Le devoir, 28 juin 1910, mardi 28 juin 1910
PREMIERE ANNEE—No, 144 MONTREAL.MARDI, 28 JUIN, 1910 UN SOU LE NUMERO ABONNEMENTS : Rédaction et Administration : ««.TW*™, ¦ ¦j* ¦ ¦ B ,' H I ¦ ¦ ¦ Il I | ^*| I W ¦"¦ ¦/ III Ig.TELEPHONE.Canada.fi.oo 53 M M mk M M HV ¦ HI redaction: Main 7460.Etats-Unis et Postai».$1.50 gHMÜ ¦¦¦¦ WÊÊÊ^ WÊÊêÊÊÊL WÊ ¦HH HM ADMINISTRATION ; Main 7461 Directeur : HENRI BOURASSA.FAIS CE QUE DOIS! Magistrature et Boodlage T'n politicien du Manitoba.M.Rogers, ministre dans le cabinet Roblin, a prétendu que les nominations à la magistrature se vendaient à Ottawa.Sir Wilfrid Laurier a repoussé avec une vertueuse indignation les paroles de M.Rogers.A la rigueur, M.Laurier a raison.Beaucoup de choses se vendent à Ottawa—entre autres les fauteuils de sénateur.Mais je ne crois pas que les morceaux d’hermine soient encore sur le marché, pour de l’argent comptant, ils se paient tout de même, en nature.Ils se paient en services politiques, avant et après la livraison.Toute la prépotence ministérielle, de parole et de plume, s’est vertueusement émue, naguère, de certains articles du Nationaliste contre les juges.Respect à la magistrature! s’écriaient un tas de gens qui n ont jamais respecté que ce qui les paie, et qui, au temps jadis, vilipendaient à qui mieux mieux les magistrats conservateurs.Il est certain que le respect de la magistrature diminue, que la confiaiiee dans l’intégrité, la science et l’honorabilité des magistrats décroit.A qui la faute?A ceux qui font du sacerdoce de la justice la récompense et la fin de carrières consacrées à l’engueulade électorale, a la servilité parlementaire, avec leur cortège de faiblesses et d inconduite.La science légale, l’élévation du caractère, l’austérité de la vie privée entrent très peu en ligne de compte dans les calculs de M.Laurier lorsqu’il recommande à ses collègues la nomination d un magis- trat.T Son ministère a fait plusieurs excellentes nominations.MM.La-vergne, Carroll, Fortin, Malouin, Charbonneau—pour n’en nommer que quelques-uns—faisaient honneur au barreau.En revêtant 1 hermine, ils ont dépouillé le politicien.Leur conduite privée a toujoursété exemplaire., .D’autres nominations scandaleuses a cause des antecedents des titulaires, ont bien tourné parce que les nommés ont compris l'importance de leurs fonctions et ont réparé leurs erreurs passées.Mais ü en est d’autres qui se sont faites et qui se préparent, et qui sont sans excuse., .Quel noviciat à faire respecter la justice, à faire aimer les 'lois et l’équité, les futurs juges peuvent-ils trouver dans une vie parlementaire de cinq, dix ou vingt ans, employée à approuver tous les crimes et les méfaits du parti, à voter contre leur conscience, à justifier toutes les palinodies, dans le seul espoir qu’à forcede‘Servilitéils obtiendront du ministère le droit de juger leurs semblables et de faire respecter par les autres des règles de justice et d’équité qu’ils se sont appliques à violer tout le long de leur vie politique?Si le premier ministre ne veut pas que les pires soupçons prennent corps et deviennent des croyances arrêtées, qu’il cesse,de faire monter sur le banc des avocats de cinquième ordre, politiciens sans scrupule et ivrognes plus ou moins avérés., , Le meilleur moyen de faire respecter le sanctuaire, c est de n y pas faire pénétrer de brebis galeuses.Je ne rirécise pas davantage.Grâce à la jurisprudence établie par M.le juge Lang cher, a la demande de M.Gouin, et confirmée par la Cour d’Appel, dans la province de Québec, comme en Angleterre au temps d Elizabeth et de Charles 1er, les juges indignes et prévaricateurs sont au-dessus des lois et de l’opinion.Il n’est pas prudent, dans J a province de Quebec, comme an Kamptshaka, de trop dire ee que l’on pense des magistrats qui ont le droit de se faire accusateurs, juges et témoins dans leur propre cause.HENRI BOURASSA.11 ne connaît pas ça ! , Un misérable qui ne fera pas vieux os si “Saint-Denis lui met la main au collet, ce sera Sir Archibald Douglas.Sir Archibald Douglas est amiral dans 'la marine anglaise; mais il n'a certes pas l'intelligence et les connaissances navales de “Saint-Denis”; c’cst du moins ce que celui-ci a dû penser, en lisant l'interview de cet amiral, quant à la marine de guerre canadienne.Aussi bien, que diable Sir Archibald avait-il besoin de parler de ça au Canada?La presse ministérielle a affirmé : “Notre marine sera excellente pour la défense de l’empire.” Et “Saint-Denis” a prouvé, clair comme deux fois deux font six, qu’il nous en fallait une à tout prix.Allez donc les contredire! L’amiral Douglas, lui, a l’air à s’imaginer qu’une marine de.guerre.il faut préparer ça de longue main.Le malheureux! On voit bien qu’il ne navigue pas dans les mêmes eaux que “Saint-Denis”.Lisons donc ee que ee pauvre diable d’amiral a déclaré à des journalistes—à 'la Gazette, par exemple,—avant de partir du Canada : “ Sir Archibald Douglas tout en croyant que l’idée est bonne, et (pie l’on peut, à-coup sûr, trouver ici un matériel abondant et de première classe, quant au personnel requis.pour cette marine, eût mieux aimé voir le projet discuté et classé comme une chose â mener graduellement à terme.Ce qui lui fait penser que l’on s’apercevra un jour de l’erreur commise, c’est ceci: on semble croire d’une façon assez générale qu’on peut construire une marine dans une journée ou qu’on peut l'acheter toute faite, comme un complet quelconque.On n’a jamais pu constituer une marine qu’au prix de bien des années de labeur ardu, et d’ef forts loyaux et sérieux.Toutefois, il est d’opinion que, le jour où l’Empire aura encore besoin des Canadiens, ils seront au poste, comme par le passé, et que, même malgré le fait, qu’ils auront, commencé à établir une marine qui leur soit propre, ils se rallieront comme un seul homme nu soutien de l’Empire, qu’ils aient nu non à lajsser derrière eux leur commen-ceinent de marine de guerre.” Voilà qui s'appelle parler net et franc.On ne saurait, dire avec plus de politesse aux Canadiens: “Vous savez, la flotte que vous allez construire là, elle est inutile.Vous allez dépenser beaucoup d’argent, mais la guerre venue, votre marine sera inutile, il vous faudra venir autrement au secours de la métropole.Vous eussiez dû approfondir davantage la question de créer une marine, avant de vous lancer dans cette entreprise coûteuse.” Mais, vous le savez bien, l’amiral Douglas ne peut avoir raison.M.Laurier veut une marine ; M.Brodeur va s’illustrer à la construire; M.Rodolphe Lemieux se rendra célèbre à défendre cette opinion de son chef, tout comme il l’eût défendu de ne pas vouloir une marine, si M.Laurier en fût venu à cette décision-là., Gardez-vous de dire que l’opinion de l’amiral Douglas vaut cent fois celle de MM.Laurier, Lemieux et Brodeur; eux et leurs partisans riraient de vous, et vous ne l’auriez pas volé.Qu'est-ce qu’un amiral peut connaître.aussi, dans une marine de guerre : GEORGES PELLETIER.Télégraphistes L'opinion s'intéresse beaucoup, depuis une semaine, aux demandes formulées par les télégraphistes du service public du Pacifique-Canadien.Ces derniers ont obtenu, du ministre du Travail, la formation d’une commission d’arbitrage qui décidera sur le mérite de la requête envoyée samedi dernier, touchant l’augmentation des salaires.Il n’y a pas quinze jours, les télégraphistes du service des trains gagnaient déjà un supplément de cinq piastres par mois.Leurs collègues de la section “commerciale” se croient done justifiés par les circonstances de réclamer tout autant, si l’on tient compte de leur plus grande compétence et du caractère plus absorbant de leur travail.Les operateurs Canadiens-français, pour leur part, connaissent les deux langues et font une meilleure besogne que les autres.Cependant, ils ne sont pas sur un pied d'égalité avec leurs voisins, bien qu’ils puissent faire plus pour les patrons nu point de vue affaires.Entrés eu minimum du salaire, $4ü par mois, ils attendent souvent un an et demi ou deux ans avant d’acquérir un supplément de cinq ou dix piastres par mois auquel ils ont droit la première année, selon la coutume établie.[ L’avancement, au fait, est si lent, qu’ils perdent fréquemment leur utilité physique dans les bureaux de la compagnie, sans avoir même eu le temps d’atteindre $80 par mois, pitance à peu près raisonnable.Après vingt ans d’assiduité à la clef, un homme est en quelque sorte paralysé et ne vaut plus rien pour le service public.Il est à moitié assourdi, et la clef mécanique qu’il emploie depuis cinq ou six ans n’a plus sa raison d’être.Sans exagérer on peut fixer à quinze ans le stage utile d’un télégraphiste.S’il compte vingt années de travail assidu, le salarié aura à peine mille piastres quand il sera forcé pour des raisons de santé d’abandonner son travail.Il n’aura pas eu le loisir de thésauriser pendant les premières années de sa vie active, et la famille sera trop nombreuse après ee laps pour lui procurer l’avantage d’économiser Il n’aura rien pour l’époque de son chômage forcé.Mais dans l’intervalle les recettes et les dividendes se seront considérablement augmentés dans la caisse de la compagnie.11 ne s’agit pas de prôner le partage de ces- dividendes, au profit des travailleurs, mais au moins de donner à ceux-ci ee qu’ils ont raison d’attendre pour leurs états de services.Qu’il soit question de messages ordinaires, de rapports de bourse ou de dépêches de presse, il est évident que le télégraphiste qui connaît les deux langues est bien supérieur à son camarade qui n’en possède qu’une seule.Il n’est pas un journal français au pays qui ose affirmer le contraire.Malgré cette supériorité marquée, que la compagnie admet platoniquement en phrases sonores et sans suite pratique, les opérateurs canadiens-francais sont loin d’avoir, au Pacifique Canadien, la part qu’ils méritent dans la distribution des salaires; et leur connaissance des deux langues leur fait nécessairement recevoir la grosse part du travail.La commission d’arbitrage fera bien d’étudier ces choses avant de donner sa décision.Si elle veut se conformer strictement à l’exactitude des faits elle ne pourra pas faire autrement que de satisfaire la requête des télégraphistes.JULES TREMBLAY.L’AVIATION Les organisateurs de la grande semaine d’aviation doivent être satisfaits: ils ont su attirer à Montréal des aviateurs d’une compétence reconnue et dont la réputation n’est plus à faire.Us ont le mérite d’avoir démontré à l’univers que lorsqu’il s’agit de marcher de l’avant, toujours le Canada est au premier plan.La lutte du monoplane et du biplan est intéressante, et ne le cède nullement à l’attrait qu’offre la rivalité qui existe entre les aviateurs, les concurrents étrangers.Le comte de Lesseps semble le favori des foules qui, samedi et hier, sont allées l’applaudir.Johnston et Brookins se partagent également les acclamations des amateur^.Ce qui ajoute un cachet particulier à cette réunion, c’est le fait que l’aviation sera demain, non seulement un sport, maiauin vaste champ d’exploitation pour l’industrie humaine.Dans quelques années, l’aéroplane perfectionné sera sans doute un moyen peu coûteux et sûr de locomotion et de transport.C'est ce qui explique l’attention soutenue que lui porte le peuple en général.Chacun veut assister aux exploits dos de Lesseps, des Johnson ou des Brookin, non seulement pour applaudir A leur habileté et à leur courage, mais bien aussi pour connaître les machines employées, en apprécier les qualités et en connaître les défauts.Les prix exigés sont loin d’être à la portée de toutes les bourses, malheureusement.Nous espérons que les organisateurs trouveront le moyen de donner au moins une après-midi à des prix réduits, au cours de ee “meeting.” En intéressant le gros du peuple, ils y trouveront également leur bénéfice.Il faut savoir penser au lendemain.TANCREDE MARSCL.Un Baron accusé de trahison S.Wt«r*hourg, Pn., IW juin.— Baron de l'ngem Sternburg, correspondant de journaux, a Ht arrêté samedi par la police, après que l'on eiM saisi dans ses appartements de nombreux documents.tiC baron accusé d'avoir livré des pièces secrétes à une nation étrangère est étroitement surveillé.Au Congrès de la Jeunesse Ottawa.28 juin, 1910.Le congrès de la Jeunesse s’est terminé par une délicieuse fête es excursic.Hafralchissemems à bord aux prix de la vtl.e.I HPREAtT DES nlLLETS.EN VILLE.BUE S.-JACUUES.-.ov r BUREAU PE POSTE.EN FACE DU Au terrain du National j Bertram, de Toronto, et In compagnie s* [compoie en grande partie de eapitaiis rait un couple sans enfants ou ménagè- , sr U ”«.iuur l'unie ur CHniians- .¦ „ o q«=: tes londoniens M T.B.l'ogg.jus- re pour ten.r sa ma,son b adresser 9Ho 1 qu ’ici à remploi de la Toledo Termi- entre 1 et 3 ou « et Inals Railway Contpaay’’ «at J® gérant eurca, pJ*.__________________________ ! LE SPLENDIDE S’Y DBRMT )E PROGR AMME QrI | général de la nouvelle compagnie | ERA 1 E 4 JVU 1 ET Le ,”en,ln Jf for sera terminé J ni a • ' _____, *rfis ans.Il recevra les gouvernements '.Winter, r.î.et 3b.f Yeager.3b.Burchell.r.f.Demmitt.l.f.Nattress, s.s.J.Jones, c.f.-Cockill.Ib.Krichell, 2b.Curtis, .E.Jones, p.ney.Arbitre, Egan.2ème Partie DIVERS AT’ FRANÇAIS.— E.Roy, armurier.Les sportsmen qui préparent en.ce '7'‘ ‘“T"."/"’ gouvernements m^eani,cien en cycles, bijoutier, lait sur moment, le splendide programme que!|ant tjo fiOO^ài^n'me ^ gubsI,les commande bagues, épingles, chaînes en l’on verra se dérouler au terrain du .'T ll‘1- , or et argent fondu, souvenirs du Ca National, led juillet prochain, "léri-.oni'o.-hetT'iirMiim ^”1 'omPa*"1.’ nada, vend et achète.Réparations, 194 tent d’emblée toutes les félicitations "“Lrtxl .J ™ /'"Ml?JLTîî'V.«.-Mauricr.m.j.s.des amateurs.Washington .nOlHl-l(00\—; New-York .lOOOCOOOO A Philadelphie: 1ère Partie R.H.E.Boston .nionioono—2 6 2 Philadelphie .302001 OOx—6 10 0 Hall.Cicotte et Lleinow : Krause et Thomas.Arbitres, Perrine et O’Lough- ,000 acres de propriétés (forestières au prix d'un peu plus de $3 i .____ u l’acre.L» capital-actions de la compn- En effet, nous n avons qu a cons,de ,.h.„njn fer s élèv- citations et aux remerciements de tous » ________________________ les fervents du sport, i.Montréal.! sur la Propriété Dickie, une des conces PANAMA PANAMAS nettoyés et bloqués sut dernières formes.Nous garantissons sa reyu tisfaction.Notre procédé ne les brûle ré, coin 117 n ¦VOY IJ.;S SANS PKVH CiRKOCiS gseJainIe7Je 15ACPRoyR‘,ocLAlslR I PARC 130 MI A ION le PACIFIQUE Canadien GRAND TRUNK bs4v'sli%y Totaux.JERSEY fiement.l.f.Hannifan, 2b.Deininger, c.f.Hanford, r.f.Johnson, s.s.Abstein, Ib.Esmond, 3b.Crist, c.bitton, p.2 2 0 0 0 |in.4 0 2 I I ° j 2ème Partie 0 0 0 0 0 0] R in g.2 0 1 3 0 0 Boston .000000010—1 8 3 4 0 0 4 0 0 Philadelphie .00101001 x—3 7 0 3 0 0 3 0 0 Smith et Kleinovv ; Bender.Lapp.3 0 0 9 2 0 Arbitres, 0’Loughlin et.Perrine.3 1 1 J 1 » A Chicago : J 0 1 1 ’ b! R H E .4 0 0 0 30 Chicago .000000002—2 7 2 -—- o I Cleveland .• .400000300 7 11 2 .33 2 7 24 13 Olmstead, White et Payne: Harkness CITY _ I et Easterly.Arbitre, Evans.POSITION DES CLUBS Ce programme étant «nique, parle; MonS for>stières, ce qui explique pour- AUTOMOBILES ET GAZOLINE 1 - 1 „ verront 24 .571 lor?n?.r.30 23 .566 Rochester .Providence .^ 500 BaHnnore.^ -, •Ie''f] (lt> .23 32 .418 ¦» « LIGUE NATIONALE A Pittsburg: ^ ^ E Pittsburg .1U00220X—7 10 1 g LouK .010000002—3 6 5 ‘ Mebb et Gibson; Lush et Brenahan.Arbitres, Sigler et Emslie.Ligue Connecticut .A New-Y°rk: R.H.E.Philadelphie .000000110-2 10 o New-York .000000000-0 3 2 Moore et Moran : Crandall, Ame- et ¦rs.Arbitres, Klein et Kane.LIONEL SYLVESTRE.-F- 6 à I”.3 à 1 ; Koeiner, 6 à 1 n i.Tempi Jupiter Joe, Crossover.Aliss Périgord, Tom Melton, Our Hannah,Nooni George W.Lebolt, John A.Munroe, Intrinsic.Oxer, Bang et I.isaro ont au^“;Se, the Advance Stakes.:Un magnifique chevaux de 3 ans et plus, 83,000, 1 .5-16 mille.1er.Ballot, 12S, Notter, 15 à, 20; 2e.King James.128.Shilling.Temps : 2.10, Sème course, the Thistle Stakes, à Le pèlerinage organisé par les réclamer, chevaux de 8700.1 1-2 mille.— 1er pèlerinage La Banque de S.-Hyacinthe S.-Hyacinthe.28, — Depuis hier, la succursale de la banque d’Hocheluga.ALLARD & ALLARD, avocats.— Victor Allard, Gaston Allard, Chambre 30, 20 rue S.-Jacques, Montréal.Tél.Alain: 7019.Bureau du soir: 761 Ontario Est.BASTIFN.BERGERON,, COUSINEAU & JASMIN, Avocats.76 rue S.Jacques.Téléphone AT.22S3.F.de S.Bnstien, C.R., J.G.H.Bergeron, B.C.L., Phil.Cousineau, L.L.l).C.R.A.Jasmin, L.L.L.NOTAIRES R.-H.BEAULIEU, L.L.L., notaire, 97 r.S.-Jacques.Tél.Main, 6513, Résidence, coin Galt et Eaiiïe, Ville ÿ.-Paul.Argent à prêter sur hypothèques.DENTISTES Dr.T.NOLTN, Chirurgien Dentiste, 537 rue St Denis, coin Cherner, Tel.Est 764.Consultations: 1 h.à 6 hrs.p.m.Tous 1rs STOCKS MINIERS de COBALT COMMISSION Acheté» et Vendu»a ,7.AV.MICHAUD, Membre Montreal Mining Exchange 205 RUE ST-JACQUES, MONTREAL.Tél., Bureau Main 5500, à l’écharife AUln 6613 9.00 a.m.m’ Tous les jours Express Rapide de nuit DOMINION GOAL CO.-I.IMITKI)- MINEURS ET EXPEDITEUR 5 I>K CHARBON DOMINION four VAPEURS Crilïlé, brut (run of mine), mélaiiKê uUub) Pour renseignements s’adresner nui BUREAUX BE VENTE, lli Eue S.-Jacquei.Montréal.Téléshone Mais 4 491.DR J.-G.-A.GENDREAU, chirurgien dentiste, U7 Rué S.-Denis, Coin Dur-à S.-Hyacinthe, n’achète plus les dépôts! Chester Est.Tél.Bell Est, 2916 Montréal.Le Docteur Conrad Gendreau occire même bureau.faits à la banque de S.-Hyacinthe, ac tuellement en liquidation.Un certain nombre de déposants ont été désappointés, en apprenant cette nouvelle du i gérant, à qui ils venaient vendre leurs j réclamations.RU.Cependant, cet arrêt de paiement a GIe 9 à 20 3 ans et plus, PP.Oblats à Ste-Anne de Beaupré a j réveillé un certain groupe de spécula-The Peer.103, été couronné d’un franc succès.Onze teurs qui achètent à des prix variant 2o.Old Cradt.86, ' cents personnes ont pris part au voy-! de 40 à 50 cent ins dans la piastre.Thomas, 7 à 1.7 à 5: 3o, Golden age.I n certain nombre des plus gros dé- Drouin, Drouin & Drouin F.X.Drouin K.O.Drouin Paul Drouin AVOCATS Bureaux 116,Cote de laMontagne.T.3318 d'attaires: 181, Rue St-Joaeph, T.2518 QUBBHG4.Les divérends pères tiennent à les rc-j posants,, qui espèrent toujours obtenir mercier tout spécialement de leur en | plus que 75 ets de leurs réclamations, oouragement.Us n'oublient pas non sont décidés à atteindre l'issue des plus le beau service que la compagnie du Paciitque a mis à.leur disposition Flora.84.Benschoten, 20 à 1, i a I.Temps : 2.37 2-5.Charivari a aus- si couru.L 6ème course, chevaux de 3 ans plus, handicap.3600, 1 mille.— 1er, , , , ¦ , , • - , bir John Johnson, 123.Archibald, 3 et ^ .courte s,e ries employes, sur le n convoi, employes qui tous étaient ca- à 1.1 à 2 ; 2o, Nimbus.109, Dugan 7 à 1.5 à 2 ; 3o, Kestigouohe.122, Shilling, 5 à 2, 2 à 5.Temps : 1.39, Dorante, Dreamer.King’s Daughter et ! Candlbcrry ont aussi couru.T _ Voiri la liste des inscriptions pour aujourd’hui.1ère course high weight handicap, 6 1-2 furlongs.— Restigouche.139.Sir John Johnson, 138.Prince Gai 129, Dreamer, Melisande 125, Magazine 121, ploy nadiens-français.commerce franco-allemand événements et des procès actuellement pendants.Victoire socialiste Paris Eriedberg.f Hesse), 27.— M.Ru-sold, socialiste, est sorti, samedi, victorieux de 1 élection complémentaire, au Reichstag.Il a eu 11,545 voix contre 9,413 à son concurrent conservn-j te,,,-.AL Helrnoltz.Jusqu'Ici ce siège - lavait été occujU par un national-übé- 27.-Dans le but d’éviter unej1*1'- guerre de tarifs entre la France et j FIN D’UN DRAME Myer A Boston: I Trance 1-0, Apache 119, Falcada 109, guerre de tarifs R.H.E.I Guy Fisher 117, Jeanne d'Aro 111.l’Allemagne, le ministre des affaires! Brooklyn .012000000—3 8 0 Fal- West 110, Shannon 106.Bear of étrangères.AI.Pichon.a donne mis- Boston .020000000—2 6 I : the Mountain 100.sdon à M.Gambon, ambassadeur de - Barger.Scanlon et Bergen; Brown,] 2ème course 6 furlongs.Billy France à Berlin, d entreprendre des Atlanta, Ga„ 27.W.T.Bostwick, Curtis et Graham.Arbitres, O’Day et : yvells 112, Footlights Favorite 106, A u- négociations avec le gouvernement al après avoir été barricadé dans sà Brennan.! lotie 105.Hectagon, Frog 104.K.xpli- lemand.maison pendant |ilnsieiirs heures et A Chicago : luit 103, Music.Ossabar, AVhin.Spes L'ambassadeur cherchera à détermi- avoir tue hier, deux des policiers qui R.H.E.l Nostra.Summer Time TOI, Gold of nor l'Allemagne i, ne pas maintenir en faisaient le fiège, a été tué lui-mê- .00000000(1- 1 I l I Ophir 100.les droits prohibitifs qu’elle veut étn-, me nu cours d’un assaut eet avant-mi- .010000001- 2 10 1 i Sème course.1 mille.— Norhitt 105.blir sur les vins de Champagne et les di.Les^ enfants eu pro-i bable que la cause soit continuée plus loin.Cette affaire coûtera plus de $30,000 à la ville.LA DEUXIÈME JOURNÉE DU CONCOURS D’AVIATION Par une température idéale, les concurrents accomplissent de très beaux vols.— M.De Lessens et Brookins POUR LE MONUMENT DOLLARD 11 faudra dépasser $4,000 cette semaine même, si l’on veut faire avancer cette noble cause Il est tout probable que la soucrip-tion au monument Dollard dépassera cette semaine même quatre mille pias-t res.Ce matin, à huit heures, eette souscription accusait un total de $3,780.15.Les souscriptions suivantes ont été reçues depuis : "Presbytère S.Georges, "Coin Bernard et Waverly.27 juin 1910."Monsieur le Rédacteur du "Devoir”, "Les enfants fc.(Jobalt 1.00 3 « •|.VENTES DE L'AVANT-MIDI Cr, Hes.—50 à 297.La Hose —10 à 445 ; too.300 t\ 4.30.Boland Thomson.—200, 100 il 14 3-1 ¦ 300, 100, 100.100, 100.500 à 15.’ LES CUIVRES A BOSTON Allouez.35 A 38; Cal.i* Hecla, 535 4 540; Centennial 15 à 18; Copper Han-ge, 60 1-2 à 81; Mohawk.47 il 48; \ Butte, 23 1-2 A 24; Old Dnnw, 33 A 34 Osceola.12” A 128; Parrot, 13 A 11 Shannon.9 1-4 A 1-2: Tamarack.18 A 50; Wolverine, 105 A 110; Michigan.I A 1-2; ILS.Min.& Smelting, 38 1-2 A 30; U.S.Mining A Smelting pfd., 48 1-2 A 49; Gasalle, 10 1-2 Ail: Quincv.88 A 741; Utah Cons.20 1-4 A 3-4.LOTS à VENDRE à VALOIS P.(j.A deux minutis des Geres du chenu de fer et du Cbeteeu St-Louis.Pour plans, prix et condition», adresser 0.MASSICOTTE & COTÉ, Est 3804.Edifice "La Patrie” N.B.—Orandeur de» lots : 10(1 x 250, formant 25,90(1 pied» chacun.Prix extrêmement ha»,et condition» facile».
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