Le devoir, 27 juillet 1928, vendredi 27 juillet 1928
Volume XIX.- No 175.Abonnements par la poste: Edition quotidienne CANADA.$ 6.M Ïtats-Uni» et Empire Britannique .• #.0ft UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE 3.00 IE DEVOIR Montréal vendredi 27 jail.1928.TROIS S O Ü 8 L E NUMERO Rédaction et administratio n 430 EST NOTRE-DAME MONT UAL Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! TELEPHONE: -SERVICE DE NUIT: Administration: Rédaction: Gérant: HArbour 1241* - HArbour 1243 • HArbour 3679 • HArbour 4897 Britanniques contre'Britanniques A propos d'immigration — La riposte de M.Bruce, premier ministre d'Australie, aux Anglais de Londres — Le pfoblème du chômage — “Charity begins at home” — Du point de vue des intérêts canadiens — Si Ton avait employé autrement ces millions .Nouvel et bruyant assaut en faveur de l’immigration anglaise.Déclenché aux Communes britanniques, il a ses répercussions au Canada et.semble-t-il bien, en Australie.Le résultat est-il ce qu’attendaient ses auteurs?Nous en doutons; car, si les plaintes formulées à Londres trouvent chez nous, et vraisemblablement en Australie aussi, de puissants échos, elles suscitent pareillement d’intéressantes, et même de dures ripostes.La dernière en date est du premier ministre du common-wealth australien, M.Bruce.M.Bruce ne doit pas être suspect: il est né dans les Iles britanniques et la qualité de son hritishis-me ne parait jamais avoir été suspectée.Mais M.Bruce est en contact constant avec les réalités australiennes et, naturellement.il a pris avec le temps le point de vue australien.Aussi, tout en protestant de son désir de recevoir en Australie le plus possible d’immigrants britanniques, s’empresse-t-il de déclarer qu’il y a.à ce désir, deux limites."Je déclare sans hésitation, lui fait dire ce matin une dépêche de Sydney transmise par l'Agence Heater, que mon plus grand désir est de voir se diriger vers l'Australie nn flot toujours crossant de britanniques, mais ce flot doit être conditionné par la puissance d'absorption économique." Et la dépêche ajoute que, dans un discours prononcé devant la Chambre de Commerce de Sydney, M.Bruce "a déclaré qu'il n'etait pas disposé à transférer de.la Grande-Bretagne en Australie un problème de chômage que la Grande-Bretagne est incapable de résoudre.De plus, l’Australie ne va pas diminuer son état de santé général en abaissant le type de valeur physique exigé des immigrants".En d'autres termes.l’Australie, qui pratique la politique blanche, qui ferme ses portes aux sujets britanniques de couleur, ne veut ni encombrer son marché du travail par un afflux de chômeurs britanniques, ni risquer l’abaissement de son niveau de santé général par l’acceptation des malheureux qui ont grandi dans les stums des grandes villes anglaises.Son britishisme ne va pas jusque là.* * * Au fond, la situation de l’Angleterre offre un aspect tragique.Elle a pratiqué une politique qui a dépeuplé ses campagnes.Et voici qu’aujourd’hui elle a sur les bras des centaines de mille sans-travail dont elle ne sait que faire, qui absorbent, en indemnités de chômage, une bonne tranche de son budget et constituent pour les mouvements révolutionnaires un terrain de recrutement beaucoup plus favorable que les ouvriers occupés.Aussi l’on comprend qu’elle cherche à s’en débarrasser au compte des Dominions, où ils pourront peut-être lui être encore de quelque utilité, soit comme clients, soit comme facteurs d’influence impériale.Mais les britanniques des Dominions — défalcation faite de loyalistes à outrance ou de gens qui ont un intérêt direct à la migration — ne l’entendent pas de la même oreille.Ils ont appris chez eux le vieil axiome Charity begins at home et l’appliquent dans leur pays d’adoption.M.Bruce a probablement résumé pour toujours, et d’une fa a quatre ans le personnel des Frères conver» a été augmenté.Nous caressons aujourd'hui l'espoir I que dans un avenir prochain une gracieuse pciile église s’élèvera sur I les rives dC l'Attawnpiskat.Depuis quatre ans nous travaillons ardûment dans ce but.Tout | ce que coûte de travail une église dans noire pays éloigné et riche de pauvreté et de eirconslanres difficiles où no#is sommes est indescriptible.En civilisation, de nos jours, construire est, je dirais, un amusement.Tout se jonnr à l’entreprise.Un mot par téléphone, les hommes s’assemblent et les maté-rinux s’entassent sur place.Ici, tout est pénible et lent.C'est l’abeille qui construit sa ruche petit ri petit et la remplit.C’est la fourmi qui fait son nid au prix d’un travail opiniâtre et qui n’a jamais \ de cesse.Nous pourrons dire sans I exagération que chaque parcelle de | notre église nous aura coûte des ! torrents de sueurs.Très brièvement, je vous dirai un peu nos tra-i vaux de construrtion.Dans la baie James oû le froid ^ est intense et i'hiver long, la végétation n'est pas luxuriante.Le bois | de charpente et les arbres de grosseur requise nour en faire de la planche ne croissent qu’a distance, ri l’intérieur des rivières, où le climat est moins rigoureux.Pour découvrir le bois nécessaire nous avons dû faire plusieurs expeditions ri travers lacs et marais.Plu» i d'une fois nous sommes revenu» j bredouille, quilles ri changer de di-j rection el ri chercher ailleurs.Enfin.nous avons trouvé.Depuis | quatre hiver», nos Frères conver».• accompagné» d’un Père miaslonnal-I re.s'astreignent ri la vie nomade et ! rnll-on pas fail grand état de leur jugement?Et parce qu'elles le» dé-.xappmuvrnl, on va l’ignorer el j laisser les violateurs de la loi ne-' compile en paix leur beseigne'’ Bien l de dangereux comme le aperlarle »l’une Inlustlee tolérée par un gou-vernemrnl quand elle favorise de gros Intérêt».C’est une semenre de haine et de révolte jetée au sein du peuple.Celle-ci a déjri duré trop longtemps.Ne va-t-on pas enfin faire cesser un tel scandale?’* vont séjourner dans la forêt pour la coupe de ce bois de construction.Ils vivent durant ce temps sous une tente de 10 x 12, une misère de logis où le vent et la neige rentrent ri qui mieux mieux.Un logis sans fenêtre dont le plancher est la neige ou la terre gelée recouverte de branches de sapin.Un logis qui est dortoir, cuisine, salle à manger, parloir, chapelle, salle d’étude.Un logis sans meubles autres qu’une labié rustique et quelques billes de bois en guise de chaise.Dans ce logifc, pauvre entre tous.Notre-Seigneur veut bien descendre chaque matin pour refaire ses missionnaires, les soutenir, leur apporter la joie dans le sacrifice et le dévoûment.Voilà pourquoi le prêtre accompagne les Frères con-vers afin de leur donner l’Eucharistie.Pendant que les Frères abattent les arbres, le Père étudie la tangue et la théologie, compose des sermons, fait des livres pour scs ouailles.Comme diversion à scs travaux intellectuels il coupe le bois nécessaire à chauffer sa lente.En l’absence des Frères, il fait la cuisine; à ia nuit tombante, ces braves ouvriers reviennent au campement, épuisés, après uhc longue et rude journée passée au froid qui brûle, ù bûcher et à fouler la neige, ils trouvent préparé et chaud leur modeste repas.Les arbres sont coupes ci char-royés sur la rive de la rivière en attendant la débâcle.C’est à l’été que se fait le flottage des billots.Tout ce bois, morceau par morceau, est lancé de la rive escarpée sur la grève où l’on assemble les radeaux.tiare! Pour cette besogne n’allez pas revêtir vos habits de fête, car la grève est de glaise à demi liquide où l’on enfonce jusqu’aux genoux.L’eau et la boue sont encore le moindre inconvé-nieni.Le grand supplice, ce sont les moustiques, taons, brulùts, ma-ringouins, petites mouches noires qui sont myriades.Le pauvre travailleur est harcelé sans répit ni pitié.Les radeaux une fois terminés sont lancés dans le courant.Les hommes restent sur res planchers flottants et affrontent rapides, remous et réeifs.Chaque radeau se compose d’à peu près 100 nièces de bois.Ce bois, rendu à la mission, est monté au moyen lies boeufs sur la rive.Nous avons aujourd’hui une richesse de Içois mille morceaux.Et puis, il a fallu songer à transformer ces arbres en charpente et en planches.Il était impossible d’engager des Indiens “scieurs de long”.La génération des scieurs de iong est à peu près disparue.Les Indiens d’aujourd’hui sont si lents à la besogne et si difficile d'engagement que c’est le dernier moyen à choisir.D’autre part, nos Frères convers pris par de multiples travaux, culture des jardins, fenaison, soin des animaux, pèche, voyage, ne pouvaient scier tout ce bois.Une scierie mécanique pouvait soute nous tirer d’embarras.Sa Grandeur Mgr Joseph Hallé nous n permis d'en faire rachat, renieltani à la Divine Providence et à saint Joseph.natron de nos missions, le soin de trouver l’argent nécessaire au paiement.La scierie à vapeur demandée i nous est arrivée cet été.Dès son .débarquement nous nous sommes mis à l’oeuvre afin de l'installer, j Insensé, dil l’Evangile, serait celui I qui construirait sur le sable mouvant.Serait encore plus insensé quiconque voudrait asseoir sur notre sol marécageux un bâtiment sans au préalable irriguer le terrain et faire de solides fondations.Nous avons donc creusé un drain de fiOO x 9.Pour donner â nos machines une assise solide nous avons creusé une tranchée profonde afin d’y construire des piliers en maçonnerie.Quel travail ra nous a roùié! En plein mois d’août nous rencon • rions In gelée d'un pied de profondeur jusqu’à 9 pieds.L’eau de surface emplissait ces fosses.î| fallait creuser dans l'eau ei la boue jusqu'aux genoux.Malencontreusement, In température a été des plus défavorables; nluir nrrsone continuelle.tempêtes, froid.Tout eet ensemble de circonstances rendait ce travail plus onéreux.Je ne sais si les rnndamnés aux travaux forcés rencontrent un assortiment aussi complet de débol rest Le terrain drainé.In tranchée faite, nous avons commencé la construction des pi-lier» en maeonnerie de pierre el do mortier.La pierre et le sable, nous les avons trouvés dans le lit de la rivière devenue liasse au milieu «le l'été.Nous avions aussi besoin de chaux pour te mortier.Heureusement nous avons pu re-cueilllr un« quantité de Ptorrc à chaux suffisante à nos besoin».Dans l'espace de mielqurs jours, un four à mire la ehm* é'sii ron* fnilf.On v rmnila la pierre el anrè» deux tours et deux nuits d'une cuisson ininterrompue, nous rcH-! rions du four une belle chn'is blanche De peine et de misère tes piliers é' -ient fails à la fin de septembre.En octobre, ooutres et lambourdes ont été ajusiée» et n'attendent plus que le mécanicien pour v asseoir te» machines.iSuite A la page deux) Une lettre de M.Bourassa au “Globe” A propos d'une républi que canadienne-français* Le Globe de Toronto a publié cesj jours-ci (23 juillet) un article où il! était question de M.Bourassa par-1 tisan d’une république oanadienne-française.Le directeur du Devoir ; a écrit à ce sujet au Globe, qui l’a ! publiée, le 26, la mise au point ci-dessous: To the Editor of The Globe: A copy is sen! to me of your editorial, ; dated July ’13, "Where Stands Canada?" in ivhieh appears the following: "Even the eloquent and dynamic ; Henri Bourassa has mellowed his song as the years have, rolled on.So longer he paints a glowing word-picture of a French-t'anadian He-i public on the banks of the St.Lawrence.To-day he at least endorses the British association until such time as it is nn longer an advantage." As a rule, I never trouble myself wth misstatements concerning my insignificant person, or misquotations of my public utterances.But this is so completely at variance with the views I constantly held ! and propounded that I feel bound to enter a friendly protest, in my thirty years' advocacy of Canadian nationalism as opposed to British Imperialism, or to all brands of imperialism.American, French, German and others, I constantly maintained that no Canadian nationality can exist outside of the wilful association and co-operation of all Canadian groups, French, English and others, East and West.When a handful of F'rcnch-Cana-dian intellectuals, innocent of any political experience or evil designs, advocated the idea of a French-Ca-nadian Republic, or Kingdom, i am not quite sure of which, I lost no time in demonstrating how impossible and undesirable this dream was, even from the narrowest French-Canadian point of view.While I am at it, please allow me to correct, also, the impression which may be derived from the same editorial, that l am opposed to Mr.Ewart’s views, at least in principle.With him, as with the old English Liberal school of thought, I have never ceased to believe that Canada's ultimate destiny is Independence, complete and unfettered.The only difference is.perhaps, that I am less in a hurry to cul the last ligaments.I am all in favor of letting matters follow their natural course, and Canadians educate, themselves in the practice of manhood and liberty.Henri BOURASSA.Montreal, July ?.1928.Bloc-notes I n tics derniers On signale dans les dépêches la mort, à 89 ans, dans l’ouest canadien, d’un des derniers survivants «tes voyageurs qui acoinpagnércni Ise troupes de lord Wolseley dans l’expédition du Nil en 1884-1885.il s’appelait Elic Carrière.11 était de cette génération à peu près disparue des bateliers canadicns-fran-çais hardis qui voyageaient naguère sur les fleuves et les rivières du Canada, sautaient les rapides en bateaux piats, et qui furent les pionniers du transport par eau dans les régions intérieures du pays, aux XVItle et XIXe siècles.Wolseley vint au Canada en 1870 pour commander l’expédition de la Itivière-Houge contre les Métis soulevés à la suite de la stupidité d’un groupe d’Anglais du temps qui prétendaient les dépouiller.De Fort-Arthur à Fort Garry, il y avait 600 milles à faire franchir aux troupes.Et il n’v avait alors dans cette région ni chemins de fer ni même de routes.Des bateliers canadiens transportèrent les soldats de Wolseley.Celui-ci sc rappela ca 1884.au tempi où Gordon était bloqué avec les troupes anglaises à Khartoum, nu Soudan, par une armée noire, les services rendus en 1870 par les équipes de bateliers canadiens-français.11 en demanda un contingent.En septembre 1884.2011 de ces bateliers, lu plupart alors à l’emploi de In Compagnie de la Baie d’Hudson, s’embarquèrent à Québec pour l’Egypte; ils remontèrent le Nil avec les \ troupes anglaises, sautant les rapides «te ce fleuve et organisant le transport et le ravitaillement par : eau des soldat» envoyés ri lu res ! CQUSSe de Gordon â Khartoum, où j ils arrivèrent trop tard, les Soudanais ayant pris la ville et tué Gor-' (Ion avec la plupart de m-s hommes.! En 1885.Wolseley rendit homma-l ge ri la bravoure, à la conduite et I au travail effectif de ccs bateliers, j Carrière revint avec la plupart de I sc» camarades au Canada, quel-! ques-uns s’étaient noyés dans le ! Nil, ei retourna prendre de l’em j ploi avec la Compagnie.Censure La censure la plus sés’ère existe encore dans certains pays euro-! péen» sur toutes les dépêches et nouvelles transmises par crible aux publications extérieures.Editor A 1 l'ublisher de New-York l’affirmait 1 en toute» lettre», ces mois derniers, et Je Manchester Guardian «l’Angle-terre l’écrit dans un de ses derniers I puniéros.A ce sujet, le Manchester I >iuardian note qu'en Allemagne, les «'hose» se passent autrement; de-! puis la fin d«‘ la guerre, dit-il, la (insure allemande sur les dépêche» de presse destinées ri l’extérieur est Moût à fait disparue.Il eût été facile pour l’Allemagne, dit ce quoti-Idien anglais, de n’admettre che*j elle que des correspondants amis! I ou disposés en sa faveur.Elle au-! rail pu prendre des mesures rigou-| reuses, "comme ont fait et font en- j «•ore la plupart des nations cori/f-| t nenlales européennes”, ajoute Ici 1 Manchester Guardian, pour qu’il ! rt’y ait «lans leurs dépêche» rien ! «lui ne lui soit favorable.Mais dès le début, elle a laissé toute liberté! aux correspondants de l'extérieur.! !"Mêmc à l’époque ou le» préjugés «1» guerre étaient encore très vivaces, toutes les dépêches de presse j lurent passées telles quelles par le bureau des affaires étrangères, ri Berlin, même s’il y était question | de llun» et de Boche*''.Il > eut) plus le bureau allemand drs affai-I us étrangères, comprenant que Ifli («habilitation morale, de son pays tout comme l’économique et la po-1 litiqur, devait ('accomplir en large j partie par l’entremise de la presse, assura la précédente à ecs dépêches pour l’extérieur sur tous le* autres câblogrammes, au même titre que si elles eussent été des communications diplomatiques.On a souvent accusé l’Allemagne d’avoir manqué de psychologie.Cette fois-ci, cfle parait avoir mieux compris que bien d’autres pays la néces-.ité de faire sentir aux journalistes étrangers séjournant chez elle qu'ils y ont toute la liberté de s’exprimer comme ils le veulent.Le Manchester Guardian attribue au docteur Muller Heymer cette intelligente lactique, dont l'Allemagne récolte les conséquences pratiques pour son commerce, son industrie d sa finance.Explorations polaires Un chercheur fait remarquer, dan* un quotidien de Toronto, que la prétendue histoire de cannibalisme attribué à deux des compagnons de Nobile n'est pas la première accusation du genre et que plusieurs explorations polaires ont eu des incidents sensationnels.On n’en a pas souvent eu connaissance, dit-il, parce que les chefs d’ex-ploration» ont presque toujours gardé le silence le plus complet sur les faits de cette sorte.Il rappelle uue l’expédition Greelv de 1881 dans les régions polaires eut des suites assez tapageuses.Parti avec 23 hommes, Greelv comptait être secouru et ravitaillé en 1882 et 1883.|,es navires qui devaient le suivre ne l’atteignirent pas.Les vivres manquèrent.Il fallul rationner 1rs hommes.Un des membres de l’expédition, pris à voler des aliments, fut passé par les armes.En 1884, quand les secours vinrent, il ne restait que 6 dos 24 membres du groupe d'explorateurs.Qu’étaient devenus les autres?On parla, comme dans cettp malheureuse affaire de Vltalia, de cannibalisme.Les survivants, prétendait-on, n'avaient pu franchir la pérlo-de de disette qu'en tuant et en mangeant plusieurs de leurs camarades.Ainsi que le noie le chercheur en question on ne sut jamais si ce» rumeurs avaient quelque fondement."S’il v eut cannibalisme, tous les survivants en avaient profité; il ne fallait donc pas s’attendre à ce qu’ils s’en accusassent les uns les autres".Et puis, note-t-il, quand des hommes risquent leur vie dans une entreprise dp cette sorte, une dangereuse exploration.aucune vie ne leur parait avoir une valeur extraordinaire; et quand un homme est prêt à donner sa vie pour atteindre un objectif particulier, il n’v a pas 5 s'étonner s'il se résout a prendre la vio d’un autre".En d'autres termes, les grandes misères auxquelles s’exposent les explorateurs, surtout dans les régions du nord, les contraignent parfois ri des actes indignes d’hommes civilisés, mais qui s'expliquent, s’ils sont inexcusables par ailleurs.Disons que.dans ce cas-ci, il ne semble y avoir aucun fondemenl ri l’accusation de cannibalisme lancée par de* Russes contre Zappl et son rompa-gnon italien.G.P.Uonpriv* intr(national (les ('tmliunt* Pari*.27 juillet (S.P.A.) — L’ss-sociation générale des étudiants latino-américains de Paris a délégué MM.Marcelo (iivnudant (Argrnti ne); Alfonso Maman (Mexique).Salvador Ksralou (Salvador); nu Congrès International des étudiants, qui aura lieu ri Paria le 24 septembre.L'institut de Coopération tn-telleetuelle publie une liste d'ouvrages remarquable» parus en 1928.au Chili, en Equateur, eu Lrujtu* et au Mexique. LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI 27 JUILLET 1028 V OLUME XIX — No 175 'A bord du “MegantU- f* Les excursionnistes du “Voyage Populaire” ont quitte' Québec et sont en route pour le Havre Le trajet de Montréal à Québec s'accomplit par un temps merveilleux — On s'arrache le premier numéro du “Devoir", édition de l'Atlantique — Sal-‘ ve d’armes à feu, au Cap-de-la-Madeleine — Ln yacht de Val d'Or — Du français partout — Sous le pont de Québec - A Québec — Hommages à l'organisation du “Devoir" Québec, 27 (De notre envoyé'».— Le “Megantic” arrivé ici, rte Montréal; à 3 heures hier après-midi portant à bord le nombreux groupe du “Voyage Populaire’’ est reparti, en route pour le Havae, à cinq heures, ses .cadres de passagers au complet.Plusieurs de ceux-ci profitèrent des quelques heures à leur disposition pour visiter la Vieille Capitale.Le voyage de Montréal s’accomplit par un temps superbe ensoleillé et afcsez frais.Tout le monde s’est couché un peu tard mercredi soir après avoir dit un dernier bonsoir aux centaines et centaines de parents et d’amis s-enus a rembarquement, cependant tout le monde est sur le pont aux petites heures du matin quand commence le branle-bas du départ.A six heures, les re-cemorqueurs ont terminé leur manoeuvre et tiré le Meqantic dans le chenal qu’il va suivre jusqu’à Québec.On part.Sur les ponts les groupes se forment et l’on.fait connaissance.Pendant ce temps M.Laurent Turcotte, de la "White Star’’, directeur du “Voyage Populaire" élabore déjà le programme de la vie à bord.Le "Megantic" file.A dix heures, le premier numéro du "Devoir ', édition de l’Atlantique, publiée spécialement pour la circonstance, fait son apparition.On se l’arrache.Le premier Montréal est court.Le rédacteur anonyme constate que le voyage débutant le jour de la fête de Sainte-Anne ne saurait être sous de meilleures auspices: c’est bien l’opinion de tous les passagers.Suivent les nouvelles variées d’un caractère varié et tout personnel aux voyageurs.Déjà perce l’humour que sera le ton de ce confrère maritime?Un comité se chargera de la rédaction; on nous en promet des échos.* * * Des vivats retentissent.Nous sommes aux Trois-Hivières où une foule nombreuse vient saluer le Mf-pantic, ses passagers et en particulier Mlle Annette Fortin, et scs amis, le Dr J.-A.Champagne.Mme et Mlle Champagne, et Mme T.Trudeau.Le Mepantic répond par un vibrant coup de sirène.¦ Quelques instants plus tard, du Cap-de-la-Madeleine part une salve d’ar.nes à feu.Ce sont 1rs fils de II.et Mme Albert dette qui manifestent en l’honneur de res deux voyageurs.Le Mepantic fait de nouveau retentir sa sirène.On marche toujours.Voici un sacht qui s’avance de la rive de Val-d’Or.Les lunettes ont tôt fait de révéler l’identité de ceux qui montent l'embarcation: ce sont M.Lanouette, pharmacien, de Montréal, avec des amis, qui viennent saluer le Dr J.-A.Dufresne, sa femme et tous ses parents, beau-père et hrlle-mère et belles-soeurs, M.cl Mme Bernard Bernard, Mlles \srt-tc et Clairette Bernard.M.et Mine M.Charbonneau et Mlle Laurette Daoust.Des acclamations montent tout le long du pont pour répondre au yacht: les amis de nos amis sont nos amis, n’est-cc pas?Ht le Me-grntic encore une fois fait entendre sa sirène.•k -k -k .Au diner, de midi, la vie à bord commence déjà à s’organiser; des places permanentes pour toute la traversée sont assignées suivant les convenances de chacun: le groupe canadien-francais occupe deux larges travées de tables.Une table est mise à ia disposition de M.J.-A.Mé-tivier, agent du Canadien l'acifi-que, à Sherbrooke, qui accompagne le groupe de scs concitoyens lus- Avis dr décès RICHARD - A Jrtlletle, 1» Jutllft t»JA, A riRf d» A4 «ni 10 mol».M .l.-P A Richard.*poux d'Elodlr Dur*» Kuik'-ratilfs I* «nmrdl, 20 Julllrt k tt h .m (h*ur» HVBnceri.l.r convoi funCbr* par- ! tir» d* 1» damtur* du défunt pour »r ron-dr- R la «thadralf où le »,rvuca »rri rk-Ikhre.Et dt 1k au elmatUr* p«ro1»»i*1, i lieu d* »»pulturr Parent» et ami» sont prtk» d'y a»sl*trr aan» aulre Invitation.Nccrolopic ARCH AMR ACI-T A Montréal, le 24.j à 00 an».Sialle A relui mbnult.HELLAZZt - V Montreal.Ir «V.I 2S an», à I» demeure de »nn pare.S0OO P»plne,iu, | Henri-Mando»», fil» d» Joseph Reliant et | Mir'e-Ann* Martel.RIRON Montréal, 20 jutllét, kRe .le f.A | ana.M Edmond Rlrnn, époux de Cérarla i Dufresne, en prem.*re» nnre» Mme H Rai Uia-d CARDINAL Ixate décéda le 20, a St ! Plaelde.k 1*4ge de *1 an» et 11 mol» CONTANT M HOtel-PIfu.le 2S.a f« | an».IA lour».Joseph Coûtant, epoux de M-rl» Planchette.DANSEREAl 4 Vlauvllle, le ».à TA an» et 11 mol», Delphine Ctaudel.epouae de Alphonse Dansereau, premlérra nner» tir Tréfilé oauthtér.GOVDRKAU - A Montréal, le J.V.k 42 an» A mol».Mme Réatrtee Ceoudraau, nee V-Ceermaln.flllf dé Aé»ere Sl-Oermaln.de-rédé, arriére petite-fille de Narelxxe i hi pleau La défunte autrefois faisait partie de la pnrol*»e St-Pierre.LANGLOIS - S Montréal, Hotel-Dleu.la Î.V.a ST an» et 10 mol*.Joseph-,\ltr»d LanRlol», marchand de hot*, epoux de Vu-Ruttine Rhéaume.MATTR-COTE - A Montreal, a a* an».Clarlnda Lamothé, *pou»e en première» noce» de feu Louis Matte et en aeeondaa noce» de feu Alphnnae CAlé RICHER V Montre»), le 24.k M an*.Mm* »eu*'* Martial Richer, ne* Malvtm Bejulleu, autrefol» d* S»int-S»u»rur-de\.Mont» ROLLAND - L* 24 Juillet, à S avenue TrafalRafvdan* sa 71» amie*, Amhlbatd Henry Rmland.autrefois du Manoir, Me-Mi'flr d« Monnolr.¦AGALA A |mr»al.le 20.k TA an», Hortenae Lrctalre, épou»e de feu Alphonse Sa sala.«ALLER - A Mon'réal.le 7S, k 71 an».M Pierre (Pitre» Vallée, éprua d* Malvt- RJ» TVf***^*!1* La Société Coopérative DK FRAIS Fl'NEE AIRES Eotrapreneur» de Pompes Euoéhret tl A»»ur»nce» Punétalrn S4I.EST 1235 MUR SAINTE CATHKJUNR MST qu’à Québec.Il es! en compagnie de M.Saint-Pierre, avocat.Ses hôtes du Voyage Populaire sont: M et Mme- Henri Langlois, Mlle Thérèse et Eliane Gadbois et M.Armand Mousseau, avocat, tous de Sherbrooke.Les passagers notent avec plaisir qur les menus sont rédigés en excellent français de même qu’ils ont constaté que tous les affiches, avis, programmes, etc., à bord, sont en français.Plusieurs garçons de service entendent notre langue et les autres font des efforts louables pour comprendre.Les voyageurs du Devoir forment le projet de les instruire au cours de la tiaversée: personne ne manque de bonne volonté.•k -k k Quelles sont ces acclamations?C’est le pont de Québec qu’on vient d’apercevoir à une heure de marche.On se donne le mot: ’montons sur le pont supérieur voir le pont de Québec.Tout le groupe du Voyage Populaire auquel se joignent une vingtaine d’autres passagers de langue française dont plusieurs prêtres et religieux, viennent être témoins d’une illusion d’optique merveilleuse.Lentement, le pont de Québec s’avance — on le dirait mobile.On regarde les mâts et tout le inonde est prêt à parier qu’un accident va se produire.Le pont n’est plus qu’à cent pieds, il est à cinquante pieds, jamais on ne passera1 il est à dix pieds on va accrocher le pont: tous les yeux sont levés vers l’imposante masse d’arier qui.dans un instant, semble-t-il, va s’écrouler sur le pont du Megantic.Les poitrines sont oppressées: nous arrivons, nous x sommes, les mâts ne passent pas.Ob’ mais oui.nous sommes passés.Ce spectacle, en provoquant des commentaires a délié les langues et fait régner un bel entrain.Québec maintenant apparaît: c’est le temps de chanter.Des chansonniers distribués par M.Turcotie trouvent vite preneurs et aussitôt on organise un puissant chœur de plus de.cent voix.Tout le répertoire du terroir y passe.D Canada! tout à coup retentit pendant qu’à mille pieds en l’air surgit un aéroplane: le .Meqantic touche le quai de Québec, première étape d’un voyage qui se terminera en septembre après une randonnée a travers la France, la Suisse.l’Espagne, l’Italie, la Belgique, l’Allemagne et enfin un coin d’Angleterre.Les amarres sont jetés mais personne no bouge.On est averti de rester groupes pour poser devant le photographe en vox é à Québec par la White Star a la rencontre des passagers.Avec lui moulent MM.les abbés J.-A.Trottier et J.Bouchard, respectivement de Jon-quière et de Saint-Joseph d’Alma, les deux aumôniers du voyage.Après les présentations et les souhaits de bienvenue, tout le monde se pare de son plus beau sourire qu’un soleil espiègle veut changer en grimace mais sans y réussir.Tout le monde est en place, le photographe opère: tout est terminé.Il ne reste plus à notre envoyé qu’à saluer les voyageurs qui tout à l’heure quitteront Quebec en route! vers une merveilleuse aventure.M.Turcotte, nu nom des voya- ' gcurs.présente des félicitations à ¦’organisation du Devoir.Notre en- ! voyé leur présente ses hommages et puis l’on se sépare après une j belle journée qui tiendra une place d’honneur dans l’Iiistoirc du Voya- ' gc Populaire.LA VIE DES SAINTS I P 27 JVU.l.F.T Martyrologe: /r« nept l'rèrcs, dit* , Frrrcx Donnants, martyrs, à Fpht- * se Saint Désiré, évêque de Pe-sancon Le hienheureu Perthnhl.ahhe Saint Laurent, archevêque de Mili/n l.e bienheureux lingues, martyr des Juifs - Saint Panta-lêon, médecin, martyr.SAIXT PAXTAI.EOX naquit A Xtcomêdte, mi llle siècle, d un père païen et d une mère chrétienne.Devenu médecin célèbre, attaché an service de l'empereur Maximtrn-(ialcre, il fut ramené à la foi que sa mère lui avait inculquée par un prêtre nommé Itermolans.l'ne guérison inespérér qu'il fit un imir en invoquant Ir Christ, décida de la conversion dr Pnntalénn.Il convertit son perr en guérissant mira-mlcuiement un aveugle devant lui.Ayant distribué fous ses bleus aux pauvres.Pantalèon s'employa aux bonnes trtwres.Des médecins jaloux le dénoncèrent comme chrétien rt l'empereur, qui le fit décapiter (vers 303L ^ L'oeuvre complète d* Vlbert Lnrrau Le Comité Albert-l.ozran.dont Mgr Camille Roy.ancien rrefeur de l'Vnlvertité Laval de 0iiébec, et M.Edouard Montpettt.secrétaire général de l'VnfversIté de Montréal, sont les présfdrnts cnmotnts, a décide de mettre en librairie l'édition définitive de l'oeuvre du poéfe.t.'édition dr luxr en trots volumes sur papier teinté, avee enca drement a chaque paqe, *! numéroté dr I h 2ô0.se vend ?f» franco.L'édition ordinaire, en trots un-lûmes également, sur beau papier, se vend }3 au comptoir et f.l.JÔ par la poste.Dans aucun cas.les volumes ne se vendent séparément.Le tttn du premier volume est L'Ann «olitalre, du second Le Mi roii des Jours du troisième, Les Image* du Pavx.SERVICE DE UPRMRIE PC DEVOIR, 33C Solre-Dame est, Montréal.LES ECOLES DE , MONTREAL LA COMMISSION PEDAGOGIQUE i DE LA NOUVELLE CORPORA-.TION SCOLAIRE AFFIRME QUE LES CLASSES DE Se ET DE 9e : SERONT MAINTENUES — PAS DE CENTRALISATION — UNE LETTRE DE LA REVERENDE | SOEUR ANNE-MARIE.DE LV CONGREGATION NOTRE-DAME Au cours d’une ÿance de la Commission pédagogique de la Corpora- : tion scolaire, à l’école du Plateau, hier après-midi, il a de nouseau été j affirme que les classes de 8e et dç 9e seront maintenues partout où elles existent actuellement et que la Corporation n’a nullement l’intention de les centraliser.Parlant de uombreuses lettres que le directeur général, M.Doré, a reçues en marge de la question de l'établissement d'une école supérieure, Mgr Piette a affirmé que selon une remarque de M.Doré, la Corporation interprétera la loi suivant l'esprit qui l’inspire et non sui-j vaut la lettre.M.Edouard Montpetit a déclaré i que le projet de centralisation n’est | pas tel qu’il ne respecte pas l’organisation paroissiale et les communautés; re projet de centralisation a uniquement pour but de faire disparaître certaines conditions con- ! traires à une saine pédagogie.Le programme des études scolaires a fait l’objet d’une longue dis- ! russion.Finalement, les commissaires ont chargé M.Manning, sur proposition de M.Montpetit, de tracer un programme d’études avec la coopération des directeurs d’écoles, j et aussi un programme de culture physique.Séance tenante, il a été décidé de rétablir l’enseignement de l’algèbre dans les classes de 7e et de 8e pour jeunes filles.Une lettre de la Révérente Soeur Anne-Marie, de la Congrégation Notre-Dame.que nous reproduisons ci- ! après, a été communiquée aux com- j missaircs.Ceux-ci, après l'avoir étudiée, on» décidé de maintenir le statu quo, au moins pour cette an- ; née, quant à re dont il est question.| “Monsieur Victor Doré, président général de la Commission | des Ecoles catholiques de Mont- ! réal.“Monsieur le président, “Je vous demande la permission I de préciser ma pensée sur ce que' i'ai eu l’honneur de dire jeudi der- ; nier à la Commission pédagogique, relativement à la question posée par M.le directeur des études: "Devons-nous permettre aux élèves de 9e année de continuer à préparer les examens du bureau central de Québec?” “Les raisons que j’apporte en faveur de l’affirmative sont les suivantes: "lo Nos élèves de 9e année sont désireuses d'obtenir un diplôme; la plupart d'entre elles, non en vue d'enseigner, mais comme une sanction de leurs études, et comme un moyen de se placer plus facilement, ou dans les maisons de commerce i ou dans les bureaux d'affaires.Elles ; peuvent aussi trouver pris aisément des élèves qui veulent des leçons particulières lorsqu’elles -• mêmes sont munies d’un brevet de capaci- : té; -° 1 n bon nombre de jeunes j filles entrent dans les congrégations enseignantes, après leur neu-viero année.Si elles sont porteu-! ses d’un diplôme, elles s’initient | pendant leur noviciat aux méthodes1 d enseignement et font ainsi leur! stage normal.Quelle commission' scolaire songera à s’en plaindre?•fo Los religieuses de nos corn-1 munaulés qu i enseignent dans 1 Ouest canadien obtiennent des equivalences proportionnées au degré de leur diplôme.Une soeur de Saint-Joseph, de Saint-Hvacinthc, actuellement A l’Institut pédagogique, disait hier que son diplôme académique (lu bureau central lui a valu tine équivalence du onzième ! grade au département d'éducation I de x' innipeg; “¦‘O Les écoles normales de la i province sont remplies, et ne le seraient-elles pas.tous les parents n ont pas les moyens d'y envoyer leurs enfants; "ôn La préparation au diplôme du bureau central ne nuit nullemen, | a I etude de l’anglais, de la sténo-1 graphie et de la dactylographie i cc ?oiroclricrs ^|lI{lps (,es NS.des SS.NN.dr Jésus et de Marie.de Sainte-Anne et de la Congrégation de Notre-Dame, m'ont as-suree que, contrairement à re que i ai dit à l'assemblée de jeudi dernier.la section commerciale se prépare très facilement en même temps que le diplôme.Les jeunes filles sont alors prêtes à entrer dans les bureaux d’affaires, tout en possédant un brevet de capacité.j'Ol \‘* diplôme supérieur sera exige dès I'Rtilnmne prochain pour I admission à la profession de garde-malade, m’a dit, cette semaine, la supérieure de l'un des grands hôpitaux de cette ville.”7) Le diplôme du Bureau ren-traj es» une excellente préparation à l'examen du service civil."81 Les jeunes filles qui se destinent h enseigner le dessin dans no* écoles, et (pii étudient à l’Ecole i des Beaux-Arts doivent posséder une Instruction convenable.Le diplôme du Bureau central ne serait-il pas un bon errrtfirat d'admission?"9» I.es Parents sont contents que leurs Jeunes filles obtiennent j le diplôme en question.O n’est pas.semble-t-il.à l’heure où les I mécontentements se font sentir i dans certains milirtix.qu’il faut briser la tradition r» rrtranrher la préparation au brevet."Enfin, nombre dr no» futures élèves ont fait la 8r année, avec l'intention de continuer en 9e rt de suivre le programme habituel.Serait-Il luslr de Irur enlever un avantage qu'elles ont espéré jusqu’à ntiiiMird'hui?"Certes, je le sais, et i'ai hâte de le dire, le diplôme du Bureau central est Inférieur à celui de l'Ecole normale, où 1rs Jeunes filles font de la pédagogie appliquée, sont dans une atmosphère pè(lagogin*ip' et sont beaucoup mieux formées à remplir leur rôlr futur d’èducatri-ces.Mais je persiste A eroire au»»! qu'il ne faut pas retrancher dans les classes de 9e année la prépara pas admises à enseigner dans les classes de la Commission des Ecoles Catholiques de Montréal, avant d’avoir passé "une année” à faire de la pédagogie appliquée dans l’une des écoles normales de la province de Québec, ou a l'Institut pédagogique de Montréal.”3) Que ces mêmes jeunes filles soient averties dès septembre 1928 de cette décision, si elle est prise; qu’il v a peu de positions disponibles dans les écoles de la Commission; que, par conséquent, elles feront la 9e année à leurs risques.“Vous verrez, M.le Président général, que malgré ces restrictions, xous aurez un grand nombre d’élèves dans les classes de 9e, et que si vous ne permettez pas la préparation au brevet, beaucoup oe nos Jeunes filles cesseront d’étudier, même avant la 8e année.Cette opinion s’appuie sur celle des directrices d’études de Jésus-Marie, de Sainte-Anne et de la Congrégation de Notre-Dame.“M.le Président général, Votre très humble servante.Soeur Sainte-Anne-M., C.N.D.” 26 juillet 1928.LA RENTREE — L’ENGAGEMENT DES INSTITUTEURS Il a été décidé que la rentrée aura lieu le mardi 4 septembre.Les élèves pourront commencer à s’inscrire dès le 23 août.Il a aussi été résolu que conformément à la loi qui la régit, ia Corporation quand elle aura a recruter des instituteurs laies s’appliquera à choisir de préférence les porteurs de diplômes de l’Ecole Normale et les bacheliers porteurs de diplômes supérieurs.ETAIENT PRESENTS Tous les membres de la commission pédagogique étaient présents: Mgr Piette.président; M.Victor 'fia le R.P.LE “GREATER ROCKFORD « m iette, président; Doré, président général; Alphonse de Grandpré, c.s.v., l’abbé Paiement, MM.Frank Curran, Edouard Montpetit, Augustin Frigon, Charles Maillard, le Dr Joseph No-lin.la R.S.Sainte-Anne-Marie, des Dames de la Congrégation et le Dr E.J.Mull al y ON VOIT ICI LE PILOTE BERT HASSELL ET LE NAVIGATEUR PARK CRAMER près du monoplan "Greater Rockford" avec lequel ils projetaient de s’envoler de Rockford, Illinois à Stockholm, ils n’ont malheureusement pu voler que pendant quelques minutes à cause d'un contretemps.Duncan ait jamais tenté de faire croire qu’il devait être développé a même les crédits de la population de Halifax."On devrait le développer comme irh grand port national, a déclaré M.Bennett.C’est un actif condition que la ville n’augmente pas l’évaluation de son loyer.Voici ce qu’il nous écrit: 11.Laurier est Montréal, le 24 juillet 1928 D’après les journaux, M.Desro- Mais à quoi bon ce souci de demain?A chaque jour suffit sa peine.Les oiseaux du ciel ne sèment ni ne moissonnent.et rien ne leur manque.Les lis des champs ne travaillent ni ne filent, et repensa gloire •« « Saint-Jean devrai™, «re de.d'eau avons foi dans le secours de la Divine Providence.ports nationaux et les ^habitants de Halifax et de Saint-Jean devraient être les trésoriers dans l’adinistra-tion de ces ports qui son» destinés - -.-.~ “ .» -j L i r ‘s.- IIV iiavaiiiciii m ne iiirni, sans prix qui rendrait possible le ches, president du Comité executif.,ian| Salomon dans tnntp développement du Dominion.Hali- aurait déclaré que les citoyens ver-1 î’ t__ r__________:__.A.___rnnt «nr nror-hnin romnlo rTt.an „ M.'L,u comme 1 Le secrétaire général.M.Aymé à porter les produits canadiens aux Lafontaine, et M.Manning étaient quatre coins du monde." aussi présents.M.BENNETT EN Demain, M.Bennett parlera au déjeuner du club de» Femmes Conservatrices et, le soir, à Bridgexva- ter.NOUVELLE-ECOSSE LE TARIF DE L’AQUEDUC LE CHEF CONSERVATEUR PARLE DU RAPPORT DUNCAN, DES RELATIONS IMPERIALES ET DE HALIFAX, COMME PORT NATIONAL Halifax, N.-E., 26 (S.P.C.).— Dans le premier discours de sa tournée en Nouvelle-Ecosse.M.R.R-Bennett a traité ici hier soir de trois sujets des relations impériales, du rapport Duncan et du développement de Halifax comme port national.“Qu’entcnd-on par égalité de status?” a demandé le chef de l’opposition?“Je crois que si M.Ki-ng est sincère à ce sujet, il répondra à cette question: "Vers quel port réduit et que la d’environ $1.50 pour chaque $100.00 de la valeur locative du logement qu’ils habitent.Cette diffé- Notre-Seigneur qui forme son renne ou diminution vaut-elle réel- corPs mystique dans 1 univers.1 ac-lement la peine d’être mentionnée?croit et 1 orne, saura aussi faire éle-Pour ma part je paierai 12 sous'ver des temples là où 11 en désire de moins et il devrait en être ainsisa plus grande gloire et l’ex-pour tous ceux qui jusqu’ici on» été j tension do soi Règne desservis par la défunte compagnie.Ci-dessous la preuve en prenant pour base la valeur locative du lo- J.-Emile SAINDON, O.M.I.missionnaire.Permette z-moi.Monseigneur, d’ajouter quelques mots à l’adresse gement que j’occupe (xxxx rue St- des bienveillants lecteurs qui liront IV.C.2.60 UN CITOYEN DU QUARTIER LAURIER CALCULE QU’IL N’ECONOMISERA QU’UN SOU PAR L’ACHAT DE LA MDXTREAL WATER POURVU QUE LA VILLE N’AUGMENTE PAS L’EVALUATION DE SON LOYER *11.46 pour 6 mois $22.92 Au cours du long débat au sujet ma dernière facture de l’achat de la Montreal Water par CITE DE MONTREAL la ville de Montréal, plusieurs ont1 .çagn.OO à 6% .$22.80 fait remarquer que la diminution ! Pourvu qu’on ne s’avise pas du taux de l’eau, pour 1rs cnntri- d’augmenter la valeur locative de btiables desservis-’ .i Water que 1 Urbain).*380.00.Montreal Water d- Power C.$380.00 lOVa^c sur le 1er *100.00.$10.25 74Ce sur la diff., soit $280.00 21.00 ccs lignes.Si notre pauvreté est extrême, notre confiance en Dieu et en votre générosité est aussi sans limite: *r4l 251 c'(!st rfnnr avec ,e 11,1,51 rif pspoir ' t a'qo I d’être entendu et exaucé que je vous moins SdCc 10.93 clei?iande ,a charité en fax7eUrJd(> nos $10 39 chères missions de la baie James.*> 60 I toutes les aumônes peuvent être adressées au R.P.F.-X.Marcotte, es desservis par la Montreal mon logement, au taux que la ville r, ne compterai» qu'rn autant | rilarSpra, U m'en roûtera t sou de 'évaluation des loyers par les moins par mois, pour l’eau que j’u- le-e**»*.*- ^ .r.-» • Bien à vous.' ' UN CITOYEN O.M.I., économe provincial, au no 1201 de la rue de la Visitation, à Montréal.Nps bienfaiteurs sont assurés de la plus sineère reconnaissance des.missionnaires et de leurs ouailles.J.-Emile SAINDON, O.M.I.missionnaire.nous dirigeons-nous?Quel est notre Tv®,u^pur^ ferait la même que l’é- tilisrersH*— but?” Le navire de l’Etat, a conti-, valuation faite par la compagnie e» ni.i M Hf.nnpit •.navitmé en haute on :,ural, PU nombre de cas Z! "V„s Çjue; port i rteor» I» ro£ dirigés.Si c est y ers 1 tndependan pagnjP ne chargeait pas sur le plein ce.R-t-il declare, permettons ai montant du loyer mais sur une pro-pçuple de se prononcer sur cell portion seulement, environ les trois question avant qu il ne( soit trop q„arts, {.^ on faisait aussi remar-tanl.Pour ma part, tl n y a rien de (|Urr que si la ville augmentai» comparable aux chances qui nous qppjqup pru son évaluation, les sont offertes de prendre part au dr veloppcmcnt du grand Empire.” Les recomandations du rapport Duncan devraient être immédiatement mises en pratique.“Hélas! il y n eu des retards indus, a dit M.Bennett.Il n' y a pas eu de célérité.Sans l’esprit d’initiative, le zèle et les efforts des conservateurs, ee rapport n'aurais jamais été fait, cette commission n’aurai» jamais été nommée.’’ A propos du dévrloppemrnt du port de Halifax, le 'hef conservateur ne emit pas que le rapport taux de la ville deviendraient vite plus élevés que ceux de la compa-gnie.Si nous nous basons sur le calcul i que vient de nous faire tenir l'un «le nos lecteurs, on constate que le taux de la compagnie au moins dans le quartier Laurier où demeure re citoyen est le même que celui de la ville, à quelques sous nrès, même si le montant de l’évaluation es» le même.F.n fait, comme LA VIE CANAN1ENNE INCONNUE (Suite de la 1ère page) Nous espérons pouvoir scier le bois amassé depuis quatre années ' l'été prochain.Nous ferons à la nouvelle église des fondation,* semblables à celles de la scierie n vapeur.Voilà brièvement raconté cc , que nous ont coûté de travail les seuls préparatifs de l’église en construction! Pourrons-nous mener jusqu’au bout cette entreprise et élever au bon Dieu un temple convenable?Qui nous procurera les j PETITES AFFICHES Tîirif 1 Ton FS pc-t Avons — Maison», ehamt.re».matiRsln» etc - A tendre, Perdit, Trouve, ci-_ | 1 «ou le mol, minimum 25 »ou».— J.1 marne annonce, uu mois, reml- «e de 10"5.NAISSANCES DECES, MESSES, RE-M K P Cl CM K V 7 S — 50 sous par Insertion.CARNET MONDAIN, «te.— I1.0C par Insertion.r on le verra par la communication j matériaux indispensables que nous de ce lecteur, il n‘é( onomiscra pour ! ne pouvons fabriquer, tels que.m-sa part qu’un sou par mois, à la tre.clou, peinture, toiture, etc.____pharmacien demande Etudiant «n pharmacie de 1ère année, J,' ,* „la.".1Brn.'.ac,e Laurence, coin Sl-Donis et Ontario.HArbour 7907.J.n.o 'PRE T S-S U R HYPOTHÉQUÉS tion m diplôme du Ruremi central.En tous en», je propose humblement : '*1^ Qu** pont lu prorh Une *tnnee scolaire nn ne supprime pas 1* pré | parntion au brevet supérieur du Ru rr.ni central, dans les dusses de 9e.( ”2) Qu’à l’*venlr, le» jeunes fille*| qui auraient obtenu le diplôme supérieur du Bureau central ne soient1 l\ Le petit Protée du Devoir se transforme suivant le besoin en: - rtirc-onqlfs ~~coupe-cigartM - canif •—pour niq ifsrr les crayons - découper lès journaux ^¦trancher la ficelle —Défaufiler - tailler le carton ~-ecuper des pochoirs —ouvrir le courrier —peler les fruits Ft pour des centaines d autres usages.Possédez-vous le petit “Protéedu DEVOIR?” Ce«t un canif d’un g;enre nouveau qui sert à 1 utilisation des vieilles lames de rasoir de sûreté et se transforme de mille et une façons utiles.Procurez-vous un petit “PROTFE*’ sans tarder —- Uc nombre disponible est limité.Ce petit article PROTEE — fini nickel' brillant jrenre breloque, muni d'une lame fraîche, se vend 50 sous dans le commerce — LE DEVOIR Toffrc à ses lecteurs au prix de .• • Franco .30 TET ARTICLE EST INDISPENSABLE dans L plumier de l’émlier — sur la table de travail — dans le sac de couture — à la ruliine — et partout.Une autre aubaine Avant de devenir •*PROTEES,\ les lames servent d'abord au rasoir de sûreté.C’est un article de toilette qu’on doit avoir toujours sous In main.Nous offrons un nombre limité du fumeux AUTO-STROP automatique, en métal blanc, mis dans une lolie boite métallique et muni d’une courroie et d’une lame fraîche — Une valeur de S1.C0 dans le corn- J franco .50 .40 merce •J LE DEVOIR 430 NOTRE-DAME E»^T MONTREAL * r Influre re coupon — Biffer l’inutiTe ‘t PROTEE.du Devoir 23 «OU* — frinco Auto- Strop 40 eeu» — franco .36 Montreal Loan & Mortgage Co.! f’rêtt première hypolhtquai Montreal »cu-; jement, av«e IntCrCt» aux taux courant», l Paiement» facile», 275 rue Xt-Jarmiej our«t.chambré 14.HArbour 167* Aucune coin-ii)i»»lor.charger a Tenmn-r rur J.n o.ARGENT A PRETER A, JETTE ,t CIE, >0 Notre-Dame oueat, Ch.ur.NB( System.Concert Orch.and Cavaliers A WEAF WGY, 790-379 9, Schenectady.Kro-Joy Hour A WM A K VBG System.Violoniste A WJZ.WMBB.1190 X32, Chicago 7 H.I« P.M.WPG.1100-272.6, Atlantic Uty.Orch.7 H.16 P-M.WBAL.1656-285 5, Baltimore.Musique en dînant.NBC System Orch.A YYJZ.WPG, 1100-2726.Atlante City.Orch.» II.P.M W BUM, :7«-:î89 4.Chicago Dunce Hour.NBC System.“An Evening in Purls'' A WEAF.WGY, WTAM.v .NBt: System.Wrlgley Hour A WJ/.\N B/., WBAL, WLW, KDKA DF THRi-fSf8 ,UVSI(?l'K l ‘«bora (Tanganyika.A FT DF FEI£TrHK I Orientale) - - lorsqu’on a, no.VS nPcoïrorRS CONnl qU>,nvir0" "f7-000 Africain uiNi.LM UN ;eii tram Je 3 instruire nour EN AFRIQUE LES LONVKRTIS SUBISSENT UNE EPREUVE PREPARATOIRE DE QUATRE ANS.Agence Fides Tabora (Tanganyika.Afrique pprend ains sont ___ nstruire pour entrer Ottawa.26 — Son F:xcellence le ^dans * on donne à ce fait gouverneur général, dans le but d’é-lplus l,'"nportance en se rendant tendre et d’encourager la culture ! c0.mP,e dur dans de vastes con-'jfs Pt îles lettres, a déridé I ,r®es du continent, il leur faut quail offrir certains prix pour les con- tr* a,,s f*p candidature avant d'y cours de cette année, comme suit' jpfrp admis.I,e système méthodi-Cojumbiu Network.True Mury Hour », Muttque: un prix de «200.0Ü, ! due des Pères Blancs au vicariat WPG, 1106-272 6, AtUntic City.Or.h dp cEnclin; .apostolique de Tabora, que l’on s H.io p.m j l,i!re: l,n br1-' «le #200.00; dit être pareil à celui dont la So- Un priî5 de *2000«; iciétp f«i‘ usage dans d’autres ter-Snn l’vf-tii Un pr X de ,290 00 1 ntoires, reclame au moins 300 le- Charles \ K^'hupp?nolmnif Ur;v’ons distribuées dans un cours eau i; Scol/V F rV”ef»îï ,,un: I Préparatoire hobilement dirige.M.Eric Rrown pïur foVrner ^^coî UaU,rS| ¦So['“:’«és organisent leurs mité consultatif pour les f/ns d’or-¦ ‘’l"’* se .°n es memes procédés, ganisation de ces cours I corsqu un missionnaire est char- Ceux qui désirent devenir des gt douvriî' un nouveau territoire, concurrents devront demander par 11 a a sa disposition, selon que les écrit \a "Circulaire” en s’adressant ni°yens le permettent, une groupe Iji France Orch.A WEAF, NBG System.WTAM, WGY.( H.PM.KDKA, 950-315.6, Pittsburgh.Automatic Agltntor», WBBM, 770-389.4, CUlcago Variety Hour WBAL, 1050-285.5.Baltimore Berttul.WBZ, 900-333, Sprlngflelil Mutlgu' NBG Syst-m.(.bamber Music A \SJZ.Golutnbia Network.Kodak Hour WPG.1100-272.6, Atlantic City.Graatore et sa fanfare.9 H.10 P.M.WBZ.900-333, Springfield.Orch 1056-285.5, Baltimore.Musical à M.James F.Crowdv.Bureau du gouverneur général, Ottawa, ce monsieur ayant été nommé seeré-Inire honoraire du comité.Atlantic City.Oriole WBAL, Memories WPG, 1100-272 8.Glee Club.„ .Columbia Network.United Concert Orch.10 H.P.M.GFGA, 846-337.Toronto Concert fanfare.NBC System.St.Régi» Oroh.A WEAF.NBG System Slumber Music A WJZ.WOR, 710-422 3, Newark.Orch WTAM, 756-399.8, Cleveland.Studio.Programmes de samedi Postes locaux HEURE AVANCEE CFC F.411m.Mvnfraal 12.35 -Orchestre CKAC, 411m.Montreal 7.15- - Orchestre.8.30—Musique de théâtre.9.45—Studio.Postes exteneurs HEURE SOLAIRE de catéchistes.On cite un exemple d’nn missionnoire entré en fonctions il y a 4 ans avec une équipé de 13 catéchistes dans la province de Banagwa, à Tabora.l.e n’est que cette année-ci qu’il récolte sa moisson.Les catéchistes commencent par sc mettre en contact avec les gens et par se faire des relations individuelles; avec le t II.P.M.CONDITIONS Condition* générale*: (a) Le concours est limité aux sujets britanniques résidant au Canada; (b) Aucun prix ne sera octroyé à moins que, dans l’opinion des juges, le viduelles; avec le temps, ils se pré-I travail soumis n’ait atteint un juste parent une classe dWves candi-degré de mérite, (cl l.a décision ; dais.Ces derniers doivent passer ! «J.11*!?*l .d" C(?mi,é consultatif par deux ans de préparation, et su-TP’ dan* lou?les cas.être ac- bir un examen sévère; ils doivent manuscrit^îtevn1 nnrf *d Chaque ensuite être catéchumènes pour ou un nomdde nlnmp of h»!, d a!^ I deux ans' divisés en cours de huit [accompagné d’une 'enveloppe Ta-1 ,n0,S' Y**".1 eîlsuite .rexamen final' chetée ayant la même .levife écrite ^ .re,.rai,c de trois jours et en-sur l’extérieur de l’enveloppe et à : f1"’.le 7,?“r de baptême.Le but de l’intérieur, devra contenir le nom ! ou * éPreuve c est de transfor-de l'auteur.Cette règle s’applique !nier à ^on*.r‘,nt a '«cYcnir membres de l'Etre seulement.;glise.Après cinquante années l’cx- ^ , _________ (a> ijn nrj» a,, ! pccicnce, on juge cette méthode wbz.900.333, springftelil.s » sr 0"" | .^jqo.OÔ pour une chanson avec ac-!‘>‘en «Captée à la conversion des NEC System statirr» Pennsylvanians à | compagnement de piano.; membres de tribus indisciplinés et weak.‘ „ .Ue prix est réservé aux étudiants des gens de ville qui pour la ptu- ^AM^^CUvHand tîUpoiiua.seulement.iPart sont polygames depuis un « h.so p.m (b) l n prix de $100.00 pour une ,emPs immemorial.WBAL, 1050-285.5, Bammnre.Muaique.| composition originale._ Comment tes 2,500 prêtres de NB» System.Orgue.Récital A WJZ.WOR, 710 122.3, Newark Oreh.7 H.P M.WBBM, 770-389 4, Chicago.Musique NBG System.Duo and Ralladeer» a WEAK.„ .v NBG.System.Ryker et Mark A WJZ.WMBB.1190-252, Chicago.Trlauon (.on-c«rt.WPG, 1106.272.6, Atlantic (Uty Orch.WOR, 716-422.3, .Newark.Banihanlt's Bund 7 H.li P.M.NBC System.Dr.Jullu» Klein a WJZ, KDKA, WBAL.7 H.U P.M.W'BAl» 1650-285.5, Baltimore.Jubilee Singers ._ NltG System Lewtsohn Stadium l.oncsrt A WEAK.WGY.^ NBG Svflem Goldman Band A WJZ, WBZ, W'BZA, KDKA, WBAL.WPG.1100 272.6.Atlantic City.Concert.8 H.P.M.W BBM, 770-389 4, Chicago Danse WBAL.1056-285.5, Baltimore.Fanfare WPG.1100-272.6, Atlauttc City.Orch.WTAM, 750-399.8, Cleveland.Studio i*ro-gram.K H.10 P.M.WPG, 1106-272.6, Atlantic City.Orch.» H.P.M WBAL, 1050-285.5, Baltimore.Orch.WOR, 710-422.3, Newark Orgue.WPG.1100-272.6, Atlantic C.lty.Greato-re et sa fanfare.WTAM, 756-199 8, Cleveland.Stuido.9 H.li P M SBC System.Mediterraneans Rand a WJZ.» II.JO P.M.MM; System.Van's Orch.A WEAF.WBZ.900-333.Sprlngflekl.Orch.WPG, MOU 2726, Atlantic City.Musique 10 IL P.M.NBl System.Venetian Gondoliers a WEAF.NBt System Slumber Music A WJZ.Les noms ^4'o^raphiques Criffon — Anse et village du dis-trirt de (iasné, Québec.(Non pas (rnffin.Griffins, ni Grifon).La ïî£te ÿu Père Juneau, publiée en lo85, donne “Grifon”, celle de Des Hautes, datant de 1686, donne Grif- Anse-à-Beaufll* Village du dis- j trie» de Gnspé.(Non pas l’Anse aux Lou,S1' Bcaufitsl.Anie-au-Vallon Village du dis-triet de Gaspé.(Non pas l'Anse-à-» alleati).Restigouche - ('.unité et rivière du Nouveau-Brunswick septentrional (Non pas Ristigouehe).Il est regrettable que le nom officiel de ce comté et de celte rivière du Nouveau-Brunswick soit Restigouche alors que relui d’un canton adjacent dans le district de Bonaven-tijre est Ristigouehe.I.e Père Pacifique fait dériver le nom de la rivière du mot micmac qui signifie "lutter’’.Pori Daniel Hàvre el village, du district de Bouaventure, Québec.(Non pas Port Daniel East.St-George Port Daniel, ni Port Saint-Martin >.Nommé par Cartier Port Saint-Martin.La carte du Père Ru-creux.1660.donne Port Daniel, l.e capitaine Daniel qui fonda le fort Sainte-Anne, ile du C,ip-Breton.e:t 1629.envoya ses hommes nu fort de la baie de Chaleur en 163t.Le IVofcr A- Power Ce.Au départ.M.Smith confirma la nouvelle de l'achat de la Laurentian Power par les intérêts Shawinigan, M.R.C.Sweeiey, président île la Reauhar-nois Light, Heat A Power Co„ sir William Maxwell et le comte d’AI-tamount étaient nu nombre des passagers de marque, lorsque le paquebot quitta son quai du bassin Ce prix est réservé aux étudiants seulement.(c) l'n prix de $200.00 pour une composition originale, pour qua- 1 Afrique arrivent à faire subir a plus de 800,000 nègres des cours si laborieux, cela ne peut s’expliquer m__ Que par le travail des catéchistes, tuor d'instruments à cordes.Ce i Lrâce à l’aide de ses assistants inconcours est ouvert à tous les mu-, digènes, chaque prêtre devient ca-siciens, étudiants compris.jpitaine; il s’efforce de donner à (d) Ces compositions devront aides une bonne direction, de être te travail non-aidé et révisé du i bien diriger les examens et de s’oc-concurrent et devront être acrom- cuper de la vie spirituelle des can-pagnés d’un déclaration écrite à didats.çet effet.^ Les manuscrits devront! Après une période si longue de préparation, les aspirants sont animés d'un amour profond et intime des choses de la foi.Pendant les derniers jours qui précédent l’exa-men final, l’être tout entier paraît être écrits lisiblement sur du papier à musique de format usuel.(e) Les candidats devront obtenir de l’auteur des paroles qu’ils choisiront pour leur chanson, la permission d’imprimer, publier et;Spntjr l’angoisse nerveuse; s’il ar-vendre ces paroles.rive que l’examen soit remis, ou (f) Des arrangements pourront encore qu'un candidat soit refusé w1.!'!„î?iLS p.n.r 15„_°_nl[t:!?f>-UrJa: pl^ r es* pour ‘les heures entières la désolation et les pleurs.blication des compositions qui seront primées, aux conditions ordinaires.THEATRE — (a) Le prix sera octroyé pour la meilleure pièce en trois actes ou plus.(b) Le Comité pourra faire des arrangements pour la publication de la pièce primée et pour la représentation d’irelle par les Groupes du Petit Théâtre au Canada, avec les royautés usuelles pour la publication et la production.PEINTURE - - (a) Le prix sera octroyé pour le meilleur tableau, soit à l'huile, à raquarclle, pastel ou tempera.SCULPTURE fa) Le prix sera octroyé pour la meilleure sculpture, en bronze, marbre, pierre, plâtre ou terre-cuite.TOUS LES EXHIBITS, soit mu Une route navale historique Le voyageur qui s'arrête un instant sur les bords du Bas Saint-Laurent où tout porte encore le cachet de simplicité et de bonhomie des premiers temps de la colonie, en revoit bientôt, par la pensée, toute l'histoire; les caravelles de Cortereal, de Cartier et de Rober-val, pavillons au vent, glissent légèrement sur les flots; puis, c'est e Don de Dieu de Champlain, puis les navires des frères Kirke.de Phipps et de bien d'autres.La campagne a, elle aussi, ses charmes, paysans, vieux villages, sanctuaires _____________________ sont d’un âge gui ijest plus.Et la sique, théâtre, peinture ou sculp-; légende qui s'ajoute a tout cela fait ture devront porter, a l'extérieur I de eet endroit un endroit de vacan- du paquet, les mots: "Concours des j ce ineffable.Seules les places d’été .Arts Willingdon" et doivent être revêtent un air de modernisme qui encore de la pince pour des miL “Conseils aux moissonneurs"’ Pour la sixième fois, à titre d'ancien colonisateur pour l’Ouest canadien et actuellement, comme cure dans ce même pays, je viens remplir un devoir impérieux et de j conscience nationale envers mes compatriotes de l’Est qui songent à \«' à quelle si Albert M.K No ! «la; le sénateur C.Wharton Pepper, date le nouveau consul arrivera à ,7oa r„r t r(mmmi».p,,ur permission d'e-1 __ - .B a .- « m WW.Æ - v - J » I.¦ .» I ¦— a.a.! \ § I ! .» U • » .I , I /X fl 4 ¦% 1 1 , _» _ fl * 'la I .A _ _ a ê twflw.ta lloP ANNONCÉ MUNICIPALE AVIS 1 de Philadelphie; l’hon.W.C Ni- Montreal.M.Halstead doit aller Chol*.autrefois IleMtenanl-gouver-' occuper son nouveau poste à hon- neur de la Colombie-Britannique: l’hon.sénateur Reed, ex-ministre des Chemins de fer du gouvernement Mrighen, qui fera une randonnée ronlinenlnle en automobile; M.Julian C.Smith, dp Montreal, président de la Shaudnfgon «1res.an commencement d’octobre.M Weddell possède une longue expérience des consulats ayant oc-"iipé des charges semblables en Italie.nu Danemark, à Zanzibar, à Athènes et à Calcutta avant d'être nommé A Mexico, PEU' AGENDA DU MONDE PROFESSIONNEL | "On a souvent besoin d'un plus "ferré'” que soi" — dirait iMfontaine i iarr une 4curtr u quesn».Tout» opposition A cril. René Na voie, i.C.i.E.H«ch»ll»r ès-wrt rt sciences sppliqu»»t IJeoM, Médecin», Plisrm.nl», Arl Drntfllr» &)«irc cGssIqu», commerctfll, l»vcni priver» M4 anXRBtOOKB - OUMT ALAN1C.Mathilde — Le» E»p(rsnc»s.M'in»(tr ARN EAUX, (dr») Maxime Lr mariasr de orntienn».AUGE, l.ucy — l.'hrurc du bonheur, BK Al (du) Salva Trop petll*.iiturtA - I* Branch» d» IVvnarin GASTKI4.ANA idet Cnmtrssfl — Le secret de MnrouMla.C xsTl.t: A.et E.«.neiir de priiwesse.CH AM FOI.— A n colis» NlH*li».COULOMB «drl Jesnna l.'AI.u» d'or.GBAIK, Miss G MAr< rl III».H.EUBIOT.ZeiiHld» Mars» Kl.OBAN.Mary Garmencll*.tVritkr «but - Meurtrie psr Biche nu miner, GtJl'KIHJN.Picrrr X nir» X loir, GH A M > < .H A M P, .1 - D» l'anmur »1 de la pltl#.— Le coeur n'oublie p»» — Les tiâncfl •Vcrou.’cnt (du) A rri mme dans des vignes gigantesques .Le vieux fermier, ses «leux fils et le valet de ferme saisirent chacun une des per-1 ches.lourdes du poids «te In mo/s-1 son; les vrilles.les clochettes écaillées.les feuilles tremblèrent; et, j après que le% femmes agenouillées i eurent coupé les tiges au ras du! sol.les perches soulevées sortirent de terre et furent incliné«\s et «lé-pouillées des lianes qu elles avaient portées.Tiges, feuilles et fleurs s’abattirent et furent réunies en las pour i‘tr«' enlevées par les chariots L'odeur amère et saine s’avivait; et le bourdonnement de la bande s’en allait dans l’étendue immense rayée «te prairies, «le chaumes et de luzernes.(R.BAZIN.) La (jiiPHtion scolaire à ^aiiil-Henri On nous dil que In requête mise en circulation dans la partie ouest de la ville afin île recueillir des si-gnaiures pour protester eontre la centralisation «les 7-8-0-10èmes an nées compte actuellement plus de 2200 signatures.Mercredi prochain.1er août, une grande assemblée publique sera tenue dans le sous-sol de l'église St-llenri a 8h.p.m.Discours «(’orateurs au fait «le la question.Les cuillères étaient connues de puis longtemps, et toutefois leur usage n’était pas encore très répandu au XlVe siècle.Charles V’, qui possédait quatre cent quatre-vingts plats et deux cent quatre-vingt-douze hanaps d'or ou d’argent.avait seulement soixante-dix cuillères.11 est évident que si l’habitude eût été de prendre sa soupe avec une ruilière, te magnifique roi neùt pas reculé devant cette dépense, et que.d’un autre côté, nn ne donnait pas «les cuillères de bois à des personnages qui mangeaient dans des écuelles d’or ou d’argent.Pour manger les soupes et autres mets liquides, ehaque convive prenait l’écuello par les deux oreilles, la portait à ses lèvres et la vi«Iait ainsi petit à petit.Montaigne nous dit qu’il avait conservé cette coutume et n’usait jamais de cuillère.Quand on n’avait qu'une écuelle pour deux personnes, on s'en partageait le contenu à l’amiable, soit par ie même procédé, soit par l'emploi alternatif de deux cuillères.A la fin du règne de Louis XIV, une grande dame voulant offrir de la sauce à l’un des convives, retirait la cuillère de sa bouche pour la plonger dans la saucière.Vers la même époque, les invités puisaient encore la soupe au même plat, chacun avec sa cuillère.La rareté des cuillères et des fourchettes donna de bonne heure une grande importance au couteau.Cependant, jusqu'à In fin «lu XlVe siècle, il était rare que chacun eût le sien.L’usage des couteaux sans pointe pour le service de la table ne pa-Cependant, jusqu’à la fin du XVIe siècle.Peut-être en «loit-on l'adoption au cardinal de Richelieu."Le chancelier (Séguiert, raconte Talle-inant, est l’homme du monde qui mange le plus malproprement.Il se curait un jour les dénis chez le cardinal avec un couteau.Le cardinal s’en aperçut, et fit signe à Boisrobert; après, il commanda nu maître d'hôtel de faire épointer tous les couteaux.” % PETIT CARIS ET î 91*9*9**9ew*****9*99in LAMARCHE-DeGRACE On annonce le mariage de Mlle Lucienne Lamarche, fille de M.le Dr L.-A.Lamarche, décédé, et de Mme Lamarche, avec M.Antoine Deiirâcc.fils de M.et Mme Philippe DeGràce.I.a bénédiction nup-’iale sera donnée en l’église Samt-i Pierre-Claver, le mardi 7 août, à 7 (Communiqué) h JO a.m.EATON Notre Magasin est Fermé toute la Journée le Samedi Pendant Juillet et Août Ives niarrliamliM's achetées le vendredi après-midi seront livrées le samedi matin.Lisez les annonces de samedi pour les offres spéciales de la l ente Semestrielle de meubles et d'articles d'ameublement.TT.EATON C
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