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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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Le devoir, 1984-03-03, Collections de BAnQ.

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Le Devoir, samedi 3 mars 1984 B 13 Resch, le plus rapide au terme des quatre descentes d’entraînement: 1:44.34 Johnson pourra-t-il justifier sa médaille olympique?mpodborski chronométré en 1:44.63 ASPEN (d’après AFP et PC) — L’Autrichien Krwin Resch a réussi le meilleur temps de la dernière descente d’entraînement chronométrée à Aspen, hier, enregistrant un chrono de 1:44.34 devant le Canadien Steve Podborski, 1 44.63, et le Suisse Peter Mueller, 1:44.64.Resch s’est finalement montré le plus rapide au terme des quatre descentes d’entrainement organisées depuis mercredi.J usque-la, c’était son compatriote Helmut lloeflenher (4e en 1:45.32, hier) qui détenait le meilleur temps en 1:44.84.Le Canadien Todd Brooker, qui a chuté jeudi, n’a pas participé à l’entraînement, hier.Quant au Québécois Paul Boivin, il a pris la 46e place, en 1:48.25.Devant son public, l’Américain Bill .Johnson, (6e en 1:45.47, hier), sera cependant pour des milliers de spectateurs américains le favori de la descente.L’avant-dernière épreuve de vitesse de la saison, organisé sur le terrain du médaillé d’or de Sarajevo, ne lui permettra pas de combler son handicap au classement de la Coupe du monde de la spécialité, où il occupe la lie place.Mais pour ce skieur devenu célèbre du jour au lendemain, cette épreuve représente l’occasion de justifier sa médaille devant ses nouveaux supporters sur cette piste rapide, où la glisse tient un rôle important dans la première partie du parcours.Une victoire des Autrichiens Resch ou Hoeflehner mettrait par ailleurs du beaume au coeur de l’équipe d’Autriche, après son échec aux Jeux.Pour sa part, Podborski, vainqueur de la Coupe du monde de descente en 1982, aimerait quitter la scène sportive avec les honneurs (il est seulement 4e, à 20 points du premier).Enfin, le Suisse Urs Raeber (9e, en 1:45.84, hier) entend bien conserver son avantage (quatre points) et offrir à son pays un trophée remporté pour la dernière fois par un Suisse en 1980 (Peter Mueller).Demain, le slalom géant apparait Œ’aussi ouvert que la descente.ra suivre, bien sûr, le retour du Suédois Ingemar Stemnark, lancé à la poursuite du Suisse Pirmin Zur-briggen au classement général de la Coupe du monde, comme à celui de la spécialité.Absent des Jeux (licence B), Stenmarkpeut combler son handicap d’ici la fin de la saison.Mais devant leur public (comme Johnson), les frères Phil et Steve Mahre voudront en appeler de leur relatif échec de Sarajevo dans cette Gerry Sorensen (2e hier), fait ses adieux aujourd’hui MONT STK-ANNE (AFP et PC) — I^e dernier acte de la Coupe du monde 1983-84 de descente féminine se joue aujourd’hui au mont Sainte-Anne, à l’e.st de Québec.Hier, l’Autrichienne Sylvia Eder a obtenu le meilleur chrono, par une température de moins 15 deCTés, dévalant la pente de 2,285 mètres en 1:31.43 .La Canadienne Gerry Sorensen, de Kimberley, en Colombie-Britannique, a pris la deuxième place pour la deuxième fois en trois séances, à 48 centièmes de seconde de Sylvia Eder.Il s’agira aujourd’hui de la dernière épreuve de Gerry Sorensen qui abandonne la compétition, à l’âge de 25 ans, après 10 saisons.Un succès éventuel ne susciterait cependant qu’un intérêt d’estime car la Canadienne, cinquième du classement avec 59 points, est trop distancée pour espérer remporter le Challenge international de descente.Elle peut, au mieux, prendre la troisième place.Le challenge ne peut échapper à l’une des trois skieuses suivantes : la Suissesse Maria Walliser, 95 points, l’Allemande de l’Ouest Irene Epple, 94 points, ou la Liechtensteinoise Hanni Wenzel, 77 points.Hier, Irene Epple n’a pu faire mieux qu’une 28e place, en 1:34.41, alors que Maria Walliser prenait la cinquième position, en 1:32.17.Pour terminer en troisième place, Sorensen doit remporter l’épreuve d’aujourd’hui et es^rer que Wenzel ne termine pas parmi les huit premières places.La Suissesse Michela Figini (4e avec 67 pts), qui s’est donné mercredi une blessure au pied droit (fracture) en s’entraînant sur la piste d’athlétisme couverte de l’Université Laval, ne pourra par ailleurs étrenner son titre olympique.Son absence laissera encore un vide dans le super-géant de demain, un exercice dans lequel elle a obtenu cet hiver une flatteuse deuxième place à Puy Saint-Vincent, en France.Mais c’est évidemment l’ultime course de vitesse de la saison qui, pour l’heure, retient le plus l’attention et aux championnes précitées, attendues pour en être les principales animatrices, il faut ajouter la Française Marie-Luce Waldmeier, l’Autrichienne Sylvia Eder, la Tchécoslovaque Olga Charvatova, les Suissesses Ariane Ehrat et Brigitte Oertli, ainsi que l’Allemande de l’Ouest Marina Kiehl.La Canadienne Laurie Graham a pris la 10e position en 1:32.81, hier.Steve Rogers et Charlie Lea ont mal au bras WEST PALM BEACH (PC) - Les lanceurs droitiers Steve Rogers et Charlie Lea, présentement à l’entraînement avec les Expos à West Palm Beach, devront reposer leur bras pendant quelques jours en raison de maux d’épaule.Le mal de Rogers est apparu plus tôt cette semaine et l’a empêché de lancer l’exercice au bâton hier.Il devra s’abstenir de lancer pendant encore cinq jours, ce que signifie qu’on ne le verra pas à l’oeuvre pendant les premiers matches de la Ligue des Pamplemousses.« C’est un malaise à l’épaule qui m’empêchera de lancer pendant quelques jours, mais ça ne semble pas vraiment sérieux », a dit Rogers après un traitement à la glace.Quant à Lea, il n’a pas lancé l’exercice au bâton depuis dimanche et il a jusqu’à présent raté deux journées de travail.« C’est l’équivalent de 30 minutes de travail », a-t-il dit, en mentionnant lui aussi que son mal n’était pas très inquiétant.« Habituellement, j’ai mal au bras à cette période-ci du camp d’entraînement et ce mal peut réapparaître durant la saison, mais il n’est pas assez sérieux pour me faire rater un tour dans la rotation », a-t-il noté.Lea doit lancer aujourd’hui sur les lignes de côté.Le gérant Bill Virdon a pour sa part indiqué que les maux de ses deux as lanceurs étaient normaux pour la présente période du camp.« Je ne m’inquiète jamais des bras des lanceurs avant la dernière semaine du camp.Il y a de quoi s’inquiéter lorsqu’un lanceur a mal au bras pendant quatre ou cinq semaines, mais il n’y a pas raison de paniquer à cette période-ci du camp », a déclaré Virdon.Il reste qu’un personnel de lanceurs demeure la composante la plus fragile d’une équipe de baseball.Comme le souligne le dicton, on n’a jamais assez de bons lanceurs.Il s’agit que BiU Gullickson, par exemple, ne puisse lancer cette saison pour que les espoirs de championnat s’envolent.On n’a qu’à se souvenir de l’an dernier.Les Expos ont commencé la saison sans relève.Jeff Reardon n’avait lancé que quelques manches à l’entraînement et Woodie Fryman, aucune.C’est pourquoi Galen Cisco, l’instructeur des lanceurs, croit que l’équipe montréalaise a amélioré son personnel de lanceurs au cours de l’hiver en y ajoutant de la profondeur.Ueberroth, le prochain commissaire du baseball (d’après AP et AP’D) — Tout indique que les 26 propriétaires du baseball majeur, qui doivent se réunir à Tampa aujourd’hui, inviteront M.Peter Ueberroth, le président du comité organisateur des Jeux de Los Angeles, à accepter le poste de commissaire du baseball majeur.M.Ueberroth succédera à Bowie Kuhn, qui a exercé les fonctions de commissaire pendant les 15 dernières années.Les propriétaires avaient déjà proposé le poste à M.Ueberroth en décembre dernier mais celui-ci avait alors indiqué qu’il n’avait pas encore pris de décision concernant son avenir postolympique.Il avait également précisé à l’époque que, de toute façon, il ne serait pas question pour lui de prendre d’éventuelles fonctions avant la fin des Jeux olympiques.Hier, à Culver City, M.Ueberroth a précisé qu’il acceptera l’offre des propriétaires si ceux-ci acceptent « la longue liste » de modifications administratives qu’il leur soumettra.« Le bureau du commissaire doit être restructuré pour être plus fonctionnel », a-t-il laissé entendre, hier.Sandy Hadden, le secrétaire-général et conseiller général du bureau du commissaire, assumerait par ailleurs l’intérim jusqu’à l’entrée en fonction de Ueberroth à la fin des JO de Los Angeles, le 12 août.La candidature de Ueberroth a été proposé par le propriétaire des Dodgers, Peter O’Malley, et le comité chargé de trouver un successeur à Bowie Kuhn a finalement arrêté son choix sur le président du comité organisateur des JO de Los Angeles après plusieurs mois de recherches mtensives.Ce comité est dirigé par le prmriétaire des Twins du Minnesota, Bud Selig.Le baseball majeur n’a plus de commissaire depuis Jeudi.Les propriétaires ont refusé de donner un troisième mandat de sept ans à Bowie Kuhn, le 1er novembre 1982.Kuhn a cependant obtenu une prolongation de mandat jusqu’au 15 août et il est resté en poste jusqu’à jeudi dernier .pour permettre au comité chargé de lui trouver un successeur d’arrêter son choix.Peter Ueberroth discipline.Et les médaillés olympiques, Max Julen (Sui), Jure Franko (You) et Andreas Wenzel (Lie), ne faciliteront pas la tâche des preten-tants à la succession de Phil Mahre.Enfin, l’avant-dernière descente comptant pour la Coupe du monde pourrait être disputée sur de la nouvelle neige puisque les météorologues prévoient des chutes de neige pour aujourd’hui, ce mii pourrait par ailleurs retarder le début de la compétition.« Pour gagner un championnat, il faut une bonne relève, a noté Cisco.Je dirais que 90 pour cent des équipes prenant part aux séries d’après-saison ont une bonne relève .à moins d’avoir quatre gagnants de 20 victoires, ce qui est extrêmement rare.» Les Expos comptent neuf lanceurs qui sont pratiquement assurés de commencer la saison.Seules les blessures pourraient altérer la composition de ce groupe qui devrait etre formé de Rogers, Gullickson, Lea, Bryn Smith, Fred Breining, Dan Schatzeder, Bob James, Reardon et Lucas.Coupe Davis Défaite de Michibata MEXICO (AFP) - Le Mexique a marqué le premier point de la rencontre de deuxième tour de la Coupe Davis qui l’oppose au Canada, à Mexico, Jorge Lozano ayant battu hier Glenn Michibata en cinq sets, 5-7,6-8, 6-3,6-3,6-4, à l’issue d’un match de 4 heures et 20 minutes.Lozano a connu un début de rencontre difficile contre Michibata.Menant 2-0, le Canadien a commencé à faiblir nettement au troisième'set, sans doute sous l’effet de la fatigue, s’inclinant 6-3, le Mexicain égalisant à 2 sets partout en gagnant la quatrième manche sur le même score.Et en réussissant le break au cinquième jeu du set décisif, Lozano s’est assuré un avantage décisif, l’emportant (6-4) sur une dernière volée tranchante.Refus de visa pour l’attaché soviétique WASHINGTON (AFP) - Les États-Unis ont justifié hier leur refus d’accorder un visa à l’attaché olympique soviétique, chargé de la préparation du séjour de l’équipe soviétique à Los Angeles, en invoquant « des raisons de sécurité nationale».Le porte-parole du département d’Êtat, M.John Hughes, a cependant refusé de dire si l’attaché, M.Oleg Yermishkin, est un agent secret soviétique comme l’a affirmé hier un responsable du département d’Êtat qui a requis l’anonymat.Selon ce responsable, M.Yermishkin, qui devait arriver à Los Angeles jeudi dernier, « avait été identifié comme un fonctionnaire de rang relativement élevé du KGB lorsqu’il était secrétaire à l’ambassade d’URSS à Washington ».M.Hughes a indiqué que le gouvernement américain avait prévenu les autorités soviétiques dès le mois de décembre que « cette personne serait inacceptable».Le refus d’accorder un visa a été pris « uniquement pour une question de personne », a dit le porte-parole.« Nous sommes tout à fait {ffêts à remplir nos obligations dans le cadre de la charte olympique en tant que pays hôte pour les Jeux olympiques d’été, y compris d’accepter la présence à Los Angejles d’un attaché olympique soviétique », a ajouté M.Hughes, à la condition que le choix de cette personne « soit acceptable » pour le gouvernement américain.Le porte-parole a souligné que cette décision ne devait pas être interprétée comme une tentative du gouvernement américain « de bloquer l’activité légitime de la délégation soviétique » aux Jeux d’été.Bien que les Soviétiques aient été prévenus en décembre que la demande d’un visa pour M.Yermishkin serait refusée, les autorités soviétiques ont déposé une demande officielle le 10 février, a précisé M.Hughes.Le 28 février, le gouvernement américain a officiellement rejeté cette demande, a-t-il ajouté.IS[«I«Hm Ligue Nationale Jeudi Montréal 3.Detroit 1 Boston 4, Los Angeles 3 Washington 9, Pittsburgh 1 Calgary 5, Philadelphie 1 Hier Vancouver à New Jersey Aujourd'hui Montréal à Calgary Buffalo à Québec Hartford à Boston Winnipeg à Detroit Rangers à Washington Islanders NY à Toronto Los Angeles à Pittsburgh Philadelphie à St.Louis Chicago à Minnesota Dimanche Montréal à Edmonton Québec à Buffalo Boston à Hartford Toronto à Chicago Los Angeles à New Jersey Vancouver à Rangers NY Les meneurs (PaiSM d’hlar non comprltM) b a pts Gretzky, Edm .76101 177 Goulet.Qué .48 50 98 Colley, Edm 33 65 98 Kurn, Edm 42 54 96 P Slastny, Qué.35 61 96 Bossy.Isl.41 54 95 Pederson, Bos .28 63 91 Trottier.Isl.32 56 88 Federko, St.L.35 51 86 Perreault.But.31 55 86 Messier, Edm .26 56 82 Anderson.Edm 41 39 80 Middleton, Bos 40 40 80 Sundsirom, Van 34 46 80 Tanti, Van.39 40 79 Les meneurs b a pts Bobby Smith .25 38 63 GuyLafleur.30 31 61 Mats Naslund .25 32 57 G Carbonneau.23 26 49 Ryan Walter , 19 28 47 Pierre Mondou.15 22 37 Mario Tremblay 13 24 37 Larry Robinson.7 28 35 BobGainey .13 21 34 John Chabot 13 20 33 SleveShun 12 21 33 Perry Turnbull .17 12 29 Chri$Nilan 15 9 24 Craig Ludwig .5 14 19 Bill Rool .3 13 16 Alfie Turcotle .7 6 13 Rick Naltress 0 12 12 Mark Hunter .6 3 9 Jean Hamel .1 8 9 Kent Carlson.^.16 7 Rick Wamsiey.0 3 3 Rick Green 0 11 Gardiens min bc M moy.Sévigny 1,736101 1 3 49 Wamsiey 2.079127 2 3 69 Holden 52 4 0 4 62 (Quaes butt dans un Mat dissrt) Ligue Majeure du Québec Jeudi St-Jean 9, Tr.-Rivières 4 Hier Granby à Québec Verdun à Chicoutimi Longueuil à Shawinigan Drummondville à St-Jean Les meneurs (Parti** d'ht«r non comprit**) Lemieux.Lav Goyette, Lav Gosselin.Qué Lefebvre, Qué F Sills, Lav Rouleau.Lon .Momesso.Sha .Bisson, Lav Pellegrino.Lon.G Pigeon, Dru Ligue Coilégiaie AAA Mercredi Victoriaville 3.Thetford 3 Hier Thetford à St-Laurent St-Hyacinthe à St-JérAme Victoriaville à St-Georges b a pts 115135 250 65 84 149 56 82 138 57 66 123 52 67 119 51 65 116 36 80 116 30 81 111 44 65 109 43 66 109 LIGUE NATIONALE Division Prince-de-Gaiies Section Charles Adams pj g P n bp bc pts BUFFALO.66 40 20 6 262 218 86 BQSTON.65 40 21 4 282 215 84 QUÉBEC.65 35 23 7 295 221 77 MONTRÉAL.65 30 30 S 248 237 65 HARTFORD.63 22 33 8 235 263 52 Section Lester Patrick ISLANDERS NY.65 40 23 2 283 225 82 RANGERS NY.66 35 22 9 259 245 79 PHILADELPHIE.65 34 21 10 281 237 78 WASHINGTON.66 37 25 4 253 198 78 PITTSBURGH.65 13 46 6 202 312 32 NEW JERSEY.64 1 3 45 6-184 276 32 Division Ciarence Campbell Section James Norrls MINNESOTA 66 31 29 6 284 289 68 CHICAGO.66 25 33 8 224 248 58 DETROIT.65 25 33 7 242 267 57 ST-LOUIS.67 25 35 7 239 271 57 TORONTO.65 22 35 8 240 310 52 Section Connie Smythe EDMONTON 67 47 15 5 376 275 99 CALGARY.65 29 23 13 257 253 71 VANCOUVER 68 26 35 7 264 277 59 WINNIPEG 63 24 29 10 277 298 58 LOS ANGELES 64 19 34 12 255 302 50 LIGUE MAJEURE DU QUÉBEC Section Robert Lebel pj g P n bp bc pts LAVAL 64 50 14 0 478 258 100 VERDUN.64 36 25 3 327 282 75 LONGUEUIL 63 34 29 0 330 305 68 SAINT-JEAN .63 26 33 3 329 331 56 GRANBY .64 26 37 1 267 320 53 HULL 64 23 41 0 268 371 46 Section Frank Dlllo QUÉBEC.64 35 27 2 313 329 72 SHAWINIGAN.64 33 31 0 290 260 66 DRUMMONDVILLE .64 31 33 0 316 318 62 CHICOUTIMI.64 29 33 2 279 349 60 TROIS-RIVIÈRES 64 21 41 2 271 345 44 LIGUE COLLÉGIALE AAA pj g P n bp bc pts ST-HYACINTHE 43 28 14 1 236 176 57 ST-GEORGES.41 25 15 1 240 177 51 ST-JÉRI^ME.41 22 18 1 210 175 45 THETFORD 42 22 19 1 216 193 45 VICTORIAVILLE 42 17 23 2 1 85 220 36 ST-LApRENT.41 8 33 0 1 54 303 16 ¦ Boucher et Enke favoris à Trondheim (AFP) — Gaétan Boucher et l’Allemande de l’Est Karin Enke, qui ont enlevé chacun deux médailles d’or aux Jeux olympiques de Sarajevo, partiront favoris des Championnats du monde de sprint qui se déroulent au cours du week-end à 'Trondheim, dans le centre de la Norvège.Les adversaires les plus sérieuses de Karin Enke seront les patineuses soviétiques Natalia Petrucheva et Natalia Schive.Si Boucher part favori de l’épreuve masculine, il n’en devra pas moins compter avec le champion du monde en titre, le Japonais Akira Kuroiwa, et avec l’autre Japonais Yoshihiro Kitazawa, médaillé d’argent du 500 mètres à Sarajevo.Quant aux Soviétiques, ils disposent d’un outsider sérieux en la personne de Serguei Khlebnikov, médaillé d’argent du 1,000 mètres à Sarajevo.Les deux titres seront attribués sur quatre épreuves, deux 500 mètres et deux 1,000 mètres, chacune de ces distances étant couverte une fois samedi et une fois dimanche.¦ Pierre Harvey 20e sur 15 kiiomètres LAHTI, Finlande (AFP) — Pierre Harvey a pris hier la 20e position de l’épreuve de ski de fond de 15 kilomètres disputée à Lahti, en Finlande.Il a réalisé un excellent chrono de 46 minutes et 21 secondes, à une minute et 25 secondes du vainqueur, Lars Erik Eriksen, de Norvège, vice-champion du monde sur 30 kilomètres en 1982, à Oslo.Cette épreuve compte pour la Coupe du monde masculine de ski de fond.Eriksen a terminé devant les champions olympiques suédois Thomas Wassberg (50 kilomètres et relais) et Gunde Svan (15 kilomètres et relais).¦ Victoire de Nykaenen LAHTl, Finlande (AFP) — Le Finlandais Matti Nykaenen, médaiUé d’or au trempün de 90 mètres et médaiUé (l’argent sur 70 mètres à Sarajevo, a remjjorté hier le concours de Lahti en Finlande au tremplin de 70 mètres, 16e épreuve de la Coupe du monde de saut à skis.Nykaenen a réalisé 86 et 84 mètres pour un total de 211.9 points.Il a devancé son compatriote Jari Puikkonen 197.2 points (79 et 81.5 m) et l’Allemand de l’Ouest Andreas Bauer 195 points (80 et 81 m).Le Canadien Ron Richard, d’Oshawa, s’est classé neuvième avec 175.3 points et des sauts de 80.5 et 73.5 mètres.Horst Bulau, d’Ottawa, décevant à Sarajevo, a continué sa glissade devant se contenter du 24e rang avec des envols de 72 et 73 mètres pour 160.9 points.David Brown, de Thunder Bay, s’est classé 29e avec des bonds à 75 et 70 mètres et 159.4 points.¦ Chirac en a marre.PARIS (Reuter) — Le maire de Paris, M.Jacques Chirac, a affirmé hier qu’il en avait marre des amateurs britanniques de soccer comme ceux qâi se sont livrés à des actes de vandalisme, mercredi ^ir, à Tissue d’un match de soccer « amical » entre les équipes nationales de France et de Grande Bretagne.CARTES D fiFFfiIRES NEHOYEUR Service d'une heure au comptoir Service de chemises 8309 ST-DENIS 381-1322 721-9630 ENTREPRENEUR-ÉLECTRICIEN JEAN K.MALOUF 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développements de cette histoire.Pour protester contre le gaspillage qu’il croyait constater au tribunal, M.Bisaillon avait demandé un congé sans solde de six mois à compter de janvier 1983, le temps qu’on corrige ce qu’il appelait les écarts de gestion du tribunal.Il n’eut aucune réponse à sa demande et prit congé.Al I la mi-juin, même si le gouvernement avait compressé très substantiellement les dépenses du tribunal, M.Bisaillon informait le sous-ministre de la Justice, M.Daniel Jacoby, qu’il restait insatisfait des changements.Il partait pour une autre période de six mois, toujours sans obtenir de réponse à sa nouvelle demande de congé.À la direction du ministère de la J ustice et du Tribunal de l’expropriation, M.Bisaillon fait savoir, au début de l’année, qu’il reprendra ses fonctions fin janvier 1984.Le chef du cabinet de M.Marc-André Bédard, Me Charles Grenier, le prie, cependant, de retarder d’une quinzaine son retour, le temps notamment d’avoir une entrevue avec le ministre.L’entrevue n’a jamais eu lieu.Le 10 février, M.Jacoby « signifie » par lettre à M.Bisaillon de ne pas se présenter au tribunal « jusqu’à nouvel ordre ».Le membre du tribunal réplique par lettre qu’il aimerait au moins connaître les raisons de cette décision.Il n’en a guère obtenu à ce jour.M.Bisaillon réserve, pour l’heure, sa réaction aux derniers événements.Quant au chef de cabinet du ministre de la Justice, invité expressément à expliciter la décision, il n’a pas retourné notre appel hier.^ Michaud chaud croit que le Palais des congrès pourrait étudier de nouvelles possibilités pour accommoder les troupes libérales.Au moins cinq autres villes canadiennes tentent actuellement, par tous les moyens, d’amener les libéraux en leurs murs: Ottawa, Toronto, Winnipeg, Edmonton et Vancouver.Le dernier congrès à la direction, en 1968, eut lieu à Ottawa.Ce genre de rencontres signifie des retombées d’au moins $10 millions pour la ville hôtesse.Cette fois-ci également, la capitale fédérale a de fortes chances de l’emporter.Le choix d’Ottawa est habituellement le compromis retenu pour ne pas exacerber certaines susceptibilités régionales.La tenue de la rencontre à l’ouest de l’Ontario pourrait être interprétée comme une manoeuvre électora-Uste.Vancouver a proposé son stade couvert, mais le choix de cette ville, tout comme Halifax, entraînerait des coûts de transport énormes pour les 10,000 personnes qui se rendront à la rencontre.En plus des 3,500 délégués souvent accompagnés de leurs conjoints, il faut ajouter quelques milliers de journalistes, observateurs et organisateurs de la manifestation.Le choix de Montréal ou de Toronto donnerait lieu à des critiques de part et d’autre de l’Outaouais.Si les libéraux veulent aider M.John Turner à recevoir une consécration locale, le choix de Montréal serait plus heureux, car M.Turner est demeuré plus visible dans la région de Toronto depuis 1975.Il est évident que M.Trudeau serait sensible au choix de la métropole québécoise, puisque c’est à Montréal qu’il viendra s’établir.Hier matin, Mme Campagnolo, en compagnie de la directrice nationale du parti, Mme Danielle Dansereau, et de M.Thomas Mcllfaterick, directeur à l’administration, a rencontré les représentants des villes intéressées.Chacune doit présenter un dossier pour montrer les disponibilités et les services offerts par leur organisme respectif.La décision devrait être prise très bientôt par les exécutifs du parti et À 13 h 30, l’heure musicale avec le Théâtre en herbe, à la bibliothèque Benny, 3465, avenue Benny.486-5377.¦ Fin de semaine d’initiation au massage shiatsu ces 3 et 4 mars de 9h à 17h.733-1478.¦ Mme Marie-Thérèse Olivier, présidente du Mouvement des femmes chrétiennes, parlera du rôle de la femme dans la société, au centre des Montfor-tains, 4300, rue Bossuet, de 13 h 30 à 16 h 30.655-7159.¦ Projection des cinq films de la série Le Coeur et le riz, sur le travail des assistants médicaux, éducateurs et animateurs de Gonoshasthaya Kendra, en milieu rural au Bangladesh, à 20 h, à l’auditorium de l’Office national du film, 3155, chemin de la Côte-de-Liesse à Saint-Laurent du caucus.Les membres québécois du caucus pourraient faire pencher la balance s’ils décident d’appuyer la candidature de la métropole québécoise.Le responsable du dossier de Montréal, l’Office des congrès, ne devrait pas manquer de souligner les atouts du nouvel immeuble pouvant accueilir de 8,000 à 10,000 personnes assises.Ce serait la première fois qu’une formation politique fédérale tiendrait une rencontre d’importance à cet endroit.4 Les ministres été défait.Lorsqu’il a été interrogé cette semaine à savoir si la direction du parti l’intéressait, il a répondu qu’u n’avait rien à dire.Les libéraux du Manitoba se réunissent également cette semaine, mais la visite fédérale est plus rare.Le ministre des Transports, M.Lloyd Axworthy, devait y prononcer une allocation hier soir et il risque bien d’être le seul ministre.M.Axworthy représente la circonscription de win-nipeg-Fort Garry aux Communes.Hier aussi, le ministre de la Santé nationale et du Bien-être social, Mme Monique Bégin, a laissé la porte ouverte à une candidature en disant qu’elle ferait connaître sa décision le 17 mars, soit au lendemain de celle que rendra publique M.John Turner, Tex-ministre des Finances qui démissionna en 1975.Quant à l’autre ex-ministre des Finances, qui préside aujourd’hui la commission Macdonald sur l’union économique et lesjperspectives de développement du Canada, il a émis un communiqué, hier, pour dire: « Je n’envisage pas être candidat à la chefferie du parti libéral.» M.Macdonald a ajouté: « Je ne participerai à aucune activité partisane, de quelque nature que ce soit.» M.Macdonald s’apprêtait à être candidat dans la course à la direction qui s’annonçait en 1979 après la démission de M.Trudeau.jusqu’au moment où ce dernier revienne sur sa décision.11 est facile d’imaginer les sourires de satisfaction sur les lèvres des futurs candidats, à l’annonce de l’absence officielle de M.Macdonald.Ce dernier, tout en maniant les chiffres aussi bien que M.Turner, a la réputation d’un nomme plus sensible que M.Turner au m^lintlen des programmes sociaux .Son absence agrandit donc le centre de r^hiquier politique que se disputeront la plup^ des candidats.D’ailleurs, aux bureaux des ministres Chrétien et Johnston, les responsables font tout ce qu’ils peuvent pour projeter une image modérée.Par exemple, un porte-parole de M.Johnston récuse le titre de « conservateur » dont son ministre est généralement affublé: « Relisez ses discours récents et voyez comme il s’intéresse au capital intellectuel, au maintien des programmes sociaux et au recyclage de la main-d’oeuvre comme un élément lié aux changements technologiques.» En fait, M.Johnston insistera vraisemblablement, s’il se présente, sur la nécessité d’un « retour aux connaissances de base en éducation », cela « même si l’éducation est de compétence provinciale».Quant au ministre de l’Énergie, des Mines et des Ressources, M.Chrétien, son entourage s’empresse aussi de souligner ses accomplissements de nature plus sociale, au cours des 20 années qu’il a passées en politique.On mentionne ce qu’il a fait pour les Indiens, du temps qu’il était ministre des Affaires indiennes, la multiplication des parcs nationaux qu’on lui doit, son attachement à la charte des droits et à l’égalité des femmes dans la constitution canadienne.« On peut considérer que M.Chrétien est au centre ou au centre-gauche », commentait, hier, un des ses attachés politiques.M.Chrétien a déclaré hier qu’il s’entretiendrait, en fin de semaine, de la possibilité d’entrer dans la course à la direction du parti libéral, avec des amis et des collègues.A la sortie de son bureau, il a indiqué qu’il avait reçu et placé des appels téléphoniques durant une partie de la journée et qu’il continuerait à faire de même durant quelques jours à venir.«Vous devez vous demander si vous êtes un candidat sérieux et c’est en parlant aux gens qui seront là (au congrès de direction) qu’il vous est permis de le penser ou non», a t-il commenté.Il a refusé d’indiquer s’il avait été enthousiasmé par la réponse obtenue.«Je vous ferai part de mes commentaires quand j’annoncerai ma décision.» Il a ajouté qu’il ignorait à quel moment il ferait part de sa décision et a nié, en souri int, que ce pourrait être aussitôt que la semaine prochaine.Chose certaine, de nombreux ministres passeront davantage de temps à siUonner le pays qu’à participer aux débats du Parlement, au cours des trois mois qui viennent, tout comme les doutés qui travaiUe-ront pour l’un ou l’autre de ces ministres.C’est exactement ce que prévoit le premier ministre, M.Pierre ’Trudeau, qui a été interrogé, hier, à sa sortie de son bureau des Communes sur ses priorités : « Je veux voir à ce que le gouvernement continue de fonctionner.Il y aura plusieurs ministres sur la route et je dois rester ici pour m’assurer que nous sommes bien gouvernés.» Enfin, la présidente du Parti libéral du Canada, Mme lona Campagnolo, a dit hier, en réponse aux personnes qui l’encouragent à se porter candidate : « Je ne vois aucune raison pour le moment de changer d’idée.» Hier soir, elle a donné le coup d’envoi aux discussions de l’exécutif du {larti, qui annoncera cet après-midi e lieu et la date du congrès qui choisira un successeur à M.Trudeau.Entre-temps, hier, neuf députés libéraux du Québec ont été nommés secrétaires parlementaires pour la première fom de leur carrière alors que le premier ministre 'Trudeau an- nonçait une série de 16 nominations.Les nouveaux secrétaires sont: M.Robert Gourd, député libéral d’Ar-genteuil qui devient secrétaire parlementaire auprès du ministre d’Etat au Multiciuturalisme.De son côté, le député de Lac Saint-Jean, Pierre Gimaiel, devient secrétaire parlementaire du ministre d’Etat aux Mines.M.René Gingras, député d’Abitibi, deviendra secrétaire parlementaire auprès du ministre des Affaires indiennes et du Nord.M.André Bachand, député de Mis-sisquoi, deviendra secrétaire du ministre de l’Agriculture.Député de Lévis depuis 1981, M.Gaston Gourde devient le nouveau secrétaire parlementaire auprès du Solliciteur général.Mme Eva Côté, députée de Ri-mouski, devient secrétaire aux Transports, M.Jean-Louis Leduc, de Richelieu, devient adjoint du ministre des Anciens combattants tandis que le représentant de Bellechasse, M.Alain Garant, devient secrétaire parlementaire du ministre d’Etat aux Finances.Quant à M.Michel Veillette, député de Champlain, il deviendra le secrétaire parlementaire du ministre de la Consommation.^ Biron de la SAQ, M.Jean-Guy Lord, qualifiait de «faisable» la transformation en coopératives des succursales de la société d’État.LE DEVOIR a appris que certains gérants de la SAQ commencent même à s’intéresser au fonctionnement et à la gestion des coopératives, et qu’ils se renseignent notamment auprès d’organismes qui dispensent une formation cooperative ou un soutien au développement coopératif.Il faudrait changer certaines définitions et certains passages de la loi pour que tout commerce puisse éventuellement devenir une coopérative détenue par ses employés.Comme la direction des coopératives relève maintenant du MICT, après avoir relevé du ministère des Finances et auparavant du ministère des Consommateurs, Coopératives et Institutions financières, tout amendement à la Loi des coopératives devra être parrainé par M.Biron, qui est aussi le ministre responsable de la SAQ.Jusqu’ici, cependant, la décision n’a pas encore été prise quant à Top^rtunité de présenter ce projet de loi dès le printemps, alors qu’un autre projet de loi touchant le mi-Ueu coopératif, celui sur la Société de développement coopératif, sera vraisemblablement déposé au début de la nouvelle session parlementaire par ses deux parrains, le ministre des Finances, M.Jacques Parizeau, et le ministre ie l’Industrie, du Commerce et du Tourisme, M.Rodrigue Biron (voir page 2).Le programme législatif de la rentrée parlementaire sera discuté au caucus des députés péquistes mardi.Il reste huit projets de loi au feuilleton et il est plausible que 15 à 20 nouveaux projets de loi soient déposés au cours de la session qui débute le 13 mars.Les coopératives sont considérées comme appartenant à un troisième secteur economiaue: ni public, ni totalement privé.Les coopératives doivent, en effet, observer des principes et des règles de fonctioimement assez stricts.Dans le cas de la SAQ, il peut être tentant pour TÊtat de recourir au secteur coopératif, qui paraît moins susceptible d’excès que le secteur privé.En effet, la vente de vins et d’alcools est un domaine où la morale et la santé s’opposent à l’objectif gouvernemental de progression des ventes et donc des revenus de taxes.La Loi sur les coopératives a été adoptée le 23 juin 1982 et elle contient, en plus des sept principes coopératifs fondamentaux (une personne/un vote, par exemple), des règles particulières aux coopératives agricoles, aux coopératives de pêcheurs et de consommateurs, aux coopératives d’habitation et aux coo^ratives ouvrières de production.Le règlement d’application de la Loi sur les coopératives a été publié le 6 décembre 1983.On y trouve en annexe tous les formulaires que doivent remplir les coopératives au fil de leur vie.^ Beyrouth mois de février, milices anti-gouvernementales d’une part, et milices chrétiennes et armée libanaise d’autre part, se faisaient face de chaque côté de cette ligne de démarcation, rappelle-t-on.Commentant cette flambée de violence, la télévision libanaise a estimé qu’il s’agissait de la tempête qui précède le calme.Au cours des sept derniers jours, les bombardements et autres actes de violence dans la région de Beyrouth ont fait 29 tués civils et environ 200 blessés.D’autre part, aucune décision concernant l’abrogation de l’accord li-bano-israélien n’a été prise lors des entretiens qu’ont eus mercredi et eudi à Damas le président syrien afez Assad et son homologue libanais Amine Gemayel,-a affirmé hier soir à Beyrouth un haut responsable du gouvernement libanais.Le sommet syro-libanais, s’est borné à indiquer ce responsable qui a requis l’anonymat, a porté sur « les moyens d’aller au-delà de l’accord » libmio-israélien.De source autorisée libanaise, on précise que le Liban tentera de parvenir à la conclusion avec Israël d’arrangements qui satisfassent les exigences de ce pays sur le plan de la sécurité, en lieu et place de l’accord llbano-israélien du 17 mai 1983.Selon le haut responsable du gouvernement l’abrogation de l’accord libano-israélien n’a pas été décidée à Damas car une « telle décision doit inclure les trois parties » concernées (Liban, IsraëL États-Unis).Au cours des six dernières années La famine a fait plus de 3.5 millions de morts au Brésil BRASILIA (AFP) - Le Nordeste c’est comme le Biafra, estime Gon-zaga Motta, gouverneur de l’État nordestin du Ceara.« Nous estimons à 3,5 millions les personnes mortes de maladie, de faim, d’inanition pendant les derniers six ans de sécheresse », rappelle Mgr Aloisio Lorscheider, archevêque de Fortaleza, dans le Ceara, sur la foi de rapports non vérifiés parvenus à Té-vêché et élaborés dans les différents diocèses du Nordeste.« Celui-ci ne s’en tirera pas », se lamente une mère de famille du Nordeste en désignant un enfant squelettique qu’elle tient dans les bras.Ces déclarations dramatiques ne font pas la première page des journaux brésiliens.Ce n’est plus d’actualité, c’est de la routine.Les images de bassins asséchés, de lits de fleuves à sec, d’enfants et de femmes travaillant à construire des barrages pour un salaire de misère, de familles entières fuyant sur les routes menant aux grandes villes, de carcasses d’animaux tués par la faim et la soif, de femmes en haillons déambulant dans les couloirs du Congrès à Brasilia à la recherche d’un député de leur État, cela aussi c’est la routine.Les chiffres mesurant l’ampleur du phénomène (10 millions d’affamés sur une population totale de 35 millions de Nordestins vivant sur un territoire immense, un taux de mortalité infantile qui peut arriver à 250 pour 1,000, une population infantile à 60% anémiée), c’est encore de la routine.Le reste du pays serait-il indifférent et insensible au drame nordestin?Certainement pas, mais il a appris à coexister avec le problème du Nord-Est comme les Nordestins eux-mêmes avec la faim et la soif.Les Nordestins vivent avec la sécheresse depuis que les colonisateurs portugais ont mis le pied sur le continent.Depuis le XVIème siècle, de grandes famines ont décimé les If populations, faisant plusieurs centaines de milliers de morts.La sécheresse du Nord-Est a forgé une civUi-sation bien distincte du reste du pays.Toute la littérature — Tune des plus riches du Brésil — toute la musique et les arts plastiques, se réfèrent presque toujours à la sécheresse, à la mort, a l’exode.Los Sertaoes, ( Les zones semi-an-des), d’Euclides da Cunha, est Tune des grandes oeuvres de la littérature brésilienne et Jorge Amado fait constamment référence à la vie difficile des Nordestins.Des centaines de chansons nordestines ne parlent que de faim et de soif.« Si elle savait que je mange de la terre.», dit Tune d’elles.Certains éditorialistes de la grande presse brésilienne n’ont pas caché leur étonnement devant la multiplication des émissions de télévision et d’articles de presse, à l’étranger, consacrés à la détresse du Nord-Est.Pourquoi cette poussée de fièvre devant un phénomène chroni- n ph€ que et pluri séculaire?Mais cette découverte du phénomène à l’étranger correspond à la redécouverte du phénomène au Brésil à la faveur d’une vaste campagne de solidarité nationale organisé par les mouvements d’assistance et soutenue par la puisssante chaîne de télévision Rede Globo en 1983.La campagne a été un plein succès mais n’a contribué en rien à la solution des questions de fond.Comme l’affirme Gonzaga Motta, gouverneur de l’État du Ceara (du parti gouvernemental), la sécheresse n’est pas seulement le manque d’eau.Ce qui manque, c’est compétence et volonté politique pour que les mesures nécessaires soient prises.Le Nordeste, dit-il, est viable.Les projets pour la rédemption du Nord-Est sont très nombreux mais n’ont jamais été mis à exécution.Le principal est celui d’un détournement des grands fleuves du Nord-Est comme le Sao Francisco qui pourrait permettre la réaUsation d’un réseau permanent d’irrigation.Le projet a plus d’un siècle mais a toujours été renvoyé à plus tard par les différents gouvernements.Aujourd’hui, en pleine campagne électorale pour la présidence de la RépubUque, les trois principaux candidats ne cessent de proclamer qu’une fois au pouvoir, le Nordeste sera leur première priorité.Aure-liano Chaves propose la création d’un ministère du Nord-Est car, dit-iL le problème du Nord-Est doit passer avant tout y compris la dette extérieure.Paulo Maluf, autre candidat proclame fort et haut qu’il faut mettre un terme à cette honte du BrésU, tandis que le troisième, Mario An-dreazza, ministre de l’Intérieur et chargé comme tel de l’assistance au NorÆste, estime que le travail qu’il réalise pour la région est sa meilleure carte de visite pour recevoir l’appui de la classe politique nordes-tine, la plus puissante du pays.Mais en attendant la réalisation des promesses électorales, les millions de Nordestins ruinés par la sécheresse prient pour que les pluies — tombées au mois de janvier mais insuffisantes — reprennent avant la mi-mars date à laquelle les paysans commencent généralement à semer.Sinon ce sera le recours aux Fronts de travail, créés par le gouvernement pour donner un emploi à quelque 2.5 millions de personnes qui ne reçoivent pour tout salaire que Té-quivalent de $17 soit un peu plus du quart du salaire minimum de référence.Ou encore le pillage des magasins d’alimentation, la mendicité ou Texode.Le paysan nordestin devient alors, dans le riche vocabulaire de la misère, un « retirante » (celui qui se retire pour prendre le chemin de Texode) ou tout simplement un « sofredor » (celui qui souffre) comme tant d’autres rejetés dans les tavelas de Rio, de Sao Paulo, Fortaleza ou Recife.Le nouveau leader soviétique Constantin Tchernenko.qui a montré des signes de mauvaise forme physique, a prononcé hier à Moscou son premier grand discours politique qui n'annonce aucun dégel Est-Ouest.Nos informations en page 5.Le président Assad a compris ce point de vue car c’est un homme « pragmatique et réaliste » qui est «conscient des dangers», a-t-il ajouté.Le Liban, a-t-il poursuivi, doit engager des consultations avec Israël et Tes États-Unis, notamment par l’intermédiaire du Comité tripartite de liaison (Liban, IsraëL États-Unis) créé depuis l’invasion israélienne de Tété 1982.Selon une source sûre, le ministre Ubanais des Affaires étrangères, M.Elle Salem, a eu hier en début d’après-midi, un premier entretien à ce sujet avec l’ambassadeur des États-Unis au Liban, M.Reginald Bartholomew.Le haut responsable du gouvernement a précisé que le Liban est soucieux de « garantir la sécurité d’Israël » au Liban-Sud et d’empêcher que cette partie du territoire libanais « soit une base d’opérations dirigées contre Israël de la part des Palestiniens de l’OLP ou d’autres parties».Il a d’autre part indiqué que la Syrie continuait de considérer que le retrait de ses troupes ne devait se faire qu’après celui des forces israéliennes.« Les autorités syriennes nous ont donné des assurances qu’elles précéderont, une fols un gouvernement d’union nationale constitué, à un repli de leurs forces des régions qui ne sont pas d’une importance stratégique pour la sécurité du territoire syrien», a-t-il mouté.Entre 30 et 40,000 soldats syriens se trouvent au nord et dans le centre du Liban, rappelle-t-on.De source autorisée, on indiquait (Photolaser AP) hier que la deuxième session du Congrès de réconciliation nationale — dont la première partie s’était tenue à Genève à la fin octobre — devrait se réunir avant la fin de la semaine prochaine.Au cours des prochains jours, des consultations auront lieu à ce sujet à Damas et à Beyrouth, a-t-il dit.Les réformes politiques intérieures seront examinées à cette seconde réunion du Congrès de réconciliation nationale qui devrait déboucher en cas d’accord sur la formation d’un gouvernement d’union nationale auquel participera l’opposition.Sur le terrain un cessez-le-feu général, « garanti par la Syrie », selon le haut responsable du gouvernement, devait entrer en vigueur hier soir.Selon lui, les autorités syriennes pèseront de tout leur poids à cet effet auprès des deux principaux dirigeants de l’opposition, MM.Walid Joumblatt et Nabih Berri qui se sont rendus hier à Damas.La presse libanaise rapporte que les deux chefs d’État ont »udié, outre les conditions d’abrogation du traité israélo-libanais, les possibilités Le journal de gauche As Saür, qui possède de bons contacts à Damas, précise qu’un projet de réforme de la consitution mis au point en 1976 a servi de base de discussion.Le texte, écrit AsSafir, prévoit un accroissement de la représentation musulmane au Parlement de 45 à 50 pour cent tout en maintenant le monopole des chrétiens sur la présidence de la république et celui des sunnites sur la présidence du conseil.Reste à savoir quelle sera la réponse des chefs des milices antigouvernementales.M.Joumblatt, qui est devenu au cours des derniers mois l’ennemi juré du président GemayeL a indiqué hier par l’intermédiaire de sa station de radio La Voix de la montagne que le sommet de Damas s’était termmé dans « l’ambiguïté » et que l’heure était à « la vigilance ».Le chef de la communauté druze avait déjà affirmé la veille que tout compromis était exclu et avait réclamé que le « chef de l’État soit jugé pour crimes contre le peuple libanais ».Le journal As Safir écrit cependant que le président Gemayel aurait exigé, en échange de l’abrogation du traité israélo-libanais, que la Syrie « soutienne la légitimité du régime », en d’autres termes assure son maintien à la présidence.Le président Gemayel risque d’être confronté à une nouvelle opposition issue des rangs chrétiens car les organisations chrétiennes les plus militantes ne cachent pas leur hostilité à tout rapprochement avec la Syrie et leur préférence pour une alliance avec Israël.Une autre inconnue demeure la réaction d’Israël dont le président du conseil Yitzhak Shamir a d’ores et déjà fait savoir qu’il se verrait contraint de prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la sécurité de sa frontière nord si le président Gemayel abrogeait le traité de mai 1983.De source diplomatique, on indique qu’Israël ne peut ressentir un alignement du Liban sur la Syrie que comme une défaite politique susceptible de renforcer la position politique et militaire de la Syrie.de réforme politique, l’avenir de la conf&^nce de la reconciliation et les moyens de satisfaire les exigences israéliennes en matière de sécurité.POUR OBTENIR DES CANDIDAT(E)S DE QUALITÉ UTILISEZ LES CVUIRIÈRES ET PROFESSIONS DU DEVOIR 844-3361 3 mars parla PC etrAP IJ8Î Moscou accu.se les dirigeants de Bonn de soutenir la politique américaine d'agression et de conspirer en vue de reconstruire le Reich allemand.1981 le président Reagan écarte l'envoi de forces américaines au Salvador, qui aideraient le gouvernement de droite à lutter contre l'insurrection de gauche.' I97C: l'administration Ford annonce qu'elle a décidé de vendre du maténel militaire à l'Égypte 1174; un DC-lOde la compagnie 1'urki.sh Airline s'écrase dans la forêt d'Krmenonville, près de Pans.345 morts.I9S3 les Américains annoncent que le programme visant à l'envoi d'un homme sur la Lune sera suivi de la mise en orbite d'un gros laboratoire habité.I94S.forces canadiennes et américaines font leur jonction, tandis que les Allemands battent en retraite le long du Rhin.1144 ; des avions de chasse américains font leur première apparition au-dessus de Berlin.Ils seal aétanSmars: l’auteur dramatique anglais Thomas Otway (I6S2-I685); Alexandre Graham BeU, l'inventeur du téléphone (1847-1*22).Lee Radzivlll,soeur de Jacqueline Onassis (1133).
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