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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 4 mars 1929
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1929-03-04, Collections de BAnQ.

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Volume XX — No 52 Abonnements par la poste : Edition quotidienne CANADA.,?«.(» Etati-UnW «t Empira Brltaaniqaa .I.H UNION POSTALE.* 10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2A# CTATS-UNIS ET UNION POSTALE 3.00 LE DEVOIR Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS Montréal, lundi 4 mars 1929 TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE: - - HArbour 1241* SERVICE DE NUIT: Administration: - HArbour 1243 Rédaction: - - HArbour 3679 Gérant: - HArbour 4897 Ce projet de clôture Pourquoi, dans l’intérêt de la province et du gouvernement, il doit être jeté aux déchets 11 paraît que le gouvernement provincial songe à nous donner une loi de clôture.La Presse de samedi publiait en caractères gras, sous un titre de deux colonnes, la dépêche suivante: UNE REGLE DE CLOTURE A QUEBEC COMME A OTTAWA ?Québec, 2.— Une règle de Clôture serait établie à la Législature de Québec à peu près comme elle existe à Ottawa.Tel serait le sens de la déclaration faite par le premier ministre, hier soir, après la séance de l'après-midi, devant les journalistes qui s’informaient auprès de lui sur les matières qui allaient servir d'éléments à la séance d’hier soir.*7/ faut nécessairement, dit-il, pour le plus grand bien de la province., que cessent ces discussions sans fin sur chaque item du budget.\'ous allons pour cela établir une règle qui voudra que lorsqu’un article du budget aura été suffisamment discuté et que la Chambre manifestera qu’elle est suffisamment éclairée sur cet article, avis soit donné que l’article sera voté sans plus de discussion.Sans cela, a ajouté le premier ministre, nous n’en finirons jamais.De sorte que si l’opposition continue ses procédés, un projet de loi sera, ces jours-ci, présenté, qui équivaudra ù une règle de clôture ou à ta question préalable.Le Soleil du même jour, tout en déclarant qu’on ne sait pas encore si le’gouvernement présentera ce projet, publiait sous un titre de trois colonnes un article-nouvelles qui s’efforçait d’avance de le justifier et se terminait sur ces mots: ‘'Mais la population approuverait sans aucun doute un tel amendement qui aurait pour effet de hâter le travail de la session et de rendre plus sérieux bien des débats." D’après ce même article du Soleil, l’objet probable de l’amendement serait de "décréter que, à l’avenir, la Chambre pourra, au cours d'un débat [il n’est plus simplement ici question du budget] manifester qu’elle a suffisamment entendu la discussion de la question débattue et qu’elle est prête à prendre une décision.Alors, sans plus de discussion, la Chambre, déciderait si elle est prêle ou non à se prononcer sur le sujet discuté.’’ * * * ' Qu’il s'agisse de peranettre à la majorité, par une simple décision, de mettre fin à tout débat, ou simplement d’interrompre à son aise l’examen du budget, la proposition serait singulièrement dangereuse, et nous voulons croire que, réflexion faite, M.Taschereau y renoncera.Cette rénonciation s’impose du point de vue de ses intérêts de parti, tout autant que de l’intérêt supérieur de la province.Et, pour s’en convaincre, il suffit d’examiner d’un peu près ce problème.Les débats de l’Assemblée législative ne se poursuivent point à la bonne franquette avec pour seule règle la capacité de parler des députés.Un système de règles, fruit d’une longue expérience, tend ù accorder aux députés la plus grande somme de liberté possible, tout en évitant le gaspillage du temps.Ce régime s'inspire de cette idée que la fonction des députés est vraiment d’examiner, aussi soigneusement qu’ils le peuvent, la législation projetée et les projets de dépense du gouvernement.Il y a une phase des débats où la discussion, quoique soumise à la règle générale qui veut que les députés ne parlent que de choses pertinentes, reste particulièrement libre.C’est lors de l’examen, en comité plénier, des crédits des divers ministères.(Et ce serait précisément le point sur lequel, d’après l'interprétation la moins rigoureuse, porterait le projet ministériel de clôture).Pendant cet examen des crédits, chaque député peut prendre la parole autant de fois qu’il le veut.Cette pratique s'appuie sur la théorie qui veut que les députés contrôlent vraiment les dépenses «lu gouvernement et se rendent compte de l'emploi probable de l’argent que celui-ci demande la permission d’utiliser.Il est clair qu'une pareille liberté peut prêter à l’abus.Mais les chances d’abus sont particulièrement petites quand l’opposition est réduite à l’état squelettique qui est celui du groupe conservateur provincial actuel.Ce n’est pas avec cette poignée d’hommes que M.Sauvé, même s’il le voulait, pourrait renouveler les exploits des libéraux d’Ottawa et, nuit et jour, tenir ses collègues en séance deux semaines durant.L’épuisemeVit physique aurait vite raison de l’opposition actuelle si elle prétendait répéter les aventures fameuses de M.Laurier et de ses collègues d’autrefois.Mais si le petit nombre des oppositionnistes réduit au minimum le risque d’abus, il ajoute à l'importance et à la nécessité de la libre discussion.Théoriquement, tous les députés devraient apporter ù l’examen des crédits demandés leur attention et leur expérience.En fait, c’est une chose dont les députés de la majorité se dispensent à peu près complètement.La besogne do la Chambre entière retombe ainsi sur les épaules de l’Opposition, c’est-à-dire d’un septième ù peu près de la députation.A quoi risquera de se réduire cet examen si.à n’importe quel moment, la majorité peut mettre fin à tout débat, en déclarant simplement qu’elle en a assez, qu’elle est suffisamment éclairée?A quoi, si l’on décide d’appliquer ce régime à l’ensemble «les ilébats, risquera de se réduire l’examen d’un projet de loi «luelconqUe si la majorité peut ainsi, à son gré, supprimer tout débat qui ne lui plaît point?M.Taschereau n’a peut-être fait qu’exprimer, à la suite de la séance de l’autre nuit, une assez explicable mauvaise humeur.A la réflexion, il aura tôt fait de s’apercevoir qu'en cédant à cette mauvaise humeur, il forgerait une amie fort dangereuse.Et nous espérons qu’il laissera tomber dans un sage oubli ce mauvais projet.Ce lui sera d’autant plus facile qu’il n’a pris là-dessus aucun engagement formel.* # * Si le premier ministre persistait-dans cette voie, il ne risquerait pas simplement «le préparer à lu province un dommage éventuel considérable; il fenvit à son parti un gros dommage, ’inmédiat et certain.La simple adoption «l’un pareil règlement ferait tout de suite figure d'aveu d'un aveu de faiblesse considérable.La foule, qui n’est pas toujours bienveillante, ne tarderait peut-être pas à se dire: Mais comment! Ils sont là-bas SEPT contre un et.si j'en crois les journaux ministériels, ils ont à peu prés tout le talent de leur côté: et ils ont besoin de fortifier par le bâillon cette supériorité numérique et morale! Mais l’opposition est donc beaucoup plus forte que nous ne le pensions!,.Et le gouvernement ajouterait lui-même de 1b sorte au prestige (larcnce de ret homme d’une vie si régulière et dans la force de l'àge.vaincrait facilement la paralysie menaçante.On prenait pour simple avertissement re qui était en réalité l’emprise même de la mort.Tous ceux qui ont fréquenté et estimé l'homme, tous ceux, infiniment pins nombreux, qui ont admiré l'artiste, déposeront sur sa tombe leur adminrtton émue pour une vie si haute, si droite, d’une si belle unité, si chrétienne pour tout dire.Sous joignons à l'hommage de notre profonde sympathie envers sa famille Inconsolable, relui de nos camarades qui l'ont connu.L.D nitobainc.en est tout marri et é-crit que M.Veniot n’est ^uère poli.I Le ministre,—-et avec lui tous ceux | qui tiennent à l’appellation Le1 Pas,— estimera qu’à des gens aussi j butés que l’est la majorité «lu conseil de ville du Pas, il doit parler clairement, et que c'est ce qui importe davantage, et plus que les formules et les eliehés d’usage.Au reste, quelle injustice peut-il y a-voir à ce «jue le nom officiel de cet endroit sott dans les deux langues, surtout quand la première forme du nom, la plus ancienne, c’est l.c Pas?L’injustice, c’eût été de le faire disparaître.G.P.Chemins de fer Le discours du Pape sur les accords entre l’Italie et le Vatican La part de la Gaspésie Elle n'est pas ce qu’elle doit être — Les ancienne» compagnies ferroviaires de cette péninsule — Les promesses de 1921 - L’intervention de M.Ross LES COMMUNES RENDRONT-ELLES JUSTICE \ LA GASPESIE?Bloc-notes Le budget Robb Il est généralement bien accueilli.Et cela se comprend.11 continue là démobilisation du contribuable, allège ses impôts et lui rend la situation de plus en plus tenable.Rien «pie la diminution de l’impôt sur les ventes devra épargner, dit un quo tidien de Toronto, un million de piastres aux citoyens de cette ville, — ce qui veut dire autant, pour le moins, aux Montréalais, — et un total de vingt millions aux contribuables canadiens.Par ailleurs, les protectionnistes « outrance redoutent «pie les remaniements au tarif nuisent à telle ou telle industrie; mais, ce qu’il faut considérer d’abord, c’est l’intérêt général; or, il semble bien que M.Robb y ait pourvu, Pour ce qui regarde le remaniement de l’impôt sur les transferts d’actùjns, c’est surtout la catégorie des spéculateurs qui en souffriront; et de cela le public en masse ne se plaindra pas, si certains milieux protestent défà là-contre, — à commencer à Toronto, où l’on calcule que rien qu’à la Bourse «les mines, ou l’on spécule surtout sur des actions de faible valeur nominale, la nouvelle taxe fé-«lérale aurait rapporté vendredi dernier, par exemple, 815,830 au fisc, en quelques heures, contre 88,000 pour toule une semaine, d’après l’ancien régime de l’impôt sur les transferts d’actions.L’impôt sur le revenu rçste ce qu’il est.Et ceux qui pensent à la prochaine campagne électorale prétendent que M.Robb se garde un atout pour plus tard, en réservant jusqu'à l’an prochain de plus sérieuses modifications à la baisse de l’ensemble des taxes auxquelles il n’a pas voulu toucher, vendredi dernier.Heureux grand argentier, M.Robb es» aussi tacticien électoral avisé.Ce scandale Les accusations lancées par M.Taylor, député conservateur mani-tobain, contre le gouvernement Bracken se résument à ceci: à une date que ce député fixe approximativement au 28 juin 1927, le cabinet manitobain, alors à la veille d’un appel au peuple et pour obtenir des fonds électoraux, aurait conclu une entente avec la Winnipeg Electric Company; celle-ci recevait la promesse d’obtenir la concession hydro-électrique des (.butes des Sept-Sœurs, en retour ae quoi elle devait verser immédiatement 850,000 à la caisse électorale de M.Bracken et is dp décès AUSRV _ Le î mars 1929.A ! hôpital Notre-Dame.Alphonse Aubry, président de A.Aubry ei Fils, Liée.Funérailles à 8 h Î5 du matin le 5 mars.Le convoi funèbre partira de son domicile.4248 Avenue Deionmier, pour se rendre à 1 égl'se de llmmaculée-Couceptlon et de IA ru cimetière de la Côte-des-Nelgcs.CHABOT — A MontréAl.le 3 mars 1929 décédé à 71 ans.le Dr N.O.Chabot professeur à l'Ecole Normale Jacques-Cartier.Funérailles le 6 courant.Le convoi funèbre partira de sa demeure.No nie 8t-Den!a.à 8 h.23 du matin, pour se rendre A 1 église St-Jean-Baptlste oii te .service sera célébré à 8 h 20.L'Inhumation aura lieu A St-Rochcies-AulnMe».comté LTslet.Qué.GAGNE — A Montréal, l* 3 mars 1929.décédé A 77 ans.Oédéon Gagné, époux de feu Céline Baudin.Funérailles le mercredi 8 courant.Le convoi funèbre partira du No 6380.avenue Ch&teaubitand il 8 h 45 du matin pour se rendre A l égll-»a Mt-Edouard oü le service sera célébré Et de là au cimetière de la Côte des Neiges.lieu de sépulture.Parents et am'.s «ont priés d'y assister sana autre Invitation Nécroingic DESLADRtERS - A Montréal, le 28 A 1 43 ans 19 Jours.Alblna 8t-.Jacques.épouse en premières noces d Arthur Deslau- i rlers.en duxtémes d'Urgèle Deslauriers OIARD — A Chambly-Basstn, le 28, a 47 Ans.Evn Vlncelette.épouse de Z Olard ! marchand.LABEROE — A Montréal, le 28 Marin- ‘ Berthe, enfant de M Wilfrid Laberge et de feu Anna Laberge • LA PL ANTE-LEGER A Montréal, le 28.à 53 ans, 3 mois, Mme Oscar Léger, née Amanda Laplante LAPRES —• A HiApltal Notre-Dame, le 25.Mlle Marie-Louise Lapréa.LBCOtTRS - A C6te-de-Ltor.se.le 28 à $0 ans Joseph Lecours LYNCH A Montreal le 28.A «2 ans et, 9 mois.William Lynch.MONOEAU - A Montréal, le 1er, à 81 ara.7 moils, Joseph Mongeau.PAYETTE — A Montréal, le lor, h 32 an Hormlrdss Payette.SHEEHAN — A Montréal, le '.18, A 43 ans.Thome* Edmund Sheehan TROTT1ER A Montréal le 27.A 49 ans.Louis-Joseph-Thters Trottler TRITDEL - A St-Jérôme, le 23.A 42 ans, Bruno Tnidel.La Soriètè Coopérative DE FRAIS FUNERAIRE* Entrepreneurs de Pompes l unMires »! Assursnees Funéraire» HARBOUR 5555 Mï.BUE SAINTE-CATHERIN* EST LWSS1STANŒ A lu table d’honneur: M.et Mme Joseph Versailles, M.et Mme Lemieux, Mgr Rietle, M.le sénateur et Mme Béïque, M.et Mme Edouard C.nrteron.M.le sénateur Beau-bien, Mme Alfred Thibaudeau.Aux autres tables: M, et Mme F.-U.Laberge, M.el Mme Gaboury, M.Comtois, M.et Mme F„ Fabre-Survever, M.et Mme H.Goriest, M.J.-L.Gélinas, M.et Mme F.Saint-Jacques, M, el Mme Louis Hurtu-bise.M.et Mme B.Morin, M.J.Lane Charpentier, Mlle Germaine Maléparl, M.S.Issaurel, Mme II.-P.Monsarrat, M.le juge et Mme L.-K.Panneton.M.et Mme O.-P.Dorais,! i M.Georges Dumont.M.Fug.Godin, M.G.-K.Beaupré, M.L.-J.Dal- ! bis, M.Basele, M.P.Franke, M.H.Guvot, M.et Mme Georges Pelletier, M.et Mme D.Pelletier, M.et Mme G.Adam, AI.et Mme L.-K.! Beaulieu, M.le juge et Mme S.Lé- j tourneau, M.F.Pelletier, Mme L.1 Globensky, M.et Mme J.-A.Saint- ! Denis, Mme A.Letondal.Mme J, i de Boucherville.MM.F.Duheau, ’ i G.Lemieux, Al.et Mme A.Fthier., M.et Aime Tétrault, M.Beauilrv- i Leman, AI.et Aline Paul Saint-ücr-j main, Al.et Mme F.Ghaput.Al.et Mme G.Saint-Pierre, Af.et Aime H.-K.Archambault, M.et Mme IL Guérin.Al.et Mme J.-B.I,agacé.M.et Aline Vir.tor Morin.M.et Mme Prud’homme, A|.le juge et Mme G.Marin.AF, et Aime K, Lemieux, Mlle Pouliol.AI.et Aline J.-Kinilp Bertrand.M.et Mme D.Forest.M.Jo-senli Beaubien.M.et Mme de fias-! né-Brauhicn, Al.et Mme L.de l„-Harwood.M et Mme G.Bounqeois.M et Aime Panet-Bavinond, M.B.Panet-Bnymond.M.et Mme G, La roeque, M.et Mme F.Radeaux.M.; A.LeSage, M.et Aime de Alartigny.; M.ei Aime P.Masson, M.et Mme P.-F.Bousquet.M.Weiss, Af.et Aime A', Cléroux, M.et Mme C.Fortier, M.et Mme J.-P.Lanctôt.Al.et i Mme II.Laurays.M.ÏL-N.Nagant, Mlle Tangua\ AI, et Mme F.Béi-: nue.M.F.ug.Iléidue, M.F.Beiqiic.j M.et Mme Paul Béiqiie, M.et Mme j S.-A.Ranine.M.et Mme G.Man- ! seau.Al.v.Bonin.M.II.M.Lebel.! M.et Aime Jean Gagnon.M.et Mme J.-II.Legendre.Al.et Mme O.Lefebvre, Af.D.Duperron, Mlle Flia-nc Lefebvre.Aime A.Duperron, M.et Aime G.Uuitubise, M.et Mme W.Clerk, M, et Mme H.A.Bergeron, Al.et Aime Paul Paquette, AI.\.Fautoux, M.H.Trudeau.M.J.-.\.1 rudeau, Af, le juge J.-B, Archambault.Al.et Mme Paul Désv, M.el Mme P.Letondal, Al.Jacques Séné-cal, Mlle Béatrice Chagnon, M, et Mme Ain.Bélanger, M.et Mme .!.• j A.Vidal, M.et Mme Georges Pre j fontaine.M.Jean Bruchési.Mlle Berthe Denis, AI.1,Simard, Mite Bruchési.M.J.-V.Desaulniers, Mlle ! Jeanne Desaulniers.M, el Mme A.i de 1 illy.M.et Mme J.-A.Lussier.I M.et Mme B.Tessier, M, et Aime O.Noël.M.et Aime A.-lf.Robert.! M.et Mme Marius Letourneau, M.et Mme T.Caisse.M el Mme C.lr-eé.M.et Mme !.J.de la Duran-tave, M.Mnurtee Parent, Mlle Bon* ''nssa.M.Lodger Venue.M.Jules Dcsmarals.M.Charles David.M.I.-B.Cordeau.Monsieur et Mme ; B.-L.Pninrhnud, AL F.-S.Mathieu.Mlle Thérèse Alnthieu, M.Gaétan Valois.M.Aimé Cousineau, Al.G, | Lnpicrre, MM.Henri Kieffen.L.-J.Bnreelo.J.-Noël Knutrux, B.Sa voie*.F,.Trottler, Paul Marehildnn.Al.Gênais, Mlle Annette 0111, M et Mme !.Benatnl.M.et Mme P.-F Ostiguv, M.et Mme l.anthirr.AI.i C.Archambault.M.Lucien Bous, i M.et Mme U, Bessette, Al.et Mme i P.Thibaudeau.MM.D.Miron, Wil- INF COMMISSION D’ENQUETE SUR LE DESASTRE DE 1.77.4- Ui BLAME LE COMMANDANT DE L’EXPEDITION ET EXONERE BAHIANO ET ZAPIU Rome, I Le général Nobile, commandant de la malheureuse expédition de l'ilaliti au pôle nord, a été sévèrement blâmé par une commission d’enquête qui a fait rapport hier au premier ministre Mussolini.Les commandants Mariano et Zappi, que l’opinion publique tenait responsables de la mort du professeur Malmgren dans les glaces polaires, ont été exonérés de tout blâme.Le général Nobile n’a pas seule ment été tenu responsable du désastre de Vltalia mais il a aussi été censuré pour être parti le premier de la banquise, abandonnant ses compagnons à leur sort.L.a conduite de Mariano et de Zappi a été jugée digne d’éloges.Le comité, après avoir tenu le commandant Nobile responsable du désastre et fait l’éloge de Mariano et Zappi, a fait rapport que les expéditions de secours avaient agi avec un courage remarquable et qu'elles méritaient les plus grands éloges.Ce comité d’enquête se composait dp l'amiral Cagni, président, de quatre généraux, d’un autre amiral et d’un sénateur.Elle a tenu H0 séances et examiné des centaines de documents.Tous les survivants de Vltalia ont comparu pour être interrogés.Petite tie des saints i MARS Saint Casimir, prince de Bologne Saint Casimir, fils de Casimir IH, roi de Bologne et n.s.!a frrlitudc morale «le noire alors.Baris, 4.- M.Louis Lafferre, ministre de l’instruction publique dans le cabinet Briand, en 1921, est mort.M.Lafferre, qui est né à Pau.le 10 mai 1801.était ancien président du Gonsril du Grand-Orient «le France, ancien ministre du tra‘ vail, ancien député de l'Hérault.La traverse Monirénl- Lonpieuil interdite La glace ayant beaucoup fondu, ers jours derniers, les autorités ont décidé d'interdire nu public la traverse Monlrcal-Longuruil.A vez-\ nus besoin de bons livre»?Adressez-vous uu Service de librairie du “Devoir", 1.10 rue Notre-Dame est, Montréal.(Téléphone: HArbour 1241# erla que sanctification et alors, aidés de la grare par la réception fréquente des sacrements, nous exercerons autour «le nous une saine influence d'exemple.de parole et «l'action et avec persévérance et quels soient les obstacles.Telles sont les resolutions une nous devons prendre ebarun dans le plus intime de nos méditations et alors nous verrons insensible ment un novau de la jeunesse Iran-cher bien catégoriquement sur «re partie, légère à coup sûr, non moins coupable, s'imposi sou exemple et son action: le groupe «le FA.C.J.G.gnée de vigoureux mer agitée des passions conteinixy raines se dirigeant d'une main sùr« rt habile vers la célébrité sans cesse J'Itis éclatante et une ascension ton-jours eroissante comme .doit l’ètrc I" vie de tout bon chrétien.Napoléon BRAULT, du comité réaiunal.1 au-mais w paire sera P«'tite poi-rainrurs, sur la 90' IOO 'StmCNAQUEl IMILUES DE VOL EFFECTUÉ PAR AÉROPLANE AU CANADA, SOINT COUVERTS AU *i0VEl* DES PRODUITS DE L*IMPERIAL OIL Hans l'air, comme sui* les routes terrestres* laQUALITÉ IMPERIAL Ms'est Assuré une""» préférence marquée IMPERIAL GAZOLINE Marvdube Huile à Moteur CALENDRIER - Demain: MARDI.S ma™ 1>Z*.Saint Théophile, évéque et confes&etir.lever points.Les autres changements sont de quelques fractions.A IT all Street Le Pacifique Canadien recule liON cours débutent irréguliers — Les pools reprennent leurs opérations dans plusieurs sections de la liste beaucoup de patience, avec beau-; qu'il a des complices, et on les re-rnu]i (le travail, grâce a la rencon- ! cherche; Us pourraient cire contre ue nombreux et nobles con- j (j a innés à des sentences de cinq à cours, que nous avons réussi à con- f|jx ans dure un Concordat qui, s’il n’est I — ««»««««»-* pas le meilleur de ceux qui peu- I p R P Dionx nu vent exisler, se range certainement 1 • « u ux t*u parmi les meilleurs.“C'est donc avec une profonde ' satisfaction que nous croyons avoir Cercle universitaire grace à lui, redonné Dieu à ITtalie et l’Italie à Dieu.” L'auditoire a accueilli ces paroles par de vifs applaudissements et par des ovations.II.Y A DANS LE CONCORDAT QUELQUE CHOSE DK NON- MOINS GRANT) QUE DANS LE PROBLEME INTERNATIONAL DE LA SOUVERAINETE PONTIFICALE Le-Saiiil-Pèrc a ajouté que ses auditeurs devaient bien comprendre combien grand, grave, solennel et lourd de formidables responsabilités était le problème de la situation politique et internationale de la souveraineté pontificale.“Mais, a-t-il dil.il y a dans le Concordat quelque chose de non moins grand et de non moins digne de tous les efforts.“Lorsqu'on reconnaît à l'Eglise et aux familles religieuses la personnalité juridique avec tbus ses droits; lorsque le sacrement de mariage prend sa place dans la légis- Ncw-York.4.— Les cours avaient une tendance à l’iri ( gn arilé à l’ouverture de la Bourse ce matin.International Telephone a débuté a-voc une avance de 3 5-8, T\ S.Steel et (Iraa,by Copper aver des gains de 1 point chacun.Pan American "B", Inter nation ad Combustion et Aimcri-oaai /ane ont reculé de 1 à 2 points.Les rapports voiHant qu’il] y ait des mouvement» révolutionnaires au Mexique ont causé une certaine incertitude, mais les seuls titres qui en furent 'influencés sont les oTIi galions du gouvernement mexicain qui ont recuié d’un point.Une certaine faiblesse s’est manifestée dans certains titres à .prix élevé.American Exprcjs a reculé de 18 1-2 points, Pacifique Canadien de 0 de 2 lors (pie l’on a pris Je contrôle points et Loexv’s a appris que Fox de la compagnie.Les pools ont repris leurs activités dans une série de titres et par-ticti'lièreinenl dan-s les eutvres, le caoii/lchnue, h\s aciers, et les accessoires d’autos.Kenneçott Copper a débuté avec un paquet de 15,00(1 actions à 92 3-4; Alleghany Loop, livre 10,90(1 actions à 35 7-8; "Hudson Motors avec 7.000 actions à 92 3-4; des avances de quelques fractions à 2 points.Republie Strdl, Patino Minos, Inland Sleet.Great Northern, Missouri Pacific ont élaldi de nouveaux somme,s.Rossi» Insurance a fait un bond de 8 points fl 207, un nouveau nomme! cl Radin a débute avec une avance de 6 points.Inj onction contre nn pliurniucicn M.Wilbrod Paquin, pharmacien, a requis un bref d’injonction contre .1.-0.Quenneville, pharmacien, pour l’empêcher de mettre un érri-tenu portant les lettres L.-N.Paquin, pharmacien.Il voit là une coneurrence illégale.La cause est ajournée à jeudi prorhain.Le procès les.En dépassant le sleigli.l’automobile a dérappé sur les chevaux dont l’un a en une patte brisée el a dû être abattu.Des autres occupants de l’auto et de ceux du sleigli, personne n’a été sérieusement blessé.le texte du traité et du Goncordnt, puisque celle publication n’a pas pu avoir lieu tout de suite.“L'étude des conditions favorables qui ont clé faites sera encore plus facile et plus agréable si.comme il n’y a aucune raison d’en douter, l'exécution de toutes les mcsii res arrêtées d’un commun aecord est toujours assurée avec la même générosité, la même noblesse et la même loyauté.’’ Drux inconrfb’s Après une semaine relativement tranquille, les pompiers ont eu fort à faire en fin de semaine alors] qu’ils ont eu à combattre deux in-1 rendies qui ont nécessité chacun 1 ' deux alarmes; le premier eut lieu i samedi soir aux apmirtcmcnls “Ro-; sella”, nveuur du Parc, près du théâtre Eialto, et l'autre hier soir j dans l’un des entrepôts de VOglhue Fl mtr Mill Cm.Ltd, rue Mill.A 5 heures 15.ce matin, un voleur enfoncé une vitrine aux magasins Je Fan's Furs and Mllinerft, 1177 •nr Saintc-CatheriTie ouest et s’est -nfui avec un manteau de fourrure» de f345.Quelques personnes on| vsi le vdlciir et un constable qui se trouvait à quelque distance a tenté de donne* 4a chasse mi fugitif, mais n’«wt tvM narvenu k le rattraper.Reunion chi con ho il Hr la S.D.N.Genève.4 »S.P.A.).— La cinquante-quatrième session du conseil de la Société des Nations s'est ouverte tel nujoiird'hul, sous la présidence de M.Seinjola, ri'Ilalie.La principale question au programme est celle des minorités.Cet avant-midi, à la Cour d’assises, au procès de Caisse, Mlle Diotlc, la fiancée de Starke, a témoigne et a été longuement contre interrogée par Me Lucien (îeudron assisté de Me J.Sullivan.Elle a raconté quel Starke avait vrillé chez elle le soir de l'attentai.Mme Diotte a corro-( boré le témoignage de sa fille.Mlle U.DraroHir* Diotte ny se rappelait aucun autre détail que ceux qui avaient trait à la soirée au cours de laquelle I attentat avait*eu lieu.Tmitt* prrnonnr* turrs à Sofia Sofia.4 (SPC.) Trente prt sonnes ont clé tuées et 'ingt autres grièvement blessées aujourd'hui lors d’une terrible explosion à l’arsenal de Sofia.Des (lomnmges matériels considérables ont été causés par je feu qui s’es» déclaré dans la section des fusées.•s y oppo*i‘ra l.'echrpin 1.-.L Desltorhcs, président du enmlté exécutif, a déclare er malin qu'U nua/t l'intrntlnn de s'opposer, devant la Législature.au hill destine ii niu/inrnlrr les pniinofrs de lu Commission métropolitaine.D ne veut pas gur celle Commission vienne sr substituer n In ville de Montréal dans la ranstruclinn du grand boulevard métropolitain gur fa rite sera appeler à pm/rr en plus grande partie.Dplrgation Im*Ijjf* à rhôtel de ville M.Allan Bray.maire-suppléant el l’échevin Léon Trépanier.Ica der du conseil municipal, ont reçu à l’hôtel de ville à midi une délé-galion du Groupement Belge d’E-(lucation Hôtelière.M.Georges Na-vir.président du groupement, était à la tôle de la délégation (pii se composait de MM.Charles Lefe-Imrc.Raoul Sauvan, Louis-Mathon-di.Bruno Wiskemann, Louis l'io-rdlino.M.(I.E.Ciraftov représentait le Montreal Tourist Bureau.Declaration attendin' gur la Beauhainois Power Oltawh, 4 (.1).N.c.).—.La Chambre des Gomtniines poursuivra aujourd'hui, pour v mettre fin, le débat sur les ressources naturelles du pays, dont M.Woodsworth, de Winnipeg.ne voudrait pas voir par le gouvernement disposer sans approbation parlementaire.A la fin du débat, tout le monde attend une déclaration du gouvernement au sujet du projet de la Heanhnrnois Pâmer, sur le St-Laurent, entre les lacs St-François et St-Louis.Cette déclaration accorderait à la compagnie demanderesse sa requête, qui est de construire pour fin de protection d'énergie électrique entre le» deux lacs, un canal considérable.Décès de M.Alphonse Aubry M.Alphonse Aubry, président de la maison A.Aubry et EH s, ferblantiers de d’avenue DeLoriniier, est décodé à (l'hôj)itai Notre-Daine, à Tâge de 75 ans et 4 mois.Ee défunt était né à Sa ml-Scholastique, en 1853.du mariage de J.-Benjamin Aubry à Henriette Rochon.A l’âge de 13 ans it arrivait à Montré ad pour y apprendre de nié.lier de ferblantier et après trois ans d'apprentissage, il uddait se per-; itcdiooner durant trois «'litres années à Boston.De retour à Montréal, le 24 juin 1874, à l’automne de la même année.il ouvrait un magasin comme ferblantier, Place .1 aequex-Oartier.En 1892, ill intéressait dans son industrie.son fils unique Jean Baptiste, décédé en 1922 et plus lard la>o poUd, Armand el Lucien Aubry succédaient tout à tour à leur père.En 1899, le magasin A.Aubry et Fids était transporté à l'endroit qu'il accupe arhiel'lemrnt, no (600) 2340 avenue Rclvorimier.M.Aubry épousa en 1871, Mlle Olivine Rochon, do Montréal, (pii Pu, précédé dans la tombe.Survivent au défunt: >>.a bru, Mme J.-B.Aubry, une petite-fidlk*, la femme du Dr Ernest Forge! et trois petitsrfils, MM.Léopold, Armand el Lucien, Il était membre de 4a ligue du Sa eré-Coeur, de ITmmacuIée-Coiioep-, lion.Les funérailles auront lieu de-< main à 8 heures 30 à l'église de' ITminaeuJée-Conception.Le convoi funèbre quittera sa demeure, no 4248 avenue DeLorimier à 8 heures; 15.i Nos sincères sympathies à la fa-' mille en deuil.ouriserya’a (l.Vu'bvunrpitl n’drpaoctet La protection des voleuses à l'étalage Eors de la comparution d’une jeune fille pour vol à l’étalage, le juge Enright a déclaré ce matin qu’il semblait y avoir toute une organisation pour protéger ce genre (le criminelles.A peine sont-elles arrêtées, dit-il, un avocat arrive, voit un juge el les fait sortir sous un faible cautionnement.Je veux mettre des bois dans les roues de cette organisation.Dans le cas nrc sent, cette jeune fille ira probable ment en enquête préliminaire, mais un dépôt personnel de 8200 en argent sera exigé.On recherche le “dynamitard” Québec, t.(D.N.C.) L'ancien détective Georges Farah-l*ajoie.de la Sûreté de Montréal, est arrive à Québec ce matin et il a en une entrevue avec le premier ministre, M.L.-A.Taschereau, le détective G.-H.; Rioux et M.Charles Lanctôt, assis- ; tant-procureur général, au sujet de ; l’incident de mardi soir dernier,! alors que le premier ministre a dé rouvert un bâton de "dynamite", dans son bureau.M.Charles Lanctôt a déclaré à la suite de cette entrevue que l'enquè te sc poursuit avec diligence cl qu'aucun moyen de découvrir les auteurs de “l'attentat” ne sera né- «h«é- Frères de Saint-Gabriel qui se rendront en Europe Six Frères de Saint-Gabriel du diocèse de Montreal s’embarqueront à bord de i Wrnbic, à News York, ie 15, pour aller en Belgique assister a une reunion du chapitre général de leur congrégation.Ce sont: le R.F.Elzear, provincial, le R, F.Benoit d’Aniane, maître des novices au Sault-au-Récollet.le R, E.Francis, directeur de l’école St-Etienne, le R.F.Hubert-Gabriel, directeur du noviciat, et le R.F.Louis-de-Montfort.M.Lalondc nVst pas iTicore en fonction M.Maurice l.alonde, c.r.nou-ve u chef élu de la police provinciale.était aux bureaux de la rue Saint-Vincent, ee matin.Aux journalistes, M, Ealonde a déclaré qu'il n’était pas encore entré en fonctions.pour la bonne raison qu’il n’avait pas reçu sa commission, mais qu’il était aux bureaux uni-quenieu! dans le bul de prendre eontael avec le personnel et de se rendre à l'avance quelque peu fa-milier avec le rouage de l’organisme don) il aura prochainement la direction.M.Ealonde ne peut dire encore la date exacte de son entrée en fonction officiellement, comme chef de la police provin-cia let Le livre du fv.Candide "PACES CLORIErSES DE L'EPOPEE CANADIENNE" Ce volume grand formai, de prés de trois rent cinquante pages, enrichi d'une carte géographique el de nombreux hors-texte de haut intérêt, rtil en vente au Servire île I.ihralrie du Devoir, 336.rue Noire-Dame est.àu prix de 32 j moins véritablement ni moins siï- I rement meurtrières?A-t-elle assez horreur, par exemple, notre so j ;iété, de ces suicides réels qu' j se commettent tous les jours, lea l ement.par l'abus de faux plaisirs; | Dluisirs du goût que satisfont les I iqueurs empoisonnées, plaisirs ; l alus bas encore.j A-t-elle horreur, notre société, “de j [ cet art homicide, de cet art infer- ! f nal qui.prêtant à la fausse honte, les mains complaisantes, étouffe j dans l’ombre une vie qui commence à peine — des germes naissants — son âme immatérielle et immortelle.Or, cette âme possède une vie à elle qui s’appelle la grâce.Et cette vie.on peut lui nuire et même la ruiner complètement par le péché, surtout par le scandale, ce glaive aux faux tranchants empoisonnés qui donne la mort et à celui qui s’en sert et à celui contre lequel on le dirige, qui renferme en lui-même le suicide et l’homicide de nos âmes.* Eh! mes Frères, comme il est facile de scandaliser son prochain.Nous sommes, vous le savez, solidaires les uns des autres.Qui que nous soyons, nous avons charge d'âme et qui pourra compter jamais combien d’échos répéteront nos paroles, qui pourra apprécier les contre-coups de nos actions.Vous avez entendu l’effet si curieux d’une détonation dans les montagnes: elle se répercute de l’une û l’autre jusqu’à ce qu’elle se perde dans la profondeur des distances.Ainsi de nos actions: elles se transmettent aussi de conscience en conscience, mais avec cette différence qu’au lieu de diminuer, leurs bons ou leurs mauvais effets vont toujours augmentant.Mais s’il est un scandale qu’on ne peut laire, une provocation au mal qu’il est «lu devoif de tout moraliste de dénoncer avec la dernière violence, c’est bien cette méchanceté préméditée qui calcule ses coups et dose ses effets avec un art vraiment pervers et qu'on appelle la séduction.Pour se faire une idée des ravages causés par ce péché, il faut l'avoir vu avec des yeux de mère ou de prêtre; le mesurer à l’aveu de uni propre enfant, à la confession l'une inconnue, d’une passante, d'une mourante.Combien d’avenirs de jeunes gens et de jeunes filles ont été compromis pour toujours; combien d’âmes éternellement perdues par quelques mo-| monts d’impardonnable légèreté.¦ “Non occides, vous ne tuerez pas”.Vous ne tuerez ni le corps, ni les âmes.Vous respecterez toute .vie humaine, persuadés que la vie \ est le plus granil des dons.Vous profiterez LES PAROLES DIVINES souvent, ils u’en conservent pas moins cette conviction, h.i > a u,-vergence d’opinion parmi eux dans ! les détails et par rapport à des droits concrets, le droit en général ; n’en f^irde pas moins k leurs yeux | sa dignité et son excellence.Vous croyez, avec raison, mes j frères, pouvoir être jaloux de vos propres droits, de votre droit à la j vie et à la liberté de conscience, iu ! droit à votre réputation et à vos ^ biens de fortune, de vos droits so-i ci aux et politique^.De là.vous , concluez que les droits du prochain j sont aussi infinintent respectables, et la haute et jalouse estime que vous faites de vos propres droits vous parait logiquement la mesure ¦ exacte du respect scrupuleux méri-, té par le droit d’autrui.F.t voilà ; ; ! cette conviction affermie par la pair oie infaillible tlu Maître Jésus: “Vous devez rendre au prochain: : ce que vous exigez de lui pour • vous-mêmes”.Plût au ciel que ce i jugement ferme du sens commun j | fût aujourd’hui ancré dans les j âmes, de manière à mieux insnirer : ! et mieux régler la conduite lies i ! chrétiens dans leurs mutuelles rela- i tiens! Plût à Dieu que les raisons ; profondes de pareille vérité fussent | : plus nettement saisies de tous! Rendez-vous compte, en effet, ; • mes frères, que la violation du droit | est un outrage à Dieu lui-inérne.que \ S vous offensez Dieu en même temps j commis.Car.la justice peut être violée temporairement : elle ne peut pas l’être à jamais, 'tremblez, parce qu’un océan do malheurs submergera l’homme iniusle, le violateur du droit de ses frères, à l’heure de sa mort: “injustum mala ca-nent in intoritu”.C’est l’heure de la colère divine: les blessures, les afflictions, les tourments sou-ront bien venger Dieu et le prochain lésé dans ses droits.Le coupable n’aura pas impunément étouffé les lumières de sa conscience, qui sera rongée par un ver indestructible; il n’aura pas impunément violé une chose sacrée mise sous la garde de Dieu, lui qui se verra à jamais exclu de la douce présence de Dieu, unique source de joie in- Mais afin d’être plus clair enco-j re.Dieu complète ses actes par des commandements formels.Comme terme aree qu’il veut notre progrès incessant et qu’il sait que d’épreuve, la souffrance, la kit-te, le travail, la coatirmeèle victoire sur nous-mêmes sont l’école nécessaire et merveiiiilcai.se oii se font les hommes et les saints.Dieu est un père courageux qui iette ses enfants en pJedn dans la bataille; sans doute, H ne désire pas qu'ils périssent, sans doute.Il veut les voir revmir sains et saufs; mois d’une victoire sans effort, ’ chacun sans ihi'lte, il n’en veut pas pour nous, puis qu’il met sa gloire à grandir l’hoinitne toujours et qu’il n’y moyens à cette fin sublime.II l'a donc mu-jeelte présence: la ni des moyens indispensables et les a choisis conformes à la nature intelligente.C’est Lui qui donne leur) Le péché, mot hideux el choseI pâture aux petits oiseaux et les bailale> 1U0t >on ro avec moyens de se la procurer.H a ,rayeur ,t chose qu£n avale Cüm.arme tout le régné animal d aeti-i me ]>eau Pourtant c’est le grand vîtes proportionnées a son role etjennemi de Ja préseilce divine dans a sa conservation.Les merveilles i An.„ „ c oans de l’instinct en témoignent, et lesi);'’., ost; chasser ressources étonnantes de la nature j .''v' C0!nmC T,’1' sans raison.Il faut donc que l’hom- fe “n l°ur Pub ‘- me, roi de la créature, qui ne peut 1 V {t " ^'l1' tle1ie' pas être moins bien traité de son i .mf e "j,-,» M e t ““Pebble a 1 Es-Père du ciel, ait reçu amplement f “U ‘Ie Çoh»biter de son créateur les facultés que sa s ‘une: .1 arl»nt des etfeis nature libre postule et.en un sens, .H Rcché mortel, saint 1 aul a dit: exige.Dieu, par exemple, ne vous ,“Ute e^'n.Q>'cr un innocent a la mort, en se j dons la prière et dans les larmes.! lavant les mains; c ost un sceptique i Non, ce n’était pas mes discours i dm n 112’-.Il 2 % 1(12 102 102 ILS 118 116' ¦» 7«» 79 78 1 -j 88 88 88 ,x, SX 87% 15 15 45 62 62 61 % 88 88 88 89 89 87’-j Midi 47 16 59 t.S «7 •f* 54'¦ 37 46 44 29 L.83 153(2 179'y 34 98’2 46" 1 43’.31 47 97 39 509 104 179 71 65 34 69 99 1121 v 102 UC1-781 g 88 87'• 45 62 88 8712 BANQUES Nova Scotia: 1 à 192; Hoyalc: 3 a 375, 3 à Quebec, doux, au morceau .„ 11»/.Ganadieii fort, njlc de 8(1 Ibs.29s.1 Progrès (le la I l«« BlSCUlt Canadien tort, au morceau ¦ 3üs.' -— Kraft, boite de i 1/ e prix du t papier j Ibs.35s Kraft, boite de 1 lb.37s OEUFS (Prix fournis par la maison Z.Limoges 2t Cie).Oeufs frais: Lhanteclcrc .54s.L.xlras .52s.Premiers .50s.Seconds .39,x.Oeufs d'entrepôt: Extras .43s.Premiers.40s.Seconds.37s.POMMES DE TERRE (Prix fotirnrs par la maison A.IAtl on de) Les patates tïu district de Mont real se vendent 70 sou-s aux détaillants.Sur le u apprend le décès, survenu hier, du Dr N.-C.Chabot de la rue Saint-Denis.Né à St-Martin-de-Lavâî en 1857, le défunt avait fait s«\s études à l’Ecole Normale Jacquets-Cartier et à l’Ecole de medicine Victoria.Reçu médecin, le Dr Chabot exerça sa profession à Montréal pendant quelques années pour ensuite être nommé professeur à l’Ecole Normale Jacques-Cartier qu’il ne devait pas quitter.Pendant plus de quarante-huit ans il fut professeur de sciences naturelles, d’histoire du Canada et de géographie'.Nommé secrétaire de l’école par l’abbé Verreau, principal d’alors, ii a toujours occupé ce poste.l,p défunt était aussi un membre actif de la Société Histo-rimie de Montréal.Feu le Dr Chabot laisse trois enfants: Norbert, d’un premier mariage avec Clérilda Chabot, et deux filles de son second mariage avec Stella Verreault qui l’a précédée dans la tombe: Mme Donat Rousseau et Mlle CécNe.Le service aura lieu mercredi à l’église Saint-Jenn-Baptiste et la sépulture aura Heu à S-aint-Roch-des-Aulnnies.où le défunt passait ses vacances d’été.noncer.C’est pour cette raison .qu’il s’est objecté à la clause du bill j qui a trait à ce boulevard.Les échevins Arcand, Dupéré et Lalaneette, MM.Jos.Renaud, William Tremblay et le notaire Laporte ont aussi adressé la parole.Il a été décidé qu'un comité spécial composé des échevins de l'est «L- la | cité de Montréal et des maires des | N.-G, Chabot ; municipalités de l’est s’occupe- j raient de rencontrer les membres de la Commissions métropolitaine | et les ministres provinciaux pour ; s’opposer à la clause du bill au cas ^ où on ne pourrait en venir à une 1 entente.PLateau 5151 Concours pour le CONDITIONS ET PRIX OFFERTS L'instruction qui n'a pour eonsé- 3uence que de prendre les enfants 'une classe sociale pour les sortir de leur milieu et en faire des échecs est certainement mal orientée.Il faut que le programme d’instruction soit .adapté au milieu auquel il est destiné, qu’on préconise l’agriculture dans les milieux agricoles, etc.Mais s 11 arrive qu’un enfant montre d’exceptionnelles dispositions, présage d’un bel avenir, et de belles promesses pour son pays, qu’on apporte un soin particulier à cultiver l'Intelligence et le coeur de cet enfant, qu'on l'envoie ensuite à l’école complémentaire.On n’a pas le droit d’empécher cet enfant de donner la mesure qu'il pouvait donner.11 serait excellent que dans les i ., , .centres de campagne on crée des nu'1,‘ P‘uir honorer la mémoire de écoles spéciales où l’on apprenneL(n,ls-lllI,Rol;v,‘>, LaI,0Vt!Ino', à l’enfant à aimer l’agriculture, et, I.(>s «’oncurrents devront être «les aussi où il puisse apprendrt' sans J artistes canadiens.Les conditions sortir de son milieu divers métiers l(lu concours n’imposent aucun sty-' ’ ' * éciale, mais des don- p.e.«les frais aux I nee> oc i msunre.i.c concours est municipalités ou corps publics qui ouvert jusqu’au 1er juin à 6 h.veulent fonder de telles écoles.du soir alors que tous les mall faudrait aussi que l'instituteur quettes, plans et devis devront ou institutrice eût des notions de avoir été déposés à la bibliothiuiuc LES SYNDICATS CATHOLIQUES .i PRESSIERS DE JOURNAUX Le Syndicat catholique des pres-siers de journaux donnera ce soir, à la salle principale des syndicats catholiques, 1231, Demontigny est, un concert-boucane à l'occasion de l’installation de ses officiers élus à la dernière assemblée._ M.E.Lafontaine, président de la Fédération catholique des métiers de l'imprimerie, présidera lui-même à Ja cérémonie «l'installation.Le comité d’organisation de la soirée a préparé un joli programme de divertissements pour les membres et les invités.Il y aura chants et déclamations.On servira aussi «les rafraîchissements.Dis-.* A., .i tribution de tabac, cigares et clga-momiment Lafontaine rettes.On procédera aussi à qud- - I ques tirages intéressants.Tous les membres sont priés d'assister.Tous les syndiqués «le l'imprimerie, typographes, prevssiers de travaux de ville et relieurs sont cordialement invités à cette fête de famille.Entrée gratuite.L’année 1928 a été excellente .VENTE DE MEUBLES chez fftnpwt» VOICI DES PETITS MEUBLES UTILES A PRIX TRES AVANTAGEUX Wagonnet à thé Beau noyer solide avec tiroir et CA cabaret.x • O Berceuse “Windsor En clmue solide, fini 1 /\ *7 C antique.Xv/# / JT —en rotin fini brun — siège automobile et dossier recou- tonne .Petites tables décoratives Forme rectangulaire ou deini-lu- 'i 1 w ne, fini noyer repoli.Fauteuil confortable noyer, couverture 16 50 - cadre mohair .ï -.«.VÎ.-VR.A.*\> •• w* £• L'.**’**•’- Berceuse Mobilier de vivoir Chesterfield de (K) pouces — spécialement pour appartements où l’espace est restreint — fabrication SNYDER (à répreuve des mites) couverture toile de Bedford.Prix CONDITIONS FACILES SI DESIRE DUPUIS FRERES— au quatrième lutiflMl mars " ——l—1*”*" Rom Sainte-Catharbu, Katat-AagrA Damvattrnjr at Saint-Christapht J N.DUPUIS, prit hmuwirt PI.at «a a ALBERT DUPUIS.pritiStol.A.J.DUOAL, ».p.tt ittr-pir B1S1 ARMAND DUPUIS M*.,PLUS QUE 5 JOURS AVANT NOTRE Glième VENTE ANNIVERSAIREi sortir «le son milieu divers métier,s'uu concours n imposent utiles, surtout durant les longs mois | b' ni aucune forme spéc d’hiver.Le gouvernement u passé ! l’artiste devra s’inspirer une loi offrant 50 p.c.des frais aux 1 nées de l’histoire.Le co Au cours tl«‘ sa dernière réunion, le Comité «lu monument LaFontai-ne, réorganisé depuis quelque temps, a décidé de rouvrir le concours aux artishss qui vomiront | nemr Itxs pressions de journaux.Le soumettre des projets «U* monu ; Syndicat, par voie de négociation.a obtenu, au cours de l’année, 83.00 d'augmentation «le salaire par semaine pour les prt'ssiesrs, les assistants et 2èmes assistamts-prossiers et $2.00 pour les prèpareurs «le papier, huileurs, journaliers et apprentis.Le salaire des pressior* de journaux est maintenant de $42.par semaine; $30.pour les assistants et $33.pour les 2èmc* assistants; huileurs, $27.00.l’agriculture, dans les écoles «le ram pagnes.Comment veut-on qu’elle fasse aimer l'agriculture si elle n’en connaît rien.11 serait peut-être possible que les écolex suppléent à cette déficience L’industrie du camionnage marche avec le progrès municipale.Aucun de «'«\s devis, plans et tmujueltes ne devra porter le nom de Fauteur, mais être désigné par un épigraphe ou un normales pseudonyme qui sera répété sur une enveloppe cachetée contenant les noms et adresse de Fauteur.Un jury offrant toutes les garanties de V LACHINE O soir, assemblée à la salle «les syndicats «le Lachine, sous-basse-ment de l’Aciulémie Ficlicr, lôème avenue «lu Syndicat catholique interprofessionnel.Tous les membres sont priés «l’assister.Mardi soir, assemblée du Syndi- tuera sur le résultat «lu concours et désignera en les classant par onlre de mérite le premier et le second Au cours d’une grande assemblée ' meilleurs projets.Après le concours.tous les projets déposés seront exposés en public mais seuls les noms des «leux artistes classés premier et second seront rendus public.Si le projet est r«^connu premier des camionneurs des districts environnants, tenue ces jours derniers ü Montréal, il a été décidé de créer un depot central pour la reception et l'expédition des mar-chandises, afin de faciliter les pro Le plus délicieux JAMBON est celui de S.L.CONTANT Ltée cès.On «e laisse aller; on laisse diminuer l’état déjà si peu bon des conditions de travail; on n«^ réagil pas.Beaucoup, par ailleurs, ont des conditions de travail acceptables pour le moment et ils se soucient fort peu de prêter main-forte aux compagnons plus mal partagés, ignorants qu’ils sont qu'une situation semblable peut les frapper au moment qu'ils s’y attendent le moins.Les officiers généraux du Syndicat espèrent que tous les membres actifs du Syndicat mettront l’épaule à la roue et que pas une assemblée n«> se passera sans que les plus vaillants aient quelque nouveau numbre à proposer.Le local no 3 des cordonniers-treesers s'est réuni sous la présidence «le M.J.Gobéil, M.A.White agissant comme secrétaire.Les cm- ' ployés «lu département du treesage (finissage) d’une manufacture importante de la ville ont présenté une demande «le révision des listes de salaires; cette demande sera de nouveau étudiée à la réunion de mercredi prochain.L’agent d'affaires, M.G.Laurier, sera alors autorisé «i donner suite aux décisions de l’assemblée.EXECUTIF.DU TEXTILE compétence et d’impartialité sta- cat catholique des travailleurs en fer, à la môme salle.Tous les membres sont priés «l'assister.CORDONNIERS-SYNDIQUES Ce soir, se réunira à la salle No j 5.Edifice «les syndicats catholi-1 qu«*.1231, Demontigny est.le Du-' reau exécutif généra! du Syndicat ; catholique des travailleurs chaussures.Plusieurs problèmes Importants à l’ordre du jour; rap- port de M.G.Laurier, agent d’af h.et délégués Mêmes des industriels expéditeurs, i‘st jugé digne d’être réalisé, l’nu-tout en améliorant le service du leur sera chargé de l’exécution et camionnage et en le mettant sur l’auteur du second projet recevra une base d’efficacité plus compté- un prix de $300.Si aucun des deux te.projets n’est trouvé suffisamment _ ., L'entrepôt de la J.-R.Raittargcon bien pour être réalisé.Fauteur elns- siégé conjointement mercredi der-Express Ltd, 8 rue Queen, fut choi-, sé premier recevra un prix de $300 nier, sous la présidence de M.si à l’unanimité comme le mieux et le second un prix «le $200 Sansoucy, M.O.Roberge, agissant 'aires.Les «yffieiers sont i»rié.N «l’avsi.st«?r.I>es locaux «les monteurs, «les machinistes et du cuir à semelle ont Le Bureau exécutif général «le la ; Fédération nationale catholique «les ouvriers textiles du Canada se réunira ce soir à l’édifice des Syndicats catholiques pour étudier plusieurs points importants: effets de la loi de salaires minimus et étude des violations dan/ les usines; i rapport du euchre-concert; campagne de propagande; rapport financier.Tous les officiers sont priés d'assister.Font partie du bureau.MM.KJ , Ouellette, président général; M.H e‘n Foucault, pour le no f.avec M.N.Thérten, M.J.Letnelin, Mme E.Matteau et Mine Martel, pour le no 2; M.Poupart, pour le no 3; MM.H.Boyd, W.Richer, Mlle Richer pour le no 4.CHAUFFAGE A L’HUILE Rencontrez - nous à L’HOTEL WINDSOR du 5 au 9 mars EXPOSITION MENAGERE ET DE CONSTR UCTION Voyez le merveilleux WILLIAMS-OIL-O-MATIC Ce brùleu;- à l'huile est destiné aux grandes maisons, conciergeries et grands édifices.un L’illustration ci-contre représente une de nos installations à Montréal où l’ECONOMIE PAH LHÜI-LE SUR LF.CHARBON ANTHRACITE a été de sans compter né.44% le salaire de chauffeur qui tut élimi- Pour les petites maisons le WILLIAMS DIST - 0 - MAT1C économise aussi le combustible et c est une muic bénédiction.11 s’adapte aux fournaises consommant moins de 18 tonnes de charbon.i Absolument silencieux) S’installe à peu de frais avec facilités de paiement.L’OIL-O-MATIC et le DIST-O-MATIC peuvent être installés en tout temps sans arrêter votre chauffage actuel.désigné au point de vue de l'aménagement pour répondre à ci»s fins, à raLs«m «le sa situation a la tête «le la navigation océanique et des Grands lacs et à proximité des tètes de lignes «le chemin-s de fer.Euchre Civerrier et Sherbrooke, au centre de la rue.avec la bibliothèque tmi-nicipalc d'un côté et le parc La-Fontaine de l’autre.Les artistes qui désirent participer au concours sont priés de com-Demain soir h 8 h.30, euchrc 1 muniquer avec le présiilent du ro-avec dix prix de présence de $2.50 mité, le Dr Eudore Dubean, 400 en or chacun, au profit des Oeuvres ! es» rue Sherbrooke, qui leur fera «lu Patronage Le Prévost, 5707 rue tenir une copie des conditions en Le monument Lafontaine sera : Ço.™»* ‘^rétaire.!'?élevé à l'aboutissement des rues, jnitié quatre nowv*nux ., Le rapport «tes délégués a i ex ecu- St-Dominique.près Mile-End.de la gare du détail du concours et tous les autres renseignements désirés.tif au sujet «les méthodes «le propagande et de la grande campagne I d'organisation n été approuvi.Les membres ont exprimé 1 opinion qu'il fallait une rénet on puissante nu sein des cordonniers pour les convaincre qu’Usi doivent s organi scr solidement.Le plus grand ennemi.après enquête, n s^t pas la haine, ni l’animosité, ni Irmajique tü* confiance, mais bien 1 nidifie-r«nce, i’auathie.mere de 1 msuc- SYNDICAT DUS MENT LSI! RS Le Syndicat catholique des menuisiers s«' réunit ce soir, à la salle no 1.édifice des Syndicats catholiques, 1231, rue Demontigny t'st Il y aura initiation de plusieurs nouveaux membres; rapport de M.J.-R.IR'lisIe, agent d’affaires; rapports des officiers et «tes délégués.Tous les membres sont priés «l'assister.U' CONSEIL CEN- Voyez aussi le WILLIAMS DRT - 0 - STOVE Tout aussi parfait que les autre* appareils WILLIAMS cl pour $7"» seulement.DSC ANTOINE GURRTIN, distributeur pour la province de Québec, 1238 carré Phillips.Tél.LAncaster 0938, Montréal.ChicotiPtnl: Gilbert Frères Granby: Manilla, t.anflnts l.nnsurull: Cpsrles I.aurln St-Jean: Ernest HCbert Sorti F.-D.Coron AGENTS REGIONAUX : CoaUcooh: Bachand * Dlonne .lolletti, j.-n Landreville OuSher: Goulet A B#lan*er Shawlnlgan' J.-A.Richard Trou-Rivieres: Germain A Frrres Victorlavlllc: Uaou! Goulet T.'Abord-à-Plouffe: Drtmunondvllle: Garage Mcmtplalsif Lachute: Argenteull Motor Sales Richmond: Dyion A Armstrong Sherbrooke: Kennets-ll.Wlggett Thetford Mine»: Jo».Varhon A.Sprave.DELEGUES THAI.Tous les délégués nu (’.onseil cen-tin! tics Syndicats catholiques ne lettre de créance à l'assemblée du doivent pas oublier qu'ils devront,: (’onseil qui aura lien le H mars pro-anclcns et nouveaux, produire une I chain.On y procédera à l’élec- tion générale dos offlctprs.Par or-1 gués, mais ils doivent oyuur 1rs nn dre.Le» Svndicats ne sont pnslcïcns et nouveaux, s il > a Heu, obligés «!«• réélire «le nouveaux «lélé-1 «ITinc creance nouvelle.
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