Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 13 juillet 1929
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1929-07-13, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
Volume XX — No 161 Abonnements par la poste : Edition qnotidieme LANADA • • ¦ « • ¦ • vvwtrS AfîS Etats-Unis et Empire Britannlqne .&.M UNION POSTALE.10.0* Edition hebdomadaire CANADA ¦••••• v •••••' « 2-0* CTATS-UNIS ET UNION POSTALE 3.00 LE DEVOIR Directeur: HENRI BOURASSA fais ce que dois: Montréal, samedi 13 juil.1929 TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME ' MONTREAL TELEPHONE: - - HArbour 1241* SERVICE DE NUIT: Administration: • HArbour 1243 Rédaction: • * HArbour 3679 Gérant: ¦ • • HArbour 4897 Mariage et Divorce XL Le divorce constitutionnel Sous les régimes antérieurs à 1867, le divorce n’était nulle- j ment reconnu dans la Constitution.En 1840, la Législature du Haut-Canada accorde le premier divorce, par loi spéciale.En 1845, une demande analogue fut présentée au Conseil législatif des Canadas-Unis.Elle fut, de la part d’un groupe de Conseillers du Bas-Canada, l’objet d’une protestation écrite dont quelques passages marquent nettement la différence radicale entre la juridiction alors exercée par la législature et celle conférée, en 1867, au parlement fédéral.Les signataires de cette protestation s’opposent à l’adoption du bill, — Parce‘que cette Chambre étant une branche d’une I-égMature subordonnée, établie .par un Acte du Parlement impérial, ne détient (]ue les pouvoirs qui lui sont expressément conférés, ou qui sont nécessaires pour donner effet au pouvoir dont elle est investie; Parce que le pouvoir d’entendre et de juger les plaintes individuelles à cause de la violation d’un contrat ou de sévices allégués n’appartient qu’aux tribunaux investis de pouvoirs judiciaires, lesquels ne sont pas conférés à cette Chambre-, Parce que la possession de ces pouvoirs par la Chambre des Lords, qui est le suprême tribunal judiciaire du Royaume-Uni, ne peut justifier cette Chambre (du Canadal d’assumer un tel pouvoir.i Le bill passa; mais il fut réservé à la sanction de la reine qui la refusa (pas à cause du principe, d’ailleurs).Deux autres bills de divorce furent votés, en 1853 et en 1858, après une opposition décroissante.Egalement réservés à la sanction royale, ils l’obtinrent.En votant ces lois d’exception, la Législature n’exerçait pas une juridiction constitutionnelle; elle s’arrogeait un pouvoir arbitraire, analogue à celui du parlement impérial, exorbitant de toute loi civile ou ecclésiastique.La constitution de 1867, au contraire, confère au parlement du Canada le pouvoir explicite, souverain et exclusif de voter toute loi générale ou particulière de divorce.Ce dispositif nouveau a introduit et établi le divorce comme principe de droit public pour tout le Canada, sans aucune distinction de province.Là-dessus, comme pour les lois du mariage, les “Pères” français de la Confédération trompèrent leurs compatriotes.Horion et Geoffrion signalèrent le péril, mais en vain: leur rougisme les faisait tenir en suspicion.Depuis 1867, tout justiciable canadieu peut donc réclamer le divorce, comme un droit constitutionnel.De tardifs apologistes de cette loi antisociale ont tenté d’en nier la conséquence en rééditant les arguments désuets de Lange vin, agrémentés de subtiles distinctions entre le pouvoir et le droit.Selon eux, le droit au divorce n’existe pas dans les provinces de Québec et d’Ontario, tant que le parlement fédéral ne fait pas une loi générale de divorce applicable à ces provinces; et rien n'oblige i le parlement à exercer la juridiction que la Constitution lui ; confère.Littéralement, c’est vrai; mais ce n’e-st pas toute la vérité.Rien non plus n'oblige le parlement à passer des lois de commerce, ni à faire le service des postes, ni à maintenir une(force de milice, ni à prélever des droits de douane, ni à légiférer sur les banques, sur les assurances, sur les poids et mesures, sur les droits d’auteur, ni à octroyer des chartes aux compagnies, ni à exercer aucun des pouvoirs législatifs ou administratifs que la Constitution lui confère.Le parlement est libre de tout faire (dans les limites de ses attribu-toins) ou de ne rien faire.Seulement, un principe de droit public, antérieur et supérieur à la constitution écrite, exige que le pouvoir légifère et agisse dans l’intérêt des contribuables et de la communauté.Du moment que la Constitution reconnaît le divorce comme corollaire du mariage, — au lieu de l’exclure comme contraire à l’ordre public le pouvoir à qui incombe la juridiction est tenu de le rendre accessible à tout citoyen qui veut s’en prévaloir.C’est ce que le Parlement a fait et fait tous les jours, directement ou par délégation.2 Au moment où le pacte fédéral fut conclu, les trois provinces maritimes avaient déjà reconnu le divorce et institué des juridictions pour le décréter: la Nouvelle-Ecosse, dès 1758; le Nouveau-Brunswick, en 1791; l’Ile-du-Prince-Edouard, en 1835.* Ces lois et ces tribunaux subsistent, comme les lois du mariage.parce que le parlement fédéral les tolère (art.129); mais la juridiction est désormais transférée à ce parlement; les provinces no peuvent plus légiférer à cet égard, ni pour ajouter, ni pour retrancher, ni pour modifier.En Colombie anglaise, une proclamation du gouverneur Douglas avait mis en force les lois d’Angleterre telles qu’elles existaient on 1858.Cette disposition fut renouvelée en 1867, avant l’entrée de la province dans la Confédération.Cependant.ce n’est qu’en 1908 que le Conseil privé décida que cette double législation avait introduit la loi anglaise du divorce (de 1857) et conféré ipso fado à la Cour suprême de In province la juridiction nécessaire pour recevoir et entendre les demandes en divorce, juridiction que cette cour exerce, en fait depuis 1877.4 Le parlement fédéral aurait pu, pourrait encore, supprimer le divorce dans ces quatre provinces.Lui seul peut le faire.Non seulement, il ne l’n pas fait; mais il a placé trois autres provinces sous le même régime.En 1868.le gouvernement du Canada acquiert les droits de la Compagnie de la Baie d’Hudson sur la Terre de Rupert et les Territoires du Nord-Ouest.En 1870, le parlement canadien crée la province du Manitoba.En 1886.le même parlement décrète que toutes les lois anglaises en vigueur le 15 juillet 1870 s’appliquent aux Territoires du Nord-Ouest (49, Vie., ch.25).En 1888, il adopte une loi similaire pour la province du Manitoba (51, Vie., ch.33).En 1905, il crée les provinces de l’Alberta et de la Saskatchewan.En 1919, par deux arrêt» consécutifs, le Conseil privé décide que cette législation fédérale a eu.pour les provinces du Manitoba, de la Saskatchewan et de l’Alberta, le même effet que les lois provinciales de 1858 et de 1867 pour la Colombie anglaise: celui d’introduire dans ces trois provinces la loi anglaise du divorce, de 1857.* On avait contesté la juridiction des cours provinciales.Le Conseil privé décide qu’en l’absence de toute loi de judicature, 1# Cour supérieure (ou le tribunal équivalent) a le droit et le devoir d’entendre toute cause basée sur un droit reconnu.Il ajoute — et c’est lord Haldane, la plus haute autorité en ces « Traduit du texte analsii rlté par Joseph Frémont, dans «on élude sur Le Divorce et la Séparation de corps (Québec, 1886).» C’est précisément rermiment quVnvpIoyslt sir James Louaheed, en 1*20.au Sénat.» Evans.The law and practice relating to divorce (Calasry and Montreal), 1923.Il ne faul pas oublier, toutefois, que l'on appHsif aussi •'divorce” (o mensa et Ihom) la simple séparation de corps.« Loin Time» Reports (n.a,), vof.9fl, p.744, Watts vs Watts.* /ypr Time» Repart» (n.s.), vol.121.p 618, Walker m Walker, et p.*20.Board m Board.matières, qui parle — que si la Législature provinciale avait interdit formellement à ses cours de justice de faire droit à une plainte basée sur la législation fédérale, “un doute «Vieux se serait élevé sur la validité de cette interdiction”.6 A qui est un tant soit peu familier avec la phraséologie de l’aéropage impérial, cela veut dire clairement: le droit au divorce étant de droit général, la législation de la province doit s’y conformer.Ceci devrait donner à réfléchir à ceux qui croient la province de Québec à l’abri de toute juridiction sur le divorce, tant qu’une loi formelle et particulière ne la créera pas.On a prétendu qu’en introduisant le divorce dans le Manitoba et les Territoires du Nord-Ouest, le gouvernement d’Ottawa et ses aviseurs légaux, les officiers-en-loi, ne savaient pas ce qu’ils faisaient.Il y a tout autant de raison de croire, bien au contraire, qu’on a précisément voulu mettre ces provinces sur le même pied que celles de l’Est.Au reste, à quoi bon ergoter sur ce que le législateur savait ou ne savait pas, voulait ou ne voulait pas?C’est avec ces vaines cacades, comme disait Saint-Simon, que nous nous sommes leurrés, cinquante années durant, sur la portée véritable de nos lois matrimoniales.Comme pour le Code civil et pour la Constitution elle-même, ce n’est pas Yinlention qui compte, c’est la loi et le fait.Or, le fait et la loi, c’est que le divorce est reconnu dans la Constitution, comme de droit public et privé, pour tous les habitants du Canada.Le parlement fédéral s’est fait conférer le pouvoir exclusif et sans réserve d’accorder le divorce.Dans sept provinces sur neuf il a maintenu ou établi des cours de divorce.Ces cours existent et fonctionnent, par la volonté expresse ou tacite du parlement fédéral.Aucune de ces sept provinces ne peut supprimer le divorce ni les tribunaux qui l’accordent.Dans les deux autres provinces, Ontario et Québec, le divorce existe de droit constitutionnel, comme partout ailleurs; mais au lieu d’être accordé par un tribunal exerçant «a juridiction sous l’autorité du parlement, c’est le parlement lui-même qui exerce sa propre juridiction, comme tribunal suprême du pays.En pays britannique, ne l’oublions pas, le parlement est le créateur de tout droit positif et de toute juridiction interpretative et applicative, des lois.Les tribunaux n’existent et n’exer-cenl leur juridiction qu’en vertu des pouvoirs que le parlement leur confère (ou, chez nous, la Législature provinciale, dans les limites de ses attributions).Tout droit reconnu par la Constitution, par la loi ou par la coutume commande une juridiction et une sanction: ubi jus, ibi re.mcflium.Lorsque le parlement négligé ou refuse de conférer à un tribunal la juridiction néccs-saire, il reste lui-même, n cet égard, le tribunal suprême auquel ^UusticiaMe a le droit de s’adresser par pétition (right of , ;ilI8e Belleau ne se trompait donc pas, quand il disait, en 1925: “le parlement fédéral nous a imposé le divorce”.Le P.Duvic non plus, lorsqu’il écrivait, en 1912, qu’en Canada “le divorce est malheureusement autorisé par la loi civile”, sans distinction de province, sauf quant à la procédure.7 A quoi bon s’obstiner dam l’erreur et l’illusion?Nous allons voir maintenant comment le parlement fédéral exerce sa juridiction, en droit et en fait._____ Henri BOURASSA 6 Rad the Legislature of the province enacted that its tribunals conferred M presque la moitié de ce qu’t peine de mort ceux qut hachent au moulin du fars la Méditation de Thai»: mat» plu» au nord, chez nous notamment, cela e»t courant quotidien, »an» que personne proteste.Pourquoi, pour te respect de la tangue, ne fertoni-nou» pas de même (et?Sou» avons un maire qut a passé par le Conservatoire et qui a fait de l’élocution.tnueitl»son»-le de pouvoir» autocratiques rnmme ceux du maire de nncnot-Ayrc».Qn’lnstrnctton tut soit tait toute la dette nationale du Canada avant notre entrée dans le conflit européen et notre participa lion h outrance h eelul-cl.Cela devrait faire réfléchir les Canadiens.— à eommenrer par le« membres ultra-loyalistes des Canadian Clubs du trmùs de la guerre qui rivalisaient n qui ferait le diaroiir* ou tiendrait l’attitude le plus militariste.Y viendra-!-on?v" iiKMnfi mu" lui hum donnée de fréquenter le» atiemblées point-, On câble de Londres que le gou-que» et d’tmposer de» amende» d'vernement travailliste, g ]« s„ifr ^u ceux qui ma»»acrent le français, récent désaatre du H-47 coulé aveo Les forces profilhltiomiistcs, si peu nombreuses qu’elle* soient, ne désarment |uis.Au contraire elles ne manquent pas une chance de prendre l’offensive.Le moins qu’on en puisse dire c’est qu'elles sont une minorité agissante.Les événements récents, le long de la rivière Détroit: bomburde-ments, poursuites de contrebandiers par des douaniers américains nu delà dos eaux territoriales de leur j nnv s, contre-attaques des contrebandiers, tout cela fournit à nos prohibitionnistes une occasion nouvelle de se manifester.La Presse Canadienne, ngrnre coopérative de presse â laquelle participent la plupart des journaux quotidiens du Canada, mande télégraphiquement d’Ottnwn que des dépêehes et des lettres innombrables, rédigées les unes et les autres dans un style énergique, parviennent quotidiennement au gouvernement fédéral De toutes les provinces, parait-il, on demande au gouvernement, surtout au ministre du revenu national, de ne plus accorder de congé «le partance aux navires qui viennent prendre chez nom des cargaisons de liqueur* alcoolique* destinées aux Etats-Unis.('.eux qui écrivent ou télégraphient.r'esl du moins ce que rapporte In Presse Canadienne, — n’hesllent tins â neruser le gouvernement d'aider de* malntnlrlns armés faisant la lutte â ta poller douanière d’un pay*, le* Etats-Unis, qui n’a pour n«iu* mie «îes sentiment» d'amitié.Certain* de res eorrcipomlant* iraient même lus-qu’à prétendre que le g«>u*erne-luent, en agissant comme il le fait, laisse voir la crainte qu'il a des gens qui sont Intéressés dans l'Industrie et le commerce des aleoot*.f.a dépêche ajoute que parmi ceux qui protestent ainsi, nnr lettre ou télégraphe.Il y a ues personne* tellement en vue que le gouvernement.du moin* aprè» enquête, pourrait bien changer *n poli-tiqur.)y lerteiir non averti serait peut-être tenté de prendre tout rela très au aérien*.Au vrai II ne peut *’a-glr que d'un nouveau mouvement d« propagande de la part de* par- tisans de la prohibition.Les faits que rapporte la Presse Canadienne, quant aux lettres et aux dépêches télégraphiques, sont exacts.Nous l’avons déjà dit, les forces prohibitionnistes sont agissantes.Mais il n’est guère vraisemblable que le gouvernement ait songé ou songe même à changer sa politique à propos de l’exportation des liqueurs alcooliques.Le ministre du revenu national, M.Euler, a fait à ce propos, au cours de la dernière session parlementaire, des déclarations non équivoques et fort acceptables parce que pleines de bons sens.Ÿ Ÿ * Quelle est en fait la politique ou plutôt l’attitude du gouvernement fédéral quant aux exportations de liqueurs alcooliques aux Etats-Unis et dans les autres pays?Il reconnaît que le commerce des alcools est légitime dans sept dre neuf provinces du Canada; que dans ces sept provinces des patentes sont légalement accordées à «tes distilleries; et partant il conclut que le ministère du revenu national ne peut interdire la vente ni l’cxoor lion des liqueurs alcooliques.La fabrication en étant bel et bien autorisée ee qui mieux est.contrôlée, de façon à assurer le consommateur de la potabilité des produits ni la vente, ni l’exportation ne peut en être interdite, pas même l’exportation aux Etats-Unis.Si ceux-ci veulent empêcher l'entrée des liqueurs alcooliques chez eux, il leur appartient de faire leur police.C’est ainsi que le gouvernement fédéral accorde des congés de partance aux navires canadiens ou é-trangers, aux navires américains comme aux autres, qui viennent dans nos ports se charger de bouteilles de whiskey.A plusieurs reprises le gouvernement des Etats-Unis s’en est plaint.Au mois de janvier dernier une conférence a même eu Heu, à Ottawa.à ce sujet.Le gouvernement de Washington voulait obtenir du Canada qu’il cessât d’accorder un congé de partance aux navires à destination des Etats-Unis, avec de l'alcool.Notre gouvernement n’a pu se rendre à cette demande, il a fait observer aux représentants de la république voisine que ce qui, à leur point de vue, est contrebande, n’est pour le Canada que commence d’exportation légitime.Mais le gouvernement canadien no tient pas à mécontenter nos puissants voisins.il cherche même, pour autant que la chose est possible et convenable A être agréable à ceux de nos voisins qui sont prohibitionnistes ou qui, sans l’être, n'en ont pas moins pour mission de veiller à l'observance de la loi Volstead et du 17e amendement.C’est ainsi que dès |19!4 le gouvernement d'Ottawa avait consenti de signaler aux autorités douanières américaines tout : navire qui prendrait au Canada une cargaison d’alcool destinée aux Etats-Unis.Le Canada s’est conformé à eet accord.Ainsi Informés, au fur et A mesu re des départs de navires, les douaniers américains se trouvaient en mesure de surveiller les arrivées dans leurs propres ports et d'empêcher le déchargement des envois de whiskey.Ils n’ont pas su, ou n’ont pas voulu profiter de cette j chance.Les contrebandiers, dont la plupart sont, parait-il, des ci doyens des Etats-Unis, opèrent avec lia plus grande facilité, au nez même des agents «lu fisc de leur pays.Ces agents américains tiennent si peu à surprendre les contrebandiers que.|ieu de temps après l’nr-i cord île 1924, ils ont fait savoir au gouvernement d’Ottawa qu’il n'ètait (pas néressaire d'envoyer un ran-port quotidien des congés de par tance à des navires chargés d'nl-'rool pour les Etats-Unis.Un rap-,port hebdomadaire leur paraissait suffisant.4é ¥ ¥ Dans les circonstances et malgré les innombrables lettres, les innombrables dépêchés télégraphique., adressées à Ottawa, ou peut se demander si le Canada pourrait en toute logique entreprendre davantage pour aider les Etats Unis à faire observer leur loi de prohibition.D’ailleurs l'offensive qui vient ! d'être entreprise par nos prohibi-tlpnnlsles auprès du gouvernement I d’Ottawa n'est que la continuation j d'une autre, lancée au cours de la ! dernière session parlementaire.Des centaines de requêtes parvin rent alors aux Communes ainsi qu'au Sénat.Ce fut comme un flot débordant, du premier au dernier ‘ jour de la session.Si bien qu'à la fin.au iiioineiit ou jil présentait ses crédits budgétMi-, res.le ministre du revenu national, .M.Euler, dut y répondre, en exposant la situation «elle qu'elle est.| Deux députés conservateurs, MM.|C.H.Caban et H.-H.Stevens, et quelques autres, notamment M.Henri Üouraisa, se rangèrent alors de l’avis du ministre, lui donnèrent raison: le Canada ne peut pas.il ne doit pas se charger de faire la police douanière îles Etats-Unis.M.Euler et les autres se servi* rent alors d'argument» qui valent enrnre et sont plu» que suffisants pour répondre A ceux qui.par leurs lettres cl leurs dépêches télégraphiques, voudraient exercer une pression sur le cabinet fédéral.Nous aurons l'orcaslon de repar* 1er des discours en Chambre de M.Euler et des autrei.Emile BENOIST.Voir en pagr 10 lr r No 9 fin Conroum rlti voir.Entrrz t>n lices e*l encore temps.Les livres Littérature canadienne1 “Souvenirs de jeunesse”, oe livre, nous est-il avoué dans la pré-* face.Souvenirs purement littéraires, devons-nous dire, où il esf question du goût des mots, de la passion des formes harmonieuses de la libre course des idées.Les amis des aventures anciennes dans les guerrillas de style, M.Dugas les traite avec émotion, avec un parti-pris de bienveillance qui peut bien étonner: mais un ami pouvait-il poser au jpge?D’où il suit que Lozeau enfonce Fréchette et Crémazie, et avec L’Ame Solitaire brise la tyrannie de,s vieux cadres épiques où s'étouffait la poésie canadienne; d’où il suit encore que Guy; Delahaye, après avoir payé son tribut d’hommages « Nctîllgan, le premier libérateur, noie à tout jamais dans l'oubli Chapman et les deux poètes officiels de nos güoires.Paul Morin vient ensuite, assez fourbu avec son “paon d’émail”.Celui-là, c’est le dieu unique, si froid hélas! auquel II importe de sacrifier, de tout sacrifier, voire d’indépendance du goût et la majesté de la morale.L’on n’a pas de peine, après ces quelques quarante pages laudatives à outrance, d’aocondicr à René Chopin qui lui non pdus "ne se laisse pas tyranniser par des routines officielles et un régionalisme étriqué” quelques bons petits points, Jean Loranger, Jean Nolin, Robert de Roquebrune, Robert Choquette et Pierre Dupuy attrapent bien quelques miettes tombées de la table de ce mauvais riche qu’est l'auteur du Paon d’Enutil, mais les miettes ne sont pas grosses: Il faut observer certaines hiérarchies dans la distribution des médailles! Souvenirs de jeunesse.R y parait sensiblement.Générosité excessive dans le don, coup,* de boutoir effroyables contre des ennemis fie* tifs, galopades à la don Quichotte dans la carrière sournoise où pul-•luélent les moutons inoffensifs et les moullins à vent, mépris du passé qu’on voudrait anéantir, tout céla est sûrement de la jeunesse.Jeunesse encore dans les idées qu'on sème Ici et là à travers les éplnicies, jeunesse dans les clameurs de manifeste à Ja Ronsard et à la Du Bellay au sortir du collège de Duurat.Oyez gxlutôt: “L’avenir est dans la recherche, ï’exa-men, les tentatives audacieuses, la négation tfhier (page 9).La fatigue des théines ressassés invite à des départs, ù la conquête d’un art qui ne soit pas la réédition de ee (mi h déjà été fait.” (page 21).Qu'on lise les pages 67 et 68, si audacieuses et si timides en même temps, Péolatunte tirade de la page 86.“Nous sommes fatigues de ces mots justes et aristidiens.nous qui voulons vivre, nous demandons que l'imagination ait ses droits, le sentiment de la grandeur; la vie, ses moyens d'expression variés et humains.Nous avons des fenêtres.nous sommes riches eu ressources et nous sommes sans aveux comme sans scru-jwiles.etc., etc.D'ailleurs tout le livre résonne de coups de tambour et l’on y fait un extraordinaire usage e '"'’'l'' 'Pr qui mêle ses eaux avec celle de la j ju llet l J ll ; Rivière des Prairies et de la Riviè- Lc C.H fit un premier cadeau, ce-1 rp [/Assomption; Charlemagne, aux dune temperature idea e.1 noriec mAn.«.c i, La St Jean-Baptiste à Saskatoon le 1er juillet 1929 i t I i % fy/JZ m fume mieux et est plus LA f1 o ira Fin propre que toutes les pi’ PIPE VlLv?peg à tube et à canule., Essayez-la.Chez les marchands ou par la poste: No 1, $1.00; No 2, 50e.E.-N.CUSSON 7062, St-Denis, Montréal.La Cavité — pas de tube L Nécrologie 5 AP.Rrr —• A M'n’.tn**'.le 4 es tn* Fi ji Barr.» BEA mon* A M'-ntr*»:.10 4 -S **!.1» 10.t U an.» lui d'une t A 9 heures, toutes tes cloches de Saint-Paul sonnèrent à toute volée, (.'était une autre source de joie.(À1 ne fut une surprise: nous sommes trop habitués a la bienveillance du clergé de Saint-Paul pour ne pas attendre n'importe quel service qui puisse faci iter notre ministère.Nous fûmes cependant fort charmés d entendre pour la première fois les cloches annoncer une cérémonie de notre paroisse française.Heureuse coïncidence: c'était aussi la première visite de Monseigneur la chapelle française L’on devine 'a beauté du défilé du presbytère à (’église.Lu croix en tête étein-ce’ait au snleü, les enfants de choeur vêtus de soutanes rouges et surplis blancs passèrent entre deux rangs de verdure fraîche, les officiants portaient de riches ornements dorés Quand le cortège pénétra dans la chapelle l’Erre Sacer-•/o.< Maiinus retentit comme une acclamation à l’insigne bienfaiteur dp l’Oeuvre française de Saskatoon.Quel instant’ L’autel si joli et si b ane était auréolé de lumière, la nef était parée de drapeaux de Ga-rillon et de guirlandes aux couleurs de France, le parfum des roses embaumait l’atmosphère; le modeste sanctuaire avait revêtu des airs de fête Monseigneur prit place au trône et M le docteur DesHosier» lui lut on ne peut mieux une superbe adresse.La réponse émue et vibrante du prélat toucha profonde ment les franco-Canadiens de Saskatoon.La messe commença.M.L.Oli- vier servi It f •omiiu • nr and réremo- niair e.le s n bbvs Mou irev el Para- «lis « in 10 diacre el i sous-diacre d’off ire .1 rs Pèrex Chi mvin et l’an- halei IX cc imr no dii acre et sous-dia- rre 1 Th moi nr, iftir iant fut Mgr RfUd ‘h.i me , ovôqno i de Prinre-AI- iiè.rt r?df ' S; uskato •OU.II serait oi- df * ! ren larqiu r que sous l’ha- hile dir cr lio n de M 1 Brodeur la .0 fi le Re ntt fut parfaitement rend ur M mo Ke.di ng t nuchait l’har- mon lu If MM le iloet our Leblond, «vencher étaient v ru prêter leur en It tb nuim léoCfir t s 11 «f ueption \ 1 H .nr nr A l’offet ¦ (les Prêt f.TtnHI te t.rtilon «i exécuta : pays?.1 •i nt un ladore i ficietles fut bt ravir \o sortir de «•té faiti noxxo In ch orale ont onna ”C.a- ! encore iques Français toujours” .loùt pri Inc et fort t* Ma Mit portes mêmes de la Métropole, offre ! tous le.s avantages de la campagne, | avec les commodités de la ville.1 sans ses inconvénients.Il y a vingt ans, M.l’abbé Georges Charrette arrivait à Charlemagne comme premier pasteur; inspiré par la Providence, il y bâtissait une chapelle et un presbytère dont les vastes proportions se trouvent remplir à smiliait le rôle qui leur échoit aujourd’hui: d’abriter une communauté de missionnaires re-J ligieux, les Prêtres dp Ste-Marie.I Après le curé fondateur.M.l’ab- \ br Michel Beaudoin, vicaire à Ste-Cimégonde.vint prendre ta charge de la paroisse, le 2 février 1914.Tl y déploya lout son zèle et son dé-: vouement; il sut y imprimer un ' mouvement de vie paroissiale et de dévotion an Sacré-Coeur qui dure encore aujourd'hui.M.l'abbé J.-Alphonse Lefebvre lui succéda le 2!> mai 1921.Homme actif et pieux.C»n aime encore à se rappeler sa sollicitude et son dévouement pour les malades.Le 2(î octobre 1920.le Père A.j Desrochers.P.S.M., fut nommé curé sueresseiir.Depuis longtemps en effet, désireux de s'établir dans la province de Québec, 1rs Prêtres de Sainte-Marie vinrent se fixer dans l’arrhi-' diocèse de Montréal, où Mgr Gauthier eut la bienveillance de leur offrir la paroisse de Charlemagne.Trois autres Pères, les BR.Pères Remit, Mortrrux et Prével vinrent j bientôt se joindre au Père curé rom-1 me missionnaires pour l’arrhidiocè-sc de Montréal.Au mois de mai 1927.lors du passage du Rév.Père A.Guibert, supérieur général des Prêtres «le Sainte-Marie, Sa Grandeur Mgr Gauthier, heureux de favoriser leur recrutement, autorisa ; les Prêtres de Sainte-Marie à fonder leur premier noviciat au Canada, et le 1er novembre 192R, Sa Grandeur! venait elle-même donner une béne- ' dirtion solennelle à rette oeuvre ! naissante.Cette fondation d’un noviciat n est-elle pas le juste et heureux cou-1 ronnement des travaux apostoliques! ’ rétrès de Sainte-Marie dans ce Déjà quelques demandes nf« d’entrée au nos'ieJat ont! es.Plusieurs autres sont attendues, d'ici au quinte! orhain.jour fixé pour la première entree au noviciat.Le It.P.A.Guibert, supérieur général, accompagné du R.P.E.Drs-pins, maître des novices, se sont embarques le 2fi juin, à bord du Téléphone: HArbour 1633 .aie: -jjîimitëe Pourvoyeurs pour Banquets, Mariages.Parties, etc., etc.Table d’Hôte Bières et Vins ou à la carte de choix 415, rue Sainte-Catherine Est, coin St-Denis $2.00 POUR UNE DES PLUS AGREABLES JOURNEES à bord du magntflqus VAPEUR “RICHELIEU" Sous les auspice* des Société* Artisans Canadiens-Français et 8t-Jean-Bapttste de l'Immacuiée-Conception Au Cap-de-la-Madeleine et aux Trois-Rivières (HFfRF, AVANCEE) A S h précise», messe b*s»e pour les pèlerins » V -n d» Bnnsecnurs; A 9 b.45, départ du quai Victoria; A 2 b de I'apr*s-midl.arrivée au Cap-de-la-Madelel-ne; A 4 h., départ du Cap; A 5 h.30, départ des Trnls-Rlvléres.LE DIMANCHE 14 JUILLET 1929 BttiI.ETS FN VFVTF cher MM B-L Contant.5149 nie Marquette, tél, AMherst 3171.Dr F-O.Nolseux.1117 Parc t afnntaln».tél.AMherst 6348.W Chamberland.4488, rue Parthenats, tél AMbernt 1551.Le Phonographe Que Vous Aimerez Un Merveilleux Voyage De Montréal à New-York A bord d'un paquebot océanique "L.'ESTONIA" de la ligne Baltique Américaine quittera Québec 1« 1er août pour New-York Magnifique croisière d# cinq Jour* sur le malestueui Saint-Laurent et l'océan Atlantique.A New-York, très bon hAtel, la Piccadilly, al tué au coeur de la ville Excursion en autocar Retour par bateau, le lour, sur la rivière Hudson Jusqu A Albany - puis les lara Oeorgr et Champlain Jusqu'à Montréal Prix ART.«o.dix jour», tomes dépenses rompnsps, moins repas A New-York Pour renseignements et adhésions, s adresser aux Vovage» Hone.3.3.rue Bt-Jacque* ouest.Téléphone: HArbour 32*4 ~XFsn— il- ' - - _ sü-jygjiij! HOTFf.DF CHOIX offrant aux voyageurs un service F_ exceptionnel {*¦'71 400 chambres arec bain $3Pli et plus par personne '14.30 et plus pour 3 personne» îlfYTTT KOTCKfKBOCKËRl NEWYORK «5e R VF OI'F.ST.pré» Broadway—Times Square Pour ren»etgnrm»nt.» et réservation», s’adresser aux Voyages Hone nie st .Urfiuv* o.Montréal.i dtn un ¦ I.d, OOBJ PARADIA - A Montréal.1» t|, 4 «n Mme Alonao Paradl» qé» Flo»e Arç Directeur de funémillen Geo.VANDELAC Servir* d'nmhulanre BéUir 1201 *0 Kirhél Fait f riOi timennt, 1, n Mursefitnii f 0 lu terni' tirai nç tt fi ne «!r 1 .» • _ * _ » , vf/fiin r t ft »/« ! à He oit.nôrnos n ifs uni du v è la nais» mvico do 1 ’(Ki jvf r ! t« Mi Frm nçaise rt »» ‘iilomonl fit nns ' seho •pri ttun rs ils chant i de la paroi aient la pr( sse de l’tmir mid ima- iloo- II Con (ox! ceptinn.V« Avouez oc •s «ms tes p, le ca vaut 1; rssi a p mis» oinr j moi» te M de d’u rp.-te l’If 1 -Il La Sociclé Uo4)p4 rativp DF P II Al* FVVF.lt a tg Ko Entrepreneur» .1» Pompes Funèbre» et Assurances Funéraire» HARBOLK 3.>55 40?, RVK g AINTS-C ATIIFRIKC f*T rlf atrura dr notre neltement qu'il our ou 1* Lingue dan* toute* B O U R «1-fern Hollinshead, l'orchestre Johnson et Maxime Brown sont nu programme.Uomme à Uliieu^o L’éehcvin Savard.du quartier St Denis, est en faveur «lu système adopté à Chicago, pour le parque-ment «les autos.On sait que lors du congrès aucharistique.les au-lorités municipales avaient défcn-| ! du le uurquement dans le quartier ides affaires.Les résultats ont été si {excellents «nie les autorités ont maintenu cette mesure, j NI.Savard suggérera au conseil d’adopter ladite mesure pour Montréal.Les aviateurs Yancey et Williams reviendront aux Etats-Unis en hydravion Ils feraient le voyage en trois étapes : Espagne, Açores et Bermudes , ,^-YORK.13 (S.P.A.) — Daprès ^’American Aeronautical Corporation un câblogramme d'Italie annonce que les aviateurs américains qui se sont rendus à Rome avec le “Pathfm-,, L.’ ^0Ker Williams et le capitaine Lewis Yancev.ont manifesté I intention de revenir aux Etats-Unis dans un hydravion.Le message provient de la Cie “Savoia Marchetti”, manufacture italienne d avions.Les aviateurs feraient le voyage de re-i tour en trois étapes.Ils descendraient en Espagne, aux Açores1 et aux Bermudes.New-York serait l’objectif final.j;™ plT^ATICAN, 13.(S.P.A.) — Les deux aviateurs dt#( i athtinder snt obtenu, par l’intermédiaire de Mgr Burke, reo^ teur du Collège américain, une audience du Souverain Pontife.L audience aura lieu aujourd'hui ou demain.La Chambre française ajourne le débat à mardi I 13.(S.P.A.} — La Chambre a décidé Tajournement a mardi du débat sur la ratification des dettes de guerre.Le président Bouisson a prononcé un discours pour demander l’ajournement.M.Bouisson a demandé aux députés de prendre en considération la fatigue qu’éprouve M.Poincaré après avoir parlé pendant dix heures en faveur de la ratification.M.Poincaré n’avait pas encore terminé son discours hier soir.Deux aéroplanes partent du Bourget ce matin pour une envolée transatlantique Leg aviateurs polonais Idzikowski el Kubula et les Français Costes et Bello nie ont pris leur essora quelques minutes d'intervalle Lp Bourget, Paris, 13.(S.P.A.) Los aviateurs polonais Lmiwirk Id-zikowski et Casimir Kubala se sont envolés du champ d’aviation du Bourget à 4 heures 47 a.m., (10 heures 47 p.m.vendredi, T.N.E.) en roule pour New-York.Quarante-cinq minutes plus tant, à 5 heures 32 a.m., Dieudonné Gestes prenait Pair à son tour du même champ d’aviation, et probable-1 mertl avec la même destination en ! vue.Les Polonais n’eurent aucune difficulté à enlever leur puissant avion.1 ne foule considérable, attirée nui Bourget par l'annonce du départ ! «les deux aéroplanes, y passa la nuit | afin de pouvoir assister à ref évé-¦ neinent mémorable dans l’histoire de I aviation «ju'est !«• di'part «l'une I course aérienne transatlantique de l’est à l'ouest.Le terrain était éclairé à giorne par les lampes à arc et les lampes d’atterrissage nocturne, tandis que de nombreux mécaniciens étaient occupés à donner le dernier coup d’oeil aux doux avions, et à faire le plein d'essence.Dans celui de Costes entrèrent plusieurs bouteilles de champagne et d’eau minérale, des fruits e» des appareils de radio.L'avion des Polonais es» appelé Manzalck Pilsudiki, en l’honneur «lu «lictateur de la Pologne; c’est un Amiot avec moteur de fiftO r.v.Gelui de Costes, peint d’un rouge vif.est un Breguet, et porte sur In carlingue un immense point d’interrogation.LA la mônioire tard des hommes et des femmes qui ne sont pas sujets aux attaques de nerfs, .le crois que cela vaudrait la peine vu l’économie rcali- f sée dans la santé publique pen- j dant une génération.Aver la ten- ; dance actuelle vers les maisons-appartements élevées, la ville mena-1 ce de devenir une société d’hahi- f tards souterrains.La loi de la va-1 riété semblerait suggérer que, com- ^ me les gens dépensent ia plus gran- ,¦ de partie de leur journée de travail dans les édifices d’affaires , gratte-ciel et dans les hautes manufactures, ils devraient chercher l’extrême opposé dans leurs loisirs, et résider dans des maison» isolées avec de l'espace en quan- coup.De l’air frais en abondance 1 tité autour d’eux.Cartes Professionnelles et Cartes d’Affaires ARPENTEURS & INGÉNIEURS BREVETS comme si les gens étaient anxieux sont pas prises et que Vhumiditéjde copier New-York et Chicago et qui pénètre sur et dans les distri-1 auraient commencé par copier leurs buteurs contribue à causer des pan- désavantnaes .?*5,» ii v, *„„« (oui» nés que jours durt|i,na».»t»r*» «n mitialle» de hou, Store* •?nlHen» Or»-rerie», Fert.-nrurle pour dr*p*rl*a MONTRÉAL r t! w»>»>g»»>»»»»g»»»mfi»»» PETIT AGENDA DU MONDE PROFESSIONNEL “On a fofirent br.%oin d'un itlun ‘7i»rrr" r/iauvres abandonnées, si-non d'organiser un secours féminin'.' C est cr qu'a fait Mère Dengel.\ après avoir étudié la médecine et j pratique pendant quatre ans dans un hôpital de femmes et d’enfants dans 1rs Indes, hôpital qu elle dirigeait ePe-méme.Depuis cinq ans, ¦'Pr s'occupe d'organiser sa ( ommu-nnuté aux Etats-Unis, et elle est 'ière de dire que, parmi ses adeptes.-Ile a déjà enrôlé une ieûur Cana-ti"nne française originaire de Mont-••ca! cl qui avait fait ses éludes en 4 mérique.Les membres de la "Société Mis- ' uonnaire Médit ale Catholique" ni- j vent en cominunaulé.nous dil Mère Dengel.dans _ l’esprit évangé'iquc.\prés un an d'essai consacré à /Vn.j 'ralliement spirituel et missionnai-’•r les candidates promettent de -ester fidèles aux constitutions de la société, et elles s'engagent fiar serment, de demeurer dans la communauté durant trois ans, de par-fir sans de'ai pour n importe quel pans ou ville où la supérieure 1rs envoie et d'accepter tonte fonr-‘ion qui peut leur cire imposée, f.e serment solennel est renouvelé tprès trois ans pour une autre prrin-ie de trois ans.après quoi elles sont acceptées pour la vie dans la communauté.Comme les sujets o'r cette communauté ne reçoivent aucun salaire.lu société elle-même pourvoit à leurs besoins de la même manière que dans les autres ordres religieux.| .4 part les membres medicaux, il y a les membres non-medicaux qui I se dévouent aux travaux d'un autre j ordre, tel qu'au se>rétariat.a Trn-\ treticn ménager, etc.I.a communauté comprend actuellement qnin- j rr membres dont trais médecins ].dix gardes-malades, une étudiante: en médecine et une étudiante en ' pharmacie.Le champ d'action de ta société n est limité à aucun pays parlicu- i lier: mais le premier hôpital et le premier dispensaire soûl au nord] des Indes, dans la préfecture apos- j toliqne de Kashmir et de Knfristan ' Où les femmes sont encore vri'^rr-menl soustraites a tout soin médii'al , rnatcu'in cl peuvent accepter les soins des femmes seulement.Pour ' être accepter dans la "Société Missionnaire Médicale t.alhnlique".' -omme membre médical, il faut1 ivhir été aradute soit dans une éco-1 'e de médecine, d’ari dentaire.m rertitirni: it suffit pour ri’e» de se sentir appelées.Comme le Dr Dengel me demandait bien délicatement si je voulais Une guitare a dans l’ombre bleuâtre Semé tout bas des gouttes de cristal.Le ciel allume une lampe d'albâtre, El 1rs brebis bêlent dans le carra!.Sens les parfums des jardins invisibles.Sens les parfums évadés dans le vent; L’ardente rose et la sauge paisible.L'oeillet de l'hôte et le lis du couvent.Le soir clément, dans 1rs sombres ruelles, Fait respirer aux /lassants étrangers.Tous les jasmins de tonies les tonnelles Aver le nard de tous les mangers.Chaque arbre est lourd de tant de fleurs charnues.Qu’il ploie un peu sous son faix enivrant, ht qu'il a l'air de tendre des mains nues Où l'eau îles nuits me! des bagues d'argent.El la guitare, obsédante et câline, Qui rit dans l’ombre au pied des balcons bruns.Semble rgthmer sons la lune opaline Le cours dr T heure et le vol des* parfums.Marie HA RFtERE-AFFRE L’INFIRMIERE ET L’ALIÉNATION MENTALE ^ .- —-r ¦ •«mm .imn La Révérende Mère Catherine d'Ornellas traite ee sujet hier à Saint-Sulpice — Séance française spéeia-le - Le congrès mondial d'infirmières touche à sa fin paroles, qu'elle évjie le sourire de dédain: ce genre de malades témoignent souvent d'une perspicacité inattendue, il faut qu’ils s'aperçoivent qu'ils sont considérés comme des malades qu'on aime.Mère d'Ornellas énumère ensuite toutes les catégories d'aliénés el dit que flans tous ces cas divers, l'infirmière suivra exactement les directives des médecins et ne se promettra jamais de changer quelque chose à leurs prescriptions.Une chose importante, dans le soin des aliénés, c’est de leur procurer des distractions, comme le bon cinéma, les auditions de téléphonie sans fils, etc.Il faut les faire assister aux offices religieux; c’est remarquable, dit la conférencière, comme le chant liturgique les apaise, La mission de l'infirmière ne se borne pas seulement aux malades, mais aussi à leurs familles; elle aura soin de ne jamais heurter des coeurs qui le sont déjà et de garder une stricte discrétion sur leur douloureuse plaie familiale.Mère d'Ornellas termine ses conseils par ces paroles bien sensées: Si vous trouvez le désespoir, donnez l'espéranee, si vous trouvez la tristesse, donnez le sourire.M.l’abbé Derome, aumônier général des hôpitaux et des infirmières.a prononcé à la fin de rassemblée des mots émus de gratitude.1,000 PHONOGRAPHES donnés pour rien à titre de propagande aux mille premiers lecteurs du U DEVOIR tf MGR PIETTE PRESIDE Hier après-midi, avant-dernier jour du congrès mondial des infirmières à Montréal, a eu lieu à la salle St-Sulpice une seanee française spéciale à laquelle ont assisté un grand nombre de gardes-malades religieuses et laïques.Mlle Suzetle Panct-Haymond.représentante ra-nadienne-française au Hongres, a souhaité la bienvenue à l’assistance el présidé l'assemblée, celle-ci étant sous la présidence d'honneur de Mgr Piette.La révérende Mère Catherine de Jésus-Christ d'Ornellas, assistante générale de la congrégation Nationale des Infirmières diplômées de l’Etat Française; Directrice de l’école d’infirmières Sl-Joseph de C.uny.Paris, a donné une causerie comprenant des notions générales sur les soins mentaux et ce que peut faire l'infirmière pour l'hygiène mentale et pour l’aliéné à l'hôpital.Mlle Cécile Mechelynck.vice-présidente de la Fédération Nationale des Infirmières Belges; directrice générale de l'Association des Infirmières visiteuses de Belgique, a traité du service !>rivé de l'hvgiè-ne mentale.L'hygiène sociale a été le sujet étudié par Mlle Jeanne Helleruans.présidente de la Fédération Nationale des infirmières belges, directrice de l'école Ste-Elisabeth, Mali-nes; et Mlle Louise Lhaptal a parlé de l'étiquette professionnelle, de l'importance de l’éducation pour l’infirmière.Elle a dit comment le personnel hospitalier, les chefs de service en particulier peuvent aider les directrices à bien former les élèves au point de vue moral et intellectuel.Comme nn le sait.Mlle Uhaptal est membre, a Paris, du conseil supérieur de l’Assistance publique, de la Commission permanente de la tuberculose au ministère de l'hygiène; déléguée adjoin le du gouvernement français au romile de protection de l'enfance de la Société des Nations; présidente de l'Association nationale des in firmières diplômées de l'Etat français: directrice dr la Maison Ecole des infirmières privées, à Pari*.COMMENT TRAITER LES ALIENES La R.M.Catherine de Jésus-Christ d'Ornellas.avec laquelle nous finrlcr Me son oeuvre n mes lectrices, je lui répondis spontanément “Vous poui'c: compter *ur moi", El je donne simplement, comme rwd de lo fin.l'adresse de cet apôtre médecin.Dr Anna Dengel.('.a-thidic Medical Mission House.Hun-Lcr Hit! R'ad end Itîth Nf., /Irnofr-land Station, D.t A bon entendeur., Jeanne MRTtVIER ayons déjà eu une entrevue rapportée dans ces colonnes, a entretenu l'auditoire sur un sujet des plus intéressants: ee que peut faire l'infirmière pour l’hygiène mentale et pour l’aliéné à l’hôpital.Mère d'Ornellas a dit quelle reconnaissance émue elle doit aux Canadiennes françaises pour l'accueil qui lui est fait à elle et au saint habit religieux qu'elle porte.Avec quelle émotion, dit-elle, i'ai foulé le sol canadien sur lequel a coule le sang de ses martyrs; et elle, évoque les noms de Jeanne Mance.Maisonneuve, de la Mère Marie de l’Incarnation.Ce que vous avez fait dans le passé, dit-elle aux Canadiennes françaises, faites-le demain et après-demain: alimentez l’étincelle du génie de votre race.Après ces quelques mots, la conférencière entre pleinement dans son sujet.Elle dit combien l’infirmière visiteuse d'hygiène mentale a un rôle important n remplir, puisqu'elle doit dépister les causes des anomalies mentales afin de pouvoir appliquer les justes remèdes.L’infirmière sera ce qu’elle doit être, c’est-à-dire saine d'esprit, d'un système nerveux équilibré; elle doit avoir une grande endurance et une grande force de caractère.un esprit ouvert et pondéré.Elle doit être vigilante, optimiste, patiente, et faire tout ee qu elle peut pour développer son esprit d’observation.Elle ohserxera pour elle-même à la lettre les règles de l’hygiène, aura une parfaite maîtrise de soi et gardera tout son sang froid quoi qu’il arrive, pour agir à propos selon les besoins du moment.Elle agira rapidement, car une minute perdue équivaut parfois A une vie perdue.L'esprit ouvert de l’infirmière la fera s’adapter à ses m Hades selon l'état pathologique de chacun, «t elle aura sur eux de l'influence en autant qu’elle agira envers tou* avec impartialité: clic peut tout obtenir en agissant ainsi.Pour développer son esprit d'observation, la garde-malade devra toujours être en éveil en exerçant sur son patient une sérieuse surveillance: elle s’informer,i des antécédents familiaux du malade.elle usera, selon le cas, de rigueur, de douceur op de persuasion.Contrairement à ce que l'on pense, dit Mère d'Ornellas.l'on doit constater, dans les maisons d'aliénés, plusieurs guérisons.C’est pourquoi l'esprit doit toujours stimuler i l'effort de l'infirmière.L'infirmière sera bonne et sur-I tout toujours très respectueuse pour ses malades; de quelque exlravagan-ee que snlenl leurs gestes ou leurs Une miniature originale L’EXPOSITION DU MONTREAL HIGH SCHOOL A L'OCCASION DU CONGRES QUATRIENNAL DES INFIRMIERES UNE RE LJQUE 'axant trouvé la solution exacte du problème ci-dessous et se conformant à nos conditions.II faut, en remplaçant les points, par des nombres, obtenir un total de 18 dans tous les sens: fi .3 __ j» fi .18 0 .6 — 18 L'une des choses les plus intéressantes auxquelles a donné lieu ie sixième congres qualriennal des infirmières, qui se termine aujourd'hui à Montréal, est bien l'exposition d’hygiène et de médecine offerte toute cette semaine aux déléguées, au sous-sol du Montreal High School, me Université.Et parmi les quelque vingt-cinq kiosques que nous avons visités, ceux où sont exhibés les uniformes d’infirmières de tonies les associations canadiennes de gardes-malades, et de quelques-unes des pays étrangers, nous ont particulièrement frappés.Les uniformes d’infirmières, qu’ils soient beaux ou moins jolis, conservent toujours cet attrait indéniable de la noble profession qu’ils : epresentent.Réunis en groupes et portés par des gentilles poupées comme ils l’étaient durant l’exposition, ils formaient un spectacle unique qu'on n'aurad pa* voulu manquer lorsqu'on a eu l’avantage d'en être témoin.Chaque poupée était nabi'llée du costume d'une association et portait une étiquette où se lisait le nom de cello association toutes celles du Canada ayant été ainsi représentées et formant un kiosque à (-Mes seules .Aucun détail dans lu confection des uniformes, si infime soit-il, n’a obtenu grâce du coup d'ocii observateur de ce les qui les ont prépares, c'est pourquoi la réplique des modèles origaux était parfaite.Des infirmières d'autres pays ont été aussi miniaturées et de mignonnes poupées aux petits veux brides, aux cheveux noirs luisants, portant l'uniforme de l'infirmière japonai-; se.se penchaient avec amour sur des pctils lits où gisaient d'autres poupées japonaises, malades celles-là.Une table entière a été consa crée au service hospitalier afrirnin où des infirmières poupées, aux cheveux orépiis et au teint du plus beau noir, prodiguent aussi 'eurs soins, démontrant le* différentes méthodes de pansement chez les na-j tifs du sud de l’Afrique.La (n ande-ltrctagne a fourni un kiosque des plus intéressants, où l'on apercevait, suspendu dans un angle, un châle de laine gris frangé, une longue robe de soie noire, un chapeau a pendants de dente le noire, quelques hnnncU de tulle et i un eol de dentelle blanche: c'est le j costume porté autrefois par Florence Nightingale, fondatrice du mouvement moderne hospitalier dans la Gi ande-Rretngne.LETTRES PF: FADETTB Toute* le* aétïc».3e, 4e, Se, ! 5Sc franco rhurune.Remlie apéclale pmir les enm- ! mande* à la douzaine.En venf* à In librairie du “Devoir”.18 18 18 Envoyez la réponse aux Etabtissements VIVAPHONE 116.rue de Vaugirard - PARIS Remarque importante: Pour nous écrire il suffira d'affranchir vos j lettres à 2 cents, seulement (taxe spéciale) pour la France.Joindre à votre envoi une enve-1 loppe non timbrée portant votre adresse.nnmiMmmiiiiiiiiuwiiiiiiHiiuiiMm CHEZ EATON ____ .! ! .â — .* LA FRAICHEURi'DE, L’ONDE.La ligue de modeste* La belle saison apporte à nos ligueuses de frequentes occasions d’exercer leur bon propos.La chaleur, surtout l’exemple de tant d’autres, qui ne sont ni ligueuses, ni modestes, ne manqueront pas d’inviter les personnes les plus résolues à se départir de leur rigueur.De grâce, ne fléchissez Jamais.Ni vous saviez quel apostolat vous exercez.uniquement en respectant la décence?C’est que le glissement est général et qu'il nous entraîne de plus en plus bas.La hardiesse des toilettes a prépare nos jeunes filles à bien d’autres audaces.Aujourd’hui, c’est la promiscuité du bain mixte, à la vue de tout le inonde, comme dans certain pare qui avoisine Montréal, ee sont les longues heures que jeunes gens et jeunes filles *e plaisent à passer en costume de bain sur les rivages.Des maires de village on» dû appeler la police pour empêcher les couples éhontés de se promener en pareils costumes dans les rues; des curés ont dû recourir aux sergents de ville pour chasser les baigneurs et les bai gneuses qui détalaient devant leur église à l'heure des messes.Si l'on descend à ees excès en plein centre civilise, que ne doit pDs receler la solitude des lexis et des montagnes! C'est ret affaissement «pie la Ligue de Modestie est appelée a prévenir, du moins à retarder.Qu elle n*\ manque pas.Le mal est si évident que les laie* eux-mémes s'en préoccupent.\ la dernière Journée Catholique des Anciens retraitants, A Naint-H>aenithr.deux rapports avaient trait à cette queatinii ("est que les hommes droits jugent sai nement des ravages que produisent 1rs toilettes indécentes.Puissent toutes nos lectrices, vouées A la dévotion au Sacré-Coeur et lémoinsc de l'immodestie ronlrm-pnraine.être pénétrées de la Iris 'esse qui animait SS Pie XI, quand il disait aux prédicateurs du raré-me.en 11127 : "Heureux serez-vous si vous faites comprendre à quel que* âme* quelle honte ü y a dans le fait que les peuples chrétiens re Nippfii m ° if>y.QUEL charme d’échapper aux ardeurs du sol oil dans l'eau fraîche du lac! Mais e’evsf un agrément de plus lorsque le nageur porte un costume de bain parfaitement ajusté.Deux-pièces genre “Life Gnard’’ — gilet de fantaisie, 4.75 et 5.00 — gilet uni, 4.00.Tailles: 3H à 44.Genre une-pièce avec jupe, couleurs unies ou bandes de fantaisie, 2.05.Rêz-de-c haussée Rue Sainte (’.atherine T.EATON C?LIMITED DE MONTREAL çoivent maintenant des leçons de modestjp des nations infidèles.OuL il \ a de (|iioi faire rougir Notre-Seigneur lui-même, tant Ju façon de se comporter et de se vêtir est indigne, non seulement d’un chrétien, mais mémo d’une créature humaine.Reproduit du Messager Canadien du Sacré-Coeur, jnillri 11I21.).(I) La Ligue de Modestie dont il i lô • Suite t | !.** mince» elotAon»,» rtcourfr* te* de papier moderne, sont "ira-haunte*".On * entend glapir le Sotie unique du dessous discuter le ménage du dessus vocaliser la voisine de droite, première "sopranr" au Trianon Ivriqiie.et toutaer le pauvre tuberculeux de ¦aurhe.qui crache ses poumons i tout le» courants d’air de la rue.Par-el.par-la.quelque* petit* meuble» coquet», mai» tait» à la té-Me.dan» un bot» farile.il» n'ont rien A voir avec le vrai vieux meuble anrettral.sérieux, poli par la caresse de» parent», grands-parents pt arnere-grands-parent*.j Mme Mande, en camisole *t en lahher, met l'un dan» l’autre son J bol et relui dr sa fille.Elle vient 1 de iHer un rnup d mtl a la pen-; dule 'Liinlenanf.il ¦ de "traînailler".Je A ma vaisselle Et mot.je *»•( i lit», répond Adeie Maude, une bru i ne pAle.aux cheveux coupés, aux i lèvre» ombragée» d'un peu de mous-, tache mai», avfnt.je veux donner un morreau de surre A Klkl.KiKi, r'ett un canari très latine, qui est évidemment la héie chérie, la "pnupoul# atméf d» »» maman *, lu.miait tea tuaitrmrs.ü habite ie s'agit plu» sais m'atteler ’relapef" le» une cage trop petite, mais aux barreaux dorés II l'habite tempétucu-srmenl, criant à tne-téle dès qu’une personne se met A parler.Pourvu que la smur.en sortant de son bureau, n'ouhlle pas le déieuner que je lui ai demandé ! Et que lui as-tu demandé ^ Trois pied» de pore grillé», deux sou» de moutarde, el du macaroni A prendre ehra te* "Ha liens” de la place de* Abbesses.Ils en on» d'excellent.J'aurai» pu y aller moi-même.Pourquoi ?Valentine quille *on bureau A 11 heures, elle pa*»e Incrément devant la charcuterie de» Abhe**us'*iiz m m»»**»•-* LE DEVOIR.MONTREAL, SAMEDI 13 JUILLET 1929 VOLUME XX —.No 161 LA RADIO Concerts fie samedi HEURE AVANCEE PROGRAMME VARIE — fl h 30.WJZ — Elections du "Moulin rouge' de Her->ert.Polonaise militaire, de Chopin.Sé-eetlons du ' Poète et paysan «le von Sup->é Barcarolle des "Contes de Hoffman" lOffenbacb, THE CALVACADE.8 h , WEAF — Noc-urne de "Deux croqui» amérlcalna".de >rlselle Siclllana.du ' Cavalier rustique'', le Mascagni.CONCERT GOLDMAN.8 h 45.WJZ — Marche militaire française, de Salnt-Saèns.Ouverture de Phèdre'', de Massenet.Lar-üo.de Haendel.Sélections, de “Lohen-?rm' .de Wagner Ouverture, de “Sakun-ala'.de Goldmark Extrait de ' Coppe-ia" de Dèllbes Marche sagamore, de Ooldman HEURE GENERAL ELECTRIC.9 h.— WEAK.— The sea and Stnbad’s ship, de Rlmsky-Korsakoff, Prélude du "Déluge", de Salnt-Saèns.Water music, de Haendel.Troisième mouvement de "La mer", de Debussy Nautilus, de MacDowell.Extrait des "Pirates de Plnzance”, de Sullivan Ouverture de "The flying Dutchman", de Wagner.HEURE SLUMBER.11 h WJZ.— Marche militaire française, de Salnt-Saèns.Ouverture de "Mignon", de Thomas Sélection de "Faust” de Gounod.Suite, de Gretry.Clair de lune, de Debussy.Concerts du dimanche HEURE AVANCEE QUATUOR A CORDES ET GEORG1» STANDING.12 h.30, WJZ.— Allegro « larghetto, de "Quatuor en si bémol ", d Mozart Brroeuae de "Jocelyn”, de Godard Menuet et finale du "Quatuor en si bt-mol ".de Mozart HEURE CONCERT ARTISTE, 1 h.WJZ La fête de Séville, de Marchetti.Triste Ritorno, de Barthele.Sérénade, de Masca gnl.Chanson triste, de Tschatkowsky.Czardas no 5, de Michels Lu colombe, de Schindler.Tes yeux, de Rabey.Berceuse au clair de lune, de BUUé Santa Lucla -untana.de Mario.Primavera, de Ttrln-delll.La Rose Rosse, de Maris.Trois -hants de Jardin, par Proctor, del Rlego et Scott.Valenki, chanson de folklore russe.MUSICIENS DE MILADY, 2 h 30.WEAF.Sonate, de Loeillet Menuet, de Mozart.Air.de Bach La mandoline, de Couperin, Au de ballet, de Gretry.Ol ma tendre musette, vieux français.Tambourin, de Rameau.RECITAL LUDLOW.4 h, WJZ.Le «¦fiant de l'alouette, de Schubert.Souvenir.de Tanaka, Twilight voices, de English.Barcarolle, de Arme Flocons de neige, de Rimsky-Korsakoff.Scherzo, de de Boer.HEURE DES MAITRES, 4 h 30.WJZ Prelude, des "Maîtres-chanteurs”, «le Wagner Vei borgenhett.de Wolf Aubade, au "Roi d'Ys , de Lalo.Extrait de ' La fille de Jaïre ", de Stainer Quatrième mouvement de symphonie en fa mineur, de Tschalkowsky.Der Asia, de Rubinstein Semnenie.ae Gllnka Extrait de "Lucla li Lamermoor" de Donizetti Extrait de Requiem", de Verdi Marche turque, de ¦Ruines d Athènes", de Beethoven.TWILIGHT VOICES.5 h 30.WEAF Twilight voices, de McLeud.A la «lalre fontaine, de Saar Souvenir, de Urdla.Absent.de Mercalf.Rêves de pirates, de Huerter Berceuse de "Jocelyn", de Godard Twilight voices, de McLeod ANGLO-PERSANS.6 h 30, WJZ Sé- ¦énade.de Rlmsky-Korsakoff.A un Ils ü eau.de MacDowell.Selections, du "Roi agabond ", de Prtml.Dans le Jardin d’un nouastere, de Ketelby Sélections, de ' Split de Peer Gym", de Grleg.DANS LE TEMPS DES ROSES.7 h., WEAF Dans le temps des roaes.de Luc hardi Cknzonetta.de Uodaid J'ai regarde dans votre Jardin, de Wood.Méditation.de "Thais', de Massenet.Le Vieux petit Jardin, de Hewltt Dans le temps des roses, de Relchardl.AMERICAN SINGERS ET ARCADIE BIKKENHOLZ 7 h 05 WJZ — Andante, de Lalo.' Sérénade, de Harrison, n'legro.de Floczo PROGRAMME MUSICAL CLASSIQUE.8 h 15.WJZ.— "L'après-mldt d'un faune ", ue Debussy Belelve It not, de Kamiua-ninotf.Nocturne, de "Songe d'une nuit l'été", de Mendelssohn.Extrait de "Tris-an et Iseulde", de Wagner Romance, de Stnumann.Nocturne, de Curran MUSIQUE RUSSE.9 h.15 WJZ Le jr.sonnler du Caucaase.de Schlndles 1 deiod.e de Rachmaninoff Marche du couronnement du "Prophète", «le Mever-1 ieer simple aveu, de Thomé HEURE ATWATER KENT.B h 15.WEAF.Alois Havrllla.baryton, sera au program-! me de l heure Atwater Kent Sélections du Mikado" de Sullivan A la blen-sl-mée, de Schutt.Jour de fête à froldhru-gen.de Grleg CONCERT 9 h 45 WJZ InvlCUls del Hiihn Fantaisie Impromptu de Cnuptn I Gnomenrelgen.de Liszt Nocturne, do Grleg Adoration, de Mi-rwln Valse vien noise.d< Whittington STUDIO DE CHICAGO, 10 h 15.WEAF Hallelujah, de Hit the deck .de You-' mans Sur les eaux de la Minnetonka, de i Lteurance Louise, de Whltlng Extrait) du "Soldat de rhocolat".de Strauss CHOEUR DE CATHEDRALE RUSSE 11 I h 30 WEAF Le chant du pèlerin de, •schalkowsky Requiem de Maltzoff.Ro-nance de Rubinstein Scherzo de Tsolul-towaky Sextuor, de Lucla de l.amerm air lé Donizetti Programme de samedi Postes locnu.x CFCF.291m Montréal it h propamine du atudlo 12 h 15 Bourse 12 i 30 orchestre de l'hôtel Mont-Ruval I t Bourse 1 h.25 concert s Thôtei Mont-tojal l h 45 nouvelles J h heure ds nuaique WiWlder 4 h 45; Bramophone «1 ultal du ha- I NBC System.Melodrama, k WJR.WLW, 700-428 Cincinnati, école de chant WOR 710-422.Newark, orgue WTAM.1070-280.Cleveland, programme ; de courtoisie.D 11.30 P .'I.NBC System quatuo • double k voire | d'homme, concert d'orchestie.k WJz.WLW, 700-428, Cincinnati.Ente«-aiaera WOR.710-422.Newark, orchestre Level ; ! Club.WPG.1100-272.Atlantic City, orchestre 10 H.P M.NBC System Jesse Crawford, orgun'.s-1 te.a WEAF WGY, 790-379, Schenectady programme I de l'expédition Byrd.NBC System.Slumber music, à WJZ WLW, 700-428.Cincinnati, Enna Jettlck WOR.710-422 Newark orchestre Golden WTAM.1070-380.Cleveland, programme varié 10 11 30 P M.NBC System, orchestre Pollack, a WEAF WOR, 710-422.Newark, orchestre Aia-mac.11 II PM NBC System, orchestre Vallée, k WEAF WLW '700-428.Cincinnati.Hawallans; orchestre Theis WTAM 1070-280, Cleveland, musique Programme de dimanche j Postes locaux CHYC, 411m Montréal.— 11 h., services, 7 h., Récital d'orgue par D.-M.Herbert 7 h 30 services CKAC, 411m.Montréal.— Voir concertai de dimanche.Chaîne Columbia, 9 h., j CKAC.j Postes extérieurs HEURE SOLAIRE 11 H.30 A.M NBC System, chansons, k WEAF WJZ, 860-394.New-York, quatuor k cordes, k WRC MIDI NBC System concert d'artistes, k WJZ MIDI .3 NBC System, fanfare Marimba, k WEAF.1 h.p.m NBC System, drame biblique.A WEAF.NBC System symphonie Roxy à WJZ.1 H .30 P.M.NBC System.MUadv s musicians.A WEAF.2 H P.M NBC System.Balladeers.A WEAF NBC System, heure Friendly, a WJZ 2 H 30 P 51 NBC System quatuor A cordes, A WEAF.WPG, 1100-272 Atlantic City, concert, 3 IL P.M.WTAM 1070-280.Cleveland, concert.NBC System.Sunday Forum.A WEAF.NBC System, violoniste, A WJZ.3 H 30 P.M.NBC System, heure Maestro, A WJZ.4 H.P.M CFCA.840-357, Toronto heure Record WTAM 1070-280.Cleveland, orchestre symphonique.I II 15 P.M WPG.1100-272.Atlantic Cltv services.4 IL 30 P M NBC System, quatuor; trio, à WEAF NBC System.Twilight rêveries, a WJZ 5 II P.M CFCA.840-357, Toronto, concert KDKA 980-308, Pittsburg, orchestre.5 II.15 P.M.NBC System.Our president, k WEAF 5 II 30 P.M.NBC System, orchestre Anglo-Persltns.k WJZ 6 H.P M CFCA.840-357, Toronto, evening services NBC System, programme de concert.A WEAF NBC System.Chanteurs américains, A WJZ.WLW, 700-428.Cincinnati chants: résultats K H.30 P M NBC System Major Bowes family.NBC System.Feature.A WJZ 7 II P.31.Enna Jettlck.quatuor mixte, a WJZ.7 II 15 P.M.NBC System.Llebstraum k WJZ 7 11 45 P.M WTAM, 1070-280.Cleveland, programme musical.e 8 H P,M.NBC System notre gouvernement.A WEAF * H 15 P.M.NBC System, concert Atwater Kent.A WFAF WPG 1100-272.Atlantic City, nouvelles programme de eimcert, NBC System.Tone pictures”, k WJZ.WLW 700-428.Cincinnati.orchestre Theis, 8 II 43 P.M NBC System concert Baldwin, k WJZ NBC System, Character sketches, k WEAF 9 H 15 P.M NBC System Jean Goldkettee Studeba ker Champions k WEAF WLW.700-42R Cincinnati, heure Oem- bcx NBC System opérette k W.tZ 9 II 4J P M.SI Seth Parkers".A WEAK WTAM 1070 280.Cleveland slque.10 II P.M WPG.1100-272 Attain le City, orgu 10 II 15 P 3|.NBC System Xylophonists WLW.700-426 Cincinnati 10 H 10 P M NBC System, choeur rus,s la il 13 p m NBC System, Vibrant mek variété, mu- k WEAF musique., A WFAF WJ i Heure Twilight 7 h rcRi f-bail B h .CR viMfrir «lu '•rctn- itift IftCtf* RU Forum Postes vxtvriei UEt Kl SOLAIRE S H F M NBC Sy sum.!*n tno twtn.a t WBBM 770-MP.Chicago q UWJR 7! SO-400 D* troll dîner lultatü WLW 700*428 ClncinnAtt Hofhi WUWR 710*422, NfWRrk or mcxlorp •port WTAM 1070-2S0 ClfvcïRn Sutler, h NultAU.Programme de lundi Postes loeau v WEAF a II 13 P 31 NBC System Saletv talk k WEAF S II 30 P M KDKA 980-306.PltUibiirg Home NBC Svstem.nrchesue Snltalnv WF.Al y WLW.700-438 Cincinnati * Il 43 P M NBC Pyatem The World s business k WJZ ’ " 7 II PM.WBRM 770-308 Chicago Plantation tu- «Ma NBC System The Cavalradt*vecai or-hestre symphonique k WFAF NBc System Claaelr gem« k WJZ WLW, 70-428.Cincinnati The tnterpre* WPG.1100-172 Aiiantlr City nouvelle» oncert d'orchestre.WTAM 1070-280 Cleveland orchestra Cleveland 1 H 30 P M W W BBM, 770-389 Chicago, musique *9.61' System lamlllt Pickard k WJZ Woi 790-279 Schenectady, programma Itnisièai.wtw, 700-428 Cincinnati, orcheatre oui» loti WOB 710-422 Newark ntaniste.baryton.' H 43 P M NBC Svstem lanlare Goldman, a W.17 8 H P M CFCA.840-3.37 Toronto oreheetre Jat-ll ne NBc Syalet.coneert Nathaniel Shtid-8tet Orner*) Eiwtrie a WEAF WLW 700 438 Cincinnati Historical Highlight» NBC System Rl Tango romantlto a V> H AM WOB 710-423.Newaik théâtre Little 8 II I* PM WKt 1100-272, Atlantic City, Créatore et m fanfare 8 H 18 PM wrbm.770.jgg Chicago orchestre» d# Chicago WLW 7110-438 Cincinnati, orcheatre Theis WOR.710-433, Newark catholic Daughters Wee Otvh.9 N PM - 770-388.Chicago.Studio frolic System, orrliestre Boltss Lucky 8 WRAP.CKAC 41 lm MontrAel.11 h., muni- Quo de Colutikb Th 2 h .otivt prture de in Hournr 4 h 3< a.Ifnnfiurt d *• ir Bourse CFCF 291m MontUal 11 h, pro* gtamino du *tu dio 12 h 15 Bourse 12 h Bourse t d«* i hôtfl Mo lU-Roynl 1 h 25 ronrcM A rhôtel Mont-RnvAi i b 45 L -P L a/ai r 2 h , houvflife, 3 h heure de invin loue Wilder 4 h 45 gtnnn >i)h«me.5 h .10 «'Autterlf •ou» Ice RUIplci r* de la Ligue de Récurll# df 1r provitur *> POUR PAYER MOINS CHER.Venez choisir vous-même ce dont vous avez besoin: —BEURRE —OEUFS —EPICERIES —PROVISIONS Directement dç la ferme et du producteur aux clients.Tousignant Frères, Limitée NEUF MAGASINS Bur.-chcf: 6312 St-Hubert.Suce.: 5167, rue Clarke IMS, Mont-Hoyal Est 353H, rue Ontario Est 2929, rue Masson 2031.Mort-Royal Est 2309.Ontario Est t.'iSt, Ste-Catherine EsJ 1567, Ontario Est.A©1 .IV* v* «v*, •* J.-T.Rlenu, Ant.Rousseau 4 J.-A.Masson Etabli* en 1915 Bfeau Æc Rousseau Manufacturer» de FOURRURES Siée* social: 3852 ni* St-Deal* HArbnur 8433 Nnrrorsal*: sooî.nie Shcrhrnnk* nnest WF.st 07*9 7 M 10 P 31 NBr Syslr-m A fli P Oypstos 8 WEAF NBc System «’««hcett d* I «ifchestre d*1 la Matson Blanch*, ft WJZ 7 11 4.3 PM CNRO.800-434.Ottawa, prvrgtamcn* I H PM W’BBM 770-389 cnty«M|,i.heure Btlttn«rre NBc Bysiem orrtwfttre Bdt-nn dlreclton Frank Biark k WJZ.WLW.700 42* Cincinnati, prog Kvrock orgue * H 39 P M WBBM 779-599 Chicago, nrcheatfe* NBC System Motors Part» a WEAF ^ nbc System Com le sail soutbpa* ft WLW 700-418.Cincinnati, Burnt mt- Mra 9 N PM qpiNO.800-4*4 Ottawa, orcheatre du ' WttHM *770-289 Chicago.Gems Of music | Mt« System, trio a cordc»; soliste*, a WEAF NBC System moment musical a WJZ vvi W 7no-42a Cincinnati, croisière WIKI.HOC 272 AttnnUc City musique 9 It 10 P 31 CFCA 840 357.Toronto concert KDKA 9*0-;ioo Pittsburg, orchestre Potin WBBM 770 389.Chicago orchestic Lewi* Nile System Flovd Olhbona-Headllue ! Hunter a WEAF W.IZ 760 .794.New-York, orchestre Scot- j 10 H r M NBC System, opera.1 Prince»* Ida", ft WEAF NBc System Slumber music a WJZ Wl W 700-42* Cincinnati club Hatnll- i ton orchestre Hauer Wpvi 1100-272 Atlantic City musique WTAM.1070-280.Cleveland,'variété, mu-slque Wt.W.700-423.Cincinnati, the Showb««x.Il H 30 P M WTAM 1070-280 Cleveland orcheetre NBC nystem orchestre Albin, a WRAP EM» 4 QUINZE ANS S I.c Devoir du lundi 13 juilirl 1911 Don* un Iruiviètiip arliclr on marge de son vovagf en Graiidp-Rreta-giit' M Hmiravsii tire cfltc coivclu-siott que l'AnglfltTTe e'I en pleine revolulion économique el sociale.* * .y.Dans un article au sujet d’une rérenie infraction, eommivr par deux papeteries du Saguenay, contre l’ob servanee tin repos dominical, M.i Hérotix érrii : ‘ On ne peut invo-j tpier une luresshé technique, puiv-qite les eoutpaguie* Interrompent i le travail «le sept heures le dtman | chr matin A sept heures le lundi malin.Il leur suffirait, pour rev peeter, avec h |ni eivile, la loi di- vine el la conacienee de leurs employés, d'interrompre le travail tie minuit « minuit, au lieu de so I Pattes courtes .«3s, CEREALES ET FOURRAGES La maison Joseph Quintal.Ltée, cote les prix de vente uivunts, ù Montréal: RLE No t, Northern.$1.65 No 2, Northern.$1.56 Xo 3, Northern.$1.50 AVOINE no 2.• • • 74s.no 3.8és.D’alimentation no 1.61s.D'alimentation no 2.59s.Maïs argentin.$1.12 Blé à volaille», qualité moyer.nt par 100 livres.$1.60 à $1.80 FOIN Extras No 2.$17.00 Mil No 1.$16.00 Mil No 3.$I-r>-60 LE SUCRE Prix fournis par la maison Hu don, Hébert, Chaput, Ltee.(iranulé, 100 ibs, jute .$«>,J0 Granule.100 Mbs, coton .$5.30 Cassonade No 1.100 Ibs .*4.90 Cassonade No 2, 100 (lis .$1.80 Cassonade No 3.100 libs •• $T70 FRUITS ET LEGUMES Pfll fourni» |.or t» mfoon 8 K H*Jlr«le.•SJ Des Commissaires Est VRLTTB Oranges Svmlcut M M S G u0 Citrons Ki d Hall (W •- *¦' ,’JJ Pamplemousse».Floride 8 00 a b ™ Poire» Howell a 4 ¦lü Banane*, 1-3 t mains.1 35 h 3.00 le rCg Banane*.Jumbo, le régime Pécher» .Prunes .Blurts, le casseau i Kt.i acre, canadiens Patates sucréra î50 k 2 '* mitait,- rnv* umitreal, nrogi'n, 3 doua.-J0 Balade trisée.gros .35 Poireaux Juutbo .Radis .Navets .30 a Betteraves .Silall1* .Banal* .Patates, Uuébe»-.A .Patate» «uébee.B Patates Vertes N -R Rptnards .Tomate* Fiat» Célerte Californie .Bourrer les crânes et soulager les porte-monnaie Los entreprises éphémères, les î organisations qui ne cherchent qu'à I soutirer l’argent du public, les compagnies industrielles ou autres qui promettent plus de beurre que de pain sont encore nombreuses, et (dus nombreux encore sont les solliciteurs bien stylés qui se présentent un peu partout, mais surtout à la campagne, pour offrir des valeurs de placements à gros rendements mais dont la sécurité ne repose sur aucune base sérieuse.Il en éelot tous les jours de ces compagnies, sans compter les nombreuses entreprises minières qui naissent chaque semaine et dont les chartes remplissent aux sept-huitiè-mes l’espace consacré aux compagnies à fonds social dans les gazelles officielles d'Ottawa et de Québec.Gela devient une épidémie aussi ruineuse que l’épidémie de la spéculation.car on ne saurait établir au juste tous les argents qui sont engloutis à fonds perdus dans toutes ces entreprises qui ne reposent sur rien de solide.Fbi dépit des avertissements répétés que nous font les économistes et les financiers les plus avertis, en dépit des pénalités exemplaires que nos tribunaux ont infligées dans plusieurs cas, les aigrefins de la finance n’en continuent lias moins, plus ou moins impunément leurs ravages, et nombreux sont encore les pauvres gens qui se font dépouiller comme en plein bois.Les lecteurs de notre bulletin trouveront peut-être fastidieux, ennuyeux même, que nous revenions à la charge aussi souvent sur cette question.C’est parce que nous la croyons de la plus haute importance, non seulement au point de vue des victimes individuellement, mais aussi au point de vue économique, au point de vue national, au point de vue de l’avenir de nos enfants dans cette province.Nous avons assurément fait d’énormes progrès depuis quelques années sous le rapport de la richesse nationale, mais combien ces progrès seraient encore plus marqués si nos compatriotes avaient toujours placé le fruit de leurs économies sur des valeurs sérieuses, dans fies entreprises bien établies.Que de millions ont été engloutis dans des “schemes" dont la raison d’être njétnit que d’extorquer de l’argent pour assouvir les corbeaux de la finance.Dans une seule entreprise récente qui a tourné actuellement en déconfiture complète.tout près de $600,000.00 ont été engouffrés.Les porteurs d’obligations.dans ce cas-ci, vont faire une perte totale, car ce qui pourra être réalisé dans la liquidation sera absorbé par les frais de Cours; et les avocats.Il ne faut jamais perdre de vue que toutes les valeurs à gros rendements.à très peu d'exceptions près, qui sont offertes, comportent toujours de grands risques.Et si ces valeurs sont placées sur le marché par des maisons peu scrupuleuses, des maisons qui ont déjà trompé le public, le risque est encore plus grand.Notre maison a- toujours refusé, malgré les nombreuses sollicitations qui lui ont été faites en maintes cl maintes circonstances, de prêter spn nom à des transactions de cette nature.Aussi, est-ce A bon droit que nous pouvons affirmer hautement, sans crainte d’être contredit par qui que ce soit, que notre maison, pendant] les quinze années de son existence, n’a jamais fait perdre un seul sou à sa fidèle clientèle.Nous pouvons également dire que tous ceux qui se sont prévalus de notre direction et qui ont suivi nos conseils ont fait des placements avantageux et ont réalisé le maximum «le rendement compatible avec la sécurité.! Nous ne cesserons donc pas dej répéter, dans l’intérêt de notre! clientèle, dans l’intérêt du publie qui nous lit.dans i’intérct «le b race: Soyez prudents; Ne confiez jamais vos économies à un individu que vous ne connais-j sez pas, vous promettrait-il les clés; du paradis; Transigez toujours avec dos mai-] sons qui ont gagné la confiance du public par leur droiture et leur! honnêteté; ^ Car ils sont encore légion et plus I actifs que jamais ceux qui s exer-! cent et emploient toutes leurs facul tés à "bourrer les crânes et à sou-j lager les porte-monnaie”.— (La Debenture).20 Osn Vlcker» 20 20 7 Can Wineries - - 14 Carling Breweries 15 15 3 Cosgrave Breweries 3 17*; Distillers Seagram 16'1, 17J | 101** 105 Dom.Engineering 102% 10C! 27 28’/» Dry tien Paper 27 28“ 40 45 Eastern Dairies 37 40 34 38 Foreign Pow.Sec.38 40 19% 22’) Hiram Walker 18 20'4 44 48 Hyd.-Electric 43 44’» 28% 30 Imperial OH .27 20 9 !t 10 Imp Tobacco .0% 1° 24% 28% Int.Petroleum .22% 26% 48 48% Int.Ut."A" .47 40 19 20 Int Ut • B" .20 21 46 51% Robert Mitchell .43% 47 10% 10'.Nat.Distillers .10% U's 132 137% Page-Hersev .126 133 2% 2% Perf lass 2% 2% 15 15 Regent Knitting - - 34 34 Reliance Drain - 29 29 Sarnia Bridge "A" - .LTi- 16 16 Sarnia Bridge "B" 103 103 a 160 1.63 Abana 170 1.80 1.25 1.25 Amulet .l -H- 59.25 61.50 Noranda 58.25 63.00 .58 .60 Sisco ^ 03 HUILE VALEURS 4 30 4 95 Ass.Oil and Gas 4 20 5 00 1.05 1 15 Comm Pet.100 1.14 4 00 4 45 Dalhousle 3 »° 4 45 8.00 8 50 Foothill Oil & Gas 7.25 8 00 21:50 24.75 Home OU 2L75 24.75 6.20 6.20 Southwest Petr.8 50 6.50 La semaine au Curb Tableau des fluctuations compila par la maison PAT l^E.OSTIGUY me Notre-Pame, 84 ouest.Montreal Tel.LAncaster 5131 Cette La semalns semaine VALFX'RS dernière Pins Plus Plus Plus Bas Haut Bas Haut 23 24 Assoc.Breweries 23 25 50 51% Brlt.American Otl 48 52% 25 25 Canada Malting 25 25 16 17 Can.Celanese 44% 14% 70 70 Can.Dredge 71 74 Préliminaires du premier puits de la Hylo Oils Company Un télégramme reçu par sir George Bury, vice-président de Hylo Oils Limited, du président de la Compagnie, M.Samuel Hunter Adams, de Calgary, indique qu’on achève les préparatifs du premier puits de la compagnie sur sa propriété de Turner Valley.Le télégramme se lit comme suit: “Opérations de forage pour Hylo GEOFFRION & CIE VALEURS DE PLACEMENTS Membres de la Bourse de Montréal Membres du Montreal Curb Market 231, rue Notre-Dame Ouest.Tel.HArbour *2291.MONTREAL SUCCUKSAI.ES1 MONTRÉAL Immeuble 4‘Canada Cernent** QUÉBEC, P Q.93, rue Saint-Pierre OTTAWA 18, rue Elgin PARIS, FRANCE 4, rue Vignon WILLIAMS.BROCHU & Company, Inc.COURTIERS ET BANQUIERS Renseignements - Statistiques - Personnel technique Comptoir des Obligations - Investment Trust SHERBROOKE Edifice Olivier Kin# rt Wellington Suceur taie f: BUREAU DU NORD 6602, rue St-Hubert MONTREAL TROIS-RIVIERES Edifice Loranger 2*», ru* Hart Service Complet BROCHU & COMPANY Membres du Montreal Curb Market Fü direct avec Toronto Spécialité: mines et pétroles Ordres exécutés ponctuellement aux principales Bourses immeuble Transportation Montréal Téléphone: HArbour 5 2 25* 3 oo s 3 50 1 2 25 5 2.50 bte 2.25 0 2 50 bU' 30 A 33 A 35 A 40 OC II 15c 20 A 30 60 doux 40 A ,50 • 2 60 dnuU 3 00 A 3 5C .1 00 A 1 10 90 A 1 00 100 A MO l.-Paul BENOIST, C.P.A.COMPTABLE PUBLIC LICENCIE Spécialité» • » Vérification» municipales, acolalre» commerciale» et Industrielles.Edifice "Banque d'Epargne" Ch.216 M-fl.29 266 ouest, rue St-Jarques Tél.Il trbour 9974 Bruneau 4 Rainville Membre* de la Bourse de Montréal Membrta du Montreal Curb Market MONTREAL 61 ouest, rue St-Jacques Tél.HArbour 42K6 QUEBEC 71, rue St-Pierra Tél.2-S160 t 30 AuberRlup», Ontario .Piment» verla u Bouge».* no ! Carotte» nouvelle» Salade Iceberg.Callf .Betterave» nouvelle» .• .I Choux-fleur* .AU Californie .' AU Chine .1 Persils la dos .' Coco».*ac.I Concombre*, la douzaine * Fraise», la crête î Rhubarbe .Pol* verts Févc» jaunes et verte» Patate» nouvelle» .Ce» prit >001 nuleis aux $2 3$ b *2 50, 12 00 A U OO ! ,VO * I 75 A A 50 cast H $4 Ml A $5 00 .5 50 à 6 00 $4 00 A $4.25 i 1 50 A 1.75 .30 A ,15 .10 A 15; on A I 0» , *4 25 A $4 50 ! $4 50 A $5 00 50 A 60 ! $3 (H) A |3 2» I 4 00 a 4 50 4 25 A 6 50 ! variAtivnt.* I La flcttu fin (.atiuda liiminuu du .$^2,620,1331 OttRwn, 13.(S.P.C.) L.t dette nette du Canada a busse de *92.620,-133 au cour» de» douze moi» »e ter* minant le 30 juin 1929.d'après un rapport publie par le ministère de» finance».,\ la fin de juin 1928.In dette nette du Canada se montait à $2.-244,142.450; nu 30 juin dr In pré-scnle année, elle est diminuée rt $2,151.522.317, Au cour» de» trois premiers mois de In présente année fiscale couverte par le communiqué mentionné ri-dessus.le» revenus ordinaires du Canada oni mig-tnenlé de $13,529,153 sur In période Correspondante de l'année précédente, Le» dépenses ordinaires ont augmenté de 4591.266, Ce rapport du ministère des finance» représente seulement les re* relie» et le» paiements dont les entrer» *ont passés par les livres du ministère jusqu au dernier jour de juin 1929.{ VN- f*«u4A«a «m» 1902) Etes-vons intéressé dans Tun ou Tautre de nos services ?Dispositions Testamentaires Administration de Successions Administration de Propriétés Administration Temporaire Renseignements Financier» Achat et Vente de Valeurs Carde et Gérance de Titres COFFRETS DF SURETE CONSEIL D'ADMINISTRATION HORM1DAÎ Montréal.F K B < LAPORTE.rHidcnt.P TANCREDE BIENVENU.MonUtal Mon.NARCISSE PERODFAU Montréal lion L A.DAVID, MonttHl.martial chevalier.Pans.Vimmt» R DF ROUMEFORT, MontrftL CHARLES CAHEN D'ANVERS Pin», YiLPH SIR0IS.N.Quebec.P, LOOT ST-LAURENT.Quebec.R.-Vcretaw: I.C BROSSE AU ARMAND ( HAPUT.Montréal.J.THEO LECLERC, Admmittrateur h Directeur Général.Montreal.Société Milminisfration pf de Fiducie RXBCtTRim TESTAMENTAIRE FIDUCIAIRE 8 Efd-.rue Saint-Jacques.Montreal Edifie» Crédit Fonder Franro-t ansdien Téléphone: HArbour 4192 commencées mardi, La grue est debout; la bouilloire est en place et toutes les machines de forage sont installées.Lu conduite de gaz est construite, communiquant avec la Royalite, de même qu'on a assuré l’approvLsionnemeni d’eau et tout Je travail préliminaire est avancé.Le contrat de forage a été accordé à une firme très compétente de rOklahoma.” La Compagnie Hyio Oils a été incorporée récemment avec un capital de $1,000,000 de parts sans no-* minai.Elle a acquis des concessions tie pétrole et de gaz naturel dans Turner Valley, Moose Mountain, Jumping Pond, Highwood, Rickett, Wainwright, Ribstone, Blackfoot et autres régions pétrolifères de l’Alberta.Ces concessions ont une superficie approximative de 1,400 acres, dont 320 sont situés dans la Vallée Turner.Le puits No 1 de Hylo est placé à proximité des propriétés du Sterling Pacific, au Sud, tandis qu’au Nord, plusieurs puits ont été forés par des compagnies telles que South West Petroleum.Mayland, Royalite, Mercury et East Crest.PETITES AFFICHES -Ta r i f - TOUTES DEMANDES — Location*, • Maisons, chambres, magasins, atc.—A vendre.Perdu, Trouvé, etc— • 1 sou le mot, minimum 25 sous— : La même annonce, un mois, remise de 10%.NAISSANCES.DECES, MESSES.REMERCIEMENTS — 50 sous par J Insertion.CARNET MONDAIN, etc.—$109 par Insertion.PROFESSEUR ___ Professeur, ayant l’expérience du ronr» classique, demande emploi pour septembre.S’adresser Casier 19.Le 'MAISON A LOUER Moderne — Façade unique — Cinq prad-des pièces Indépendantes, propres — Ideal pour homme de profession Paroisse en plein progrès.Libre premier août ou avant.Ludger Garlépy.8403 St-Denis TRANSPORT La retraite fermée avec les voyageurs Tout les voyageurs de commerce, agents d’assurance et commerçants, sont invités à se joindre aux organisateurs pour faire un éclatant succès de la prochaine retraite fermée des cercles montréalais de l’A.C.V.du Canada.Elle est fixée mi 18 juillet.Pour détails et inscriptions, s’adresser à MM.J.-T.Char-trand, 1810, avenue Lajoie, ATIanlic 1717, et B.Charbonneau, 7390, St-Denis, CAlumet 7204.La Reo Rapid Transport Ass Ltée fait le transport de tous matériaux, brique-, sable, etc., à *1.25 de l'heure.Meuble*, pianos, etc.Frontenac 5500 1894 ru» Amherst.J 11 °- Cours particuliers Préparation aux brevets.Langues, urm spécialité: latin, français, anglais, allemand, espagnol.Professeur A.Dumas, Bachelier de l’Université Laval, 735-a, Avenue Outremont.Tél.ATlantic 0985.17- 7-29 JrUST 0ÉNÉRAJL DU (AKADA.112, rue ST-J ACQUES OUEST MONTREAL Capital versé, $1,105,000 Hon.F.-L.Béiquc, président Hon.J.-M.Wilson, vice-président Hon.D.-O.L'Espérance, vice-présulent René Morin, N.P., directeur général EXECUTEURS TESTAMENTAIRES - ADMINISTRATEURS FIDUCIAIRES - LIQUIDATEURS - AGENTS FINANCIERS Crédit Foncier Franco-Canadien OBLIGATIONS 5% Echéance de t à S ans Rendement de 5% à 5.25% •uivant la durée émise* en coupures de $100, $500 et $1,000 Pour renseignements complémentaires écrives aujourd'hui même Crédit Foncier Franco-Canadien 5» rue St-Jacques Est, Montréal Qu«t>«e Toronto Winnipeg Regina Vancouver Edmonton 4-NFR hiiiHiHmniniiiuiiiiiiiitiiitnimittttmiîmmmiiiiiiiiiimiMHimiiiiniiniH Ujls .Foreign Power Securities Corporation Limited rSJ , % Obligations Convertibles & LES recettes nettes de j L'Energie Industrielle dans laquelle la Foreign Power Securities a un intérêt Important, ont progressé de »69'depuis 1920.Ce chiffre permet de mesurer la rapide électrification de la France et .les perspective» d’avenit.Forei g n P n w cr Securities Corporation Limited est aussi directement eti ndirectcment Intéressée dans 39 autres compagnies d'énergie en France et è Madagascar.Cclles-cl se développent au même rythme.Ainsi.’ les obligation» convertible» 6% de la Foreign Power Securities Corporation Limited (convertibles jusqu'au 1er juin 1934 en 20 actions ordinaires par $1,000 d'obligation ' offrent une occasion escellente de participer à cette croissance futuie tout en rapportant un intérêt ssscr élevé.L'actif représente *2.9».» par *1,000 d'obligation.Prix: IM et Tlntârôt—rendement 6% NESBITT* THOMSON & COMPANY LIMITED 555, rue Saint-Jacques* MONTRÉAL Québec Ottawa Toronto Hamilton London.Ont, Winnipeg Saskatoon Victor!» Vaneouver VOLUME XX — No 161 9 LE DEVOIR.MONTREAL, SAMEDI 13 JUILLET 132 LA VIE SPORTIVE LA SEANCE DE LUTTE DE LUNDI Le succès de la séance de lutte le lundi soir prochain, organisée par le promoteur Lurien Rionel, sous les auspices de l’L’nion Nationale Française, promet de dépasser tout ce qui s’est vu du genre a date, y compris la rencontre Son-nenberg-Oslom.Déjà la vente des billets dépasse toutes les espérances et il y aura très peu de sièges de libres lundi soir, s’il y en a.La colonie française tout entière sera là pour saluer les marins de la Ville d'Ys et pour applaudir Henri Deglahe, le plus remarquable des lutteurs français qu’on connaisse.Deglane ne rencontrera nas, lundi soir prochain, un adversaire ordinaire car George McLeod est considéré comme un aspirant logique au titre que détient avec tant de courage et de ténacité le champion actuel Gus Sonnenberg.Si 1» Français réussit à battre l’Américain il n’y a pas de doute qu’il obtiendra une rencontre avec Sonnenberg et si les amateurs de lutte continuent au promoteur leur encouragement, cette rencontre entre Deglane et Sonnenberg pourrait bien avoir lieu ici même.En attendant, il faut que le Français batte McLeod et il n'y a rien de plus difficile.On ne peut compter que sur une chose: l’endurance et la force de Deglane qui s’est préparé mieux que jamais à ce combat.On peut aussi être assuré de voir de l’action au cours de cette rencontre limitée à deux heures.Les deux autres rencontres qui complètent ce programme permettront aux amateurs de voir deux figures nouvelles à Montréal: Cla-vio Messimo et Hjalmar Jhoannsen.Le premier rencontrera Ledoux en semi-finale d’une heure tandis que le Norvégien fera face au redoutable M'iadeck Zbysko dans un combat de 45 minutes.Les deux nouveaux venus sont de bons lutteurs qui font fait leurs preuves et qui ne manqueront pas de plaire au public.Pou'' un programme de cette valeur, les pr^x n’ont pas été changés et les dames accompagnées seront encore admises gratuitement.LES PARTIES DANS LES GRANDES LIGUES Les joutes disputées hier après-midi dans les séries des ligues de baseball Américaine et Nationale ont donné les résultats suivants: LIGUE AMERICAINE Washington .03(1 fHïn non 2 12 D Cleveland.101 010 flftx— 3 10 2 Batteries: Thomas, Brown et Rue!: Shaute et L.Sewell.New-York.003 403 002—12 15 3 Chicago.000 000 020—2 9 3 Batteries: Pennock et Dickey; Lyons, Dugan et Berg.Autrv.Philadelphie 040^302 100—10'13 1 St.Louis.000 000 000 - 0 5 0 Batteries: Grove et Perkins; Kimsey, Goffman.Ogden, Hopkins et Schang, Deuxième partie Philadelphie 203 000 300— 3 8 0 St.Louis.000 001 100—2 8 4 Batteries: Eamshaw et Perkins; Crowder et Ferrell.Boston.020 303 310—12 Ifi 2 Détroit .110 015 014—13 15 2 Batteries: Huffing et Heving; Whitehill, Yde.Prud'homme.Mac-Fayden et Hargrave.LIGUE NATIONALE Chicago .000 000 111.0— 3 8 1 New-York .002 000 001 1— 4 13 1 Batterie; Root, Bush, Malone et Taylor, Gonzales; Benton et Hogan.St.Louis.000 020 005— 7 8 3 Brooklyn .000 000 200-8 9 3 Batteries1 Johnson, Haid, Frank-house et Wilson; Vance et Deberry.Cincinnati 000 100 002 01— 4 15 0 Boston.000 00| 110 0- 3 10 2 Batteries: Rixey et Suke forth.Gooch.Leverette, Joncs et Spohrer.Dittsburg.030 000 300 fin l Philadelphie 000 000 013 — 4 13 0 Batteries: Grimes et Hargreaves; Sweet land, Eliott, Benge el î.erian.Le classement (] Taxe incluse TRAINS De la fare Windsor dlr»e-trmrnt t U put*: J.SS P m et Î.I0 pm (heure avance*) Pour train» re«ull*r» du C N R §t CPR .voir i ho-ralre JUILLET DU Lieu 20 DORVAL JOCKEY CLUB TJfLLETn d'admission an vanta aux hdtala Windsor.Mont-Royal at Quaana et b tous las magasina da ot-gara* 8.Hyman Ltd.LK8 M KM MR RS DU CLUB HOUSE pourront sa procurer da» billet» au bu-reau-rhet.123 hfttel Wlnd-aor jusqu'à midi at a la pista apra» cett* heur» AUTOMOBILES : VIA LE CHEMIN DK LACHINE.Sfinon.OO — Le Derby de Québec juillet le 20 — $0000.00 Char spérial pour len membres du club, stlarhé su train de 2.10 p.m.JOUR DES DAMES LUNDI r ^e-*c \ , z/ BIÈRE MOLSON (aBière (/ue votre Arrière*(jmnd'PèreBuvait” MONTREAL, SAMEDI LB DEVOIR 13 JUILLET 1929 COIN DES JEUNES Comme le petit poucet Paul, l’oratrur de la bande folle, pérorait sans se lasser et l’attention soutenue ave« laquelle l'écoutaient soeurs, cousins et cousines, l'encourageait à faire valoir toutes les ressources de sa précoce éloquence.Us étaient réunis au complet à l’ombre épaisse d’un sycomore, les diablotins de grand-pére: cervelles légères et bons coeurs.au fond, mais tellement au fond que parfois, vraiment, on avait peine à s’en douter.L’ainé, Jacques, allait avoir bientôt onze ans — presque un jeune homme, n’est-il pas vrai — et Vi-vette, la benjamine, comptait à peine six printemps, et c’était peut-être, cependant, la plus .sage que sa troupe endiablée : plus sage que sa grande soeur Paulette et que son cousin Pierre, plus sage que l’ancêtre Jacques et que Claudette la folle.Quant à Paul et à Lucette, n’en partons pas, voulez-vous?Nous n’aurions aucun éloge à leur décerner.Et tout ce petit monde venait de rappeler modestement ses derniers “exploits”, après quoi, Paul, prenant la parole, s’étalt efforcé de prouver, en un discours remarquablement confus, qu’ils étaient sans contredit, les enfants les plus malheureux de l’univers entier.Ürand-père était sévère, cette année, bien plus sévère qu'aux vacances précédentes, et l’oncle Jack lui-même faisait preuve — au dire du petit impertinent — d’une humeur vraiment masacrante.L’oncle Jack était le plus jeune fils de grand-père qu’il secondait dans l’administration du vaste domaine dont le vieillard dirigeait ui-même l’exploitation ; l’oncle lack, jusqu’alors avait toujours été le plus complaisant des grands amis pour ses neveux et ses nièces, mais cette année.Ah! cette année, croyez-moi, tout allait bien mal!.P’eut-étre aurait-il été loyal de reconnaître, il est vrai, que la conduite générale laissait à désirer, cette année plus encore que de coutume; mais à ce pénible aveu, au-:un des enfants ne pouvait se résoudre; ils préféraient affirmer à l’unanimité, avec des airs de martyrs, qu’ils étaient très malheureux ?t qu’on ne les aimait certainement plus du tout.— Savez-vous ce qu’il faut faire?décria tout k coup Lucette, jeune zersonne de neuf ans, dont l’imagi-aation débordante était fertile en inventions, toutes plus originales les unes que les autres, et justement redoutées de ses parents.II faut nous perdre, mais oui: nous perdre dans le bols comme le Petit Poucet.Ce n’est pas la peine de me regarder avec des yeux ahuris, Jacques; je sais très bien ce que je dis; dans toutes les histoires que je lis, où il v a des enfants perdus ou volés par des bohémiens, on est si content, quand on les retrouve, cju’ils peuvent sûrement faire en-mite toute ce qu’ils veulent.Alors.Il faut nous perdre exprès et.quand nous reviendrons, on nous “raime-ra” et nous ne serons plus grondés, voilà!.Un silence dubitatif de quelques secondes.puis, quelques railleries peu convaincues et.en fin de compte, tous se rangent à cette proposition peu banale et.en somme, plutôt séduisante: ce doit être si ! îinusant de se perdre exprèsdans 'e bois, dans ce bois où il est défendu d’aller se promener seuls! La timide petite voix de Vivette nurmure bien : — Si on demandait la permission, out de même?.Mais tous les “grands” de s’exclamer ironiquement: — Est-elle sotte, cette petite!.Et la “petite" se tait bien vite.!o\ite confuse, saru avoir le courage d’insister davantage ou.du noins, de renoncer sagement, pour îUe-mème.à l’escapade défendue qui la tente très fort.On part On est parti’ sans oublier le panier du goûter que Paul est allé chercher subrepticement à l’office, car nos saillants explorateurs veulent bien se perdre,, mais non point, certes, risquer de j mourir de faim Vous ne sauriez croire combien des galettes crojx-1 tillantes et des croouettes de cho- i colat soutiennent efficacement les ; Aux lecteurs du Coin Dû à un concours de circonstances spéciales, la causerie hebdomadaire de la directrice du Coin des Jeunes ne parait pas auiour’dhui et la rubrique elie-même sera omise jusqu'à la fin de juillet.CONCOURS du “DEVOIR” — f1.000 EN PRIX— •i Rebus Nn 9 Voici un rebus moins facile que les précédents.En consultant le guide du concours (10 sous franco au “Devoir”) ou trouvera la solution, (.est un des noms les plus estimes, qui occupe une place Importante aux premières pages de l’histoire d une de nos grandes villes.Cher chcurs, cherche!!, et bonne chance! courages défaillants.Promenade charmante .cueillette de fleurs.poursuite de papillons.C’est vraiment délicieux de se perdre, mais.Mais on commence à être un peu las, les petites jambes trainent.le soir vient, et les chefs de l’expédition ne sont plus très sûrs de retrouver leur chemin-Paul lui-même se tait: c’est grave! Si l’on était perdus, vraiment perdus?.D’un ton caverneux, Jacques déclare soudain qu’il ne reconnaît plus du tout quel sentier il faut choisir à ce carrefour.A cette terrifiante constatation, les mouchoirs des petites filles font en choeur leur apparition et les “hommes” de la bande, eux-mêmes, ne semblent pas très rassurés.On délibère.On s’accuse mutuellement.On se querelle un peu, et voici que, tout à coup, retentit tout proche le martelage pressé des sabots d’un cheval, lancé à vivo allure, et une voix courroucée jette rudement derrière le groupe éploré: — Ah! petits misérables, vous voici enfin!.Vous pouvez vous vanter de nous avoir fait passer un bel après-midi! Je ne sais ce qui me retient de vous allonger à tous les oreilles!.Allons, en route et vivement! Vous vous expliquerez tout à l’heure: mon père vous attend.("est oncle Jack, le sauveur des nouveaux Petits Poucets; mais ce sauveur-là a l’air bien irrité et, libérés de la crainte d’être tout à fait perdus, les enfants ne se sentent malgré tout pas fort à l’aise.Décidément, l’idée de Lucette n’était pas encore excellente, cette fois-cil Tous se hâtent docilement; seul, Paul le raisonneur tente de se justifier d’un ton de dignité offensée, mais il est, incontinent, gratifié par le jeune oncle, qui a la main leste au besoin, d’un bon soufflet, accompagné de l’injonction péremptoire d’avoir à marcher et surtout à se taire, et il juge plus prudent de renoncer à la suite de son discours.Quelques instants plus tard, comparution générale au tribunal de grand-père qui déclare, très sévère, que.dès le lendemain, les jeunes indisciplinés seront renvoyés à leurs parents qui, mis au courant de leur déplorable conduite, sauront les en punir, et oncle Jack, debout derrière son père, les bras croisés dans une attitude de justicier.ajoute d’un ton cinglant: — Je suis persuadé, en effet, cher père, que vous n’avez aucune satisfaction à attendre de ces enfants sans cœur, qui n’ont pas hésité à vous inquiéter gravement pour satisfaire l’une de leurs déraisonnables fantaisies.Ces paroles méprisantes provoquent une explosion de désespoir; c’est bientôt une inondation, un vrai déluge, entrecoupé de protestations de repentir et de promesses de sagesse et, au milieu de ce concert de lamentations, une petite voix gémit: Je croyais que que.on nous “raimerait”, si on se perdait el qu’on serait plus jamais grondés., Devinant, sous ces mots qui manquent encore de clarté, quelque idée, plus folle que coupable, éclose dans l’une de ces petites cervelles, grand-père in«ero- J gc plus doucement les enfants, qui | lui révèlent alors, à travers leurs 1 sanglots, la raison de leur escapade.L’idée de Lucette est si originale que le vieillard ne peut s’empêcher de sourire et qu’oncle Jack cache, derrière sa main, une forte envie de rire.Mais, reprenant son sérieux, le I bon aïeul explique que le seul moyen d’être aimé et jamais grondé, c’est d’être parfaitement sage, e! que, s'il avait dû se montrer plus 'PLateau 5151 Vente de complets lavables chez Hfcwfwfo sévère, depuis quelque temps, c’était parce que sa bande folle avait accumulé des méfaits de toutes sortes.Plein d’un humble repentir, chacun reconnaît, en effet, qu’il compte à son actif un certain nombre : d’exploits plutôt regrettables, et i promet, avec une ardeur de néophyte, tout ce que l’on promet si j vite à dix ans et que l’on oublie ! aussi rapidement.Toujours indulgent, grand-père pardonna, à condition que l’on ne recommençât pas et —- chose remarquable — Ton ne recommença nas, en effet.Sous la direction de l’oncle Jack, tous s’efforcèrent d’être très sages — ce qui souriait moins à ces têtes légères qu’une escapade dans le bois - et les vacances se terminèrent mieux qu’elles n’avaient commencé.Depuis ce jour, Lucette eut moins fréquemment de “bonnes” idées et nul des enfants n’essaya plus d’imiter le Petit Poucet La souris morte Loupon à detacher et à faire parvenir an DEVOID «près la publication du .lOème rébus pas avant.REPONSE AU RERUS Nn 9 (Ecrire lisiblement) 1 Nom.J Adresse.I ** ••*»*¦• X üle | (Histoire orientale) Désireux de faire fortune, le fils d’un marchand indien s’adressa au riche changeur Visikala et lui demanda de lui prêter une somme.L’autre ricana et lui répondit: “Je te donne cette souris morte".Le jeune homme le remercia, lui signa un reçu et partit avec sa souris tandis que l'autre s’esclaffait."Or.nous conte le héros de l’histoire, je vendis la souris deux poi- ?nées de pois à un marchand qui a donna à manger à son chat.Je pilai ces pois, je pris une cruche d’eau, et sortant de la ville, j’allai m’installer au bord du chemin, sous un arbre.Passent des porteurs de bois bien fatigués; je leur offre très poliment de l'eau fraîche et des pois; chacun d’eux en retour me donne quelques morceaux de bois que je mets sur mon dos et que je vais vendre au marché.Avec le prix j’achète un peu nlus de pois, et le lendemain je viens attendre les porteurs et je fais le même commerce."Je persévérai longtemps.Un beau jour, possédant un petit capital, j'achetai trois jours de suite tout le bois que ces gens portaient.De grandes nbiies arrêtèrent à l’im-proviste le transport des bois.Je vendis mon stock à un bon prix, montai une petite boutique.Alors je fis faire une souris en or et l’envoyai au changei r Visikala comme remboursement de son prêt.Il m’a donné sa fille en mariage.Je suis riche et l’on m'appelle Mûshaka (la souris)”.D’où il appert que c’est ien à tort que nous nous plaignons de notre mauvaise fortune.Chacun de nous possède au moins la valeur d’une souris morte.A lui de savoir en tirer parti.Petits derniers Les petits derniers se traînent par terre.Maladroitei’nent.Du matin au soir ne cessent de faire Leur gazouillement.Us sucent leurs doigts, malgré les menaces, Et trouvant exquis Le goût des chiffons et des paperasses Jonchant le tapis.Les petits derniers, parfaits acrobates.Roués ingénus.Tout le long du jour vont A quatre pattes Sur leurs genoux nus MARVEL j- (f.a maison) Jeux d'esprit I 1 CHARADES Le long de mon entier se trouve mon premier; ( Ht si tu veux connaître mon der-., nier, i C est, au sud de la France, une charmante ville.Allons, va.cherche un peu, ce n'est .pas difficile.De mon premier, au verdoyant feuillage, Mon second sort étincelant, Lorsque Ventier.en un instant, ^ fait entendre son rainage.Vous trouverez mon un dans lu , mythologie.Cherchez bien mon second, il coule .en Normandie.Mon tout qui, dans le coeur, se cache avec grand soin.Nous suit avec plaisir, et de près, .^ et de loin.?LOUOCHIPIlE Sur quatre pieds, modestement, Je suis un fruit doux, excellent, i San* tete, un nnimal sauvage.Qu'on ne voit sur aucune plage; ; El sans queue, une élévation.: Pour enclore votre maison.U METAGRAMME Sur < inq pieds, je serai, lecteur.Ce que tu offres au visiteur.Mais, hélas! en changeant ma tète, Je deviens engin déshonnête: j Dieu te préserve d’y tomber.SOLUTIONS DK LA SEMAINE DERNIERE: ! Té, hier (théière).- Ré, vol, vert (révolver).¦I Oiseau, ciseau.4 Vertugadin I 5-~ N I E R I N C A F C.O T RATE pour garçonnets de 2 à 6 ans Le petit garçonnet demande à être changé souvent de complet durant la même journée.Voici une occasion d*en obtenir trois ou quatre à un prix très modique.Modèles OLIVER TWIST, etc.Oonfeetion de denim, chambrai, et autres Ixms tissus aux nuances garanties bon teint.l^es coloris sont variés et jolis.Vous obtiendrez le modèle plus élégant ou l’autre très résistant, en kaki, pour le jeu.Prix ordinaires, 1.25 à 1.50.SPECIAL: .79 DUPUIS FRERES- au douxiéms —confection pour garçon# La peinture d»ilü:U:fc Nous recommandons notre peinture préparée “DUPREX \ choix de 36 coloris.La pinte Le gallon 1.25 4.50 Le vernis à plancher offert ici est garanti par le nom DUPREX.11 se pose facilement et donne un beau fini reluisant.pinte 1.05 Le gallon 3.60 DUPUIS FRERES—au troisième VERNIS y.IIPI FLOOR Aubaines au sous - sol d’économies Pas de commandes postales ni téléphoniques Robes de nuit en jersey de soie.Toutes les nuances pâles de lingerie.Ces robes de nuit sont joliment ornées de dentelle.Toutes les tailles.Prix ord.i TQ 2.25.SPECIAL .l.jy Chaussettes de fantaisie POUR ENFANTS Chaussettes soie et fil, soie et fil mercerisé.Jolies teintes pour l’été.Pointures 6 à 7Vi seulement.SPECIAL, 7 la paire.3,000 Chemises pour hommes Confectionnées de broadcloth, percale à rayures soie.Encolures 14 à IT'z dans le lot.Pas plus de 6 à chaque client.SPECIAL .^ pour ^ 25 60 Blouses “Midi Confection de toile blanche, av blanche.Tailles 34 à 44 — 60 s chacune ly” pour Dames ec collet bleu orné de soutache eulement au prix modique, Chapeaux de paille pour dames et fillettes Solde d’un lot de chapeaux très jolis et pratiques se vendant ordinairement 1.59."bC SPECIAI DUPUIS FRERES—au Gants de rayon pour dames Bon tricot en rayon fini poignet fantaisie.Teintes pâles, aussi noir et blanc.Pointures 6% à 8.SPECIAL, cq la paire .DV sous-sol (l'Economie* Rum flatntw-Oatberlne, Saint-André, DemonOrny et Salnt-Cbrletopbe J.-H.DUPUIS, pré, Voaarmr.PL»lean ALBERT DUPUIS, prbidm/ A.-J.DUOAL.,.p et Aef* S15I ARMAND DUPUIS Me -trte.Solde de nos robes de soie fugi Plusieurs jolis modèles dan# ce lot.Choix de sun-tan orné de vert, perle orné bleu poudre lavande et blanc Ces robe# sont avec manches longues dans bleu poudre et les autres avec manches courtes.Tailles 34 a 44.Tant que -j ryn te lot durera 1 70 .OUVERTS LE SAMEDI SOIR JUSQU’A 10 HEURES LA GRAPHOLOGIE AU “DEVOIR” ’ reux, il est dévoué et l’égoïsme est i à peu près nul.Ses idées et ses opinions sont arrêtées et invariables.La volonté est active et ferme et l’activité est routinière.Belle sincérité qui accompagne une simpli- evi \-i, .j cité parfaite- il ne pense pas à fai- SYLVIA.- Délicate, sensible et , re de reffeti cet Athénien! Droiti très nerveuse, l’humeur et l’activité honnête, confiant, il ne reprend ja- sont variables.Elle est généreuse, j mais l’affection et la confiance portée à dépenser sans compter et clu a flonnc€s- Humeur un peu ca- .pricieuse.Il est facilement attristé, pas beaucoup pratique quoique ca- L'entétemem est raj(le u ^ pable de le devenir.Lest une na- -Ur,-™- K lure droite et franche.Ni expansive, ni démonstrative.Elle est timide,; GERTRUDE.— L’esprit est réflé-elle se défie d’elle-mème et un peu chi, sensé et raisonneur: elle est des autres peut-être.Imaginative, calme et a du jugement.Gaie, cau-clie cache une grande impression- seuse, sociable, elle a de jolis en-nalité qui favorise certaines exagé- thousiasmes.Très bonne, dévouée, rations; celles-ci nuisent à la sûre- un peu idéaliste, elle est optimiste té du jugement.Elle est modeste, et bienveillante et elle a le joli don toujours naturelle et simple.La vo- de voir le meilleur côté des gens et lonté manque de résolution et d’ini-1 des choses.Un peu rêveuse à ses tiative.L’obstination est douce, heures, gentiment sentimentale, elle muette et lui constitue une force de se réfugie dans ses chimères quand résistance utile.Bonne, et au fond la réalité est trop ennuyeuse, mais affectueuse mais ne le laissant pas j elle ne s'emballe pas: c’est une jeu-voir assez.Jolies délicatesses d’es- ne sage! Discrète et réservée, sim-prit et de coeur.Elle est gaie et en- pie et modeste, elle ne manque pas jouée ù ses heures., toutefois de confiance en elle, ce vues #T rsvt.- .,., „ ., qui est une qualité très utile.Le o a* uV .NDe et fine, elle, Coeur est aimant, dévoué et cons-a de 1 esprit et de la spontanéité.
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.