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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 28 septembre 1929
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1929-09-28, Collections de BAnQ.

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Volume XX -No 226 V' Abonnements par la poste s Edition quotidtarafl t-ANADA EUta-Uni* et Empira Britannlqaa .8.M UNION POSTALE ._ .10.0I Edition hebdomadaire CANADA .2M ETfATS-UNIS ET UNION POSTALE 3.00 DEVOIR Montréal, samedi 28 sept.1929 TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTREAL Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! TELEPHONE: - SERVICE DE NUIT: Administration: Rédaction: Gérant; ¦» ¦ H Arbour 1241 * HArbonr 1243 HArbour 3079 HArbour 4397 L’art de parler aux grosses compagnies Exemples du passé — Un viaduc dynamité — Le boulevard Pie IX terminé — Terrains de jeux et signaux L’AGONIE dÏTlÏsT L’échevin de Vilile-Marie a interpellé, mardi, l’exécutif, comme nous l’en priions, au sujet de la lenteur des travaux de la rue Notre-Dame est.Le président de l’exécutif a répondu: “Rien à faire: cela dépend du C.P.R.” Selon toute apparence, les choses en resteront donc là.Le C.P.R.rouvrira à la circulation la rue Notre-Dame, quand bon lui semblera.A l’aller, au retour, les touristes passeront devant l’hôtel Place Viger.Il n’est pas mal avisé de la part de la .compagnie de détourner le trafic vers Craig.Mais cela ne fait pas l’affaire du public.L’affaire du public, c’est que les intérêts particuliers, quoique vastes et importants qu’ils soient, se courbent devant l’intérêt général.Le public, pour que cela soit, délègue son autorité à un groupe d’hommes.Et quand il constate que ces hommes ont la voix trop faible pour se faire entendre des grosses compagnies, il est déçu, avec d’autant plus de raison qu’il constate que, dans d’autres municipalités, on sait parler aux grosses compagnies et faire respecter par elles l’intérêt souverain du contrilKiable.* #¦ # A qui entreprendra-t-on de faire croire que le C.P.R.peut avoir le privilège d’embouteiller, selon son bon plaisir, la circulation pendant deux, trois mois et davantage ?Seulement les grosses compagnies — pas le C.P.R.plus que les autres, mais simplement comme les autres — sont portées à user et à abuser de leurs privilèges, à penser sinon à dire comme ce cynique directeur d’un journal montréalais : The public be damned! Cela ne leur réussit pas toujours.Il y a quelques années, le C.P.R., malgré les protêts de la ville de Maisonneuve, construisit un viaduc au-dessus d’une rue.Dans cette municipalité, on savait, à l’occasion, parler sur le ton convenable aux grosses orporations.Ce fut, cette fois-là, avec de la dynamite, en faisant sauter le viaduc.On logea ses ouvriers en prison^ Dans les municipalités voisines, on s«it également parler aux grosses compagnies.Les contribuables n’en pâtissent pas.Dans Westmount.en suscitant une concurrence à la M.L.H.P., on a obtenu des taux joliment avantageux.Les contribuables riches de cette municipalité paient 75% meilleur marché que les contribuables pauvres de Montréal pour leur courant électrique.Et ce n’est pas tout: pour peu qu’ils aient consenti à abandonner la ville pour s’abonner au courant de la compagnie, ils ont eu pour $50 l’une trois actions qui en valaient dans le temps $80 et qui en valaient jeudi $180.Ils ont donc reçu une prime de $390.La ville de Montréal est à même de constater aujourd’hui aussi que les municipalités d’Outremont et de Westmount savaient parler à la Montreal Water & Power.L’évaluation locative y était basse, bien que le taux fût en moyenne plus bas qu’à Montréal.Cela est incroyable, niais vrai.Or, à Montréal, le rapport Laurendeau indiquait que la ville pouvait faire baisser le taux.Jamais nos autorités municipales n’ont su parler à la compagnie.Cela est tellement vrai que pour remédier aux taux trop élevés, qui donnaient une plus-value à la compagnie, il a fallu acheter la compagnie et l’acheter à la dictée de trois ou quatre spéculateurs politiques qui venaient tout juste de s’en emparer et y réalisaient quelques millions de profite.De deux choses rune: ou les administrateurs finiront par apprendre à parler aux grosses compagnies; ou on remplacera les administrateurs et les conseillers par d^cs gens qui savent leur parler.La ville de Montréal est une grande dame qui veut que ses serviteurs sauvegardent sa dignité.C’est précisément là l’un des meilleurs arguments que puissent faire valoir les partisans du borough system.Quand nous I aurons, dans un corps central, des représentants des petites mu- 1 nicipalités qui nous entourent, le ton changera à l’hôtel de ville, ; disent-ils.11 y aura là des gens habitués à traiter de problèmes ; en hommes d’affaires et à parler aux compagnies avec la conscience de leur dignité et de leur force.# # * M.l’échevin Fortin a bien fuit de rappeler l’urgence d’une j descente du pont Montréal-Longueuil dans l’est.Elle est néces- i saire aux maraîchers de la rive sud, nécessaire aussi à la com-j modité de tous les usagers du pont.Mais il faut se hâter de l’ouvrir.Dès qu’elle sera ouverte, on aura lieu, de regretter de ! n’avoir pas plus tôt élargi la rue Notre-Dame est comme nous l’avons depuis si longtemps réclamé.Cette rue est fermée aujourd'hui par les travaux du C.P.R.et on voit tous les inconvénients qui en résultent.Elle a l’avantage, n’étant bordée que d’industries, d’offrir une voie dégagée, rapide pour l’écoulement du roulage vers Québec.* # * Fidèle à notre pratique, nous sommes heureux «le louer l’administration d’avoir mené à bon terme les travaux du boulevard Pie IX qui ouvrent une voie de communication entre le fleuve et la rivière des Prairies.Cela vient à temps.Les intéressés doivent s’en louer.Il est certain, en effet, que si l'on devait continuer, comme cela fut une pratique invariable sous le régime Brodeur, à négliger l’est, cette partie de la Ville est destinée à s’atrophier, à s’anémier, à agoniser.Or.elle est la plus rapprochée du centre de la ville, de tous les quartiers ouvriers; l’une des plus salubres et des plus belles, à proximité du fleuve.Aux intéressés d’y réfléchir à tous les intéressés! Sans quoi, avant de nombreuses années, nous verrons ce drame de paroisses désertées, d’églises abandonnées, comme* cela s’est produit pour certaines églises protestantes.Nous sonnions l’alarme lors de l’affaire de l'Université.Elle n’a pas été entendue.On ne reprendra jamais tout le terrain perdu, mais on peut empêcher d’en perdre davantage., (’.’est l’est qui gouverne aujourd’hui l'hôtel de ville.La population doit savoir en tirer parti pour qu’on la traite avec justice.* * * Nous nous plaignions récemment de la lenteur à organiser* les terrains de jeux nouvellement acquis, notamment le terrain de jeux Morgan, et des détails dans l’installation des signaux.La dernière question est à l’étude.La première, du moins quant ou terrain de jeux Morgan, est réglée.Les enfant» peuvent enfin y prendre leurs ébats et ne s’en privent pas.Quatre parcs de mêmes dimensions seraient constamment remplis.Mais c'est une beau commencement.Grâces en soient rendues à réehevin de Maisonneuve.Louis DUPIR2 Les Zixtes Un peu anglais, un peu jersiais, un peu irlandais, mais surtout bohèmes, les Zixtes mènent la vie la plus heureuse, la plus insouciante, la plus libre du monde.Nul inutile tracas ne vient jamais obscurcir leur ciel.Pourtant, ils ont dix enfants, — achetés en dix ans de ménage; leur maison est dépeinturée, et leurs champs sont en désordre; mais ils possèdent aussi une vache, un cheval, et une auto.Les couleurs de cette dernière sont peu brillantes, comme celles de la maison.Elle mUrche tout de même facilement puisque l’ainé des garçons la démarre chaque fois que bon lui semble.A toute heure, il y monte, se met crânement à la roue, empile derrière lui cinq ou six de ses frères et soeurs, et les promène sur le terrain tortueux, ou nul chemin n’est tracé.On entend des éclats de rire pendant qu’il avance, recule, tourne, en dépit de la pente assez raide du champ.Et l’heureux enfant/ Ni son père, ni sa mère ne sortent pour s'opposer à ses jeux avec un jouet si coûteux et si dangereux, Beau temps, mauvais temps, l’auto d’ailleurs est dehors; jamais elle n’entre dans la grange.Ainsi s'évite l'inutile effort de Ven sortir.Mais nulle enfance ne sera plus pittoresque, nulle ne sera plus douce que celle de ces petits.Du matin au soir, ensemble, ils jouent, chantent, s’amusent.Ils plantent des choux en français, dansent des rondes en anglais, manient la hache, la scie, la charrue, ce qu’ils veulent, et leur mère qui va, vient, le dernier né sur les bras, passe toujours souriante, jamais criarde, jamais fâchée.Naturellement, les gens d’ordre trouvent à redire.Sur la terre des 7Jxtes, tout est cassé, parait-il.Et le ménage n’est pas fait, et les enfants sont vêtus à la diable; la culotte de l'un est le lendemain celle de Vautre, les robes sont déteintes, percées.Mais la bonne humeur est le plus grand des biens et il faut avoir les défauts de ses qualités.Si Madame Zixtes raccommodait le linge, lavait les planchers chaque fois qu’ils sont sales, comment pourrait-elle, quand son mari va sur les caps faire les foins, tout laisser là, monter avec sa famille entière dans la charrette et aller l’aider?Tout le monde profite ainsi du grand air.On ramasse des framboises.On dîne en plein champ.Le soir, pendant deux, trois jours de suite, on rentre en chantant, le père, la mère, les dix rejetons et autant de seaux de framboises dans la même voiture.Le cheval étant le plus rapide et le plus joyeux de la paroisse, traîne cette charge à fond de train, ayant bien Voir de rire, de s'amuser lui aussi.Parfois, c'est en auto qu'au moindre prétexte la famille va passer Vapràé-midi dans les bois.Pour les Zixtes, la vie est un pique-nique sans trêve.Quand ils reviennent, leur sédan est décoré de.feuillages, et résonne des chants nationaux de deux nu trois races.Et le souper, ensuite, est une improvisation.Chacun s'en mêle.Une petite fille court an jardin sans allée, arracher quelques légumes.Vu petit garçon descend au bout du champ, traire la vache avec nn pot à eau en pierre blanche.Ce pot à eau vous intrigue.Vous croyez que la vache ne donne pas assez de lait pour qu'on sc serve d’un seau.C’est autre chose.Cette vache est stylée pour la maison, oà la glace fait défaut, oii tout le monde d’ailleurs adore le lait tout rhaud.A n’importe quelle heure, an besoin, quelqu’un repart avec le même broc, et la bonne bête docile donne ce qu’on lui demande.Les critiques ne manquent pas pour juger sévèrement une manière de vivre aussi discutable.Ils n’ont pas tort.Toutefois, si le bonheur consiste dans le contentement, la paix, la joie continuelle; si vous cherchez la chemise d'un homme heureux, allez chez les Zixtes.Elle g est.Mais une fols lavée, peut-être perdra-t-elle sa vertu! Michelle Le NORMAND Chandler, septembre 1920.Le travail du dimanche Les hommes qui dirigent la lutte pour le respect du repos dominical se sont bien gardés d’en faire un élément de querelle électorale; mais, devant la persistance du mal, il était inévitable que la question un Jour ou l’autre tombât dans le domaine politique.A Compton, M.Houde dénonce l'attitude du gouvernement et déclare que.s’il est appelé nu pouvoir, il fermera les usines le dimanche.Mais il est probablement fort significatif que ce soit un simple auditeur qui ait 1?premier soulevé la question.Cela montre que les Idées pénètrent dans la foule.Le gouvernement a un moyen bien simple de paralyser toute campagne sur ce terrain, c'est de mener contre la violation du repos dominical une lutte aussi vigoureuse, aussi méthodique que relie qu’il poursuit contre les violateurs de la loi des liqueurs.S’il ne L fait pas.cela pourra lui jouer un fort mauvais tour.O.H.' Les voyages Au.royaume du Saguenay IV Comment cette région apparaissait sur les cartes avant l’i-nondÿiiion provoquée par la Grande-Décharge — Ce que l’on voit de l’inondation en faisant le “tour du lac’’ — La métropole du Saguenay et les crises Après être allés, au cours du précédent article de cette série, jusqu’à la ville nouvelle de Dolbeau, en faisamt.un peu l’examen de l’em-bouchune des principaux affluents du lac Saint-Jean, nous sommes revenus à la baie des Ha! Ha! pour y voir centrer les cargos océaniques qiti portent jusqu’à la pulpe-rie de Port-Alfred les billes de bois d’Anticosti.Puisque nous voilà de nouveau dans celite région, reprenons, sans nous engager à le suivre rigoureusement, Fintinéraire des courriéristes parlementaires de Québec au point où nous l’avions laissé, après les réceptions si cordialement hospitalières des gens de Chicoutimi, de Bagot ville, de Port-Alfred et de Grande-Baie.Il importe d’abord de s’orienter.Même pour ceux de nos lecteurs qui ont déjà visité le Royaume du Saguenay — ca doit être le grand nombre*— il est bon, pour cela, de référer â la carte.La mémoire s’en trouve rafraîchie et puis examiner une carte, avec de l’imagination, c’est un peu comme si l’on voyageait potur vrai.Au premier coup d’œil, sur la carte que j’ai devant moi — carte apparemment exacte mais dressée par un «(Cartographe de Toronto, c% qui fait que tous les noms traduisibles y* sont indiqués en anglais; heureusement que, pour le détail, je dispose d’une autre carte, du ministère des terres et forêts — le lac Saint-Jean, grosse tache bleue à peu près ronde, fait penser à une cornue idont le chalumeau, chalumeau grjéle, serait la rivière Saguenay.— /'C’est ainsi qu’à visiter les usines ‘de l’Aluminium Company, où il n'iest question que de réactions électro-chimiques, d’électro-lyse, etc*., on en vient à chercher au ; laboratoire des termes de comparaison.Le ballon de la cornue, le lac, se situe: par environ 48 degrés et quoique trente minutes de latitude nord; le soixante-douzième degré de longitude ouest le traverse au beau milieu.Comme le ballon est à peu près sphérique tout de même assez irrégulière, la sphère — sa direction est tout aussi nord-sud que > est-ouest.Les courants vont sûrement vers l’est en tout cas, car le ehahinienu s’incline légèrement du nond-ouest au sud-est pour atteindre son déversoir, le Saint-Laurent.à peine au-dessus du 48e degré de latitude.On m’accusera peut-être, après cela, d’avoir mal situé le Royaume du Saguenay.J’aurai tout de même fait niom possible.Le Royaume du Saguenay serait comnnMun revêtement de la cornue : autour-du ballon, c’est la région argileuse ou sablonneuse du Lac-Saint-Jean; le long du chalumeau, la région surtout rocheuse de Chicoutimi.Cette comparaison du Saguenay avec une cornue, je ne la risque évidemment qu’en me fiant au seul témoignage de rartes qui ont été dressées awnnt l’inondation provoquée par les barrages de la Grande-Décharge, à l’Isle Maligne.Le lac Saint-Jean a peut-être bien changé d’aspect depuis.Je ne le sais pas.Pour le savoir, il m’eût fallu avoir, comme deux ou trois autres excursionnistes.l’occasion de survoler toute la région en avion.On observera peut-être que notre groupe d’excursionnistes a fait, en automobile, le tour à peu près complet du lac Saint-Jean?C’est vrai, mais sans voir le lac.Le fait à constater et puis à retenir en accomplissant ce que les gens de là-bas appellent "le tour du lac’’, M.Ernest Bilodeau n’a pourtant jamais dit cela à ses lecteurs — c’est qu’on ne voit pas Je lac pour la peine, ('.’est encore A Roberval.la petite ! patrie de M.Bilodeau, qu’on le découvre k- mieux.La ronte passe très loin des rives, Is’en éloigne de plusieurs milles et | souvent bifurque franchement vers I l’intérieor des terres.Les seules j preuves d’inondation que Fou dé-I couvre en roulant ainsi le long des i routes construites par M.Perron et I passées maintenant sous l’adminis* Itraifon de M.Perrault, c’est le grossissement des rivières qui roulent vers le lac.Ainsi on franciht la Pé-ribonka, tributaire septentrionale du lac, à huit milles au moins de son cinhourhure.en arrivant au village de Honfleur.On voit dans l’eau des arbres dont tout le tronc est noyé.Seul un bouquet de feuillage dépasse la surface.Les arbres noyés ne sont pus encore morts, niais c’cst peut-être bien leur dernier automne avec des feuilles.A Saint-Méthode, village situé à l’ouest du lac, sur la rivière Ticoua-pe, ]a compagnie Duke-Price a établi une fromagerie que l’on nous fait visiter.Ptfur ma part, je ne m’y entends» pas du tout en ce» sortes de choses mais la fromagerie a bonne «pparence et le fromage qu’on y fabrique est excellent.De cela, par exemple, j'ai P1* me rendre compte.Antre! don de !« compagnie, toujours dan» Saint-Méthode, et que l’on nous a signalé: un taureau de race pure qui doit servir à améliore^- le cheptel laitier de toute la région.Devant les excursionnistes, intéressés mais timides, un garçon tie ferme, solide et entendu à l’affaire, a promené la bête puissante et mugissante.Par un système de primes et de prêts, la même compagnie aurait également offert aux gens de cette région l’occasion d’améliorer leurs troupeaux.Mais nous revoilà a Lac-Saint-Jean alors que nous avons encore à parler de la région industrielle du Haut-Sagucnay.En effet, les excursionnistes ont visité Arvida, la ville de l’aluminium et de VAlimi-nium, Kénogami et son usine de papier, Jonqulères.Hiver Bend, la centrale électrique de Fls-le Maligne, les travaux en cours de la Chu-te-à-Caron.Toutes ces enireprises industrielles se trouvent dans le rayon d’influence, si l’on peut dire, de Chicoutimi.Par exemple, la ville nouvelle d’Arvida, pas encore tout à fait organisée, n'est qu’à cinq milles de la métropole locale.Los autres centres n’en sont guère plus éloignés.Chicoutimi reste le centre commercial et financier de cette région en voie de transformation.C’est dire que Chicoutimi bénéficie de la prospérité environnante, quand elle existe, mais qu’elle subit également et malheureusement, par contre-coup, le mauvais effet des crises, grandes ou petites qui peuvent se produire.De la dernière crise dans J’in-dustrig du papier — nos lecteurs se souviennent que nous les en avons longuement entretenus l’automne dernier - Chicoutimi a souffert et souffle encore un peu.Cependant la crise s’est atténuée et le travail de production, nous a-t-on dit, est normal dans les papeteries des environs.L’expérience de cette crise est une autre preuve du danger qu’il y a pour une région de ne dépendre, pour sa vie économique, que sur une seule industrie, quand bien même cette industrie serait représentée par un grand nombre d’entreprises.Emile BENOIST.Croquis japonais A L’AUBERGE Bloc-notes Une riposte Un journal québécois vient de s’attirer une riposte qui met en singulière posture Je ministère Taschereau, à l’endroit de ses députés de langue anglaise.Le Chronicle-Telegraph, qui critique assez souvent M.Houde, a écrit dernièrement entre autres choses, à propos de la campagne de celui-ci contre M.Mo-Master dans le comté de Compton : “L’élection du major Pomeroy ne compenserait pas les Anglo-protestants de la perte de leur seul siège dans le cabinet provincial”.A quoi, tout de suite, un conservateur québécois de langue anglaise, M.Alfred C.Dobell, riposte: "Si quelqu’un doit porter la responsabilité de la non-représentation de l’élément anglo-protestant dans le cabinet Taschereau, ce sera M.Taschereau, et avec lui ses ‘collègues du ministère.M.Taschereau, de propos délibéré, a choisi un homme de l’extérieur, quand il a voulu remplacer M.Nicol par M.McMaster.Rien ne le justifie d’avoir agi ainsi, car il a tout près de lui un fidèle serviteur du parti libéral, qu’il eût pu nommer trésorier provincial sans même courir le risque d’une élection partielle dans un comté qui ne lui appartient pas: M.William Stephen Bullock, député de Shefford depuis audelà de dix ans".Après avoir rappelé que M.Bullock fut plusieurs années ministre du culte, avant d’entrer dans la politique, qu’il parle couramment le français et l’anglais et a une grande expérience de la finance, en sus de scs dix années de vie publique, M.Dobell dit que tout cela eût dû inciter M.Taschereau à préférer le député de Shefford à M.McMaster, comme trésorier provincial.D’autant que M.Bullock étant député, M.Taschereau n’aurait pas besoin d’élection partielle pour lui faire donner un mandat pur les électeurs, puisque, selon de nouvelles règles parlementaires, tout député en exercice peut devenir ministre sans subir l’épreuve de l’appel au peuple.M.Taschereau a passé volontairement outre à M.Bullock; il Fa écarté pour choisir Ni.McMaster.Si celui-ci allait être défait, et que la minorité anglo-protestante n’ait plus de ministre à Québec, ce sera parce que le premier ministre aura voulu ignorer tous ses députés libéraux anglo-protestants.On ne voit pus comment le Chronicle Telegraph peut répondre avec force et conviction à M.Dobell.L’attitude du premier ministre est pour le moins extraordinaire, elle est même cavalière pour tout le groupe de .scs partisans anglo-protestants à l’Assemblée législative.Bienfaiteurs?Au comité du Sénat américain qui mène enquête sur les activité» du nommé Shearer, agent à Genève des grands constructeur» de navire» de guerre américains, la plupart des représentants de ceux-ci, déjà entendus, ont déclaré qu’ils ne sej sont jamais préoccupés de savoir | comment tournerait la conférence! navale de Suisse entre plusieurs grandes nations, — et à laquelle ils avaient délégué Shearer, lui payant |2â,000 pour les tenir au courant.Voici des messieurs que le sujet n’intércvsait pas, à les en croire, ou si peu qu’ils ont dépensé 125,000 pour apprendre ce qui se passait A Genève.Qu’est-ce qu’ils eussent donc déboursé, si cela les avait _ intéressés?Les 9251,000 que Shea-i Les aubepgevs japonaises ont tout l’aspect et F agrément d’une coquette et gracieuse villa; elles sean-hlent être faites non pour exploiter, mais pour divertir le voyageur.La maison toujours est entourée d’un jardin, qui est un petit paysage.A ce propos il faut dire que le jardin japonais est à la fois un symbole et une oeuvre d’art.C’eut la maquette du Japon tout entier.Il reproduit en miniature ce gracieux pays avec ses montagnes, ses lacs, ses rivières, scs chutes pittoresques, ses arbres curieux, ses ponts à dos recourbés, ses temples mystérieux et ses lampes de pierre.C’est le miroir vivant où se reflète la patrie avec ses riches atours et ses traditions sacrées.Et puis, quel art infini dans le dessin délicat de ce jardin! les proportions sont si bien observées que si on le regardait avec une lunette grossissante, on aurait la parfaite illusion de contempler Oe panorama d’un vaste pays, Cela est si vrai que lorsqu'on le regarde de trop près, on éprouve la sensation d'être trop grand en proportion du paysage.Ainsi le voyageur qui loge à l’auberge pour faire reposer ses membres fatigués de la route, a J’avantage extraordinaire d’accorder aussi à ses yeux et à son esprit un repos que l’on pourrait appeler esthétique.Charmante à l’extérieur, l'auberge japonaise l’est encore davantage à l’intérieur par la sobriété chaste du décor qu’efilc revêt et par le raffinement délicieux du personnel qui l’habite.La maison, qui ne diffère des autres que par des appartements plus spacieux et des matériaux de construction plus riches, brille avant tout par sa luisante propreté et par sa modeste simplicité.Tout ce qu’il V a de bois dans ce bàtimenit, colonnes, poutres, linteaux, seuils, run robes j etc., n’est recouvert ni de vernis ni de peinture; il est tel quefl avec sa couleur naturelle et sa beauté authentique.Seule ta patine du temps a toute latitude pour brunir discrètement les teintes éclatantes du bois neuf.Le marchepied du vestibule surtout est l’objet d'un soin particulier au rapport de ta propreté.Ghaqtie matin les servantes ne manquent pas de le J avec très coasciencieuae-uient et de faire en sorte qu’on ne voie (I fi rant Je jour fa moindre poussière.Il faut dire la même chose de lu véranda qui entoure la maison, et dont le grand larmier qui l'abrite conserve la fraîcheur des brises légères.Lu plupart du temps, dans une auberge japonaise, i!l y a un corridor également en bois luisant, qui divise en deux séries les cham-b relie s des visiteurs, séparées par les écrans à coulisse.Ces écrans appelés “shôji” sont composés d’une claie de bois léger et frêle, recouverte d'une tapisserie toujours ravissante de beauté.Parfois, au lieu de la tapisserie, ils représentent des peintures d’un dessin très délicat dû au pinceau d’artistes célébrés; alors ces chunnbrettcs font l’effet d'une galerie de peintures.Dans la sal 1 u prinripn-Ic la niai-son, il y a le "tokonoma", l’alcôve sacrée qui, dans les temps anciens, parait-il, .avait la grandeur d'un chambre ordinaire et était réservée à la couche nuptiale.Aujourd’hui, le "tokonoma” est l’endroit mi l’on ne place que les objets de grande valeur, surtout des pancartes portant, en caractères chinois peints par une main habile, des sentences de Confucius, aussi de petites statuts d’art boudhique, des arbres nains et des vases de fleurs.D’ordinaire à côté de ce "tokono-ma , dont in hauteur atteint presque le plafond, il y a un autre "tokono-ma" plus petit, orné de deux moi tics de tablettes qui, tout en adhérant au fond de l'alcôve, viennent de chaque côté se rejoindre au milieu, rer leur réclame, preremlant qu’on les lui a promis en échange de ses services d’informateur et de propagandiste?Etrange.Payer $25,û()(l pour être renseigné sur re qui ne nous est d’aucun intérêt, serait-ce ce que les Américains appellent de la philanthropie?A moins que ce ne soit de la stupidité?Pourtant, les hommes d’affaires américains n’ont pas la réputation d’etre stupides.“/w l .S.A." Il se tiendra à Toronto, du 21 au 20 octobre prochain, une exposition des industries du lait, la Dairy Industries Exposition.On aurait cru que tous les imprimés relatifs à cette exposition porteraient lu marque de fabrication ontarienne, à tout le moins, s’ils ne sortaient pas de chez les imprimeurs de Toronto.Pas du tout.Il v a en cours de ce temps-ci des sortes de timbres attirant l'attention du public sur la date de ]’exposition.On y lit, au bas: Printed in U.S.4.Serait-ce un moyen détourné d'apprendre à un public que les imprimeurs de Toronto ne peuvent exécuter de» travaux de cette sorte?Nous en doutons.Alors?G.P.mais à niveau inégal.Sur ces tablettes et le parquet de l’alcôve, on place aussi des boites laquées ou des vases de fleurs.Enfin, en haut des écrans à coulisse qui séparent les chambres, il y a des encadrements fixes, occupés la plupart du temps par des claies de bois, composées avec un soin très minutieux.On' y remarque parfois des dessins sur bois ajourés, accomplis avec un art étonnant.Dans cette planche ajourée, on peut admirer le dessin d’un paysage, représentant dans une perspective merveilleuse les sujets ordinaires du goût japonais, bocages, temples shintoïstes, ponts recourbés, etc.C’est là, sans aucun doute, un véritable tour de force, qui donne l’illusion d’une peinture exécutée sur la toile.Tel est le palais fragile, mais éminemment artistique, qui tient lieu d’auberge au Japon, non seulement dans les villes, mais encore dans les campagnes les plus reculées.Aussi le voyageur qui s’y arrête ,ne peut qu’en éprouver une satisfaction exquise et en conserver un souvenir savoureux.Il ne faut pas oublier cependant que, dans ce souvenir que ce voyageur emporte, la gentillesse du personnel a aussi sa large part.A peine le voyageur apparait-il à l’entrée du vestibule, que, sur un signal de la maîtresse, les petites servantes accourent en trottinant.Elles sont toutes pimpantes • avec leur chevelure savamment astiquées, leurs figures trop fardées et leurs lèvres trop rouges; leurs kimonos fleuris sont au tiers seulement cachés par un étroit tablier blanc qui rappelle leur office; on dirait d’innocents papillons qui ne songent qu’à voltiger.Elles s’empressent donc au devant du voyageur et avec une prostration unanime, accomplie gracieusement sur la véranda: “Irasshaimase! disent-elles, vous êtes le bienvenu! veuillez entrer.” En même temps elles offrent des pantoufles légères que le visiteur enfilera dans ses pieds après avoir, suivant la mode du pays, laissé ses chaussures dans le vestibule et gravi l’unique degré de la véranda Aussitôt une servante conduit le nouveau venu à une chambre qu’elle lui assigne et celui-ci s'installe à son aise sur un coussin que lui présente lu servante avec un nouveau plongeon et un nouveau "Irasshaimase!” Si les écrans mobiles sont ouverts, comme c’est toujours le cas durant la saison chaude, par discrétion pour les hôtes, la servante les ferme aussitôt, et on a l’illusion d’être enfermé dans une boite de carton.L'installation terminée, la petite servante disparaît et une minute après revient avec le service de thé et une boîte de bonbons en bois laqué.Sur-le-champ elle fait l’infusion de l’eau chaude sur du thé vert contenu dans une petite théière, puis de celle-ci verse dans de minuscules tasses de porcelaine un thé jaune clair non sucré, assez insipide aux palais non habitués.La servante offre aussi des bonbons a»! visiteur, soit en les lui présentant au moyen des bâtonnets traditionnels pour qu’il les reçoive dans sa main, soit en les plaçant devant lui déposés dans une soucoupe spèciale, faisant aussi partie du service.Après cette cérémonie de l'accueil, la servante vient porter au visiteur un kimono de rechange appelé “yu-kata”, qui doit'servir après le bain du soir.Car le bain à l’auberge, plus encere que dans toute maison japonaise, est un article presque indispensable au programme de la soirée.Lorsque tout est prêt, la servante vient en avertir le visiteur, qui se dirige immédiatement vers la salle de bain.Celle-ci est installée toujours d’une façon très propre et assez commode.La forme de la baignoire cependant étonne fort le visiteur étranger.Ce n’est pas une baignoire à forme longue, dans laquelle on puisse se coucher.C’est une espère de boite carrée ou bien de tonneau, dont on aurait coupé la moitié; ou encore, dans les auberges plus riches, c’est un récipient en fer, qui fait penser à un grand chaudron.L’eau de la baignoire est toujours tenue bouillante, car !e bain au Japon se prend toujours chaud.A cet effet, sous la baignoire, il v a un petit fourneau que l’on chauffe avec du charbon de bois et que l’on éteint ensuite quand l’eau n bouilli et que le baigneur est prêt à entrer.Auparavant toutefois, celui-ci sc lave soigneusement avec de l’eau, préparée dans un bassin tout exprès.Ainsi ii ne salira pas excessivement Feau de la baignoire, qui doit servir aussi A tout le personnel de l’auberge.Ce lavage terminé, il se plonge donc dans la baignoire, mais à cause de la forme particulière de reilo-ci, il doit s’y accroupir, s’il veut que IVnu atteigne toutes les parties de son corps.Il peut rester au bain tout le temps qu’il désire.D’ordinaire les Japonais y demeurent environ l’espace d’une heure.Pour que le bain soit efficace, il faut nu moins attendre que la sueur coule A flots sur la figure.Alors comme (Suite à la page 2) LUNDI; — Le Devoir publiera lundi une lettre «le M.Alcide Ebray, ancien ministre résident de France, «ou» le titre î “Aprèn La Haye; la guerre est-elle “liquHhV"'?- Le compromis sur le plan Young — LYvaruation de la Rhénatiie — Autour de FEnteqte cordiale — A lu Société des Nations.‘«4 1E DEVOIR, MONTREAE.SkîfEDI 2S SEPTEMBRE 192* VOLUME TT 22E M.l’abbé Zénon Alary directeur des missionnaires colonisateurs Les évêques de la province de Québec le reconnaissent officiellement - Notes biographiques -Composition du bureau - L'oeuvre des missionnaires M.l'abbé Zénon Alary vient d'être officiellement reconnu par NN.SS.les évêques de la province de Québec comme directeur des missionnaires colonisateurs.N'é à St-Janvier, comté de Terre-bonne, le 17 novembre 1874, M l'abbé Alary a fait ses études au Séminaire de Ste-Thérèse.Ordonné prêtre le 18 juin 1899 par Sa Grandeur Mgr Bruchési, il exerça son ministère au séminaire et à la paroisse de Ste-Thérèse, pendant quelques années.Tour à tour aumônier des BR.SS.du Bon Pasteur à Laval des Rapides et à la maison provinciale puis à la maison-mère des BR.SS.de la Providence, il devint en 192(i curé de Ste-Adèle où pendant quatre ans il exerça le ministère paroissial.Il fut ensuite appelé à la cure de St-Jean Berchmans à Montréal.Pendant neuf ans il occupa ce poste qu’il vient de quitter pour prendre .a direction du Bureau des mission- tant supérieur: S.G.Monseigneur J.-H.Prud’homme; assistant-supérieur: S.G.Monseigneur O.Plante; directeur: Monsieur labile Zénon Alarv; assistant-directeur: Monsieur l'abbé G.M.Bilodeau; MM.les abbés A Erny, J.-A.Renaud.J.-O.Massé, A.Doyon.sont les missionnaires colonisateurs, reconnus, appartenant à ce bureau.PLAN D’ACTION Chaque dimanche les mission-naires-eolonisatcurs se dispersent dans un certain nombre de paroisses.ils exposent la portée religieuse de la colonisation dans notre pays, les méfaits de l’exode vers les Etats-Unis et vers les villes.Ils en- droite entre le pouce et l’index et| on les tient de façon que la baguet-! te inférieure soit fixe et que l'autre! soit mobile.Ainsi muni, on attaque le Pre-J mier plat, toujours placé à droite] sur le plateau.C’est une sorte de bouillon ou consommé, dans lequel surnage soit un oeuf soit un morceau de poisson, ou du “tôfu”, qui ressemble à du lait caillé un peu jauni, mais qui, en réalité, est une purée de haricots cuits en gâteau.On n’est pas obligé d’absorber tout d’un trait ce consommé.D’ailleurs la servante demande déjà le bol placé vide sur le côté gauche du plateau el elle le remplit d’un riz immaculé et fumant.Ee riz est le plat de résistance dans le repas japonais.D'ordinaire le convive le fait remplir au moins trois fois et la servante, chaque fois, munie d’une spatule de bois, tire le riz d'un seau bien rempli qu’elle a apporté de la cuisine.Avec ce riz.à titre d’assaisonnement, pour ainsi dire, on mange du poisson cru, ou du poisson grillé, quelques légumes, quelquefois un peu de viande, enfin une espèce de helterave, appelée "daikon”, confite dans un résidu de sake, ou vin japonais.Tous ces oouragent le peuple à demeurer fi-1 °"' fté ')la«s à la,fois sur.le dfcles au sol delà paroisse natale Te.ni!.p!atc„a"Let ^ ^ tout d'abord, puis ils font connai- ‘ ~ “ .tre les régions de colonisation où les familles nombreuses auraient in-lèrèt à se diriger.Au cours de la durant le repas, prendre d'un plat ou d’un autre et manger do tous en même temps.A la fin, en guise de dessert, on prend une tasse de thé et au lieu de se retirer de table.S c’est la table qui est retirée de soi ] par Ja servante.: Il n’y a pas de table d’hôte dans ' une auberge japonaise.Chaque vi-I siteur est servi à part dans sa cham-i tire.Cependant lorsqu’il y a plu-j sieurs compagnons ensemble, ils ] sont servis, s’ils le désirent, dans une seule et même chambre.Alors i le repas a l'aspect d'un pique ni-] que et on s’y amuse très bru va m-I ment, sans se soucier de troubler la tranquillité des voisins.Et c’est à coup sûr, le grand Inconvénient des auberges japonaises de ne pouvoir rien contre ces gens tapageurs, qui mangent, boivent, rient et s'amusent ainsi une grande partie de la nuit.C'est encore évidemment la servante qui vient préparer la couche pour dormir.Elle arrive avec de gros matelas qu’elle étend au milieu de l'appartement.Un do ces ! matelas sert de lit et l’aytre de cou-I verturc.L’oreiller est tout petit et rond comme un rouleau.La servante le place sur un bout du matelas de dessous, et lorsqu’on est couché, il faut bien l'assujettir sous la nuque, si l'on ne veut pas le voir s’échapper et rouler jusqu’au fond île la chambre.Quand la servante n tout préparé, elle se prosterne une dernière fois devant l’hôte, le salue en disant: "O yasumi nas.nmasé! veuillez prendre votre noble ’-epos", et se retire en fermant soigneusement les écrans mobiles.Lorsque tous les hôtes sont couchés, les servantes, à leur tour, prennent leur bain dans la même eau qui n servi à tout le monde, et ceux qui ne dorment pas encore peuvent de leur chambre les entendre causer, rire et s’amuser innocemment jusqu'à une heure très avancée.On dirait que ces petites j créatures-là se reposent autant dans , , , , .J le hain due dans leurs matelas.En naires-colomsateurs.dont le siege : Semaine, les missionnaires visitent fout cas, le lendemain elles sont de-se trouve au no 02.0 Richmond, ] les familles.Les missiotinaires-co-, bout de bonne heure et elles ser-Montréal.] lonisateurs ne font donc pas oeuvre de déracinement.Ils considèrent 'j comme un grand succès d’avoir pu ! retenir dans sa propre paroisse une L ion Supérieur ecclésiastique : Monseigneur Joseph Hallé; y禦 ¦ jm.,,.$ mmm Si JL’*.*:;* ; pSIl É -’t I WmMm ’ihWtm wm: Fumez le mélan/re il MAILLOUX Tabac dénicotinisé Douj à fumer Bon goût et bon arôme UNE DES PLUS GRANDES PLANTATIONS de la province Quesnel, Parf.-dTtalie), Havana, No 7(1 en paquet de 1 lb, 1/2 11)., 1/6 lb.No 75, fort et.’ faible .10?le paquet (bon'à chiquer et à fumer) No 80, Pur-Quesnel .15e le paquet No 80, Parf.-d’ïtalie.15-, le.nouveau directeur des missionnaires colonisateurs de la province de Québec, LE BUREAU DES MISSIONNAIRES COLONISATEURS vent leurs hôtes jusqu’à leur départ toujours avec le même empresse connue village il y a trois quarts trois vivent encore, M.Arthur Des-dt siècle la voyant se développer i .au les, Mme .Maurice Saint-Jac-peu à peu en la riante cité qu’elle ; ques el Mme Henri Beaudry.Cinq est aujourd’hui.Non seulement M.enfants sont issus du second ma-Dessaul.es fut un témoin du passé riage, dont quatre sont encore vide Saint-Hyacinthe, mais il fut tou-] vants, MM.Casimir et Henri Des-jeurs considérablement mêle à la "" vie de la localité.Ainsi, en 18.>8, quand Saint-Hyacinthe est incorporée en ville M.Dessau’les est invité à représenter, à titre d’èchcvin.une partie de la population au conseil municipal.Conseiller pendant dix ans.il devient maire de la ville' saillies, Mlle Emma Dessaulies, qui vit avec son père, à Sain'-Hyacin-the.et la R.Mère Madeleine (Fanny Dessaulies), de Fall-River, Mass.en 1868.poste qu’il occupe Jusqu’en] 1880, qu’il reprend e .1886 pour le j conserver jusqu’en 1897, alors qu'il > est élu député du comté de St-Hya-j cinthe à la Législature provinciale.En 1907.M.Dessaulies, qui avait i atteint 80 ans, est appelé .au Sénat par sir Wilfrid Laurier, premier ministre du Canada, en remplacement de sir William Hingston.Malgré cette carrière remplie, M.Dessaulies est resté le plus simple des hommes.S’il s’est occupe d’af- L’ART DU MEUBLE MODERNE DES MEUBLES DE CHEZ NOUS FABRIQUES AVEC DES BOIS DE CHEZ NOUS, PAR DES ARTISTES DE CHEZ NOUS — 11.NOUS FAUT DES DECORATEURS ET DES EBENISTES.C’EST UN BESON URGENT, DIT M.JEAN-MARIE GAUVRAU.DANS SA CONERENCE, D’HIER SOIR, A L’ECOLE TKCtiMt," r.aIïléna?ns At ^ ;e«atiotvaUat* iecté* a Ren.d««r,:« ^ Dans le grand amphithéâtre de faires publiques, d'administration, c’est parce qu'on Ta prié le le lai- re, et non parce qu’il a sollicilê les • l’Ecole Technique, rue Sherbrooke , faveurs de la politique.En Hob.! ouest, hier soir, M.Jean-Marie ment, le même dévouement, la mè- quand il devient depute pour m Gauvreau a donné une conférence me politesse el les mêmes sourires, première fois, il a soixante-dix ans; SLir •’],';)[•{ du meuble moderne”.A cause d’elles, par conséquent, j son gendre, M.Maurice Saint-Jnc- GeH(.conférence fut donner suits nr.non niotns qu’en raison du site et -: de Tagrément de Thabitation.le s«‘-ibe subitement malade pendant -a - Bélnnger.directeur de 1'Er.ole Terh-asM5.j nualejtrs ^ J»Wdicallon | iotir dans une auberge japonaise ! bitte électorale et M.D_eSSa,t.ne,_le! nique Le bureau des missionnaires co- : famille qui s’apprêtait à en sortir ] li&ateurs est ainsi constitué: P°«r les Etats-l ms ou la ville.Le _ dans les villes, car il importe d’in-— Itéresser les classes urbaines à un si grand problème, qui touche de Avis lit' llêcês ! si près à la conservation et à l’ex chapbonneau a Montre»;, ii» J» ! pansion de la foi dans notre, pays.11 ] septembre 1929 est dAcrdA .îosvph-Edouiu-d , .te de mellr» Tinfliienee' ries Chsrbonneau, «ecrétalre-trèsorter de la | nnPone ne meure 1 imaiM nt e ries maison tartvtere Incorporée Les tunéraü-1 Liasses professionnelles au service • les auront lieu lundi le :Uh!|jours, i! s’est rendu régulièrement •iiya-,,1 (>pawa pour la session.beaucoup.cîe mais voir L’honorable sénateur Dessaulies Teau est très chaude, ce bain sera à la fois très sanitaire et très reposant.e*l né à Saint-Hyacinthe, le 29 sep Lorsque l'hôte est revenu de son bain, revêtu du loger "yukata".la servante lui apporte le repas.Les mets sont servis dans des soucoupes C'est à la ("on- 0 Avec une BULOVA vous tarez tou'ours A temps.Boîtiers 6 l'épreuve de la poussière Nbus échangeons les montres.ROY & FRERE BIJOUTIERS-JOAILLIERS 1658, Avenue Mont-Royal Est Le DENNIS ATLANTIC CITY N.-J.! Hôtel de bon ton.situé h, sui la plage et le célèbre j]| BOARDWALK” A l'épreuve du feu IL 'iifii Cuisine de choix Plan Américain—Garage il' :ï: ii r Propriétaire: Walter J.BUZBÔ, Inc, Agents VOYAGES HONE 55, St-Jacques Ouest - Montréal HOTEU DE CHOIX offrant aui voyageurs un service exceptionnel 406 chambres avec bain §§f/ *3.00 et plus par personne *1.50 et plus pour 2 personnes HOTEH Knickerbocker Pour oyajres Jacques Montréal SPECIALISTE AL.BENOIT-BENOIT DOCTEUR EN OPTIQUE DE PHILADELPHIE 1611 St-Denis - Montréal - Tél.HA.0732 Fn face du théâtre.fédération, s’attardant .lé et vante renseignement de cette a-t-il souvent déclare.| où il a l'avantage de re- anx événement1 con-irpvoir sa formation artistique, tembre 1827.fils du seigncir le'aiu !Pn’,V\rainV .r,u sa vil’e natale, qu’il a La Société Coopérative DE FRAI3 FUNERAIRES Ealrepreueur» sj.; 1er ça! C'est pour t’apprendre à j m'avoir indignement jugée, il y a quinze jours.Et puis tu ne sais : pas tout.L’Extrême-Onction a gué-I ri Régine, oui.sans aucun doute.Mais qui nous dit que certain héroïque holocauste, offert par Arlette de Ynrsay, n'a pas contribué aussi à ce miracle?t.e Bon Dieu, peut-être, s'est laisse tourner .CYs» qu’il s'y connaît en sacrifices.le |îon Dieu! Comme l'espérait l’enfant gâtée, l'amélioration, â partir de ep moment.s’acrentua tous les jours, lentement, il est vrai, trop lentement au gré d’Arlette qui n’avait pas prévu les longueurs de la eon-valcscenre et eût voulu voir Mlle Salomon déjà rendue à la santé La tâche des deux infirmières se trouvait d’ailleurs bien simplifiée depuis l'arriver d'une religieuse qui.chaque nuit, veillait la malade Durant le jour, Aille Blin avant été contrainte de reprendre ses occupations habituelles, c’était Arlette.maintenant, qui assumait seule les fondions d'infirmière.11 faut le dire, elle s'était faite mieux qu'on ne Vaurait espéré, et non sans mérite, à rette mission tm’ellp n’eût jamais remplie autrefois.IA suivre) ("Vimt» •*?yriîrtra» avi Wa «Sa.m» "-m» Cé»».s Mpfuréol.pat 1M-riUMUUE VOPCLAtPfc là kibodisM* UU Umlttfi «.RORSRJ PUjOTIBt .imti.utrs'aiM «t aaafawna» 1 LE DEVOIR.MONTREAL, SAMEDI 28 SEPTEMBRE 1929 VOLUME XX — No 226 Les organistes et les maîtres de chapelle de l’église Notre-Dame - Solution du problème soulevé par trois lettres de Mgr Plessis et posé en mai dernier _ Miettes d’histoire musicale et souvenirs — Le concert de Nazareth Au mois de mai dernier, je po sais certaines questions basées sur la correspondance échangée entre Mgr Plessis, en 1814, et M.Roux, P.S.S., curé de Notre-Dame et vicaire-général de l’évèque de Québec à Montréal et avec M.Pierre Hervieux, marguillier en charge de la même église, au sujet de 1 engagement d'un organiste.Grâce à M.Ovule Lapalice, que les fonctions qu’il remplissait autrefois à la Fabrique Notre Dame et ses goûts de chartiste incitent a même de connaître des miettes ' ¦ ’ ' his- trop souvent négligées de notre histoire, je puis, aujourd’hui, répondre à ces questions.L’organiste dont il s’agit s appelait S.Brewer.Voici la minute de son engagement; — je lui conserve l’orthographe de l’originai: Assembler le * septembre 18U des Curé et MaryuiHiers de Notre-Dame de Montréal.Mr.Pierre hervieux marguillier en cbarrit à fait part à L’assemblée d’une lettre de monseigneur Leve-que de Québec qui permet de prendre pour un an un organist • non catholique, plutôt que de priver le service divin de l'assistance de Lorgne.Mr.hervieux à ajouté an il sen présentoit un non catholique qui demandait cinquante louis par année.Sur quoi /'assemblée ayant délibéré, la majorité à résolu de l’accepter.Mr.Le Saulnier prêtre faisant les fonctions curiales a déclaré ne prendre aucune i>art à la délibération.r'i/7v ' (Signé) J- LU KIM “ Michel DUMAS " Pre.HE RM LUX Thos.BARRON " fr.DE LAPERIERE ./.P.LEPROHON “ F.B0UTH1LLIER Line ST.DIZIER “ Etienne GUY “ Jacques HERVIEUX LESAULNIER pire.Cet engagement est corroboré par les deux extraits suivants du livre des dépenses de la Fabrique de Notre-Dame en 1915.Le avril payé livres a Mr.Brewer organiste 1er quartier de ses Gaves et du souffleur.Le ter Juillet i>ar a Mr Brewer organiste ?t sertie de petits rubis, et qui est ont au fond du coffre.- Voilà, Monsieur le major.Merci.— La belle mise que vous avez, Monsieur! Sans vouloir faire l’éclairé, j’estime qu’il ne se peut rien voir de plus beau que cette serge d’Aumale, auprès de quoi, toute autre étoffe n’est que futaine.Cela a iù vous coûter bon?— J’en ai donné trente pistoles iu tailleur de Québec, qui l’a reçu le Paris, l’automne dernier, pour noi.Oui, trente pistoles! .Trois ents livres! Baste! On voit bien d’ailleurs, Monsieur, que ce n'est pas là, l'ha->it d’un ladre.Et je m’y connais, non nère était drapier à Rouen.C’est bon.Mais, tic! mon arçon, 1^ vanité est un défaut.Au reste, je te remercie.Et quelle heure est-il?Presque la demie de six houes, Monsieur.Et si Monsieur veut n’en bailler licence, j’ajouterai ju’en certaines circonstances, bonne figure n’est pas défendue.M’est avis, que l’orsqu’fin représente le Roy dans un gouvernement, on ne doit pas se mettre comme un truand ou un marmouset; morguienne! — Voilà qui est le mieux du monde! dit en éclatant de rire, le sieur Zacharie du Puis, commandant du fort de Ville-Marie, mis en belle humeur par ce flot d’enthousiasme du sohlat Huguet.Allons! continuc-t-il, dépêche-toi, vitement mon chapeau à plumes et mes gants.Il ne fcut pas faire attendre Monsieur Talon, qui m’a mandé de l’aller voir ce soir, au séminaire.Mais au fait, j’v pense, va dire au nère Lamothe, de m’envoyer dans la salle des gardes, les soldats de la garnison, en* avant cure cependant, ie remplacer avant que de les relever, pour les faire venir, ceux qui foillent sur les bastions.Quelques instants plus tard, monsieur le major du Puis, installé à une table de bois brut, dans la salle des gardes du fort de Ville-Marie, à la clarté rougeâtre d’un flambeau fumeux, (car les muraillqs sont épaisse et la fenêtre à grille, étroite et haute) écrit, au fur et à mesu-| re qu’ils se présentent, les prénoms, noms et âges des soldats de la place.Quand tous ont répondu, (ils ne sont d’ailleurs que dix) il trace lui-même ses appellations et âge, dans l’espace laissé en blanc au haut de la feuille; met un en-tête à la pièce j et relit à mi-voix : | ETAT DE LA TROUPE DU FORT DE VILLE-MARIE, AU MOIS DF.MAY 1607, FAIT A LA REQUETE DE MONSIEUR L’INTENDANT ET A LUI REMIS Zacharie du PUIS, major de l’Rc de Montréal, et commandant du fort susdit, 57 ans, SOLDATS.MOUSQUETAIRES ET ARQUEBUSIERS: paratonnerres dominent les plus hautes cimes de la feuillée environnante.* A l’huis de la demeure seigneuriale, monsieur le major est salué par des gardes, portant les couleurs du Roy qui y stationnent, la hallebarde au po.ng.Car, il faut dire, que Monseigneur le marquis de Tracy, vice-roy de la Nouvelle-France, a précédé de quelques jours, monsieur l'intendant, en ces lieux, et que, de même que lui, il est l’hôte de Messieurs les seigneurs.Dans le jardin, où monsieur le major se rend offrir incontinent ses hommages au vice-roy, il y a déjà force compagnie qui l'a devancé.D’abord, voici messire Gabriel Sou-art, le supérieur de Saint-Suipice, et le représentant autorisé des seigneurs, puis, messire Gilles Pérot, le curé de la paroisse, aussi, messires Dominique Galinier.Michel Rarthé-lémy et Claude Trouvé, tous de la communauté, tous commensaux de cette demeure, qui est le séminaire, aussi bien que la résidence des seigneurs.Quant à messire l’abbé Dol-lier de Casson, s’il n’est pas là, c’est qu’il est parti pour le fort Sainte-Anne.Maintenant, monsieur le major cherche parmi les groupes, que les vapeurs du soir commencent à envelopper de leurs ombres, la figure de monsieur l’intendant.11 reconnaît et salue au passage: le juge royal, Louis Artus sieur de Sailly, le sieur Picoté de Bélestre, lo juge Charles Dailleboust, Etienne Bouchard, le chirurgien, Jacques Leber, trafiquant de fourrures, Charles LeMoyne, le trésorier du roy, Jean-Baptiste Migcon, !e procureur fisca!.Jacques LeMoyne.le marguiliier-eomp-table, dont il est le collègue.puisqu’il est.lui.le major, mnr-guillier d’honneur.Il va, de-ci, delà.scrutant les groupes.mais d’intendant point.— Je suis un peu à l’avance, se dit le major.Je me remets, que Monsieur l’intendant ne m’a donné rendez-vous ici.que pour huit heures.Ce n’était pas la peine de tant me hâter et d’abréger ma collation ce soir, mille arquebuzades! Viennent à passer maître Bénigne Basset, le tabellion, avec François Bailly.le maitre-maçon, entrepreneur de bâtisses.— Bonsoir, Monsieur le Major! disent-ils.— Bonsoir, maître.Bénigne, bonsoir François.Hé lai qu'il vous plaise de me dite l’heure.- Un peu nasse sept heures, fait Bénigne, après qu’il eut levé les yeux vers le firmament mauve, où clignent quelques étoiles.J'Irai me plaindre.J'Irai me plaindre.Au duc-que da Bourbon .chante la première.Va-t-en te plaindre, Va-l-en te plaindre.Au duc-que de Bourbon.ripostent les voix jeunettes, toujours soutenues par les accents du luth.Alors, il y a une pause, un silence de paroles, dînant que le luth continue seul, le rythme de la ronde enfantine.Mais, la première voix se fait entendre de plus bel: Mon duc, mon prince.Mon duc, mon prince.Je viens me plaindre il voua A cette phase, une voix nouvelle de fillette intervient, toujours chantant: Mon capitaine.Mon colodel-le, Que me demandez-vous?Un de vos gardes, Un de vos gardes.Pour abattre la Tour .est-il répondu Allez, mon garde.Allez, mon garde.Pour abattre la Tour .commande le duc de Bourbon Monsieur Talon le connaît bien cet air, pour l’avoir oui en France, où il a été intendant du Hainaut, avant de venir ici.H écoute un moment la chanson, qui le transporte en pensée, par-delà l'océan, au pays lointain de ses pères, puis, il dit à son compagnon : — Procédons, Monsieur, la nuit s’annonce belle, et cette chanson fait plaisir; mais je n’ai nulle visée, de coucher ce soir, à l’enseigne de la lune.F-t sans plus, ils pressent le pas tous deux.Pâme rassérénée par l’écho de cette joie juvénile, qui les suit, mêlée au murmure de la brise printanière et au bruissement des feuilles nouvelles.La Tour prends garde La Tour prends garde.De te laisser abattre Nous n'avons garde, Nous n'avons garde, De nous laisser abattre Alors, le viee-roy s’adressant au major: —Faites en sorte.Monsieur, de convier pour demain après les vêpres.dans l'enceinte du fort, les ! sauvages amis, qui, me dit-on, ca-banent aux environs de te bourg.!Je les veux voir, me montrer à eux et leur faire festin de sagamité.—Mes gens les iront quérir, Monseigneur, acquiesce le major.—Au reste, insinue l’intendant, mi-sérieux, mi-souriant, voici comme (si cela est du goût de Monseigneur) je vous conseille cette saga-| mité.Retenez cette manière de l’apprêter, qui me vient de la révérende ! Mère Marie de l’Incarnation, la supérieure des Ursulines de Québec, j Pour soixante à quatre-vingts sau-i vages, mettez dans de l’eau : quatre mesures de farine de pois et de blé-d’Inde, quatre pains de six livres, quatre livres de gros lard, un boisseau de pruneaux noirs et une douzaine de chandelles de suif.—J’ai fidèle mémoire.Monsieur l’intendant, comptez que tout sera à point, répond Je major, amusé.* * * Alors, neuf heures venant de sonner à la belle pendule, la compagnie se sépare en se souhaitant bonne nuit.Dans une salle voûtée, où ils les ont mis à leur arrivée, chacun va reprendre son pistolet ou son mousquet.Il ne serait guère prudent, en l’an 1667, d’être sur le sentier à neuf heures du soir, à Ville-Marie, sans armes.- -Bonne nuit et gare aux faquins d’Iroquois! dit Monsieur Talon.- Depuis que Monseigneur avec ses troupes les a réduits en canelle retorque Charles LeMoyne, ils ne sont plus à craindre.—Tout de même!.Tout-beau, tout-beau, Monsieur! fait le viceroy; et il ordonne à ses gardes de prendre leurs arquebuses et de les accompagner jusqu’à leurs foyers, portes closes.—Les maroufles s’enfonceraient dans d’étranges épines, s'ils faisaient pièce sur nous ce soir, remarque le sieur Picoté de Bélestre; .pendant que la treupe déambule sur la route assombrie par les arbres, mais où la lune en perçant la (euillée, sème cependant une lueur indécise et laisse traîner ici et là quelques pâles rayons.Bientôt, reviennent 'e- gardes.Tout est bien.Et sous les étoiles, pour jusqu'au soleil nouveau, Ville-Marie s’endort .RECENSEMENT DE 1667 VILLE-MARIE ET SES COTES ! Ménages 124 Population 76(1 Arpents en cultures J64‘J Bestiaux 344 * ¥ * Après le petit déjeuner, Monseigneur, en habit somptueux de taf-fêtas changeant rouge et bleu, l’é , pée au baudrier dp drap d’or, et ; ayant à la main une longue canne, se promène avec monsieur Talon et Messieurs de Saint-Suipice, dans l’avant-cour.devisant, jusqu’au premier coup de la messe.Puis, sous l’escorte d’une garde d’honneur, de haliehardiers.on se rend à l’église j de la paroisse, qui est attenante à l’hôpital et qui se trouve trop petite pour contenir tous les colons.Il faut ouvrir grandes les portes, pour I que tous voient au moins l’autel,! du dehors.Il y a pain bénit.C’est l’intendant qui va à l’offrande et qui dépose dans le plateau deux ducats de la part du marquis de Tracy et deux autres de la sienne.I-»* choeur chante une messe royale de Dumont et pour finir, le Salvum fac regem.Après 17/e missa est, monsieur Talon passe de l’église à (’Hôtel-Dieu, pour aller saluer une dernière fois: mademoiselle Mance, la Mère Catherine Massé, supérieure des Hospitalières et les soeurs Moreau de Bresoles, Marie Maillet, Marie Morin, Catherine Denis et Elisabeth Le Comte.Comme il descend le perron de rhôpital, il aperçoit Barbe, la fille de Minime, le charpentier.Elle tient un luth.C’est toi qui jouais hier soir, de cette musique, à l’école, et qui chantais?— Oui, Monsieur l’intendant, et celle-ci, c’est une de mes nmiies qui chantaient avec moi: fait-elle en désignant une petite fille, à son côté.— Et qui t’a montré à pincer de cet instrument?— Le sieur de Maisonneuve, notre ancien gouverneur, et cè beau luth de Bologne, c’est lui qui me l’a donné.— Tu en joues bien, conclut l’intendant S’adressant à l’autre: Comment est ce qu’on te nomme, ma petite?Jeanne-Cécile, Monsieur.Ton âge?J’ai sept ans, Monsieur.Où demeure ton père?— U est mort.Monsieur; les Iroquois l’ont tué, quand j’avais deux ans.Il s’appelait Lambert Gosse.— Pauvre enfant! pense mon- sieur Talon, en s’éloignant.¥ ¥ ¥ Dans l’après-midi, pendant que ‘ le vice-roy féru festoyer les sauvages, au fort, comme il Ta demandé, l’Intendant sera l’hôte du sieur Charles LeMoyne, qui l’amènera en rile Sainte-Hélène qu’il vient d’ac-i quérir, (il y a deux ans) avec Tile Bonde, du sieur de I.auzon, à litre de fief.Ive soir, Messieurs de Saint-Suipice donneront un beau diner, en l'honneur de leurs visiteurs distingués.Voilà une journée bien remplie, et alors même que ce fut dimanche, personne n’a chômé.¥ ¥ ¥ Enfin, le lendemain, lundi, sur les huit heures du matin, deux ga-barres et une biscayenne, portant chacune un pavillon blanc-fleurdelisé.laissent le quai du roy, à Ville-Marie, pour Québec.El dans le scintillement du grand soleil de mai, qui fait ruisseler Tor de ses rayons sur les vagues, la flottille démarre, aux acclamations de 1» foule! Vive Monsieur le marquis de Tracy! Vive Monsieur Talon! Vive le Roy! Monseigneur et monsieur l’intendant sont partis.Louis-Raoul de LORIMIER U A/ Auu ¦ ‘ */V.» .Fraternité Saint-Joseph (Visite canonique) La visite canonique de la fraternité Saint-Joseph du Tiers-Ordre de Saint François aura lieu du 2!) septembre au 4 octobre, à la chapelle Notre-Dame des Anges, angle I^a-gapchetière ouest et Ghenneville.Le,n',r ^ ™'v"ntes j dards «-t wagon-buffet-observatoirc o arrière, our teruins < «unions, ce 1 R augmente la securité des passa , compartiments principe avant déjà eteanis en «ppli- gers et du conducteur, et se prête; Une réduction'de 10 heures et (0 cation, maisc est taprem.ère fois que j mieux à to.o les chemins.minutes est aussi annoncée dans ajoute beaucoup au confort de l'horaire, slu ‘‘Dominion", train | J automobile.tl est économique d'opération et d'entretien.Son "hood” n 46 pouces de longueur, ce qui donne A la machine cerne le mécanisme, «les autres ma-: prend à l'avant, c'est que le véhicule chines qui ont été présentées au pu- ,‘tire" au lieu de "pousser".On b’ir dans le passé.C'est un vèhi j conçoit qu'un t«-l changement pro-eu'e qui "tire" au lieu «ie "pousser".! dull un résultat tout différent, et c’est-à-dire que la force motrice est.qu'il est appelé à révolutionner le donnée par les roues d’avant.On monde «le l’automobile, sait que jusqu’il ce jour toutes les, f p „OUV(.ail ,,st fr^ l’expérience est faite avec des chars .à passagers.On prétend que ce système ajouté à la sécurité, «vsl plus j efficace, et permet une application qui du pouvoir beaucoup plus rapide.Le châssis de la machine Cord est quittera Toronto, gare Union, en-I core â 9 heures du soir, mais arri-1 sera à Vancouver à 9 heures 30 de | i'avanl-midi Iç quatrième |our.(ri DF NOUVEAUX HONNEURS POUR UE HUDSON v , % , .U '4 •AAâ.-l**-ï' * '’’fl ¦ Y* L* photofnpWe rerp»odulfe ici a é«é prie* juste après que ee Hudson, d'un modèle vendu reeultèremen*.eut gagné une eoure* de 100 mHles à l’expoaitton de Tulaa, Oklahoma.C"e»t Matt Ward qui était au volant tie la voiture.Jtmmle Davtee, qui ronduteait aunei un Hudeon.est arrivé aecond.itlERi: MOLSON “(aBière que votre Arrière* (jrand'Père Buvait* 1 f ^ 19 VOLUME XX — 226 LE DEVOIR, MONTREAL.SAMEDI 28 SEPTEMBRE 1929 9 LA RADIO Concerts de samedi HEUr.E AVANCEE NOIR ET OR, « h , WEAF — Ouvertur» oe Chai Romano' de Ketelbey.Sélection, ü "Ermine", de Jakobowalcy.Gavotte célébré, de Martini.Danes des nuages de WaIdteutel Sélection de "Il Tro-vatore".de Veicll.Menuet, de Kerestcften-ko Hopak, ds "La fête de Sorochtnak".de Moussorgsky.Selection, de Huerter.Selection du "Chant du désert '.de Romberg Danse des heures, de "La Joconde", de fouchieill MUSIQUE D’AUTOMNE.8 h.30 WEAF.Chant d automne, de Slbelle.Automne, de Solge.chant d’afltomiit de Miuiofls-fohn.Cbunt d’au'o-.me, de Tschalkowi.ky.Tramerel, de Schumann.MUSIQUE ESPAGNOLE, fe h- 30, WJZ — Jota Navarra, de Sarasate Sérénade espagnole, de Frim! Les oantierillos de VoTpattt- Danse bohémienne espagnole, de Mowrey Les belles filles de Valence, de Morena Espagne, de Chabrler.La Pa-loma, de Yradier.ORCHESTRE GENERAI, ELECVHIC, 9 h.WEAF — Ouverture du "Secret de Suranné’’, de Wolf-Ferrarl.Deux danses hongroises, nos 17 et 21,' de Brahms.Mailo-nettes, de "Scènes dê ballet ', d# Glazou-now Marche maure de "Boadtl".de Moszkowskl Sélections de "Petite suite", de Debussy.Rhapsodie viennoise, de Schmitt.Extrait de "scènes alsaciennes", de Massenet.La Zarzula.de "La iête".de Lacôme Danse nègre, de Scott.Marche Joyeuse, de Chabrler.RECITAL DE LEW WHITE.U h WEAF.Extrait de My Maryland”, de Romberg Le flatteur, de Chamlnade La tempère, de white HEURE SLUMBER.11 h 15.WJZ.— Ouverture de "Don Juan" de Mozart La lettre de Manon, de Gillet Danse marne, de Page.Sélection de "Robin Hood" de de Koven Menuet, de Suk.Berceuse cossaque, de Jlraneok.Chaîne Columbia MUSIQUE CLASSIQUE.9 h 30.WABC Extraits des "Joyaux de la madone”, de Wolf-Ferrarl Danse chinoise, de Krelsler.Le chant du rouet, de Mendelssohn.’ L'appel d'amour Indien ”.de Frlml.Rêves d amour, de Liszt.Danse espagnole, de • Carhao^’, de Hadley.Concerts de dimanche ECHOS METROPOLITAINS.Midi 30.à VfJZ Menuet, de "Symphonie militaire”, de Haydn O séchez ces larmes, de del Rlego, Rachem.de Mana Zucca.Noc.turne, de Boulanger Voici que le printemps.de Debussy.La Gitane, de Krelsler, Montanina, de Puzzl-Peccla.Moment musical, de Schubert.TROIKA BELLS.2 h.WEAF - Sur lie Piterskoy.chanson russe.Catchlno.de Andrieff.Etoile du nôrd, de Olinka.Danse arabe.»de Tschaikowsky.Hopak, de Moussorgsky.Kamarinskaya, tie Olinka.MUSICIENS DE MILADY.2 h.30, à WEAF —Trio sonate, de Gluck.Danse des bohémiens, de Couperin Andante et menuet, de Milandte.Ronde, de Borghi.Grave, de Tartlnl Gavotte, de Maitint.Le grillon, de Rameau.Tambourin, de Rameau .PROGRAMME MUSICAL, 3 b WJZ.— Mes navires, de de! Rlego.Sérénade, de Schubert Où est ma caravane, de Lohr.ta dernière nuit, de KJerulî.NATIONAL LIGHT OPERA.4 h-, WJZ.CONCERT, 5 h.30, à WEAF — Le seul troubadour, de Klemmer.Marcüe miniature viennoise, de Krelsler.Les bols bohémiens, de Frlml.Dans les collines de Kentucky, de Handman.MUSIQUE ESPAGNOLE.6 h.15.WEAF.La Habanera, de Bizet Preguntale a Las Estrellas, floklore.Clavelltoc, de Val-verde.Seul, de Romberg.ANGLO PERSANS, à 6 h.30, WJZ.— Le NU.de Leroux.Mon rêve, de Waldtcu-lel.Arbres, de Rasbach Danse des noix de cocos, de Tobanl.L’automne et l’hiver.de Giazounow.HEURES DES MAITRES.6 h.30, WEAF Tancred, ouverture, de Rosslnt.Je crois encore entendre, des "Pécheurs de perles”, de Bizet.Clair de lune, de Debussy.Brindisi, de "Lucrèse Borgia”, de Donizetti.Divertissement, des "Erlnnyes", de Masse-net.ROSALIE WOLFE ET PHILIP SIESLE à 7 h.05, WJZ.— Romance, de "Elue Klel-ne Nachtmualk".de Mozart.Le chant de l’oiseau, de "Paillasse’', de Leoncavallo.Extrait des "Chansons du Samoan", de Stickles.Qui est Sylvia?de Schubert.L'Alouette, de Schubert.Mélodie mignonne, de Binding.Danse espagnole en do, de Moszkowskl.MUSIQUE DE BALDWIN.9 h.45.WJZ.Valse de Nalla.de Déllbes-Dohnanyl.Syl-velin.de Binding.Etude caprice, de Doh-nanyl.impromptu, de Labunsky La plus que lente, de Debussy.Tango, de Albe-nlz-Godowsky.Sérénade de l’émir, de Scott.Valse en si majeur, de Margaret-Hamilton.PROGRAMME FULLER, 10 h.15 WJZ Humoresque, de Tschaikowsky.Poupée 1 alsante, de Poldlnt.Les chemins, de Lohr.Dans la vieille Grenade, de Huerter.Marche de Boccaccio, de von Suppé.MUSIQUE NORVEGIENNE.10 h.45 — WJZ.— La chanson du chagrin Nuit d’étoile, de Debussy Le Ntl, de Leroux.HEURE ATWATER KENT, 9 h.15.— WEAF.— Oraham McNamee.baryton.Stewart Willle.planiste, sont au programme de ce concert.L’orchestre est sous la direction de Josef Pasternack Chaîne Columbia HEURE SYMPHONIQUE.3 h .WABC Ouverture du festival académique, ne Brahms Feuille d'album, de Wagnar.Deux danses hongroises, de Brahms Extrait, de Die Walkure", de Wagner.Allegretto, de symphonie no 2, de Brahms.Extrait de "Tristan et laeulde".de Wagner.Allegro gracloeo, de la quatrième symphonie, de Brahms Introduction de l'acte III.de Lohengrin", de Wagner.TRIO FRANÇAIS 7 h 30.WABC.— Os-eotte de "Idonaeneo".de Mozart Andan-tlno.et aria, de "Orphéus", de Gluck Danse allemande, de Mozart.Musette de Haendel.Menuet de "symphonie en ml majeur", de Mozart.HEURE MAJESTIC.9 h.WABC et CKAC Redferne HolUnshead, Wendell Hall Helen Morgan et l’orchestre Arnold Johnson sont au programme de ce concert.Concerts de lundi PROGRAMME MUSICAL, « h.WJZ -Action de grice, de Rachmaninoff.Ave Maria, de Boss! La note perdue, de Sullivan.Noir et or.« h WEAF.— Marche de "Carmen' .de Bizet Air de ballet, de Herbert.Sélection de "Show boat", de Kern Mélodie, de Tschaikowsky Danse orientale.de Lubomirsky Le 1U de la vallée de "Ballet des fleurs” de Hadley.Le temple du soleil, de Ketelby Sélctlon de Vrbena de la Paloma .de Breton.Quln-tuor des Maîtres-chanteurs ’, de Wagner Danse du triomphe, de Ring.Suite l’Arie-slenne no 1.de Bizet.CONCERT ROXY.7 h.30, é WJZ MUSIQUE DE LA MAISON BLANCHE.R h 30, à WJZ — Ouverture de "Carnaval romain de Berlioz Rêverie du soir, de Suite, Algérienne ", de Salnt-Saëns Polonaise de Boris Godonov.de Moussorgsky.Valse de Méphlsto, de Liszt Andante de symphonie no 2.de Beethoven.La chevauchée des Walkyrles, de "Die Walkure”.de Wagner HEURE SLUMBER.11 h.WJZ.— Sélection de "Pallalsee”.de Leoncavallo.Suite de "La Ferla", de Lacôme.Beautés de Vienne, de Zlhrer Romance, de Gruen-feld.Ronde bohémienne, de Haydn.Sérénade.de Schubert.PROGRAMME MUSICAL, 5 h .WABC — CONCERT DE GRAND OPERA.9 h.30.à WABC.Ouverture: "Les Joyeuses comméres de Windsor”, de Nicolai.Ouverture du Mariage de Figaro ”, de Mozart.Extrait de "Tannhauser”.de Wagner.Intermezzo de "Carmen", de Bizet.Programme de samedi * Postes locaux OCCUPONS NOS LOISIR?Patrons Gorcy m Le thé vert dont la saveur est entièrement satisfaisante WEatiJAPOUf Le vicomte de Cromer, ancien lord-chambellan de Grande-Bretagne, est retourné en Angleterre après une visite au Canada.CFCF.291m.Montréal.ii h a.-j, Lé- Chevelure épaisse et ondulée Vous pouvez, vous aussi, avoir une chevelure longue, souple, abondante.fl s'agit simplement de recourir è ce procédé facile, approuvé par les spécialistes de la coif furc, recommandé par les étoiles de la scène et de l'écran, employé par des millions qui n’oitt pas de temps à consacrer aux procédés laborieux.Ce soir, quand vous arrangerez votre chevelure, mettez simplement un peu de Dnnderinr sur votre brosse.Puis, en passant les soies sur votre chevelure, voyez comme le cuir chevelu en ast tonifié et soulagé.Voyez eomme les cheveux s'assouplissent, deviennent plus maniables; comme leur couleur naturelle ressort et comme ils acquièrent un brillant et un lustre nouveaux.Danderine dissout la croûte des pellicules, prévient la chute des cheveux, conserve la chevelure et le cuir chevelu sains, stimule la croissance de cheveux longs, soyeux et abondants.Cinq millions de bouteilles en usage chaque année, Voilé qui prouve refficaeité de pnnderine! 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Janv.Juin Sept.Juil.Mai Oet.Nov.Mars Mai Janv.Mai Dec.Avril Oct.Juin Juin Juil.Août 1932-35 1933 à 42 1935 à 54 1931-35 1937 à 1943 1930 47 o 59 1936 1940 1947 1934 1947 1931 1947-48 1938 1944 A 1945 à 1943 1931 46 49 54 48 54 48 53 53 à 34 100.00 100.00 100.00 100.00 100.00 100.00 100.00 100.00 99.00 Base 100.00 100.00 100.00 100.00 100.00 100.00 100.00 J 00.00 100.00 5.00 5.00 5.00 5.00 5.00 5.25 5.50 5.00 5.13 5.25 5.00 5.00 5.00 5.00 5.00 5.00 5.00 5.25 5.00 MONTREAL POWER UNE ETUDE /" Exemplaire sur demande Bruneau & ,Rainville Membres de la Bourse de Montréal Membre du Montreal Curb Market MONTREAL 61, rue St-Jacque» Ouest Tél.: HArbour 42S« QUEBEC 71, rue St-Plerr» Tél.: 2-8160 5 Juil.1940 à 48 100.00 5.00 5 Juil.1949 à 56 100.00 5.00 5 ; Oct.1938 100.00 5.00 5 Avril 1934 n 53 i 100.00 5.00 5 Juin 1940 à 45 100.00 5.00 5 Avril 1933 à 49 (00.00 5.00 5 Août 1937 à 45 100.00 5.00 54 Déc.1931 à 43 loo.oo 5.50 NOTE.-Nf nom ne fronce: pas ce qu'il nous faut parmi ces valeurs, demandez notre liste supplémentaire.‘Dube, f è blond A Compagnie Ottvr f)uBC.Prtttdrni le t / Ve».! ti E-ç Cebhnd )m- Québec, n t*-Vmrptm lettfhmm.t-sm ‘¦esree ( Drury & Thompson Memtrra* t BOURSE DE MONTREAL (MONTREAL CURB MARKET MONTREAL 9M rut St-Jacquet ouest TU.HArbour 12S4 GEOFFRION & CIE JmzBT (Générai, pu (Xnapa 112.rue ST-JAOQUES OUEST MONTREAL CapttsJ versé,Tl.t0f.001» Hon.F.-L.Béique, prttidert Hon.J.-M.Wlbon, vica^rtsldaol Hon D -O L'Espérance, vict-prtudtri René Morin, N P , directeur gPntral EXBCUTBUKS TESTAMENTAIRES • ADMINISTRATEURS FIDUCIAIRES - LIQUIDATEURS - AGENTS FINANCIERS YÔttfME m 229**™’— IE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 28 SEPTEMBRE 1929 H LA VIE SPORTIVE A mon avis .L'Assocati tu de Hockey Xaiin-na i tiendra tun msembléc ce soit uiors que les yoyt lelaires de franch.ces et tes o/liciers de to tique di enteront des qiustions très im-I ¦ r entes t , une de la pr, haine 'u«.n qui Jnit commencer c.i mi-w ii de rtui ciubre.Tous les el '^s suant représentés à cette .étinion qui doit auji.lieu n Neiv-Ÿc':: oits lu presiden t' de M.Frank ùi.t > !t est ass’.adt.cile de sajoi” s-des changmerits seront apportés tus regies ai tea, car les inh'is-sés sont d'un mutisme complet, mais nous sommes porté à croire Que les règlements en vigueur Tan dernier resteront encore en force cette saison.Il se produira plusieurs changements dans la direction des équipes, car les Sénateurs viennent d’être complètement réorganisés, tandis que les Pirates de Pittsburg viennent d’annoncer que Frederick-son a accepté la gérance de l'équipe en remplacement d’Odie (’.leghorn, tandis que tes New-York Américains feront probablement connaître ce soir les noms de ceux qui seront appelés à piloter l’équipe de Bill Dwyer.Le Canadien n’a pas l'intention d'entamer des négociations avec tes autres clubs pour l’achat de joueurs, car l’équipe du Bleu Blanc Rouge, sera la même que Tan dernier à l’exception de Wasnie et Larochel-le qui porteront l'uniforme du club canadien-français.Wasnie remplacera Arthur Gagné, tandis que Wil-dor prendra la place de Georges Patterson.Le Bleu Blanc Rouge, comme nous l’annoncions il y a plusieurs jours, gardera Cecil Hart comme gérant et H aura aussi les mêmes entraîneurs.Bill Dwyer a fait des offres à plusieurs clubs pour l’échange de joueurs et il est aussi à la recherche d’un nouveau gerant, car Tom Gorman a accepté une position sur une.pisie de courses au Mexique et Shaking hands Tom a dû offrir sa démission.Le club Chicago tient à tout prix à se renfnrcir et nous ne serions aucunement surpris d’apprendre anrès l’assemblée de ce soir que l’équipe est sous une nouvelle direction.Pour ce qui concerne les joueurs, on est convaincu que des figures nouvelles seront sur l'alignement des Epervters Soirs l'hiver prochain.Le Montréal aura la même équipe ce Tan dernier à T exception de Red Dutton qui doit être échangé.Si Ton en croit certaines rumeurs, Plaxton sera engagé par Dune Mun-ro nui aura la gérance des Marrons duns la prochaine série.Les Bruins, les I.eafs et les Cougars ne semblent per, se plaindre des joueurs qu’ils possèdent et aucun changement n eu prévu.L i quipe qui subira te plus de c unyements sera sans contredit i > iiamil, car tes Sénateurs sont passes aux mains d’un nouveau bureau o: direction et Seivsy Lalande a clé engagé comme instructeur de l éi/uipe.L'on parle également d'en-gqaer rie nouveaux joueurs, mais lès noms des nouvelles recrues n ont pas été mentionnés.Les magnats de la Ligue Nationale sont des hommes d’affaires et ont à coeur le succès de notre sport national canadien et nous sommes convaincu que les changements qui seront faits seront pour l'avancement et lé progrès.X.-K.NARBONNE Joute de crosse à Maisonneuve Le titre sera en jeu lundi soir, à l’Arena Gus Sonnenl>erg.champion du monde des lutteurs poids-lourds et artiste du "flying tackle”, risquera son titre avec Stanley Stasiak, l’excellent lutteur polonais qui a vaincu lundi soir dernier Einar Johann-sen dans une rencontre si mouvementée.J„e champion du monde a a son coup favori pour triompher de son formidable adversaire.Plusieurs connaisseurs se demandent si le champion aura la chance d'appliquer son "flying tackle" contre un homme de la force de Stasiak.On se souvient que Johannsen avait pratiqué jusqu’à la perfection le coup qui a permis à Sonnenberg de remporter le championnat.Stasiak cependant ne s’est pas laissé prendre par le Norvégien et il a su se protéger habilement de ses coups de tête.C’est avec son genou levé que le Polonais évite les coups de bélier.Si Sonnenberg se lance sur lui.tête baissée, il pourrait bien arriver que son crâne rencontrât le genou du polonais.Dans ce cas, ce serait le champion qui serait mis hors de combat et qui perdrait son titre.Stasiak possède de plus un avantage de poids considérable.Sonnenberg ne pèse jamais plus que deux cent cinq livres alors que le Polonais se tient dans les environs de 240 livres.Il est plus difficile dé1 manoeuvrer 240 livres que 205 li l'a fait avec Johannsen.Le Polonais est extrêmement rusé.I| l’a prouvé lundi soir dernier 1 en laissant Johannsen lui appliquer, trois colliers de force de .suite pour le soulever de terre ensuite et l'écraser au tapis.Il ne serait pas surprenant qu’il prit le champion du momie à l’une de ces ruses dont il a lé secrel.Quoi qu’il arrive, la rencontre entre ces deux excellents athlètes ne se passera certainement pas sans incidents du plus haut intérêt.Les amateurs ont tellement hâte de voir ces deux hommes aux prises qu'ils ont pratiquement enlevé tous les sièges disponibles à P Arena Mont-Royal.Les darHes, bien quelles aient à payer la moitié du prix d'entrée chargé aux hommes, assisteront en grand nombre à la rencontre de lundi soir prochain el un autre record sera établi pour la lulte cette saison-ci à Montréal.Trois autres combats complètent ce programme, le plus intéressant de la présente saison de lutte.Henri Degiane, le vaillant champion français, rencontrera, dans une semi-finale de 45 minutes Frank Brunowitch, que les amateurs de luttte ont tant applaudi lors du grand tournoi international.Freddie Meyers luttera avec Hobby McCoy dans une prêlimirtaire de .‘ift minutes pendant que Dan Petroff vres et Stasiak aura cet autre avan- fera face à Pogelo dans l’autre pré-tage sur le champion qu’il pourra Je liminaire également limitée à 30 soulever plus facilement comme il | niimites, une chute.DIX EQUIPES DANS LA COURSE PE SIX JOURS ! Tout est pratiquement prêt pour la course de bicyclettes de six jours ua Forum.Ia>s dix équipes qui doivent y participer, ont été choisies et les vingt concurrents sont arrivés en notre ville.Armi-do Rizzetto, le dernier arrivé, est descendu de VEmpress of Scotland.venant d'Italie.L'Italien est un vétéran qui a déjà participé à 19 courses de six Jours de sorte qu’il sera sûrement l’un des favoris au départ de Tépreu-», dimanche soir, à minuit.Les dix équipes telles que choisies par le promoteur Willie Spencer sont fort bien balancées et fourniront sûrement une lutte ser-, rée au possible.11 est fort difficile S de prévoir quelle sera l’équipe victorieuse car sur chacune d’elle figurent des étoiles.La lutte promet de fortes émotions et les amateurs de sensations devraient ne pas manquer d’aller voir ces brillants cyclistes à l'œuvre.On sait que cette course commencera dimanche soir à minuit pour se terminer les amedi suivant à 11 heures.Les amateurs pourront donc aller voir à l'œuvre '.-es cyclistes à toute heure durant la semaine prochaine.Voici la liste des équipes: Henri Lepage.Canada Jules Matton .Belgique Torch.v Poden .Canada Bill fioles.Canada Millie Coburn .Etats-Unis Maurits Declerck .Belgique Marcel Blondet .France Reg.Fielding .Canada Art.Best .Canada Al.Crosley.Etats-Unis LES PARTIES DANS LES GRANDES LIGUES Les joutes inscrites au programme d’hier ont donné les résultats suivants : LIGUE NATIONALE H.H.E.Boston .000 022 010 5 10 1 Philadelphie .213 310 lOx 11 14 ?Batteries: Leverett, Peery, Delaney et Spohrer; Koupal et Davis.Pittsburg.000 000 1 tO 7 0 St.Louis.31(1000 f)0\ t 8 t Batteries: Brame et Hemsley; Frankhouse, Johnso net Jonnard.LIGUE AMERICAINE Toutes les parties de la Ligue Américaine ont été remises afin de permettre aux joue uns «’A,i„ français expérimenté dans l'assurance Ac-if t.» lit * Ulrcni Clevees j cidMUa", comme Inspecteur et Organlsa-~ i teur pour Montréal et.la Province d» Qué- New-Aork, 28.Jeudi soir, 1 bec.pour un bureau s'occupant d Arsuran- i 45,879 personnes ont pavé leur en- c* ''f™" et "Accidents" .Bonne QCCS- : liée pour assister au combat de ' slon pwir ftmbn,euJI Jack Sharkey contre Tommy Loughran, au Stadium.C’est là ce que la Madison Square Garden Corporation a annoncé aujourd’hui.Les recettes brutes furent de Ç32Û.355.26 et les recettes nettes, après déduction «les taxes iéùirales Ecrire tous détails en anglais A Casier poatal 780, Montréal.1-10-23 i et de l’Etat, de *251,621.(11.Il est enlci, lu que Sha' k y reçoit $lrt(l.0(iu et Loughian, 26 pour cent, soit |u4,000.1 ANNONCES MUNICIPALES pour décider qui fuels succéderait des boxeurs ac-à Fidel Labar- 4.60.Temps, 1.57 1-5.Chairman.Plain Dealer, Miss Maryland, Hy-flux, Jimmy Brown, Miss Gaiety II ont aussi couru.da.le hampion moodial, qui a abandonné son titre il y a quelque temps à cause de sa difficulté à conserver le poids limite de 112 livres.Hill devait faire une dernière lutte en Europe en se battant avec ; de nouveau rencontrés hier soir Frankie Genaro, à Londres, le mois | dans une partie pour le champion-prochain.i nat du monde au jeu de dames et Championnat des dames Beauregard et Deslauriers se sont avant la partie, à 1 heures 45.qui ct'iti- VSSOC1A I ION AMERICAINE Les parties d'hier: Columbus.Kansas City.Miller, .lab!onowsk« En dépit de la mort de Hill, les autorités de Madison Square Garden ont déclaré que le tournoi aurait lieu aux dates annoncées.Frankie Genaro.pugiliste poids mouche des Etats-Unis, est débarqué en Angleterre, hier et a obtenu le permis nécessaire pour un séjour d’un mois nu pays, Le petit boxeur semblait joyeux pendant toutes les 'cérémonies exigées par le département de l’immigration, jusqu'à ce qu’on lui apprit la mort de Johnny Hill, qu’il devait rencontrer le mois prochain pour le titre mondial.Quand on lui demanda ce qu'il comptai! faire, il répondit : ‘‘Il m’est impossible de répondre immédiatement.Je suis réellement peiné de cette mort," Le claesemen! des équipes la après plusieurs heures de jeu partie fut annulée.Ils joueront de nouveau demain après-midi, à la palestre du National A moins d’un gain pour De.s-lauriers.le match serait clos, le championnat restant à Beauregard.Montrtai.V aep» i»2S AVIS DEMANDE 8 ttt faite A la CITE DE MONTREAL par Pierre Dumont & Elis.No 1*1 Bourget, pour permission d établir une rour a bots et charbon et Installer un moteur rte 5 r-v.sur le lot No 207S quartier Ste-Cunégonde, rue Bourget, entre 8te-Emelle et St-Ambrolse.Toute opposition à cette demande doit être communiquée, dans les dllx Jour*, à .1 -ETIENNE GAUTHIER Greffier rte la Cité.Montréal.28 sept.1929 AVIS DEMANDE a été faite _ _ ft la CITE DE MONT- REAL par H B Cowper Co.Ltd.No 427 Notre-Dame ouest, pour permission d'installer un moteur de 10 r-v.sur le lot No P-652, subdivision AA.quartier S*-Laurent, No 1010 St-tTrh*1n Toute opposition h cette demande doit être communiquée, dans les dix Jours.* .1 -ETIENNE GAüTHtIR, Greffier de 1* Cité n.h.e.5 1 15 1 Devine; Sheehan, Murray et Peters.Angles-.Indianapolis .1 7 0 Saint-Paul 2 9 2 Jannard et Riddle; Campbell el Tenner, Toledo 6 MiRvaukee 7 Welland et Devormer, Strelecki et McMenemy.Louisville .8 Minneapolis.10 Williams.Wilkinson *ob.Morgan.Dumont el McMullen.LIGUE AMERICAINE G.IL Philadelphie .,, 101 New-York .87 02 Cleveland.78 68 Siiint-Louis.75 71 Washington .70 77 Détroit.67 81 Chicigo.56 90 Boston.'.' 55 95 LIGUE NATIONALE Chicago.94 50 Pittsburg .84 63 New-York.81 64 Saint-Louis .75 71 Philadelphie., 68 80 Brooklyn.67 82 Cincinnati .63 83 Boston ASSOCIATION AMERICAINE rc.692 .581 .538 .514 .476 .453 .384 .367 .653 .571 .559 .514 .459 .450 .432 .365 13 3 Kansas Citv .Ill 54 .673 11 1 Sainl-Paul .100 62 .617 Temple.Minneapolis .87 77 .530 Indianapolis 76 88 .463 Il 1 Columbus .7ft 89 .457 14 n Louisville 74 88 .457 •t Thomp- Milssaukee .‘os 98 .410 McMullen.Toledo.99 .336 Ed Michaud ‘lC niitBE CHAPELEt* BORSALIHQ nAMSMÈLD niCHAUD ¦ STETSOh Tl^ Chapeaux DE HAPQOts s L LES EUES TEINTtS DE.^ CETTE SAISON ONT JUSTEMENT CE CHIC OUI PLAIT AUX ElÉGANTS *300 > $jQOO 3 riaïjasins 911 SU[ BLEURY PibtRAie.441 RUE.M'QILL '05^10 S"LAURENT ?t à fül iÆ swr TJ'J \ T** .vu- * ktv.‘£ QUALITÉ et SAVEUR font la supériorité d.e ' la bière f-JvxmVJ Bi I im l» twr*« Old Stock Â!c ftûrie à Point ière qui rend robuste/ - X / «r \\v )) ¦à**-'**.¦TC MONTREAL, SAMEDI LE DEVOIR 28 SEPTEMBRE 1929 COIN DES JEUNES UNE RÉSOLUTION PEU COMMUNE C'est celle d’une petite amie à moi qui commence sa deuxième année de pensionnat et sa neuvième année d'existence.Vous savez, chers enfants, que, dans les pensionnats, avant de reprendre les cours réguliers, les élèves ont à suivre les exercices de la retraite annuelle : c’est alors le temps ou jamais de prendre des bonnes résolutions pour toute l’année scolaire.Les uns se promettent d’être sages en classe; ils ne feront plus rire, par leur mimique drôle, l’élève qui récite ses leçons, ou bien ils ne chercheront plus à distraire leurs compagnons ou leurs comptagnes pendant l’étude.D’autres, fortement encleins au babillage, prennent la résolution de garder le silence partout où il est imposé: cette résolution-là est l’une des meilleures et des plus méritoires; ce n’esl pas une petite affaire de laisser sa langue en repos lorsqu’on aurait des choses si intéressantes à communiquer à son voisin.Si ion est porté à l’indépendance, si ion a en haute estime la liberté et que l'obéissance nous pèse, il faut bien prendre, la résolution d’être plus docile envers ses maîtres ou rnaitresscs.quitte à la renouveler si l’on g manque (malgré notre bonne volonté, ça peut bien arriver une petite fois).Ceux qui chérissent leur oreiller au point de ne vouloir plus le quitter le matin, et qui risquent tou-jors d'arriver en retard à la chapelle ou au réfectoire, ont contume d'être bien décidés, après une bonne retraite, de sauter du lit au premier son de la cloche.Enfin, chacun et chacune, ayant fait un examen général et trouvé son défaut mignon, essaiera de l’extirper et prendra pour cela tous les moyens possibles.Mais je parie, chers lecteurs, que.si je vous exposais le ras de ma petite amie, vous seriez aussi embarrassés que moi pour trouver guet peut bien être le défaut qu’elle a essayé de combattre en prenant sa résolution de retraite : sa maman alla la voir au parloir dès la clôture de ta retraite.La voyant arriver toute joyeuse, vive et légère pres-qu’autant qu'un petit écureuil, elle s’en réjouit.Bon, lui dit-elle.Je vois que sa maman, on a pris de bonnes résolutions.Voyons: tu peux bien dire à ta mère quelle a été ta résolution de retraite?— Bien sûr, maman.J’ai pris la résolution de ne jamais oublier de te demander tout ce dont j’ai besoin.Après tout, ce n’est pas une si mauvaise idée, ne trouvez-vous pas?Qui sait, ma petite amie a peut-être pensé aux ennuis nombreux causés par la négligence des élèves qui ne pensent pas toujours, quand elles vont au parloir, de préparer une liste de ce qu’il leur faut pour la classe, le dortoir ou le travail manuel.Dans tous les cas, elle n’est pas banale, ma petite amie de huit ans- L ami LINE.Bons mots CHEZ LE MARCHAND DE TOILES Le rapin.— Comment?vous m’offrez quinze francs de mon tableau! Mais vous m’avez vendu la toile le double.Le marchand.Cela se peut, mais il n’y avait rien dessus.LE JUGEMENT DE SIMONNE Gaston veut être soldat, ce qui n’exclut pas chez iui un fort penchant à la gourmandise.— Tu sais, lui dit un jour sa petite soeur Simone en le regardant goùitcr, ce n’est pas en avalant tous les jours un pot de confitures sans pain que tu réussiras à entrer à Saint-Cyr.AU BUFFET DE LA GARE — Il est froid votre café.— Je n’y comprends rien, les voyageurs qui sont passés par le train précédent ont trouvé qu’il était trop chaud.Partie de cartes au profit des Franciscains Une partie de cartes au profit des Pères Franciscains de Rosemont aura lieu jeudi, le 10 octobre, à 8 heures, à la salle du Cercle paroissial du Saint-Enfan-Jésus, 104 boulevard Saint-Joseph est, sous le patronage de M.l’abbé Philippe Perrier, curé.Les billets sont en vente au no f»118 rue Casgrain ou le soir même à la porte du Cercle paroissial.Pour renseignements, s’adresser «i Madame N.Nadeau, 5118 rue Cas-grain.BElair 5693.Adoration nocturne Les adorateurs sont convoqués, pour dimanche le 29.avec insigne et manuel, en face de l’église du Saint-Enfant-Jésus, au Mile-End, pour 2h.30.Pèlerinage à l’Oratoi-fôut va bien.On a bien prié pour're Saint-Joseph, à pied.Le plaideur malgré lui La paix est un grand bien; mais il faut, pour l’avoir, Etre au moins deux à la vouloir.(Imité de La Palisse) l'n brave homme, pour se défendre, Dut aller en justice cl gagna son procès.Il s'agissait, je crois., Mais à quoi bon s'étendre Sur des succès Fertiles plutôt en déboires! Je.anty nouuveau Pyrrhus en face des.mémoires.Trouva si chères ses victoires.Qu'il fit voeu de toujours céder Plutôt que de jamais plaider.Ile puis?('.'est à qui l'exproprie Ou s'approprie Sou bel argent.Son grain, voire un bout de son champ.Et, comme résultat chez Thémis on doit rire, — Le plaideur, malgré lui, ne sort plus du fxilais.Il est bon de vouloir ta [Hiir.Il est moins bon de le trop dire.Armer, seul, est mauvais.Désarmer seul, est pire.Emile O DI ER CONCOURS du “DEVOIR” — *1.000 EN PRIX — No 21 Voici un rude combat.L’homme a certes une bonne prise: il tient l’animal à pleine ceinture.En voilà assez pour permettre la solution de ce rébus.On peut s'aider en consultant le guide du concours (10 sous franco au Devoir).Comme il ne reste plus que 9 rébus, il est très urgent d’entrer en lice.Qu’on y songe bien: $1,000 sont offerts en prix.Le jeu est facile et les récompenses Dites-le à vos amis.On peut obtenir tous S’adresser au 1 magnifiques, es rébus | ‘Devoir’’.les rébus parus à date moyennant lu sous Coupon à détacher et à faire parvenir au DEVOIR après la publication du 3üème rébus — pas avant.REPONSE! AU REBUS No 21 (Ecrire lisiblement) - I Nom Adresse Ville Beaux succès à l’Institut Pédagogique (Suite de la cinquième page) Une grande consolation vient d’ètre donnée à M.l’abbé Pineault, huit de ses anciennes élèves du collège se sont inscrites au cours de licence, désireuses de continuer leur culture intellectuelle, désireuses surtout de prouver leur reconnaissance au zélé professeur qui leur a fait déjà tant de bien.* * Ÿ En 1ère année de philosophie, les élèves ne subissent qu’un examen universitaire, la chimie.Les notes obtenues dans cet examen sont donc les seuls mentionnées.Mlles Yvonne Laurier, 19.5 sur 20; Eliane Lefebvre, 19.2; Josèphe-Emma Comtois.18.4; Cécile Hone, 17.7 et Gilberte Côté, 15.Soeur Edmond, de l’Assomption de la Sainte-Vierge, a conservé 19.1 dans l’examen de Chimie.Les examens de la 2èmc année portent sur la philosophie, 36 points, les mathématiques, 26 points, la physique, 18 points; en tout 80 points.Les 3-5 ou 48 points son exigés; les 4-5 ou 64 points donnent droit à la note “distinction”.Mlle Jeanne-d'Arc Aubry, élève diplômée du pensionnat d’Ottawa, C.N, D., a conservé 33.3 point sen philosophie, 17.5 sur 18, en physique et un total de 69.7 points.Mlle Berthe Tremblay, élève du pensionnat de Saint-Jean, C.N.D., 32.4 en philosophie et 16.2 en physique et un total de 67.7 points.Mlle Geneviève Hone, élève de la C.N.D., 29.7 points en philosophie et un total de 61.7.Mlle Elisabeth Flahault, élève des Dames de Saint-Maur, couvent de Volencicnnes, 30.8 points en philosophie, total 60.Mlle Gilberte Guérin, élève des religieuses de Sainte-Croix, pen-sionnot Saint-Basile, total 50.8 points.Mlle Germaine Robitaille.élève du pensionnat du Saint-Nom de Marie, Outremont, total 49.1.Ces élèves anisi que Mlle Alberta Lafrenière, avant complété la double série des examens de rhétorique et de philosophie reçoivent aujourd’hui le baccalauréat es-arts.Soeur Marie-Basile, des religieuses SS.NN.d eJésus et de Marie, a obtenu le maximum des points, 26 sur 26, en mathématiques.SECTION DU COMMERCE Cette section a enregistré cette année plus de 200 élèves dont 175 ont obtenu des emplois avantageux par les soins de leur directrice, Soeur Sainte-Catherine du Rosaire.L’ENSEIGNEMENT MENAGER Cette section est aussi très encouragée.Nos jeunes filles comprennent que l’instruction de la femme ne saurait être complète si elle ne comprenait cette science domestique qui permet de conserver au foyer la paix, le bonheur, facteurs importants de sa stabilité.Aussi il nous est agréable de constater que nombre de nos bachelières vont s’inscrire à notre Ecole ménagère dont les cours se donnent encore à la rue Sherbrooke.2o0 dames et jeunes filles ont suivi les cours cette année.Ce nombre dit très haut quel intérêt offrent les leçons de la dévouée directri Soeur Sainte-Maric-Editb.SECTION DES ARTS Quatre-vingt-cinq dames et jeunes filles se sont enregistrées cette aimée en plus des religieuses qui suivent le cours normal de dessin, de peinture, de modelage et d’art décoratif.Soixante-cinq élèves ont suivi le cours de musique du collège et quarante religieuses le cours normal.Nous ne saurions manquer de mentionner l’ouverture de l’Ecole de Chant liturgique de la C.N.-D., le 12 mars dernier, fête de saint Grégoire-ie-Grand.M.l’ahbc HenriCarrouteigt, P.s.S.veut bien se charger de la direction de cette école.SECTION SOCIALE Le travail de cette section comprend les réunions régulières du cercle d’études, la Journée d'études et la fête des Etrennes.Après lecture complète du rapport, M.Montpetit remercie en ces termes: “Nous vous remercions, Monseigneur le Recteur, de vos bienfaits quotidiens et spécialement de la bonté avec laquelle chaque année vous venez présider cette fête.Nous remercions Mgr le Chancelier dont l’intérêt pour notre Collège n'a fait que s’accroître depuis le jour où lui-même présentait à l’Université l’Ecole d'Ens.Sup.des J- F., qui faisait son premier pas.Nous remercions M.le vice-recteur et tous nos professeurs, A.M.le sénateur Béiquo.à tous ceux qui nous entourent aujourd’hui nous disons de nouveau le merci de l’allégresse et de la reconnaissance.LES BACHELIERES Ont obtenu le baccalaureat es arts: Sunir Marie-Basile, des SS.-Noms de Jésus et de Marie, s anima cum lamie: Sr Marie-Rose-Isa-bellc, des SS.de Ste-Anne.cum laude; Mesdemoiselles Alberta Lafrenière, cum lande; Borthe Tremblay, cum lande; Jeanne d’Arc Aubry, cum lande; Elisabeth Fla-hault.Gilberte Guérin, Geneviève Hone, Germaine Robitaille.LES PRIX Prix de philosophie offert par M.l'abbé Pineault, section française: Jeanne d’Arc Aubry.810; section anglaise.Miss Eglcton, 810.Religion, Jeanne d’Arc Aubrv, $15; ~ ihf ice.chez Dupuis lundi Rue» Sainte-Catherine — Saint-André — Demontigny — Saint-Christophe —• PLateau 5151 VENTE DE FIN DE MOIS Complet» à 4 pièce» pour garçons de 8 à 14 ans Confection de bon tweed.Variété de teintes et dessins.SPECIAL, LUNDI • • g Complet» “Matelot pour garçonnets de 2 à 8 ans.Choix d’un pantalon ou culotte aux genoüx.Un '•y Qr spécial avantageux .•Culotte» droite» Ages 5 à 10 ans.Confection de cheviote bleu marine ou tweed gris ou brun.SPECIAL.50.DÜPÜIS FRERES-au rez- de-chaussée (prés du buffet) Bottine» et souliers pour garçons et garçonnets.Genres BLUCHER ou BALMORAL.Semelles simples ou doubles.Pointures de 11 à 5 dans le lot.SPE- j CIAL.DÜPÜIS Freres - rez-de-chaussée Combinaisons pour garçons Manches et jambes longues.Marques TURNBULL, PENMAN.MERCURY et autres.Tricot par côtes, coton ouaté et naturelle.Tailles 20 à 32.DUPUIS FRERES — rez-de-chaussée .89 Combinaisons pour hommes chacune 1.49 Valeurs jusqu’à 2.00 Lot de 1200 combinaisons offertes chacune à uit prix unique.Modèles légers et plus épais, en coton cardé, appropriés pour l’automne.Teinte crème.Aussi combinaisons plus épaisses et chaudes pour l’hiver.Tailles de 34 à 44.Quelques-unes ont de légères imperfections.Chemises de Broadcloth pour hommes Toutes confectionnées de bonne qualité de broadcloth dans les teintes nouvelles à rayures.Ces chemises sont de coupe soignée, bien finies et comportent un faux col séparé.Plusieurs modèles au choix.Encolures 14 à 17.Chacune, 1.00 DUPUIS FRERES — rez-de-chaussée J -N DUPUIS, prit honorai ALBERT DUPUIS, .prituitn.A.-J.DUGALi, ».-p.ri dir-Btr.ARMAND DUPUIS «c-W,.P a pier-ten turc 1°° LOTS DE PAPIER-TENTURE.Chacun comprenant 4 a 8 rouleaux simples.Valeurs jusqu à 2.10.Tant qu’il no y en aura, le lot.5V DUPUIS FRERES—au troisième Réveille-matin Fabrication de métal fini nickelé, cadran de 4 pouces.Mouvement garanti pour un an.SPECIAL .DUPUIS FRERES - rez-de-chaussée .89 Pantalons désassorti» pour hommes Choix de différents tissus.Tailles petites et moyennes.SPECIAL y: 3.95 DUPUIS FRERES — rez-de-chaussée Robes de nuit en flaneliette pour fillettes de H à 14 ans.Bonne qualité de finette ouatée.Manches longues et coupe ample.Prix ord.98 ro pour.Dy DUPUIS FRERES—au deuxième Bouffant» en coton ouaté pour fillettes.Confection de haute marque, PENMAN’S.Choix de nuances.Ages 4 à 12 ans.Prix ordinaire .49.SPECIAL OQ chacun .ou pour 1.10 DUPUIS FRERES—au deuxieme Marie.Histoire du Canada, Mlle Françoise Beaulieu.Chimie: médaille offerte par la Compagnie Po-lytechnos, Mlle Yvonne Laurier.Physique, examens de l’année et rédaction des cours: Mlle Berthe Tremblay.Succès général: prix décerné à Mlle Alberta Lafrenière.Au cours de la séance, l’éminent professeur français.M.Schmiz, professeur de piano à l’Institut Pédagogique, a joué une pièce de J.-S.Bach et une autre de Chopin.Après la distribution des diplômes et des prix, Mgr Piette, recteur de l’Université de Montréal, a prononcé des paroles élogieuses envers M.le sénateur Béique, auxquelles le sénateur répondit en des termes émus.Le nouveau président de l’Université de Montréal remercia aus%j M.Montpetit et le Dr Athel-ston pour les adresses qu'ils lui avaient lues au début de la séance.M.le sénateur Béique dit ensuite qu’en présentant ses félicitations aux diplômées, il sent qu’il exprime les sentiments de touie l’assistance.“La direction du Collège Marguerite Bourgeoys, ajoute-t-il, confiée à Mère Sainte-Anne-Marie, est un gage de succès pour les élèves qui en sortent”.Une élève du Collège a présenté une gerbe de rose à Mme Béique.LA GRAPHOLOGIE AV “OEFO/R” j Berthe Tremblay, 810.Discours français, médaille et prix du Cou-! yerneur, Sr St-Ladislas.Assomp-| lion de la Nte-Vierge; médaille: Sr ! St-Photine, C.N.-D.Première c" j rhétorique, Mlle Françoise Beau- IJ lieu.Littérature française, cours i des élèves des couvents de la C.N.-iD.Mlles M.T.Laforest.Inst, Pé-— — —11 dag.et Adèle Lnbrèchc, Mont-Ste- Emma.Vous m’envoyez les timbres pour une analyse qui paraîtra dans le journal, et je les passe à tour de rôle: c’est long.Les études adressées personnellement sont do un dollar.Atome.Lisez plus haut, c'est la même réponse.Pinson.Cette écriture, absolument artificielle, ne favorise pas l’étude graphologique: c’est comme si ma correspondante se faisait photographier avec un voile sur le visage.On devine les contours, on ne voit pas bien les traits.L’imagination est excessive, exagère tout et nuit au jugement.Elle a de la délicatesse et elle cache, je crois, une sensibilité assez vive.L’orgueil et la vanité sont marqués.Bonne et affectueuse, mais pas démonstrative.Capable de dissimulation, elle a, cependant, assez de sincérité et le besoin de se confier.Volonté forte, opiniâtre, rigide, elle n'a pas beaucoup de sens pratique.Je la crois défiante.Bien nV.st sûr dans cette analyse.Pour cire révélatrice, il faut que l’écriture soit naturelle, et celle-ci, même si elle est habituelle, a été inventée par la fantaisie de ma correspondante.Mère éprouvée.- Très délicate, d’une sensibilité un peu souffrante, elle est timide, craintive même, bonne, dévouée* infections sont profondes, mais clic ne sait pas en parler, et sa réserve peut la faire paraître moins affectueuse quelle ne l'est.,,, Active et pratique travailleuse, elle u cependant de grandes lassi- Puissant remède contre l'incontinence d'urine L'Incontinence d'urine est une menace constante pour votre famille et elle peut être considérée la source de bon nombre de maladies propres au Jeune Age.Il est donc de toute nécessité que vous la combattiez, autant dans J’intérét de vos enfants que dans le vôtre propre.Un traitement simple vous est offert et A très peu de frais qui s'appelle 8PHINCTERINE Cette préparation merveilleuse contient une plante spéciale qui agit directement sur le SPHINCTER, muscle qui contrôle l'urine dans la vessie; elle le renforclt, le réveille et le rend apte A remplir normalement sa fonction.Les effets se font sentir presque dés les premières doees et très souvent un seul traitement est suffisant pour faire arrêter complètement l'Incontinence d'urine chez les enfants.La SPHINCTERINE ne contient aucune drogue et peut être donnée sans danger A tout Age.Les adultes qui souffrent de cette maladie bénéficieront grandement de ce traitement.En vente dans toutes les pharmacies, SPHINCTERINE contre l'incontinence d'urine Distributeurs: FARLEY-MYERS, 914 Chcnncville, Montréal.PETIT AGENDA DU MONDE PROFESSIONNEL “On a souvent besoin d'un plus “ferré’’ que soi” — dirait La Fontaine "Notaire HArhour 7137 Bélanger & Bélanger Prêts hypothécaire» 10 rue St-Jacques est - Montréal Professeur’ Leçons pendant tes -acanccs Prof.Leblond de Bnunath Bachelier de l'Université de Franc» et de l'Université Laval, auteur.307 ONTARIO EST Préparation aux examens et au baccalauréat.Cours classique — Cours Commercial J.n.o.Professeur Tél ÜPtoWB .9g5 Cours préparatoire du professeur René Savoie, I.C.I.E.Bachelier es-arts et sciences appliquée.Droit.Médecine.Pharmacie, Art Dentaire Cours classique, commercial, leçons privées.1443 SHERBROOKE OUEST Avez-vous livres?oesoin de bons Adressez-vous au Service de librairie du "Devoir”, 430 rue Notre-Drune est, Montréal.(Té-léphOD?' HAr^nr 1241* le tudes physiques et morales où courage manque.Lu volonté est faible, influençable.indécise.Vivacités, petites impatiences, mais jamais de dureté.L'humeur est très variable et la tendance ô lu tristesse est bien accentuée.Modeste, effacée, elle est toujours simple et naturelle, droite et sincère, et elle n’a pas un utomec^^iL d'approbatkin,' de' confian- ‘ re et d’affection sans lesquels elle dre dont les affections sont profondes et exclusives.L’activité est grande quoiqu’un peu inégale et régie par l’humeur très variable.La bonté est profonde, généreuse et dévouée.La générosité e&t large, nn peu extravagante.Elle a du goût et de la distinction.Elle cs.t gracieuse et simple dans ses manières et son langage, mais un peu compliquée dans ses sentiments: sa sentimentalité a des raffinements peu compris des gens ordinaires.Elle a un grand charme, bien délicat, doux et féminin.La volonté est douce, égale; elle a certaines fermetés, des ohstina-toins muettes, assez de courage et beaucoup de constance.Besoin de ni-f .i de vanité.René.Actif, ambitieux et entreprenant.c’est un optimiste qui s’illusionne facilement et voit les choses en beau.Il es! généralement de bonne humeur, gai.un peu léger et inconséquent, niais capable de réfléchir, ù ses heures, et de voir juste.Bon, affectueux, généreux, enthousiaste, il a ite la délicatesse et une vive sensibilité: l’égoïsme est faible et il sera certainement capable de dévouement pour ceux qu’il aime.Sincère, il a des franchises un peu naïves parfois imprudentes lotit il fera bien de se défier.La volonté est plus impulsive que résolue, plus vive que forte.Ses décisions sont précipitées, pas réfléchies et peu durables.Manque absolu de persévérance.Activité un peu variable rt humeur très inégale.Aucune pose, pas de prétention, nature bienveillante, influençable, et qui offre peu de résistance aux influences fortes, bonnes ou mauvaises.Aimable et sympathique.Besoin d’affection et de soutien.Satisfaction de soi: il est en paix avec lui et l’univers entier.Fat h ma.Elle est sensible, avec •le jolie' délicatesses d’esprit et de coeur.C’est une idéaliste très tell- es! facilement désemparée.Labyrinthe.— L’esprit est sensé, délicat, précis et le jugement est bon.Cost une âme délicate, bonne, tendre et idéaliste.L’activité est sereine, constante et un peu routinière: elle aime ses habitudes et elle redoute les innovations.Elle est généreuse, absolument dévouée, douce, avec de beaux enthousiasmes qui la portent sur d,es ailes pur moments.La “volonté”, sans être très forte, et suffisante: elle est généralement ferme et douce malgré quelques impatiences.("est.tout de même, une personne très influençable et qui se prête avec soumission aux bonnes directions.Elle a quelque chose d’enjoué et de gracieux dans l’esprit qui la fait bien jouir de toutes les finessse et délicatesses de l’esprit.Aimable, souple, adroite, active et modeste, elle doit créer autour d’elle de la sympathie.Etudiante.— Pratique et sensée, elle a un bon coeur affectueux et capable de constance.L’activité et l’humeur sont un peu capricieuses et dépendent l’une de l’autre.Bonne opinion de soi mais pas beau coup de vanité.Le dévouement est en germe, peu exercé encore, mais susceptible, de se développer quand il sera mû par les grandes affections de la vie.La volonté est résolue, ferme, un peu autoritaire et souvent entêtée et raide.Elle est orgueilleuse, susceptible, et elle déteste la critique et les reproches.Droite, sincère, remplie de bonne volonté, elle est encore capable de transformation, car elle est jeune, et jusqu’à présent, elle a subi les influences ambiantes et sa per* sonnalité s’est peu affirmée.Jean DESHA YES Veillée tin bon vieux temp* ^ Lundi, le 7 octobre, au soir, te* Veillées du bon vieux temps, sou* la direction de M.Conrad Gauthier.donneront la pièce de folklore: VEplurhotte de blé d'Inde.avec Hector Charland.Oscar T,a paré cl Albcrtine Martin, et la comédie de Louis Guyon, l'n mortage, ô Ut Gauminc.>up«n (raphoIoK'qut KSQU1SSE ORAPHOI.OCÎIQUE de JEAN DESHAYES — AU — ’ DEVOIR” 2S „pl,mhr» 1929 Bon pnnr 2 •omnlnoo.Un cnnt *n *|l*l>l* «t II m timtma pnat* d«U*nl ¦trampnfntr rhnqan T».'l ma inicrlt doit ètra à l'anrr*.iar «aptar nan râpé.Na pan «avapar d* eapl*.Adr«a»«ti J «an D«aka>««.I« •
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