Le devoir, 5 janvier 1929, samedi 5 janvier 1929
Volume XX - So 3 Abonnements parla poste : Edition quotidienne CANADA.$8.00 EtaU-Uais et Empire Britannique , .8.00 UNION POSTALE.1000 Edition hebdomadaire CANADA.a.uo ETATS-UNIS ET UNION POSTALE 3.00 DEVOIR Montréal, samedi 5 janvier 1929 TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administra is 430 EST NOTRE-DAME MONTREAL Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! TELEPHONE: - SERVICE DE NUIT: Administration: Rédaction: Gérant: HArbour 1241* HArbour 1243 HArbour 3879 • HArbour 4897 $10.008.270 En chiffre qui fait réfléchir $10,008,270, c’est la somme qui, l’an passe, a été dépensée a Montréal dans les lieux d’amusement.Le calcul est facile, puisque la taxe est de 10% et qu’elle a donné, comme tous les journaux l’annonçaient hier, un total de $1,000,827.$10,008.270 dépensés en simples amusen\cnts, n’est-ce point que cela est de nature à faire singulièrement réfléchir?Coupons tout de suite par la racine une objection possible: nous ne sommes point stupide au pairit de vouloir indéfiniment confiner chacun chez soi tous les citoyens de Montréal ou leur interdire tout amusement payant.Ce serait proprement idiot.Mais de là à justifier une dépense de $10,000,000, soit sensiblement plus de $10 par tète d’individu vivant à Montréal, y compris les enfants au berceau, n’y a-t-il pas une marge singu-lièrement grande?Et n’apparaît-il pas que, de ces $10,000,000, plusieurs pourraient être distraits du budget des amusements sans que ni la santé ni la morale de la population en souffrent de quelque façon que ce soit?Or un million, un simple million, sait-on bien que cela représente comme possibilités de travail, d’action, de charité?C’est, pour ne prendre qu’un exemple, près de dix fois la somme que distribue chaque année, à Montréal, la Saint-Vincent-de-Paul.Et c’est sûrement beaucoup plus d’un million qui pourrait, sans dommage pour les citoyens, être soustrait à Montréal du budget des amusements.Sûrement plus d’un million qui pourrait être employé à créer du travail, donc du bien-être et de l’aisance pour la population.Cela vaut la peine d’y penser.Mais il y a plus: de quel gaspillage de ternies s'accompagne cette formidable dépense de dix millions, de quel gaspillage de temps et de santé, pour ne point parler des dangers moraux que recèlent certains de ces amusements?Combien de ces soirées perdues au cinéma, par exemple, pourraient être employées au travail, à la préparation d’un meilleur avenir?Combien de jeunes gens qui se plaindront demain de végéter dans des situations inférieures, d’être déplacés par des étrangers, et qui aujourd'hui laissent passer l’occasion de se préparer à des postes de commandement?Combien qui, avec l’argent gaspillé aujourd’hui, pourraient poser les bases d’une convenable aisance?* L’histoire d’une bonne partie des gens qui ont réussi à Montréal attesterait que c’est avec les plus modestes économies, mais à force de travail, qu’ils se sont ouvert la route du succès.Il ne depend malheureusement d’aucun de nous d'amputer d’un, deux, trois ou quatre millions le budget des amusements.(Et serait-ce un si grand mal s’il était coupé par la moitié, ou même plus largement encore?) Mais chacun de nous peut agir pour son propre compte et, dans sa sphère d’influence, faire mentalement le calcul de l’argent et du temps gaspillés, et travailler en conséquence.De ce point de vue, il est excellent que nous puissions savoir le compte exact de ce qui se dépense annuellement chez nous en amusements.DIX MILLIONS, c’est un chiffre qui arrête l'attention, qui commande la réflexion.Peut-être, par son énormité même, provoquera-t-il dans certains milieux au moins, une utile réaction.Orner HER0UX — Oh oui, répond Richards-Richards, il est même /wssiblc qu’il jxtraisse dans une pellicule sensationnelle comme protagoniste.— Rt pourquoi pas, réplique le reporter qui décidément n’en pince jius pour ces dames et ces messieurs de l’écran, sauf que peui-etre on le trouvera trop bien embrayé mentalement.L’automate obéit an commandement de la voix — s'il faut en croire son auteur.D'apparence, rien d’attraqant.En guise d’n eux, deux bulbes électriques soulfull — pleins d'âme.Ses dents sont nettement artificielles et d’aluminium comme le reste de sa métallique personne.Il ne porte ihjs de vêtements et ressemble vaguement à un chevalier revêtu de son armure.Voilà peut-être, mesdames, non pas l’époux idéal mais la solution tant cherchée à la crise des domestiques.Demain, dans Tes maisons bourgeoises, le service sera fait par des automates.Et il g aura peu de choses de changé; car c’est, qu’on n’en doute pas, de se voir réduits au râ/e d’automates vivants dans des milieux sans cordialité et sans charité que tant de serviteurs se sont révoltés.On se plaint d'un grand manque de dévouement qui contraste avec le passé; il répond du tic au tac à un grand manque de condescendance et d’égards de supérieur à subalterne.NEMO déjà assez terrible sans qu’on y ajoutât le mensonge systématique et à jet ininterrompu.Esclavage déguisé Les livres M.le médecin-vétérinaire Li-gnicres, de Buenos-Ayres, s’est fait l'antagoniste de la méthode de vac-cinuition par le BCG.i Tout en admettant que ce micro-j be n’est pas tubereuligène chez le Une revue des Etats-Unis signale ; c°baye et le veau, il fait cependant que de grands propriétaires améri- de* restrictions se basant sur trois rains de plantations de canne à su- i arguments.Tout d’abord, au cours ere, dans i’ile de Cuba, ont consti-1 d’expériences faites en Ukraine, Ô8 tué des colonies de noirs engagés à 06 p.c.des animaux de Inbora-à Haiti et en Jamaïque, par Tinter-1 toire sont morts après avoir été mèdiaire de recruteurs qui tou- vaccinés niais la commission ukra-'t ehent de $15 à ?25 par tête pour nienne ajoute que, pour elle, la | ces noirs, auxquels ils font signer, mort ne relève en aucune manière au moyen de leurs empreintes digi-1 des injections du vaccin, mais bien taies, — car la plupart sont tout à plutôt de maladies intercurren-,,- - , ___., fait illettrés, - un simulacre de tes: pneumonie, gangrène par mor- vrage.Des circonstances ineontr >- contrat de travail.Ces noirs sont ! sures, entérites, infection puerpéra- labiés nous en ont cmpècne jus- ensuite parqués dans des enceintes le.Hemlinger et Bailly citent à ce qu’ici.Mais il n’est jamais trop tard .,.«r pour dire du bien des beaux et bons livres qui paraissent.Comme les vins de qualité, ils se bonifient en vieillissant.C’est bien le sort qui attend les ouvrages de M.Baumann, dont la LES CHARTREUX Par M.Emile BAUMANN(1) LES CHARTREUX Nous sommes un peu en retard intercurren-[pour faire la recension de cet ou- surveilJées par une police spéciale,! propos cette statistique sur 435 coarmée et qui a entre autres fonc-! bayes vaccinés, 27 p.c.de morta- Bloc-notes lions celle d'empêcher les déser-| lité et 28 p.c.chez les 129 témoins, lions, en tirant dessus aux (léser- j En second lieu, M.Lignières conteurs.Ces sortes d'esclaves tou- teste la valeur des statistiques de client de 00 à 80 sous pur jour, M.Calmette sous prétexté que Ton paient leur alimentation, doivent | ignore, en réalité, si les enfants renommée va grandissant et qui se acheter tout ce dont ils ont besoin ; morts, après avoir été vaccinés, j révèle, à sa manière, comme un dans les magasins des compagnies i n’ont pas été atteints de tubercu-j apologiste très lu et très estimé.Le propriétaires de ces exploitations, ; lose puisque le résultat des autop- présent volume ajoutera un fleuron s’y endettent à fond et vivent dans.sies manque.q,.pius à sa couronne d’écrivain une promiscuité écoeurante, affir-j Cette objection paraît plutôt fai-1 catholique.me l’auteur de rcs révélations, qui ble puisque, sur 80,000 enfants vac-1 Kvideinment il traite de vie reli-est un journaliste de l’Amérique la-! cinés en France, la mortalité géné- puisqu'il s'agit des Char- tine.Il nomme même deux des, rale fut de 3.1 p.c.contre 8.5 p.c.trcux ’Cl>s inoincs mii remontent au compagnies nord-américaines qui -•—1-1-t- n .->« a.a „ >.pratiqueraient cette sorte d je,—la General Sugar Company V nited Fruit Company, — ainsi 3u’un courtier américain en main-’oeuvre noire, du nom de Harry Hackleton ne $15 par leux, ues, raie lut ue j.i p.c.contre p.c.lrciJXi Cl,s moines qui remontent au nés qui chez les non-vaccinés.Il n’a été pu-ixièinc siècle.Après avoir lu Mon esclaya- blié jusqu’à date, aucune observa- j(, Dominicain, nous avions >any et Ja tion d’enfant vacciné, élevé en ml- h)-lte nie de laquelle il se trouve; à tours heures, en toute saison il est lout à la disposition de la personne qui l’a en sa possession — et, très volontairement; il n’est pas exagérément grand ni gros, ni autrement encombrant: il à de taille 5 pieds 8 pouces et, de poids 140 livres; il n'est point noctambule; il est cal-nie, maître de soi, cntiè.rement exempt de ces accès de nervosité et d humeur qui bouleverseraient une bonne épouse; il est incapable de tromper; ne ronfle pas ef n’est affligé d'aucune autre petite manie désagréable, N'est-ee pas.Madame, que vous cuise; de savoir son nom pour l'infliger comme modèle à voire époux dont les passifs contrebalancent les actifs de cet être parfait?Vous notrrei toutefois que ces qualités sont plutôt négatives que positives et ne sont pas la marque d’une personnalité d'un fort relief.Rien qu’il ait un nom — william H.Richards — ce vertueux passager du Berengaria n’a pas en effet une personnalité très agressive.William H.Richards, summum de la perfection possible, n’est pas pour vos doux yeux.Mademoiselle, c’est un automate.Empoigné par te reportage nouveau genre dont on t’avalt chargé, te nouvelliste s'est élevé au lyrisme, "C’est, dit-il, un automate, un homme mécanique, une créature sans coeur et sans dme et sons cervelle, un être de mues, de batteries, d'en-nrenages, de commutateurs ef de boutons, une chose froide, inconsciente, de mêlai brillant, qnt ne peut se glorifier de ses ascendants ni connaître t'orgnetflense Me de te raélner.Mais étant l'assemblage roettte de toutes res choses.It que ne peuvent espérer les hommes nés pécheurs.’’ N’est-ce pas que cette description produit un froid dans le dos et Inspire une sorte d’horreur pour rette créature de laboratoire, si sèche, si froide, si guindée, caricature sousi-miesque de l’homme et qui n’a pas, pour compléter l’illusion, pour adoucir sa réalité métallique, t'ombre, l'estompage de ses defauts.Cet être—est-il besoin de le dire?— est né en Angleterre, patrie de H.G.Wells, et s’est produit pour la première fois à une récente exposition nu Royal Horticultural Hall, à Londres.Le duc d’York devait ouvrir cette exposition.Empêché Par la maladie de son père, William H.Richards remplaça le prince, prononça un discours de quatre minutes que d'aucuns, dit son créateur William H.Richards-Richards (on notera le nom redoublé, si commun en Angleterre, et qui seul distingue le père du fils) que d’aucuns ne trouvèrent pas sans humour.De fait il pourrait tout aussi bien parler quatre heures que quatre minutes; quand on le souhaite, il est aussi intarissable que le barrage Gontn.— Mais, dit /’inventeur an repor ter médusé, rien ne m'empêcherait de le faire tenir une conversation avec vous, n’était la délicatesse de son larynx que je ne veux pas exposer A ta crudité de l’air matinal.Le reporter refuse de se prêter A rrtte fumisterie et ne prétend pas laisser un Anglais se payer une tête unnkee.Mais William II.Richards-Richards affirme sur son honneur que ce qu'il dit est parfaitement vrai.Il peut, au moyen d'un appa reit qui s’apparente probablement au radio, provoquer chez le mannequin semi-vivant ou électriquement vivant des-réponses, des expressions d'opinion.Le reporter peui, par rxempie, obtenir une opinion sur Rernard Shaiv qui est A l’heure actuelle (d'après te reporter), le plnn grand raseur de l'humanité.Mais l'inventeur refuse de s'ouvrlr sur le secret de re mécanisme, qui en ta qualité, de secret, doit être1 bien gardé.t.e mannequin doit visiter New-York.les chutes Niagara, Chicago et, plus tard.Hollywood.Il devrait, dit le reporter ouf 1 n’a pas une très haute opinion des m’as-tu-vu de la tapageuse cité, i faire sensation là-bas.Il y trouvera tant de gens d ion niveau Intel- Blessés Selon une dépêche qui date de^ quelques jours, le président de la Chambre des députés français, M.Bouisson, est intervenu auprès de la censure pour en obtenir l’interdiction d'un film, les Nouveaux Messieurs, allégimnt que ce film est, outrageant pour le parlement français et pour les ministres.On y voit, à ce que dit la même information, des députés qui se cotlètent en pleine salle des séances.Or cela indignerait les messieurs du Palais-Bourbon.Ce n’est pourtant pas d'aujourd’hui que des parlementaires échangent des coups en plein parlement.Cela s’est vu en Angleterre, en Autriche, en Hongrie, — n’est-ce pas dans les Balkans que, ces mois-ci, un député en a blessé un autre d’un coup de revolver, pendant une séance?— et cela s’est aussi vu en Italie, aux Etats-Unis, même au Canada, pour ne pas parler des bagarres qui ont Néjà eu lieu au Palais-Bourbon.des bouteilles d’encre jetées à la face de députés par des collègues, et le reste.Nous avons nnus-même souvenance d’avoir assisté à une séance, à la Chambre des députés, à Paris, où deux députés manquèrent d’en venir aux mains, — ils v venaient sans l’intervention de collègues qui se jetèrent entre eux et d’huissiers qui les éloignèrent Tun de Tautre, — et pourtant, à ce que nous dirent aimablement ce jour-là des journalistes parlementaires, “la séance était plutôt terne”.Si le film a montré des dé-putés en train de se battre, il pont bien n’êtrc pas beau, mais il est véridique.; et c’est peut-être parce qu’il Test trop que M.Bouisson est intervenu, N’est-ce nas un chroniqueur parisien tout à fait bien avec le ministère présent qui racontait Tautre jour une algarade survenue au Quai d’Orsay, où M.Briand, qui voulait pacifier deux collègues, reçut sur le nez une taloche que M.Cnillaux destinait à un de ses camarades, M.Steeg, aujourd’hui fort mal en point devjjit les tribunaux de sou pavs?Les députés ne sont pas seuls à se battre, parfois .Première victime “La première victime de toute guerre, r’est la vérité”, dit dans un livre qui vient fie paraître, et intitulé: Falsehood in War-Time, — lo mensonge en temps de guerre, — Arthur Ponsonby.député anglais, ancien sous-secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères, à Londres.On sait quels récits fantastiques on nous a faits, ainsi qu’à tout te reste des belligérants, pendant la dernière grande guerre.Une Journée, on nous câblait d’Angleterre que les Allemands mutilaient les infirmières; le lendemain, que des troupiers allemands coupaient les mains aux enfants, en Belgique cl en France, dans les régions occupées; le surlendemain, qu’ils avaient crucifié un soldat canadien, — on dit même une jeune fille française — ; et enfin, on nous raconta une fantastique histoire de fabrique allemande sise à quelques milles du front, où des chimistes fabriquaient de la glycérine pour les usines de munitions allemandes, en y faisant bouillir les cadavres ramassés en ligne de bataille.fa nuit, et Jetés dans d'immenses marmites de enivre.11 y a déjà des années qu'en Angleterre même la nressc a fait justice de cet abracadabrant récit, sorti tout d'une pièce du cerveau trop imaginatif d'un officier anglais dont c'était In mission de jeter dans le nubile des histoires terrifiantes de cette espèce.Il commit même des faux en écriture pour rorser cette nouvelle.Pour le ro'^c.M.Ponsonby écrit en travers des récits de tontes ces atrocités nrêtées aux Allemands le mot: Mrn«on$f et il explique que des milliers d’hommes se sont employés à répandre ces sortes de fausses nouvelles “afin de soulever et d’entretenir la haine de la nation contre Tennemt" Voilà un IIstc à mettre dans les bibliothèques publiques et un peu partout, afin mie le publie puisse y voir jusqu’à quel point on a nu le moquer et berner pendant le dernier gra 'l',', 'Si! li l^ntanl 'r, J' Æ les camps industriels noirs main ou , ,ar(, ,,xpos6 à ,a concur I àme de 1 écrivain et * Inès à Cuba meme par des laRion y^e du deh£rs.Et à cr sa plume des souvenirs les plus ce dominicain cause sipéce toute ne trouvons ne mais at- aux Espagnols par les Américains, au temps où les premiers étaient maîtres de Cuba, paraissent ne plus être que des faits insignifiants, en comparaison de ce qui se passerait dans kmfcins du Nord.Si l.'Socl«6 mI'm.Z.'X'Ü eu î^.ohofo.à »n cour Au„l rmeit-U des Nations est une association qui ividpni c'est ThUtoir» .!.• deux une emotion contenue, pressante.Poursuit réellement une œuvre hu- cnfants'nés dans un milieu familial Qui dirige la plume sans se hâter manitaire, elle devra ^«'re vérifier j dpj plus sains avant fait à ppu près; cependant, comme en savourant le a Cuba, et sur place, pa u e - en ln^mp tcmns; une tuberculose mo^ l>* phrase qui font revivre mission impartiale, les assertions aijnjo Une 'le Lefebvre QCTOLFY A Trinidad.Antilles, le 3 le CAbltalne H 8 Quigley, M CDC M .de la Canadian Airways Limited NFAOALE-BEt.l EAU — A MontrAal.le 3 * l'Age de 44 ans.11 mois, Armand Nea-tale Anoux d'EugAnle Belleau RAINVILLE —A MontrAal.le 3.A 89 ms.Demoiselle Nathalie Rainville ROBTDA8—A MontrAal le 3.A 63 ans.Edouard Robldaa Apoux de FAltcttA SI-rois.RATTRIOL—A MontrAal.le 2 A 76 ans.8 mot».Olivier.Apou* d'HAlAnA Lafram-bo*»* THIBODEAU—En cette ville, A VAge de 83 ans, Adjutor ThtbodeAU.ancien bou- '"toUHAR -A MontrAal.1» 3.A 85 ans 5 mole.NMhatle Normandln, Apouse de Raphael Tou* as__ ’’AI IQUWTE —A Bordeaux, le 4 A 80 ana 9 mois PAllma Gravel.Apouse de Caalmlr Vallquette Ainxt, partout en deçà de la ligne quarante-cinquième où hier on désirait du froid, maintenant on s’en plaint, on le trouve gênant et l’on asnirc au retour du printemps.id’ printemps! De longs mois où lour à tour les tempêtes de neige et les morsures brûlantes du froid viendront nous caresser (?*, nous ! séparent de cette époque que nous voudrions voir arriver la semaine prochaine.si c’étail possible.Le printemps, la semaine pro-rhailll,,., Mais c’cst à la portée de tout le monde, de tout le monde qui veut bien écouter les conseils du Service des Voyages du DEVOlH.Vous voulez du printemps, des fleurs odorantes, une végétation en pleine croissance, un climat doux et tonifiant?Voici la recette que nous tenons, d’une fée: Partez pour les Bermudes sous l'égide du DH-! VOIR et la conduite empressée de l’agence (look, >* tous deux rcall- ., seront vos désirs comme par en- (Suite de la \ere pag ehantement.France, de cette -ovrI Pour fuir le froid, faites ep voya- est et qui Nous est si ct,c‘ ’ ‘ go; faites-le surtout si vous avez eu |ps btenv^nus• vous £U1 re«ii„,i,,aire la grippe et voulez récupérer des pore remplir ce cher ' .,n forces.Des prophètes de malheur Français, que Nous c , ‘ - ce sont souvent les plus véridi- vraiment comme 1 une tics ’ ques nous prédisent pour la fin des plus belles et des P1'1* ‘ î.de l’hiver une nouvelle épidémie choses de cette Borne, ou tou .de grippe qui, en bonne espagnole.,.„t si beau, si cher; soyez tout pa -grandira de façon gigantesque.M- .(ipuliéretnent les bienvenus.qui venez pour la première fols et qui venez à Nous- vous Nous permettez cette réminiscence de la nomenclature bibliothécaire-comme de nouvelles acquisition».C.e tjoe Nous venons de voir en passant cette rapide revue, ce que Nous nue Nous venons d’entendre, et ce que Nous avons In.dans de votre bon Père recteur, le B.F.Berthet, et dans celle que vos de-vanciers Nous ont envoyée avec une pensée si filialement et si ardemment exprimée, tout cela, chers enfants.Nous comble de VrnlM grandes consolations et Nous fan .m linii Dieu, grâce a vous: taettfteaverunt sant cette rapine is voyons en ce moment «levant 1S est" si beau, si magnifique.Le Directeur de funernlMea Geo.VANDELAC Service d’ambulance Bélair 1203 *0 Hschel E»t lez.aux Bermudes faire provision de bonne santé et vous aurez l'assurance.si les prédictions pessimistes se réalisent, de pouvoir échapper au fléau.Une once de prévention, a dit quelqu'un qui n'était pas un fabricant de médicaments, vaut mieux qu'une livre de cure.Une once! Mais c'est une tonne do prévention que vous vous jirocurercz en prenant «te petites vacances aux Bcr-iHtdcs, vacances organisées dans mis l«s détails depuis l'instant du (l«,p.'irt jusqu'au retour, permettant ainsi aux voyageurs «i«‘ jouir entièrement de toutes les beautés et des attraits «lu voyage, sans soucis d'aucune nature.Le départ est fixé au 15 janvier, dans dix jours.L’est dire toute Pur* genre qu’il y a de s’inscrire sans «lifférer d’une minute.On s'adresse au Service des Voyages, le /)c-vnir.4;ttl Notre-Dame est.Téléphone Harbour 1241, I lin organisant un voyage aux Bcr-mudfs.de concert avec l’Agence LOOK, le Dl-.tOlM savait répondit aux désirs «le plusieurs «le ses an ci*’ns voyageurs attirés par les «•* .y charmes justement vantés de cexfu- bile sacerdotal, que » meux archipel «le l'Atlantique.heureux de rélébr r .Certes, il est peu d’iles plus fa temps que cet autre Jubilé familial, vorlsées que les Bermudes: cil mat par lequel vous allez commémorer doux et égal en tout temps de l'an- vous-mêmes une ''“te également née, absence de pluie qui souvent1 belle et glorieuse: le soixnnte-qinn-gàt«’ ailleurs 1rs Indies promenades[ ziéme anniversaire de votre cher projetées, enfin une flore d'une! séminaire si méritant.Notre prej A tous nos clients, nos bons fumeurs, parents et amis, tout le inonde en général, nous vous souhaitons que l’année 1929 vous soit bonne et heureuse; bonne santé, succès dans toutes vos entreprises.Plaise au Ciel que ces souhaits soient exaucés.Afin de conserver cette bonne santé fumez le tabac Canadien Naturel Le MAILLOUX Dénlcotonlsé, bon goût et bon arôme — Doux à fumer — L'no des plus grandes plantations de la province.Achetez un paquet de tabac LE MAILLOUX ET GAGNEZ UN DOLLAR Conservez les coupons.Us ont de la valeur s’ils sont RETOURNES A V.MAILLOUX & FILS, LTEE, ST-JEAN, 1\Q.No 75 fort et faible.10* le paquet Bon à fumer et à chiquer No 80 Obourg.1 5* le paquet No 80 Pur-Quesne!.15* 'e paquet No 80 Parfum-d’italie .15* le paquet Nous sommes les seuls au Canada qui avons ce procédé (denico-tonlser le tabac) I^ssayez-le, vous en serez satisfaits.DISTRIBUTEURS M.Blatter Bros (Heg’d) 150 Ste-Catherine ouest, Montréal M.L.H.Lavoie, 94 Cherrier, Montréal M.Emile Mailloux, 7330, Christophe-Colomb, Montréal M.Jos.Côté Limitée, 188 St-Paul, Québec.SI votre fournisseur ne le tient pas, écrivez-nous nous vous en expédierons.FUYEZ L'HIVER — ALLEZ AUX BERMUDES Deuxieme voyage de la saison pour les Canadiens français, avec escorte, organisé sous les auspices du DEVOIR.Du 15 au 26 janvier 1929 ns fils, alors vraiment son coeur de père ne peut que se réj«mlr et se complaire à la vue du passé qui a préparé un tri iiréscnt, «le ce passé dont on entend la voix «tans cette a«lresse et qui est le meilleur garant «le l’avenir, q4ic vous promettez d’une promesse si belle, si magnifique et si sûre.C’est vous dire, chers enfants.avec quel coeur Nous vous bénissons, vous tous et chacun de vous vous et, vos supérieurs qui vous oui conduits ici, qui vous ont accompagnés ici et qui vous aerompa-gnent dans cetle voie belle et lumineuse, que vous reprenez à nouveau ou dans laquelle vous entrez pour la première fois.Nous vous donnons donc Notre bénédiction, avec l'intention toute particulière «te bénir re travail noble et saint que vous êtes venus accomplir, ce travail de formation romaine, telle que vous l'ambitionnez, formation si précieuse en elle-1 même, et si précieuse aussi pour l'avenir qui vous attend.Nous', voyons, en effet, en vous, desj coeurs, des ftmes, des intelligences qui se hâtent d’accumuler des trésors que vous irez, dans un avenir plus ou moins prochain, communiquer autour «le vous à tant d'autres Ames.Il Nous semble les voir, ces foules d'âmes, qui viendront à chacun de vous, pour partager avec vous ces trésors dont Home vous aura enrichis par cette formation romaine, Nous entendons eette préparation qui n’est pas seulement une préparation «le l'intelligence, déjà pourtant si prérieuse rt si nécessaire: Quia rrpulisti scientiam.rrpellam te ne saeerdotio fungaris inihi; préparation qui n'est pas seulement, vertus du coeur ecclésiastique, du roeur apostolique, que votre ministère demande toujours davantage selon l'exigence particulière des temps dans lesquels la Providence a v vre.Changement de numéro» de téléphon» GA R t WINDSOR ''R«nse!gnemenu »u sujet de» train»' Nouveau nimtéro: Marquette (Autrefot».Main S300i 5301 CITE DE MONTREAL Rôles pour améliorations locales AVIS PUBLIC e»t p» le» présentes donné par le soussigné, nommé suivant le» di-posltlon» de l'article 4; 0 de la charte de la cité, que les rôles de cotisation pout construction de pavages, égouts et trottoirs dans les rues, avenues, ruelles et places publiques suivantes ont *té prépares et sont .naintenant déposés en son bureau, département des estima lews.Hôtel de Ville, où Us peuvent être vus et examinés par lea parties Intéressées jusqu A m»rdl.le 15 Janvier 1929.A midi:— PAVAGES CAZELA18 BUE de la rue Desnoyers A la rue St-Ré tnt.DE NORMANVILLE RUE.«e la rue DesCarrtéres A la rue Bélanger.DUROCHER RUE (autrefois Vervllle).de la rue Beaumont A la rue Bail, DU SEMINAIRE RUE.de 1» rue Ottawa au Canal Lachlne, RUELLES-ComprUea dans 1* quadrilatère formé par lea rues Fabre.Oarnler.6t-Or6-golre et l'avenue Laurtei.RUELLES- Comprise» dan» le quadrilatère formé par la rue Otlford.le Boulevard St-Joseph et les rues B rébeu I et DeLarocIie.RUEI .LE& -«^emprises dans le quadrilatère formé par les rues Brébeuf, De Laroche, Marte-Anne et l'avenue M.nt-Royal.RUELLE—Entre la ru# Jeanne Mance et l'avenue du Parc et s'éternisât de I avenus Laurier A l Avenue Fmlrmou U.RUELLE Située au nord de 1* rue Cherrier et s'étendant de 1a rue Bt-André A 1» rue 8t-Chrtitophe, RUELLE Située entre lea rue» DeChàteaubrtand et De St-Valler et s'étendant de la rue Bélanger vers le nord jusqu'aux lots 8-778 et 8-557, inctuclvement.RUELLE-Située au nord de la rue Marie-Anne et s'étendant de la rue Boyer A la rua Mentana, _ RUELLE — Située au sud de la rue Sherbrooke et s'étendant de la rue Drummond A la me de la Montagne._ , RUELLE Située entre la rue Henri Julien et I avenue Laval et » étendant de la rue Roy A l'avenue Duluth.RUELLE -Située entre le» rue» St Hubert et DeChAteaubrland et s’étendant de la nie Bellechasse A la rue Beaubien, , le qu»drtl»tère formé par le» rue» Ste-Catherine, Nicolet, RUELLES-Comprises dans Adam et Cbambly.EGOUTS BELLECHASSE RUE.de» lot» 192-39 et p.224 A l est de la 231éme avenue Jusqu A la 241éme «venue; via la 241éme avenue vers le sud sur une distance de 65.5 pieds: des lots 192-83 et p 304 A l est de la 24!ème avenue Ju»qu'A la 251éme avenue; via la 251éme avenue vers le nord sur une distance de 53.8 pieds; des Iota IWê- Pierres de mon Champ P\B MARGUERITE TASCHEREAU Précédé d’une préface du R.P.*1.-/1.Immarche, O.P., vient de pa-/ - Laids Carrier A (fie., i.es editions du Mercure, un très Vf™, de pensées de Mlle RCS nv urLf!tchfrr,w' LES p,b:R- RhS DE MOS CHAMP.mJ'niUJear trf* avantageuse-Oe^n .Z .dnnt J' mn^e des let- fîrcP « , /’rr?,,ar-deux.Illustrations en couleur»,' 13, chansons, album format 9 x 13.Au comptoir et par la poste 40».SERVICE DE LIBRAIRIE DU DEVOIR.430 Notre-Dame est.Montréal.L'identification du corpa de Mme Schnabel Deux autres personnes amenées à la morgue hier après-midi pour examiner le cadavre qui s’y trouve pour fins d’identification ont déclaré qu’elles croyaient bien que c’était là le corps de Mme Schnabel, sans cependant vouloir le jurer positivement; un voisin hier midi a identifié le cadavre comme étant celui de Mme Schnabel.Le frère de la victime et une tante, Mme Mort, de Hamilton, sont attendus aujourd’hui et la police espère que trois témoins pourront certifier l’identification.L’autopsie a été faite hier après-midi, mais le Dr Dcrome attend d’avoir fait l’analyse des viscères, ce qui est un travail plus long, avant de donner son rapport.Entre temps, Georges Schnabel demeure toujours introuvable; la police ne croit pas que la lettre reçue aux quartiers généraux et portant sa signature vienne de lui Le Berengaria transportera les courriers américains Washington, 5.— L’ordre que le service des postes avait donné de ne pas confier de courrier au Itère ngaria, de la ligne Cuùard, a été révoqué après que les autorités de cette compagnie eussent avancé de dimanche à aujourd’hui le départ de ce paquebot.Le second assistant du ministre des postes.M.Glover, a donné instruction de procéder comme d’habitude.Les hommes d’affaires ont fait entendre des protestations et comme ce système aurait retardé de trois jours au moins la livraison des courriers, le service des postes a changé d’idée.Les voyages aériens coûteront moins cher en Europe Berlin, 5 (S.P.A,) — Les représentants d’entreprises néronauti-ques commerciales de onze pays européens.réunis en conférence dans cette ville, ont décidé que les résultats de l’année dernière permettent un rabais de dix pour cent sur le prix de vente de» billots aller et retour, pour les voyage» en aéropla-nes, Feu M.Albert Aver M.Albert Aycr, 331 C.heniin de la Côte Saint-Antoine, est mort hier midi à l’Age de 84 ans.M.Ayer était avantageusement connu dans le* cercles commerciaux et nhilnn’ thropiques où il a joué un rôle important durant toute sa vie.Il s’intéressait particulièrement au bien-être de la jeunesse.Cinq fils et «leux filles lui survivent: Hibbard G„ Albert G., Fred A., George» S.n- hkurf du national artist*, i oc tlliwnl «le viser à la |>crf< .’tion, mè- WJZ Don JuatT ouverture de Mozart.,.n „ Pimliilcence «le uuir l us- An printemps, de Res.-h Tu tu y tu.de me *1 onit l miuig.m'eus i««iri«is 0r#Vfr PT.pml,r mouvement de concerto ser rr«»lre qu ils en sont bien (irès; #n «,,«,,0 Ttchaikowsky.Occhi di que nos ainateura «le l'autre espère rnt» «le rieur».Obiio de To*u conte, de apprennent que le virtuose n'exls- ! Oretcnsntnoff Pense de oretchenmoff 711 P SI NBC EYBTEM BpltaUky’e Music A| WEAF NBC system Books Orchestre Ht- , « n««,*AWJi; WLW 700-428.Cincinnati Unique Trio WOR *10-422.Newerk,— Dinner Music.I !«|>orts Talk WTAM.1070-280, Cleveland Oreheetn» | 71t.s«l P M.NBC SYSTEM - Uopnino A WTIC WOY.790-379.5.Schenectady.— Dinner MWLW.700-428, Cincinnati — r»rm T»lk; Orchestre Thle* H ^ p M NBC SYSTEM —Dr Julius Klein A WJZ gtt F M.NBC SYSTEM N»tton*l symphony Or- eheetrn A WEAF WLW 700.438, Ctnctnnetl.— Orchestre Gibson WPG 1100-272.Atlantic City.— Chelsea Concert.NBC SYSTEM — Xylophonlste A WJZ.WBZ WBZA KAKA.KWK WLW 700-428.Cincinnati.- Entertainer-.811.P.M CPCA.840-357, Toronto -Hockey, Toron- to-Ottsw» WBBM, 770-389.Chicago,—Jubilee Sing.Le petit Protée du Devoir se transforme suivant le besoin en: —eure-ongles —cotme-rigares —canif —pour aiguiser les crayons —découper les journaux —trancher ta ficelle —Défauftler —4ntUer le carton —couper des pochoirs —ouvrir te courrier —peler tes fruits ht pour des centaines d’autres usages.Possédez-vous le petit “Protée du DEVOIR?« C’est un canif d’un genre nouveau qui sert à l’utl,i* galion des vieilles lames de rasoir de sûreté et se transforme de mille et une façons utiles.Procurez-vous un petit “PROTEE*’ sans tarder — L* nombre disponible est limité.Ce petit article PROTEE — fini nicker brillant genre breloque, muni d’une lame fratche, se vend 50 sous dans le commerce — LE DEVOIR l’offre à ses lecteurs au prix de.• • ternit pax si la tuuxiqiu’ n'avait vécu avant lui; à toux enfin, je Muihaite d’être convaincus que u musique n'est pas un passc-U'nip» oiseux, un talrnt il'ugrcment vide, une distraction futile, tunis un ** nui s'iidrow nu coeur et à IV#w llgener.qui élève et spiritualise, qui es! le seul qui ne (XMit être «h* soi Immoral et ie seul auquel on fasv appel pour prier ou pour louer.Frét'tric PLLLETIER - Orgu A J KS Une petite heure rte Flagler, Le carnaval j rte Venise, rte Bi DEMI HKURF.D H ARMONIE PAR PKKR-LK.sk nUPRODUCERS.130 WEAF Intcr-mervo rte "Nalla".rte Dellbe» Kamennol* o*tmw rte Rubinstein.Troie W'nd».rte Keel Ime-mezr», ex du "Cavalier tU»«1* que", de Mnscagnl.La roule ouverte, de peaks Tam bourn rhino's rte K—«1er ORCHESTRE DE roNCTRT ROXY 2 00 i WJZ.W.!?, P'eteo Cspod’ferro trompette, «era WTAM ioto-2».au programme du eorcert psr forchestr» musical i§H r ti.____ __ HKCtTAL DE FRANOM PAPERT».2 30' WBBM.71J-38*.Chlcagt».-«wi*ê Tsaol WKAP —Elégie, ds AL».H-iiet.La ParUU».j er».-JT- __.WEAF.880-454.New-York edict Huit* persan», d# | wrAK WTt0 WjaR WOY WWJ N 111' SYSTEM The T-li» A WJZ.»VOR.710-433 Newark -Studio Feature WPG.1100-272, Atlantic City — Studio Rerltal sH.i* r.u.NBC SYSTEM— Marimba Orchestra i WEAF _____ ^ k NBC 8YRTEM.— Programme Packard Cl e veland.—Program m VAurr Franco .30 CET ARTICLE EST INDISPENSABLE dans U plo-mier de l’écolier — *ur la table de travail — dans le sac de couture — à la cuinine — et partout Une autre aubaine Avant de devenir “PROTEES”, les lames servent d’abord au rasoir de sûreté.C’est un article de toilette qu'on doit avoir toujours sous la main.Nous offrons un nombre limité du fameux AUTO-STROP automatique, en métal blanc, mis dans une Jolie boite métallique et muni d’une courroie et d’une lame fraîche — Une valeur de $1.00 dans le commerce .40 Franco .50 LE DEVOIR 430 NOTRE-DAME EST MONTREAL Inclure ce coupon — Biffer l’inutlie P R O T E E du Devoir gous — franco Auto* Strop 40 «ou» —.franc* .5# VOLUME XX — No 3 LE DEVOIR.MONTREAL, SAMEDI 5 JANVIER 1929 5 ÉÉ^-.g Page péminine a t» o rssiiaw LENDEMAINS DE FÊTES Ouf! c’en e»t fini des fêles; c'en est fini de Vépoque lu plus fiévreuse de l’année.Nous allons enfin recommencer de respirer, car franchement, y avait-il moyen de jouer des poumons alors (pie, pour se frayer un petit passage dans la foule noire qui encombrait ces temps der- niers nos rues et nos grands maya- à ctux’qui c|ut‘ lout le sins, il fallait plutôt tenter de jouer', peuple était jadis pénétré de rcs-aes coudes.pect envers tes grands, f.a tourbe nos grands magasins, parlons-en I faisait courbette aux estSfiers.niais donc! ils ont été les points de rat-1 n’ôtüit son bonnet (ju'aux bâtons.nement de toute la population, un | plus de laquais, plus de courbettes.objet de délire pour les enfants, grands et petits, qui n'ont cessé de défiler, pendant au moins quinze jours, devant les façades aux étalages fantastiques.Pendant que les pantins articulés des vitrines remplissaient orgueilleusement, mus vastes pièces sombres et glaciales, plus de bois pour se chauffer, plus de bougies pour s’éclairer.La princesse Henriette gardait le lit faute de feu.La reine devait partout, et les quarante milh livres que loi vota le Parlement ne furent qu’une goutte d’eau.Klle était pourchassée par ses créanciers.hile dut subir des insolences et dévorer des affronts qui paraîtraient incroyables x .c'initiai ni»tld fine Iniil Ip C'était un trop bon moment que celui où l’on pouvait se décharger le coeur, dire des sottises à des princes, et jeter dans leur carrosse des pierres et de la boue.Auctme aide à attendre d’Annr d’Autriche, que la Fronde avait par d'invisibles fils, leurs fonctions réduite à fuir, f.a cour de France d'automates, hommes, femmes et enfants devenaient eux-mêmes des poupées presque immobiles devant les gestes drolatiques ; c’étuit si amusant, puis ça ne coûtait rien, et la foule est avide de spectacles gratuits: on y dépense beaucoup de temps, mais le temps, ça ne vaut presque rien.Mais il fallait aussi y entrer, dans les magasins.Ces pancartes aux couleurs criardes, ces étii/ueltes enguirlandées de houx produisaient sur tous les yeux un effet de fascination.— Très chie, ce nécessaire de toilette, sans doute f/u’elle sérail heureuse de le recevoir.Et monsieur achetait pour sa future l’un des beaux nécessaires de toilette: les prix variaient de vingt-cinq à cent dollars, mais comme monsieur aimait en lout le juste milieu, il payait dans les cinquante; et elle était heureuse.— Comme il paraîtrait bien, mon papa, dans ce joli veston d'intérieur.à dix dollars, ce n’est pas si extravagant.Et mademoiselle achetait à son papa le veston convoité.Eobes de chambre, pantoufles, manquait aussi du nécessaire, les plus grandes princesses s'estimaient heureuses d’avoir une botte de paille pour dormir.On songe aux vieux livres Que 5c.La collection complete soit en tout 17 gravures pour, au comptoir .• •.$8.00 Par la poste.$8.50 UN PELERINAGE A L’ECOLE DU RANG par M.l’abbé Auguste La-palme.volume «le 220 pages, format 5 x T?»; au comptoir et par In poste .•¦$1.00 HORS DE SA PRISON, extraordinaire histoire IR, 430 Nolre-Dnini* est.Montréal, Le “Devoir” compte sur vous.VOUS avez certainement besoin d’impressions soignée»: cartes d'affaires, cartes de ointe, cartes de faire-part, cartes et tributs mortuaires, remerciements, convocations, programmes, menus, adresses, en-téte» de lettres et d’enveloppes.circulaires, etc.NOUS sommes en mesure de vous faire ces travaux d’une façon artistique, rapide et à bon compte.NOUS mettons à votre service une équipe de.maîtres-ouvriers en art typographique.Vogrz-nous ou téléphonez: notre représentant passera chez vous.U DEVOIR )) 336-340, Notre-Dame-est - Main 7460 FeuiiUton du Devoir ¦ Le Serment de Marcelle I ; par M.de Harcoët J l'* (Suite) le souviens-tu, ma chérir, «me l'notre jour, «piand ils sont venus le chercher pour leur partie «le len-nis, j allais te demander une faveur?A ces simples paroles, prononcées avec un grand calme, lu pauvre Marcelle tressaillit douloureusement.Vous devez vous rappeler aussi.chère maman, ce que je vous ni répondu: Vrais n'avez rien à «le-mander, mon lionhrur est «le vous obéir toujours.— Toujours! répéta 1^11111 «Innt les yeux se remplirent «le larmes.Crols-tn donc qu’il puisse être bien long, ce toujours-là, ma chérie?ne i vois-lu pus «|uc Dieu veut me sepa-| rrr hientiM «le «eux «pie j'aime, «le loi, ma hien-uimér.Marcelle se jets sue Mme Atberty en étouffant un cri de douleur.Oh! mère, ma mère adorée, ne me parlez pas ainsi; cmmrncz-mni si vous parlez, que deviendrais-je sans vous?Silence, Marcelle, tu es chrétienne.j'ai hesoin.moi.que lu vives!., Ecoute-moi avee ralntc, personne aujourd'hui ne nous dérangera.puisque mon mari a eonscnli à acronipagner ses enfants dans eetlr visite à l’arsenal de Lorlenl proposée par M.de Vaudras.Tu me feras «lu bien, ma fille, eu m'rroiitanl pa tiemmenl.Mais, « hère maman, le docteur vous défend de vous agiter, dil la jeune fille avec «létresse.Peut-il me «léfendre de penser, de s»iuffrir.Tu n’es plus une en-fanl.Mareelle.lu es à même de me comprendre, «le m'aider el je sens, ma fille, que je peux si bien compter sur loi.Oh! mère! ma vie enlière vous appurtienl, disposez-en, «lil Mareelle appuyant sa lête sur les genoux «le sa mère et contenant nve«' peine les sanglots qui l'étouffaient.Pauvre chérie.Je savais bien que tu pourrais élre l'ange du dévouement!.Oh! Mareelle, avant tout, pour le repos «le ma conscience, pour npafser les tortures «pii me dérhirrnl, «lis-mol que lu me pardonnes.Marcelle releva vivement son visage baigné de lurines, Mère chérie, calinez-vou».je vous en supplie, vous aile/, vous rendre malade.Que pourrais-je avoir â vous pardonner, a vous, la meilleure «les mères.Madame Alberty resta un moment silencieuse, puis d'une voix contenue, elle dil enfin: Marcelle, Je n'aurais pas dû me remarier, r’esj celle conviction, ce remords «pii me tuent.Une flamme suhilr passa dans le regard si doux de Marcelle.s Est-ce que vous seriez inalheii-reuse.mère: «•sl-ee que M.Alberty.Eilith mil sa main diaphane sur la bouehc de sa fille.Mareelle, dll-cllr lentement, l’attirant contre sa poitrine, toul ce «pie je concentre «lepuis si longtemps m'étouffe, avant la prière «pie je veux t'ailresscr, il faut «pic tu connaisses mes souffrances, toi seule pmix y mettre un baume.j'étais timli1 jeune, Mareelle, quand ton cher père tomba foudroyé au champ d’honneur, et dans l’affolement «le la duiileiir, je crus mourir «•I Je m’en réjouis.Les tendres s«nns dont m'entoura ton grand père, hri-sr pourtant lui aussi, el plus euro re.les sourires, les caresses, me ral-tachèrent â la terre; mais je résolus «le porter toute ma vie le tar-deaii de «’r v«*iivage prématuré.Hélas! j'avais compté sans la faiblesse de ma nature aimante, je m êlais crue trop forlr.Die'u m'a sévèrement punie.Un J«mr.à la Bour-boule où ton grand-père m'avait emmenée faire une saison, noua rencontrâmes un industriel plusieurs fois millionnaire, veuf aussi «lepuis plusieurs années.Le jour ou il osa me parler mariage, tout en tnol se révolta.Je voulais rester fi-1 dèlr au souvenir de mon Marcel, Je j voulais ne vivre que pour toi; ayant refusé sans hésiter, je fis pari à ton grand-père de rettr demande imprévue.Plus perspicace «pie moi.te colonel «le Itréhan, dans sa paternelle sollicitude pou?la veuve «le son fils, avait «léjà pris «les renseignements secrets sur M.Alberty: c'était un parfait honncle lioimue, mi fortune était légitimement acquise, il avait été très lion pour sa première femme, mais ses opinions polit itpirs.sa haine sectaire conter la religion devaient créer un abinte (,nlr«« lui ,•( moi.("est ce «jue je lui répondis quand il revlnl à la charge «fuelques mois après .Cependant Je me sentais ébranlée, j'avais vingt-quatre ans à peine, la vie solitaire «pii s'offrait devant m«»i m'effrayait.J'étais envahir souvent par un amer découragement, M.Alberty ne me d« plaisait point; il savait se montrer homme du monde Irréprochable el, le seul véritable obstacle était ta divergence absolui- de nos Nrnlimrnls en matière religieuse rt | l« s opinions politiques «le M.Alb«*r- j ty «pii venait d'être nommu député ; «le Valenciennes cl siège «it ù l'es-.Irrme-gaiirhe.J'hésitai longtemps] encore, le colonel «le Itréhan tr«iu* j vait dans sou affection pour moi, | dans sa tendresse pour toi, le cou- rage dr me faire toucher du doigt tous les dangers it'une telle union; il prit même l'initiative de s'en ouvrir avec M.Alberty.Celui-ci discuta poliment, s'engagea à ne jamais apporter d’entrave n mes pratiques religieuses, a pie laisser toute liberté dans l’éducation d«‘s enfants que nous pourrions avoir.Tu sais te reste, Mareel'e; ce que tu ne sais pas, ma fille rhérie, c’esl «pie jamais je ne me suis habituée a être la femme d’un franc-maçon, «l'un sans-Dietl! C’esl «pie Je ne me suis Jamais résignée, Marcelle, aux sourires «le pitié ou de raillerie «pii m’ont été si souvent prodigués dans les salons du faubourg où nous avions encore «les parents.Celte voix de ma inseienre «pie rien n’n pu étouffer me criait avec une violence tenant de la torlurc; Toi.la veuve d«> Marcel «le Bréhan.tu est la femme de cet ennemi déclaré «lu Dieu «pie tu ««lores! Vois-tu, ma bien-aimee, reprit Edith après un tout court silence, si je meurs blenttM, comme mon état de santé doit me le faire croire, re sera une grâce du bon Dieu.J'avais trop présumé de mes forrrs, ] je n'étais ni assez pieuse ni assez < ferme pour être à la hauteur d'une | telle situation.J'ai compris trop tard In responsabilité que j'ussu-uiai.s en contrariant cette alliance disproportionnée.Peut-être si j'avais eu plus de fermeté, aurais-je pu prendre sur Louis une heureuse influencr; peut-être aussi, et cette pensée me terrifie, n'ai-je pas mi avoir vi.s-â-vis de Georges et Jeanne le rôle que le «levolr m'assignait, là encore, j’ai failli; malgré les oppositions de mon mari j aurais pu mieux faire pour ees pauvres enfants.Cette pensée rruolle m'accable; c’est toi, Marcelle, toi seule qui pourras dans l'avenir, renarer en partie du moins, res fautes qui pèsent si lourdement sur mon pauvre eoeur blessé.I.es beaux yeux de Marco'le s'arrêtèrent pleins d'anxiété sur la pâle figure «le sa mère.Diles, mère ehérir, qu'attendez-vous de moi?murmura-t-dla.(A sutvrei f» )«titr4»ll par fill-PKUlKtUk l oin l.vihh i* («sponaaM-ut# uadistt.«jBonuiu l'tu.ijrriKA •'Juilulatraitut «t imrttalr» LE DEV OIK, MUM HEAL, SAMEDI j JAiNVlEK NULLME A\ — i>u ^ Chronique de T.S.F.LES LONGUEURS D’ONDES in quoi elle* consistent — Induction, capacité et vol* tape les déterminent lout le monde parle de ce temps-h des longueurs d'ondes, des zones, les kylocycles.souvent avec plus l'assurance que «le science.fréquence, il fallait une antenne ayant une surface déterminée et donc, pour même diamètre de fil, une longueur déterminée.Il vaut Nous croyons intéresser nos lec-1 mieux employer le terme de fré-W* par quelques explications sur j quencr eu kilocycles, beaucoup plus les fameuses longueurs d'ondes.précis et compréhensible.1! importe de savoir ce que sont L'idéal serait donc que les postes ondes de radio.Ce sont du cou- émetteurs pussent émettre sur une int alternatif de très haute fre- fréquence rigoureuse, et que les aence.Supposons une pile ordi- ; postes émetteurs pussent capter ces kaire.Elle a deux bornes, l’une po-! ondes sur une fréquence rigoureu-kitive et l'autre negative auxquelles sement accordée.** rais relier un éventail électrique En realite, il n'en est pas ainsi, ir exemple.Durant l'émission, la fréquence Or si je prends le fil relié au po-j d'un poste peut varier de beaucoup, Itif pour le transporter au négatif parfois de 20,000 cycles.C’est que _ ^ m — - — • » ** -'p — « prendre le fil relié au négatif le courant est modulé par le micro-»ur le transporter au positif, j'in- phone en meme temps que fabriqué rrserai le courant.Supposons que et que la lampe oscillatrice sert irant une seconde, je change ainsi égaleront de modulatrice.Jes fils constamment.00 fois: le Le courant qui passe dans le mi- Voarant qui parcourra l’éventail crophone est étranglé ou livré abon* _______________ rtrjque sera du courant alterna- damment suivant la frequence des jif de 00 cycles vibrations sonores qui obligent la Voilà ce que nous appelions tout Du courant alternatif est donc du membrane à comprimer ou a rela-toarant dont on inverse la polarité cher les granules de carbone.Or I de cuira, de peaux, de laine, de poil et de soies, de grains, de fourrages ! et d’autres matériaux qui peuvent .être considérés comme aliments! pour le bétail.C’est grâce k ces règlements et à ces restrictions que T’on a pu empêcher, sur les fermes du Canada, l'introduction d’une maladie qui cause des pertes presque Incalculables à l’industrie animale dans beaucoup de pays.LES LIVRES {Suite de la 1ère page) vail pas tort d'espérer dans le succès de l’entreprise qu’il méditait.I«e Père général des Chartreux entrait dans ses vues et agréait le projet.Le postulant fut donc admis à recevoir le saint habit et commencer son noviciat, mais au bout de quelques mois la sauté commença à faire défaut, l’épreuve, c’était visible, dépassait ses forces.11 n’est pas à notre connaissance que d’autres tentatives aient été faites depuis.11 doit v avoir actuellement quatre ou cinq de nos compatriotes sous les rlottres de saint Bruno.Bon nombre de vocations se son! présentées au cours de ce demi-siècle, mais la plupart n’ont pas persévéré pour des raisons que nous n'avons pas à préciser davan- MUSICA la sde.Le courant de la lumière à‘ lontreal est du courant alternatif le 60 cycles.Cela veut dire que les cotfurs qui le débitent le chan-pnt de sens 60 fois par seconde.Les ondes de radio sont alterna ives de la même façon, mais le abre des changements de sens est beaucoup plus considérable et, SM-, „ de certain nombre de fois à la se- nous avons dit tout à l'heure que si vous changez le voltage, l’induc-iton ou la capacité, vous changez automatiquement la fréquence des [ondes.Cet étranglement pratiqué par le microphone fait baisser le voltage qui remonte ensuite.Du moment que le x'oitage se modifie, la fréquence aussi se modifie.„ _________ Aussi bien on ne permet pas aux _Mit se chiffrer dans les millions de postes émetteurs de laisser le cou-fois.Ainsi le poste \YT.\M emet des ran( envoyé pur le microphone de ides d'une fréquence de 1.D7O.ÜÛ0 i mP(iujer pleinement le courant rycles.hertzien.On lui pose des limites.Comment on arrive à produire jes bornes.Un poste ne peut varier des ondes électriques à un nombre sa fréquence en plus ou en moins, JÜ considérable d'alternances, il de plus que ô kilocvcles, d’après Irait trop long de l’expliquer dans i’entente intervenue en Amérique, an article aus-i général.On utilise signifie qu’il faut entre deux aujourd'hui la lampe de radio ordi- ^ postes une marge d’au moins 10 Ki-inaire.Il se fait dans la grille un ^ tavelés de fréquence, pour éviter Iressac incessant d'électricite plus je brouillage entre les émissions.|ou moins négative.• C’est ce qui explique que dans les En tout cas on utilise pour for- courtes longueurs d'ondes, l’ama-Imer un courant d'une fréquence tour puisse séparer si facilement les fixe, des inducteurs ou bobines de poste».C’est que la fréquence aug-mh enroulés, des condensateurs et 1 mente avec les courtes longueurs Jun voltage défini.Si vous changez d’ondes, et qu’entre deux postes li’un de ces trois facteurs automati- très voisins sur le cadran il existe ’ - parfois trente à quarante kilocy- cles.{Suite à la page 4» Leu 14-15 et 17 janvier prochain» Les 14, lü et 17 janvier prochains Société Canadienne d'Opérette présentera au public montréalais une oeuvre de grande valeur musicale dûc à la composition de Franz Lehar.Ortes Le comte de Luxembourg est sinon la plus heNe oeuvre de Lehar, du moins l’une de ses phis belles.A une partition musicale des mieux faites, où l’on rencontre à tout moment des valses magnifiques, s’ajoute un livret des plus intéressants: l’intrigue de cette oeuvre est à la fols très amusante et très captivante; la distribution est du tout premier ordre et tout laisse croire que ces représentations seront “le clou” de la saison.I^es amateurs de belles musique viennoise seront donc servis a souhait les 14, 15 et 17 janvier prochains: cependant par mesure de prudence, ils devront sc hâter a retenir leurs sièges le plus tùt possible en s’adressant dès aujourd’hui soit au bureau de la Société Canadienne d’Opérette, 3774 rue Saint-Denis ou encore chez Archambault 408 rue Sainte-Catherine est.Iqucment, vous changez la fréquence Ide votre courant, (.’est ce facteur (bien connu qui permet dans les postes récepteurs de recevoir tel poste plutôt que tel autre.Selon que vous augmentez la capacité du con-I densateur, vous accordez le circuit à telle ou telle fréquence, i On voit tout de suite 1 unportan-1 ce de la fréquence.Comme chaque note émet sur une fréquenee déter-I minée, il peut y avoir plusieurs pos-Ites à émettre en même temps et on pourra faire fonctionner plusieurs < postes sans brouillage, en autant i que chaque poste restera attaché a sa fréquence d’ondes et ne la mo Idifiera pas.Il suffira de modifier Ita capacité du poste récepteur pour ll’nccorder à la fréquence exacte du [poste que l’on veut recevoir.Id’OU VIENT LE MOT LONGUE! R D’ONDES Le mot longueur d’ondes vient de la longueur d’antenne qui sert à I irradier les ondes du poste émetteur.Ainsi, pour des ondes de telle PAR 10 KILOCYCLES Comme il faut séparer chaque poste par 10 kilocycles, on a vite fait le tour des longueurs d’ondes disponibles, dans l’échelle que peuvent parcourir les postes récepteurs actuels.Il est probable qu’avec de nouveaux dispositifs on parviendra A équiper tous les postes récepteurs pour capter les ondes entre 10,000 mètres et 20 mètres niais en attendant, la chose n’existe ims ainsi.Quand vous trouvez que CKAC couvre tout le cadran, alors que normalement il n’en doit occuper que quelques degrés, cela signifie que le poste CKAC se promène en dehors du nombre de kilocycles permis.11 n’est pas d’ailleurs le seul à le faire, mais il peut vous empêcher de recevoir un poste rnp proché que vous pourriez recevoir, toutes choses étant normales.Marc ONI.à l’heure la préhistoire des Chartreux en notre pays, en attendant que s’ouvre lu première page d’une histoire véritable, quand la Providence le voudra.Et pourquoi ne le voudrait-elle pas?Le contraste est-il si grand entre la France du Xle siècle et celle d’Amérique?Les Français du temps de saint Bruno étaient-ils ; plus assagis que ceux de l’Amérique?étaient-ils plus assoiffés de silence, de recueillement et de prière que nous le sommes?L’Eglise canadienne sc porterait-elle plus mal avec quelques moines de plus, silencieux et priant pour elle?car, dit Sa Sainteté Je Pape Pie XI; “.dans sa bonté, ‘ Dieu, qui en aucun Onips ne cesse de pourvoir aux besoins de son Eglise, suscita alors Bruno, homme d’une éminente sainteté, pour prendre à la teté primitive?’’ (Acta, 15 octobre 1924) Thomas COUET, O.P.Un livre charmant l n livre est le cadeau préféré des intellectuels, un cadeau dont le souvenir demeure impérissable.Nous ferez plaisir À vo» plus chers amis en leur donnant comme étren-nés le dernier ouvrage de madame blanche Lamontugne-Beauregard : Ma (iaspnie.Ils trouveront un véritable plaisir à lire les beaux vers de cette poétesse si sympathique et st goûtée du public connaisseur.Ne manquez point l’occasion de plaire à ceux que vous aimez, et, procu-rez-leur de douces soirées dans une lecture facile, agréable et patriotique, capable de réjouir à la fois l’esprit et le coeur.En vente au Devoir à un dollar franco.Concert de Nazareth Le Choeur «le Nazareth donner^ son concert annuel le mardi, 26 février.à la salle Windsor.Le n fait une habitude.Ne voua laissez plus dire de cet air dédaigneux: ''Ah! Il ee mouille en-cor», voir» enfant*.Non.le» enfA1 OA IJ LAneaattr ftllf MONTRKAL Machine à additionner tot*lèle de poche.prix ¦ $>.»« DftnanH.r catalog»* Caae ?.i.station Montréal.ERNEST MEUNIER L» TalMrnr Fashionable »#« r»* Bachtl Est - MontrS*] TiUphon» i BRUtr 0408 Maison MONTESANO Loffuc.aracntcur, nlckclrur.; ornement* d'égllif.1079, rtUB AMHERST RESTAURANT FRANÇAIS A LA CARTE — TABLE D'ilOTB HOTEL FRANÇAIS CHAMBRESi Oooble, mhi bain, li.sa h »l»« t**uble, avec bain, SS.to •« plu.:: SPECIALITE s» BANQUETS tt llELEïmONS MARIAGES 18M.r»e Saint Déni*.MI-SCS.Salntt-CaUurlaa OaMt PATISSERIE FRANÇAISE glacfa * .Iuîr> marron».¦¦aefa, eroliaanti, brlochn, etf.•**C.r»# Saint-Denis.POUR vos CADEAUX Au Petit Versailles Le seul macasln do genre a Montréal Port» vololne de Kerhulu St Odlau 1280 rue Saint-Denis Montréal En répétant rPi, annonces, voue pECUPI.EZ vos CHANCES d’obtenir.un résultat MARMELADE •MADAME LUKE” la dflldruoe MAHMIiLAPI?aux ananas - dlfffrrnfe dr» autre».Bxlstt-l* ni'irté le championnat mondial de la lutte libre hier soir en triomphant de Ed.Strangler Lewis lorsqu»' ce dernier fut «iis-qualifié pour refus de retourner dans l’arene après avoir été projeté sept fois hors du matelas.Sonnenbcrg prit la première chute en 20 minutes et 46 secondes et dans le second engagement Lewis se tint constamment sur la défensive jusqu’au moment où il fut dis- s.:w Ï.KI :i.ao ;i «m 3.:w ;.r» K.30 1.30 1.30 5.30 H.10 fi «Ht ?.:m s.co S 30 1.30 3.00 .'1.30 H.30 u.to 5.00 8.30 3.30 3.30 3.00 5.30 5.00 7.00 8.30 8.00 10.00 a.m.3 30 p.ni.Section féminine .5.00 Section rémlnlnr T 00 p.m.Mesxli urs fi 30 p.m.liomnirj (l'aff.ilrex 8.30 p.m.Section féminine 10.30 p.m.Section féminine 3.30 p.m.Section scolaire M < 30 p.m.Section scolaire M.fi.30 p.m.Ilomttirs «t'affaires 0 «l p.m.< nexc générale 111.30 p.m.Mesaleuiv 10.30 p.m.< la'se spéciale 10.(Ht p.m.Messieur» Culture pliysKfus Cours prives Culture physique Halle h la volee et tennis Sut ü lion i ulture physique Tennis ‘ ulture physique et Jeux.MARDI Culture physique et Jeus Natotioii ( ulture physique Culture physique Natation r.y nmuxtlque ite sélection et halle a la vo.ee l'ose.10.00 n.ni 3.30 p.m.Section scolaire M 4.00 p.m.Section scolaire M H.30 p.m.Hommes d’affolres 0.30 p.m.Classe géoorale 10.30 p.m.10.30 p.m.Messieurs 10.00 p.m, 3.30 p.m.Section feminine 4.30 p.m.Section féminine 4.30 p.m.Sertlun féminine fi.3ii p.m.Hommes «l'affstres 0.30 p.m.Messieurs 8.30 p.m.Section féminine 10.30 p.m.Section féminine 10.30 p.m.Section féminine MERCitF.ni Cours privés Culttire physique « ulture physique et jeux Natation «toiture physique » ulture physique •talion an panier ri halle molts Natation culte.JEUDI Culture physique rolée Natation Italie A la volée et tennis Culture physique Natation Tennis Culture physique et Jeux Natation.Deuxième période 2— Frigidaire -Garbonneou 3— Building Prnur» devront s'inscrire Immédiatement en s'adressait au contrAIr ou au pnifesseur de gymnnstlque, M.Roudrenu.les membres déslrunt suivre «1rs cours privés de culture physique devront s’adresser au professeur afin qu'il puisse former ces classes spéciales Nous (ruons A rappeler «jue seul 1rs membre» rn régies avec l'Association ont le privilège de participer a «t» cour», 1rs cours privés exceptés.L'Association espère que cette saison, le» mrmhrrs encourageront plus que Jama.t les cours de culture physique de la l'aleslre.Nous triions A Informer le public qu A duter «lu 4 s'ptrmhr» l'usage du gymnase et de In piscine sera exclusivement réservé aus MEMBRES.I.es membres voudront bien prendre noir qu'une contribution de |5.00 sera charger pour participer A l« arctlon du TENNIS intérieur el estérlesir.Nous «lemandons aussi aux membres de vouloir bien nous faire tenir tous clian-grmrnls d'adresses.Miami, 5 —Les médecins de Tex Rickard, fameux promoteur sportif.gravement malade à Miami, à la suite d’une opération, ont envoyé des messages urgents nu Dr William Mayo, de Rochester, Minn,, lui demandant son concours.Le Dr • j?’ H‘vslMc à une convention medicale ici, se trouvait avec d'au.1res délégués dans l’intérieur, et n’a pu ctre rejoint immédiatement.F>ans le cercle des Intimes de Rickard on assure que les conseils du fameux chirurgien ne sont requis que par mesure de précaution, ajoutant que la conrlition du malade n’est pas alarmante.Leu contbatH ri'ImT noir au NlaclÎMon Square New-York.5 - Max Schemeling, pugiliste allemand qui u unr rea-semblance assez frappante avec Dempsey, a remporté une victoire décisive sur Jos Sekyra, de Dayton.Ohio, dans nn combat «le dix rondes, à Madison Square Garden, hier soir.Sekyra pesait 179 Ihs et Schc-nieling, 184 1-2.Dans les préliminaires.Jurk Gagnon.Boston, remporta In décision sur Johnny Grosso; Jack Saunders.New-York, prit une mise hors «le Combat technique sur Jack Shaw, à la troisième ronde «Tun combat qui devait en durer quatre; Joe (Hiver "Ut la décision sur Eddie Henson, j Le patinage en plein air La patinoire du Stade, angle Ontario et Parthenais, est maintenant en parfaite eondition car le temps froid dr ces derniers jours a aidé à donner une excellente couche dr glare et les amateurs du patin peuvent .s’en donner à c«rur-joic à cette populaire place d'amusement au grand air.Tous les soirs, après les heures régulières du patinage, une équipe d’hommes enlèvent la neige sur la patinoire et arrosent afin de donner une nouvelle couche de glace pour le lendemain et de façon à assurer une surface unie.Ce qui démontre «pu’ 1« patinoire du Stade est devenue très populaire c’est que cet endroit est non seulement le rendez-vous «les amateurs demeurant dans h-s alentours mats nombre de personnes résidant dans les quartiers les plus éloigné* de la ville se rendent à la patinoire et tous ces fervents du patin n’ont que des félicitations à adresser A la direction.Nous rappelons que la jiatinoire est ouverte tous les anrès-mldls et tous les soirs et que le prix d'admission est A la portée «le tontes les bourses.••Pstlne* à tlel ouvert" PATINAGE tu S T A D K de midi à minuit ADMISSION 2«V «on ce rts tou* le« aolrt de 8 à 1! heures Concert epéeUl le dtmxnch* «pré».midi de 1 à S heures "Pellnex à elel ouvert" Revue d’actualité fronfenac L &«s nouvel1 ¦pai O re*ut*i*r* VCMU «Y A 0V)lf> NEW NPA« Tf> AND A’ ,Apr«cG«»nÇ4' vcey* davis clubs curling “ pu is A profôs dé backéy M lHcH 5+«u/M'* coN+inu* 6 l« $M-4ieKS de but* **«Vaux —-fout ».pau + i TAf àutt-leî.US RkWOS au .cio b pRe.DT>«et ) UN p'Ttr/ CCQP |5« e.+ 4Yo»ci a IMON VKUXî sc r-«vs
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