Le devoir, 2 mai 1984, Page(s) complémentaire(s)
Vol.LXXV — No 103 LirCy c'est partir un peu XlIIe Salon International du Livre de Québec du le au 6 mai 1984 Au centre municipal des Congrès de Québec U 1ernu\enuredét9h30i2l h30lestS.4.S(lrlShà2lh3l Fermeture le 6, ouvert de 12 h à 16 h Ciel variable et vents modérés.Max.: 10 (détail page 18) Montréal, mercredi 2 mai 1984 àôte-Nord.Abitibi à Gatpésie 4b cents.Nouveau-Brunswick 50 cents.iles-de-la-Madeltina 90 cents 35 CENTS Olivier lance la «loterie» fédérale au milieu des contestations judiciaires Jacques Olivier: (D’après CP) — Une guérilla politique et judiciaire a éclaté hier autour des loteries sportives.Défiant ses adversaires qui contestaient hier matin son action à la fois en Cour supérieure et en Cour fédérale, Ottawa a lancé au même moment ses « paris sportifs » et mis en vente trois millions de billets de loterie à la grandeur du pays.Le juge Charles Gonthier, de la Cour supérieure, entendait depuis quelques heures hier matin les ar- guments des deux grandes ligues de baseball majeur lorsque le ministre fédéral du Conditionnement physique et du Sport amateur, M.Jacques Olivier, lançait avec fracas à Montréal les nouveaux jeux de hasard proposés par Ottawa sous le nom « Paris sportifs».Ottawa tenait des opérations publicitaires pareilles en même temps à Toronto et à Calgary.Depuis plusieurs semaines, les présidents des Ligue américaine et Ligue nationale de baseball, respectivement MM.Robert Brown et Charles Feeney, avaient inscrit, avec 15 clubs de baseball professionnel, une requête en injonction visant à empêcher Ottawa de lancer sa loterie.La loi sur les paris sportifs, adoptée par la Chambre des Communes le 29 juin dernier, confiait à une créature de la Couronne, la Société canadienne des paris sportifs, l’exploitation de nouvelles loteries dont les profits doivent aider à financer au premier chef les Jeux olympiques d’hiver de Calgary, en 1988, puis divers programmes fédéraux de conditionnement physique, de sport amateur, « d’art et de culture ».Les dirigeants des ligues de baseball contestent cette offensive, car, ont-ils fait valoir hier en cour, voilà qui va ternir l’image « familiale » de leur sport.Hier matin, le gouvernement du Québec, ceux des neuf autres provin-Voir page 10: Olivier Maniwaki: toute la ville manifeste; Duhaime est prêt à discuter MANIWAKI (PC) - Écoliers,' commerçants et fonctionnaires ont l pris congé hier à Maniwaki.Plu- î sieurs établissements et commer-ces ont fermé leurs portes pour’: permettre aux citoyens de cette ’ ville de participer à une manifes- h talion contre la décision récente de : Québec d’implanter une usine de > panneaux d’aggloméré à Mont-Lau-, rier plutôt qu’à Maniwaki.Le maire de Maniwaki, M.Ro-1 bert Gendron, s’adressant à une ‘ foule d’environ 1,800 personnes réu- [ nies au centre sportif municipal, a ?déclaré: «Alors que le 1er mai est?la journée internationale des travailleurs, à Maniwaki, il n’y a ' même pas de travail».Des repré- ; sentants des étudiants et le directeur de la polyvalente locale ont *; également pris la parole devant les ¦ protestataires, à qui ils ont accordé » leur appui.i Les cloches de toutes les églises > de la région avaient sonné de 8 h à 8 i h 30 pour rappeler cette manifes-1 talion à la population.! À leur sortie du centre sportif, j les manifestants ont défilé sur la | route 105 jusqu’à Grand-Remous s pourTiloquer la route de Mont-Lau-1 rier.| Il Y a deux semaines, le ministre j Voir page 10: Maniwaki , Le dernier sondage a l’effet d’une bombe dans la capitale BERNARD DESCÔTEAUX et PIERRE O’NEILL OTTAWA — Scepticisme chez les conservateurs et satisfaction teintée de prudence chez les libéraux, tels étaient les sentiments qui prévalaient hier à l’égard du dernier sondage Gallup.A sa manière, le sondage n’en a pas moins eu l’effet d’une bombe sur la colline parlementaire fédérale.Par exemple, le grand stratège libé- ral, le sénateur Keith Davey, disait à peine y croire.«Si c’est vrai, je suis emballé.Avec cela, la course au leadership devient une toute autre affaire», a-t-il dit.Selon ce sondage réalisé entre le 29 et le 31 mars, le Parti libéral retrouve pour la première fois depuis presque trois ans la première position dans la faveur populaire.Qui plus est, cette formation politique aurait six points d’avance sur le Parti conservateur de M.Brian Mulroney Voir page 10: Sondage Bourassa: pas question d’alliance avec Mulroney PIERRE O’NEILL Il y a au moins un an que M.Robert Bourassa n’a pas rencontré M.Brian Mulroney.L’ancien premier ministre du Qué-béc réagissait ainsi à la déclaration que M.Mulroney avait faite, la veille devant des partisans du West-Island, à l’effet que le Parti conservateur et le Parti libéral du Québec entendaient unir leurs forces contre les libéraux fédéraux en vue des prochai- nes élections fédérales.M.Mulroney ajoutait qu’il avait discuté l’affaire avec M.Bourassa.Mais de la mise au point que M.Bourassa a communiquée hier au DKVOIR, il ressort clairement qu’il n’est pas question que les libéraux provinciaux et les conservateurs forment une alliance contre les libéraux fédéraux.M.Bourassa ne se rappelle pas avoir évoqué cette possibilité avec M.Mulroney.Ceci dit, M.Bourassa admet qu’il Voir page 10; Bourassa Le 1er mai de Solidarité est gâché par l’intervention des «zomos» à Gdansk Les membres du mouvement Solidarité qui ont participé hier à Varsovie à ieur propre défiié du 1er mai ont été dispersés par les policiers qui ont utilisé les canons à eau.(Photolaser AP) VARSOVIE (Reuter, AFP) - La police polonaise a fait usage de grenades lacrymogènes et de canons à eau contre des dizaines de milliers de manifestants mobili.sés par Solidarité à l’occasion du 1er mai à Varsovie et à Gdansk.À Wroclaw, des sympathisants de Solidarité ont distribué des tracts exhortant la population à participer aux défilés « parallèles » au beau milieu d’un défilé officiel.À Sezeezin, des membres de la brigade anti-émeute, les zomos, ont chargé à la matraque et au canon à eau les quelque 10,000 manifestants qui empruntaient le même itinéraire que celui du défilé officiel qui venait de prendre fin.Des dizaines de milliers de manifestants ont répondu à l’appel des clandestins dans les villes-bastion de Solidarité, Varsovie et Gdansk notamment, malgré les avertissements répétés des autorités, qui avaient littéralement placé en état de siège certains quartiers des villes en question.À Gdansk, environ 2,000 personnes qui sortaient de la messe célébrée en réglise de Sainte-Brigitte, ont pris la direction des chantiers navals, devant lesquels s’élève le monument dédié aux victimes des émeutes de 1970.Une deuxième marche, dirigée par M.Lech Walesa, chef du syndicat interdit qui a vu le jour à Gdansk, s’est dlngée vers la tribune officielle où les responsables'de la A Montreal, hier, le chef conservateur, M.Brian Mulroney, a dû répondre à la fois aux questions sur le dernier sondage mensuel de Gallup, en même temps qu'aux réactions suscités par ses propos de la veille sur une éventuelle alliance avec les libéraux provinciaux de Robert Bourassa.(Photolaser CP) section locale du Parti ouvrier unifié polonais assistaient au défilé officiel du 1er mai.À la tête de 2,000 manifestants scandant « Solidarité vivra », M.Walesa est passé devant la tribune du défilé officiel en faisant le « V » de la victoire, sipe de ralliement du syndicat dissous.Aux environs immédiats de l’ancien siège de Solidarité à Gdansk, plusieurs milliers de manifestants, des jeunes pour la plupart, ont longtemps résisté aux charges musclées des zomos et ont répondu par des jets de pierre à la pluie de grenades lacrymogènes qu’ils recevaient.Selon des témoins, des manifestants ont été blessés et la police a procédé à des arrestations.Les manifestations à Gdansk, regroupant de 10,000 à 15,000 participants, ont duré plusieurs heures, notamment devant le domicile de M.Walesa où un drapeau polonais à l’emblème de Solidarité avait été accroché au balcon de l’appartement du prix Nobel.« C’est le premier mai le plus réussi de ma vie et un très pand succès pour Solidarité », a déclaré M.Walesa à son retour à son domicile, encerclé toute la journée par les unités anti-émeutes.A Varsovie, les contre-manifestations se sont déroulées pratiquement conformément aux mots d’ordre de la direction clandestine de Solidarité (TKK).Le matin, les protestataires Voir pag» 10: L* Ier mal AU SOMMAIRE Le dollar perd encore 43/100 — page 11 Un projet «gênant» Mme Phyllis Larr^rt, née Bronfman, architecte de réputation internationale et présidente du Centre canadien d’architecture, ne souscrit pas au projet d'aménagement de la société Cadillac-Fairview dans le centre-ville.Mme Lambert avoue que le projet la «gêne» un peu puisqu'elle est l'un des associés de Cemp Investments qui contrôle.Cadillac-Fairview.Page 3 Saisie d’armes à Londres La police britannique a mis la main sur des armes et des munitions dans l'ancien «Bureau du peuple» libyen à Londres.Elle croit tenir la preuve que des coups de feu ont été tirés de l'intérieur.Page 4.Pour le gel de la tâche des enseignants Le Conseil supérieur de l'Éducation recommande au ministre Yves Bérubé de geler la tâche des enseignants du primaire et du secondaire.De son côté.M Claude Ryan a appuyé les suggestions du CSE qu'il juge opportunes et bienfaisantes dans le conflit actuel.Page 5 Les problèmes de Bombardier La production de locomotives pour train de marchandises fait l'objet d'une réévaluation fondamentale chez Bombardier, qui est à la recherche de marchés et de technologie.L’usine de la rue Dickson ne fermera pas, parce qu’on y construit aussi des locomotives LRC; mais l’usine qui peut construire 10 locomotives de fret par mois n’a pas qu’une commande de 15 locomotives à remplir, de sorte que le nombre des employés diminue; ils étaient 650 à la mi-avril, ils ne seront plus que 400 à la fin de juin.Page 11 smamis LyJchiUul/e Bas 3134 fus' Noire O.ime Dr WongMii M*r.« Cxirt» HflV l Pk DICTFONNAIHK des MKDKlAMKN'rS - cté A à Z * * l { dei renteignemenlN i ' nur plus de 1000 medicemtinH ____________________________jENFIN PARU________________________ Dictionnaire des médicaments de A à Z de Dr Serge Mongeau et Marie Claude Roy, pharmacienne Pour la première fois au Québec, voici un répertoire complet des médicaments, qui constitue un guide précieux pour le consommateur.C’est un ouvrage critique, un livre de référence à la portée de tous, écrit dans un langage clair, et qui devrait avoir sa place dans tous les foyers.Des renseignement sur plus de 1000 médicaments prescrits ou en vente libre.Pour chaque médicament: son usage — comment le prendre — ses contre-indications — ses effets secondaires — les précautions qui s’imposent — les alternatives — jugement global.Les auteurs, le Dr Serge Mongeau (diplômé en médecine) et Marte Claude Roy, pharmacienne, ont consulté de multiples documents pour ce travail qui leur a demandé plus de deux ans de recherche.VN LIVRE INDISPENSABLE POUR CHAQUE FOYER.14,95$ broché — 18,95$ relié — 526 pages EN VENTE DANS LES BONNES UBRAIRIES QUÉBEC AMÉRIQUE 450 Sherbrooke est.Bureau 390 Montréal H2L 1J8 .- Commandés téléphoniques acceptées .[¦ (514)288-2371 10 Le Devoir, mercredi 2 mai 1984 SUITES DE LA PREMIERE PAGE # Sondage ouant aux intentions de vote des électeurs canadiens Ces résultats pour le moins étonnants sont les suivants: Parti libéral: 46%; Parti conservateur.40%; Nouveau parti démocratique: 13%; autres: 2%.Comparativement au sondage Gallup précédent réalisé au début de mars, les libéraux réalisent une remontée de 14 points alors que les conservateurs enregistrent une chute de 14 points et que les néo-démocrates augmentent de deux points.Ces chiffres sont obtenus après répartition de 26% d’indécis Selon Gallup, ce revirement de situation se constate à travers tout le pays Au Québec, les libéraux auraient l’appui de trois électeurs sur cinq et de un sur deux en Ontario.Dans l’Ouest, ils talonneraient de près les conservateurs.La maison de sondage a elle-même été renversée de l’ampleur du revirement.Clara Hatton a indiqué que toutes les données recueillies avaient été vérifiées.Théoriquement, ce pourrait être le sondage sur 20 qui déborde la marge d’erreur de quatre points, a-t-elle soumis en se disant convaincue toutefois de la validité des résultats.Le Parti libéral est en lente remontée depuis quelques mois, ce que personne ne conteste.Selon Gallup, cette remontée a commencé à la fin septembre alors que les électeurs lui accordaient 26% d’intentions de vote, soit trois points de plus qu’au début septembre En févner, ce parti attei-gnait 36% des intentions de vote pour, au début mars, retomber à 32%.Les conservateurs obtenaient alors 54%.L’étonnement manifesté hier provient du fait qu’après cette chute de quatre points au dermer sondage, les libéraux réabsent un bond spectaculaire de 14 points.Un spécialiste en matière de sondage consulté par LE DEVOIR estime que ce bond peut s’expliquer par une certaine distorsion intervenue au sondage du début mars.Cette distorsion viendrait du nombre anormalement élevé d’indécis au début mars, soit sept points de plus que le mois précédent.Cette au^entation des indécis était stnc-tement aux dépens des libéraux et des néo-démocrates.Les conservateurs demeuraient stables, mais la répartition du vote des indécis gonflaient leur force réelle.Cette expbcation plaît bien aux b-béraux comme le ministre André Ouellet.Celui-ci soutient que le départ du premier ministre 'Trudeau le 29 février, deux jours avant que ne soit réalisé le sondage du début mars avait alors amené un nombre anormalement élevé d’indécis.Le sondage de cette semaine rétablit la situation.Partisan de la candidature de John Turner, M.Ouellet voit dans le retour de celui-ci un facteur expliquant la remontée de son parti.Notons que M.Turner, qui était à Québec hier, a refusé totalement de faire des commentaires sur les sondages.Il s’en tient à son engagement de ne jamais commenter, que les résultats soient positifs ou négatifs.Conférencier au congrès de l’Association améncame des éditeurs de journaux, à Montréal, le chef du Parti conservateur a été invité à commenter les résultats du sondage Gallup.M.Mulroney s’est dit convaincu que les pourcentages évoqués ne réflètent pas la réalité politique du pays.Il croit que les prochains sondages viendront corriger le portrait déformé que projette la dernière enquête d’opinion réabsée par Gallup auprès de l’électorat canadien.Ce qui apparaît cocasse à M.Mulroney, c’est que les propres sondages du Parti conservateur ont conduit à des résultats tout à fait différents, qui confirment la montée du parti et annoncent la dégringolade des libéraux de M.Trudeau.Il note également que le sondage Gallup contredit les succès de salles et les manifestations de popularité que le Parti conservateur n’a pas cessé d’enregistrer depuis quelques mois.Quoi qu’il en soit, M.Mulroney indique qu’il le lie pas la santé de son Vincent Lemieux renversement étonnant leadership et de son action pobtique aux résultats des sondages.A cet égard, il rappelle que les sondages lui ont toujours inspiré la même réaction: « Je ne me suis jamais excité quand les sondages étaient à la hausse et je n’ai jamais été déçu quand ils étaient à la baisse ».Il y a une chose dont Brian Mulroney est fortement convaincu, c’est que les libéraux sont en « déconfiture » à travers le pays et que quiconque ne le voit pas est aveugle.« Il ne fait pas de doute que l’action pobtique du Parti conservateur connaît un succès impressionnant à travers le pays.C’est précisément parce qu’il ne croit pas au sondage que vient de pu-bber Gallup que le chef du Parti conservateur a l’intention de ne pas changer un iota de son style ou de la stratégie du parti.Mieux encore.Brian Mulroney souhaite que les libéraux se laissent attirer par le leurre et succombent à la tentation de déclencher des élections générales anticipées.« C’est la meilleure chose qui pourrait nous arriver».Le professeur Vmcent Lemieux de l’université Laval est pour sa part étonné de ce renversement et souligne la fluidité de la situation politique canadienne.Il s’agit de voir maintenant si cette remontée va durer, ce que montrera un prochain sondage.M Lemieux est particulièrement frappé par la remontée des Ubéraux dans l’Ouest.Il faut prendre avec réserves cette remontée compte tenu de la petitesse des échantülons régionaux de Gallup, mais il croit que dans cette partie du pays le départ de Pierre Trudeau a pu avoir un impact réel d’autant plus que les candidats John Turner et Jean Chrétien y sont très bien accueillis.Le sondeur Claude Gauthier, de la firme montréalaise CROP, est lui aussi étonné.Les sondages de sa maison montrent un regain libéral mais pas de cette ampleur.Notons qu’il vient de terminer la cueillette des données pour un sondage dont les résultats paraîtront d’ici trois semaines.Comme M.Lemieux, il s’interroge sur les motifs du renversement enregistré par Gallup alors que le parti est sans chef.Si le nouveau chef avait déjà été choisi, il comprendrait mieux.Le sondeur libéral Martin Gold-farb a indiqué de son côté que les données de Gallup allaient dans le même sens que celles qu’il a recueil-bes à peu près à la même époque.Selon lui, de tels résultats, relancent sérieusement la possibilité d’élections d’été pour profiter de la tendance.Les candidats-ministres John Roberts et Don Johnston sont aussi enthousiastes, mais ils refuse de s’arrêter aux chiffres.Ce qui compte, c’est la tendance et il faudra voir ce qui arrivera au cours des prochains mois.Selon M.Roberts, la faveur populaire dont jouissent les bbéraux s’explique sûrement en partie par la reprise économique et aussi par la course au leadership.Pour Jean Chrétien, la course au leadership a certainement mfluencé ces résultats.Il constate cependant avec plaisir qu’au sondage précédent où la cote libérale avait baissé, seul John Turner était vu comme successeur à Pierre lYudeau.Le directeur de l’organisation du NPD, M.Gerald Caplan, se disait lui aussi très surpris.«Je n’y crois pas deux secondes», a-t-il déclaré.Peut-être ont ils mêlé les noms des partis, a-t-il dit à la blague.AUJOURD’HUI l.c Con.siMldci'Mit'ncesdu ('.iiiad
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