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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 16 février 1910
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1910-02-16, Collections de BAnQ.

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PREMIERE ANNEE-No.33 MONTREAL, MERCREDI, 16 FEVRIER 1910 UN SOU LE NUMERO ABONNEMENTS : “W" TT T TT Rédadion et A-', ¦ i,* I ¦ ¦j-1 ¦ f ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ Bpi B ¦ ¦€’ ¦ f ¦ ¦ ¦ B I M B Jjj .TELEPHONE!, : .W M B M HB Æ M Æ WÊ' V.H HI redaction: Mainv.^u.Etats-Unis et Union Postal» .K * , * .• 11.50 MBhih éMMéM ^M mHi iflk ^ÊÊ administration: Mai,7451 ____ Directeur : HENRI BOURASSA.FAIS CE QUE DOIS ! LA CONSPIRATION PARLEMENTAIREiLES FRAUDES J’ai parlé de la conspiration parlementaire qui a sacrifié les véritables intérêts nationaux en 1899, en 1905, et qui se prépare à les sacrifier de nouveau cette année.Un journal — la Patrie ou le Canada, je ne sais trop — a fait observer qu’il est absurde de supposer qu’une entente puisse exister entre deux partis opposés lorsqu’on voit, comme aujourd’hui, le leader de l’opposition attaquer la politique du ministère.Le journaliste qui a écrit cela est trop naïf on pas assez.Depuis que j’ai entendu un ministre de la Couronne, collègue de -M.Laurier, m’expliquer qu’en certaines occasions critiques, les chefs d’Etat sont justifiables d’aider de leur appui occulte et des fonds secrets de leur parti les candidats de l’opposition, je sais à quoi m’en tenir sur les combats à ciel ouvert des politiciens de métier.Je ne crois pas que M.Borden se prête sciemment au jeu de bascule auquel il se livre en ce moment pour assurer le triomphe de la loi navale.Mais que la conspiration existe et marche à merveille, mieux encore qu’en 1899, il ne peut y avoir le moindre doute dans l’esprit de ceux qui connaissent les dessous et les coulisses de la scène parlementaire et qui savent lire entre les lignes des journaux inspirés ou stipendiés.Comme en 1899, le machiniste principal, celui qui fait mouvoir à distance tous les rouages de cette vaste entreprise, c’est le gouverneur-général.Je tiens encore d’un ministre fédéral que le directeur de la Pairie a bien connu, qu’en 1899 lord Minto, le colonel Hutton et M.Graham, aujourd’hui sir Hugh Graham, avaient organisé le complot bien avant la déclaration de la guerre; et que le jour même où le premier-ministre déclarait à un rédacteur du Globe qu’il n’enverrait pas de troupes en Afrique, le colonel Hutton affirmait, au club Rideau, que les troupes partiraient avec ou sans le consentement du premier-ministre.Lord Grey est un politique et un diplomate d’une autre envergure que sou prédécesseur.Une femme charmante et distinguée, qui les a parfaitement connus tous deux, en Angleterre, me disait vin jour: “Vous avez eu tort de dénoncer lord Minto: c’est un enfant, comparé à lord Grey.C’est à celui-ci qu’il faut prendre garde”.J’en eus bientôt la preuve.# ft Lord Grey est arrivé au Canada décidé à faire triompher la pensée de Cecil Rhodes.La retraite de M.Chamberlain, puis la défaite du cabinet Balfour, le forcèrent d’ajourner son travail de propagande.Des causes que j’indiquerai plus tard décidèrent le cabinet Asquith à reprendre sous une autre forme l’oeuvre d’impérialisation des colonies, inaugurée par M.Chamberlain.Des instructions nouvelles furent évidemment envoyées au Gouverneur-général.Lord Grey se remit avec joie à sa tâche de prédilection.Il procéda d’abord avec une certaine discrétion.Un Mackenzie, vin Blake, un MacDonald y eussent vite mis le holà: mais lorsqu’il eut mesuré la servilité des ministres qui l’avisent, lord Crey s’en donna à coeur-joie — et je ne l’en blâme pas.Depuis deux ans surtout, il a fait un travail d’apostolat, de persuasion, d’enrôlement, dont peu de geus au Canada connaissent l’étendue et la ténacité.Un plus petit nombre encore connaissent l’habileté extraordinaire que lord Grey a déployée.Cette habileté est d’autant plus efficace qu’elle se cache sous une apparence de cordiale jovialité qui désarme la méfiance autant qu’elle séduit la vanité.Lord Grey a rompu avec l’ancienne coutume de recevoir ministres, sénateurs et députés à la fournée.Ou plutôt, à l’ancienne coutume il a ajouté l’usage des réceptions intimes où il fait venir deux à deux, parfois même un par un, législateurs, journalistes, éducateurs, magistrats, financiers, tous ceux, en un mot, qui peuvent façonner l'opinion publique, ou la trahir,—et il les catéchise.Pour beaucoup de ccs gens, l’honneur n’est pas mince de se faire associer par Son Excellence en personne au grand oeuvre de la consolidation de l’Empire! Comment refuser son concours à un si noble personnage qui vous traite d’égal à égal et vous confie ses projets en vous persuadant que le Roi a les yeux fixés sur vous.Combien résistent?Mais ce qui souligne davantage les facultés merveilleuses de lord Grey, c’est qu’il adapte sa thèse à la mesure des aspirations, des préjugés, des instincts, des intérêts de chacun de ses interlocuteurs.Aux évêques et aux prêtres catholiques, il fait voir le triomphe de l’Eglise associé à la grandeur de l’Empire; aux Canadiens-français, il persuade que c’est le salut de la race; aux gens de l’Ouest, vantards et mégalomanes d’instinct, il prédit que Winnipeg ou Régina deviendra la capitale de l’Empire-Uni.Aux financiers, il offre un marché de près d’un demi milliard d’hommes, largement ouvert à tous les sujets de l’Empire, fermé à toutes les nations étrangères, aux gentils, aux goïm.Aux soldats, il promet les gloires du plus grand empire dos temps anciens et modernes.ft ft ft Et c’est ainsi que M.Borden et ses aviseurs croient répondre aux secrets désirs du gouverneur en combattant la politique ministérielle, en la déclarant trop timide, eu proclamant la nécessité d'une contribution extraordinaire de vingt millions.Ils ont raison, mais pas comme ils le pensent.Ils ont raison parce que leur opposition facilite énormément l'acceptation du projet Laurier par les anti-impérialistes de toutes les provinces et ceux de Québec en particulier.Lorsque lord Milner déclarait, à Toronto ou ailleurs, que la construction de flottes locales, destinées à prendre part à toutes les guerres de l’Angleterre, sous l’autorité apparente des gouvernements coloniaux, constituait le meilleur mode d’unification militaire de l’Empire, on peut être sûr (pic l’ancien gouverneur du Sud-africain rendait fidèlement la pensée du gouverneur du Canada, son émule et son ami, chargé, comme lui, de l’exécution des vastes desseins de Cecil Rhodes.Et s’il était nécessaire, afin d'assurer le triomphe du projet Laurier, de faire jouer à M.Borden le rôle de celui qui demande le plus pour avoir le moins, on peut être également certain que lord Grey n’a rien négligé de ce côté-là non plus.Avez-vous noté que depuis quelques jours, il n’est presque plus question de M.Borden dans le Canada et le Herald:' que dans la Presse et la Patrie il n’en a jamais été question?Toute la lutte, dans notre province, est dirigée contre M.Monk, contre le Devoir, contre la thèse nationaliste, contre l’appel au peuple.La conspiration, commencée au parlement, opère maintenant par la presse.Elle opère surtout dans notre province puree que lord Grey et M.Laurier savent que c’est là le point dangereux.Je parlerai demain de l’attribution des rôles dans l’organisation de la grande presse de Montréal.HENRI BOURASSA, Redmond dictateur Punch, le vieux satiriste de la presse anglaise, paraît avoir résumé dans une frappante caricature le fond de la situation politique actuelle, dans la métropole.Il montre Redmoud, le leader du parti nationaliste-irlandais, portant le iceptre et la couronne dans le palais de Westminster et disant: Si |e ne puis gouverner à Dublin, je jmis au moins régner ici.Pour avoir refusé aux Irlandais e droit de so gouverner eux-mêmes, l’Angleterre se trouve aujourd'hui l la merci de leur principal repré-tentant qui peut, d’un mot, préri-•iter une crise ministérielle et lent,-être de nouvelles élections gé-lérales.Et Redmond est parfaitement disposé à réclamer sa pleine livre de chair.S’il laisse vivre le cabinet Asquith, ce ne sera qu’en exigeant de lui la limitation du droit de veto des Lords, condition préala-ble de toute campagne heureuse en ! faveur du Home Pule.De l'aveu unanime des Anglais, il est.aujourd’hui le maître de l'heure.On s’indigne de ce fait et on le déplore, mais on n’ose plus le contester.De cet homme done qui uo peut songer à être ministre, qui ne dispose que de quatre-vingts voix sur un total de six cents et plus, dépend le sort des ministres et des grands pari is.Et voilé qui prouve une fois de plus ee que peut., même sous le régime des majorités, une minori-1é qui sait où elle va et ee qu’elle veut.OH.ELECTORALES Une des questions que fera surgir la contestation électorale de S.-Jacques est celle du mode d’inscription des électeurs.On sait qu’à Montréal les électeurs sont les mêmes pour la chose provinciale ou fédérale que pour le municipal, moins les contribuables femmes et plus ceux qui, sans payer d’impôts à la Ville, peuvent cependant justifier d’un certain loyer ou d’un certain revenu et se font inscrire à l’Hôtei-de-ville, à certaines époques déterminées.Par exemple, s’il y a, dans les quartiers municipaux qui forment la circonscription provinciale ou fédérale de S.-Jacques, trois mille propriétaires et cinq mille locataires, ces huit mille personnes, défalcation faite du vote féminin, sont inscrites automatiquement sur la liste provinciale ou fédérale; quïl s’inscrive en outre deux mille adultes mâles ayant le revenu ou payant, à d’autres que la Ville, le loyer exigé par la loi, et la liste électorale se trouvera porter en tout dix mille noms.Aucune catégorie d’électeurs n’est tenue de fournir des preuves d’identité : pour les contribuables, l’inscription au registre de l’impôt comporte un droit absolu de suffrage; pour les non-contribuables, le droit découle d’une simple déclaration de domicile ou de revenu.Les inscritions frauduleuses ne sont guère à craindre en ce qui concerne les contribuables — que nous appellerons la catégorie No 1.Il n’est pas probable, en effet, que les partis politiques ou les candidats paieraient, des impôts pour le seul avantage de s’assurer quelques voix de plus dans une élection.Pour les élections municipales, le jeu est possible et il se pratique,car il ne s'agit ici que de conserver son droit de suffrage à un homme qui, laissé à ses propres moyens, en serait privé ; mais pour les élections provinciales ou fédérales il faudrait inventer le contribuable (la privation du droit de suffrage n existant qu’en matière municipale), et le jeu, outre qu’il serait dangereux, n’en vaudrait pas la chandelle.En ce qui concerne les électeurs de la deuxième catégorie —• les non-contribuables — non seulement la fraude est possible, mais elle se pratique sur une grande échelle, et par addition, et par suppression.C’est un fait connu qu’à chaque révision, des centaines de noms sont portés illégalement sur la liste: un individu qui habite le quartier S.-Louis sera censé occuper une chambre dans le quartier S.-Jacques; quelquefois même, s’il est bien avec les dieux, il se fera inscrire dans quatre ou cinq circonscriptions à la fois; ou bien l’on inscrit des personnages fictifs, quitte à faire ensuite voter n’importe qui sous leurs noms.Les listes de Saint-Louis et de Saint-Jacques doivent contenir à l’heure actuelle chacune sept ou huit cents noms inconnus dans l’arrondissement où l’électeur a déclaré tenir domicile: chacun des membres de l’Emancipation s’est inscrit à plusieurs endroits (pour eux, c’est un devoir de.conscience) ; ils votent déjà tous dans S.-Louis et dans S.-Jacques, ils commencent à pénétrer dans la circonscription Sainte-Marie.En revanche, les électeurs soupçonnés d’hostilité au ministère ne sont jamais sûrs de se trouver sur la liste au jour du vote, même après avoir pris toutes les mesures possibles pour s’y faire mettre.En juin 1908 et en novembre 1909, un nombre incalculable d’électeurs — même des propriétaires — qui avaient demandé uiuuni; ^)as ot(> ullCsl efficace que si la chose Je laisse 1© public juge do la délicatesse laissée à la discrétion des capital de c© procédé; d’un maire ris-â-vis d’un sc- lies de navire P.c ré ta ire qui a trente années de service et 31.Marconi passera un mois au Gap dont le terme d’office expire 1© 15 courant.n,-r|nn Quand le conseil de la municipalité s’as semblera j’ai confiance que messieurs les échevins jugeront comme il convient la dé marche irréfléchie et arbitraire de, M.Marcil et qu'ils me rendront justice.Quant à la question d t S" ce! : '• Calabash £«oki___ •UIXTURC Une boite de 2 Oz, coûte 4 8 16 ENTREPRENEURS Le Colonial deiait le M.A.A.A.tranquillement belle-mère.des nouvelles de LA COUESE Voici un tableau qui fait bien voir arec quelle, vitesse moyenne Meadows a établi les records dont nous parlions hier: qui roulez obtenir parfaite satisfaction tant sous le rapport des PRIX que sous celui de la QUALITE, achetez vos PEINTURE, FERRONNERIES, HUILES, VERNIS, VITRES, TAPISSERIES, MATE-RIAUX DE PLOMBERIE, Chez FRS.MARTINEAU, 721-723 RUE SAINTE-CATHERINE, EST.Succursale: 611 Rue Centre, Pointe Saint-Charles.Milles H.M.S.H.M.S.1—Meadows .0.04.47 0.05.01 2— Meadows ._ * 0.09.45 1-5 0.09.56 3—Meadows .0.14.57 4-5 0.15.08 4—Meadows .0.20.00 2-5 0.20.29 5—Meadows 1-5 0.25.58 G—M endows .0.30.45 1-5 0.31.12 7—Meadows r » .0.36.16 1 5 0.36.27 2 $-«-Meadows * .0.11.13 1 5 0.11.57 1 9 -—Meadows .0.47.16 2-5 0.47.32 4 lO—Meadows _ .0.52.54 15 0.53.12 11 —Meadows .0.58.29 15 0.58.32 12—Meadows _ , .1.04.11 3-5 1.04.20 .13—M eodows .1.09,57 4 i> 1.09.30 11—M endows .1.15.47 1-5 1.15.14 15—Meadows.• .1.21.24 1-5 1.21.15 FATALE COLLISION TKIBUNE LIBRE .y- «y •«- »ir' savoir qui sera j i maire de ma ville, ceci .m'importe peu pour ; lo moment des CARRIES.1910.Le R.R.Y.M.C.A.a défait les I.ngê ni ours.cun.Shamrocks—Smith, 3 minutes.Champêtre .2919 Royal Canadien 2798 Arbitre: W.Rxmnions.Maj.pour le Champêtre, 121 points, du jeu.—A.Ross.- ! LE TURF OTTAWA-WANDERER i A JACKSONVILLE Des négociations ont été entamées '¦ntre | Jacksonville,' 16.— Voici les résultats des les directions du Jubilé et de FArena afin de courses d’hier après-midi: faire jouer la partie Ottawa-Wanderer à la i 1ère course, 3 furlongs.1er, Abe Attell, patinoire de Wcstmount.M.Doran exigera | 104, Obcrt, 20 è 1; 2e, Valonia, 102, 8.un pourcentage pour déplacer son équipe.j Davis, 10 ;i 1; 3c, Tallahassee, 105, Ho- -— ! ward, 9 à 10, Temps: 1.30 2-5.Lodia Lee, Blue Mouse, Miss Helene, Aunt, Lena, Mud-Tiçn, Eastern Star.Donald Lawrence, Defier, Grand Peggy ofc Albert ont aussi couru.2e course, 5 1-2 furlongs.1er.Abrasion, 110, Howard, 9 a 20: 2c, Coonskin, 112, Obert.20 à 1.3e, The Golden Butterfly, 113, Powers, 7 à 1.Temps: 1.08 3-5.Polly Lee, Amanda Lee, Lady McNally, Lucetta et Edentata ont aussi couru.3© course, 6 furlongs, 1er, San Gil, 106, Obcrt.50 à 1 : 2e, Barnsdale.110; Nicol, 8 à 1 ; 3e, Toilbox, 106.King.17 à 1.Temps: 1.13 3-5.Arionette, Home Run, Dolly Bull man, Hazlet, Earl's Court et Doc Allen ont i aussi couru.t 4e.course.1 mille.1er, Taboo, 100, S.Da ! vis, 16 à 5; 2e.Old Honesty, 106, Goldstein, 11 it 10; 3e, Eye Bright, 1Û7.Butwcll.7 ^ 2.Temps; 1.40 2-5.Campaigner et O.K.Herndon ont aussi couru.5© course.1 mill© 70 verges, 1er, Rose-burg II.109, Harman, 15 à 1 ; 2e, Emly-inion, 109, Howard, 8 à 1: 3e, Bello Scott, 109, Davenport.11 à 10.Temps: 1.45 3-5.Malediction, Schleswig, Stilario, Low Heart, Gatien Lass, Foreguard et Flarney out aussi couru.6e course, 1 12 milles, 1er.Obe.ron, 109, But well, 5 à 1 ; 2e, Mamie Algol, 107, McGee.15 à 1; 3e, Harry Scott, 109, Powers.5.à 2.Temps: 1.55 3-5.Rosebcro, Elgin ct Couni y Clerk ont aussi couru.Stars, 1—S.-Jacques, 2 ÀBtor, 0—S.-Jacques, 7.Superbe sucés n’est-ce pas’’ deux victoires N.D.de Grâces, 14 février, le iriénj.e jour méritent bien qu’on en parle j un peu.| ¦ ¦ — 4- D’abord les fameux Stars qui croyaient ne I I faire qu’une bouchée du 8.-Jacques, ont dù i vlvvliUil UU HldlFC Qv comme les autres s’en retourner tout, penaud ! «x» I « ^ après s’être passablement ébréchés les dents Kl£[âllu CSl COütCStCC à.vouloir manger du “canayen.” ° Tant mieux, car ce sont eux qui refusaient 1 - —- de jouer contre le club de base-bail S.-.Tac i qiies l’été dernier, sous prétexte, qu'il n’é- I tait pas de taille à lufter avantageusement contre leur équipe d’étoiles.filantes.Ils craignaient peut-être une défaite, qui aurait portée ombrage à.leur ‘“grrrande” renom-méei \u cours de cette première parti© qui eu lieu dimanche matin, au Duluth, Coutu.Gau- Columbus, Ohio, 16.— l u homme a été tue et cinquante personnes ont été.e ©meure.Monsieur, voire tout dévoué, blessées, dont plusieurs mortellement à ¦ , i i u -— i * • Ire atténuait son ordre de maicne.la suite dune collision entre le train , , ,______iec; Déraillement en Géorgie HUIT TUES, NOMBREUX BLESSES Matt.n, tieorgir, 10.• lieux Iraiiis do jiassagers sont xenus en collisji'n liier, sur lo "Georgia Southern & Flo-I rida R.v”, à 10 milles au sud d ici.Huit personnes sont tuées, quaire mortellement blessées et vingt autres j plus ou moins grièvement atteints: L'enquête sommaire a établi que le ; mécanicien du train venant du nord avait mal interprété les signaux!._ Il lança son train su, Ron-Air où l’au- Drouin,Drouin & Drouin F.X.L>rouin F.O.Droun Paul Drouin AVOCATS BuroauK 116, Cola de la Montagne, T.3348 d'affaires : 181, Rue St-Joseph, T.2518.» itïBKC.M.Aldéric Gauthier, menuisier, a fait enregistrer en Cour Supérieure, à.Montréal, un "Quo Waranto'’, demandant l'annulation de (’élection de M.M.-A.de Lévy MacDonald, à, la mairie de Rigaud.M.MacDonald, au moment de i de passaaers \o 3d de la ligne "Hoobing Valley” et un train de.ma ¦ n œuvres de la même compagnie, à i Kimberley, à environ trois milles de : Xolsonville.Ohio.-4- Le Canadien-Pacifique Les deux locomotives ainsi que chars express et, à bagages sont complètement démolis.PAUL PAQUETTE NOTAIRE Main 108.Prêts sur hypothèque Royal Trust Building, J07 S.-JACQUES Ch.27 MONTREAL.9-1-ra.IL SERAIT LE PLUS FORT ACHETEUR DE COMESTIBLES DU CANADA LE MONT S.-LOUIS Demain, à 'J heures, à la patinoire .Tubi-l*e, les élèves «lu Mont S.-Louis auront leur rrrand concours sporiif.Le programme comprend do nombreux uuméros très intéressants ‘ ourses en patin pour les diverses divisions ci une.purtio de hockey entre J'équipe locale et celle de l’école Polytechnique de Montréal.La fanfar du collège exécutera un excellent programme musioal.Nous donne tous un compte-rendu complet de celle belle réunion sportive.thier et Rochon brillèrent par leur jeu de élection, avait obtenu un contrat de tout© beaute a certains moments critiques i„ vîllr» .ht n i c i pour lo S.-Jacques.^ Vl,,° dp Migaud; or.le ( ode Civil dit que toute personne ayant un contrat avec une.municipalité ne peut être candidat à la mairie ou à l’échevinage de cette municipalité.C’est sur cet article du Code que so base M.Gauthier pour demander sou bref.A TERREBONNE I © club de S.-Vincent ira rencontrer 1’.[invincible, club West mount de Terrebonne.La parti© commencera à fi 1-2 hrs c© soir.Venez en foule, car 1© S.-Vincent compte sur une victoire.Voici les noms des .joueurs: Malépart, Savoie, Bastien, Lortic, Clarke, Beausoleil et Corbeil.ELEVES DU COLLEGE STE-MARIE Hier, le 3 5 février avait lieu à la patinoire Victoria une parti© d© hockey entre Ds deux plus fortes énuipes de la grand© division du Collèfe Ste-Marie: les Blancs et.les Gris.A 1 heure ©t demie, les équipes a align aient ainsi: Laurendeau Héroux L.Lajoie A.Aubin Faure T’ran Ceo.Audette F.E.Leduc G.Audette J.Bastien j Cuevremont, Merrill Ouimet Dubé , But.Défense Défens© Attaques Attaque Attaque Attaque Arbitres: Jack Shea, G.Griffith.Ohronmétèprs : Lamourcux ct.Garaud.La joûte fut rapide et exempte de brut a aux autres dans des joûtcs'qul n© manque-i»té.Les applaudissements ne manquèrent ront.pas d'intérêt.point.Après uno lutte excitante, les Gris j II, y aura de plus une série d'épreuves inomphôreiit par 7 l> 4.Lajoie.Guévremont, entre les meilleurs athlètes des différents Bastien, Audette, méritent touts nos félici-i clubs canadiens.LA NATATION CONCOURS INTERNATIONAL Le première grande, réunion internationale local© sera disputée samedi prochain au bain d© la M.A.A.A.sous les auspices du club de 1 Université McGill.Les équipes d© polo aquatique McGill, M.b.O., New-York, West Sedo A.C.seront opposées les unes Maintenant, pasons au club Astor, l’autre victim© du ft.-Jaequ©!*, également au Duluth durant T après-midi.Le ‘‘Astor” fut défait, par 7 à 0, et non pas J5 à O.comme il a été public par le vaincu.Tranchons la différence et.mettons 6 1-3 à 0 puisque vous y tenez, tant à ce nombre 6, mesieurs du “Astor.’ Ensuite votre eompto-rendu de.lu partie tend è faire croire, à ceux qui n’ont pas vu la joûte, quo Coutu qui est notre gardien de but régulier, et qui sur vos instances a joué pour vous, est en grand© parti© responsable de votre anéantissement; plusieurs de vos buppprieurs répètent à tous ceux qui veulent bien les entendre que Coutu était vendu, etc., et©.Après la partie, il en pieu raifc presque de voir quo vous reconaissicz si mal ses services eu supposant qu’il pouvait appartenir à cette catégorie de joueurs sans coeur, qui espérons-le, nous ne rencon-irerons jamais chez nu* Canadiens.Reconnaissez plutôt, que sans lui, lo score.aurait peut-être été d© 10 à 0 eu notre faveur.Traitez bien vos joueurs è.l’avenir, messieurs du “Astor” et voua connaîtrez les succès que vous nous enviés.Les joueurs suivants ont pris part à la double victoire du S.-Jacques: Coutu, (contre Stars), Cadolte, (contre Astor), Duckett, Dandurand, Rochon, Gauthier, Comeau, Forde, Kerwin et Boulard.arrangements conclus par In minis! è re avec 1’“Alberta As Great Waterways Railway” et de la création d’un nouveau ministère qui lui enlève la surveillance des routes et des ponts.L’incident peut avoir pour résulta! la formation d’un nouveau parti sous la direction de M.Cushing, e! il pourrait môme recevoir la mission de .- .former un ministère.La bisbille ré Lo grand John partira prochainement pour gnn dans les rangs ministériels, le aller occuper sa chair© de cross© i • > , nus.©.gouvernement étant encombre de poli- lirions ambitieux.” M.John Stocks, sous ministre dos travaux publies, donnera lui aussi sa démission.M.Rutherford, le premiet-ministre ct DI.Cushing refusent do faire aucune déclaration.A leur dernière réunion les directeurs du Canadien-Pacifique ont adopté dos résolutions de condoléances au suicide la, mort de sir Georges- \.Drummond.La Compagnie u’a pas modifié le taux de ses dividendes ; les porteurs d’actions privilégiées perçoivent un dividende semi-annuel de pour cent, les porteurs d'actions ordinaires un dividende de 3 pour cent ; il est rie plu.-alloué, à ceux-ci 1 'J pour cent des sommes réalisées par la vente des terres.I e Canadien-Pacifique est de beaucoup le plus fort acheteur de eomesti blés du Canada.(.'approvisionnement quotidien de ses hôtels, wagons-restaurants et navires exige 1.500 douzaines | d’œufs, 150 poulets et 150 dindes, en Winnipeg, 16.~ Un journal de cotte (mtl° dcuornms provisions d'autre vi-ville publie la dépêche suivante d'Ed- ftiide ct de légumes.11 résulte de la mouton:— qu’il achète chaque armée 6,750.000 ” M.Bul^ea, gouverneur de PAlber- œufs *-’l 110,000 pièces de xniai)le.11 ta, a reçu la démission de M.Cush- V faut ajouter d’énormer quantités de «ag, ministre des travaux publies, et mouton ct de bœuf.La compagnie les documents ont été déposés sur la s'est iusqu’ici approvisionnée île notable de l’Assemblée.Bien qu’aucun niestibles sur les marches ordinaires, motif n’ait été mis de l’avant ou ad- mais elle se dispose d’exploiter pour met que M.Cushing est mécontent des elle-même des fermes qui lui fourniront tout ce dont elle a besoin à cet, égard.Crise ministérielle dans l'Alberta L’opinion d’un avocat libéral Dans un dos principaux cercles de Montréal,, hier soir, on discutait de l’in ; terprétation è donner aux verbes may j (“pourra”) ct SHALL (‘‘devra’’),! dans la loi constitutive de la marine de guerre.Naturellement, les ministériels à tous crins soutenaient, comme le Canada, qu'en droit parlementaire^ le ‘ ‘ gouverneur-en-conseil ” peut être i autorisé à faire une chose, sans y être , obligé.Il y avait là un des avocats libé j raux les plus connus de la ville.Après avoir écouté le débat en silence, il dit.tranquillement: ‘‘Messieurs, Bourassa a raison.” Stupeur générale! Les ministériels présents n’en sont pas encore revenu».Dr.J.B.PRINCE, bPliCIALITt D’ACCOUCHEMENl.CIIIRT’ROIKN 499 Boulevard St-Joeeph- Tel.St-Louis 109 L-Mer b jno LE Dr G H.DESJARDINS Soécialiate pour lea MALADIE ü DES YEUX 50CJ Ruo St-Denis.Tel.Est 1810 DOCTEUR J.-A.ST-DENIS Maladies des youx, du ne?:, do lu.gorge ©t des oreilles.T.Est 329.133 Ru© Chenier, Montréal.hnier-v.juo La législature de l’ile du Prince Edouard Charlottetown, I.P.K., 16.—L'Asseni-i Idée Législative do l'lie du Prince | Edouard est.eu sessiou depuis hier après-midi, La position des partis est la, suivante: Libéraux 16, conservateurs 13.Les premières séances vont être consacrées à l’agriculture et aux élections contestées.Par B.M.LA CROSSE JOMN WHITE INSTRUCTEUR Cornwall, In.— Joint White, le joueur tudieu du club local, a étô engagé comme instructeur do l'équipe du college Carlisle AU NATIONAL Les membres n’onblieront pas l'assemblée ce soir et.que le choix des deux nouveaux directeurs est important.Collision sur le Grand-Tronc le:- Photographe connu " »»i C AT m f • i m £ CS (p*4a •*»•¥>••¦ v) mon va c â t Compagnies Allemandes et Anglaises aux prisse DOMINION GOAL CO.Londres, 16 — Une guerre de tarif j de transports entre les Compagnies un- ; -UIMITEIV MINEURS ET EXPEDITEURS Pc CHARBON DOMINION pour VAPEURS TANCREDE MARSH,.Deux locomotives du Grand-Tronc so sont tamponnées, près do Toronto hier ., , _ après-midi.L’express N'o 12 vint nn glaise.-; et allemandes est imminente .col^sion avec une locomotive qui en- quatre maisons allemandes en sont fu trait cri gare.Les passagers furent (données pour accaparer les trans- j _______________________ violemment secoués et trois voyageurs ports dans lo Sud de l’Afrique ; elles 'CtiW4i brut (run of mlneK méiBng< (,llck) rie Toronto, MM.T.Yeomans, A.ont souriainomeni offert une réduction pollr renseignements s’adresser aux Cowans at P.Burv ont été lésrèroment cousiMérnblo do prix ïy la fin rif*.In! contusionnés.____, _r_______________ .* .fours ont pu sauter à temps do leur plusieurs millions do tonnes do cargai* machine et ont ainsi évité uno mort son en Angleterre, nu grand préjudice certaine.Les deux locomotives sont •les Compagnies anglaises.• 1 es derniè- , .^ r' v viixxiu».i.tu m a i m u .1 ^ ^ .LoûOroB, lo.— L© nouveau gouverneur d© clans un piteux état.On ignore, la eau- r(>s, prises au dépourvu, aem an dont a : i* Afrique du Sud., M.Herbert John Glads se de ce tamponnement.être protégées.‘ Lone, a été élevé h la puiri© co matin.Bury ont été légère ment considérable do prix à in nn «te in i BUREAUX DE VENTE, Les mécaniciens et chauf- semaine passée ct se sont déjà assuré J 113 Ru© S.-Jacques, Montréal, Téléphone Main 4491.f^EUIH-.ETON DU •'DEVOIR” La Terre qui Meurt par REXE BAZIN DE (.ACADEMIE FRANÇAISE.(33), —Non, petite.Bousille, je ne parle- ; rai pas pour toi, Mais je ferai autre1 chose, bientôt, que je ne puis pas te dire, et qui te servira.Le jour où je l’aurai fait, tou mariage sera décidé, ù moins que le père ne veuille la fin dé tout.Et co n’est pas dans le Bocage que tu habiteras, e.’est.à, la Fro-rnent ière, a la place de la mère Lumi-neau, avec qui ou était heureux, dans 1rs temps do notre jeunesse, t rois bien ee que je te dis, et ne te mets pas en peine do Mnthurüi.11 abandonna la main qui retomba sur la, robe, et ajouta: —J’ai idée que tu seras heureuse, toi, Bousille.Pille ouvrit la bouche pou;' répondre.Il lui tu.signe qu’il ue parlerait phis.Bousille n'eu demanda pas moins, rapidement, Voyant qu’il s’éloignait: ¦ Lue.seule chose, André, divm’eu une seule?l’rumets moi que tu travailleras toujours la terre, parce quo no- tre père aurait tant de peine.André répondit: —Je te le promets.il y eut, pendant une heure encore, une enfant qui croyait les mauvais jours passés, et souriait à, la vie.Elle souriait encore; elle n avait pas quitté le pailler de l’aire, lorsque, dans la grande salle de la maison, André dit au père qui rentrait: —Tout va mal, père, décidément.Le métayer, les yeux pleins de ses récoltes en herbe qu’il venait d’inspec-| ter, dit tranquillement: i —Non, les eu air sont beaux; les - avoines de printemps sont belles: qu’est, ce qui va mal?J’ai appris, dans SaintJcan-de —Oh! dit le père, qui est-ce qui au- ble et ancienne pour la personne doses rail dit.cela, voilà huit ans?Us sont ; maîtres, mais dans son amour-propre donc, devenus pauvres à Paris?de paysan.Il éprouvait uno humilia- II resta silencieux, ne voulant pas lion à entendre parler do la déchéance juger trop durement son maître.! do cette famille à laquelle uno longue —C’est la ruine, dit André.Après ; tradition liait les Lumineau; il prèles meubles, ils vendront la terre, et ; naît sa part des blâmes, sa part de nous avec! la honte; il se sentait instable désor- Rousille le regarda, s en aller, tourner; Mont, qu’on allait vendre les meubles au coin de la maison, pénétrer dans la 1 du château, mon père! i cour.Qu’avait-il) Que signifiaient ces i paroles de mystère?Pourquoi avait-il dit les dernières si tristement?Elle 1 so lo demanda un moment, mais ce fut j un trouble bien court.A peino la soli-; tu da s'était refaite autour d'elle, Itou-| sillc enteudit de nouveau chanter les | mots de la lettre d'amour.Ils arri-1 raient dans son coeur l'un aprètMl’au-Ire, comme les vagues transparentes, ; dont chacune s'ouvre à sou tour et Toussaint Lumineau resta sans comprendre, un moment.r —Oui, tous les meubles, répéta André.Les journaux l’annoncent.Tenez, si vous n’y croyez pas, voici la liste! Elle est complète.Il tira de sa poche un journal, ct désigna du doigt une annonce, où le père lut laborieusement: “Le dimanche 20 février, à huit bou- 1 couvre toute la plage.“Le secret no res du matin, il sera procédé par le mi-doit pas être bien gros, dit-elle, puis-' nistère de maître Oulry, notaire à que Driot continuera de travailler lajcballans, à la vente du mobilier du i terre, et que le père sera heureux, et château de la Fromentiorc.On vendra: que je serai heureuse aussi.” meuble* de salon ct.de salle à manger, Elle se rappela lo sourire qu'avait tapisserie* anciennes, bahuts, tableaux, ou un instant son frère, et pensa: “Ce lits, tables, vaisselle, cristaux, vins, n’est rien.” La paix se refit en elle, armes do ebnsse, garde-robe, bibliotbè-i complète.Au bord du marais de 8»1- que, ete.” lcrtainc, eu eette après-midi finissante, —Eh bien?dqfitanda André.Le chef de la Fromcnüèrc, successeur ; mais, exposé aux- aventures comme do tant, de métayers des mêmes mal-: (aut d’autres, et il enviait les tertres, se trouvait au milieu de la salle, miors qui vivent sur les domaine» li-Il leva scs paupières fatiguées, jusqu ’à b res d’hypothèque» ct pos.-edés par des ce que scs yeux reçussent l'imago du ; propriétaire» opulent .petit crucifix de cuivre pendu à la té- —Non, disàit-il, tu as tort de parler \ te du lit.Puis il les rabaissa, en si-j comme tu fai-.Driot .Nos maîtres j gno d'acceptation.peuvent avoir dos raisons que nous ne ! —Ca sera un grand malheur, dit-il; :avons l,a8‘ Fcut-être M.le marquis mais ça n'empêchera pas de travailler! i ,nur'° c® ^Fe.Il a besoin ,1 argent.Ça Et il sortit, peut-être pour pleurer.XII L ENCAN Fendant les jours qui suivirent, il fut souveut question, entre les hommes de la Fromcnticrr, de la vente des meubles du marquis.André attaquait ouvertement les maîtres: —Ils sont ruinés, disait-il, tous les nobles disparaîtront, de même parce qu'ils ne font rien: font pis pour eux! Tant pis pour les métayers égale oûte aux riches comme aux pauvres d'établir les enfants.—S’ils n'ont que ce moyen-là d'avoir île l’argent, répliquait André, ils sont bien bas 1 Quand je pense qu'ils vendent même les portraits que .t'ni vus, dans dos cadres d’or, un jour que j’allais payer la forme avec vous! — Bnh ! ils n’étaient, peut-être pas ressemblants, les portraits ' Et puis lo marquis doit en avoir d'autres.Duns ers familles-là.est-os qu'on peut connaître tout ce qu’ils ont.nous autres ! lit les hardes, est-ec que ça se ment, répondsit le père; ils ne gagnent i vpr,d y ]) nc leur faut guère d'honneur, pas souvent, à changer.pour laisser tout vendre ’chez eux Toussaint Lumineau était atteint par l'événement qui ae préparait, non seulement dans une affection vérité comme ou ferait dans la maison d’nn failli.—Je vais te dire, André: moi je crois qu'on vendra moins do choses qu’on n'on a mis sur les ufficjcs.C'est pour attirer le monde.Mais !o métayer avait conscience de la faiblesse des raisons quo sun respect pour scs maîtres lui faisait trouver.Il so dérobait assez vite, prétextait un travail, abrégeait le repas.André ne s’en montrait pas moins agressif, ct son irritation semblait croître au contraire, à mesure qu’approchait la.date fixée pour la vente.C’est qu’il avait besoin, le pauvre garçon, de s’exciter lui-même contre quelque chose ou contre quelqu’un, pour se donner courage.Lo 20 février était l’époque qu’il avait secrètement arrêtée pour quitter la Fromentière, quatre jours avant le départ d’un navire d’émi-g rant s qu'il devait rejoindre à Anvers.Sa violence n’était pas faite de haine, mais du chagrin qui grandissait en i lui.Il essayait de médire de la Fro-1 mentière, parce qu’il allait l’abandonner et.qu'il l’aimait encore.Et aussi lo dimanche 20 fév rier arriva.Ce jour-lè, le château de la Fromentière sortit de son silence, mais pour quel bruit et quelles conversations ! il revit des visiteurs, mais lesquels ! il était venu du inonde de très loin, des marchands de curiosités do Nantes, de La Rochelle et de Paris.Avant huit, heures du matin, on ss montrait, devant le perron ».deux branches du château, quelques hommes i rougeauds, court», renlot*, dont plu- sieurs avaient des barbes rousses ct des nez do tiercelets, et qui causaient, discrètement, assis sur des chaises, — à vendre,— qu’on avait disposées en lignes dans l’espace libre, sablé de ce gros sable qui craquait si bien autrefois sous lu roue des voitures.Sur la plus haute marche, devenue une estrade, se tenaient le notaire, maître Oulry, discrètement joyeux derrière ses lunettes; le criour public, indifférent, comme un fossoyeur, à tant de reliques dont il allait annoncer la dispersion ; les déménageurs en manches do chemise malgré le froid do la saison.Les deux escaliers de pierre, tachés de boue, salis jusqu à la moitié dos balustrades disaient le flot des visiteurs admis la veille et I avant-veille à.pénétrer dans le château.(A suivre) Fragments de conversation entre un créancier grincheux et un débiteur insolvable: Le créancier, furieux.— Demain, je vous attendrai, monsieur! Je serai chez moi toute la journée.Le débiteur, très calme.—• Moi, aussi.monsieur!. LE DEVOIR.16 février 1910.Courroies "Balata” les finances de la ville M.Tabbé Le Gac à Montréal Toutes Grandeurs en Magasin D.K.McLaren, Limitée, 309-3X1 EUE CRAIG OUEST.Main 4904-4905.CALENDRIER JEUDI, 17 FEVRIER Apparition de l'Imaculée-Conception (fixé dull février.) Lever du soleil: 6 h.59: coucher: 5 h.30.Lever de la lune: 10 h.58 (m.) coucher: 1 h.56 (m.) Premier quartier., M.Robb, le trésorier municipal demande que la faculté d’emprunt pour les frais d’administration soit 11 donne d’intéressants renseignements sur les dernières portée de $2,000,000 à $4,000,000 découvertes relatives à Fhistoire vieux empires ___________________ de Babylone et d’Assyrie.TEMPERATURE D’après le tlieftaoraètre de Hearn et Ai v.u, aO-jc rue Notre-Dame Est R.de MESLE, Gérant.Aujourd’hui, maximum .•••.«•• 24 J.iême date l’an dernier « .• 16 Aujourd’hui, minimum .*•**•• J Alêcùô date l’an dernier .••••• 3 BAROMETRE 6h.mat.29.68.11 h.mat.29.73.Midi 29.75.LE TEMPS QU’IL T -RA Vents du nord-ouest.Beaucoup plus froid avec neige.CE SOIR COURS ET CONFERENCES:— A Laval.Conférence de littérature française par M.R.du Rouie.Sujet: La science et Ica poètes du XIXe siècle.—Au “McGill Union.’* rue Sherbrooke.Conférence de M.Camille Ënlarh, sous les auspices du comité de l’Alliance Française rie Montréal.Sujet: Les châteaux et la vie féodale.Avec projections.SEANCES ET REUNIONS: — Cercle Plessis.Les membres du Cercle Plessis de l’A.C.J.C.f sont priés de se réunir au lieu ordinaire.—Chambre de commerce.A trois heures, cet après-midi, réunion générale des membres.SYNDICATS OUVRIERS: — Des commissaires No 201.Groupe des débardeurs.Sec.Geo.Poliquin.—Sal!* S.-Joseph.Groupe des tailleurs de pierre.Sec.George de la Durantaye.Groupe des tuyauteurs et des gaziers.—Bourse du Travail.Conseil du district des charpentiers-menuisiers.Groupe des manoeuvres en bâtiment.Groupe 111 de l’Association internationale des machinistes.Groupe 58 des cigariers.—Rue Richmond No 280.Groupe 21.des mouleurs en for.—Stc-Elizabeth, No 137a.Groupe 317 des tailleurs-couturiers.—Ste-Catberine, Est 784.Groupe 266 des travailleurs en chaussures.—Salle Wolfc.Groupe 298 des forgerons et aides-forgerons.DEMAIN SEANCES ET REUNIONS:— Cercle paroissial S.-Louis.Euchre et concert au profit du Congrès Eucharistique.COURS ET CONFERENCES: — Ecole ménagère.A dix heures du matin; cours de cuisine élémentaire.Des biscuits.I Biscuits à la farine d’avoine.II.Wafers h la vanille.III.Biscuits au chocolat.Entrée 25 rts.Le soir, à 7 h.30; cours populaire de cuisine.1 Potage S.-Germain.II.< houx à la crème.III.Coquilles de poisson.IV.Dessert “surprise.’’ Entrée 10c.M.Gouin s’en va M.GERVAIS SE VANTE D’AVOIR REFUSE SA SUCCESSION.Nous disions l’autre jour qu’au cours d’une conférence avec les ministres fé déraux, M.Gouin avait convenu de sortir de la politique après la prochaine session pour remplacer M.ietté dans la magistrature.La nouvelle nous eat cou iirméo par le président d’un des principaux clubs ministériels de Montréal lequel a reçu avis d ’avoir à préparer— ses braves pour les temps difficiles qui suivront probablement cette démission.Notre correspondant a l’air de trouver le départ de M.Gouin tout naturel: tout le monde, dit-il, commençait à so tourner contre le premier-ministre.Mais où les informations diffèrent, c’est en ce qui a trait à la succession de M.Gouin.Nous croyions que l’héritier présomptif était M.Lemieux, Non-ni! e ’est M.Gervais.Le député de S.-Jacques à Ottawa—déjà connu pour le plus grand “emplisseur” de la politique canadienne—dit en effet aux fidèles, con-fldeutiellement, que la présidence du cabinet provincial lui a été offerte, qu’il l’a refusée, et qu’il n'a encore qu’à se baisser pour la recueillir.Lors des changements ministériels provoqués à Québec par la sortie do M.Prévost, il fut question de l’entrée de M.Gervais dans le cabinet provincial.Pendant une semaine la Gazette, le Star et autres journaux classés avec plus ou moins do raison sous la rubrique de “conservateurs”, firent à pleines colonnes des éloges ébourriffants du personnage et annoncèrent qu'il ne tenait qu'à lui d’acceptor un portefeuille.M.Gouin, connaissant son Gervais, et craignant le poignard, no se laissa pas forcer la main par cette réclame bar-numesquo trop évidemment inspirée: l'aspirant ministre, pour se faire une contenance, déclara modestement qu’il voulait rester à Ottawa.Nous assistons aujourd ’bui à la répétition de la manoeuvre: cette fois, réussira-t-elle f -+- M.Clément Robillard passible d’emprisonnement Le juge Davidson n accorde, à midi, la règle nisi contre M.Clément Robil-'ard, député de S.-Jacques, et le procès de contestation a été fixé au trois mars prochain.On sait que la règle nisi demande l’emprisonnement du défendeur pour mépris de cour.M.Jiobb, le trésorier municipal, a présenté au Comité exécutif un état détaillé des finances de la Ville, dans lequel il recommande que la faculté d’emprunt des fonds affectés aux frais d’administration générale soit portée de 82,000,000 à 84,000,000.Il déclare que l’annexion de la ville S.-Louis, qui avait négocié un emprunt considérable à la veille de se départir de son autonomie.est un fardeau pour la Ville ; et il fait certaines observations au sujet de l’augmentation du nombre des fonctionnaires.Le rapport porte que le budget a été préparé sur une base de 80,000,000, le montant des intérêts sur les emprunts et les frais d’administration municipale se chiffrent à 85,983,000.La faculté d'emprunt de la Ville est de 819,619,225, ee qui comprend le coût de l'agrandissement de l'aqueduc, de l’enlèvement des traverses à niveau, de l’installation d’un système de haute pression pour la protection contre le feu, et de la construction de conduites souterraines, T.a faculté d’emprunt fies fonds destinés à l’administration générale est de 82,000,000."Ces fonds, déclare àl.Itobb, ont rendu de grands services à la Ville, en la di.-pensant de négocier des emprunts temporaires, dont un escompte le remboursement sur les revenus futurs : mais ils sont insuffisants pour répondre aux besoins de la Ville grandissante, fl serait opportun d’obtenir de la législature le droit d'en porter le montant à, disons 81 000.000 La partie du rapport touchant, le nouveau quartier Laurier est Lès i la borée: “Comme \ ille S.-l-ouis, dit-il, a été annexée le 31 décembre dernier, nous n’avons pu nous documenter d’une manière assez complète pour incorporer dans notre budget régulier les besoine du nouveau quartier ; mais nous avions fait prévision d’une somme égale au revenu approximatif du quartier Laurier, 8159,350.Malheureusement, ce montant ne suffira pas: seulement les intérêts de la dette absorberont presque toute cette somme.i “Il est vrai que les revenus de 1910 I seront peut-être plus élevés, mais le traitement des nouveaux fonctionnaires engagés avant l’annexion dépassera toute augmentation probable.“Pendant que duraient les pourparlers qui ont amené l’annexion.Ville S.-Louis a été autorisée à emprunter 8600,000 pour l'exécution de travaux permanents, avec l’entente que si ces fonds n’étaient pas tous utilisés au moment de l’annexion, Montréal serait tenu de faire bénéficier le nouveau quartier de travaux permanents jusqu’à concurrence de la différence non utilisée.Quant au personnel de A ille S.-Louis dont le salaire s’élève à 875,000, en dehors de ceux de M.Yanier, l'ingénieur, et de M.Bisaillon, l’avocat, M.Robb dit, qu’il est difficile de se prononcer à son sujet, car on ne peut tout l’employer.M.Robb recommande qu’un personnel soit installé à l’HofSaf-de-ville, de S.-Louis, pour agir en qualité de percepteurs de la taxe d’eau.A PROPOS DE Litiges pour un montant de LA “PATRIE” *2(,#(K,# DES DIFFEHENTS SERIEUX SONT SOULEVES CONTRE LA VILLE PAR LA COMPAGNIE DES TRAMWAYS, LA M.L.H.& P.CO., ET LA COMMISSION DU PORT.Nous recevons les trois pièces suivantes: Montréal, 16 février 1910.M Henri Doiirassu, M.P.P., Directeur du “ Devoir ”, Montréal.(.’lier Monsieur: — Comme votre journal affirmait, hier que les articles publiés dans la “ Pa- _ ___ __ _ ______ trie ” sur la question de la Marine ; du port.Il s’agit de'réc'lamàtions con étaient traduits de l'anglais, pour don- ; testées qui atteignent près de 8200,000.quelques années, les asses- | M.l’abbé l.e Gac dont le “Devoir” I annonçait l’arrivée prochaine est maintenant l’hôte de Mgr l’archevêque de Montréal.Il a fait à bord de la “Provence” I une traversée assez rude, qu’en sa qualité d’ancien aumônier de marine, il a bien supportée.L'abbé l.e Gac, auquel ses cinquante lans paraissent un bien léger fardeau, jest né à Brest.Il est donc Breton.Après avoir fait ses études au petit et au grand séminaires de Quimper, il entra successivement au séminaire de Saint-.Sulpice à Paris et à l’Institut catholique d’où il sortit en 1882, licencié en théologie.11 suivit ensuite les cours de l’tïcole pratique des hautes études, à la Sorbonne, jusqu’en 1884, époque où il entra dans la marine comme aumônier.L’abbé Le Gac a reconnu avec plaisir dans le directeur du séminaire de philosophie, l’abbé J.epoupon, un ancien condisciple des séminaires de Quimper, de S.-J8ulpice et de l’Institut Catholique.Il y avait 25 ans qu’ils ne s’étaient pas vus.Entré dans la marine en 1884, l’abbé Le Gac en est sorti il y a trois 1 ans.De cette longue période quatorze années furent prises par le service en mer et les autres par les hôpitaux de marine.Quand i! quitta le service il y a trois ans, M.l’abbé était aumônier de 1 école navale.Il a toujours continue ses études d’nssyriologie commencées à J’Ecole pratique des hautes études et a édité pour son compte ses nombreux ouvrages scientifiques.Le distingué visiteur a bien voulu ! donner au représentant du “Devoir” d intéressants renseignements sur les découvertes rpii, dans ees derniers temps, ont jeté un jour si lumineux ; sur 1 histoire des vieux empires de Ba- ! bylone et d’Assyrie.C’est dans les mu- j sées des grandes capitales que les sa- ' M.Itobb, trésorier municipal, a envoyé ce matin au comité exécutif un rapport au sujet des différends existant entre la Ville et la Compagnie des tramways, la ''Montreal Light, Heat & Power Co”, et la Commission ner à entendre que notre attitude sur cette question nous était dictée tie l’extérieur, j’ai l’honneur de vous transmettre une déclaration solennelle d’un de mes rédacteurs et une autre de moi-même, qui font justice de ce méchant racontar.Je compte que vous aurez la loyauté de les publier aujourd’hui.Veuillez agréer mes salutations.L.-J.TARTE.Contestation d’élection M.Alex.Lavallée a obtenu, ce matin, du juge Fortin, la permission de contester l'élection do l'échevin Mac-Donald élu aux dernières élections nu siège No 4 de Xotre-Dame-de-Gràccs.Défaut do qualification foncière.—M.Xavier Boucher, cocher, a également obtenu la permission de contester l’élection de M.Ferdinand l.an-tier, élu échevin au siège No 1 de la ville S.-Pierre.Le requérant prétendant que M.Laurier n’avait pas la qualification foncière.-$- Décès à Montréal Léontine Dumont, 35 femme d'Omer fl \-LARNEAtJ, chauffeur, r.Delisle, 75; Aldéa JiALONDE, 74 a., couturière, v.Ste-Eliaa-heth, 813} M,-Louise, 14 a., fillo do Joseph BRUNET, flalanl, r.Maisonneuve, 334; Albert DESNOYERS, 47 e,, journalier, r.8.• Dominique, 1113; Gustavo, 10 a., fil» Je Albert FERLAND, dessinateur, r.Notre-Dame.oo Ru; Gaston, 3 a., onf.jos, PERRON, r.Aj'hvin, 225; Marshall, 7 m., enf.do Thmas flay IRELAND, journaliste, sv.Esplanade.2178; Eglantine Duquette.84 a., femme d’Auguste LAPENSEE, épicier, r.S.-Rémi, 156: Alphnnsine Nadeau, 63 a., femme u .vdelurd GAUDET, agent, r, Montana 286; René, 2 a., enf, de Adélard LE-DUO, r.S.-Ambroise, 287; Blanche 15 j„ enf.do flulllaumo LADOUCEÜR, menuisier, 2e av., 45 a., ville Emard, .Invite Brault, 83 a., femme do .1.13.TANGUAY, r.Cuvillier, 129; Robert, 8 a., enf.d’Elséar CHAR LAND, horloger, r.untcalm, 415; Cordélla Lévesque, 8t> a., femme de ,T.B.MONETTE, cordonnier, r.Horion, 285; Mignonne, » ni enf.de Raoul ).ESPAR BEAU, plâtrier, r.' Blenoie, 12: Antoine DK8LOCHES, 18 a., nie-niiisier.r.Lahelle, 2442; Alphonse, 11 j.enf.«le ,7.M.Iphonso RIO P EL, médecin, r.Ontario, 567; Maisonneuve; Thomas Me-KEOPOH, 14 a., journalier, r, Lagauehe-tière, 958 Est: Nnroiese, 10 j, enf.de Nar-oisKo .-'SELIN, charpentier, r.Frontenar, SRI; Phllomène Hrlen üuroeher, 71 a., fem-inn do Paul LABKLI.B, r.Craig.703 Est; Mary O'ROURKE, 78 a., fsmme de Stephen r.Wellington *«.• Il y a seurs imposaient une taxe sur les conduites, poteaux et fils de la "M.L.H.A-, Go.”; mais la compagnie refusa de payer jusque devant les cours de justice.Le tribunal, décida, cependant, que la ville avait le droit de percevoir un tel impôt; alors la compagnie changea sa dépense et plaida que la (axe était trop elevée.Nile n’a encore rien payé et la Ville lui réclame $125,-000.Le litige existait entre la Ville et la Compagnie des tramways vient de ce que celle-ci refuse de payer la quote-part que lui réclame la Ville pour les frais do 1 enlèvement fies neiges depuis deux ans, prétendant que le coût, de $70,000 depuis deux ans, prétendant (pie le coût de $70,000 est trop élevé.Le désaccord avec la commission du port est venu à la suite du creusage do la décharge de l’égoût, fait par or dre de l'ingénieur delà A’ille.Le eon-zeil refuse de payer les $3,000 aux dépenses.soutenant que ces travaux doivent etre à la charge de la Commission, # Ln autre différend a aussi été soulevé au sujet des travaux exécutés au quai Mackav.La Ville a acquitté sa part du coût des travaux; mais la Commission, prétendant que le paiement n’a pas été fait dans les délais convenus, reclame des intérêts qui se chiffrent dans les 812,000.C^est le Comité exécutif qui sera appelé à débrouiller tontes ces affaires TT"*——— Mise en liquidation de la Cie Claudon Une Je.soussigné, directeur de la “Patrie”, déclare solennellement; “Que je n’ai aucunement imposé de manière de voir aux rédacteurs do la "Patrie” sur In question de la marine, mais que l’atti'.ude du journal a été débattue et arrêtée entre les rédacteurs ¦t moi, nos opinions s’étant trouvées d’accord."Aucune influence extérieure n’a in-lué sur les opinions émises dans la 'Patrie ".Je n’ai débattu l'attitude de mon journal avec aucun ministre, avec aucun député, avec aucun politicien quelconque do l’un ou de l’autre parti, ai avec qui que ce soit, “Je ne connais à personne le droit de s’immiscer dans la direction politique de la “Patrie”.“Je n’ni pas parlé à sir Wilfrid Laurier depuis le mois tie décembre 1907, et je n’ai jamais, depuis eette époque, correspondu avec lui directement ou indirectement,.“Et sur ce point j’ai déterminé mon attitude an meilleur tie ma raison, jugeant qu’elle est le plus conforme aux intérêts de mon pays.“Je veux bien que l’on discute mes opinions, mais _on m’outrage en insi- l no requête présentée par la Banque nuant ou en affirmant que mes opi- Impériale pour la mise en liquidation nions seraient influencées par des con- de la Compagnie des cognacs Clau-sidérations pécuniaires.don, dont Hubert Raymond était gé L -J.TARTE.rant, a été accordée, ce matin, par Assermenté devant moi, à Montréal, je juge Fortin, en Cour de Pratique, ce seizième jour de février 1910.I n banque Impériale est créancière de JOS BEAULIEU.S’-'lXi.OO.T Jules Levesque.Vital Geoffrion.! M.1 .Boucher et J.-C.Lamothe ont Le “Devoir” ayant articles parus dans la inun- oemus « r«.„™t « j , .• »• t ' • i .• • i '—¦A I assemblée des ercMiicier4?rlp 1« jeudi dernier, sur U question de lama- ( r> , .,a ’nmrh.u ,a"l!10 Laviotetto & Raymond qui a nnr, «'s, e„ |10Ui ce nintin> dans les bureaux le Chartrand et Turgeon.M.Paul ,ir„ .¦ , lurgoon a été nommé curateur On ne .i* r- i ' ,',4.1 vonnaii pas encore précisément ,> série d articles après en avoir débattu montmlt f|„ passif seulement les grandes lignes avec mon directeur et mon rédacteur en rlief."Dans cette rédaction, ou m’a laissé toute latitude."Aucune manière de voir ne m’a été imposée ou suggérée, et mes articles ont paru tels que je les avais écrits, sans avoir été modifiés d’un iota.“Ils sont, l’expression de mes convictions personnelles.- » .Je n’ni référé à aucun texte anglais, '"j-' Justiiiieii Bourdon, forgeron, de Lii- sauf l’Acte de P Amérique Britannique ln’i}m('- pgé de soixante-deux ans, et du Nord dont j’ai cité, si je ne fais M’11 n\ait quitte sa demeure, samedi erreur, l’article 15.” nintin pour se rendre à Montréal ac- J.-A.GAUTHIER.'“"'P'Vàne de sa femme., , , ., , ., i , , u.,selult.retourne samedi soir à l.n- Assennente devant moi, a Montreal, prairie mais serait descendu nar ce seizième jour
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