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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 3 décembre 1910
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1910-12-03, Collections de BAnQ.

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HKtMItRt ANNEE—No.277 MONTREAL, SAMEDI 3 DECEMBRE, 1910 UN SOU LE ^ ’MERO ABONNEMENTS : Edition Quotidienne î CANADA ET ETATS-UNIS.JijJJ OU UNION POSTALE.ÜtôiOU Edition Hebdomadaire : CANADA.«1 00 ETATS-UNIS ET UNION’POSTALE .$l!.»0 LE DEVOIR Rédadion et Adminiét : 7la RUE SAINT-JACQUt\ MONTREAL \ TELEPHONES : REDACTION : Main 7460 ADMINISTRATION: Main 7461 Directeur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! LES ETRENNES DES PARIAS Les fêtes approchent avec leur cortège de gracieux cadeaux et de joyeuses surprises.A tous ceux qui se proposent de courir des magasins d’ici trois ou quatre semaines, à tous ceux qui chercheront dans les étalages tentateurs l’objet cher au coeur d’une femme, d’un enfant.ou d’un mari, nous voudrions redire, comme notre ami Tremblay l’autre jour; Ayez pitié des malheureux parias, des pauvres employés qui voient approcher avec terreur les jours qui vous promettent tant de bonheur.Songez qu'il est des centaines de jeunes filles particulièrement pour qui la corvée des fêtes est chose véritablement effroyable.Les clients, et les clientes, hélas! attendent à la dernière heure pour faire leurs achats et pendant quelques jours, la vie des employés devient une sorte de cauchemar.Il faut courir à droite, courir à gauche, répondre à des dizaines, à des centaines de clients qui sont d’autant plus exigeants que l’heure presse et qu’ils craignent de ne pouvoir être servis à temps.Il serait si facile pourtant—et sans imposer à qui que ce soit le moindre sacrifice—d’offrir à ces Parias de jolies étrennes.11 suffirait que les clients voulussent bien dès maintenant commencer leurs achats de Noël et du Jour de l’An.Ils y gagneraient de faire un choix ¦meilleur, plus délibéré; ils y gagneraient surtout de faire une bonne oeuvre et d’assurer un peu de bonheur et de tranquillité aux employés.En Europe, aux Etats-Unis, chez nous même, beaucoup ont fait leur déjà celte pensée humanitaire, bit ce sont les femmes naturellement qui ont 011 les premières ce geste de simple et cordiale charité.Sur tous les murs des grandes villes de France s’étalent à l’heure actuelle des affiches qui invitent le public à faire tout de suite ses achats, à ne pas jeter—-par simple caprice ou par négligence—un fardeau nouveau sur les épaules des employés.Qu’on n’objecte pas qu’une initiative individuelle serait inutile! C’est précisément parce que beaucoup se disent : Un de plus, qu est-ce que cela fait?que les magasins s’encombrent à la veille de Noël et du Jour de l’An.C’est parce que beaucoup se diront: Un de moins, cela compte toujours, que nous rétablirons un régime tolérable pour les employés.Les bonnes volontés individuelles ont vite fait de s'agglomérer en un formidable total.Du reste, le plus sûr moyen de n’être pas seul, c’est de faire autour de soi une active propagande! Mesdames, s’il est un domaine où votre action puisse effectivement s'exercer, c'est bien celui-ci.Vous rêvez de toutes les belles choses que vous achèterez, de tout le bonheur que vous répandrez autour de vous.Songiez à vos soeurs moins fortunées qui, derrière les comptoirs, devant les étalages multicolores.attendent avec un frisson de terreur la grande vente des fêtes.Soyez bonnes, soyez vous-mêmes et dans leur coeur laissez tomber un rayon de clair soleil.OMER HEROUX.CHEMINSDE BARRIÈRE Les chemins de barrière existent encore dans la Province.Cette constatation est pénible, quarante-trois ans après la Confédération.Ce dernier vestige des coutumes féodales semble incrusté dans nos moeurs comme une mousse marine dans les rochers de grève.Hier même, en Correctionnelle, un M.Provost était accusé d’avoir refusé de payer son droit de passage sur la route d’Ahuntsic, municipalité récemment annexée à la ville de Montréal.M.Provost conteste à la compagnie le droit de prélever un taux quelconque de péage à cause de l’annexion de la localité voisine; et la compagnie à son tour dit que Montréal ne l’a pas compensée pour la perte de revenus qu'elle subira par l’abandon de ses privilèges, et que l’expropria-titon n’est pas complétée.Le commissaire du gouvernement n’a pas encore fait de rapport sur l’abolition du système moyenâgeux, et les choses en sont exactement au même point qu’elles l’étaient aux débuts de la campagne menée contre les routes do’ péage.Que les intérêts en jeu soient considérables, il n’en est pas moins vrai que cette question ne devrait pas être débattue en plein vingtième siècle.Les gouvernements fédéral et provincial, par l’entremise de la Commission des chemins de barrière, sont à couteaux tirés avec la ville sur cette question, et l’expropriation no semble pas devoir aboutir avant longtemps.Toutes les voies de transport de la Province ,routes publiques comme chemins de fer et services de navigation, devraient être placées ïous la juridiction de la Commission des services d’utilité publique.Les commissaires de la Montreal Turnpike sont peu empressés d’ae-rorder des concessions à la ville, et il.n’y a rien qui puisse les forcer à le faire.Voilà où l’on en est rendu avec des atermoiements qui se renouvellent chaque année.L’expropriation de la Montreal Turnpike u’atteint aucunement l’intérêt de l'initiative privée, puisque dans le cas qui nous occupe les gouvernements seuls sont intéressés.Il est temps d’élaguer les lois ridicules qui salissent le code, et de rayer d'un coup ees excroissances d'abus antique's qui n’ont pas leur raison d’êtro dans un pays civilisé.s Tant que les chemins de bniTi''-re existeront les contribuables s :-liront qu'un brulet trahie à b a' pied.JULES TREMBLA”.Lettre d’Ottawa L'HISTORIQUE DE LA QUESTION DES PECHERIES.— LES ESTIMES BUDGETAIRES POUR L’ANNEE 1911-1912.— LA MARINE COUTERA 83,831,500 ET LA MILICE $7,521,950.Ottawa, 3.— La séance d’hier a été très courte.M.Aylesworth l’a tout entière occupée à faire Uhistorique de la question des pêcheries soumise au tribunal de la Haye, qui vient de régler le différend anglo-américain à ce propos en donnant raison au Canada sur les points les plus importants de ce litige.La question la plus importante à résoudre à cette eonférenee de la Haye, c’était de savoir où était au juste la limite des eaux territoriales dans lesquelles les américains ne pouvaient faire la pêche, le long du littoral canadien et terreneuvien.Les américains prétendaient qu’ils ne pouvaient pêcher à moins de trois milles des côtes, mais ajoutaient que la ligne de démarcation des trois milles suivait | toutes les sinuosités des rivages.Grâce à cette prétention, ils ont pu, jusqu’ici, pêcher dans les baies jet les golfes canadiens assez lar-| gcs.Les Canadiens prétendaient, 1 eux.que la ligne de démarcation se trouvait à trois milles au large de la pointe extrême des caps et des prolongements de terre dans la mer.D’après cette prétention, les vaisseaux américains ou étrangers, ne pouvaient pénétrer dans aucune voie ni dans aucune anse canadienne ou terreneuvieune, puisque les eaux y étaient territoriales.Le tribunal de La Haye a donné raison aux Canadiens, sur ee point important; dorénavant Hucugi navire étranger ne pourra faire la Pèche à moins de trois milles de l’ouverture de telle baie ou de telle anse, si ee n’est dans la Haie de Fnndy, où lord Aberdeen, dans une note diplomatique de 1845 a reconnu le droit de pêche des Américains, à.trois milles du littoral.Si lord Aberdeen n’eùt pas fait cette concession, dit M.Aylesworth, les pêcheries de cette baie appartiendraient au Canada seul.il.Aylesworth a développé aussi des points de droit international d 'un grand intérêt technique, mais dans le détail desquels cette lettre ne nous permet pas d’entrer.I.e gouvernement vient de por- .à la connaissance de la Chambre les estimés budgétaires pour l'année fiscale 31 mars Ut 11 au 31 mars Htllî.Cette année les estimés totaux étaient de $132.827,000.Ils seront pour l'année prochaine, de $138.863,000.soit une augmentation de 0 millions.Dans cette augmentation il y aura $750,000 de plus cette année pour la Marine et la Milice.La Marine (service naval) dépensera $3,831,500 au lieu de $3,676,000 et la milice $7,524,950 au lieu de $6,-932,748 soit en tout $11,354,350 au lieu de $10.609,248.De cette somme il y a $1,300,000 pour l'ordonnance et les armes et $1,950,000 pour les troupes permanentes, le reste est pour des arsenaux, l’état-major ,les exercices militaires, qui coûteront $1,325,000 et différentes autres dépenses.Les $3,851,500 pour le sendee naval se répartissent comme suit: Service naval, y compris l’achat et l’entretien de navires, le maintien et l’équipement des bassins de radoubs d’Halifax et d’Esquimau, établissement et entretien d’écoles d'entraînement, trois millions; protection des pêcheries, entretien des navires affectés à ce service $281,500 ; relevés hydrographiques, y compris la baie d’Hudson $320,000; service de télégraphie sans fil $185,000; service des marées $45,000.Donc, les dépenses de notre marine de guerre et de notre milice absorberont un douzième de notre budget en 1912.Pour l’agriculture, si Uon déduit du total voté à ee propos, les sommes requises pour le récensement décennal—un million—le gouvernement fédéral vote $1,225,000.La Chambre commencera dès mardi l’étude de ces crédits, elle a voté hier sur division/1’adresse au gouverneur-général, ce qui clot le débat sur le discours du Trône.GEORGES PELLETIER.Tout pour la Patrie Canadienne! LE PATOIS CANADIEN filTTET DU SOIR HEURES D’ANGOISE SCENE VECUE Ce jour-là, en descendant au bureau, le père était un peu induct; bébé, un bd enfant de neuf mois, aavit passé, pour la premiere fois depuis sa naissance, une mauvaise nuit.La dentition, cette terreur des mamans, s’annonçait laborieuse; l'enfant était d’une forte constitution et les gencives d’autant plus dures à percer.Pendant de longues heures, il s’était plaint, si doucement qu’il semblait demander pardon à scs parents de les tenir éveillés.Il souffrait pourtant bien, car son pauvre petit corps se roulait convulsivement.Le matin, il pleurait moins, hélas! ü n’en avait plus le courage, IjC père alla donc, à sa besogne, quoique pas bien rassuré.Il rentra, vers deux heures de l’après-midi.Sa femme, iouie en pleurs, lui tendit l’enfant, sans dire un mol.Brisé par la souffrance et l’insomnie, le pauvret n’avait plus la force de tenir droite sa petite tête bouclée.Il avait les lèvres bleuies et les yeux, troubles, s’immobilisaient au fond de deux trous affreusement bisl rés.Le docteur qui ne devait revenir que dans la soirée fut immédiatement appelé.// s'effara, lui aussi, du changement survenu.Vous pourrons peut-être encore le sauver, dit-il, c'est un bébé très robuste, mais il est bien déprime.Il s agit ,avant tout, de le ranimer.Fail es préparer au plus vite celte ordonnance, une cuillère à thé toutes les demi heures, des bains complets d’alcool et, surtout, main tenrz-le éveillé, car s'il s’endormait dans cet état de faiblesse, U ne s'éveillerait pas.Le docteur partit eu répétant encore: "Bien compris,, il ne faut pas qu’il dorme avant la nuit.” El aussitôt après les effusions d’alcool, un étrange calvaire commença.Fendant Inns languis heures, le malheureux père, arpenta, ta maison, portant son pauvre, petit; 1c cahotant, le secouant, criant à tue-tête des folies, des chansons.Oui, il chanta, nouveau l’aillasse.le désespoir au coeur, des sanglots pleins la gorge, non pas de berceuses, mais tous les lambeaux de ritournelles alertes qui passaient par son esprit affolé.El rien n 'était poignant comme ce contraste, celte gaieté de commande auprès du pauvre être qui sc mouiait.Le boum au involontaire lui faisait dis visit lis, éclatant, de temps à autre, d'iiii rire m rirnr gui faisait mal à enlendic, mais il flottait les petites (purins endo-lorn s pour retniinrr ijirr l’i nfant le se ni inu al par lu douleur.Lt petiot sursautait alors il i n-fonçait aric frénésie scs de u.r eptr-uullrs blanches, les premières, h s si ults dans le doigt méchant qui i « saignait, puis, vaincu, accablé, il retombait inerte, sur l’épaule pa leriidlr, just/u'i) ce qu'une non-vçltc chanson tint,.— Oh! iro-nii—le stimuli r encore.La mèrr, s'élu,il enfermée, éperdue, dans une pièce du fond pour ne plus voir.Pas de participation aux guerres extra-américaines de l’Empire CE QU’ECRIVAIT, EN 19 04, M.HENRI BOURASSA Depuis quinze jours un certain nombre de feuilles ministérielles ont prétendu trouver, dans un article de M.Bourassa, publié en 1904., un argument en faveur de la politique navale du cabinet Laurier.Elles en ont tiré, (souligné, grossi et tronqué des passages pour les accommoder à leur sauce.Nous les avons laissé faire, désireux do savoir jusqu’où elles iraient et résolus à leur asséner sur la tête à notre heure, la plus complète, la plus brutale des répliques: le texte même de l’article de Al.Bourassa.On le trouvera ci-dessous, tel qu’il parut dans le Nationaliste du dimanche, 3 avril 1904, sans omission d’un point ni d’une virgule, Et l’on y verra qu’alors comme aujourd’hui, M.Bourassa affirmait pour les Canadiens, la stricte obligation de défendre leur pays, de donner pour cela leur or et leur sang.On y verra qu’alors comme aujourd’hui, il s'opposait à toute participation du Canada aux guerres extra-américaines de l’Empire.L’on y verra surtout que le principal mérite qu’il reconnaissait, à la nouvelle loi de là Milice, c’était d’enlever au gouverneur-en-conseil le droit, que lui reconnaissait l’ancienne loi, de jeter notre milice dans tous les conflits impériaux,—droit que rétablit, pour l'armée navale, la loi Laurier-Brodeur et que M.Bourassa a combattu avec l’ardeur que l’on sait.Les feuilles ministérielles auraient voulu souligner avec éclat la constance et l’unité de pensée du chef nationaliste qu’elles ne s’y seraient pas prises autrement.Nous les remercions d’avoir bien voulu rappeler à notre mémoire un article qui menaçait d’être oublié et qui montre en même temps à quelles brutales contradictions en est rendu le cabinet Laurier, puisqu’il prend la peine d'inscrire dans la.nouvelle loi navale la dangereuse stipulation qu’il avait eu le soin d’arracher des vieilles lois de la Milice.Le gouvernement paie bien ses valets.11 aurait le droit de compter sur un service plus intelligent et mieux fait.Mais tout croule et l’affolement des maîtres semble gagner jusqu’aux domestiques.O.H.A Madame X., à New-York LE BILL DE LA MILICE (Du Nationaliste du 3 Avril 1904.) M.Asselin a prématurément annoncé à ses lecteurs un article de moi sur le bill de la milice.J« n’ai pas eu le temps d’étudier à fond projet de loi.On sait, du reste, mw r Gliambre n’en a fait qu’une revue ^ensemble.Lie discussion finale et l’adoption en sont remises à plus tard, après la considération des amendements à faire subir à la loi constitutive du Grand-Tronc-Pacifique.J’en ai lu assez, cependant, pour m’étonner du tapape que certains journaux font autour de quelques-uns des articles de la loi.Ai-je besoin de dire que l’article 4, qui attribue le commandement suprême de la milice au roi ou au gouverneur-général, n ’est que la reproduction de l’article 15 de la Constitution, et qu’il fait partie, sous une forme ou sous une autre, de toutes nos lois militaires de puis 1867?Ai-je besoin d’ajouter que l’article 14, qui permet l’appel aux armes de tous les citoyens do 18 à 60 ans, est reproduit également de deux lois de sir Georges Cartier ( 1839 et 1868), et qu’il existe en principe dans les codes militaires de toutes les nations.Ce n ’est que la sanction de 'la loi sociale qui oblige tout citoyen à, défendre son pays.L’article 20, qui détermine l’ordre dans lequel les citoyens seront appelés sous les armes, et les articles 32, 33 et 34, qui réglementent le tirage au sort et la durée du service, sont, également reproduits des lois précédentes.On s ’est ému de l’article 77: “ Le gouverneur en conseil peut met-“ tre la milice ou toute partie de la “milice en service actif partout dans “ le Canada et en dehors du Canada, “ pour la défense de ce dernier, eu quoi-“ que temps que ce soit où il paraît à “ propos de le faire, à raison de cireon-“ stances critiques’’.J’aeeprde que le style, — celui de la plupart d qui convient ou quel il entend qu’on donne o'oéissanee ne convient pas dans la ‘‘maison de comme à un “Code de lois ’’ matière.Toute loi entraînant obligations, il nous reste à déterminer [ néeessaiieim iit distinct d’un art profa La ville devra payer sa quote-part Intéressante décision rendue, hier après-midi, par les Commissaire de chemins de fer eu la J iiieti ; qu’en musique, comme en tou .de-; Us choses, l’Kgîi-e a son «art à elle, l>cvaiit ! ’auberge.'»ui la j oute, une auto allongeait son ébunement tin de bete rajiide, et Pernand, au moment où «ou chauffeur «errait les t'rcius, admira du fond de sa limousine plttH lourde, la j tonne d’élégance et de vitesse de la - 'èr/iT 1 rr,>^f * |> hemnn > s impn- : \ la seance d hier apr* - midi de laides rues ^Horeau, Duquette, Saint-fier- ; .m .W l"'ur /'T1'1'.| ( d«S ^mins ,1.for.lo prô- mnin of ite.rrv.Mtres Butler, pour lai I »Sur ton berceau, penchés, oubliant leurs fardeaux, Tes parents, maintenant, savent aimer la vio ; Ils sont là, t’écoutant, et leur âme est ravio D’un mutuel amour que ton sourire enclôt.Doux et cher petit être, d’aspect si frt.e encore, Itejeton adoré de l’immortelle Flore, (Quelle force réside en ta fragilité T Tu peux anéantir chagrins, soucis et larmes, Par un frais gazouillis qui répand la gaîté Kt sait faire oublier les plus rudes alarmes.Maurice WEINSTOCK.POUR VOUS, MESDAMES Aimez-vous Targent ?Ou m’a posé une question légèrement Indiscrète.Vous allez en juger.Docteur Tant-Mieux, m’a-t-on dit, aimez vous l’argent ?L’argent, ai-je tout d’abord répondu, la belle orfèvrerie, voulez-vous dirt;! Cette vieille argenterie de famille qui.— Non, non, ne nous égarons pas.Nous disons; l’argent.Expression conventionnelle qui personnifie ces disques métalliques, ai noyen desquels il est ,l’usage de se procurer tous les objets qui soul utiles à r otre existe n e, et mi me un grand nombre de- crux q ii ne sont qu’agréables ! — Eh bien î - - Eh bien ! assurément, sans aucun doute.,.! Allons, pas do tergiversations docteur Tant-Mieux, aimez-vous l’argent ?— Oui, j’aime l’argent.Et meme je no fais pas de difficulté a déclarer qu’à poids égal, je lui préfère, l’or.Est-ce franc, cela ?J’ai bien peur que cet aveu, dépourvu d’artifice, ne me dépoétise un peu dans l’esprit de lectrices nombreuses.Aussi, je m’empresse de justifier ma réponse au risque d’aggraver mon cas.— Adorateur du Veau d’Or, alors, le docteur Tant-Mieux ?— Soit! Seulement, si je professe, à l’égard do ce quadrupède, le respect du dogme, j’entends régler à ma manière les cérémonies du culte que je lui rends Beaucoup de mes coreligionnaires -nous sommes nombreux — ne le pratiquent peut-être pas comme moi! id’il en est ainsi, voici mon schisme! “ Un Monsieur”, — et vous savez que, dans certains cas, ce terme est ad-miratif — un “Monsieur” donc, qui s’y- connaît, Frédéric Bastiat, et qui sut enguirlander les problèmes ardus do J’Economie politique, avec toutes les fleurs du “bien dire” et même du “beau parler”, a écrit que “l’argent” c’est du travail accumulé, mis en réserve, immobilisé C’est la représntation d’une force.Et je no fais aucune difficulté de reconnaître, qu’aimant l’argent, j’aime également La Force.Quelques-uns diront, sans doute, que voilà bien du matérialisme.Qu’en savent-ils?Je prétends, au contraire, que c’est une théorie idéaliste qui se dégage, sous une apparence paradoxale, peut-être, de mes sincères décls'étions.Que pensez-vous donc, docteur Tant-Mieux, du mépris des richesses, ce mépris que l’on compte au nombre des vert S! Le- nié) :s des richesses! i '’est une hypocrisie ou une faiblesse.Hypocrisie, je n’ai pas à.m’en oe-cupcr ici.Quelqu’un l’a fait.Un “ Monsieur” aussi celui-là.Molière, en écrivant “Tartufe”.Faiblesse, j'y insiste.Assurément, vous avez le droit de mépriser, de dédaigner quelques-unes des jouissances que la richesse procure.Je no suis pas bien certain que ce dédain soit un mérite.Peut-être même fait-il nlliag" avec un peu d’orgueil.Mais enfin, c’est un droit, cependant.Seulement, il ne s’ensuit en aucune façon que la richesse elle-même, “ l’argent”, son signe extérieur, soit méprisable.C’est un faux bruit que font courir eeux qui n ont, pas su l’acquérir, et qu’accréditent — ce qui est plus grave —- ceux qui ne savent pas l’employer.En ceci réside toute la question.A -us entendez bien, u’est ce pas, mes chères leci -ces, que la tendresse et le respect manifesté- par votre ami bavard, pour la Fortune, ont comme base la façon dont elle a été acquise et conservée, et pl"‘ en -e l’usage qu’on on fait; j’estime que, dans bien des cas, le b usage purifie ’origine, certaines origines, bien entendu.H est, donc agréable, très agréable d'etre riche, et je ne fais aucune difficulté à ajouter que s’est méritoire, puisqu’il est méritoire d’avoir su acquérir, d’avoir su conserver, à une condition —~ ’""io elle est expresse—c 'est que l’on sache l’employer.Et, d’ailleurs, toute lu doueee- do la possession no réside-t-elle pas dans l’use ~o ! N’est-ce pas une satisfaction exquise que se dire: J’ai conservé pour les miens un patrimoine, ou, mieux encore je leur on ai constitué un.Mais, eu mégie t ips que F1 leur léguerai cette force je leur laisserai un enseignement et un exemple dans la façon dont je m’en suis servi moi-même._.T’ai créé du travail et j’ai fait du bien.J’ai dressé m volonté contre la souffrance, je l’ai imposée au nai et, dans une limite proportionnée à mes moyen" d’action, je lui ai barré la route.je lui ai dit: tu n’iras pas plus .oin.N'ai je pas raison d’aimer l'argent, mes chères lectrices, et no l’aimez-vous pas toutes comme moi, plus que moi 1 Dr TANT-Ml X.A travers la mode p '¦ es, si commodes cependant, on a dû chercher un moyen pour sauver la situation; et il faut reconnaître qu’on y a réussi de la façon la plus satisfai-sr -, en nous enveloppant de ces long; paletots qui ne laissent pas mp-coiier la robe et donnent ainsi à l’eu-s- idc de la.toilette l'homogénéité requis;; ('es vêtements se font surtout en velours an;,' is, unir et de toutes couleurs, ce qui constitue une grande nouveauté, et sont ornés de broderies assorties faites en soie et en queue de rat; tous ont du grands cols carrés qui tombent très bas dans le dos, comme Ides cols marin; et qui ho prolongent do vaut en revers plats ou bien d’immenses revers souples eu soie molle presque toujo1 uoi.-, dont la pointe se termi-Inc ''‘râlement par un gland et qui of-| front cette particularité qu ’on peut re-jjoter l’tm pardessus l’épaule et fermer i ainsi complètement le manteau et ces I grands cols, ainsi que ces revers géants | sont encore une des caractéristiques es-j seul ici les des vêlements de cette saison Dans certains modèles cependant, les revers sont fixes, et plus allongés, plus i étroits, un peu dans la forme des cols-1 châles on peut alors les recouvrir de fourrure ou le garnir de tresse et de bred :es Comme fantaisie de haute nouveauté J faut sig- 1er les revers et pare-menturos en large pékin de soie blanc et noir ou eu 'inc blanche, accompa-g ntjes manteaux de satin on de velours toils notons également que, pour lés, vêtements de grande élégance on emploiera volontiers les velours glacés, .choisis toujours dans les teintes très sont' ; dont le fond do couleur maïs, ve-,oge, bleu, sera invariable-j ruent recouvert par un velouté noir extrêmement épais et serré, qui n’en laissera transparaître que des refl ' très atténués Les grands paletots droits se feront beaucoup aussi on drap noir et, eu drap de couleur, prune mordoré, gris, mousse, et seront ornés de larges bandes de i tulle à réseaux carrés brodées en soie ! floche, qui se dessineront sur la manche jet sur les cotés du vêtement dans toute jla hauteur ces broderies légères s'appliqueront, sur un transparent do taffe-j tas blanc, or d’une nuance tisparate, ! ou de la couleur du drap mais d’un ton différent.j Les garnitures de fourrure, prineipa-! lenient celles de skung et d’opossum, seront en grande faveur cet hiver elles j consiVeront, en cols, revers, parements, j auxquels s'a jo-deront souv ent plusieurs bandes posées eu cercle au bas du manteau: on pourra mettre aussi une seule hand de fourrure plus large qui suivra le bord tout autour.('«"* la série des vêtements tailleurs, i nous rptrou vous encore ces mêmes paletots droits les uns en velours anglais, jtivs sobrement ornés de tresses ou de j baguettes de satin piquées les aut res en j cover ont, en draps fantaisie mélangés ci tissu boucle, en bure, en tweed, en drap '-eyron, avec coutures piquées, et piqûres soulignant le bord du col, des I revers et, du manteau même.Dans bcau-|C up .¦ modèles, les côtés seront fendus dans Je b et garnis do pattes et jdo boutons en assementerie, ou d’une ligne de petits boutons de satin ou de métal suivant le bord de l’ouverture.O" fera encore, comme manteaux pratiques, se rattachant au genre tailleur, de jolies redingotes demi-cintrées et croisées en lainage épais quadrillé b anc et noir, avec pèlerine carrick double, ( elle de dessus en drap de couleur, gros vert, par exemple, et celle de dessous, dépassant d'un fil la première, en drap noir ; à la manche, un revers on drap do couleur liséré de noir, rappelle-ia cette pèlerine dont reflet, est f0,.t original., que peu lu largeur, mais peu importe, mieux vaut avoir un objet plus petit, mais qui semble net et propre.En rentrant le tour de l’encolure, celle-ci se trouvé élargie ; en repliant le boni du devant on la diminue un peu, les proportions se trouvent donc rétablies.Plus difficile pourrait sembler l’ar-rangement d’un vêtement où il faut mettre des morceaux, pour raison d'usure ou changement de forme, peu importe, le travail est semblable, puisque toujours on procède de même manière.Tout d’abord, il faut commencer par dédoubler, puis découdre.lies pièces étant à plat, on travaille facilement.Pour couper ce qui doit être enlevé, il faut procéder de la façon suivante : non pas avec des ciseaux qui couperaient les poils ; mais avec un canif bien tranchant et en se posant sur une planche, on entaille à l’envers le cuir, en sorte que la peau cède quand on ti ro ensuite dessus', tandis que les poils restent intacts.Ce sont oes poils, conservés aux morceaux, que l’on rapproche, qui couvrent les assemblages.Ces coutures se composent de surjets faits avec du fils fort de la couleur du cuir ; du reste le» points ne se voient nullement, puisqu’ils prennent seulement la peau à l’envers.11 est sans doute superflu d’ajouter que la fourrure doit être bien assortie à celle que l’on répare.De plus, le sens des poils à une importance capitale ; pour que le tout ne fasse qu’un ; il est de toute nécessité que les poils sc recouvrent, ceci plus encore quand les poils sont longs comme le le skungs ou la martre, que lorsque I l’on a une fourrure presque rase eomrne I la loutre.Avec l’astrakan il n’e-st point besoin de ve soucier beaucoup du sens, car il y a parfois des boucles qui vont de côté-et d’autre.C’est une facilité de plus.Les froids ne sont pas encore arrivés, maie il n’est pas trop tôt de s’occuper dès maintenant de l’arrangement^ des fourrures.On est bien aise, n’est-il pas vrai, de pouvoir parer à toutes éventé ali tés et la température est si variable ! A cuisine Nos manteau- d’hiver seront chauds, flonfortables, enveloppants, en un mot, teia qu ’on peuf les souhaite pour se garantir de la bise et du gol ; ils auront en même temps grande allure, et leur élégance sobre, distinguée, sera du meilleur goût; mais l’embarras du choix vous era, Mesdames, épargné cette niée, ôtant donné que la mode impose : f"o]]e ipnt une forme unique qui t celle l’n grand paletot four-Tf , à dos carré, très long, très droit, très croisé, ayant, soit la menotte, soit la manche longue : manche tailleur ét ite, légèrement soutenue dans le haut par dr fronces; ou manche large et droite, prise à même, ou tout nu moins n’ayant s do monture apparente.Allonsn-'us en inférer que l’inépuisable puissance créatrice de la modo subit un temps d’arrêt* Point du tout; si manteaux sont ainsi, c’est qu’ils no peuvent être autrement, Us doivent en effet s’adapter exa tement à nos toilettes, en épouser la ligue, les suivre dans leur tombée x'ertieule et, s’il se peut, amenuiser encore la silhouette, déj' si étroite et.gracile fl faut sonsidérer aussi que la vogue des ( -tûmes complets, composés de la jupe de la jaquette d’une seule et même eouleur, impliquent fatalement la dHpM'ition (L's vAtemant- disparates, si La transformation des fourrures A oilà certes', um> question intérossan-te pour l(l plupart des femmes.Jadis de; lois somptuaires restreignaient le porter des.fourrures ; plus près de nous les prix des beaux pohures empêchaient qu’oit en fît un usage cons-taut, inland les ivvemis étaient modes-Irs.Maintenant l’industrie de l;l fourrure s est perfectionnée à un tel point que I on fait avec de vulgaires rongeurs comme le rat et avec le lupin des fourrures qui imitent souvent très bien les belles peaux.(Voi no signifie pas que l’on ne porte plus do vraies fourrures.Non, du tout.Les imitations sont à la portée de la majorité, taudis que les' véritables peaux restent d’autant plus prisées des classes aisées qu’elles deviennent do plus en plu- rares, par conséquent de plus en plus chères.Tl est facile d expliquer La diminution des betes de diverses sortes, par ce seul fait qu'en les chassant, les traquant «t les détruisant constamment on supprime la reproduction des animaux nui deviennent et deviendront sans doute introuvables quelque jour.Aoiitnbles ou imitations, les fourrures sont très portées ¦ voilà un point acquis.Les unes et les autres s’usent t rés rapidement , et on eut bien aise de leur faire recouvrer une seconde jeunes-jee.Uien n es! plus facile à arranger, à transformer, à raccommoder même que les peaux.Dans un tissu quelconque un morceau, si bien mis soit-il, se voit ou tout au moins se devine ; dans (le la fourrure, si le travail est bien fait on ne (-'’«perçoit- de rien, (’’est ce qui rend les fourrures d’autant plus pratiques qu’on peut à merveille les porter pendant un temps assez long.Nous voudrions voir avec vous, chè res lectrices, comment il faut procéder .pour relnettrn à neuf des fourrures.Du nettoyage, nous ne nous en sou nions pas maintenant, nous supposons qu’il u été fait auparavant ; ce que nous voulons réparer, c’est l’usure, et aussi nous voulons songer aux transformations, puisque la mode et.souvent aussi, notre amour du changement nous incitent à modifier les for-j mes existantes.On arrange tout aussi bien une étolo, une cravate qu’un vêtement.En géné-rnl, le tour du cou, le bord des de-j ants sont râpés par le frottement, il faut donc faire diepal'aitre les parties usagées.Rien de plus simple que de remplipr le bord et de venir rabattre , (leesus la doublure, non sans l’avoir j repliée clic aussi.Ceci diminue quel- POTAGE A LA MOUSQUETAIRE.— Mettez dans une petite marmite ^ une pinte de petits pois avec une poignée d’oseille émincée ; mouillez avec du bouillon et du bon jus ; do temps en temps, ajoutez un peu de bouillon.Ayez à part un carré de mouton cuit dans son jus ; dépouillez-en toute la viande, hachez-la fin ; versez votre potage dans la soupière ; les petits _pois et l’oseilla reposant sur de très minces tranches de pain errillées ; masque/, le tout par le hachis de mouton.Serve® très chaud.FILETS DE SOLES EN TURBANS.—Nettoyer des soles, enlever les deux peaux, séparer les filets de l’arête et les mariner avec poivre, sel, jus de citron, pendant deux heures.Rouler chaque filet, placer dans un plat allant au four et mettre un morceau de beurre frais sur chaque filet roulé ; faire cuire au four pendant, vingt minutes.Servir avec un gros champignon posé sur l’orifice de chaque turban ; garnir avec une sauce au beurre de crevettes.BRACCIOLES.— Aplatissez des tranches de bœuf, garnissez-les de tranches de jambon, de tranches d’œufs durs et de raisins de caisse, poivre et sel ; louiez chaque tranche avec son contenu, attachez les deux bouts et le milieu avec du fil ; faites cuire dans du beurre ; dressez vos braccioles déficelées sur un plat, versez dessus votre jus dégraissé, dans lequel vous aurez aiouté quelques cuillerées de tomates avant la fin de la cuisson.POMMES A LA CREME.Prenez une dizaine de belles pommes que vous pelez.— (Si elles sont très grosses, cou-pez-les par quartiers ; couvrez d’eau; ajoutez une tasse de sucre et laissez réduire sur feu très doux pendant quatre heures.Retirez du feu ; passez la jus que vous liez avec un demiard de bonne crème fraîche assez épaisse.Disposez les pommes sur un plat et anosez-les arec la crème.— On peut servir chaud ou froid.JACQUELINE.—-¦ 1 '¦ ¦¦ —¦ Le seul véridique Santa Claus quetous vous connaissez sera bien chez O.Lemire & Cie, 204 St-Denis.Lisez nos annonces, elles vous donneront la date de son arrivée.LA MUSIQUE A MONTREAL UNE PETITE EXPLOITATION Tout dernièrement j’entendais la remarque suivante: “Le critique d’art du journal anglais X doit être “graissé” d’une belle manière, ear il ne tarit pas d’éloges sur le compte de Madame Z.11 lui fait une réclame à tout casser.” On parlait d’une artiste de l’Opéra de Montréal.Cette artiste est douée d’un rare talent et, si elle n’a pas atteint la perfection, elle est bien près de l’atteindre.Je ne trouve rien d’extraordinaire à ce que mon confrère anglais l’ait mise sur un piédestal, et je suis convaincu qu’il était victime, de la part de mon interlocuteur, d’une noire calomnie.J’ai d’ailleurs relevé la chose, séance tenante.Est-ce à dire que l’argent ne joue pas un grand rôle chez quelques critiques musicaux?Est-ce à direqu’ilnemetpas auboutde leur plume les mots les plus doux?Est-ee à dire qu’il ne fait pas germer dans leur imagination les expressions les plus laudatives?Est-ce à dire qu’il ne bouché pas leurs oreilles quand résonne une note fausse?Est-ce à dire qu’il ne les aveugle pas pour les empêcher de voir un triste jeu scénique et un pauvre talent?Le fait est vrai, malheureusement.Il est ancien aussi, car il existe dans tous les pays.Je viens d’apprendre qu’il a déjà pris racine à Montréal.En effet, un critique musical aurait, paraît-il, demandé cinq cents piastres,—rien que cela,—à un artiste de l’opéra, pour lui publier de la réclame dans un journal de l’étranger.Non, je ne dirai pas quel journal.Et remarquez bien, si le chanteur refuse, il court fort risque de recevoir les pires éreintements.Est-ce assez vil, est-ce assez bas?Un homme supposé être intelligent, avoir osé faire une pareille proposition ! Je lui en voudrais moins de “saler” nn cabotin, un exploiteur du public, mais un artiste véritable! C’est une honte.Le sale individu qui a tenté de “carotter” ainsi un confrère dans les arts n’est pas digne de s’appeler journaliste.Le vrai journaliste n’est-il pas l’amant de la littérature?Et la littérature n’est-elle pas la soeur «de la musique?A cause de cette affinité, le critique d’art doit toujours dire la vérité.S’il se fait payer pour la fausser, il n’est pas digne de tenir une plume.PAUL-G.OUIMET.De New-York à Chicago LE PRIX DU BILLET EST HAUSSE ùo- PLUSIEURS LIGNES DE CHEMINS DE FER.Le» représentants des chemins do fer de l’Est, au cours d’une assemblée daus le bureau de la “Trunk Lino Association”, nt venus à une entente au sujet des taux de passage entre Chicago et New-York.-iinsi la petite guerre sur lo prix dos billets s’est terminée.Les compagnies Erie, Grand-Tronc et Wabash sortirent victorieuses.D’après L'entente qui sera mise eu vigueur le 15 janvier prochain, le prix du billet par le Michigan Central entre Chicago et New-York, sera de $30.1)0 au lieu do $19.Ce, pour la première classe.Pour la seconde, il sera de $18.00 au lieu de $17.00.De Chicago à Buffalo, en première classe, .e prix variera de $11.50 à $12, et, en seconde, de $10.50 à $11.l/es taux sur le Pennsylvanie, via “Panhandle ’, de Chicago à New-York, seront de $20.00 au lieu de $18.00, en première classe et de $18.00 au lieu de 116.00 en seconde.Un monte-charge qui choit DEUX TUES ET DEUX CESSES, PAR LA RUP1 UuE D’UN CABLE.^Philadelphie, 3 décembre.— Un monte-charge est tombé hier, du troisième étage, pu- suite de ia rupture des .ïililos alors qu’il était chargé de 600 livres de peaux vertes.Les deux employés qui desservaient l'appareil, Frank Anderson, 22 nus, et Joseph Atback, 15 ans, ont été tués du coup.Deux autres personnes stationnant en bas, ont reçu des blessures graves.Tous deux souffrent de fracture du crftne.Drame de la folie UNE MERE SE NOIE DANS UN Pux.S /PVEC SON ENFANT.Travers City, Midi., 3 décembre.— Frank Rmuardt, un fermier ù l’aise, rentrant chez lui, hier soir, a découvert les corps de sa femme et do sou enfant au fond d'un puits.On croit qu* In malheureuse, frappée de folie, se sera suicidée ,après Avoir j jeté son bébé ù l'eau.Trois juges pour la Cour de Circuit UNE DELEGATION DU BARREAU DE MONTREAL A OTTAWA.Ottawa, 4.— Une délégation composée d'une dizaine de membres du Barreau du district de Montréal a rencontré, hier après-midi, la premier ministre et le ministre de la Justice.Elle a insisté sur le besoin pressant qu’il y a de créer trois nouveaux juges à la cour de Circuit de Montréal.La délégation a été présentée aux ministres par le député de Saint-Jacques, M.Honoré Gervais.Elle a reçu la promesse formelle que le gouvernement s’occuperait incessamment de la chose.Le " ' de la Couronne COURONNA LUNDI et MARDI, vente des plus étonnantes valeurs de 25c à $1.50, pour Bas, Gants et Mitaines Bas en laine noire pour femmes .Gants en laine pour enfants et fillettes, valeur de 25c à 40c pour .19c Ailes pour Chapeaux Tabliers pour femmes.Cache-corsets.Formes do chapeaux, valeurs de 29c è $1.50, pour.19c—Etoffes à Robes—19c Plus de 3,000 verges de belles Etoffes en Drap, Plaid et Mohair pour Robes et 1 Qf* Costumes de saison, couleurs populaires, valeurs de 35c à 50c, Lundi et Mardi J- Toiles, Cotons et Flanellettes Toile à pour Nappe.Régulier 29c la verge, Essuie-mains.Régulier, 121-2c, 2 paires pour.Lonsdale en coupons.Régulier, 15c, 2 verges pour .Flanellette pour robes et chemises.Régulier, 12 l-2c et 14c, 2 verges pour .Coton à drap, 8-4.Régulier 30c la verge, pour.19c Merceries pour hommes et Garçons Cravates en soie.Régulier, 25c et 40c, pour.Bas en cachemire.Régulier 21 et 29e pour.Foulards noirs et blancs.Régulier 45c, pour.Gants noirs et de couleur.Régulier 29e, pour.• Mouchoirs blancs et fantaisie, 8 pour .19c 100 Poupées habillées .Jeux de Salon, val.35c poui 19c Articles de Cou Jabots en tulle et en dentelle Collets en dentelle.Collets en broderie .Collets en perles noires .¦ Conets en toile brodée .Valeurs de 29c à 59c, pour .19c Spécial Porte-monnaie, sacoche .Coussins à épingles .Planchettes en pyrographie Boîtes de papeterie ., Cadres pour phot graphies , Poudre de toilette .Valeurs do 29e à 75c, pour 19c Dentelle 3,000 verges de dentelle et Valencienne, et torchou.Valeura de 5c, 6c, 8«.7 verges pour .19c Extra Spécial Baguettes en cuivre pour rideaux .Dentelle blanche pour rideaux .Nattes en fibre de coco Dessus u’oreillers.Valours de 35c à $1.25, pour .19c Grandes Economies au Sous-Soi Chaudières à charbon.Gnaudières en tôle galvanisée Vases et plateaux en dristal, res .Porcelaine chinoise Valeurs Je 35c à 79c pour ., jardiniè- • ¦4 • • ¦ 19c Tasses et soucoupes, 4 pour , • *•••! 19é Verres à liqueur, 6 pour , , • »; • «i m 1*M Assiettes en cristal, 6 pour .19Q Pois français, régulier, 15c, 2 pour • ., 19B O.LEMIRE & CIE, 204 rue St-Denis.Set de chambre, couchettes en fer et bureau, lavemains, pour .$8.95 Lampes à gaz De $10.Q0 pour.$5.50 De $11.00 pour.$6.50 De $12.50 pour.$7.00 De $14.00 pour.$8.00 De $16.00 pour.$10.50 Ameublement de chambre en chêne solide, valeur de $45.00.pour .$29.95 Couchette en cuivre de $20.00 et Bureau et lavemuin en quart do chêne doré solide, yalant $34.00.Le tout pour.$37.95 Ce sont là.les offres les plus extraoi dinaires qui aient jamais été faites aù public de Montréal.Durant ce mois ,escompte de 25 pour cent dans tous les départements.VI'W!!’: I J.N.Archambault, 974 ST-DENIS (PRES RACHEL) A VENDRE OU A ECHANGER PAR I Trudeau & Huule MEUBLES E Courtiers d’immeuble» 1845 NO T R E-D AME OUEST.Tél.Westu rnt 2111.Les gratte-ciel à Chicago Chicago, 2 décembre.-— Le Conseil de la Cité a décidé que désormais, il ne pourra plus se construire d’édifices de plus de 200 pieds.Le maximum autorisé était, jusqu’à ce jour, de 260 pieds.AVIS PUBLIC Est par las présentes donné, que Lundi,- le dix-neuvième jour de Décembre mil neuf cent dix, à dix heures et demi avant-midi, au No 349 rue Drolet, Montrêrfl, il sera procédé à la vente par licitation volontaire, au plus offrant et ! dernier enchérisseur, do tous le» effets mobiliers dépendant de la succession de feu Stanislas Chartrand.Que le même jour, à onze heures, avant-midi, au bureau de Mtre J.E.II.i LESAGE, notaire, No 117, rue Mont ! Royal Est, Montréal, il sera procédé à -la ve te par lieitation volontaire, au plus haut offrant et dernier enchéris- j seur, de 1 immeuble ci-après décrit dépendant do la dite succession, savoir: un immeuble située rue Sanguinet, Montréal, connu et désigné sous le numéro sept cent trente-huit de la subdivision officielle du lot numéro quinze des Plan et Livre de Renvoi officiels du Village Saint-eJan-Baptiste; avec maison et autres bâtisses y érigées.Qu'à onze heures et demie, avant-midi le même jour, au même lieu, il sera pro-cédé à la vente par licitation volontaire, au plus offrant et dernier enchérisseur, de l’immeuble ci-nprés décrit, appartenant pour un sixième indivis, à la succession de feu Joseph Chartrand, savoir: un lot de terre, en la cité de Montréal, comprenant vingt-deux preds six pouces do front par soixante et douze pieds de profondeur, plus ou moins, connu et; désigné comme étant moitié Nord-Ouest du lot numéro cinq cent soixante et un de la subdivision du lot numéro quinze des Plan et Livre de Renvoi officiels du village Saint-Jean-B., e, avec, maison et autres bâtisses y érigées, borné en front pur la rue Drolet, eu arrière pur une ruelle, du côté Nord-Ouest par le lot No 15-562 de l’autr- côté par le surplus du dit’lot No i.efifll.Pour les conditions s’adresser au Notaire soussigné, eu son Etude, No 117 rue Mont-Royal Est.J.E.H.LESAGE, N.P.Montréal.3 décembre 1910.$2,300.-Rue Chsteauguay, maison bois et brique.3 logements, 3 étages, le loyer actuel $852.00, comptant $800.00.inf) —Rua Chausse, maison bois et IU U, brique, façade en pierre.2 logements, cour et grande écurie, loyer $324.00, comptant $400.00, balance $100 par année.CI inn -R11® Saint-Augustin, maison 90,JUU.bois et brique, 3 logements, cour et écurie, loyer $355.00, comptant $1,000.$3 600 ~^uo ^arnt-Augustin, maison bots et.brique, terrain 40 x 90, ts, loyer $¦ $1,500, Balance facile.que.ti A logements, loyer $420.00, comptant Bourbonniére.maison brique, 3 logements, bains, gaz, etc, Hevonu $432.Echangerait pour terrain vacant.$4,300.bois et brique, 3 logements, CA R fin —Rue Mance, près Saint-Via-^*r,OUU.teur.maison boia et brique, 2 logements modernes, cour, écurie, loyer $420.Comptant $500, prendrait terrain en échange.CC cnn —R',e Waverly.maison en pier-}9,3UU.re, bois et brique, 8 logements, loyer $570.Comptant $1,000.C7 7Cn —Rue Agnès, en face du Parc, #/,lwU maison, bois et brique, grande cour, écurie.Revenu 10 p.c.Comptant» $3,000, balance facile.CQ Cnfl —Rue Saint-Jacques, maison $3,OUU.bois et brique, 7 logements, revenu $1.000.Fourrait rapporter $500 do plus par année on convertissant trois logements en magasin.Comptant $3,000.balance facile.Cinnnn “Parc Georges Etienne Oar-9IU,UUU.tter.maison en bois et brique, façade en pierre, rt logements, bains, tus, électricité, loyer $1,044, hypothèque 6,000 ; tout le comptant possible.U B L E S Nous en avons un assortiment complet et des mieux appropriés pour cadeaux de Noel et du Jour de l’An Voici quelques suggestions: Jolies Chaises Morris, Bibliothèques Combinées, Cabinets de Musique, Cabinets de Salon, Pupitres de Salon, Tables de Salon, Chaises Berçantes du Style le plus Nouveau, Carrosses, Berceaux et Lits en Fer, pour Poupée, Sleigh, Etc., Etc.N’oubliez pas que VOTRE CREDIT EST BON tin 7Rn —Rue Brewster, près Saint-f IU,f «IU.Antoine, maison en pierre et brique.0 logements.loyer $1,11 H.00.Echangerait pour un terrain il Weat-mount, et peu de comptant, 2 Terrains me Marc il, 25 x 90, West-mount Flateau.Frlx $(125 chacun.2 Terrains, coin Cédnr et Mayfair, SH x 120.l’ri.v 25 cent» le pied.1 Terrain, rue Paint-Jacques, 32 rents le pied.2 Terrains rue Oxford.25 x 90.haut de la rue Sherbrooke, l’rlx $000 chacun.Os terrains sont A vendre A, bonnes condition» ou il échanger pour propriété».Commerces à vendre ou il échanger pour propriété», terre», terrain», etc.Avia aux cultivateurs qui désirent vendre ou échanger leur terre pour propriété de ville, nous avoue plusieurs clients qui désirent faire de» affaire».On demande 4 emprunter plusieurs montants d'argent* do $5,000, 110.000 et plu» pour pincer sur bonne» propriété» a Montréal.TRUDEAU 6c HOULE IMS NOTRE-DAME OUEST E.GERMAIN, 963 RUE STE-CATHERINE EST TEL., EST 2244.Entre Cartier et Papineau, f Jésus en Cire pour Noëh Nous sommes seuls, à tenir cette ligne.Nous en avons de 15c A $15.00 (Gras et Détail.) Aussi une variété incomparable de CADRES, GRAVURES, /«¦* I r'tDCO f DE TOUTS* \ V3U.UDELO, VGRANDEURS,/ CHROMOS, ETC., ETC.(Aussi Gros et Détail.) Si vous voulez avoir tout ce que vous désirez en ce genre d’articles, venez à LA COMPAGNIE WISINTAINER 58 Boulevard Saint-Laurent.7459 LB DTTYTim, s upcemlhre, 1910; 6 LA VIE AUX CHAMPS Alliance Nationale LE MOUVEMENT AGRICOLE f>ji peut si* procurer gratuite- fins d’éducation populaire et tl’or-iienl, en s adressant a lu' Ferme ganisation.Et ee travail doit s’é- Expérinientale, à Ottawa, des échantillons d(> grains et île tubercule pour semence.Ces,semences :mt été produites par les termes tendre à toutes les paroisses du comté de L'islet en particulier.•* * * Lors d’une récente assemblée des :1 expérimentation d’lndian Head,, directeurs de L’I nion Ejcpérimen-Sbisk.» de Brandon, Manitoba et laïc des Agriculteurs de Québec, d’Ottawa, Ont.! tenue à Montréal, sous la présiden- Tout cultivateur qui en fera la (ce du professeur Dallaire, direc-rîemande a droit à un sac d’avoi-lteur de l’Ecole Provinciale d’In-ue de trois livres, ou à un sac de|dustrie Laitière, il a été décidé que inq livres d’orge ou de blé du Pi nion ferait cet hiver une eam-printemps; ou encore à un sac de 'pagne active, à l’effet d’obtenir de trois livres de maïs, de pois ou de - Pair pur dans les bâtiments de pommes de terre.j ferme, et en particulier dans les Les demandes doivent être faites étables, écuries, poulaillers, etc.du 1er décembre au 15 février.La L’Union offre des primes variant correspondance est gratuite.Pour de $5 à $10 pour l’installation, renseignements supplémentaires ! dans ces divers bâtiments, de sys-s'adresser à la Ferme Expérimen-j tèmes réguliers de ventilation, taie, Ottawa, section des céréales.[ Pour détails supplémentaires, * • # j s’adresser au secrétaire de PU.E._ Les G et 7 décembre aura lieu à :A' et l,1our re-té Pomologique de la Province.^ P0ûdre a,l,x demandes nombreuses Les conférences y.seront nom-!l t8.“brf .sur4.1?*u&’ ü a été breuses.On pourra aussi y voir ! decide4d1e ^ire faire des mainte-des échantillons de fruits de près- i na“t et le Prmtonps Prof,ain des que toutes les provinces du Cana- : exPe™uces comparatn-es d engms ja ; semant des porcs au topinambours.' Si possible nous reproduirons! .Dès que la première série d’expé- ici samedi prochain le programme nences Sfira termiPee’ ],;S résultats en seront communiques à la presse.entier de la convention.* * * Tel que déjà annoncé l’exposition annuelle de bétail sur pied de l'Est d’Ontario et de l’Ouest de Québec s’ouvrira à Ottawa le IG décembre et se terminera le 17.Plus de $9,000 y seront distribuées en prix.Comme d’habitude il y aura trois séances de conférences par jour: matin, midi et soir.* * » On ne sait encore quand auront Heu les expositions avicoles de Montreal et de Québec.Nous en indiquerons les dates dès que celles-ci seront connues.* * * La maison Gunn & Langlois, de Montréal, offre un prix de $100 en or pour les meilleurs échantillons C.L’HABITANT.A MM.LES MISSIONNAIRES AGRICOLES Messieurs, L’Union Expérimentale des Agri culteurs de Québec, comptant encore sur votre patriotisme et votre zèle éclairé vous prie respectueusement de l’aider dans la campagne qu’elle a entreprise à l’effet d’obtenir partout de l’air pur dans les bâtiments de ferme, en particulier dans les étables, les écuries et les poulaillers.C’est pourquoi l’Union serait heureuse de vous voir insister, au cours'de vos conférences, cet hiver, sur le rôle capital que joue l’atmosphère intérieure dans les bâtiments habités de la ferme en hiver, et sur l’opportunité pour les culti Jeudi soir, dans le soubassement, de l’è^llse Hamt-T vn Berchmans, avait lieu l’installation d'un nouveau cercle de l’Alliance Nationale.Ce cercle a été installé sous la présidence de M.Clis.Duquette, Inspecteur en chef de la société, assisté de M.J.K.Arnaud, organisateur.Ce cercle sera désigné sous le nom do Guay, en l’honneur du Bévérend J.D.A.Guay, curé de J a paroisse.Les officiers qui ont été élus pour présider aux destinées de ce cercle sont: Président, D .Aubin; vice-président, P.E.Alarie; secrétaire-archiviste, J.C.Legris; trésorier, J.P.A.Bélanger; médecin-examinateur, J.A.Bigonesse; commisaire-ordonnateur, dos.Prud’homme; introducteur, W.Matte; auditeurs, B.E.Blanchard, et P.Monohan; chapelain, Bvd.J .!>.A.Guay; substitut, Léo.Blanchard.Go cercle est institué avec un effectif de 40 membres et a été organisé par .M.u: .1.I'.A.Bélanger et J.À.Arnaud.Après l’instillation des officiers du cercle, de magnifiques discours de circonstance ont été prononcés par le Hé-vérend M.Guay, MM.Chs.Duquette, d.P.A.Bélanger, M.Legris et D, Aubin.M.Bélanger invita ensuite tous les membres à se rendre à sa résidence pour fetor 1'inaugur.tion du premier cercle de société de bienfaisance dans la paroisse.Au cours de cette réunion intime, de magnifiques chansons canadienes ont été chantées par MM.L.Dominique, Z.Moreau, Arm.Alarie, d.V.Legris, E.Blanchard et les petites heures avaient commencé à sonner quand les fondateurs de ce nouveau cercle se sont dispersés en promettant à M.l’inspecteur en chef qu’ils feraient du cercle Guay un des cercles les plus prospères de l’Alliance Nationale.Up 2990 de dindons, de poulets, de canards valeurs de fournir constamment au .1 * * lï _ .• bétail une atmosphère saine et pure, aussi le plus de soleil possible./ Dans le but d’obtenir plus d’air pur dans les étables, les écuries et les poulaillers, l’Union a mis à la disposition de ses membres un certain nombre de primes variant de et d oies.Pour renseignements supplémentaires s’adresser à Gunn & Langlois, section avicole, 241 rue Saint-Paul, Montréal.* * * Ces messieurs (Gunn & Langlois), grands exportateurs de pro-duils agricoles, désirent créer un commerce d’exportation, sur le j$5 à $10.11 suffit pour les ga-m a relié anglais, des divers pro-jgner, d’installer dans l’un des bâ-diiils de la basse-cour: oeufs, pou-jtiments précités un système de b ' m , ____ _ ___ r____^____ même le Système très primitif qui consiste en une simple cheminée d’appel au plafond pour évacuer Pair corrompu, et en châssis en coton placés clans les murs pour laisser entrer l’air frais.^ Pour détails supplémentaires, s’adresser au bureau de “L’U.E.A.Q.’’ La Trappe, Que.Par ordre, Fr.M.LIGUORI Secrétaire “ U.E.A.Q ¦ .w v.v -v uni .m: u j Mj ii- i LJiJiiiiis jneunus un system e ne ts engraissés, dindons, canards, j ventilation approuvé par la soeié-ies, etc.C'est pourquoi ils ont en- té; système Rutherford, King, ou trepris dans la Province, en L’homme qui a vu l’ours.et l’a tué Toronto, 2 décembre.— Un énorme ours noir a été tué hier matin à envi-ron 100 pieds de l’un des quartiers d affaires de Toronto, près des rues 5 onge et Queen.Il faut ajouter, cependant, que Tours avait été amené aux Magasins de la Oie William Davies, par un employé qui espérait le vendre à.un amateur.Aucun acquéreur ne s’étant présenté, on décida de le tuer, et le constable Ernie Hobson fut chargé de le faire.-* -.Santa Claus le seul, le véritable, sera bientôt chez O.Lemire & Cie, 204St-Denis.Nos annonces vous donneront la date de-son arrivée.Quartier Delorimier Les électeure résidant sur les rues Mont-Royal, DeLorimier, Rachel, Marie-Anne et Papineau sont priés d'assister à une assemblée qui aura lieu le lundi soir, n décembre courant à 8 heures à Ja Salle Leftlanc, rue Mont-Royal, entre DeLorimier et des Erables, pour la demande de travaux permanents dans ces rues.L h c v i h Mayrand est spécialement invité.commençant par le comté de ITslet, une campagne d’éducation avicole.De gouvernement provincial prête son concours, ainsi que L’Union Experimentale des Agriculteurs de Québec.Le secrétaire de cette association, accompagné d’un expert eu aviculture, fourni par la maison Gunn & Langlois, vient de passer une quinzaine dans les comtés de L'Islet et de Kamouraska, pour La nouvelle Galerie des Arts UNE MAISON AMERICAINE OBTIENT LE CONTRAT POUR LA CONSTRUCTION.NOUVEAUX PAQUEBOTS Le Pacifique-Canadien les commandera à la fin du mois.M.Arthur Piers arrive d’Angleterre avec de nouveaux plans Il est à peu près décidé maintenant que le Pacifique Canadien signera d’ici la fin du mois les contrats pour la construction de nouveaux paquebots pour les services du Pacifique et de l'Atlantique.La commande créera le re-vord de la marine commerciale canadienne, non seulement parce pi Vile sera la plus considérable qui ait jamais été donnée au Canada, mais aussi parce qu’elle mm porte les bateaux les plus rapides et du plus fort tonnage qu’il r ait.dans le service des ports canadiens.Sir Thomas Shauglmcssy disait nier soir: “Je ne puis entrer dans les détails, dès à présent, mais je puis vous dire quo M.Arthur Piers, le gérant des paquebots de ia compagnie, vient d’Angleterre à Montréal dans une semaine, exil ressèment pour nous consulter.Après nos entrevues, j’en aurai plus long à dire.” On peut conclure de cela et de ce qu’a dit sir Thomas, à la récen- te réunion des actionnaires, que M.Piers apporte des plans amendés et des soumissions pour les paquebots, et que si plans et soumissions sont satisfaisants, les contrais seront immédiatement adjugés, et les vaisseaux livrés k l’ouverture de la navigation eu 1912.Wir Thomas arrive de Saint-Paul, où il a eu une entrevue avec -Al.E.Pennington, le président du! chemin de fer du Soo, au sujet des i améliorations à apporter au réseau ; du Wisconsin, dont le Soo vient! de faire l’acquisition.Il a fait ! une tournée d’inspection de tout le réseau central du Wisconsin, et il a été très satisfait des améliorations déjà faites.Sir Thomas, confirmant les dépêches expédiées de l’ouest, disait que devant la prospérité dont il jouit, il n’y avait pas de probabi Lo bureau de direction de l ’association des rts s’est réuni à la Banque do - ontréal et a décidé d’accorder la contrat de construction de la nouvelle galerie à MM.Fuller et Cie, de New-T ork.Cette maison a obtenu lo contrat pour le construction de la structure complète dont le prix sera de $600,000.Pour le moment, on ne construira que la moitié de 1 édifice.Celui-ci, néanmoins, ofirira trois fois plus d’espace que la bâtisse actuelle.Il n’y aura pas moins de neuf galleries,' susceptibles d’accommoder les écoles d’art aerésées à l’Association.Le contrat comporte que l’édifice devra être terminé le 31 décembre 1911.Les travaux commenceront donc incessamment.La façade de l’édifice sera de marbre et de pierre calcaire et offrira, dans son style sévère, le plus charmant coup d’oeil.Religieuses Entrez conclure des arrangements.Nous sommes au rez-de-chaussée.Faites des transactions par notre entremise.Quelques-unes des nombreuses propriétés que nous offrons en vente ; Westmount Rue Ste-Catheri-ne Ouest.$15,000.00 A v e.Grosvenor (toute neuve).7,000.00 Ave.Roslyn.12,000.00 Nous avons quelques antres bonnes maisons à vendre à Westmmmt.Rue Du rocher, Outremont, 3 plains-pieds .Rue Waverley, G plains-pieds.Rue St-Antoine, G plains-pieds.Rue Hutchison, 4 plains-pieds .Ave.Esplanade, maison à 2 étages .6.600.00 10,000.00 15,500.00 8.500.00 5,000.00 Deux Bons Sites d’ilslnes Côte St-Paul, 100,000 pds carrés ,tout près du Canal, voies du C.P.R, et du G.T.R.de chaque côté.Prix convenable pour prompt acheteur.147,000 pieds carrés, Annexe, sur le C.P.R., bon marché pour prompt acheteur.Veniez, écrivez ou téléphonez et -demandez une liste des maisons que nous avons à vendre.Maisons pour convenir à tout le monde.Gérant du Département des Ventes Harold Cottrell, “IT Rue Ste-Catherine Ouest.BUREAU OUVERT LE SOIR.enlevées LES BANDITS CHINOIS S’EMPARENT DE TRENTE NONNES QUI FUYAIENT LA REVOLUTION DE MACAO.Hong-Kong, 3 décembre.— Trente religieuses, qui s’étalent enfuies de Macao.pendant la révolution républicaine contre le gouvernement portugais, ont été enlevées par des bandits chinois, près d’ici, et entraînées dans les montagnes.Cn grand nombre de moines et de nonnes sont ici, où ils croient échapper aux poursuites des rebelles, qui ont pillé les monastères.lités que le Pacifique Canadien i ,.°u.di-t le but de8 lavisseur's e»t g • e tant dos transports.| donnée à temps, les religieuses seront comme les chemins de fer améri- assassinées, eains demandent, l’autorisation de le faire.Pour les fêtes du Couronnement On enverra en Angleterre un contingent dans lequel tous les régiments canadiens seront représentés Ottawa, 2.— Le ministère de la milice est à étudier l’opportunité du recrutement d’un contingent, de la milice qui sera envoyé aux fêtes du couronnement de Georges M Le nombre des militaires qui seront envoyés en Angleterre n'a pas encore été fixé, mais on croit généralement qu'il sera de plus de deux cents.On propose l’équipement d'un contingent dans lequel tous les régiments du service seraient etmrésentés et dont les membres seront choisis dans tout le pays parmi les meilleurs sujets athlétiques de la milice.Un détachement de la police à cheval, du Nord-Ouest en fera tout probablement partie.On ne croit pas que quelques députés, libéraux et conservateurs, soient envoyés au couronnement.Le premier ministre y assistera, accompagné d’un ou de deux mi-nisi res, mais peux -des députés qui iront—et plusieurs ont manifesté cette intention—feront le voyage à leurs propres dépens.En détresse UN T iOIS MATS >; JELETTE EN PERDITION AU LARG-’ DE CAP COD.Boston, 3 dec.—• cotre du Revenu "Gresham" a envoyé un marconi-gramme, disant que le Trois-Mâts, goélette “John S.Beachatn’’, do Richmond, Virg., est en perdition au large do Cap C od.Il va tenter do lo remorquer a Boston, malgré le vent violent qui souffle de l’Ouest.I L’argent de Cobalt et les Chinois Ottawa, 3.— M.Wang, Consul (Jéné-! ral do t’hine, est do retour de Gobait.! 9 n fail dos arrangements avec dos propriétaires de mines pour fournir du métal d'argent au gouvernement Ghi nuis pmir la fabrication dos pièces do monnaie.M.Wang dif qu’il va intéresser également des capitalistes chinois qui vont Aviateurs chançards L'AEROPLANE DE LORIDAN FAIT UN PLONGEON DE 500 PIEDS ET NI L’AVIATEUR NI SON PASSA NE SONT BLESSES.Paris, .'!.— Deux personnes ont fait hier une chute d’aéroplane de plus de 500 pieds et w’en sont tirés sans blessure sérieuse.i.'aviateur Loridan, accompagné dt M.Hay.comme passager, faisait un x-ol d’essai avant de se diriger vers Bruxelles, quand, survint l’accident.L'aéroplane contournait les pilones du champ d’Issy-les-Moulineaux, quand, soudain, le moteur cessa de fonction ner.La machine fit demi-tour et plongea à une allure vert i sririeuse, vers la terre.En voyant l’aéroplane toucher terre avec une aussi grande violence, les spectateurs se précipitèrent sur les lieux, croyant trouver deux cadavres.1 Mais à leur grand étonnement les deux aviateurs émergèrent de dessous les débris, presque indemnes.Loridan s’était enregistré dans Té preuve de vitesse Paris-Bruxelles et re tour, avec passager.Contingent militaire au couronnement Ottawa, 3.— Le Conseil de la milice étudie en ce moment la question de T envoi d'un contingent militaire au couronnement de Georges V Tan prochain.Go contingent se composera de deux cents officiers et soldats, et comprendra des représentants des divers corps militaires du Canada.Le'Canada enverra également un détachement do la police à cheval du Nord-Ouest.11 est peu probable que le gouvernement onvoit en Angleterre une représentation de.députés des communes ainsi que lu chose avait été annoncée.VOICI LA NEIGEÂT Il faut songer à se vêtir chaudement et c’est le vrai moment de se rendre aux MAGASINS “ROYAL” pour se munir de sous-vêtements en pure laine,dont le stock considérable comprend des variétés de tout premier ordre.Voyez les vitrines du No.271 rue Ste-Catherine Est et vous pourrez admirer le splendide lot de cravates que que nous mettons en vente cette semaine, ainsi que notre bel assortiment en gants doublés, laine et fourrure.Spécialité de foulards en soie crochetée et en soie unie.Si vous voulez de la haute nouveauté en chapeaux et merceries pour hommes, allez aux MAGASINS “ROYAL” Importateurs Directs.404 STE-CATHERINE OUEST 271 STE-CATHERINE EST 508 STE-CATHERINE OUEST 256 ST-JACQUES -ET 225 McGILL- TOUTES LES VOITURES FRANKLIN ont des ressorts eliptiques et leur charpente est faite de bois réduit en lames.C'est ce qui fait que les voitures FRANKLIN sont les plus FACILES A CONDUIRE AU MONDE.Permettez-nous de vous montrer ici le Modèle M., (1911—Model M., $3650) la voiture luxueuse et d'excellente qualité à 5 passagers.The WILSON BROS.MOTOR Co.Limited THE FORUM.—Ste-Catherine Ouest et Atwater.TEL.UP 2600.Raccordement privé communiquant avec tous les départements.J Cartes et Calendriers * ' Noua avons la réputation d’avoir le meilleur choix de calendriers et de cartes qui se puisse voir en cette villa chaque année, et noua croyons avoir encore dépassé nos “records” antérieurs.Venez voir par vous-même: -les meilleurs fabricants d’Europe et d’Amérique sont représentés ici par leurs meilleures marchandises.Encore de ces charmantes cartes do souhaits “Van Dyke” et “Stevenson”.Cartes autographes du meilleur goût.Calendriers de toute beauté pour 1911.Librairie Chapman 513 rue Ste-Catherine Ouest.3 portes à l’Ouest de Peel.Notre liste gratuite de suggestions pour achats de livres pour Noël.SITES D’USINES A VENDRE SUR LE BORD DU CANAL, 15 cents du pied et plus avec pouvoir d’eau de $1.50 du pied.EXTREMITE NORD DE LA VILLE, 300,000 pieds, seulement, 15 «ente de pied, le long de la voie du C.P.R.Exemption de taxes pour 17 an*.EXTREMITE NORD DE LA VILLE.-50,000 pieds, près du funnel de la rue Saint-Den is, seulement; 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avec R bâtisses dessus érigées, moins cepoi dant la partie nord-ouest contenant si pouces de front sur la profondeur te taie du dit lot appartenant A la Comps guio The Montreal Loan and Mortgs ge Company ou représentants, et ave droit de passage dans la ruelle en ai rière du dit lot do terre.Pour les conditions, s'adresser a soussigné, Raoul Dumouchel, notaire, 1 rue Saint-Jacques, Montréal.Montréal, 3 décembre 1010.Pour Dollard Les élèves du couvent de Saint-CKc; soatAme, comté de Ghâtcauguay.ci fait parvenir au comité central du m miment Dollard, un chèque da gl,QQ, D1$C fjE DEVOIR, Ssmedî, .1 Décembre, 1910.SABOTEURS Far le comte Albert de Mun chemin de fer auprès de nôtre !*«it un jou nstuni*'', i pour faire viasser la m«>b !isati«>n «les j cheminots, si difficile â 'iisti•'i n’, en «‘f .fet.autrement que par la menace «l’invasion.Mais j«‘ trouve «adci abuse de l'argument, et et* se»’nt vraiment pus-per les bornes dVn fam aujourd’hui qu’en pour co* nnan- nots.(T(UK îilé”.qui le On a l'aide puissances Mais eux a» dé erreur, c’est trop demander, (pii.«lu proposé «le réparer, ne fàt-ce effrayés «le sa mafeho, appeler pour lui barrer la nmte les qu’ils avaient répudiées.(pii.d’entre eux s’est accu ou.si moins.parue, le mal qu ils avaient une formule impériou e, pour co* iinan- fait : der à tous les btms l'ran ; iis.com ne | l n jour «au crut (pic M.Briand, dés «les Kleveurs est des plus nécessaires je l'approuve complètement je vous remercie d’etre venus me demander la coopération «le mon département.Je fo r pour vous aider tout rai, pourvu que vous me garanties nécessaires que vos opérations profiteront aux eultivateura en général et non pas a quelques person-new seul cm eut.Je sui*- moi-meme cultivateur et, comme tel, peut être plus en mesure que —Il est possible que la recette provenant «le ces ventes ne couvre pas le prix d’acdiat des animaux.Ce déficit sera encore augmenté par les frais do voyage «les experts, l'organisation «les ventes, « autr dépenses îmeessoires.Je m’engage à solder ce déficit, quel qu'il soit, pourvu que votre opération ne dépasse pas $(3,000, que notre représentant ait approuvé toutes vos tran sa et ions, que votre reihlition «le comptes satisfasse mon «lépartement et que les animaux restent dans la province durant au moins «leux ans.Jo—- Afin I’ass ' er «lavantage le succès «le votre entreprise, je permettrai aux sociétés d’agrirulturo et aux cor* eles agricoles «le dépenser leur allocation pour l’achat de «*es animaux, et même je leur avamerai le montant nécessaire poiii faire ces achats.On ne pouvait être ni plus aimable ni plus gén mix que l'était I'lion.M.Caron, tout «m se montrant pratique et homme d’affaires, a délégation remercia et.se retira, et la Société se mit à l'oeuvre bientôt après.CIGARETTES On n’a jamais offert au fumeur expérimenté une meiiteure cigarette que celle-ci.m m.m 15e* la boite (bouts en liège.) par le M.Briand, «le errer .> itour busé, prenant contact av.C l ame na- rle lui ainsi qu’autour d’un drapimu.le tionale.comprenait que la paix il n’accepte pas cela, et je crois «pi’il consciences était I»* gage pitMitier de la vaut mieux n’en pas parler, sans quoi paix publique.Nous avons tout fait je pourrais, sans tu>p de peine, mon- pour l’encourager, tout ee que nous trer combien, au point de vue de la dé- pornudtait l’honneur eatholir«mto, London, Drumbo.et les iin*il leurt's fermes d’élevage «1«* l’Ontario.IL f - rent cimj semaines en route.Ils ai*lietèrent 121 moutons, dont â 1 mâles et 70 feinelles, et Oà porcs, dont L mâles et ¦>k tomellos.Ces animaux furent vendus à l’en chor«*, sous le contrôle «lu ministère «le Cagri«Milt.lire, à Saint llyaeinthe le 11 octobre et • Quéltec le M octobre.Voi- | « c «pii a été mis en vente ! «•es endroits.A QUEBEC Mâle* ci un état «h* à chacun de de ’< îaulois’ ’ ) A.rie MUN.Vcmlémie fram aise.L’AMÉLIORATION DES RACES OVINE ET PORCINE Ventes publiques de moutons et de porcs reproducteurs Moutons.Cotswndds Leicesters .Lincolns .I lam pshires j Bliropshive^ !Oxfor«ls .Totalité Porcs.! 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On ne me ferr jamais croire q eelie-là doive apporter le bot-' eur en dot à mon never! Henri, .mais jo le commis! Son ee n'.point en friche, papa l'ayant fait soigneusement cultiver.'Lui neveu n’a jin's été refusé plus de deux fois an ’in unlîU 'ut et il est lice - i é en droit, comme tout le inonde : mais, eertcf, il n'n poiut la fringale rl s livres.Je crois bien qu'il les respecte trop pour les ninter beaucoup.Depuis qu'il a quitté 1 .
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