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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 3 février 1984
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1984-02-03, Collections de BAnQ.

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3SCENTS Vol.LXXV — No 28 Table d’h^.Spéciaux du Jour Mifllquaaiéà Iwra m>XI»un S412 Côê^-dM-Nmigm MCtTAUNMrr ' ré—fvaMon 73S-3623 Faible neige passagère Max.: 0 (détail en page 14) Montréal, vendredi 3 février 1984 Coe-NCKO - AMO.Gmtxm *ScaMi.•«K.v«aue>unnnck MoaMl.ll» Nous aussi, ça nous intrigue », a-t-il lancé à la blague aux joiunalistes.' En soirée, le premier ministre et Mme COté-Lévesque recevaient leurs hôtes à un dîner d’apparat au Grand Séminaire de Québec.La séance se poursuivra aujour-d’iiui par d’autres rencontres avec plusieurs membres du gouvernement, avec le maire de (juébec, M.Jean Pelletier, et avec les responsables des festivités du 450e anniver- saire de l’arrivée de Jacques Cartier : MM.Richard Drouin, président de la Corporation Québec 1534-1084, et Gilles Loiselle, commissaire général aux célébrations.Ces rencontres se déroulent à huis-clos, mais il s’est produit, ces deux dernières années, des fuites qui ont mis le gouvernement dans rembarras.Cette foLs-ci, les discussions se déroulent au 31e et dernier étage du complexe G et l’ascenseur pour s’y rendre a été bloqué à toute autre circulation.D’autre parL ajoutant hier sa voix au choeur discordant des ministres, M.Denis Lazure a dit estimer que l’indépendance devrait demeurer le thème central de la prochaine cam-pame électorale au Québec.Le ministre délégué aux Relations avec les citoyens ajoute même Voir p*g* I; La quaation , Le retour de Vaillancourt Événement de taille A la galerie Maximum: pour la première fois en 17 ans, l'artiste contestataire Armand Vaillancourt (ci-dessus) tient une exposition solo au Québec.Des sbulptures étonnantes.Page 13. Le Devoir, vendredi 3 février 1984 L VMQ continue de bouder Québec Aide aux municipalités ; Ottawa n’est pas prêt à signer l’entente par Gilles Lesage QUÉBEC — L’entente Uttawa-Québec pour permettre aux municipalités de participer aux programmes de creation d’emplois ne sera pas signée avant le 16 fevner, même si un accord de principe est inter venu depuis plusieurs jours entre les fonctionnaires des deux gouverne ments En effet, le ministre fédéral de l’Emploi et de l’Immigration, M John Roberts, a fait savoir, hier, au ministre des Affaires municipales qu’il serait absent jusqu’au miheu du mois M Jacques Léonard, qui est prêt à signer l’entente depuis le 23 janvier, est fort déçu de ce délai, il se demande s’il n’a pas quelque lien avec le budget que le ministre fédéral des Finances, M Marc La-londe, présentera aux Communes le 15 févner L'entente permettra aux municipalités de toucher des subventions fédérales, après accord des deux gouvernements Il y a quelques jours, l’Union des fQ).qui boude le i joi municipalités (UMQ), qui gouvernement du Québec depuis deux mois, avait prié les deux gouvernements de signer sans délai le protocole d’entente concernant la création d’emplois Elle propose aussi qu’un comité détermine les secteurs pnontaires D’autre part, même si l’UMQ n’est pas présente, il y a aujourd’hui même, à Québec, une réunion préparatoire au lancement de la table ronde Québec-municipahtés L’Union des municipabtés régionales de comté (UMRCQ), qui représente environ 1,200 des 1,600 municipalités, sera, par contre, au rendez-vous de M Léonard Le ministre déplore le « choix ponctuel » de l’U MQ et il espère que les modalités de fonctionnement, dont on discute aujourd’hui, convaincront les dirigeants de l’UMQ qu’ils ont « tout à gagner en participant à une telle démarche de plein jour» La table ronde vise à permettre au monde municipal et au gouvernement d’échanger des informations et de concerter leurs vues sur les questions d’mtérêt mutuel Selon M Léonard, ce sera « une table d’échanges privilégiée » et une « démarche très ouverte » où le monde municipal pourra transmettre aux ministres concernés ses positions sur les programmes et projets de l’État Pour sa part, le président de l’UMRCQ, M André Assebn, estime que cette première réunion devrait permettre de dégager les priorités municipales sur plusieurs sujets litigieux Selon lui, il est primordial que cette table de concertation naisse sans délai, smon on retarde de plusieurs mois la solution de problèmes urgents.M Asselin souhaite la conclusion d’une entente Ottawa-Québec, de sorte que le Québec ne sente plus le besoin d’adopter le projet de loi 38 pour faire respecter sa compétence en matières mumcipales C’est précisément parce que la réunion d’aujourd’hui ne porte pas umquement sur la loi 38 que l’UMQ la boude, comme elle boude toute présence à quelque activité gouvernementale depuis deux mois Selon rUMQ, le projet 38, dont les règlements seront étudiés en mars, porte « attemte aux prmcipes d’autonomie et de revalorisation du pouvoir municipal, et risque d’instaurer un climat de conflit permanent entre Québec et les mumcipaütés» Le prélèvement des cotisations de la CSST Le CPQ sera « témoin » de l’étude en cours et Marcoux est prêt à réviser sa décision par Gilles Lesage QUÉBEC — Si elle ne se révèle pas aussi avantageuse qu’il le semble, le ministre du Revenu est disposé à réviser sa décision visant à intégrer au ministère du Revenu le système de cotisation, de perception et de vérification de la Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST) C’est ce que M Alain Marcoux a fait savoir, hier, à une délégation du Conseil du patronat (CPQ), qui lui faisait part de son opposition ferme à cette intention, annoncée par une déclaration ministérielle, le 2 décembre dernier Un groupe-témoin de représentants patronaux et syndicaux pourra suivre la démarche en cours entre les fonctionnaires du Revenu et de la CSST M Marcoux a expliqué au DEVOIR que le projet d’uni-fication ne relève pas d’une question de principe (contrairement à la loi sur les pourboires, où il y a une question d’équité sociale et fiscale), mais d’une préoccupation pratique, dont le but est de simphfier les exigences administratives et d’éviter des dédoublements.Le projet ne touche nullement à l’autonomie de la CSST et vise à suppnmer l’un des « irritants » identifiés par les députés péquistes, au cours de l’automne M Marcoux a expbqué aux représentants patronaux qu’il ne veut pas leur compliquer l’existence, mais rendre l’appareil moins lourd et plus efficace Si l’on s’aperçoit que tel n’est pas le cas, la fusion proposée ne sera pas imposée.11 n’y a pas eu de consultation préalable, m avec le CPQ, m avec la CSST, parce que la démarche semblait s’imposer Elle a d’ailleurs reçu un excellent accueil de l’oppo- sition, qui estime même qu’elle ne va pas assez lom m assez vite Interrogé par Le DEVOIR, le vice-président du CPQ confirme les propos tenus par M Marcoux Le CPQ maintient son objection fondamentale et est d’accord pour faire partie du groupe « témoin », qui fonctionnera en parallèle avec celui des fonctionnaires.Mais M.Ghislam Dufour se réjouit surtout du fait que, pour le mmistre, le projet de fusion n’est pas idéologique mais ad-mimstratif.Le CPQ s’oppose au projet, à cause de la complexité du dossier et de l’accroissement possible des coûts pour les entreprises.11 veut éviter de vivre, dans ce dossier, « l’expénence malheureuse de la loi sur les pourboires, qui est critiquée de toutes parts ».Il souhaite que le mimstre ajuste son tir pendant qu’il en est encore temps Il y a un mois, le pdg de la CSST, M Robert Sauvé, avait aussi fait part de ses réticences, estimant que le projet d’intégration est rempli d’ecueils et d’embûches.La CSST est financée en totahté par les employeurs, auprès desquels elle a perçu $667 4 miUions en cotisations, en 1982 Selon le CPQ, le projet de M.Marcoux est purement politique, ne s’appuie sur aucune analyse véritable et préalable du dossier, et il ne rejoindra pas l’objectif, valable, de réduire les coûts admimstratifs des entreprises.Le Conseil fait valoir la complexité du dossier et toute une série de questions à l’encontre du projet ministénel.En revanche, le projet d’mtégra-tion du système de cotisation de la Commission des normes du travail au Revenu ne fait pas problème et contmue d’aller de l’avant.En commission parlementaire de l’Éducation Laurin et Ryan critiquent sévèrement la Commission des droits de la personne par Marie-Agnès Thelller QUÉBEC — Le ministre de l’Éducation, M Camille Laurin, et le porte-parole libéral en matière d'éducation, M Claude Ryan, ont sévèrement critiqué, hier, la position prise par la Commission des droits de la personne (CDPQ) en matière de confes-sionnabté scolaire Dans son mémoire entendu hier par la commision parlementaire de l’Éducation, chargée d’étudier le projet de loi 40 sur la restructuration scolaire, la CDPQ prend position pour une école non-confessionnelle, n’intégrant aucune valeur religieuse d’une confession particulière dans un projet éducatif Aussi s’attaque-t-elle à guérin I éditeur ÉVEIL À LA LECTURE ET À L’ÉCRITURE CHEZ LES PETITS Pauline Samson Hindson peulinc somson frindson éveil à la lecture età lëcriture cfie3 les petits l’un des points sur lesquels péquistes et libé-raux sont d’accord, même s’ils divergent de vue sur certaines modalités La Commission accepte que l’école publique et commune mtègre dans son projet éducatif les valeurs de la communauté à laquelle elle dispense des services (article 30 du projet de loi) Mais elle refuse les deux articles suivants, presque aussi importants dans le contexte confessionnel actuel : les articles 31 et 32, accordant à chaque école la possibilité d’intégrer des valeurs religieuses dans son projet educatif et d’obtenu- un statut ca-thobque ou protestant La CDPQ estime qu'il existe un risque réel à ce que les droits des enfants des minorités religieuses ou des athées soient brimés puisqu’on Ignore encore les modalités de vote d’un statut confessionnel dans une école, ainsi que le degré d’uitégration des valeurs religieuses dans l’ensemble du projet éducatif scolame De plus, la Commision estime que « le législateur remet sa responsabilité à des gens sur qui il n’a pas de contrôle » : comités confessionnels du Conseil supéneur de l’éducation, commissions scolaires, comités d’écoles Aussi recommande-t-elle que soient supprimés ou modifiés une dizaine d’articles du projet de loi.M Camille Laurin a attaqué la position de la Commission avec deux arguments principaux.D’une part, le réaménagement de la confes-sionnalité prévu par le projet de loi 40 obéit aux prmcipes énoncés par le livre blanc de 1979 et reflète « l’expérience so-cio-nistorique du vécu scolaire » puisque le Conseil supérieur de l’éducation et, auparavant, le rapport Parent choisissent la même voie .l’existence d’écoles confessionnelles et d’écoles non-confessionnelles D’autre part, le mémoire de la Commission des droits de la personne efet, selon M.Laurin, en contradiction avec un précédent avis de la Commission, émis en 1979, sur la bberté de re-bgion et même avec son étude réalisée en 1980 sur la notion de discri-mmation.De plus, le ministre de l’Éducation a amené la présidente de la Commission des droits de la personne, Mme Francine Fournier, à admettre que le projet de loi 40 représentait une amébo-ration par rapport à la situation actuelle, « mais une amélioration insuffisante pour assurer qu’il n’y ait pas atteinte aux libertés fondamentales du point de vue de la discrimination et des libertés elles-mêmes» M.Claude Ryan s’est, d’entrée de jeu, interrogé sur l’opportunité pobtique de voir la Commission des droits de la personne prendre position sur la question de la confessionnabté, « débat éminemment politique » « La Commission sera-t-elle aussi bien placée au stade de l’application de la loi pour poser des jugements impartiaux sur ses modalités d’application ?», a demande M.Ryan.Sur le fond de la question, M.Ryan a critiqué la position de la CDPQ sur deux points • d’une part, le législateur doit garder à l’esprit la protection constitutionnelle accordée aux catholiques et aux protestants par l’article 93 de l’Acte de l’Amérique du Nord britannique (point dont la Commission ne fait aucunement mention); d’autre part, les opmions quant à la confessionna-lité scolaire sont très partagées dans la société québécoise actuelle.M Ryan estime donc que le législateur ne peut agir de manière précipitée dans le domaine de la déconfes- Lévesque et le droit de veto du Sénat ; «de la poudre aux yeux» QUÉBEC(PC)-Le droit de veto que pourraient avoir les sénateurs québécois sur les questions linguistiques ne constitue, pour le premier ministre René Lévesque, que de « la poudre aux yeux» « C’est moins sérieux, et de lom, que ce qu’il y avait dans le livre beige de l’ancien chef libéral, M Claude Ryan, a commenté M Lévesque au terme d’une rencontre avec les représentants des corps consulaires en poste au Québec « Un droit de veto sur les questions Imguistiques Mais évidemment à l’inténeur des contramtes de la charte (canadienne) des droits Ça veut dire quoi a-t-il poursmvi « Et deuxièmement, même dans les ‘patentes’ qu’on nous a imposées au point de vue constitutionnel, est-ce qu’il n’y a pas déjà un droit d’‘opting-out’ au pomt de vue cultureL ce qui impb-que normalement la question bn-guistique À la condition que la charte demeure comme une espèce de mur de ciment par rapport à ce qui serait des revendications légitimes et même de plus en plus légitimes du Québec, qui s’est fait enlever des droits Alors, ça veut (hre quoi ’’ » Dans le rapport qu’il a présenté mardi à Ottawa, le comité mixte sur la réforme du Sénat recommande que les sénateurs francophones aient un droit de veto sur toutes les mesures touchant les droits du français au Canada Trudeau n’a pas trouvé autant en Roumanie d’agressivité à l’égard de l’Otan sionn'alisation.De plus, il attaque la logique trop arithmétique de la thèse défendue par la CDPQ.« Ce serait trop facile d’être uniquement régi par l’article 10 de la Charte des droits de la personne (article interdisant toute discrimma-tion) • on éliminerait, on ébmmerait et il ne resterait que des êtres assez secs.», remarque le député d’Argenteuü.La Commission demande, par ailleurs, que le projet éducatif éveille aux valeurs culturelles des composantes de la population du Québec, ce qui serait uiscnt dans l’espnt de la loi, selon M.Laurin.Elle demande que le directeur d’école favorise l’émergence d’associations étudiantes autonomes, appuyées par M.Ryan qui réclame l’incription du droit d’association : le ministre de l’Éducation estime que le projet de loi ne contient aucune contramte à cet égard.BUCAREST (d’après AFP et CP) — Visiblement satisfait de sa tournée qui l’a conduit, au cours des der-mers jours, en Allemagne de l’Est, en Tchécoslovaquie et en Roumanie, le premier ministre, M Pierre Trudeau, s’est prononcé une nouvelle fois pour le développement du dialogue entre pays de l’Otan et du Pacte de Varsovie Ce dialogue est d’autant plus important, a-t-il souügné, après la rupture des négociations de Genève dont la reprise dépend de l’URSS.M Trudeau a aussi indiqué que, lors de sa rencontre « constructive » avec le numéro un est-allemand, M Erich Honecker, il avait pu noter des similarités entre des éléments de la dé-clation de l’Otan de décembre dernier et celle du Pacte de Varsovie de Prague, en janvier 1983.M Trudeau a noté une bonne dose d’agressivité en Tchécoslovaquie et en RDA à l’endroit des États-Unis et de rotan, qu’il n’a pas trouvée en Roumanie Le premier mimstre, qm a rencontré, mercredi et hier, le chef du Parti communiste et de l’État roumain, M Nicolae Ceausescu, a souligné les similitudes entre les propositions des deux pays en dépit de leurs approches différentes « Nos deux pays soulignent la nécessité pour les puissances moyennes de s’engager dans le combat pour la paix, a-t-il dit.Nous commuerons le dialogue la semaine prochaine au Canada avec la visite du mimstre roumam des Affaires étrangères », M Stephan Andrei, a-t-il ajouté Enfin, M.Trudeau estime que la proposition de M Ceausescu pour éliminer tous les missiles en Europe estt un objectif noble, mais que son appel pour arrêter le déploiement de nouveaux missiles dans cette région du monde laisserait une supériorité à ’ l’URSS dans le domaine des missiles à moyenne portée, qui n’est pas réa-bste selon lui Le voyage du premier mmistre devait faire des ronds dans l’eau au Parlement canadien une fois de plus Le mmistre des Affaires extérieures, M Allan MacEachen, a dit tout ignorer d’un plan conjoint entre le Ca- ‘ nada et l’Allemagne de l’Est pour créer un groupe d’étude sur le désarmement.La possibilité d’une telle initiative avait été évoquée par des proches de M Trudeau au cours de son voyage Ces sources avaient même précisé que le « task-force » personnel du premier mmistre pourrait rencontrer bientôt ses vis-à-vis est-allemands Le critique de l’Opposition n’a pas manqué de tirer à boulets rouges, hier, sur cette cible de choix, y voyant un autre coup bas à la solidarité nécessaire entre les pays membres de rotan M Sinclair Stevens a d’ailleurs dit regretter les « piges » (free-Iancmg) que se permettait le premier mmistre à l’extérieur de rotan De son côté, M MacEachen devait finir par déclarer qu’il s’était peut-être mijoté quelques idées nouvelles depuis qu’il a rencontré M Trudeau pour la dermère fois Par ailleurs, M Joe Clark a déclaré, hier, qu’un futur gouvernement conservateur poursuivrait la mission de paix du premier mimstre mais avec plus de crédibilité M.Clark prépare un énoncé politique pour son parti sur ces questions Au cours de ses 18 récentes rencontres avec des spécialistes de la politique américaine et des sommités umversitaires de Washmgton-,« personne ne m’a parlé des voyages de M Trudeau », a-t-il dit.Nouveau retard en gare QUÉBEC(PC) - Le gouvernement ne construira pas avant 1988 d’é-difice dans le projet de gare intermodale de Québec, c’est-à-dire pas avant d’avoir retourné à l’entreprise privé 70,000 mètres carrés d’espace loué en trop C’est ce qu’a indiqué, hier, le ministre resjion-sable du développement de la région de Québec, M.Jean-François Bertrand, qui a, néanmoins, encouragé la ville de Québec à aller de l’avant dans son projet de gare mtermodale.M Bertrand a annoncé que le ministre des Travaux pubbcs, M Alain Marcoux, allait transmettre au maire de Québec, M.Jean Pelletier, un engagement écrit par lequel le gouvernement donne son accord au projet Le projet de gare in- termodale, d’une valeur de $91 2 millions, vise à ramener au centre-ville le service ferroviaire m-terrompu depms 1974 M Bertrand a expliqué que le gouvernement ne pouvait pas construire immédiatement un édifice dans le complexe de la gare En vente dann toutes les librai Harguindeguy trouve l’augmentation « indécente » Salaires des députés : Bertrand réplique qu’il ne s’agit pas de 10 % QUÉBEC (PC) -Pour le leader du gouvernement, le ministre Jean-François Bertrand, il est « faux » de dire que • Am 1 4560 ru* S*tnt-D*nlt Montr*al, Québec T*l (514)649-1112 Cahier 1 ; Cahier 2: 2-7601 -0999-2 155 pages, 4,50$ 2-7661-1000-1 144 pages, 4,50$ En vente dans les librairies* Station 168*01, rue 4440 rue Métro-Longueull Sainte-Catherin* Saint-Denis Longueull, Québec Montréal.Québec Montréal, Québec Tél (514)677-6625 Téi (514)861-5647 Téi ‘ (514) 843-6241 le salaire des membres de l’Assemblée nationale a augmenté de 10 % en un an.M Bertrand reconnaît qu’un député touchait, le 1er janvier 1983, $42,596, une somme qui, un an plus tard, avait augmenté à $46,741, Toutefois, Il estime qu’il faut temr compte du fait que les députes n’ont pas eu d’augmentation de salaire en 1982, de sorte que leurs émoluments n’ont augmenté que de 8.9 % si on répartit l’augmentation sur deux ans.M.Bertrand a été outré de voir que les journalistes ont € bêtement comparé » les salaires que les députés ga- fnaient au 1er janvier 983 et ceux qu’ils gagnent depuis le 1er janvier 1984.Il a également ap- porté une distinction entre le salaire officiel qu’un député touche, soit $38,900 en 1984, et l’allocation non imposable de $7,841 qui s’ajoute à ce salaire.Le ministre a prétendu que l’augmentation consentie « est loin d’être abusive si l’on tient compte de l’ensemble des dépenses qu’implique la fonction de député ».A titre de comparaison, M.Bertrand a rappelé qu’un député fédéral touchera, en 1984, $70,455, dont une allocation non Imposable de $17,640.Pour sa part, le Syndicat des fonctionnaires provinciaux du Québec se scandalise de l’augmentation salariale des députés alors que la plupart des 40,000 membres de ce syndicat gagnent moms cher en 1984 qu’au 31 décembre 1982.Dans un communiqué, le président du syndicat.M.Jean-Louis Harguindeguy, trouve « indécente » l’augmentation que les députés ont reçue.AVIS AUX INTÊRESSÉS(ES) demandons jeunes artistes talentueux pour être représentés dans nouvelle galerie d’art se spécialisant dans tableaux canadiens de qualité.Pour de plus amples informations, téléphoner Maison MAZARIN 2551 nie Beaubien Est, Montréal Tél.; 376-1313 COLLÈGE VILLE-MARIE École secondaire privée déclarée D’INTÉRÊT PUBLIC Par le ministère de l’Éducation EXAMEN D’ADMISSION pour septembre 1984 secondaire I Garçons et filles LE SAMED111 FEVRIER 1984 Coût de l’examen; 10,00$ Lm élèves doivent apporter le bulletin II-nal de l'année dernière et le bulletin le plue récent de l'année en coure.Nécessaire de s'y Inscrire Pour lea autraa degrés, prendre rendaa-voua après les 2e bulletin de l’année.2850 est.Sherbrooke Tél.525-2516 Station de métro Préfontalne Rendez-vous: Montréal, Québec H2K 1H3 Mme F Boyer La Cour suprême reconnaît une société tacite entre concubins par Michel C.Auger OTTAWA (PC) - La Cour suprême du Canada a ordonné le partage d’une ferme qui avait été achetée et tenue par un couple non marié, même si le contrat d’achat n’avait été signé que par l’un des partenaires.Dans un jugement unanime rédigé par le juge Antonio Lamer, la Cour affirme que comme les deux partenaires avaient signé ensemble l’offre d’achat et avaient tous deux contribué financièrement à l’achat, il existait entre eux une société tacite dont le but était d’exploiter la ferme.Une telle société tacite « ne se constate qu’à partir d’une situation en bref.de fait, d'un vécu des associés soutient le juge Lamer, qui énonce trois critères qui déterminent si une société tacite existe entre deux concubins.D’abord, chaque associé doit avoir fait des apports au fonds commun en argent, en biens ou par son travail et cet apport « ne doit pas être simplement sa contribution à la vie commune, tel le fait de fournir des meubles ou encore d’assumer le train de la maison».De plus, le vécu des partenaires doit révéler un partage des biens et des bénéfices et, enfin, l’attitude des associés doit démontrer entre eux une collaboration active et cons- ciente sur un pied d’égaUté en vue de partager des bénéfices.CependanL le juge Lamer affirme qu’il ne faut pas conclure trop facilement à l’existence d’une telle société dans le but, néanmoins louable, « de réparer l’injustice qui résulte souvent de la situation dans laquelle se trouvent souvent placées les concubines ».Les précédents français s’appliquant à la cause démontrent bien, affirme le juge Lamer, « qu’il est facile de faire preuve d’un liMralisme excessif et de dénaturer tes règles qui gouvernent la naissance des contrats ».« Le concubinage ne doit pas ren- dre plus facile la preuve du contrat de société», affirme-t-il également.La cause devant la Cour découlait de l’achat d’une ferme par M Paul-Eugène Richard et Mme Aline Beau-doin-Daignault en 1973, après deux années de cohabitation.Les deux partenaires avaient conservé leurs emplois respectifs et s’occupaient tous deux des travaux de la ferme et les deux enfants de Mme Beaudoin-Daignault participaient aussi à ces travaux.Le couple s’était séparé en 1978 et le juge de première instance avait étabU que Mme Beaudoin-Daignault avait travaillé et contribué financièrement à l’exploitation de la ferme, qu’elle avait négocié avec M.Ri- chard l’achat de la ferme et avait donc ordonné le partage de la ferme et des biens.La Cour d’appel du Québec avait cependant renversé ce verdict Mais, selon le juge Lamer, la Cour d’appel n’avait pas à substituer son jugement sur les faits à celui du juge de première instance et ne doit le faire « que si elle peut identifier avec certitude une erreur déterminante ».1^ Cour d’appel avait statué que le refus de Mme Beaudoin-Daignault de signer le contrat de vente constituait .une manifestation de son intention de laisser (M.Richard) devenir seul propriétaire de la ferme ».Le juge de première instance ¦ La Lincoln de Desmarais s’envole Le président de la Communauté urbaine de Montréal s’est fait voler sa luxueuse voiture, hier, quelques heures seulement après avoir laissé entrevoir une hausse du prix des billets de métro et d’autobus.M.Pierre Des Marais II a fait sa déclaration mercredi à l’Institut d’administration publique du Canada.Ce soir-là, son chauffeur l’a laissé chez lui et il a garé la Lincoln Continental 83 en face de sa propre maison dans Ahuntsic, vers 23 h 30.Lorsqu’il a voulu prendre la voiture à 6 h 30 pour aller chercher M.Des Marais, elle s’était envolée.Au bureau de M.Des Marais, hier, on ignorait comment il s’était rendu au travail.¦ La riposte de la CSN à la loi 43 La Confédération des syndicats nationaux (CSN) tiendra, mardi pro-chain, à Québec et à Montréal des assemblées pour organiser la « ri-poste » des travailleurs à pourboires du secteur de la restauration à la loi 43.Lors de ces assemblas, des explications seront données sur la loi 43, adoptée en fin de session et entrée en vigueur le 1er janvier, qui obUge les travailleurs à pourboires du monde de la restauration à déclarer chaque semaine leurs pourboires.La CSN entend suggérer aux travailleurs à pourboires des moyens de pression contre l’apphcation de la loi.Jusqu’ici, le syndicat a recommandé à ces travailleurs d’utiliser le carnet du ministère du Revenu pour entrer leurs pourboires, mais de remettre à l’employeur le total des pourboires sur un morceau de papier quelconque; d’exiger des reçus quand ils donnent à un autre employé une partie de leurs pourboires, notamment dans le cas des cadres qui, dit le syndicat, ne devraient pas y avoir droit.¦ Entente au Times Le Times sera de nouveau dans les kiosques demain.Un accord a en effet été trouvé entre la direction du journal londonien et les grévistes qui avaient empêché sa parution depuis vendredi dernier de même que celle du Sunday Times dimanche.Les grévistes ont accepté les propositions de la direction lors d’un vote, hier.Elles prévoient la nomination d’un second directeur au service des archives photo, qui travaillera pendant trois mois avec le premier.Au terme de cette période, de nouvelles négociations auront lieu.La nomination du premier directeur, sans consultation des syndicats, et un projet de fusion des archives photo du Times et du Sunday Times sont à l’origine du conflit.Au terme de l’accord, les 750 grévistes qui avaient été licenciés sont réintégrés Ce conflit au Times était le douzième depuis 1979.¦ Fumeurs, gare à l’amputation Les fumeurs, déjà candidats potentiels à de nombreuses maladies, sont maintenant menacés d’amputation de leurs membres s’ils ne mettent pas fin à leur vice.Au cours d’un colloque, le Dr Jacques Trudel, chef du service de médecine interne et vasculaire à l’hôpital Saint-Luc, a donné un nom précis au fléau : la maladie de Buerger.Elle frappe surtout avant 40 ans chez les gros fumeurs (plus d’un paquet de cigarettes par jour) et la cessation définitive du tabagisme entraîne l’arrêt Hp la maladie ou la guérison.« Au début, a dit le Dr 'Trudel, la maladie peut passer pour une dermatophytose des pieds, une goutte ou une pathologie artérielle.Souvent, le diagnostic est considéré seulement après les premières manifestations de gangrène aux extrémités.» ¦ Septième arrêt d’un réacteur Candu Pour la septième fois en six mois, un réacteur Candu (uranium naturel et eau lourde) de la centrale nucléaire de Pickering (Ontario) a dû etre aiTêté, vendredi dernier, en raison d’une fuite dans Tun de ses deux échangeurs de chaleur.Alors que la fuite sur ce réacteur (le numéro 5) avait été détectée le 23 janvier, la décision d’arrêter le réacteur est intervenue après qu’environ 120 litres de liquide se soient échappés dans le lac Ontario.Auparavant, l’échangeur avait été isolé du reste du réacteur.¦ Le droit à la mort U n octogénaire américain qui refuse depuis plus d’un mois de s’alimenter dans un hospice pour vieillards a le droit de mourir et ne doit pas être nourri de force, a décidé, hier, un juge de la Cour suprême de l’Etat de New York.La fille du malade a témoigné que son père voulait mourir, car sa santé se détériorait rapidement.Le médecin du vieil homme a, de son côté, déclaré que son patient était sain d’esprit quand il avait décidé, le 20 décembre dernier, de cesser de s’alimenter.Le médecin a aussi dit au juge qu’il ne souhaitait pas forcer le malade à s’alimenter.¦ Assistantes dentaires reconnues Les assistantes dentaires qui n’ont pas de diplôme officiel pourront dorénavant faire reconnaître leur expérience professionnelle et se faire créditer une partie de la formation exigée pour l’obtention d’un diplôme.Le ministère de l’Education vient de mettre au point un programme de reconnaissance des acquis d’expérience au bénéfice des 2,000 assistantes dentaires qui se sont retrouvées dans la marginalité depuis que le MEQ a mis sur pied un programme d’assistance dentaire au secondaire et à l’éducation des adultes, entre 1978 et 1980.Le partage des coûts du transport en commun Clair juge la proposition de la CUM intéressante par Alain Duhamel Le nouveau partage des coûts du transport en commun dans l’île de Montréal, proposé par le président du comité executif de la Communauté urbaine, intéresse le ministre des 'Transports, M.Michel Clair.« Nous serions favorable à une formule (clés en mains) de ce genre-là », a fait savoir, hier, un porte-parole du cabinet du ministre en ajoutant que la CUM et le gouvernement Québec devront auparavant négocier, en ne laissant aucune ambiguïté sur l’échéancier, les Coûts et la nature des travaux envisagés.Dans un discours où il a longue-• ment fait état du développement historique des rapports entre le gouvernement québécois et la CUM au sujet du transport en commun, M.Pierre Des Marais II a proposé de convenir d’un protocole d’entente dans lequel ils définiront une enveloppe budgétaire et un échéancier d’exécution.Tout dépassement de coût reviendrait à la charge de la CUM.Le président du comité exécutif de la CUM a aussi proposé un partage des coûts d’exploitation qui accroît la part relative des usagers jusqu’à 50 % et diminue la part des villes et du gouvernement québécois à 15 % chacun.Les bénéficiaires non-usagers paieraient 20 % de la note.M.Michel Clair Cette proposition se rapproche de celle que le ministre des 'Transports formulait dans son livre blanc sur le transport en commun dans la région de Montréal, en juin 1982.Mais la proposition de la CUM ignore tout à fait la tarification à la distance parcourue et le prélèvement de revenus supplémentaires à même les taxes sur les carburants, les droits de péage sur les autoroutes et les revenus des stationnements municipaux.« Toutes ces propositions ont été rejetées.Le problème de la tarification est le leur.Ils vont être obligés d’en assumer les conséquences.» Depuis, le gouvernement québécois a réduit la taxe sur les carburants et les pressions se font de plus en plus grandes pour qu’il abolisse les péages sur les autoroutes de l’agglomération montréalaise.Depuis plusieurs mois, la CUM et le gouvernement québécois ne s’entendent pas sur le développement du transport en commun dans Tîle de Montréal.Le gouvernement québécois a diminué en proportion sa contribution au fonctionnement, ce qui a pour effet d’accroître la contribution de la CUM d’environ $4.2 millions cette année.La CUM remet en cause plusieurs aspects du plan de développement du transport en commun, notamment en ce qui a trait au métro de surface dans le Nord-Est de Tîle.Récemment, le ministre des Transports a reproché à la CUM de n’avoir pu accélérer les travaux de construction du métro (ligne 5 et prolongement de la ligne 2) comme le gouvernement lui avait permis de le faire dans le cadre de sa politique de relance de l’emploi.De son côté, la CUM a soumis une liste d’équipements et de travaux d’entretien dans tout le réseau, qui demeure encore à Tétude à Québec.Une table de concertation dans le conflit à la CTL La Ville entre dans le dossier par Alain Duhamel La Commission de transport de Laval (CTL) et l’administration municipale ont résolu de constituer une table de concertation de manière à laisser une place, en arrière-scène, à la Ville dans les efforts de médiation en cours depuis quelques jours.« Cette taWe de concertation, a dit le maire de Laval, M.Claude Lefebvre, me paraît être la meilleure façon d’accélérer les pourparlers sans intervenir directement au niveau des négociations, ce qui reste du ressort de la CTL».Depuis quelques jours, la CTL expose aux médiateurs du ministère du Travail son point de vue sur les horaires de travail des chauffeurs d’autobus et le régime d’amplitude ( heures de travail réparties en plusieurs périodes dans la même journée ) qu’elle souhaite implanter.Cette question se trouve au coeur du litige entre les chauffeurs et la CTL.Elle tient un rôle déterminant dans le développement du transport en commun et compte pour beaucoup dans révolution des coûts d’exploitation.La CTL prévoit économiser plus de $2 millions par année grâce à ce régime et réduire ces effectifs d’une soixantaine de chauffeurs.L’administration municipale, qui a approuvé le plan de développement et le budget, a réitéré hier son appui au régime d’amplitude.Pour la première fois depuis le lock-out des employés, la semaine dernière, des actes de violence ont marqué le conflit.La police de Laval a dû intervenir pour disperser quelque 150 manifestatants qui injuriaient et bousculaient une quinzaine d’employés au travail dans l’immeu- ble de la CTL.L’immeuble et quelques véhicules ont été endommagés.Outre le syndicat des chauffeurs, quatre syndicats d’employés tentent de renouveler leur convention collective, espirée depuis 18 mois.La médiation, interrompue depuis plusieurs jours, ne reprendra vraiment que lorsque le dossier des chauffeurs aura suffisamment progrès^.Une télé plus canadienne OTTAWA (PC) - Dès le début de la saison d’automne 1984, la programmation canadienne aux heures de grande écoute sera augmentée de deux heures par semaine au réseau français de la télévision de Radio-Canada et de une heure au réseau anglais.Cette décision a été annoncée, hier, par le président de la Société, M.Pierre Juneau.La grande écoute se situe entre 19 et 23 heures du lundi au samedi et de 18 à 23 heures le dimanche.Pour réaliser cet objectif, Radio-Canada tirera tout le parti possible du fonds de développement de la production d’émissions qu’administre la Société de développement de l’industrie cinématographique (SDICC), en se procurant des émissions préparées par des réalisateurs canadiens indépendants.Pour atteindre cette cible, la Société consacre immédiatement jus-qu’à $ 23 millions au financement de films, en association avec des producteurs canadiens indépendants et des sociétés de production privées du pays.Selon M.Juneau, on estime que l’engagement de $ 23 millions de la part de Radio-Canada représente une injection possible de $ 69 millions dans la production d’émissions canadiennes.avait plutôt cru le témoignage de Mme Beaudoin-Daignault quand eDe affirmait qu’elle n’avait pas signé le contrat tout simplement parce qu’elle ne croyait pas cela nécessaire.La Cour suprême croit que cette interprétation n’était pas déraisonnable et affirme que la Cour d’appel ne pouvait donc substituer son opinion à celle du tribunal de première instance.La Cour suprême a donc statué qu’il existait une société entre les deux partenaires et ordonne le partage des biens de la société, soit la ferme, les ammaux, le camion et les instruments aratoires.Télé-Métropole Rien n’a été réglé par Clément Trudel Le projet de protocole de retour au travail .soumis par 'Télé-métropole à .ses techniciens lock-outés depuis novembre 1982 est « indécent », a déclaré, hier, le président de l'Association des techniciens de 'Télé-Métroi)ole (A'ITM), M.Serge Bouchard.On avait cru, suite à l’intervention spéciale de Tex-président de la CSN, M.Marcel Pepin, auprès de 'T-M et de son pdg, M.Roland Ciiguère, que le conflit tirait à sa fin.Dimanche dernier, les syndiqués votaient même à 75 % en faveur des dernières offres patronales.Mercredi soir, toutefois, le procureur de la partie patronale.Me Paul John, a remis en question l’article 24 de la convention (noeud du conflit, portant sur la sous-traitance), font valoir les porte-parole .syndicaux.L'A'T'TM tiendra une assemblée régulière le mardi 7 février, mais on n’y prendra pas de vote sur le document patronal.Aujourd’hui même, le médiateur Raymond Leboeuf doit revoir le syndicat et, mercredi (8 fév.) si rien n’avait bougé, il est prévu une assemblé spéciale du Conseil central de Montréal de la CSN pour aviser des moyens à mettre sur pied « au niveau régional ».Le syndicat veut bien en venir à des accommodements, mais il n’entend pas signer sa reddition, déclare un conseiller synndical, M.Michel Bourdon, qui pourfend une compagnie reprenant ainsi la parole donnée et affuble l’avocat patronal d’épithètes aucunement protocolaires, rappelant que le Barreau a été saisi, il y a cinq mois, d’une plainte mettant en cause Me John (le syndic n’a pas encore statué sur ce dossier).Dans son communiqué, le syndicat relève au moins .sept obstacles majeurs au règlement de ce long conflit.Entre autres : la réclamation de la compagnie pouvant dépa.sser $70,000 et valant pour le maintien de régimes d’as-surances au cours du conflit; l’instauration de ce que le syndicat qualifie de « période de chasse » où l’employeur se réserve de congédier ou de suspendre les gêneurs; le fait que le rappel ne visera pas tous les techniciens; le désir de T-M de faire prévaloir un protocole d’entente sur un texte de convention, etc.« Nous sommes de retour au 8 novembre 1982 (jour du lock-out) », disait, hier, le président de TA'T'TM à qui Ton a laissé entendre que trois congédiements et quatre suspensions de trois mois allaient être notifiées à des syndiqués.Le syndicat estime que 'T-M devrait laisser tomber les poursuites pour outrage au tribunal dont la Cour supérieure peut se saisir dans deux semaines.Challenger entreprend une nouvelle mission aujourd'hui Premier vol d’astronautes « satellisés » .CAP CANAVERAL (D’après AFP et AP)La navette spatiale Challenger entreprend aujourd’hui Tune des plus périlleuses missions que la N AS A lui ait jamais confiée car, outre la mise sur orbite de deux satellites de communications, sa mission consiste à expérimenter le premier vol libre d’astronautes complètement « satellisés ».La navette, qui doit s’arracher de son pas de tir au début de l’après-midi, n’avait rencontré hier aucun obstacle dans son compte à rebours, du moins au moment d’aller sous presse.Les météorologues de l’agence spatiale américaine étaient, de leur côté, optimistes car le ciel devrait être parfaitement clair au dessus de la Floride et les conditions, idéales, pour ce dixième lancement qui est aussi le premier de Tannée 1984.La navette, maintenant bien rodée, mettra sur orbite deux satellites de télécommunications • un américain, le Westar-6 et un indonésien, le Palapa B-6 - ainsi que deux de ses astronautes, Bruce McCandless et Robert Stewart.En effet, pendant une dizaine d’heures au total, tous deux se transformeront en véritables satellites humains.Évoluant librement dans l’espace autour de leur vaisseau roatial, propulsés par de petits « sacs à dos à réaction », ils s'entraîneront à réparer une « palette » de satellite de fabrication ouest-allemande (le Spas-01 ), qui restera fixé au bout du bras télescopique de conception canadienne.Ce satellite, qui entreprend son deuxième vol, mesure prés de 5 mètres et il contient divers équipements dont trois caméras et un appareil photo.L’expérience a pour objectif de tester les propulseurs individuels des astronautes et de voir si la NASA est en mesure d’aller éventuellement réparer de vrais satellites en panne, Ce sera la première fois que deux hommes « voleront » dans l’espace sans être reliés à leur vaisseau spatial Les relationnistes de la NASA se sont empressé de stimuler à leur façon la vogue pour la « Guerre des étoiles » et ils ont baptisé l’opération « Buck Rogers » pour demeurer fidèle à la mythologie contemporaine des Américains.McCandless et Stewart s’entraîneront également à attraper un ballon largué précédemment de la navette et qui fera office de satellite en panne.Ces sorties dans l’espace ne seront pas exemptes de danger.Que se passera, par exemple, si un des deux hommes ne pouvait plus revenir, s’il perdait le contrôle de son « sac à dos » à réaction », partant à la dérive dans le vide sidéral?Le Théâtre de Quat’sous et LE DEVOIR Buissonneau explique son boycott Le directeur artistique du Théâtre de Quat’sous, M.Paul Buissonneau, vient de préciser, dans un communiqué adressé à l’agence Presse canadienne, pourquoi son théâtre a interrompu sa publicité dans LE DEVOIR.Relevant une critique de Robert Lévesque, parue le 16 septembre dernier dans le quotidien, M.Buissonneau affirme que « sa portée dé-pas.se largement Tenflure stylistique et prend Tallure d’un geste d’agression commerciale».« Ce que Ton veut faire passer pour je ne sais trop quelle machination m’apparalt comme un simple geste de logique commerciale».écrit le comédien et metteur en scène, pour qui cette interruption de publicité n’est pas un geste de censure contre Le DEVOIR.Dans sa critique de la pièce Visite libre, de Michel Faure, Robert Lévesque écrivait notamment ; « Que l’auteur se rassure, nous serons aussi discrets que possible quant à l’intrigue, comme il nous le demande au programme.Tellement discrets que nous irons jusqu’à recommander à tous les Montréalais et visiteurs de passage dans la métropole d’éviter le coin Coloniale et des Pins, de ne pas investir un sou au guichet du Quat-’Sous pour en savom plus.» Pour M.Buissonneau, cela est d’autant plus injuste que le Quat’sous présente souvent deux ou trois spectacles simultanés et que « Tana-thème brandi par le critique pour une manifestation s’étend automatiquement aux autres».« Quelle entreprise irait s’escrimer a tenter de véhiculer une image publicitaire favorable dans un journal qui — dans la même pa ge — adjure ses lecteurs de ne pas faire affaire avec elle ?», demande M.Buissonneau.Au moment où l’affaire éclatait, la semaine dernière, Robert Lévesque expliquait qu'il fallait accepter jusqu'au bout les conséquences de la liberté de la pres.se.O B 1 L I ER ACTU E L JANVIER se poursuit jusqu’au 4 février ST-DENIS/DULUTH Le Devoir, vendredi 3 février 1984 Un projet innovateur pour prévenir le « décrochage » Eulalie-Durocher deviendra une « école sur mesure » par Renée Rowan L’école secondaire Kulalie-Duro-cher, dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve, s’apprête à devenir • une école sur mesure, à la mesure de l’élève ».Klle offrira, dès septembre prochain, aux 550 jeunes de 4e et 5e secondaire du secteur régulier, un projet innovateur axé sur deux |>ô-les .prévenir l’abandon scolaire et augmenter le taux de réussite dans les études On travaillera sur quatre problèmes scolaires : manque d’intérêt à l’égard des études, insuffisance du rendement scolaire, absentéisme et abandon prématuré des études, a précisé, hier, en conférence de presse, Mme Gilberte Paillé-Griner, directrice de l’école.Depuis quelques années, l’école Kulalie Durocher présente un des taux d’abandon scolaire les plus éle- vés non seulement au niveau de la r^ion, mais aussi au niveau de la CFXM 11 % en 1978-1979,18.3 % er 1979 1980,18.3 % en 1980 1981 et 14 % en 1981 198’2.À cause de ses nombreuses exigences administratives, en raison surtout de son manque de flexibilité, le régime pédagogique actuel a démontré, maigre tous les efforts déployés, qu’il est inapte à répondre aux besoins particuliers des élèves du milieu.Dans ce quartier défavorisé, les revenus sont très bas, le taux de chômage très élevé, la scolarité des parents inférieure à neuf ans.Près du cinquième des familles sont monoparentales.Le nouveau régime pédagogique qui débute en septembre 1984 offre suffisamment de flexibihté pour permettre à un élève de reprendre rapidement, à l’inténeur de son horaire Pluies acides : l’EPA tente de justifier la décision de Reagan WASHINGTON (P(') — Le directeur de l’Agence américaine de protection de l’environnement (KPA) s’est engagé, hier, à garder les communications ouvertes avec le Ga-nada sur la question des pluies acides car, a-t-il dit, « je crois que c’est une question qui peut, maintenant, diviser profondément les deux pays » M William RuckeLshaus répondait à des questions de membres du comité du Sénat américain sur l’environnement.Ces derniers ont vertement critiqué l’administration Reagan pour avoir rejeté des contrôles sur les pluies acides, et se sont eux-mêmes engagés à faire pression pour que soit adoptée une législation imposant de tels contrôles, malgré la décision du président.« Maintenant, nous savons que notre espoir était sans fondement réel », a déploré le président du comité, M.Robert Stafford, se référant à la promesse qu’avait faite le président Ronald Reagan, l’année dernière, lorsqu'il avait nommé M.Ruc-kelhaus à la tête de l’Agence de protection de l’environnement.Le président américain avait alors promis d’accorder la priorité au dossier des pluies acides.Rien que pressé de questions, M.Ruckelhaus a refusé de divulguer exactement quel type de programme de contrôles il avait recommandé au président ou de dire quand l’administration Reagan endosserait les contrôles, SI jamais elle le fait, fl a défendu la décision de seulement intensifier les recherches sur les pluies acides.M.Stafford s’est dit profondément dé(,'u de voir que le gouvernement ne tenait pas compte des recommandations de ses propres scientifiques, de l’état lamentable des États américains du Nord-f)uest et « des supplications du peuple et du gouvernement du Canada, un pays qui compte parmi nos amis les plus loyaux ».La décision de M.Reagan, annoncée la semaine dernière, a porté un dur coup aux efforts déployés par le Canada, depuis 1980, pour parvenir à un traité avec les États-Unis qui viserait, d’ici 10 ans, à réduire de moitié environ les émanations d’anhydride sulfureux, principale cause des pluies acides.Ces émanations proviennent surtout des usines et centrales électriques fonctionnant au charbon.Tout en refusant de s’engager de façon concrète à imposer des contrôles, M Ruckelhaus s’est inscrit en faux contre les assertions du sénateur démocrate du Dakota du Nord, M Quentin Burdick, qui prétendait que le gouvernement américain ne mettait pas assez, de pression sur le Canada pour l’amener à pratiquer lui même ce qu’il prône aux États-U ms.Rappelant que la pollution canadienne ne s’arrêtait pas à la frontière, M.Burdick s’est demandé pourquoi les États-Unis devaient faire tout ce qu’ils pouvaient pour combattre les pluies acides « lorsqu’il y a des traînards là-haut (au Canada) ».M.Ruckelshaus a défendu le Ca- ' nada, soulignant que la raffinerie de rinco à Sudbury (Ontario), crachait beaucoup moins de polluants dans l’atmosphère qu’auparavant et que le Canada avait offert de réduire de moitié les émanations d’anhydride sulfureux d’ici 1990 si les États-Unis en faisaient autant.Cela dit, M.Ruckelhaus a confié qu’il avait été franc avec les Canadiens et qu’il avait notamment signifié au ministre de l’Environnement, M.Charles Caccia, et à d’autres qu’il y a des Américains qui se demandent ce que font les Canadiens, alors que ces derniers condamnent les États-Unis de façon si ferme pour leur manque d’action.Par ailleurs, les scientifiques estiment que les pluies acides qui tombent au Canada sont attribuables pour la moitié aux émanations d’anhydride sulfureux aux États-Unis, alors que la proportion inverse n’est que de 10%.Les usines américaines crachent environ 24 millions de tonnes d’anhydride dans l’atmosphère à chaque année, et les usines canadiennes, quatre millions.Le sénateur républicain du Rhode Island, M.John Chafee, a cité en exemple les programmes de contrôles au (’anada et dans quatre pays européens, affirmant que « les États-Unis traînent de la patte » tandis qu’ils devraient se tenir à l’avant-garde.Enfin, M.Ruckelshaus a expliqué que la décision de l’administration Reagan de ne pas imposer dès maintenant un programme de contrôles ne traduisait pas un manque de détermination.Tout simplement, a-t-il affirmé, le gouvernement considère que les connaissances scientifiques sur les causes des pluies acides, leurs effets et les solutions à adopter pour y remédier ne sont pas encore au point.« Cela ne signifie nullement que la porte est fermée, a-t-il ajouté.Nous croyons .seulement que nous avons besoin de plus d’informations scientifiques avant de lancer un vaste et coûteux programme de contrôle, qui pourrait d’ailleurs su.sciter bien des désaccords.» À part.égale en braille n’est pas encore disponible de session, un cours échoué antérieurement.Il offre au jeune la possibi-Uté d’inclure à son horaire de session un cours complémentaire ou un cours d’appoint sans pour cela perturber l’organisation scolaire de l’école.L’élève peut ainsi se bâtir un horaire à sa mesure, répondant à la fois à son rythme, à ses possibilités.Le projet permet à celui ou à celle qui est dans l’obhgation de travailler à temps partiel de pouvoir le faire sans se pénaliser, tout en poursuivant ses études à temps partiel.L’élève qui, par ailleurs, a plus de potentiel, pourra s’inscrire, pour son enrichissement personnel, à un plus grand nombre de cours optionnels.Iæs élèves recevront une aide personnalisée de professeurs-conseils qui joueront le rôle d’intervenant auprès d’un nombre limité de jeunes.« Tout en respectant le décret, ce travail d’éducation et d’encadrement va exiger de l’équipe enseignante des changements radicaux, a noté Mme lYançoise Dionne, coordonnatrice du projet.Ceux et celles qui ne voudront pas accepter de faire cette expérience, a-t-elle ajouté, pourront se désister.» Le nouveau régime pédagogique n’est pas une expérience-pilote : il est là pour demeurer, a-t-on encore précise.Le ministère de l’Éducation a donné son appui au projet qui s’inscrit dans son programme d’insertion sociale et professionnelle des jeunes.par Renée Rowan A moins d’une .solution de rechange, le document À part.égale sur la proposition de politique d’ensemble de prévention de la déficience et d’intégration sociale des personnes handicapées, remis au premier ministre René liévesque, lundi, par l’Office des personnels handicapées, ne pourra PINEAU, Edmond.- A Ottawa, le 31 janvier 1984 e.st décédé, M Edmond Pineau Il laisse dans le deuil .ses quatre enfants, Claude Pineau, Maruuerlle Wa gner, llutierte Pineau et Juliette Kealy ainsi que 15 pe-llls-enfants et 4 arrtère-pe-tits-enfanls.Prière de ne pas envoyer de fleurs mais plutôt faire un don à I.KU-CAN de l’Hôpital Ste Justine être transcrit en braille avant six mois, ce qui privera d’un document qui leur appartient au premier chef quelque 50,000 déficients visuels au Québec, Pourtant, sur la page de garde du document, on annonce qu’on peut se procurer A part.égale en braille, en .s’a-dres.sant à l’In.stitut Na-zareth-et-Louis-Braille.Les déficients visuels qui avaient assisté au lancement s’étalent réjouis de la nouvelle.Ils ont vite déchanté.Interrogé à ce sujet, M.Normand Giroux, de la direction générale de l’Institut, note que le texte à transcrire ne lui a été remis que le 28 décembre, en pleine période des Fêtes : pour être prêt maintenant, il aurait dû être acheminé à l’Institut en août.A cause des lenteurs administratives gouvernementales, cela n’a pu l Carrière Francon : 82 % des voisins ignorent tout des projets par Louis-Gilles Francoeur Quatre-vingt deux pour cent des citoyens demeurant aux abords de la carrière Francon, dans la partie FJst de la métropole, ignorent totalement la nature des projets pu-bbcs et privés qui portent sur l’utilisation future de ce terrain, révèle un sondage commandé par cette entreprise.Le sondage a été effectué par l’Institut de cueillette de l’information (Inci), les 9 et 10 décembre derniers.La compagnie Francon, qui a fait face à la « résistance de citoyens des environs », selon le mot de son président, M.Bernard Ciccone, voudrait porter, au cours des prochaines années, sa production de pierre concassée de 300,000 tonnes a deux millions de tonnes.Mais la eu M lorgne aussi du côté de cette carrière où elle songe à enfouir une partie des déchets domestiques de sa population.Même si 82 % des « voisins » de la camère déclarent tout ignorer des projets publics et privés qui pourraient éventuellement affecter leur milieu de vie, la compagnie Francon et ses relationnistes affirment compter sur le soutien « majoritaire » de la population du secteur.Les sondeurs ont, en effet, demandé aux habitants de ce quartier s’ils étaient d’accord avec l’installation d’une usine de concassage de pierre dans le fond de la carrière : 40 % a répondu « non » à cette question contre 30 % qui s’est déclaré « spontanément > en faveur du projet.Les indécis étaient aussi nombreux que les personnes favorables au projet.Une autre question, adressée spécifiquement aux opposants et aux indécis, leur demandait s’ils changeraient d’avis « si » ce projet sauvait 250 emplois et respectait toutes les normes environnementales.À ces conditions, un nombre correspondant à 47 % de l’ensemble des ré^ndants manifeste cette fois son accord.C’est en additionnant ces deux chiffres que Francon conclut à un « appui majoritaire > de 77 %.Si on donne aux citoyens du quartier le choix entre un lieu d’enfouissement sanitaire ou une carrière, la majorité, soit 69 %, opte pour le projet de Francon « avec garanties de protection de l’environnement ».Le centre d’enfouissement sanitaire n’obtient l’appui que de 6 % des répondants alors que 14 % d’entre eux s’opposent carrément aux deux projets.Le sondage de Francon cherche aussi à identifier la perception des gens du quartier par rapport aux nuisances qui affectent ce milieu de vie.La majorité (55 %) peste contre les mauvaises odeurs des raffineries, 45 % des répondants ressentent la présence indue de poussières, 38 % sont affectés par le bruit de la circulation lourde et 16 % se disent affectés par le dynamitage à son niveau actuel.Hull, « capitale du crime » au Québec H U L L ( PC ) — H ull a mérité le titre, en 1982, de capitale du crime du Québec.Des statistiques du ministère québécois de la Justice montrent, en effet, que c’est à Hull, parmi les 15 plus importantes villes du Québec, que le taux de criminalité a été le plus élevé cette année-là.Il y a eu 147.19 crimes par 1,000 ha- bitants, comparativement à 99.23 par 1,000 pour la région de Montréal.Ces crimes comprennent les vols avec effraction, les crimes avec violence, les vols à main armée, les vols d’autos et les vols à l’étalage.Le maire de Hull, M.Michel Légère, a expliqué : « Ces statistiques sont basées sur notre population, qui est d’environ 60,000.Mais chaque jour, Hull reçoit quelque 20,000 personnes de l’extérieur.Il y a un rapport.» C’est à la rubrique des vols avec effraction que la ville de Hull a été le plus gravement atteinte.être fait : l’autori.sation de publier n’a été accordée que le 19 octobre.Le document de 350 pages comprend de nombreux tableaux, ce qui alourdit le travail.« Traduit » en braille, A part.égale comptera 1,400 pages.L’équipement utilisé par l’Institut Nazareth est artisanal : le travail de transcription s’en trouve ralenti de btuiucoup.L’achat d’un équipement électronique plus .sophistiqué permettrait de réduire le temps de transcription à deux mois environ.Cela né-ce.ssiterait un investissement de 620,000 que l’Institut n’est pas à même de faire.M.Giroux doit rencontrer, d'ici la fin de la semaine, un représentant du ministre responsable de l’OPHQ, M.Dents Lazare, pour tenter de trouver une solution au problème.L’INFORMATIQUE t LE DEVOIR publiera un cahier spécial sur L’INFORMATIQUE le 16 mars 1984.Ce sera uMêikcélJent véhicule publicitaire pour Ce cahier spécial sera eoRsaplf des micro-ordi- '^ilfi^ljAreprise et à la maison.Le^^^ts^tV^i^^^ront les suivants: micft les sei [lîfllnàt^^^télématique ts pai^pE^ordinateur à la ml3ls4 2SUi 2SW ?W 30401 S77H 77W 27W — W 4175 &34H 34H 34H 3300 S3IW 31W 31H * W 1000 UW é 4 — w 47404 $I4H 14W UH ?W 17244 141 117 140 400 S13W 12H 13H - H 100 tu 14 U * % 300 tl3H 13H 13H 4 H 7700 310 300 210 4 S BeoulyCo 45743 170 140 170 -14 Becker B P 100 S31H 31H 31H 4 H Bel Eni I4143S UIH 31H 31H - W 2350 t24W 24W 24W 3810 t34 33'A 23V} 4 'U 300 t37V} 37W 37W 4 % 3435 t31H 3tH 31H 4 H 7350 %3AH 34H 34W 4 'U UH UH Bkrtlc Bonisler C Bonk BC Bk BC73i Bk BC322 Bonk Mil Bk Mil 2tS Bk Mil 250 Bk MH w Bonk N S BorrKk o Bolon AI Bolon B Bov Mills Boxler Ben Cpr BcH 110 Bell 1 44 Bell 3 05 Bell 3 70 Ecfwt4««r ISO tSi EC1WUI4«145I 85.EklhomX 1» ms EIcRmt Yf 44« 445 Elks IMO 3n Emoouv 1400 475 EmptreAf 400 tl3 EnerovRo lOOO 73 Epilek 5000 Ol 5H 5W 4 '.U I SH SH 405 405 - $ 440 405 -15 300 300 470 470 — $ 12H 13H - W 73 73 4 3 41 70-5 Lonpor 3700 Lorder o 31300 Lowrosioo 43M LovoCooe ISO Le»9H Intt SMO Leons Frn Lew A pr Lineor T LL 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jours.L'indice comixxsé a clôturé avec un jietit gain de 0.‘20 à 413.8,1 et 1,411,‘207 actions ont changé de main, au lieu de 1,196,16:) le jour précéilent Les jiétrolières ont gagné 1.'29 à 588.99, les bancaires 0.51 à 478.6'2, les industrielles 0.23 à 4‘28.85 et les papetiè-res 0 07 à 235.23 Les .services publics ont cédé 0.03 à 324.80.Bell Canada Knterpri.ses était inchangée à $31.5 dans un volume de 357,570 actions traitées.Placer a monté de 1-2 à $20 7-8 et 13,801 unités ont été brassées.Sur un total de 250 titres joués, 101 .sont à la hau.sse, 78 à la bais.se et 71 .stabiles.Northern Telecom gagne 1 1-4 à $42 7-8, Long Lac Minerais 7-8 à $32 3-4, Dome Mmes 3-8 à $17 3-8, No-randa 3-8 à $‘25 5-8, Iludson Bay 1-4 à $18 et Provigo 1-4 à $19, tandis que Kiena perd 1-4 à $23 3-4, Imasco 1-4 à $33 7-8, Alcan 1 8 à $44 1 8 et CP Ltd 1-8 à $48.5-8.CP Kn-terprises est staionnaire à $23 1-2 et lliram Walker à $26 5-8.Dans les valeurs de deuxième ordre, Lynx-Canada Kxplorations gagne quatre cents à 84 cents, les certificats Brosnan gagnent un demi-cent à quatre cents, et Dynamic Mmes fait du sur place à 25 cents.Coura fourni* par la PRESSE CANADIENNE Black Phot SS2S >19 Blunky lOSOO MS Blunkvpr 100 495 Bomoc Ai 700 SIO Bononio R SI409 410 400 400 — S Bonio RK4aMM 00 00 «9 Bow Vol* 24475 124K 23K 23K - K Bok VIv 20S 1400 S34K 34K 34K — K Bon Vly R 3S00 S7K 7K 7K — K 7100 SSVi SK SK — K 1700 S22K 22K 22K » K 0300 SISW 1S IS — K 2010 UIK 4IW 4IK Brascon A I3I0I 030 37K 37K * 'K BrscnOW 1000 02SW 25*7 25W Brsen 1901 2900 027'/.27 27*4 Brkyyoler o 23370 OOK OK OK * K Brando M 200 SIS IS IS 3300 2S0 242 242 - 0 SOC 340 340 360 -10 I2 170 170 170 300 520W 30W 20W ?W S701 S12’it 12K 13K - K l25 032*4 32*4 32'A 14490 42S 41S 425 4 10 Bralorne Broior 8.75 Brama leo Brscodep BrirKO Brinco P Briso 0 f Br Am Bnk BCFP BC Pock B BC Res BC Res P 2800 S28H 28H 28H BC Phor$e 5650 S2)H 21H 21'/* - H BCPh4Wp z50 $45V4 4SA C Wrid ZlOO 55H 5H 5H C Wridvyd p 600 523H 23H 23H Cnomox 0 38134 56W 6W 6W 4 'A Conbro 700 59H 9 9H + H Cantor 15300 524'/} 24 24V} 4 'A Conuc 0 16500 69 65 68 4 3 900 511 10H 11 26435 520W 19H 19H 4 W 100 524>A 24>A 24'A 4 'A 100 529 29 29 4 H 3100 75 75 75 Corma cvp 10000 210 210 210 4 5 Carolino 20620 59'/* 8W 9'A4lW Celanese 1984 59H 9V} 9H Celan17Sp 100 51BW ISW 18W CFundAf 322S0 57H 7 7H + H CFndw 646700 27 21 24W — W Centrl Tr 1710 513'A 13 13 CntrlTrp 1400 525 25 25 - W Chnclr 4750 65 65 65 -1 Chateau A f 1705 512H 13W 12H 4 W Chvco A 2600 350 335 350 595 515H 15H 15H- W 600 556>A 56 56 550 552 52 52 + W z50 260 260 260 350 536V} 38>A 38'A + 'A 100 527W 27W 27W 500 180 170 170 -10 650 450 440 450 Coin Lake 0 6300 35 33 33 + 1 Cmplx 6550 210 205 210 4 5 Cominco 13412 556'A 57H 58'A 4 H Cominco A 1200 524W 24'A 24W 4 'A Cominco D 1300 52BH 28H 28H -'A CmrclOG 1000 200 200 200 —5 Cmpig 772 510 10 10 Cmpinvo 17700 420 405 415 Comstate 0 1000 35 35 35 +5 Coniogaso 58900 58W 7'A 8W 4 H Con Bath A 1884 527 26H 27 Con Both B z4 526W 26W 26W C Durham 29300 125 118 118 Con Prof 0 7000 150 141 141 —4 100 56H 6H 6H - 'A 700 57 6H 7 4 'A 2200 57H 7H 7H 4 >A 1400 57H 7W 7W - 'A 9700 520H 20W 20H 4 W 100 532W 32W 32W 200 526H 26H 26H — 'A Cons Gas W12000 470 455 470 415 Con Gloss 1075 514 13H 14 4700 513H 13W 13W 3620 435 430 430 3200 510 10 10 4 W 400 534'A 34 34'A 200 512W 12W 12W 220 i34V} 34W 34W — W Cor Mark f 15800 514H 14W 14U 4 W Core Mrk w 400 57H 7H 7H 4 W CFolconC 200 517W 17W 17W 5975 60 $2 52 -8 4350 385 380 385 900 56 5H 6 405 5)0V] low low 3400 153 151 151 - 4 100 517H 17H 17H z2S)20W 130W mV] 550 518H 18 18 Crownx A t 540 518'A 16 18'A 4 >A Crnx w 800 55H 5H SH Culotn 129331 285 260 285 + 20 Culoton 10 3025 450 445 445 Cuvier 0 500 39 39 39 +6 Czor Res 16800 ISO 141 ISO 4 8 Czor Wt z66 13 13 13 DRGAf 300 59W 9W 9W - W Doon Dev 22263 170 166 170 DoonA 900 110 110 110 DoonlHP 200 205 205 205 4 5 Delouro 19300 38 36 36 4 4 0 Eldonao 9500 54 54 54 Delhi Pac 0I6OOO 21 20 20W 4 1 Denison 30801 541H 41'A 41W - H Denison p 2800 t26H 26H 26H 4 W Devcicon 1400 521W 21H 21H-H Dicknsn A f72050 U'A SH 6W 4 H Oicknsn B 1S700 S6Ut 5H 6’A 4 W OIgtech 3800 37W 34 36 -2 Digtech w 1000 4 4 4 Discovrvf 4620 215 205 215 4 15 Dofosco A 44613 519 18H 1BH - % OH 235 1000 52SH 2SH 2SH Dofosco wt 800 520 19H 20 Oomon A 1900 $BH 8H 8H 4 W Dome Cdo 40)58 tSW S 5W Dome Mine 39758 S17H 17Ui 17H 4 H Dome Pet# 60211 395 315 315 4 5 OPett A p 3)00 $14H 14H 14H 4 W OPettSp 1525 514 14 14 D Pete w 37500 3W 3 3 - W D Explor 0 13500 79 73 71 4 7 Dorn Store 225 }19W 19W 19W - W D Textie 37651 t18H 1IW 18W - W Domtor 1139 533W 33H 33 - 'A Donohue 1250 S25W 25 2SW 4 W Dorset 0 500 35 35 Dr Me C A 194 IIW IH Drm Pete o35000 48 45 Dumoomi 1000 475 Dmogml w z400 47 Dunrolnc 0 600 65 Du Pont A 7150 540 Ovix A 269600 $21H 20 Dynomor 9800 147 143 ITS S9H 9H 9H 2500 2S0 240 240 -10 100 522 22 22 580 tlOH low low - W 27002 t9W 9 9W 4 W ISO HighfieldA 6250 45 45 45 +5 Highwodo 2310 365 360 360 HowdnDH 400 515'/} 15 ISW - W HBoy Mn s 9824 515V} 14H 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340 340 340 -10 1» 3» 3» 3» S» 59 8H 4 ¦C'EST BEAU À PLEURER.Éblouissante performance d’Hanna Schygulla'" ~ Siclier.Le Monde "Ce film reste longtemps dans la tête, il fait son chemin, au fil des Images qui reviennent nous hanter.Divine, géniale Hanna Schygulla." - unfilmde MARCO FERRER! ISABELLE I HANNA | MARCELLO HUPPERT I SCHYGULLA I MASTROIANNI le DAUPHIN 1 BEAUNENPIESD'IBKVILLE 721-6060 Lun.à van.; 7:30 - 9:30 Sam .-dim.: 1:30 ¦ 3:30 5:30 - 7:30 - 9:30 llMSW» Au cabaret Le Portage du Bonaventure Westin jusqu’au 4 février, le chansonnier Ronnie Hawkins et the Hawks divertissent les convives.¦ Le groupe Bill est l’invité du spectacle du mois de février au Spectrum.¦ Robert Charlebois sera en vedette ce soir et demain au Spectrum.¦ Le claveciniste Scott Ross est le soliste invité au concert gratuit de CBF-FM de la salle Claude-Champagne ce soir à 20 h.¦ Les Mimes Omnibus et Yves Daoust offrent une soirée de carnaval ce vendredi à Espace libre, 1945 FuUum.¦ Chaque vendredi, à compter de ce soir, Chantal Jolis anime l’émission L’oreille musclée en direct du théâtre Méridien.Louise Forestier et Jim Corcoran seront de cette première.D’ailleurs, le choix de la galerie Maximum n’est pas le fruit du hasard.Cette galerie inaugurée en septembre 1983 est un centre de diffusion consacré à la promotion de l’art carcéral.Depuis longtemps, Armand VaUlancourt lutte pour la libération des prisonniers politiques et contre le régime carcéral actuel.Si Vaillancourt n’a pas produit d’exposition en solo depuis 17 ans, le sculpteur, âgé maintenant de 54 ans, maintient toujours « sa vitesse de croisière » : « Je ne me suis jamais arrêté, j’ai toujours travaillé.Ce n’est pas parce que j’étais pas représenté dans telle ou telle autre galerie que je n’existais plus.voyons ! De toute façon, j’ai exposé avec des groupes de mouvements populaires.J’ai fait beaucoup d’interventions au niveau de la sculpture.seul, en groupe et avec d’autres personnes, comme des ti availleurs par exemple».Son action sociale a occupé et demeure à ce jour une de ses préoccupations majeures.Même s’il lui arrive d’être fatigué de se battre, Armand Vaillancourt avoue en retirer tout son dynamisme vital: « J’ai observé, ces dernières années, que ce travail d’intervention sociale permet à un être humain de se ressourcer.d’aller puiser des énergies que jamais on ne retrouvera ailleurs.À tant donner, tu finis par en recevoir de l’énergie, c’est le vide et le plein, le yin et le yan.Cette vitalité m’a permis et me permet toujours de revendiquer en continuant de créer.» Pourquoi avoir attendu tout ce temps avant d’exposer ?« J’avais pas le goût d’exposer, répond-il, parce que j’avais de la difficulté à rencontrer les autres artistes.Je les trouvais embourgeoisés, considérant mes préoccupations et allégeances sociales.Actuellement, je suis avec un groupe de jeunes artistes, une nouvelle race .qui dégage beaucoup de dynamisme.Ils revendiquent à leur façon, ils bougent.La galerie Maximum en est un exemple.J’ai besoin de fonctionner à cette échelle-là, en collaboration avec des gens qui sont motivés.» « Dans un autre ordre, poursuit-il, j’ai également besoin de travailler en association avec des gens qui s’occupent de diffuser mon travail.J’ai le goût de produire, de créer des choses que j’aime faire.Je n’ai pas le temps de m’occuper de radiation à gauche et à droite.Donc ces deux types de participation m’amènent à sortir, à me projeter à l’extérieur de façon différente, en poursuivant toujours mon travail de sculpteur engagé.» Des projets, Armand Vaillancourt en a plusieurs.Parmi ceux-ci, il songe à un nouveau séjour au Pays Basque .et pour Montréal, à une autre exposition d’envergure.Tant qu’il aura la santé — elle est bonne, merci ! — ce chevalier vaillant poui -suivra son chemin jusqu’au bout ! Armand Vaillancourt sur la sculpture «Justice», sorte de paillasson en acier réalisé à partir d'une retaille d'une sculpture créée par l'artiste pour le Palais de justice de Québec inauguré l'automne dernier.(Photo Jacques Grenier) Nuits musicales à la radio FM de Radio-Canada ( PC ) — À compter de dimanche en fin de soirée, les émissions de la radio FM de Radio-Canada ne s’achèveront plus avec Pensées de la Nuit.Suivront en effet six heures de musique destinées à garder le réseau en modulation de fréquence en ondes 24 heures par jour.Pour « combler un vide de musique sérieuse la nuit », a expliqué hier M.Jean Blais, vice-président responsable de la radio à la société d’Etat, on va donc « offrir quelque chose de différent des stations FM commerciales».« Nous allons continuer de jouer la carte culturelle », a-t-il ajouté.La décision de demeurer ainsi en ondes avait été officiellement annoncée il y a deux mois par le siège social, à Ottawa, et touchait également la radio FM anglaise.Ces nuits de musique seront animées en direct par Ginette Bellavance, du samedi matin au lundi matin, et Pierre-Olivier Désilets, du mardi au vendredi matin.Pour des raisons d’ordre pratique, Radio-Canada préfère accroître d’abord son horaire en FM plutôt qu’en AM.Située sur le Mont-Royal, l’antenne en modulation de fréquence est déjà servie la nuit par des techniciens.C’est là en effet que se trouve également l’émetteur de la télévision.L’antenne AM est située à Bros-sard, sur la rive-sud.Quant aux coûts, M.Blais n’a pu les préciser exactement.Il a indiqué qu’un nouvel horaire n’entraînerait pas de dépenses en équipement mais seulement du côté des ressources humaines.Selon un responsable des émissions musicales, M.Jacques Boucher, on présentera de la musique « classique dans le sens le plus large du terme, de la manière la plus intime possible».La réalisatrice Lorraine Chalifoux, qui travaillera avec M.Désilets, a précisé qu’en semaine on rediffusera, vers le milieu de la nuit, l’émission de Gilles Archambault, Jazz Soliloque, d’abord présentée le soir à 22 h, du lundi au vendredi.En plus des compositeurs de diverses époques et du jazz, il y aura des incursions du côté de la musique de film, de comédie musicale et des répertoires ethniques de la planète.« Nous partons en douce, a dit Mme Chalifoux, sans lignes directrices très rigides, pour nous ajuster ensuite aux réactions du public.» Ancien des quarts de nuit aux stations FM montréalaises CKOI, CHOM et CK MF avant d’entrer à Radio-Canada, il y a trois ans, Pierre-Olivier Désilets a signalé que le contenu serait « de facture classique mais sans rigidité.Tout est dans le ton ».« Il n’est pas question de musique commerciale, bien sûr, a-t-il conclu.Nous ferons entendre ce qui ne tourne pas ailleurs, et aussi ce qui ne passe pas le jour a Radio-Canada.» Dimanche à 15 heures 30, à la salle Pollack le Ladies’ Morning Musical Club présente le violoniste français Pierre Amoyal accompagné au piano par Dale Bartlett.(Publicité) Jusqu'au 10 février, SYNCOPE, avec Benoit Girard.Paul Savoie et Alain Zouvi.A l’Atelier Continu, 20:30 h.Supplémentaire samedi 11 février à 17:00 h.À VOIR ABSOLUMENT!!! (Pubiicté) MICHEL GALABRU LE BOURGEOIS GENTILHOMME de MOLIÈRE Un film de ROGER COGGIO f RODER tXXXJIO • ROSY VARTE • LUDMILA MIKAEL • ELISABETH MARDONI JEAN-PIERRE DARRAS ¦ ROBERT MANUEL • XAVIER SAINT MAL ARY • chanMin inlerpféféc par Distribution FRANCE FILM MICHEL SARDOU Cinéma du COMPLEXE 12.45, 15.20 17.55, 20.30 desjardins 1 BASILAIRE 1 288-3141 PdesA 12.15, 2.1 S, 4.10, 6.05, 8.00, 9.55, SAM.DERNIER SPECTACLE 11.50.Le PARISIEN 5 480 ST-CATHFRINE O 866 3856 Un film exceptionnel.Unchef-d'œuvre.Simone de Beauvoir PALMED'OR IH-C LA BALLADE II DE NAKAYAMA unfilmdeSHOHEI IMAMLJRA f VJ 4 SAM., DIM.1.30.4.00, 6.30, 9.00.SEMAINE 6.30 & 9.00 35 MILTON 842 6053 En japonais avec sous-titres français.L'INTERPRETATION.LA PHOTOGRAPHIE.LA CREATION O'ATMOSPHtRE.LA REALISATION SONT EXCELLENTES.A VOIR.PlMANCHf VA ri\ UNE VERITABLE REVELATION.TRÈS EIVIOUVANT.EXTRAOROINAIRE.S06 wmjvch; UN FILM EXCEPTIONNEL PAR SON SUJET ET PAR L'ORIGINALITE AVEC LAQUELLE IL EST TRAITE.A NE PAS RATER.ipiwm tummpo 11 Pt\om Gagnant des prix GRAND PRIX DU PUBLIC Jjr Festival du Cinéma en Abitibi 83 r/’ LION D’OR.Meilleure première neuvre.\i Festival de Venise 1982 DE SMAAK VAM WATER V 0 avec sous tities ltançau< un film de ORLOW SEUNKE avec GERARD TH00LEN*D0RIJN CURVERS SAM., DIM.1.30, 3.30, 5.30, 7.30, 9.30.SEMAINE 7.30, 9.30 ELYSEE 2 35 MILTON 842-6053 14 Le Devoir, vendredi 3 février 1984 8UiS PUBLiCS DEMANDE DE PERMIS DE VOITURAGE Prenez avis que TRANSPORT DRUMMONOVILLE ST-HYACINTHE LTÉE de St-Hyacinihe Oc.J2S 7A9.détenteur d'un permis de camionnage M-306 245.demande la délivrance d'un permis de voiturage prévu par l'article 48 de l'ordonnance générale sur le camionnage pour fournir un service de voiturage a LES ASSOCIÉS-TRANSPORTEURS DU QUÉBEC LTÉE entre les points autorises par les clauses du permis M-305 927 du roulier Tout intéressé peut introduire une opposition ou intervention dans les 5 jours qui suivent ta deuxieme parution dans les journaux a Commission des Transports du Québec.505 Sherbrooke Est.Montreal.H2L 1K2 lere parution 3 février 1984 2eme parution 4 février 1984 GILLES CAMPEAU ayant opéré sous le nom de A GILLES CAMPEAU ENR au 9050 H-Bourassa Mtl demande a la commission des Transports du Quebec d'autoriser le transfert a GILLES CAMPEAU et J PIERRE LABELLE opérant sous le nom de A GILLES CAMPEAU ENR 9050 H -Bourassa Mt) des permis M-701295 1 & 2, de maintenir lesdits permis pour le transport de déchets solides dans les régions 6 & 10 et de transferer a LES ENTREPRISES GILLES ET PIERRE INC 9050 H -Bourassa Montreal ces mêmes permis Ils demandent l'application de l'art 85 des regies de pratique Tout intéressé peut s'objecter a ces demandes en s'adressant a la Commission dans les 5 jours suivant la deuxieme parution de cet avis lere parution 3 février 1984 2eme parution 4 février 1984 RÉGINALO LÉPINE, 380 Gagnon.Terrebonne, demande a la Commission des Transports du Quebec de transférer a SERGE BOISVERT.1330 Janssens.Lachenaie.le permis M-S02715 qu’il détient pour faire du transport en vrac dans la region 10 Ils demandent l'application de l'art 85 des regies de pratique Tout intéressé peut s'objecter a cette demande en s'adressant a la Commission dans les 5 jours suivant la deuxieme parution de cet avis 1ère parution 3 février 1984 2eme parution 4 février 1984 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR PROVINCIALE NO 500-02T)65194-834 BELL CANADA demanderesse — c — ANDRÉ PELLETIER alias PELERIN, — et — MICHEL LABONTÉ.défendeurs PAR ORDONNANCE DE LA COUR Il est ordonne au defendeur.ANDRÉ PELLETIER alias PELERIN, de comparaître au Greffe de cette Cour dans un delai de (30) jours, suivant la publication de cet avis Une copie du bref d'assignation et de la déclaration ayant été laissées au Greffe de cette Cour a l'intention du défendeur Montreal, le 27 janvier 1984 Me MARCELLE AUBRY.Mes BUIST.APRIL & PLOUFFE a/s Me Anne-Marie Beaudoin, 1050, Côte du Beaver Hall suite 1600 Montreal (Québec) H2Z 1S4 Paul-Aimé Boisvert 4347 Durocher Terrebonne demande à la Commis-I sion des Transports du Québec de , transférer a Excavation Lépine Inc.2131 H -Bourassa Montréal le permis M-501349-2 qu il détient pour faire .du transport en vrac dans la région I 10 Ms demandent l'application de l'art 85 des regies de pratique Tout I intéressé peut s'objecter à cette de-I mande en s'adressant a la Commis-.sion dans les 5 jours suivant la deu-I xieme parution de cet avis i lere parution 3février1984 { 2eme parution 4 février 1984 CANADA ' PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE SAINT-HYACINTHE COUR PROVINCIALE I NO 750-02-001139-837 Samt-Hyacinthe.22 novembre 1983 Present MARCEL LEMOIDE.Greffier-adjoint j banque DE COMMERCE ' CANADIENNE IMPÉRIALE.Demanderesse ! -vs- I LES INVESTISSEMENTS SERGE ' BIGRAS INC & SERGE BIGRAS ! et DIANE BIGRAS.I Défendeurs I ORDONNANCE DE COMPARUTION ! ORDRE est donné aux défendeurs ' SERGEBiGRASetDIANEBIGRAS I de comparaître au greffe de cette , Cour dans les trente (30) jours de la publication du présent avis, dans le journal Le Devoir > Une copie du bref d'assignation et ! de la déclaration y annexée ont été I laissées'au greffe, a l'intention desdits défendeurs Greffier-Adjoint I COUR PROVINCIALE I District de Saint-Hyacinthe la fierté a une ville ^ r I I • I Reglements 6310, 6311, 6312, 6313, 6315, 6316, 6317, 6320, 6321, 6322, 6323, 6324 , 6325, 6326, 6327, 6328, 6329, 6330, 6331, 6332, 6333, 6334, 6335, 6336, 6337, 6338, 6339, 6340, 6341.6342, 6343, 6344, 6345, 6346 et 6347 AVIS PUBLIC est par les présentes donné que le Conseil municipal, à ses séances tenues les 23, 24 et 25 janvier 1984, a approuvé les réglements suivants: Reglement 6310 concernant la fermeture d'une partie du lot 405 (rue) située dans le prolongement de la rue Tiffin, à l'est de la rue Jacques Porlier Reglement 6311 permettant à monsieur James Chan d'occuper le domaine public en maintenant la partie avant du bâtiment portant le numéro 1018 rue Saint-Urbain dans l'emprise de cette rue.Reglement 6312 concernant la fermeture d'une partie de la 31e Avenue située au nord-ouest de la rue Prince Arthur.Reglement 6313 concernant la fermeture d'une partie du lot 229-878 (ruelle) située au nord-est de l'avenue Millen et au sud-est du boulevard Gouin.Reglement 6315 modifiant le règlement concernant les permis et taxes spéciales ou personnelles sur les commerces, occupations et activités (5568, modifié).Reglement 6316 modifiant le règlement intitulé « Le Service des sports et loisirs » (4262, modifié).Reglement 6317 concernant la fermeture d'une pa.'fie du lot 148 située au nord-est et au nord-ouest de la rue Frontenac, entre les rues Hogan et d'Iberville.Reglement 6320 modifiant le règlement relatif à la taxe de l'eau et de services (6050) Reglement 6321 permettant à monsieur Luc Lavoie et à Dame Andrée Lesage d'occuper le domaine public avec des marches de deux (2) escaliers en face du bâtiment portant les numéros 6821 à 6823 avenue De Montmagny.Règlement 6322 concernant la fermeture d'une partie du lot 134-270 (rue) située au sud-ouest de la 25e Avenue.Règlement 6323 concernant la fermeture d'emplacements situés au nord-ouest de la 4e Rue, entre la 25e Avenue et la 27e Avenue.Reglement 6324 changeant le nom de la 14e Avenue.Règlement 6325 modifiant le règlement de zonage des quartiers de Sainte-Cuné-gonde, de Saint-Henri, de Saint-Paul, de Sainte-Anne, de Saint-Gabriel et de Saint-Joseph (2875, modifié).Reglement 6326 modifiant le règlement de zonage du quartier de Rivière-des-Prai-ries (5882, modifié).Reglement 6327 modifiant le règlement sur les exemptions en matière d'unités de stationnement (5984, modifié).Reglement 6328 modifiant le règlement de zonage du quartier Ahunfsic et d'une partie du quartier Villeray (1920, modifié).Règlement 6329 modifiant le règlement intitulé: « Autorisations d'utilisation de terrains, de construction et d'occupation de bâtiments à des fins spécifiques » (2713, modifié) a) Corporation Les Soeurs Compassionnistes Servîtes de Marie Inc.— garderie, de jour — 6740, 43e Avenue; i b) La Corporation Conseil du Québec de l'Enfance Exceptionnelle — bureau; d'administration — 3700, rue Bern, c) Corporation Missione Maria Ausiliatrice de Rivière-des-Prairies — église et presbytère — boulevard Maurice Duplessis, entre les avenues André Dumas et Alexis Carrel; d) L'Évéque des Maronites Catholiques Romains au Canada — église et centre communautaire — 12345, avenue de la Miséricorde, e) Visage, Image et Personnalité — école de culture personnelle — 2190, rue Crescent; f) École Talmud Torahs Unis de Montréal Inc.— agrandissement au bâtiment — 4840, avenue Saint-Kevin; g) Les Petits Soleils de Tétreautville — centre social et culturel — 2796, rue Lebrun.h) Centre local de services communautaires Centre-Sud — école F.X.Garneau — 1705, rue de la Visitation; I) Institut de cardiologie de Montréal — club de santé et piscine intérieure — 5025-55, rue Saint-Zotique est Reglement 6330 portant approbation du plan de construction et d'occupation du bâtiment du programme de logements à loyer modique « Boyer — 869 », à l'angle sud-est de l'intersection des rues Villeray et Boyer.Reglement 6331 modifiant le reglement de zonage des quartiers de Sainte-Marie, de Hochelaga, de Maisonneuve et de Mercier et d'une partie du quartier de Papineau (2110, modifié).Règlement 6332 modifiant le règlement sur l'aménagement des parcs de stationnement (5983) Règlement 6333 portant approbation du plan de construction et d'occupation d'un ensemble de bâtiments résidentiels sur les rues Saint-Jacques et Delinelle, dans le quartier de Saint-Henri.Règlement 6334 portant approbation du plan de construction et d'occupation du bâtiment du programme de logements à loyer modique « Latond — 870 » à l'angle nord-est de l'avenue Laurier et de la rue Lafond.Règlement 6335 modifiant le règlement intitulé: • Zonage des quartiers La Fontaine, Laurier, de Lorimier, Saint-Denis, Saint-Jean-Baptiste.Saint-Michel et d'une partie des quartiers Bourget, Crémazie, Saint-Eusèbe, Saint-Georges, Saint-Laurent et Saint-Louis (4980, modifié).Règlement 6336 portant approbation du plan de construction et d'occupation du bâtiment du programme de logements à loyer modique « Habitations Goyer — 864 » Règlement 6337 portant approbation du plan de construction, de modification et d'occupation d'un ensemble résidentiel et commercial à l'angle nord-ouest du boulevard Saint-Laurent et de la rue Ontario Règlement 6338 portant approbation du plan de construction et d'occupation d'un ensemble résidentiel entre les rues Richardson et Augustin Cantin, à l'est de la rue Island, dans le quartier de Sainte-Anne.Règlement 6339 portant approbation du plan de construction et d'occupation du bâtiment du programme de logements à loyer modique « Jean Rivard — 870 », entre les 14e et 15e Avenues, au nord de la rue Jean Rivard, dans le quartier de Sainl-Michel-Nord.Règlement 6340 modifiant le règlement de zonage des quartiers de Saint-Jean, de Saint-Édouard, de Montcalm et d'une partie du quartier de Villeray (4139, modifié).Règlement 6341 portant approbation du plan de construction et d'occupation d'un ensemble de bâtiments résidentiels, sur un emplacement situé sur le côté ouest de la rue Paul Comtois, au nord de la rue Émilien Daoust, dans le quartier de Ahunt-sic.Règlement 6342 modifiant le règlement portant approbation du plan de construction et d'occupation d'un ensemble résidentiel situé sur le côté ouest de l'avenue Irwin, au nord du boulevard des Trinitaires (6254).Règlement 6343 portant approbation du plan de construction et d'occupation d'un ensemble de bâtiments résidentiels et commerciaux sur le côté sud de la rue Sherbrooke et sur le côté est du boulevard du Tricentenaire, dans le quartier de Pointe-aux-T rembles.Règlement 6344 concernant la fermeture d'une partie de la rue Juneau et d'une partie de ruelle situées au sud-est de la rue Villeray et au nord-est de la rue Saint-Gérard.Règlement 6345 concernant la fermeture d'une partie du lot 127-917 et d'une partie du lot 127-918 situées au nord-ouest du boulevard Gouin et au nord-est de la rue d'Iberville.Règlement 6346 changeant le nom du Service des Incendies.Règlement 6347 moditiant le règlement imposant diverses taxes et déterminant le prix de l'eau, le loyer pour l'occupation du domaine public et les taux d'intérêt ainsi que les modalités et les conditions de paiement pour l'exercice 1984 (6298).Maurice Brunat Greffier de la Ville Hôtel de Ville, AVIS est par les présentes donné que ELWOOD REALTIES LTO/LES IMMEUBLES ELWOOD LTÉE .une corporatKKi constituée en vertu de la Loi des Compagnies du Québec, et ayant son siège social dans la Cité et District de Montréal, s'adressera a L'inspecteur (^néral des Institutions Financières de Québec, afin d'obtenir l'abandon de sa charte selon tes dispositions de la Loi des compagnies du Québec DATÉ à Montréal, ce 30eme jour de janvier, 1984 Les procureurs de la compagnie, GROSS, PINSKY AVIS DE QUALITÉ Succession de MARLEAU.Edmour En son vivant de 580, rue Liege est.Montreal.Oje Décédé(e) le 10 septembre 1982 Le soussigné donne avis, conformement a ia Loi sur la curatelle publique (1977, L R Q c C-80).qu'il est curateur d'otfice a cette succession et qu’il recevra, a l'adresse ci-dessous, le paiement de toute dette envers ia succession et ia preu.'e de toute reciamation contre elle Le Curateur pubiic du Québec Tour de ia Bourse Case postale 51 Montreal, (X H42 1J6 AVIS DE DEMANDE DE DISSaUTlON PRENEZ AVIS que la compagnie "SPRl LIMITÉE " demandera à l'Inspecteur général des Institutions financières la permission de se dissoudre Montréal, ce 30 janvier 1984 cous ET ASSOCIÉS Procureurs de la compagnie "LES PLACEMENTS BRElïrTNC " Avis est, par les présentes donné que la compagnie "LES PLACEMENTS BRENT INC " demandera à l'inspecteur général des institutions financières la permission d'obtenir sa dissolution Montréal, le 31 janvier 1984 COLBY RIOUX ET DEMERS Procureurs de la compagnie Avis est par les présentes donné que te contrat de vente en date du 20 septembre 1983 a LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à PROGRESSIVE PLASTIC EXTRUSION LTD a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Deux-Montagnes le 24ième jour d'octobre 1983, sous le numéro 231608 Ce 3ieme jour de février, 1984 LA BANQUE TORONTO-DOMINION Règlements de la Ville de Boucherville VILLE DE BOUCHERVILLE COMTÉ DE BERTRAND PROVINCE DE QUÉBEC — AVIS PUBLIC — AVIS PUBLIC est par la présente donné que le Conseil municipal de la ville de Boucherville a adopté, lors de sa séance régulière du 1er février 1984, les règlements suivants: RÈGLEMENT NUMÉRO 1200-28 intitulé « règlement modifiant et/ou abrogeant les articles 16, 169, 176, 190 et 192 du règlement 1200 et créant les articles 169A, 176A, 192A.» RÈGLEMENT NUMÉRO 1200-32 intitulé « règlement modifiant le règlement numéro 1200 et le plan y annexé en annulant la zone R-12 (339), en modifiant les limites des zones R-11 (331 ), R-11 (334), R-23 (330) et en créant la zone R-23 (354).» AVIS PUBLIC est également donné que toute demande sur la conformité de l'un de ces règlements en rapport avec le plan d'urbanisme doit, au plus tard le 19 mars 1984, être soumise à la Commission nationale de l'Aménagement et signée par au moins CINQ (5) personnes inscrites comme locataire et/ou propriétaire d'un immeuble situé sur le territoire de la municipalité.AVIS PUBLIC est de plus donné que tous les intéressés pourront prendre connaissance de ces règlements au bureau du greffier de l'Hôtel de ville de Boucherville, situé au 500 Rivière-aux-Pins et lesdits règlements entreront en vigueur conformément aux dispositions de l'article 105 de la Loi 125 sur l'Aménagement et l'Urbanisme.DONNÉ À BOUCHERVILLE, ce 3ième jour de février 1984.YVON MASSICOTTE, Assistant-greffier CHANGEMENT DE NOM Avis est donné par la présente que Andrew John Butkovich, étudiant, résidant et domicilié au 392 Newport.Ville de LaSalle, Province de Québec, s'adressera au Ministre de la Justice afin d'obtenir un décret changeant son nom en celui de Andrew John Stratton Les procureurs du requérant.McGILTQN é JOHNSTON Avis est par les présentes donne que le contrat de vente en date du 14 octobre 1963 à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à COMMUNICATIONS TERRECAN INC /TERRECAN COMMUNICATIONS INC a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal le 4ieme |Our de novembre 1983, sous le numéro 3415618 Ce 27ieme jour de janvier.1984 LA BANQUE TORONTO-DOMINION Canada” PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR PROVINCIALE NO 500-02-066923-835 ÉPICIERS UNIS MÉTRaRICHELIEU INC, demanderesse — c.— BARRIÈRE & DESROSIERS REMORQUAGE LIMITÉE — et — ANDRÉ DESJARDINS.— et — TRANSPORT COUPAL LIMITÉE défendeurs PAR ORDONNANCE DE LA COUR Il est ordonné aux défendeurs.BARRIÈRE & DESROSIERS REMORQUAGE LIMITÉE et ANDRÉ DESJARDINS, de comparaître d'ici trente (30) jours, copies du bret d'assignation et de la déclaration ayant été laissées au greffe à leur intention.Montréal, le 27 janvier 1984 Me MARCELLE AUBRY, P-A CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE NO 500-05-000090-843 CAISSE POPULAIRE RIVIÈRE DES PRAIRIES, corporation régie par la Loi sur les caisses d'épargne et de crédit, ayant son siège social au 12405 boulevard Rivière des Prairies.à Rivière des Prairies, district de Montréal, demanderesse -vs- FRNACO ANELLO, gentilhomme, d'adresse inconnue, défendeur PAR ORDRE DE LA COUR: Le détendeur, FRANCO ANELLO, est par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours de la présente publication.Une copie de la déclaration a été laissée au Greffe de la Cour Supérieure à son intention Prenez avis de plus qu'à,défaut par vous de signifier ou de déposer votre comparution dans les délais susdits, la demanderesse procédera a obtenir contre vous, par défaut, un jugement accueillant sa demande Montréal, ce 24 janvier 1984 Protonotaire-adjoint MONEHE, CLERK, BARAKETT, LÉVESQUE, BOURQUE & PEDNEAULT Procureurs de la demanderesse Place du Canada, Suite 1850 Montréal, Que.H3B 2R6 AVIS PUBLIC est par les présentes donné que le Conseil municipal, à ses séances tenues les 23, 24 et 25 janvier 1984, a procédé à une première étude des projets de règlements suivants: 1.— Règlement portant approbation du plan de construction et d'occupation d'un ensemble résidentiel situé à l'angle nord-est des avenues Irwin et Newman, dans le quartier de Saint-Paul.?— Règlement portant approbation du plan de construction et d'occupation d'un ensemble résidentiel situé sur le côté nord de l'avenue Laurier, entre la rue Lafond et la 16e Avenue.3.— Modification au règlement obligeant les propriétaires ou constructeurs d'é- difices ou de bâtiments à réserver l'espace requis pour garages et unités de stationnement (2241, modifié).4.— Règlem3nt établissant les normes d'habitabilité des immeubles résidentiels.5.— Modification au règlement intitulé: « Normes relatives à la superficie de plancher et à la hauteur des bâtiments, aux saillies sur le domaine public et aux alignements de construction » (3411, modifié) et au règlement de zonage des quartiers de Saint-Jean, de Saint-Edouard, de Montcalm et d'une partie du quartier de Villeray (4139, modifié).6.— Modification au règlement de zonage du quartier de Saint-Michel-Nord (3810, modifié).7.— Règlement modifiant certains règlements de zonage relatifs aux salons d'esthétique.8.— Modification au règlement de zonage du quartier de Rivière-des-Prairies (5882, modifié).9.— Modification au règlement d'urbanisme du quartier de Pointe-aux-Trembles (925, modifié).10.— Règlement relatif aux conditions d'occupation des bâtiments par certains établissements.11 —Règlement portant approbation du plan de construction et d'occupation d'un ensemble résidentiel à l'angle sud-est de la rue Guy et de l'avenue Wrexham, dans le quartier de Saint-Joseph.12.— Modification au règlement intitulé: « Autorisations d'utilisation de terrains, de construction et d'occupation de bâtiments à des fins spécifiques » (2713, modifié): a) Centre d'éducation et de garde de l'enfance Lili Inc.— garderie de jour — 4641, avenue Madison; b) Leo's Boys Sports Association Inc.— centre de réhabilitation — 1295, rue Laprairie; c) Centre hospitalier Côte-des-Neiges — salle de mécanique — 4545-65, chemin Queen Mary; d) Garderie Ki-Ri — garderie de jour — 2349, rue de Rouen; e) Collège Régina Assumpta — 1750 Saurlol est.13.— Règlement portant approbation du plan de construction et d'occupation du bâtiment du programme de logements à loyer modique « Habitations Marie-Rollet — 859 ».14.— Modification au règlement de zonage du quartier Ahuntsic et d'une partie du quartier Villeray (1920, modifié).15.— Modification au règlement intitulé: «Zonage du boulevard Saint-Laurent, entre la rue Saint-Antoine et la rue Sherbrooke » (3686, modifié).16.— Règlement portant approbation du plan de modification et d'occupation d'un ensemble de bâtiments, entre la rue Notre-Dame et les voies du C.N., à l'est de la 36e Avenue, dans le quartier de Pointe-aux-Trembles.17.— Modification au règlement sur les exemptions en matière d'unités de sta- tionnement (5984, modifié).18.— Règlement portant approbation du plan de construction et d'occupation d'un ensemble résidentiel dans le quadrilatère délimité par les rues Lachapelle et Bocage, l'avenue de Rivoli et la rivière des Prairies, dans le quartier de Ahuntsic.19.— Règlement portant approbation du plan de construction et d'occupation d'un bâtiment résidentiel sur le côté ouest de la rue Bercy, entre les rues de Rouen et Hochelaga, dans le quartier de Saint-Eusèbe.Copies de ces projets de règlements peuvent être obtenues au bureau du greffier, suite 120, Hôtel de Ville.Toute personne désirant faire des représentations au sujet de ces projets de règlements devra les faire tenir par écrit, au même endroit, au soussigné, au plus tard le 21 février 1984.Maurice Brunet Greffier de la Ville Hôtel de Ville, Montréal, le 3 février 1984.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE NO 500-12-131346-847 THEODOSIA LEVENTAKOS Requérante — VS — VASSILIOS PANTAZAKOS Intimé PAR ORDONNANCE DE LA COUR L'iRtimé VASSILIOS PANTAZAKOS est par la présente requis de com-paraitre dans un délai de 60 jours de la dernière publication Une copie de la REQUÊTE EN DIVORCE a été laissée à la division des divorces de Montréal à son intention Prenez de plus avis, qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous par défaut, un jugement de divorce, qu'il sollicite contre vous.SAINT-LAURENT, 30 janvier 1984 DESCÔTEAUX, JARRY i HÉBERT, Avocats de la partie requérante 790 boul Laurentien, # 202 Saintt-Laurent, P.Q.H4M 2M6 AVIS PRENEZ AVIS QUE TNT Québec Inc , s'asresse à ta Commission des Transports du Québec afin d'amener les services décrits à son permis M-305957 du certificat 089 pour qu'il se lise à l'avenir comme suit.TRANSPORT GÉNÉRAL — LONGUE DISTANCE — ROUTE.Des frontières des États-Unis/Qué-bec (ports d'entrées tous les ports donnant accès à l'état de New York) à Huntingdon.Valleyfield et Montréal et retour Droit additionnel no.La requérante pourra tirer les remorques des camionneurs américains détenteurs ou non de permis du Québec qu'elle pourra recevoir par interchange du côté canadien et/ou américain Elle demande au surplus, l'application de l'article 85 afin que la décision devienne en vigueur à la date ou elle sera rendue.T out intéressé peut introduire une opposition ou une intervention dans les 5 jours qui suivent la deuxième parution dudit avis en s'adressant à la C.T.Q.au 505 est, Sherbrooke, Montréal.1ère publication 2 février 1984 2ème publication.3 février 1984 Par: Me FRANÇOIS PERREAULT PAQUEHE PERREAULT, RIVET & TRUDEAU 200, St-Jacques, ouest suite 900 Montréal, Québec H2Y1M1 Âvis PRENEZ AVIS QUE, TRANSPORT ROSAIRE MESSIER INTERNATIONAL INC , dossier no M-306609.s'adresse à la Commission des Transports du Québec afin d'obtenir le permis spécial, 364 jours, suivant: TRANSPORT RESTREINT — LONGUE DISTANCE — ROUTE RESTREINTE — CONTRAT De Matane, Montréal, Trois-Rivières, LaTuque.àla frontière Québec/ Etats-Unis, (tous ports d'entrée), à destination de tous les états des Etats-Unis à l'est de la Rivière Mis-sissipi, pour le transport de papier pour le compte de CIP INC.Ce permis sera exploité en conjonction avec un permis de ('Interstate Commerce Commission MC 170485.La requérante invoque l'article 85 des règles de pratique pour que la décision devienne en vigueur immédiatement Tout intéressé peut introduire une opposition ou une intervention dans les cinq (5) jours qui suivent la deuxième parution dudit avis en s'adressant à la Commission des Transports du Québec, 505 est, rue Sherbrooke, Montréal, Québec, H2L1K2.1ère publication: le 3 février 1984 2ème publication: le 4 février 1984 PAQUETTE, PERREAULT, RIVET, TRUDEAU & ASSOCIÉS Me Adrien R.Paquette PROCUREUR La requérante, SULLIVAN ENTERPRISES (John F.Sullivan faisant af-taires sous le nom de), s'adresse à la Commission des transports du Québec dans le but d'obtenir le permis spécial suivant: TRANSPORT RESTREINT - LONGUE DISTANCE — ROUTE RESTREINTE - CONTRAT.De la frontière Québec-États-Unis à la rampe de chemin de fer située à Lacolle pour le transport de marchandises en transit au Québec pour le compte de LA COMPAGNIE SEAGRAM LTÉE.Origine aux États-Unis: Champlain, New York.Destination: Toutes les localités américaines situées au sud de Plattsburg.Condition: Ce service sera donné conjointement avec le permis complémentaire de rinterstate Commerce Commission.Durée: 364 jours La requérante demande également à la Commission des transports du Québec de décréter suivant l'article 85, que la décision devienne exécutoire à la date où elle sera rendue.Tout Intéressé peut faire opposition ou intervenir à la présente requête dans les cinq (5) jours qui suivent la deuxième publication du présent avis en s'adressant à la Commission des transports du Québec.505 est rue Sherbrooke, Montréal.Québec, H2L 4N3.1ère publication 3 février 1984 2éme publication: 4 février 1984 CORBEIL, GROLEAU i DUFRESNE Procureurs PRIÈRE AU ST-ESPRIT St-Kspnt toi qui m’éclaircis tout, qui illumines tous les chemins pour que je puisse atteindre mon idéal, toi qui me donnes le don divin de pardonner et oublier le mal qu’on me fait et qui es avec moi dans tous les instants de ma vie, je veux pendant ce court dialogue te remercier pour tout et confirmer encore une fois que je ne veux pas me séparer de toi à jamais, même et malgré n’importe quelle illusion matérielle.Je désire être avec toi dans la gloire éternelle.Merci de ta miséricorde envers moi et les miens.( La personne devra dire cette prière pendant trois jours de suite.Après les 3 jours, la grâce demandée sera obtenue même si elle pourrait paraître difficile.Kaire publier aussitôt que la grâce a été obtenue sans dire la demande, au bas mettre les initiales de la personne exaucée).D.V.PiOiKOnt EnvicOrirt*'’'*''' Conoci< 7 .; Vélkiwkiiil*» B \ I (ImoKloi ____ Çk \ > ' V.' 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