Le devoir, 28 janvier 1910, vendredi 28 janvier 1910
PREMIERE ANNEE—No.17 ABONNEMENTS MONTREAL, VENDREDI, 2< JANVIER 1910 Edition Quotidienne : Canada et Etats-Unis .„ « « * * » .Union Postale • » « ¦ «••••••• Edition Hebdomadaire : $3.00 $6.00 Canada., „ 51.00 lutats-Unis et Union Postale • * * m * w • * $1.50 DEVOIR NUMERO Réda.Ottawa, 38 janvier.L’affaire Lumsden et les deux enquêtes dont l’une offerte par le gouvernement, l’autre demandée par l’opposition, ont absorbé hier toute l’attention do la Chambre.Nous avons donné les grandes lignes do ce débat, dans une de nos récentes lettres; mentionnons seulement qu’on l’a continué hier, et que le gouvernement, par une majorité de 4-1 voix (contre Câ) a imposé l’enquête restreinte qu’il offrait il la Chambre mardi.La nomination d'un Canadien-Français comme commissaire de 1’Intercolonial est une affaire dont la presse nous a entretenus sommairement.M.Butler abandonnait, ii y u deux semaines, son poste de président, dans lo bureau administratif de l’Intercolonial.Vers lo même temps, lo docteur Paquet, de 1’Islet, demandait qu’ou profitât de cette occasion pour rendre justice aux Canadiens-Français, privés de tout représentant dans ce bureau.Or, depuis une couple do jours, la presse annonce que M.A.-W.Campbell, sous-ministre des Travaux Publics dans Ontario, remplace M.Butler dans la commission administrative de 1’Intercolonial, et devient en mémo temps sous-ministre des chemins do for nationaux.Ceci a fort surpris toute la députation de Québec, ministérielle ou oppo-Bitionuiste.Elle eut bien voulu, — et son désir était légitime, — voir un des nôtres recueillir une partie do la succession Butler.Le cabinet est trop sftr de la province de Québec, et des députés ministériels pour tenir compte de leurs désirs, même légitimes.Aussi ne l’a-t-il point fait.TI A tout prendre, n ’avons-nous donc pas le droit de réclamer un représentant, dans cette commission de l’Intercolonial l Un simple coup d’oeil jeté dans le bel atlas canadien publié en 11106 par lo ministre de l’Intérieur (planches 27 et 29a), nous convainc de ceci: lo.Do Montréal il Campbellton, la population des districts que traverse 1’Intercolonial est exclusivement eana-dienne-française.2o.De Montréal à Moncton,—soit sur un parcours de 650 milles,—l’élément d’origine française prédomine absolument.So.La densité de la population, de Montréal à Campbelton, — sur le territoire peuplé do seuls Canadiens-Finn-ejais, — est beaucoup plus forte quo celle de toutes les Province» Maritimes.¦lo.De Campbelton à Moncton, la population est plus dense que dans presque tout le reste dos Provinces Maritimes, et l’élément acadien y est le plus nombreux.L'Intercolonial traverse donc toute une région où nous sommes les plus nombreux.Et cependant, alors que sur les quatre commissaires “ 1’Intercolonial” deux probablement—un à coup sûr devraient être de langue française, il n’en est pas un seul qui appartienne à notre race.Si l’on ajoute à cela que la section Montréal-Campbellton de J ’Intercolonial est peut-être celle qui donne le plus de trafic, — passagers et mareban- Une manoeuvre I Lo Herald annonçait hier que leu amis de M.Fayette se proposaient, ; disait-on, de voter un iquement pour lui, afin de diminuer ainsi les suffrages attribués aux dix-huit autres candidats et d’accroître indirectement les chances de succès de leur homme.C’est une manoeuvre qui peut s’expliquer de la part d’un homme ou d’un groupe d’hommes qui tiendrait avant tout au succès d'un individu.Mais elle serait extrêmement dangereuse, par exemple, chez les partisans de l’Association des Citoyens.Car si les amis de M.A, refusent leurs suffrages à MM.B., C., D., dams l’espoir qu’en affaiblissant ceux-ci, ils grandiront les chances de M.A., les amis de MM.B., C.et D.peuvent user exacte-1 ment du même truc.Le résultat, c’est que tous les candidats seront affaiblis au bénéfice de leurs adver- i saires du dehors.Du reste, une pareille manoeu-j vre serait profondément déloyale.! de la part d’un groupe quelconque; des partisans de l’Association.Sacrifier au bénéfice de l’un des can-j didats les chances de la liste entière, ce serait mettre l’intérêt parti-eulier au-dessus de l’intérêt général et commettre un acte de véritable trahison.ÎI.Ainey a répété hier soir comme dans dix réunions précédentes, j qu ’il demandait à ses amis de voter ! pour tous ses compagnons de lutte, j C’est la tactique la plus saine, la iplus loyale, lu plus franche.O.H.dises, — ù ce chemin do for, il est évident que nous n’obtenons point justice.111 Nous l'obtenons d’autant moins que, sur ce chemin de fer, il y a fort peu d’employés anglais qui parlent français, ou mémo le comprennent, depuis les commissaires jusqu’au dernier des graisseurs de roues.Si un voyageur canadien* français demande eu français, un verra d’eau au garçon de table qui lui sert H dîner, il en sera quitte pour se faire répondre, quatre-vingt-dix-neuf fois sur cent, avec un sourire do dédain “I di» not understand french”.Quiconque voyage un pou souvent sur ce chemin de fer l’a maintes fois remarqué.Bar contre, nul Canadien-Français ne peut y obtenir un simple emploi de graisseur do roues, s’il ne sait parler l’anglais comme lo français.Ou a donc, d’un côté, de hauts fonc*.tionnaires et des administrateurs payés, grassement, qui n ’entendent goûter ù lia, langue des sept dixièmes du publia des-J servi par ce chemin de fer, et, de l’au-l tro, d’humbles pelleteurs do neige, dont! le chèque de paye touche ù peine $;50J pur mois, et dont on exige qu'ils sachent! l'anglais.Il y a deux poids et deux mesures.Et.c’est la mesure la moins juste dont; l’on use envers nous.O’est évident.Le “Pays” disait ces jours-ci qu’iîj n'y a point de Canadiens-Français cu-l pablos d’occuper un tel poste avec avuu^ tago d’obtenir des positions dans les bureaux des grands chemins de fer;* leur origine leur a toujours été un obstacle.Lo capital anglo-saxon ernploiol de la main d’oeuvre anglo-saxonne, daj préférence à toute autre.C’est un priu-l cipo établi.Néanmoins, ceux de.nos compatrio-, tes qui ont réussi à entrer, grâce h1 leur énergie et à leur persévérance, duns les administrations, y ont démontré Jeurj compétence.Mentionnons entr'autres, MM.Hébert du Pacifique Canadien, La«j londe, du Boston Maine, Done, du l’a-, cifique Canadien, et M.J.-11.Brassard,! do l’Intercolonial.Ceux-là pourraient; certes tenir dans le bureau administra-, tif de l’Intercolonial une place fort convenable.Ils ont fait un stage assez long dans des administrations impor-j tantes, et parlent l’anglais tout aussij bien quo lo français.Les commissaires actuels de 1'Intercolonial, eux, malgré toutes leurs capacités, ne savent que j l'anglais.Hi lo cabinet Laurier l'eût voulu, il lui eût été facile de nous rendre justice eu cette affaire.11 eût quo faire sous-; ministre des chemins de fer nationaux l’un des commissaires actuels de l’In-teroolonlol, et combler par la nomination d’un Canadien Français la vacance causée par lo départ de M.Butler.11 ne l’a point fait.U n’a peut-être point eu dan» le choix du nouveau commissaire, intention formolle d’humilier nue partie importante de la population ! canadienne; mat* c’est tout comme.| On a écarté toutes nos réclamations, en i dépit de leur bien, fondé absolu.Il n'yi; a point ici une question de race.C'est ! une simple question de justice.Et rendre justice ù qui de droit, c’est parfois lo dernier souci des gouver-! nants.Ils viennent une fois de plus de ! le démontrer.GEORGES PELLETIER.Sur le pont d’Avignon.Lo Comité civique doit être fier da se» ennemis.» • • La “Patrie” a publié le défi porté-par le “Frère” Maillet à ceux qui l’accusent d’être franc-maçon.Nous avons hâte de voir si elle va reproduire la proposition que nous faisions hier à 1’alter ego de M.Langlois.Le scrutin a lien hindi: si la “Patrie” ne donne qu’un côté de la question, l’on sera en droit de croire que M.Tarte veut faire élire Maillet coûte que coûte, que celui-ci appartienne ou non au Grand-Orient.« # « Fidèle à scs traditions, le “Herald"1 lait une campagne vigoureuse pour la réforme municipale.11 serait encore plu» écouté s’il n’écrivait pas très sérieusement dés “lettres ouvertes" d’une colonne à M.Achille Bergevin.Nous prévenons aussi le “Herald" qu’il fait —comme la plupart des autres journaux, du reste, — l’affaire des Vingt* Trois en ne tapant que sur ce groupe.* » • M.Payette a pris une action de $10,000 contre M.Assolin pour le punir d’avoir dit avec tout le monde, que lui, Payette, est un des plus tristes maires que Montreal ait jamais eus.Avant que cette affaire aboutisse, il faudra : lo.Que l’action soit signifiée par un huissier ; 2o.Que l’accusé ait l’occasion de produire sa défense ; 3o.Que la preuve soit entendue.Cependant M.Payette annonce d'ores et déjà qu’il fera mettre M.Asse-lin en prison ri celui-ei ne peut paa, paver le» dommages.Voilà qui est agir en homme prés voyant.A moins que oelo n’indique tout sim» plement la confiance que nos homme*, public*' ont dans la "loi du libelle” eÇ dans l’application qu'en font no* tria bunaux.* I LB DEVOIR, 28 janvier 1910.Contre le préjugé de race Les orateurs de l’assemblée de S.-Cunégonde démolissent un à un les arguments captieux de leurs adversaires.Le Dv Guérin se défend de ses prétendues intrigues auprès des autorité» religieuse» en faveur de ses compatriotes.Le Comité des Citoyens a tenu une assemblée des plus enthousiastes, hier soir, à l’Hétel-de-ville de Sainto-C'uné-gonde.Près de six cents personnes sont venues là entendre MM.Guérin, Dupuis, Lachapelle, Laporte, Ainey, Rainville et autres.M.Georges Guy présidait l’àséémlilée.Après avoir fait un très juste éloge du Dr Guerin, M.Joseph Rainville, le premier orateur, détruit par de solides arguments, les préjugés de race dont on se sert pour combattre la candidature du Dr Guérin.Le nom français, ! dit-il, n'est pus en cause actuellement, c’est l’honneur de la ville qui doit pri mer ici.Le Dr Guerin est Canadien de cœur .lui et sa famille parlent le français comme nous : tandis que les en- 1 fnnts de M.Cnsgrain ne savent pas un seul mot de français.Et l’orateur rite ce fait: lin novembre dernier, appelé' à rendre témoignage dans la cause de \ illiquid vs.Julien, le fils du sénateur Càsgrain, transquestionné en français par l’avocat d’une îles deux parties, demanda qu’on l’interroge en anglais, ajoutant qu'il ne comprenait rien du français.Comme pour donner une preuve vi- j vante au'on était aussi français dan's r la famille Guerin, le fils du Dr Guérin tint lui-même sur l’estrade quelque» instants plus tard parler en excellent français en faveur de la candidature de son père.Le Dr Guerin raconte comment il a été choisi par l’Association tics Citoyens, et il appuie sur ce point que le sénateur Casgrain fut un des plus ardents ù applaudir son nom quand on l’eût jugé digne de briguer les suffrages pour la mairie.Puis, soudain, il fit Volte-face : comme frappé d’une inspiration divine, et se croyant le candidat choisi de l’Archevêché, il se déclara le seul candidat digne de lu mairie.J,'orateur démolit cette accusation qu’on lui a fait d’avoir intrigué auprès ties autorités religieuses les plus haut placées de ce pays pour faire nommer des Irlandais aux sièges épiscopaux appartenant de droit à des Canadiens-l'Yanenis.Comment aurai-je été capable île commettre une aussi noire action ; tous les évêques cana-diens-français les plus éminents de cette province, y compris Mgr Bruchési, ont été mes compagnons sur les bancs du collège île Montréal.inutile, je crois, d’en dire plus long.M.Laporte parle des candidatures a.l 1 échevinage.Il laisse libre le choix dos électeurs, entre les deux candidats qui se font lutte dans ce quartier et il est heureux de constater que ces deux hommes n ont pas appartenu au groupe îles -¦y fuis M.Laporte parle du trax'nil qu il a fallu faire pour choisir sur 110 noms, cinq hommes pouvant former nu 1 bureau d'administration capable de satisfaire toutes les races, toutes les croyances et toutes les professions, fl prend ù partie le maire Fayette qui a déclaré lui-même sous serment, à l’enquête de la Commission Royale que tout était pourri dans l’administration municipale dont il était le chef.Après avoir été le champion des éche-vins Gitoux et Proulx et des contrats accordés aux plus haut soumissionnaires, il semble que lu mieux que pour-rail faire le maire Fayette, ce serait île se retirer.Quand ses sympathie» le portait vers l’échevin Giroux, il aurait dû se rappeler que sa position de maire lui commandait au moins de l’ipi-partiulité.I n des faits importants dans cette élection, dit- M.Joseph Ainey, c’est que les' ouvriers vont avoir à choisir un des leurs aux honneurs municipaux.Je conteste, nu maire Fayette, le droit de se donner le titre de candidat des ouvriers.J’ai travaillé à l’élection du maire Fayette.Or, en ce temps-là, Fayette était tellement détesté que lui-même, M.Ainey, fut obligé d’aller promettre à l’Association ouvrière que Fayette travaillerait pour eux et s’amenderait «le- façon à mériter leurs sympathies.11 ne l’a pas fait : aujourd'hui encore il est l’ennerni declare de l’ouvrier à tel point que la “Fr esse” n pu dire un jour à son ndresf ‘‘En dépit de l’opinion du mao y* cette les ouvriers pourront être , .iididats au bureau de contrôle «ans qualifications foncières.” Le Dr Lachapelle dénonce violemment, à son tour, l’administration de l’ancien régime.Il tient cette adminis tration responsable des ravages causés récemment par le terrible fléau de la typhoïde.Nos rues sont d’une malpropreté dégoûtante, à qui la faute ?Ah! si les inèmbres île l’ancienne administration n’avaient pas gaspillé avec tant d’impudeur l’argent dont il avaient le dépôt, on aurait pu, grâce ù l’entretien et ù.In propreté de nos rues, protéger la santé publique ; mais on n’avait alors d’argent que pour les malversutcurs.Le Dr Lachapelle touche en passant le projet qu’il a au cœur de l’établissement de sanatorium pour les tuberculeux.M.Dupuis, qui est affecté par un fort mauvais rhume, ne dit que quelques mots.Il endosse toutes les remarques de scs collègues et a bonne confiance dans le résultat de la lutte.MM.T.Rhéaume.().Rondeau.S.-J.Loranger parlent successivement.Ils sont heureux d’annoncer que l’impression qu’ils remportent en parcourant la ville, c’est que l’électorat semble parfaitement décidé à maintenir son vote da -9 septembre çt que le “tie-liet” No 1 remportera certainement la victoire mardi prochain.Il faut une hon- L’Art du moyen âge néte administration VARCHITECTURE GOTHIQUE M.DOHERTY, AN MANDE A SES D'EN VON ER A !,'Il OTEE-DE-Y IEEE DE BONS EEHEYINS POER COL LABOR F, R Y L'OEEVRE DE DR GEFRLN.Vv^xiil'inemm-Î-’" ."' 1 ’’’• Lagftcé, professeur d’esthé- i OMI A I RIO I LS tique et d’histoire d’art, a donné une fort intéressante conférence mercredi, à i’I niversité Laval, sur l’architecture gothique.Nous en donnons le résumé suii unt : "Le trait caractéristique de la société féodale est la subordination de Tin-dividu à la communauté, la soumission absolue, résignée ou joyeuse do la conscience individuelle à la Loi,' par ,conséquent à la collectivité.Voilà ce lion , de voter pour le Dr Gnenn et qui expli(lue !e, mle„ entrepriàe» du les autres candidats du Comité cm - • - «tue.et aussi en M.Doherty, ancien juge, recommandait hier soir, aux nombreux électeurs qui s’étaient rendus à l’assemblée de F” Inter-Parochial Associa- ^ conséquent Tïa'roiî^ctivité'rviilà' O’Connell, dans Sainte-Anne, et de M.Patrick Monahan dans S.-Gabriel., moyen-àge qui furent toutes eollecti- ftiveur de echevin ves_ ],;n mettant ainsi l’homme en cel- lule, le moyen-âge lui imposa l’obliga-r, , • , i ,, i -, -, i, ; tion de se développer dans le milieu L objet de cette assemblée était d ap-| q„i lui était le mieux approprié, depo-puyer les candidatures du Comité ciyi-1 ser des limites légitimes à ses ambi-que Cependant.seul le Dr Guérin , tionS( ,|e déployer dans le champ cir-avait pu e y rendre es autres candi-co„scrit de son action toutes les res-dants étant obliges d assister a plu-| S0UrW9 de ses énergies agissantes.De sieurs assemblées dans différantes par- , là soumission de tous aux coutumes l /w,1, f ¦ Ü' - f* n n ¦ consacrée» par un long usage de Eau- La réception qu on fit au Dr Gnenn torité sur eux des traditions et des ne laisse aucun doute sur la maniéré croyances procèdent la perfection, la dont, voteront mardi les Irlandais ca- force l’imkè '.m.L .i__.tholiques.Il a dit qu’il comptait ob- force, l'unité, l’incomparable style des œuvres de l’époque où n’apparaisse aucun de ces mensonges que la machine a appris aux artisans modernes.Four expliquer un tel résultat, il ne tenir 90 pour vont des votes dans Sainte-Anne, et qu’il espérait que ses partisans s’ôteraient aussi pour les autres candidats du Comité.à Montréal depuis dix-sept ans, dit le Dr Guerin.T’en causais aujourd’hui même avec l’hon.James McShnue, qui est dangereusement malade à l’Hôtel-Dieu.D a occupé ce poste pendant dix-sept années.“C'est vous qui serez mai-re, rn'n-t-il dit.-le crains de ne pouvoir aller voter, mais je désirerais que vous puissiez envoyer le secrétaire prendre mon vote.” Kt si un homme à ! médiévale une étonnante aptitude à concevoir et à produire, ii faut encore que nous constations la présence d’un enthousiasme qui fait vibrer les coeurs à l’unisson, d’une pensée qui dirige tous les efforts vers la réalisation d’une œuvre qui soit, selon l’expression de Victor Hugo, le produit prodigieux de la cotisation de toutes les forces vives d’une article de la moM «-rmt de siui dJ- ' 'ip;,-qUe' ^ n’est a^- voir de voter pour l’un des siens, ce uLx***» PeU1,îCS serait une honte que l’un de vous agît Un ldé“ .et 9
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