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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 17 juin 1910
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1910-06-17, Collections de BAnQ.

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Premiere annee—&>.us ABONNEMENTS : - Edition Quotidienne: Canada et Etats-Unis , .# ¥ v $3.00 •Union Postale .* * $82)0 Edition Hebdomadaire : Canada - - - r Etats-Unis et Union Postale 51.50 Montreal; vendredi, 17 juin, 1910 IE DEVOIR UN SOU LE NUMERO Rédaction et * ^ ministration : 7 IA RUE SASttf^QUES.MONTREA-^ % TELEPHONE*\ REDACTION : Main 7460.ADMINISTRATION: Main7461 Directeur : HENRI BOURASSA.FAIS CE QUE DOIS ! La défense de l’Empire Le plan suggéré en 1897 par le gouvernement anglais.~ Une vaine réserve Ceux qui approuvent le gouvernement dans sa politique navale et militaire sont en faveur du césarisme et veulent marcher en arrière.Nous sommes contre le césarisme, et, s’il faut marcher, c’est en avant que nous préférons aller.Vouloir que le Canada soit lié par une politique, par des traités, des alliances, des démarches diplomatiques qu’il n’aura en aucune façon contrôlés et dont nul ne lui serait responsable, et qu’il en subisse toutes les conséquences—dût-il payer de ses biens et de son sang—c’est tuer la liberté chez un peuple jeune et vigoureux, c'est saper son autonomie par la base.Les gens du journal Le Canada sont ravis de voir que la chose est en train de s’accomplir; pardonnons-leur, pour le bon motif.Ils estiment, ces braves gens, que tous nos droits sont sauvegardés.Se trouve-t-il, par hasard, clans notre pays ou ailleurs, quelqu’un d’assez naïf pour croire à cette prétendue sauvegarde?Quand, au prix de millions, nous aurons établi une flotte de guerre aux termes de la conférence de 1909 et organisé nos forces militaires pour la défense générale de l’empire, survienne un conflit, par exemple en Asie, en Europe ou ailleurs, par suite d’une politique à laquelle nous n’aurons nullement participé, pourrons-nous hésiter à assumer notre part de responsàl€i4é dans ce conflit ?Nous aurions belle 111^, vraiment, à l’heure du danger, au moment d’une conflagration, de reculer et de tout répudier, après avoir tout accepté, tout applaudi et avoir tous été décorés ou à peu près ! Ce n’est pas en ce temps-là, c’est aujourd’hui même qu’il faut définir les situations, tirer au clair les responsabilités, parer à tout malentendu et dire sans équivoque ce que nous entendons comme notre part légitime dans la défense de l’empire.Le gouvernement anglais, lui, avait mis cette question à l’étude longtemps avant 1896.Le cabinet de Londres avait confié à un comité choisi dans son sein la tâche d’étudier quelle serait la part afférente à chaque partie de l’empire dans la défense, en cas d’une guerre.Ce comité spécial du cabinet dénommé le “Comité de la Défense Coloniale,” composé d’experts, où étaient représentés les départements de l’Amirauté, de la Guerre et du Bureau Colonial, avait élaboré un système de défense et présenté un rapport qui fut adopté et communiqué aux divers gouvernements coloniaux.Et que comporte ce plan ou rapport, document d’une importance capitale à l’heure actuelle ?Il en ressort ceci : lo.La suprématie des mers, la garde des routes de commerce, l’Angleterre en faisait sa propre affaire, puisque, en dernière analyse, elle j seule y avait intérêt ; 2o.Les dépendances autonomes, elles, prenaient à leur charge la défense de leurs territoires contre l’invasion, la protection de leurs côtes et ports et, de plus, s'engageaient à fortifier certains havres qui serviraient de points de ravitaillement, de ports de refuge et de radoubs et de dépôts de charbon pour les vaisseaux de l’Amirauté britannique.Telle était la conclusion à laquelle en était arrivé, au dernier siècle, le gouvernement de Sa Majesté; telle la proposition à nous soumise: projet et plan bien différents du système illimité que le gou-vernemerit d’Ottawa chëréhe'à nous imposer depuis 19f>9.Ce projet ou rapport nous fut communiqué officiellement par le cabinet impérial, mais on en a refusé communication à nos Chambres pendant la dernière session, malgré la demande qui en a été faite dès le début des débats.Pourquoi donc soustraire à la connaissance des représentants du Peuple les propositions mêmes de l’Angleterre à ses colonies, faites officiellement sur le sujet de la défense, quand ces représentants étaient à délibérer sur la question de la défense et les conclusions hâtives du ministère à ce sujet?Car ce plan existe, il ne suggérait pas du tout ce que nos gouvernants veulent aujourd’hui nous imposer, et il y a longtemps qu’il nous fut communiqué.4 Voici ce que disait le duc de Devonshire, président de la British Empire League, dans le discours qu’il fit à cette ligue, le 3 décembre 1896: “Je constate avec la plus vive safcisfactioif, en reprenant ma position “ministérielle après une longue absence, tout le progrès réalisé dans l'étude de “la grande question de la défense impériale.‘ ‘ Déjà, depuis plusieurs années, il existe un burea le Comité de la Dé-“fense Coloniale, où sont représentés les départements de l’Amirauté, de la “Guerre et des Colonies.Ce comité a fait une étude complète de la défense “coloniale en rapport avec chacune de nos colonies, et chaque colonie connaît “aujourd’hui l’opinion du gouverneineT ^ de Sa Majesté.quant à 1 attaque “possible qui la menace, ainsi que les moyens de s’en défendre.Chaque colo-“nie sait à présent ce que le gouvernement de la mère patrie est prêt à faire “pour la défense et ce qui, d’autre part, ’ui reste à faire à elle-même, “Sans doute que les instructions fournies à ce comité, comme, du reste, “les plans qu'il a préparés, sont largement confidentiels; cependant, il m’est “permis de faire connaître au public les principes de ce projet afin qu’ici “comme aux colonies tous sachent ce que nous sommes prêts à faire et ce que “nous laissons aux colonies dans cette affaire de défense.Ces principes, les “voici: “La suprématie maritime est la base du système de défense impériale “contre l’attaque venant d’outre-mer.“Voilà le facteur déterminant de notre politiq e de défense et l'Amirau-“té accepte la pleine responsabilité de protéger tout territoire britannique “contre une invasion par mer.“Pour remplir cette obligation, nous réclamons le droit de < poser de nos “forces comme nous l’entendons, aux fins d’atteindre l’objet en vue, et nous “n'entendons pas être tenus de maintenir une force navale dans un endroit “spécial si nous croyons que nous pouvons protéger ce lieu spécial e opérant “au loin.“Cependant, une attaque subite, une descente peut être faite sur un port “britannique particulier.“Nous avons voulu choisir certains ports au loin pour radoubs, ravitaille-“ment et approvisionnement et les garantir contre ces attaques.De plus, d'au-“tres ports encore peuvent être l'objet de ces attaques et, quand ces [torts “ont des ressources susceptibles de tenter ainsi l’ennemi, ils ont les moyens “voulus do se défendre.Dans ces cas, nous considérons qu'il appartient à la “colonie de pourvoir à la défense nécessaire.“Dans de pareils cas, le comité suggère la création de fortifications nécessaires et surtout l’organisation il une force militaire suffisante, car avec “des fortifications il faut tics troupes.Voilà on quelques mots les principes de la défense coloniale.Et 1| 11 février 1897 (Hansard.Vol.46.p.131), répondant à une interpellation de Lord ^linto à la Chambre haute, le duc de Devonshire, président du Conseil, de nouveau accentua les grandes lignes du projet en question : “J'ai parlé alors, dit-il, (à la réunion de 1 ’“Empire League”) des principes que le gouvernement impérial espère voir adopter et exécuter par les “colonies quant A ce qui concerne leur propre défense.“A cette occasion, j'ai en effet référé A ce mémoire qui existe depuis plu-Cieurs années et a été communiqué aux colonies depuis longtemps.” Après avoir discuté le mémoire, le ministre ajoute: “Le mémoire réclame pour notre -narine'une liberté et indépendance ab-“solue comme condition essentielle de son efficacité et dit l’impossibilité [mur “notre flotte de se porter A une place particulière à un moment donné.Les “colonies, par conséquent, ne pourraient être garanties contre des attaques “subites par îles croiseurs ou escadres ennemis.“Le mémoire indiquait les mesures que les colonies devaient, prendre “elles-mêmes pour se protéger contre de pareilles attaques.” Et le comte de Kimberley, ancien ministre, confirmant immédiatement les explications du duc de Devonshire, affirmait bien connaître ce mémoire, lequel posait un principe établi et reconnu par tous les gouvernements quo la flotte britannique, pour faire son devoir, avait besoin que les colonies se chargeassent de se défendre contre des attaques subites, sans la présence ou 1’intervention de la flotte anglaise.Personne alors ne prétendit qu'il incombait aux colonies d’assumer une part du fardeau des armements, sur mer et sur terre, de la nation anglaise et de subir les conséquences de sa politique, sans, pour cela, avoir un mot à dire sur cette politique.Cela eût semblé pire encore que la proposition tant exécrée de t'impôt sans représentation.A la conférence coloniale tenue à Londres en 1907, Lord Tweed-mouth, membre du gouvernement, parlant au nom de l’Amirauté sur la question navale, ne s'écarta point sensiblçjpent du plan dont nous avons parlé plus haut.Encore, reconnaissait-il expressément que l’adoption de ce plan entraînait pour les colonies le droit à la représentation.Il le déclara formellement et ajouta : “Si vous assumez ce fardeau, vous devez participer à nos conseils.” On sait quelle attitude sir Wilfrid Laurier prit sur la contribution navale, à cette conférence.Il se déclara contre et sa décision ne fut critiquée par personne au parlement ou ailleurs; elle lui valut les éloges illimités de toute la presse ministérielle.C’est depuis, c’est sous l’action d’influences puissantes qui ne tiennent aucun compte de nos droits et de nos libertés et qui ignorent le coût et la pénible évolution de notre autonomie, qu on a précipité le projet d’une flotte et l'organisation militaire et que l’opposition, pour ne pas rester en défaut, a proposé une contribution immédiate en argent.Ne voit-on pas comme il est puéril de répondre à l’évidence des faits qu’en dépit de ce qui s’accomplit sous nos yeux une clause dans la loi de la marine réserve à notre parlement ou plutôt au gouverneur un contrôle sur la mobilisation de notre force navale?Autant en emporte le vent! Le devoir de chacun de nous est de se mettre au courant de tous les agissements qui ont entouré l’acceptation de cette étrange politique.Que celui qui est renseigné renseigne ses voisins et, dans la mesure du possible, mette le dictame à côté du poison ! Pas n’est besoin de mots magiques ou de rhétorique: la vérité saura bien se faire un chemin et prévaloir contre la veulerie et la déception organisée.F.-D.MONK.Le Congrès d’Ottawa C’est vendredi soir que s’ouvrira à Ottawa le prochain congrès de “l’Association Catholique de la Jeunesse.Il durera trois jours et se terminera dans la soirée de dimanche.Le dernier congrès eut lieu à Québec, au lendemain des fêtes magnifiques qui commémoraient le troisième centenaire de la ville et le deux centième anniversaire de la mort de Mgr de Laval.C’était pour les jeunes une occasion exceptionnelle de se retremper dans les souvenirs du passé et de chercher, dans nos origines soudain évoquées, les leçons de l’avenir.Il est juste que la prochaine réunion se tienne à Ottawa, au centre politique de la Confédération, sur les frontières mêmes de la province où notre race lutte pour l’existence.Il est bon qu'après s’être envirés des gloires du passé, qu’après avoir béni la liberté dont ils jouissent chez eux, les jeunes se rendent un compte exact des conditions où vivent et grandissent les groupes fronçais des autres provin-.ces.La Leçon d’Ottawa sera particulièrement fructueuse, parce que le Congrès se tient au lendemain même de la grande réunion où se sont donné rendez-vous les chefs des divers groupes cana-diens-français- de l'Ontario.Nos jeunes amis sentiront vraiment là-bas battre le cœur de leur race.Ils y trouveront des camarades et des aînés qui pourront les éclairer d’une façon précise sur les luttes de l’élément français.De ce contact salutaire surgiront né-cassairement.entre jeunes Canadiens-flançais) de l’Ontario et du Québec, ries relations plus intimes, plus cordiales, qui auront leur répercussion dans le présent et surtout dans l’avenir.ITn quart de million des nôtres vivent actuellement dans la province voisine.Ce chiffre s'accroîtra journellement par l’immigration et par la croissance naturelle.Le problème, l’angoissant problème est précisément de savoir si l’augmentation numérique ne coïncidera pas avec une sorte d'affaiblissement des énergies nationales.Oh ! nous ne voulons pas diminuer la volonté de résistance, l’énergie dont font preuve nos compatriotes de là-bas, mais il est impossible de ne pas constater qu ils se trouvent placés dans une situation beaucoup plus difficile que la* nôtre; qu'ils subisseni l’effort de puissances adverses très ardentes et qu'ils ne disposent encore que d'une partie de nos moyens de défense.Nous n" soulignons ces causes de faiblesse que pour insister fine fois de plus sur l'appui que nous leur devons, sur lo concours ardent, énergique qu’il nois faut leur apporter en toute circonstance opportune.Les Canadiens de l’Ontario, comme ceux des Etats-Unis, du reste, et comme les Acadiens des provinces mariti mes, pnt un peu le droit de trouver que leurs compatriotes de la province de Québec ne suivent pas d'assez près leurs travaux et semblent quelquefois les ignorer.Des réunions comme celles d’Ottawa sont de nature à dissiper cette impression, à faciliter la coordination d’efforts qui s’inclinent naturellement dans le même cens, Nous serions infiniment heureux de contribuer, si peu que ce soit, A faire mieux connaître la vie et, les conditions de lutte des divers groupes franco-canadiens; notre journal y travaillera dans la pleine mesure de ses forces.OMER HEROUX.DEMAIN LE “DEVOIR” PUBLIERA DEMAIN, OUTRE SES ARTICLES DE FOND COUTUMIERS, DES CHRONIQUES DE MARCEL, PAUL O.OUIMET, (SUR LA MUSIQUE AU CANADA) ; EMILE MILLER (LES GENS D’ETAU), LE DOCTEUR HEINE, (SOINS A DONNER AUX ENFANTS) L.MEUNIER, (LE CIDRE SANS ALCOOL), ETC.PASSAGES A NÎmSAü! Le conseil municipal de Belleville, doit conférer avec l’administration du Nord-Canadien touchant le passage du réseau dans la ville.On s’oppose fortement aux passages à niveau, L’art de la poltronnerie Le“Devoir” a déjà commenté la conduite de M.Taschereau à Toronto, le 10 décembre dernier.Lors du débat à ce sujet, à Québec, aux dernières heures de la session close 11 y a une quinzaine, nous avons assisté â une dérobade générale.M.Gouin en a donné l’exemple.Compagnon de voyage de M.Taschereau à Toronto, il assistait au discours imprudent de celui-ci.Il y a sans doute applaudi.En tout cas, il n’a point protesté, quand le ministre des travaux publics de Québec disait: “Quoi que fassent les gouvernants, nous les approuvons d’avance.” Il eût dû ramener son collègue à la raison, s’il le croyait trop hardi.' Il n’en fit rien.M.Gouin lui-même devait et doit répondre de ces paroles en vertu du principe de la solidarité ministérielle.Or, à Québec, lors du discours de M.Prévost,—est-ce à cause d’un reste de ressentiment à l’égard du groupe pa-rentiste dont M.Taschereau est aujourd’hui le chef incontesté, ou bien est-ce à cause du caraciête embarrassant du discours de M.Taschereau, nous l’ignorons,—M.Gouin est resté silencieux, et s’est dérobé au devoir qui lui incombait de défendre son collègue attaqué.Il a délégué à cette besogne ces orateurs élégants que sont MM.Décarie, Mousseau et Mackenzie, peut-être le plus brave, mais à coup Sûr le plus dépourvu des trois, et ce n’est pas peu dire.M.Gouin a fui la bataille.Un reste de pudeur néanmoins l’a cloué à son siège ; et il a dû approuver de son vote 1 attitude de M.Taschereau à Toronto.Ses comparses se sont dit: “Si le grand-maître de l’ordre ministériel ne défend point son collègue, pourquoi, nous, resterions-nous ici à l’approuver de notre vote?Ça pourrait bien nous créer des embarras, cette affaire-là: voter pour M.Taschereau c’est nous exposer à nous faire dire plus tard : Vous avez approuvé ses paroles, c’est donc que vous étiez d’avance prêts à applaudir à tout ce que M.Laurier déciderait de faire, quant à la question navale.” Alors, filons!” Et ils ont, filé.De la soixantaine de députés ministériels, onze se sont esquivés.Ce sont MM.Geoffrion, Gali-pault, Francœur, Kelly, Donat Caron, Gendron, Létourneuu,.Godfrey Langlois, Petit et Delisle, la plupart députés de comtés ruraux absolument hostiles à tout mouvement impérialiste.Au lieu de se dérober ainsi, pourquoi n ont-ils pas eu le courage de leur opinion?b ils estimaient que M.Taschereau eût tort de parler comme il le fit à Toronto, pourquoi ne sont-ils pas restés à la Chambre pour l'en blâmer?Et s’ils croyaient qu’il a eu raison de donner à M.Laurier le blanc-seing de la province de Québec, que diable ne sont-ils restés nu poste?Est-ce que, par hasard, à fréquenter leui maître, ils en auraient appris l’art, — car c’en est un, chez lui, — de la poltronnerie?GEORGES PELLETIER.Le français à l’Hotel de Ville U y « plusieurs semaines déjà, M.Tétrenu se plaignait de la part trop modeste faite au français à l’ilôteldo-Ville.Voici un fait qui corrobore singulièrement ses doléances: Le 13 mai dernier, un braie citoyen, M.J.1)., se présentait au service de la voirie et réclamait un permis l’autorisant A faire faire certains travaux de drainage.On lui remit une formule qui portait pour en tête: Road Department, General Deposit Account, et libellée exclusivement, en anglais.M.J.I).protesta, déclarant qu’il ne se souriait pas «le signer un document, et de recevoir une pièce qu’il ne pourrait comprendre.Le commis s’excusa: “Nous n’avons pas, dit-il, de formules françaises.”.Et M.J.I), dût accepter le permis 1 nglaii, qui porte le numéro 4rtS3.Le temps n ’eet-il pas arrivé, pour les autoritéa municipales, d’ordonner aux .divers services de tenir à la disposition Sur le pont d’Avignon.Simple citation: ‘ Entendant sa voix et la reconnaissant, une malheureuse jeune fille complètement enfouie sous un amas de décombres, et dont seule la main, encore JOLIE, dépassait, conçut l’espoir de revoir le jour, et l’interpella en ces termes : "Monsieur Thibert venez donc m’aider si vous pouvez”.La voix était empreinte d’un désespoir affreux.et venant de dessous 7 ou 8 pieds «le décombres, rendait encore plus tragique, c«ÿ.appel émouvant d’un être qui se .vqgk mourir.’’ * T est-ce pas cruel d’écrire de pareilles inepties, à propos d’un épisode aus-si poignant?Ajax continue à se soulager dans la “Vigie”."Asinus asinum fricat” dit !c proverbe.Et le patriarche de Richelieu, M.Cardin, aspire-t-il toujours à devenir shérif de Montréal?On dit que Charles Langelier a mis sur le métier un troisième volume de ses souvenirs politiques.C’est toute une bibliothèque qu’il devra écrire, s’il se met eu train «le nous conter toutes les ilneries de son petit groupe.Il n y a pas cinq ans on a surpris Rodolphe Lemieux on train de s’exclamer, à la simple lecture de l’héroïgme des premiers colons canadiens.“Ah, les braves ! ” Deux, semaines plus tard, il plaidait pour 1 abolition de la langue française dans l’Ouest.La “Presse” trouve le tour de se faire de la réclame, autour de cette malheureuse affaire du “Herald”.(9n ne saurait exploiter avec plus d’inconvenance un® catastrophe de cotte espèce.Parce que le “Devoir” a mis dernièrement en seconde page le texte d'une dépêche arrivée a la dernière heure, le “¦Soleil” s’écrie: “C’était bien caché.” Alors, confrère, ce que vous mettez dans votre quatrième page, on peut dire que c’est entent) ?Soyez donc charitable, maintenant ! La “Patrie” décernait hier un certificat d.’enduranee à un journaliste, ministériel : celui-ci, pour lui prouver qu’il n’est pas si endurant que ça, le traite de “rédacteur improvisé”, ce matin.La “Presse”, pour relancer la “Patrie” qui publie en fascicule “Le Mystère de la Chambre Jaune” va publier demain “Les Mystères de la.Boutique à Jos”.C’est sensationnel, «lit-on.Les Directeurs de “La Patrie” et de “La Presse” ont, paraît-il, respectivement promis un prix au reporter qui dirait les choses les plus invraisemblables au sujet «le la catastrophe «lu “Herald”.Jusqu’ici l’auteur du “cadavre vivant” et l’auteur du “canon Renaud” sont bous premiers.La foule des curieux augmente tous les jours aux abords de la Morgue.Faut-il croire que la curiosité l’emporte sur le travail, ou que le nombre des désoeuvrés est si considérable ?Les parents des victimes ont déjà assez de douleur sans qu’on leur inflige celle de la badauderie.Malgré les exhortations du coroner MacMahon, la foule no s’est pas écar tée de la Morgue.C’est la même chose A la Place Victoria.Le travail des sauveteurs en est retardé.La “Patrie” trouve moyen de dire des idioties sur le malheureux Harris et son portrait.Le respect des morts n ’existe plus.On découvre des photographies qui portent malheur et dos corps qui traversent des planchers.Et l’on tolère ces ehoscs-là dans un journal qui se dit l’organe des Canadiens-Français.Ce qu’on doit avoir une belle opinion «le nous à l’étranger! La “Patrie” dit aussi qu’une famille a reconnu son cadavre.Voilà du neuf ! Les Typos donnent une excursion à Ogilenshurg, dimanche prochain.Nous devons nous estimer heureux que la commission du port «le Montréal n’imite pus 1 sujet au moyen d un plébiscite.“Si le gouvernement n a pas cru bon de s’en rapporter au peuple, dit-il, le peuple ne peut avoir confiance en lui.” M.Doherty a fait plusieurs remarques humoristiques qui «mt provoqué beaucoup d’hilarité dans 1 auditoire.La Société S.-J.-Baptiste et le monument Dollard GRAND CONCERT AU PARC LAFONTAINE, LE 24 AU SOIR La Société Saint Jean-Baptiste a résolu de donner une aide effective à l’œuvre du monument Dollard.En conséquence, elle ri«>nnern.un grand concert, en plein air au Parc La-fontaine, le 21 au soir, vendredi prochain.Elle a obtenu à ceHc cc«a*iioti le concours du ‘iâtèmo regiment et e'ie aura aussi celui «1-! l’Association La-tholiquo de la «feuiiesse Canadienne-1 Française.I.e corps «le musique Goulet, l'uj.des i meilleurs «le :« province, s es! grade i-; sement mis à la Jisposiii m «lu comité «l’organisation pour ce soir IA.les musiciens se grouperont au kiosque central du Parc Lafontaine.Ce concert liera absolument gratuit, il n’y aura pas de «Iroit d’entrée.Mais une vingtaine de jeunew filles, choisies i par les dames de la Fédération Natio-nale, et accompagnées d'officiers du boieme, en tenue «le parade, circuleront parmi la.foule -et demanderont des souscriptions à I oeuvre du Monument Dollard s'il y a là dix mille person nés «jui •veulent donner chacune dix sous, se serait une aide puissante a 1 œuvre de ce monument, I.a Société Saint-.1 ean-Baptiste avait decide de ne rien faire le 21 «in Courant et de remettre ses démonstrations à In période du Congo's eucharistique , mais le mouvement entrepris afin d’élo-vor un monument à Dollard lui a dicté la démonstration du 24 prochain : et nous espérons qu’elle réussira à en faire un succès considérable.Le comité d’organisation de cette démolis! rat ion se Compose «le MM.J.-G, Beauchamp, Olivar Asselin et Pat nau’ de.Déraillement à Granby UNE LOCOMOTIVE SAUTE HORS DE LA VOIE, ENTRAINANT LE FOURGON A BAGAGES.— LE CHAUFFEUR SEUL EST BLESSE.Un déraillement, qui aurait, pu eau ser la mort de nombre de passagers, a eu lieu hier près «le Granby, alors «pie In locomotive d’un convoi du Vermont Central sautait hors do la voie, entraînant derrière clic le fourgon à bagages.Sur un parcours de plusieurs pieds, les rails ont été tordus et, la voie a subi une déclivité de sept ou huit pouces.Seul le chauffeur, un M.F.mond, domicilié n la Pointe S.-Charles, a été blessé, mais cela plnti'it légèrement.Il «'tait emprisonné s«>us la soute à charbon, et l'on eut beaucoup de, difficulté à le retirer de sa position.Parmi les persunnes qui ont porté secours au malheureux et, «pii se sont chargés de rassurer les voyageurs,nous citerons M.K.Dupont, de la maison lioivin Wilson, Montréal A.Pé-loquin, de la maison F.S.Currie.Montréal ; E.H.Merrill, «le la maison Wilson Paterson, Montréal ! J.N.Dion, «le la maison Miller A- Lockwell, Québec; A.1).Poitras, de In maison Earrel et Bélisle Go.Montréal : A.McKerchel, «le la maison J.M.N.Or-ken, Go., Montréal ; N.W.Williams, de la maison It.G.Jamieson.Go., Montréal: J.T.Loisel, de la maison Groenshleld.Limited, Montreal : Arthur Mark, gérant «le la maison P.F.Collier «V Son, Montréal, F.Aubry No 19 rue St Hélène.Montréal : P.Bcr-gevin, représentant du “ Devoir.” *-— Le “Hoygl Edward” n établi un non veau record.Les autres compagnies vont maintenant se forcer pour construire des paquebot! plu» rapide».Que voulez-vous en faire ?Le Canada en est rendu A dire que, pour avoir reçu «les éloges de Goldwin Hmith, M.Bourassa “estime ne pou-viûr mieux faire que de se pâmer d’nd* mirition devant ces insultes (1rs insultes que Goldwin Smith aurait lancées aux Canadiens-Français).” Que voulez-vous faire «l’un homme qui discute de cette façon-là! Incendie à l’hospice S.-Joseph de Lévis CETTE INSTITUTION SUBIT POUR $50,000 DE DOMMAGES.Québec 17.— L'hospice H.-Joseph de la délivrance «le Lévis, à été considérablement endommagé hier après-midi par un incendie qui s’est, dé-claré dans les environs «le trois heures.Prè«: «le sept cents personnes étaient.«Inus l'édifice et il y eut beaucoup d'ex citation.Heureusement personne n'a été blessé.Les pompiers «lo Québec étaient sur les lieux.On évalue les portes à $50,000.La révolution au Nicaragua L ' INSURRECTION-^' ETEND TOUS LES JOURS.Washington, 17 juin.— Le «léparte ment d'Etat est avisé de ce que l’armée des insurgés augmente tou* les jours et se concentre dan» le voisinage de Oranndit.De* manifestations révolutionnaires ont tu lieu également dans i’Ouest. L/E DEVOIR.Vendredi, 17 Juin 1910 LE DESASTRE DU “ HERALD ” Sur 32 victimes, 27 ont été retrouvées.— Il resterait donc encore 5 cadavres sous les ruines Les recherches très actives ont été] consolantes pour la plupart des pa • rents des victimes puisque sur 3lî qui | ont péri, 27 ont été retrouvées.Sur ce i dernier nombre, une jeune fille et deux hommes n ont pu encore être identifiés.Hans la poche de gilet de Pun des corps retirés hier, on a troqpré une carte d’union |>ortunt le nom de J.Fournier.Celui-ci travaillait dans le département des “jobs” 11 n'était pas sur la liste des victimes et on crut un i moment qu'il avait été oublié.l‘n jieu plus tard on apprit que Fournier ! vait et que le cadavre en question * était celui de George Gundy, âgé de 73 ans, qui était employé comme messa-! Ma Ann Murrav, 22a r.S.-Patrice.f Faits et Méfaits J [CONSTABLE ENIVRE.j Hébert Farrel, un constable spécial I ?u j'afifiarène vers 4 hrB< — —1- -J-: p.m., aujourd’hui.Le mouvement qui se dessinait pour faire rencontrer Jeffries et Johnson à Salt Lake City, a reçu une rebuffade, par la déclaration du gouverneur, Spry que les lois de l’Ut ah ne seraient pas violées pour servir les intérêts de certains professionnels de la boxe.” Je na vois pourquoi je tiendrais aujourd’hui une attitude différente de celle que j’ai affichée il y n quelque temps, lorsqu’on vint me prier d’autoriser cette bataille.” Il est maintenant question de faire rencontrer les pugilistes dans le Nevada.ou tous les permis possibles attendent Rickard et Gleason.$100 100 500 100 50 i 60 50 50 j 25 i LIONEL SYLVESTRE.Sur le circuit de Gravesend LA DOMINION LIGHT HEAT & POWER donne le meilleur service et au plus bas prix.Pas de compteur exigeant un versement périodique, mais des appareils dont tout le monde comprend le fonctionnement.Bureaux généraux, 28^! “BEAUCOUP” GAGNE LES STAKES MYRTLE, HIER APRES-MIDI.Gravesend, 17 juin.—T.e favori Beaucoup a remporté, avec assez de facilité, les stakes Myrtle.Les courses se sont terminées cet, après-midi.Résultats détaillés: 1ère course, à réelamer, chevaux de 3 ans et plus, 6 furlongs, $100—1.Fol-] employé par lu Cobalt Power Company-lie l,evy, 112, McGee, 3 à 5.1 à 4 ; I « été électrocuté, dans l’usine du pou-2.Horace.E., 101.Garner, 3 « 1.3ù! voir hier matin.Richmond lmbitc.it 10.I à 4; 3.John A.Munro, 104, Da- ] aux Chutes Niagara.Une lettre trou-vis.100 à I, 30 A 1.12 à 1.Temps.] vée sur lui démontre que sa femme est 1.10 3-6.Blundira, Royal Onyx, Geor- malade et dans lu misère, fl était père ge W.Lebolt, Lisaro, Goose Creek et [ de trois enfants.rue Ste-Catherlne Ouest.Tél., Up 61 it EMPLOYE ELECTROCUTE.Cobalt, 17.— John W.Richmond, nés vont se mêler, s’unir afin de revivre, au moins pendant quelques heures.les joies du jeune âge.Oui, venez très nombreux ! Venez tous ! L’Alma Mater no fait aucune exception.Elle vous désire avec avidité.Elle vous convoque tous pour le 21.Allons ! En route ! et.bon voyage ! Votre bien dévoué confrère et ami, J.M.ROBERGE.C.S.V., Supérieur.Séminaire do Joliette, 12 juin 1910.P.S.—11 y aura, dans une des salles du Séminaire, un bureau où l’on pourra se procurer des billets de logement.Un train spécial quittera Montréal, (gare Vigor), le 21 juin, à 3 h.15 l’après-midi.PROGRAMME PREMIER .IOUR 5 h.30.—Arrivée du train spécial.6 h.JO.>!Ul"rr kiiiiv i» (ente.8 lira.—Réception officielle : Vdiessn de bienvenue par In Rév.P.Roberge, supérieur du Séminaire, et par M.J.A.Guilbault, maire de la ville.Répon se par l’hon.juge W.Mercier.9 hrs.—Illumination de la ville.‘‘Campagne générale.” 10 h.30.— Réunion par groupes do classes dans les salles du Séminaire.DEUXIEME JOUR 7 h.30.— Déjeuner sous la tente.9 h.30.-Messe pontificale à la ca thédrale célébrée par Mgr J.A.Ar ohnmhalllt, évêque de Joliette.Scr Institutrices diplômées LE SURINTENDANT DE L’INSTRUCTION PUBLIQUE DECERNE DES DIPLOMES A 150 INSTITU TRICES SORTANT DU COLLEGE McDonald.Au Collège McDonald, à Ste-Anne, hier, luit lien lu collation des diplômes à 77 institutrices d’écoles modèles et, à 80 institutrices d’écoles élémentaires.I.’honorable Boucher de lu Bruére, surintendant de l’Instruction Publique, présidait l’exercice de fin d’année.Tl a exprimé su satisfaction au sujet des écoles rurales qui demandent des professeurs.Partout on veut s’instruire, et, il espère que bientôt ou ne lésinera plus sur la question des traitements.S’adressant aux gradués, il les a .comparées à des missionnaires qui s’en vont par le monde porter la bonne nouvelle, l’instruction, l’ainour dos sciences et des arts.Le Dr Sinclair a manifesté sa satis-faction que toutes les graduées fussent léjà placées dans diverses écoles.Quelques-unes d’entre e’Ies ne recevront qu’un snlaire dérisoire et, c’est regrettable.Il caresse l'espoir que cet état de choses changera bientôt.Le Principal Harrison a ensuile présenté les diplômes aux gradués et a dit que cette année aucun diplôme n'était donné aux élèves d’agriculture, le collège n'étant fondé que depuis trois uns et lo cours d’études étant de quatre années.et.pour tous les ntilres endroits du Canada et.retour nu prix d’un hillel simple de lère classe.Départ 80 juin nu 1er Juillet.liimite de retour, I juillet.PARC OTTERBUPN — PRIX 85c I,e train quittant Montréal à 8 a.m., et le train arrivant iri A 7 p.m., arrêteront nu l’are Otterljurn le Jour de la Confédération.N.E.A.Convention, Boston Aller et relotir pour billet simple pour le convention.Billets en vente le 80 Juin, les 1, 2.8.4 juillet.I,imite de retour, 18 juillet TRAINS DE DIMANCHE MONTREAL—SAINT-HYACINTHE Jusqu'à nouvel ordre, partira de Montréal il 12.10 p.m.(midi), arrivant à S.-Hyacintho n 1.2o p.in.au retour, partira de 8.-Hyacinthe à B.00 p.m.arrivant A Montréal A 9.10 p.m.Montréal—Hemmingford—Fort Covington Jusqu'à nouvel ordre, quitte Montréal A 8.00 a.m.Au retour, quitte llemminn-ford A 7.00 p.m.Fort Covington A 0.20 p.m., arrive A Montréal A 0.00 p.m.Montréal—Waterloo Jusqu'à nouvel ordre, quitte Montréal.A 8.82 a.ni.Tlépart de retour de Waler- p.m.arrive à Montréal A VOLS A COBALT.Cnlmlt, 17.— Des cambrioleurs ont volé Charles Augé, propriétaire d’une confiserie.Ils ont d'abord assommé An gé puis ont pris $129.00 dans la boîte à argent.On a arrêté Frank Dunn et Jot Ménard qu’on croit être les deux ngr"s-seurs.loo A b.so 8.50 p.m.IMPORTANTS CHANGEMENTS DANS L’HORAIRE F.n vigueur dimanche, 19 Juin 1910, Montréal—Ottawa Pariant de Montréal à 8.80 a.m., 9.85 a.m.3.55 p.m.et 8.00 p.m.les Jours de semaine et 8.30 a.m., et 8.00 p.m.tous les jours.Elégants chars buffets et salons aux trains de 8.30 a.m.a( 8.55 p.m.Wagons-salons A loua les autres trains, Montréal—Lri'ls—Québec Quitte Montréal 8.00 a.m.tous les jours, dimanches exceptés et 8.15 p.m., tous les jours.Tous les trains de la compagnie du Grand-Tronc partiront et arriveront A la gare I.C.H.A Lévis.Wagons salons aux trains de jour, et wagons dortoirs aux trains de nuit.MONTREAL-COBNWALL Pariant de Montréal à.1.80 p.m.le samedi seulemenl, retour de Cornwall Aj 7.IO a.m., le lundi I arrivée à Montréal, à 9.15 a.m.B -Ice de wagons lîts et salons.Montréal, Portland, Old Orchard, Ken nebunkport, Me.1 .e 1er wagon-lit quittera Montréal à 8.15 p.m., dimanche, 19 juin.1 ,e 1er wa gon-salon quittera Montréal à K a.m.lundi.20 juin.FAMEUX PARC ALGONQUIN, PAPRY SOUND Highlands of Ontario Tlépart (le Manlréal à 8.80 a.m., les i Jours de semaine, arrivant au Parc Algonquin ' 5.28 p.m., cl A l'épAt Harbor A 9.20 p.m.Huccordemont A flfol ia j Junction pour North Hny.WiiRonn km-i lon-buffet tout le lonit eur re» train» entre Montréal, Parc Algonquin et DépAt I Harbor.LA ROUTE DES LAOt POUR L’OUEST DU CANADA Départ «h» Barnia pour le Boo, Port \rthur et Duluth, tou» le» lundin, iner-rre«li» et «nmetliH A H.HO p.m.Seul» le» bateaux «lu mercredi et «lu »nm«*
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