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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 20 janvier 1910
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 1910-01-20, Collections de BAnQ.

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PREMIERE ANNEE No.10 ABONNEMENTS MONTREAL.JEUDI, 20 JANVIER 1910 Edition Quotidienne : Canada, et Etats-Unis Union Postale .«*»*,,* Edition Hebdomadaire ; Canada .Etats-Unis et Union Postale • * » ¦ «r w v w n w «t •' »: $3.00 $6.00 $1.00 $1.50 jr nrirniD IjIj l/ljVUlli UN SOU LE NUMERO Rédadlio»*^^ Adminiélration : V - JT-JACQUES, Vv'v * • N ,1 * .» ikl T* ra c* a i -NT REAL.TELEPHONE, i REDACTION : Main 7460.ADMINISTRATION: Main7461 Directeur: HENRI BOURASSA.FAIS CE QUE DOIS ! Le “Devoir” publiera DEMAIN le texte du règlement de la LOBE MAÇONNIQUE (’EMANCIPATION, homologué par le CONSEIL DE L’ORDRE dans sa SEANCE du 7’ février 1B98.POURQUOI IL FAUT BATTRE CASGRAIN Pas de politique à l’Hôtel-de-ville !- Un mot aux libéraux honnêtes, aux conservateurs et aux nationalistes.L’été dernier, quand l’enquête sur l’administration municipale eut commencé à émouvoir nos classes dirigeantes, les journaux demandèrent à,quelques-uns de nos hommes publics leur opinion sur la situation.Nous trouvons dans le Canada du 24 juillet (page 5, rubriques des Réformes Civiques) telle de M.le sénateur Casgrain, aujourd’hui candidat à la mairie: L’honorable sénateur .T.P.B.Cas-grain, dans une entrevue, a parlé de "réformes civiques hier, dicait le “Canada.”.L’honorable M.Casgraiu préconise pour le gouvernement de la ville, l’établissement du règne des partis à l’hô-tel-de-ville comme dans toute assemblée délibérante.D’après lui, le régime des partis aurait pour résultat de donner plus de cohérence et de logique au gouvernement de notre Cité.En effet, dit-il, que voulez-vous attendre de gens qui vont là sans programme commun et qui se contentent de contracter ces unions passagères avec tel ou tel groupe d’éche-vins, selon les conditions du moment, quitte à faire ensuite alliance avec d’autres de leurs collègues pour faire téussir d’autres entreprises.Quelle logique et quelle responsabilité pouvez-Vous attendre de gens élus à suite tie grandes dépenses et qui n’ont d’autre ligne de conduite à suivre que celle iiui leur plaît?Il en serait autrement si le gouvernement de la ville de Montréal, qui a des Vevenus égaux à ceux de la Province, fie faisait par des gens appartenant à Un parti ou à l’autre.Chacun des deux partis auquel il serait possible d’être bu pouvoir à l’hôtel-dc-ville ferait en eorte que l’administration de la ville par ses partisans ne la discrédite pas eux j'eux des citoyens de la Province et même de toute la Puissance.Quant au bureau de contrôle'élu par le peuple, M.Casgrain, est opposé à sa création, pour la raison que les inconvénients que présente l’élection d’éehe-vins qui n’ont pas de responsabilité parce qu’ils n’ont pas de programme arrêté sont encore pires quand il s’agit de gens qui n’auront pas non plus do responsabilité et qui auront dépensé pour se faire élire de fortes sommes, dont il leur faudra se rembourser.Le sénateur serait en faveur d’un bureau de contrôle seulement si ses membres étaient nommés par le gouvernement, qui pourrait aussi bien faire cette nomination qu’il fait la nomination des autres officiers publics, tels que les juges de paix, etc.Le sénateur est en faveur d’une sommission des travaux municipaux, car elle éviterait les frictions qui ont lieu dans l’administration de la ville quand deux commissions, comme l’aqueduc et la voirio par exemple, font et défont le même ouvrage.Ainsi done, voilà ce qu’avait trouvé, pour tirer notre ville de la honte où des administrateurs malhonnêtes l’avaient jetée, un homme qui fait partie du Sénat canadien depuis dix ans, et qui n’est pas, comme il le prétend, un “pauvre arpenteur”, mais un gendre cossu, pouvant consacrer tout son temps à la chose publique.Les partis étant des groupements d’hommes autour d’opinions contraires, c’est une ânerie que de dire qu’il en faut: on ne discute pas l’opportunité delà maladie, de la guerre, de la mort ; tant qu’il y aura des divergences d’opinion parmi les hommes, il y aura, qu’on le veuille ou non, des partis à tous les degrés du gouvernement représentatif.A l’Hôtel-de-ville de Montréal, en ees dernières années, nous avons eu constamment: pour l’éclairage le parti du monopole et celui de la concurrence; pour les pavages le parti de la “ Sicily”, le parti de Bastien, le parti de Brunet; pour la police des moeurs, le parti de la répression et le parti de la tolérance.Mais reconnaître la fatalité des partis, et chercher à régler le jeu de ces organismes de façon à assurer en toute chose le triomphe de la volonté populaire, ce n’est pas assez pour un esprit de l’envergure de notre Bijou national.Un pareil dentiste n’a pas à se préoccuper de ce qu’il existe aujourd’hui au Conseil, sur telle question vitale, quatre ou cinq groupes d’opinion qui demain Be confondront les uns dans les autres devant telle autre question vitale : il lui faut deux partis, ni plus ni moins, et partout, et toujours.Il est un peu comme cet inventeur que j’ai connu, et qui voulait faire breveter “un parapluie de six arpents” destiné à protéger les moissons ; on lui faisait observer qu’à pareil parapluie il faudrait une tige longue de trois arpents : “C’est vrai, répondit-il, mais faisons toujours breveter la couverture.” (1) Le système Casgrain, il règne depuis deux ans à l’Hôtel-de-ville, simplement parce que les appétits de M.Lapointe et de M.Giroux sont à peu près les mêmes, et qu’ils sont trop vastes pour se satisfaire en même temps.Fit telle est la contagion de l’esprit de parti, que, dans la lutte actuelle, des gens très bien intentionnés, et des journaux d’ordinaire mieux avisés, s’imaginent, travailler au triomphe de la vertu civique en dénonçant la malpropre faction Giroux au profit de la malpropre faction Lapointe.Que sera-ce quand les politiciens de profession, les sangsues du régime parlementaire, auront réussi à faire de l’Hôtel-de-ville, selon le voeu de M.Casgrain, une succursale du parlement de Québec, lui-même devenu une succursale du parlement d’Ottawa ?C ’est parce que la politique n’est pas tout, à fait bannie de l’Hôtel-de-ville, que l’enquête complète’ qu’on nous avait promise s’est terminée au moment où l’on allait prendre au collet les échevins accointés avec M.Gouin.Si le Conseil avait été net-?tement divisé en Rouges et Bleus, ou en gouinistes et antigouinistes, ç ’aurait été pis encore : nous n ’aurions pas même eu d’enquête.Personne ne doute que l’administration provinciale ne soit aussi vénale et aussi impotente que notre administration municipale; ce qui empêche cette vérité d’éclater au grand jour, c’est le régime,que M.Casgrain voudrait introduire à l’Hôtel-de-Ville.La nomination du Comité exécutif, ou “Board of Control”, par le gouvernement, est encore une de ces idées qui poussent dans les cerveaux faibles comme la chicorée dans les terres pauvres.Elle est Je corollaire de l’autre, et son complément.Comme j’avais l’honneur de le dire dans ma modeste conférence du 30 novembre à l’Ecole Montcalm, en votant le 20 septembre dernier la création d’un Comité exécutif, les citoyens de Montréal ont voulu avant tout abolir à l’Hôtel-de-ville le fractionnement presque infini des responsabilités.Ils ont voulu centraliser l’administration entre les mains d’un corps compact et directement responsable au peuple.Mais la réalisation parfaite de ce désir sera impossible si l’autorité provinciale, exercée par le triple rouage du Cabinet, de l’Assemblée et du Conseil législatifs, continue d'intervenir dans nos affaires.L’expérience constante du passé démontre que, dans la chose municipale, les grands “schemes”, les coups à millions, sc couvent à Montréal, mais éclosent à Québec : Lapointe et Lavallée étaient depuis dix jours en tête-à-tête quotidien avec MM.Gouin et Langlois, à la dernière session législative, quand fut adoptée à la sourdine la loi qui, en cas d’expropriation de la Compagnie des eaux, obligerait la ville à rembourser le capital-actions après avoir payé la propriété (2).Et c’est au moment où les bons citoyens comprennent le danger de cette confusion de pouvoirs, et s’appliquent à la faire disparaître, que M.Bijou Casgrain demande à nos législateurs de l’accentuer! C’est faire presque trop d’honneur au personnage que de lui supposer des idées, même absurdes^ Selon son habitude, il aura parlé pour entendre le son d’une voix qu ’il aime entre toutes; il aura écrit pour avoir quelque chose à coller dans l’album de découpures qu’il destine aux petits Casgrain.Mais puisqu’il est candidat à la mairie, on est bien forcé de lui demander qui il représente, et ce qu’il représente.Pour nous, la tache originelle et indélébile de cette candidature, c’est qu’elle a surgi à la suite de la conférence où MM.Gouin, Ger-vais.Langlois, Séguin et autres (3) avaient décidé d’introduire l’élément politique dans nos luttes municipales, et à la suite d’entrevues prolongées entre M.Casgrain lui-même et M.Gouin.On tente en ce moment d’élargir an cadre delà métropole lé Tammany qui a fait j de si bonne besogne dans S.-Jae-| ques pour M.Robillard.C’est pour- (1) Cet homme remarquable, soit eut-être le travail pendant un certain temps, provoquant le chômage d'une centaine d’ouvriers.lies dommages sont estimés à quelques milliers de dollars, et couverts par les assurances.Philadelphie, 19.-—Une douzaine de jeunes filles ont péri dans un incendie qui a détruit hier une manufacture de six étages, rue Chancellor.Une vingtaine d’hommes et do jeunes filles sont dans les hôpitaux souffrant de blessures reçues en sautant des fenêtres des étages supérieurs.Tout l’intérieur du bâtiment est détruit et l’on ne connaîtra 1e nombre exact des victimes que lorsque les ruines auront été déblayées.L’incendie a été causé, dit-on, par une légère explosion ou par un fil électrique défed ueux.Réunion cf Agriculteurs La Société d’Agriculture du comté d’Hochelaga a eu sa réunion annuelle sous la présidence de M.S.Gervais.On a procédé à l'élection des directeurs avec le résultat suivant: Section de Montréal.— J.-A.Mignot, J.Currie et J.Buchanan.Notre-Dame de Grâces.— A.Décn- ncs.Longue-Pointe.— H.Vinet.Snult au Récollet.— E.Delorme.Rivière et Prairie.— D.Briscbois.St-Léonard de Port-Maurice.— M.Delorme.Petite Côte.— J.Nesbitt.Pointe aux- Trembles.— G.Çervais et F.Ckartrand.Les dangers de la rue Montréal, 19 janvier 1910.Monsieur Lawrence-A.Wilson, président, L’Association des Commerçants Licenciés de Vins et Liqueurs de la Cité de Montréal, 87 rue S.-Jacques, Montréal.Monsieur le Président, Permettez-moi de vous transmettre * par les présentes, pour des raisons ! très importantes et tout à fait per- ; sonnelles, ma démission comme Secrétaire de l’Association des Gommer- I çants Licenciés de Vins et Liqueurs de la Cité de Montréal.Ce n’est pas sans avoir mûrement réfléchi que j’en suis arrivé à cette dé- L.J.Maréchal lui avait répliqué à la séance suivante.A midi, Mtre Maréchal a produit deux affidavits, l’un du Dr.C.N.Valin, professeur d’hygiène à l’Université Laval et l’autre du Dr Elz.Pelletier, secrétaire du Conseil d’hygiène de la province, déclarant que les amoncellenumts de neige et de détritus de toutes sortes sur les parcs sont une nuisance et un danger pour la santé.PETITES ANNONCES EDUCATION Apprenez les langues vivantes: l’anglais, Fnllemaml.l’italien ou l’espagnol, par 1» méthode do ' The International Correspondence Schools, rapide, etficaoe, captivante, ._ complète et pas chère.Pour tous rense.gne- termination: je ne quitte pas sans un ments s’adresser au Professeur Joseph Du-vif regret une charge que j’ai occupée représentant français, 134 rue Peel, l'é presque sans interruption depuis 1884, mais, outre les raisons personnelles dont je parlais tantôt, ma position actuelle et les fonctions qu’il peut m’arriver d’occuper exigent ce sacrifice ; quoique je ne me sois jamais dans le passé, laissé guider par des intérêts personnels ou étrangers à la chose publique, il me faut être complètement désintéressé de toute organisation, quelle qu’elle soit, pour qu’on ne puisse me taxer de partialité et pour que ma conduite ne puisse paraître dictée par le parti-pris ou le favoritisme.Je vous prie do soumettre, le plus tôt possible, ma démission au Bureau de Direction de l’Association et, en vous disant encore une fois le regret i léphone: Up 2676.Au bureau, jeudis de 3.30 & 9.30 hi'R.lundis et EMPLOIS DEMANDES Jeune homme bien instruit, marié, connais., sant parfaitement les deux langues et pouvant fournir les meilleures références demande situation de secrétaire, commis dans un bureau d’avocat, comptable ou encaisseur (collecteur).Ecrire it M.314 Lagauchetièra Est.EMPLOIS DEMANDES Homme marié, 23 ans, venant de campagne, muni des meilleures références, demande position quelconque.S’adresser: 273 Lé-tourneux, Maisonneuve.Tél.Est 7182.11—2 ON DEMANDE mio i’énronvo fi nhnndonnor ce nneto Pour ^Imprimerie du Courier de S.-Hyaein-que ] éprouvé a apanctonnci Ce poste, thc, un typographe ayant quelque expérience je me souscris Monsieur le Président, Votre tout dévoué, ( Signé ) L.-A.LAPOINTE.dans le département des jobs.S’adresser au ‘Courrier de S.-Hyacinthe.” M.Lapointe occupe cette position depuis nombre d’années.Ceux qui croi- SOLLIOITEUR DEMANDE On demende un solliciteur pour petites su-nonces.S’adresser it A.-P.Dupont ”I,e Devoir”, 71a S.Jacques, entre 9 et 10 hrs.raient qu’il continuera d’avoir ses i a.m.grandes et petites entrées chez M.Wil- son, sont peu charitables.A VENDEE *12,000.6 logements on pierre et brique.Pour informations, Nap.Hébert, 673 Derri.L’enseignement agricole A VENDRE ——— Maison de campagne, à Bordeaux.Un« T „ ____ , , • ., ; maisons très confortnble pour hiver et été.g0U\emcment provincial se j avec grand terrain, poulailler, hangard, eau, déciderait enfin, paraît-il, à faire lumiêl'e électrique, bain, w.c., etc.bon mai _ _ .-.LA .Cj9 o .-1 t* Ac-1-A*- X VT quelque chose pour l’agriculture.On sait que, jusqu’ici, l’argent a toujours fait défaut quand il s’est agi des intérêts agricoles.On prête à M.Goulu l’intention de transformer l’école d’agricultu- ché.S’adresser à M.A.D.Dupont, 1Ô70 Boulevard St-Laurent.A VENDRE Coffre-fort Chapleau 36 x 28 pces.S’adresser: 636 Papineau.A VENDRE re de Sainte-Amie en un eollètre ,83,000 nie Gilford, maison en bois lombric n, ue cuuut,e Ziniit tu uu cuitegf.S(.,, cn plerrPi 2 étages, 2 logements bien agricole équipé d apres les plans finie, 6 pièces.Loyer S2r,.00 par mois.Hypo- des plus modernes II est temns îvhfTe $2’?0Ù’00’ ssoo 00 comptant, l'iu» Jiiuutintr>.Ai "ot tciiipb, QUft|qUpR jnurs seulement.»S adresser ft L.qu’on fasse quelque chose.Québec est lamentablement inférieur à Ontario sous le rapport de l’enseignement agricole.Il volait la compagnie des Tramways G.Leclair, 838.71a nié S.-Jacques.Tél.Main; 11—20-21-22.A VENDEE Poste de commerce & vendre, à Cedar Hall, Comté de Matane, dans le centre du vitlaqd et vis-à-vis la gure du chemin de fer.Un terrain de 60 x 80 pied# avec magasin et résidence en bois, à deux étages de 30 x 45 pieds bien fini et peinturé, aussi hangar de 25 x 30 pieds, eau de l’aqueduc dons J.Emile Damlaneourt, a été trouvé la maison.Très avantageux sous tous les coupable de vol envers la compagnie 1 rapports et situé à proximité du grand mou-, V i, I ha à scie de John Fendcrson et Cie., et di- des tramways de Montreal.Il recevra ! vers autres mou!ins.sa sentence mardi prochain.S'adresser soit à M.P.Laperge.noiaire, Nos lecteurs se rappellent probable- , Cedar Hall ou à P.Z.Dubé, marchand.Animent l’affaire: Dans les premiers jours qui, comté de Metine.11—3 f.par s.—1 ni.MAGASIN A LOUES Magasin à louer.636, rue Sainte-Catherine, Maisonneuve, à bas prix pour l’hiver.S’adresser sur les lieux.7-6 Le 7 septembre 1908, MM.Alexandre Mitehel se brisait un pied en traversant la rue Bherbrooke.Le pavé en cot endroit étant en mauvais état et M.Mitehel réclama de la ville un montant do $1999 de dommages-intérêts.La cause est instruite aujourd'hui devant le juge Lafontaine et doit se terminer cette après-midi.Mtre Jam* plaide pour la ville.de janvier deux gardes-moteurs qui étaient chargés du transport des boîtes de perception en usages sur les chars, furent arrêtés sous l’inculpation d’avoir ouvert des boîtes et d'en avoir extrait l'argent.L 'un d'eux, Louis Stevens se reconnut coupable et fut dirigé sur la prison pour attendre sa sentence, mais l’autre nia toute complicité, et _ ____ ___ ____ ____________ ______ ‘ce matin il subissait son procès devant ! chambre pour messieurs, confort du ches soi.le juge Choquet, avec le résultat que ; Fami11'- privéo.Pi.s d'enfants._ l'on sait.-$- ACCORDEUR DE PIANOS ' Al»_________ Pianos accordés pour $1.00.S’adresser * la cour des sessions M.Dionne, es P.uc S.Jacques, Tél.Msln 1259 Le Palais de glace CENT COUPLES DE CHEVAUX CHARRCIENT DE VERDUN LA MATIERE PREMIERE INDISPENSABLE AU PALAIS DE LA FERME FLETCHER.Plus de cent couples de chevaux ont été employés à charroyer des blocs de glace de Verdun.La glace, en eet endroit.est île meilleure qualité, paraît-il.que celle que l’on extrayait à Bordeaux.On a transporté près de 4,000 blocs de glace, dans la journée d’hier, sur la Ferme Fletcher.secrétaire du comité du carnaval prétend que les pluies de mardi n’ont affecté en rien la solidité des travaux déjà accomplis.CHAMBRE A LOUER Dorchester Est 3th.C.îf.lionne grand* Le juge Choquet qui présidait ce matin la Cour des Sessions de la paix, Achille Messier, accusé de vol sur la a |disposé des affaires suivantes: personne de Mme E.Lafond a été acquitté faute de preuve.Ed.-W.Lovell, un cuisinier, qui prétendait avoir trouvé une sacoche contenant pour $400 de bijouterie, a été trouvé coupable de vol, car il s’était approprié les bijoux et en avait disposé bu heu de chercher le propriétaire.U recevra sa sentence mardi.Edouard David, accusé de vol avec effraction ; Jos Coulombs et Pierre Gosselin, inculpés pour recel ; et Léo.pold léonard traduit pour vol, ont tous nié les accusations portées contre eux.Us subiront leur procès mardi prochain.Fred.Bourdeau, un cocher de place, qu’un M.Bradford accusait de vol d’un montant de #62 commis sur sa personne, a été acquitté.DIVERS M.VERSCHEURE, TAXIDERMISTE Rue «tu Champ île Mars, 327 fajt une .spécialité de l’empaillage d'oiseaux et animaux divers.Teinture et laveg* «tu plttnrçs >t boas.Réparation de fourrures à des conditions très avantageuses.LA CULTURE PHYSIQUE Dn Prof.J.E.Poirier, 1420 Boni.S.-Lanteuf On demande de» solliciteurs généraux »s spécialement des sollieiteure d'annonces.Commission libérale.Travail facile.11—6 PROVINCE DE QUEBEC, district de Montréal.Cour de Cireuit.No 17123.L.H.Hénault vs Frs.Ht-Amour.Lo 29e joui de Janvier 1910.à 10 heures de l'avant-aiîdi.en la plaee d'affaires du dit défendeur, m No 121 rue Workmsn en 1s Cité de Montréal, seront vendus par autorité de Justice le» biens et effets du dit défendeur, saisis en cette cause, consistant en show eases, etc.Conditions: Argent comptant.A.MARCHAND.H.C.8.Montréal.19 janvier.1910.*1 W * V r' I
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