Le devoir, 7 septembre 1929, samedi 7 septembre 1929
Volume XX - No 208 Abonnements par la poste : Edition quotidien» CANADA t M* Ettu-UnU et Empire Britannique .5.0* UNION POSTALE .* 10.M Edition hebdomadaire CANADA.tOC ETATS-UNIS ET UNION POSTALE 3.00 IE DEVOIR FAIS‘CE QUE DOIS! Directeur.HENRI BOURASSA « Montréal, samedi 7 sept.1929 TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE : - - H Arbour 1211* SERVICE DE NUIT: Administration: - ÜArbour 1243 Rédaction: » - HArbour 3679 Gérant: .a • U Arbour 4897 L’écolier propagandiste du terrain de jeux La rentrée des classes, sauf quand une épidémie terrible couve sous la cendre comme actuellement, est saluée d un soupir de soulagement par les parents.On ne peut les blâmer.La plupart de ceux qui habitent la ville, surtout l’été, y sont tenus par nécessité.Or, la ville n’est jamais propice à l’éducation ni morale ni physique des enfants; la ville de Montréal l’est moins que d’autres.A l’école, l’enfant rie court pas de danger et jouit de quelques instants, les classes interrompues ou terminées, du jeu surveillé.Les vacances et les congés — y songe-t-on assez souvent et assez sérieusement?— mettent les parents dans l’alternative cruelle de claustrer leurs petits dans un logement exigu à l’air confiné, d’en faire des candidats à la névrose et à la tuberculose et des élus du rachitisme ou tfe les exposer aux dangers de la chaussée toujours présents, toujours croissants et trop fréquemment démontrés.Telle est la situation générale qui souffre de nombreuses exceptions, mais trop peu nombreuses quand même.De panacée, de remède complet s’étendant à tous les besoins de l’enfance citadine, il n’en existe pas.Les problèmes sont insolubles, à moins de faire disparaître la grande agglomération dont ils spnt fonction.* Mais il est possible d’arriver à des atténuations substantielles, à des transactions satisfaisantes.C’est vers cette fip que devraient tendre tous les efforts avec ténacité et sérieux.L’école devrait ici seconder les parents.D’autant, plus que, s’il faut juger de la situation générale par celles de certaines localités, la pléthore fait que certains enfants d’âge scolaire et le plus exposés aux dangers de la rue ne peuvent être admis à l’école que pa/tie du temps, ce qui contribue à prolonger pendant toute l’année une situation qui devrait être tout au plus saisonnière.Pour peu que cela se généralise, on aura réalisé la solution du problème scolaire par l'élimination de l’écolicr.Le jeu étant une nécessité pour l’enfant, une partie importante de son hygiène propre, morale comme physique, nous voudrions qu’on consacrât, comme on en consacre à l’hygiène en général, une importance capitale, qu’on lui apprit comment jouer à l’école et hors de l'école, en insistant particulièrement sur la partie négative, sur ce qu’il faut éviter en jouant.Cela entraînerait l’enfant à réfléchir aux causes d’accidents et à s’efforcer de les éviter.Mais là ne devrait pas s’arrêter cette éducation.On devrait également lui enseigner l’importance du terrain de jeux, l’opportunité d’y recourir quand il existe et de le créer quand il n’existe pas.Seul, en effet, le terrain de jeux bien organisé, bien décentralisé.aussi près que possible de l’enfant, contribuera à diminuer sensiblement le chiffre des accidents.Et la propagande faite à l’école aura son bon effet au dehors.L’enfant, une fois convaincu, convaincra les parents.Les parents sont électeurs; l'cnfen* est futur électeur.De cette façon, l’opinion publique sera formée.On nous opposera peut-être que nous avons maintes fois affirme les bonnes intentions de l’exécutif.Elles sont heureuses et réelles.Mais elles doivent être soutenues.Pour que l’influence du terrain de jeux soit pleinement ressentie, il faut du reste éviter deux écueils contre lesquels les administrations sont enclines à donner.11 faut éviter de se laisser entraîner à dépenser trop en un endroit par goût de la réclame (exemple, le Mont-Royal, à l’incitation de la Presse) pour faire quelque chose de solennel et de grandiose, quitte à négliger les autres localités; il faut se garder de placer le terrain de jeux dans la région qui en a le moins besoin (exemple, le parc Sohmer).Un quotidien de Montréal vient d’entreprendre, avec une ardeur de néophyte, une campagne que nous poursuivons depuis longtemps.Pour la mousser, il a eu l’idée hardie de s’adresser aux parents, et particulièrement aux mères encore pantelantes de la mort de leur petit, pour avoir leur opinion sur les terrains de jeux.C’est faire de la sensation utile, de la statistique dramatisée.Dans ces accidents, les parents ne sont pas toujours exempts de blâme, mais le principal blâme que nous serions portés à leur infliger, c’est de n’avoir pas plus tôt et plus haut réclamé des terrains de jeux quand depuis tant d’années notre journal s'efforce de soulever l’opinion à ce sujet.Cette amélioration entraînera nécessairement des milliers et des milliers de dollars de dépenses; mais les dépenses utiles, productives, ne sont pas de celles que l’on peut suspendre et différer.Celle-là est de ce domaine et on verra comme le problème est facilement soluble quand on aura à la tête de la ville une administration convaincue de cette nécessité et pressée par une opinion publique également consciente.Les obstacles qui s’élevaient sur la voie de l’achat de la Montreal Wafer ifr Power étaient considérables, surtout à cause de la vente récente à un prix qui faisait paraître exorbitant et louche le prix offert à la ville.L’administration et le conseil, convaincus de la nécessité de cet achat, ont passé outre à toutes les protestations, à tous les blâmes, à toutes les critiques, même fondées.Un officier de la compagnie que nous rencontrions par hasard, il y a quelque temps, nous disait à propos de l’évaluation exagérément basse de la valeur locative à Outremont et à West-mount, dont se plaint la ville de Montréal: “Nous savions à la compagnie que l’évaluation était basse; mais nous ne pouvions v remédier .Dans l’une et l’autre municipalités, nous avions affaire à des administrateurs qui ne comprenaient qu’une chose: l’intérêt de leurs administrés.L’intérêt de la compagnie, voire ses droits, ne pesait pas sur eux du moindre poids.Apprenaient-ils que teÀ taux dans telle municipalité était inférieur à celui payé par leurs administrés qu’en dépit de tous les contrats, ils l’exigeaient et l’obtenaient.A Montréal, au contraire.vous l’avez démontré, on n’a jamais fait usage du rapport Laurendeau, on n’a jamais même demandé ce.que l'on pouvait légalement obtenir.’’ Ce qu’il faut, c’est éclairer l’opinion lentement, sûrement, lui faire saisir la hiérarchie des problèmes municipaux; lui faire comprendre et retenir que l’hygiène doit prendre pas sur tout.Quand eiUe en sera convaincue, elle choisira toujours des administrateurs de la trempe de ceux que nous avons le droit d’envier aux villes qui nous entourent et qui ne connais^nt d’autre guide que l’inférêt des administrés.Dès ce temps, beaucoup de problèmes qui nous semblent insolubles seront résolus comme par enchantement, car il sera possible de créer bien des sources de revenus additionnels et de se faire restituer partie de ce que nous prend Québec.Pour s’en convaincre, il n’est que de se figurer M.Perron, membre de l’exécutif montréalais.Voit-on quelle figure feraient au bout de quelques mois les surplus de M.Nicol réalisés sur la vente des liqueurs, la taxe de la gazoline et les licences d’automobiles?._ * _ Louis DUPIRE Vactualité- Les traitements de la magistrature Aux avocats en congrès à Québec, AI.Taschereau vient de dire qu’il convient d'augmenter substantiellement le traitement des juges.Des gens d’esprit mal fait vont s’imaginer que M.Taschereau pense à sortir de la politique pour accepter l’exercice de quelque haute fonction judiciaire.Ces gens-là ne connaissent pas le premier ministre, c’est évident.M.Taschereau n’aurait jamais tenu ce propos si ses intentions étaient celles que certains voudront lui prêter.Justement à cause de la déclaration qu’il vient de faire à Québec, on peut être assuré que M.Taschereau n’a pas l’intention de s’en aller du Parlement.Le malheur en cette, affaire, c’est qu’en plaidant la cause des juges, M.Taschereau s’adressatt à des convertis, — quelques centaines d’avocats dont un certain nombre au moins doivent avoir des aspirations à la magistrature.Et parmi ces avocals, se trouvaient un ministre, M.Lapointe, un chef de l’opposition, M.Dennett, qui ont même fait mieux que M.Taschereau.Car c’est devant les députés de la Chambre des Communes, loin d’être convertis à la cause des pauvres juges et des juges pauvres, que Tun et l'autre, à deux reprises, ont expliqué la nécessité de bien pager, c’est-à-dire de mieux rémunérer ceux qui ont la charge d’interpréter et d’appliquer les lois.Le recrutement de la magistrature, affirme M.Taschereau, devient difficile, très difficile.Xotre premier ministre se demande même s’il ne sera pas nécessaire, avant longtemps, d’imposer la conscription judiciaire.Quand il le veut, s’il est bien disposé et de bonne humeur—cela se produit assez souvent —M.Taschereau peut avoir le sourire.Il devait l'avoir, avant-hier, en disant cela devant le congrès des avocats canadiens.Que les juges soient insuffisamment rémunérés, qu’il soit opportun et urgent d’augmenter leurs traitements, beaucoup de gens l’admettront.Mais à qui donc M.Taschereau voudrait-il faire croire qu’il g a carence de candidats à la magistrature?Chez les seuls avocats politiciens, n’g a-t-il pas pléthore d’aspirants?Pour ma part, je sais un député fédéral — tous ceux qui connaissent un peu les milieux politiques d’Ottawa entendront duquel il s’agit — qui soupire depuis de longues années après une nomination; elle ne vient jamais.Pour ce malheureux aspirant les paroles de M.Taschereau auront un sens singulièrement ironique.Le fait est peut-être unique, mais il est arrivé, une fois au moins, dans notre province, qu’un poste judiciaire fût sans candidat.Cela mérite d’être raconté.C'était il g a bien longtemps, dans une petite municipalité alors indépendante, maintenant devenue un quartier du qrand Montréal.Ce quartier se trouve tout près de la circonscription électorale du député dont il est question ci-dessus.Or donc cette municipalité, comme toute municipalité qui se respecte, avait besoin d’un recorder mais d’un recorder bénévole qui exercerait ses fonctions pour la gloire plus que pour le traitement.Celui-ci devait n’être que d’une centaine de dollars par année.Personne ne briguait la fonction, bien qu’il fût stipulé que le titulaire, qui devait avoir droit au titre de juge comme à celui de "Son Honneur", ne devait pas nécessairement être avocat.Le maire de l'endroit, esprit fin et avisé, eut une idée.Il g avait dans la municipalité un rentier très à l’aise et de tenue fort digne.Il fallait le décider à devenir recorder.Ce ne fut guère difficile; mais l'homme expliqua que non seulement il n’était pas avocat mais qu’il ne savait au surplus ni lire, ni écrire.On l’accepta quand même, le maire ou un conseiller s’offrant pour faire à sa place les travaux d’écriture nécessaires.Pendant une quinzaine d'années, le bonhomme exerça ainsi des fonctions auxquelles le Ciel semblait pourtant ne l’avoir guère destiné.Qui sail si le bon sens remplaçant chez lui l’érudition légale, il n’administra pas la justice avec d’autant plus de sagesse et d’équtté?Un contemporain de ce recorder, me racontant cela, g ajoutait un trait amusant.Dans ta municipalité en question, un peu comme dans les villages, tous 1rs gens se connaissaient.Il arriva qu'un jour, rn citoyen fut arrêté et traduit devant le recorder pour avoir fait battre des roqs.C’était, rt l'époque, un sport assez populaire.Le recorder, que tout le monde gratifiait du titre de juge, connaissait par roenr tous les règlements qu'il avait à faire observer.En cette occurrence.Il avait discrétion d’imposer une amende de $2 à XI0.Ce fut le maximum qu'il Imposa.L'inculpé, dans un langage intime et fort courroucé, s’adressant directement au juge se mit à le maudire devant tout le monde.Se perdant rien de sa dignité, notre bonhomme de recorder, ramassa toute la paperasse du dossier, qu’on avail oour la forme déposée devant lui et l’offrant A sa victime, de dire-, “Si t’es pas content de mes jugements, va donc te faire jifger ailleurs.C’est pas 'jioi oui vous ai demandé d'étre juge, c’est vous autres qui m’en avez prié’’.Où Ton voit qu’un juge nommé dans de telles conditions peut faire preuve de belle indépendance.GONZAGUE -— i - Le cinquantenaire de 1’ arrivée des Rédemptoristes DE BEAUPRE A HANOI On fête ces jours-ci l’arrivée des Rédemptoristes à Sainte-Anne de Beaupré.En fait, c'est le 1er décembre 1878 qu’arrivèrent à Sainte-Anne les premiers Rédemptoristes, quatre religieux, les RR.PP.Clauss, Brandstaetter, Zimmer et Zinnen, qui appartenaient à la province américaine de Baltimore.Ces religieux ne passèrent au sanctuaire que quelques mois.On s'aperçut bientôt qu’étant donné, les conditions du pays, la nécessité d’une parfaite connaissance de la langue française, les ressources en hommes relativement peu considérables dont disposait la province de Baltimore, il vaudrait mieux confier l’oeuvre à la province belge de l’ordre et, dès le 21 août suivant, arrivaient à Sainte-Anne les RR.PP.Tiélen, Didier, Fiévez, Van der Capellen et les FF.Camille, Dominique et Léonard.CVst ce premier contingent, assez rapidement renforcé par d'autres religieux de la province belge, qui fit le noyau de ce qui est aujourd'hui la province canadienne de langue française (à laquelle préside le R.P.Thomas Pintal).Les Rédemptoristes s’occupaient particulièrement du sanctuaire, dont la charge leur avait été confiée parce qu’elle exigeait les services d’une congrégation, et de prédications paroissiales.Ils ne tardèrent nas à recruter autour d’eux des sujets assez nombreux.Dès septembre 1881, l’abbé F.-X.Gravel, un prêtre ordonné du printemps, les jeunes Pierre Pampalon et Ovide Côté prenaient le chemin du noviciat.On sait combien d’autres les ont suivis depuis un demi-siècle! Nous n’avons pas le temps, dans ces notes hâtives, de faire l’histoire détaillée de la fondation de Sainte-Anne, de montrer comment elle devint vice-province, puis province bilingue, pour être finalement constituée en province de langue française, toutes les oeuvres non-françaises relevant de Toronto, qui centralise, avec les fondations nouvelles, une maison qui est antérieure de quatre années à Saint-Anne de Beaupré, celle de Saint-Patrice de Québec.Nous emnrunterons simplement au dernier Canada ecclésiastique, celui de 1929, ce petit tableau qui résume l’état actuel de la province de langue française, dont la direction est à Sainte-Anne de Beaupré : I.DIOCESE DE QUEBEC (Q.) Sainte-Anne de Beaupré (1878): missions, paroisse, pèlerinage et juvénat : R.P.L.-P.Lévesque, recteur; 28 pères et 21 frères.IL DIOCESE DE MONTREAL, Q.Youville (1912): Saint-AIphonse-de-Liguori, missions et paroisse: R.P.E.Journault, recteur; 13 pères et 8 frères.III.DIOCESE D’OTTAWA (O.) Ottawa (1907): Maison d’études et paroisse: R.P.F.Gagnon, recteur; 15 pères et 11 frères convers, 30 étudiants.IV.DIOC.DE SHERBROOKE (Q.) Notre-Dame du Perpétuel Secours (1913) : Missions, paroisse, noviciat et maison de retraites fermées, H.P.A.Guillot, recteur; 14 pères et 12 frères convers.Noviciat (1900): R.P.J.Simard, maître des novices.Maison de retraites fermées: directeur, R.P.Th.Côté.V.DIOC.DE ST-BONIFACE (M.) Sainte-Anne des Chênes (1916): missions, paroisse et pèlerinage.R.P.R.Mercier, supérieur; 5 pères et 5 frères.VI.DIOC.DE CHICOUTIMI (Q.) Desbiens (1926) : R.P.Mnrcel- I lin, supérieur; 3 pères et 2 frères.DANS LES MISSIONS ETRANGERES En Indochine: h Hué, dans la province d’Annam: R.P.H.Cousineau, C.SS.H.supérieur; RR.PP.E.Larouche, C.-E.Lavoie, P.Gagné, G.Plourde, C.SS.H.A Thai-Ha-Ap, près Hanoï, dans la province du Tonquin : R.P.E.Dionne, C.SS.R., supérieur; RR.PP.P.Couture, G.Michaud, C.SS.R.On voit comme l’oeuvre s’est développée, se v>< urvoyant de tous Iles moyens d'existence ordinaires aux congrégations, s’étendant a travers le pays et, finalement, franchissant les mers pour s’établir en Extrême-Orient.Ce progrès, pour n’étre pas uni-qut^chez nous, heureusement! n’en est pas moins admirable.II faut en remercier la Providence et louer la Congrégation qui fut le docile et magnifique instrument de ses desseins.O.H.A propos du syndicalisme US DOCUMENT-TRES IMPOR-TAST __ On trouvera d l’intérieur dn journal un très important document sur le syndicalisme émanant de In Sacrée Congrégation du Concile.De Montréal à Port Churchill Sur le chemin de fer de la Baie d’Hudson — Un train cjui arrête pour les repas et le coucher — Où chacun apporte son lit et ses provisions — Une course en wagonnet pour achever l’étape Le Pas-Port Churchill Comment'se préftare et s'organise une ville nouvelle — Port Churchill au mois d'août — Les observations recueillies le long de la route par le vénérable Préfet apostolique de la Baie d'Hudson — Les aspects multiples de notre QUELQUES NOTES SUR LES MISSIONS î> Bloc-notes Réel abus » Au congrès de l’association du barreau canadien, à Québec, il y u quelques heures, le président de la société, M.Wallace Nesbitt, un des avocats les plus avantageusement connus d’Amérique, a qualifié d’abus croissant le fait que des avocats peuvent monter a la tribune des juges en se servant de la politique; i! a signalé que si pareil état de choses dure, l’autorité de la magistrature en souffrira, tout comme son prestige.Selon lui, le ministre de la Justice devrait choisir les juges d’après une liste dressée par le barreau de chaque province.La proposition a d’autant plus d’autorité qu’elle vient de haut.M.Taschereau, à la fois avocat et homme politique, a par ailleurs prétendu que le mode présent de choisir les juges est excellent; en d’autres ternies il en tient pour les nominations faites parmi les amis du parti au pouvoir.Il suffit de réfléchir quelques secondes aux avantages et aux inconvénients des modes préconisés par M.Nesbitt d’une part et M.Taschereau, de l’autre, pour voir comme la première proposition l'emporte sur celle du premier ministre québécois.M.Taschereau a parlé en plaisantant de la possibilité qu’il y a d’en venir à la conscription, dans le recrutement des juges, pour peu que l’état de choses présent dure.Au vrai si les ministères choisissaient les juges eu égard à leur seule carrière d’avocats et sans se préoccuper de leurs .sentiments politiques, la difficulté présente ne serait pas insumionta-!e.Et le recrutement se ferait mieux qu’il n’est possible à l’heure actuelle.Qui ne connaît d’excellents avocats qui eussent accepté la magistrature, à un moment donné, niais qui n'y sont pas arrivés parce que, dans des milieux politiques, on les a accusés d’indépendance d’esprit, —- quel crime! H y a même eu, il y a peu d’années, un caucus pour protester contre deux deux ou trois nominations dont ou parlait, que le ministère fut sommé de ne pas faire - et ne fit pas, du reste, — par des députés obstinés à vouloir qu’on ne noinmàl juges que des partisans politiques reconnus.Ce sont de tels abus que M.Nesbitt a voulu dénoncer et il a eu raison.Ils nuisent à l’avocat consciencieux et compétent que la politique n’attire pas, et aussi au recrutement sensé des juges.Elections , Un correspondant de grand journal assure que le gouvernement King ne fera pas d’élections générales avant 1931 — c’est-à-dire qu’il irait jusqu’à l’expiration de son mandat de cinq ans, daté de 1926.Il se peut fort bien que M King attende jusqu’à l’été de 1931; mais personne n’en sait rien, pour l'heure, et il serait étonnant que M.King lui-même eût dès maintenant pris ce parti, — d'autant que nul ne connaît l’avenir et ne peut dire qu’il n y aura pas de graves questions politiques à soumettre à l’électeur avant 1931.Quoi qu’il en soit, M.Rennfett a devant lui plusieurs mois pour préparer ses plans de guerre.Aurait-il voulu plaire aux libéraux d’ici et les adoucir, quand il a fail de M.Taschereau, à Québec, jeudi, les éloges sonores que les quotidiens ont notés depuis?M.Bennett veut sans doute faire de la diplomatie et passer pour un esprit lange.S’il allait compter sur ses belles paroles à l’adresse de notre prerniev ministre pour fléchir l’indifférence populaire à son endroit, à lui-même, et capter ainsi un plus grand nombre de voix québécoises aux prochaines ejections fédérales, il ferait un calcul audacieux.Mais M.Bennett ne doit certes pas avoir de ces jiréoc-cuputions d’ordre électoral.Sa camaraderie du barreau et de ia finance a seule dicté ses déclarations de Québec.G.P Le concouru du Devoir Nul rebus ne paraît aujourd'hui mais nous publierons la semaine prochaine les seize rebus parus à date afin de fournir l’avantage à ceux qui ne sont pas encore entrés en iice de se mettre à l’oeuvre sans plus de retard.Cette publication ne sera pas répétée.Ce sera une dernière occasion de participer au concours du ‘Devoir” dont les primes s’élèvent à prés de 11.000.Nos lecteurs sont priés de le dire à leurs amis; ce sera pour eux l'occasion de devenir lecteurs assidus du "Devoir" et en même temps de gagner de magnifiques primes.Ayez l’oeil ouvert; les seize rebut paraîtront au cours de la semaine.On parle beaucoup du nouveau chemin de fer de la Raie d’Hudson, qui recevra ces jours-ci, parait-il, ses premiers convois normaux.Nous sommes heureux de publier aujourd’hui une lettre de Mgr Turquetil qui, après avoir relaté le départ de ses missionnaires pour la Raie d'Hudson, raconte son pittoresque voyage de cet été sur la nouvelle voie et décrit l’état actuel de Port Churchill, terminus de la voie, où se prépare et s’organise une ville nouvelle.Port Churchill, 18 août 1929 lo.DEPART POUR PONDS INLET, AU NORD DE LA TERRE DE BAFFIN C'est le 16 juillet.Il est 5 heures du soir.Le quai No 47 est noir de monde.Des remorqueurs s’approchent du Masco pie chargé ù pleine cale et à pleins punts.Ils le baient, le poussent vers le courant, l’y voici : aussitôt, son sifflet à vapeur, aigu, pénétrant déchire les oreilles, comme s’il voulait crier à tout Montréal son départ pour le Nord, pour le grand Nord esquimau.Le Nascopie est le bateau du Nord esquimau, il est un peu aussi le bateau des missions esquimaudes.C’est lui qui a porté là-bas le matériel de construction des quatre missions actuelles, c’est lui encore qui aujourd’hui emporte les Pères Girard et Bazin qui vont fonder la mission du Sacré-Cœur à Ponds Inlet, extrémité nord de la Terre de Baffin, loin nu delà du cercle arctique, au dernier point habité par les Esquimaux du Canada.' ‘ Un dernier salut à nos deux braves Oblats: ceux-là vont être complètement séparés du reste du monde, complètement isolés, de plus ils auront à vivre 3 ou 4 mois de nuit arctique, de ia lueur blafarde de la lune, des étoiles et de l’aurore boréale.Mais pour le moment c’est la séparation qui coûte; le coeur se serre surtout à la vue des larmes de ceux qu’on aime et qu’il faut quitter.La grâce de Dieu soutien! le missionnaire: dès le lendemain, les deux apôtres m’è-crivent leur bonheur d’avoir été choisis pour porter l’Eviingile jusqu’au bout du inonde.Tous deux sont missionnaires dans l'âme, prions pour le succès de leur entreprise difficile, hardie même.Deux fois déjà, on a tenté d’ouvrir cette mission, et deux fois il a fallu y renoncer.1,’imprévu règne en maître dans l’extrême Nord, contre lui rien ne prévaut, ni expérience, ni plans sagement concertés.seule la persévérance de l’O-blat arrive à prendre le dessus.Marie le protège! Nos missionnaires sont partis: op n’aura plus de leurs nouvelles que par le retour du bateau ep octobre prochain, et moi je devrai attendre jusqu’en février ou mars avant de savoir re qu’ils sont devenus.J’espère toutefois que le radio nous dira bientôt qu’ils sont arrivés sains et saufs.Ils doivent arriver le 9 septembre.Du 16 juillet au 9 septembre, ils auront le temps de chanter à plein cœur: Neiges et glaces, bénissez le Seigneur.DEPART POUR CHESTERFIELD INLET Le 17, au matin, Vl.ngaiva quitte Montréal pour se rendre à la Baie d’Hudson.Nous n’y étions pas.Ce bateau n’a pas de cabines en nombre suffisant, il doit passer par la Baie James et Churchill avant d'aller à Chesterfield.Alors, le P.iKcrmel et moi nous irons l’attendre à Churchill, terminus du chemin de fer en construction.Le 19, nous quittons donc Montréal, arrêtons à j Ottawa pour nous munir d’une permission spéciale de voyager sur la {ligne en construction, au moyen (les wagonnets à gazoline qui roulent sur les rails nosés, l’hiver dernier, sur la mousse gelée.Le Département des chemins de fer et canaux nous accorde gracieusement cette faveur.Nous filons sur Winnipeg où nous passons deux jours pour régler les questions de transport.car c’est à Winnipeg que sont les bureaux-chefs de la Cie de la Baie d’Hudson.Et nous roulons vers Le Pas.où nous arrêtons une journée pour saluer les Pères Oblats.en l’absence de Monseigneur Charlcbois qui visite ses missions.Enfin, le 27, à midi, nous entreprenons notre dernière étape: Le Pas-Churchill, et le .urlendemnin, à 2 heures de l'après-midi, nous étions arrivés après une course de 3990 kilomètres, à partir de Montréal, le tout sur les convois du Chemin de fer Canadien National.Le parcours de Montréal à Ottawa est bien connu: c’est la vuûlle civilisation dans ce pays e&ore Jeune; elle témoigne de la persévérance et de l’énergie des premiers cultivateurs qui ont dû parfois faire le sol de toutes pièces.D’Ottawa à Winnipeg, quatre étapes distinctes.Au bout de la première, à 363 kilomètres d’Ottawa, la ville de North Buy, toute créée pour l’exploitation de nombreux centres miniers dont Cobalt esl le principal.L’or, l’argent, le nickel et le cuivre ont fait cette ville et toutes ses dépendances.Lu seconde étape eSt celle de l’Ontario-Nord, que le Canadien National a récemment ouvert.La forêt inculte a fait place à la culture intense sur une bonne, partie du territoire, c’est de l’histoire qui est en train de s’écrire là.Plus loin, la forêt, la solitude que des colons isolés, vrais pionniers, se décident à troubler.A chaque clairière, une maisonnette; de temps à autre, au coin d’une touffe quelconque, une tête d’Indien qui explique la présence de nombreux noms sauvages donnés aux gares dans cette partie du pays.Les gisements miniers réapparaissent à 1,200 kilomètres de Montréal avec la ville de Hudson pour capitale.Cette cité est un bébé de six ans à peine qui a vu plus d’étrangers que certaines vieilles capitales de l’histoire.C’est la troisième étape.Voici maintenant la terre noire du Manitoba, voici les “chemins de prairies” unis, sans cahots; le seul fait d’y passer les a créés de toutes pièces, l’automobile est là d’ans son élément.Et c’est la prairie qui commence; prairie vivante que la brise fait onauler en vagues douces, prairie parsemée de maisonnettes, de meules de foin, de paille d’élévateurs, et, au moment de la moisson, couverte de quintaux de blé à perte de vue, prairie variée dans sa culture mixte, dans ses oasis do bois, dans ses habitants surtout.Chaque village représente un groupe ethnique distinct.Eglises, écoles, costumes, teint, maintien générai, tout change à chaque localité.On voudrait pouvoir tout regarder sans perdre aucun détail.Et voici Winnipeg, ia fille du blé, on y respire la confiance dans lî succès, le courage de travailler, l’ambition de réussir.Les cultivateurs font souche, leurs succès en appellent d’autres.Il y a vingt-cinq ans, Winnipeg comptait 45.009 habitants, ils sont près de 200,-000 aujourd’hui.C’est, en quelques années, h création de tout un nouveau Canada.Nous partons maintenant vers le Nord, franchissons 500 milles, (800 kilomètres) et voici Le Pas et un nouveau centre de mines.Naguère encore, on comptait les maisons sur les (loigts, c’est une cité aujourd’hui.L’église n’est pas cestee en (Suite à la page 8) La persécution religieuse en Russie UNE LETTRE* DÎT SAINT-PERE A M.GEORGES GOYAU Segreteria di Stain di Sua Santita Dal Yaticano, 30 juillet 1929.Monsieur, Le Saint-Père a vivement agréé | l'hommage que vous lui avez adressé du volume-recueil des article» relatifs à la persécution religieuse en Russie, et intitulé: “Dieu chez les Soviets”.En vous remerciant de ce témoignage de vénération filiale, Si Sainteté vous félicite d’avoir publié ces pages où tout lecteur impartial doit | reconnaitre et votre souci habituel de la méthode historique et vitre documentation minutieusement exacte empruntée presque toujours aux sources soviétiques.Non moins digne d’éloges est votre manière calme et sereine de présenter res douloureuses informations et de faire ainsi mieux ressortir les aspects tragiques et néfastes de la lutte bolchévique contre la religion.Ne doutant pas que le courage des fidèles dont vous faites une vive peinture soit toujours soutenu par l’héroïsme pieux et patient du clergé catholique, le Souverain Pontife implore l’abondance des divines faveurs sur les victimes de cette persécution comme sur tout ce grand peuple qu’il a, comme vous le rappeliez dans une page émouvante, confié à la pro-teclion de sainte Thérèse de l’Kn-fant-Jésus.Très heureux du bien que fera ce livre, le Saint-Père vous renouvelle avec effusion de roeur pour vous et pour votre apostolat, comme gage de sa bienveillance et les meilleures faveurs d’en hàut, le bienfait de la Bénédiction apostolique.En vous remerciant de l’exemplaire que vous avez bien voulu me destiner, je profite avec bonheur de l’occasion pour vous redire, Monsieur, l’assurance dp met sentiments dévoués en Jésus-Çhrist.Signé; Cardinal GASP ARM, LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 7 SEPTEMBRE 1929 VOLUME XX — No 20» A propos du syndicalisme UN TRES IMPORTANT DOCUMENT DE LA SACREE CONGREGATION DU CONCILE mixtrs, Voici le texte de la réponse adrcs- \ ,,soit e par la Sacrée Congrégation du j " ' ncile à Mgr Liénart, evègue de lie, au sujet d'un conflit qui s'est ué entre le Consortium îles Pa- ! -tjon'’ (l,eon XIII ns de la région Roubaix-Tour- rum, l;ï mai 1891).Syndicats i^uniüsant à la fois "îles ouvriers et des patrons; il est "à désirer qu'elles accroissent leur ‘nombre et l'efficacité de leur ac-Reruiu nova- ing et les Syndicats ouvriers retiens de la même région: lllme et Rcvme Seigneur.(.elle crée Congregation du Concile, isie d'un recours de M.Eugène thon, au nom dj Consortium des trons de la région Roubaix-louring, et priée de donner son jugent sur le conflit qui s'est élevé tre ledit Consortium et les syndi-ts ouvriers chrétiens de la même gion, après un attentif et mûr exa-cn de la grave et délicate ' — n.a pris les délibérations suivan-s.qu'elle communique à Votre andeur, dans l'espoir que, noti-Jes aux parties intéressées, elles issent faire cesser le différend et érer la concentration de toutes s forces catholiques contre les en-mis de la religion et de l’ordre cial.Avant tout, la Sacrée Congrega-on juge opportun de rappeler 'on ne saurait mettre en doute la mpétence de l’Eglise en pareille atière sous le prétexte qu’il s’agit 'intérêts purement économiques, éon XIII proclama cette compé-nce lorsque, envisageant, dans Encyclique Rerum novarum, les pports entre patrons et ouvriers, déclarait: C'est avec assurance ue Nous abordons ce sujet, et dans ute la plénitude de Notre droit”, e même Rie X, dans l’Encyclique ingulari quadam, du 24 septembre ,12, disait: “1-a question sociale les controverses qui s’y ratifient relativement à la nature et à durée du travail, à la fixation du laire, à la grève, ne sont pas pu-ment économiques et susceptl-les, dès lors, d’être résolue en de ors de l’autorité de l’Eglise”.Il ra par conséquent utile, et même 'cessaire.de rappeler aux parties, ans leurs grande* lignes, les pria ipes de la doctrine sociale catho-que et les directives pratiques ’ordre moral, émanées de la suprè-e Autorité ecclésiastique en vue e régler les i rganisations et l’acti' "peu ité des syndicats chrétiens.I.—L’Eglise recommit et droit des natrons et des ouvriers e constituer des assoeiations syn-irales.soit séparées, soit mixtes, et voit un moyen efficace pour la dation de la question soriale.‘Ces maîtres et les ouvriers eux-mêmes peuvent singulièrement aider à la so'ution, mtr toutes les oeuvres propres à soulager efficacement l’indigence et à opérer un rapprochement entre les deux classes.Mais la première place corporations oip ; soi, embrassent A ’’présent, a les oeuvres.Au-générations étant plus po- “Quand il s’agit de se grouper en “société, il faut bien prendre garnie de ne pas tomber dans l’er-“reur.Ht ici Nous voulons parler "¦ nom me me nt des ouvriers, qui "ont certes le droit de s'unir en as-"sudations afin de pourvoir à leurs "intérêts.l'Eglise y consent et lu “nature ne s'y oppose pas '.(Léon X111.Longinquu Oceanl, (i jan- vier 18i)â).II.L'Eglise dans l'état actuel ques- j (tes choses, estime moralement nécessaire lu constitution de telles us soemtions syndicales.••.laniiiis, assurément, a aucune "autre époque, on ne vit une si "grande multiplicité d’assoctatiohs "ue tout genre, surtout d’associa-"tions ouvrières.D’ou vieil lient "beaucoup d’entre elles, où elles "tendent, par quelle voie, ce n’est "pas ici le ien de le rechercher.“Mais c’est une opinion confirmée "par de nombreux indices, qu’el.es "sont ordinairement gouvernées par “des chefs occultes et qu’cites obé-"issent à un mot d’ordre également "hostile au nom chrétien et à la "sécurité des nations: qu après n-"voir accaparé toutes les ciitrepn-"ses, s’il se trouve des ouvriers qui "se refusent a entrer dans leur sein, “elles leur font expier ce relus par "la misère.Dans cet état de choses, “les ouvriers chrétiens n’ont plus "llrs pjneairlt et La,marche, A la grande satisfaction du secrétaire, îles inscriptions von' bon train.Elles s’annoncent aussi nombreuses que par le passe, C’est d’excellent augutx que le nombre de reus et de celles (les dames et demoiselles sont admises à tous les corns) qu'intéresse la philosophie soit élevé à Montréal.On le sait, il est très important que les élèves se présentent aux tout premiers cours et la Faculté > tient beaucoup.Qu’on se hâte donc «F s'inscrire chez le secretaire, l'abbé Lucien Pineauèt, Maison des étudiants, 530 est.Demonlignv (près Nt Hubert).Tél.HA 0845.Quand les aliments surissent Adoucit Uestomac instantanément Deux heures environ «près 1rs repas, maintes personnes souffrent d'aigreur stomnrhale.Cela signifie que les nerfs de l'estomac ont été surmenés.Il > a excès d’acide, Le moydh d’y remédier est le re cours à un alcali, qui neutralise plusieurs fois son volume d'nclde.Le meilleur alcali est le Lait de Magnésie Phillips, une simple dose insipide dans de I eau.Il est agréable.efficace et inoffensif et demeure depuis 50 ans le remède-type aux yeux des médecins.C'est le procédé rapide.l es résultats se produisent presque Instan tiuiénient, C'est le procédé approu vé.Von* n'en emploierez jamais d'autre quand vous le connaîtrez.\ssurrz-vous vous obtenez le mie vi Lait de Magnésie îbillips que les médecins prescrivent depuis 50 ans comme correctif de l’excès d'acidité.Chaque bouteille contient mode d'emploi complet.Chez tous les phartnacieniL A une cxpmMtion canine Saint-Jean, N.B.(> sept.Le Poméranien "E.airy King” de "Pomona”.appartenant a Madame Bé-land.de Montréal, a remporté le premier prix à la 25ème exposition canine du Nouveau Brunswick Le premier prix de la section fc-mile a etc gagné par “Llndv Flash", appartenant à Miss Margaret Orr, de Saint-Jean."Lindv Flash” a aussi gagné la coupe pour le meilleur chien élevé au Canada.EC 1 200 Rue Sherbrooke Ouest, MONTREAL COURS DU SOIR Réouverture le 1er octobre 1929 Préparant aux carrières industrielles les plus diverses.Enseignement théorique et pratique.Laboratoires et ateliers des mieux outillés.L’Ecole décerne des certificats d’aptitudes professionnelles aux élèves qui suivent une série de cours se rapportant à leur spécialité.Ajustage: Atelier et cour» théorique; technologie générale Soudure autogène — Forge.Fonderie Mathématiques appliquées Chimie Industrielle Electricité théorique Electricité (Ateliers) Dessins industriels (tout genre» Plomberie Sanitaire, théorie et pratique Modelage — Menuiserie Cours d’estimation en construction Construction «Charpente, menuiserie, technologie, etc.) Cours d'imprimerie Ingénieurs stationnaires Peinture et vernis Automobile (Mécanique et Electricité) Automobile i Cours spécial pour dames) — Aéronautique Composition et presses.Inscriptions à partir du 17 septembre, de 7.30 à 9 p.m.(lundi et samedi exceptés) INTERNATIONAL BUSINESS COLLEGE 306 STE-CATHEPJNE OUEST, MONTREAL Fondé 1895.Cours Commercial complet en anglais; Sténograghie Française et Anglaise; Dactylographie; Conversation anglaise.Cours individuels jour et soir.Visite sollicitée.Catalogue gratis.Fred.Donald Caza, B.A., Prin.TéL LAncaster 8378 JOSEPH SAUCIER Maître de chapelle h l’église St-Louls de France, Enseignement du chant et du Solfège.Leçons particulières et collectives.CONDITIONS MODEREES Résidence et studio: 3591 rue St-Urbaln, appt 2, coin Prince Arthur Ouest.Téléphone: KA 3398 Apprenez V MOI 'otir* du jour ou ÜN AN cour* du soir PRATIQCK KT THEORIK Vou® travaille* «q ?ou* •ervant d'appareilla étoctri que* coûtant âm mllllara do dollars.Devones un ftlootrlcien export et double* rotr# oalalro.Instruction élé- mentaire eeAiterrient requlao.GAGNEZ TOUT EN APPRENANT Canadian School of Electricity Ltd 1237 Square Phillip* OUTREMONT BUSINESS COLLEGE 5206, Ave du Parc CRes.7229 Où le meilleur enseignement est donné par la directrice.25 ans 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CHAUFFEURS MALHABILES Décidément, !a Ligue de Sécurité Publique a bien peur de |!voir la grande majorité des automobilistes gagner leur point à fia prochaine session de la Législature et faire augmenter, sinon tfdisparaitre complètement la limite de vitesse dans"la province tide.Québec.1 usqti’à un certain point, la Ligue de Sécurité Publique a t’aison.Tant que le département du trésor n’aura pas pris les gnesures nécessaires pour n’émettre des permis de conduire qu’à ceux qui sont qualifiés pour prendre charge d’un véhicule-Iffnoteur, il ne serait pas prudent d’augmenter la limite de vi-«tesse ou de la faire disparaître complètement.Ce qui importe teurtout dès maintenant, et la Ligue de Sécurité Publique devrait 13e savoir, c’est de faire subir à ceux qui possèdent des permis de ^conduire, comme à ceux qui en demandent, un examen tris ‘sévère et de rayer impitoyablement et sans favoritisme tous |ceux qui, pour raisons de défectuosités mentales ou physiques, tue sont pas en mesure de conduire selon foules les règles exigées fjpar la sécurité de la route.Nous regrettons plus que n’importe qui de voir certains i {Automobilistes prudents payer pour les bêtises des autres lors-, 'qu’ils dépassent légèrement la vitesse permise parla loi sur les V8ranftes routes.Heureusement, et le secrétaire général de la .Ligue de Sécurité Publique le note bien dans sa lettre aux députés, le ministère de la Voirie que dirige si habilement M.J.-E.Perrault use^ d’une saine tolérance envers les automobilistes prudents, même lorsqu’ils dépassent un peu les limites de rvitesse prescrites par la loi.Les automobilistes savent lui être :-^reconnaissants de cette tolérance jusqu’ici inconnue.Ce que nous regrettons plus vivement encore, c’est que la Trésorerie, qui a le contrôle de l’émission des permis de con-'duïre.n’agisse pas avec plus de fermeté et ne fasse pas sa part pour diminuer le nombre des accidents sur les routes et dans les villes.Elle ne s’occupe en somme que de recueillir les argents que doivent verser les automobilistes pour leur permis de con-.¦duire.Plus elle émet de permis, plus elle gonfle ses coffres.Plus aussi les accidents augmentent, du fait que ces permis sont accordés indistinctement à tous ceux qui en font la demande: aliénés, épileptiques, sourds-muets, myopes, manchots, etc.La 1 résorerie a fait quelque chose autrefois pour rayer les conducteurs nu\lhabiles.Elle a ouvert une sorte de bureau d examens à 1 Ecole Technique qui fonctionne encore tant bien que mal.(.eux qui-veu-Ient un permis de conduire et qui n’ont pu l’obtenir par l’entremise dç vendeurs d’automobiles, vont à ce bureau et versent un dollar pour passer l’examen qui dure une dizaine de minutes.Si l’appliquant est assez chanceux, il peut passer et ignorer presque tout do la circulation.Il n’a qu’à ue pas se tromper dans scs changements de vitesse et le tour est joué.Ce n est pas là ce qu’on appelle un examen sérieux et personne non plus ne le prend au sérieux.La Ligue de Sécurité Publique et le Km/a/ Automobile Club.qu’ils nous pardonnent de leur donner un conseil, devraient bien s’entendre pour lancer une campagne on faveur de l’examen obligatoire pour tous ceux qui conduisent.Ils recevraient très certainement 1 appui de tous les journaux qui seraient trop contents de concourir de cette façon à éliminer de la route les conducteurs malhabiles.^ l ne fois celle mesure adoptée, on pourrait discuter de façon plus sérieuse s il est opportun ou non de faire disparaître ou de diminuer la limite de vitesse.Jean-Louis DUSSAULT dis que M.Thomas n’a perdu que 3 minutes 10 secondes à rempla- j cer les travers de son invention.11 est vrai que les travers de la chaîne ordinaire avaient des mailles j de dimension plus réduite que | celles du travers spécial.11 a fallu i remplacer doiuc travers ordinaires contre quatre spéciaux.L’épreuve a élé faite avec deux automobiles de même poids, y compris les voyageurs.M.Thomas n’a eu aucune difficulté à changer ses travers tandis que l’ouvrier expert a dù se fatiguer et se salir pour faire son travail.De plus, l’un des travers ordi-> naires, en se brisant, a endomma-, gé un garde-boue.L’expérience montre bien que la chaine qu’on nomme “no klank" est supérieure aux chaînes ordinaires vendues sur le marché.La maison Lefebvre et Frères en est la distributrice dans tout le Lana-da.C’est chez elle que ees chaînes sont assemblées.M.Thomas l’inventeur, vient d’arriver d’un voyage aux Elats-I nis où il a fait accepter sa chaîne.MONTREAL-QUEBEC AVEC DES CHAINES M.Maurice Lefebvre, de la maison Lefebvre et Frères, Limitée, vient de faire une intéressante épreuve d’une nouvelle chaîne antidérapante pour les pneus d’automobiles l’hiver.Accompagné rie l’inventeur, M.J.-E.Thomas, de représentants de journaux et de M.Henri Pandurand, M.Lefebvre s’est rendu de Montréal jusqu'à Québec avec deux automobiles, l’une portant des chaînes ordinai- res et l'autre munie des nouvelles chaines a travers faciles à changer.Dès qu’ils se brisent, ces travers, qui constituent la particularité de la chaine, se remplacent sans l’aide d'aucun outil.M.Lefebvre a voulu prouver deux choses: qu'il était plus rapide rie changer un travers nouveau et que ees travers, une fois brisés, ne tambourinaient plus sous les garde-boue.Son épreuve a élé concluante.Montre en main, un ouvrier expert a perdu 1IIQ minutes à rem.placer les travers ordinaires tan- A PROPOS DE LA LIMITE DE VITESSE Voici le texte de la letire, suivi de la résolution adoptée par la Ligue de sécurilé publique, que le secrétaire général.M.A.Gaboury, a fait parvenir à tous les députés afin dé faire pression sur eux pour qu'ils bloquent à la prochaine législature le projet de loi tentant à faire disparaître la limite de vitesse ou même à l'augmenter: Cher monsieur le député.Il se fait dans le moment des démarches pour demander qu'à la prochaine session la limite de la vi-tesv permise à l’automobiliste soit complètement enlevée.fis espèrent que le gouvernement offrira, pour ne pas refuser complètement, un excédent de vitesse de 5 milles, et que la vitesse légale sera portée à 35 milles à l’heure.Comme vous le savez mieux que personne, le département de la voirie a étendu une saine tolérance et la vitesse semi-officielle est suffisante pour plaire à l’automobiliste sérieux et soucieux de la sérurité de la route.Nous vous prions, pour toutes ces raisons de prendre connaissance de la résolution de protestation adoptée à une de nos séances régulières, et de refuser votre appui à toute tentative de changer l’article 41 de l’acte des véhicules moteurs.Nous poursuivons, comme vous le savez, notre campagne d’éducation par toute la province, nous avons (te très jolies vues animées préparées spécialement pour la sécurité publique que nous serions heureux d'aller montrer à vos citoyens sur votre invitation.En attendant le plaisir de vons lire, nous sommes, vos tout dévoué, Ufiiic de securité rte In province de Québec, A.GABOUFY, le secrétaire général.Après motion, dûment faite et secondée, la résolution suivante a été adoptée à l’unanimité: Vu que le maximum de vitesse permise aux automobiles, en vertu des lois de la province de Québec, est de 20 milles à l'heure dans les villes et les villages, et de 30 milles à l'heure sur la grande route et les routes de campagne, et Vu que.en dépit des efforts de la Ligue de sécurité de la province de Québec, de l’organisation plus complète de la police du trafic et de l'installation de systèmes de signaux automatiques, des fortes amendes imposées par nos tribunaux et des appels répétés, exhortant les automobilistes A plus de prudence, appels faits dans les deux langues par la presse entière de la POUR EPROUVER UNE NOUVELLE CHAINE m Photographié prise avant le départ du voyage d’épreuve de Montréal à Québec.Dr gauche à droite: MM, J.-R.Leduc, ,1.-1,.Dussault, rédacteur de l'automobile au fie voir, J.-E, Tho mas.Charles Mayer, dr la Patrie, Maurice Lefebvre, secretaire-financier de la maison Lefebvre, rf Henri Dandurand, de la maison U.-H.Dandurand.L’une des voitures est munie de chaînes ordinaires et l’autre, de chaîne “no kUnk".province, il n’y a aucuns amélioration apparente dans la conduite de la grande majorité des automobilistes, et Vu qu’il n'existe pas actuellement de système qui puisse assurer à la victime d'un accident une compensation adéquate pour 1rs dommages subis ou pour les souffrances endurées, et Vu qu'aucune tentative sérieuse n’a été faite pour organiser les propriétaires et chauffeurs d'automobiles de façon A faire reposer sur leurs épaules la responsabilité pour la sécurité du piéton dans les rues et sur la grande route, et Vu que les journaux reproduisent fréquemment des lettres d’automobilistes demandant qu’une plus grande vitesse soit permise aux automobilistes et que ces appels sont de nature A causer une mauvaise impression chez le publie.* Il est résolu que la Ligue de sécurité de la province de Québec se déclare officiellement opposée A toute augmentation, soit par les autorités municipales, soit par les autorités provinciales, des taux de vitesse permise aux automobilistes, et en plus, que la Ligue demande aux autorités municipales et provinciales de donner Instruction à leurs agents de police de mettre stricte ment en vigueur les lois existantes, et enfin, que la Ligue recommande que des démarches sérieuses soient faites pour assurer un contrôle plus effectif du trafic aux points où il y a congestion, aux passages à niveau et aux intersections des rues, que ce contrôle se fasse soit au moyen de signaitx automatiques, soit par l’emploi d'un nombre suf fisant «’officiers entraînés.Le tournoi mondial de* échecs Lex comté de Chateauguay à l'exposition de Sherbrooke Le Cercle des Jeunes éleveurs de Sainte-Clothilde, comté de ChA teauguay, vient de remporter un succès marqué à l’exposition des Cantons de l’Est, ouverte à toute la province et tenue à Sherbrooke du 24 au 31 août 1929.Sur un exhibit de 3 veaux on a remporté les deux premiers prix de toute l’exposition dans la classe individuelfe ouverte à toutes les races (classe C) et comme groupe le championnat sur tous les cercles de la province (classe A), le championnat des veaux de races Ayrshires (classe B), la coupe donnée par sir Henrv Thornton, président du C.N.R., pour le meilleur exhibit, une coupe en argent pour le meilleur veau sur le terrain (classe D).Ces diverses récompenses ont été remise» aux heureux gagnants par M.W.D.Robb, vice-président du C.N.R.Ees gagnants sont MM.Narcisse PrndTnmmp, fils de Joseph, qui a gagné la coupe en argent, Henri et Fabien Tremblay, fils de Théophi-tus.Ces jeunes gens étaient dirigés par M.P.Nolasque April, agronome du comté de Chàteauguay.qui s’est déclaré très heureux de leurs succès.(Communiqué) Wiesbaden, Allemagne, 7.(S.P.A.) — Le tournoi pour le championnat mondial aux échecs a commencé ici hier entre le champion du monde, Aleikhine, Russe vivant en France, et Bogoljubow, de Russie.Le champion a accepté le défi de Bogoljubow en juillet, tous deux acceptant les mêmes règles qui furent suivies au tournoi de Buenos-Ayres.Les parties seront jouées tous les jours ici jusqu'au 24 septembre, pins à Heidelberg, du lev au M octobre; à Berlin, du 11) au 24 octobre.Les séries suivantes seront jouées à La Haye, Amsterdam et Rotterdam, entre le 24 octobre et le 4 novembre.Pour les finales, .'es maîtres retourneront au Kurhaus de Wiesbaden, du 5 au 15 novembre.Le Dr Bogoljubow est un Russe naturalise allemand, résidant à Triberg.Le tournoi se tient sous les auspices die l'association internationale des échecs.Eludes sur Garneati IMMEUBLE et CONSTRUCTION Le» vente* ‘d’immeuble* à Montréal Tableau dulMontreal Real Estate Board pour la semaine: Lots vacants Immeub pur l'Abbé G.ROIUTAILLE La nouvelle réédition de VHistoire dit ('.amuta de Garneati, a soulevé quelques mises au point.M.l’abbé Georges Robitaille, ancien professeur d'hisloire au Séminaire de Joliette et déjà connu par ses études critiques sur certains points rie vue en histoire, vient de réunir en volume ses observations sur l'œuvre historique de Garneau.I,’argumentation serrée, “la documentation abondante et précise ”, l’impartialité et la sincérité des critiques de M.Robitaille, présentées dans un style vigoureux et bien personnel, font de ce nouveau ' document historique” l’un des meilleurs de l’année.En lisant ces liages de critique, on connaîtra davantage, entre autres choses, l’influence de Thierry sur Garneau, les motifs qui l'entraînèrent A écrire une “histoire du Canada", ses méthodes, son idéal, ce qu'il faut penser des historiens de Mgr de Laval et des points de vue de Garneau sur notre premier évêque.L’auteur, dans sa concision, tente de corriger quelques légendes et nous croyons qu’il réussit à rétablir la vérité historique des faits et la justice dans lèur appréciation.Belle édition d'une toilette typographique soignée, de la Librairie d’Action canadienne-française.En vente à la librairie du Devoir, $1.00 franco.ANNONCES MUNICIPALES AVIS DEMAND® « et* fait* à la CITE DE MONT-REAL par Thomas Touaaalnt.No S88* — Tlêms Avenus.Ros .pour perm la»! on d'établir une cour S bol» et, charbon, aur le lot No 18.subdivision 15B2, quartier Ro-•emont, rue Bourbonntère.entre Armand et Blvd Bt-Joseph Toute opposition K cette demande doit être communiquée, dans les dix Jour», à J.-ETIENNE OAtTTHIER Oreffler de la Cité | Montréal.7 sept 1P2P Rapport H«* l’enquête sur le» grain* Régina, Saskatchewan.7.(S.P.C.) —- Le rapport de la Commission royale des grains qui a fait enquête en Saskatchewan, sous la présidence du juge en chef J.T.Brown, a été déposé devant la législature, jeudi.Ce rapport demande une région complète fe la loi des céréales du Canada, pour y fai re entrer les recommandations de la Commission dont les principales sont les suivantes: des pouvoirs plus étendus A la Commission Canadienne du blé et des sanctions suffisantes pour faire exécuter ses décisions; méthode alternative pour la nomination des commissions d’appel; changements dans les statuts et règlements de la Commission; interdiction des mélanges de filé de qualités supérieure* aux élévateurs des points termini; interdiction complète des mélanges dans tous élévateurs locaux; disparition de la pratique de mêler, dans les élévateurs publics, le blé de l’Ouest canadien avec du blé d'origine a-méricaine; opposition absolue de toute vente coopérative à 100 pour cent par le moyen d'ime législation, sans un contrôle gouverne-mental et une représentation des intérêts actuellement non «ssoctéi; et enfin le rapport de la Commission royale des grains en Saskatchewan, recommande d’étudier l'opportun! lé de rappeler la loi de 102',) qui permet de se servir d’un mode différent pour classifier le h!é des fermiers.AVIS DEMANDE » été fut» * 1* CITE DB MONT-TREAL P»r Wilfrid I.aprrlr, No 3970 Mm-»on.pour permission d ériger un gsrége publie, sur le lot.No 183.subdivision I8S, quartier Rosemont.No mm 3970 Messon Toute opposition à cette demande doit être communiquée, dans les dix lours, é J -ETIENNE OATTTHIBR Oreffler de le Cité Montréal.7 sept.1MR.PETITES AFFICHES — Tarif — TOUTES DEMANDES — locations, Maisons, chambres, megaains.eto, | —A vendre.Perdu, Trouvé, «te — 1 sbu le mot.minimum 28 eoue — La même annonce, un mois, re- , mise ds 10%.NAISSANCES, DECES.MESSES.I REMERCIEMENTS - 80 sous par insertion.CARNET MONDAIN, etc.—»1 00 par Insertion.-1 AGENT DEMANDE Notaire s'occupent beaucoup d'achate et de ventes d'immeubles cherche bureau che* ou voisin d'un agent qu’il intéresserait.Jasmin.8173.Saint-Denis, CAI 3101.COUPLE DEMANDE EMPLOI AVIS LEGAUX Province de Québec.District de Montréal NO C-5089S4 Cour Supérieure Arthur Pageau, comptable, de la cité «t du district de Montréal.Demandeur va J.Klvenko et Max Cohen, tous deux de la cité et du district de Montréal.Défendeur».H est ordonné au défendeur .1 Kivenko de comparaître dans la mois J-M LATOUR.Député-protonotslre Montréal.S septembre 1928 Couple seul demanda emploi, presbytère communauté religieuse.Longue expérience, homme de cour, sacristain: femme ménagère cuisinière S'adresser 4329 De Lanau-d'éra 13-9-39 BOULANGER DEMANDE EMPLOI Boulanger d'expérience demande poet-tinn dans communauté de préférence.Peut fournir références 7739 Drolet.Tél.Cal 9787-M 9-9-38 Nombre A Montréal r 62 Municipalités dv la banlieue.25 Valeur $178,406 62.584 Nombre 80 19 Valeur $904.785 188,103 TotBll b •'•tV.V.o'a'qp • •4*:m7* .87 $240,990 99 87 1,092,890 240,990 Total des vegiies réunies Total semaine, précédente • • #• • • a.• «•»••• 1 *' .-i ,r % • • •«**• 7 186 182 1,333.860 1,817,700 Augmentation , Diminution «•»»*•• • 4 $483,820 La fusion: des intérêt* dan» l’immeuble M.Joseph Day, de New-York, vient dr déclarer que l'immeuble est l’une des rares activités économiques «Ni la teouiancr moderne à la fusion n’a a tir une prise.A cela M.Ernest Pitt, courtier local, ré- | pond qu'en fait c’est tout le contraire qui se pratique.La fusion des intérêts se pratique tout autant rinns l’immeuble que dans les autres domaines.Le grand immeuble à bureaux, le gratte-ciel, la maison à appartements, les maisons en série où le chauffage, le nettoyage, etc., sont faits par un concierge commun sont des exemples typiques de fusionnement d’intérêts dans l’immeoble.Et ce mouvement va s’acnfirtnant chaque année.comme on peut le constater tous les jours, à tel point qu’un homme éminent.M.Clarence Co-ley, gérant de l’immeuble Equitable, de New-York, ne craignait pas de prédire, lors du récent congrès de l'immeuble tenu A Montréal, que nous verrons avant longtemps de» immeubles géants couvrant plusieurs pâtés de maisons et s’élevant au-dessus des rues qui seront ainsi en arcades.Montréal à Crown Trust Co.» $47,- 000.883, 887, 889, 893, Ave Stuart, Herménégilde Lamoureux à Armand Lamothe Jr., $36,500.7156, De Gaspé, 193, 199, Jean-Talon, succession Jos.-Arth.Ville-neuve à L.Villeneuve et Cie, Liée, $35,300.Wellington.Mme Loral Varhon à Arthur Groll, $25,000.2215, 2225 St-Antoine, Francis Trudel à Oscar Atniot, 823,500.La semaine des acheteurs Pour la première fois dans l’histoire commerciale de la ville, le Honni of Tracte de Montréal a organisé la “Semaine des acheteurs” (Buyers’ Week), qui se tiendra du 4 au 9 novembre, en même temps one l'epposition des produit* canadiens, organisée par la Produced in Canada Association.La "Semaine de* acheteurs”, comme l’exposition, sera tenue dans le Stade, avenue Delorimfer.Avez-vous besoin de bons livres?Adressez-vous au Service de librairie du “Devoir”, 430 rue Notre-Dame est, Montréal.(Té« léphone: HArbour 1241* Le» vente* de la semaine 1456, 1450, 1462 Peel, Harry Bother à Peel Street Realties, Ltd.$185,000.1969, 1979 Mont-Roval est, G.C.T.investment* Ltd à Raoul-A.Girard.$90,000.4584 Ontario est, le shérif de Téléphone: ATlantie 4485-J Rés.590 Daraar, Outremont The ValleyRealtyCo.Ltd J.-H.LAFRAMBOIRE, pré*.Immeubles et finance* Tél.BEIair 8958 Bureau: 4502, Mentana.Angle Mont-Royal Immeuble généra] •t Prêts hypothécaire» *888 ra« Wellington T4L TOrk 4î#7 DUBOIS & GUENETTE 428 rue Bélanger pré» Saint-Dcnti Tél.: CAlumet 7685 13,808.00.— Des Belges, 2 ét*g«* 3 log».ment*, accepterait taooon comptant avec terrain de *500.00; vrai "bargain ', vent: voir.*4,150.00.— Delanaudtérc.pré* Bélanger.2 étagea, 3 logements, terrain US pied» de profondeur, comptant autant que powi-ble, balance facile.balance fan *8,500.00.— Pré* nouveau tunnel Jean-T* lan.accepterait, peu lomprant et terrait bien placé, cette propriété a 35 pierte di front et, 3 logement*.*5,500.00 — Fullum, pré* Beaubien, trê* beau 25 pied» de front, 2 étage».2 logements de 5 pièces avec grande cave tin»! qu'un grand garage eu ciment, comptant *800 00, balance très facile.*4,300.00.n< Qaspé propriété peur* logement», belle granar cave, chouffaft grand garage, cette propriété o*t tout pré de Jarry.comptant *1,800.00.balance fa elle.*6,350,00.— Saint-André pré» KraneoUe Barry, trê» beau 35 pied» d» front.2 logement» de fl pièces, avec un bon garage Comptant *800 00.balance facile *6,500.00.— Honrl-JuUon, prêt Jart-v 2 logement» de 6 pièce», chauffag» eau chaud».gr*nd» cave, propriété neuve, bien louée comptant *2,000 00.balance facile *15,500.00.— Ralnt-Oérard.30 pied», avoc éclairage sur trot» côté», 3 étage* 5 logement».evec chauffage central, comptant *5 000 00.balance facile.115,900.00.— Salnt-Denl».pyè* Salnt-Zotl-que, 3 grande logement» de 8 et 9 pièce», avec chauffage central.2 place» de garage chauffé, comptant *4.000 00.balanc» facile SI vou» avee 1 intention de vou* acheter une propriété ou un terrain, venea nou» voir et nous voua ferons épargner de l'argent, venev nous voir et, nou» voua 1* prouveron» DUBOIS ET GUENETTE.12*.Bélanger.CAlumet 7085 La Nouvelle chaîne à pneus avec traverses démoniables “sam outil” Lefebvre & Frères Ltée \oir sur mémo page détails de l'éprouve d'endurance de Montréal-Québec.MAISONS A VENDRE Province de Québec DUtriet de Montréal No 1-5290* Cour supérieure Canadian Niât» Oia»» A Mirror Co eorpa politlquo et incorporé ayant »a principale place d'affaire» en la cité et district de Montréal.Demander»»»» v»- Abraham Kadlah con»tnicteur, de» elté «t district da Montréal.Défendeur A - Douglas L.Ross A Joaeph Ettanherg.tou» daux comptable» de la citd da Montréal.dlitriot de Montréal, an leur qualité da ayndlea conjoint* aux blent dudit A Kadlth et Télaephorn Brtttard.notaire de la cité de Montrée! en »a qualité de ré-ftatrateur de la dlvUlon d'enregistrement d* Montré») Mt»-en-cau»e Il aat ordonné au défendeur dt comparaître dan» le mol* T DEBATTE CHABOT pré» Bt-Jérôme.alx logement» moderne» rte 4 pièce» en face du Rare Construction en briqua Plancher» bol* dur.Revenu *1440 Conditions à débattre Prix *11.000 Ern»*t.Pltt A Cle LAnc.7291 Soir: CRee 663.8 BERRI pré» Jean-Talon, trol» logement* •ix pièce» chacun, neuf» *t mod«rn»» Construction brique (tapMtry) et pierre artificielle Eacaiiere et balcons en fer Planaher* bote dur Cave cimentée Chauffage a eau chaude sur premier plancher Deux garage* chauffé» Revenu *1320 Petit.comptant.Prix *13.000 Ernest Pltt A Cl» LAnc 7391 Soir.CRe» «63* AVENUE DU PARC pré» Mont-Roy»), 3 logemsnta.• pièce» Conitruotlon an pler-re «t brique «ollde.Moderne* Condition» facile» Prix *33.000 Ernest Pltt A Cle LAnc 7291 Soir CRe* 8635 1» «SSStt PETIT AGENDA DU MONDE PROFESSIONNEL ‘On a souvent besoin d'un plus “ferré" que soi" — dirait La Fontaine Montréal e aeptambr» tl Dé^ta-prntoqouir.AVIS PUBLIC Re: Parent (.loseph-Ariatide), Notaire S .St-Jarquea Eut, Montréal Tout» pennnne ayant une réclamation contre fau le notait» Parent, aat prié» d* la produire au soussigné «nua dix jour», comme tout# personne lui devant est priée dt payer su soussigné dans la même délai ANTOINE BOItEAt’ Notalf» 8 Bt-Jtequaa Est -•outréal, g septembre 1M9.Notaire HArbour 71.T7 Bélangtr & Bélanger Prêt* hypothéciirei 10 rue Si-Jaequo» «ai • Moniré*l Professeur té.Coure préparatoire du professeur René Savoie, I.C.LE.Baehel'sr M-artr «t science» appliquée» Droit Médecine.Pharmacie, Art Dentaire Coure classique, commercial.leçon» prlvéee.144» SlirRBROOKE OUEST Professeur Leçon» pandsnt lcd *aeanr.es Prof.Loolond 6ê Bru math ¦aehtllar d» t'Uniearslté da Ptanca et d» l'UgJvtralt* Laval, auteur.107 ONTARIO EU Préparation aux examen» et au baccalauréat Coure clatelqu» — Cour» rummerrlal J » % ¦ i —i .‘4 Avez-vous oeecin de boni livres?Adressez-vous au Service de librairjp du *Devtir”, 480 rus .Votre-rame est.Montréal.(Té-tpheae: UAiTjuur 1241* -fcgPEVOIR, ^ffONTREAiySAMEDI TBEPTÉMBRB19291 ¦^•VOLTTME "XX ÉM Faits^et potin» LE.MARCHE : DE La reprise ± \ T ’ s i LE 7 SEPTEMBRE 1929 Les jours se : suivent,.mais.Jeudi, c’était l’aunooce tfune forte- augmentation du montant des prêts aux courtiers en août, la crainte d’une autre» forte augmentation de ces prêts pour la première semaine de *eptfa?,br^LJp pensée que le Federal Board pourrait reserver une noo-velle défavorable dès la fermeture de la Bourse, la pmticUon pessimiste d’un statisticien en vedette et dont la publicité est bien conduite, l’incertitude, puas enfin la débâcle, véritable orage d une heure au cours duquel pour des millions de valeurs «nt été jetees par-dessus bord afin denreüre U plus possible.Hier, c était la colère de la grande finance qui semble avoir été prise au içu comme le plus modeste des spéculateurs, sa détermination de læncer un formidable démenti à la figure de Ro-cer W, Babson et son effort colossal pour faire remonter les cours.Jeudi ce fut triste, car c es toujours triste de perdre; hier, ce fui presque homérique.Des millions de dollars en^effet ont etc letes sur le marché pour accompagner les commandes d’achat qui séten* dirent à toute la hste et qui dnt pu faire monter les irrix presque aus-si rapidement qinls avaient dégringolé la veille.Le risque était excessif, car non seulement il fallait lutter contre le fait que des milliers d actions liaient mises en vente a la suite des appels de marge des courtiers, mais aussi contre les spéculateurs qui avalent tenu au cours de 1 orage mais qui, craignant un nouveau mouvement de liquidation, s em pressaient de réaliser leurs profits à la fa’ eur de la reprise de la matinée.Mais c’est toujours aux téméraires que la chance sourit.Vers Une heure, les fonds qui avaient etc attirés sur le marché étaient en si grande quantité que le taux de 1 ar-gent baissait de 9 à 8 p.c.- ne heure plus tard il baissait à 7 o.p.et un peu après deux heures à fi p.c.Le .fut le signal d’un véritable enthou-; siasme.Et pour marquer sa victoire, Wall Street assista à toute une ksérie de transactions de milliers 'd'actions à la fois.Dans le seul cas dement suivi d’une couple d'autres (de 10,000 actions et d’un quatrième vde 5,000.Et de nouveaux sommets Is'établissaient ici et là.Radio touchant plus de 119 après être tombé à 102 la veille, tandis que l’ensemble de la liste était ferme.A Montréal, la reprise de la matinée après un début en b.isse.s’esl continuée au cours de l’après-midi.Tous les titres cotés n’ont pus repris leur niveau le plus élevé de ieudi, mais la plupart ont marqué des avances notables sur l’ouverture et même sur les prix de fermeture de jeudi.Et dans l’ensemble on a lieu d’è-Ire satisfait île lu journée puisque le mouvement de vente inspiré par la crainte de plusieurs de voir la dégringolade se continuer u été largement compensé p a r les achats.Et si Wall Street se maintient.on est en droit d'espérer que les cours reprendront leur fermeté des semaines passée;.Dans les milieux financiers ici or.semble assez satisfait de cette secousse parce qu’elle a servi à rendre meilleure la situation lectinique du marché.Ceux qui ont vendu sous l’effet de la crainte ont été remplacés par des gens qui sont probablement en mesure d’attendre et même de faire face aux événements.D’autre pari, ta baisse n’a pas élé assez forte ici pour causer de grosses pertes.Les titres qui ont été le plir.s atteints furent ceux qui s'étaient considérable- ment améliorés ces derniers temps et nombre de ceux qui ont vendu en sont pour s’être départis d’une part de leurs profits, ('.’est moins désagréable que île une perte sèche.( Lours fournis pour les farines, par' la maison Elzébort Turgeon, 206, édifice du Board of Trade pour1 les produits de Ta’ ferme, par fa maison Z.Limoges et Cie limitée, 26 rue William; pour le beurre et le fromage par Gunn, Langlois & Cie, rue St-Viueent; pour Le poisson par Hatton et Cie et pour les volailles par r- Roulin et Cie, les viandes, par Noè Bourassa, Limité, 45, nierclié Bousecours.N.B.— Les prix que nous publions sont les prix de gros excepté pour le poisson, les volailles et les vdandes, dont nous donnons les prix.de détail.Viand* tic boeuf: Poitrine .«.¦¦¦¦«—»i Saucisse*au boeuf .Rognon .Porc: Fiiet .^s> Epaule .3”s- - - * ¦ *- .42s.Tranches dans la fesse Fesse, bout rond .40s.Lard salé Lard gras Longe .Jambon, fesse 30s.28s.42s.36s.lainbon épaule .25s.Demi-jambon, bout rond .40s.Tête .Demi-jambon, bout rond .oHx 42s.38s.FARINE ET'»£NGRAL3 Ati baril, 2 sacs.1ère ^patente, Manitoba .2ème 'patente.Manitoba .Forte à boulanger, le baril Farine à pâtisserie.Gru blanc, la tomne .• ¦ Gru ronge, la tonne .Son, la Jonne .BEURRE ETtFROMAGE *8.60 i $8.20 $7.60 7.00 $44.25 $36 25 *34.25 Bacon tranché: Marque "La Belle Fermière’ Bacon, le côté .Agneau du printemps Derrière.38s.Devant.2-s.Longe 40s.Côtelettes.«.43s.CEREALES ET FOURRAGES La maison Joseph Quintal, Liée, cote les prix de vente suivants, à Montréal: BLE c., seiconds 32 e.livré.; des expéditions de localités plus favorisées donnent de un demi-centin à un centln de plus que ces prix.La demande du commerce de détail pour des oeufs frais a diminué assez sensiblement à cause des prix plus élevés.La demande pour les extras est forte, et les premiers se vendent lentement.Les prix des oeufs frais aux détaillants resteront les mêmes pour la semaine prochaine: extras 52-55c., premiers 45-46 c., seconds 35-36 c.Une pro-portion plus grande du commerce j du détail se sert des oeufs frigorifiques et quelques marchands de gros importants signalent, que la moitié de leur commerce se compose maintenant d’approvisonne-ments d’oeufs frigorifiques.Les prix de ces oeufs restent les mêmes à: extras 42 c., premiers 38 c., seconds 32 c.Les commerçants cotent pour les expéditions locales non classées d’oeufs frais comme suit: extras 45 c., premiers 38 c., seconds 28-30 c., livrés, caisses à être retournées.Le commerce mi-gros entre commerçants obtient pour les oeufs: extras 50 c., premiers 42 c., seconds 32-32 1-2 c.Records d’activité du Canada LES CHÏFFRES~DE JUILLET DEPASSENT NOTABLEMENT CEUX DU MEME MOIS DE 1928.Beurre: Del ferme .» .35s.J De*crémerie,«en blocs .42s De crémcrie.^en boîtes .4ts No No No 1, Northern .$1.80 2, Northern .$1.74 3, Northern .$1.65 Fromage: Québec, doux,, meule, 20 libs 20s.Québec, doux, au morceau .21s.Canadien, fort, meule de 80 Ibs 27s.Canadien, fort, au morceau .28s.Kraft, boite d’une ivre.37 s.Kraft, boita de 5 livres.35».Oka .37s.Roquefort, meule de 5 Ibs.48s.Camembeu't, boite doz.$5.00 Gruyère, suisse, 1b.c.42».OEUFS (Prix fourni» p«r ta-malson Z.Limoges et Cie).Oeufs frais: Ghantecler .Extras .Premiers.46s.j ^Seconds .36s.j SAINDOUX 80s.71s.69s.AVOINE Ouest no 2 .Ouest no 3 -.- • • D’alimentation no 1 .D’alimentation no 2 .67s.Maïs argentin $1.1/ Blé à volaille», qualité moyenne par 100 livres .$2.00 à $2.50 r FOIN .***««?'¦ Extras No 2 » «*»*¦»*»«-••$] 7.00 Mil No 1 .• •• V»3M Mil No 3 .• *• •* w* flo.uu LE SUCRE Prix fournis par la maison Hu-don, Hébert, Chaput, Liée.Granulé, 100 Ibs, jste.Granulé, 100 Ibs, coton.COr Cassonade No 1, 100 Ibs.Æ’ Cassonade No 2.100 Ibs.r Cassonade No 3, 100 Ibs.$5.45 $5.55 5.05 4.95 4.85 FRUITS ET LEGUMES 18^s.En,bloc d’une livre.En seau .«-.16ujs.En tinette .Saindoux composée En tinette .-%.14 Va s.Fin seau .13s, fri* feurnit bar i* raarion S.-B.Mtil.tt*.263 Des Commissaires bit FHinra MIEL Blanc, cnn de 5 Ibs, la ïb.13s.Brun, seau de 5 Ibs., la 1b Brun, sceau de 10 Ibs., la.lb .9s.VOLAILLES Diudons, de T » Ibs.,.,.4t>x Limions, de 10 à 12 Ibs .48s.Dindons, de 12 à 14 Ibs .50s.Diudons de 15 à 18.1b» .52s.Poulets à griller .„ Poulets d'incubateur, .“ de 3 à 3 1-2 Ibs.“ de 4 à 4 1-2»ibs.Poules.3 a 3 i - 2 JJ» .• ,, 4 a 4 1-2 ibs.4.5 Ibs et plus.s.Canards domestiques .53s.Canards, Lac Brome .40s.Cochon de lait, la 1b.45s.Pigeonneaux Jumbo, la pair,» $2 UC Oranges SunKlst .; * D °® Citrons Red Bail 3 Pamplemousses, Floride .*7 00 a $7 50 Poires Bartlett .$4.75 à $5.00 Bananes, 1-» 7 mains, 1-25 à.2.00 le rég Bananes, Jumbo, le régime, 3.00 à 3 50 Pêches $2.00 & $2.25 Prunes .Vi25» “ Bluet*, le cas»eau 18 a 20 eus.Raisins, la boite .$2.25 & $2 /5 , A Carlses.la botte .$2_2_5 a J2 *® 10s.cantaloupe Plat .$1.75 à $2 00 Pommes William Red Pommes Duchess .Pommes H early Ripe Citrons Messine Verdelll Raisins Rouge Malaga Pêches Alberta, de mlnot Raisins bleus $1.25 A $150 $1.25 à $150 $1 25 a $150 $8 50 A $9 00 $3 75 a $4.25 $3 00 a $3.50 50 a 55 Cta.Ottawa.— Le dollar canadien circule avec une rapidité de plus en plus grande et semble emboîter le pas avec le développement financier et commercial du Dominion.En juillet, chaque dollar a dû être retiré d’une banque, à charte canadienne, et “redéposé” 1.87 fois, à comparer avec 1.59 fois en juillet 1928.Cette différence représenté une augmentation de 11.32 pour cent dans l’activité du dollar et indique bien la marche en avant du Canada dans le domaine industriel et commercial.Un autre indice de la croissance économique du Canada est la situation ie l’emploi.Le 1er août dernier Tl y avait 1,097,812 personnes employées dans divers établissements industriels et commerciaux, d’après les rapports parvenus au ministère du Travail, soit une augmentation de 7.12 pour cent sur le chiffre de l’an dernier.En juillet les débits bancaires pour comptes individuels, dépassaient quatre billions de dollars, sommet qui n’avait jamais été établi auparavant et qui dépasse le total de juillet 1928 de 15 pour cent.Le» chiffre» de l’emploi montrent que 580,000 personnes travaillent ce mois-ci dans les industries manufacturières, une augmentation de 5.5 pour cent sur le mois d’août 1928.178,000 personne» é-taient employées à des travaux de construction, autre augmentation de 11.3 pour cent.Les commerces de gros et de détail avaient ft leur services 82,335 personnes, augmentation de 6.2 pour cent.Ces chiffres montrent que c’est dans les travaux de construction que l’augmentation a été la plus marquée.Cette augmentation se réflete dans l’industrie de l’acier dont la Production s'est totalisée pendant juillet dernier à 129,827 tonnes, nou-| veau record mensuel pour les années d’après-guerre et une augmentation de 57 pour cent sur Juillet 1928.La production du fer on gueuse a été plus élevés en juillet dernier qu’en tout autre mois de l’année et marque une augmentation de 5 pour cent sur Juillet 1928.Les exportations de pneus de caoutchouc e de tout autre article de caoutchouc se sont totalisées a près de $3,000.000 ce qui, représenne une augmentation de 12.6 pour cent sur juillet précédent.Les exportations de bols canadien en madriers et en planches montrent aussi une forte augmeirta-tion sur le volume de l’été dernier.L’exposition du comté de Bagot Saint-Hyacinthe, 6.(D.N.C.) — L’exposition annuelle du comte de Bagot.tenue sous les auspices de la Société d’Agriculture du comté, aura Uiieu cette année à Saint-Liboire, comme d’habitude, les mercredi et jeudi, 11 et 12 sep- N.Placements Gonthier, Panet-Roymond, Masson (/ COMPAGNIE LIMITEE Banquiers et Courtiers 17-39, rue Saint Jaeçaee Etl.X MONTREAL 2F $1.75 à $2.00 $1.50 42s.45s.,.3'is.30s.4üs.Lapin, 1b.30».no ore subir IL QUELS SONT NOS TITRES A LA CONFIANTE DU PUBLIC?Pourquoi notre clientèle s'accroît-elle de jour en jour?Pourquoi ses négociations, en Bourse ou hors-parquet, s appuient-elles aier une telle securité sur ces conseils et ces indications que nous dicte une longue expérience?C'est que les relations fruc-rueuses créées entre le public et notre Maison se basent sur des tacteurs d'incontestable supériorité.Membres des Bourses de Montréal et de Toronto, et d'autres importantes associations analogues.nous nous félicitons d’offrir à l’épargne méthodique comme à la spéculation, grâce à dix succursales reliées par notre propre réseau télégraphique, tous les avantages d’une irréprochable administration.Cotes de l’heure.Documentation rapide et gratuite.On s'adresse à M.J.GEORGE CARNEAU, MEMBRE DE LA BOURSE DE MONTREAL, Chef du Service Français.JOHNSTON «-WARP.NOrVEIXE ADRESSE: 1mm.de la Banque Royale Têt.: HArbour 82*1 MEMBRES : de t* Boutie de Montréal, de ta Bourse de Toronto, du "Montreal Curb Market", du "WinEipe* Grain Eschance".du, “Board of Trade” de Chie»**.No « Cailles (sud-americaiu), paire $1.7a Perdrix, Montagnes Grises .$2.50 Pluviers .$1.1(1 Pigeons, paire .60s.Pigeonneaux.L00 Faisan anglais, paire .$6.00 Pintades .«•> "to Canards noirs, la pr .$2.00 Sarcelles, la pr.$1.00 LE MARCHE DU POISSON Ce sont la prix
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