste encore au-dessous de son rêve, du rêve de ses fondateurs, du rêve de scs chefs actuels.Il y a des milieux où elle pourrait pénétrer, il en est d’autres ou son influence a semblé diminuer.Or, il faut — et il le faut plus que jamais — que notre jeunesse soit élevée, soulevée par un mouvement puissant.Il est possible que, pour répondre à certains besoins, un autre type d’organisation s’impose.Mais l’A.C.J.C.a fait scs preuves; elle a prouvé son efficacité, la valeur de scs méthodes comme celle de son programme.Quoi que l’on juge à propos de faire à ses côtés, il y aura intérêt à la fortifier, à pousser au maximum son développement normal.Le gros effort devra venir d’elle-mêmc, de ses chefs; mais combien cet effort serait facilité s’il s’exerçait dans une atmosphère sympathique, s’il s’appuyait sur de plus abondantes ressources financières! — Qu’on nous permette de marquer d’un trait ce dernier mot.L’une des grandes forces de l'Association, c’est son secrétariat permanent, qui sert de lien entre tous les groupes, qui assure l’exécution du travail quotidien, dont l’existence a permis de monter toutes ses grandes campagnes.Mais un pareil secrétariat exige des dépenses, puisqu’il prend tout le temps de son chef et de ses aides.Et les voyages, nécessaires au progrès de l’oeuvre, ils coûtent dans un aussi vaste pays que le nôtre.Bref, — l’avis est gratuitement donné à tous ceux qui disposent de quelques ressources et veulent les employer au service de la communauté — il y a là un bon placement à faire.« • * È’,t c'est ainsi qu'au seuil de ce bel anniversaire, nous songeons, plus encore qu’aux souvenirs magnifiques du passé, au travail de demain, aux conditions, aux concours qui pourraient l’aider, le faciliter.Nous ne nous en excusons pas.C’était l'esprit des fondateurs de l’ÀMOciafion, ce doit être celui de ses chefs actuels.Ils ont sûrement, pour toutes les causes auxquelles ils se sont voués en venant à elle, l’ambition de la léguer à leurs successeurs plus forte, plus capable de grands services, qu’elle ne fut jamais.Avec une conviction fortifiée par l'expérience de trente années, par le spectacle de tant de luttes et la vue des menaces qui nous guettent, nous disons à ceux du dehors, à ceux qui peuvent aider, d’une façon quelconque, ces jeunes gens: Donnez-leur un coup de main.Jamais leur oeuvre ne fut plus nécessaire.Orner HER0UX L’actualité Roch Pinard Le vainqueur du quatrième concours international d’éloquence a répété, hier soir, à l’Académie Querbes d’Outremont, le discours qui lui a valu la première place parmi les orateurs de la jeune génération.Ceux qui étaient accourus l’entendre n’ont pas été.déçus, et c'est tout dire quand on songe à la réputation formidable qu’il avait d soutenir.Je n’entreprendrai pas d’apprécier au strict point de vue du fond le discours de l’ancien élève du Collège de Joliette; on me permettra tout de même de trouver que le sujet a été traité d’une façon experte, si l’on considère le temps très mesuré alloué aux divers concurrents pour le débit de leurs compositions.Na&cuntur poetae, fiunt oratores! L’on pourrait peut-être dire, avec non moins de vraisemblance: nas-cuntur oratores, c'est du moins la réflexion que je me faisais, hier soir, en regardant, en écoutant surtout Roch Pinard, qui, lui, est évidemment un orateur-né.Sans doute possède-t-il une formation acquise au contact de la philosophie et de rhistoire, et par des exercices de diction et d’élocution, mais, par contre, il possède des qualités innées indispensables au véritable orateur, tel le sens de la dialectique et de l’ordonnance qui, dans la préparation de son discours lui a permis d’approfondir son sujet et d’en unir harmonieusement toutes les parties.Roch Pinard est auss{ doué d’une sensibilité vibrante, qui se fait jour surtout, quoique nécessairement contenue, dans la dernière partie de son travail, alors qu’il apporte aux nations étrangères les paroles de paix et d’amitié de son pays.Il possède encore une mémoire alerte et docile qui lui assure l’aisance du débit.Roch Pinard possède également des moyens physiques précieux pour son art: bonne taille, mécanisme respiratoire parfait, langue déliée, timbre chaud, regard ardent, geste sobre mais toujours expressif, enfin, cette réunion de qualités qui garantissent une maîtrise complète de soi.Il n'en faut pas beaucoup plus au parfait orateur selon les maîtres de l’éloquence.Je n’aurai cependant pas la témérité de prononcer ici le mot perfection qui offusquerait la modestie de mon camarade, et.peut-on jamais dire d’un mortel qu’il soit parfait?Mais, j’avoue que rarement je n’ai vu si complet équilibre de qualités oratoires — et tous ceux de mon âge en pourraient sans doute dire autant.Quoi qu’il en soit, il est permis d’espérer que, quand la maturité aura imprimé son sceau sur le talent de Roch Pinard, celui-ci prenne place parmi les meilleurs orateurs que nous ayons eus au Canada.Souhaitons, — ce qni est bien à présumer — qu’il demeure le héros modeste que quelques instants d’intimité m’ont révélé et qui, des réceptions qu’on lui a faites à la Maison Blanche et aux ambassades de France et du Canada, aux Etats-Unis, ne rapporte qu’un redoublement d'amour pour son pays et un attachement plus profond à sa langue maternelle.Pour l’heure, ce triomphateur suit docilement les conseils sages, et sur un désir de son père, il n’a pas hésité à refuser une publicité alléchante même nour des plus forts que lui.Ne sont-ce pas là d’heureux présages?Roch Pinard a reçu l’un des dons les plus merveilleux et les plus terribles qui soient: il possède ce magnifique pouvoir dont parle Cicéron et qui soumet à la voix d’un seul homme les passions de tout un peuple.A peine sorti du collège, Roch Pinard a déjà conquis la grande renommée, il a déjà respiré la gloire! Cette gloire, pure el blanche comme le vase de Sèvres que son succès lui a valu, puisse-t-il la garder toulonrs ainsi, veiller sur elle plus jalousement que sur son trophée el n'oublier jamais que si, comme celui-ci, elle est précieuse, elle est, comme celui-ci, fragile.Lucien DES RI EN S Bloc-notes Près du législateur On s’est fort amusé aux Etats-Unis de Thistoire de ce garçon de table, au restaurant des parlementaires, — sénateurs ou congressistes, — à Washington, qui échappa en pleine salle à manger un flacon de whisky sur les tuiles du parquet, avec le résultat qu’on Imagine.Tout le inonde fit semblant de n’nvoir rien vu, mais presque tout le monde sourit, — sauf les partisans de la "sécheresse” absolue.De l’alcool répandu sur le parquet de l’enceinte même où l’on a voté la loi Volstead! On s’amuse moins, par le temps qui court, des révélations qu’un sénateur, M.Brookhart, représentant de ITowa, vient de faire au sujet de la ronsommation des spiritueux dans des réunions quasi-officielles, à Washington.Le sénateur Howell, du Nebraska, dit un jour que l’on buvait outre mesure dans la capitale et qu’il n’était pas rare d’y rencontrer dans les rues des hommes ivres.Invité à préciser, par un personnage officiel, M.Howcll hésita.Son collègue, le sénateur Brookhart, répéta en substance ce qu’avait dit M.Howell.Assigné devant un comité du Sénat, il a fourni, lui, des détails inédits, avec des noms et des dates.On l’invita, dit-il, à un dîner offert un jour à tout un groupe de nouveaux sénateurs par un courtier new-yorkais, à Washington même.Il y avait sous une table, dans la pièce où se donnait le banquet, toute une série de fioles d’argent remplies d’alcools de tout genre.Il n’y avait qu’à se pencher pour avoir de quoi boire.M.Brookhart ajoute que les coulissiers, ù Washington, sont coutumiers de pareilles réunions et que s’il n’en a rien dit Jusqu’ici, c’est qu’il ne voulait pas paraître faire du zèle.Mais puisqu’on l’a presque mis au défi de prouver ses assertions, il les prouve.D’autres sénateurs présents à cette réunion et interrogés à ce sujet ont préféré dire qu’ils ne se rappellent rien de ce banquet, vieux de trois ans, à ce qu’il paraît.Ne rien se rappeler, en pareille circonstance.cela signifie ou que c’est vrai et qu’ils n’en veulent rien dire, ou bien que la chose est d’occurrence ordinaire.Cela témoigne étrangement en faveur de l’observance de la loi Volstead dans les milieux les plus officiels.Jadis Un quotidien de Sherbrooke remercie le Droit d’avoir signalé le fait que cette ville “malgré son nom anglais, est une ville aux quatre cinquièmes canadienne-française”.En effet, sur une population totale de 27,959 habitants.Sherbrooke compte 21,318 Canadiens français, 5,2(15 personnes de langue anglaise, ¦*- Anglais, Ecossais.Irlandais, Anglo-Canadiens, etc; le reste est d’origine étrangère.La situation n’était pas la même, il v a une quarantaine d’années.Et, si nous ne nous trompons, les gens de race et de langue françaises n’en menaient nas alors très large, dans cette ville en ce temps-là toute neuve.Depuis, la situation a changé dans tous les Cantons de l’Est, à Sherbrooke comme ailleurs.L’élément de langue française s’est vigoureusement développé dans cette partie de la province; des comtés en majorité anglais v sont devenus en grande partie canadiens-français, sans heurts, sans friction, par suite du fait que des familles de langue française sont allées s’y établir, achetant des terres aux colons et aux cultivateurs d’origine anglaise ou écossaise.Le résultat, on le constate maintenant.Anglaise de nom, Sherbrooke est en réalité ville de population mixte, où les nôtres sont le plus grand nombre, sans que pour cela les Anglo-Canadiens s’y sentent à l’étroit.Us y ont, en effet, leur large part dans les affaires et la vie industrielle, dans la politique, dans la vie municipale, ils s entendent avec nos gens pour travailler d’accord, à la prospérité de la région, l’une des nlus riches et des plus belles de l’est canadien.Et cela est un exemple à souligner dans les autres provinces.G.P." ¦ - • — La nationalisation de la radio et la “Presse” La Presse revient à la charge sur la nationalisation de la radio, dans un article intéressant.On v fait meme un aveu candide que M.Du Iremblay pourra apprécier: “Le role de la radiodiffusion est dans une large mesure assimilable au rôle de Ja presse.Or, de même que 1 Etat, dans notre société démocratique moderne, ne saurait, sans de graves dangers pour sa propre sécurité et pour le bien-être du peuple, s’empjrer de la presse pour lui faire dire tout ce qu’il veut, de même l’Etat ne saurait s’emparer de la radio d’un pays, même sous le prétexte d’utilité publique.” Voilà maintenant que la Presse avertit le gouvernement provincial de ne pas acheter les journaux ou de se les attacher par des faveurs! M.Taschereau goûtera sans doute cet avis salutaire.L’auteur de l’article, pour résumer son argumentation, affirme que la nationalisation peut avoir des inconvénients pires que le système actuel, qu’aux Etats-Unis les manufacturiers ont fabriqué d'excellents appareils récepteurs et émetteurs, et qu'ils savent rendre leurs programmes attrayants, que le succès rencontré en radiophonie par les Américains peut se répéter au Canada.L’auteur fait aussi remarquer qu'en Allemagne, la nationalisation a produit sans doute d’excellents résultats, mais qu’il existe des compagnies privées contrôlées financièrement par l’Etat et qui rendent de grands services.L’auteur accuse ]a British Broadcasting, qui a le monopole de la radio en Angleterre, de donner de trop bons programmes, alros que les gens en voudraient de moins relevés.Il dit ensuite que la nationalisation éliminera l’annonce commerciale, principale source île revenus et qu’en définitive, c’est le consommateur qui paiera, par une taxe plus élevée.Le fait que les Américains font de bons appareil* n’esrt pas une preuve très concluante contre la nationalisation au Canada.Quant aux arguments contre les dangers de la nationalisation, ils peuvent avoir «lu bon.Les économistes discutent ce point depuis quelques siècles et il ne paraît pas qu’ils en soient plus avancés.Mais ce qui intcres.se les radio-philes canadiens, ce n’est pas tant ce qu’on a pu faire dans les autres pays, que de savoir comment on peut en arriver à donner ù toute la population les avantages du service public qui s’appelle la radio, et des programmes intéressants et instructifs.Or, la Presse ne nous a pas indiqué encore comment elle pourrait bien y arriver.Nous ne prétendons pas que la nationalisation est sans danger; nous ne venons pas affirmer qu’elle offre tous les avantages, mais nous disons qu’elle est la seule alternative qui reste au Canada s’il veut étendre le service public de la radio à toutes les parties du pays et assurer des programmes d’une valeur réelle.Et c’est précisément ce que la Presse évite soigneusement de discuter, et le seul problème à résoudre.Exposons encore une fois pour les sourds qui ne veulent pas entendre quelle est la situation de la radio au Canada.Le Canada ne peut disposer, pour fins de radiophonie, que de six longueurs d’ondes.Sur ces six longueurs d’ondes, il ne peut pas y avoir plus que sept à huit postes d’une puissance, mettons, de cinq kilowatts, à opérer en même temps, à cause de l’hétérodyne qui se propage à d’énormes distances.Or, des postes de cette puissance seraient totalement insuffisants pour donner à tout le Canada les avantages de la radiophonie.Il y a donc deux solutions: ! ne construire que des postes de minime puissance, qui, ayant un hétérodyne moins étendu, peuvent être construits en plus grand nombre, ou construire des postes ultra-puissants.Si l’on construit des postes de faible puissance,, on aura la situation qui prévalait avant l’ouverture du nouveau poste de la Presse.Quelques villes seront desservies, et les Nos régimes matrimoniaux La communauté, régime impopulaire — Comment la restaurer — Injustice flagrante de la séparation de biens envers la femme (par M.Paul Paquette) i popularité dont il jouit, pourvu J toutefois que le législateur y ajouta commission d'enquête sur le un autre amendement, en accor-la situation juridique de la /ein-jdant à Ja femme mariée sous le re-me québécoise siégera à Mont- gime de la communauté 1 adnunis-rêal la semaine prochaine.Ceci tration et la libre jouissance de ses donne une actualité nouvelle aux ' biens personnels.observations que nous commuai- j C’est un fait indéniable que, de que, sous les titres ci-dessus, un j nos jours, la jeune fille qui se ma-praticien d’expérience, M.Paul rie désire garder 1 administration Paquette- ' de ses biens personnels.Et ce dé sir est partagé par ses parents et par tous ceux qui plus tard l’institueront leur héritière.Or, la corn Il y a, dans la province de Québec, trois régimes matrimoniaux: la communauté de biens, la séparation de biens et l’exclusion de communauté.Laissons de côté l’exclusion de communauté qui n'est presque jamais adoptée et qui ne présente du reste aucun intérêt, pour ne parler que des deux autres régimes.La communauté est notre régime légal, celui qui existe entre des époux se mariant sans contrat de mariage et étant alors présumés légalement préférer ce régime.Quant a la séparation de biens, elle ne peut exister entre les conjoints que par un contrat de mariage ou par un jugement.Ces deux régimes, tels qu’organisés par notre Code Civil, sont-ils conformes aux idées, aux goûts et aux besoins actuels?Ccmviennent- campagnes s’en passeront.Car k Sontlî^jû'süV'et'1 équitables ^.utan! nombre de ces postes restera nécessairement très limité.Leur hétérodyne ayant une portée vingt fois plus grande que l'audibilité des sons transmis.Il ne reste donc qu'une alternative: ériger des postes ultra-puissants de 50 kilowatts environ.Ces transmetteurs couvriraient un rayon assez étendu pour desservir à peu munauté de biens ne pourra reconquérir la faveur populaire, qu’en respectant ce désir qui, du reste, n’a rien d’illégitime.Si le législateur a trouve bon d’accorder à la femme mariée sous le régime de la séparation l’administration de ses biens, quelle raison sérieuse aurait-il de la refuser à la femme mariée sous le régime de la communauté.Si l’exercice d’un tel droit par la femme mariée sous le régi me de la séparation n’a rien de contraire à l’ordre public, ni de dangereux pour la paix familiale, pourquoi en serait-il autrement quand ce droit serait exercé par la femme mariée sous le régime de la communauté?Pour nous résumer, disons donc que le législateur, s’il veut restaurer la communauté de biens et Pem- »ont-ils justes et equitauies autan | pêcher de (1iSparaitre entièrement, pour 1 un que pour 1 autre.a-t-il i devrait décréter deux choses: iieu de les améliorer, de les perfectionner, de les amender?Voilà ! les questions auxquelles je vais tenter de répondre.* * * Lors de la mise en vigueur du Code Civil, en 1866, la communauté de biens, telle qu’elle fut alors édictée, devait être consldé- EtVlîSLiî C£5.,,Æf.‘ I rte comme ie meilleur rtBlme et était sans doute agreée par la grande majorité des époux.De nos jours, au contraire, elle est devenue le régime matrimonial le plus impopulaire.Chaque jour voit diminuer son crédit.Dans les villes, il n’est pas même question de l’adopter dans les contrats de mariage; on n’y pense plus.A la oam-, pagne, quand on ne lui préfère pas ' in séparation de biens, ou a tou les régions actuellement habitées.Ils auraient en plus l’avantage d'être entendus dans les milieux américains et de contrebalancer la campagne de publicité et d’éducation américanisante que les postes américains font au Canada.Ils seraient un excellent agent de publicité tant au point de vue commercial que touristique.Il reste à décider par qui seront opérés ces postes., ! jours soin de la corriger et de l’a- La Presse nous affirme que 1 opé- niend,.r on jtt nkiuisant aux aeration de pareils postes serait e*'! quels, c’est-à-dire aux économies trêmement coûteuse.Or, avec un réalisée* par les époux durant Je poste de 1 kilowatt et demi, d une |linr]ag(.Qri peut affirmer qu avant valeur commerciale à peu près nulle, qui lui a coûté, mettons 135,000, la Presse n’a pu nous donner que des programmes médiocres, non parce que les bons artistes font longtemps, à moins d’une intervention opportune et efficace de la part du législateur, le régime lui-niêmc, avec ses diverses formes, sera tombé dans une complète dé-avec défaut, mais parce qu’elle ne reti- suétude.Et avec lui se trouvera à rait pas suffisamment de revenus I disparaître une forte partie de no-pour payer des programmes de tre patrimoine juridique d’origine quelque valeur.Et la chose se com- j française.prend facilement.La région que ! Diverses causes ont amené ce ré-dessert son poste n’a pas la densité sultat.Je crois que les principales et la richesse suffisantes pour com- se trouvent dans la loi elle-même mander des recettes considérables , qui régit la communauté, et justifier les annonéeurs de payer I Ce sont d’abord les dispositions la forte somme, surtout quand les qui font tomber dans la eomnni-journaux exigent déjà un budget i il a ut é tout Je mobilier personnel de publicité très élevé.des époux.Et d’ailleurs, lorsqu’un poste re- Ensuite, ce sont celles qui en è-tire ses revenus des annonceurs, il vent à la femme l’administration est forcé de se plier à leur fantaisie avec des résultats souvent désastreux, comme les radiophiles montréalais en ont trop souvent fait la triste expérience.Si la Presse, avec un poste de 1 kilowatt et demi, ne peut donner que îles programmes ennuyeux d( ses biens personnels, meubles ou immeubles, pour la confier exclusivement au mari.Lorsque le code civil est devenu en vigueur, la fortune individucl’e était plutôt restreinte et elle était surtout immobilière.La communauté légale pouvait alors convenir à la comment s’y prendra-t-elle pour ! plupart des époux.Leur apport donner de bons programmes avec i mobilier étant très peu considêra-un poste de 60 kilowatts, dix fois j ble, et d’un autre côté, leur apport plus coûteux d’achat et d’opéra- immobilier leur restant propre en lion?Elle « fait un effort spécial | vertu de la loi, ils risquaient 1res lors de l’inauguration de son nou-jpeu en adoptant ce our l’abbé Christophe de Coulan-les, abbé de Livry, sou oncle ma-erncl, celui qu’elle appelle fami-icremeut le “bien bon”.“Notre dibé ne peut quitter sa chapelle”, Hrirn Mme de Sévigné le 26 juil-,e< 1671.Plus tard, elle relatera; M’ai un tableau de la Sainte Vier-UC sur mon autel, un crucifix «t mon écriteau: Soit Iteo." Ce tableau, qui csl une Annonciation, •xiste toujours, ainsi que le crucifix et l’inscription : Soli Deo.Les ’autruils, les bancs, le bistre en Forme de fleur de lis, sont de l’époque, lout est resté tel quel; on peut donc aisément la représenter sgenouillée devant l’autel.On sait que Mme de Sévigné était catholi-pie pratiquante, et si profondément qu’on a pu tirer de ses let-:res tout un volume de pensées 'hrétiennes.Elle n’était pas pour rien la petite-fille, par son père, de h baronne de Chanlal.fondatrice le la Visitation, canonisée au KVIlle siècle.(Des reliques de sainte Chantal et de sain! Francois le Sales sont maintenant exposées dans la chapelle I.Elle était très '1ère de celte sainte grand’mère.lui priait dans son couvent d’An-secy pour la petite orpheline (Mme le Sévigné était orpheline de père •t de mère à six ans); elle l’avait l’ailleurs connue, avant seixe ans.fuand sa grand’mère mourut.Elle Hait reçue dans tous les couvents de la Visitation, et écrivait de celui du faubourg Saint-Germain à Mme de Grignan: “Je vous amènerai ici comme une relique vivante de ma grand’mère.” Quand elle passait par une ville où il y avait un couvent de Visitandines, elle ne manquait jamais d’y aller.Ce fut d’ailleurs à la Visitation qu’entra la fille aînée des Grignan, Blanche, qui se fit religieuse.La chapelle est restée affectée au culte.Ce n’est qu’à cause du manque de prêtres qu’on n!y dit plus la messe aussi souvent qu’autrefois.Du château proprement dit.on ne visite qu’une pièce située au rez-de-chaussée, donnant directement sur le jardin par une porte-fenêtre, appelée assez improprement : chambre de Mme de Sévigné.Sa vraie chambre était au premier; c’est plutôt son "cabinet vert”, dont il est question dans ses lettres; et ce serait dans l’embrasure de la fenêtre, qui fait face à la porte-fenêtre, qu’elle écrivit ses fameuses missives, si pleines d'enjouement, de bonne grâce, de bonne humeur et de naturel.On a fait tie cette pièce un vrai petil musée sévignicn, v réunissant meubles et souvenirs tous authentiques; son lil avec garniture de soie jaune, brodée, suivant la tradition, par Mme de Grignan; sa coiffeuse; de grands fauteuils de tapisserie; son portrait par Mignard.très grand tableau avec cadre très orné, la représentant en pied, tenant une guirlande de fleurs, à trente-cinq ans, elle ne parait pas cet âge, a quelque chose de jeune et de timide, et est beaucoup plus mince que dans son portrait par Nanteuil; le portrait de son fils, Charles de Sévigné, par Sebastien Bourdon, charmant portrait aux tons roux d’un joli cavalier un peu efféminé, et le portrait de son père, le baron de Chantai, tué à la guerre.Le bureau de la marquise, qu’on cherche des yeux, n’est pas aux Rochers.Il serait, à la suite de partages de famille, dans le château d'une autre branche des Nétu-mières; mais il y a des autographes, l’un de sa grande écriture bien connue, l'autre plus intéressant en ce sens qu’il n’a jamais quitté les Rochers, le livre de comptes du jardin Pilois (déni il est souvent question dans les Lclires) arrêté à la date du ter novembre 1671.Ce document montre la maîtresse de maison entendue qu’était la marquise.Le jardin français a conservé sa double charmille de lilleuls.ses parterres “dans le goûl de M.Lc-nôtre”, ses orangers, les mêmes qu'il y a deux cent cinquante ans! qu'elle respirai! en songeant à la Provence embaumée de sa fille, plus quatre cèdres qui ne remontent qu’à 1806.Deux pierres dans le sol indiquenl un écho: "petit rediseur de mois jusque dans l’oreil-l«”; un cadran solaire porte celte inscription voulue nar Mme de Sé-vignf: “Vltimam time.Redoutez la dernière”.Quand relie heure vint pour elle, elle sut mourir avec la plus grande foire d'âme et eu ivraie chrétienne.I Au delà du fardin s’étend le pare i où elle se promenait, avec les mêmes allées, sinon avec les mêmes arbres.qui portent toujours les noms qu’elle leur avail donnés: "l'humeur de ma mère”, "l'humeur de ma fille”.”la rosalo”."la solitaire".’Tin-finie".Au bout île l’allée du Mail est un kiosque, dit la Capucine, où elle niniail à aller rêver."Vrai- ment.écrivait-elle, ces allées sont d’une beauté, d’une tranquillité, d’une paix, d’un silence, a quoi je ne puis m’accoutumer”.On a dénié aux gens du XVIIe siècle le goût d»’ la nature; les lettres de Mme de Sévigné prouvent Je contraire.SI elle appelait les Rochers: “Cette solitude faite exprès pour y rêver”, ses promenades dans les bois étaient loin d’être sa seule occupation.Elle y ajoutait force lectures, dont beaucoup de très sérieuses: saint Augustin.Nicole.Pascal, l’Histoire des variations des Eglises protestantes.de Bossuet; Virgile et le Tasse, dans toute la majesté du latin et de l’italien.Nous avons déjà vu quelle mal-Iresse de maison “compétente” et “supputante” elle était.Elle y était d’ailleurs obligée; son mari, qu'elle avait épousé à dix-huit ans, et de qui elle tenait les Rochers, ayant été tué en duel, l’avait laissée veuve à vingt-cinq ans, avec deux enfants, dans une situation très embarrassante.Elle ne se remaria pas.s’occupa de ses enfants et du soin de sa fortune.C’est surtout au "bien bon”, l'abbé de Coulanges, qu’elle en dut le rétablissement jusqu’à pouvoir donner 30(1.OüO liv.de dot à sa fille; mais elle passa plusieurs fois l’hiver aux Rochers par économie.Les fermiers avaient toujours quelque bon prétexte pour retarder leurs payements ou pour donner fort peu, comme dans la plaisante scène suivante: “Ce matin, il est entré un payson avec des sacs de tous côtés: il en avait sous les bras, dans ses poches, dans scs chausses.Le bon abbé, qui va droit au fait, crut que nous étions riches A jamais: “Hélas! mon ami.vous voiià bien ¦barge: combien apportez-vous?Monsieur, dit-il en respirant à peine, je crois bien qu’il y a ici 30 francs”.C’étaienl, ma bonne, tous les doubles de France qui se sont réfugiés dans cette province, avec les chapeaux pointus, et qui abusent ici de notre patience”.Mais elle ne recevait pas que des fermiers; elle avait aussi la visite des châtelains du voisinage, attirés par sa gaieté, sa belle humeur, sa vivacité, qualités qu'elle s?reconnaît elle-même: la "bonne Tarente”, r’est-à-dire la duchesse de La Tré-moïlle, Mlle du Plessis, qui excite sa verve.Mnu> de Marbeuf, la du ehesse de Ghaulnes venant aux Etals de Bretagne, etc.Puis elle avait souvent la compagnie de son fils, qui.après lui avoir donné force oucis, avait fini par se bien marier avec Mlle de Mouron, fille d’un conseiller au Parlement de Rennes, riche de 60.000 livres de rente, douce et pieuse, qui s'entendait fort bien avec sa belle-mère.Charles de Sévigné.qui lisait admirablement, leur faisait la leetnre.Enfin, surtout, elle sp livrait plusieurs heures par jour a la correspondance; elle écrivait à sa fille bien-aimée ces fameuses Leltres.du style desquelles nous ne saurions rien dire, puisque Sainte-Beuve disait - déjà!- que “le style de Mme de Sévigné a été si souvent et si spirituellement jugé, analysé, admiré.qu’il serait difficile aujourd’hui de trouver un éloge à la fois nouveau et convenable A lui appliquer".H nous suffira de rappeler que ce sont 1rs Lettres qui ont immortalisé les Rochers.Allons-y !.C’est !a phrase que jette à tout l'inconnu qui l’entoure le voyageur, en reprenant le lourd sac1 après une halte.On a marché, monté, gravi des| cimes.On est fatigué.On s'arrête., on souffle.on essuie son front tout emperlé de sueur.On regarde le chemin parcouru.| Mais on n’a pas donne tout cet effort pour reste]- là.Il y a un but qu’il faut atteindre.Alors, allons-y!.A- -à En cette semaine de rentrée,) combien l’ont dite, cette phrase de' coinage, ou de résignation.On était pourtant si bien à la montagne!.si bien a la mer!.si bien au fond du calme villa-1 ge!.On a regardé cueillir les Fruits.On a vu les families joyeuses entrer dans les vignes, et chanter autour de la marmite ou mijotait la soupe de vendanges.On a oublié qu’il y avait des villes et des usines.qu’il y avait des hommes et des affaires.* * * On s'était réfugié dans les bras de la Terre, notre mère., les yeux pleins des merveilleuses visions de l’automne, les joues caressées par un vent plus frais.Sur nos totes passaient les grands nuages mélancoliques nous rappelant toute la vanité des choses d’iei-bas.A quoi bon tant s’agiter pour mourir.?Oui., si on restait ici.?Si on y dressait sa tente.Si on laissait les affamés d'argent, les ambitieux, les enragés, se dévorer ensemble.?Et si on s’endormait IA.au bruit berceur des feuilles qui tombent, dans le grand sommeil des choses.?Y- -Y- Y Tentation !.Tentation !.Le brave Pierre, qui ne soupçonnait pas l’épilepsie de la vie moderne, a passé par cette tentation-là.Lui aussi a dit: “Nous sommes si bien ici!.Pourquoi redescendre.?” H est donc indiqué que nous, 1er, forçats, échappés, quelques jours, à l’immense machine qui nous use, nous l’ayons aussi cette tentation.Mais il faut la repousser avec des mains courageuses.Car nous ne sommes sur la terre ni pour y être bien.ni pour nous y endormir.".Je vous ai placés pour que vous portiez du fruit, et que ce ¦fruit demeure.” Voici la nefle consigne du Christ.C'est celle de la parabole des dix talents., celle qui se dégage de tout l’enseignement de l’Evangile.”.Tout arbre qui ne rapporte pas du fruit sera coupé et jeté æu feu.” Nous-mêmes, d’ailleurs, agissons ainsi pour nos arbres terrestres.-Y * Y C'est pour répondre A cet appel qui se fait tntendr.' du fond de notre destirée que des millions d’enfants, de jeunes gens, d’hommes faits, de vieillards, ont, rette semaine, regagné leur tranchée et leur poste de combat.Que vaut ma vie.?Quelle parcelle d’or pnr '-estera-t-i! quand cette vie sera dégagée de la gangue de tous les égoïsmes, île toutes les facilités issues de l’hérédité.du milieu social, des circonstances favorables.?Aussi, comme on comprend la parole du Maitre: “Nul ne sait s’il est digne d’amour ou dp haine.” * Ÿ * J’étais du diamant.Et je me suis peut-être conduil comme de Tor.J’étais de l’or.Et je sois devenu de l’argent.J’étais de l’argent.J'ai descendu bassement au niveau du plomb.J’étais une prairie.Et je me suis peu à peu.tari en un désert où le pauvre n'a pu trouver un verre d’eau pour étancher sa soif.Oui.que vaudra ma vie quand sc tairont Ionics les musiques qui l’exaltent.?quand !e regard aigu de Dieu ira.derrière les façades, au fond même des choses.?C’est pourquoi il faut prendre trop dp précautions pour en prendre assez.C’est pourquoi, tant qu'on le peut, il faut “valoriser" sa vie et continuer son effort .cet effort «pii.demain, peut-être, après-demain sûrement, nous sera interdit.* * Y C'était, la semaine dernière, à I Nouveau servie» rapide »n I FLORIDE de U *are de Pennsylvanie, N .-York I.E KVK.KC.l, VI)ES, d*i*.i 10.20 p.m train rapide 1-K HAVANA SPEC1A1., dép.6.50 p.m.(Durée du trajet réduite de 3 h.%> LE PALMETTO LTD., dép.2.10 p m.Augusta.Charleston, Brunswick, Thomasvtlle.Floride, s autres trains quotidiens rapides durant la saison.Service direct pour la Floride de Montréal en rigueur le 21 décembre, par la roule à double voie du bord de la mer.Atlantic Coast Line Le chemin de fer modèle du Sud Billets, réserva lions, renseignements de B F.FULLER, A.G.V.8-ouest, 40e rue, N.-York Tél.Lackawanna 70S0.Demandez la broch."Exc.aux Tropiques”.Les Lithinés duDrGustin Noirmoulier.Le soleil venait de disparaître dans l'océan et le ciel s’enténébrait.Au bord du chemin, dans la campagne sileneieuRf sur laquelle s allongeait l’ombre des chênes verts, un père et ses deux fils venaient de terminer le labour d’un sillon.Les chevaux soufflaient.Les hommes faisaient comme les chevaux., Le père regarda le ciel où traînaient encore quelques rayons de lumière, et dans lequel montait, des chaumières, l’appei des fumées bleues.Alors, il regarda ses grands fils.— Encore un sillon.'.?demanda-t-il.Les deux garçons se consultèrent des yeux.- - Al!ons-y!.cria ’.e plus Jeune.— Allons-y.! répéta Tainé.Je ne vous dis pas autre chose.Pierre L’ERMITE ( La Croix) Le Correspondant Sommaire de la livraison du 25 octobre 1929: I.Rome aux écoutes de THin- ! doustan, Georges Goi/au, de l’Aca- J demie Française.— II.La guerre des enseignes, T, l.ouis Guichard.— III.L’abbé de Véri et son journal, III, Baron J.de Witte.— IV.Vu par des yeux orientaux (roman traduit de l’anglais pnr Marc Hély.s.IV.fin.Ernest Poole.— V.Au Canada français, Gaillard de Champris.VI.Guy du Faur de Pibrae, Armand Praviet.-— VIL Chronique du cinéma, Jean Morien-vai.—VIII.Les livres (A.Mathiez.E.Baumann, C.Gazier, H.Hauser et A.Renaudet, H.Dubreuil, F.-J, de Ilohenzollern.Comte A.Doria).—- IX.Chronique politique, Louis X.Bulletin bibliogra- precurank Scan»mtqu»m«nt la maillaura Eau da tabla at da ragima Alcaline —Llthlné»-Pétillant**aP ,7• stive SONT SOUVERAINS CONTRE Acide Urique, Rhumatisme, Goutte, Maladies du Foiet de la Vessie, de la Peau, de l’Estomac et de I’latest!n Una boit» d» l.lttilnl* contient 12 paquMa •nflleanta pour 12 sroM»» bout«l!l«a d'an litre PRODUIT DE FRANCE Franco par poste 45c sur réception du prix tn vante dan» tout*» la» Pharmacia* La Cl* CtBiiiiBM its âgcBttt Mailer nu • 45$ m« Olleio E*l, Mulrial iLird Jouissez le plus riue vous pourrez de votre voyage en Californie—Voyager dans une direetian au moins par le Pacifique Canadien.Allez voir les majestueuses Rocheuses Canadiennes-*-les pics imposants, les ruisseaux impétueux, les lacs ^ qu’alimentent les glaciers, les canyons sinueux-'-cinquante Suisses en une seule.Visitez Vancouver—la ville qui trafique le plus avec l’Orient—et Victoria—cité plus anglaise que l’Angk-terre elle-même — cet Fden toujours verdoyant.Reposez-vous dans le confort et l'ambiance hospitalière du nouvel Hôtel “Empress’'— perdu délicieusement dans un jardin en (leurs.y*Hé ht »m ,’tr rhtrvaOtnj F*4iwm*aai UCHARMEE.PttJMMLDJUQV VOLUME XX — No 261 LE DEVÜ1K, MONTREAL, SAMEDI 9 NOVEMBRE 1929 L’émigration polonaise au Canada THESE SOUTENUE PAR MGR HELE.NOWSKI POUR LE DOCTORAT EN SCIENCES SOCIALES DE L’UNIVERSITE DE MONTREAL Voici un résumé de lu thèse sur l'émigration polonaise au Canada que Mi igr Helenowski a soutenue à l’Université de Montréal hier après-midi, pour obtenir un doctorat en sciences sociales, économiques et politiques.Nos lecteurs trouveront en troisième page un compte rendu de la soutenance.La thèse de Mgr Helenowski Mgr Helenowski commence par expliquer pourquoi, à son avis, une certaine émigration s’impose à la Pologne.Une des grandes raisons de ce mouvement d’émigration inévitable provient, dit-il, de ce que le peuple polonais a aujourd’hui des besoins qu’il ne connaissait pas autrefois et qu’il lui est présentement impossible de satisfaire.Il trace «ensuite un tableau d’ensemble de l’émigration polonaise, de celle d’avant la guerre à celle de nos jours.Ce tableau lui fait constater que le Canada est un centfT d’attraction pour l’émigration polonaise.LE CANADA CENTRE D’ATTRACTION POUR L’EMIGRATION POLONAISE Pour combler les vides de son territoire, le Canada doit recourir à l’immigration.C’est un fait dont personne ne doute et qui est exposé avec assez d’ampleur et de clarté dans les débats des Communes et dans la presse.Tous les pays souffrent de la désertion des campagnes; le Canada en souffre tout particulièrement.Le Canada a tout ce qu’il faut pour attirer l’immigration: richesses naturelles, bon climat, grands chemins de fer, plusieurs lignes de paquebots et sa proximité des Etats-Unis.De plus, l’immigration lui est et lui sera longtemps nécessaire.Ce sont les chemins de fer du Pacifique Canadien et du Canadien National qui, avec l’autorisation du gouvernement canadien, recrutent l’immigration polonaise pour le Canada.Le Pacifique Canadien a ses propres navires.Le Canadien National s’est assuré la coopération de plusieurs compagnies de navigation.Les bureaux de recrutement que les deux chemins de fer possèdent en Pologne, > reçoivent l’aide de divers organismes polonais d’émigration.A noter qu’il n’y a pas de convention entre le Canada et ,1a Pologne au sujet de l’émigration et de l’immigration.Le principal rouage dans l'organisation administrative de l'émigration polonaise c’est le bureau d’émigration de Varsovie.Divers organismes établis antérieurement lui ont été incorporés.Il a été établi le 22 avril 1920, auprès du rni-nis’.ère du travail et de l’assistance sociale, mais sa compétence n’a été rigoureusement déterminée qu’en 1924.Bien qu'il jouisse d’une grande autonomie il n’est nas aussi indépendant que la Commissariat royal de l’émigration qui fonctionne en Italie.Voici ses principales attributions.En premier lieu, il doit préparer les documents et matériaux qui serviront à l’élaboration des conventions ou autres accords avant trait à l’émigration.11 envoie dans les pays étrangers des délégués capables d’accueillir la inaiu-d’oeuvre polonaise et examine les conditions d’existence et de travail qu’offre chacun d’eux.Il aide le gouvernement à déterminer les régions où le recrutement est autorisé, à préciser le nombre et la catégorie des travailleurs qui pourront faire l’objet d’un recrutement collectif, de mati ère à ne pas «îhire au développement économique du nnys.Tl exerce un contrôle sur le recrutement, soit en s’opposant à l'action d’agences intéressées ou à toute nrona«ande contraire aux intérêts des émigrants, soit par la surveillance oue tics délégués exercent sur toutes les onéra-tions du recrutement.Il règle la question du transport et de In nro- t ; VV il _ • - -T- - m - -• ‘% • j ¦ v; :> vx iÿ pr ^ ^ •> l f%m&**** wmmtm L’expédition a a ü ¦ • 4^.¦ .''-'ailé , .A gauche, vue d’une côte de l’Arctique où les huit aviateurs ont atterri.A droite: traîneaux à chiens chargés, au lac Baker; au bas: le poste de la Compagnie de la Baie d’Hudson au lac Baker.tection des émigrants.Il se tient en contact constant avec le service de placement du ministère du tra-vail.C’est au Canada qu’ont lieu les premières formalités relatives au recrutement.L’employeur canadien qui désire de la main-d’oeu-vre doit remplir une formule de demande d’ouvriers.Il y a une formule spéciale pour demander de la main-d’oeuvre agricole.Ces formules renferment un contrat d’embauchage.Les demandes de main-d’œuvre agricole doivent passer par le ministère de l’immigration à Ottawa et recevoir sa ratification.Les demandes ratifiées sont transmises aux compagnies de navigation, qui les présentent au Bureau d’émigration de Varsovie par l’intermédiaire du Pacifique Canadien et du Canadien National, qui seuls ont l’autorisation du gouvernement canadien en la matière.Le Bureau d’émigration de Varsovie, que ses succursales renseignent sur l’état du marché de la main-d’œuvre polonaise, collationne les demandes qui lui viennent du Canada et les offres de ses succursales et se trouve alors en mesure d’indiquer aux agents recruteurs et sélectionneurs canadiens les provinces où ils pourront se procurer des travailleurs pour l’agriculture.Les recrues sont dirigées vers un grand centre, Wejcherowo, où, avant le départ, on les examine une dernière fois au point de vue compétence technique et, surtout, au point de vue médical.Lès recrues acceptées traversent à bord de navires du Pacifique Canadien et des compagnies qui coopèrent avec le Chemin de fer national.Laissant d’abord à désirer, le transport est maintenant sensiblement amélioré.A leur arrivée au Canada, la plupart des immigrants sont dirigés sur Winnipeg.Les lieux de concentration offrent beaucoup d’inconvénients.Les Immigrants se plaignent d’y être rassemblés en trop grand nombre.Le dépôt de Winnipeg, en particulier, est trop éloigné des moyens de communication.Exténués par un interminable voyage, les immigrants doi- ! vent faire plusieurs milles à pied pour gagner leurs salles.Ce qui est également à déplorer c’est le manque d’aide dont souffrent les immigrants qui doivent se rendre isolément du lieu de concentration à leur destination; on a parfois exploité l’ignorance de jeunes filles.Il est impossible de se procurer des données qui pennettenl de dresser des statistiques précises sur l’immigration polonaise au Canada.De 1900 à la présente année, on peut avoir des chiffres approximatifs.Les Polonais, avant l’indépendance de leur patrie, émigraient au Canada comme citoyens russes, allemands ou autrichiens.Les statistiques, en tout cas, font constater que la moitié des immigrants destinés à l’agriculture finissaient par passer à l’industrie.Une sorte de recensement de la population polonaise du Canada donne un total de 135,934 individus.répartis ainsi dans les provinces: Nouvelle-Ecosse et Nouveau-Brunswick, 4,507; Québec, 12,781; Ontario, 28,047; Manitoba.41,574; Saskatchewan, 22,347; Alberta, 21,197; Colombie anglaise, 4,821.On peut évaluer à environ LE MANOIR RICHELIEU, A LA MALBAIE, QUÉBEC, SERA OUVERT CEI HIVER '«• Un nouveau parc de divertissements hivernaux sera offert pour la première fois cette année aux vil-¦légiateurs d’hiver, alors que le Manoir Richelieu, à La Malbaie, Québec, ouvrira ses portes le 18 décembre.Le Manoir est, depuis des années, le plus populaire des hôtels de villégiature d’été, et l’occasion s’offre maintenant de goûter son confort et son hospitalité durant l’hiver.Le Manoir Richelieu est maintenant une construction absolument incombustible, l’ancien hôtel ayant été complètement détruit par l’incendie peu après la clôture de la saison d’été 1928.Le nouvel immeuble a été inauguré l’été dernier.OU L’ANCIEN S’ASSOCIE AU MODERNE La Canada Steamship Lines, qui en a l’administration, n’a rien épargné pour faire du Manoir l’un des plus beaux hôtels de villégiature qui se puissent voir.Il est construit dans le style des manoirs français des 17ème et 18ème siècles.C’est une structure incombustible, d’un charme et d’une beauté rares, avec tours et tourelles réunissant les caractéristiques des grandes demeures rurales fortifiées de la France impériale.L’intérieur est une délicieuse combinaison où, à l’atmosphère aristocratique du Canada français primitif, s’ajoutent le luxe et le confort modernes.Trois grands foyers, dans le salon principal, accentuent grandement le cachet familial qui caractérise l’ensemble du manoir.PROGRAMME DE • DIVERTISSEMENTS D’HIVER Le programme des divertissements d’hiver au manoir en comportera pour tous, depuis le novice jusqu’à l’expert.Il y aura des instructeurs pour vous enseigner comment vous tenir sur les patins ou exécuter les pas les plus compliqués.D’autres vous initieront à la course en skis ou vous livreront le secret du saut en hauteur.Il y aura aussi des instructeurs pour vous révéler les mystères du vieux jeu écossais du curling ou vous faire connaître ce jeu d’intérieur qui consiste dans la chasse à l’oiseau fugitif.Enfin, il y a de tous les jeux qui peuvent agrémenter des vacances.Le terrain de golf, sur la colline, fournit une pente splendide pour le ski.Les débutants y éprouvent moins de sensations, niais beaucoup plus d’encouragement.Par ailleurs, les skieurs expérimentés pourront trouver plus avant dans la campagne un beau champ d’exploits, A ceux qui préfèrent les moyens de locomotion émotionnants, le Manoir offre le ski avec chevaux attelés.Etre monté sur des skis et tiré par un cheval est peut-être l’un des moyens les plus agréables qui aient encore été inventés de courir sur les chemins d’hiver.Les écuries du Manoir abritent aussi plusieurs beaux chevaux de selle.ros, qui ont des aventures à (aire se dresser les cheveux, dans les régions les plus pittoresques de la province de Québec.Tous les enfants de 10 à cuts —- même de 20 et de 30 — y trouveront un plaisir extrême et apprendront, en s'amusant, la géographie du pays qui doit les intéresser pardessus tous tes autres.Soixante-quinze sous franco au Service de Librairie du Devoir.TRAINE SAUVAGE ET TRAINEAU DOUBLE La course rapide en traîne sauvage constitue une autre attraction du terrain de golf.On peut encore faire de la vitesse sur le double traîneau, fabriqué suivant la mode suisse et qui peut couvrir plusieurs milles.Pour les patineurs, il y a une vaste patinoire découverte, en arrière de l’hôtel, à l’est, sur l’emplacement des terrains dp tennis d’été.Au cours de la saison, il y aura des carnavals de patineurs avec costumes de fantaisie où la lune d’hiver fournira sa part de l’illumination.Il y aura également concours de patinage de fantaisie.Le hockey, qui a conquis une si grande vogue ces dernières années, sera une autre attraction régulière à la patinoire.On offrira aussi des facilités spéciales pour le jeu de curling.Tous ces sports, qu’on se le rappelle, s’offrent aux portes mêmes de l’hôtel.Le Manoir Richelieu aura plusieurs attelages de chiens pour courses de traîneaux, avec conducteurs experts.La course en traîneaux légers tirés par des chiens robustes et batailleurs offre l’une des spectacles les plus pittoresques de l’hiver québécois.Les amusements d’intérieur n’ont pas été non plus négligés, Le parquet de la grande salle de bal a été marqueté spécialement à l'intention de ceux qui préfèrent prendre leurs exercices à une température plus élevée que celle que fournit Dame Nature.(r) COMPOUND - CONTRE LE Encrassé d’acide urique! Ces mot» expliquent la cru-se du rhumatisme.Le système du rhumatisant est, en effet, encrassé d'acide urique.Le Composé Arex soulage la douleur de façon permanente précisément parce qu'U dissout l'acide urique et l'éllmt-nc du système Essayez ce composé et vous vous joindrez bientôt aux milliers de personnes qui proclament Arex comme une merveille et qui acclament l’Inventeur, le Dr Well, comme un bienfaiteur de l'humanité.Très efficace aussi contre névralgie, grippe*, migraines, goutte, l'insomnie, sciatique, etc.Chez tous les pharmaciens— Prix: J1.00 THE AKEX COMPANY Lévis, Qué.LA FABRIQUE est Tendroit où acheter des FOURRURES En voici une preuve concluante dans cette Liste de Valeurs Supérieures Comptant et Moins Cher SEAL CHAPAL *125 Prix du détail Prix de notre fabriqua .RAT MUSQUE FONCE 150 Prix du détail $200.Prix de notne fs-brique .SEAL CHAPAL *150 Prix du détail $225.Prix de notne fa-briqua.Rat Musqué Argenté 125 Prix du détail $U>0.Prix de notre fabrique .SEAL Prix du détail $375.Prix de notne fa-brique.CHAPAL 9 195 Rat Musqué de Choix Prix du détail $250.Prix de notne fabrique .195 MOUTON de PERSE Prix du détail $400.Prix de notre fabrique .*295 SEAL HUDSON 360 Prix du détail $450.Prix de notre fabrique .Plus de 1,000 manteaux au choix.Un acompte vous retiendra celui que vous choisirez.ECUREUIL NATUREL *450 Prix du détail $500.Prix de notne fabrique .50,000 le nombre des Juifs qui figurent dans l’immigration polonaise au Canada.Le nombre des im-, migrants polonais qu’emploie l’agriculture ne dépasse pas cent mille.Tous les agriculteurs polonais dans l’est canadien —- ils sont relativement peu nombreux — -ont de la difficulté à faire vivre leurs familles.Mgr Helenowski traite ensuite, rapidement, du statut juridique de l’immigration polonaise, de la vie religieuse et de la vie intellectuelle des Polonais du Canada.Il déplore l’insuffisance numérique du clergé polonais du pays.En terminant, Mgr Helenowski annonce qu’il se propose d’étudier plus tard ce qu’il y a à faire pour que.dans l’intérêt des deux pays, le Canada puisse devenir et rester la terre de prédilection des émigrants polonais.Procédé heureux d’une mère montréalaise.OUÀND votre enfant a mal à la tète, est bilieux, fiévreux, mal en train, manque d’appétit el d'énergie, c'est dû, neuf foi* sur dix, à la constipation! A l’aide du Sirop de Figues de Californie, nettoyez le petit appareil digestif, et voyez comme l’enfant aura l’haleinc plus douce, la langue nettoyée, les yeux brillants.Il est rarement besoin de pins de deux doses pour dissiper tout indice d’obstruotion du système et rendre à l’enfant sa bonne humeur.CALIFORNIA FIG SYRUP thb ftic*.Morrr laxativb and TONIC tOB CHILDB1N Il *n'est pas un enfant qui n’en aimera la riche saveur de fruits.L'appétit, la digestion et l’assimilation s’en trouveront améliorés et le système entier de l’enfant s’en sera tonifié et fortifié.Mme Ernest Vincent, 4463, rue Rivard, Montré#!, P.Q., dit: “Depuis que j’ai constaté comme est bon le Sirop de Figues de Californie, j’en ggrde toujours à la maison.Il ne manque jamais de faire du bien k mes enfants.Je le leur donne au moindre sÿtnptôme de dérangement ou de rmtme.I^ur merveilleux état de santé bon.” arécv'; y y ' • ^ Wak.: v* ¦ ^ V' - ' Découverte a Fort Niagara En creusant pour trouver les fondations du vieux fort Niagara, à Niagara Falls, on a découvert deux squelettes qu’on croit être, ceux du général Trideaux et du colonel Johnstone qui conduisaient les troupes anglaises contre les Français en 1759.(1) La porte du vieux château français à Fort Niagara; (2) vue du chateau; (3 et 4) .MM Adams et Kincaide qui dirigeaient les «travaux; (6) un des squelettes trouvés.Nos Intimes, de Sardou, au Collège Sainte-Marie Jeudi soir le 21 novembre 1929, les ANCIENS DU GESU interpréteront: “NOS INTIMES”, comédie en trois actes de V.Sardou.MM.H.Charland et L.-P.Hébert tiendront les principaux rôles supportés par toute la troupe.Billets en vente tous les jours au sous-so! de l’église du Gesù, rue Bleury de 10 h.15 a.m.à 6 h.p.m.(sauf dimanche).(Communiqué) Chemin de fer Pacifique Canadien JOUR D’ACTIONS DE GRACES, LUNDI, 11 NOVEMBRE 1929 Lundi, 11 novembre, le hum No 508 d’Ottawa, dû à Montréal, gare Windsor, à 9h.45 du soir, fera sur signal les arrêts suivants: Dragon, 8.28 du soir; Alstonvale, 8,38; Hudson Heights, 8h.35; Pointe-Claire, 9h.13 et Valois 9b.18.(r.) j.i „ traitera du sujet suivant: “Le ays Conferences du dm I tème glandulaire de notre corps” au Monument National Le même jour, à 8 heures du soir, M.J.-R.Lagacé poursuivant sa série de conférences sur l’Histoire de l’art traitera du sujet suivant: “L’architecture grecque”.Ces conférences seront illustrées à l’aide de projections lumineuses.Le dimanche 10 novembre 1929, à 2h.30 de l’après-midi, M.le professeur C.-N.Valin poursuivant sa série de conférences sur l’hygiène Pacifique Canadien ‘ VENTE PAR LICITATION solution au cours de la présente an-’ née scolaire.Loin de moi, Messieurs, la prétention de croire à la perfection de notre système normalien.Ce système est susceptible d’amélioration et le département de l’Instruction publique s’applique à le rendre «de plus en plus efficace, tout en lui gardant son caractère académique et professionnel, système encore en vigueur en France et en Belgique.pédagogique que je viens d’exposer, les leçons pratiques données à l’école duplication par les élèves-instituteurs et les élèves-institutrices, pendant la 2e et la 3e années; les travaux préparés par ces derniers et «bis aux réunions ou séances pédagogiques et littéraires de chaque mois, et encore, dans quelques écoles normales, la leçon faite chaque quinzaine par une éiève-aiaîtressc à une division de l’école SUPPRESSION DES TRAINS NOS 349 ET 350 ENTRE MONTREAL ET QUEBEC Le train No 350, le Windsor, quittant Montréal (Gare Windsor) à Ih.10 p.m.et arrivant à Québec à 5h.55 p.m., tous les jours excepté le dimanche, et le No 349 quittant Québec à 9h, 15 a.m.et arrivant à Montréal (Gare Windsor) à 2h.p.m., seront supprimés pour toute, la saison à dater du 17 novembre.— Donc, pas de ccs trains I après le 16.(r.) be vlnpt-cloq novembre mil neuf cent vingt-neuf, à dtx heures du matin, sera vendu à Venchcre publique au bureau du notaire soussigné, en la Ville do Ste-Atme de Bellevue, l'immeuble suivant, situé en la Ville de Pointe Claire, et faisant, partie des lots numéros vingt-neuf et trente-sept au plan et sur le livre de renvoi officiels du Village de la Pointe Claire.mesurant quarar.te-cluq pieds de largeur.plus ou moins, mesure anglaise, par toute la profondeur qu’il y a de la nie St-Joachlm qui le borne en front, au bac St-Louls qui le borne en arrière, tenant d’un côté X Ernest bauzon et de l'autre côté à Elphège Marier, avec les bâtisses.L’Immeuble fait partie rte la Communauté de biens qui a existé entre Ovlde-C.Béguin, midtre-plombler.de la Cité de Montréal, et feu Valéda Paiement, son épouse.Pour les conditions s’adresser au notaire soussigné.b.-J.BOILEAU, Notaire Ste-Anne rte Bellevue, 9 novembre 1929 \ T jr/fJ „c SONT JOYEUX / INQUIETES Les jerurs de dasse sont de beaux'jours.Mais, alors plus que jamais*, il faut surveiller la santé des enfants.* L'un des éléments- Tes plus importants à la santé des écoliers est la qualité du lait qui leur est servi.C’est une erreur de croire que tous les laits sont également bons parce qu’ils sont pasteurisés.Nous exhortons les mères à lire le message ci-joint que leur adresse la maison J.J.Joubert Limitée, l'une des plus anciennes et des plus considérables au Canada.Jer Message aux MèrW HgtAureV * Permet^«*-iwros7de'tous soumettre les eonsidérations qui «nivent: Il n’y a de lait excellent que celui qui’est'produit P»** 'une scrarae d'approvisionnement au-dessus de tout reproche.Depuis 24 ans, la maieon J* JT* Joubert Limitée sélectionne scrupuleusement et contrôle par une inspection sévère et constante les fermes qui lui fournissent Te l<.Cette sélection et oe contrôle exigent nn fort personnel et comportent- des fraie considérables.Maie lo commerce du lait impose une responsabilité publique des plus délioates.Et c'est parce qu'elle a accepté franchement oette responsabilité que notre maison a pu conquérir la confiance qui accueille partout, aujourd'hui noe produits laitiers.’ Veuilles! nous’oroire, Entièrement à votre service, LIMITÉE Sur un appel téléphonique, nos représentants seront chez vous.Bureau Chef: FRontenac 3121* * * Hr* * * * * * * * * * * ?L» ?P * * * * * ?P * * * * * * ?j* ?P * DICTIONNAIRE PRATIQUE DES CONNAISSANCES RELIGIEUSES * * * * * ECRITURE SAINTE.— APOLOGETIQUE.THEOLOGIE DOGMATIQUE, MORALE, ASCETIQUE ET MYSTIQUE.LITURGIE.— DROIT CANONIQUE.- DROIT CIVIL ECCLESIASTIQUE.— DROIT DES GENS.jr, HISTOIRE DES RELIGIONS.— HISTOIRE ET GKOGRA- x l’HIE ECCLESIASTIQUES.— PATHOLOGIE.— HAGIOGRAPHIE.PHILOSOPHIE.— QUESTIONS POLITIQUES, ECONOMIQUES, SOCIALES.INSTITUTS RELIGIEUX.— OEUVRES CATHOLIQUES.— EDUCATION.— PREDICATION.— PRATIQUE PASTORALE.SCIENCES.OCCULTISME.— LITTERATURE.— ARTS D’EGLISE.— MUSIQUE SACREE.Publié «ou* la direction de J.BRIC0URT, l»»r vicaïi'e de Notre-Dame de Lorette Ancien directeur de la "Revue dn Clergé Françait” PRINCIPAUX COLLABORATEURS Lait Crème Beurre Crème à la glace MM.BARRKDETTE (D.); professeur au grand séminaire de Coutanees.BAUDOT (L), O.S.0.Earn-borough (Angleterre).BOUYSSONIE (A.), supérieur de l’école Bossuet, Gtiblftc (Corrèze).CIMETIER (F.), professeur au grand séminaire d’Issy-les-Moulineaux (Seine).CROUZ1L (L.), professeur à ITnsIltut catholique de Toulouse.DUBAC (Mme), ancienne élève de l’école du Louvre, Paris.DUTILLEUL (J.), SJ„ professeur à b» maison Saint-Augustin, Enghien (Belgique).FOURNIER (P.), supérieur de JTmmaculée-Conceptlon, Saint-Dizier.GASTOUE (A.), professeur à la Sehola, Paris.GIRERD (F.), M.S.C.supérieur des Missionnaires, Lobbes (Belgique).GUIBERT (J.de), S.J., professeur h l’Université grégorienne, Rome.HEDDE, ancien professeur à la Faculté de Théologie de Lyon JEGLOT (H.), vicaire h Notre-Dame de Lorette, Paris.JEGLOT (Mlle), ancienne élève de l’école du Louvre, Paris.JULES (L.), curé de Saint-Martin-de-Fontenay (Calvados).LA BRIER E (Y.de), professeur ft l’Institut catholique de Paris.LENOBLE (E.), supérieur de l’Ecole de Pontlevoy (Loir-et-Cher).MAIRE (E.), aumônier au Collège Stanislas, Paris.MM.MERTENS (J.), professeur au séminaire des Missions, Vals-près-Le-Puy.MICHEL (A,), professeur aux Facultés catholiques de Lille, MO LIEN (A.), aumônier du Bon-Pasteur, Amiens.MONNOT (P.), professeur au séminaire des Missions, Vals-près-Le-Puy.MOREAU (E.de), S.J., Louvain (Belgique).PARIS (P.), professeur au grand séminaire de Bor-»1eaux.FOURRAT (P.), supérieur du grand séminaire de Francheville (Rhône).RIVIERE (J.), professeur à l’Université de Strasbourg.ROMEYER (B.), professeur au séminaire des Missions, Vals-près-Le-Puy.ROURE (L.).rédacteur aux “Etudes”, Paris.DE SINETY (R.), professeur au séminaire des Missions, Vals-près-Le-Puy.SIX (P.), directeur des Oeuvres sociales du diocèse de Lille.SYNAVE (P.), O.P.professeur au Saul choir, Katn (Belgique).TANQUEREY (Ad.), supérieur de la Solitude Issy-les-Moulineaux (Seina).THERMES (J.), Toulouse.TIXERONT (J.), professeur aux Facultés catholiques de Lyon.VACANDARD (E.), aumônier du lycée, Rouen.VAGANAY (L.).aumônier, Lyon.VERNAY (TL), professeur au séminaire des Missions, Vals-près-Le-Puy.Cet ouvrage en six volumes do plus de mille pages chacun est Imprimé sur papier couche relié en toile avec dos cuir Pour juger de sa valeur, il faut le voir, le feuilleter.Pétudler.C'est ce que nous intdtons nos lecteurs à se presser de faire, car nous n’en avons qu’un nombre limite.Posséder 1c 'DICTIONSAIRE PRATIQUE DES CONNAISSANCES RELIGIEUSES .c’est avoir sous la main une mine Inépuisable de renseignements précieux sur toutes les questions que peut avoir à résoudre un préfre, un re»l- O* (fieux, un catholique dans sa vte courante.Ce dictionnaire se vend $35.00 franco, les six valu- .mes reliés, au V * * & * * * * * * * * & * * * * * * * * * * * * * * * Service de Librairie du Devoir * * •** 430 Notre-Dame (est) Case postale 4020 MONTREAL * * * >1 12 LE DEVOIR, MONTREAL.SAMEDI 9 NOVEMBRE 1929 COMMERCE ET FINANCE VOLUME XX — No 261 Faits et pctins La situation économique Le fait le plus important, celui que nous avons souligné à chaque occasion ces derniers temps, cfcst que la situation économique reste satisfaisante dans l’ensemble et toutes les autorités s’accordent pour le déclarer et même le démontrer.Les bulletins de Dunn et de Br ad street s’accordent pour l’affirmer de nouveau aujourd’hui, le dernier en donnant de multiples preuves.Ainsi, malgré que Je commerce des marchandises de luxe sera le principal atteint à la suite de la dégringolade en Bourse, on prévoit que l’augmentation pour l’année sera satisfaisante.I.es compensations des banques augmentent de 7% pendant octobre comparativement à l’an passé.La construction pendant le même mois a augmenté de 18%.La production d’énergie électrique augmente con-j sidérablement.La production des mines établit un nouveau record et devient aussi importante que celle de l'agriculture.La production du fer et de l’acier se maintient bien.Malgré la diminution dans les chargements de grains à Montréal, les revenus de la Commission établissent un nouveau record.Ce sont les facteurs favorables.Il y en a qui le sont moins, mais tous sont en rapport avec l'agriculture, la situation du blé dans l’Ouest, celle du fromage dans l’Est, où on constate une diminution.Il n'en rosie pas moins que les indices qui comptent vraiment, soit ceux qui démontrent le mieux J’état des affaires, sont favorables et indiquent une augmentation sur l’année 1928.C- 11 ¦ LE MARCHE DE MONTREAL LE 9 NO V EM lilt E 19 2 9 Cours fournis pour les farines, par la maison Elzobert Turgeon, 20l), édifice du Board of Trade pour les produits (le lu ferme, oar la maison Z.Limoges el Cie limitée, 26 nie William; pour le beurre et le fromage par Cunn, Lan glois & Cie, rue Sl-Viuceat; pom le poisson par Hatton et Cie et pour les volailles par i- Paulin et Cie, les viandes, par N né Bourassa, limité, 45, marché Btmsecours.N, I>.— Les prix que nous publions sont les prix de gros excepté pour le poisson.W volailles et les viandes, dont nous donnons les prix de détail.NOUVEAU DIRECTEUR *5.21) jô.15 $5.05 Cassonade, Nu t, 100 Ibs .Cassonade, No 2, 100 Ibs .Cassonade, No H, 100 Ibs .FEUiTS Lr rXGCMES er:» numia P», t» ini-ion 3.-E.2(13 lies CununEsiilres Est OiaiiKes Eunkiet moyenne et d’une bonne qualité.| La température, en juillet, fut spé étalement favorable à la moisson et presque toute la récolte fut rentrée dans le meilleur état, de sorte ! | qu il n’y eut presque point de perte.Il V a un nombre considérable de gros consommateurs ici qui sont très favorablement disposés envers le foin canadien qt qui paieront un prix raisonnable pour s’en procurer.comme par exemple 10s.à £1 la tonne longue de moins que le AVIS Aux actionnaires de "The Commerce and Transportation Building.Ltd.citron.Red Ban .jaooY Hooi t!tu .produit écossais, du mo «.so à 7,oo i inenI, du il sera dune qualité uni-j $s bü à st oo formément élevée.Dans une saison Pamplemousses, Floride Pamplemousse Jamaica Banan “Ti1 7 mains 1.25 à 2 00° le r^° ^ Pr^ente Ia ,irm.ar,,l‘' '\U Bananes.Jumbo, le rénime , 3 oo à 3.50 Pr°duit canadien sera moins forte Pêches .1.75 à 2 0» ; que d’habitude, malgré le fait Raisins Malaga, la bte .- ' - Halslns Tokay, la bte Raisins cornichons, la bte ! Tommes Alexandre.Pommes Fameuses .Pommes Saint-Laurent ! Wealthy ! Citrons Messine Verdelil qu'une bonne quantité se vende 2.40 à 2 50! sans ùu’on s'occupe de la qualité $3*50 à $4.30 de la récolte écossaise.6 00 à 0.50 „ .sa oo à sa.oo 1 Oiir la cote orientale de 1 Ecos ?s-oo £ *3.30 , se, la Norvège est un concurrent • ii.Jncr canadiens ° ° important et les approvisionne- ; Patates sucrées.2.00 à 2.23 : menls de celte source sont un trè- 3ii Ittit li Moatreal.«nort n.fie de haute qualité, qui est popu- !a douzaint m ca 35 et 60 laire dans cette section du pays.M.Fred.J.Clark, président de !a Conywaago Befining et de la Fred J.Clark, Inc., de Cleveland, qui vient d’être élu directeur de la “Montreal Petroleum .Company of Canada”.M.Clark e attendu à Montréal pour le 14 courant.11 descendra à l’aéroport de Cartiervi'le, ayant fait le trajet Cleveland-Mantréal dans son avion particulier, le Hyvis.EAIUNE F.T *iNGRA!3 Au bard, 2 sacs; 1ère patente, Manitoba .çs.id 2iine patente, .Manitoba .v7 70 Forte à boulanger, le baril .$7SI0 Farine à pâtisserie , .$6.40 ''ni blanc, la ionoe .®44,2.i Ciru rouge, la tonne .,$37.25 Son, la tonne.$35.25 BEL HUE E i' î BO.MAüE Beurre: De ferme.35s.De crémerie, en blocs.42s.De crémerie, en boîtes .41s.Fromage: üuébec, doux, meule, 2(1 Ibs .21s.yuéliec, doux, au morceau.22s.' .amufien, for», meule de 8(1 Ibs 27s.'mvciien.fort, au inorcea: .28s.% : afi, boite d’une ivre .37 s.Kraft, boite Je 5 livres.35s Dka .37v - Boi|iiefoi t.meule de 5 Ibs 54s.Camembert, bciti- dot.$5.nu Gruyère, suisse.1b.4?v I LE M AnCÎÎE DU POISSON Ce sont ’à des prix de détail; i Flétan gek* .25s.! Doré gelé.18s.Ll’oisson blanc, gelé .18s.; Aiglefin fumé.13 » Filet d'aiglefin fumé 18s.OEUFS (Prix lourds par Lunog?: et Lie).Oeufs frais: Entrepôt Extra .Entrepôt Premier .Entrepôt Second Chantée er .Frais Extras .Frais Premiers .Frais Seconds.SAINDOUX En bloc d’une livre En seau .En tinette .Saindoux composé: En tinette.En seau.Morue fraîche.10s.¦ nets d’aiglefin frais .19s.Flétan frais .29s.Maquereau frais.14s.Saumon frais.30s.Plié.12s.Crevettes .4 5s.Homards vivants.¦.40s- Brochet frais.Fis.Truite de lac, fraiehe.20s.Saumon gelé* (Cohoe.24s.Saumon (Spring .30s.Aiglefin frais.9s.Doré frais.,20s.u.ioucreau gelé.8s.Poissons salés, baril de 200 ibs: Morue No 1 .$14.00 Morue No I Riosse.$15.00 Maquereau No 1 .$20.00 Sardines de Québec.$10.00 Hareng Labrador baril .$13.0(1 Hareng Labrador, ¦.• baril .$7.(>ü Hareng Ecosse, ‘j baril u m a iso u .1.Turbot salé, baril .12.001 $13.00 | 11 t -4s.14 M*.AU SERVICE DE L’EPARGNE Ceux qui s’adressent * noDe Maison participent aux avantages que donnent l’entrée a cinq Parquet», dix bureaux relié* par un réseau télégraphique particulier, et les communiques de correspondant.» dans tous les grands centres financiers.Une telle administration facilite notablement l’achat ou la vente, aux meilleures conditions, de toute* les valeurs officielles ou hors-liste.Notre Service Français, dirigé par M.J.GEORGE GAKNEAl , MEMBRE DE LA BOURSE DE MONTREAL, s’empresse de coter gratuitement tous effets publics, actions ou obligations, et de fournir, à ce sujet, une dorumentation intégrale.JOHNSTON anoV/ARQ.NOOVBLLE ADRESSE 1mm.de la Banque Royale TéL ; HArdour 1211 MEMBRES ! d* la Bourse de Montréal, de I* Bourse de Toronto, du “Montreal Curb Market*', au *• Winnipeg Grain Enrhanae".du “Board of Trade" de Chicago.No 2 HUITRES ! Huîtres Matpéqucs .$12.00 Huîtres Uuctouches $10.00 ¦itandaril, canislre no 1 $ 3.00 VIANDES Rosbif: Tenderloin .38s.Epaule .20s.Sirloin ,,.;>2s.Steak Bonde Sirloin 42s.Flanc Côtelettes .42s.Pointe sirloin .42s.Hamburger 98s.Porter House 52s, Langue, la livre .37s.Filet Saucisse*’ 1 Snuciss* nu porc frais .25a.Saucisse Begat Saucisse Belle Fermière .30s.Veau: Longe .34 s.rrflflchfd .52s.' Epaule .20s.Fesse entière .38s.Demi-lcsse, bout rond.Devant.| Foie tranche .I 1 ote (le vthu.' Langue de ttau .Pied de veau .Viande Je boeuf: , Poitrine .Saucisse su boeuf .1 Rognon .Porc: J Flirt .G0*.; Epaule.28.».Tranches dan» la fesse .35s.j Fesse, bout rond.34a.j Lard salé .,30s.jLard gras 30s.Longe .,32s.Jambon, fesse.34s.! Jambon, épaule.27s.; Demi-jambon, bout rond .36s.i Tête .12».Baron franche: Marque "Le Belle Fermière” .42».Baron, le côté .37s.Agneau du printemps Derrière.32s.Devant .18s.Longe .33s.Côtelettes.40s.LE SUCHE Prix fournis par la maison Hu don.Hébert, Chaput.Liée.Granulé, 100 Ibs, jstc .*5,55 Granulé, 100 Ibs, coton .*5.65 BANQUE CANADIENNE 3#!ans avoir été payés pour jouer an hockey, soit à Montréal, soit dans (a province?Si nous acceptons la déclaration d'un officier d'un prétendu club amateur, déclaration qui nous a été faite hier soir, aucun joueur ne donne aujourd'hui ses services gratuitement.Alors ces joueurs ne sont pas amateurs et n’ont pas le droit de s’affubler de ce litre.Pourquoi ne pas y aller ouvertement?Un joueur y gagnerait beaucoup en acceptant d’être reconnu comme professionnel ou semi-professionnel si on veut nous permettre de nous servir de celte qualification.Les fervents du hockey qui ont une certaine rè\>H Un rude adversaire pour Deglane lundi soir au Monument National vaut rien, pas ème devant les coups défendus qu’il applique sans se gêner à ses adversaires, quitte ensuite à protester auprès de l’arbitre avec des airs d’innocence.Il est tout probable que Boulanger lui .fera passer cette manie de tirer les cheveux ou de frapper à coups de poings.Si le Français sort de son caractère, l’Al'emand passera un mauvais quart d’heure.Kinar Johannsen et Charley No-vina, le plus jeune lutteur poids-lourd professionnel, se rencontreront dans une préliminaire de 30 minutes.Ce sera un combat rapide que celui qai mettra aux prises ces deux hommes.Johannsen est l'un îles lutteurs les plus agiles qu’on puisse rencontrer et Novina ne le cède en rien au Norvégien en tait de rapidité.Ce sera un beau spectacle que celui que fourniront ces deux hommes luttant d’adresse pour remporter la victoire.Comme les billets sont tous réservés, les amateurs feraient bien d’aller retenir les leurs le plus tôt possible s’ils veulent avoir une place lundi soir.Les dames seront admises à moitié prix.LE TORONTO EST DEFAIT Toronto, 9.— Dans la première joute de la saison, disputée à Fort Erie, hier soir, le club Toronto, de la ligue Nationale, a été défait par le Buffalo, du circuit International, par un résultat de 4 à 3.P.Haynes avant Connelly D.Roche avant Mullins Brydson subs Munro Hill Weir Wilson Leamy Ewing I^mthier M.Gallagher Jessop B.Haynes Wait Tobi n \ Harnott Tous les Connaisseurs en Cigarettes cW UNE PUISSANTE EQUIPE POUR LES PIRATES Pittsburg, 9.— Quoique peu d’amateurs regardent le Pittsburg comme un dangereux aspirant au championnat de la ligue Nationale de hockey, cet hiver, les Pirates peuvent être considérés comme beaucoup plus forts que l’an dernier.Au cours de l’entrainement, le Pittsburg s’est révélé beaucoup plus puissant que l’an dernier tant à l’attaque que sur la défense.Il est aussi certain qu’il aura l’un des clubs les plus rapides de tout le circuit.Le propriétaire, Benny Leonard, et le gérant, Frank Frederickson, se sont préparés ferme pour cette saison et auront plusieurs nouveaux joueurs à présenter au public lors de l’ouverture de la saison.D’après leurs déclarations, on peut s’attendre à voir le Pittsburg causer de fortes surprises, la prochaine saison.Les Pirates ont d’abord acheté Archie Briden, un joueur de centre.Briden n’est pas tout à fait un inconnu pour les amis de la ligue Nationale, puisqu’il a joué pour les clubs Boston et Détroit.L’an dernier, le vétéran faisait partie du Philadelphie de la ligue Canadienne-Américaine.Bud Jarvis, un jeune qui promet beaucoup, vient du Port Arthur, champion amateur du Canada.C’est un rapide avant qui peut aussi fort bien jouer sur la défense.Norman Pridlund et Oliver Red-path, deux sensationnels joueurs de défense de Winnipeg, joueront aussi pour le club de Benny Leonard.Ils ont déjà joué pour le Victoria, de la ligue de la côte du Pacifique.Owen A’Hearn, l’an dernier du Saint-Franoçis-Xavier de Montréal, sera mis à l’essai sur la ligne d’ava nts.Les vétérans de l’an dernier, qui forment l’une des plus rapides équipes de la ligue, seront encore présents sur l’alignement du club.Joe Miller sera encore dans les buts tandis «pie Rogers Smith, Johnny McKinnon et Bert McCaffrey formeront la défense.La ligne d’avants se composera de Frank Frederickson au centre.Hibs Milks sur l’aile gauche et Harold Darragh sur l’aile droite.Jerry Lowrey, Tex White et Herb Drury formeront la deuxième ligne d'attaque.Les Pirates étaient reconnus l’an dernier comme l’un des clubs les plus rapides de la ligue.Frederickson s’attend à ce que son équipe soit encore plus vite cette année.Il est aussi d’opinion que son club sera favorisé par les nouveaux règlements et s’attend à ce LES COUGARS VAINQUEURS Détroit, 9.— La saison de hockey a été inaugurée en cette ville, hier soir, alors que le club Détroit, de la ligue du président Calder, a vaincu le London par un résultat de ô à 3.Cette joute fut très intéressante et fort rapide.f qu’il fasse belle figure dans la talwn comme joueurs pourrai*! | course au championnat.discuter les conditions plus a leur aise et ils obtiendraient beaucoup .- plus.En voulant demeurer sous la H/f/VATmir1 A ¥ bannière de l'amateurisme les /ou-j 1*111|\ I K R ZI I eues sont obliges de traiter discrètement avec les gérants et il en est de même pour recevoir Venveloppe '¦ de paye, tandis qu’en jouant sous ses véritables couleurs les équipiers pourraient transiger avec 1rs propriétaires des clubs et l’on n’aurait pas à se retirer dans un petit coin pour toucher le prix de ses services.Cela devient une véritable farce et le public ne prend plus nos amateurs au sérieux.La plupart, pour ne pas dire tout le monde, sait' que les joueurs sont payés et ion cannait même le salaire que les joueurs reçoivent.La chose ne se pratique pas seulement à Montréal mais bien dans tonte la province et par tout le Canada et nous croyons qu'il est grandement temps de laisser à la Q.,4.H, .4.et à la C.4.H.1.le soin de gouverner les jeunes qui commencent et qui sont les seuls véritables amateurs.X.-S, NARBONNE LES SERIES DE LA LIGUE MONT-ROYAL On a annoncé que Pamphile Yvon et Léo Hef.fernan arbitreront les trois joutes de demain après-midi à l’Arena lors de la troisième séance régulière de la Ligue Mont-Royal intermédiaire.Ces deux arbitres ont déjà officié cette saison et se sont montrés impartiaux.Il n’y a nul doute qu’ils sauront encore rendre justice à tous les clubs du circuit.La première rencontre de dimanche alignera le Champêtre contre l’Eureka.La lutte promet d’être enlevante, car il faut absolument une victoire au club du gérant Penny pour demeurer en tête de la ligue.Une défaite donnerait la première position au club anglais, L’Eureka a prouvé depuis le début qu’il n’est pas facile à vaincre.Si Billy Cyr joue aussi brillamment dimanche qu’il l’a fait depuis le début de la saison, le Champêtre est loin d’avoir la partie gagnée d’avance.La rencontre entre le Saint-Fran-cois-Xavier et le C.P.Verdun promet toutefois d’être le point saillant de la journée, car chacun des deux clubs est bien déterminé a vaincre.Le Saint-François veut faire oublier son échec de.dimanche dernier aux mains du Champêtre et s’apprête à livrer une lutte enlevante au club du gérant Arthur Therrien.Le C.P.Verdun, qui n’a pas connu meilleur début de saison depuis nombre d’années, a toutefois confiance de continuer à faire belle figure et a confiance de remporter les honneurs de la partie de dimanche.Il sera intéressant de suivre le duel que vont se livrer les porte-couleurs des deux équipes mais en particulier Ulric Page du Saint- OUVERTURE DE LA LIGUE COMMERCIALE C’est mercredi soir prochain, le 13 novembre, que la Ligue Commerciale de Hockey commencera sa troisième saison, à l’Arena de l’Avenue Mont-Royal.Tous les joueurs composant les équipes de cette ligqe ont à l’heure actuelle eu au moins trois pratiques, et le public amateur e.st assuré d’être témoin de trois parties des plus inéressantes.La première rencontre de la soirée mettra aux prises les clubs Woodhouse and Co.avec Crane Limited.Ces deux équipes sont formées de nouvelles recrues de la ligue, et leurs gérants respectifs se disent confiants de débuter par une victoire.A neuf heures, les deux vieux clubs de la ligue en viendront aux prises.G« sont Belding Corticelli A.A.A.et la maison Alphonse Racine Limitée.Ces deux rivaux de l’an dernier sont formés très forts cette saison, et tout fait prévoir que la partie sera durement contestée.Dans la finale, les porte-couleurs de la maison Jarry & Frères s’attaqueront ?li club National Pye Works.Comme ces deux équipes sont bien préparées, la partie sera sans doute" très intéressante.La Ligue Commerciale de Hockey sera la première à jouer cette saison, sous les nouveaux règlements de la National Hockey League, et le jeu n’en sera que plus intéressant et plus rapide.L’arpitre à ces trois parties sera annoncé plus tard.La vente des billets de saison et ordinaires fait prévoir un succès sans orécédent pour la Ligue.1 Ching Johnson avec Montréal On a annoncé, hier soir, que la direction du club Montréal était en pourparlers avec celle du New-York Rangers, pour acheter Ching Johnson, dont on annonçait hier la retraite.A la suite des développements de New-York, on dit que le président James Straehan, de Montréal, aurait invité le colonel Hammond à communiquer avec lui.Montréal a besoin d’un homme» de défense et naturellement on considère que Johnson serait l'homme par excellence.échecs La rencontre pour le championnat du monde en était, aux derniers rapports reçus, à la 22e partie qu’AleKhine a gagné en 39 coups.Le résultat se trouve donc: Alekhine 11, Bugoljubow 5, et six parties milles.Cette rencontre qui se terminera presque certainement par la victoire d’Alehine, fait beaucoup de réclame au gambit de la dame refusé.Les deux adversaires sont des partisans de cette partie.Ainsi lors du tournoi de Baden-Baden en 1925, Alekhine ot phariin I ifran- dui y remporta le premier prix ce du C.R Verdun deix anciens plusieurs fois cette ouverture, compagnons de l’Université de ! et de meme BugoUubow qui se Montré, qui joueront l’un contre classa quatrième, \oici une partie Ce ne sont que les toutes meilleures feuilles de tabac de Virginie, mûries à point et triées spécialement, qui entrent dans la fabrication des Cigarettes Player’s Navy Cut."Tout est dans la Qualité du Tabac" si 14.CxF, D4T+; 15.F2D, DxF; 16.CxC + , PxC; 17.D3F, 1)4 R+ , ou bien 17.T1D; 18.DxP.DxP; 19.Roq.TIC, etc.12.PxC P4R Un peu mieux es» 12.PxP (évidemment pas 12.DxP à cause de 13, F5C et 12.CxP perd un pion), mais après 13.CxP, PSC les noirs ont une position désespérée à cause du pion CD et du côté roi affaibli.13.—PxP FxP 14.—D2R! Menaçant CxPD ainsi que FxPC i ce qui est encore impossible à cause de P4T-f.eu meme temps les blancs empêchent le roque, car après 14.Roq; 15.D4R et les noirs perdent une tour.Dans la suite les blancs exécutent leur plan d’attaque en empêchant le roque adverse.14.-.D2R 15.—Roq F2C 16.—T1R D3D Si 16.FxC; 17.DxF.TIC suivi par exemple de 18.P4T, PxP; 19.TxP (menaçant D4C et TxPD), etc.La position des noirs laisse à désirer, la suite adoptée par les noirs n’est pas la meilleure.17.—C4T! RI F Si 17.Roq; 18.C5F, D3F; 19.I)4C, RIT (menacé de F6T) ; 20.F5C, D3C; 21.CxF.DxC (si 21 C3F; 22.FxC!); 22.DxC avec une pièce de plus.Si 17.1)41); 18.D4C, et si alors 18.C3F simplement 19.DxF, TIC; 20.DxC, TxPC-f; 21.RI F, T8Cf ; 22.B2R.18.C5F D3F 19.—F2D! Les ventes d’immeubles à Montréal Tableau du Montreal Real Estate Board uour la semaine: Lots vacants Immeubles A Montréal.Municipalités de la banlieue .Total Total des ventes réunies Total semaine précédente Diminution mbre Valeur Nombre Va leur 120 $128,448 76 $ 920,936 25 74,838 27 254,263 145 203,286 103 145 1,175,199 203,286 248 1,378,485 i .»• A: .277 2,344,069 29 965,584 V//y//% || ; : J .JL À1 JL 1 ÉÉ i X U.'m.¦m m X.fP' m -m.m i a il ip ®i wA HH B 11 iHI ¦ 11* * fi | if ¦ M )féL.l’autre pour la première fois depuis quatre ans.De Martin et le Tacoma feront les frais de la troisième et dernière partie au programme de la journée.LES CLUBS SONT PRETS Quoique les officiers du groupe senior n’aient pas encore reçu une réponse à l’appel présenté a M.Hcwift, roigistrsire de la C.A.H.A., les quatre clubs qui sont inscrits au program me de lundi soir pour j la soirée • d’ouverture .du groupe - 'senior ont donné la liste de leurs i i , , loueurs et les gérants se déclarent La première exhibiDon à commencer la course vers des clubs professionnels aura lieu - - - -¦ ce soir au F Montréal, de quatrième.Voici une partie que ce dernier gagna dans ta première ronde do ce tournoi.Les commentaires sont de .Sosine, dans Chakmatny Listok.1.—P4D C3FR 2.—P4FD P3R 3.—C3FR P4D 4.—C3F P3F 5.—P3B CD2D 6.—F3D PxP 7.—FxP P 4 CD 8.—F3D 9.—P4R P3TD VS WINDSOR AU FORUM l , Y» i prêts à commencer ta course vers rofessionnels aura lieu ^championnat de la ligue.TTi±rW ,e1du,î l-e Canadien et l’Université de la Ltgue Nationale, et w |t.s frais de Ion- ie Windsor, de la Ligue Interna- initiale On jouait dans le temps: 9.Roq, après quoi les noirs cherchaient l’égalité par 9.P4FD (Cf.la partie Lasker-Tartakover, tournoi de New-York, 1924).9.—.P4FD Après 9.F2C, les noirs obticn- ll.-CDxRCn Nouveauté de Blumenfeld jouée par lui contre Rabinosvitch dans le championnat de Moscou, 1925.IL—.PxC?Rabinowitch dans la partie précitée n continué par: 11.CSC; 12.1)4T, D3C; 13.P3TR, F2C; les Position après le 19e coup des blancs.19.—.TIR 20.—D4C Plus simple était 20.CxPD suivi de OxPC (si 20 .P5R; 21.F3F).20.— .P4T 21.—D3T Fil) 22.—FxP F3R nent une partie très difficile (Cf.la partie Rabinowitch-Rossclli du même tournoi, deuxième ronde).10.—P5R PxP 23.—D3TD + R1C 24.—COD T1D Ce coup perd immédiatement.Avec TIC les noirs avaient encore des ressources pour la défense, par exemple: 25.D7T, F5C; 20.- 20.C4R, R3CR, etc.n:tc Tl T Fl F Dxl) FxK R2C FxC, DxC ou 25.-C4R! 20.- 27.- 28.- 29, - 30, 31, I)7R FxC ROC, Fxl) -COF CxF! Aliand.partie vert lire 13.FxP 4-.F2D, et 12.CxC, Px( LES JOUTES DE FOOTBALL-RUGBY I^s parties d’aujourd'liH • UNION INTKRCO’ McGill à Western, Queen's à Toronto.UNION INTERPROVINCIALE Ottawa à Montréal.Argonauts à Hamilton.feront un plaisir et un devoir île se rendre au Forum afin de voir ces deux équipes fi l'œuvre.L’admission à la partie de ce soir sera gratuite niais une collecte sera faite et les spectateurs donneront ce qu’ils voudront.Les équipes se composeront des joueurs suivants: MONTREAL WINDSOR d’amateurs.Les parties de lundi soir seronl arbitrées par Jean Sauvé ci Billy Bell.Voici 1» liste des joueurs des quatre clubs à l'affiche: Canadien !.Gagnon Brunet Areand P.Gagnon but défense défense rentre Benedict but Cox Carroll avant Munro rléf.Arbour R.Lapointe avant Dutton iléf.Brown Uaril subi Smith centre Neville J, J a g n on Stewart avant Carson M.Lapointe Ncibcr! avant Cm ni» Bell Walsh suba.Gregg Fnirweathcr Boucher Elliott M.A.A.A.Wilcnx Northeott Kerr but Phillips Hinspcrgcr I, Gallagher défense Ward Brllemer Huggins défense Trottier E.Roche centre U.de M.Renault ! Rsnnon | Lanctôt' Raymond i Gagné | Lnnthicr Leblanc Sullivan ; Jarry ; Verchelden j G.Lanctôt Col uni Uns.Boyd McMahon Carter O’Connell FORUM Wllbank 6131 Lundi, 11 nov.à 8 h.du soir (Senior Quebec A.H.A.) Canadiens TU Université de Montréal M.A.A.A.V» Chevaliers de Colomb ¦îj .se Enfant» .Admission fénérile sifjM de 1 rares e» promensd* Il 00 T»*e comprise.Billet» en vente landl FORUM WILIBAN IV f»l3|: MONTREAL (MAROONS) Les billets de saison gont maintenant prêts Les souscripteurs «ont priés, s'ils veulent voir la imite entière, Jeudi, le U novembre, entre les New York Kanien et le» “Msroons", de bien vouloir retenir leur* billet* aussi t6t que possible de lundi b mercredi *otr.Le guichet des billets est ouvert de 0 h.de l'avent-mldl k ?h.du soir tout tes Jours.Les ventes de la semaine 1109,, 1105 Sherbrooke, James Blackwood Paterson à The Welcome Foundation Ltd, é200,000.1439, 1441.Metaclee, Isaac Lande et B.Caplan à la succession François Décary, $95,000.Ave Maplewood.Le Crédit Foncier Franco-Canadien à John Dominique, f 31,500.1105, till, ave Union, la succession Edward M.Roberts à la succession Jos.-Ovide Gravel, $30.000.660, 670, 672, 682, 3ème avenue, Kphrem Lamy à Roméo Gélinas, 825,000.__ ___ Le placement immobilier Les récentes statistiques publiées par le service municipal d’évaluation indiquent que In valeur de la propriété à Montréal a augmenté de 56 millions au cour* 4e 1928 et atteint aujourd’hui un montant total de près de 1.200 millions.Cela, dit M.Ernest Pitt, n’est qu’une évaluation pour l'imposition des taxes municipales et il est probable que dans l’ensemble les propriétaires des immeubles à Montréal ne seraient pas disposés à vendre aux prix de l’évaluation.On peut même dire que dans l'ensemble on ne céderait pas à moins de 25% de plus que le montant de l’évaluation.La valeur réelle de la propriété à Montréal rsl donc à un prix notablement plus élevé que ce que nous laissent entrevoir les statistiques de l’évaluation.Les statistiques de l’évaluation de 1910 à 1920 montrent que la valeur de l’évaluation a doublé pendant cette période.Cette augmentation est due en partie aux annexions nombreuses qui ont été faites à la métropole pendant cette période.Mais de 1020 à cette année, l'augmentation n été de 50% prèjj, et cela sans aucune annexion.CeUi démontre que c'est bien la valeur immobilière qui a augmenté et dans des proportions qtl’On n’aurait jamais pu imaginer il v a quelques années.C’est que la ville, à mesure qu’elle grandit, voit le besoin de propriétés augmenter dans une proportoin considérable.Aussi, dans certains quartiers du nord où il était possible d’obtenir des terrains à 5 sons le pied, il en coûte 20 fuis plus aujourd’hui.Et comme cette augmentation ne peut que s'amplifier avec les années, il en résulte que le placement immobilier à Montréal est non seulement l’un des plus sûrs, mais aussi l’un des plus rémunératifs qui soient.PROBLEME SYMETRIQUE La jolie composition ci-dessous de A.van Geon, est un 4 coups.Toutes les pièces noires sont immobilisées sauf le roi, oui ne petd jouer qu’à 4R.Une foi* le rot à 4R on voit que le fou blanc à 2C ou à 2T assure le mat en 3 coups.'/Æÿ' Immeuble général et Prêts hypothécaires 3985 rue Wellington Tél.YOrlc 4107 Téléphone: BElair 8012-W Rés.4932 St-Dcnia, Montréal The Valley Realty Co.Ltd J H.LAFRAMBOISE, prés.Immeublen et finances Tél.FRontenac 2t38 Bureau: 4502, Mentsna.Angle Mont-Royal mu cr, sans te plaindre! Guy ne fut pas autrement charmé par ce discours de son papa, qui était pourtant plein de bon sens.Il sc retira dan$ sa chambre, boudeur.N’y a-t-il pas beaucoup d’autres Guy comme celui-là?Au lien de réver d’une gloire mondiale, ne sc-ralt-il pas mieux de s'exercer, comme dit le père du petit ambitieux, à faire ses devoirs de chaque jour?Certes, cela n’entraine pas beaucoup de publicité pour le bon garçon qui agit de la sorte, mais combien de mérites! La gloire, elle est enviée par l'orgueil.Le bonheur intime du devoir accompli, c’est le coeur qui le désire, et je vous assure que cette satisfaction d’une bonne conduite qui rend notre entourage heureux vaut bien l’autre, et elle est plus durable.L'amie LISE La légende du violon Il y avait une fois une tribu de Bdh^miens «fui cheminait lentement sous le couvert des forêts de sapins de Moldavie.Les femmes et les petits enfants étaient tassés dans de pauvres voitures qui allaient cahotant sur les mauvais chemins de la forêt.Les hommes et les autres enfants marchaient derrière les véhicules, entourant le chef de la tribu: un beau vieillard à barbe blanche.—•Arrêtons-nous ici, dit soudain celui-ci, inspectant d'un coup d’oeil sûr les pentes de la montagne, nous allons «ntrer maintenant sur les terres du magyar do Vodni.C’est un méchant seigneur qui ne croît ua« en Dieu et se plaît à rançonner les pauvres voyageurs et aussi à les faire pendre par ses hommes d’armes.Soyez donc tous prudents et nous pourrons peut-être traverser ses domaines sans être aperçus ni inquiétés! Puis, s’appuyant à l'épaule d'une fetite gitane, Mikaëla, il fil signe tous de s’amMcr.et dans la profondeur d’une clairière la tribu organisa sa halte coutumière.J^es feux s'allumèrent.Tout à coup, la c'iairière fut envahie par des hommes armés.Les Bohémiens essayèrent une courte résistaace pendant que les femmes et le« enfants s’enfuyaient dans la foret.Alors les soudards se saisirent du vieux chef et remmenèrent en otage au château du magyar.Seule, la petite gitane Mikaëla les suivit de loin, se glissant d’arbre en arbre.Le vieillard comparut alors «levant Ils seignhur hongrois, qui, de méchante humeur, le fit jeter au cachot, sans vouloir écouter aucune explication.Cependant Mikaels', ayant réussi à se glisser dans le château, se jeta A ses genoux pour le supplier de rendre la liberté au vieil homme.Mais, sur un signe de leur chef, les soldats la mirent à la porte et, sitôt passée, levèrent le pont-levis du château fort.Alors la fillette s’assit à l’orée de la forêt et se mit à pleurer bien fort.Tout à coup, de derrière les sapins, jaillit un grand homme maigre, vêtu de rouge des pieds à la tête; on ne voyait pas sa figure, dissimulée sous un immense feutre.Mikaëla, prise de peur, se dressa et fit un grand signe de croix qui éloigna précipitamment l’inconnu.Elle connut alors être en présence du malin.— Mikaëla, lui cria-t-il de loin, veux-tu délivrer le vieux Bohémien et avec lui tous les innocents qui souffrent dans les prisons du château?— Oui! oui! «lit la fillette trem-blamte mais résoflue, «pic faut-il faire?En aucun cas je n’offenserai ni la Vierge Marie ni les saints! Le diable ricana et sorti! de dessous son manteau un instrument étrange sur lequel il promena un archet.— Il te suffira de jouer un air de mon violon, dit-il.Alors Mikaëla se saisi» du violon, si* sentant protégée par une force mystérieuse, et se mit en marche vers le château.Arrivé.» devant le pont-levis, elle promena l’archet sur les cordes qui vibrèrent d'une façon étrange et le pont s’abaissa «le lui-même.Au second coup d’archet, les portes s’ouvrircnl malgré 'es gardes accourus et la fillette pénétra dans la cour du château.Elle se mit à jouer d’une façon si merveilleuse que tous les habitants on sortirent.L'archet voltigeait maintenant sur les cordes et l'afr en était si entraînant que tous se mirent à danser.Cependant, dans les cachots les portes s’ouvraient d’ellcs-mèmes, les fers tombaient et bientôt tous les prisonniers purent s’enfuir.Leur pauvre troupe pitoyable et désor-«lonnée, le vieux Bohémien en tête, fit irruption dans la «'our.Alors, Mikaëla.marchant à reculons et jouant toujours, leur fit signe de la suivre.Tous s’enfuirent du château maudit.Quand le dernier fut sorti, un éclair fulgurant enveloppa la triste demeure et en cadence du coup d'archet les murailles s'écroulèrent sur la garnison.Le malin qui guettait l’instant propice s'empara des âmes des méchants et s’enfuit.Alprs Mikaëla et le vieil homme revinrent vers leur tribu.La fillette, tenant toujours le merveilleux instrument alla s’agenouiller devant les incones et joua de toute son âme pour Madame Marie et l’Enfant Jésus.Les sons du violon devinrent alors oins légers et plus doux.11 était délivré de l'influence du malin.Les Bohémiens, ravis de cette musique, s'en furent reprendre leur course vagabonde et c’est depuis ce jour-là qu'ils ont la passion «1(.la musique.Les sons qu’ils tirent de leurs violons sont si étranges, si doux et parfois si tristes que les larmes nous en viennent aux yeux.M.Bouras.sa aux fêles de l’A.C.J.C.M.Henri Bourassa, le directeur du Devoir, sera l’orateur d’honneur à la grande séance de clôture des fêtes jubilaires de l’Association de la Jeunesse cauadienne-française.La séance porte sur l'Avenir de l’œuvre, et se tient, au Gesù, sous les auspices du cercle Sainte-Marie, le lundi soir 11 novembre, et sous la présidence «l’honneur de S.G.Mgr Langlois, évêque de Val-leyfield.Un travail intitulé “A la conquête de la Jeunesse” sera présenté par le notaire Alphonse de la Rochelle, ancien chef du secrétariat général de l’A.C.J.C.Le R.I*.aumônier général donnera les conclusions des fêtes.Mgr Langlois prononcera une allocution d’honneur.Et le collège Sainte-Marie exécutera un magnifique programme «l’orchestre et de chant.Un beau livre Le Révérend Père Duciiaussois est -l’historiographe des Oblats de Marte-Immaculée.Il a remporté, comme tel, des succès aussi mérités que nombreux, quand il a peint la vie des missionnaires des M-gions glaciales.Cette fois dans SOUS LES YEUX DE CEYLAN, chez les Singhalais et les Tamouls, il décrit et fait vivre aux yeux des lec-tems une autre région du globe en ayant soin de donner comme fond tin tableau l'histoire vivement intéressante de ces peuples.G’e volume est ê lité chez Grasset, ce qui prouve assez, quand on connaît les habitudes de cet éditeur, que le succès est promis à ce nouveau volume comme aux centaines d’autres sortis de la même maison.SOUS LES FEUX DE CEYLAN, volume de 375 pages, nombreuses illustrations, format bVz par IVi, au comptoir, 90s.par la poste §1.00.Service de Librairie du Devoir, 430 Notre-Dame est, Montréal.L’A.U.J.C AVIS IMPORTANT Les quartiers généraux de i'A.C.J.C.pour toute information pendant les trois jours des fêtes (9,10 et il novembre) sont: Le Comité «te réception (ou Cercle Pie X) à la salle Saint-Sulpice, 1700, rue Saint-Denis, et le Secrétariat général de l’A.C.J.C., 60, rue Saint-Jacques ouest, bureau 701, Téléphone.Harbour 6383.Grande tombola à Maisonneuve Tirage d’une auto au bénéfice du Conservatoire dt» Musique Le Conservatoire national de nui-siqiie compte sur l’aide «lu public pour poursuivre son œuvre.11 offre actuellement des billets de tirage pour un auto Sedan Graham-Paige.(',«» tirage se fera le ‘20 décembre au soir aux Enchères Rail-largeon où In voiture est exposée.On peut acheter ces billets de loterie des vendeurs ou «les vendeuses ou s’adresser au Conservatoire.441, Lagauchetière-est.au secrétariat.Les deux lampes Tout reposait: au temjtie solitaire Où vrille du Seigneur l'éternelle bonir.Une lampe brûlait et.dans le sanctuaire.Répandait sa douce clarté.Une autre lampe auprès pendait inanimée.Sans chaleur et sans flamme, et l'huile parfumée Reposait inulilc en son sein argenté."Vous voilà, disait-elle, à demi consumer.Et bientôt s’éteindra votre pâle lueur: Je plains votre destin, ma soeur.1 Iai flamme ardente vous dévore.Demain, quand renaitra l’aurore.Du liquide trésor que je porte en mon sein.Ma soeur, je serai pleine encore.Et vous, que serez-vous demain ?Vous me plaignez, répondit l'autre.Et mon sort vous fKiraît bien triste auprès du votre; Je le préfère cependant.Im lampe où ne luit nulle flamme.O ma soeur, c’est un corps sans âme.Qui languit éternellement.Je bénis la main qui m'allume.Car en brûlant je me consume.Mais j’éclaire en me consumant." Anatole de SEGUR Samedi, le 9 novembre, s'ouvrira une grande tombola sous la présidence de M.le curé J.-C.Chaumont, à l’hospice de la Providence de Maisonneuve.Les ouvrages en vente sont nombreux: il y en a pour tous les goûts et pour toutes les bourses.Tous sont invités.Porte d’entrée sur la rue Desjardins.Entrée gratuite.Les enfants ne sont pas admis le soir.L'épopée canadienne Candide de Nant, Capucin.Préface d’Emile Lauvrièrt, lorgnât G 1-2 x PAGES GLORIEUSES DE L’EPOPEE CANADIENNE.—Une Mission capucine en Acadie, par le R.P.10, 3JS pages, nombreux hors-texte et une carte.“De même que Georges Goyau a intitulé son beau livre récent; Les Origines religieuses du Canada, le P.Candide de Nant aurait pu intituler le sien: Les Origines religieuses de l’Acadie.Le P.Candide connaît à fond cette contrée pour y avoir passé vingt-deux ans comme missionnaire.C’esl là qu’il a réuni les premiers éléments de son travail, pour les enrichir ensuite de documents inédits pulsés en grande partie dans les archives romaines.Il écrit l’histoire de l’Acadie, son histoire religieuse surtout, depuis ses débuts jusqu’à nos jours.A l'aide de documents irréfutables il précise certaines données communément admises; il en contredit et en réfute d'autres, remettant chacun à sa juste place, au risque de détrôner certaines idoles.En un mot, le P.Candide fait oeuvre de justice et d’érudition.Il complète ce qu’ont écrit avant lut et Georges Goyau, et EmJlc Lauvriè-re dans La Tragédie d‘un Peuple.Il s'étend en particulier sur la fondation de la Mission îles Pères Capucins chargés de l'évangélisation de Ces contrées (1632-1655), et sur son développement ultérieur.R semble bien que maintenant le "mot définitif" soit dit sur cette "glorieuse mtsston" des anciens Capucins d’Acadlc.Mais l’ouvrage du P.Candide ne fait pas seulement honneur à sa "probité historique et à sa perspicacité psychologique", il contient aussi de nombreux détails pittoresques sur les indigènes, les curiosités géographiques, etc., le tout écrit dans un style rivant, alerte et limpide.Service de Librairie du Devoir, 836, rue Notre-Dame est, Montréal.f2.00 franco.Conditions spéciales pour les libraires.PETITE PIE DES SAINTS 9 novembre SAINT THEODORE, soldat, martyr.Saint Théodore, jeune soldat romain, un des plus célèbres martyrs de.l’Orient, naquit en Syrie à la fin du Ille siècle; il faisait partie d’une légion romaine.Le jeune soldat, plein de l’amour de Jésus-Christ, sê fit une gloire de professer publiquement sa foi; aussi, désigné comme chrétien au tribun de sa légion, celui-ci lui demanda comment il osait pratiquer une religion proscrite sous peine de .mort: “Je ne connais point vos idoles, répondit-il, j’adore Jésus-Christ, fils unique de mon Dieu.Je vous abandonne mon corps, vous pouvez Je déchirer, le mettre en pièces et le livrer aux flammes.” Le tribun et les juges, affectant une fausse compassion, se contentèrent de le menacer et le laissèrent en liberté.Théodore ne 'songea qu’à gagner des âmes à Jésus-Christ, à fortifier les autres confesseurs de la foi et à les animer au martyre.De nouveau arrêté, il fut battu cruellement puis jeté dans un horrible cachot pour y mourir de faim.La nuit suivante, le Sauveur vint le visiter, et le fortifia pour le dernier combat.Cette visite donna à Théodore tant de joie qu’il se mit à chanter les louanges de Dieu et des anges vêtus de blanc vinrent unir leurs voix à la sienne.Les géoliers et les gardes, le juge lui-même, témoins du miracle lui offrirent de nouveau la liberté, mais en vain.Le saint fut alors déchiré avec des crochets de fer, eut les c«)tes brûlées avec des torches ardentes, Puis fut condamné au feu.Le vaillant soldat, placé sur le bûcher, se munit du signe de la croix et reçut la récompense éternelle.LA GRAPHOLOGIE AU “DEVOIR” pital Notrr-Danie ont leurs bureaux au No 10 rue Saint-Jaeque» ouest.Téléphone: M Arquette 9351.M Arquette 9352.Pamela — Don sens et réflexion nécessaires pour assurer le juge-Hiff'L .car l'imagination et la sensibilité sont actives et vives et peuvent favoriser certaines exagérations.L’esprit est ouvert et assimilateur; elle est très sincère et d’une franchise un peu naïve qui ignore tout détour.Bonne, active, «iévouée, généreuse, elle est toute à ceux qu’elle aime et ne lésine jamais avec eux.Toute simple, toujours naturelle et spontanée quoique d une réserve délicate et timide qui nuit aux effusions.Courageuse et optimiste mais de volonté un peu faible; elle manque d’initiative et de résolution, elle est très influençable.L’obstination est douce et facilement vaincue.Grand besoin d’affection, de conseil, de .sympathie.Elle dépérirait dans la froideur et la solitude du cœur.Faite pour aimer, être aimée, elle a tout ce qu’il faut pour faire du bonheur aux siens.Humeur capricieuse, un peu, très peu de susceptibilité./ am Alone Bien jeune encore et modifiable avec les années.Elle i ne manque ni de réflexion ni de i bon sens et elle est assez pratique.| L'humeur et l'activité sont très capricieuses, celle-ci influencée par celle-là.Le cœur est bon et affectueux mais gêné, dans ses bons élans, par un égoïsme qui peut le rendre dur parfois.La volonté est ferme et tenace.L’orgueil est accentué: elle est susceptible et un peu portée à l’envie.Sincère et ouverte.bien habituée à «lire ce qu’elle pense sans s’inquiéter des conséquences.Variable, capricieuse, on ne sait jamais d’avance ce qu’elle fera.Vive et un peu impatiente; la sensibilité est combattue et dissimulée et elle paraît souvent moins bonne qu’elle ne Test au fond.Capable d’affection mais l’exprimant peu, on doit la juger indifférente.Caroline N’avez-vous pas lu, dans notre journal, qu’on ne doit pas se servir de papier rayé pour l’analyse graphologique?C’est l’exactitude du portrait «pii souffre de votre négligence à remplir les conditions.Elle paraît sensée et pratique.Elle est active, «l’une activité routinière et égale.Très bonne et naturellement dévouée, elle a | un cœur affectueux «>t constant.| Elle est timide, d’une grande réserve.elle manque de confiance en | ( elle et elle craint de s’avancer et | d’importuner.Cette disposition I nuit au dévouement cl elle le re- ; I grt'tte trop tard, quand l’occasion 1 est passée.Je la crois courageuse ! et plutôt optimiste, mais je n'en j suis pas sûr.La volonté est préci-se, ferme, un peu autoritaire mais ' sans dureté.Un peu «n tlmbro poot» doWtnt accompatntr chaqur »n»ol.Tant ma \uacrlt doit l«r* k l'ancr*.aur papitr non rayk.No paa oaooyrr do cool*.A
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.