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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 24 octobre 1983
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1983-10-24, Collections de BAnQ.

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35 CENTS O Rt'ntfturanI et Hitr ¦ 0 i- déjeuner el Nouper rés4fr*ationx 843-4088 «Hiiplexe Desjardim Ba>ilairr I siaiionnemml paniil apré^ I7h Vol.LXXIV — No 245 Pluie ou brume.Max.: 10.Demain: ciel variable (détail page 8) MontrésI, lundi 24 octodro 1983 Côte-NonS - AbltiOi - Oaspéaie 4S cents: Nouveau-BrunswicX 50cents; Iles-de-ta-Madeleine.90 cents Deux camions piégés expiosent et tuent 200 soidats US et français à Beyrouth BEYROUTH (d’après AFP et Reuter) — Deux attentats-suicide à l’explosif commis hier matin à Beyrouth ont fait environ 200 morts et disparus parmi les soldats américains et français de la force multinationale (FM), selon les bilans officiels provisoires communiqués hier soir à Washington et Paris.Le Mouvement de la révolution islamique libre, inconnu jusqu’à ce jour, a revendiqué dans la soirée l’opération conduite à 6 h 15 (4 h 15 GMT), par deux chauffeurs kamikaze, au volant de camions bourrés d’explosifs, qu’ils ont lancés à quelques minutes d’intervalle contre le quartier général des marines, près de l’aéroport, et contre un immeuble abritant une unité militaire française.Dans un appel téléphonique anonyme à l’AFP, ce mouvement a annoncé la mort de deux de ses moudjahidine (combattants), Abou Mazen, 26 ans, et Abou Sijaan, 24 ans, alors qu’ils menaient « leurs assauts contre les sièges de l’agression impérialiste américaine et française à Beyrouth».Du côté américain, on dénombrait, selon le Pentagone, au moins 146 morts et 59 blessés.Chez les militaires français, selon le ministère de la Défense à Pans, on recensait 12 morts, 13 blessés et 48 disparus.Ces bilans pourraient néanmoins s’alourdir.M.Caspar Weinberger, secrétaire américain à la Défense, a déclaré que l’Iran pouvait avoir une part de responsabilité dans le double attentat et que les Etats-Unis n’excluaient aucune mesure de représailles si cela était confirmé.Pour sa part, le président Ronald Reagan, rentré précipitamment d’un week-end en Géorgie, s’est déclaré « plus décidé » que jamais à maintenir la présence américaine au Proche-Orient.Le président Reagan a qualifié les attentats « d’abjects », dénonçant la « nature bestiale de ceux qui voudraient assumer le pouvoir (au Liban) (.) et nous forcer à quitter la région.(.)Nous devons faire preuve d’une détermination plus ferme que jamais », a-t-il dit.À Paris, le premier ministre Pierre Mauroy a confirmé dans une déclaration, hier soir, que la France maintiendrait ses unités au Liban malgré ce lâche et odieux attentat, qui est un coup porté à la fois contre la france et contre la paix ».Le retrait ou le maintien du Voir page 14: Deux camions 'f ¦ '"S.wV« \ .5' ’’ fa .M V: Un amoncellement de ruines, voilà tout ce qui reste de l’immeuble de quatre étages qui abritait le quartier général du contingent américain de la force multinationale.Les secouristes se sont aussitôt mis à l’oeuvre pour tenter de retrouver des survivants dans les décombres L’attentat a tué 146 soldats américains, alors que peu après au moins une douzaine de Français étaient tués à leur tour dans un attentat semblable (Photolaser AP) menace de des représailles Grimaçant de douleur, un soldat du contingent français est transporté hors des décombres du quartier général.110 soldats se trouvaient à l'intérieur au moment de la déflagration.(Photolaser AP) WASHINGTON (d’après Reuter et AFP) — La Maison-Blanche a mis en garde hier soir les auteurs de l’attentat qui a fait 146 morts parmi les soldats américains à Beyrouth, déclarant que le président Ronald Reagan prendra des mesures contre eux dès qu’ils auront été identifiés.M.Larry Speakles, porte-parole de la Maison Blanche a déclaré à la presse qu’il s’agissait d’une des mesures arrêtées par le président Reagan lors d’un entretien avec ses principaux conseillers après l’attentat de Beyrouth.« Nous avons l’intention de répondre à cet acte criminel lorsque ses auteurs seront identifiés», a ajouté M.Speakes.Prié de dire qu’elle serait cette réponse, il a déclaré que les auteurs de l’attentat avaient tout lieu d’être inquiets.« Tout ce que je peux leur dire est attendez et vous verrez».Auparavant, M.Speakes avait déclaré que des informations de services secrets et les circonstances de l’attentat donnaient à penser que le commando-suicide qui a conduit le camion chargé d’explosif contre le Q.G.des ‘marines’ à l’aéroport de Beyrouth était composé d’iraniens.D’autre part, de nombreuses voix se sont élevées au sein de la classe politique américaine pour exiger une meilleure définition du rôle joué par les « marines » au Liban et un renforcement de leur sécurité après l’attentat meurtrier contre le quartier général américain à Beyrouth.Le commandant en chef des marines, le général Paul Kelley, va se rendre au Liban pour examiner la situation et décider des mesures à prendre après l’attentat de Beyrouth, a annoncé hier la Maison-Blanche à l'issue d’une réunion de trois heures du Conseil national de sécurité.Ceux qui croient pouvoir « affaiblir notre détermination » et intimider les États-Unis « ont tort » et « nous ne céderons pas au terrorisme inlernatio- Volr page 14: RMgan Nos excuses En plus de souffrir d’une coquille qui la rendait incompréhensible — le Conseil de la langue française était identifié par le sigle CSL au lieu de CLF — la manchette de notre édition du samedi 22 octobre ne rendait pas correctement compte du texte.Elle laissait entendre que le Conseil proposait lui-même des assouplissements à la loi 101, alors que le texte ne faisait référence qu’à une étude, commandée par le Conseil à un économiste de l’Université de Montréal, et n’engageant jusqu’à maintenant que son auteur.Toutes nos excuses au Conseil pour ces erreurs, de même qu'à nos lecteurs La rédaction L ’«automne chaud» des pacifistes week-end sportif 2 millions d’Européens dans la rue PARIS (AFP) — Quelque deux millions de personnes sont descendues dans la rue, samedi et dimanche, en Europe de l’Ouest, principalement en RFA et en Italie, avec un objectif commun: protester contre le déploiement des euromissiles de l’OTAN, qui doit commencer d’ici la fin de l’année faute d’un accord à la négociation de Genève.Partout, de Stockholm à Rome, les manifestations — saluées par la presse en URSS et en Europe de l’Est — se sont déroulées dans le calme.Elles ont marqué le point culminant de « l’automne chaud » promis par les pacifistes.Ceux-ci, appuyés par les partis de gauche et, parfois, les Églises, ont voulu manifester leur opposition au programme de déploiement de nouveaux missiles de l’OTAN (en Grande-Bretagne, en Italie, en RFA, aux Pays-Bas et en Belgique), destinés à contrecarrer les SS-20 soviétiques.Alors que le président Reagan dénonçait dès samedi « l’exploitation » de ces manifestations par l’URSS, on apprenait que la question des euromissiles devait être au centre, à la fin de la semaine (les 28 et 29 octobre) d’un sommet du Pacte de Varsovie — le 3ème de l’année — convoqué à Moscou.Le haut-lieu de ce week-end pacifiste a incontestatblement été l’Allemagne de l’Ouest, où plus d’un million de personnes ont manifesté samedi: 400,000 à 500,000 à Bonn, 250,000 à 350,000 à Hambourg, 300,000 à Stuttgart et Neu-Ulm, 150,0(M à Berlin-Ouest.Au total, ces dix derniers jours, les pacifistes ouest-allemands ont mobilisé près de trois millions de personnes en RFA, sans pour autant, relèvent les observateurs a Bonn, entamer jusqu’à présent la détermination du chancelier Helmut Kohl à autoriser le sationnement début décembre des premières fusées e.t ««.*»* •» «IV ^ *'¦' •> i*- " ¦p- En Allemagne fédérale, haut-lieu du mouvement, les pacifistes ont formé une chaîne humaine longue de 110 kilomètres reliant Stuttgart à Neu Ulrh.Autres Information en page 14.(Photolaser AP) Pershing, faute d’accord, d’ici là, à la négociation américano-soviétique de Genève.Les manifestations les plus spectaculaires de ce samedi en RFA ont été une série de chaînes humaines : deux à Bonn, autour du quartier du gouvernement et des ambassades des puissances nucléaires, une 3ème, dans le sud-ouest du pays, de quelque 200„00 personnes, reliant sur 108 km le quartier général américain en Europe, a StuttMrt-Vein-hingen, et la caserne de Wiley Barracks, à Neu-UIm, où doivent être statioimées des fus^s Pershing.A l’issue de la journée, le président du parti social-démocrate, l’ancien chan-ceUer Willy Brandt, a apporté la caution de sa formation au mouvement pacifiste en s’écriant : « Nous ne voulons pas de nouvelles fusées de l’OTAN ».À Rome, ils étaient 600,000 selon la presse, un million selon les organisa-Volr pag* 14: 2 millions Une première au Marathon de New York Le Néo-Zélandais Rod Dixon est devenu le premier étranger à remporter le Marathon de New York, hier.Dixon a réussi le 10e meilleur temps de l'histoire: deux heures, huit minutes et 59 secondes pour ainsi devancer le Britannique Geoff Smith au fil d’arrivée.Grete Waitz l’a emporté chez les femmes.Dix sept mille coureurs ont pris le départ sur le pont Verrazano, hier.Page 11 Les Concordes Défaite du à deux points des Tiger-Cats Les Concordes ont joué un match impeccable, pour s’approcher à deux points de la troisième place et d’une participation aux éliminatoires de la Ligue canadienne, en remportant 27-8 contre les Stampeders de Calgary.Ils n’ont plus que deux matchs à jouer contre les Rough Riders d'Ottawa et les Tiger-Cats de Hamilton.Page 11 Canadien; gain des Nordiques Le Canadien a terminé son voyage de trois matchs, samedi, en subissant une défaite de 5-3 contre les Maple Leafs de Toronto pendant que les Nordiques l'emportaient facilement 11-2 contre les North Stars du Minnesota, au Colisée.Larry Robinson a subi une blessure à une cuisse et manquera le prochain match, demain.Page 10 AUcM-yen Chrysler! Pick up Rampage ^‘Traction avant” 1 modèlê 1983 neuf — 2 modèhs 1984 ••ulênidnt Oodgt (HKisim Automobiles /~4// f.: AuJouAdliui.^^a çapMxdutU ûluufUex.l*c/t,chq|/l€fM. 50 000$ 33243 l/)|” l-L 5 000$ 243 «A t 50$ 3243 O 250$ 43 9 5$ Provincial.F 5256730 I 21-10-83 1 6730 M 256730 g 50 000$ 730 56730 2 1000$ 30 >500 000$ mr~ 25 101 La Quotidienne® S.m.,n.du I 17-10-83 I J V s N 471 416 442 170 800 843 1 3090 1681 4647 5734 9710 2189 22-10-83 I 8,283 151,494 'mSsiotLT 500,000.00 s .f^ 14 25 I 32 I 34 I 35 I 717,166.70^ 178,108.90$ 1,500.40$ 10$ 16 Vcntci tout»» 7,065,577.00$ la course à pied.un sport une victoire une fête Rencontre automnale SOREL 30 octobre let «aMMs d’cncMUMimt OM MIcts sssMMtt psrMwfli M verao cm biHcH S^nc«e "Les naufragés de l'ile perdue" 7 h 10 ASTRE H: — "Le sang du sorcier" 7 h 15 — "Psychose II" 9 h, ASTRE Ml: — "Octopussy" 9 h — ' L'homme des cavernes"" 7 h 15 ASTRE IV: >> "La maison près du cimetière " 9 h 05 — "El Condor” 7 h 15.BERRI I: (208-2115) — "Les dieux sont tombés sur la tête" 12h,2h,4h.6h,0 h.lOh.BERRI II: - "Banzai" 1 h 20, 3 h 20.5 h 25.7 h 25.9 h 30 BERRI III: - "L'été meurtrier" 1 h 10.3 h 40.6 h 25.9 h BERRI IV: — "Fanny et Alexandre" 1 h 15, 4 h 50, 0 h 30 BERRI V: - "Danton" 1 h 40.4 h 15,6 h 50, 9 h 30 BONAVENTURE I: (861-2725)-"Andy warhold's Frankenstein 3D " 7 h 20, 9 h 20.BONAVENTURE II:- Eddy and the cruisers " 7 h 15.9 h 15 BROSSARD I: (465-3851) - "Rien qu'un leu" 7 h 45.9 h 45 BROSSARD II: (465-3851) - "L élé meurtrier "7 h, 9 h 25.BROSSARD Ml: — "Au nom de tous les miens" 6 h 30.9 h 15 CARTIER-LAVAL: - (663-5124) -"Les dieux sont tombés sur la télé ' 7 h, 9 h CAFÉ THÉÂTRE QUARTIER-LA- TIN: 4303 St-Denis (643-4384) - "Im-provocation".spectacle d'improvisation, 20 h 30 L'AIR DU TEMPS: 191 ouest, rue St-Paul (642-2003) — "Bill Evans" de New York 22 h 00 SALLE WILFR1D:PELLETIER: (PDA)B42-2112-O.SM Concert20h 00 SPECTRUM: 318 rue Ste-Catherine ouest (861 -5851 ) — Relâche SALLE POLLACK: 555 ouest, rue Sherbrooke (392-8224) — "L'Orchestre de chambre de Montréal" 20 h 30 RISING SUN:266Ste-CatherineO (861-0657) — Relâche théâtre la LICORNE: 2079 bout Sl-Laurent (843-4166) "Pierre Voyer" 22 heures CHAMPLAIN I: (271-1103) - "Au nom de tous les miens” 6 h 30.9 h 15.CHAMPLAIN II: — "Rien qu'un jeu" 7 h 10.9 h CINÉMA DE PARIS: — The gods must be crazy" 12 h 50, 2 h 55.4 h 55,7 h 05.9 h 15.CINÉMA PLAZA: (272-1080) - "E.T l'extra-terrestre " 7 h.— "The song remain's the same 9 h 30.CINÉMATHÈQUE: (842-9763) - Re- CINÉPLEX I: (849-4518) - "The big Chili" 1 h, 3 h.5 h.7 h 05, 9 h 15.CINÉPLEX II: - "The big chill" 12 h.2 h.4h,6h.8h.10h CINÉPLEX III: — 'Draughts man's contract" 12 h 40, 2 h 50, 5 h.7 h 10.9 h 20 CINÉPLEX IV: — "Beyond the limit " 12 h 10,2 h 05.4 h.5 h 55.7 h 55.9 h 55 CINÉPLEX V: — "Lampoon's vacation" 1 h15.3h15,5h15,7h15.9h15 CINÉPLEX VI: - "Beyond the limit" 1 h 30, 3 h 30.6 h 30.7 h 30.9 h 30.11 h 30 CINÉPLEX VII: - "The big chill" 12 h.2h,4h,6h,8h,10h.CINÉPLEX VIII: - "The big chill" 12 h.2 h.4 h.6 h.8 h.10 h CINÉPLEX IX: — "Beyond the limit " 1 h 30.3 h 30.5 h 30, 7 h 30, 9 h 30 CINÉMA MONTRÉAL I: (521-7870) -"Octopussy" 12 h 25, 5 h 10.9 h 35.-"C'est ma vie après tout " 2 h 45.7 h 30 CINÉMA MONTRÉAL II: - ‘ Tootsie 1 h, 5 h 10,9 h 20 — "Tonnerre de feu" 3h05, 7h 15 CLAREMONT: (466-7395) - "Never say never again" 7 h 10.9 h 30 COMPLEXE DESJARDINS I: - "Officier 8 gentlemen" 12 h 05.4 h 40,6 h 55 — "Les aventuriers de l'arche perdue " 2 h 25.6 h 50 COMPLEXE DESJARDINS II: - "GandhrM2h25.4h.7h35 COMPLEXE DESJARDINS III: - "Joy Anna et le plaisir" 12 h 05.2 h 05.4 h 05.6 h 05.e h 05.10 h 05 — "Paricia.Valéria.Anna A les autres" 1 h.3 h.5 h, 7h,9h COMPLEXE DESJARDINS IV: - "Laure Gaudreault" 12 h 30.2 h 15,4 h, 5 h 45.7 h 30.9 h 15 CONSERVATOIRE D’ART CINÉMATOGRAPHIQUE: (879-4349)-La peau douce' 6 h 30 CdTE-DES-NElQES 1: (73J-5S28) -"The big chill" 7 h.9 h COTE-DE8-NEIQE8 II: - Osterman weekend" 7 h 15.9 h 15 CRÉMAZIE: (388-4210) - " Carmen" 7 h 30 9 h 30 DAUPHIN I: (721-6060) - Vivement dimanche "7 h.9 h 15 DAUPHIN II: "Coup de foudre " 7 h 20.9 h30 DORVAL I: (631-8567) — ‘Under fire" 7 h.9 h 20 DORVAL M: Risky butinesa " 7 h 10.9 h DORVAL III: Flashdance " 7 h 30.9 h 30 OÊCARIE I: (341-3190) — "RuiHble fish " 7h.9h DÉCARIE II: - "Vertigo" 6 h 45.9 h 15 ÉLYSÉE I: (842-6053)-"Bienvenuta" 7 h 30.9 h 30 ÉLYSÉE II: - " Erendira"’ 7 h 05.9 h 05 FAIRVIEW I: (697-8095) - "Never say never again " 6 h 35 FAIRVIEW II: - Never say never again " 7h 15.9h35 IMPÉRIAL: (288-7102) - "Brainstorm " 1 hlO, 3h15.5h15.7h20,9h30 JEAN-TALON: (725-7000) - "Tootsie 7h35 — "Tonnerre de feu " 5 h 30,9 h 45 KENT I: (489-9707) — " Romantic comedy" 7 h 15.9 h 15 KENT II: — "Risky Business" 6 h.7 h 45.9h30 LA CITÉ I: (844-2829) "Never say never again” 7 h 10.9 h 30.LA CITÉ II: — "Never say never again " 6 h,8h20 LA CITÉ III: — "Risky business" 6 h.7 h 50.9 h 40 L'AUTRE CINÉMA: (722-1451) - "Officier et gentleman " 6 h 45.~ "Diva"’ 7 h — "Victor Victoria" 9 h 15.— "La règle du |eu"9h30 LAVAL I: (688-7776) - "Never say never again" 7 h 05.9 h 30 LAVAL II: — "Bonheur d'occasion" 7 h.9 h 20 LAVAL III: - "Flashdance ' 6 h.7 h 45,9 h30 LAVAL IV: — "Et la tendresse bordel" 6 h.7 h 50.9 h 40 LAVAL V: — "'Oemére la porte" 7 h 05.9 h 10 LAVAL-ODÉON I: — "Rien qu'un |eu ' 7 h 45.9 h 30 LAVAL-ODÉON II: — "Rien qu'un leu" 7 h 45.9 h 30 LOEWS I: (861-7437) - Never say never again" 12 h.2 h 20.4 h 40.7 h 10.9 h 45 LOEWS II: - " Undar lire " 12 h.2 h 15.4 h 35, 7 h 05.9 h 35 LOEWS III: - "Flashdance"' 12 h 05.2 h.3 h 55.S h 50.7 h 50,9 h 50 LOEWS IV: - "Staying alive " 12 h.2 h.4h.6h.8h.10h.LOEWS V: - “Oaniei " 12 h 05.2 h 26.4 h 45.7 h 05.9 h 15 MERCIER: — "Chair pour Frankenstein" 6h05,7h40.9h22.0UIMET08C0PE: - (525-8600) -"Excalibur" 7 h, 9 h 45 — "Métal hurlant "7h 15.9h 15.OUTREMONT: - "La bitn-aimée du mècanician Garritov " 7 h 30.— "Maria Chapdeleine " 9 h 30 PALACE I: (866-6991 ) - "Risky busi-ntss " 12 h 15.2 h 10.4 h 05.6 h.7 h 55, 9h50 PALACE II: — "Trading Places " 12 h 40.2 h 50.5 h 00.7 h 10.9 h 20 PALACE III: — "Romantic comedy" 12 h 10,2h05.4h.5h55,7h50,9h45 PALACE IV: — "Class" 12 h 20,2 h 10.4 h, 5 h 50.7 h 40, 9 h 30 PALACE V: - "Mr Mom" 1 h.2 h 45.4 h 30.6 h 15.6 h.9 h 45 PALACE VI: - "Wargames” 12 h 21^ 2 à 35.4 h 50, 7 h 05.9 h 20 * PARALLÈLE: (843-4725) - Rtléclw.• I PARADIS 1: (866-6991) — "Octopussy 9 h.— "L’homme des cavernes" 7 h i 5 PARADIS II: — "La vengeance des larv lômes" 9h 10.— "Rocky III’’ 7 h 10., , PARADIS III: "Le choix de Sophie" f f) 15 PARISIEN I: (666-3856) - "Le retour de Jedi " 12 h, 2 h 20.4 h 40, 7 h, 9 h 30 PARISIEN II: — "La lune dans iecanf-veau " 12 h 05.2 h 25.4 h 45.7 h 10.9 h 35 PARISIEN III: - "A bout de souffle" h, 1 h 55.3 h 55.5 h 50.7 h 50,9 h 50.PARISIEN IV: — “Bonheur d'ocesion! 12h15.2h35,5h,7h20.9h45 PARISIEN V: — "El la tendresse bardé* H"1ht0,3h10.5h10.7h10.9hl0 • PLACE LONQUEUIL I: (679-746t) -r "Benzai" 7 h 45 — "La lièvre de l'or" 6 h.9 h 40 PLACE LONQUEUIL II: - Giielle" .7 h 40 — "Les folies d'Elodie" 6 h.9 h PLACE VILLE-MARIE I: (866-2844)-^ "Zelig" 12 h 30.2 h 05.3 h 40.5h 15.6h 50.8 h 25.10 h PLACE VILLE-MARIE II: - Uhdér lire" 12 h 05.2 h 25.4 h 45.7 h 10.9 h 35 PLACE ALEXIS NIHON I: (935-4246) - "Rumble lish" 7 h 10.9 h 10 PLACE ALEXIS NIHON II; - (Osler men weekend" 7 h.9 h * ‘ PLACE ALEXIS NIHON III: - Vertigo” 6 h 20.8 h 50 PLACE DU CANADA; (861-4596) i-"Merry Christmas Mr Laurence "7 h.91* 30 SAINT-DENIS II; (845-3222) - "Lb mirson près du cimeltère" 6 h.9 h 35,—-"El Condor" 7 h 40 SAINT-DENIS III: - Superman NT’9 h — "Les aventuriers du bout du monde"7 h VERDUN: - "Guelle ' 8 h - "Leé foOes d'Elodie" 6 h 25.9 h 45 VERSAILLES I: (353-7880) - "Damera la porte " 7 h 20.9 h 20 VERSAILLES II; — Bonheur d occision " 7 h 10.9 h 20 VERSAILLES III: - "Flashdinca " 8 h 05.7h45.9h25 VILLERAY: (388-5577)- "Au nomds tous les miens " 6 h 30.B h 15.WESTMOUNT SQUARE: (93^9477) — "Under hre " 7 h 05.9 h 25 YORK: (937-8978) - "fletum ol «le Jltf " 12h,2hl5,4h35,7h,9h30 '*»» Le Devoir, lundi 24 octobre 1983 Robinson reviendrait au jeu contre les Oilers, samedi ke Canadien termine son voyage par une défaite p^r'Daniel Caza tORüNTO (PC) - Le Canadien s’esl rendu compte saToedi que les revirements de dernière minute ne se cotomandent pas.il semblait en voie de faire gcrtter aux Maple Leafs la mfri)e médecine qu’il avait réMryée aux North Stars du MÎççésota deux jours plus lôj'iriais Miroslav Frycer, (lieg Ternon et Bill Derlago oiît marqué trois buts sans r&lique pour procurer aux M^lé l.eafs de Toronto un gain de 5 3 devant 16,382 spectateurs au Maple Leafs (Jarden Après avoir dominé leurs rjvaux pendant presque toute la (Jurée du match, ie Canadien a connu quelques instants de relâchement à la troisième période et cela leur a été fatal.Mats Naslund, avec son cinquième filet de la saison, et Mark Hunter, avec son deuxième but du match et son troisième du calendrier, ont donné un regain de vie aux Montréalais vers la fin du dernier engagement.Il était toutefois déjà trop tard.Le Tricolore a donc vu sa série de victoires s’arrêter à trois et il joue maintenant pour .500, soit quatre gains et autant de revers.Ce voyage de trois matches à l’étranger a procuré quatre points au-Tricolore, mais il a été coûteux.Après Mark Napier et Rick Wamsley, qui avaient subi des ble.ssures au Minnesota jeudi, le Canadien a [H'rdu les services du vétéran Larry Robinson.Le grand défenseur s’est Les Flyers cèdent trois joueurs pour obtenir Rich Sutter étiré un muscle à la cuisse en mettant John Anderson en échec, à la deuxième période.Mark Hunter, qui effectuait un retour au jeu après une absence de trois rencontres, a été l’un des meilleurs des siens, marquant deux buts.Richard Sévigny a par ailleurs brillé devant les filets du Canadien.Hier, de retour à Montréal, Bob Berry a annoncé qu’il ne procédera pas à des coupures de personnel avant quatre ou cinq jours.« Je suis insatisfait du travail effectué par certains réguliers lors du dernier voyage à l’étranger, a expliqué Berry.Je ne les nommerai pas.Vous avez vu comme moi ceux qui n’ont pas fourni leur plein rendement.Il y en a qui n’ont absolument rien fait de bon.» Si Ton se fie aux trois derniers matches, Steve Shutt et Chris Nilan pourraient s’a- : PITTSBURGH (AP) -Les Penguins de Pittsburgh ôntlêChangé Tailier droit Rich Sutter, 19 ans, aux Flyers de Philadelphie en retour de trois joueurs, les centres Ron Flockhart et Mark Taylor, ainsi que Tailier gau-çhe Andy Brickley.Les Penguins ont égale-mçnt obtenu le premier choix des Flyers au prochain repêchage des joueurs amateurs en juin 1984, tout en cédant leur choix de deuxième ronde aux Flyers.Les deux équipes ont également convenu d’échanger Tordre dans lequel elles doivent effectuer leur choix de troisième ronde.L’échange vaut à Rich Sutter d’être réuni une nouvelle fois à son frère jumeau Ron.Ce dernier, un centre, fut le quatrième joueur repêché en juin 1982.Quant à Rich, il avait constitué le 10e choix de toute la Ligue nationale.iSHHHam Ligue Nationale I ' Jeudi Montréal 5.Minnesota 4 (pro.) ¦ Bqston 3, Philadelphie 3 ¦ Los Angeles 7, Edmonton 2 Vendredi 1 Vancouver 5, New Jersey 4 ‘ Samedi Toronto 5.Montréal 3 Québec 11, Minnesota 2 Rangers NY 3.Islanders NY 2 Buttalo 6, Hartford 2 Washington 4, Philadelphie 1 ' Detroit 4, Calgary 1 Boston 6, Pittsburgh 1 1 ' Vancouver 5, Edmonton 5 ; St.Louis 2, Chicago 1 I Lob Angeles 8, New Jersey 3 11 Les meneurs 1 b a pts Mats Naslund 5 7 12 Guy Lafleur 6 5 11 Pierre Mondou 5 5 10 Mario Tremblay 1 8 9 kéîth Acton 3 6 9 Bob Gainey 2 5 7 Ryan Walter 2 5 7 Larry Robinson 1 4 5 Steve Shutt 1 4 5 Mark Napier 3 2 5 Guy Carbonneau 2 3 5 D Wickenheiser 1 3 4 Mark Hunter 3 0 3 Gilbert Delorme 2 1 3 BilIRdtt 1 2 3 Craig Ludwig 1 1 2 Robert Picard 0 2 2 ’John Chabot .1 0 1 Greg Paslawski .0 Gardien* 1 1 min be bl moy.Sévigny 420 19 0 2.8S Wamsley 180 17 0 5.67 Hier Winnipeg à Buffalo Islanders NY à Rangers NY Toronto à Philadelphie Calgary à Chicago Mardi Minnesota à Montréal Philadelphie à Québec Boston à Chicago Hartford à Los Angeles Winnipeg à Islanders NY Washington à Pittsburgh St.Louis à Vancouver Les meneurs (Partie» d'hier r>on comprises) b a pts Gretzky, Edm.11 13 24 PSIaslny.Qué.3 18 21 Goulet, Qué .9 11 20 Hunier, Que .7 13 20 Tanli, Van.11 8 19 Sundstrom, Van.6 11 17 Nicholls.LA.8 7 15 Kurry, Edm.6 8 14 M Stastny, Qué.5 9 14 Federko, StL.4 10 14 Paiement, Qué .6 7 13 Housiey, Bul.5 8 13 McKegney, Qué 5 8 13 Ligue Majeure du Québec Vendredi Québec 7, Granby 4 Chicoutimi 8, Tr-Rivières 5 Laval 7, Drummondville 2 Shawinigan 5, Verdun 4 St-Jean 6, Hull 5 Hier Québec à Chicoutimi Druymmondville à Granby Verdun à Hull St-Jean à Shawinigan Longueuil à Tr-Rivièrres Ligue Coiiégiaie AAA Vendredi St-Laurent 8, Victoriaville 7 Thellord 7, St-Jérome 6 St-Hyacinthe 4, St-Georges 3 Hier St-Hyacinthe à St-Laurent St-Georges à St-Jérome Victoriaville à Theftord LIGUE NATIONALE Division Prince-de-Gaiies Section Charles Adams QUEBEC.BOSTON.BUFFALO.MONTREAL.HARTFORD .RANISERSNY PHILADELPHIE.ISLANDERS NY, NEW JERSEY , .PITTSBURGH .WASHINGTON Section Lester Patrick Division Ciarence Campbeii Section James Morris vérer les principales cibles de Berry.Les deux attaquants n’ont pas participé au pointage au cours de ces trois rencontres, même si Té-quipe a totalisé 20 buts.De plus, Nilan a fort mal réagi à Toronto sur le premier but du match, en laissant le joueur de centre Dan Daoust tirer vers le filet de Richard Sévigny à la suite d’une mise en jeu.Rick Vaive avait alors saisi le retour du lancer pour finalement marquer.Quant à Shutt, il n’allait nulle part dans son propre territoire et il perdait constamment possession du disque le long de la clôture.Malgré tout, Berry n’effectuera pas de modifications qui affecteront ses quatre trios en vue du duel de mardi.« Je vais attendre encore un peu, a-t-il affirmé.Ces joueurs se rendront peut-être compte par eux-mêmes que je ne suis pas satisfait de leur travail.Ainsi, ils redoubleront peut-être d’ardeur.» Même s’ils devront patienter pendant quelques jours encore avant d’en savoir plus long sur leur avenir, les Claude Lemieux, John Chabot et Greg Paslawski obtiennent donc un sursis.En plus de Larry Robinson et de Mark Napier, Mario Tremblay n’a pas pris part à la séance d’entraînement, hier.De plus, le gardien de but Rick Wamsley, qui reprenait le collier après une journée de repos en raison d’une légère torsion de la cheville droite, s’est infligé hier une élongation musculaire à Taine.Il n’a pas passé plus de 15 minutes sur la patinoire.« Les cas de Tremblay et de Wamsley ne sont pas graves, a cependant assuré le soigneur Yvon Bélanger.'Tremblay souffre d’une légère contusion au genou gauche.Il va s’entraîner demain (aujourd’hui) et il devrait être en mesure de jouer contre les North Stars du Minnesota.« Quant à Wamsley, a Eoursuivi Bélanger, il s’est lessé en tentant sans doute de protéger sa cheville endolorie.Il devrait lui aussi pouvoir pratiquer demain (aujourd’hui).» Les blessures subies par Robinson et Napier sont plus sérieuses.Il est certain que les deux vétérans rateront l’affrontement de mardi.Napier ne recommencera d’ailleurs pas à patiner avant la semaine prochaine.Mais il existe une « bonne possibilité » que Robinson soit capable de jouer samedi, contre les Oilers d’Edmonton.« arry souffre d’une luxation d’un muscle de la cuisse gauche et il pourrait recommencer à patiner cette semaine », a affirmé Bélanger.Il s’agit là d’une bonne nou- velle pour le Canadien, car il devra se débrouiller avec cinq défenseurs contre les North Stars.Il serait en effet surprenant que Kent Carlson, qui est éprouvé par la mort, accidentelle de sa soeur de 17 ans, puisse participer à cette rencontre.Les funérailles auront lieu au cours de la journée de mardi, mais le Berry ne s’attend pas à l’utiliser.Sa soeur Jill, âgée de 17 ans, a perdu la vie vendredi soir dans un accident de la circulation survenu non loin du domicile paternel de Concord, au New Hampshire.• • Les Maple Leafs de Toronto ont offert un contrat au vétéran joueur de centre •Dale McCourt, samedi.Mc-Court a été libéré par les Sabres de Buffalo, il y a deux semaines.Il a fait quelques présences sur la patinoire, portant l’uniforme numéro 12, samedi.Maple Leafs S, Canadien 3 Première période 1— TORONTO, vaive b (Daoust).1:52 2— TORONTO, Vaive 7 (Anderson, Benning).7:08 Pénalités — Trembley Mil 5:22, Leeman Tor 8:18.Deuxième période 3— MONTRÉAL, Hunier 2 (Açton, Naslund).0:28 Pénalités — Nigro Tor 3:31, Robinson Mil (blessé sur le jeu, servie par Hunier) 13:53, Derlago Tor 18:12.Troisième période 4— TORONTO, Frycer 3 (Derlago).5:11 5— TORONTO, Terrien 4 (Harris, Gingras).8:44 8- TORONTO, Derlago 4 .9:40 7— MONTRÉAL, Naslund 5 (Tremblay, Mondou).13:17 8— MONTRÉAL.Hunier 3 (Lalleur, Acion).19:39 Pénalités — Hunier MU.Korn Tor 8:22, Graham Tor 15:33, Korn Tor double mineure 17:57.Tirs au but Montréal.13 14 10 — 37 Toronto.5 11 9 — 25 Gardiens — Sévigny.Montréal.St Croix.Toronto.Assistance — 16.382.ST-LOUIS 8 6 2 0 32 24 12 CHICAGO 8 5 3 0 32 30 10 TORONTO 8 4 3 1 38 39 9 DETROIT 7 2 3 2 27 32 6 MINh|ESOTA 8 2 5 1 33 43 5 1 Section Connie Smythe EDMONTON 9 7 1 1 51 39 15 vanCcxjver 9 3 5 1 44 47 7 LOS Angeles 8 2 4 2 31 31 6 CALGARY 8 2 5 1 21 30 5 WINiyiPEG 7 1 4 2 23 36 4 ; LIGUE MAJEURE DU QUÉBEC 1 Section Robert Label « f Pl g P n bp bc pte lavAl 16 13 3 0 130 62 26 LONGUEUIL 14 8 6 0 75 58 16 saintt-jean 15 8 7 0 90 81 16 GRANBY 15 7 8 0 71 80 14 VERDUN 15 5 10 0 60 84 10 HULL 16 5 11 0 74 87 10 ; Section Frank Oilllo QUÉbEC 15 10 5 0 70 83 20 drummondville 16 10 6 0 86 68 20 SHAWINIGAN 16 7 9 0 64 71 14 CHICOUTIMI 15 6 9 0 63 86 12 TRO^RIVIERES .15 5 10 0 69 82 10 LIGUE COLLÉGIALE AAA Pl g P n bp bc pta ST-GEORGES 9 7 2 0 53 39 14 ST-MYACINTHE 9 6 3 0 42 37 12 ST-Jérôme 10 6 4 0 58 43 12 thetford 10 5 5 0 57 50 10 VICTORIAVILLE .9 2 7 0 40 57 4 ST-LAURENT 9 2 7 0 40 71 4 jy Victoire des Nordiques, 11-2 Le rêve ne s’évanouira pas, affirme Anton S.Nn \ Mu Tony McKegney lance et marque contre Don Beaubré un des 11 buts des Nordiques qui ont humilié les North Stars 11-2 au Colisée, samedi.(Photolaser CP) QUEBEC (PC) - Les Nordiques de Québec font flèche de tout bois et ils sont sans pitié pour leurs adversaires.Ils ont vaincu les North Stars 11-2 samedi soir et ils renversent tout sur leur passage depuis leur défaite contre le Canadien le 10 octobre, au Colisée.Anton Stastny, qui a déjà marqué huit buts, un de moins que le meneur, Michel Goulet, sait qu’on est encore loin du mois d’avril mais il croit en la bonne étoile des Nordiques.Assis à sa place au vestiaire, après la séance de patinage et de photographie officielle du club, le cadet des Slovaques a tenté d’expliquer hier les raisons du départ fulgurant des Québécois, de loin leur meilleur depuis 1979, leur première saison dans la LNH.« Avec les gars qui composent cette équipe, avec ce nouvel esprit que l’on y retrouve, je ne crois pas sincèrement que Ton va s’effondrer et que tout ce beau rêve que nous vivons depuis quelque temps s’évanouira.Notre excellent début de saison n’est pas un ballon, a-t-il confiant pendant que des coéquipiers s’amusaient.« Regarde nos joueurs; ils ne sont pas vieux, ce ne sont pas des recrues non plus (à l’exception de Paul Gillis).Goulet, Hunter, Marois, Paiement, McKegney et d’autres sont en pleine force de Tâge.Nos gardiens accomplissent un très bon travail de même que les défenseurs.Les Nordiques forment une équipe solide, pas de doute là-dessus, et je pourrais même ajouter que nous pourrions encore faire mieux.Il y a encore place à amélioration et c’est pouquoi je ne crois pas que nos succès présents ne soient qu’un feu de paille.Bien sûr, si nous avions un Raymond Bourque ou un Denis Potvin, nous ne nous en plaindrions pas, mais nous avons tout de même les éléments nécessaires pour devenir encore meilleurs et commander le respect des adversaires », a ajouté Anton.Wally Weir refuse aussi d’entendre parler d’équipe qui pourrait se dégonfler.« On a perdu des matches et on va en perdre d’autres mais ce qui fait une grande différence avec les années passées c’est que nous oublions très vite maintenant un revers.Nous recommençons de plus belle à la partie suivante après avoir vite oublié la défaite.C’est bien simple, nous gagnons ensemble et nous perdons ensemble.Tout se fait en équipe », a analysé celui qui s’est porté à la défense de la recrue Paul Gillis, rudoyé par Gordie Roberts samedi au Colisée.Quand il parle de l’atmosphère qui règne au sein de l’équipe, Weir ne peut s’empêcher de penser à l’époque où il portait les couleurs des Jaros de la Beauce de la ligue Nord-américaine.Jusqu’à maintenant, les Nordiques ont mal paru dans un seul match et c’était celui du 6 octobre à Boston.Dans leur deuxième partie, ils s’étalent alors fait enfoncer 9-3.Cette semaine, les Québécois subiront un autre véritable test en se mesurant deux fois aux Flyers de Philadelphie : mardi au Colisée et jeudi au Spectrum.Gymnastique: un duel entre l’URSS et la Chine BUDAPEST (Reuter, PC) — Le duel entre l’URSS et la Chine et leurs deux porte-drapeau, Youri Korolev et Li Ning, devrait faire des Championnats du monde de gymnastique qui s’ouvrent aujourd’hui à Budapest un spectacle sportif de rare qualité.Le « mondial » servira en outre d’épreuve de qualifi- Ligue Canadienne Dimanche Ottawa 20, Toronto 19 Winnipeg 33, Edmonton 15 Samedi Montréal 27, Calgary 8 C-Britannique 41, Hamilton 16 Ligue Nationale Dimanche Cincinnati 28, Cleveland 21 Chicago 7, Philadelphie 6 N.-Angleterre 31, Buffalo O Washington 38, Detroit 17 Kansas City 13, Houston 10 Minnesota 20, (3reen Bay 17 Atlanta 27, Jets NY 21 Miami 21, Baltimore 7 Pittsburgh 27, Seattle 21 Denver 14, San Diego 6 San Francisco 45, Rams de LA 35 N.-Orléans 24, Tampa Bay 21 Raiders de La à Dallas Lundi Giants NY à St-Louis LIGUE CANADIENNE Section Est Pl g P n PP pc pts TORONTO .14 10 4 0 397 304 20 OTTAWA.14 8 6 0 351 359 16 HAMILTON .14 5 9 0 356 439 10 MONTREAL .14 4 10 Section Oueet 0 321 406 8 C -BRITANNIQUE .14 10 4 0 432 302 20 WINNIPEG .15 9 6 0 400 369 18 EDMONTON .15 8 7 0 435 355 16 CALGARY .14 7 7 0 367 339 14 SASKATCHEWAN .14 3 11 0 322 508 6 LIGUE NATIONALE Conférence Américaine Section Est pl g P n BUFFALO.MIAMI.BALTIMORE .N-ANGLETERRE JETS NY.PITTSBURGH.CLEVELAND.CINCINNATI.HOUSTON.DENVER.RAIDERS LA.SEATTLE.KANSAS CITY.SAN DIEGO.Section Centrale .8 6 2 0 .8 4 4 0 .8 2 6 0 8 0 8 0 Section Ouest Conférence Nationale Section Est DALLAS.7 WASHINGTON.8 PHILADELPHIE.8 GIANTS NY.7 ST.LOUIS.7 MINNESOTA.GREEN BAY.DETROIT.CHICAGO.TAMPA BAY.SAN FRANCISCO.RAMS LA.N.-ORLÉANS.ATLANTA.Section Centrale 8 6 2 0 8 4 4 0 8 3 5 0 .8 3 5 0 8 0 8 0 Section Ouest .8 6 2 0 .8 5 3 0 8 5 3 0 8 3 5 0 bc pts 161 .625 133 .625 176 .500 165 .500 172 .375 153 .750 187 .500 167 .250 221 .000 123 .625 132 .714 185 .500 133 .500 225 .375 135 1.000 187 .750 145 .500 156 286 218 286 184 .750 233 .500 171 .375 160 .375 200 .000 157 .750 170 .625 176 .625 166 .375 cation aux Jeux olympiques de Los Angeles, ce qui devrait donner une motivation supplémentaire aux 416 gymnastes membres des 30 équipes masculines et des 31 équipes féminines en présence.La compétition s’ouvrira par les épreuves par équipes et c’est dans ce secteur que l’émergence de la Chine populaire comme grande puissance de la gymnastique devrait éclater au grand jour.Les gymnastes chinois ont fait leur réapparition dans les compétitions internationales en 1979 aux championnats du monde de Fort Worth (Texas).L’année dernière, à Zagreb, Li Ning, numéro un de la formation chinoise avait été la grande vedette de la Coupe du Monde, remportant six médailles d’or sur les sept mises en jeu.Cette année, à Budapest, c’est la médaille d’or par équipes que les Chinois vont attaquer et les Soviétiques s’efforcer de défendre.HitAWiféiiaan Nordiques 11, North Stars 2 Première période 1- QUÉBEC, Berglun()4 (Hunter, Goulet).3:58 2- QUÉBEC.Sleigher 2 (P Stastny, Côté).19:17 Pénalités — Ashton Min 4:22, Maxwell Min, Berglund Qué 6:45, Smith Min, Hunter Qué majeures 8:46, Paiement Qué 10:02, Marois Qué 15:35, Savard Qué 16:27.Deuxième période 3- QUÉBEC, M.Stastny 4 (P.Stastny.A.Stastny).2:07 4- QUÉBEC.Goulet 8 (Hunter).10:24 5- QUÉBEC, Paiement 6 (Marois).12:40 6- QUÉBEC, McKegney (Wesley.M.Stastny).17:35 Pénalités — Velischek Min 3:10, Smith Min 7:31, McKegney Qué 8:13, Goulet Qué 11:27, Mandich Mm 19:25.Troisième période 7- QUÉBEC, M Stastny 5 (Savard.A.Stastny).5:22 8- QUÉBEC.Goulet 9 (Humer).5:29 9- QUÉBEC, McKegney 5 (Sleigher, P.Stastny).8:58 10- MINNESOTA, Giles 3 (Doiralas, Smith).1t:08 t1—QUÉBEC.Sleigher 3 (Rochetort).11:35 12— MINNESOTA, Smith 2.13:16 13— QUÉBEC, A.Stastny 8 (M Stastny.Weir).19:32 Pénalités — Mandich Min 3:19.Roberts Min, Ashton Min ma).Weir Qué min., maj., 6:46, Côté Qué 15:50.Tirs au but Minnesota.10 8 10 — 28 Québec.17 13 10- 40 Gardians — Beaupré, Meloche, Minnesota: Bouchard.Québec.A — 15,017.Sabres 5, Whalers 2 Première période 1— BUFFALO, Housiey 5 (Hamel).14:26 Pénalités — Renaud Buf 6:31, Hajt Buf 18:18, Zuke Hart 18:23.Deuxième période 2— BUFFALO.Foligno 1 (Cyr, Housiey).0:39 3— BUFFALO, Perreault 6 (Ramsay).10:20 4— HARTFORD, Stoughton 3 (Siltanen, Zuke).10:58 5— HARTFORD, Johnson 3 (Siltanen.Dupont).17:11 6— BUFFALO, Moller 1 (Selling, Ramsay).17:32 Pénalités — Dupont Hart 7:19, Virta Buf 9:35.Moller Buf 10:42, Hospodar Hart 14:15, Perreault Buf 17:57, Kotsopoulos Hart 18:52.Troisième période 7— BUFFALO, Foligno 2 (Virta, Housiey).16:19 Pénalités — Ramsey But 4:10, Perreault Buf 19:52.Tirs au but Buffalo.8 13 13 — 34 Hartford.20 11 11 —42 Gardiens — Sauve.Buffalo: Mil-len, Hartford.A —11,465.4- WASHINGTON, Duchesne 2 (Jarvis).10:14 5— PHILADELPHIE, Sitller 1 - (Propp, Howe).10:39 Pénalités — Clarke Phi.Gartner Wash double min., 1:24, Shand Wash 3:54, Cochrane Phi 6:16, Adams Wash 8:37, Haworth Wash 13:14, Clarke Phi 15:26, Cochrane Pha 18:29, Adams Wash inconduite de partie 20:00.Tirs au but Philadelphie.7 5 11 —23 Washington.14 10 9 — 33 Gardiens — Lindbergh.Philadelphie: Jensen, Washington.A — 10,381.Pénalités — Messier Edm 1:46, Williams, Van 6:32, Lumiey Edm 14:35, Williams, Van 15:46, Rouls-lon Edm 18:51, Tant! Van 19:20 Bruins 6, Penguin* 1 Première période 1- BOSTON.McNab 3 (K Crowder, MacTavish).4:18 2- BOSTON.MacTavish 5 (B.Crowder).8:33 3- BOSTON.K Crowder 2 (Milbury, MacTavish).16:14 Pénalités — Kluzak Bos 1:41 Bullard Pgh 5:58, Maxwell Pgh 9:56, B.Crowder Bos 12:23, Fergus Bos 16:50.Deuxième période —Aucun but Pénalités — Pedérson Bos.St.Laurent Pgh 3:15, O’Connell Bos 13:30, Milbury Bos.Maxwell Pgh 18:45.Trolsiéin* période 4- BOSTON.McNab4 (Middleton.Kluzak).4:52 5- PinS8UHGH,Schutl1 (Hotham, Maxwell).6:16 6- 80ST0N.Krushemyakl 3 (B.Crowder, Pederson).13:34 7- BOSTON.Middlelon5 (Fergus).H:29 PénalMé — Lapointe Bos 10:22.Tirs au but Boston.12 7 7 —26 Pittsburgh.9 5 7 — 21 Gardiens — Pesters, Boston: Dion.Pittsburgh.Rangers NY 3, Islanders NY 2 Première période 1— NY RANGERS, Rogers 3 (Huber).9:08 Pénalités — Trottier NYI 4:58, Osborne NYR, B.Sutter NYI majeures 8:19, Fotiu NYR 16:12.Deuxième période 2— NY ISLANDERS, Persson 3 (Potvin, Bourne).15:41 3— NY RANGERS.Osborne 4 (Blaisdell, Beck).19:50 Pénalités — Rogers NYR 5:35, Osborne NYR, Smith NYI (servie par Tonelli) 7:52, Ftorek NYR 13:53.Troisième période 4— NY ISLANDERS.Langevin 1 (Trottier.D.Sutter).1:06 5— NY RANGERS.Sundstrom 4 (Larouche, Ruotsalainen).3:09 Pénalités — D.Sutter NYI double mineure, Fotiu NYR 7:20, Weeks NYR (servie par Blaisdell).D.Sutter NYI 12:04, Smith NYI (servie par Tonelli) 16:58.Tirs au but NY Rangers.11 13 11 —35 NY Islanders 11 7 7 - 25 Gardians — Weeks, NY Rangers: Smith, Hrudey, NY Islanders.A —15,850 Blues 2, Black Hatwks 1 Première période —Aucun but Pénalités — Fraser Chi 13:08, Brownschidie SIL 19:19 Deuxième période 1— CHICAGO.Gardner 3 (Ludzik, Marsh).16:22 2— ST.LOUIS, Mullen 3 (B.Sulter, Federko).17:14 Pénalités — Pettersson SIL 6:47, O’Callahan Chi 9:38.Troisième période 3— ST.LOUIS, Mullen 4 (Chouinard.Federko).9:41 Pénalités — Turnbull StL 3:15, O'Callahan Chi 9:03, Ramage StL 13:35, Hickey StL, Cyr Chi 18:39.Tirs au but Chicago.14 5 5 — 24 SI.Louis.6 17 9 — 32 Gardiens — Bannerman.Chicago: Liut, St.Louis.A —17,863 Deuxième période 3- VANCOUVER.Tant! 11 (McCarthy).1:39 4- VANCOUVER, Rota 7 (Smyl).1:59 5- EDMONTON.Anderson 7 (Lowe, Gretzky).8:41 6- EDMONTON, Hughes 2 (Gretzky, Hunter).11:32 7- VANCOUVER.Williams 2 (Tanti, Haiward).12:14 8- VANCOUVER.McCarthy 1 (Sundstrom).14:52 Pénalités — Coffey Edm 0:49, McCarthy Van 8:33, Lumiey Edm 19:08 T rolsième période 9- EDMONTON, Roulston3 (Gretzky, Hughes).10:31 10- EDMONTON, Anderson 8 (CoHey.Fuhr).12:34 Pénalités — Gretzky Edm 4:11, Bubla Van 9:11 Prolongation —Aucun but Pénalité — Aucune.Tirs au but Vancouver.8 13 10 3 —34 Edmonton.9 10 15 2 —36 Gardiens — Brodeur, Vancouver: Fuhr, Edmonton.A — 17,498.Capitals 4, Flyers 1 Premièr* période 1 —WASHINGTON.Gartner 3 (MacKinnon, Duchesne).14.24 Pénalités — MeCrImmon Phi 2:35 Cochrane Phi 5:08, Adams Wash 9:15.Deuxièma pértode 2— WASHINGTON, Haworth 2 (Stevens.Gustalsaon).12:20 Pénalité — Marsh Phi 10:31.Trolsièm* période 3— WASHINGTON, Veitch 1 (Gustalsaon, Christian).7:21 Red Wings 4, Flames 1 Première période 1— CALGARY, Reinhart 2 (Eloranla, McDonald).2:55 2- DETROIT.Foster 2 (Gare, Manno).16:t6 Pénalités — Barrett Det 2:35, Calgary banc (servie par Jalonen) 9:45.Deuxième pèriotta 3— DETROIT, Larson 2 (Duguay)t:44.4- DEfROIT, Gare 3 (Park, Larson).15:40 Pénalité* — Volcan Cal 1:21.Macoun Cal 4:03, Park Det 5:35, Brubaker Cal maj.Inconduite de partie, Melrose Det maj., 9:55, Ki-sio Det 11:09.Troisième période ' 5—DETROIT, Duguay 2 (Kisio, Smith).17:43 Pénalités — Baxter Cal 2:46, Melrose Det 5:28.Baxter Cal 11:40.Reinhart Cal, Johnstone Det 15:44.Tirs au but Calgary.7 4 3 — 14 Detroit.15 9 10 —34 Gardiens — Lemelin, Calgary: Stelan, Detroit.A — 17,056.Canucks 5, Oilars S Première période 1— EDMONTON, Linseman 4 (Llndstrom.Messier).6:38 2- VANCOUVER.ROU6 (Smyl, Bubla).15:02 Kings 8, Devils 3 Première période 1- LOS ANGELES, Fox 3 Nicholls.Hardy).1 -50 2- NEW JERSEY, Verbeek 3 (Lever, Larmer).5:07 3- LOS ANGELES.Houston 1 (Simmer, Jarvis).9:27 4- NEW JERSEY, Broten 2 (Larmer).14:13 5- LOS ANGELES.Simmer 3 (Dionne.Houston).15:16 Pénalités — Marini NJ 0:33.Russell NJ 6:53, MacLellan LA 11:34, Broten NJ 18:01, Nichols LA 18:17, Cirella NJ 18:36.Deuxièma période 6- LOS ANGELES, Dionne 3 (Wells, Nicholls).0:30 7- NEW JERSEY, Bridgeman 1 (MacMillan.Chernomaz).11:17 Pénalités — Cameron NJ 7:28, Jarvis LA 15:36, Lewis NJ 18:35, Dionne LA 19:53.Troisième période 8- LOS ANGELES, Houston 2 (Dionne, Simmer).3:02 9- LOS ANGELES.Anderson 1 (Nicholls, Fox).5:01 10- LOS ANGELES, Simmer 4 (Dionne.Houston).12:11 11- LOS ANGELES.Houston 3 (Simmer, Dionne).12:43 Pénalités — Lewis NJ 7:21.New Jersey banc servi par Marini 14:10, Cirella NJ, Anderson LA majeures 17:13.Tira au but New Jersey.4 7 2 —13 Los Angeles.12 9 11 — 32 Gardiens — Lowe.Reach, New Jersey: Blake.Los Angeles.A — 9,643.r Le Devoir, lundi 24 octobre 1983 Mil M or Un étranger remporte le Marathon de New York Dixon, comme Borg à Wimbledon NKW YORK (APet AFP) — Le Néo-Zélandais Rod Dixon a remporté hier le 14e Marathon de New York, négociant la distance en un temps de deux heures, huit minutes et 59 secondes, la 10e meilleure performance de tous les temps.Il a devancé le Britannique Geoff Smith (2h 09 08) et l’Améncain Ron 'l'abb (2h 1046) Comme Bjorn Borg à Wimbledon après sa vu loire sur ,Iohn McEnroe, Dixon s’agenouilla juste après avoir franchi la bgne d’arrivée et il remercia le ciel de sa victoire Pendant ce temps, dans son dos, le Britanmque Geoff Smith s’effondrait, évanoui, quasiment sous la banderole 11 avait jeté ses dernières forces dans la bataille pour remonter Dixon, qui l’avait dépassé à moins de 400 m de l’arrivée Depuis le 25e kilomètre de la course, avant d’entrer dans Manhattan, dernier des cinq quartiers new yorkais traversés par les marathoniens, Smith, un ancien sapeur pompier, avait pris la tête et avait, peu a peu, creusé l’écart Seul Dixon, malgré des crampes provo- quées par l’eau froide giclant des nombreuses flaques, avait réussi à demeurer dans son sillage, une dizaine de secondes environ Mais à un kilomètre de l’arrivée, Smith connut une première alerte.À bout de force et de souffle, il faillit tomber, rétablissant de justesse son équilibre.Cet incident n’échappa pas au Néo-Zélandais qui avait commencé, mètre par mètre, de combler son handicap Dixon força l’allure et presque en vue de l’arrivée, se porta au commandement, pour devenir le premier étranger à s’imposer dans cette épreuve Compte tenu des conditions atmosphériques, sa performance, la dixième de tous les temps, est plus qu’honorable pour ce spécialiste du 5,000 m, qui dis-putait seulement son deuxième marathon.Agé de 33 ans, Dixon, médaillé de bronze sur 1,500 m aux Jeux olympiques de Munich (1972) et numéro un mondial sur 5,000 en 1975 (3 min 33 sec 89 sur 1,500,3 min 53 sec 6 sur le mile, 13 min 17 sec 37 sur 5,000) craignait son inexpérience du marathon.Pour sa part, la Norvé- gienne Grete Waitz n’éprouva pas de difficulté pour s’imposer une 5e fois en six ans dans la célèbre course new yorkaise Très à l’aise, la championne du monde de la spécialité ne força pas son talent pour tenter d’améliorer la meilleure performance mondiale de rAméricaine Joan Benoit.Elle assura plutôt son succès, terminant en 2 heures 27 mm 00 sec Le meilleur canadien a été enregistré par Joao De Matta, de Toronto, soit 2h 14 49 Résultats; 1.Rod Dixon, Nouvelle-Zélande, 2 08 59 2 Geoff Smith, Grande-Bretagne, 2 09.08 3 Ron Tabb, E.U., 2 10 46 4 John Tuttle, E.U, 2-10 51 5 John Graham, Angleterre, 210:57 6.Gidamis Shanhanga, Tan-zame, 2.11.05 7.Rudy Chapa, E,U., 2 11 13 8.Domingo Tibaduiza, E.U., 2 11 21 9.Derek Froude, Australie, 2 11 25.10.Jukka Toivola, Finlande, 2 11 35 11 David Gordon, E.U , 211 41 12 Pat Petersen, E U , 2 12 06 13 Kirk Pfeffer, E.U , 2 12 ‘20 14 Kevin Ryan, E U., 2 12 53 15.Santiago De La Parte, Espagne, 2 12 54 16 David Long, E.U., 2 12 57 17 Oyvind Dahl, Norvège, 2 13 20 18 Anthony Sandoval, E U , 2 13 21 19 Don Norman, E U , 2 13 34 20 Doug Aunt, Fl U., 2 13 57 • • 0 KAILUA-KONA, Hawaii (AP) — Les sensationnelles soeurs jumelles de 22 ans, Sylvianne et Patricia Pon-tous, de Montréal, ont pris les deux premières places aux Championnats mondiaux du triathlon disputé à Kailua-Kona à Hawaii Chez les hommes, l’homme de fer a de nouveau été Dave Scott, des États-Unis Sylvianne Pontous a établi une nouvelle marque d’endurance chez les dames dans cette épreuve à longue haleine de 226 27 kilomètres Son temps fut de 10 heures, 43 minutes et 39 secondes, soit près de six minutes de mieux que sa soeur Les deux jumelles ont sou ventes fois traversé la ligne d’arrivée main dans la main par le passé mais, hier, ce fut impossible Patricia a été victime d’une crevaison au 113e kilomètre de l’épreuve cycliste de 187 kilomètres Les deux soeurs Pontous ont amélioré l’ancienne marque de 1 Oh 54 08 réahsée l’an der mer par l’Améncaine Julie Leach Eva Ueltzen de Carmi chael en Californie a décroché une lointaine troisième place en llh 01 47, avec 18 minutes et 13 secondes de recul sur la championne et à 12 minutes et 32 secondes de la médaillée d'argent Dave Scott a remporté le titre masculin pour la deu xième année d’affilée en un temps de 9h 05 56,2 minutes et 27 secondes de mieux que son propre record de 1982 Dave Scott, qui est âgé de 29 ans, est un résident de Davis en Californie 11 a de vancé de 37 secondes Scott Tinley de San Diego Flnviron 1,200 athlètes de 47 états américains et de 28 autres pays se sont inscrits mais 939 se sont présentés au départ Le triathlon comporte des épreuves de natation, de cy chsme et le marathon ; V * O T Skipper et Robinson brûlent contre les Stampeders Le Neo-Zélandais Rod Dixon remercie le ciel de sa victoire au 14e Marathon deVl^w York qu'il a remporte hier en deux heures, huit minutes et 59 secondes, la 10e meilleure performance de tous les temps (Photolaser Les Concordes se dirigent vers les éliminatoires par Yves d’Avignon Les Concordes ont fait un pas de plus vers une participation aux séries éliminatoires de la Ligue canadienne, samedi, en jouant leur meilleur match de la saison pour l’emporter facilement 27-8 contre les Stampeders de Calgary, au Stade olympique Menes par le demi de coin Harry Skipper (trois interceptions), l’unité défensive s’est montrée intraitable et elle n’a jamais laissé les Stampeders s’organiser Et l’attaque a accumulé un total de 469 verges contre la meilleure défensive de la ligue, dont 300 verges par la voie des airs Johnny Evans, en première demie, et Kevin Starkey ont su utiliser à bon escient le meilleur receveur de passes des Concordes au cours des dernières semaines, Ron Robinson.« A l’attaque, nous avons effectué le même plan de match que lors des deux dernières rencontres, a dit l’entraîneur Joe Galat, visiblement fiers de ses joueurs Les Stampeders n’avaient sans doute pas regardé nos films de matchs » Ron Robinson a capté cinq passes pour des gains de 148 verges et un touché Mais sa présence suffit à rendre la tâche plus facile pour les autres receveurs de passes, Todd Brown et Nick Arakgi ont également joué un excellent match.Araîcgi a capté sept passes en première demie pour 51 verges, malgré quatre jours à l’hôpital Un seul point noir au dos- sier des Concordes les deux échappées commises par Denny Ferdinand Mais la véritable raison de la victoire des Concordes tient à la tenue irréprochable de la défensive montréalaise.Jamais l’attaque, qu’elle soit menée par Bernard Quarles ou Gerry Dattilio, n’a pu prendre sa deuxième vitesse La ligne première composée de quatre joueurs (les Concordes jouent habituellement une défensive 4-3) mais surtout l’absence de Kurt Garl, au poste de secondeur, ne s’est jamais fait sentir La victoire pourrait cependant être coûteuse pour l’équipe de Galat, puisque le quart régulier, Johnny Evans, a subi une blessure à la main droite au cours de la première demie Evans a reçu un coup sur le revers de la main et il ne pouvait plus tenir le ballon correctement par la suite Kevin Starkey l’a remplacé et il a ensuite effectué un travail convenable dans les circonstances.« Kevin n’a pas eu l’occasion cette semaine d’exercer son bras sur les tracés plus difficiles de notre livre de jeux II s’est tout de même très bien tiré d’affaires en réussissant une passe précise de 53 verges au troisième quart, qui devait nous donner le touché de Lester Brown Vraiment, ce fut une belle victoire d’équipe » Les Concordes ont commencé du bon pied le match Sweet a inscrit un placement de 20 verges, puis sur le dernier jeu du premier quart, Flvans a lancé une passe pré- cise de 10 verges à Robinson, laissé à découvert dans la zone des buts Sur la série de jeu suivante, Skipper a retourné une de ses trois interceptions pour un majeur, une course de 35 verges En deux temps trois mouvements, les Concordes menaient 17-1 et, bien que les Stampeders avaient déjà remonté les Concordes l’an dernier, la victoire ne faisait pas de doute Le seul touché des Stampeders est survenu sur une course de trois verges de Quarles, après que Skipper eut échappé une interception à la porte des buts D’ailleurs, l’instructeur des Stampeders, Jack Gotta, n’a pas voulu être désagréable en analysant la performance de ses joueurs, mais « nul doute qu’une manque de motivation des joueurs, quel que peu surpris du jeu d’en semble des Concordes, est à l’origine de la défaite » « Mais donner le crédit aux Concordes, ils étaient mieux préparés que nous pour disputer cette rencontre », a conclu Gotta Les Concordes sont maintenant en bonne position pour terminer en troisième place La victoire de l’équipe, jumelée à la cuisante défaite des Tiger Cats, samedi soir à Vancouver, ne fait qu’aider la cause de Joe Galat Avec-deux rencontre à disputer, les Concordes .seront d’abord à Ottawa pour affronter les détenteurs du deuxième rang dans la section Ouest, les Rough Riders, samedi prochain Ils disputeront ensuite leur dernier match de la sai Les Jeux pour handicapés vont-ils disparaître?par Marc Delbès (PC) — Les 14e Jeux provinciaux pour handicapés physiques ont pris fin dans l’euphorie, samedi soir, mais l’avenir de cette compétition est sérieusement mis en cause 11 y a deux semaines, Roger Mondor annonçait qu’il abandonnait la partie après 25 ans dans ce secteur Mondor s’est avéré le maître d’oeuvre et le pilier des manifestations sportives pour handicapés au Québec Il avait alors expliqué que l’attitude du gouvernement ne lui laissait plus le choix.Il refusait de poursuivre un dialogue de sourd avec les autorités gouvernementales Interrogé à savoir si sa décision était irrévocable, Mondor n’est pas revenu sur ses déclarations.Il se demande même si dans le contexte actuel les Jeux pourront continuer à subsister « Il ne faut jamais dire fontaine, je ne boirai jamais de ton eau, a-t-il philosophé en commentant sa décision.Mais il ne faut pas faire preuve d’entêtement stupide » Selon Mondor, la situation est devenue mvivable pour la Fédération des loisirs et sports pour handicapés du Québec depuis que le gouvernement a décidé de couper les vivres « En 1976, le gouvernement du Québec accordait une subvention de $ 130,000 à la Fédération pour divers projets.L’année suivante, les problèmes ont commencé Nous n’étions pas d’accord avec certaines directives du gouvernement qui voyait la Fédération à la façon d’une ré- gie.» La situation s’est depuis lors détériorée Le gouvernement verse bien trois quarts de million de dollars chaque année dans les loisirs pour handicapés, via l’Association québécoise de loisirs des personnes handicapés Mais ce que déplore Mondor, c’est que personne ne sait vraiment comme les argents sont distribués « Depuis quatre ans, nous nous astreignons à une gym- Les Lions sont champions VANCOUVER (PC) - Les Lions de la Colombie-Britannique ont atteint l’objectif ultime fixé par Don Matthews à sa première saison comme entraîneur-chef d’une équipe de la Ligue canadienne de football Les Lions ont en effet décroché le championnat de la division Ouest pour la première fois en 19 ans, samedi soir, profitant de sept revirements pour remporter une victoire de 41-16 sur les Ti- Un quart de siècle d’ÉCRITURE À l’occasion du Salon du livre de Montréal (où vous pourrez d’ailleurs visiter Le Devoir), nous publierons le samedi 5 novembre un cahier littéraire en collaboration avec l’équipe de la revue Liberté, qui fête son 25e anniversaire.Il y aura entre autres des textes de François Ricard et Jacques Godbout.Pour réserver un espace publicitaire, communiquez avec Jacqueline Avril au (514) 844-3361 avant le 28 octobre.LE DEVOIR ger-Cats de Hamilton Avec une fiche de 10-4, les Lions ont obtenu un laisser-passer pour la finale de la division Ouest qui sera disputée le 20 novembre prochain au stade de la Colombie-Bntanmque « Ce soir, nous avons atteint le but que nous nous étions fixés au début du camp d’entraînement, a dit Matthews.Nous avons déclaré tout au long de la saison que la finale de la division Ouest était le match le plus important de l’année « FJn ce moment, je suis fier de mes joueurs qui ont pris la situation en main dès le début Notre but est main- tenant de donner notre maximum lors de la finale de notre division » C’est en 1964 que les Lions ont remporté leur dernier championnat qui était d’ailleurs leur premier depuis leur entrée dans la Ligue en 1954 nasfique inimaginable pour maintenir la barque à flot, ajoute Mondor Le gouvernement refuse toujours de subventionner les Jeux provinciaux et nous misons sur le bénévolat pour assurer la continuité de l’entreprise » Mais maintenant que Mon dor a hissé le drapeau blanc, il faut se demander si les au très continueront à travailler dans ce désert L’organisation de ces jeux demande des déboursées de l’ordre de 35,000 $ et malgré le bon vouloir des bénévoles, la situation s’est corsée depuis la dé mission de Mondor Faute de général, on perd souvent la guerre son et .sans doute leur match le plus important de la sai.son contre les Tiger-Cats de Ha milton, le 6 novembie Les Tiger Cats recevront la visite des Stampeders de Calgary dimanche prochain Les Stampeders peuvent en core espérer une participation aux éliminatoires, mais ils devi ont i empoi ter leurs deux derniers matchs La situation parait plus rose que jamais dans le ves tiaire des Concordes Avant d’y pénétrer, Joe Galat s’est amusé avec Ron Robinson à lancer des ballons à quelques amateurs — I.es Concordes se dirigent ils vers la Coupe Grey’’ « Il est encore trop tôt (wur dire ce qui peut survenir Mais les joueurs croient en leurs possibilités et à cette allure, rien ne pourra nous arrêter' », a répondu Galat Concordes 27, Stampeders 8 Premier quart 1— MONTRÉAL — Placemen! de 20 verges de Sweet 9 21 2— CALGARY — Stmple de 61 verges deHay 1122 3— MONTRÉAL — Touché de Robinson passe de 11 verges de Evans converti par Sweet 15 00 Deuxième quart 4— MONTRÉAL — Touché de Skipper retour d interception de 35 verges converti par Sweet 1 04 Troisième quart 5— MONTRÉAL — Placement de 35 verges de Sweet 8 35 6— CALGARY — Touché de Ouarles course de 2 verges converti par Hay 10 44 7— MONTRÉAL — Touché de Brown course de 3 verges converti par Sweet 11 39 Quatrième quart —Aucun point Calgary.1 0 7 0 — 8 Montréal.10 7 10 0— 27 Assistance — 27 573 Dopage: Viau écope de 2 ans MOSCOU(AFPetCP)‘-Onze athlètes convaincus de dopage aux récents Jeux panaméricains de t'arachS seront tous frappés d-’uft( mesure de suspension de deux ans, soit jusqu’ert’août 1985, a décidé la F’édération internationale d’haltérôphi lie (FIH), samedi à.Moscou, à la veille des Cham pionnats du monde et d’Europe Les problèmes du dopage ont-été évoqués lors du congrès de la F'IH au cours d’une réunion-marathon de neuf heures Le dopage, a considéré le congrès, est devenu un problème « grave et préoccupant '»' Deux athlètes canadiens font partie des haltérophiles suspendus II s'agit de Michel Viau, de Saint Sta nislas, et Michael C^ea-vette, de New Westmùikter, qui ne pourront donc pas participer aux Jeux olympiques de Los Angeles, l’an prochain Le congrès a d’autre part admis la Tanzanie et la République populaire démocratique du Yemen (Sud.Yémen) au sein de la FIJI, qui compte désormais 122: membres Enfin, le congrès à estimé que des compétltibns, féminines pourraient bientôt être organisées, et il a décidé la création de compétitions pour les .vétérans» dans les tranches d’âge 40-44, 45-49, .50-54 et SS-i .59 ans ,,, CnPT€S D flFFfilR€S Quand l’aide aient du ciel c’est souvent sur les Ailes de l’Espérance SWABEY, MITCHELL, HOULE, MARCOUX & SHER (Cl-devant ALAN SWABEY A CIE) Agents de Brevets et de Marques de Commerce 1001 Boul de Maisonneuve ouest Montreal Quebec H3A 3C8 Tel (614) 845-7t26 Telex 05-24355 Fao-simile r.5141 2RR.R.3Rq ROBIC,ROBIC4 .tsoa^TES Fondée en 1892 Brevets d invention Marques de commerce Dessins industriels • Droits d auteur 1514 Docteur Penfietd Montréal H3G 1X5 Tél 934-0272 Télex 05 266656 Cable MARION Télécopieur international Xerox 400 pO'*^ '® INC.parc Montré;; 7035 BELZILE, ST-JEAN SPERANO ET ASSOCIÉS Comptables agréés ALAIN BELZILE CA ROBERT ST JEAN C A GILLES SPERANO C A JACQUES BRANCHAUD CA PIERRE BARBEAU.C A 2345 Ml, Bélairger Montréal 72B-5226 ' -'v (Vi * ''U), Samson Belair Comptables agréés Québec Montréal Ottawa Toronto Calgary Edmonton Vancouver Rimouski Trois Rivières Sherbrooke Saint Hyacinthe Gatineau Kitchener Sept Iles Malane Gaspé Coaticook Amos Hinton GINEHE CARON MCPPQ PHYSIOTHÉRAPEUTE Rééducation posturale globale (méthode mézières) 4970 CHEMIN QUEEN MARY SUITE 24 MONTRÉAL H3W 1X4 SUR RENDEZ-VOUS (514) 340-1095 SAUVEZ DES VIES AVEC NOUS! Votre générosité nous a permis I on dernier d effectuer ou Pérou, plus de 1,500 vols d urgence et de développement communautaire dons un territoire vaste comme le tiers du Quebec Pour 250,000 notivos que nous desservons, une minute de vol équivaut o une lournee de marche dons la chaleur tropicale Les Ailes de l'Esperonce, pour continuer d aider ces démunis, ont besoin de vos dons Donnez aux Ailes de l’Esperonce Por favor' COUPON RETOUR NOM ADRESSE VILLE CONTRIBUTION Adrtitéi à; L*> AIUb d* L’Ispéranc* 3702, me Sta-raaiHIé ___ Meatreol, QatlMc.N2X 214 SS Tél.; (514) 043-4044 ' UN RIÇU POUR riN O’IMROT VOUS MRA RITOURNt JTClW é-r3 12 Montréal, lundi 24 octobre 1983 LE DEVOIR Fondé par Henri Bourassa le 10 lanvier 1910 Directeur; Jean-Louis Roy Rédactrice en chef Lise Bissonnetle Rédacteurs en chef adjoints Jean Francoeur Gilbert Brunet Directeur de l'information Jean-Guy Duguay Directeur adjoint de l'information Denis Lord Directeur des services administratifs Michel Paradis Directeur de la publicité Marcel Payette Devant l’esprit des terroristes LKS mots manquent pour exprimer le dégoût suscité par les deux attentats perpétrés hier matin contre les contingents américain et français en mission de paix à Beyrouth La réprobation a beau être générale, chaque fois que de tels attentats meurtriers sont commis, elle n’empêche jamais le suivant II suffit que quelques poignées d’illuminés ne reculent devant aucun horrible moyen pour semer les pires doutes dans des esprits pourtant épris (^e paix, de lilx*rté et de .secours fraternel , Si l’on fx'ut entretenir des doutes sur l’authenticité de la revendication du double attentat, le « Mouve-liient de la révolution islamique libre » étant inconnu ju.squ’ici, l’esprit qui anime de tels nwuüjadidines siuicides connaît peu de variantes Kn avril, la cible (ju groupe Djibad {guerre sainte) islamique éVdii llambas.sëde américaine à Beyrouth Le gouverne-itient américain entretenait hier despré.somptions (loutre l'Iran, le gouvernement israélien accusait (tlulôt la Syrie Qu’importe, quand on considère le commentaire de la radio libyenne qui a félicité « l’au-(lacieu.se opération des forces progressistes et pa-Ijiotiques libanaises» La constante, l’esprit de la i;évolulion islamique, mieux connu en Occident depuis la prise d'otages à l’ambassade américaine de 'j’éhéian l’ii esprit qui déborde les frontières et relègue loin derrière les nationalités des gens en cause.; Pour taire sauter, à trois minutes d’intervalle, (jeux édilices étroitement surveillé-s, il faut unepla-rtilication seiiée, une certaine complicité, un géné-deux aiiiiiovisionnement en explosifs, 'l’outes cho.ses (Jue les (leux conducteurs suicides ne peuvent orga-Hi.seï 111 seuls m .spontanément On mentionnait hier à j’.eyi outil la probabilité que les deux kamikaze.s, qui çnl lancé leurs camions contre les édifices occupés pai les mannes américains et les pani.s français, .soient (les Libanais chutes, d’obédience khomeini.ste, oiiéraiU en zone contrôlée par l’armée syrienne et les milices de l’opposition libanaise Deux camions boiirjés d’explosifs franchissant sans peine tous les tiari'figes imaginables dans la région de Beyrouth, en ce ‘2.1 octobre 1983 L’esprit (le deux révolutionnaires islamiques ne peut être seul à l’oeuvre On l’a trop bien revu la .semaine dernière dès qu’une entente pointe, ne serait-cf que sui le lieu et l’heure d’une rencontre de réconciliation entre factions libanaise.s, c’e.st la fusillade, l’alteiitat, l’anarchie Le premier mini.stre du pays, M t’halic el Wazzan, l’a répété de façon pathétique hier' « (’haque fois que nous avançons d'un mètre, des vagues de malheur nous ramènent en arrière.» .(’et arrière, c’est neuf années de guerre civile, d’occupation étrangère, de partition du territoire.Kt «IV veut, dans certains milieux proches du leader druze Walid .loumblatt, remettre en question la présence de la Force multinationale d’interposition (F'M 1 ) Iller, après le double attentat, la perspective dw tetour au chaos lui a tait revLser ses récents pro-p'o's' critiques Fallait il ces nouvelles dizaines de iilorts pour qu’il comprenne qu’un « retrait des con-(mgêiits de la FMI serait peut-être désastreux » ?IVfijppleur du désastre, pour reprendre le terme de M.loumblatt, est encore plus apparente quand on voit les secouristes qui fouillent les décombres, à la recherche de survivants, se faire tirer dessus par des tHx^urs embusijués ,.Ja* concert (le la réprobation, mis à part Radio-flVipoli, est unanime Celui de la détermination à ne iias céder à de tels actes de barbarie concorde tout autant Les gouvernements italien, britannique, tran- çais et américain laisseront leurs hommes en mission de paix.Le crime dépasse l’entendement et laisse les nuances loin derrière mots et résolutions des conservateurs, au pouvoir à Washington et à Londres, sont identiques à ceux des .socialistes qui gouvernent à Pans et à Rome.Devant !’« aberration » (Claude Chey.sson) et la « bestialité » (Ronald Reagan), pas question de reculer.Des ajustements s’imposent, mais pas en retrait aménager le prochain quartier général des mannes sur un navire américain, réduire la vulnérabilité des contingents multinationaux réduits à « se laisser tirer dessus », mais ne pas plier bagages ou larsser les populations locales s’entretuer jusqu’au dernier enfant, sous prétexte national que nos boys n’y sont pas chez eux.Devant l’esprit et les moyens de la révolution islamique, faul-il dresser un esprit national étroit, se repUer sur ses frontières et abandonner « les autres » à un cruel sort qu’ils n’ont pas davantage choisi que nous, d’outre-Atlantique ou d’oulre-Méditerranée ?On a vu, avant l’arrivée de ces contingents de la FMI, à quel point les belligérants libanais et leurs voisins étaient rendus.Les motifs qui ont prévalu pour l’envoi de renforts au gouvernement de Beyrouth continuent de prévaloir un an plus tard.L’exemple canadien e.st navrant Puisque l’ONU lai.sse à des pays le .soin de s’interposer, le Canada refuse de participer à une force de paix au Liban Le refuge derrière l’écran des autres, nos soi-disant alliés qu’on ne peut laisser tomber, en d’autres circonstances S’ils ne sont pas Canadiens, les anarchistes peuvent dormir en paix.Les devoirs internationaux du Canada, ceux qui valent pour Chypre ou qu’on invoque pour tenter une médiation sur les euromissiles, ne tiennent plus au Liban ou au Cambodge.Au Caire hier, M.MacFachen a uni la voix canadienne au concert de la consternation Quelques jours avant, lors de son premier séjour à Damas, notre ministre des Affaires étrangères jouait les diplomates et les prospecteurs de nouveaux débouchés pour les produits canadiens.Mais de là à vanter le « rôle efficace que joue la Syrie » au Proche-Orient, c’est carrément maladroit.On ne choisit ni ses parents ni ses voisins mais on doit choisir ses amis et ses clients.M.MacKachen n’était pas forcé de dénoncer le rôle de la Syrie dans la région; il aurait quand même dû s’abstenir de le vanter.Dans le contexte actuel au Proche-Orient, les liens cordiaux et commerciaux du Canada devraient être orientés vers d’autres pays, comme l’Égypte et la Jordanie que notre ministre visite également.Le week-end de l’offensive pacifiste, dans les grandes villes occidentales, prend donc fin sur une note de terreur.Des extrémistes gâchent le message de paix lancé par des foules bien intentionnées.L’esprit terroriste ne fera pas reculer les gouvernements démocratiques.L’escalade suggérée hier par Henry Kissinger — que les man/ie.ssoient renforcés pour se battre contre les radicaux qui tirent sur eux — ne doit pas prévaloir non plus.La convocation du congrès de réconcihation libanaise doit être encouragée et aidée par une Force multinationale élargie, sous l’égide de Nations-Umes qui cesseraient de voir au Liban une « agression des puissances réactionnaires ».Le fait que l’attentat d’hier n’établisse pas de distinction entre troupes américaines et françaises jette un nouvel éclairage sur la nature de cet esprit de la révolution islamique.Les frontières ne tiennent pas devant cette menace.GILBERT BRUNET Le paternalisme veille Qu AND le « columnist » du Globe and Mail de Toronto, William .lohnson, a enfourché de nouveau son cheval favori, chaque jour de la dernière ,semaine, (‘t pourfendu la communauté journalistique francophone du Québec pour sa couverture des audiences de la loi 101, nul ne s’est étonné Ce ne sera pas la première fois que M.Johnson portraiture les (Québécois, à l’intention du Canada anglais, comme de béais innocents qui avalent tout ce que leur (lit une pre.s.se au surmoi irrépre.ssiblement el iiiiaiiimemenl séparati.ste.Certes, ,sa grande condescendance l’amenait vendredi à expliquer à ses lecteurs (jue nos défauts ,sonl quasi génétiques, « a built-in bias », et que nous pouvons peu de cho.ses au fait d’avoir été culturellement mal élevés Merci bien.Mais quelle erreur historique commettons-nous pour Tirriter à ce point’’ Nous ne croyons pas que les Xnglo-Québécois .sont ici une espèce en voie de disparition, qui « joue son .sort », rien de moins, durant les audiences de la comniLssion parlementaire sur la loi 101 II est donc indigné 1) des études du Conseil de la langue françai.se qui porient surtout sur les eflels de la loi quant aux progrès de la francisation, 2) de la pioblématique de la presse francophone qui fait aiLssi son bilan sous cet angle Mais pendant qu’il tire, sans égard aux réputations, sur tous les messagers, M Johnson nous dit peu de choses sur le fondement de ses propres convictions, supposémenl bien plus rationnelles que les nôtres.S’il est une chose que démontrent les études du Conseil de la langue françai.se, el que démontreront sans doute les débats de la commission parlementaire, c’est que l’heure n’est pas au catastrophisme apocalyptique, pour Tun ou l’autre groupe linguis-tuiue du Québec.Les résultats des éludes dévoilées (lei)Uis deux semaines l’ont montré pour le français, notamment dans le domaine scolaire, où les gains .sont très nets Les mouvements mijiraloires, inler-provinciaux el internationaux, sans etre aussi clairs, permettent de croire que la communauté francophone maintiendra assez facilement son poids démographique dans la province même, ce qui ne fut pas toujours certain par le passé.Quant à la vitalité même de la langue, moins mesurable que les statistiques de ceux qui la parlent, il faudrait vivre sur une autre planète pour mer ses progrès, notamment en milieu de travail, malgré quelques exceptions (iue tout cela ,se .soit fait en partie aux dépens de la communauté anglophone, nul ne le me, pas même les études que vilipende M John.son en les fai.sant passer pour l’oeuvre de mercenaires scientifiques.Certains indice.s, déjà bien connus, confirment un déclin La jxipulation de langue maternelle anglaise est pas.sée, pour l’ensemble du Québec, de 810,900 à 706,100 personnes, entre 1976 et 1981, une bru.sque chute de 13 %.Cette chute e.st presque entièrement due aux migrations vers d’autres provinces, dont le solde net durant la même période, pour les anglophones, est de 106,000 personnes, soit plus du double de ce qu’il fut entre 1971 el 1976 Mais depuis 1979, les sorties sont revenues à leur niveau antérieur, ce qui ne permet surtout pas de prédire que « Texode » se poursuivra au même rythme jusqu’au point zéro.Autre mesure qui a fait couler beaucoup d’encre, la chute des inscriptions dans les écoles anglaises est plus spectaculaire encore.Dans la région de Tîle de Montréal, par exemple, les écoles anglaises ont perdu environ le tiers de leur effectif entre 1977 et 1982, en passant de plus de 120,000 élèves à 79,000.En çhiffres absolus, on assKsle à une saignée.Mais en re- gard de la composition de la population du Québec, personne ne peut crier au scandale.Fin 1982-83, 12.5 % de la population scolaire du Québec était inscrite à l’école anglaise au niveau précollégial, alors que les écoliers de langue maternelle anglaise ne .sont que 9.8 %.Pour la région de Montréal, on prévoit que 25 % (le la population scolaire sera (lans des institutions de langue anglaise en 1985, encore là une proportion supérieure au poids démographique des anglophones.On est loin de Textmction.Les prévisions annoncent plutôt une stabilisation, après une dure secousse.Les prophètes de malheur préfèrent s’appuyer sur des hypothèses fondées sur le déclin des dernières années, et calquées sur le destin des minorités francophones hors Québec.C’est Ignorer, ou vouloir ignorer, la dynamique propre de la langue anglaise en Amérique du Nord, et traiter le (Juébec comme une île.Reprenons simplement quelques variables connues, et récemment débattues, à propos de la vilahté de l’anglais au Québec.On a beau, dans les cercles de M Johnson, détester cordialement le professeur Charles Castonguay, personne ne met vraiment en doute le résultat général de ses études sur les transferts linguistiques à l’intérieur même du Québec.Ces transferts ne touchent qu’une très petite partie de la population, un peu plus de 100,000 personnes, mais le taux d’attraction de l’anglais, notamment chez les jeunes allophones, y reste de loin supérieur à celui du français.Autrement dit, la loi 101 et avant elle la loi 22 ont pu stopper Tassimilalion « scolaire », consolider la place du français.Mais cet effet est limité.On ne légifère pas le pouvoir de séduction, de même que Tulihté et la néce.ssilé d’une langue comme l’anglais en ce pays.D’autres études récentes.Tune du département de Communications de TUniversilé de Montréal sur le taux d’écoute de la télévision de langue anglaise au Québec, l’autre du ministère de l’Éducation sur la langue d’enseignement de la maternelle à Tuniver-sité, démontrent que dès qu’on retourne au régime du « libre choix », l’anglais se porte fort bien.À Montréal, en pleine prétendue déroute de l’anglais, entre 1976 el 1981, la part d’écoute de la télévision (le langue anglaise est passée de 14 % à 20 %.Dans les cégeps, ou ils ont le choix de la langue d’enseignement, 80.9 % des allophones s’inscrivent dans des institutions de langue anglaise, à peine une légère baisse par rapport aux années précédentes; et le nombre d’inscriptions de francophones aux études anglaises à ce niveau, quoique peu élevé — un peu plus de 1,000 étudiants — est en croissance.Il en va de même, très nettement, au niveau universitaire.Ce n’est pas là, on en conviendra, la description d’une langue morte, ou agonisante, ou même très malade.Le portrait d’ensemble ressemble plutôt à celui d’une société qui, après quelques vigoureuses corrections de trajectoire, cherche un nouvel équilibre plus conforme au poids des groupes en présence.Fil dire, devant ce portrait, que les Anglo-Québécois « jouent leur sort » au cours des prochaines semaines, autour de quelques amendements à la loi 101, c’est non seulement exagérer comme il arrive aux journalistes de toutes langues el de toutes cultures, mais faire injure à une communauté qui n’a pas besoin de ce paternalisme éploré pour se tirer d’affaire.— LISE BISSONNETTE Les bons mots sont méchants ALBERT BRIE L’ABSFNCK d’effort rend la victoire décevante ?Lorsque l’enfant est laissé libre de faire ce qui lui plaît, c’est son plaisir qu’il brime.?Les chances sont plus grandes (lue le mensonge plutôt que la vérité soit vrai.semblable * Il e.st des vivants qu’il faut qu’on res-su.scite ?On n’esl jamais si bien desservi que par soi-même.* Fit SI Dieu n’existait pas ?Il en est bien capable La mémoire est l’entrepôt désordonné du savoir * Nous oublions nos amis parce que nous surestimons l’attachement qui les lie à nous et nous autorise, croit- on, à les néghger * Les jambes ont été données à Thomme pour que son pantalon tombe droit.* La nuit tous les chats sont gns, el les ivrognes aussi * Les grands héros de THistoire font trop de bruit.?Il n’y a pas de bon Dieu pour les bons diables.* Il est bien de prendre de bonnes habitudes ; il Test moins que ces habitudes nous prennent.i|c La seule façon de ne pas faire d’ingrats, c’est de ne jamais donner ?La vie, quoi qu’on en dise, nous réussit.En effet, personne n’a demandé à naître, mais qui demande à en finir ?Tout ce qui vaut la peine d’être fait vaut la peine qu’un autre vous le fasse.* Le grand défaut des asiles d’ahénés ce sont des maisons, alors qu’ils devraient être des gratte-ciel.?Quand un imbécile a raison, c’est par erreur.* L’oisiveté est la veuve de toutes les vertus.?Les athées ne sont pas honnêtes.Ils ne croient pas en l’existence de Dieu qui, Lui, croit pourtant en la leur.* Ce que l’éducation a réussi de mieux sur des générations de Québécois, c’est la greffe de la mauvaise conscience.* L’oisiveté est la mère de tous les vices, y compris la littérature.* Les larmes sont, pour l’enfant, une arme offensive; pour l’adulte une arme défensive.?Devant l’éventualité d’une guerre, il faut être, malgré tout, optimiste jusqu’au désespoir inclusivement.* C’est toujours le petit nombre qui a raison.Il n’a pas de plus grand tort.* Ceux que le travail fatigue ou ennuie sont ainsi.en travaillant, ils pensent qu’ils travaillent, au heu de penser à ce qu’ils font ?À force de perdre au jeu, on gagne de savoir perdre.?Quand une rivière sort de son lit, ce sont les riverams qui sont chassés du leur.* La crainte et le courage sont également vîtes dans la peau de Thomme • Tune pour y entrer, l’autre pour en sortir.Une justice rocambolesque MARC POUPART Président de l'Association des avocats de la défense de Montréal, Me Poupart se fait ici le porte-parole de l’exécutif de ce regroupement qui à l’unanimité a donné son approbation au texte qui suit LORSQU’EN 1866, Ponson du Terrail publiait La Résurrection de Rocambole, personne n’aurait soupçonné que, près de 120 ans plus tard, le théâtre des péripéties extravagantes de son héros se situerait à Saint-Jé-r()me et encore moins au palais de justice de Tendroit.C’était sans compter sur le sens du spectacle du ministère public dans l’affaire Lor-tie Le lundi, 17 octobre, Claire Lortie était acquittée du meurtre avec préméditation de Rodolphe Rousseau par un jury composé de douze personnes Est-il besoin de rappeler que ce verdict fut unanime comme la loi Texige et qu’il fut le résultat de délibérations au cours desquelles tous les éléments susceptibles d’entraîner une condamnation furent soumis par le ministère pubhc.Pendant tout le déroulement des audiences, le jury fut séquestré' il n’en fallait pas plus pour qu’une véritable meute de représentants des médias s’abattent sur cette affaire et transforment en l’espace de quelques jours Mme Lortie en victime propitiatoire des appétits inqualifiables d’un public avide de sensations troubles Nous laissons aux spéciahs-tes des sciences du comportement le soin de scruter ce besoin maladif des masses de s’abreuver aux affaires les plus sordides et au Conseil de presse la tâche qui lui incombe de porter le jugement nécessaire sur les agissements de certains « reporters ».Toujours est-il que le tort est fait et qu’il sera bien difficile d’y remédier.À une époque oO l’administration de la justice au Québec se fait à coups d’actes d’accusation privilégiés, de témoignages de délateurs auxquels les forces policières accordent des immunités de poursuite et autres faveurs, à une époque oO notre Cour suprême accorde elle-même Timmunité absolue aux informateurs de police, nous aurions cru que la limite était atteinte.Force nous est de déchanter: à notre ahurissement total et alors même que les jurés délibéraient sur le sort de Claire Lortie, la Couronne brandissait aux journalistes les documents judiciaires à partir desquels elle entendait s’acharner contre l’accusé.Nous ne saurions trop dénoncer cet aveuglement, cette rage à poursuivre contre toute raison une ligne de conduite qui ne pouvait qu’engendrer dans le public la certitude de la cul-pabihté de Mme Lortie.Est-il besoin de rappeler que notre droit criminel est fondé sur la présomption d’innocence ! Est-il besoin de souligner qu’un tel comportement du ministère pubhc est incompatible avec le principe selon lequel la Couronne n’a pas de cause à gagner ?Son rôle se limite et doit se limiter à présenter la preuve qu’elle estime posséder contre un citoyen.Dans l’exercice de ce devoir, la Couronne doit en tout temps observer les règles élémentaires de sérénité, d’impartialité et de décence qui conviennent à cette institution.Le seuil de la décence est allègre- ment franchi lorsqu’après avoir prétendu qu’une accusée a commis un crime pour lequel elle doit être con-damée à l’emprisonnement à perpétuité, on prétend maintenant qu’elle ne Ta pas commis et qu’elle a aidé un tiers postérieurement au crime.Le ridicule ne tue pas et il semble bien qu’en matière de justice il ne blesse même pas.L’exhibition malheureuse des nouvelles accusations n’étant pas, sem-ble-t-il, assez dommageable, le ministère public a pousse le rocambolesque jusqu’à s’objecter formellement à la mise en liberté provisoire de Mme Lortie avec le résultat que Ton sait.L’Association des avocats de la défense de Montréal déplore et dénonce vigoureusement une telle façon de procéder et s’associe inconditionnellement aux propos de Jean-Claude Leclerc en page éditoriale (LE DEVOIR du 19 octobre).Lorsqu’un justiciable, quelle que soit sa profession, quelle que soit son statut social, nsque de devenir une victime irrécupérable du système judiciaire, il appartient à tous les citoyens de le dénoncer Nous ne pouvons que constater qu’un tel déploiement de hargne contre un accusé est bien souvent à Tongine d’épopées judiciaires dont tout le système a à se repentir longtemps Que Ton pense seulement aux affaires Cordéha Viau, Coffin ou Val-hères-Gagnon.Ne retrouve-t-on pas dans la présente affaire des com^r-tements chez plusieurs personnes, qui rappellent étrangement des personnes tristement célèbres de ces causes qui ont jeté le discrédit sur les systèmes pohcier et judiciaire.Notre mutisme nous rendrait complices d’une telle situation : cela ne saurait être.¦ Encore faut-il connaître les possibilités JE NE TIENS pas à me replonger dans le débat sur la confessionnahté scolaire qui semble reprendre de plus belle et promettre d’être des plus acerbe, mais il me semble qu’il faut bien déglonfler quelques baudruches qui tiennent lieu d’arguments et demander aux antagomstes de nous servir autre chose que des slogans Or, n’en déplaise à M N.Spencer, c’est, à mon sens, le genre de propos qu’il nous a servis dans sa lettre du same(h 15 octobre.M Spencer accuse l’éducation confessionnelle d’être un « lavage de cerveau préalable » et réclame la neutrahté scolaire, y voyant la pilule miracle pour tous nos maux Or, la « neutrahté » est une philosophie de l’éducation qui est loin d’être impartiale.Elle n’est pas neutre au sens où un pays est neutre lors d’un conflit, elle a des plans et des idées bien arrêtés Au dire de M.Spencer, cette « neutrahté » permettrait aux enfants, une fois devenus adultes, de choisir librement leur voie.C’est là une étrange conception de la nature du libre choix Un choix authentiquement libre et responsable ne peut se fonder que sur une connaissance au moins minimale des possibles (des alternatives) et sur la possession d’un instrument de comparaison — pourquoi pas les valeurs reçues durant Ten-fance, quitte à les critiquer en cours de route?Mais comment prétendre choisir hbrement si on n’a même pas l’information nécessame qui doit bien être acquise quelque part et à un moment donné"' Que Ton accuse les parents de soumettre leurs enfants à un « lavage de cerveau » quand ils réclament une école qui n’ira pas à l’encontre de ce qu’ils veulent leur inculquer me semble une pensée injuste.A ce compte.il faudrait accuser les parents de bn-mer les leurs d’une façon tout aussi « intolérable » quand ils décident de leur apprendre le français, les bonnes manières et Tart de nouer leurs lacets, toutes choses pour lesquelles les enfants ne sont pas consultés non plus.Ou faudrait-il attendre leur majorité pour leur transmettre connaissances et valeurs sans faire fi de leur libre choix?Ils nous reprocheraient probablement ce respect tatiUon de leur liberté qui les aurait laissés dans l’ignorance et la crasse.Quel pluralisme veut-on pour nos enfants?Celui qui interdit l’expression des différences au nom de je ne sais quel « plus petit dénominateur commun » ou celui qui permettra à chacun de trouver des lieux pour s’exprimer dans le respect des autres, sans se dissoudre soi-même dans la masse'' Interdire l’éducation confessionnelle pour lui substituer une « neutrahté » obligatoire ne me semble pas une solution hbératnee.Pour peu que nous nous appliquions à devenir des hommes et des femmes de bonne volonté, nous pourrons trouver des aménagements structurels qui permettront aux catholiques (dont je SUIS), aux protestants, aux juifs, aux musulmans, aux athées et aux autres qui composent notre société de faire instuire leurs enfants selon leurs prmcipes, dans le respect de tous qui trouve son premier fondement dans le respect de SOI et des richesses de sa propre tradition.— François MeCAULEY Sillery, 15 octobre ¦ Des sophismes indéracinables CFIRTAINS sophismes ont la vie dure ! On s’étonne ainsi de trouver encore des gens qui affirment la nécessité de laisser « les enfants tranquilles jusqu’à ce qu’ils soient en âge de décider en pleine connaissance sans lavage de cerveau préalable », SI OUI ou non, ils veulent recevoir une instruction religieuse (LE DEVOIR du 15 octobre).Grâce à M.Nigel Spencer, la nature véritablement monstrueuse de mes parents ne fait désormais plus de doute: alors que je n’étais réellement pas en état de me défendre (la loyauté de mon chien n’allant pas jusqu’à de tels extrêmes! ), mes parents ont osé m’imposer d’aller user mes culottes courtes sur les bancs de l’école primaire.J’y suis entré la mort dans Tâme, pour y étudier des matières qui présentaient pour le bambin que j’étais alors un intérêt plus que douteux.Aujourd’hui, je me rends compte qu’à l’époque je fus d’abord soumis à un véritable « la- -vage de cerveau », que je n’avais ni « pleine connaissance » ni « hberté de choix » et que tous, parents et instituteur (cet autre monstre) se fichaient de mon opinion comme de Tan quarante.Deux décenmes durant, j’ai étudié toutes sortes de choses souvent admirablement mutiles.Mais je ne me plains pas trop car il m’aura fallu assimiler tout cela pour être aujourd’hui en mesure de déceler la véritable nature des raisonnements spécieux proposés par ceux qui, semble-t-il, ne désespèrent pas de nous faire prendre des vessies pour des lanternes.— JEAN-MARIE GAUL Outremont, 17 octobre LE DEVOIR est publié par I imprimerie Populaire société a responsabilité limitée, dont le siege social est situé au numéro 211, rue du Saint-Sacrement Montréal H2Y 1X1 Il est composé el imprimé par l'imprimerie Dumont, division du Groupe Québécor Inc , dont les ateliers sont situés à 9130 rue Boi-vin Ville LaSalle L'agence Presse Canadienne est autorisée à employer et à diffuser les informations publiées dans LE DEVOIR LE DEVOIR est distribué par Messageries Dynamiques, division du (groupe Québécor Inc .située à 775 boulevard Lebeaù.Ville Saint-Laurent.H4N 1S5 Tél 332-0680 ABONNEMENT Édition quotidienne $110 par année, six mois $56 trois mois $30 A I étranger $120 par année, six mois $62 trois mois $35 , édition du samedi $26 par année LIVRAISON A DOMICILE PAR PORTEUR Édition quotidienne $2 25 par semaine Le samedi seulement 50' Tarif de l'abonnement servi par la poste aérienne sur demande Courrier de deuxième classe enregistrement numéro 0858 Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec TÉLÉPHONE: 844-3361 (lignes groupées). Le Devoir, lundi 24 octobre 1983 La «troisième option» ou la prison des mots PAUL PAINCHAUD La doctrine de la « troisième option » fut, jusqu'à ce qu’on découvre le dialogue Nord-Sud, le flag-ship de la diplomatie du gouvernement Trudeau dans les années 70.Après avoir énoncé — dans un livre blanc qui se voulait plus ou moins le vade mecum des occupants de la Maison Pearson — un certain nombre de banalités sur les politiques canadiennes dans diverses régions du monde, le gouvernement s’est rendu compte quM avait omis de traiter du principal problème de notre diplomatie • les relations avec les États-Unis.Il en est résulté, en 1972, un document de synthèse sur les relations canado-américaines, qui fut loin de faire Tunammité à l’intérieur du gouvernement, et dont la conclusion principale consistait à proposer — sans en défimr la mécanique concrète, et sans y associer sérieusement les provinces — de diversifier le commerce extérieur du Canada, notamment avec l’Europe occidentale et le Japon, pour échapper à la domination trop exclusive des États-Unis.Ce que l’on appela, d’un nom aussi pompeux que ri- dicule, la troisième option.Celle-ci se présente comme une doctrine de politique étrangère, c’est-à-dire tout à la fois comme un instrument d’interprétation de la réahté internationale, et comme une norme devant servir à l’action du gouverne ment face à un problème externe précis: la cohabitation du Canada avec les États-Unis en Amérique du Nord.C’est d’ailleurs la raison pour laquelle elle fut d’abord utilisée par le ministère des Affaires extérieures, qui voyait là le moyen symbolique — dans le sens où les symboles sont des instruments de puissance — pour assurer sa prééminence, au sein de l’appareil bureaucratique, dans la gestion des relations internationales du pays.Pour le gouvernement Trudeau, elle devait aussi servir d’ahbi face à la montée du nationalisme anglo-canadien, mais avec des précautions de style qui devaient empêcher qu’on l’interprète comme une pohtique anti-améncaine.Cette doctrine, comme M.Gerald Regan vient de l’annoncer au nom du gouvernement, est désormais abandonnée.En réalité, le ministre ne faisait que constater un décès depuis un certain temps déjà consommé.Au ministère même des Affaires extérieures, à l’exception de quelques amateurs de beaux concepts, on n’y croyait plus beaucoup comrtie instrument de gestion efficace de la diplo- matie canadienne.Mais la doctrine de la troisième option est morte non seulement parce que les chiffres du commerce extérieur montrent qu’elle n’a pas substantiellement modifié la situation de nos échanges avec les Etats-Unis — cela, en soi, ne serait pas suffisant pour renoncer à une « méthode • pohtique à long terme — mais d'abord parce que du point de vue même de son énoncé et de son contenu, en tant que doctrine de politique étrangère, elle était vouée a l’échec Le document de 1972, en effet, se présente comme un galimatias d’objectifs divers — notamment la confusion entre objectifs externes et internes — et il passe sous silence des pans entiers de nos relations avec les États-Unis, par exemple les problèmes de défense — qui sont souvent au coeur de la situation du Canada face à son voisin du Sud.Ainsi, l’une des principales faiblesses, peu souvent soulignée, de la doc-tnne de la troisième option, est d’aborder les relations canado-améncames dans la perspective de l’identité canadienne, comme si un déplacement de quelques chiffres du commerce extérieur vers d’autres pays — et c’était là la seule ambition réaliste — allait permettre aux Canadiens de se forger, enfin, une belle âme à eux et les assurer d’une existence nationale spécifi- que.On commence à comprendre au Canada, surtout au Canada anglais, que le problème de l’identité canadienne est d’abord un problème interne, c’est-à-dire un problème de volonté politique Or la troisième option cherche à utiliser la politique étrangère comme substitut à un destin national clairement assumé par la population De ce point de vue, elle est un aveu de précarité du système politique canadien, la reconnaissance d’une absence de consensus sur les objectifs essentiels du pays.C’est là, si ce jugement implicite est fondé, une situation qui ne ^ut être corrigée que par des mesures internes Il en va de même du problème de la domination économique du Canada par les États-Unis, dont tous les ana lystes reconnaissent qu’il ne pourra ja mais être entièrement éliminé Là en core, c’est par des politiques intérieures qu’on peut le mieux s’y attaquer, et notamment par une stratégie industrielle dont l’objectif ne serait pas d’abord de protéger les industries canadiennes, mais plutôt de les exposer, par diverses mesures de rationalisation et de spécialisation, à tous les vents de la compétition sur les marchés mondiaux.En d’autres termes, il ne s’agit pas de diversifier le commerce pour les seules fins de le diversifier — bien que cela puisse demeurer un objectif valable en lui-même en dépit des limites évidentes de cette poli tique — mais d’abord de créer au Canada même des entreprises capables de survivre, où que soient les marchés La troisième option est aussi morte de l’incohérence avec laquelle elle a été poursuivie Par exemple, si l’objectif était d’affirmer l’indépendance du Canada, on peut se demander pour quoi le gouvernement a attendu si longtemps — il s'apprête à le faire maintenant — pour declarer la souveraineté canadienne dans les eaux de l’archipel arctique’' On peut aussi se demander pourquoi il a attendu jus qu’à juillet 1983 pour se doter d’une politique française cohérente et entre prenante, alors que l’un des postulats de la doctrine était de diversifier nos échanges avec l’Europe occidentale comme contrepoids à 1 influence américaine’' (Évidemment, les chicanes de souveraineté avec le Québec et la France sont plus faciles à mener que l’affirmation de la souveraineté canadienne dans le Nord’) Enfin, la troisième option ne dit rien sur l’interpénétration très étroite des systèmes de défense du Canada et des Etats Unis — y compris en matière de production d’armements — qui explique tout autant que les questions économiques, l’ambiguïté, pour ne pas dire davantage, de la politique améri- caine d’Ottawa La troisième option se présentait comme un instrument de synthèse pour gérer l’interdépendance du Canada et des États-Unis Son défaut fut de confondre les problèmes et d’en Ignorer plusieurs Le moment est donc venu de remplacer cette vision confuse par une véritable stratégie américaine qui prendrait en compte l’ensemble des problèmes qui se posent entre les deux pays Non pas une stratégie apocalyptique et névrotique sur l’avemr du Canada — comme certains intellectuels, notamment au Canada anglais, ont parfois tendance à le faire — mais une stratégie concrète, déter minée, et lucide Ainsi le document présenté par M Regan propose (parmi d’autres mesures) et comme hypothèse — pour l’instant il ne s’agit que de cela — d’établir un système de libre échange par secteur avec les États-Unis C’est une hypothèse qui devrait être envisagée à son mérite économique d’abord, et ensuite seulement d’un point de vue pohtique, à la lumière des autres objectifs poursuivis dans le cadre d’une stratégie complète et cohérente Mais les concepts ont la vie dure et font beaucoup fantasmer La doctrine de la troisième option en est un exemple Espérons qu'elle est enterrée une fois pour toute Montréal se relève mal de la récession GHISLAIN FORTIN Économiste, attaché de recherche auprès de l’opposition officielle à l’Assemblée nationale.Cy EST en termes de chômage et de pertes d’emploi que se mesure le mieux l’ampleur du désastre économique qui a frappé le Québec en 1982, De 1970 à 1976 en effet, la croissance de l’emploi avait été en moyenne de 55,000 par année; l’année 1973 etabhssait une sorte de record avec 125,000, De 1977 à 1981, cette moyenne a diminué à 46,000.Or, sur cette même base calcul (celle des moyennes annuelles) le Québec a perdu 145,000 emplois en 1982, retombant ainsi pratiquement au niveau d’emploi atteint en 1978.C’est également un résultat sans précédent puisque jamais le Québec n’avait connu auparavant de diminution absolue dans l’emploi sur une base annuelle.De plus, ce calcul à partir des moyennes annuelles sous-estime l’ampleur réelle du désastre puisqu’une partie importante des pertes du Québec sont survenues avant la fin de 1981, affectant à la baisse la moyenne de cette année-là plutôt que celle de 1982.Une analyse un peu plus poussée permet d’établir que les pertes d’emploi, qui se sont en fait échelonnées au Québec sur une période de 12 mois comprise entre août 1981 et août 1982, s’élevaient à 224,000 au total.Cette analyse, qu’on retrouve au tableau 1, permet egalement d’établir qu’une crise semblable a frappé l’Ontario, provoquant des fiertés d’emploi également échelonnées sur 12 mois, mais comprise cette fois entre novembre 1981 et novembre 1982.Quant à l’ensemble du Canada, la crise des pertes d’emploi semble s’étaler sur 15 mois, d’août 1981 à novembre 1982.Si on tient compte de ces différences dans le profil de l’affaissement économique entre le Québec et le reste du Canada, on constate aisément que le Québec, SUIVI de près par la Colombie-Britannique, ont été les deux régions ca- nadiennes les plus affectées par les pertes d’emploi.Comme le démontre le tableau 1, la crise a été généralement plus hâtive, plus nette et plus aiguë au Québec que partout ailleurs au Canada.Il est maintenant possible, à l’aide des renseignements détaillés fournis par Statistique Canada dans son enquête sur la main-d’oeuvre, d’effectuer une première « autopsie » de la crise et des pertes d’emploi au Québec.Pmsque la crise a été définie plus haut, dans le cas du Québec, comme un affaissement généralisé de l’emploi survenu entre août 1981 et août 1982, il s’agit simplement de comparer, pour ces deux mois, les niveaux observés d’emploi pour les catégories apparaissant dans les pnncipales ventilations de l’enquête sur la main-d’oeuvre.Il est ainsi possible de déterminer, entre autres, quels sont les groupes d’âge, les corps de métier, les secteurs industriels et les régions du Québec qui ont été le plus affectés par la crise.Les points saillants de cette analyse sont les suivants: — Les pertes d’emploi ont frappé davantage les hommes que les femmes; ce sont toutefois les jeunes des deux sexes qui ont été, de loin, les plus affectés avec des pertes de 150,000, ou près des deux tiers du total (autour de décembre 82, leur taux dessaisonalisé de chômage était supérieur à 25 %).En général, les femmes de plus de 25 ans n’ont pas subi de grosses pertes d’emploi.— Pour diverses raisons techniques, on considère généralement que la ventilation par industrie de l’enquête sur la main-d’oeuvre n’est pas très fiable.Son analyse indique néanmoins que les pertes ont été généralisées, et qu’elles ont été particulièrement considérables dans les mines et la forêt, la construction, les secteurs de la finance et de l’immeuble, et l’administration publique.Assez curieusement, l’industrie la plus considérable en volume d’emploi, celle des services (environ 30 % du total) n’a pas connu de diminution appréciable durant la crise.— La ventilation par type d’occupation fait ressortir des constatations similaires; les pertes d’emploi ont été généralisées, mais les métiers liés à la construction et à la transformation ont été comparativement plus affectés.Leurs pertes totahsent 110,000 soit pres- Tableau 1 Profil des pertes d’emploi par région au Canada, données desaisonalisées Pertes d’emplois en % du niveau (000) d’avant crise Provinces atlantiques de août 81 à nov 82* 36 43 Québec de août 81 à août 82 224 8.2 Ontario de nov 81 à nov.82 221 52 Prairies de fév.82 à nov.82 60 30 Colombie Britannique de nov 81 à nov 82 100 80 Canada (**) de août 81 à nov 82 595 5.4 (*) Le profil de la crise semble moins net dans les provinces atlantiques, nous en avons arbitrairement fixé le début en août 81 pour rendre les données plus comparables (**) Le total canadien étant estimé séparément de ses composantes, il ne correspond pas exactement à la somme des pertes régionales Source CANSIM Tableau 2 Profil des gains d’emploi par région au cours de la reprise; données désaisonalisées / Pertes Gains dans la Pourcentage imputables à la crise ~ (000)* reprise (000) % de récupération Provinces atlantiques de nov 82 à août 83 -36 4 34 4.3 94 Québec de août 82 à août 83 -224 82 3.3 37 Ontario de nov.82 à août 83 -221 154 3.9 70 Prairies de nov.82 à août 83 -60 37 1.9 62 Colombie-Britannique de nov 82 à août 83 -100 20 1.7 20 Canada de nov.82 à août 83 -595 328 3.2 55 (*) Ces pertes sont survenues dans les périodes retenues au tableau 1 Source tableau 1 et CANSIM que la moitié du total.— Ce sont malheureusement des emplois classifiés « à temps plein » (i.e 30 heures et plus par semaine) qui ont disparu durant la crise ; étrangement, les emplois « à temps partiel » ont continué d’augmenter pratiquement au même rythme qu’au cours des cinq dernières années.— La ventilation régionale de l’enquête sur la main-d’oeuvre souffre également de hmitations méthodologiques L’analyse indique toutefois que le Sa-guenay-Lac-Saint-Jean, la Côte-Nord et la Gaspésie-Bas-Samt-Laurent ont été légèrement plus affectés que l’ensemble du Québec En revanche, l’Estrie semble avoir fait bande à part, enregistrant une augmentation substantielle d’emplois en dépit de la crise.Mais ce qui ressort le plus, toutefois, c’est le fait que pratiquement 80 % des pertes d’emploi sont survenues dans la région de Montréal (181,000).Cette constatation pour le moins surprenante — la région montréalaise ne compte que pour 60 % environ des emplois du Québec — s’impose, selon nous, comme le fait saillant de l’autopsie de la crise Ainsi donc, on voit apparaître à grands traits le profil de celui qui a perdu son emploi entre août 1981 et août 1982.C’est un jeune de moins de 25 ans, résidant de la région de Montréal, et qui a été forcé de quitter un emploi de col bleu à temps plein dans la construction ou dans une usine de transformation II n’est pas surprenant de constater que ce profil est, en gros, celui des chômeurs québécois.La méthode d’analyse qui a servi l faire l’autopsie de la crise peut être ap-phquée, mutatis mutandis, pour faire le compte des gains imputables à la reprise jusqu’ici.C’est d’autant plus facile que, dans le cas du Québec, nous disposons aujourd’hui des données détaillées de l’enquête sur la main-d’oeuvre pour une période de 12 mois postérieure au « creux » qui avait été atteint en août 1982.On peut donc refaire pour la reprise québécoise, les mêmes calculs de variation de l’emploi d’août à août, sans-craindre oue les problèmes de variation saisonnière ne viennent obscurcir les tendances de base.Il est cependant utile, dans un premier temps, de comparer la vigueur et l’intensité de la reprise au Québec avec celle des autres régions canadiennes.Comme précédemment, bien sûr, il faudra tenir compte du fait que le Québec, qui avait fait bande à part en 1981 en plongeant dans la crise environ trois mois plus tôt que le reste du pays, s’est également smgulansé en amorçant une reprise dès septembre au lieu de décembre 1982.Il va de SOI que les gains d’emploi réalisés par le Québec à la fin de 1982 et au début de 1983 sont impressionnants au regard de ceux de l’Ontario et des autres provinces.Le gouvernement, du reste, en a fait grand état.Personne ne conteste le fait que le début de la reprise, tout comme celui de la crise qui l’a précédée, a été plus hâtif au Québec qu’ailleurs au Canada.Ce qu’il faut se demander maintenant, c’est jusqu’à quel point celle-ci persiste, et avec quelle intensité.Il convient, par la même occasion d’établir un bilan provisoire de la récupération d’emplois en regard des pertes encourues pendant la crise.C’est ce que cherche à établir, à grands traits, le tableau 2.On constate aisément que, jusqu’ici, le Québec a eu sa part des emiïlois de la reprise, sans plus.Comme il avait eu plus que sa part des pertes d’emplois imputables à la crise, il n’a pu récuprer jusqu’à présent qu’environ 37 % de ses emplois perdus.C’est beaucoup moins que les autres parties du Canada, à l’exception de la Colombie-Britannique, l’autre grande perdante de la crise.Il est également inquiétant de constater que la progression continue observée de septembre 1982 à avril 1983 ne s’est pas poursuivie au cours des trois derniers mois, le Québec enregistrant une perte nette de 11,000 emplois alors que l’Ontario, par exemple, gagnait 109.000 emplois.En d’autres termes, la repose semble déjà manquer de souffle au Québec alors qu’il reste plus de 140.000 emplois à récupérer pour revenir au niveau déjà atteint avant la crise.Au rythme des 12 derniers mois, ce n’est qu’en avril 1985 que le Québec retrouvera le niveau d’emploi d’août 1981.Passons maintenant à l’analyse plus détaillée des gains imputables à la reprise et des pourcentages de récupération effective observés au Québec \ d’août 1982 à août 1983 Les principales observations sont les suivantes' — Ce sont les hommes et les femmes de 25 à 44 ans qui ont le plus bénéficié de la reprise, leurs gains totalisant 54,000, soit environ les deux tiers des emplois regagnés Pour ces deux groupes corn binés, 80 % des emplois perdus ont déjà été récupérés II n’en va toutefois pas de même des jeunes, leur pourcentage combiné de récupération n’étant que de 24.7 %.La crise avait durement frappé les jeunes' la reprise continue de les bouder — La reprise a également été singulièrement timide dans la catégorie des emplois « à temps plein ».— Fin ce qui touche la ventilation par industrie, des pourcentages élevés de récupération ont été observés dans les industries primaires, le commerce et le secteur de la finance, assurances et immeubles.La construction semble toujours battre de l’aile alors que le secteur des services, qui avait échappé à la crise, a connu une augmentation supplé- mentaire de 29,000 emplois La crise et la reprise subséquente ont donc aug menté d’un cran la concentration de l’emploi dans le secteur des services au Québec.— Mais ce qui ressort bien davantage encore, c’est le fait que l’emploi dans la fabrication, qui avait chuté dramatiquement pendant la crise, semble avoir poursuivi sa dégringolade malgré la reprise, ses pertes estant de l’ordre de 89,000 ou de 14 2 % en deux ans — Un tableau semblable se dégage de la ventilation par occupation Alors que les emplois de service augmentent très rapidement, ceux des usines de transformation poursuivent leur déchn en dépit de la reprise — La ventilation par région à l'intérieur du Québec semble indiquer que la reprise a surtout bénéficie au Nord-Ouest québécois, à l’Outaouais, aux Bois-Francs et à la Côte-Nord La région de Québec a été laissée pour compte alors que l’Estrie, qui avait, semble-l-il, échappé à la crise à connu un gain supplémentaire, quoique modeste, en 1983 Mais ce qui frappe une fois de pluh, malheureusement, c’est la faiblesse de la reprise jusqu’ici dans la région de Montréal Avec 19,000 emplois seulement, celle-ci n’a récupéré que 10 5 % des emplois perdus précédemment.Au fait, SI la région de Montréal avait connu en 1983 une augmentation d’emploi comparable à celle des autres régions du Québec (4 1 %), c’est de 45,000 emplois supplémentaires que le Québec bénéficierait présentement Le pourcentage de récupération de l’ensemble du Québec passerait alors à 55 %, ce qui est la moyenne canadienne On voit ainsi que la faiblesse de la reprise dans la région montréalaise explique à ellé seule la contre-performance relative dil Québec dans la reprise De façon générale, l’analyse qui précède fait ressortir deux principales conclusions La première, c’est le constat Suit* à la paga 14 Association Québécoise pour la Défense des Droits des Retraités et Préretraités Montréal, le 21 octobre 1983.Premier Ministre Pierre Trudeau Membres du Sénat Canadien Membres de la Chambre des Communes Vous avez été invités à visiter notre Exposition-Manifeste, prévue sur la Colline Parlementaire, le 27 octobre en après-midi.La direction du Cérémonial d’État nous refuse la permission de vous présenter l’Expo-Manifeste “On y volt à nos droits” sur la Colline Parlementaire.Nous croyons que ce refus déraisonnable brime notre droit constitutionnel d’expression et outrage les droits démocratiques de toutes les personnes âgées du Canada.Nous vous demandons de reconnaître notre droit de vous visiter sur la Colline Parlementaire pour y présenter l’exposition-manifeste que les pré-retraité-es et retraité-es de l’ensemble du Québec ont eux/elles-mêmes réalisée.Yvette Lévesque Brunet Présidente AQDR. 14 B Le Devoir, lundi 24 octobre 1983 4 Reagan nal », a ajouté M.Speakes.Plusieurs centaines de militaires de la 2e division de marines devaient partir hier dans la soirée de leur base de Camp Le .leune, en Caroline du Nord, pour Beyrouth où ils vont remplacer les victimes de l’attentat et renforcer le contingent américain de la force multinationale, a annoncé un porte-parole militaire à Camp Le ,leune.Bien que le gouvernement américain ait répondu à la tragédie de Beyrouth en affirmant que rien ne serait changé à sa jiolitique au Liban, les spécialistes pensent que les terribles attentats de dimanche auront de lourdes conséquences sur la nature de l'engagement de Wa.shington dans la région.Mais ils sont en dé.saccord sur les mesures à prendre par l’administration américaine: augmentation de la présence mihtaire à Beyrouth pour les uns, ré
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