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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 11 juin 1929
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1929-06-11, Collections de BAnQ.

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Volume XX - No 135 ' Abonnements par la poste : Edition quotidienne CANADA ., $ 8.01 Stata-Unif «t Empira Brltanniqna .S.M UNION POSTALE .1C.U9 Edition hebdomadaire CANADA.2.01 CTATS-UNIS ET UNION POSTALE 3.00 LE DE VOIR Directeur: HENRI BOURASSA fais ce que DOTS! Montréal, mardi J1 avril 1929 TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE: - - HArbour 1241* SERVICE DE NUIT: Admlnlitration: « fl Arbour 1243 Rédaction: * \ • H Arbour 3879 Gérant; - • H • HArbour 4897 Mariage et Divorce NXVII Le code civil - Les registres se “civilisent’' En 1857, Cartier, Procureur-général, fait voter par la Législature une loi ordonnant la “codification des Lois du Bas-Canada qui se rapportent aux matières civiles et à la procédure” (20, Vie., ch.43).Le préambule déclare que “les lois du Bas-Canada, en matière civile, sont principalement celles qui, à “l’époque de la cession du pays à la couronne d’Angleterre, “étaient en force dans cette partie de la France régie par la cou-“tume de Paris, modifiées (depuis) par des statuts de la Pro-“vince, ou par l’introduction de certaines parties des lois d'An-"gleterre dans des cas spéciaux" (non désignés).Il faut sous-entendre: “et par l’introduction du Droit publie britannique”.L’article 6 stipule: “En rédigeant lesdits codes, lesditscom-“missaires n’y incorporeront que les dispositions qu’ils tien-"dront pour être alors réellement en force; .ils pourront 'suggérer les amendements qu’ils croient désirables.” On a souvent cité la première partie de cet article pour démontrer que le Code civil n’est pas du droit nouveau; mais la seconde partie ouvrait la porte toute large aux modifications.Les commissaires en ont largement profité: au seul titre du mariage, dans les quatre premiers chapitres (art.115 à 164), on peut compter au moins huit amendements, par addition ou par omission, que les codificateurs appellent eux-mêmes “de droit nouveau”.Mais le changement capital, c’est l’adoption du Code Napoléon comme “base et modèle” de notre Code civil.“Le Code Napoléon”, écrivent les Commissaires, Caron, Day et Morin, dans leur deuxième rapport, “le Code Napoléon “est, avec raison, considéré comme un chef-d’oeuvre dans son “genre; .il était donc tout naturel, à raison de la similitude “de nos lois avec celles de la France à l’époque où elles y furent “codifiées (1804), qu’on nous donnât son code pour modèle, et “qu’on l’indiquât comme base de celui que l’on voulait faire.”1 Oui, si l’on veut, chef-d’oeuvre d’ordre, de clarté, de précision, de vocabulaire.Mais du point de vue catholique et social, c’était le pire des modèles à prendre.“Le Code Napoléon”, dit l’un de ses commentateurs les plus autorisés, “est le produit du droit romain, des coutumes, des ordonnances des rois et des lois révolutionnaires”.2 Voilà qui ne laisse guère de place au Droit naturel et au Droit chrétien, surtout à l’égard du mariage.Dans cet ordre, comme en tout ce qui tient aux fondements de la société, à la juridiction ecclésiastique, à la religion même, la Révolution et le Code civil, son enfant, ont pousse à leurs fins logiques tout ce que le gallicanisme avait posé de principes faux et d’entraves à l’autorité de l’Eglise: la Monarchie avait étatisé le mariage, la Révolution l’a laïcisé.Sans doute, nos codificateurs n’entendaient pas se rendre jusque là.Ils reconnaissent que “nos circonstances et notre ‘‘état social” empêchent “l’adoption, sur le sujet du mariage, de ‘règles uniformes et particularisées applicables à tous les habitants de la province, où se rencontre un nombre si varié d’usa-“ges, de religions et d’associations religieuses, ayant des cou-“turnes et pratiques différentes, et possédant des ministres “autorisés à célébrer les mariages et à en rédiger les actes”.“Dans la vue de conserver à chacun la jouissance de ses usages et pratiques suivant lesquels la célébration du mariage “est confiée aux ministres du culte auquel il appartient, sont ‘insérées dans ce titre plusieurs dispositions qui, quoique nou-‘velles quant à la forme, ont cependant leur source et leur rai-“son d’être dans l’esprit sinon dans la lettre de notre législation”3 Cette législation, on a vu ce qu’elle était.Il fallait, en vérité, une perspicacité plus qu’ordinaire pour en découvrir Tesprit”.Chose certaine, les codificateurs ne se proposaient pas de rendre à l’Eglise catholique, en ces matières, une liberté et une autorité dont elle n’avait jamais joui en Canada, pas plus avant qu’après la cession.Morin, excellent chrétien dans sa vie privée, avait été nourri dans le gallicanisme.En 1837, il avait soutenu, avec Lafontaine, les prétentions exorbitantes du curé Nau, assignant Mgr Lartigue en dommages-intérêts devant les tribunaux civils, parce que l’évêque avait osé mettre à pied ce curé ultra-gallican.Le juge Day était là pour veiller aux intérêts de la population protestante.Quant au juge Caron, j’ignore quels étaient ses sentiments.Il n’est guère probable qu’il eût à cet égard des opinions différentes de la plupart des légistes de son temps.Mais voyons leur oeuvre.Naturellement, ils s'occupent d’abord des Registres, les fameux registres.Le premier changement qu’ils opèrent est.si l’on veut, un changement de forme; mais de cette sorte de forme qui emporte le fond.Les Statuts refondus, tout frais éclos (1861), avaient classé “l’Acte concernant les Mariages, Baptêmes et Sépultures” parmi 1rs “matières du ressort de la religion”.Le code supprime ce double titre: la religion n’a pas plus sa place dans notre corps vie droit civil que dans le Code Napoléon.Les “Actes de baptêmes, mariages^et sépultures”, désignation invariablement employée depuis 1795, deviennent, comme dans le code révolutionnaire, les “Actes d’état civil” (Titre deuxième du Livre premier, qui traite “des personnes”).Le premier article du statut de 1795 prenait la paroisse comme base et le curé ou ministre comme dépositaire des registres.Le Code (art.39 à 78) suit servilement l'ordonnance du Code Napoléon (art.35 a 101).En bonne loi française, il débute par une défense: “L’on “ne doit insérer dans les actes de l’état civil, soit par note, soit “par énonciation, rien autre chose que ce qui doit être déclaré “par les comparants” (art.39).Si l’on se reporte à l’article 65, on constate que hr religion des conjoints ne fait pas partie des matières qui doivent être “énoncées” dans l’Acte de mariage.Ainsi, par le droit nouveau de la catholique province de Québec, défense au prêtre catholique de déclarer qu’il a fait un mariage catholique; et ce, sous peine d’amende (art.53).“L’officier public” du Code français devient le “fonctionnaire public” du Code canadien (art.41).Les registres sont tenus “pour chaque église paroissiale “catholique et pour chaque église protestante, congrégation, etc.“légalement autorisée à tenir tels registres” (art.42), “par les “curés, vicaires, prêtres ou ministres desservant telles églises, “etc., ou par tout autre fonctionnaire à ce autorisé” (art.44).Ce “fonctionnaire autorisé” par l’Etat est de “droit nouveau”.Il n’est guère propre à détruire la notion qui se dégage de toute la législation antérieure: que la juridiction matrimoniale du prêtre, dans la province française, ne tient pas, comme en Haut-Canada, “à son ordination” mais à sa qualité de “fonctionnaire public”.On verra le parti que Cartier et, 1 Code civil du Bas-Canada, Deuxième rapport (23 mai 1862), p.140.: Mourlon.cité par Mignault «ians l’introduction de son beau travail sur le Droit civil canadien (Montréal, 1895), Tome 1er, p.40.* Deuxième Rapport, pp.174 et 176.après lui, le Conseil privé tireront de cette innovation, bien gai- Lf OtUma licanc d’ailleurs.1 Les “Actes de baptême” deviennent les "Actes de naissance” (ch.3e).Cependant, mention du baptême, "s’il a lieu”, sera faite à l’acte (54) par le “fonctionnaire publie” (56).Du prêtre, nulle trace.Pas davantage dans les huit articles consacrés aux actes de rpariage (57 à 65) ; non plus pour les actes de sépulture (66 à 69).Des députés veulent une indemnité de $5,000 au lieu de $4,000 la |>aro?sseeet*1di?lpî4*'renq^î',ai|1xSarticl^s’'42t’^'et^^dans1 les l1,6 gouvernement ne Paecorder» probablement pas à termes que l'on sait.L’article 53 réédite l’amende de.$8 à $80, imposée par le Statut de 1795 (en imitation de la Déclaration de 1736) au “fonctionnaire” coupable de “toute contravention aux articles du présent titre”.Le juge Dav fait objection au maintien de cette pénalité.J1 s’oppose aussi à l’insertion des articles 70 à 74, touchant les “actes de profession religieuse”.Ces articles sont extraits de l’Ordonnance de 1667 et de la Déclaration de 1736, sauf l’article 71 qui soumet ces registres comme les autres à la vérification pur le tribunal, ce qui n’avait pas lieu en France.Le juge Day motive son dissentiment par “la proposition suivante: c’est “(jue tout le corps de droit sur la matière en question dépendait “de la connexion qui existait en France entre une Eglise natio-“nale exclusive et l’Etat, et que, du moment que cette connexion “a cessé par le changement de souverain, ce droit a cessé en “même temps”.4 C’est, soixante ans d’avance, la doctrine que le Conseil privé appliquera à noire régime matrimonial et, par extension, a tout notre régime ecclésiastique, dans les matières où le droit privé se subordonne au droit public.cette session-ci — Questions de pêche et de chalutiers — La prorogation cette semaine?M.DUSSAULT ET L A CONSTRUCTION NAVALE AU PAYS * Voilà de quelle manière nos codificateurs s’y prirent pour conserver à 1 Eglise catholique “la jouissance de ses usages et pratiques” dans la tenue des registres imposée à ses prêtres devenus “fonctionnaires publics.” Aux chaînes des lois gallicanes, ils ont ajouté les menottes du fonctionnarisme napoléonien.Où est là-dedans “la garantie de liberté”?Nous verrons s’ils furent plus heureux, ou plus adroits, dans les articles touchant le mariage lui-même, lien et célébration.* Henri BOURASSA * Rapport spécial, p.23fi.Vactucdité M.Archibald R.Grausteiu On vient d’annoncer le mariage de M.Archibald R.Graustein.Ce fait ne saurait nous être indifférent: rien de ce qui intéresse l'un des maîtres de notre pays ne saurait nous être étranger.Personne, à commencer par M.Taschereau, n’oserait nier que M, Graustein exerce dans cette province et dans la voisine une suzeraineté bien plus réelle que celle de S.M.George V.Le lecteur nous saura donc gré de lui donner quelques notes biographiques sur le roi de l’électricité et de la pulpe.Archibald Ross Graustein! Voilà des prénoms écossais à un nom Israélite.De ce mélange de races ne peut résulter qu’une grande habileté aux affaires.Impossible de.vérifier dans les biographies cette origine juive si clairement indiquée par désinence du nom familial.Les biographies n’en parlent pas.Celle que nous avons sous les yeux indique simplement qu’il est le fils d’un immigrant panure, sans dire d’où le père avait émigré.Il naît dans un quartier pauvre de East-Cambridge.U quitte la Grammar School (l’école primaire) nf».dans «np assez également les électeurs et nue revue I>ar's: “6 >' a des toiles rln ma,,» „„1 qm ne valent pas d’être encadrées et des visages féminins qui.” Ce monsieur manque pour le moins de de mille seulement ont Ja franchise électorale.Hertzog compte surtout dans son parti des descendants de Hollandais, des Boërs, — tandis que CresweM, son associé travail isle, a comme électeurs des gens d’origine anglaise; Smuts, lui, groupe dans ses cadres des Doërs pour une moitié et des gens de langue anglaise pour l’autre.Dans un parlement qui compte 148 députés, Hertzog avait, à venir à ces derniers mois, vu son accord avec les travaillistes, une majorité de 29 voix.Les finances de l’Etat sont bonnes, il y a eu récemment un dégrèvement sérieux des impôts et le ministère a fait un coup de maître en assurant à l’Etat la propriété et l’exploitation des nouveaux et riches champs diamantifères du Narnaquakiiid.Tout cela, disent des correspondants peu sympathiques par •ailleurs à Hertzog et à son ministère, devra assurer une majorité, quoique réduite, au gouvernement Hertzog-Cresweüi, où Hertzog est maître.Publicité Un journaliste écrit, aux Etats-Unis, que le président de la république doit s'attendre à une “publicité impitoyable”, quoi qu’il fasse et où qu’il aille, — même pendant ses vacances et ses brefs séjours à la campagne.La curiosité du public doit passer avant les préférences que peut avoir M.Hoover, ajoute-t-il.En fait, le président s’attend à ce qu’il v ait une publicité de tous les instants autour de ses actes officiels.Cela s’explique.Mais il a droit, comme le reste des citoyens américains, et quoi qu’en pense la presse la moins discrète du monde et qui abuse le plus de la publicité, qu’on respecte son repos et qu’on n’empoisonne pas les quelques heures de détente nécessaires à sa santé et a sa famille.La grandeur a ses ennuis; seulement, il doit y avoir à céda des limites raisonnables.En quoi cela regarde-t-il le public qu’à ses heures de vacances, M.Hoover mette un pantalon de flanelle mal taillé ou un vieux vêtement de chasse, pour flâner dans la forêt?Chapeau ?Echarpe ?Un peintre européen dénonce les chapeaux que portent de ce temps-ci des femmes esclaves de la mode.L’artiste préfère, dit-il, peindre les femmes la tète couverte d’une écharpe ou d’un cliàle.Le petit chapeau du temps présent est laid, il nuit à la beauté du visage féminin.Ce n’est pas un cadre qui l'avantage, prétend ce peintre.A On reparle de l’indemnité session nello Ça serait encore une cause de prolongation de vie pour lu session.Un certain nombre de députés, des groupes de droite comme îles groupes de gauche, seraient disposés à entreprendre d’en parler et pour de bon cette fois, avec l'intention bien arrêtée d’obtenir une augmentation, de $4,00(1 à $5,000, de l’indemnité sessionnelle.Cela ne veut pas dire que l’indemnité de $5,000 sera votée mais il suffira qu'un député soulève la question et il pourra s’ensuivre des discours nombreux.De quelle oreille le gouvernement les écoutera-t-il?On ne le suit pas.Mais ce qu'on sait, parce qu’ils le disent, c’est que lu majorité des députés seraient fort contents de toucher $5,000 par session.Avec tout cela, il est difficile de prévoir au juste la date de la prorogation.Sera-ce cette semaine?La chose est possible, vraisemblable et probable.Par contre il n’est pas impossible que la session enjambe sur la semaine prochaine.Un “field day” des Maritimers Un field day, c’est une façon de dire.Il faudrait mieux dire un jour de régates puisqu’il n’a été question que des choses de la mer, de la construction maritime et des pêcheries.El les Maritimers ayant fini de parler des chalutiers et des pêcheurs de leurs côtes, des gens de Colombie ont continué sur le même ton : la préservation des pêcheries de saumon intéresse ceux-ci.Notons un fort bon discours de M.Dussault sur les bateaux de pêche.La côte de l’Atlantique M.Cardin présentait un bill pour modifier .quelque peu la loi des pêcheries.Ces modifications sont le résultat de trois enquêtes successives: l’enquête Duncan, sur les besoins des provinces maritimes en général, ce que les gens de là-bas dénomment leurs droits; l’enquête royale sur les pêcheries; l'enquête toute récente d’un comité parlementaire de la Chambre des Communes.Le bill se fonde principalement sur les recommandations du comité parlementaire.Celui-ci, composé de trente-six députés d’un peu de tous les groupes de la Chambre, a éliminé pas mal des recommandations antérieures.En somme, le bill de M.Cardin ne fait subir qu'un changement principal à la loi: les chalutiers qui ont leur port d’attache dans les Provinces Maritimes devront être munis d’un permis du gouverne-incnt et celui-ci aura toute discrétion pour limiter, ainsi qu’il le jugera à propos, le nombre de ces bateaux de pêche.Le chalutier est à la barque de pêche ce que la machine-outil est à l’ancien établi de l’ouvrier.Le chalutier est un bateau à vapeur, muni d’engins de pêche puissants.Un chalutier peut prendre plus de poissons en une seule journée que toute une flotte de barques ordinaires.A tel point que certains Maritimers prétendent que les chalutiers (beam trawlers) finiront par épuiser les pêcheries de l’Atlantique.Autrement dit l'industrie de la pêche dans nos provinces de l’A-Mantiqiue est en train de subir une transformation, une révoflution plutôt semblable à ceJile qui se produisit dans l'industrie manufacturière par /introduction de la machine à vapeur, il y a plus d’un siècle.Fautiil ou ne faut-il pas abolir le chalutier de pêche?C’est la question qui se pose.Le chalutier, cext le progrès; c’est aussi, momentanément du moins, la misère pour le-s pêcheurs des anciennes barques.Le chalutier est apparu U y a une vingtaine d’années, aveo/ des moyens de prises perfectionnés/ et qui n’ont cessé de «c iperfection-: ner.Ce «ont des conipagnios gène-1 râlement qui exploitent Jes ctiulu-1 tiers et la concurrence que ces com-f pagnics font (subir eux pécheurs* ordinaires est terrible.Un député des prairies, M.Gar-' land, qui u visité Ja Nouveffle-Ecos-i se récemment, n’a pu s’empêchent aujourd'hui de s'apitoyer sur la* sort pitoyable de nos pêcheurs d«( l'Atlantique.J-u misère île ce» pauvres gens a profondément tou-i ché ce Wesfcrner, habitué plutôt - -et c’est tout naturel -aux extrava-j gances, aux expériences coûteuses/ mais jamais ruineuses de ce pays' de lait et de miicfl qu’est le steppe* canadien.C’est tout de môme umw fameuse idée que M.Garland à eu»1 là -même s'il me devait pus niinei* le rhum venu en contrebande dW lu Jamaïque—-de visiter Jes vieilles1 provinces de J’Est.Que M.Gartlandf n’a-t-il poussé une pointe jusqu’en Gaspésle ! La question des pêcheries n’est tout de même pas une affaire si simple.Le Montréalais qu’est le courriériste panlctnentaire du Devoir serait fort mal verni de vouloir l’exposer en posant à l’autorité en cette matière.De brefs séjours dans chacune des provinces maritimes, une journée passée à Halifax et une autre à ChartoJtetown, quelques journées de vacances à Percé ainsi qu’à Carleton, ne fle justifieraient pas de tirer la moindre conclusion.Il ne peut juger que des débats dont il a été témoin à lia (.hambre des Communes.De ces débuts il ressort que M.Cardin a eu raison, parfaitement raison, de ne pas vouloir en mettre davantage dans son bill.Comme M.Cardin l’a dit lui-même, à moins que ce ne soit M.Ralston, son coHègue, il ne s’agit pas, par ce bill, de légiférer définitivement, mais de faire un premier pas, avec prudence.Ce bill est un commencement et M.Cardin, tout le premier, comme les autres membres du gouvernement sans doute, se rend compte de la révolution qui se produit dans l'Industrie de la pêche.Il ne faut rien brusquer et encore moins nier Je progrès même s’il se présente sous la forme d’un beam trawler.Rauvre humanité qui invente des mécaniques pour se libérer des besognes pénibles et qui se crée des misères à mesure qu’elle invente! La sentence reste toujours: Tu gagneras ton pain à la sueur de ton front.Passons au débat En tournant au commentateur, le courriériste parlementaire risque de n’en plus finir et de se faire surprendre par les petites heures du matin.Or, rien n’est plus désagréable quand le vent de la Gatineau vous envoie des courants d’air à travers des fenêtres mal jointes de l’édifice parlementaire.C’est M.J.-A.MacDonald, ce député conservateur de Richmond-Ouest et de Cap-Breton, qui applaudit vraiment mieux qu’il ne parle, c’est ce MacDonald, Ecossais catholique et parlant assez français pour reconnaître chaque fols qu’il le rencontre le courriériste du Devoir, c’est ce MacDonald-là qui a lancé l’offensive contre le biU de M.Cardin.11 trouve que le gouvernement s’est trompé s’il u cru, par cette mesure législative, donner suile aux recommandations de la Commission des pêcheries.Celle-ci avait demandé l’organisation de coopératives de vente, avec un organisateur fourni par le gouvernement fédéral, l’établissement de magasins à refroidissement rapide et d’entrepôts frigorifiques, l’organisation d’un mode de prêts à longs termes pour les pêcheurs, etc.Dans le bill, remarque M.Mac-Donald, avec désolation, il n’est fait mention que de la réglementation des chalutiers.Une chose à noter cependant, c’est que les Maritimers conservateurs ne s’entendent pas à propos des chalutiers.Quelques-uns d’entre eux n’en veulent pas, mais le plus grand nombre admettent que le chalutier ne disparaîtra pas, qu’il a été inventé pour rester tant qu’il ne sera pas remplacé par quelque chose de mieux, que tous les pêcheurs de tons les autres pay* l’emploient et que nous aurions grandement tort de nous obstiner à conserver les engins de pêche d’au trefois.M.MacDonald et M.MacDougall.celui-ci d’Inverness, ont été à peu près les seuls à condamner définitivement le chalutier.M.Bennett s semblé vouloir faire un trio de ce (Suite à la page deux) la masse des habitants du pays oc sont pas sur les listes électorales.En effet, outre Jes quelque 1,000 -000 citoyens de race* blanches, dont les deux tiers sont descendants de Hollandais étaMi* dans la colonie du Cap, dans le Transvaal et l’ancien Etat d’Orange, ____ gnj peuplent le Sud-Afrique, il y a là 6,500,000 noirs, dont une trentaine galanterie.Il est vrai que certai nés têtes de femmes à cheveux lissés n’ont rien du tout de féminin et semblent être celles de piètres éohè-bes assez peu ressemblants au Narcisse antique- G.P.En villégiature - i Le DEVOIR voug intéressera Si vous allez à la campagne, pour un mois ou plus, n'oubliez pas de vous faire accompajçner du “Devoir”.II vous coûtera 50 sous le mois, payable d'avance.Et si vous désirez occuper vos loisirs d’été de façon très intéressante, tout en méritant un beau prix, prenez part au concours du “Devoir”.Un abonnement de six mois, à $.3.00, payable d’avance, vous y donne droit.A votre retour en ville, nous vous remettrons, pour la valeur d’abonnement qui vous reste, des coupons qui vous permettront d’obtenir notre journal de n’importe quel dépositaire.Adresser les envois à: “Service des Abonnements.le “Devoir”, C.P.4020.Montréal”. T.E DEVOIR, MONTREAL, MARDI 11 HUN 1929 VOLUME XX — No 13R LA SESSION FEDERALE (Suilf* rte la première page) duo.Mais le chef conservateur voulait surtout, à ce qu'il a semblé, ennuyer le gouvernement.A certains moments M.Bennett prend ainsi des attitudes qui doivent déplaire même à ses plus fidèles partisans.Car enfin, cette question fies pêcheries, dans les provinces maritimes, en tîaspésie ou dans l’estuaire du St-Laurent—-doit être mise bien au-dessus de toute la préoccupation politique.Il n’est personne de sérieux qui voudra croire que M.Cardin, parce qu’il est ministre dans un cabinet libéral, voudra empêcher les pêcheurs canadiens de l'Atlantique de gagner leur vie et celle de leurs familles.M.Bennett cependant l’a déjà dit plusieurs fois: "I it’ill not pres~ cribe until I am catted for”.Si tout de même il pouvait prescrire tout de suite quelque chose d’efficace, ses concitoyens, M.Cardin tout le premier, ne manqueraient pas de lui en être reconnaissants.Il faut avouer cependant qu'il est •difficile de prescrire ê l’heure ac-Hielle.M.Cahan, natif des provinces maritimes, a tout fie même réussi à prescrire quelque chose qui semblait recommandable.Et M.Cardin l'a accepté tout de suite, sans lésiner: que des permis de pêche ne puissent être annulés par le ministre de la marine et des pêcheries sans une enquête préalable par un commissaire.M.Cahan a expliqué que le commissaire en question pourrait être ,Un fonctionnaire du ministère.M.Cardin a accepté cet amendement a son bill.Un autre amendement, de M.Quinn, député conservateur fie Halifax, u cependant été rejeté sans qu’il fût nécessaire de prendre le vote nominatif.M.Quinn vou'ait qu’il fût dé crété que ne fussent admis dans les ports canadiens que les chalutiers de pèche construits au Canada et d'enregistrement maritime britannique dans un port canadien.M, Cardin a fait observer que cela serait injuste pour les Canadiens qui possèdent des chalutiers construits ail'euns qu’au Canada.C’est aussi l'avis de M.Ralston.Celui-ci considère que l’on peut encourager bien autrement l’industrie de (a construction maritime au Canada.Si la chose est désirable, après un examen attentif de la question, des permis de pèche peuvent n’être accordés qu’a des chalutiers de construction canadienne.Mais la chose mérite d’abord d’être bien considérée.M.Cardin n pareil’ement dcc’aré qu'il ne demande pas mieux que d'encourager la construction nia-,'ritime ediez nous.Mais il faut tout .de même tenir compte de tous les facteurs, de toutes les circonstan-’.oes, 1,'amendement de M.Ouinn ne comporte après tout que des recommandations qui se trouvaient dans le rapport de la Commission d’enquête royale sur tes pêcheries."T.¦ comité parlemetaire a cru à propos de ne pas accepter cette re eornmnndation et :1e gouvernement agit d'après Jc« recommandations du ronvHé parlementaire.M, lla'iston a fait remarquer,in cidemment que le gouvernement ne s’est pas occulte des pêcheries simplement par le h Mil qui est actu ellcmcnt présenté.Le gouvernement s’est intéressé à (’organisation des coopératives et déjà une centaine de ces sociétés sont en existence.Plusieurs conservateurs, notamment MM.Short, (Dighy Annapolis): N.-K.Smith.(Cumber'and) ; reconnaissent que le chalutier n’a pas été inventé pour disparaître.Cest une amé'lorution merveiMcii.se des moyens de pêche.Ce chalntier uej disparnitra que s'il se .présente j quelque chose de mieux.Ce chalutier n’est pas à la portée d'un pc-j chcur de moyens modestes.Il peut j ètr- employé par une société coo-1 pérative.Quant à l’épuisement des pêcheries de l’Atlantique, c’est une; supposition fort gratuite.Le discours du Dr Dussault Avis de décès P PROCHER A Polnte-Cluirc.le 11 luin.A l'âf:e de 74 ans 2 mois, Cléopha» Georges Durocher, ancien zouave pontifical epoux de Marie d'Auray, Avt» des P>-' ne rail les plus tard K- fl'" KOCH La famille Ulrtc Rooh remercie sincèrement les personnes qui ont bien voulu lut témoigner des marques de sympathie, a l’occasion de la mort de leur fnére, par offrandes de meases, tributs floraux, bouquets spirituels, visites ou assistance aux funérailles.Elle remercie spécialement les paroissiens et la chorale de St-Oabrtel de Pranclon.INtVroiosie A Montréal, le 8 a 39 ans, épouse d’Antonlo Barbettt.Montréal, le 8, il 59 ans.BARBETTI -Vfsrie Brunort.BLEAff A Joseph Bleau BRABANT — A Cascades Point, le 9.à 83 ans.Phlloméne Ménard, épouse de.Eugène Brabant.CHARTRAND A 1 hôpital Général.Montréal, le fi.J -B.Chartrand A 51 ans De RF.PENTIGNY A Montréal.19 8 A | 67 sns.Déllma De Repenttgny.épouse de 1 Wilfrid De Repenttgnv DESCHAMPS A Montreal, te 10, A j 24 ans.Emile Deschamps, fils de Olivier i Deschamps.DESJARDINS A t hôpital du Sacré- ; Coeur, le 9.A fis ans.Mme P -Charles Des- j lardlns.nee Corine Richer.OREOOTRE - A Montréal, lé 0 A 75 an», ! Mme veuve Rémi Grégoire GREGOIRE Le 7 courant A 75 an», j Aîllda Nerbonne.épouse de feu Rene Gré- ; golre.LABERGE — A Beauharnols.le R.A 36 ; ans docteur Raoul Laberge LACHAPELLE - A Montréal, le 8 A 45 ; ans Mme Donat Lachapelle, née Bernsdet- ¦ te Noltn.fuie de feu Nap.Nolln LAFRANCE — A Ste-Justine, le 10 M Lafranee.fils d'Alexandre Lafrance LAMARCHE — A Montréal, le 10, A 75 i ans Camille Lamarche LEC.AULT A St-Laurent.le 8, A «5 ans.Joseph Legault T ESCARBEAI1 A Montréal, le 9 A 73 ans.WUbrod Lescarbeau MARTINEAU A Montréal, lundi le 10.; Napoléon Mattneau.46 ans LEVEILLE A Montréal, lé 7, A 75 ans.i Napoléon Lé veillé MENARD — A Granby, le P à 65 ans.i Dame veuve David Ménard, née Arsélla ' Côté OUELLETTE - Alfred Ouellette.A Montreal RAYMOND—A Ste-Anne de Bellevue.S, t 70 ans.Bruno Raymond.STOCKER — A l'hôpital St Marv.le 9.lohn William» SYLVAIN — A Montréal, le 7, A 26 ans.Yvonne Sylvain, fille de Joseph Sylvain, le Sainte-Anne de Beaupré.TOUCHET’lF — Dame veuve F.-X Tou-hette.née Ma’.btna Valllancourt.A 63 ans.3te-Anne des Plaines.TRUDEL - A Montréal, le 9.A 76 ans.M Napoléon Trudel.La Société Coopérative * DE FRAIS FUNERAIRES Entrepreneurs de Pompes Funèbres et Assurances Funéraires HARBOUR 5555 30Î, RUE SAINTE-CATHERINE EST B O U R G I E La Compagnie d'Assuranee Funéraire URGET.BOUKGIE LIMITEE Entrepre»eur» de Pompe* funèbre* Ajmranee funé'-alra IVIlhank 7119 Sympathie» aervlrt 2630.Notre-Damo Ouest Lo Dr Dussault est Ir député dr Lévis, ville de ohmitlers maritinirs.C’est un petit homme, à l’oeil vif, d’allure nerveuse.D’une correction de mise que pourrait lui envier M.Bennett, le Dr Dussault parle quelquefois en Chambre et de choses qu'il connaît.Aujourd’hui, i! a parlé à propos de l’iuiieiiflcinent de M.Quinn, (les chalutiers et «h; leur construction.Il a dit à ce sujet des choses que n’avaient pas dites les députés des Provinces Maritimes.Le Dr Dussault connaissait son sujet.Kn un discours pas trop long il l’a parfaitement exposé.Nous nous en voudrions de ne pas signaler ec discours, prononcé d’ailleurs en français.11 faut espérer que les gens des Provinces Maritimes, quand le discours du Dr Dussault aura été traduit et publié en anglais dans le Hansard, auront la curiosité de le lire.Nos lecteurs en auront tout de même la primeur.Nous le résumons : Le député de Halifax (M.Quinu) vient de prétendre que nous pouvons au Canada, tout aussi bien qu’nilletirs, construire des bateaux de bonne qualité à des prix de revient aussi avantageux que ceux demandés par les constructeurs anglais.Cette affirmation est erronée.Chaque fois mie le gouvernement canadien a demandé des soumissions à nos constructeurs de bateaux.ces constructeurs ont dû demander des prix d’au moins 30 p.cent plus élevés nue ceux des cons tructeurs anglais, et même dans ce cas.les contrats qui ont été ac cordés aux compagnies canadiennes ont été pour elles une cause de ruine.Lan dernier, le gouvernement fédéral avait fait construire deux brise-glace.Seuls les constructeurs canadiens ont été invités à soumissionner.Les deux contrats ont été accordés à des constructeurs des Provinces Maritimes.Loin d’aider au développement de l'industrie maritime, ces contrats lui nuiront.Le ministre de la marine ne devrait pas être obligé, après avoir demandé des soumissions, d’accorder le contrat nu plus bas soumissionnaire.Bien que les propriétaires de chantiers maritimes soient désireux de garder quelque travail sur leurs chantiers, même à Ides prix ruineux, il serait préférable qu’a près avoir fait estimer la I valeur du bateau pour lequel on j demande des prix, on ne leur donnât pas le contrat quant on sait d'avance que le prix demandé est très inférieur à l'estimé des ingénieurs du département."On me demandera peut-être ; pourquoi les chantiers canadiens ; ne peuvent pas soumissionner au i même prix que les chantiers euro- 1 pénis.Il est très facile de l'expli- | quer: a) Les salaires payés aux ou- ! vriers canadiens sont au moins le i double des salaires payés en Europe; b) il n’y n au Canada, ni hauts fourneaux, ni laminoirs ; pour la fabrication des plaques j d’acier qui puissent donner des prix en concurrence avec ceux de l’industrie anglaise.Il faut ajouter à ces prix, la différence du transport sur la marchandise anglaise.De plus les chantiers maritimes anglais, européens, établis depuis tout près d’un siècle, ont toujours été favorisés de commandes des gouvernements ou des puissantes compagnies maritimes.L’abondance des contrats est un avantage.Dans le comté de Lévis la Daine Shipbuilding Company a été invi- i tee par le gome nie ment, pendant la guerre, à faire une installation spéciale pour la construction de ha- , teatix.Cette installation a coût» | plus de six millions.Depuis la -guerre, le travail a manqué assez souvent.La Davie Shipbuilding j ( nmpany a subi des pertes consi- 1 dérablcs sur la construction de bateaux, même durant la guerre.“Pendant In guerre, avec un prix de construction de $140 In tonne, | des compagnies canadiennes arri- j vaient it peine à boucler leur bud- j gel.Maintenant, le prix est tombé ; à $00 la tonne.Comment peut-on j espérer que l’industrie canadienne, i dont l’installation a coûté si cher, i puisse aujourd’hui rencontrer l’in-: dustrie européenne qui.elle, s’est développée graduellement et a été aidée par les gouvernements, tant par rontrats que par boni?C’est la seule explication des prix ridiculement bas que le minis i trp de la marine a obtenus pour la j construction de deux hrisc gtare Peut-on blâmer le ministre d’avoir j : accepté ers prix-tlà?Evidemment, j non.Si le ministre avait agi autre-1 | ment, l’opposition n’aurait pas man- < inné de lui reprocher d’avoir pris ; l’argent du public pour en faire ! j don à une compagnie.Par exemple j ] on aurait dit que te ministre n’avait i pas le droit île faire un don de $230,000 à la Davie Shipbuilding en lui accordant le contrat pour la construction du premier brise-glace, qui a été arcordé à In If ali- ; far Shipbuilding.On aurait dit alors que le gouvernement en agissant ainsi n’avait d’autre but que de.protéger le comté de Lévis.Le gouvernement a donné le j contrat pour deux croiseurs à des chantiers européens.En voici l’ex-1 plicatioii: les constructeurs canadiens possèdent déjà un outillage qui leur a coûté très cher.Or, pour | g >.; v -sfe m h • I UN DEBAT SUR LES MOTOCYCLETTES DES ASSOURDISSÉUHS CONTRE LE BRUIT LE CONSEIL MUNICIPAL S’AJOUHSE AU 9 SEPTEMBRE Le conseil sa dernière s’csl ajourné conseil ne se M.!.11.THOMAS, ancien serre-foire pour 1rs colonies, devient garde des sceaux dans le nouveau cabinet Ramsay MacDonald.d’acier dans lequel entre un alliage de chrome et de nickel qu’on ne saurait percer, tailler, chauffer et ployer avec les machines actuellement en usage dans nos chantiers.Il aurait fallu que chacun de nos chantiers commandât d'avance un outillage entièrement nouveau qui n’aurait été utilisé qu’une dizaine d'années plus tard quand le Cou-1 vernement aurait eu à remplacer ; ceux que l’on construit à l'heure outillage.! municipal a tenu hier réunion de l’eté et au 9 septembre.Le réunira d'ici là qui' pour des questions de Bi'unde urgence et d’une nature très spécia.c.La séance d'hier a donne lieu a un débat sur les motocyclettes.M.Alfred Legault, du quartier Ahunt-sie, a demandé au conseil d'obliger les motocyclistes à munir’leurs machines d’un assourdisseur.On sait le vacarme infernal que ces machines peuvent faire.Messieurs les motocyclistes ont adopté 1 boulevard Gouin pour pisi’e de course, et rien n’est plus réjouissant à 3 heures «lu matin quand les gens dorment paisiblement que d’être réveillés en sursaut par la pétarade des motos.Or les manufacturiers vendent avec les motos, des assourdisseurs qui assurent un fonctionnement silencieux.Mais les chauffeurs l’enlèvent souvent, précisément pour faire du bruit et manifester leur passage d’une façon intempestive.L’échevin Turcot a appuyé les remarques de Téchevin Leguinlt et fait remarquer que grâce à cette pétarade qu’il serait pourtant si facile de supprimer, les agents de po-£icc avertissent de leur présence les voleurs qu'ils sont sensés poursuivre.Le comité exécutif a décidé de sévir contre les gens qui font du bruit inutilement.M.Desroches a déclaré que la police avait des ordres stricts de poursuivre ceux qui font inuti ornent du bruit.L’échevin Savard en a contre les Petite vie des saints • il JUIN SAINT BARBABE.Al’OTHE actueille.Pour utiliser cet , -,- -., H faudrait que le Hamida décidât ! corteges nuptiaux qui défilent^ dans que de construire une marine de guerre.Ni le député de Halifax ni personne ne voudrait conseiller cela au gouvernement.Il faut approuver le ministre de n’avoir pas demandé aux propriétaires de nos chantiers maritimes de faire des dépenses de plus d’un million pour achat d'outillage et installation qui u'aiinaient servi exclusivement qu’à la construction de ces deux croiseurs dont le coût total n’atteindra pas un million.Le bill de M.Cardin a finalement été adopté en troisième lecture.C’était la seu’e mesure législative gouvernementale qui restait.Les côtes du Pacifique M.Nci'l d’abord et, apres lui, M.Brady, de Skeena, ont soulève la question des pêcheries du saumon dans les eaux du Pacifique.Sans poser d’amendemeiît, ni l un ni l’autre, ils tenaient à protester contre le rapport du commissaire Ellis qui recommande l’établissement de pièges pour la prise du saumon dans ces régions.Il parait que les pièges récemment inventés pour la prise du saumon détruiraient rapidement cette espèce.M.Noil et M.Brady ont multiplié tes objections contre la prise du saumon au piège (salmon trap).M.Cardin a simplement répondu que les recommandations du commissaire Ellis n’engagent en rien le gouvernement et que celui-ci ,se ré-sitve le droit d’examiner l’affaire à fond, en tenant compte de tonte» les objections.Quelques autres affaires La Chambre s'est également oc-> cupée de quelques autres affaires, notamment d’amendements au code; criminel, à propos des actes sédi-i lieux.L'est un bill nui passe depuis j plusieurs années à la Chambre des ; Communes mais qui est toujours re-i jeté au Sénat.La majorité du Sénat n'est pas encore libérale.Ce bill j n’a donc pas une bien grande im-! portance bien qu’il soit présenté par M.Lapointe.Emi'a BENOIST nos rues avec un tapage lugubre.LES ŒUVRES DE SANTE M.ARTHUR SAINT-PIERRE, DANS UNE CONFERENCE PRONONCEE HIER SOIR A L’EXPOSI- TION D’HYGIENE, NOTRE APATHIE DE CES OEUVRES.T ION DU DR J.-E.PARLE DE A L'EGARD — ALLOCU-DUBK.Au Collège Notre-Dame Dimanche dernier, il y eut au Collège Notre-Dame cérémonie de confirmation présidée par Sa Cran* deur Mgr Alfred LePailleur, C.S.C.An retour de la procession soleu-; neîle du T.S.Sacrement à l’Ora-| toire Saint-Joseph, Sa Grandeur j fut reçue au Collège par le person-1 nel de cette institution; quelques ; instants plus tard.Elle se rendit à la chapelle où parents et élèves étaient réunis.j Après quelques prières liturgiques, Mgr adressa la parole aux nouveaux confirmarids, puis il administra le sacrement.La cérémonie se termina par le salut du T.S.Sacrement.La chorale du collège s'acquitta fort bien de la partie musicale, et les enfants de choeur en costume de pourpre ne contribuèrent pas peu à rehausser l'éclat de l'imposante cérémonie.C'était la première fois que Sa Grandeur Mgr LePaillrur nv.ut ]e plaisir d'administrer le sacrement de confirmation dans son propre pays.M.le Dr L.-G, Saint Arnaud, médecin du collège, eut l’honneur de remplir la fonction de parrain des nouveaux confirmés.L’Exposition d’hygiène de la Fédération des Oeuvres Sociales de santé continue d’attirer chaque soir les foules aux édifices Baillar-geon, rue Ontario tv-rt.M.Arthur Saint-Pierre, professeur a l’école d’hygiène sociale, a donné hier soir une conférence qui fut ensuite sut vie, c’est le cas chaque soir, de projections lumineuses.M.Saint-Pierre remarque en commençant que l'étrange apathie, l'indifférence absolue d’un grand nombre de» nôtres à l'égard des oeuvres et des services publics de saute, sont l’un des éléments les plus déconcertants du double problème (le l’assistance et «le l’hygiène dans notre ville.La preuve «le céda est que les quêtes publiques ou les campagnes de souscriptions en faveur de ces oeuvres permettent tout juste d’atteindre le montant fixé alors que chez no» compatriotes anglais Le montant est souvent doublé et triplé.Nous sommes peut-être moins riches, mais non moins nombreux et nous laissons languir nos oeuvres bien souvent parce que-nous ne les connaissons pas.M.Saint-Pierre parle aussi de l’Assistance Maternelle et a démontré comme cette oeuvre aurait besoin de fonds pour étendre davantage le bien qu'elle fait.Mgr LepaiUeur a présenté le conférencier et le Dr J.-E.Dubé l’a remercié.Au cours «le ses remarques, le Dr Dubé a souligné les progrès de Montréal en matière d’hygiène bien que la ville ne dépense que 39 Sous par tète à rot effet, tandis que la ville de Pittsburg, par exemple.dépense un dollar par tète.Le soir, au mémo endroit, le Dr Jnrry prononcera une conférence sur la tuberculose.Joseph, de in tribu de Efvi, naquit en Chypre, au temps de Notre-Seigimir.Les apôtres changèrent son nom en celui da Barnabé, qui signifie Fils de consolation.Il avail été comme saint Paul disciple de Gamaliel.Lorsque Jésus-Christ vint à Jésusalem, Barnabé, témoin de ses miracles et ravi de sa doctrine, se mit à sa suite, Il fut un des soixante-douze disciples.On lui h donné le nom d’apôtre parce que le Saint Esprit l’avait appelé d’une manière singulière, et parce qu’il avait eu beaucoup de part dans tous ce que firent les apotn* pour l'établissement du christianisme.Sa première mission fut d'aller confirmer les néophytes d’Antioche.Barnabé vit tant de bien à faire dans cette église qu’il crut y devoir appeler saint Paul â son secours.Or.pendant que les prophètes et les docteurs de l’Eglise d'Antioche sacrifiaient au Seigneur, et jeûnaient, le Saint-Esprit leur dit : “Prenez.Saul et Barnabé pour le ministère auquel je 1rs ai appelés.Alors, ayant jeûné et prié, ils leur imposèrent les mains et les firent partir”.Saint Barnabé vendit une terre qu’il avait, et en apporta le prix aux apôtres.I! accompagna saint Paul (huis un grand nombre de courses apostoliques.Us se séparèrent ensuite pour donner plus d’ex-tention à leur ministère.Saint Barnabé se rendit d’abord en Chypre, où après plusieurs voyages, il vint recevoir la couronne du martyre.Il fut Inuidé à Salamine, après avoir été insulté par la populace et avoir souffert plusieurs tortures.Le Château Rond de la Mer Rouge Zones de sûreté pour leM piétons Plusieurs motions ont été présentées hier après-midi à l'assemblée du conseil municipal.L’échevin Langlois, du quartier Bourget, demande que l’on établisse des zones de sûreté pour les piétons, rue Sherbrooke, au roiu des rues Papineau et Plessis, afin de leur permettre de traverser les rues sans risque à peu près certain de se fain* écrabouillée.L’échevin Fagnn demande que le coût du permis «les rochers «le place soit diminué de $5,00 à $2.50.L'échevin Mathieu demande que la ville ne permette pas aux cirques ambulants rie donner des démonstrations en ville à moins d’avoir payé leur permis nu préalable.L’échevin Savard a collé un “next meeting’’ à in motion.M.Brny demande que les vétérans infirmes soient admis gratuitement sur les trams.Amirale Lamennais L'Amiral» s ac-lions privilègiées pourra être de 7 cour cent un dividende de ?o-par an est paye aux détenteurs d'ac-¦ -ns ordinaires et ii sera de 8 pour -Vr.; >; u dividende ordinaire de-' BEU H HE ET FROMAGE passe 13.par au.L’actif total de ,a compagnie.«n de î92g- Beurre: la livre Prix cotés par ta bert Turgeon.Première patente .Deuxième patente .Forte à boulanger .• Farine à pâtisserie .Gruau roule, 90 Ibs Gruau roulé, 8U Ibs ENGRAIS ALIMENTAIRES Gru blanc, tonne.$3s.2;> $7.00 $6.60 $6.00 $6.60 $3.70 3.25 Gru ronge, tonne $30.25 Son, tonne.$28.25 a, viv — -___________ * (Prix de gros de la maison üunn, i - - le iïis atteignait k*chifffre • Langlois & Cie) 1, 45 millions, dont 5 1-2 millions Beurre: en actif disponible contre un pas- iic crémerie, t r à court terme de 2 3-4 mi lions.i)e crémerie, en btocs .u, ?U2" a 1928.le capital d'exploi-, De cuisine * ation est pas-sè de $1.701.380.à 37s.38s.33s.*2.624305-Les recettes de la compagnie ont îussî suivi une progression ascendante fies plus encourageantes.L an pusse, elles ont été de $3.73 par 1 î-lioit ordinaire contre $2,86 1 an-4V ' précédente.$2.59 en 1926 et -sen en 1925.L’an passé, après que ouïes les charges fixes furent payées, ii restait un montant de î447,633 pour les actions ordinai-itant qui a été versé au 20s.20s.Fromage: : Québec, doux, meule de 20 Ibs Québec, doux au morceau Canadien fort, mie de 80 Ibs 2is.Canadien fort, au morceau .-os-Kraft, boite de 5 Ibs .•• 3as Kraft, boite de 1 1b.•»'* OEUFS (Prix tournis par la maison L.Limoges À Cie).Oeufs frais: .t’?3.Extras.3Ls.res.m -tant qui a eie vei»v premiers .aïs.fonds de surplus.Ce fonds ; Second?.- - • ¦ 28s.aujourd'hui un montant de deux millions de dollars.Le mouvement de hausse, en février aui a porte le prix de ce titre aux environs de 50 — il est retombé aux environs de 40 pendant la baisse - était hase sur des rumeurs voulant que la compagnie commence au cours de la présente snnée à verser un dividende sur les actions ordinaires.D’après les revenu* de l’an passé, elle aurait fa-ci ement pu verser un dividende d'au moins $2 par action.Mais il «emble que l’administration préféré pouvoir verser immédiatement un dividende de $3 par action afin (t'assurer un revenu de 7'r aux détenteurs d’actions privilègiées, ce qu’il devrait être possible de faire au cours de la présente année si.comme on le répète, le chiffre des recettes de la compagnie promet de dépasser notablement celui de 1 au passé.Directeurs canadiens On rapporte de Toronto que plusieurs Canadiens sont désignés pour être membres du bureau de direction de la nouvelle compagnie POMMES DE TERRE {Prix fournrs pnr la maison i, Lalande) Les patates du district de Mont réal se vendent 70 sous aux détaillants.BOl KSl: l)h \KW-YOKK Coun rournt! par Ta maison GEOFFRION & CIF.ronrtlM» JH oust, rue Notre-Oawe, Montreal Valeurs Allied Chemical American Bosch Magnéto American Can American Locomotive American Smelting American Water Worlts American Tel Ac Tel Anaconda Atchison .Baltimore & Ohio .Bethlehem Steel .Canadian Pacific Commercial Solvente Chicago Rock Island Chrysler Motors Cons Oas of New York .Corn Products Curtiss Aeroplane Commonwealth Power Davidson Chemical Erie Railroad Famous Players .Freeport Texas General Motors Omette de contrôle qu’on vient d’organiser.J «”wtte la United Stores Corporation, pour t Oonor»i Railway signai fusionner la Tobacco Products Cor i oration, les United Cigars Stores, lu Union Tobacco Co.et nombre d'autres compagnies dont plusieurs chaînes de restaurants, de pharmacies, etc.On cite en particulier les noms de sir Herbert Holt, président de la Banque Royale; de M.W.A.Black, directeur de la Rauque de Montréal; de M.F.K.Morrow, directeur de la Banque de Toronto, et de M.Geo.K.Morrow, de New-York.directeur de la Gold Dust, un ancien citoyen de Toronto.La nouvelle corporation aura une capitalisation de 21 millions d'actions dont 15 millions en actions ordinaires vans valeur au pair.C.H.Nouvelle émission d'obligation* Un syndicat composé de Rond- j nion Securities Corporation, la j Banque de Montréal, À.-K.Ames A Company et la Banque Canadienne offre aujourd’hui en .souscription une émivsion de $3,524,000 d'obligations amortissables 5rr, 30 ans, de la viNe de Québec, datée du 1er juin 1929 pour échoir le 1er juin 1959.Ces obligations sont vendues è *99:'4 et l'intérêt couru; elles seront retirées en entier a l'échéance par on fonds d'amortissement.Le produit de rémission servira à dé* frayer le coût de travaux publics.Hudson Motors Mack Trucks Missouri Pacific .MontRomrry A Ward New York Central Northern Pacific .New Haven .¦• Packard Motors .Pan American B Pennsylvania R R PhllUpps Pete.Public Service of New Jersey Radio Corporation Remington Rand Republic Iron & Steel Sears Roebuck Sinclair OH Southern Railway Standard OU of New Jersey Standard OH of New York Studebaker U.S industrial Alcohol U S steel .Westinghouse .Wtllys Overland .Woolworth .White Motors .Ouv.u h 281 501 j 50% 1343, 135 V» 122 123 98‘.981» 123 124% 207', 208% 104 104 V, 2113, 117», 98", 99% 222', 221 3991, 122 717s 72% U21» 113% 91 ls 152', 200'» 199 46", 78»„ 62', 61», 45', 45% 70 101 >, 102 278 278 108", 82', 82’, 94', 94% 89'¦ 88% 108% 109% 193’, 194 103>, 108 107% 128", 128% «1», 77 78% 39', 39% 91’, 91 82', 80% 29', 89', 154', 154’, 38% 142% 142 58', 40', 75% 75% 172 171% 166 152% 153 21'* 216', 42% 42% Li marcht* des obligations Depuis le 1er avril, on porte plus d’inlerèl aux placements sur obligations, dit le bulletin de la Dominion Seeurdies Corporation.Lu question qu’on se pose esl clone; "Le prix des obligations est-il allias aid au rend ement actuel?" La liste suivante nous donne un exemple des changements de cours d’un groupe de valeurs en vue; Duniiuioii du Canada, emprunt de lu Vietotre, 51937.Ces obligations cotaient 104.4U le •> avril et 165,25 le 29 niai.Obligations du C,N,H„ garanties par le gouvernement, 6V< 1936.Elles cotaient 16a.-25 le 5 avril el 105.56 le 29 mai.\ ille de Saskatoon, â'U 1943, $96311 le 5 avril el $97.48 le 29 mai.Gatineau l’ower Company, â' ’ Can Power and Pap 5 Canada Steamships S' Can Light and Power Dom iron and Steel French Ntl Mail 8S Oallnenu Power 5', Gatineau Power 6 , ! Lake Superior Corp.5 i Legaré.P -T Ltèe 6' i Legaré.P -T.LWe 7 , i Mont Public Service ; Mont Tramways.S'., j Mont Tramways 4S l j Mont Tramways 5 .! Mont.L H and Pow | Mont.W.and Pow 4 i Mont.W and Pow.V N S Steel and Coal ! Quebec Pulp Ai Paper ¦ United 8 Dairy Prod United Securities SLj Wayagamac P & Pr Noli i* coitinirrco avec li's Etats-l 57 99 102 >> 1955 82 1947 97% 101 i‘V% 1958 82 87 ; 1941 98 101% 5% 1949 94 S'V 1939 78 fi'c 1952 98% 101 1956 93 98% 1951 98% 994, ', 1944 70 75 'r 1947 97 101 r PtlV 91 98 S 1942 94'., 98 % 1941 95% 99% 1955 88 90 1955 93% 98% 5', 1951 98% 102 !%'artenant à la classe des chaînions et sa victoire fut très populaire.I La rencontre entre Henri Degla-;jw ci George McLeod s'est tenni-un résulta! nu!, les deux luttèrent pendant 4Û vi te s sans pouvoir obtenir bute.Les amateurs riaient sous l’im-¦jression que McLeod méritait la lecision de J'arbitre et nous parage ons leur opinion car l'Améri-ain s'est répété plus scientifique pie le Français ci beaucoup plus habile avec ses jambes.Xe>us crop-ns qu'une rencontre entre ces leux hommes dans un match deux tans trois serait très bien nue des wzatenrs et nous espérons que le nromolêar Rio fiel fera des offres mx deux lutteurs pour les dérider / sc rencontrer.Comme lever de rideau Pal Mc-'iuire cl Abie Kaplan ont fait match iwt de 30 minutes et j nu tile Je dire que les spectateurs se sont amusés.La séance d'hier fai) grande-miirü honneur an jircmoienr JoncaJ -J le sucées remporté f erteetaraoe-¦a sûrement à nous ekinewr d'astres galas sportifs et mxiz pemncacs t révoir que le publie mon 1 real ai a ni.ru l'avantage de voir laxezex Aiampion mondial Strasy/icr Lettrés lima que des r eue un très enJr: le • humjdorj aclucl.SonXtenberg, cl \lcLeod„ De.glane ei WlssHei Y.bgsko qui ont lancé u:v déiji^ att vainqueur da match primé.ené d'hier soir.X.-EL NAKliONNK FORECAST VAINQUEUR A OTTAWA > ice par fithlèles Ottawa, Ont., 11, - Forecast II, portant les couleurs dé (’écurie Hi-verdale, a remporte sa première victoire de la saison 1929 en gagnant la course de la division canadienne hier après-midi au parc Connaught.Brevet a fini deuxième tandis que Miss (iuiety II, a décroche « troisième urgent.PRFM1KHK COU UNE, 5 furlongs.I.Boval Sable, 113.15.21».7.15, 4.25.2.Juge of Cold, 108, 3.55, 3.25.3.Impertinent, 108, 7.65.Throw Back, Acquaekanock, Sensation.La Ci'iice, Brander’s Pet, John Robert ont aussi couru.DEUXIEME COURSE, 6 fur ongs.1, PhiUp’s First.101, 23.90, 28.-40.11.90.2.Perrichon.108.1 1.20, 3.45.3.Kaffa, 99.20.50.Kia, Lord Douglas, McAufiffe, Pledge, FVet-well.Cave Woman, Hawthorn,! Snow Faùl, Blue Tony ont aussi! couru.TROISIEME COURSE.6 fur ongs.1.Forecast 2nd, lü8, 3.90, 3.05,{ 2.80.2.Breet, 102, 7.30, 9.20.3.Miss (laiety 2nd, 102, 4.50 A acrity, ‘ Lavana Fair, Wilhelmina, CeJancse, Holiday ont aussi couru.QUATRIEME COURSE.1 mille 70 verges.— Single Pip, 109, 36.95, Il 10.25, 5.60.2.Mad Sketch, 103, a 3.00.2.80.3.Paul, 103.5.80.Epi-j grain, (ieneral Trip, The Detective, Chicsai ont au.sisi couru.CINQUIEME COURSE.— 1.Hushi Money, 105.45.15, 19.50, 8.60.2.1 EnipieP e.97.7.00, 5.50.3.West1 Point, 104, 15.40.Rooster, San de! Oro, Lady Allumeur, Real Artist, Shup, Afton, Seagrave ont aussi couru.SIXIEME COURSE, 1 1-16 mille.1.Thomasine, 112, 8.40, 4.50, 3.-50.2.Boom IVip, 112, 5.85, 3.50.: 3.Negotiator, 113 3.30.Cnar ey J, "e S.Star Cold ont aussi couru.SEPTIEME COURSE 1 1-16 mille.— 1.Highland Daisy, 105.8.15, 5.50, 3.30.2.Lovera.105, 36.70, 15.80.3.Gold Dust, 105.4.20.Open Hand, BiWy Beer, Ed Pendleton, A-tador, Eidy Edna, Marat, Somerset.Accrostic ont aussi couru.m LA RADIO , (iROUPE DE MINEURS CANADIENS, spécialistes dans l’emploi des foreuses à pointe de diamants, embauchés pour deux ans dans une grande compagnie cuprifère de la Khodésie, Afrique du Sud.Ce sont de gauche à droite: Louis Pinko, Pete Burns, J.-A.Roy, contremaître, David Langlois et Orner Caron.M.Georges Monastesse, agent du télégraphe du Canadien National à Kouyn, qui n’apparait pas sur la photographie, s’est occupé de l'engagement des hommes.(Photo "Canadien National") BASEBALL AU PARC LaFONTAlNE Une foule considérable a ns&islè à la deuxième séance de la ligue du parc dimanche après-midi.M.G.-N.Beauchamp, directeur PERD HIER A NEWARK Newark, 11, - - Le club de baseball Montréal n’a pas été heureux dans sa partie d’hier après-midi contre le Newark car les Royals ont été défaits par un résulta’ de 8 à 6.Le gérant Holly avait choisi Van Gilder comme lanceur mais la noti-vciMe recrue n’a pu empêcher Re- es locaux de frapper et il n subi sa troisième défaite consécutive depuis qu’il est passé à la ligue Internationale, Les Rears ont trouvé la solution de ses balles pour douze coups sûrs, en plus il gratifia les joueurs de Newark pour six buts sur balles et d’avoir lancé la balle sur le deuxième but Kiugdon alors que celui-ci était dans la boite du frappeur.C'est dire que Van Gibier a envoyé sur les Elis dix-neuf joueurs, ce qui donna le résulta! de huit points et la victoire au club local.Davies, son adversaire, a été frappé pour quinze hits et deux passes gratis pour le premier.Les deux “Canayons’’ des Bayais de l’Association sportive du parc, a ont é*é les gros cogneurs de Taprès-tancé la première baRe et il fut midi; ils ont tous deux trois coups sûrs 5 leur crédit; Haines et Ur-banxki en ont compté chacun deux.LES PARTIES DANS LES GRANDES LIGUES LIGUE AMERICAINE R.H.E Xaint-Erans .OfkOOOOÛl ï— 5 5 2 New-York -.¦.(WWW)! fl2(fcx—Jt 9 0 Crowd er.Kiasey et Ma ni ou; Ho,yl et Dickey.Geveland •.30000100Û- -4 9 2 Washington •.001200000—5 7 I S haute-, Holloway et G Newell; Hadley e# Ruel.Détroit.000000100—t 4 3 Boston, .(MWDOOOOOO—0 8 1 SorreD ei Shea; Ruffing et Ber- Chicago .010000000—I 7 0 Philadelphie - O.lOOOOOOx—4 î 0 Adkins.Gonnally et Berg; Grove rt CocJirane.LIGUE NATIONALE New-York 100020000—3 8 1 Cincinnati .0221 lOOlx—7 13 0 Benton, Mays.Genewich et Hogan; Mav ei Gnoch.Boston .030230000— 8 13 2 {Chicago., 03213001x—10 15 0 Levcreile, Delaney, Hearn, tîreen-; EeÜd et Spohrer; (urlsaon, Cven-I gros.Bush ei Grace, iferooklr-n , .(WWieOOOO—7 13 2 | Pittsburg.010120201»—6 10 0 Moore.Morrison et Picinich; Nwrtonic.HUI et Hemslev.Philadelphie .1003.30002.— 9 13 1 j St-Louis.3.3000202X—10 15 0 Benge.Roy, Willoughby, McGraw ! et Lerian, Davis; Mitchell, Alexan-| der et Wilson.Le rlassemenl des équipes I - ÎJGUE INTERNATIONALE première longuement acclamé lorsqu'il fut annoncé qu’it était le généreux donateur de 24 balles officielles, de-vaaî être données chaque dinian-chc aux deux chibs victorieux.Ea première partie a été fatale an Elewry, car il fut défait jxar le Ste-Cécile par 12 5 1.Dans la deuxième partie, le Sa-vio n fait une lutte sensationnelle ¦’ll St-Busè-be Ind.et le publie a fort le jeu passionnanC de ces L'ux fortes équipes, ^ !*r St-Eusèbe Ind.l'a emporté par '5 6.sa victoire était bien méritée.Batterie pour Ste-Cècile; Laflè-che, lane.Turcotte, rcc.L?Fleury: Dussault, I^ahaie, J»nc, Snvard, nee.Sa vio: Latll, lanc„ l’erno, rec.St-Eusèbe Ind.: Cavssette, Drouin, lane., Allard, roc.Arbitres: Marchand, Tessier; Casa van t, Tessier.Une seule erreur du leurs a è’é commise pour lo club local.enté des vlsi-contre quatre Coups de circuit LES MENEURS A DATE LIGUE AMERICAINE Gehrig, New-York, ., ., ,, Simmons, Philadelphie .,, Buth, New-York .,., ,, Fox% Philadelphie ., ., ,, ,, GosJin, Washington ,., ,, Heilman, Déimit ,., ,.Alexander, Dèîroiï , » ,.,.,.?LIGUE NATIONALE MONTREAL Gau dette rf .5 2 3 200 Gautreau 2b .5 0 3 4 1 0 Haines cf.3 t 2 5 0 0 Conley If .4 1 1 5 0 0 Urbanski .5 1 2 2 1 t Fowler 3b ., 4 0 1 0 0 0 Henry 1b.5 0 | 3 0 0 XiebertraH e ., 5 0 t 3 1 0 Vangîlder p ,.4 î 10 2 0 a-Daly .1 0 0 0 0 0 0 b-Hog^q .0 0 0 0 0 0 Totaux .41 6 15 24 5 1 a-frappa pour Vangilder è la 9c, b-a couru pour NiebergaU 5 la 9e, NEWARK 13: Remington vs Victoria.13 juillet, A: Chappies vs mington; B: Harps vs Victoria.2 H.15 P.M.WPG.1100-272.Atlantic City.Groupe symphonique.9 H.30 P-M.CECA, 840-357.Toronto.Concert Ensemble.WBBM.770-389.Chicago.Lombardo's Canadians.NBC System.The Two Troupers k WEAF WOR.710-422.Newark.Planiste, Violoniste NBC System.fitromherg-Carlrwn Prog.4 WJZ 10 H.PJW.CECA.840-3*7.Toronto.Peyton'a Orch.WGY.790-379, Schenectady De Wltt Clinton Orch.NBC System Vincent Lopez Orch.k KBD NBC System Blumber Mustr k WJT.WLW 700-428, Cincinnati Night Club.WOR.710-422.3.Newark Canton Orch.WPG.1100-272, Atlantic City.Nouvelle»; Musique de danse.WTAM.1020-294.Cleveland Programmé variété 10 H.30 P-M.WLW, 700-428, Cincinnati.Orch.TtieJ.Chimes WOR.710-422.Newark.Musique de danse.NBC System.Palais d'or Orch.k WKAF.I/échevin Drummond Le consoil municipal a nommé hier l'échfvin Drummond représentant de la ville dans la Commission scolaire protestante, pour un nouveau ternie à partir du 1er juillet.Maire-suppléant M.l'érhevin Tancrède Fortin, représentant du quartier Sainte-Marie, a été choisi maire-suppléant, hier, pour la période qui commence au 13 juillet.AVIS LEGAUX NBC System WEAI NBC System Musique WOR 710M/2, Ncwsrk Slumber k WJZ Musique ds dan- CANADA PROVINCE DE QUEBEC No 9706 Cour do Circuit du District de Montréal Abrahsm Mark» * Ssmuel Marks tous d*ux marchands des cité et district de Montré»! et falssnt ensemble sffslres sous les nom et raison sociale de Marks Brothers' Demandeurs contre H Rashback.cl-devant des cité et.district de Montréal, et maintenant de lieux Inconnus Défendeur Il eat ordonné an défendeur de comparaître dans le mois Montréal, juin le 5.1929 (Par ordrei B -P AUMONT.Député-greffier de ladite Cour.L'ASSOCIATION AMERICAINE J Carie ton et Florence; bris et Murphy.Greenc, Zu-R.H.E.Toronto .000011100—0 Raltlinore .00l00121x—5 l Les joutes d’hier; Canlreli, Satterfield : 'Vertz, Coumbe et Uool.et O’Neil; E Saint-Paul .>.¦ .11 19 2 Columbus.3 7 2 Batteries: Relis et Fenner, Miller, Maxton et Shinault.Kansas City .515 I Indianapolis .1 5 1 Batteries: Sheehan et Peters, Bur-well et Sprinz.Milwaukee .6 12 0 Louisville.2 9 1 Batteries: Robertson et Young; Tiitcup.Maple, Wilkinson et Thompson.Minneapoiis-'Roledo.partie remise.pluie- LIGUE SPALDING Voici l'échelle officielle des parties de la ligue de la Victoire : 1er juin, A: Chappie-s vs Reming- j ton; R; Harps vs Victoria.8 juii> A: Victoria vs Chappies; vs Harps.Victoria vs Rem ni g- | ton; B: Harps vs Chappies.22 juin.A: Victoria vs Harjvs; B: ' Remington vs Chappies.29 juin.A; Harps vs Remington; B: Chappies vs Victoria.6 juillet, A: Chappies vs Harps; B: Rr/ingtnn 15 juin.A : ^Tabac à fumer Master Mason 4 Haché et en Palette éu'CÂÛXtj %irSu wJxê TOUS NOS COUPONS C.NT UNE EGALE VALEUR Conatrvet lé« coupons contenus dan» J a» paquets de tabac Master Mason Toua les coupons émis par Rock City Tobe cco Co.et maintenant en circulation ont une éf ale valeur en échanfe pour do s primes de qualité sup4ri4lira.Demandes è votre marchand la lista d*e primo» données par Rock City Tobacco Co.» Ltd.— *.•.«¦¦¦— " .î.—.î.î.i .Province de Québec, District de Montréa No B-49059 Cour Supérieur Gener»! Steel W«res Limited corps politique et Incorporé ayant son bureau-chef et s» principale place d'affaires dan» la cité de Montréal.Démanderesse - va — J Green dea cité et district de Montréal, Défendeur Il est ordonné au défendeur de comparaître dan» le mol» Montréal.4 juin 1929 T DEBATTE Dé p uté - protonotalre Province de Québec District de Montréal No A-48262 Cour Supérieure De Rose-Alba Roy, de» cité et district de Montréal, épouse commune en biens de Célesttn Drouin, du même lieu.Journalier Demanderesse — V* — Célesun Drouin, de» cité et district de Montréal Journalier.Defendeur Une action en séparation de bleu» a été Instituée ce Jour par la demanderesse contre le défendeur CAMILLE TESSIER Avocat de la demanderaase Montréal, ce 31 mal 1929. MONTREAL, MARDI IÆDEVOIK II JUIN 1929 UNE BELLE FETE AGRICOLE BENEDICTION D’UNE STATUE DE SAINT-ISIDORE A SAINT-DAMASE — A L’ASSEMBLEE EN PLEIN AIR QUI A PRECEDE CETTE CEREMONIE RELIGIEUSE, MM.ALDERIC LALONDE, T.D.BOUCHARD, PAUL BOUCHER ET LAURENT BARRE ONT PRONONCE DES DISCOURS St-Damase, 11.— De belles fêtes agricoles se sont déroulées ici dimanche à l'occasion de la benediction d’une statue de St-Isidore, patron des Laboureurs.Ces fetes furemt organisées par le cerdle local de l’Union Catholique des Cultivateurs.Une messe solennelle fut •célébrée à 9h.30 par M.le curé C.-A.Perreault, aumônier du cercle local de EU.C.C.U sermon de circonstance fut donné par M.1 abbé Gilbert Spénard, «umônier de l Union Catholique des Cultivateurs, pour le diocèse de St-Hyacinthe.La bénédiction de la statue, suivie du Salut solennel du T.S.Sacrement, eut lieu l’après-midi après une assemblée en plein air et une série de discours en face de l'église.Un grand nombre de cultivateurs des paroisses voisines étaient aussi presents.Us orateurs de la journée furent MM.APlèrir Lalonde, de Ri-guud.président général de iTUmon Catholique des Cultivateurs et T.-D.Bouchard, député provincial du comté de St-Hyacinthe.M.PAUL BOUCHER M.Paul Boucher a parlé de la doctrine, du passé et des projets T’avenir de l’Union Catholique des Cultivateurs, en vue de l'amélioration qui s’impose dans tous les domaines de l’agriculture.L’orateur examine ce qui a été fait, ce qm aurait dû être fait et ce qui aurait pu être fait aux trois points de vue de l’éducation, de la législation et de l’organisation rurales.Une plus grande diffusion de la science agricole est nécessaire chez Je cultivateur.Les campagnes se vident parce qui! y a déséquilibre économique et «le gouvernement doit faire sa part en protégeant d’abord et avant tout le cultivateur, pour rétablir l'équilibre entre les rendements de la finance, de l'industrie, du commerce et de l’agriculture.Pour une bonne organisation rurale, (l’Union a demandé entre autres choses, un crédit agricole rapide, effectif et surtout juste; elle a aussi préconise et préconise la coopération.M.LAURENT BARRE M.Laurent Barré rappelle les origines de cette Union, que comme premier président il a connue pauvre avec une contribution de ot» sous pour grandir et se développer.Nous avons fait l’Union Catholique des Cultivateurs, dit-il, parce que le cultivateur a besoin de se défendre.Récemment un homme haut placé dans la province a dit que "l'agriculture est dans le marasme et qu’il faut une main de fer pour 'a relever”.C’est vrai aujourd’hui, '’était at ai il y a 10 ans, c’était vrai ?n 1921, lorsque (l’Union fui fondée.Pourquoi est-ce encore vrai apres tant d'années que des chefs agricoles le crient dans la province de Uuèbec?Le mal, c’est l’Ignorance le ceux qui croient tout savoir pour régenter le cultivateur, c’est aussi l’orgueil de ceux qui croient, parce LE CONGRES DES ASSUREURS TIERS D’ASSURANCE EN'U MERE LES PROGRES DE L’ORGANISATION —- QUINZE ANNEES D’EXISTENCE — M.C.-H.HANSON ELU PRESIDENT Les membres de l’Association des courtiers d’assurances ont tenu leur congrès hier après-midi “ 1 Windsor.Hier soir, plus de cent convives avaient pris place au banquet qui a terminé le congrès.Au cours de la séance de 1 après midi, le président sortant de charge, M.J.-F.Parisien, a présente son rapport qui montre les progrès incessants de l’association, qui aura bientôt quinze années d’existence.L’année écoulée a été particulièrement fructueuse; en effet, l'association a obtenu du gouvernement provincial la fondation d un bureau d’aviseurs pour l'émission des permis des agents d’assurance.Le bureau aura une influence salutaire pour augmenter la sécurité de 1 assurance et son efficacité.Pour obtenir ce bureau il a fallu plus que le travail de l’exécutif, plus que le travail du président ou des officiers, il a fallu la coopération de tous les membres fidèles et dévoués à leur association.Al.Parisien a fait l’éloge du secrétaire de l’association, M.J.-L.D’Auteuil, dont la propagande auprès des agents et les efforts en vue de former une opinion publique tu-vorable aux réclamations des courtiers, ont été des facteurs de suc-cès.Le président sortant demande en terminant, pour le nouveau bureau de direction à être élu au cours de l’après-midi, la même coopération et le même solide appui qu'a reçus celui de l’an dernier.Les élections ont donné les résultats suivants: président, M.L.H.Hanson, Montréal, président du comité exécutif, M.D.A.Hanson, Montréal; vice-présidents, MM.» ¦ A.Boutin, Québec, H.Raymond, St-Hyacinthe, A.McBean, Montreal, E.Courtois, Montréal; trésorier, M.A.J.Gauthier, Montréal; secrétaire, M.J, C.D’Auteuil, Montréal.Les directeurs sont; MM.G.D.Laviolette, H.B.Sims, G.W.Hadrill, J.A.Demers, P.-E.Potter, Montréal.F.-J.Con-Avay, Sherbrooke, J.T.R.Fessier, Québec, A.I.Gravel, Trois-Rivières, J.Lacroix, Hull, T.Boivin, Chicoutimi, ancien président, M.J.F.Parisien.Après le discours du president, le secrétaire, M.D’Auteuil.a donné une foule de renseignements sur le fonctionnement et Futilité de ce bureau d’aviseurs qui sera compose du surintendant des assurances, du président de l’Association des courtiers; le secrétaire de l’association est aussi secrétaire dudit bureau qui aura pour mission d’examiner toutes les nouvelles demandes de licences d’agents d’assurance.Le banquet qui mit fin aux importants travaux de l'après-midi fut présidé par le nouveau president élu, M.C.H.Hanson, qui a exnosé brièvement ce qu’il entend faire pour poursuivre au bénéfice de l’association de ses prédeces seurs.L'association a à son actif des choses qui témoignent du travail accompli: amendements à la loi des banques, certaines ameliorations à la loi des compensations et tout dernièrement la nomination du bureau d’aviseurs.L’association des A L’ECOLE TECHNIQUE LISTE DES BULLETINS, CERTIFICATS, PRIX ET DIPLOMES PROCLAMES HIER SOIR qu’ils ont de l’argent, pouvoir i .ol,rtjcrs est la seule qui protège les étouffer la voix de ceux qui deman- dent pour la classe agricole, non pas une protection indue, mais justice, rien de plus.L’Union Catholique des Cultivateurs a été fondée pour les cultivateurs.“Si vous en voulez, d des-Je-leur par votre conduite, dites-ledeui par vos actes.Plusieurs pourraient se faire le reproche: nos chefs se sont battus pour nous et nous avons travaillé h les écraser.Si les culti'a-teurs n’appuient lias leur I nion, d’autres n’attendent que l’iiwliffé-i rence des cultivateurs ou une faiblesse des chefs pour s’en emparer.F.t une Union des cultivateurs aux mains d’autres gens, ça ne vaut rien pour -les cultivateurs.L Union fait entendre la voix du cultivateur.Toute la solution du problème igricole esl là, conclut 1 orateur • entendre la voix du cultivateur, lui permettre de dire ce qu’il Uu faut, ee dont il a besoin, le consulter sur toutes les questions où le cultivateur est concerné.M.T.D.Bouchard remercie FI -nion des Cultivateurs nie 1 appui qu’elle lui a donné sur la question de l’abolition de^ rentes seigneuriales.S’il réussit à convaincre «les ministres à faire disiparuitre ce système.il U?s cultivateurs ont plus be-oin d’Union que les autres Tasses, parce que leurs problèmes .ont plus nombreux et plus diffi-•iles et cependant les cultivateurs mt été les derniers à s'unir.M.La-onde est d’opinion que les cercles le l’Union Catholique des Cultiva 'ears doivent être des cercles d'études.Tl faut étudier les questions agricoles pour faire des demandes intérêts des agents d’assurance et elle compte continuer sa tâche moyennant l’appui de tous les intéressés.M.Hanson répéta ensuite en français, à la grande satisfaction de l'élément canadien-français largement représenté, les remarques qu’il avait faites en anglais.Il annonça que le 15 octobre prochain F association comptera 15 années d'existence, événement qui sera célébré par un grand dîner auquel il espère bien voir tous les membres La collation des grades de l’Ecole tech-’ nique a eu Heu hier soir, parmi un grand concours, sous la présidence d'honneur de M Alfred Leduc, ministre du cabinet Taschereau, qui.dans une allocution, a souligné l’Importance des études techniques M.A.Bélanger, principal de l’Ecole, a aussi prononcé une allocution.M.Bélanger a montré le progrès de l’Ecole technique en faisant observer que la première année de cette Institution, en 1911, 11 y avait 430 élèves et que cette année.Il y en a eu 2,080, M le maire Camtllien Houde assistait A la cérémonie II a parlé de l’excellence de l’oeuvre de l'Ecole technique.Nous publions cl-après les listes des bulletins, certificats, prix et diplômes LES PALMARES BULLETINS ET CERTIFICATS Cours du soir, session 1928-1929, section française, bulletins accordés aux élèves cl-après qui ont subi avec succès les examens en mars dernier: Automobile, (cours avancé).— MM.Edouard Duquette.Albert Forget, Raoul Montpetlt, Ernest-D.Raymond, Delphls Lepage, André Oxoux, Pierre De Broux, Cyrille Ouellette et René Léger.Chimie (cours avancé).— MM Jean Côté, Paul-A.Hébert, Roméo Martel, Maurice Beauohemln, Léopold Tison, J -M.Carrières et Ernest, Ouellet.Dessin (cours avancé).— MM René La-gacé.Emile Challfoux, E.-P.Lefebvre, Emile Durocher.Electricité (cours avancé).— MM Sylvie Oauthler et Eugène Fortin.Electricité pratique.— MM.Lucien Oration, René Lavoie.Réal Gulbord et André Bastlen.Ferblanterie.— MM.Denis Messier et Henri Laberge.Ingénieur tractlonnalre.— MM.Lucien Olrard.Zotlque Pratte, Paul Dion.René Goulet, Wilfrid Rivet, Paul-A.Dtonne, Adrien Dcsaulnlers, Paul-H.Bernage, Wilfrid Cyr, Alphonse Dubeault.Menuiserie.— MM.Ernest Bertrand.Donat Jalbert.Hector Elphane, Henri Dubé, J.-Edouard Pelletier, P.-Emlle Villeneuve et Laurent Fairfield Lecture des plans, — MM Albert Bélanger.Armand Hébert.Lucien Gauthier.Maurice Nacleau.Charles Brodeau.Rosaire Langlois, Lionel Rousseau, Hermas Gagnon et Wilfrid Stlbre.Estimation.— MM.Eugène Aubin, Barthélemy Simard et Lionel Messier Ebénlsterle.— M J.-Henri Trudel.Ajustage, pratique.— MM.R.Bessette, Ephrem Forest, Paul Lachapelle, J.-Paul Lalonde, Gaston Denis, M.-E Lacroix, Armand Lamothe et Roland Lespérance.Ajustage, théorie.— MM E.Dussault et Plerre-J, Roberge.Ajustage, théorie et pratique.— MM.Albert Mlron et Diomède Deallets.Mathématiques, cours avancé.— MM.Lucien Galardeau, Georges Pilon, François Donato, Léopold Prévost.Hector Dellsle, Armand Forcler et René Gulbord.Plomberie.— MM.Roland Parizeau.Léo DesJardins.Paul-A.Desjardins, Georges Allard et Alphérie Chartier.Soudure autogène, cours avancé — MM.Antonio Fortin.Joseph Jourdain.B.McGlnnlss, Henri Maunier, Antonio Dalal-re.Alcide Lavallée, Henri Bollenu.Soudure, tuyauterie.— »n
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