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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 3 septembre 1910
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1910-09-03, Collections de BAnQ.

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PREMIERE ANNEE—No.201 MONTREAL, SAMEDI, 3 SEPTEMBRE.1910 UN SOU LE NUMERO ABONNEMENTS: TTl Rédaction et Adn^}yirations ^ol^enne.1 l.1 ¦ B ij 1 B f fl B ¦ ¦ ¦ .iss bh^ hb 9H mam wa b ______ .m Bi B B B1 BI fl H B flm mfphonf ^EJUionHetdc^airc: ^ fl | j J fl Jf fl j W B B B B fll REDACTION : Main 7460.,t.So w^a^m ^bhII IV Wü^bBf administration: m^,746i Directeur : HENRI BOURASSA.FAIS CE QUE DOIS! Bienvenue au Légat du St-Siège Son Eminence le Cardinal Vannutelü arrive à Montreal aujourd’hui.Nous osons joindre nos humbles hommages à ceux qui lui sont prodigués depuis le moment où il a pris contact avec la terre canadienne.Nous saluons en lui le prince de 1 Eglise, le prélat illustre, le protecteur attitré de plusieurs de nos congrégations religieuses, le propagateur du culte public à l’Eucharistie.Par-dessus tout, nous vénérons le digne représentant du Souverain Pontife.En abordant sur les rives du Canada français, le légat du 1 ape peut être assuré qu’il est chez lui.11 est peu de pays catholiques où l’autorité et le prestige du Saint-Siège soient aussi fortement établis que sur ce coin de la protestante, libre-penseuse et matérialiste Amérique du Nord.Le Canadien-français a vu changer si profondément, par la force des armes et le hasard des évolutions historiques, sa situation nationale, sa constitution politique et son état social, qu’il s’est pour ainsi dire cramponné à la Papauté comme à la plus stable des institutions qui gouvernent les hommes.Deux facteurs principaux font les sociétés humaines: la religion et la nationalité.Pour nous, le centre de la religion était Rome, le foyer de la nationalité, la France.Nous étions à peine nés que l’un de ces flambeaux s’éteignit.Ce fut beaucoup plus que la séparation politique : pendant un siècle, la France nous oublia totalement.Nous fûmes livrés a nos seules ressources économiques et morales, sous l’autorité d’un conquérant qui ne chercha longtemps qu’à nous réduire et à nous assimiler.Notre clergé, nos évêques, ou plutôt l’Eglise, sous l’oeil vigilant et paternel du Pape, nous sauva.Elle nous garda notre foi et notre organisation paroissiale—la pierre angulaire de notre régime social— elle conserva également notre nationalité, le meilleur gage de notre foi.S’interposant sans cesse entre le vainqueur et le vaincu, elle assouplit souvent la morgue du conquérant et usa par sa patience son esprit de domination.Elle pansa les plaies du vaincu et y versa le baume de la résignation et de l’espérance, elle éteignit le feu de ses rancunes et l’amena peu à peu d’abord à accepter le régime de la conquête, puis à participer au gouvernement du pays.s # * Cette oeuvre de paix, de prudence et de charité a été couronnée de succès et a porté des fruits magnifiques pour l’Eglise, pour l’Angleterre et pour le Canada français.Elle a préservé les Canadiens-français de l’assimilation par la langue qui eût entraîné l’assimilation par la foi; elle a accru leurs forces de résistance pacifique et leur ardeur créatrice.L’Angleterre y a aussi trouvé son compte.En élargissant peu-à-peu le régime qu’elle accorda aux conquis, elle les attacha à son gouvernement.Elle leur dut même un jour son salut et l’honneur de son drapeau, assailli par ses propres enfants.On ne saurait trop le répéter: si le Canada est aujourd’hui terre britannique, c’est parce que les Canadiens-français l’ont voulu, et les Canadiens-français l’ont voulu, parce que leurs prêtres et leurs évêques leur ont assuré qu’ils garderaient mieux leur langue, leurs moeurs et leur foi sous le drapeau britannique.N.# # * Enfin l’Eglise a recueilli au centuple les fruits de son travail.Elle a conquis le respect de l’Angleterre.Elle s’est gagné à jamais, espé-rons-le, l’amour et le dévouement du peu) le canadien-français.Sa Grandeur Monseigneur l’évêque de Namur faisait observer, récemment, que le congrès de Montréal aurait un caractère particulièrement imposant à cause de la participation des pouvoirs publics.Il n’est peut-être pas malséant d’observer que cette participation n’est possible, au Canada et dans toute l’Amérique du Nord, que dans la seule province de Québec—et peut-être au Mexique.Cette situation privilégiée remonte à des causes multiples et a produit des résultats considérables.Par suite de circonstances qu'il serait trop long d’énumérer, le Canada français a échappé au gallicanisme et à tous les genres de particularisme qui ont, depuis le grand schisme protestant, travaillé les sociétés catholiques et causé tant de soucis à l’Eglise et à la Papauté.Grâce à son organisation particulière, la province de Québec est devenue un foyer intense de vie catholique, en même temps qu’une leçon perpétuelle et vivante de tolérance à l’endroit des minorités anglochtones, protestantes ou catholiques, Ses lois assurant à l’Eglise non-seulement la liberté de son fonctionnement intérieur, mais l’organisation des diocèses, des paroisses et des congrégations religieuses, l’Eglise canadienne a pu.débarrassée de maints soucis matériels, donner son plein effort d’expansion et d’apostolat catholique.1/Eglise-mère do Québec, et sa fille aînée, celle de Montréal, sont restées les sources les plus fécondes de la vie catholique sur les deux tiers du continent.Elles ont prodigué dans tout, le Canada et dans quinze Etats de la République américaine leurs missionnaires, leurs hospitalières, leurs fondateurs de toutes les oeuvres que la charité du Christ peut enfanter.# a * Puisse le Canada français, confiant dans la protection tutélaire que la chaire de Saint-Pierre lui a toujours accordée, continuer de donner à l’Eglise de Dieu, sa pensée la plus liante, ses élans les plus nobles, son dévouement le plus fécond ! HENRI BOURASSA.' Sommes-nous assez gogos BILLET DU SOIR.Police Provinciale La polémique qui s est faite tout récemment sur la reorganisation de la police provinciale vient de recevoir un nouvel appoint.En M.Cassard.directeur d’une compagnie d’exploitation fruitière.avait porté plainte au chef Mc-Caskill, à la suite d’un vol commis sur le chemin de Lachine, et le chef l’avait tout bonnement référé û M.Charles Lanctôt, sous-pro-cureur-générnl à Québec, au lieu d’agir de lui-même en l’espèce, M.Lanctôt répondit à M.Cassard que lu police serait immédiatement mise A sa disposition s il consentait à payer les dépenses de voyage et les autres déboursés de la ‘‘couse.” C’est ee qu’on appelle de la jus-tiep et un service de police.Voici, dans la province de Québec, un chef de police provinciale, dont le service devrait s’étendre à toute la province, qui déclare ne rien pouvoir faire sans l’autorisation du procureur-général ou de son assistant.Et voici l’assistant du proeu celui de Crippeu et de sa comparse.Un vulgaire meurtrier anglais s’échappe de Londres et la province est forcée de payer des sommes très élevées pour faciliter Carres tntion à bord d’un paquebot, alors que la loi d’immigration pouvait régler le cas sans déboursé.A quoi sert done la police provinciale si elle ne peut pas servir sans honoraires à retrouver les vo leurs?A quoi sert donc le chef MeCas-kill, s’il n’a pas l’autorité voulue pour faire .lui-même les causes qu’on lui confie.A quel rôle l’assistant du proeu-reur-général s'abaisse-t-il quand il devient simple policeman traitant d’argent pour faire poursuivre un criminel ?Il est temps |dus que jamais de la réorganiser, cette police, et d’n-! bandonner les coutumes archaïques qui font la risée de tout le pays.Le publie commence à comprendre que la grosse réclame des jour-naux jaunes ne suffit pas A donner de la compétence A un détective, et.; que toutes les ariettes chantées par les feuilles eréehar des ne constituent Depuis quelques jours, devant le demi-fiasco du voyage de Sir Wilfrid Laurier dans l’Ouest; devant l’attitude hostile de la masse de cette province vis-à-vis la politique navale du cabinet fédéral, devant l’aspect plutôt morne qu’offre la députation ministérielle ; devant la réaction qui s’opère chez les jeunes de tous les partis politiques, quelques intéressés, ministériels à tout crin ont imaginé d’offrir une démonstration au premier ministre ‘‘au tact génial que tout le monde connaît” comme s’exprime modestement le Canada.L’idée n’est pas banale, en effet.Sir Wilfrid Laurier pourrait peut-être nous parler de l’influence des promesses électorales faites dans l’Ouest en vu des élections générales prochaines.Avec l’éloquence qu’on • lui reconnaît encore, M.Laurier pourra nous dire, par la même occasion, quel effet il entend retirer des mil lions de dollars qu’il veut semer dans l’Ouest; de l’utilité de la construction d’un chemin de fer pour la Baie d’Hudson—de l'efficacité du canal de la Baie Géorgienne.Toujours avec ‘‘son tact génial,” M.Laurier pourrait peut-être nous expliquer comment il se fait que Montréal, cette ville si fidèle à sa politique, se voit sans cesse refuser ce dont elle a besoin: un embranchement qui la relierait au Trans continental, par exemple.Parlant tarif, M .Laurier qui est ‘‘parfaitement au courant de la situation” pourra peut-être déclarer formellement s’il est oui ou non libre-échangiste on protectionniste?Naturellement, “le maquétisme qui se dégage de sa personne,” sera suffisant pour faire avaler aux cré chards, sa politique impérialiste dénoncée si courageusement à Lon dres et à Ottawa en 1902 par le premier ministre du Canada d’a lors ?Une explication sur l’enquête Lumsden serait hors de mise, croient les organisateurs de cette démonstration projetée.Rien de la catastrophe du pont de Québec et de la fausse compagnie Phoenix Bridge.Rien de l’enquête de la marine par l’hon.L.P.Brodeur au cours de laquelle seuls, les Canadiens-Français ont subi des humiliations.Rien au sujet de la conduite de l’hon.M.Oliver, ministre de l’Intérieur, qui a refusé d’accompagner son chef dans “son” pays: l’Ouest.Rien de l’achat du “Rainbow” et du “Niobé” et de la commission de cinq pour cent.ifien des voyages déintéressés p Rien de la maladie “toute diplomatique” de l’hon.L.P.Brodeur.Rien des voyages déintéressés du sénateur Raoul Dandurand en Europe .Rien an sujet de l’immigration peu rassurante qui nous arrive au pays.Rien au sujet du fameux cadeau le $120.000 offert à son collègue M Fielding, contre les traditions li bérales.Rien sur les Agissements du général French au Canada.Non! Rien de tout ce qui serait intéressant no sera communiqué au publie, pendant cette manifestation Laurier.Comme d’habitude, il y aura plus de miel, de promesses et de gestes d’une indignation simulée que de vérités énoncées devant une foule anxieuse de connaître la vraie situation économique et administrative du pays.Il y aura beaucoup de “chers compatriotes,” “ma vieille province do Québec”, etc., etc.Il y aura plus de drapeaux, de torches, de cuivres et de tambours que de réel patriotisme, de dévouement sincère.Au contact des figures inconnues qui l’entourent, des groupes d’arrivistes qu’il coudoiera, M.Laurier pensera peut-être aux jours passés du parti “vieux rouge aux principes défendus dans le passé, avec tant de conviction et de dévouement, et A ceux qui durent abandonner “Sir Wilfrid” pour rester fidèle au vieil évangile libéral et.à M.Laurier de “9fi.” TANCREDE MARSIL.DEMOLISSEZ “Veuillez mailer en dedans.” Telle est l’invitation charmante qui s’affiche au grand jour de la rue Saint-Jacques, sur la façade de ’Hôtel des Vastes.Elle couvre les planches qui hou-lient les ouvertures dans lesquelles autrefois les passants déposaient lettres et colis postaux, il y a bien de cela trois ans, alors que le gouvernement fit commencer les travaux interminables et intenninés de reconstruction de l’Hôtel des Vastes.Il ne s’agit pas ici de marner des champs, de les fumer, de les mailler, comme on disait dans le bon vieux temps.Cela veut tout simplement dire, dans un langage bilingue, mettre à la poste vos lettres et vos matières postales.L’expression rient des Etats-Unis.Elle a traversé le Quarante-cinquième sans payer la capitation des immigrés, et elle a obtenu immédiatement son droit de cité dans celle” de Maisonneuve, comme dans tonte la province.On dit waller comme on dirait poster, ou poster, ainsi que l’cxpri-mçnt ceux qui se croient en bonne posture, ou encore aposter, pour ceux qui voient des criminels dans tout personnel officiel.Honni soit qui malle et pense, me disait Marcel, à qui je signalais l’affiche Pourquoi n’écrit-on pas cette simple indication en français, en regard de la traduction anglaise qui la domine, au lieu d’en former une phrase polyglotte.C’est peut-être en l'honneur de l’eut ente cordiale qu’elle a été ainsi rédigée mi-française, mi-anglaise.Le but est noble, mais le moyen est piètre et pourrait constituer un piège dangereux, pour 1rs cultivateurs français qui passent ici.“Veuillez mailer en dedans”! On finira par croire que.le ministre a l’intention d’abattre l’Hôtel des Postes pour en livrer remplacement à l’agriculture, quoi! Et qui pourra chercher noise à ceux qui voudront d jnolir pour suivre à la lettre Vafm du directeur-général.Pour mailer, il faut un champ.Pour avoir un champ il faut démolir.H n’y a plus à en sortir.Changez l’affiche, ou vous entraînerez un désastre national.JULES TREMBLAY, ic, sur l'Est, peuplé de vieux Canadiens.Le “Telegram" de Toronto, écrivait récemment avec joie que, ce jour-là venu, l’Ouest lui ferait son affaire, à l’Est.Nous ignorons j\isqu'où ceci peut être vrai.Mais il est probable qu'un tel changement, dans l'équniore politique canadien, le rendrait plutôt instable, et amènerait de sérieuses com plications.Aussi, pour empêcher qeu cela soit, faudrait-il que l'Est maintint en une certaine mesure le nombre de ses députés à Ottawa, et même l’augmentât s'il y a moyen.Pour eu arriver là, il faudrait que, dans Ontario et les Provinces Maritimes, l'on émigrât moins dans l’Ouest, que les industries locales s'y développassent davantage, que la population s’y accrOt dans une plus large mesure.Autant de problèmes épineux, mais dont la prompte solution importe extrêmement, sans quoi l’Ouest, dans cinquante ans, dominera l’Est, et le Canada.Et c’est néanmoins à cette solution-là que doivent tendre les efforts des Provinces Maritimes et de l’Ontario si elles veulent garder leur position dans la Confédération.Il leur est inutile de songer à la révision du pacte fédéral, à l’établisse ment d’un nombre minimum de repré sentants: l’Ouest s'y apposerait; il sent que demain, l'Acte de l’Amérique P-ri tannique du Nord lui sera favorable, et il voudra le maintien intégral de toutes les clauses relatives à la repré sentation fédérale.GEORGES PELLETIER.AU CONGRES DE TEMPERANCE miï r-.c- - achats de la semai Québec, le 2 septembre 1910.! tes au livret Gerlier a refait la conquête do Qué- ne.bec.A Saint-Sauveur, avant le sou- 1 per, il a reçu un accueil enthousiaste i et il a prononcé une allocution brû- j lante, qui a mis des larmes dans les j yeux de nombre des auditeurs.A la j salle des Promotions de l'Université ce I soir, à la fin de la séance du Congrès des 11 n’aura manqué à ce Congrès qu’une discussion un peu plus développée dans les sections.l.e travail préparatoire a pris des proportions véritablement admirable-: et les mnnifesta- tions extérieures, ont donné, à la rende tempérance, son discours a soulevé ; mon un éclat plus qu ordinaire, des ovations qui ne voulaient plus fi i ha visite de Son Eminence le cardi-mr.! nal Vannutelü, son allocution simple A Saint-Sauveur, il a parlé devant j et précise, la présence des délégués l’église, avant l’heure d’adoration qua j français, le discours de Gerlier ont font les ouvriers, le premier vendredi du mois.Il avait pour auditeurs des ouvriers en habit de travail.Il n trouvé pour leur parler delà Prauve et de la foi catholique des accents qui ont.mis des larmes dans les yeux de plus d’un de ses auditeurs.A l’Université, il a retrouvé l’un des plus magnifiques auditoires que j’y aie encore vus.11 a prononcé un discours qui a mis en valeur toutes les ressources de son admirable talent.Il a chanté la grandeur de notre race, l'amitié forcé l’attention du publie et prou-qu’il ne s’agissait pas d'une réunion do coterie, mais d’une manifestation d’intérêt général et d’une portée très considérable, T.e concours d’ecclésiastiques et de laïcs en vue avaient déjà créé et fortifié cette impression.le discours du Docteur Rousseau ce matin a produit, à raison de la personnalité de l’orateur et de sa grande réputation professionnelle, Un intérêt particulier.Demain soir un dîner unique, où no Sur le pont d’Avignon.Et c’est Arthur Ecrément, 1,.A, Rivet et1 quelques autres du même caü lire qui réuniront les aveugles pour les faire applaudir.Pierre Y over aliqs ‘'Frontenac” alias “Par Omnibus’', alias "Nestor’’, alias “G- Duroc’ , alias "tout ce qu'on veut pourvu que ça paye”, fait encore dans la feuille du père Pigeon.Hélas ! “La principale imperfection de la femme, dit le romancier à la mode, n’est pas surtout d’être curieuse, mais bien do prétendre qu’elle ne l’est pas.’’ Arthur Ecrément et le patronage — Dandurand et le picotin — Beau duo franco-canadienne, la survivance de [ figureront (pie des boissons de tempe l’âme catholique dans les deux Eran ces, l'amour du Pape et de l'Eucharistie.11 a eu des accents tels qu’on n’en avait pas entendus à Québec depuis des années.Sa parole a pris, depuis 1908, une ampleur, une autorité, une chaleur plus grandes encore.11 est vraiment un orateur de tout premier ordre.Mais son magnifique courage moral est encore plus remarquable que son talent.A l’ontcmlro nn ne peut s'empêcher d’aimer et d’admirer son pays et d’u- voir en son avenir un invine ible es- [loir La se •(ion de légib lation est do l’a- veu de tous.l’une de •(‘lies qui ont Gouin et d’Hellencourt ; Taschereau quel quatuor ! Bait lie et Jules Allard — Quel soliste Une question grave Et toute l(l “bande” ministérielle de répondre en choeur—-“(lardons le pou voir”, “l’ontvu que ça dure’’ ."A nous les honneurs'’ "A nous' les ecus” — et autres refrains gais.La ‘‘Presse’’ accueille le légat à coups de madrier.C’est exact: elle publie aujourd’hui une livraison do cent pages; poids, une livre et six onces.mir-gênérnl qui Hffinur ne pou-, ,, .VI,Ô’ donner A un citoyen ]'ni,lo ; 1 excel wnec dims un système qu'il réclame, A moins que les (i(d™té que eeb.i de notre police penses ne soient au préalable p(,.j provinciale, ^ et yées.Et M.Cassard a raison de faire une comparaison entre son cas et sans budget pour faire le travail quelle doit au publie.SE VARENNEB.UN BRAVACHE Un nommé Arthur «Séguin, élu par accident député du comté de l'Assomption, joue au bravache, par ces temps-ci et crie à qui veut l'entendre, que J'h on.Jeu n Prévost a avancé de quelques jours son départ pour l'Europe, dans l'unique crainte de rencontrer M.Arthur Séguin.G’est à crever de rire et de pitié pour ce pauvre Arthur qui en a tout son reste pour rencontrer M.dos.Archam bault.Nnn, M.Séguin n'est pas d’une pâte dont on fait Ira héros, mais le» lièvre».BAPTISTE.La presse des Provinces Maritimes étudie depuis une couple de semaines, les résultats probables du recensement d'elhl l ; elle parle aussi de la diminution de représentation qui s’ensuivra pour diverses provinces canadiennes.C'est là une question éminemment importante.D’après toutes les prévisions, il n’y aura plus 221, mais 226 députés, à Oatawa, après le recensement de 1911.A l’heure actuelle, les Provinces Maritimes en ont trente-cinq: elles en per (iraient trois; Ontario en perdrait quatre, et l’Ouest en aurait quarante-sept au lieu de trente-quatre, un gain de treize sièges.Cette diminution des représentant s des Provinces Maritimes, qui en eurent jadis quarante-trois, alarme lo peupb de coto région.A chaque parlement, il s'est trouvé à la Chambre des Communes, un député de l’Est pouf se plaindre de ce résultat.Au train où ela, va, s’écrie-t-on, en 1950, l’Ile du Prince-Edouard n’aura pins un seul des six représentants qu’elle eut en 1875.Il y a donc, dans l’Acte de l’Amérique Britannique du Nord une lacune inipor-tante: il faudrait décréter le maintien du ‘‘statu quo" et dire que, dans l’avenir, les Provinces Maritimes devront avoir un chiffre minimum de députés." De leur côté, les politiciens de Québec ripostent, avec beaucoup de justes se: “Ce que vous nous demandez là ouvre la porte à toutes sortes d’amendements.Déjà l'un des vôtres propose que toutes les provinces gardent, comme minimum de leur représentation lo nombre de députés (pi'elles avaient à leur entrée dans la Confédération.Ontario voudra, tantôt, avoir un nombre fixe do députés.Tout ceci équivaudrait à dire: “Québec aura toujours 65 députés, jamais plus.Les autres pro vinees n Yn auront jamais moins qu’actuellement, elles en pourront avoir davantage, toutefois." 11 était temps de prévoir ceci, lors des négociai ions entre les provinces, quant à la création du Dominion actuel.Aujourd'hui, c'est trop tard.Noos ne pouvons modifier ainsi le pacte fédéral".Mais, mie autre question, fort gr.i vo, elle aussi, vient se greffer sur la pro niière et complique d'autant la solution.Si l'état- de chose netuel dure, si le nombre df» députés diminue, à chaque décade, dans Ontario et les Pro-vinees Maritimes, le eontingent de l'Est A la Chambre des Communes se trouvera, dans un avenir assez rapproché, pins faible que celui de l'Ouest, où la population s'accroît plu» rapidement que dan» le re»te du pays.Et ce sera alors la suprématie de l’Ouest, peuplé de gens de provenance ét rangé- Essayez-done à mettre cot éléphant là dans votre poche! Les pauvres gens qui achèteront pour dix sous de cette littérature là vonr.avoir de quoi se chauffer tout l’hiver.Un journal d’une livre et six oneesf Quel cauchemar.surtout quand ça s’appelle la “Presse”! Entendu dans la rue: —“Après ça, on pourra bien dire: Elle est épaisse, la vieille"! —Comme si on ne pouvait pas le due avantl Faut-il en avoir, do l’estomac, poar porter une charge de papier comme ça, de la rue Saint-Jacques à l’autre bout de la ville! ” Ne vous gênez pas pour aller nux courses de chevaux.Ce qui va là, dit Maître D.-A, Lnfoi tune, "c’est la meilleure et la plus belle population de la province, de belles femmes surtout.Et.pas un mot, pas un iota (sic) de désordre”.“Ce sont les Anglais qui sont les plus "blood" pour les sports de toute nature, dans notre pays".(Maître R.-A.) “S'il faiblit arrêter et mettre da is le statut criminel tous ceux qui commettent des aims, les juges ne suffiraient pas à la besogne et je voua assure que j’aurais peut-être une chance d’être nommé juge avant longtemps”.M.Lafortune disait e,a le 6 avril dernier.Dans ce temps-là, il ne se vantait pas encore d’avoir deux fois refusé une place de juge! fait le phis de travail.Bille a préparé torlt un plan de refonte de la loi (les licences que lès gouvernants n’accepteront sans doute pas d’emblée, mais qui ouvriront des horizons nouveaux.Elle demande par exemple (pie les certificats pour l’obtention rfiune licence d’auberge ou de buvette ne soient valables que s’ils portent la signature de In majorité absolue des électeurs in térossés - ce qui existe déjà dans d’antres provinces; qu'un chiffre de signa turcs égal, plus un, à celui des signa lures favorables 'à l’oblention us le disions avant-hier.Comité exécutif autorisant l'affection d'une somme de $6,100 à la réfection îles fondations en ciment du pavage de la rue Saint-Jacques, entre la rue Wnd-sor et la petite rue Craig.LE RAPPORT HERRING & PULLER Le Conseil municipal a autorisé, hier après-midi, l’allocation d’une somme supplémentaire de $1,043 à MM.Herring & Puller, les ingénieurs new-yorkais qui viennent de publier un rapport élaboré sur le filtrage des eaux (Jette somme, jointe aux $10,000 déjà votés, porte à.$11,0(3 le coût de l'étude de notre approvisionnement, d’eau.LA LIVRAISON POSTALE quartiers éloignés ne serai! pas possible tant que les rues ne seraient pas pourvues de noms et de numéros, et qu’il u y aurait, pas de trottoirs.1rs Commissaires iecumnmndaient d’accorder la commande moitié à d .O.La-breeque, moitié à !.Cohen, qui offrait le charbon à raison de $3.63 la tonne, nlors que Wm \luir |iréei pile.Lui aussi aperçoit Carlan.Lui aussi passe.Lui aussi songe • “Pu concurrent de moins!” Il ne regarde pas Carlan.mais Dnr-eilte, et il pédale nerveusement.Eli quoi! vont-ils doue tous passer ainsi, les coureurs du Tour de France, sans qu’ils relèvent la UNE COMPAGNIE HYDRO-ELEC-TRIQUE DE MONTREAL, AU CA PIT AL DE $10,000,000, VIENT D’E-TRE INCORPOREE A OtlTAWA.Ottawa, 3.— l ne compaguie au apital do dix millions de dollars a été incorporée, dont le siège social est à Montréal et qui a pris le nom de Compagnie Hydro Electrique de Montréal”.Les pouvoirs de cette compagnie sont ceux que l’on accorde en général aux compagnies de ce geu rp.Les incorporateurs sont.M.E.T.Surveyor 0.H.et un certain nombre do commis de son bureau.Go ne sont évidemment que des prête-noms agissant, nu nom des vrais promoteurs dont les noms no sont pas connus.Gros incendie UN VIOLENT INCENDIE DETRUIT, CEïiE NUIT, PLUSIEURS LOGE MENTS AU COIN DES RUES SAINV CHRISTOPHE ET SHERBROOKE.l’n incendie d'une extrême violence a éclaté cette nuit à 1 heure 15 minutes à Uaugle des rues Saint-Gliristopha et Sherbrooke dans le bloc Deslauriers, Le feu a détruit, à peu près complètement, le logement de M.Pierre Leduc, pharmacien, celui de M.Hébert, agent de publicité île chemins de fer, el celui du propriétaire lui même, M.Napoléon Desltturier./Après quarante minutes d’efforts les pomiers ont réussi à se rendre maîtres du feu.Ou a craint un instant que le feu no gagnai les sept autres logements qui constituent le bloc Deslaurier.Los dommages sont évalués à $10 000.00.-.4.- Conseil dés Arts et Manufactures LES COURS GRATUITS SERONT OUVERTS LE 3 OCTOBRE.FENETRES A LOUEE A LOUER, er.haut du niaga-i' N >r t, mandin.i-oin Gorford it \otre-Paj a fenêtres.6 s,jr la rue Gusford, 3 - '¦ , la rue Notre-Dame.La meilleure ) ! (o Chaque élèv e dcxra déposer un dolln;' pauvre victime, 1 ami avec qui, rv qui sera remis à ta fin du ternie A ceux matin encore, au départ, ils éelian O'1''l’auront pas été absents plus que geflient de gais propos?quatre fois.V„i„; ti.,_________ Les manufacturiers, les chefs d'ute i i., .tiers, devront faire comprendre aux I ortmongo est eiuhfflle.mais il * employés tout l'avnntage qu'il y a de conservé la pleine lucidité de son ces cours théoriques et pratiques esprit.En eef instant, il a cnn a gratuitement par des professa :\s eicnee do gagner, è éliminé rotin "’'"l’ctents., .j , ' ,, “ tous qui désirent snore tes cours (le jairet, nu teirain.Ses lèvre* devront «e présenter immédiatement mordant la uiouahoir humide atte «at l'espace est très restreint.GRAND CONCERT SELECT il 1m salle Windsof LE 9 SEPTEMBRE 1910 il s heures 30 MM.jo«.Snm'icr, Chambct'lanri rt tïuboi* y |>renôtout part.Prix des Billets : $1.00 et S1.S0 K n vente cl»'?K«l.\iTlimtihiiti1t,îU2 str-Cnthe» line Kst, Tél.îî*l 1KJ2, uhr* Kdgind Contant, 107 st-Jauqm-'».TOI.Main 7741 « I nuxsi A la rotomlû tie 1a villu Windsor.Cours Préparatoire, Commercial H.-H.liLAUi-iKA', Iz.g.g., notaire, |.rt-_.: i ., , 97 r.s.-j arques.Tél.Main, 6543.Ré- et Uassiquc.La rentrée des élevés sider.ee, coin Gnlt et Radie, Viiic ÿ.i; i Paul.Argent à prêter sur hypothèques.aur“ “““ *“ J.H.A.BOIIEMIER, L.L.L.notaire C.C.S.2A r.S.-Jacques.Tél.Main 3S26.Résidence: 730 rue Huntley, Boulevard S.-Denis.Tél.S.-Louis 2571.Spécialité: Prêts d’argent et administration do successions no J.T.MANSEAU, notaire, récemment admis a In pratique, est devenu t’associé du notaire J.-t.Coutlée, son ancien patron.No 20 rue Saint-Jac-eptes, chambres 45 et 46.Tél.Main 121.__________________________________ U Cl' s GIROUX, :.irc, edifice St Charles, ¦13 St-Gabrie!.Tél.Main 2735.Résidence '105 Duluth Est.Tel.St-Louis 3585, A reçut à preti •.Règle-ment de succession.tlS-I DENTISTES DR J.-G.-A.GENDREAU, rhtrurgiei' d'.ttlo’e, "7 Rue S.-Denis, th Dorchester Est.Tél.Bell Est, 2016 Montréal.Le Docteur Conrad Gendreau oc-c e ! i même bureau.Dr.J.NOUN, Chirurgien Dentiste, i 537 rue 8t Denis, coin Cherrier.Tel.Est 764 Consultations: 1 h.à 6 tir,.I n.m.ROUSSEL.EMERY A., chirurgien-dentiste.502 Stc Cntherine Est, Montréal.Tél.Fst 2971.CARTES D AFFAIRES 13 SEPTEMBRE Collège de l’Assomption La rentrée des élèves aura lieu jeudi, le 15 SEPTEMBRE.COLLEGE St-LOUIS TERREBONNE Soi s la direction des Clercr de Saint-Viatour.Cours commercial francais-an-glaia.La rentrée des élèves aura lieu le 13 septembre.Prospectus envoyés sur demande.______C-S-V.: Directeur.COLLEGE COMMERCIAL DE LONGUEUIL Lu rentrée des pensionnaires aur.v beu le 13 septembre; eellr des oxtev-nés le 14 septembre, à S heures 30 du matin.Université Laval à Montréal, Faculté de Droit Réouverture des cours le LUNDI 19 SEPTEMBRE, il 9 heures du mutin.EUO.LAFONTAINE.„ .Bec ré taire.MINES D’OR HtVIUND.Limitée Rapport complet expédié gratis sur demande.Actions de Cobalt achetées et vendues N commission J.w.michaud, 205 S.«JACQUES.TfWplionr ftHi, Mftiti Ml) Cours Particuliers Ville-Mari INfiENIEURS FT ARPENTEURS ! X «ïe„teirsN ! l’aSCt WÎT T"'1’1 ï ^ ( mu*.26 Rue $.-Jacques.Té,, main 3«2(.| sténWtei.hie.'t «elr d'es'^HvieU - ' elnvigruphie, «1.00 par mois AGENTS D'IMMEUBLES $n C SIROP TARNIER TONIQUE RECONSTITUANT.$1.25 LA BOUTEILLE.El Vttto clM en InPriacIpMi Fhiraacieni.Al.FA./Ul \( IITFK, «gmt d im 1 meiibtea, 158 Mitchisnn, Montréal.Pro priétéa K vendre et A acheter.Chances d'affaires.Prêt» sur hypothèques, col-j lection*.no -— -—-«w MANUFACTURIERS RL.wAMib l'Api nais, manu-«lier, Win'hanrt de tdafomls, (nîn.sage, bardeaux et lattes métallique vue Snint-Jnequex.Téléphone | IDcU Uptown, 3132, .Montreal : 'ri’tmlc* pour elives du joui' | régulière pour jeunes enfants, 81 : I Ressiit, pastel, peinture et piano, ( verlure des cours, ter septembre.M j'inn Gariépv.diplômée à Viiia-Mfti jb'eetriee.*17 ( adieux.Coiüp Coinnieicialds SIRîi Comté de hapietrevilie) Sfrit* in ilJrtction «If c1ht« dr *nilH*VI*teil I 11 Jirar'i: M lia vrI *a"”' Ont.w 'Uni • J n.MHRE, Cottr« Datuni* H iiutl complet».Pta-pectu, „ir rtVwair.tr.J.-B.MANSEAU, C.S.V., Directeur, LE DEVOIR.Samedi.3 Septembre, l^in U GRANDE PROCESSION DFS FÊTES EUCHARISTIQUES Avis généraux.— Avant et pendant la procession.— Au Reposoir.—Points de ralliement des groupes.—Programme de la prozession — Départ — Parcours — Ordre — Retour.— Invitation.(Ai.- AVIS GENERATX lo- AVANT LA PROCESSION public est instamment prié de! i écarter autant que possible des rues qui servent de points de ralliement, | «fin d.e permettre à ceux qui doivent ) marcher dans les rnnçs de la procès- ; sion de se mobiliser plus facilement.-•—Les divers groupes prenant part à la procession devront se trouver à leur point de ralliement à 12.30 p.m., à 1 exception de ceux qui recevront du Comité un avis particulier.3- Pour se rendre aux divers points de ralliement, on trouvera libre passage sur les rues Craig, Saint-Jacques, Saint-Paul et des Commissaires.La rue Notre-Dame elle-meme sera libre, mais seulement jusqu’à midi.A ce moment là, elle sera occupée parles premiers groupes qui s’y alligneront pour le départ.•L—Aux endroits où ils attendront le moment d’entrer dans la procession, les divers groupes auront soin de tenir le centre de la rue libre, pour permettre la circulation.5.— ( Spécial aux groupes des paroisses et des délégations diocésaines).Ces groupes trouveront sur la Place 1 ictoria les enseignes distinctives autour desquelles ils devront se rallier.2o— PENDANT LA PROCESSION fi.—- I.a procession se compose exclusivement d’hommes à, pied et il n’y entrera ni chevaux, ni voitures.7.— Jæ Comité prie les chefs de groupes de veiller à la régularité c’est-a-dire à la rectitude des lignes intérieures afin de permettre l(l circulation des messagers au centre des rues.8.—Ces mêmes chefs de groupes veilleront aussi à ce qu’il ne se produise aucune interruption dans les rangs du groupe dont ils ont la charge.9.—¦ Les prooessionnistes marcheront trois par trois de chaque côté de la rue.avec espace libre au centre, afin de permettre aux messagers ( bicyclistes I de circuler plus facilement.DI.—Seuls les officiers supérieurs de sociétés, congrégations, etc., et les porteurs de bannières devront marcher au centre de la rue.Ile—Les Gardes indépendantes, par décision du Comité ne marcheront'pas en cordon, mais en groupe.12.— Durant la procession, des chœurs de dames et jeunes filles placés do chaque côté des rues du parcours, exécuteront des chants eucharistiques.Il est entendu que ces chœurs ne doivent chanter qu’au moment du passage du H.Sacrement.13.— Les Fanfares et les Choeurs placés dans le meme voisinage joueront ou chanteront alternativement, et les Directeurs s’entendront à cet effet pour éviter tout conflit.14.—I -es Gardes Indépendantes cesseront.de battre la caisse quand une matt rise ou un chœur entonnera un morceau de chant.3o—AU REPOSOIR 15.—A V arrivée des groupes au reposoir, les processiouistes sont respectueusement priés de se placer dans Tordre qui leur sera donné sur 1e terrain raê- • ne, par un des organisateurs.16.—A cause de la grande foule qu’il v aura au reposoir, et pour éviter tout désagrément, l’assistance toute entière pourra se tenir debout et se contenter d’incliner religieusement la tête, au moment de la bénédiction solennelle sans pour cela manquer de respect ù Nntre-Seigneur, au Saint Sacrement.17.—A Tissue de la bénédiction du Très Saint Sacrement, la foule entière est invitée à acclamer Jésus-Il ostia d’un choeur et d’une voix, en répétant les louanges à Dieu, à la suite d’uu prêtre qui les dira le premier.(B)- POINTS DE RALLIEMENT POUR LES DIVERS ültlll PES.1er groupe.I.es Militaires se réuniront sur le Champ de Mars, en attendant d aller former la haie, à midi juste, sur la rue Notre Dame.-ème groupe.La polka», les pompiers, le bataillon des Zouaves, le Chœur No I et la Jeunesse Catholique, sur la rue Notre Dame dans Tordre ci-dessus et se déployant vers l’Ouest.3ème groupe.Les Sociétés Catholiques mutuelles, uatiouales ou sociales sur les rues l.ongueuil, Saint-Henri, McGill sud de la rue Notre-Dame au fleuve et sur les rues transversales à McGill, dans Tordre suivant : 1.Tes "Hibernians” précédés de la Garde du même nom, sur In rue Saint-Henri.tête à Notre-Dame.2.],e ( lueur No 7 et la “C.M.B.A”, sur la rue McGill, tète à Notre Dame du côté Ouest de la voie des Tramways, se déployant vers le fleuve.3.-La Garde Indépendante Chain plein d’Ottawa, les Forestiers Catho liques, sur la rue McGill ù !n suite de i|la -.C M.B.A.I.La Garde Indépendante de Loci l’Alliance Nationale, sur la rue St-Paul, tête à McGill, se déployant vers l’Ouest.5.—I.n Gaqde Indépendante Duver-nay.le Chœur No 3 et l’Union Saint-Pierre, sur la rue Saint-Maurice, tête à McGill .se déployant vers l’Ouest ; l'Union Saint-Joseph de Saint-Henri et l'Union Saint -Joseph du Canada dans la même rue Saint-Maurice.6.La fanfare Saint-Jean Baptiste de l’iattsburg, les Gardes Indépendantes Snint-Jenn-Bnptistc de Plattsburg et de Saint-Georges de Montréal, le Chœur No 2 et les Artisans Canadiens F ran vais, sur la me McGill, tête ù Notre Dame, côté-est de la voie des Tramways, se déployant Vers le fleuve.7.— I.n Garde Indépendante des Chasseurs de Salnberry de Québec, R» Chœur No 4 et les Chevaliers de Colomb, sur !n plans Youville au sud du Carré, tête à la rue McGill.8.—I.a Garde 1 nle prndgnt e de Lowell, Mass., le Chœur No ô et les So eiétés de Tempérance, sur la pince Youville, côté Nord du Carré, tête à la rue McGill.9.—Les "Holy Name Societies” sur 1* rtieRéeollels, tète à la rue MeGill.se déployant jusqu'à la rue Saint Pierre; 10.—La Garde Indépendante Champlain de Québec et a "Saint Patricks National” sur In rue Lemoyne.tête à la rue McGill, jusqu’à la rue Saint-Pierre.II.—La Garde Indépendante Yilic-Marie, le Chœur No 6 et 1a Société Saint-dean-Baptiste.sur la rue Saint-Paul, tête ft la rue McGill «e déployant vers TEst ; 4ême groupe — La Garde Indépendante ilaeques-Cnrtier dp Québec, le Chœur No 8, et les Conférences Saint-Vincent de Paul, sur 1a rue Sir-Hélène, têts à la rue Notre-Dame, ne dé passant pas la rue Récollets Sème groupe.— Les ligues du Sacré-Cœur, sur la rue Saint-Pierre, nord U U rue NoUrJJajae, •• déployant vers la rue Bleury ; N-B.— Ces Messieurs de la Ligue du: Sacré-Cœur sont priés de se réunir ] dans la cour du Collège Sainte-Marie, avant de prendre leur place sur la rue i Bleury.Cèinc groupe.—Chœur No 9.et les ! Congrégations de la Sainte-Yierge, sur la rue Saint-Pierre, côté sud de la rue J Notre-Dame, se déployant vers le fleuve.7éme groupe.—Chœur No 10.et les paroisses du diocèses de Montréal ; a.—Paroisses de la ville, sur la rue McGill, nord de Notre-Dame, se déployant vers le nord jusqu’à la rue Craig Est, ne dépassant pas la rue Bleury ; b.—Paroisses de la campagne, sur la rue l^aint-Jacques, tête à la Place Victoria, se déployant vers l’Ouest.Sème groupe,—Chœur No 11 et les délégations canadiinnes, comprenant tous les diocèses du Dominion, sur la Place Victoria, côté Ouest, tête à la rue Saint-Jacques, se déployant jusqu’à la rue Craig et sur cette dernière vers l’Ouest.Dème groupe.—Chœur No 12.et la délégations canadiennes, comprenant du Square Victoria, au nord de la rue Craig, se déployant, si nécessaire, sur la rue des Jurés.lOème groupe.— Les délégations Américaines, sur le côté Ouest du iSquare Victoria, au nord de la rue Craig, se déployant, si nécessaire, jusqu’à la Côte du Beaver Hall.Il ème groupe.—Les delegations Européennes, au centre du Square Victoria, tête à la nie Craig.I2ème groupe.— J.es Fraternités du Tiers-Ordre de Saint-François, sur la! rue Saint-Alexis, tête à Notre-Dame, se répandant si nécessaire, sur la rue Saint-Sacrement.13ème groupe.— Les Congrégations religieuses, sur la rue Saint-François-Xavier, tête à Notre-Dame, se déployant vers le fleuve dans Tordre suivant : a.—i.es Frères du Sacré-Cour, b.Tes Frères du Saint-Gabriel, c.—Les Frères de Lamennais.d.—Les Frères Maristes, e.—Les Frères de Ja Charité.f.—Les .Frères des Ecoles Chrétiennes g.—Les Rév.Pères de la Société de M a rie.h.Les Rév.Pères de Sainte-Croix, i.—Los Rév.Pères Rédemptoristes.j.—Les Rép.Pères Saint-Yiateur.k.— Les Rév.Pères Saint-Sacrement, L—Los Rév.Pères Oblats de Marie de Marie Immaculée, m.—Les Rév.Pères Dominicains.n.—Les Rév.Pères Compagnie de -lé-sus, o.—Les Rév.Pères Franciscains.p.—Los Rév.Pères Trappistes.M ème «groupe.— Le sanctuaire et le clergé, comprenant : a.Los Enfants de Chœur, sur la rue Saint-Sulpice.b.—Le clergé en surplis, dans l’église Notre-Dame.c.—Le clergé on ornements sacerdotaux, les prélats, les évoqués et les archevêques, dans les jardins du Séminaire.irième groupe.—I.es Zouaves de 68-70 sur le perron de l’église Notre-Dame.1 dénie groupe.-Tics membres des Parlements et dos Législatures, le Maire et le Conseil do Ville, la Magistrature et le Barreau, dans les jardins du Séminaire.Entrée par la porte-cochère, rue Notre-Dame.17ème groupe.L’Université Laval, sur la Place d’Armes, du côté ost, tête à la rue Notre-Dame.IHème groupe : Les Corps professionnels, sur la Place d’Armes, du côté Ouest, tête ù Notre-Dame.lHènie groupe.!.Adoration Nocturne.sur la rue Saint-Jean-Baptiste, tête à la rue Notre-Dame.2Üèmc groupe.Les Confréries du Très Saint-Sacrement, sur la rue Saint Gabriel, tête à la rue Notre-Dame.Extrême arrière-garde, fermant la marche, les Zouaves Pontificaux du Cercle Paroissial de T Enfant-J ésus sur la meme rue Suint-Gabriel en arrière des Confréries du Saint-Sacrement.(C) PROGRAMME lo- DT.PVRT 1)15 I.A PROCESSION Départ de la Procession à 12.30 ( midi et demi ) au son du bourdon de No-t re Daine.2o PARCOl'RS DK LA PRO CESSION De I Eglise Notre-Dame par les rues Notre-Dame, tîosford.Champ de Murs, Bonuecouis.Craig.St Hubert, Cher-rier.Saint Denis, Carré Saint-Louis, Laval, Rachel, au Parc Mance, (aux pieds du Mont Royal).3o.- ORDRE DE LA PROCESSION 1 u groupe de constables, l u détachement de pompiers, J .u bataillon des Zouaves, Chœur No 1, La jeunesse Catholique, Fanfare, 1 u membre du ( omite de proéession avec ses messagers.Les "Hibernians”, précédés de la Garde du même nom.La C.M.B.A.Chœur No 7.La garde Indépendante Champlain d’Ottawa.Les Forestiers Catholiques.La Garde Indépendante Pie X.L'VIliaueo Nationale.Fanfare, La Garde Indépendante Dnvernay.t lueur No 3.l.’l nion Saint-Pierre, L’1 nion Suint-Joseph de Saint Hen- Choeur No 10.Les paroisses du diocèse de Montréal y compris les Sourds-Muets, les Indiens de la réserve de Caughnawaga, les colonies Chinoise.Lithuanieane,Po-lonuise, rien ne et Italienne.Fanfare, Chœur No 11.Les Délé gâtions Canadiennes, Chœur No 12.Les Dé.égations Acadiennes, Les Délégations Américaines.Les Délégations Européennes.Fanfare, Les Fraternités du Tiers-Ordre.Un membre du Comité de procession et ses messagers.Communautés religieuses comme suit: Frères du Sacré-Cœur, Frères de St- ! Gabriel, Frères de Lamenuiis, Frères ! Maristes, Frères de la Charité, Frères oes Ecoles Chrétiennes, Les Révérends Pères de la Société de Marie, Sainte-Croix, Rédemptoristes.1 ¦Saint-Yiateur, Saint-Sacrement, Oblats de Marie Immaculée, Dominicains,de la ; Compagnie de Jésus, Franciscains, | Trappistes, un membre du Comité de l procession et ses messagers.Cérémoniaires, Les Enfants de Choeur, Les Séminaristes.Les prêtres.I.es Chanoines de diocèses étrangers.Les Vicaires Généraux des diocèses étrangers.Le sous-diacre porte-croix entre deux acolytes.Les prêtres en ornements.Les représentants d’évêques.Les chanoines de Montréal.Les Abbés Mitres.Les Evêques et leurs chapelains.Les Archevêques et leurs chapelains.Les anciens Zouaves Pontificaux.Le Chapelain porte-crosse.Les Céroféraires.Son Eminence le Cardinal Légat po-taut lo Saint-Sacrement, avec ses ministres sous le dais, entouré de la garde d’iiouneur.Un Chapelain de Mitre.Les Associés de la Mission Pontificale.Les Familiers du Rêvérendissimo Cardinal célébrant.Deux porte-clefs.Deux cérémoniaires.Les Eminentissimes Cardinaux.Un eérémoniaire.Le Révérendissinie Archevêque de Montréal eu “cappa magna” et ses Chapelains.Un eérémoniaire.T,es Protonotaires Apostoliques.Les Prélats domestiques.Les Camériers secrets sans mission.Les Ordres Pontificaux.Le Comité permanent des Congrès Eucharistiques.L’administrateur du Canada et son état-major.Le gouverneur du Rhode-Island et son état-major.Le lieutenant-gouverneur et son état-major.Le Parlement Fédéral.La Législature Provinciale et autres représentants officiels, suivant le protocole.Le .Maire et les Echevins de la Cité de Montréal.La .Magistrature et le Barreau.L’Université Laval.Les Corps professionnels, L’Adoration Nocturne.Les Confréries du Très Saint-Sacrement.Extrême arrière-gaiyle : Les Zouaves Pontificaux du Cercle Paroissial do TEnfant-Jésus.4o— RETOUR DE LA PROCESSION Après la Bénédiction du T.S.Sacrement au Reposoir sur le Parc Mance, le Clergé, précédé dos Militaires, des Gardes Indépendantes et, des Zouaves, se rendra, par les avenues du Parc et des Pins, à l’Hôtel-Dieu, pour y dé poser le T.S.Sacrement, ainsi que tes Ornements Sacerdotaux.N.B.- INVITATION liant la crainte de quolqu’omission involontaire, le Comité do Procession du Congrès Eucharistique invite présentement toutes les congrégations religieuses, toutes les sociétés ou associations catholiques de tous gentes, tous les corps et personnages officiels, à prendre part à la grande manifestation du 11 septembre prochain.LE COMITE DE PROCESSION.Montréal.31 août P.HO.Edmond de Nevers LA “REVUE FRANCO-AMERICAI.NE" VA ENTREPRENDRE DE PUBLIER UNE EDITION DEFINITIVE DE SON OEUVRE.du Cana- Snint-1 et de, ri et Tl nion Saint-Joseph Ha, La Fanfare tie Plattsburgh.Les Gardes Indépendantes •lean Baptiste de Plattsburgh Saint-Georgew de Montréal.Chœur No 2.I.es \rtisans Canadiens-Français.Fanfare, La Garde Indépendante tics Chas “eues tie Salnberry de Québec.Chœur Nti t.le* Chevaliers de Colomb, I.a Garde Indépendante de Mn*s.t'lueur No 8.Les Sociétés de Tempérance.Les “Holy Name".I.n Garde tie Quel 1er, I.a Saint Patrick's National.La Garde Indépendante Ville-Marie.Chœur No 6, La Société de Saint-Jean-Baptiste.! Fanfare, Un membre du Comité de procession avec ses messagers.l a Garde Indépendante Jsenttes-Cnr-tier de Québec, Chœur No s, les Conférence* St-Vinrent de Paul 1 I.es Lieue» du Sacré-Cœur, Fanfare.Chœur No 9.Les Congrégations dP jn Sainte Vier- i ge.Un membre du Comité de procession avec ses ménagers, f Lowell, Indépendante Champlain Nous sommes Heureux de pouvoir an-uoucer ù mis lecteurs que la “ Revue, Franco-Américaine’’ vu, commencer dès cet hiver 1» préparation d’une édition définitive des oeuvres d’Edmond tie Nevers Nous avons conclu avec les héritiers du fameux écrivain des arrangements pur lesquels la “Revue” obtient les droits d’auteur sur toutes ses oeuvres.Cela nous permettra d’offrir au public ciinndien-français, franco-américain et acadien lino oeuvre complète qui sera en même temps une oeuvre parfaite au point de vite de l'art typographique.L'oeuvre qui comprendra au plus six volumes, devra être dans toutes les bibliothèques, entre les mains de tous ceux qui s'occupent, non seulement tie littérature canadienne mais aussi des études économiques du pays et le rôle qui y revient à notre nationalité.De Nevers n écrit plusieurs ouvrages dont l’un, “L’Ame Américaine.'' a consacré sa réputation de penseur et immortalisé sou nom.C’est assurément la plus forte étude publiée sur révolution du peuple américain, Brunctlère lui a consacré dans la “Revue îles Deux Mondes” un article-très élogieux.Avant "L’Ame Américaine” De Nevers niait tiré une édition très limitée d'un autre ouvrage tie haute valeur, “L'Avenir du Peuple Canadien-Fran Français".Ce volume, peu connu, apparaîtra ft plusieurs comme supérieur ft l’autre, si c'est possible.Dans tous les cas.i) offrira ft ceux qui s'occupent activement: de nos questions nationales un véritable arsenal où puiser espoirs et arguments pour In solution du troublant problème de notre survivance comme groupe etlmiqne.Les qualités do notre rnee y sont exaltées mais no* défauts les plus saillant» y sont aussi flagellés sans pitié.A part ees deux ouvrage* nous avons aussi, en manuscrit, un roman de moeurs, “L.B.Z.Chninard’, que l’auteur annonçait depuis quelques années mais qui est resté inédit.C’est la note gaie qui mettra un peu do variété dans l’oeuvre dé/ft si intéressante du maître.Ajoutons ft cela une traduction de Mnthow Arnold avec préface, quelques eonférences, notes de voyages, oeuvres posthumes, etc., et on aura une idée exacte de ce que sera l’entreprise annoncée par.la "Revue Franco-Américaine”.Nous voulons aussi préparer une édition do tout premier ordre, tout en met.tant les volumes A portée raisonnable de toute* les bourse*.Des illustrations appropriée*, portrait de l'auteur, reproduction* de scènes eanadiepnes consacrées par le pinces u ou le burin, pnf.traits des grandes figure» de notre ère nationale, donneront à chaque ouvrage ua^ xrnlegr artistique spéciale» if Le nom de “ DESJARDINS est une garantie ! Quand vous achetez des fourrures, regardez surtout à la Qualité.Nous n avons rien d’inférieur ; toutes nos peaux sont de 1er choix.Tout ce que nous vendons est fabriqué dans nos propres ateliers.Pelleteries, fourrures, etc., tout est importé par nous et pour vous.Manteaux pour Dames Pardessus Fourrés Aussi Petites Fourrures : Manchons, Etoles, Collets, Tours de Cou, etc., dans une infinité de styles et formes très artistiques.4( '» de mieux pour la qualité et au meilleur marché possible.CHAS.DESSINS & CIE 130 rue St-Denis, Montréal.Entre Ste-Catherine et Dorchester.JP^J/Afur/jirS) La Jeunesse et le Congrès INSTRUCTIONS IMPORTANTES RE LATINES T LA MANIFESTATION DU 10 SEPTEMBRE.I DIVISION DES PAROISSES EN .Section A.—Jeunes gens résidant en dehors tie Tile de Montréal.Section B.ou division nord.- Tes pn-roisses dont- les églises sont situées au nord de la rue Sherbrooke, Notre-Dame de Grâces exceptée.Section U.ou division ouest.—Les paroisses dont les églises sont situbes nu sud do la rue Sherbrooke et à, l’ouest de In rue Bleury, ( NotricDamo-dc-GriV ces y comprise) et jusqu'à, Sainte-Anne de Bellevue.Section D.ou divisi on est—Les pn-paroisses dont les églises sont, situées au sud de la rue Sherbrooke et à Test de la rue Bleurv, jusqu’au Bout de l’He.II POINTS DE RAI.LIKMENT DES PAROISSES Section A.—Tous nos amis qui n’ha-! biteut [las T lie de .Montréal devront se réunir immédiatement à I h.3(1 rue Dorchester Ouest, de la rue Metcalfe à lu rue Windsor.( t’airé Dominion).Section B.Deux points de ralliement avant le ralliement général de la section au parc Mance, près de l’avenue des J’ias.Jn.Toutes les paroisses au nord de la rue Mont-Roi al se rassembleront: vers 1 heure en face de l’église du Saint-Enfant Jésus du Mile End.2o.I.es paroisses au sud de la rue i Mont Royal se rendront directement au parc Mance pour I h eu re.Section (’.- Iso paroisses de Sainte ! Anne de Bellevue, Ladd ne.Ville Kmard| Ville Saint l’uul.Notre-Dame de Grû-I ces, Saint-Zut ique, Sni»ite-< Tothilde, ; Sainte-Elisabeth, se grouperont en face du collège Sainte Elisabeth de Saint Henri à I heure.l/rs paroivse-i de Saint Henri et St-Iréuée en face du Collège de Saint Henri ù 1 heure.La paroisse Sainte-Cunégonde, nu coin \ inet et Saint -Iaeques à I heure.Saint Joseph de Richmond, com i Richmond et Saint Jacques à I heure.l’ointe SlfiiM d'hurles, Verdun, Sainte-Hélène, au marché Saint Antoine, vers 1 hr.Ralliement général de toute ln sec ! tiotl G au marché Saint Antoine nu-1 h.30,, Section.D-Toutes les paroisses de i la partie Est se réunissent 0u champ de mars polir lo départ qui a lieu à, 1 h.15.III RALLIEMENT GIN ER VT, DE TOUTES LES SFUT IONS j Toutes les paroisses devront s’orga- ! jniser do façon à pormettro aux quatre i sections d'arriver à, la cathédrale vers I 1 h.45 min.NOTES lo.Toutes les paroisses sont priée» i d'apporter leurs drapeaux.2o.ls‘s copies de chants patrinfi-J quos sarqitf distribuées aux quatre | ¦ points do rrfRid AUX HOMMES D'AFFAIRES ET DE PROFESSION .VOS .a n > ' 11 ^ SONT ELLES BIEN FAITES MOUS sommes en mesure d’exécuter tous vos travaux d’imprimerie d’une façon artistique et dans les derniers goûts.FACTUMS, BROCHURES, TETES DE LETTRES, FACTURES, ENVELOPPES, TRAVAUX de tout GENRE.Demandez nos Soumissions.Vos commandes recevront toujours notre meilleure attention.LE “DEVOIR 71A RUE S.-JACQUES.» Ville de Maisonneuve AVIS PUBLIC ESTRADE MANCE amont * p&roinNes.LE COMITE.Le premier ouvrage que nous mettrons eu Imprimerie sera "L'Avenir du Peuple t'inodien Trançai»”.Et afin d’intéresser nos lecteurs ft no tre oeuvre nous avons songé ft les consulter sur le rhoix des illustrations patriotique» dont nous voulons éniailler cet ouvrage."Non» les prions de nous indiquer les 30 sujets principaux, pris dans I histo) te du Gnnada, 16 personnages illustre» et |f» reproduction* de tableaux, qu'ils jugeront tes plu» dignes du figurer dans une oeuvre de eette nature.Nous recevrons les suggestions jusqu‘nu premier novembre prochain.” Dette proposition est offerte non seulement à nos abonnés mais ft tous les ('anadiens-Fiançsis, Franco-Américains et Acadiens auxquels elle pourra parvenir.Pour plus amples détails eonesrnant la souscription ou les réponse* ft donner ft nos questions s'adresser ft la "Revue Franco-Américaine, 4 rase postale, Québec, (Canada), LA DIRECTION, A\1S PUBLIE est par les présente» donné que les Evaluateurs ont déposé h- rôle d’évaluation do eetto ville pour Tannée HH0, le vingt six „.,flt routant t 1910 ) , au bureau du Conseil ; O110 lo dit rôle restera ouvert ft i'examen de.» parties intéressées ou de, leurs n-présentant» durant les trente jour» du present avis, durant les lien [ res de bureau ; Quo quiconque croira devoir se plaindre fin rôle tel que préparé pour lui- i inéma ou pour un autre, pourra pro diiiro une plainte pur écrit et sous serment au bureau au soussigné, dans In, délai susdit, mentionnant l’objet les raisons de la demande ; Et enfin que le» évaluateur» se niront ft THôtel-de Ville de Maisonneuve.dans la salle du Conseil pour entendre le» parties intéressées et examiner h-» plaintes produites, à huit heures p.m.lundi le 2(3 septembre pro chain pour le quartier Est, mardi le 27 septembre prochain pour le qunr lier rentre et mercredi le 2» septembre aussi prochain pour le quartier ouest.Donné ft Maisonneuve ce vingt sixième jour du mois d’uuftt mil neuf cent dix.M.G.F,CRI’MENT, Sec.-Très, de la ville «le Maisonneuve.et réu Angle de la rue Rachel et de l’avenue Esplanade.I/ti lolidCp Ift mieux fitiif*, tous îi i\~ c-r ! * » • Au bord du lac.assis, un tout petit pleurait.Lors le Maître, à pas lents, s'approchant du rivage.Sur le front de l’enfant, pencha son clair visage, "(Ju’as-tuV.—J’ai peur tout seul.—Ton nom ?-Je ne sais pas.—D’où viens-tu?—Jusqu'ici, j'ai marché pas à pas.—Ton père?—11 est parti sur la mer, en Egypte.—Ta mère?—On !’a couchée hier dans une crypte Et l'on m'a dit qu’elle dormirait bien longtemps.("e~t tout ce que je sais, et maintenant j’attends Que petite maman de son sommeil s éveille.” Ainsi parla l’enfant à la lèvre vermeille En levant vers l’apôtie un regard innocent.'O Maître!.” implora Jean.“Oui,” dit le Tout-Puissant.Et la mère surgit, pâle et toute tremblante.Hans les plis du linceul elle apparut troublante.Auprès du Bethlce.m aux grands yeux surhumains Qui lui tendait l’enfant de ses divines mains.ANTONIN MOREAU.Ix>rsqu il a pris consistance, renverser „ , • „ n- • .le it nt *,, , t ' .il morceaux soient bien ramollis et tente gateau et le servir entoure d une i ,1„ v; j, , • .• r _____ ares.\ idez-les alors, sur un tamis fin; j p * e' , , , .pressez les abricots comme vous le fai- Proportions : pour •» livres de bœuf j u* poUr une purfe.(>tt^ finesRe delà 1 - uwe de chair a saucisse, un bou j.i _______i_j_ .i LÀ MODE ET ÿ Le monde f,f> monde fait joliment pit’u* la mode aussi! Sur cent femmes, il y en a (juatre-vingt-di\*neuf ‘jui v croient les mieux — allons donc! Les atours dernier cri — ces histoi-ji-, hein?t , J't les petites daines, d'un j ni en fiche, ah oui, alors! Moulées dans leurs atours, monsieur! Les robe , d’un a.usté! pas moyen de faire deux pas sans tomber, mais qui n’empêchent pas le progrès de prendre le mors aux dents — hein.' L ne encolure ajourée, un peu d a-bord, puis beaucoup ensuite, jusqu a ce (pu; tout le monde crie au scandale! puis un grand chapeau, tellement grand, qu’on croirait qu’il s’en va tout seul dans la rue, avec personne en-dessou-: !.Puis des pondants d’oreille de un pouce et demi de long — en deux actes— montés souvent pas en or, no coûtant souvent pas trente sous.et flottant sur les épaules, à chaque mouvement de tête — comme si, dans la vie.il n'y n pas assez do mouches et d’embêtements pour s’énerver, sans se martyriser de parures fausse- qui ne servent qu’à hypothéquer tristement vos jolies oreilles roses, trop pas fines pour écouter mes conseils sans fanfreluches! Des talons bien bien hauts, qui dégringolent la femme dans I estime du bon sens et (noient pourtant 1 élever au premier numéro de l’élégance! Puis beaucoup de bagues et pas toujours dns gants pour cacher la l°n-gueur et le pointu dos ongles, quand ils sont longs, quoi! Puis une dent d’or ~ qui mord, évidemment, parce que c'est une vraie «lent de monde, et sert de prétexte a sourires ; même quand c’est bête.a cçlle qui a mis toute sa fortune dans son bec,.Kt des brides au chapeau, de longues brides en velours, en dentelles, eu chiffon, pour ne pas arrêter celle qui passe, ou pour garder prisonnière I immense coiffure qui a beaucoup trop d’ailes pour ce qu’elle a de liberté! Puis des yeux fatigués.des joues d’un rose qui varie, selon l’heure, le temps.l’Age, la pommade ou le caprice, puis une série de frisettes pas tou jours de la couleur des pauvres envolées! et (pii ftonnent à la femme une réputation de grosse tête! j ne voilette à gros pois cachant la moitié des ennuis et jetant une sorte de charme à celle (pii n’en a plus! ! ! Puis des lèvres nerveuses qui rient quand elles voudraient pleurer et disant des petites bêtises pour passer l’heure, comme si elles n’allaient pas assez vite.Lst ce que je ris, voyons?Constatez vous-mêmes les prétentions enrubannées, les trillings, les pointés, les revers de fortune qu n-mènent tant de comptes de modistes et de tailleurs! Si seules au moins les femmes riches ee payaient ce luxe insensé, fou, cos dépenses inutiles il n’y aurait pas grand mal : elles encourageraient le petit magasin du coin qui mesure de la dentelle pour ne pas crever* de faim : mais vous sorte/, comme moi, .io suppose, et vous pu rencontre/, aussi de ces malheureuses ignorantes, fascinées par la mode, pareilles aux ehon et tes (pii s’aveuglent d’un objet brillant.fillettes mal ehaussfVs avec des robes de soie, qui s’achèt/raient une montre avant une chemise, des plumes rouges à leur chapeau — et pas de jarretiêrcs! ! ii Pensez-vous qu'il n’y a pas d»' quoi soulever les épaules les plus indifférentes quand n constate l’ignorance et le progrès du monde, triste progrès qui fait jeûner la femme (pii rêve d’un noMid de satin et se fait un immense plaisir, un véritable bonheur à posse dm- enfin un bibelot pas cher, une toi lotte à la mode, une fantaisie dernier erL populaire, dont j’ai presque envie me mettre à pleurer?'aLons leur la grande charité d’un lit petit peu d’indulgence, car si on tr offrait uû petit costume simple et pi.pratique et bien uni, elles le gâteraient à l’instant même, avec des dentelles à deux sous!.MARGOT.| sur les dessins fleuris, on oppose de-puis quelques semaines — elles appa-^ lurent dans la dernière période des courses d’AuteuiI — les tuniques de dentelle ou de guipure blanche t rans-! parentées d’un fond sombre bleu, noir .ou iiiênnî d’un grenat rougeâtre con-sidéré ju.sou’ici comme aux antipodes de toute élégance estivale, feci, je l’avouerai , ne me charme nullement: du loin, certaines tuniques droites portées >ui' une robe noire étroite et droite ; ont ) air d un surplis sur une soutane: j de près les dessins de la dentelle se j détachent trop nettement sur le fond , intense et la font paraître moins fine: J et de t ou te manière, on semble avoir , i oulu accommoder dans une note claire quelque robe un peu défraîchie: -si j osais, e dirais tout bas de “retapage"! Plus séduisants cent fois sont les mélanges combinés de noir et de blanc: hnon de soie blanc pur incrusté de f haut illy ; robe en deux parties, le haut en liberty blanc voilé de dentcl-0 ct (° i()ui recouvert d’une mousseline noire ; le bas de jupe en satin ; le corsage blanc en dentelle avec la blouse do dessus en mousseline noire se rehausse souvent d'un grand col de guipure très en relief à longues poin tes formant pèlerine sur les épaules.< et te note a la N an Dyck dans un ensemble ultra-moderne à quelque chose d imprévu niais de séduisant qui pourrait bien influer grandement sur nos atours de la saison prochaine.Nous aurons sans doute à en reparler.quel dt* persil, trois petits oignons.un morceau de mie gros comme le |Knng, deux oeufs, gros comme un œuf de ! beurre.PETITS POIS Mélanger avec le beurre des pois dits : téléphones.l^s pétrir à froid, de façon à ve que les pois soient tous parfaitement enduits de beurre mais sans les écraser.I^es mettre dans une casserole sur un feu très doux, en ajoutant sel, poivre, petits oignons et un morceau de sucre.L’ouvrir la casserole d’une assiette, profonde, remplie d’eau et laisser cuire 3-4 d’heure en faisant sauter de temps en temps, mais sans remuer avec une cuillère.CR EM K MOUSSELINE liattre ensemble jusqu’à ce qu on obtienne une pâte légère et très ferme, blancs d’eeufs, sucre en poudre, confiture de cerises, de groseilles ou de fraises, selon le goût, de bon kirsch.Dresser sur un compotier, orner de fruits confits rouges et servir avec des biscuits.Cette crème ne doit être faite (pian moment de servir.impression dA UK U- fri voles (.’INVENTE! It DE |.\ T El, LE l.rs personne» i|,ij croirnient les sujets de la mode seront détrompées.bc?Si r.1, vnilnifi»* èlni.Mtl sombres et mis «ni I rntispnreiit rlMir, on nu fait do nouveaux on numssolino de soie imprimée n pot il os rnios, ¦ CHARBON DOMINION pur VAPEURS Cilla*, biut (lue of min*), melon;:* v*.*,*) Pour reaor'.gnements s'adrossor aux BUREAUX DE VENTE, lia Buo S.-Jacnue», Montréal TéUshono Main 4 «81.DOCTEUR J.-A.ST-DENIS Maladies des you*, (lu noz, de ta gorg» el des oreille*.T.Est 339, 133 Rut Oherrlor, Montréal, i mtr *, ino PLUSolCORSaovPIEOS ! Antfkor-Laurencm OVfff tiURf ET UN» oottLCon ors Cors et Verrues, Ineffewtre eteaxantie £n vtwto paciomi O Franco par pente •ar réception du Prix.ft.1LAUREBGL Pharnaciin.UonlreaL 8me Pèlerinage au Cap de la Madeleine POUR DAMES ET MESSIEURS-PAR LE PACIFIQUE CANADIEN DIM A NCI IK, i* SKPTKMBRK 1910 Sou* la (lirociion do 1» (.'«ngrêgalion dos Homo i sel lo* et de la Sociélê do Tempérance de U église Saint-Pierre.1er train, pour les ('nni;réKnnisi e* d^onrt de la gore Vigor à fi.'Jo n.m.2ême Irani, pour la Tempérance, départ rie la care Vigor n (i.HO n.m.\rrfds nu Milo-Knd et.à Terrebonne, rtillets bons pour 3 jour» iidultos.31 .Üfi.enfants.ê.V Des tramways spéciaux partiront dimanche matin vers ft l-'J heures pour la Rare Viser.1er, de la « Ote Saint-Paul, par la rue \(,: Ire-Dame, 2ème.de In rue Lasntlo.A Maisonneuve, par la rue Sainte-Catherine .'léme.de la rue l.nsalle, par Notre-Dame et CrniR, léme, un mitre iremwav partira de In Place d' Arme* el se rendra nu Mile-End par la rue Saint-1 .auront X'our blllols et information», s'adresser chez, les Pères Ohlats, 213 Visitation T6I.Hell Est OOP.CHAPEAUX ET CASQUETTES Ville de Maisonneuve AVIS-PUBLIC Do» soumission* cachetées adressées nu soussigné, j>f>ur lo cntnjile do la ville do Mnisnnnoitvo ot portant In souscription ‘‘Terrain pour parc” seront reçu-'* jusqu’A mercredi lo 7 septembre coûtant A midi, pour l'offre il'une certaine étendue de terrain devant former un I pare publie dans les limites de la Ville de Maisonneuve.Chaque soumissionaire devra mentionner dans sa soumission les numéro* officiels du cadastre pour les terrains offerts en vente.La Ville de Maisonneuve ne s'ongv ge pas d'accepter la plus basse ni aucune des soumissions.Donné A Malsoneuve ce deux septembre mil neuf cent-dix.M.O.ECREMENT, Neerétaire Trésorier, de la Ville de Maisonneuve.3.5 .fi Ce journal est imprimé au No 71s.me Nnint Ineques.A Montréal, par "t a Diihlieitê” ( A responsabilité Limitée) .Henri Dounvtsn.directour gérnot.La saison de porter un nouveau chapeau est maintenant arrivée, Messieurs, les fêtes du Congrès Eucharistique, en quelque sorte vous y obligent.Comme en ce momant nous avons les plus élégants choix de chapeaux durs et mous, ainsi que casquettes, nous vous invitons à nous faire une visite.A.DEGUISE, 550 RUE S.-DENIS, (Vis-à-vis Cherrier.) Aux Médecins Catholiques Tous les médecins catholiques qui se.rout A Montréal le 11 septembre prochain, sont instamment priés de pren dre part A la procession du Très Nainf Barrement, A la place d'honneur qui leur sera assignée.Tou* devront être en habit noir, gantés, (gants pèles), et.porter, A la bou-toniêre, les couleurs rouge sur blanc que nous distribuerons avant 1p départ.L’Université La val est.le rendez.-vous d'où nous partirons, A 1 h.1-2 U.-M., A la suite du eorps universitaire, pour nous joindre A la procession, l’ar ordre; Dr 3.GAUVREAU.Régiatralre.Dr.ARTHUR BEAUCHAMP, Chirurgien Dentiste.B.E s JS49.iss Stlnt-Dmtt AURA UN BEAU TEINT UN BON SOMMEIL ot tm« SANTE EXCELLENTE si vous lui (lonn*»'A ht meilleure tiourri-luit sur le tmm In'-elle est saine, nour-rissantr et parfaite ment assimilable.fctt VENTli PARTOUT EXTINCTEUR “PARAGON” Accepté par le* ln*-pedeur* du gouvernement.Prix .$12.00 AOBNT.Ludger Gravai, 26 P.Jacques-Cartier.MONTUtAL.1-s-B LE Dr.0.H.DESJAF SpérlmlitH P»»r f** MALADIES DBS TBO! 602 Bm St-Dcaii.2«L LE DEVOIR.Samedi.3 Septembre, 1010 5 Au passant Siutn Seigneur, ejui pâmerez tout près de ma demeure.Présent, mois iuvisiblt en l'ostensoir qui luit.Qui parcourrez, dans le recueille me ut du bruit, La ville, pour vous seul grave, durant une heure! Seigneur, en la Judée au souvenir qui pleure.Sur vos bienfaits le temps n'a pas jeté de nuit : L’aveugle aux yeux nouveaux vous louange et vous suit, Bu nlu ureux celui-là que votre geste effleure! Xous ne pourrons toucher votre robe du doigt.Xi voir votre visage auguste qui nous voit.Mais notre âme.Seigneur, vous embrassera toute! El sur chaque blessure à vos membres meurtris, Elle déposera des baisers attendris.Et peut-être sera, par votre grâce, absoute! ALBERT LOZEAU- LE VOYAGE DE NOCES réception municipale RENSEIGNEMENTS SUR LE CONGRÈS EUCHARISTIQUE LE COMITE DE Kl^EPTION Tous les membres du comité de réception du Congrès Eucharistique sont PHés âe"immàre uotc que le bateau “lludson " quittera le quai à 2 heures trai précises cet après-midi, pour aller au'uevant de Soa,J3minence le Cardinal Yanm^flii.tfBS, HÔTES DISTINGUES ET LEUR RESIDENCE Son Eminence le cardinal Yannutelli, légat papal'.Palais archiépiscopal.Son Eminence le cardinal Gibbons, chez Sir Thomas Shaughnessy, rue Dorchester ouest.Son Eminence le cardinal Logue, au Presbytère Saint-Patrice, rue Dorchester Ouest.S.G.Mgr Bourne, chez Lord Strath-cona.S.G.Mgr Ireland, à l’Hôtel Windsor.S.G.Mgr John J.Glennon.de Saint-Louis, Mo, Presbytère Saint-Antoine, rue Saint-Antoine.S.G.Mgr Redwood, de la Nouvelle-Zélande, chez Lady Hingston, rue Sherbrooke Ouest.S.G.Mgr Qmïfloy, de Chicago, au Windsor.S.G.Mgr Howley, de Saint-Jean, Torreneuve, au presbytère Saint-Patrice.S.G.Mgr O’Connell, de Boston, chez l’IIon.Dr Guerin, maire do Montréal, Avenue Edgehiu.S.G.Mgr Gillow, d’Oaxaka, Mexique, presbytère Saint-Enfant-Jésus, Mile-End.Mgr Riordan, président du Collège Irlandais, Rome, chez Sir Hugh Gra-hame, rue Sherbrooke ouest.Mgr Heylen, Naumur, Belgique, Palais archiépiscipal.Mgr Muldoon, chez M.Clarence Smith, rue Sherbrooke ouest.S.G.Mgr Parley, de New-York, chez Al Charles Smith, rue Peel.Mgr Siunot, secrétaire du délégué apostolique, Ottawa, chez Sir Hugr Graham.Mgr Shaw et Mgr Bishop, chez M.W.P.Kearnoÿ, rue Elm.Mgr Collins, Kingston, Jamaïque, chez Madame .Matthews, rue Dorchester ouest.Mgr Hartley, chez M.P, Rafferty, Notre-Dame do Grâce.Mgr Chisholm, chez Madame Chisholm, Yiauviile Très llév.Clément Kelly, chez Sir Hugh Graham.Mgr Sherry, Afrique Sud, chez M, P.McCrary’s, rue Cathédrale.Mgr Dowling, presbytère Saint-Agnès.Mgr Rumeau, Angers, à l’Hôtel-Dieu.Mgr Touohet, Orléans, au palais archiépiscopal.Mgr Lynch, chez M.Dan Gallery, rue Mountain.Mgr Herrera, chez Madame Faucher, rue Dorchester Ouest.XX.SS.Seanncll, Knne et Garrigan, :> l’Hôtel Windsor.UN WAGON-CHAPELLE Respectueusement soumis, LE COMITE.•jii rue Bourbonnière.AVIS AUX MAITRES DE CHAPELLE ET AUX CHANTRES DES DIFFERENTES EGLISES DE MONTREAL.La répétition générale pour la messe rn plein air et les chants de la proces-sion.aura lieu à la salle du Monument National dimanche prochain, le -1 septembre a - h.30 p.m.Tous sont priés d’apporter leurs copies de la messe et des cantiques.1æ Cpmitb rappelle l’importance de cette réunion où seront données toutes les instructions nécessaires.Il compte sur le zèle et la bonno volonté de tous* Pour la gloire de Dieu et l’honneur de Montréal.Messieurs les Maîtres de chapelle et les ohantres de Montréal et de la banlieue voudront bien prendre note de ce qui suit : Les choeurs de la procession, formés des différentes maîtrises de Montréal, "ét de la banlieue, ont été composés comme suit par le Comité d’organisation du chant.Chœur 1.— St-Jean-Baptiste, Saint-Enfant Jésus.< hœur 2.— Sainte-Cunégonde, Saint-Joseph.Sainte-Hélène.Chœur 3.— Saint-Vincent de Paul, Saint-Eusèbe, Sacré-Cœur, Sainte-Bri-gide.Chœur 4.— R.S.Sacrement, Immaculée Conception.Chœur 5.— Saint-Edouard, Saint-Denis, Saint-Viateur.( hœur (i.— Saint-Henri.Saint-Iré-née, Saint-Léon de Weslmount.Chœur 7i — Saint-Patrice, Sainte-Anne et les autres paroisses de langue anglaise.( hœur 8.— Maisonneuve, Yiauviile, Hoche lag a.Chœur 9.— Saint-Louis du France, Saint-Pierre.Chœur 10 — Saint-Charles-.Ville-Emard, Verdun, Sainte-Elisabeth.Chœur 11.— Sault-au-Récollet, St-Jean de la Croix.Kosemount, Yilleray, Saint-George, Notre-Dame de Grâces.Chœur 12.— Cathédrale, Gésu, St-• lacques.Notre-Dame.Les Etudiants Messieurs les Etudiants sont invités à figurer en corps dans ln grande procession du 11 se) tombre.Ils sont priés de se réunir au Palais de Justice, à I hr.p.m.avec MM.les Gouverneurs et MM.les Professeurs de l’iniversité Laval.Le Secrétaire.LA CHORALE SAINT LOUIS DE FRANCE ET L’ARRIVEE DU LEGAT.Tous les membres de la Chorale M aï- à ce moment le train s'arrêtait-, ! ¦ elle reprit goût à la vie el affermit sou , ! chapeau sur sa tête.Ln employé bre- j i doublait le nom d’une station.—Je n’en puis plus, dit-elle.Des- ! vendons ici.— Mais, protesta Francis, c'est delà folie.Je ne sais même pas si nous pourrons trouver un hôtel ! —Vous êtes à Raint-Laurent-les-Hor-I teloup, expliqua la dame.Il y a un éta-| blissement thermal, je crois; donc un hôtel; on soiguera très bien madame.—Et les bagages ! demanda Francis.-—Nous les rejoindrons, répondit t'iai-! re.Elle dit et sauta à bas du wagon ; car elle conuaissait par intuition, par atavisme, par instinct et par l’exemple |de son père la faiblesse habituelle à l’homme devant le fait accompli.Frau-is suivit et ils se trouvèrent sur le quai d'une petite gare ineounue, noyée dans la pluie et dans l’obscurité.L'n homme parut, portant un falot : — L'établissement est-il loin d’iciî demanda Francis avec autorité.—Tournez à gauche et allez tout droit.C’est allumé ! Ils marchèrent pendant un quart d’heure sous l'averse.Mais Claire, tout à la joie de se trouver sur la terre ferme, avait déjà repris son rire.— C’est amusant, dit-elle, nouS sommes des petits Robinsons.Il n 'y a pas une âme.Ecoutez le vent et regardez ees grands arbres noirs.Hou! Hou ! Hou! Vous avez peur ?Il avait l’horreur de la campagne la nuit et se hâtait vers la sonnette d’une grille éclairée par une lanterne assez sinistre, quand la jeune femme manifesta d’aller cueillir un “soleil” qu’elle voyait dans un talus pour en croquer, expliqua-t-elle, l'amande.Francis parlementait avec le concierge: —Madame a été malade dans le train; alors je n ’ai pas voulu continuer le voyage.Avez-vous encore une chambre 1 — Bien sûr, M.le directeur èst-il pré.ELLE GARDERA UN CACHET MON DAIN, EN DEPIT DE L’AVIS DU CONSEIL MUNICIPAL QUI VOÜ LAIT EN FAIRE UNE FETE PO PULAIRE.venu ?—Non.J’espère, d’ailleurs, que demain tout ira bien.Je veux seulement passer la nuit.—Compris.Où est la petite dame ?—Elle est allée cueillir une fleur.—Par ce temps-là! Et en pleine nuit! Elles vous ont de ees idées! Eh! madame.faut rentrer.Claire revenait, désillusionnée ; elle avait pris pour un soleil un chardon qui lui avait [tiqué les doigts.Néanmoins, le pare, lui parut superbe-: —Nous y ferons une longue promenade demain matin.Déridez-vous un peu, Francis, vous n’aimez donc pas l’imprévu ?Il résolut, de prendre la chose gaiement.Mais ils durent attendre pendant une demi-heure, dans une sorte de parloir glacial, que l’on préparât la chambre, avec ses deux petits lits de pensionnaire, une table et deux chaises.Le cabinet île toilette leur sembla sommaire.Au moment où le valet de chambre allait se retirer, il prit Francis à part et lui dit mystérieusement: —Ri jamais elle faisait des histoires, je suis à côté.—Et moi, formula Francis, je vais vous mettre mon pied quelque part pour vous app ndre à faire le plaisantin, espèce d’idiot ! A l’occasion du Congrès Eucharist i- Raint Louis de France, sont priés de que, la compaguie du Grand-Tronc at-i se rendre cet après-midi, vers 3 h.15.tachera à son convoi de Chicago à ! nu quai de la rue McGill.Comme ils Montréal un wagon-chapelle très bien aménagé.11 quittera Chicago le 4 ou le ù septembre courant, arrêtera une journée à Lapeer, Mich., puis viendra à Montréal où on pourra le visiter à la garé Bonaventure.On doit cette fa- veur et, à la compagnie du Grand-Tronc ! mise.auront un programme musical a exécuter, on leur assignera une place sur te, héla Francis la grande estrade.Ils devront autant que possible être en noir et présenter à qui de droit la carte que M.le president de la Chorale leur a re- Un voyageur, au-dessus d’eux, s’obstinait à chanter cette complainte, d’une voix lugubre: Je suis le Moeoco, l’empereur du Congo ! Dzim! Lariflan! Saluez Victor Hugo ! J’ai les jambes en or, la poitrine en caoutchouc ! Dzim! Patapoum! J’ai le coeur enplac’ de chou ! Claire riait aux larmes : — C’est une scie de café-concert.Vous m’y emmènerez, dites?— Oui, nia chérie, mais jamais je n ’ai entendu une scie aussi bassement stupide.A peine avait-il dit qu’un soprano retentissait: —Annoncez l'envoyé du tsar! —• C'est un hôtel chic, expliqua Francis; seulement, avec leur rage d'hygiène, ils oublient le confort.Déjà Glaire s’était endormie, en souriant.il la contempla et s’endormit à son tour.Ce fut elle qui l’éveilla: — Neuf heures ! Paresseux! Je fer-oie les yeux: allez ouvrir la fenêtre! Ils étaient au rez de-chaussée.Par la fenêtre ouverte, il leur arriva une bouffée de parfum et de chants d’oiseaux.Dos gens se promenaient dans le pare, l'n monsieur, vêtu d’une redingn- ct au Rév, Francis C.Kelley, de Chicago, président de la “Catholic Church Extension Society’’ des Etats-Unis.Ce wagon-chapelle fut d’une grande utilité pour fa propagation de la foi dans les districts de l’Ouest et du Nord-Ouest.On pourrait également remployer lans ’es pèlerinages nom-lireux qui se font à lèftaines époques de l’année.LES FANFARES ET LES GARDES ^DEPENDANTES.nfares et gardes indépen-ivpondu géiDrcusemcnt à l'nljpel dVl A.C.J.V.et nous les m re-mr^ion-.nnnome que le 10 septembre sera fête civique : il ne dovrnit donc plus y avoir de raisons pour nombre de fanfares et do gardes de reste»' à l'é-eaTt.I.'A.O.J.C.n'offre aucune rémunération : elle espère que le travail désin-téressb de scs membres depuis deux mois trouvera sn réponse dans le concours généreux des fanfares et des garlics.DRAPEAU N ET ORIFLAMMES Tous les jeunes gens qui pourront apporter avec etix des diapratlx.qu'ils le fassent ! En multiplicité des drapeaux ne fera la démonstration que [dus éclatante.AVI IMPORTANTS Me.cieurs Adolphe Deschainps et Emils Mas shot le sont priés de se rendre nu bureau général de renseignements du Congrès, eoin Saint-Denis et Suinte Catherine, ee mil à S.heure —Nous avons LA K2CEPTICL.A SOREL Rorel, 3.— S.E.le cardinal A’annu-tolli arrivera à Rorel entre onze heures et midi.Le vapeur “Berthier” partira de Sorel à 1U heures 20, avec un grand noiiibrc de passagers pour aller au-devant du “Lady Grey”, jusqu’aux lies do Rorel.— Monsieur, ah! monsieur, pourriez-vous me dire quelle est la peau qui est sous votre chemise ?—Celle d'un homme qui vous dit flûte ! —Et moi je vous dis.monsieur, que mes cheveux sont maudits jusqu'à la quatrième génération.Et.pourquoi, Soigneur?Parce qu’un jour, pour avoir mangé trop de langouste, j’ni vomi !e Soleil, oui, monsieur.Alors la Lune se venge.Je devais être décoré et on me nomme irrigatenr, par ordre.Ensuite, 1 les magasins de munitions se mettent Comme le “Devoir” l'annonçai,, hier, l’échevin Tétreau est d'avis que la réception que la A ille de Montréal fera, le lundi soir 8, à Sou Eminence le cardinal A'anuutelli, Légat papal, et aux autres délégués au Congrès Eucharistique, devrait être ouverte au pub lien général et qu'il ne devrait y avoir aucune tenue de rigueur, sauf le vêtement noir, afin de permettre à l’ouvrier d’y venir.Aussi,à la séance d'hier après-midi, au Conseil municipal, a-t-il fait, appuyé par l’échevin Létuumcau, la proposition suivante: “AJue la réception offerte par la Ville de Montréal en l’honneur do Sou Eminence le cardinal A'aunutelli soit une réception populaire à laquelle, sur réception d'une carte de visite, soient admis, en xêtements noirs, tous ceux qui voudraient lui présenter leurs hommages ’ ’.Immédiatement, après la lecture de ï cette proposition, l’échevin Bastien demanda qu’elle soit renvoyée à la prochaine séance.Cependant, l’échevin L.-A.Lapointe s’opposa énergiquement à eette demande, déclarant qu’il ne s’agissait pas d’une mesure administrative et que, par conséquent, on n’avait pas le droit d’user du privilège de renvoyer à plus tard la mise devant le Conseil de la proposition.Et il demanda qu’elle fût mise aux voix.L’échevin Danduraud rétorqua qu’il | aimerait mieux avoir l’opinion du Mai i re que celle de AI.Lapointe.Et l’éche- ; vin Tétreau dit qu'il voudrait bien voir, les règlements du Conseil interdisant au ! peuple d’approcher le représentant du j Souverain Pontife.> L’échevin Bastien expliqua que l’on avait décidé do n’admettre à la réception que les porteurs d’une carte d’invitation et qu’il était un peu tard pour changer d’avis.Le Maire se leva alors et, la charte on mains, déclara que l’article 288 décrétait qu’aucune question ne peut être mise à l’étude, à une séance spéciale du Conseil municipal, si un seul membre do ce Conseil s’y oppose.L’échevin Gauvin exprime le désir d’en appeler de la décision du Maire.Mais l’êchevin Tétreau se déclare assuré que, en présence de l’attitude du Conseil sur eette question, son collègue M.Bastion ne manquera pas de retirer sa demande.Ce à, quoi le Maire, qui a déjà, fait observer qu’on n’a pas le droit de discuter une proposition que quelqu’un a renvoyée à la prochaine séance, rétorque que si Véehevin Bastien retire sa demande, AL Tétreau pourra prendre la parole.L’échevin Brodeur dit que des imitations ont élé lancées par la Commis- ' sion des réceptions nommée par le Conseil, et que celui-ci devrait endosser tout ce qu’a fait la Commission à qui il a délégué les pouvoirs nécessaires pour organiser la réception au Légat papal.“C’est l'argent de.la A’ille que vous dépensez, s'est écrié l'échevin L.-A.La-pointe, et je ne comprends pas pourquoi l’on ne veut pas admettre les humbles”.“M.Lapointe, a remarqué l’échevin Bastien, aurait dû nous donner son avis plus tôt, lui qui a assisté à nos séances.Il est bien tard maintenant pour vouloir tout changer”.“Je le fais maintenant, a répondu l’échevin Lapointe, à cause do la réception du Gouvernement fédéral, qui aura lieu la veille au soir à l’hôtel AVindsor, laquelle nuit à la nôtre au point qu’il a été question de changer la date de eette dernière.” L’échevin Lnrivicre a rappelé que le catholicisme est la religion qui donne au pauvre la meilleure place, et il a as suré que le Légat papal tout le premier regrettera de ne pas voir venir les hum.blés lui présenter leurs hommages.Comme la discussion avait assez durée, le Maire demanda au Conseil de mettre aux voix sa décision.Les éehe-vins se partagèrent à nombre égal; la décision de Ron Honneur fut donc maintenue; eYst-n-diro que la réception du jeudi soir 8.à l’Hôtel-de-Ville aura un caractère mondain: on n’y sera admis que sur présentation d’une carte d'invitation, et l’habit sera de rigueur.Ont appuyé ia décision du Maire: les I échevins Loclairo, Carter, Prud’homme, Danduraud.Roux, Brodeur, Dubcuu, Garccau, Monahan, Maroil, Bastien et Drummond.S’y sont opposés: les échevins j.A.Lapointe, Lnmoureux, Gauvin, Tétreau.Clément, Létourntau, Mayraml Turcot Judge, Larivière, Lussier et Deguire.l’Ius de soixante yachts tout pavoi- en grève et il en résulte un roulement sus iront aussi à la rencontre du “Lady Grey” pour l’escorter jusqu’à Rond.Une magnifique estrade pouvant contenir plusieurs centaines de personnes, a été construite sur le quai de la Marins.C’est là que Ron Eminence sera re i;uc par plusieurs évêques: Messei-seigneurs Bernard, de Saint-Hyacinthe Archambault, de Juliette; Larocque, J -Sherbrooke; un nombreux clergé, M.le maire et les échevins et les membres du comité de réception, Mgr Bernard, au nom des fidèles de sou diocèse, présentera ses hommages le tambour qui rend tous les Chinois malades, tous, et je vous renie eomme mon tils, parce que tout cela a’es( pas de la justice ! Franeis, prudent, recula.—Qu ’avez-vous, mon ami?Interro-gea Claire.Vous êtes plus blanc que votre pyjama! Que vous disait ee monsieur?—-C’est un détraqué.Je vais préve nir.Voulez-vous m’attendre une seconde, ma chérie?1! demanda le directeur.Celui-ci l'accueillit avec un sourire jovial; •—Vous nous avez, amené une prit-eette nuit de personnes qui se rendront témoins de ce spectacle.L.n Fanfare Richelieu fera ensuite en- ! ’eiuiro les meilleurs morceaux de sou | répertoire.Gsltier et Pelletier, le premier secrétaire du comité des travaux et le second secrétaire général du reçu une demande de i comité des fêtes eucharistiques, sont sbyt-’-ie de Raint | partis hier soir pour Rorel à la run-it Alcxis ?««ton à l’A l enj, s» une telle rapidité devoir rappeler à ptêes nue ces car- nujottrd hui en foule •tre utiliv'es.Ri François pour saluer le passage du “ La «melqties truites geti« se trouvaient dnns.dy Gtry”, Le quai et les villas «ont l'Impossibilité absolue d’assister h ln pavoises et dénotés de banderoles' munife-toliiiii, ils sold priés rm de .i a.,.* ., .r -iSlonnaire eette nuit: comment se trouait Légat, aux aci iumutions de» milliers' » [mur êtr,î| .—Très bien.En deux mots, voici: ma jeune femme se trouvant madame —te train lui faisait mal au coeur—a voulu deseembe dans ee pays; j'ai Son Eminence se rembarquera de .ni-1 iTJ'iuL' '"Ir"0 .uuni'luviH oeaut- n indiqué eette maison.apres, avec sa suite, sur le “ Ladv dWctenr sursauta.Puis: Grey pour se rendre directement à! Montréal.I —G'' '',pni monsieur, dit il, vout avez devant vous un partisan f-irou-A LA RENCONTRE DU CARDINAL y he du célibat; oui, j'ai divorcé deux LEGAT | t'ois et j'ai sur le mariage des opp Us RH.PP.(initier et Pelleilns i„ I n,on!' ,lu' *0,,t l’n* '''’"’’s de tout li te 2 « p nite«, (lu pi' AÎp\i s.De quel .s(\' ?-1.es rnrtr s d’admi enlevé ¦es nier f|UP nuits croyons rpux qui 1c* oli* 4 P(*p tr* doivent totltp« 1 •outre du cardinal Mgat A NICOLET A Nicolct, les citoyens se rendront il Port Raint i monde, mais tout de même, permettez.| moi do vous dire qu'il ne me serait ja i mais venu A l'idée d'amener ma jeune femme et de passer une nuit de noces i dans une maison de fous! G'est trop tôt.mon cher monsieur, beaucoup trop tôt! HENRI DUVERKOIS.« nom mi d'ofgnni- t mn Muet tre leurs enfles n d de les retottrticr nu Uotuit ntt ion.Messieurs 1rs rurfs sont rrsperttieu-srmrnt priés d" faire on dernier appel n la jeunesse de leurs paroisses resprr-Hve», au prône iletun n Ils iiourroient 'tudirr h - instructions publiée* hier ” ”,,nl *" r/npi, une r liens le “Devoir" an sujet du grand ' otmde d Hntnifles, qui y sera placée.H-rnÜirnirnt du lit seplembre, et les r,,rn les premières sntves de mnusque-fomutuniquer à Iriir- jeunes paroissien*.fr' «peondes salves seront tirées î.e siieeès définitif de la nnnif- ta ensuite par une autre esenunde placée I’¦ n tlépcndin peut être de ce «Hnier "« bas du village, sur Uile au “Heur appel.rr“i fn haut du village, tu troisième i lairsqop en fa e j groupe tirera les dernièr- salve*, jus-qu'à ee que le navire ait dépassé le I village, L'église sera pftvoisée et les j cloches sonneront à toute volée; tou-Iles le* maisons du village seront dé-entées dé banderoles aux couleurs pa-! pales et de drapeaux, A LA LONGUE POINTE rendu Att passage dit “f«adv ttrev” 1rs ps tap Raint-Miehel.une - • ¦ .i A VARENNES On écrit de Yarcnnc* que les rito-veils de cette jolie ville feront une ma-jgtiiflquc démonstration pour saluer à i «on passage, le cardinal ’ nnnufelli ‘ Ladv Ore missions de la Isoiigue-I’ointe sp réuniront sur la rive du Ruint-lguirent qui «etn magnifiquement décorée île bande-tôles et d'inscription*.Des groupes d’enfants agiteront des drapeaux.On lancera des bombe* niis'ilaït que le „„ vire sera signalé, GRATIS A TOUS En vous adressant chez Anatole, Ri Boulevard Kaint-Eaurent, vous pouvez obtenir un joli Mbutn-Niitivcnir con-L'iiant liR photographies ries places les plus intéressantes A visiter à Montréal, y compris une vite à vol d'oiseau de la Ville.—GRATIS.POURQUOI ?C'est Irès simple, nous voudrions faire votre connuis-sanro et désirons cjtte vous fassiez la nôtre et (|tte vous vous rendiez compte de notre manière de faire les affaires.Xotrt* devise est: "Trailr-Inneut éejuilahle éi tous,” Xtius vendons la merer rie /tour hommes.Chapeaux rf Cnsepii dis, Cln mises.Cols r! 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("en est fait! L" mariage de Lucie de Noirval avec le sous.)],.uf,niant Raoul de \ a Irons vient d'être célébré.Après la cérémonie à l’église, une réception a lieu chez le géné-ral baron de Noirval, La musique du régiment de Raoul, installée dans la cour di chateau, joue une composition iné dite dans aquelle se répète à clin t il trouva la mort lui-même.; 1 app.-Moderne, (’anaux payés.Bon revenu Comptant §500.00.Balance facile.$.3 non —Buo Saint-Hubert, près Bien-»pO,VW» viliei Maison 2 étages, 2 logement s, 6 app.Extenaion.Revenu $300.00.Fomptant $1000.00.Balance facile, échangerait contre terrain et peu comptant.On do La Revue Franco- Américaine 7(Î0 —Avo- Hôtel-de-Ville.Maison 2 7, i'w* étages, 2 logements, (5 uuu.Uon revenu.Tout le comptant possible.$5,500.rain 25 PUBLICATION MENSUELLE ILLUSTREE —Hue Wnverly.Maison 3 étages.1 logements, 5 app.Ter-x 88.Revenu, $6B2.0ti.Oomp-(ant.4.1.000, Kcliangerait contre terrain et une punie comptant.Comme le dit le Proverbe : ‘Ta Prudence est la mère de la Sûreté” Prévoyez le -malheur qui peut vous frapper vous et votre famille.Joignez l’Association des Frais Funéraires de la COMPAGNIE H.B0URGIE LIMITEE.$1.00 par année assurera votre famille contre toute éventualité.Demandez notre circulaire qui vous donnera tous les détails de notre organisation Funéraire et ce à quoi nous nous engageons au décès d’un de nos abonnés.Remplissez le coupon ci-joint, mallez-nous-le et vous recevrez par le retour du courrier des informations complètes sur notre svstômo «1 SOMMAIRE : LA DIRECTION, — L’Oeuvre d’Edmond do Nevers.f.L.K.-L AI LAM M E, — Canadiens-l’rauçiiis et Chevaliers do Colomb.HENRI BOI RASHA, Directeur du “Devoir".- Deux questions.J’AI L ssé L\ ESTRE.— Le mouvement forestier en Amérique.N.VN.Mémoire Acadien (î) A.JACQUES BA 1,1,1 EU.— LP s.'¦oinl Amour de M.te Professeur.LEON K EM NER.— Revue des faits et des oeuvres Roman, - Bibliographie, — Mutualité.COMME ON NOUS VOIT ENFRAN-UE.— Enquête par par M.J.-A.Lefebvre.Réponses, FOUR LE NUMERO DU MOTS D'OCTOBRE Ut 10.Nos Sociétés Nationales.Les Conventions de Montréal et de Manchester par J.L.K.LA FLAMME.1 rix «lu numéro, Canada: 1,7 cents ; Etranger : 20 cents.— Directeur: ,1.T„ K.-Enflamme, Québec,— Société «te la “ Revue Franco Américaine ' Un numéro spécimen est envoyé gratuitement sur «teirremte a«lrossée la “Revue Franco-Américaine’', -t, Case postale.Québec.Le service de la “Revue" est fait aux journaux qui accept ont d'en blier tous tes mois 1e sommaire.$6.000.-Roe des Carrières.Maison en 09.Dans et* iiotnîtrp, i] y Stf Français, is l-Apnirmil*.15 ttnlirn*.9 AllemnluR, 9 Jilandni*, 8 t hiiiniv.7 llrltres.‘j Subsi-s 2 America n* du Nord, 2 \m i plnK 1 Autrichien.1 Cnnudirti, I Lux rmbniirgoob.1 Ohilirn et l naturel de 1 île lie t'evlsn.La Société qui n perdu le plu* de! membre* e*t lelle de* Missions êtran-! Pw La vie du Sultan Surprendre le* grand* de In terre dans lotir intimité a toujour* fortement excité la curiosité des foule*, innis U chose devient particulièrement piquante quand il r.’ngit du Hultan dent on no peut pn* dire qu’il vit.duos u no !iiai*o» de verre.« D’après I"* reuscigneiiipiit* qtfenous nvotis toutes raison* do eroilo exacts, Mplilnpil V se lève tou* le* jour*, Oté comme hiver entre (1 et.7 heure*; il t rii'ède A ia toilette, prend quelques petite» la--^ Fran une dont le* ce libératrice Les Américain* sont dan» leur rôle comme nation ; ils n'envisagent que leur intérêt, et il c*t, assc/ ridicule de supposer (pie, par sentimentalité ou gratitude, il» se gêneront pour s'arrondir et enrichir à no* dépens.Ils n’éprouveront nul scrupule à arrêter les Kiileils et les Junes dont il» convoitent, pouf leurs étoiles, les brillants rayons et le» douces lueurs.On sourira chez les Yankees de ce» épanchement* oratoires et de rp» verbosité» sentimentales.Us nous offrent du Washington en eopic, il* en gardent l'original .quand on sait que) fut, le rôle do Washington dans les négociation* relatives nu t'anada, il fait! être bien oublieux ou bien naïf pour croire que les Américains sacrifieront leur in tér"*t n la reconnaissance et lâcheront lu proie pour l'ombre.CHARLES DUPUY.( î.e "Soleil") -?- Albert Dumas !.( ''est un véritable lien de ralliement i que l'atclicr fashionable d'Albert Jtu | nuis, SOI rue Mainte-t’atherine Est, Tous le» gens élégants y vont parce qu’ils I savent que tout vest de bon goût, artis-I tique et qu’il* y reçoivent tou jour» 11'uccueil le plus courtois.Un policier tué en plein tribunal Voulez-vous être chic?avoir des vêtements d’une parfaite élégance et de COUPE IRREPROCHABLE en même temps d’un fini parfait et des Tissus du meilleur Goût adressez-vous alors à J.ALP.LACHANCE, MARCHAND-TAILLEUR 248 Rue Sainte-Catherine Est.«t vous aurez la certitude d’obtenir tout cela et de plus entière satis faction.doux rayons dissipant le» ombre»." | ^ produite hier,’en plein tr Franklin se leva et, nVrr sa fausse bonhomie et non sait» un Ion d ironie, but nu "général Oeorge Washington, le ,1 o*ué qui a.commandé au soleil et à la bina dn s’arrêter.” Et ci.fut le seul témoignage de reconnaissance que reçurent jamais le gouvernement, de .Louis .YVI eUja.i'r&u- (’alctitfi, S sept.— t’ne profonde sen huilai, à Darca.Deux Hindou» oui ti | ré »ur un policier qui témoignait eon i tre eux dan» une affaire de onnepiratmn j contre le.gouvernement suffis is.Le ntslheurettx a sueeombé presqu'immé.Patentent à ses blessures et.les assail lants ont été arrêtés aprê» un combat I «charnt.-q.MELBA La reine des cantatrices à l’Arena IA'MH îSOIH, UVt MIS1*TKMHRM Billets en vente chez Lindsay coin Sainte-Catherine et Peel, Direction locale: ELLEN O.LAWRENCE.AUDE PIANOS PRATTE Pianos Automatiques et Orgues à clavier transpositeur.Fabrique et salle* de veate.Noun renmiitnandons à nos leo-1 tours do lire, A l’intérieur du Dr-\ voir une étude bibliographique dej M.K.Miller sur “La Rare Prati- _._ _ _ a y¦¦ m .çaiae en Amérique", le beau livre Ü, N.PlV A 1 | jR* li 8 LE DEVOIR.Samedi, 'A Septenihr- , facile de rivaliser avec Alfieri s.on - ' aUteUr de‘a VT 'l'1 avet‘ «ophocle.Et, dans un sujet .11 “plectre qui triomphe a la qui exige tant de sévère perfection, M.omedie-Française et de ia belie “So- i'orzat s’est donné bien des libertés, pnomsbe dont nous avons, cet hiver Sans parler des vers faux dont le poè-entretenu nos lecteurs, vient de publier te n'est certainement pas coupable et deux tragédies nouvelles, ** Saül ’’ et dont nous ferons grief au "typo", ces • Antigone’'.Chaque production du quatre actes contiennent plus d’une courageux auteur marque un progrès, negligence de rythme et de langue.I.e goût s'epure, le style s’ennobiit.'1 ignore quand ils furent oom-Pour 1 entente de 1 effet dramatique, il posés ; je ne leur trouve pas la même y a longtemps que M.Poizal n’a plu» maturité^ la même maîtrise qu’à “So-rien à apprendre.Et voilà ce que l'Uomsbe” et à “Saül’’.1 on gagne, en originalité même, à ne b action d "Antigone’’ est trop con-fréquenter que des maîtres dignes de uue.Je poète français suit assez fidè-ce nom.lement le grec pour qu’il soit nécessai- — te de résumer la pièce.I n travail plus "Saul ” est, sans doute, avec “ A- !ltde consiste à rechercher ce que, sans thalie’’, le plus beau sujet que l’Ecri-¦ vou_l°ir, 1 auteur a modifié dans les ture sainte puisse fournir au théâtre.caractt'res et dans la couleur générale Lamartine s'y est essayé sans que les , “ra,r,e- l e traductetir n’est pas un fragments conservés de son œuvre fas- ,ralt,e la venté est qu’il n’est .point sent regretter qu’il ne l’ait point me- ‘ * Inductions.a — 41/:_ • ?.• z vomme toute tragédie digne de ce nee à terme.Alfieri réalisa une tra- n- — -7 gédie puissante, gâtée par l’indiBcret J ° e Cl ^9^ un cas de cooscience emploi des passions et des préjugés eu- ’ , ^ luCcrncll1»'bles l^1' cyclopédutes.C’est du porte italien folS et Cel>eudanfc to"r a tour ^0“ r*M„ p • * I 1 t I1Ues vraies par le Chœur, sont énon que M.Foizat se sert le plus souvent.! ca^ r„n,.ri.ir ri/, „ r » , 1 t 5, .1, *z 1 une pui Uleon, 1 autre p«r Anti Au premier acte, le Grand Pretre gone.1 Arhimelech et le proscrit David vieu- nent d’arriver au camp de Saül Tous Dans les grandes choses comme dans « eux risquent leur tete a se présenter les petites, dit le roi, dans les justes devant le vieux roi, soupçonneux, vin- comme dans les injustes, il faut obéir dicatif, livré à des accès de folie dont à celui que l'I.tat a choisi pour maître profite 1 ambitieux Abner.Abner s’est .L’anarchie est le plus grand .les donné pour tâche de combattre le Frê-.maux t c’est elle qui perd les familles, tre quel qu’il soit.Pour lui.comme- (pd détruit les Etats, qui met les ar-pour les docteurs du césarisme païen, nu es en déroute ; l’obéissance est le de l’érastianisme protestant et révolu-.; salut de ceux qui en suivent les iv- jles.A une incidente prés, qui ne donne-fait raison à (’léon ?-Mais Antigone : •le ne pensais pas que v0s arrêta dus sent avoir tant de force que de faire prexaloir les volontés d’un homme sur David, au contraire, incarne la tradi- *.'"”!¦ Jsur.068 *°'s .'P1’ tion de Samuel.11 est, dirait-on, au- .-q.ff 'ClfS ‘V 'j111 11 e sa a neient jourd’htii, l’homme du clergé, 'il est|(i’|111: , ' 11,!?;. hommes et des institutions.ses.y ont leurs écoles, leurs couvents ("est cette pensee, je crois, qui a pré ^ leurs hospices et “font de chaque sidé à l’exécution du livre si heureuse centre qu’ils forment autant de petites ment agencé, si fortement écrit et aux colonies autonomes, progressives, que si consolantes conclusions que viennent jl’asslmUation ne peut entamer < p.de nous donner MM.les abbés Ifesro 2n^)- i!i,’n I>lus.^ forment à l’heure >iers et Fournet : “la Race Française Présente, dans le Manitoba et l’Alber en Amc rique ”.( 1 ) Combien d’entre nous ne cessent d’ignorer que devant les efforts du pan-anglicanisme américain, Ift vigoureuse survivance de l’élément latin avec tous ses brillants caractères apparaît comme un défi au rêve d'unification toujours caresse par l’élément britannique ?Le nombre en est trop grand, et il importe, aujourd'hui plus fpie ja mais, de bien armer chaque conational devant le danger, d’abord en lui donnant la mémoire du cœur, en lui redisant à quels titres immortels l'œuvre de ses ancêtres — les fondateurs de la patrie canadienne — a acquis le droit de se perpétuer ; ensuite en lui mon- ta “Je groupe ethnique latin le plu nombreux et, à coup sûr, le mieux organisé’* f id ) .Après avoir recherché les causes qui ont déterminé l'émigration des canadien" du Québec en Nouvelle-Angleterre, exode qui affaiblit la force de résistance de notre nationalité et complique singulièrement le problème de la survivance fie l'idée française en Amérique, et avoir résumé leur situation, les auteurs expriment l’opinion qu'en dépit des efforts de “ceux qui rabaissent la religion à la petitesse des vues humaines et en font un simple instrument d assimilation (p.'2*25), nos frères de la république voisine, au nombre imposant de 723,000, “triompheront long- tmnt le bataillon de ses forces indivi-1 temps dos dangers qui les entourent, duel les et collectives, comme les dan surtout s'ils continuent de vivre sous gers de l'heure présente.j la direction de leur clergé qui a déjà J littérature naissante il ne sauvé du naufrage la nationalité et la se^trn^vah ^pas encore de livre capa-, religion de leurs ancêtres du SJnt-b o de bL*4i, djirc., à nous comme à Té- Laurent'’ ( p.212).tranger, ce qu’est la civilisation fran-j “Ce sera l’éternel honneur de la çai-e et catholique clans i’Amérique France d'avoir ojtré”, depuis les boréale, et eu même temps, capable de j Crands Lacs jusqu'au x bouches du nous dire, encore en face de l’étranger, LMeschacébé “cette œuvre d'évangélisa-re qu’il faut que cette civilisation tion et.de civilisation chrétienne continue d'etre.(e nouveau venu est donc un vaillant pionnier.("est d'abord une étude sur la phy pa»’ les moyens pacifiques, et d'avoir vaincu avec les seules armes de la charité et de la conciliation” ( p.215 ).Pendant que la Ixmi- siomunie et la valeur de la pallie ca fiaarie ^ fondait avec un gouvernement nadienne, de cette moitié d’un conti-1autonom€ M'HI), la colonie canadicn-nent, découverte, évangélisée, coloni |no fles (bands Lacs s'affermissait.sf,e“x le,,r faisdent V™W* nue peut toucher à beaucoup de con défaut.Ft quand l'Ftat naissances naturelles et humaines sans '1" î,,ch,K"» cnt^ (!nns n:nion( 1836), .I ^ i t 93 flu,nze mille mflividus d’origînc* sortir d« son vrai domaine.ht poui .; ., ., r i ii.! français qui I habitaient sa trouvèrent la premievo Fois, chez nous, le sol est > 1 , .- .• ii dans le plus complet isolement et sub étudié dune façon aussi rationnelle.] , .' ., fr.• ,, | merges par le flot montant dune po- ( e fronton «le I ouvrage suffit a nous] .1 .i • i i i /.lallation extraordinairement étrangère, «lire combien est riche et beau ce ( a-; .-, , .j »groupes agricoles cependant renâcla sûrement assez vaste et assez! ., ,, , ,, , .1 wisterent.mieux a I absorption, grace a fécond pour nourrir deux grandes ra j, .1 ., , , , j leur isolement.‘On aurait cm facile- ces : et combien I habitant de la val-! 4 -i ., .j mr nt quits avaient vécu comme g*'ou- lée lauréatienne, réalisant la valeur de 1 pe ethnique Réparé, fpiand l'exploita- son lot.auiait i.ibon de appli jiu 1 |j0^ fjeg forêts et des mines ne cuivre les.paroles du psulnusic : "Non fecit |dfl presqnqi0 .ùchiganne attira dere-taliter omni natinni ' '.Suivent deux long» chapitres.Avant chel l'attention de la population uven-, turièm de la vallée du Saint-Laurent’’ ITdd et après 176:1 : ce qu'avec et par] , JK 050^ ('e fut clo |H5() LS70.lui l’ICglise nous fûmes, de notre berceau1 ausfj, lp (.a,wr|jeu ,|ra (;rancis ] n,.S-à- notre glorieuse défaite, et ce qu'a-]«Pn reconstituant sur le sol étranger v ec et ])ar 1 Fjrlise nous dumes ,,l,n'| [’organisation paroissiale, pourra enquérir et conserver pour devenii ce core conserver le pieux' et constant .pie nous sommes.I cite partie tù'"'' ; usage de la langue française qui a née de l’ouvrage est en quelque sorte.I |ollj()lt,.s été regardée comme la plus la ‘charte de nos droits de nation.1 e- snljda gardienne de ses croyances entho-riode de l’établissement et de l’affei i Hques” (id.) inissmnent de In religion, close par le “t.'ert.'S, le cadre est immense ilcns traité de la cession, à laquelle suit lequel vivent e! se meuvent les groupes l’ère .les luttes pour sa survivance et épars, mais bien vivaces de la mec son épanouissement .l’aroo que la vie, française en Amérique” ainsi Péqutc le l’action ecclésiastique s'est absolument chapitre final, celui de la, “vitalité en unifiée avec toutes nos gestes nationa-j nadienne-française”.t'nractèrcs .le Télés, jamais histoire particulière ne p0pée chrétienne et française, bilan de fera autant comprendre la générale, nos énergies, gravité des dangers qui' que celle de T Fglise au Canada.irions menacent et analyse de TAmu ea- A cette excursion nu champ du son-1 nadienne, voilà un peu ce dont les devenir succède l'enquête des forces et | nifws pages nous ont rcl ierment.Ce des maux de chaeim des groupes lutins, nés en Acadieet sur les rives lau-rentiennes, à commencer pur celui du Québec, où "il faut que les Canndiens sont les plus cordiales et les plus nerveuses.En somme, je n'hésite pas n dire que ce livre, fruit d'une étude sérieuse, es-t se réveillent, et qu’ils luttent encore destiné a laisser une trace profonde pour soutenir les droits acquis par dans l’esprit de ses lecteurs, ("est leurs glorieux ancêtres" ( p.IIS), qu'il répond au besoin pressent qu'il y Rassurons-nous en songeant “que co> four le Québec, l’Acadie et les grou-groupement à derrière lui des tradi «1 ï 0 Keefe, p 0 0 0 0 i 0 Total r> 15 27 13 1 TORONTO AB.R.H.PO.A.E.Shtivv, r.f.5 1 1 2 0 0 Deb'liantv, l.f.5 1 O •.» o 0 0 McDonald, c.e.i 0 1 o 0 n Slutterv, lb.i 0 1 11 0 0 Mullen, 2b.2 0 1 0 Fitzpîrérick, 3b.*> 0 0 U 5 n Vaughan, s.s.i) 0 0 0 o 0 Vonneman, c.o 0 1 5 1 2 \ amlv, c.n 0 0 0 9 0 Mueller,, p.o • > 0 1 -0 i 1) t’arroll.p.0 0 0 0 •T n vRudolph .0 0 0 0 0 0 wO’Hara .t 0 0 0 0 0 Total'.m.4' r-7 27’'13 o W iggs de partie qui eut lieu au terrain de Mai donnent sonneuve, et dont le score final fut.[on se le rappelle très bien, de 12 à 1.Les deux équipes ont pratiqué, toute la semaine durant, comme s’il se fut vraiment agi de l’une de ces parties de fin, et même de milieu de saison, alors que du résultat dépend souvent le titre du championnat.Les directeurs du Montréal ont déclaré que les mêmes joueurs qui figuraient sur l’équipe qui joua à Maisonneuve seront alignés demain cantre le National.Four son avant dernière partie — l’équipe canadienne n’aura plus ensuite, que le Shamrock à rencontrer — le National aura trois nouveaux hommes dans son alignement.I.amoureux, Lalonde et Clément, qui ont encore à souffrir de certains coups reçus dernièrement, ne pourront jouer demain.Ils seront remplacés par Muc-[lïett, Beauchamp et Jack Laviolette I que les directeurs du National ont en-; gfigé et qui fera avec le club le voya-; go de l'Ouest, à la conquête de la cou-! pe Minto.Queles amateurs se rendent en foule demain, au terrain de la M.A.A.A.et ils n’auront certainement pas do quoi regretter leur après-midi, car ce sera [l’une des plus belles parties de la sai-; son.xCourut pour Tonneman, dans la 8e.xxFrnppa pour Mueller, dans ].a 8e.Score par reprises : Montréal .monouon—fi Toronto .012001000—4 Sommaire — Coup de 2 buts : .loirs.Wi-ggs, Dubuc.Krichell.Nattress, Tollv.C de 3 huts : Shaw.Home run: Drlehanty.Sacrifices : Yeager, Fitzpatrick (21, A'auchan.'loues.Keefe.Rués volés : Holly, Wisres, Nattress.laissés sur les buts: Montréal, 13: Toronto, 11.Retirés au bâton : par A iggs, 1 ; par Mueller, fi.Arbitres : Murray et Stafford.Temps : 2.25.Assistance : 1,800.A —s LIGUE DE L'EST F.A Newark : R.TT.Baltimore .100000100-2 7 2 Newark .201001010-5 6 2 Russell et Egan ; Lee et Hearne.A Buffalo : R.H.13 Rochester .OOOOOQQ.QO-3 fi 2 Buffalo .OOIOOOOUO—1 1 1 R agon et Blair; Cai'mLTiael et Wiliams._ Providence : Jersey City Providence .Comnitz et iersoti., R.H.E.ooonoooooooo—o ,3 o .000000000001- 1 5 1 Butler; Lavender et Pa- Les régates de Cartierville De toutes les régates cpii se disputent dans les environs, celles qui ont ont lieu à Cartierville, annuellement, sont réputées parmi les meilleures.Elles sont aussi très suivies, parce que les amateurs savent qu'elles sont des plus rapides.Cette réputation, les régates de Cartierville l’ont acquise depuis les six dernières années qu’elles ont été organisées pour de bon.Cette année, les directeurs et les promoteurs se sont arrangés de façon à permettre à tous veux- qui se rendront à Cartierville de pouvoir suivre en entier la course d’un demi-mille, le point de départ et l’arrivée étant situés vis-à-vis le châlet du club.J.'un des meilleurs starters et en même temps l’un ries arbitres les plus compétents que l’on puisse trouver, M.Donald Murdock, dirigera ces courses.Les directeurs ont offert des prix au montant de 8200.Des rafraîchissements seront servis sur la terrasse qui avoisine la maison du club, à des prix raisonnables, et Ton a préparé, pour la soirée, une très jolie sauterie.11 y aura aussi, nous dit-on de magnifiques illuminations, ainsi que des décorations superbes.Il y aura un service de tramways à fous les 20 minutes.an dernier, dans cette course.Tous ceux qui ont figuré alors dans ce militari se sont inscrits de nouveau cette année, et Ton s’attend à recevoir plusieurs enrégistremeots de l'extérieur.Gold Find, piloté par le lieutenant Shirley, triompha Tan dernier.Cette course véritablement militaire sera Tune ries épreuves importantes de la journée d’ouverture.LIGUE NATIONALE A Boston: — 1ère Partie Brooklyn.Boston .y Oième Partie RA Wriladnlj^üeci— Tire Partie: R.R.H.13.S 0 I 3 8 3 H.0 ¦ 4 2 9 E.•fffri R.New York H.2 fi Une nouvelle association sportive Le Yachting Club du Canada, une nouvelle institution sportive appelée à devenir un Corps dirigeant, a été fondé jeudi soir, en cette ville, à une réunion d’amateurs.Le but de ce nouveau corps dirigeant est délaborer des règlements pour la bonne conduite des courses de canots et de yachts automobiles nu Canada.Les promoteurs du Club ont l'intention de faire appel à toutes les différentes organisations du Dominion pour les engager à ce joindre à la nouvelle organisation.Le Club travaillera d'ici lors à organiser une grande course f*->ur être disputée dans le cours de septembre, et, à convoquer tous les clubs Canariienss en convention pour le mois de janvier 1911.Un comité de sept membres a été élu pour mener ce programme à bonne fin.Les sportsmen dont les noms suivent assistaient à cette première assemblée : JIM.R.Prieur, Marshall.Payenville, Emile Beauchamp, F_ Barlatier, E.Ranger, Rolland, 1 .Saint-Jean.Lavée!» de Chaneey, M.le notaire Sche-Ingne, Paul Fair, Drolet, Thisson et plusieurs antres.L’A.C.J.C., casier 2188, Montreal accuse réception des contributions suivantes: La Société des Artisans Canadiens-Français, par M.Henri Roy, trésorier-général: $50, les jeunes gens de St-Charles de Hellechasse, par M.le curé P.J.Ed.l’agé: $20.00.Voici les lettres qui accompa-et gnaient ces deux généreuses offrandes : La Société des Artisans Canadiens-Français, bureau.Central: 115, rue Saint-François-Xavier.Montréal, .'il août, 1910.M.V.E .Beaupré, sec.Monument Dollard des Ormeaux.Cher monsieur, >1 ai le plaisir de vous inclure notre chèque au montant de $50, à l’ordre du Monument; Dollard des Ormeaux, comme souscription de notre société.En accusant réception vous obligerez.Votre tout dévoué, HENRI ROY, Trésorier-Général.St-Charles de Bellechasse, 30 août 1910 V.E.Beaupré, Président A.C, J.C., Montréal.Monsieur, Nos jeunes, grâce à une organisation religieuse et patriotique, messe en musique et sermon du plus pur patriotisme, par M, l’abbé Halle, directeur du collège de Lévis, sont heureux de vous offrir, par mon entremise, la somme de $20.00 pour le monument de Dollard des Ormeaux.P.J.ED.PAGE, Ptre-Curé, fst-t h a ries de Bellechasse.SERVICE SUBURBAIN Montréal et Vaudreuil SAMEDI— Toutes les stations, i Pointe Claire, Beacons-1.field et Ste-Anne.Toutes les stations.Ste-Anne et Vaudreuil.12.15 P.M.1.20 P.M.Toutes les stations.M.L’épreuve Longboat — Abbie Woods, lundi La réunion de Blue Bonnets ELLE REMPORTERA AV DIRE DT, TOUS LES AMATEURS.I \ SUCCES SANS PRECEDENT.Phm la date de l’ouverture rie la réunion approche et plus les courses qui auront lieu à Bine Bonnets provoquent d’intérêt parmi les sports non pas seulement, de Montréal, mais de tout le Canada.Vu grand nombre de turfmen, venant, de tous les points de la province de 1 juéhee, et des provinces-sœurs y assis-teront.I.e premier chai- chargé de chevaux Abbie Woods, le vaillant petit coureur montréalais, est revenu hier d'un long voyage à 'Trenton, N.J.Lundi après-midi, il entreprendra contre le coureur indien Tom Longboat qu’il veut à tout prix vaincie, depuis quelques années, une course de 15 milles.L’épreuve sera disputée au pare Atwater, sur la piste du terrain de baseball.Abbie est en très belle forme et n déclaré i|ue les courses qu’il a fournies aux Etats-Unis n’ont été pour lui qu’un bon entraînement à l'épreuve qu'il devra courir demain après-midi.-F- Un projet de Jack Ryan Ottawa, 3 septembre.— Plusieurs projets, d’une exécution plus ou moins pratique, ont été soumis en vue de procurer à la C apitale un bon club de joueurs professionnels île base-bail.I.e dernier qui soit à Taffiebe semble cependant être plus réalisable.Le voici, dans toute sa saveur: Le gérant .lack Ryan.de Jersey City, est l'auteur de .’e “scheme” : il en est même Tunique propriétaire.L'idée ne Ryan est la suivante: Montréal, de la ligue de 1 Est, jouerait la moitié ou le tiers de ses parties à Ottawa, ce qui, dit-il, porterait profit aux deux clubs.“A Ottawa, dit Ryan, le baseball Filature à Beauport Québec, 3.— La ville et le conseil de Beauport a voté un prêt de vingt, mille piastres aux promoteurs de la Canadian Silk and Cotton Co., qui veulent bâti rune filature à Beauport.Celte somme est remboursable dans 2.) ans, par versements annuels.La filature projetée emploi-ra 2;>0 personnes pour Commencer et ce nombre sera augmenté au besoin.Accident de yachting Sandwich, Ont., 3.— Deux jeunes gens de cette ville ont failli se noyer, hier après-midi, ici, près des quais de la Pittsburg Coal Company, alors que le yacht à gazoline dans lequel ils étaient prit feu et fit explosion, obligeant les occupants a se précipiter à l’eau, pour éviter d’être brûlés à mort.Ils purent néanmoins être sauvés.Les
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