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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 30 août 1929
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1929-08-30, Collections de BAnQ.

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Volume XX - No 202 Abonnements par la poste : Edition quotidien» CANADA .tWi EUts-Unla et Empira BriUnnlqaa .S.O# UNION POSTALE.10.0# Edition hebdomadaire CANADA.3.1* ETATS-UNIS ET UNION POSTALE 3.00 IE DEVOIR Montreal, ven.30 août 1929 TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME UONTRRAL Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! TELEPHONE: -SERVICE DE NUIT: Administration: Rédaction: Gérant: - • H Arbour 12411* \ HArnour 120 HArbour 3079 • HArbour 4897 Les résultats du régime “sec En marge des enquêtes sur la prohibition aux Etats-Unis le pavillon de l’électricité et des : industries automobiles qui dépas- j sent de beaucoup te Coliseum.Là.c’est de la belle pierre de taille et , un édifice aux liynes sobres orne- j ! menti de fer forgé et de lustres | d un genre très moderne, c'est-à-j dire géométrique; ici, c’est de la \ triste brique et des grandeur et sans grâce, mais un Bloc-notes Labrador Ces mois-ci, les Etats-Unis entendent plus que jamais parler | édifice vaste quand même comme Il paraît dans les de prohibition, dans leur presse et ailleurs, principaux quotidiens toute une série d’enquêtes, d’une part sur le commerce de l’alcool sous régie d’Etat, tel qu’il se pratique au Canada, et, de l’autre, sur la façon singulière avec laquelle on applique aux Etats-Unis la loi de prohibition.De tous côtés on se rend compte que le commerce illicite des alcools est une menace, que les contrebandiers l’ont systématisé, qu’ils ont fait et font des fortunes considérables aux Etats-Unis, qu’un nombre de plus en plus grand de citoyens, jusqu’ici respectueux des lois, s’ingénient à en violer une en attendant de mépriser les autres, et que Washington et les différents états dépensent des sommes élevées d’argent en pure perte, presque, à tâcher d’enrayer les activités des distillateurs, des bootleggers et de l’armée de gens à leur solde.En d’autres termes, la loi de prohibition américaine, après un essai de dix ans, et si elle a réussi à asséeher certains milieux, si elle a fail disparaître la buvette légalisée, est bien loin d’avoir atteint le but que se proposent les avocats de la tempérance et de la sobriété.Elle a introduit une hypocrisie dégoûtante dans les milieux officiels, où souvent, après des discours et des votes probibitionnistes, l’on boit plus sec que jamais; elle a donné lieu dans tout un monde de fonctionnaires et de policiers à une corruption aussi manifeste que l’est l’arrogance de plus en plus grande des contrebandiers.Et l’on voit, dans des groupes d’hommes sérieux et raisonnables, dans des organes d’opinion publique tels qu’America et Commonweal, dans d’ifitres publications réputées, s'exprimer de plus en plus souvent l’avis qu’au lieu de rendre les Américains plus vertueux, le régime prohibi-tionniste outrancier atteint un résultat contraire à celui qu’ont voulu obtenir les réformateurs qui le lancèrent à la faveur de la dernière grande guerre.Ces jours derniers, le président d'une grande université américaine, M.Niebolas-Murray Butler, intellectuel connu d’un bout k l'autre de l'Amérique du Nord et collaborateur à un grand nombre de revues sérieuses, s’est élevé avec force contre la loi présente de son pays sur la vente et la consommation des liqueurs alcooliques.“La question de la prohibition n’a presque rien, et même rien a faire avec le commerce de l’alcool; c’est une question de gouvernement, d’ordre social, de morale publique et de sens commun.L’amendement 18 [qui établit la prohibition dans tous les Etats-Unis] a.du point de vue prati-qur.affranchi le commerce de l’alcool de tout impôt.Ce commerce n’a jamais eu d’ami plus puissant que la prohibition.Elle est l’ennemi le plus ingénieux que le mouvement en faveur de la tempérance ait jamais connu”, dit, entre autres choses et avec justesse, le président de Columbia.Ce qu’il dit ainsi est fondé sur une expérience de dix ans menée aux Etats-Unis, avec les résultats pitoyables qu’on connaît.Quoi que se propose la loi, quoi que fasseni les policiers et si bien intentionnés que soient les chefs du mouvement prohibi-tionniste, aux Etats-Unis, le scandale de la contrebande, du haut en bas de la société, les abus alcooliques auxquels elle donne lieu un peu partout, du voisinage de la Maison Blanche jusque dans les milieux populaires, l’agitation menée autour de cette miestion militent en bloc contre une saine tempérance.La contrainte de la niasse à force de lois et de perquisitions reste du domaine de l’impossible.On l'a dit dès la fin du XVIle siècle: des lois qui ne s'appuient pas sur le sentiment public sont dangereuses.Et rien qu’à lire ce qu’écrivent les Européens les mieux informés qui ont pendant quelque temps séjourné aux Etats-Unis, l’on se rend compte que le régime sec, s’il l’est de plus en plus en théorie, l’est de moins en moins en pratique, malgré les millions que dépense l’Etat à tenter de le faire respecter.Le gaspillage et l’ivrognerie y trouvent leur profil et la moralité publique en souffre.Aussi bien, il ne faut pas s’étonner de ce que la presse américaine, "i elle n’ose pas encore battre en brèche ouvertement la loi Volstead, s'ingénie à démontrer qu'au fond, celle-ci aboutit » des résultats bien autres que ceux qu’on en attendait, au mépris de la loi plutôt qu’à son observance, à l’hypocrisie plutôt qu’à la sobriété, à l’intempérance dangereuse plutôt qu'à une tempérance avisée.L’on fait fausse route.Au lieu de chercher à convaincre le citoyen que l’alcool peut être un ami suspect, ou a porté la masse à croire qu’il n'est pas d’hospitalité complète sans lui et qu'une cave un tant soit pou bien garnie est presque un trésor enviable, et même un signe manifeste de richesse au delà de la moyenne.On a voulu essayer une grande réforme sociale; l'on a commis une piteuse erreur psychologique.La tempérance, la modération, la sobriété n’ont pas paru assez vertueuses à quelques réformateurs; elles ne leur ont pas suffi.Et ils ont fait le jeu des contrebandiers par leur intran-«igeance.en tentant d’y substituer un abstentionnisme obliga-oiro en bloc.C’est ce qui fait qu'à l’heure présente la masse, aux Etats-Unis, sc désintéresse d’une prohibition de plus en plus inopérante et que les esprits les plus clairvoyants y recher chcnt un régime où la liberté et la modération s’allient pour proscrire 1rs abus de l’alcoolisme, toujours d’autant plus dangereux qu’il est hypocrite, masqué, secret.Georges PELLETIER C’est a ne pas comprendre grand’-lignés sans \ çfrQsç dans cette histoire d’un intermédiaire qui se dit accrédité pour amorcer des négociations entre Terre-Neuve et le Canada quant à l’achat du Labrador par la province de Québec.Un ministre terre-neuvien affirme que l’intermédiaire a bien un mandat, tandis qu’un autre ministre du même cabinet nie que cela soit vrai.Entretemps.l’affaire reste en plan.Et Terre-Neuve parait plutôt embar un caravansérail.De fait, dans ses diverses ailes, il groupe les exhibits les plus intéressants: bœufs, chevaux, porcs, moutons, poules, pigeons, canards, oies et dindons, machines agricoles, etc.C’est le temple de l’agriculture.On admire là de véritables phénomènes : des taureaux d’une tonne dont la robe moirée craque presque sur des (To^ïï, 'szrz«r*z'tsz i P**™» r ï.,".vi"T.Msytjs* au sentiment dominant de la ville I en bonne et dui fornn.Ma .d .reine), des cochons monstres Pf | jusqu'à des lamas, élevés au Cana- brader .Il est, a ce que rapporte in muscles saillants des moulons \ rassée de savoir rc seulement.Cette demie de \rA pourrait proba blêment permettre — ce qui ne serait décidé qu'après quelques an- - ! nées d'opération - de décharger le BEAI SUCCES DU l’HKMIKH COS-1, riilUvatrur des frais d’expertises et CERT POPULAIRE DE LA SO- d'actes hypothécaires, notariés ou CIETE SAINT-.!LAN-RAPT1STK ; sous sriiui privé.Xous ne marchons AU PARC LAFONTAINE RE- j plus à tâtons maintenant, Ontario (iliFIS 1)1 MAIRE HOUDK DE nous a fait connaître toutes les pos-NK POUVOIR Y ASSISTER \ sibilités.ALI.OCI PIONS DP.L’KCHLVIN j,, ni, slljs pns favorable à ce que FOR1IN El DE MM.h.-J.BBAS-j/e gouvernement rembourse une SARD El HENRY Al («Lit partie quelconque des intérêts que - j les cultivateurs auront à payer.Je Hier soir, :iu pare Lafontaine, a ] considère que les montants ainsi lieu le premier concert publie j dépenses pour l'agriculture le seraient plus profitablcment si on tes appliquait à augmenter les revenus de l'agriculture, ce qui, d'après, moi, pourrait facilement cire portés à deux, trois et plus pour cent de plus que ce qu'ils sont actuellement.Que Cou s'organise au plus bas taux possible et les cultivateurs pourront le rencontrer.Pour cela je conseillerais d’en confier l’administration à des hommes méritants par leur compétence et leur dévouement aux intérêts des agriculteurs plutôt quù d'autres que Ton voudrait récompenser pour leurs services politiques.Ces drr niers coûtent toujours plus cher, et leurs services ont toujours beaucoup moins d'efficacité.Il est une section importante de ( redit agricole qui pourrait être organisée par M.Perron.Toute or gnnisation de crédit agricole ne peut pas dépasser des prêts de âO de la valeur des propriétés.Il est cependant une portion considéra ble de cultivateurs honnêtes, sérieux et travailleurs, qui seraient ainsi abandonnés à leur sort, et j’es père qu il n'en sera pas ainsi.Le gouvernement provincial devrait mettre «1 la disposition de ces derniers un crédit jusqu'au montant d’au moins 73 "r de la valeur d leur propriété, «i condition que les bénéficiaires mettent leur exploita tion sous la direction eu de chants populaires canadiens-francais.organisé sous les auspices de la société Saint-Jean-Baptiste.Ce concert sous la direction «le M.Ciiiillaiime Dupuis, maître «le chapelle «le Notre-Dame, a remporté un succès sans précédent, plusieurs milliers «le personnes, hommes, femmes et enfants se pressaient autour du kiosque et ont chanté à plein poumons nos vieux chants populaires.Le concert patriotique a commencé à S heures précises et s’est terminé vers 10 heures.11 y eut unelques brefs discours par M.l’échevin Tancrède Fortin, maire suppléant; M.Ernest-J.Brassard, 2èine vice-président «le la Société I Saint-Jean-Bapliste, et M.Henry } Auger, «pii a présenté les orateurs et remercié tous ceux qui avaient j pris part à l’organisation et au sucées «le ce premier concert.M.réelle vin Fortin a donné lec-ture d’un télégramme du maire j Houde.exprimant si s regrets de ne pouvoir assister à ce premier con-j ccrt parce qu’il étail retenu à To-' ronto avec les membres «le la; Chambre de Commerce.Il promet ; à la Société Saint-Jcan-Baptistc j d'être présent à son deuxième eon-! cert.M.qu'en presse J.-Ernest Brassard, declare “regardant la foule qui sc ici ce soir, on a la bien tangible «nie nadien-français est encore vivace et que la race cnnadicnnc-fronçnisc n a pas perdu ses traditions.” C’est pour raffermir ce patriotisme et maintenir nos traditions que la Société Saint-,lean-Baptiste a organisé «•es concerts publies «pii seront désormais une institution permanente, qu elle a organise l«’s pèlerinages historiques de Chamblv et de Ver-« hèri's et qu'elle prépare pour l'hiver prochain une sérù' de conférences dans les différentes sections de la Société.La fanfare de l’Institut Saint-An-1 toinc, dirige par M.Victor Bosnian, crédit agricole a ouvert le concert et accompagne 1rs chants de la foule.M.(îuillau- du kiosque, Hercule Laies couplets nous.Le con-"O Canada".LORD BEADING.Juif anglais, qui se rendrait envoyé en mission spéciale en Palest inc.pouvoir d’achat des victimes, etc.Saiiu les moyens Ue prevention mis en oeuvre, u- noninre «les accidents] di traxail serait sans doute be.iu-] coup plus considérable qu’il n’est, riant lionne i intensne que la vie e-cononnque a prise de nos jour».Mais il reste encore beaucoup a, lairc en matière d'éducation.Le service de sécurité de a t inted Siales \ Steel Corporation, qui a recherche | les causes des 220,700 accidents sur-! venus au cours d’une année dans1 les usines et chantiers de cette so-j ciété a constaté que 4.9 pour cent ! sen emcnl de ces accidents étfiien’.| attribuables aux machines, et qu’au! moins 9(1 pour cent auraient pu ê-j tre évités avec un peu de som et [ d’attention.La fatigue est souvent la eauie j de divers accidents et maladies. maintient tout près de son sommet.Les litres de matériel ferroviaire, surtout Canadian Car, donnent lieu à des prises de profils qui les font reculer.La réunion des directeurs «le la compagnie, annoncé»' pour aujourd’hui, devra donner une directive au marché au sujet «les rumeurs «le fractionnement qui circulent déjà depuis un certain temps.Les titres «le machines aratoires restent dans l’ombre.Toutefois il semble qu'ils ont touché leur bas et comme les nouvelles «le la récolte sc sont améliorées, on devrait assister à une amélioration prochaine de Masses-Harris et «le Cockshutt.L'aviation A plusieurs reprises dans le pas-i se nous avons souligne l’importance | de plus on plus grande de l'aviation qui progresse à pas de géant et l’avenir très alléchant qui semble devoir être réservé aux titres des! principales compagnies.C’est main tenant le temps en effet, pour celui j qui veut faire un placement à long terme, de s’assurer «les titres de compagnies de construction] d'avions et de transports aériens s’il veut profiter de tous les progrès de cette nouvelle industrie.A première vue, on pourrait être tenté de croire que celte industrie n'est pas encore suffisamment développée au Canada pour y risquer ses fonds disponibles.Toutefois, il ne faut pas oublier «pic nous avons maintenant de nombreuses lignes pour le transport des courriers postaux et un nombre encore plus grand de lignes pour passagers.Les statistiques publiées par Washington montrent que sj 1rs Etats-Unis sont à la tête de tous l«’s pays pour le transport des colis postaux par avions, r’esf l'Allemagne ouf vient en tête pour le trans port des passagers et le Canada, qui occupe le second rang, dépassant largement les Américains, Le nombre des passagers en Allemagne Deuxième patent» .$8.00 Forte à boulanger .$7.40 Farine à pâtisserie.$7.00 Gruau rou’é, 90 Ib?.$4,00 Gruau roulé.80 Ibs.$$3.(35 ENGRAIS AUMENTA 1RES Gru blanc, tonne .$14.2 Gui rouge, tonne Son, tonne .BEURRE LT $8.40 ; des peaux et l’Australie.£17,838, sur .»! $36,251 "5 .$34.2 FROMAGE la Maison Gunn, Prix de gros do Langlois et Lie.Beuire: De crémerie, la livre .40s.De crémerie, en blocs .41s.De cuisine.34s.Fromage: Québec, doux, neule, de 20 Ibs 19s.20s.28s.35s .37s Z.Li- 58s.42s, 38s.32s.TERRE la Maison A.Québec, doux, au morceau .Canadien fort, mle de 80 Ibs Canadien fort, au morceau .Kraft, boite de 5 Ibs.Kraft, boite de 1 Ib.OEUFS Prix fournis par la Maison moges et Cie.U»'ufs frais: Fv;V,ieCler.^'Iim’nt enregistrée V,Mn,s., riz, le cafe brut, Premiers.46s j Seconds .36s.Oeufs d’entrepôt: Extras .Premiers .Seconds .POMMES DE Prix fournis par Lalonde.Les patates se vendent de $1.40 à $1.50 la poche de 80 livres.Nouveau procédé de tannage allemand Hambourg Dans le but de raccourcir le temps mpiis pour le tannage, un procédé que l’tm croit efficace a été imaginé pur la firme Frnst l.nchhaus, de Duisbourg, Allemagne, grâce auquel la période nécessaire a été réduite de huit à douze jours.La principale caractéristique du nouveau procédé est l’application successive »!u vide et d’une haute pression.De cette façon les substances tannantes pénétrent le cuir plus facilement tout en produisant une meilleure qua lité et en rendant inutile l’aucicn-ne et lente opération du foulage.Le brevet pour l’Allemagne sera acquis par la /.H l'arben-iiulnx-tric (Amaloamated Duc Industries).La répartition «les autres permis sera entreprise par la maison Luckhaus elle-même.On prétend que le nouveau procédé est indépendant d»' toute combinais»)!! de substances tannantes, »'»• qui a l’avantage «le réduire d’environ 30 pour cent la proportion «les matières synthétiques.Bien que «les essais satisfaisants aient été effectues pour réduire la proportion «le ces matières aussi bas «pic 55';.l’écorce «le «piebracho doit cependant être encore employée.•Un établissement Lnckhtms coûtera à peu près autant que «les cuves ordinaires «le foulage.Il \ aura possibilité «l'économiser dans les coûts «les hoiitiipics et augmentation «les recettes résultant d'un traitement plus rapide des peaux.Le nouveau procédé ne peut permettre «le concurrencer que les cuirs de prix et «le qualité moyenne, et non ceux qui se vendent à vils prix.Comme les anciens établiss»*-ments ne peuvent être adaptés au nouveau procédé et blé et le sucre furent surtout responsables «le la hausse, avec «les augmentations respectives de £759,050 et £163,748.La p us grosse partie du blé dur doit venir du Canada, les blés tendres ayant comme source l’Australie et l'Argentine, outre une petite production locale.Les importations de farine se sont aussi accrues de £34,-543, dont le Canada a reçu des commandes pour £7,385 et l’Australie, «le £30,(393, tandis tjue les Etats-Unis en perdaient pour £3,142.Les importations totales de blé et «le farine représentèrent £394,(390 et £360,147, respectivement.D’autres augmentations survinrent dans le malt, les fruits frais, les viandes conservées, les arachides, les substituts du beurre et l«-s légumineuses.Le lait condensé augmenta «le volume mais «lituinua «le valeur, tandis que des baisses furent égalées dans le beurre, le le poisson conserve, le thé, la levure et la graisse.Les breuvages ne constituent pas un commerce important à cause des coûts relativement élevés du fret et des lourds droits douaniers impost's sur ce genre de produits.Le tabac et les produits «lu tabac ne forment qu’une légère proportion «lu commerce d’importation, | comme résultat «les droits considc-i râbles placés sur le tabac importé j afin «le protéger l’industrie locale.Une augmentation remarquable! de £2.047,916 fut enregistrée dans! les importations de tissus, de vète-j ments, de fils et de fibre durant, l’année sous «evue.La valeur totale «les importations; «tu groupe des métaux et de leurs produits des machineries et des véhicules durant l’année 1928, fut de £22,746,022, au 31.36 pour cent «le l’importation des marchandises de toutes sortes, comparativement à £22,022,571 ou 32.60 pour cent en 1927.Les mines du Witwatersrand constituent probablement le plus important territoire individuel d’achat au monde pour les marchandises «le ce groupe.Elles produisent, en effet, 50 pour rent de l’or de tout l’univers et leur influence sur ie portatkm de l’Afrique du Sud est profundi'.L«is machines industrielles «le toutes sortes seules augmentèrent de £166.728, quoique les outillages de fabriques accusassent une légère baisse.L’activité ne s’est pas ralentie non plus 'dans la construction à travers tout le pays et elle fut responsable d’une proportion de l'accroissement.La tendance la plus remarquable de 1928 est surtout démontrée par les achats «le plus en plus grands «le la classe agricole, l es marchandises requises pour les chemins de fer firent voir des moins-values durant l’année dernière, mais les transports routiers n’ont pas cesse «1# se développer, de sorte «pi’on enregistra des augmentations dans la plupart des articles destinés aux automobiles.D'autres augmentations importantes affectèrent la coutellerie non plaquée et les outils do mécaniciens, tandis «pt’il y eut des diminutions dans les tôles galvanisées plates et ondulées, ainsi «pie I les différents articles en fer et en j acier.Outre la Grande-Bretagne, les principaux Dominions et fournisseurs étrangers furent les Etats j Unis, £7,130,636, surtout des voitu-! res automobiles et des accessoires, ] «tes machines et «les outils; l’Alle-' magne, £2,379,681, «lu fil de fer et aujourd'hui Les titres suivants sont ex-dividende aujourd’hui Pacifique Canadien, 2 1-2 ; Montreal Loan am.Mortgage, 3ré; Canada Wire "V".$1; International Nieki'l, 25 sons; Montreal Cottons privilégié, 1 3-4r;, onlinairo, 1 1-2 T 1 12 5-8 LL 3 4'V 3-4 Ur I 3-4 National Brick, privilégié, ; Canada Cernent, priv„ 1 Port Alfred Pulp, priv, 1 Reldmg Cortieelli.priv.I East Kootenay Power, priv., Hiram Walked, 25 sous; Coorksyille Co.I'"-; Canada Malting, 37 12 sous: Imperial Oil, 12, t-2 sous, I,a Bourse rhûtnrrn La Bniirse «le Montreal chômera ’i i partir dr cet après-midi jusqu’à mardi prochain.La fermeture «b’ samedi est pour panneltre «le réali srr eprtamrs réparations « t lundi à l’occasion de la F-lr du Travail.La Bourse «’r Nrvv York fermera J’an passé, a été de 115,000.Au La-^ aussi pendant la même période JUNEAU 4 CIE «F S' COURTIERS EN VALEURS MINIERES 0 Fraser ., •>7.) Hamilton Bridge .61 H00 Int.Nickel .54’* 12.) Cake of Woods .574 1050 Masses-Harris .—— Mont.Power .300 Nat.Breweries .195 Port Alfred .1025 Power»Corp.600 Price Bros ____.1750 Shawinigan .250 So.Can.Power.525 Steel of Canaiia .75 Steel of Canada prof 173 Tooke Bros.950 Wayagamaek .2200 Winn.Electric .Commerce; 1 à 294, 6 349, 10 à 349, 3 à 349, 2 à .148 .147 .80 .133 .113 .110 .574 .61 .52 .35 .97 .90 BANQUES à 294; Montréal: 24 349, 3 à 349, 2 à 349.Haut Bas Midi 54 52 54 71V3 71 71 50 49% 49*4 72 71% 71% 143 142 142% 27 27 27% 344 32 "t 33*4 39 38 Va 38% llôVè 114% 115 62 60 6t! 54 \ 54*4 5412 59 57 % 58*4 150 148 150 13414 133 133% 114 113 lit iiov; 109% 110 6t»4 60% 61 Vi 99 H 97 99% 92% 90 92 à 349; Royale 3 à 349, 4 à Hudson Motors B2l,j Mark Trucks 98'i Missouri Pacific 94 Montgomery & Ward 133 New York Central .251 Northern Pacific .llis.4 New Haven .123:14 Packard Motors 1481* Pan American B.68'4 Pennsylvania R.R.109 Phllllpps Pete 37J, Public Service of New Jersey 120 Radio Corporation 943g Remington Rand 50*, Republic Iron Sc Steel 128*j Sears Roebuck 17! *2 Sinclair OH .375, Southern Railway 1533, Standard Oil of New Jersey 723s Standard OH of New York 445a Southern Pacific 15114 Studebaker 74 Union Pacific 296 U 8 Rubber 46SS U.8.Industrial Alcohol 207>, U S.Steel 254»! Westinghouse .284 Wtllys Overland 22»B Woolworth 071 White Motors 434 134 249’* nu2 124’* 857, 108»* 1207., 9y, 128 37>,i 717s 44i* 153 296 7 s 206 255 28412 977a Le marché du change Cours fournis par la maison L.-G.Beaubien et Cie.Le premier indique le pair, le se.cond le cours du jour.Cours moyens le 30 août 1929 Montréal Angleterre, liv st.4.86 2-3 4.88 France, franc .3.92 .0395% Belgique, belgas .13.9 .1403 Italie, lire .19.3 .0529*4 Suisse, franc .19.3 .1938 Hollande, florin .40.2 .4032 Espagne, peseta .‘.19.3 .1483 Suède, couronne .26.8 .2679% Norvège, cour .26.8 .2080% Danemark, cour.26.8 .2696% Brésil, milreis .032 .1194 Etats-Unis, dollar .23.32 Çl prime des articles en fi! de for, des machines do toutos sortes, «les accessoires do chemin do for et divers produits en fer et en acier; la Belgique, £691,430, surtout des poteaux à clôture, dos produits du fil de fer, des articles en acier et «les accessoires de chemin de fer; et le Canada, £688,624.surtout des automobiles et leurs nièces, des instruments agricoles et dos poêles électriques.f>os minéraux, les faïences et la verrerie constituent l’une des classes les moins importantes et représentèrent 1.82 pour cent de toutes les importations en 1928.La très légère augmentation de £4,118 fut enregistrée durant l’année.Les bouteilles et les jarres constituent le plus important article individuel.Les huiles, résines, peintures et vernis ont réalisé une assez bonne avance, causée principalement par les huiles combustibles et les graisses, afin «le répondre aux plus fortes importations de véhicules moteurs.La principale caractéristique du groupe des «Irogues, produits chimiques et engrais fut l’augmentation considérable des engrais chimiques sur l’annA* nréeédente, et on peut regarder l'excellente récolle de maïs «le 1927 comme responsable.Les parfums, ainsi que les préparations «le toilette furent au nombre des principaux produits et avancèrent de 25 pour cent, quoique les poudres, pâtes et liquides dentifrices diminuassent légèrement, ainsi que les articles divers pour droguistes et le soufre.L'industrie des mines d’or fut responsable d’une légère augmentation d ¦ importations de cyanure.Suite demain Bourse de New-York Cours fournis par la maison C.EOFFRION & CIE, courtiers 231, rue Notre-Dame ouest, Montréal.Valeurs Ouv.11 h Allied Chemical .348 American Bosch Magneto American Can American Locomotive American Smelting American Water Wo-’ts American Tel.Si Tel Anaconda Atchison .Baltimore & Ohio .Bethlehem Steel .Canadian Pacific Chicago Rock Island Chrysler Motors Cons.Qas of New Yoik Corn Products Dupont Davidson Chemical Erie Railroad .Famous Player.Freeport Texas .General Motors .Gillette .General Electric .General Railway Signal Ml« 3 7! 67 « Sur le Curb LES COURS DE LA MATINEE Cours fournis par 1a maison BEAULIEU t: DUNCAN, 220, rue Notre-Dame ouest Valeurs Ouv.Haut Bas A D.O 3 60 3 7 5 3.55 Brlt.Am.OU 65 'j 67 I* 65 >4 Can.Dredge 64 Can Vickers 20 Dlst.Seagram 17 Dom Engtneerlng 103 (j 104 103 li 103 q 3.65 30 23.75 36 1* 10 7, 28 7, 43 «a 49 la 9 10 20 Dalhousle Dryden Paper Home OH imp on Ex D.Imperial Tobacco Inter.Petroleum McColl Frontenac Mitchell Robert Nat.Distilleries Regent Knitting Sarnia Bridge B.UTILITES PUB.Foreign Pow.Sec.42 >* Hydro Elec Sec.80 Manitoba Power 33 MINES Aba; a 1 34 Amulet 2 65 AJ»x 3^05 Amo 35 Newhec 42 Big Missouri .1.28 Noranda 0450 Sisco po Stadacona 7 Teek Hughes 6.55 Wright Hargraves 160 Walnwell 23 32 30 31 24 23 75 22.91 37 , 28 i.28 % 44 43 *a *3 M 11 10 U 80 79*y 79 6 1.88 1.84 I 8! 2.70 2.57 2,51 3.05 2.90 2.95 35 34 35 43 42 43 1.32 1 27 1 2t 64 », 64 '* 64 91 85 88 6.60 8.50 «.se 1.60 1.55 1.55 23.8 23.96 Recueil d'idées A ceux qui sont souvent appelés a parler en public, aux professeurs, écrivains, journalistes, etc., le Recueil d’idées, de l'abbé Etienne Blanchard est absolument indispensable.Cinq mille pensées, maximes, proverbes et citations, dont un grand nombre canadiennes, sur cinq rent sujets différents.Réédité sous jolie reliure grise, par Louis Carrier et Cie, 60 sous l’exemplaire.ü" de7o,7 s,"*re ^ m’°M* Xk Cartes Professionnelles et Cartes d’Affaires ARPENTEURS & INGENIEURS BREVETS 65’* 177»* 123' j 121 160 295»* 125*8 295*2 139»s 13778 232*2 142 72»* 174 1097, 212 477fl 89*4 707 b 51 71*2 138*2 39071! 122*8 347 178»* 123 121*4 167*4 296 li 125», 295»a i 1397s 138*8 148 71*8 108 *2 213 89% II.Librec2 121»4 J.-Paul BENOIST, C.P.A.COMPTABLE PUBLIC LICENCIE Spécialités: Vérifications municipales, scolaires, commerciales et Industrielles Edifice "Banque d’Epargne” 266 ouest, rue St-Jacques - Ch.216 Tél.HArbour 9979 14-6-29 Immeuble général •I Prêts hypothécaires me Wellington Tél.YOrk 4707 Raymsnd Beausoleil I.C.Spécialité : COMBUSTION CHAUTTAQT* INDUSTRIEL ET DOMESTIQUE — INSTITUTIONS HOPITAUX — CONCIERGERIES 132, rue St-Iacqnes O.- HA.1841 Chambre SÏ0 COMPTABLES ASSURANCE Norniandrn Si OesRo«ier9 Courtier* m * eavroneps 2*2.RITE SAINT-JACQUES Tél.MA In 34M-4553 — Montréal AVOCATS Bureaux : Montréal Toronto Halifax Saint Jean Québec Ottawa W inntp^ VanGouerr ( r’AarloRrfoirfi Ttqxs Rivière» Rt*tire-xv-Ynrk Brooklyn Mntteries : Mnss, Mnore Philadelphie Boston .W’iilker et O’EnrrelI: rt Deberry.2019090992 t000002991 0 i 12 (I ( 1 o n Line lUiltrrirs: Rrnae.Davis et Le-j rian, Golllns; Jones rt Snohrer.Chicago 020920090 4 Hi I Pittsburg 20091200x 5 8 2, Batteries Car! roi rt Taylor.)' Pe ty et Hi nisley.ei&îjtfii Mm * ptr* t I PETIT AGENDA DU MONDE PROFESSIONNEL "On a souvent besoin d'un ftlus ‘‘ferré ' que.|'s soi" — dirait La Fontaine Wotain nArbour 7137 Brlnnprr & Rûlangrr Prêts hypnlhècnlrea Kl rue Sl-.Iarquee est • Montréal Professeur' Tél.UPtown IMS Ouur» préparatoire du professeur Rrnr Savoie, LC.LE.Bachel'er es-arte et sclen "es appliqués* Droit.Médecine, Pharmacie.Art Dentaire Court classique commercial, leçons privée».1448 SHERBROOKE OUEST négocierait la vente an ad j.Professeur ï #‘çr>p« .• •.t'*** prof.Lcnlond do Bruitiath Bachelier rte l’TJnlveratt* n* l'7an'’e et rte (’Université Laval auteur.197 ONTARIO ESI rréparnUon aux examens et au harralauréat.Cours claislqu* — Cour» Lommer '•! 1 no Avez von» nesofn d* bon» livre»?Adressez-vous au Service d» ibralrie d>i ‘Devoir”, 480 ru* Snlre-rime e»t, Montréal.(Té* nlv.:g; iiArtMHW JL24A0. MONTREAL.VENDREDI I.K DEVOIR ^0 AOLT 1929 LES MASSACRES l'.Nh SOIXANTAINE DK J» IFS Tl ES FAR LES ARABES CADAVRES MET! LES A COI FS ; DE COUTEAl’X LES AGRESSEURS N’EPARGNENT PAS LES ENFANTS Le Caire, 30.(S.P.A.t Des voyageurs arrivés ici de Palestine ont raconté les massacres de samedi à Hébron au cours desquels une soixantaine de Juifs ont été tufs par les Arabes.Us prétendent que des scènes atroces se sont passées lorsque des indigènes habitant pour la plupart des villages environnants sont descendus en bandes sur la ville pour pénétrer de force dans les maisons, y tuer les JuiL> et mutiler leurs cadavres.Les enfants eux-mènies n'ont pas échappé à la furie îles barbares.Avant que les autorités eussent réussi à rétablir l’ordre, le nombre des agresseurs dépassait 5,000.Ce n'est que dimanche matin que les autorités prirent la situation en mains et qu’ils réussirent à eon-trèler les meurtriers.Dans une seu’e maison, ils retrouvèrent 19 cadavres.A certains endroits, les ¦adavres étaient suspendus aux fenêtres et à d’autres, ils gisaient dans les rues où on les avait jetés.Dans presque tous les cas, les blessures avaient été causées par des coups de couteaux ou d’épées.Des enfants de deux ou trois ans, dont plusieurs étaient des filles, n’ont pas même ,trouvé grâce devant l’attaque sauvage des agresseurs.La police a fait un excellent vai] en réunissant les Juifs pour les conduire sous escorte dans des endroits plus sûrs.Elle a ainsi évité bien des assassinats.Plusieurs centaines de Juifs ont quitté Hébron dés le commencement des attaques.Le lendemain, trois cents autres ont évacué la ville.Mardi, les autres sont partis.LA PROTECTION DES JUIFS POLONAIS Londres, 30.(S.P.A.) [.’am- bassadeur polonais a reçu instruction de Pologne de demander au gouvernement polonais P'appui du gouvernement ang ais en faveur des Juifs polonais en Palestine qui sont très nombreux.Le fonds de secours pour les Juifs de Palestine a réuni environ SI "5,000.I.\ QUESTION DU MI H LAMENTATIONS A.) DES Londres, 30.(S.1 Wemuan, président des sionistes, part pour Genève aujourd’hui où la question du Mur des lamentations sera probablement discutée.Les volontaires civils anglais sont sous les armes depuis vendredi sOir.Les troupes régulières s'apprêtent à les remplacer.NOS PROBLEMES AGRICOLES POUR FAIRE FACE AUX GOUTS ET AUX EXIGENCES DES CONSOMMATEURS NOUVELLES METHODES INSPECTION ET CLASSIFICATION DES FRUITS NOUS EXPORTONS POUR $70.Ü0 DE PRODUITS AGRICOLES PAR TETE DE POPULATION.NOTE M.MOTHERWELL DANS UN DISCOURS AU MICROPHONE HIER SOIR Ottawa, 30.Le Canada exporte pour $70.00 de produits agricoles par tête de population ou encore pour $700.00 par ferme, a déclare M.W.-H.Motherwell, ministre fédéral de l’agriculture, dans un discours au radio hier soir.Les problèmes auxquels doit faire face l’agriculture changent constamment, a dit M- Motherw I.a tous ceux qui étaient aux écoutes; les goûts et les exigences des consommateurs changent aussi rapidement; les anciennes méthodes de préparation des produits agricoles pour le marché ne sont plus a la page.La qualité des produits est exigée tout autant sur les marches locaux que pour les marchés a eu, chez les commissaires, conférence relative A r*’Uniformi-lé législative au Canada".COLLEGE MONTREAL 1107, Mountain, («in Stè-Cathvrln- O UPtown 0030 O’SULLIVAN MONTREAL 514S boulevard St-Laurent CRewcnt 7410 VERDUN 4080, rue Wellington, coin de l'Ave de l’Eglise YOrk 1010 La plus importante école commerciale du Canada.350 Clavtgr.1 plies — l'Ius de 2000 élevés par année.( OURS SUPERIEUR D’ANGLAIS Enseignement commercial complet — Instruetion personnelle — Emplois pour gradués.cours ni jour et nu soir — bienvenue AUX VISITEURS.A gagne le PREMIER PRIX a l'exposition mondiale de Saint-Louis et les PLUS HAUTS HONNEURS BRITANNIQUES h l'exposttlon do l'Empire Britannique à Wembley, Londres, Angleterre Venez ehercher notre catalogué ou demandez-1* par lettre ou téléphonez: UPtown 0030.E.J.O’Sullivan, M.A., prés.Hmr lAHilse Thaden.«le # ¦mené Ig cou»’**! «érGnna féjMBi» ne Sente Monlce-Clcvrlafid en 20 h.19 m.et 2 •- • M.Frrguson Pt la niusiqur] Toronto, 30.(S.P.C.1 — M.Fer- j gmron, premier ministre d'Ontario, n déclaré A la journée musicale de 1 , l’Exposition de Toronto, hier, que : h nu gouvernement augmentent les i subsides nernrdés aux écoles publl-! ques pour l'enseignement de la imt- I Le (M'nnteur B (’land reçoit un clirquc de $24,608.48 — Ottawa, 30, (S.t’.C.) — M, te »é-1 nnteur Rélnml n reçu du serrétarlnl | «l’Elnt un chèque de 124,608.48 comme reelirmntlon de guerre, On snlt que M.Rélnml, nnelcn ministre du rétnhllssement civil des soldais, j n été capturé pnr les Allotuunds A I Anvers:, et fut retenu prisonnier Jus- j qu’en mai 191 R, ^ Fmi M.Jncquro Laurin Hswkrsliupv.Ont,, 36, M, James Laurin, propriétaire et réduelmir de YReho Pi du Mnhttenr, nnelrii maire et ntirlrn éehevln «le fiawkeshtl' ry, est mort presque subitement hlee INTERNATIONAL BUSINESS COLLEGE 306 STE-C ATH F F.INF.OUEST, MONTREAL Fondé 1895.Cours Commercial complot en anglais; Sténograghie Française et Anglaisa; Dactylographie; Conversation anglaise.Cours individuels jour et soir.Visite sollicitée.Catalogue gratis.Fred.Donald Cata, B.A., Prin.Tôt.LAncaster 8378 Collège Saint-Joseph HERTHIERVILLE, P.Q.Rentrée do* élèves: MERCREDI 4 «eptéinbre.J,-O, LUSSIER, o s.y., dirécteur.kOl’v'RÜtél 1*23 n-nerl, INSTITUT LAROCHE t’ollègi' clnsxlqup, commercial, brevets, leçon* privée*, Jour *v »uir.Peux eexen, aussi leçons S domleU», Anglais «4 Sténographié.HArbour |T7t Collège St-Césalre ROI VILLE, PQ Cours commercial complet, billncue Avantages spéciaux pour l’étude de l'anglais Service régulier de tramway» «uare Tou-ville, 30 mille» de Montréa), route Montréal-Sherbrooke ¦ Demandez le prospectus, ENTREE: 1 SEPTEMBRE COLLEGE LAVAL PT-VINCENT-DE-PAUL, P.Q.Dirigé par las Erères Mariâtes pours commercial et scientifique, français et anglais Prépari»,Ion au rlamlque «MinnuinUattons faciles; par l'autobus, les ttatnwavs Montréal-Mord Proapcctu» sur demande RENTREE: 4 SKFTRMKRE Lust raiigfft tic riitcrndie du /Viri.i Le général Blucher vient d’étre nommé cninmandattl do la non vélle armés soviétique d'Rxtréme-Orlsnt.La Havre.80, —» l'Iticamlla au Ptirf.t VflUunca et conclut eult, 1,’empiète sur écarte la niai-â un «ourt-clr t Académie Roussin PÎXTE-Al’X-TRKMIVi-*»S Pensionnat dirigé par le» Fré.r*s du Aarré-foeur Court Commercial.Cour» Kctcsttlflqiu entrke.t» 4 «mianut* TtMefeooe.Si.chez Dupuis Nous voici arrivés au dernier samedi avant la Rentrée des classes et les parents économes ne manqueront pas de venir en foule, demain, profiter de nos aubaines.—Venez le matin, si possible.COMPLETS A 2 CULOTTES r gr En tweed pour garçons de 8 à 15 ans.COMPLETS A 4 PIECES Q 7 e) En tweed.Ages 10 à 15 ans.' * COMPLETS A 2 PANTALONS 1 A QC En serge bleue.Ages 12 à 18 ans.* CHAUSSURES POUR COLLEGIENS ET ETUDIANTS O OO et ^ Qt; Pointures 5Vs à 11.—.Vo vJ.VD SOULIERS POUR GARÇONS -, xq En cuir verni.Pointures 11 à 13VL SPECIAL, I .TV CHANDAILS POUR GARÇONS Tailles 22 â 32.Rég.98 â 1.25.2,560 PAIRES DE BAS GOLF POUR GARÇONNETS Pointures 7 à 10léQualité de .98.Spécial, sa- "îQ .BAS DE CACHEMIRE zq pour fillettes et garçonnets.6 â 9Vz.Ka paire, .i ^ DUPUIS FRERES—au rez-de-chaussée ROBES NOIRES POUR LE COUVENT Ages 6 à 16 uns.SPECIAL.PETITS FEUTRES .g pour Jeunes filles.l.Ux SOULIERS POUR FILLETTES Pointures 4 â 7^4 — 8 à 10Va — 11 à 2 1.95 2.25 2.45 DUPUIS FRERES—au deuxième MALLES SPECIALES POUR LE PENSIONNAT Longueur 36 pouces 23 x 21.SPECIAI.12.95 DUPUIS FRERES—au rez-de-chaussée GRAND ASSORTIMENT D’ARTICLES DE CLASSES à notre Rayon de la Papeterie DUPUIS FRERES—au rez-de-chaussée r6> ^5 j -m iiumnat *r*.A.-J tdTIAh, •, p.«t _ RMM-MufF*.B—Mgg M -ChrWtoFlMr • FTatum» AI PTSKT DITUTTIS, F-fctWj X1S1 ARMANT! 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