Le devoir, 31 mars 1910, jeudi 31 mars 1910
PKtMIERE ANNEE—Noi 69 montdpai ipiipw n madc aAan ___ __________________________________ __ iflUI'i I KtAL, JEUDI, 31 MARS, 1910 UN SOU LE NUMERO ABONNEMENTS; Tl Edition Quotidienne: H H ¦ H H ¦ È H H ^B 71A RUE c'A\cQUE.S.H ¦ a .¦¦ m ^B ^B ¦ I I I H V I f Mm M H H Mm ¦ TELBPM01^a\ S^Wet'^Po^ U:£ éLJUU JÈLJ W m.W M.S^U REDACTION^ %\60.^^B^B BB MM MM Mr administrai:^ .riain 7461 ____ Directeur : HENRI BOURASSA.FA/S C£ Qt/£ DO/S / QUELLES SONT LES FONCTIONS DU SÉNAT?Dans la plupart des pays doits ou affligés d'un régime parlementaire, le pouvoir législatif se partage entre deux corps — l’un électif et l’autre héréditaire, inamovible ou élu par quelque mode qui le mette, plus que l’assemblée populaire, à l’abri des passions et des mouvements subits de la foule.La seule raison d’être d'une chambre haute, c’est d’apporter un tempérament aux décisions de la chambre basse, et d’éclairer le peuple sur la portée véritable des actes de ses mandataires.Il arrive parfois que les députés violent la constitution.A d'autres moments, — aux heures de crise et de tempête, — ils cèdent hâtivement à une poussée violente et irréfléchie, souvent superficielle, de l’opinion; et sous l’empire de passions aveuglesqu’ils partagent ou qu’ils redoutent, ils adoptent des projets dont il n’ont pas mesuré toute la portée.En d’autres temps — ceux de la prospérité matérielle, de la somnolence de l’opinion publique et, conséquence inévitable, des grandes majorités ministérielles — les élus du peuple sacrifient souvent l’intérêt publie et méconnaissent le sentiment véritable de la nation, pour servir des exigences de parti ou des cupidités plus sordides encore.On peut classer dans l’une ou l’autre de ces catégories, toutes les circonstances où la chambre haute a non seulement le droit mais le devoir impérieux de modifier ou de contre carrer l’action de l’assemblée populaire.Dans le premier cas — violation des lois organiques — elle fait acte de saine conservation nationale en réprimant l’action révolutionnaire de la chambre.Dans le deuxième, elle fait oeuvre de sage conseillère en empêchant que les actes des heures de folie ne compromettent la paix et l’équilibre des jours de raison.Elle ne violente pas la volonté populaire : elle appelle du peuple aveuglé par la passion au peuple éclairé par sa conscience.Dans le troisième cas, elle devient la chambre véritablement populaire.Elle garde le peuple contre les trahisons de ses mandataires.Elle fait oeuvre de saine démocratie et protège la nation contre la tyrannie oligarchique — la pire de toutes.Pmir bien accomplir cette mission, les membres des chambres hautes doivent avoir du tact et de la mesure, mais aussi du courage et de la fermeté.Ils doivent savoir quand céder et quand résister.Tel est le rôle que, dans l’ensemble, la chambre des Pairs a joué en Angleterre depuis huit siècles.C’est ce qui explique qu’elle reste si fortement ancréè dans le coeur et les habitudes du peuple anglais, en dépit des dénonciations et des assauts répétés, et parfois justifiés, que lui font subir les commoners.¦- Au Canada, le Sénat a les mêmes devoirs généraux à accomplir que la chambre haute de tout autre pays parlementaire.Les circonstances de notre histoire et le régime fédératif lui imposent en outre des obligations particulières auxquelles il ne saurait se dérober sans compromettre gravement l’équilibre de la confédération.L’un des principaux arguments que Macdonald, Cartier et Brown firent valoir aux habitants du Bas-Canada afin de les induire à accepter l’union fédérale, c’est qu’au Sénat, leur province aurait toujours une représentation égale à celle du Haut-Canada et à celle du groupe des provinces maritimes.Non seulement confièrent-ils au Sénat les pouvoirs généraux qui appartiennent à toute chambre haute : maintien de la Constitution, contrôle de la législation de la chambre basse, etc ;—ils lui donnèrent en outre le mandat implicite de protéger les minorités ethniques et religieuses, et la province de Québec en particulier, contre les abus de pouvoir auxquels la majorité de la chambré populaire pourrait se laisser entraîner.En dépit du mode de recrutement qu'ils avaient adopté pour la chambre haute: — la nomination des sénateurs par l’Exécutif, c’est-à-dire par le parti au pouvoir — les auteurs de la constitution étaient naïvement convaincus que le Sénat resterait étranger aux passions des partis.Prévoyant le cas exceptionnel où, à la suite d’un changement de ministère, le Sénat, pour des motifs de parti, ferait obstacle à la juste volonté de la Chambre des Communes, ils donnèrent à l’exécutif le pouvoir de créer six sénateurs additionnels — ce nombre devant suffire, dans leur pensée, à renverser une majorité obstinément hostile.Ce pouvoir extraordinaire restait soumis à-l’application du principe de légalité de représentation du Bas-Canada, du Haut-Canada et des provinces maritimes.On sait à quel point tous les ministères qui se sont succédé à Ottawa depuis 18b7 ont méconnu l’esprit de la constitution dans l'exercice de leur pouvoir de nomination à la chambre haute.Avec nos moeurs politiques, il n'était guère possible qu'il en fût autre:#jnt., ki 1 on excepte les anciens conseillers libéraux, qui entrèrent de droit au bénat.en 1867, sir John Macdonald viola le premier ses engagements et remplit la chambre haute de scs partisans.Mackenzie en fit autant de 187;! à 1878.M.Laurier a poussé le système jusqu’à ses dernières limites.La “réforme du Sénat” tant promise, tant clamée, de 1893 à 1896, le.sus au uat! du petit Danton dodu qui pleure en ce moment la perte des “vieux principes” et des fauteuils nouveaux — la réforme du Sénat prit le chemin de I armoire dérobée où le Grand Canadien laisse aux rats de sa maison le soin de faire disparaître tout vestige des promesses méconnues, des engagements violés, des principes reniés, des réformes mises au rancart.^1 ai une suprême ironie, M.Laurier se paie, de temps à.autre, la tête des “rtVio- ronges” en faisant réciter par son fidèle minnesin-(jer, l’honorable M.David, un lied lamentablement plaintif sur la nécessite de modifier le mode de recrutement du Sénat.l’n jour, le premier-ministre sentit le besoin de fortifier la douce complainte de M.David, par les accents d'une voix plus mâle.Il chargea de ee soin son vieux compagnon de luttes, sir Richard Cartwright.Le ministre du commerce, qui en a vu de toutes les couleurs depuis un demi-siècle, n'eut pas comme M.David la naïveté de se prendre au sérieux.Avant de réciter son boniment, il commença par prévenir ses col-lègues, avec un honnête et.joyeux cynisme, qu'il n'exprimait que son opinion individuelle et qu'il se réservait le droit d,.m-difier au besoin ! TI serait, oiseux de relater aujourd’hui toutes les circonstances où le Sénat a failli à sa mission.En maintes occasions, il s’est fait, comme la chambre basse, le docile instrument des partis.C’était, du reste, la conséquence inévitable du mode de nomination pratique par tous les ministères.Mais j’ai voulu remonter à l’origine des pouvoirs de la chambre haute avant de formuler l’attitude que le Sénat devait prendre sur la loi de la marine, et qu'il prendrait sans hésiter si la majorité do ses membres pouvaient se rappeler que l’accomplissement de leur devoir envers la nation prime les liens qui les rattachent au parti qui les a nommes.Car le vice de leur origine individuelle n'abroge pas leurs devoirs constitutionnels; et le projet de loi sur la marine offre au Sénat une occasion exceptionnelle de prouver son utilité et de racheter aea nombreuses défaillances.HENRI BOURASSA.MONK-BORDEN Le Star d’hier soir publiait, en tête de sa première page et sous unt série de titres sensationnels: Culmination of a Cabal; Monk denounced by Leading Conservative Newspaper for Alleged Intrigue and Political Assassination to gain Ascendancy ; A Crisis in the Game, des extraits d'un article et d’une dépêche parus le même jour dans le News de Toronto.L’éclat donné à cette manifestation semble bien indiquer que le Star lui-même n’est pas indifférent aux projets caressés par le News.Notre correspondant d’Ottawa dit ailleurs l’effet produit, parmi les députés conservateurs français, par cette pièce et déclare —• ce que tout le monde sait d’ailleurs — que M.Monk n’a jamais rêvé de décapiter à son profit le chef actuel de l’opposition fédérale.Nous ne sommes point chargé de départager les deux groupes du parti conservateur, mais nous pouvons bien signaler l’injustice profonde que commet le News en rejetant sur M.Monk personnellement la responsabilité des échecs du parti conservateur québecquois dans les élections générales.Ces échecs d’abord ne sont pas si graves qu ’il le semble, puisque les candidats conservateurs ont recueilli plus de cent mille suffrages, et qu’une répartition équitable des sièges leur en attribuerait plus de 25.Puis, ces échecs, c’est, dans une large mesure, à l’attitude même d’un certain nombre de conservateurs anglais qu’il faut en attribuer la responsabilité.Les declarations du Ncivs, du Hamilton Herald et du Hamilton Spectator, combien d’autres encore! l’attitude prise par sir Charles Tupper lors de l’envoi des contingents, celle de M.Borden en 1905 et en 1910, voilà le boulet qui paralyse le parti conservateur de la province de Québec et l’empêche de recueillir les fruits du mécontentement que suscite chez nous la politique de M.Laurier.Et le News peut être assuré que s’il reste encox-e dans la province de Québec cent mille électeurs disposés à marquer leur bulletin en faveur des conservateurs, c’est parce que M.Monk et ses amis se sont, ef-foreés de séparer leur cause de celle d’une partie des chefs conservateurs de l'Ontario et de l’Ouest.Hi cette séparation eût été plus nettement accusée dans le passé, elle eût assuré au parti conservateur de Québec une situation de beaucoup supérieure à celle qu’il occupe présentement ; si elle ne se fût pas produite, si M.Monk et ses amis se fussent complètement solidarisés avec l’école du News, il ne resterait plus, dans la province de Québec de parti conservateur.Et si, demain, cette école réussit à faire accepter comme exclusivement orthodoxes les principes qu’elle professe elle-même, elle peut être assurée que c’en sera fini pour longtemps du parti conservateur canadien.OMER HEROUX.fnistres.et les conseillers législatifs de Québec, le cabinet et le sénat à Ottawa devront compter avec cette fédération et ne rien faire à la légère sans s’exposer à des désagréments sérieux.Je n'ai pas mentionné la députation fédérale ou provinciale parce que chacun sait le triste sort qu'elles jouent généralement dans l’octroi des chartes, privilèges et autres mesures du genre.Chacun sait le soin qu’en prend le "schemer” de notre députation ministériel-et le mépris mérité qu’il a pour cette machine à voter tout et quand même.M.Georges Mardi qui s’y con-nnit en immeubles et en développement territorial, a compris que seule l’union saura protéger efficacement le ‘‘Greater Montreal” et les municipalités voisines.Nous devons l’en féliciter.Tous les corps municipaux envi-x-onnants comprendront-ils l’importance d’un tel mouvement?Y souscriront-ils généreusement ?C’est à espérer.N’importe, le conseil de ville de ¦Montréal vient de recevoir une bonne et salutaire leçon de choses pratiques.En profitera-t-il une bonne fois pour px-otéger'ses intérêts contre les appétits des spéculateurs grands ou petits qui vivent aux dépens de Montréal et de ses contribuables depuis des années?Contre un conseil législatif et une députation ministérielle qui ne manquei’ont jamais de faire risette aux forbans qui spéculent sur nous de toute façon ! La parole est.aux élus de fa Réforme ! tancrede MARSIL.Il faut une enquête I LETTRE D’OTTAWA NOTES BREVES.DEBACLES Une ville modèle.l’en soi' faire de Montréal une ville modèle, dénote chez celui qui en a conçu le hardi projet, une forte dose d'optimisme, une énergie à toute épreuve, un tempérament combatif peu ordinaire.Je ne m'étonne cependant pas outre mesure quand je sais son nom : Georges Mareil.Le maire de Notre-Dame de Grâce a compris le besoin d’une “Confédération des municipalités de l’î-le de Montréal non seulement pour tracer, dès maintenant, des plans, des lignes homologuées qui donneront à l'agrandissement delà métropole du Canada une physionomie acceptable, un ensemble régulier, des rues droites, des boulevards spacieux, des parcs nombreux, boisés, hygiéniques.Non.-— En homme d'affaires, il a réuni les représentants des municipalités voisines, ceux qui sont, censés, par leurs qualités d’esprit et de coeur, commander à leurs concitoyens.Hans le leur crier à tue-tête, il leur a fait comprendre que chacune de ces municipalités a besoin de protection contre certaines compagnies qui, par dos contrats aux pouvoirs draconiens, les mettent en servitude; sans appuyer outre mesure, il lotir a démontré, que le gouvernement de Québec et celui d’Ottawa accordent des pouvoirs scandaleux à certaines compagnies privées qui traversent leur territoire eu conquérantes sans s'occuper du droit des gens ; sans plus tarder, il a fait adopter “une résolution à I effet, qu adeune annexion future, à Hontréal.ne pourrait être effectuée sans que les contribuables de diaque municipalité fussent consultés”.Inutile d 'insister, vous avez compris quo M.Georges Mareil veut •onstituer un corps puissant, avec 'equel il faudra compter, que le ’Onseil de ville do Montréal devra ¦onsulter avant d’imposer scs Mans annexionistes.Avant d accorder des privilèges xorbitants, des chartes aux pouvoirs scandaleux è des compagnies rivées qui voudront opérer dans Montréal et scs environs, les mi- A pareille époque, tous les ans, le fleuve secoue son épais manteau de glace, et laisse couler, vers la mer, des amoncellements énormes semblables à des banquises.C’est la débâcle.Bientôt, les transatlantiques arrivent, chargés jusqu’aux caillebo-iis éle produits étrangers, encombrés de passagers venant de partout.Les foules vont au quai saluer les premiers paquebots.Le tableau se dore ele soleil chaud, les sillages s’irisent, les hors-d’oeuvres blancs se moirent aux reflets des eaux miroitantes; et dans les lointains vagues, les plaines et les monts verdissent.Tout est en fête.Le Commerce acclame les promesses d’une saison fructueuse.Soudain, dans la cohue, monte le cri d’alarme: La Grève.! La traînée de poudre est allumée.Ou sait que les débardeurs refusent de toucher la cargaison si les armateurs ne, leur donnent pas un salaire meilleur, proportionnel au salaire accordé dans les autres ports.On apprend que les compagnies maritimes repoussent la demande de leurs employés parce qu’elles la considèrent injuste et inopportune.Dans [’intervalle, les bateaux vont à la ville voisine livrer leurs charges, et le silence lourd se fait aux débarcadères maintenant déserts.C’est la débâcle commerciale.Montréal peut d’un jour à Vautre tomber dans cette déchéance si les conflits continuent entre le capital et le, travail sur les quais.Déjà la finance et l'industrie s’agi-tent autour de l’arbitrage réclamé pour régler un différend vieux de trois ans.f On pense un peu partout que l'heure est mauvaise pour délibérer sur une question si importante.H, aurait mieux valu présenter 1rs arguments pour et contre dès le 1er décembre dernier.Les intéressés sauraient aujourd'hui à quoi s’en tenir sur leurs droits respectifs, et le danger serait moins grand de voir les Américains profiter d’une situation tendue à l'extrême, surtout au moment où les Etats-Unis et le Canada se livrent une guerre acharnée dans les taux de transport des céréales de l’ouest.La conciliation de la onzième heure n'a jamais porté de bons fruits.L'arbitrage en temps opportun produit tou jours d’excellents résultats.C'est la débâcle des grèves.JULES TREMBLAY.Monseigneur Langevin Mgr Langevin célébrait hier le quinzième anniversaire de sa consécration épiscopale.il a reçu de toutes les parties du Canada des témoignages de la plus vive sympathie.11 serait presque impertinent de louer ici le zèle religieux de l’archevêque de Haint-Boniface, mais nous pouvons souligner la grandeur de son rôle national.Depuis quinze ans, Mgr Lange-vin a été.dans l’Ouest, le grand ihampion des droits constitutionnels de nos compatriotes, l'intrêpi-de défenseur de notre langue.Et c'est pourquoi tous les pa.triotes joindront leurs voeux de bonheur à ceux que lui adressaient hier ses diocésains.La session provinciale vient de prendre l’allure batailleuse que tout le monde attendait et qu Vile gardera vraisembablement jusqu’à la fin.I ne fois de plus M.Lavergne a dénoncé les plagiats de M.Alexandre Girard.l'heureux fonctionnaire à qui le gouvernement payait •tô de la page la copie prise toute crue dans un livre d’Arthur finies.Puis M.Jean Prévost s’est lance à 1 attaque du ministère des Terres.11 parait avoir été vigoureusement appuyé par M.Bourassa.Celui-ci a déclaré que le temps était arrivé de faire une enquête générale sur ce ministère, qui perçoit la majeure partie de nos revenus et administre nos principales sources de richesse, et qui est, depuis des années, l’objet des plus virulentes attaques.On rappelait hier à la Chambre que l'un des principaux fonctionnaires du ministère, M.Ohrysostô-me Langelier, surintendant des gardes-forestiers, écrivait jadis dans le Nationaliste, sous le nom de Michonnot, que la province perd chaque année, du chef de ce département, des sommes très considérables.Dans l’enquête de 1903, j’ai moi-même entendu M.Major, député ministériel d’Ottawa, développer ce thème et porter à des centaines de mille piastres le chiffre de nos pertes annuelles.Pendant toute la session dernière, M.Prévost et M.Lavergne ont fait produire des documents qui faisaient dire aux plus indulgents: Mais il y a quelque chose qui nova pas dans ce ministère! M.Tellier, dont nid ne conteste le sérieux ni la gravité, affirmait, au cours de 1 un des débats, que la perception des droits de coupe se faisait d’une façon déplorable, et que certaines des déclarations solennelles produites comme pièces justificatives avaient été signées en blanc.M.Prévost prétend avoir trouvé, dans les documents produits au cours do l’enquête Prévost-Kelley, des preuves nouvelles de la maladministration du département.Le temps est arrivé de tirer au clair toute cette situation, de porter la lumière jusque dans les derniers recoins de cette caverne.Les accusations sont trop nombreuses, trop graves, trop précises, pour que le gouvernement puisse sc dérober indéfiniment au devoir d y faire face.H refusera peut-être cette année encore d’ouvrir toutes grandes les portes du ministère.Mais la poussée de l’opinion publique saura bien tôt ou tard les enfoncer.OMER HEROUX.Petites Nouvelles Canadiennes UNE RUADE FATALE.Galt, Ont., 31 mars.— M.R.-l], Heron, un cavalier émérite, a reçu une ruade d ’un cheval i\ )a ferme de J.C.Diétrieh.Il a deux blessures il l’arriéré do la tête et il s’est fait, lacérer la ligure.Sa condition inspire des craintes sérieuses.LES CADETS ECLAIREURS.Toronto, 31 mars.— Les agriculteurs de la vallée, de Don se plaignent, du fait (pie les cadets éclaireurs (boy scouts), n’ont aucun respect do la propriété d’autiui.Le Vendredi-Saint, ils ont brisé un grand nombre do clôtures.D’aucuns prétendent qu’ils sont suivis par dos gens no faisant pas partie de l'association et qui, munis de fusils, tirent sur les oiseaux, et constituent un véritable danger pour le public.Dorénavant quand les cadets feront leurs exercices, ils seront surveillés par la police rurale.LES MARAIS SALANTS DE WIND SOR.Sandwich, 31 mars.- On annonce qu'à la suite de négociations faites ces jours derniers, la “Canadian Salt Com-pany , de Windsor, Ont.a acquis une vaste étendue de marais salants prés de la rivière où ou y établirait une succursale du principal établissement, qui se trouve à Windsor.Le prix d’achat serait de $40,000.La vente comprend l’ancien territoire de la Saginaw Halt & Lumber Company” et plusieurs riches depots de sel déjà munis de puits.LES COMBATS DE COQS.Toronto, 31 mars.— Charles E.Ver non, qu’on accusait d’avoir tenu une arène do coqs de combat a comparu en cour do police hier et il a plaidé non coupable.Des perquisitions avaient été faites à la résidence do Vernon dimanche matin et on y avait trouvé 14 coqs dont cinq morts.Les chnnteclers por talent des éperons de combat et leur plumage avait été rasé, l’eu do temps avant les perquisitions on vit 20 ou 30 hommes quittant la maison.Le magis tmt a condamné Vernon à payer nue amende do $40, et les dépens ou il su bir un emprisonnement de 60 jours Vernon b aussi plaidé non coupable à l’scclsation d’avoir vendu illégalement des spiritueux dans sa maison.Le procès a été ajourné pour une semaine, A l’expiration de laquelle l’enquête aura lieu.DEMAIN; u Pourquoi le Sénat de ° vrait rejeter la loi sur la marine ”, par M.Henri Bourassa.EEP®*®E DES TRAVAUX.— LA MISSION DE M.FIELDING.— INDIS CRETION DES JOURNAUX.— CA N’ETAIT PLUS NEUF.— UN ME S^vffJ^OUR.— HISTORIQUE DES NEGOCIATIONS AVES LES STAm^’UNIS' — I,A CLAUSE PAYNE ALDRICH.— A PROPOS TRAITB FRANCO-CANADIEN.— UNE GUERRE DE TARIF.— ÏL°™AWA A WASHINGTON.— LE ROLE DU PRESIDENT TAFT.— CE QU’EN PENSE M.FIELDING.— PROMESSES PRESIDENTIEL 2ERTAIN ET L’INDEFINI.— DEUX PRINCIPES ADMIS.— LA PULPE.— L’OPPOSITION MAUGREE.— UN OEUF ET UN 177,ETLLY MACLEAN ET LE “WORLD”.— JOURNALISTES EN CAUSE.— MISSION OFFICIEUSE.Ottawa.31 mars.La députation fédérale a repris, hier, ses travaux.Klle entre dans la dernière période de sa tâche, pour cette session-ci.Remarquons le peu d’entrain qu elle y a mis.hier.Aussi bien faut- tance: ‘'Le traité franco-canadien sein ble toujours, aux Etats-Unis, un tari', de représailles.Us eussent voulu obtenir de nous des avantages similaire* à ceux dont se prévaut actuellement, -,- c men ,aui-1 la.£rnnce,’ aur ,lotre marché.il croire que sept ou huit jours de va f .-Nous lour avons dit: nous avons canoës l’ont un |>eu déroutée.Et puis, i falt “es concessions à la France, en comme on a parlé, hier, de questions ‘ l'Çtour de quoi elle nous en a fait économiques, elle n’a pas cru devoir .autres.Que ferez-vous pour nous, en montrer d’animation.Ce sem ,«-ut-être , ailK® de ce que nous vous accoi montrer d’animation.Ce sera__________ pour aujourd’hui, ear on discutera cet après-midi l'affaire Lumsden et le choix des avocats désiqués intéressés pour tirer au clair ce dont l’ex-inifé-uieur en chef du transcontinental s’est plaint, en juin dernier.Hier, M.t ieldine' nous a rendu compte de sa mission diplomatique à W ashington.Et tout d abord, notons que la près-se du pays.— comme celle de partout ailleurs, elle est parfois indiscrète, — a revêlé au public, hier, une heure a-yunt M.Fielding, le résultat de la conférence de Washington.A trois heures, à Ottawa, nous lisions dans les journaux de l’endroit la liste des produits américains qui bénéficieront d’une diminution de tarif canadien.A quatre heures seulement M.Fielding commençait son discours.Vers les cinq heures et demie, seulement, il rendit public ce que les dépêches de la Presse Associée avaient révélé deux heures plus tôt.Le gouvernement américain, à Washington, a fait connaître, vers midi, mer.ce à quoi la conférence de vendre-, .„„s u di dernier avait abouti.Le télégraphe I tre dignité ” a transmis aussitôt cette nouvelle au | (Le "Devoir Canada, la presse s’en est emparée, et a devancé M.Fielding.Résultat: celui-ci, pour n’avoir pas voulu faire de déclaration aux journalistes, hier midi, s’est fait jouer un vilain tour par les journaux.II derions?A quoi le président des Etats-Unis nous a répliqué: "Nous vous la dirons plus tard: le congrès ne peut agir tout de suite, en la matière.Mais je vous promets de lui conseiller de lia pas frapper de la surtaxe de 25 p.c.vos produits qui, autrement, tomberaient sous le coup de la fameuse clause du bill Payne-Aldrich.Cela vous va-t-il?Il nous fallait éviter une guerre do tarifs, à tout prix, pour l'avantage bien entendu des deux pays.Alors, eut 1 assit ronce de M, Tnft.qui promit d induire le Congrès à nous faire bientôt des concessions commerciales im portantes, nous avons consenti à en faire, de ce côté, quelques-unes de peu de portée, mais de nature à affirmer notre bon vouloir.Et nous avons accordé aux Etats-Unis le même tarif que nous avons consenti à la France, mais sur une quarantaine d’articles seulement.De ces articles, la plupart sont tels que nous ne les produisons pas ici en quantité notable ; notre commerce, conséquemment, n’en souffrira point.Et nous avons de la sorte évite un conflit imminent, sans rien sacrifier de nos droits non plus (pie de no- • publie ailleurs une lu te de ces articles.L’inclure dans noti lettre eût été fastidieux.) IV A tout prendre, les concessions fait t par le Canada, si elles ne paraisseï guère importantes au premier nbon sont certaines, definies, précises.1 simple arrêté-en-conseil suffit pou qu elles prennent effet.Le parlemen devra les ratifier, mais il ne saurai refuser do le faire, puisque la paroi ,c ,,net eBt engagée à fond.De so cote, le gouvernement américain n' encore rien accordé do défini, de rat, gonque.Le président Taft a dit: ‘M tenu mon possible auprès du Congo pour qu il vous accorde certaines rot cessions.Nous admettons toutofo que nous ne pourrons pas, après cell preuve do votre bon vouloir, fruppi d une surtaxe de vingt-cinq pour roi vos produits exportés chez nous.Quui au reste, il y tv là matière à un Ira le de commerce plus large, et dont conclusion à brovo échéance s’inui aux deux pays.” in* '1 ,v.11 r'cii là-dedans qui Ho Etats-Unis.Nous nous sommes en gés.lai contre, à.cette convention faut en croire M.Fielding.1rs EL Unis ont paru admettre deux prii pes, ceux-ci : D abord, 1rs tarifs préférentiels tre les colonies anglaises et la mé( pole, ou entre elles-mêmes, sont i pure affaire do famille.Les Etals I n© peuvent considérer comme des ici suilles à leur égard la conclusion d' tentes à ce sujet entre les possess!, anglaises et la Grande-Bretagne."Ensuite, les provinces canadien ont le droit de faire, à l’égard l’exportatidn du bois de pulpe di pulpe aux Etats-Unis, tous le- rè) monts qu’elles veulent, sans (pic.les tats Unis puissent y voir des me.u ^ __________________________ hostiles à leur endroit”, par la suite le traité do commerce Iran-! cabinet américain eût bien vn février dernier nup le gouvernement fédéral s’en Comme ce vent à no pas imposer de droits ( A trois heures, ia chambre attendait aveo anxiété la déclaration du ministre des finances, il n'était pas à son siège, non plus que M.Borden, le chef de l’opposition et ses lieutenants, MM.Foster et Haggart.\ ors les quatre heures, M.Fielding hùt son entrée; la droite l’applaudit.A gauche, silence complot.On veut savoir, avant d’applaudir.Cinq minutes plus tard, le ministre des finances est debout : il parle, une lieuro et demie durant, des résultats de sa mission, où l’accompagnait M.Gra-hnm.Et quand il s’assied, son discours fini, il nous a fait l’historique des négociations et nous a exposé où nous en sommes avec les Etats-Unis.Relevons, au fil du carton, les déclarations les plus importantes qu’il a faites pendant ce discours.Tout d abord, il explique en quelles circonstances Washington et Ottawa en sont venus ù cette entente.L’an dernier, le congrès américain substituait au tarif Dingloy le tarif Payne-Aldrich, eu substance plus favorable aux produits canadiens que l’était le premier.Tout de môme, le tarif Payne-Aldrich contenait une clause dangereuse pour nous, celle où il frappe d’une surtaxe de 25 p.c.les marchandises importées d’un pays qui use à l’égard des produits américains, d’un tarif de représailles ( "discrimination tariff” \ Le gouvernement américain avait décidé que cette clause prendrait effet d'une manière automatique, le premier avril, demain.Or.le gouvernement canadien conclut .ar la suite le traité do oo-américain, ratifié on Grande-Bretagne.lJl par la Grande-Bretagne.Comme ce grcui 11 no pas imposer du droits d traité faisait certaines concessions à la pnrtations sur la pulpe et le bois France, les Etats-Unis le considère-, pulpe canadiens.M, Fielding n’a raient comme un tarif de représailles, j vo,ilu céder, sur eo point.En que • i Imiii' II .< IA.4 1 £ ‘ .n Pii l'nicnti Sv i .—* — - —r *— » , , • - i i” ¦ à.leur endroit.Us désiraient que le Cn- a CI1 raison.Si le pays veut une no nada leur accordât, à eux aussi, des ‘l’1® nationale, il n droit de pourvu concessions analogues.j hi protection de ses richesse - " Si ceci ne se faisait avant le premier l®®! sans que les Etats-Uni avril, ce jour-là, la clause du tarif ma- j xiryium Payne-Aldrich frappait les pro- : iluits canadiens d’une surtaxe do 25 p.c.Ainsi, tout article susceptible de payer au fisc dos droits d’entrée ré.-fU outi _ , .____ __ _____ __ ____ te cinq pour cent, — à son entrée de j L’opposition semble plus ou n provenance canadienne.I satisfaite de cet arrangement taril La conséquence do tout oeci, c’eût été Elle en exprimera toute sou opii à brève échéance, une guerre de tarifs 1111 'j*1 res jours-ci; hier, elle tau pai la protection de ses richesses natu ' e, sans que les Etats-Unis pm intervenir pour l’empêcher de le fai Certains redoutaient que le gou nement canadien prit des enoagenn nuisibles aux intérêts provinciaux, cet égard, il n’en a Bien fait, dit paver au use dos (irons ci oiuree re- ' '1 ' jnwu.; u eu a i guliors de trente pour cent, paierait en j Fielding, tant mieux, outre 25 p.c.— soit en tout cinquan-1 _ V fit l'itifl twinr f*«*»lf .ti Csttt rArx ! Març.Les débate des deux stances d hier, 7*nt été occasionnés f»ar des demandes de documents.D In plus élégante et la plus brillan- ï I" 1*013111 PÇ PU ï iVlPY*] le?avis relatifs au projet de loi eon ménage” avnnt cnn nmrvw.nnomment ; te qui ait jamais répondu à une invi «vu liUliUlCu Cil «lUCI id .avant son emménagement, j jamais répondu à une invi r-emant les amendements à la charte; Los habitués du déménagement savent I talion de ce genre dans notre cité; «le la ville de Montréal mentionnaient ; ce qu’il en coûte de faire transporter) L’organisation de cette démonstra Fétablissemeot d'un bureau rie nublici ! ses meubles le 1er mai, on paie de #51 Lon sociale à laquelle est conviée la té mais que le projet «le loi lui-même à 810 de l’heure, ce qu’en aucun temps j^ne ^ei,r notre population est une .« aucun 'dispositif a cet £ ! 1’— 0,1 1.* J- ne contient gard.Sur ce l’hon.M.Desjardins marque que le bureau de renseignements n’a pas pour objet comme celui de publicité de faire valoir à l’extérieur les avantages que présente une ville, mais de fournir aux étrangers qui s v trouvent de passage les renseigne- l’on paierait de 81.50 h $2.00.sans 'a^?nf,on délicate de la part de notre compter le gaspillage, les meubles bri- r'giment canarlien-français; c’est aussi sé#s et gâtés par des hommes inexpé-;hi marque d’une reconnaissance bien ri mon tés, car è cette date tous les méritée envers les souscripteurs qui, “sans travail” sont charretiers.°nt généreusement fourni leur con- ments dont ils ont besoin ou qui peu - i baux de mai M.Bernier et MM.Gustave et Chrysostorne Lange* Il a écrit en 1005 un livre intitulé: ,ipr; relativement i, la perception des ! nicipales.«Iroits de coupe dans le comté de JYhon.M.Desjardins fit remarquer !COUrf .P01'1' ppnnettre au 65e Régi-qu’aucune disposition de la loi ne for- "'enf d ontrer (lans ses meubles et de t ce les locataires de consentir à des ! f® loPer 1:1 11 n6 fa rait Rivière du Loup, en-bas.11 mot h un ouviiv'é d’Arthur Buies, M.l’mvost en soit suffisam- sont faits au mois.Il v a cinquante ^as.weral*.F01" ' ' 'Ronge les F.scou- tlont il.La vernie avait envoyé l’an "IPnt lloul affirmer qu’en 1!)05 un spé-| ans.dit-il, des baux annuels exnirant ! u.n , s Promot«'lls de ce pro- Bonavenlure devait, en an rnni nniM-fiipnt.lAPnl-êtro rénr^nrlrp lot, rncm )1C de 1a ( hflniblC rlcrnier une copie au Le plagiat qu'aux statistiques que Minis!te de I A g ri ius culateur de culture.Le plagiat s’était, étendu ius aiiieudes.pour avoir coupé du bois aux besoins de notre population, mais j‘j® ro»11ne'ce de la Rivière du Loup, a - 1 ' •* — • * .demande a M.Dumont de faire des de- M s- 0,1 concédait n ce spécula née, celles de ISd.leur de nouveaux droits sur des M.Lavergne «|)W-s avoir exposé cas!?"** de ter,e M.LAVERGNE nérnl A intenter dos Poursuites contre était, au dire «le tous, très glissant ; f CU iVIlTIC Vi60* les éehevina "nommés" dans le rapport.Peux autres cièves de Mlle Girard «vnt M lavergne est d’accord.Il n le ' annon, et si le Procureur-Général a «le plus vu la petite Girard tomber sur’ courage de -es accusations.11 a accu voit 1 intention «le donner suite ntt rnp *é Girard sur les hustings et «inus les P°rt du commissaire royal et d inten journaux sans que ce fonctionnaire j 'I" poursuites osât le poursuivre Aujourd’hui c’est le gouvernement qu’il prend A partie."M Ufirun a «lil que 1rs fausses stati* 1 ifpies étaient des erreurs typographiques.Mais Girnrt! était payé pour corriger fp« épreuves! Il eût pu s’a-ytoreevoii- «le fautes qui se renouvelaient partout.l a Vérité r est qu'il s'e«t passé IA ce «pti se passe au "Journal de l’Aericul ture’, pour 1 A la première question M.Gouin n répondu: Von, A la seconde : intnnis la gh ce le même jour.Le juge Bnzin en commentant lu preuve déclara qu’il n’nvai* aucune sympathie pour les institutrices qui sont ¦ruelles envers les enfants, mais ajou E.Beauregard recommandé ees ta-til, dans la présente cause i) n’est Nous avons le très vif regret d’apprendre la mort de Mme Beauregard, nêr Iphigénie Dalbee.femme du Dr le commissaire na - -u , , pouramtes.; pas prouve que Mlle Girard ait agi Hcnureganl.d-cédée hier » m.d.M.Sauvé plus indiscret encore avait eontrairam.nt A *on devoir ni cette fois •°’ n''™ dc,,\moK ,Ip F'lw'* , ! IA ,i en an-un antre temps.Uette plain- ^ iTT''V I.1st il vrai que Innrten chef du i„ .criftee, elle a été arrachée brusquement, n 1 Age do 26 ans, A la respectueuse parti libéral.Uhonoraivle Marchand, a j,frite, par i’un «les enfants de fait, en 1897, la déclaration suivante: /uniformité dei livres sera un ries impression duquel '||, r premiers art irles de mon programme”, province pave nu "Canada” 823.000 ri.2' '‘•"E'' v,'n’ 9"p ,p 7011 vernement a iw année, sans retirer un son des dix* i ^ 'tnp.xser 1 uniformité des loiit page* d’annonees «nie contient la I "V* ,,nM* bfovinre -«etiille nsrierde et dont les revenus i ' Pr**0'pre questmn.M.le serré Vont nu journal ministériel.[î""''' l’nn,v"1'’p " répondu Non.A , ., : la seconde le onuvnmetnent n n pn* , .A PROPOS DE GLACE Tintenti.m d’amender la loi A ce sujet l'** ,r*M * ^ *'•’ mviron.et seront comme nous l’avons dit préeê De l’agriculture on passe A Tadmi-i - DONAT FORTIN.^ dcniment payés par le plaignant.Gravel, A son père.Ce dernier, qui sem ble avoir du ressentiment eontre la maitiease, voulut se venger et d’une pc tite ntTsire il voulut en faire une gros se, se basant sur des racontars et des eoninié ragts.” Mtrr Ànlhime Fortin défendait Mlle nmitiér -ie tons «-eux qui la connaissaient.Kilo laisse deux petits enfants.l es vieillards et le |iersonnel religieux de ThoSpiee tinmelin, auquel est attaché le Dr Beauregard, ont offert 200 communions.500 messes entendues conséquence deux élections générales cette annae.M.T.-A.Simon lui répond.En qua raille ans.dit-il, les Lor«is n’ont pas mis une seule fois leur veto sur une mesure votée par les conservateurs.tan-di* que In liste ties projets libénaux,sacrifiés A la chambre Hauts augmente tous les jour.,, ("est du parti pris.Il assure le gouvernement d'un appui solide , il mène activement la cam pagne.Lord Hugh Cecil demande le plein pouvoir du veto pour les l ord*.11 propose de limiter A 400 le nom bre des sièges, et que les titulaires soient nommés par le Roi, sur l’avis de ses ministres.Augustine Bivoll a déclaré qu’il ne pouvait y avoir de compromis, particulièrement sur la question finance.Rntnsav McDonald cite comme exemple.le Canada, pour prouver que la se ronde chambre est en quelque sorte,«le nul effet.l a lutte ayant en lieu, aux dernières élections, sur le terrain «des réformes de, Isirds.le gouvernement devrait pouvoir régler la ehose sans recourir de nouveau nu scrutin, M.Balfour n proposé, après le rté bat.que le salaire de John Burns du bureau du gouvernement local soit porté A 825.000.Los Unionistes ont déridé, nu cours d'une réunion hier, d'aider le gouvernement dans Cntfnire des Lords.Un nouvel égoût au coût de $220,000 Le Comité exécutif n discuté, hier après-midi, de l'opportunité «le fermer le lébouché de l’égout qui so déverse dans le bassin Elgin, en face les bureaux des douanes, et de construire un : nouvel égout qui suivrait la rue des Commissaires et se déverserait dans le débouché «io l'égout de ia rue Craig, vis A-vis la prison.Les commissaires ont examiné les plans avec l’ingénieur municipal, M.Bavlow et M.Stuart Howard, sous-ingénieur, mais rien n’a encore été défi nitivement arrêté, l a construction de l’égout projeté dans la rue «les commis «aires coûterait quelque $220,000, Le gojvirnoment fédéral déclare que l’égout ne devrait pas se déverser dans le bassin Elgin, alors que la Ville pr«'-tend avoir le droit de raccorder ses égouts a i fleuve par le plus court chemin.C’est là une question qui ne se réglera pas de sitôt, niais un commissaire «lisait, a-uês la séance, «tue le Gouvernement et la Ville en conféreraient probablement bientôt, et décideraient A la j charge de quelle administration ccs tra : vaux devront être mis à exécution.A Niagara l ne forte brise du sud a fait que la glaCe descendant la rivière Niagara s’est amoncelée dans une gorge et que par conséquent, la orAte de* «-hute» est tout A fait nue au nord, depuis T«le Lima jusqu'au «'entre de la cataracte.^ _________ Si cet arrêt devait persister, on 500 chemins de eroiv, 500 "De Prolun trouverait bientôt dans les mômes dis".500 rosaires rt six fois 20(1 Pa conditions qu’au moi» «le février 1909.ter.\pc et Gloria.Il v- n eu.en ou alors que les chutes américaines étaient tre.de nombreuses offrandes de prières tellement asséchées que plusieurs pétri île fleuri.\vi?«les futtérailU.» sut sonne* les 1 m versèrent A pied, de V|‘4, - Prusuect Point à Goat Island.Les élections en France Les fonctionnaires ne pourront prendre part à la lutte électorale, déclare le président du conseil.Paris.31, M.Aristide Briand, président du conseil, a fait aujourd’hui nu sénat une importante déclaration relativrs aux prochaines élections générales.Il a affirmé qu’il interdisait absolument aux fonctionnaires «le prendre part k la lutte électorale qui va s’ou-| vrir.Bien plus, il «’est engagé devant lu haute assemblée ù révoquer ceux qui seraient pris rn flagrant délit d’agitn-lion quelconque.("est la première fois que le gouvernement prend véritablement une pnreil-; le attitude et se prononce aussi nette-, ment sur cette important-' question.-4- Nouveau journal humoristique Nous accusons réception d'un exemplaire d’un nouveau journal humorist i que.publié en cette ville et qui s’in titide " Je vol* tout".Son format A 16 pages e«t bien rempli, contient des articles bien fait* et signés de nom» nvantntretisemeiil connu*, entre attires Paul Dumlur, .lenti Axes.Alex Yillnn tlrnx.Noel Ninrrol.Paul I.Heureux.Saint Sorlin ci Jean Grave.I.'esnrit pétille «t chaque page et.rom ma tout le monde aime la rigo Inde, nul doute que le journal sera bien reçu dan* toutes le» fnntillea.\\œ nos remerciement*, nous offrons à " Je vois tout" nos meilleurs souhaits de longue vie en même temps que il» plus cordiale bienvenue.Petites Dépêches ROOSEVELT PART POUR NAPLES.Alexandria, 30 mars.— L’ex-président Roosevelt, Mme Roosevelt, Ker-met et Aille Ethel, se sont embarqués cette après-midi pour Naples, à bord du vapeur Prince Henri.LES LICENCES A OTTAWA.Ottawa, 30.•— Jusqu’à ce jour, M.J.C.Enright, inspecteur des hôtels a reçu 64 demandes de licences de buvettes et 24 de magasins de boissons pour 1910-11.D’après la nouvelle loi Ottawa n’aura cette année que 75 licences dont 55 buvettes d’hôtels.Les licences seront accordées pour le premier mai.AVOCAT EN DEFAUT.Toronto, 30 mars.—George M.Stephenson.Tnx-ocat accusé d’avoir détourné une forte somme d’argent ap partenant à l’un de ses clients, a fait défaut de comparable devant le juge Denton hier et ordre a été donné üe l’arrêter.IL TIRE SUR DES ENFANTS.London, 30.-Des agents de police v enus de Galt, sont ici à rechercher un individu qui a tiré des coups d«?fusils sur de jeunes garçonnets.Il a blessé Bryant Fryer à la cuisse; une autre balle a traversé une vareuse «pie portait.Marner Ruthertord.Il a bien failli atteindre deux autres garçonnets, alors que tous quatre traversaient à gué la rivière Grand.HUMANITE AMERICAINE.Toronto, 30 mars.— La jeune Italienne, Antonia Euccari, qui avait expédié $20.a son père afin d’obtenir qu’il soit, relâché par les autorités douanières à j New-York ;i reçu ie télégramme suivant: i “Votre père, Antonio Zuceari, a été “embarqué à bord «lu steamer “Regi-I “ na «le Italia’’ car il est déporté.’’ Le professeur Sacco n ajouté: “Ce-j"oi veut «lire qu’en dépit du fait que j ‘ ‘cette homme avait *ur lui plus «i ’ar P‘gent que la loi n’en requiert, on la “obligé à retourner en Italie“.M.Sac- eo a appris qu’on avait renvoyé, un millier .«I Italiens la semaine dernière, DANS LES FLAMMES.New-York, 30 mars.— Un nommé Alfred Payne, commis, a été asphyxié au cours «l’un incendie qui a.détruit, sn maison «ie pension.Loisque le tou éclata, il fut prévenu par les cris des autres locataires et.put » enfuir, mais il voulut retourner dans la maison embrasée pour prendre ses bottine*.H tut alors étouffé par la fumée et ce n’est qu "après s’être rendus maîtres du feu i^ue les pompiers découvrirent le coi p».Huit autres personnes ont été blessées légèrement pendant l’incendie.LA CATASTROPHE DE MATE-SZAL- KA.A'iciie, né mars.Parmi les victimes «le ritieendio effroyable qui a éclaté à Mutets alka, on signale le bourgmestre Kavaes, sa femme, leur tille et leurs qiuitti- garçons.L Empereur n télégtaphié ses condoléances nu Gouverneur-Hongrois.Le bal au cours duquel tant de monde a péri, était organisé au bénéfice du fond de construction d'une nouvelle église protestante.tin petil se créer une idée de la violence de l’incendie pur le fait que, entre la première alarme et l’écroulement de la toiture, il ne s'est écoulé que dix minutes.Mariage princier LE PRINCE VICTOR NAPOLEON ET LA PRINCESSE CLEMENTINE DE BELGIQUE.Paris.31 l e mariage du prince victor-Napoli'on ot de ln Brinccw Clé* moulina do Bplgiquo, nnnoiiré nprês 1** mort du roi Léopold 11.rM fixé nu m«’ds d a où t prochain, l.p primn « rpia-rntitoduiit « n* rt ln prirnTs^n rn a t iTtitrliuif.Fr roi l.o 236-648 Gagnon 167 197 167—531 Une des concessions le; tantes faites par le Canada L équipe montréalaise qui a trait à la clause ‘‘omnibus” qui produits pour lesquels la concurrence §raPhi*te6’ à Ontario, deman- „i.v -.11» une augmentation de salaire repré- TROPHKK LANSDOWNK Equipes de ô tireurs: 25 pieeons.MONTREAL No.I St radian.Rainville.I arruthers.Etving.Hutchison.Total.J 12 OTTAWA No 1 J ohnstone Sibbitt .Sann-ster .'J'hroop .e, demi huiles, qui forment une classe impor- ^ .Etat.Knox- et ,clul » etc pu- | AUX USINES ANGUS, tante de danse représentent seules.une .It’"?*" mê™e te"?Ps 9'«® '« nouvelle de somme de S500.000 par an.Les huiles 1 «^"te qui a etc conclue prouve cla.-, .végétales, les eaux minérales et les ob r.eme,nt clue ,le f «nada avait 1 intention H*! jet» en relluloîde se trouvent parmi c,e 8sen tenlr f(?™emenl A ^ d«clar®-les praduits dont l’importation au C*- ' .’^i • • • ^ nada est des plus importantes.Les Quoique je ne sois pas en état, cent - produits pharmaceutiques et les tein-' 1 hon',M' de renoncer a au- tures représentent un montant de C,m* ,ries Patentions que le_ Canada a 8300.000.Les autres marchandises q„i ' !"aint?n.« d«* début des négociations profiteront delà nouvelle entente 1 ¦'a|3preC,e t'ePend^t bauement lesrai-la chaux, peaux de saucisse.: SonS.exceptionnelles et les eirconstan- obiets en paille et en dre 1es «tvoquees par M.le President laft.21 21 sont : éponges 22! sommes et 'i„lubes 'de glycerine et de •'* con9tate nve° «tisfaction que vo-20 camphre, magnésie, carbonate de sou.gouvernement ne cherche pas k IS de et certaines autres matières du mê- "mintenir certaines de ses pretentions que l'augmentation réclamée, ce qui établirait une égalité entre les salaires des ouvriers d'ateliers du Canadien-Paeifique, du Canadien-Nord et du Grand-Tronc Pacifique.Cela veut dire une réduetion de sept pour cent dans les salaires généraux des ouvriers du Canadien Pacifique.Les travailleurs ont retju cette nouvelle comme un coup de massue.LA PUBLICITE.Le Grand Tronc Pacifique fait une très grande publicité en Angleterre, en Ecosse et en Irlande, par le temps qui court.Il \ lent de publier une plaquet-llicr après-midi, Al.F.-W Thomas ,e 1ui mér,terait d'être écrite en vers, surveillant des apprentis du réseau i ,a,lt le su-,Pt ost r»*s'»nnaot.ainsi Sauta Fs, xisitait les usines Angus avec!1u’on P011' le volr r'ar ,e t,tre “ï,arn’ AI.Alartin Gower, surveillant "les ap-‘Ranching, and Social Conditions in prentis dr Canadien-Pacifique, pour 'Ve,,eTn Canada", ce qui veut dire: étudier le superbe svstème suivi par ia ! agriculture, élevage et sociologie dans grande compagnie "canadienne Même i1'¦ouest cana‘llen- Les articles de la pla nos voisins d’Amérique peuvent pren lluettp .devaient nécessairement être (Ire des leem,, da„s sfeiie.[bien faits, des chefs-d oeuvre, même, et c’est pour cela que la compagnie de i chemin de fer canadienne, appuyée par le capital anglais, a choisi des écrivains PLUSCORS*1*.PIEDS ’• Antikor-Laurenca CURE SUCE ET CMftm DOULEUR DEC Cors ot Iforrues.IsolfeaetTe 1 garaMie Êm vmtênmmfêBmt 2Sé2 Vaaacopar poate »ur réœptio» on Frix.LJ» UHiREtCL Phumctea.MutroiL CHAMPETRE Xo 2 Fréchette.17d KM Alb.Blondeau .1S3 200 203—5S61 1,170 ; 163- 506! Total me genre.Le plus grand groupe MONTREAL No 3.Kearnev — 1.002 ! Les positions actuelles dans les diffé rentes classes sont comme suit: SIMPLES SERIES Darling, M.A.A.A.26S Milfrid Vian, St.Denis .253 '.i, B.Pelletier, National .217 • I.A.Flolitigron.M.A.A.A.216 T.Belrourt.St-Denis.215! R.-1.Walker.M.A.A.A.212 R.C.Bach, M.A.A.A.241 N.Label le.Champêtre.237' 1X1)1 VI 111 EI.S - 3 Séries Darling, M.VA.A.613 M.\ iau.St-Denis.603 Surgeon.R.R.Y.Al.O.A.587 Edîn.Pelletier.National .574 • I.Pelletier.National .L.566 Hcsner.Champêtre.562 t larduer.\!.\ \.A.510 N.Labelle.('Iiampêtre .517 EQUIPES DE 2 JOUEURS J hampêtre No 3.I 103 ¦ Champêtre No 1.1170 Gardner et Bourdon, M.A.A.A.1117 Foucher et Alf.Blondeau, Champêtre.1116 Darlin et Gardner, M.A.A.A.Eddisiin et Surgeon.R.R.A M.C.A.1085 Champé’tre Xo 2.1002 Piéique et Belcourt.St-Denis.1071 EQUIPES DE 3 JOUEURS Champêtre Xo 1.1686 St-Denis No I .1682 M.A.A.A.1651 Canadien No 1.1501 National No 1.1590 Champêtre Xo 2.1561.: St-Denis Xo 3.1538 National Xo 2.151 I St-Denis Xo 2.:.1507 EQl IP ES DE 5 JOUEURS ; M.A.A.A.Xo 2.,.2540 Xalional .2521 St-Denis.2420 Caledonians .,.2265 M.A.A.A.Xo 4.'.2221 Crescents.2527 V AUJOURD'HUI I ’équipe de 5 joueurs du Champêtre i < heese f Uval I.; Marsh., ¦ Westlake.iq Total.OTTAW A Xo 2.Slavey.Smith.Heney .Brown.f.Seager., , > .Total.COUPE MONTREAL.Equipes de 5 tireurs-25 pigeons MONTREAL.Kearney .Rainville .Carruthers .Erving Hutchison .Ip que nous ne non nions admettre.103 produits comprend les dattes.‘fieue^ ." uom du gouvernement canadien, raisins, prunes.raisins de Corinthe, i £ Co.n?ens f l,r?Poser au, Pa.rl*«‘«t d« ,, | amendes et autres noix.Dommton de faire amender le tarif de Jl laçon a réduire les taux sur la liste 15 L’exportai ion de ces produits repré- des produits qui ont fait l’objet des 17 sentait 1 année dernière une somme de négociations qui ont eu lieu entre 15: plus de 81,140,000.La France, et l’Es-[ nous, et sur lesquels nous nous sotn-pagne en ont envoyé au Canada pour I mes entendus.” 8900,000.Les rouages de montres pro-' Suit ensuite la liste de ces objets et viennent de la Suisse et représentaient i les réductions qu'on a décidé à leur un montant de 8500,000 et le cuir ma-appliquer.90 24 i 22 22 2?21 1 111 TABLEAU -mipARATIF DU TARIF GENERAL ACTUEL ET DU N0U A EAl TARIF OU LE TARIF INTERMEDIAIRE.No.du tarif.94 99 109 Articles tarif pré- tarif in tarif férentiel.termédiaire général Total .Johnstone Tliroop.Brown .Smith.Sangster Total., OTTAWA.17 21 16 21 97 14 20 21 17 16 I 12 278 234 Dates et figues sèches, par 100 livres .Pruneaux et prunes sèches, par lb.Amandes, noix, noix du Béésil, noix pé cans et arachides, par lb.Noix de toute sorte, n.s.a., par lb .Photographies, chromolithographies, — chromotypes, artotypes, tableaux , dessins portraits, gravures, ou re praductions de bleus plans, de bâ tisses, cartes, etc., pour cent.Poudre de savon, savon en poudre, savon minéral, savon N.S.A., p.e.Parfumerie, y compris préparations pour toilette, non alcooliques, savoir: huiles pour cheveux, poudres et lotions dentifrices, pommades, pûtes et tou tes autres preparations parfumées.N.S.A., pour les cheveux, la bouche ou 40c i-2 le 3 4 le 3 t 15c 22c 1-2 62c 1-2 le 3c 3c dre des levons dans nos ateliers.NOUVEAU-BBUNSWICK.Le réseau Saint-Martin, dans le Nouveau Brunswick, s'énorgueuillit du fait que pas un seul voyage n'a été raté pendant la saison d’hiver.Jusqu'ici, les trains étaient bloqués par la neige, le grésil, les glaces et tout le fourbi des tempêtes, et cessait pendant, des semaines toute communication avec les trains de U Intercolonial.La dernière saison a été extraordinaire pour la régularité des raceot dements.LES FORESTIERS.Les agents forestiers du Canadien-Pacifique ont fait de grandes améliorations fi leur service depuis quelque temps dans l’ouest.A Moose Jaw, Moo-somin, lac aux Chênes, Pense et Osage, l'on a placé des haies vives, des fleurs et des arbres.L'on, assure aujourd’hui que Je département de la compagnie est aussi bien conduit que celui du gouvernement, ce américains pour en faire la rédaction.11 n’y avait personne, évidemment, au Canada, qui pût entreprendre une tâche aussi difficile.Malgré tout, l’on ne pourra pas dire que le G.T.P.fait faire des compliments au Canada par de-i intéressés.PROVIDENCE TERMINUS On attribue à M.Benjamin Campbell, vice-président du New York, New Ha ven and Hartford, une déclaration de la plus haute importance pour les intérêts canadiens.A son passage aux bureaux du Canadien-Pacifique, hier, M.Campbell aurait «lit à.quelques journalistes que les représentants du Grand-Tronc avaient affirmé aux législateurs «lu RhodeTsland que Providence serait le port terminus de la flotte à venir du Grand-Tronc, si l’on accordait droit d’entrée.Cette affirmation voudrait Docteur J.A.LORRAIN.DES HOPITAUX DE PARIS Electrothérapie- Reyon» X.Bell Tél.Est; 90 539 S.-DENIS.DOMINION GOAL CO.-iJTMiTrcn- MINEURS ET EXPEDITEURS D* CHARBON DOMINION pour VAPEURS Criblé, brut (run of mine), mélangé (slack) Pour renseignements s'adresser aux BUREAUX DE VENTE.11& Eue S.-Jacquee, Montréal.Téléphone Main ét91.Drouin, Drouin & Drouin F.X.Drouin F O.Drouin Paul Drouin AVOCATS Bureaux 116.Cote de le Montagne,T.3348 d'affaires: 181, Rue St-Josoph, T.2518, «j UHIX K O.GRAND TRUNK !ystweamy EXCURSIONS DE COLONS 22c 12 32c 1-2 35c LES ELECTIONS DE LA S.A.A.A.M.J.O Brien est élu président de l'association athlétique irlandaise.— Des déficits â combler.Les membres de la S.A.A.A.se sont réunis hier soir à l’Auditorium pour procéder aux élections annuelles de leurs officiers.Le rapport du secrétai re-trésorier présenta un déficit de 83.200 pour la saison qui s’est, terminée i avec cet exercice.' * Le hockey compta pour la somme do 83.063 dans ce trou creusé dans les fi nances.L'assemblée fut harmonieuse, et s’occupa d'être avant tout pratique.M.W.McKenna Ht adopter une résolution à l’effet d’encourager l’amateurisme et de ne plus faire de liockei 287 la [lean, pour cent «.Services de table en porcelaine, faience •25c 32c 1 2 35c 31S blanche et émaillée, pom; cent \ erre à vitre commun non coloré, pour ]5c 27c 1-2 30c 366 cent Ressorts et mouvements de montres el parties finis ou non finis, y com pris los remontoirs et leur caîre.7c 1 2 12c 1-2 15c 6i M pour cent Dongola, veau de Cordone, mouton, che- 1 Oc 12c 12 15c t'st l'attraction, ce soir, à la M.A.A.A.professionnel.I ne assemblée des non Pour nous, c'est le clou du tournoi, veaux directeurs a été convoquée pour LES MONTREAL *"*" afin fl etudior les amendements à proposer à l'assemblée annuelle de \ t liens, Ge.30.- Les Highlanders i la N.L.1.Voici les noms des offi ont défait les Montréal, cet après-midi.I ciers élus pour l'année 1910: dans une joute d'exhibition par uni Président honoraire : M.M.Mc-ecore de 10 à L I Laughlin.President.M.J.O’Brien.Yice-nrésident.M.R.Cudakv.Directeurs.MM.D.Tansey, M.Car-roll et M.Sennoll.Auditeurs: MM.E.Quinn et P.Cul-lin.LALONDE AU NATIONAL Une dépêche de Cornwall assure qu'il sera capitaine du National en 1910.Cornwall, 30.— La rumeur s'accentue de plus en plus en cotte ville, que ’’Newsy" Lalonde n'ira pas à Vancouver mais bien à Montréal, où il sera engagé comme capitaine-gérant de l’équipe du National.“Newsy" a beaucoup fait parler de lui récemment dans tous les journaux du pays.et.personne ne doutait que le club en nndien français avait joué le tour à AIM Con Jones et Findlay, qui cherchaient depuis longtemps retenir ses services."Newsy" serait, dit-on, le vreau ou chèvre, kangourou alliga tor et tous cuirs préparés, cirés, vernis ou autrement ouvrés que tannés.N.S.A., cuirs à harnais, et.peaux «le chamois, pour cent.Plumes et articles en plume.N.S.\.plumes artificielles, fruits, grains, feuilles et fleurs artificiels pour garni niro de chapeaux, pour cent.Tous articles non énumérés dans la cé -finie A.connus passibles d’un autre droit, non portés à la liste des arti -clos francs de droit, et dont l'importation au Canada n’est pas prohi -bée, pour cent., .f.12c 1-2 15c 2(lc 15e 27c 1 2 17c J -2 30c nui est très linnnmble nnnr le «rnuver «tire que le port américain sera favorisé Des billets d'nller en eeconite clesse p®»'r qui est tics Honorable pour le goûter- I .colon» allant «Un» l'Ouest canadien ou amér.Pa' la l'gm anglaise au Uêtnment «les ,,ajn se,.„n, cn venln ju5„u'au 15 avril 1910.ports canadiens et «]U une partie des Grande réduction do prix pour colons.! transports du Canada ira aux Etats James J.Hill le I Uni», tout comme si le canal de Chain EXCURSION DE COLONS n émeut.UN PESSIMISTE.L’entrevue «le M.bly était creusé ou le barrage «lu Saint Laurent au LougSault établi.Il y a.de quoi rêver.Une bombe dans une cave à New-York lanceur américain «le chemins «le fer, n 'est pas du tout acceptée à la lettre par les officiers des réseaux canadiens.On ne craint pas ici une congestion du trafic, car le roulant est suffisant, et peut à quelques heures d’avis être utili sé dans l’un ou l’autre des grands ceti-j très de transport.Les chemins de fer [ ont.moins de difficultés à surmonter au | Canada qu’aux Etats-Unis, et notre pays ne subira aucun contrecoup de la \CVk York.31.- Frie bombe a êcla-congestion du trafic américain.; (f\(1 ce matin, dans la cave d’une mai- UN BEL EXEMPLE."on df, h\ "J*0 r,URj .(Lc 'lW rui^r (ébranle et le.* habitants, pris de pnm Le Pennsylvania ^ Railroad annonce nuC,t Sf, sont enfuis.Il a fallu plus une augmentation générale des salaires ; ,juije heure pour les calmer et les per des employés, équivalant à, dix millions jjsviader Je rentrereliez eux.de piastres par année.L’augmentation j Le fait est que.depuis est à peu près de six pour cent chez j temps, il y n eu plusieuts attentats! eeux qui reçoivent moins «le trois cents du genre, dans le voisinage, pi.isiies par mois, et affecte 195,000! Qn oroit que 1g Main Noire n\ est hommes.Depuis huit ans, la compagniejpns étrangère.La police informe, a donne volontairement et sans deman- ! do dr la part do nos employé», troi» , 1 « •' a j"’ 1
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