Le devoir, 14 avril 1983, jeudi 14 avril 1983
E DEV G' O feu»:- 35 CENTS ^pieds dup.®^Qnd! 21 avril au 21 mal au ThéAtra d’AuJourd’huI Vol.LXXIV — No 85 Averses et venteux.Max.: 10.Demain: averses Montréal, jeudi 14 avril 1983 (Cfite-Nord, 4S cents; Nouveau-Brunswick.50 cents; Iles-de-la-Madeleine.W cents) Corey congédie le triumvirat Grundman — Caron — Berry i Arbour et Lemaire: des candidats sérieux par Richard Milo Le président du Canadien, M.Ronald Corey, a effectué hier une « réorganisation en profondeur » en congéâant le vice-président et direc-teur général de l’équipe, Irving Grundman, l’instructeur Bob Berry, qui demeure au sein de l’organisation dans une autre fonction, le directeur du recrutement.Ronald Caron, qui reste en poste jusqu’au repêchage du mois de juin, et Howard Grundman, le fils d’Irving, qui a remis sa démission.Corey s’était donné entre sept et dix jours, à la suite de l’élimination du Canadien contre les Sabres de Buffalo, pour évaluer le personnel de son organisation.Il a arrêté sa décision dans la nuit de lundi à mardi.Voir page 10: Corey .-.t i CAil MAII THE PALESTINE POST SUITE BF ISHEL IS The DM lüjipieiim icwWt »Ma le I» mtémnn I ¦ hwe bi 1*1 Am M «w MMt NImInw W » ae «a» « teMelfhl «e riWey, M» a VM Imm4 «m l»«e»«4 »t **—*»— —^ 1 T a*.Mb ewlk.*04 Td Am «M mIM bea wm «I Oe fiUev bw UiM Mebee» Spmel A—i«My •» m Moit Crmcded Nmiri in fws TME om EgypHaa Air Nne Spitfires ILl HCOQUIS Palr«linc'» Ilutory SEcmn lom laéè Td Ariv; One SM Dowi Hinsikn Of Ctnrrnment \ M.Bob Berry M.Irving Grundman M.Ronald Caron La manchette du Palestine Post, devenu le Jerusalem Post, du 16 mai 1948.En raison du décalage des calendriers, le 35e anniversaire de la proclamation de l’indépendance d'Israël est célébré cette année le lundi 18 avril.Dans un cahier international publié ce matin, LE DEVOIR présente quelques aspects de la réalité israélienne; ¦ Terre inconnue, terre de religion, terre vue d’Ottawa / page 11 ¦ Quelle économie ouvrière ?/ page 12 ¦ Quelles institutions politiques ?/ page 13 ¦ Quelle politique extérieure, quels médias ?/ page 14 ¦ Quelle culture contemporaine ?/ page 15 ¦ Une diaspora au carrefour de l’Histoire / page 16 ¦ L’archéologie, un « sport national » / page 17 Le Challenger ne se vend plus Canadair entraîne Ottawa dans un gouffre financier ' m Pour la première fois, un Noir, M.Harold Washington, a été élu maire de Chicago, la deuxième ville des États-Unis, à l'issue d'une campagne électorale dominée par la question raciale qui a passionné toute l’Amérique.On aperçoit ici le nouveau maire au moment où il est acclamé par ses partisans, peu après l'annonce de sa victoire sur son rival, le millionnaire Bernard Epton.À l’arrière, le sénateur Richard Newhouse.(Photolaser AP) Washington est élu maire de Chicago Un candidat noir aux présidentielles?WASHINGTON (AFP) -L’élection de M.Harold Washington comme premier maire noir de Chicago, grâce à une participation massive des électeurs noirs, a renforcé hier le mouvement naissant pour la candidature d’un politicien de couleur aux élections présidentielles américaines.«Un événement historique s’est produit cette nuit, oh oui.», s’est exclamé M.Washington au milieu des hurlements de joie de ses supporters après l’annonce, au petit matin, de sa victoire sur le candidat républicain blanc, M.Bernard Epton.« Tout le pays nous observe, et Chicago vient d’envoyer un puissant message».Le message n’était pas tellement puissant puisque M.Washington ne l’a emporté qu’avec 51.5 % des voix dans une ville qui vote habituellement démocrate dans la proportion de 80 %.^ Restaurant ^utch ^Bouchard Festival de filet mignon 5 choix différents $1350 repas complet Du Jeu.au dim.pianiste chanteur dès 1%.Tabie iThMe tous les soirs 881 est, de Maisonneuve.Téi.: 527-1221 Aux élections d’hier le candidat démocrate noir n’a reçu que 18 % des voix des Blancs.Mais l’événement historique a été constitué par la participation inhabituel-lement massive des Noirs de Chicago à l’élection de leur nouveau maire.Plus de 80 % des 1,600,000 électeurs potentiels de la ville, dont 40 % sont des Noirs, ont voté mardi.Cela ne s’était jamais vu.Aussitôt après sa victoire M.Washington a apporté de l’eau au moulin des quelques politiciens de couleur qui militent déjà pour que Tun d’eux fasse entendre clairement la voix de la première minorité du pays en se présentant aux élections présidentielles.« C’est aussi logique que de voir un Noir être candidat à la mairie de Chicago », a-t-il dit.L’idée d’une candidature noire à la présidence, avancée surtout par le charismatique pasteur Jesse Jackson, lui aussi de Chicago, ne repose pas sur le rêve de voir un jour un Noir occuper la Maison-Blanche autrement qu’aux cuisines.Elle vise seulement à obliger les partis politiques à tenir davantage compte des besoins et des aspirations d’une minorité encore défavorisée.Les politiciens noirs, qui sont presque tous démocrates, se plaignent que leur Ïiarti ne les écoute pas assez malgré 'importance et la fidélité de l’électorat noir.Un candidat noir aux élections primaires démocrates pourrait peser lourd dans la rédaction du programme social du parti.Il y a actuellement un peu plus de 17 millions de Noirs en âge de voter aux États-Unis, soit 10.5 % de l’électorat.Ils constituent habituellement un élément important de la bizarre coalition dé-Volr page 10: Candidat par Michel Vastel OTTAWA — Le Challenger ne se vend plus.Il a de tels problèmes de sécurité qu’on n’ose plus lui confier le premier ministre du Canada.Et son constructeur, Canadair de Montréal, entraîne le gouvernement fédéral dans un désastre financier de $1.8 à $2.3 milliards.L’émission The Fifth Estate, a CBC, a publié hier soir un dossier dévastateur sur l’aventure du Challenger, documents secrets du cabinet à l’appui: ¦ des 76 avions d’affaires déjà vendus depuis 1978, plusieurs sont déjà à revendre, à rabais, et Canadair doit couper dans son propre carnet de commandes.Le porte-parole de l’entrerpise a confirmé hier soir au DEVOIR que des 90 commandes effectués, deux douzaines au moins devront être rayées du carnet de la compagnie; ¦ les coûts de production de deux avions et demi par mois à Ville Saint-Laurent sont tels que les ventes suffisent à peine à couvrir les $15 millions par mois que la compagnie paie en intérêts à ses banquiers; ¦ les problèmes techniques du Challenger sont tels que les avions achetés par le gouvernement fédéral ont passé 70% de leur temps au sol pour réparations; cinq ministres du cabinet ont eu à subir des atterrissages d’urgence ou des décollages avortés en catastrophe pour des problèmes de moteurs au cours des six dermiers mois; ¦ le gouvernement a déjà garanti, sur simple lettre du cabinet, $1.375 milliard de dettes; il sait, depuis l’automne dernier, qu’il devra raUonger ces avances de $500 millions à $1 milliard mais a demandé au Parlement, sans rien lui confier des problèmes de Canadair, d’avancer un autre $200 millions en novembre 1982; ¦ pour obtenir des fonds d’Ottawa, Canadair a gonflé son carnet de commandes, avec la complicité de compagnies américaines qui se sont fait des millions de profits au passage.L’aventure du Canadair a commencé en 1976 quand le gouvernement fédéral la rachetait de General Dynamics pour $36 millions US.Il s’agissait alors de sauver 1,500 emplois à Montréal et surtout de maintenir une base pour l’industrie aéronautique canadienne.Mais, dès 1975, un rapport au cabinet fédéral averti la compagnie vit sur de plantureux contrats du gouvernement mais que son administration laisse à désirer.L’argument du gouvernment fédéral, et du ministre de l’Industrie du temps, M.Jean Chrétien, repose essentiellement sur le fait que l’entreprise pourrait lancer un nouvel avion d’affaires conçu par l’ingénieur américain Fred Lear.M.Chrétien a confié hier soir à CBC qu’il « avait acheté l’idée de M.Lear sur un coup de téléphone, tant elle lui paraissait bonne à l’époque».De fait en 1978, au moment du premier vol du Challenger, l’entreprise avait déjà 56 commandes, ce qui avait impressionné le cabinet fédéral et incité à avancer des fonds à Canadair.Mais en 1979, lor^ue les conservateurs ont pris le pouvoir et que le président du Conseil du trésor, M.Sinclair Stevens, a voulu vendre Canadair à l’entreprise privée, il s’est aperçu qu’il n’en tirerait pas plus de $50 millions et le vérificateur général l’avertissait qu’U lui faudrait encaisser une perte aux livres de $400 millions.Mais les libéraux reviennent au pouvoir en février 1980 et héritent des problèmes de l’entreprise.Mais, comme l’a reconnu M.Chrétien: « aucun membre du Parlement n’aurait voulu signer la mise à pied de 7,000 personnes à Montréal, roecialcment à cette époque du référendum ».Qu’était-il arrivé entretemps?On s’aperçut d’abord que le carnet de commandes avait été soufflé pour impressionner à la fois le bailleur de fonds, Ottawa, et les clients éventuels.Voir page 10: CMiadaIr La télé payante démarre «lentement» au Québec par Michel Nadeau Deux mois et demi après son arrivée, la télévision payante rejoint quelque 60,000 foyers québécois ou environ 6 % des abonnés au service de câblodistribution.Donc, un peu moins de 3 % des familles reçoivent ce nouveau canal qui, moyennant des frais mensuels de $17, offre une programmation originale composée surtout de longs métrages assez récents.Un premier bilan révèle l’avance du réseau Premier Choix qui occupe plus de 50 % du marché chez les francophones: toutefois, avec un retard de quatre mois au chapitre de la publicité, son principal concurrent.Télévision de l’Elst du Canada ( TVEC ), m^ue des points depuis quelques semaines.Les abonnements sont maintenant répartis également entre les deux services en langue française au Canada.« Nous sommes un peu déçus de l’attitude du grand public face à la télévision payante; jusqu’à maintenant, c’est .sf \ Ot I Bl ( K N\ M) \ ouve/ obtenir des publications sur le marche du commerce des valeurs mobilières au Quebec.File a pour mission de favoriser le bon fonctionnement du marche des valeurs des valeurs mobilières et sur vt>s droits et recours au bureau de 1 ommunicalion-Quebec de votre I(K alite ou a la ( ommTssion des Québec tout en assurant la protection des épargnants, \aleurs mobilières du Quebec.H(KI.place Victoria.( .P.2-46 Tour de la Bourse.Montreal.(Quebec).M-»/ KiV (SU) H'V SV2(>.'Cl wr' / / i'r P I, # (f y ^ V Le Devoir, jeudi 14 avril 1983 nuis PUBLICS Ventes en justice Conditions et Renseignements 1 Les ventes judiciaires ont lieu aux adresses ci-dessous mentionnées 2 L enchérisseur doit en payer le montant immédiatement et en argent comptant.3 II est préférable de téléphoner au bureau de l'officier instrumentant le matin de la vente en cas d'annulation La Chambre des huissiers du Québec ' aiidda.l’ruvince df Québec.District de Montréal COUK f’ROVINCJAI.K NO 500 02 04033H Hï 9.VII.I.K DH i.AVAL, Partie demanderesse vs NORMAND NADKAU.(laitiedéfenderevse Le2âavril I9K3à 15 00 heures Au 1427.rue Caldwell Chomedey, l.asal district de Montréal, seront vendus pai autorité de Justice, les biens et effets de NORMAND NADKAl) saisis en cette cause, consistant en I système de son de marriue Toshiba 1 sel de salon 3 morceaux, 1 humidificateur de matriue Klectrohome, etc Conditions AHOKNT COMPTANT ROBKRT CHARl.KS I.ORTIK, huissier, 2fW0211 Montréal, ce 6 avril 19H3 Information l.inleau, Villeneuve, Miller, l.ortie.Poitevin.Oiguère Montréal, le 6 avril 19H3 ( anada.Province de Québec, District de Montréal COUR PROVINCIAl.K NO 500 02 04121H «2-2.VILI.K DH LAVAL, Partie demanderesse vs MORRIS OBSTOAR-DKN.Partie défenderesse Le 25 avril I9K3 à 10 00 heures Au 1240, rue Ciibbon, Cho medey.Laval district de Montréal, seront vendus par autorité ie justice, les biens et effets de MORRIS OBSTGARDKN saisis en cette cau.se, consistant en 1 set de salon 2 morceaux.1 laveuse-sécheuse de marque Viking, 1 T V couleur portative de marque Admirai, etc Conditions ARGKNT COMPTANT ROBKRTCHARLKS LOR TIK.huissier.2KH-0211 Montréal, ce 6 avril 19K3 Information Linteau, Villeneuve, Miller.Ixirtie, Poitevin, (îiguère Montréal, le 6 avril 19K3 Canada.Province de Québec.District de Montréal COUR SUPÉRIKURK NO 500 05 022639 H2-5 M CAMMISANü 6t AL.Partie demanderesse -v.s TRANSMISSION AA A INC Partie défenderesse Le 26 avril l9K3àlO 30 heures Au 9436 boul Lacor-daire.St Léonard, district de Montréal, seront vendus par autorité de justice, les biens eleffelsdeTRANSMISSION A A A INC saLsis en cette cause, coasistanl en 1 enseigne lumineuse extérieure 8' x 8' identifié au nom du défendeur.5 leviers hydraulique pour auto avec acc Conditions ARGKNT COMin'ANT RtKÎHRJOBlN, huissier.288 0211 Montréal, ce 6 avni 1983 Information Linteau.Villeneuve.Miller.Lortie.Poitevin, Ciiguère Montréal, le 6 avril 1983 Canada.Province de Québec.District de Montréal COUR SUPÉRIKURK NO 500 05 013535-82 6.PROMHNADKS MONTAR-VILK INC Partie demanderesse -vs- PICK KTTK HT DK BRIHNNK LTKK, partie défenderesse Le26avril 1983à 12 OOheu-res Au 1001 Montarville Boucherville, district de Montréal, seront vendus par auto rité de Juslice, les biens et effets de PI-CKKTTK HT DK BRIKNNK LTKK.saisis en cette cause, consistant en 1 lot de 448 pots de peinture, 1 Ibt de 1200 crayons à mine, 139 tubes de peinture, etc Conditions ARC.KNT COMPTANT.PIKRRK PAUL DUCHARMK.huissier.288 0211 Montréal.ce 12avril 1983 Information.Linteau, Villeneuve, Miller, Lortie.Poitevin.Ciiguère Montréal, le 12 avril 1983 Canada, Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALK NO 500 02 020917-81-6 ST-MUBKRT ORNKMKN-TAL INC Partie demanderesse-vs- ANDRÉ MATTK & ALS, partie défenderesse U 26 avril 1983 à 13 00 heures Au 33 rue La-7ard.Mont Royal, district de Monlréal.se-ront vendus par autorité de Justice, les bienset effets de ANDRÉ MATTK & ALS saisis en cette cause, consistant en I automobile 1973 no série H3X87A132710 de marque Thunderbird Ford, 1 T V couleur console de marque Klectrohome, 1 set de salon 2 morceaux, etc Conditions ARGKNT COMPTANT ANDRÉ ROY, huissier, 288 0211 Montréal, ce 12 avril 1983 Informa tion Linteau.Villeneuve.Miller, i.ortie, Poitevin.Giguère Montréal.le 12avnl 1983 Province de Québec.Di.strict de Montréal, COUR MUNICIPALK, No 60 3300.LA VILLK DK MONTRÉAL, demanderesse vs- ANTONIO FARINACCI, défendeur U 26avril I983.à 10 00 au domicile du défendeur.au No 7783 rue ('hampagneur en la cité et district de Montréal, seront vendus pur autunté de J uslice.les biens et effets du défendeur, saisis en celte cause, consistant en Meubles de ménage, etc ('onditions ARC,KNT COMPTANT JKBRYTUR C01TK.huissier (842-9192) Montréal, le 14 avril 1983 Province de Québec.District de Montréal, COUR PROVINCIALK.No 500 02 052077 810, ROLLAND MILLKTTK (LUS DISTRI BUTIONS ROLLAND MII.LKTTK KNRG ) demandeur, vs-GKRALD LK-BLANC.défendeur Le 26 avril 1983.è 12 00 heures au domicile du défendeur, au No 41 rue Ste-Angélique, en la cité de Vaudreuil et district, .seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets du défendeur .saisis en celle cause, consistant en 1 Automobile ('hrysler Town & Country Station Wagon, Imm F425-882 No de .séné CP4677D223296.ITV port RCA et meubes de ménage, etc Conditions ARGKNT COMPTANT AN DRÉ LKSSARD.huis.sier (842 9192), Mont réal.le 14 avnl 1983 Province de Québec.District de Montréal, COUR MUNICIPAI.K, No 61 272, LA VILI.K DK MONTRÉAI,, demanderes.se vs-.IAt'K MAGGIO, défendeur Le 27 avril 1983, à 10 00 heures au domicile du défendeur.au no 23.53 rue (Mifton en la cité et district de Montréal, seront vendus par autorité de .1 ustice, les biens et effets du défen deur, saisis en cette cause, consLstant en I T V couleur Hitachi et meubles de ménage etc Conditions ARGKNT COMPTANT.RK'MARD GAUTHIKR.huis.sier (842 9192) Montréal, le 14 avril 1983 Province de Québec.District de Montréal, COUR .SUPÉRIKUR No 500 05 009264 829 BANQUK DK NOUVKLLK ÉCOSSK, de manderes.se.vs GUILLAUMKCARDONI, défendeur Le 27 avril 1983, à 10 00 heures au domicile du défendeur au No 5430 rue (Ote St Luc.app 5 en la citée! district de Montréal seront vendus par autorité de Justice.les bien.s et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en Meubles de ménage, etc.Conditions ARGKNT COMP TANT JKRRY TURCOTTK.huLssier.(842 9192) Montréal le 14 avril 1983 Province de Québec.District de Montréal, ('DUR PROVINCIALK.No 500-02 038244 815, PKI.LKTTKHIKG R .S R L.deman dere.sse vs- IMPORTATIONS JOHN GARTNKR IMPORTING KT AL.défen deurs.Le 27 avril 1983.à 11 00 heures au domicile de la défenderesse de K ATIK G ART-N KH au No ll978boul Taylor en la cité et district de Montréal seront vendus par autorité de J ustice, les biens et effets de la défenderesse .saisis en celte cau.se, consi.stanl en I T V RCA Victor couleur & Acc 1 T V couleur Sanyo & Acc et meubles de ménage.etc Conditions ARGKNTCOMP TANT JKRRY TURCOTTK.huLssier (842 9192) Montréal, le 14 avril 1983 Canada.Province de Québec.Di.strict de Montréal GRKKFK DK I.A PAIX.NO 50(L 27 023.134 82-6.PROCURKUR GKNKRAL PROVINCK DK QUÉBKC.Partiede.man dere.s.se vs CI.AIJDKST MARSKILLKJR Partie défenderesse l/e 26 avril 1983 é 14 30 heures Au 69.rue Roy, ('héteauguay.dis Inet de Heauharnois .seront vendus par autorité de justice, les biens et effets de CI.AUDK ST MARSKILLKJR saisis en celle CBu.wyt.etc Condi lions ARGKNT COMPTANT CAMILLK BKKNAKD, huLs.sier.288-0211 Montréal, ce 6 avnl 1983 Information Linteau.Ville neuve Miller, Lortie, Poitevin, Giguère Montréal, le 6 avnl I9K3 Canada.Province de Québec, District de Montréal COUK PROVINCIALK NO 500 02 040747 82 I.HYDRO QUÉBKC.Partie de manderesse va INDUSTKIK MAKBKK KAS.S LTKK, Partie défenderesse l.e 26 avril 1983 à 11 00 heures AU 9764 Goutn ouesi, Pierrefonds, dLslricl de Montréal, se ronl vendu.s par autonté de Justice les bieas el effets de INDUSTKIK MARBRK KASS L1'KK .saisLs en cette cau.se.consistant en I sableu.se à ruban de marque Shap Mate.I soudeuse de marque Miller, t drill de table de marque General, etc ( onditions AR GKNT COMPTANT CI.AUDK VII.I.K NKUVK, huis.sier.288 0211 Montréal, ce 6 avril I9K3 Information Linteau, ViUeneuve.Miller.Lortie, (*uilevin.Giguère Montréal, le 6 avril I9H3 Canada.Province de Québec, District de Montréal.COUR PROVINCIALK.NO 500-02 01.3036 814 VII.I.K DK LAVAL, partie demanderesse -vs- J KAN-GUY RAMSAY, partie dérenderes.se Prenez avis que le 25 jitvnl 1983 à 11 00 heures au 4273 boul St-Martm, à Chomedey, (.aval, district de Montréal .seront vendu.s par autorité de Justice.les biens el effets de JKAN-GUY RAMSAY .saisis en celle cause, consistant en 1 humidificateur Supérieur.1 lélévLseur noir el blanc Vikmg 20".1 lessiveu.se Frigidaire.1 set de salon 3 morceaux, et autres biens meubles ( onditions PAIKMKNT COMPTANT Ren.seignemenls.CHARI.KS l’AQUK.TTK.huissier De l'élude Pa quelle.Rocheleau, Dion, Grenier & ass .hui.ssiers (No lél 284-1148) Montréal le 11 avnl 1983 Canada, Provincé de Québec, District de Québec.('OUR SUPÉRIKURK.NO.80 1) JULKS LKSAGK, partie requérante, défen deres.se -vs- FRANÇOISK I.KMIKUX.parue défenderesse, requérante.Prenez avis que le 26 avril 1983 à 12 00 heures au 5140 McDonald - 502, à Montréal, dit distnct seront vendu.s par autorité de ju.stice.les bien.s et effets de JULKS LKSAGKsai.sLsen celle cause, consistant en I récepteur AM-FM Sony avec 2 haut parleurs, 1 enregistreuse à bobines Pana.sonic, I laveu.se et 1 sécheuse Whirlfiool, 1 téléviseur noir et blanc portatif.1 récepteur couleur 23" Philco, l cau.seu.se 2 places, el autres biens meubles Condition.s PAIKMKNT COMPTANT Renseigne ment.s DKNISST-LOULS.huis.sier De l'élude l'aquelle.Rocheleau, Dion.Gremer & a.ss.huis.sier.s(No tél 284-II48) Montréal le n avril I9K3 Canada.lYovince de Québec, Dislnct de Richelieu.COUR SUPÉRIKURK NO 765-05-000402-82 SOUS MINISTRK DU RKVKNU DU QUÉBKC.partie demanderesse -vs-RKSTAURANT GUISKPPK INC .partie défenderes.se Prenez avis que le '25 avril 1983 0 13 00 heures au 53 Laurier, à McMas-lerville.district de Sl-Hyacmthe seront vendus par autorité de justice, les biens et ef-fetsde RKSTAURANTGUISKPPK INC saisis en celte cau.se, consis-tant en 1 cai&se enregistreuse National, I broyeur à glace éleclrique.1 four micro ondes Kenmore.1 poêle Garland avec four.1 congélateur Viking.1 meuble réfrigéré 4 portes, 1 four à pi/za Bloodjell, 1 téléviseur noir et blanc RCA, 1 poêle de marque South Bend avec 4 ronds, plaque et four, et autres bien.s meubles Conditions PAIKMKNT COMPTANT.Renseignements PIKRRK PAUL IlAINAULT.huissier De l'élude Paquette.Rocheleau.Dion.Grenier & a.ss , huis.siers (Noté! 284 1I4K) Montréal le 11 avrilIOKS Canada.Province de Québec, District de Montréal.GRKFFKDK LA PAIX.NO.505-27-002726-827, 505-27 002792-829, 505-27-007254-825 LA RKIN K.partie demandere.sse-vs-GUY CARMKL, partiedéfenderes.se Prenez avis que le 26 avril 1983, à II 00 heures au 3040 Paquette, à Sl Hubert.district de Montréal seront vendus par autorité de Ju.s-tice.les bienset effets de (ÎU Y CARMKL saisis en celle cau.se, consistant en 1 voiture Plymouth modèle Road Runner, de couleur blanche.2 portes, plaque - 7061.331 Qué 82.1 trailer 2 roues bleu, 1 .souffleuse à neige Anen rouge Conditions PAIKMKNT C( )M PTANT Renseignements PI KRR K PAUL IIAINAULT.huis.sier De l'étude Paquette, Rocheleau, Dion, Grenier & ass.huis.siers (No tél 284 1148) Montréal le 11 avnl 19H.3 Canada, Province de Québec.District de Montréal, GRKFFK DK LA PAIX, Nü 506 27 001952-820.505-27 006064-829.505-27-005.566-824 LA RKINK, partie demanderesse -v.s-SKRGK VTLI.KNKUVK.partie défende-re8.se Prenez avis que le 26 avnl 19839 10 30 heures au 651 Recollet.9 Longueuil, distnct de Montréal seront vendu.s par autorité de Justice, les biens et effets de S KRG K VIL-LKNKUVK saisis en cette cau.se, consistant en 1 véhicule automobile Oldsmobile Cutlass Supreme, de couleur brun, plaque a n7S988Qué 82 Conditions PAIKMKNT CDMÎrt’ANT Reaseignemenls RICHARD I.ARIVIÉRK, hui.ssier De l'étude Paquette.Rocheleau.Dion, Gremer L ass .huissiers (No lél 284-1148) Montréallell avnl 1983 Canada, Province de Québec, District de Montréal COUK SUPÉRIKURK.N(» 500 05 0025*24 82 3, MICMKI, I.ACHANCK, Par lie demanderesse vs'- LUCIKN GF:nK-HKt'X, Partie défenderesse.RKGISTRA Th^UH DK I.AVAL, Tierce-sai.sie l.e 25 avril 1983 à 13 OOheure.s Au )455.rue Sauvé Laval Ouest, District de Montréal, .seront vendu.s par autorité de Justice, les biens et effets de LUCIKN G KNKRKUX saisis en celle cause, consistant en 35 tables en ar bonté.16 chaises cuir bleu 80 chaises en mé tal 4 cuirelle, etc Conditions ARGKNT COMPTANT ROBKRTCHARLK.S LOR 'I l K.huissier, 288 0211 Montréal, ce 6 avril l9Ki Information Linteau.Villeneuve, Mil 1er, Lortie, Poitevin, Giguère Montréal, le 6 avril 1983 t'aiiada Province de Québec, District de Montréal COUR PROVINCIALK.NO 500-02 057736 82 4.BRAULT 4 MARTINKAU INC Partiedemanderes.se-vs-M R MAR-sol.AÏS.partie défenderesse Le 25 avril 1983 9 11 00 heures Au 30.('hamp Klysée, Ste 'l'hérèse, district de Terrebonne seront vendus par autorité de Justice, les biens el effets de M K Marsolais.saisis en cette cause, consistant en ITV couleur portative de marque Granada, 1 laveuse-sécheuse de marque RCA.1 set de salle à manger 8 morceaux, etc.Conditions ARGKNT COMPTANT ROBKRTCHARLKS LORTIK, huis.sier, 288-0211 Montréal, ce 6 avnl 1983 Information I.inteau.Villeneuve, Miller.I.ortie.Poitevin, Giguère Montréal, le H avril 1983 I tant en 1 machine 9 laver Holpoint.I sécheuse ilulpoint.I téléviseur couleur con I sole Éleclrohome.I récepteur de .son A M -I FM stéréo, lecteur 9 cassettes incorporé, 1 ' table tournante Sanyo.2 haut parleurs Ma-I gna.somc Condilion.s PAIKMKNTCOMP I TANT Renseignements RICHARD LA-I HIVIKRK.huissier De l'élude Paquette.Rocheleau.Dion.Grenier 4 ass .huissiers ; (No tél 284 1148) Montréal le 11 avnl 19K3 ' Canada.Province de Québec, District de Montréal, (iKKFFK DK LA PAIX.No 505 27 006643 820.505 27-006644 828 LA RKINK, .partie demaMderes.se vs-JKAN FILIA-j 'PRAULT, partie défendere.s.se lYenez avis I que le 26 avril 1983 9 13 00 heures au 3445 ' Université, 9 St Hubert, district de Mont I réal seront vendus par autonté de Justice, les biens el effets de JKAN FII.IATHAULT saisis en celte cause, consistant en 1 bicyclette 10 vite.sses pour homme, 1 sableuse B4D.I bench press en métal el cuiretle, 1 ensemble de poids et altères, el autres bien.s Conditions PAlKMFiNT COMP-'PANT Ren.seignemenls PIKRRK PAUL IIAINAULT, huissier de l'étude Paquette.Rocheleau.Dion, («renier 4 ass .huissiers ( No tél 284 1148) Montréal le 11 avnl 1983 Canada, Province de Québec, District de Montréal.GRKFFK DK LA PAIX.NO 506 27 000545 823, 505 27-020494-812.LA RKINK.partie demandere.sse -vs- LKONA BOU-CHh^R, partie défendere.s.se Prenez avis que le‘26 avril 1983 9 14 00 heures au 261 De-sortneaux = H, à Longueuil.district de Montréal seront vendus par autonté de Jus-lice, les bienset effets de LKONA BOU-CH KR saisis en celle cau.se, consistant en 1 récepteur de .son AM-FM, lecteur à cassel-le.s incorporé PuLser.1 amplificateur Sony, eni egislreuse à bobine.s.1 lecteur 9 ca.sset-les 8 pistes '/.enilh, 1 table tournante BSR, 2 haut-parleurs Pro-Linear, 1 téléviseur portatif couleur Sears.Conditions PAIKMKNT COMPTANT Renseignements RICHARD LARIVIÉKK.huLs.sier De l'élude Paquette.Rocheleau, Dion, Grenier 4 ass.huissiers (No lél 284-1148) Montréallell avnl 1983 Canada, Province de Québec.District de Momréal.COUR PROVINCIALK.NO 500-02-035538-821 SIMPSONS SKARS I.TÉK.partie demanderes.se -vs- DKNIS J KTTÉ, partie défenderesse Prenez avis que le 28 avnl 1983 9 II 30 heures au 41.4e ligne, à St-Valenlin.district d'Iberville seront vendus par autorité de Justice, les biens et effeLs de DKNIS J KTTÉ saisis en celle cause, consistant en 1 téléviseur noir et blanc 20" RCA.1 piano en bois style ancien.1 machine à coudre Singer avec petit meuble en bois, 1 machine 9 écrire Royal, et autres biens meubles Conditions PAIKMKNT COMP-l'ANT Renseignements; LOUIS ROBI-DOUX, huissier De l'étude Paquette.Rocheleau.Dion, Gremer4 ass.huissiers (No tél 284 1148) Montréal le 11 avril 1983 Canada.Province de Québec.District de Montréal, COUR PROVINCIALK NO 500-02 046323-825 H YDRO-QUÉBKC, partie de-manderes.se -vs- JAC'QUK GILBKRT.parue défenderes.se Prenez avis que le 26 avril 1983 9 13 00 heures au 616 St-Alexandre » 4.9 Longueuil.district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens el effets de JACQUKS GILBKRT saisis en celle cause, consistant en I automobile de marque Toyota Corona 1974.de couleur gri.se foncé, plaque « 923 M944 Qué 82.Conditions PAIKMKNT COMPTANT.Renseignements JKAN MARC GRKNIKR, huissier De l'étude Paquette, Rocheleau.Dion.Grenier 4 ass.huissiers (No tél 284-1148).Montréal le II avril 1983 Canada, Province de Québec.District de Montréal, COUR SUPÉRIKURK, NO 500 05 012488-811 SOUS-MINISTRK DU RKVKNU DU QUÉBKC.partie demandere.sse -vs RKSTAURANT I.A VIKILLK LIS-BONNK INC , partie défenderesse Je sous signé.DKNIS ST LOUIS, huissier de la Province de Québec, ayant élu domicile au 611 Place d'Armes, suite 800 en les cité el district de Montréal, certifie sous mon serment d'office que Prenez avis que le 25 avril 1983.je procéderai 9 la liquidation des boi.sKon.s alcoolisées saisies en cette cause, le tout conformément 9 la loi de la Société des AlcdoLs du Québec J'en fais donc le présent rapport pour servir el valoir ce que de droit La distance néces.sairement parcou-rue “ALI.KR KT RKTOUR" est de - kilomètres Montréal le 11 avnl 1983 Canada.Province de Québec, District de Montréal COUR SUPÉRIKURK.No- 500-05 007774 81-LKLU)CKRUND0L0 4 ASS Partie demanderesse -vs- FRANCKSCO PAHTIPILO, Partie défenderesse.Le 26 avril 1983 9 10 00 heures Au 6037 De Belle-feuille, Montréal, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les bienset effets de FRANCKSCO PARTI-PI LO .saisis en cette cause, consistant en.1 T.V couleur de marque Modular, 1 sel de salle 9 manger 7 morceaux, 1 sel de salon 2 morceaux, etc .Conditions ARGKNT COMPTANT SYLVAIN GRAVKL, huissier.288-0211 Montréal, ce 6 avril 1983 Information Linteau, Villeneuve, Miller.Lor-lie.Poitevin, Giguère Montréal, le 6 avril 1983 Canada, Province de Québec, District de Montréal COUR PROVINCIALK.NO 500-02 030167 80 8 ROLAND FORNKS.Partie demanderes.se -vs- M 4 Mme CI.AUDK JO-SKPII.Partie défenderesse Le 26 avnl 1983 9 12 00 heures Au 1652 Marquette Ixingueuil district de Montréal, seront vendus par autonté de Justice, les biens et effets de M 4 Mme ('LAUDK JOSKPH saisis en cette cause, consistant en.I système de son de marque llamaha, 1 set de salon 2 morceaux, l C B de marque Mark 20.etc .Conditions.AR(;KNT COMPTANT.ROBKRT HAI N AU LT.huissier.288-0211 Montréal, ce 6 avril 1983 Information Linteau, Villeneuve, Miller, Lortie, Poitevin.Giguère Montréal, le 6 avnl 1983 Canada.Province de Québec.District de Montréal COUR PROVINCIALK.NO.500-02 052156 82 0, STATION SKRVICK BK-NOIT LACOSTK.partie demanderesse -vs-YVKS ROZON, Partie défenderesse Le 25 avii)1983 9 11 00 heures Au 5800 Cavendish.I.achinc distnct de Montréal, seront vendus par aulonlé de Justice, les biens et effets de YVF^S ROZON .saisis en cette cause, consistant en 1 camion no série 0053444 de marque Chevrolet.I tracteur avec pelle no séné 12000266 de marque CASK 5H0('.1 camion no .série 406672108 de marque Dodge.Conditions ARGKNT COMPTANT PIKRRK TARDY.hui$.sier.288 0211.Montréal, ce6 avnl 1983 Information Linteau, Villeneuve.Miller.Lortie, Poitevin.Giguère Montréal, le 6 avril 1983 Canada.Province de Québec.District de Montréal.GRKFFK DK LA PAIX.NO 506-27-019432 815.505-27 O1O4H6-8I0.505-27-017839 81 I.A RKINK.partie demanderesse-vs-DANIKL RAYNAULT.partie défende re.Hse Prenez avis que le 26 avnM983 9 12 00 heures au 2849 Berthon, 9 l.ongueuil.distnct de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens el effets de DANIKL RAYNAULT saisis en celle cau.se.consts Canada, Province de Québec.District de Montréal ('OUR PROVINCIALK.NO 500-02 050467 82-3, VILLK DK LACHINK.Partie demanderesse -vs-100915 CANADA INC.Partie défenderes.se IjC 26 avril 1983 à 10 00 heures Au 1385 Notre-Dame.Lachine district de MontréaLseront vendus par autonté de Justice, les biens el effets de 100915 CANADA INC , saisis en cette cause, 1 lot de 593 blouses, 1 lot de ?95 robes, Ilot de 28 pantalons, etc (’ondulons.ARGKNT COMPTANT PIKRRK TARDY, huissier, 288-0211 Montréal, ce 6 avril 1983 Information Linteau.Villeneuve.Miller, Lortie, Poitevin.Giguère Montréal, le 6 avril 1983 Canada.Province de Québec.District de Montréal, No 500 02-022382-82».RADIODIFFUSION MAISONNKUVK I.TÊF; Par-liedemandere.sse vs- ROHAN AJODHA, Partie défenderesse PRKNKZ AVIS que le 26 avril 1983 9 11 00 heures au 3700 Côte Vertu = .32.9 Sl-I.aurenl.district de Mont- réal .seront vendus par autorité de justice, les bien.s et effets de ROHAN AJODHA saisis en celle cause, consistant en 1 caisse enregistreuse Sanyo.I armoire en bols 8 portes, 1 coffre-fort 2 portes.1 plaque chauffante, I filière 4 tiroirs 1 porte, 1 pompe 9 pression.1 lot de 52 montres avec bracelets faites en Suisse, et autres biens meubles Conditions PAIKMKNT COMPTANT ' PAUL HKNAUD.huis.sier (Tél 284-1148) I De l'Étude Paquette, Rocheleau, Dion, I Grenier 4 ass., huissiers Montréal, le 12 I avnl 1983________________________ I Canada, Province de Québec.District de Québec.GRKFFK DK LA PAIX, No 200-27 002388 824 LA RKINK, Partie demande I re.sse vs DANIKL MÉNARD.Partie dé ! fenderesse l’RKNKZ AVIS que le 25 avril 1983 à 12 00 heures au.3278 Notre-Dame, à Chomedey Laval, district de Montréal se-I ront vendus par autorité de justice, les biens ' et effets de DANIKL MÉNARD saisis en celle cau.se, consistant en 1 téléviseur cou-I leur RCA X L lOO, I mobiber de salon 2 mex, I chaise en rotin avec coussin.1 table et 6 > chaises de couleur beige style chinois Con-1 ditions PAIKMKNTCOMPTANT CHAR-l.KS PAQUK'TTK.huuisier.(Tél 284-1148) De l'Étude Paquette.Rocheleau.Dion, Grenier 4 ass , huissiers Montréal, le II avnl 1983 Province de Québec, District de Montréal, COUR SUPÉRIKUR.No 500-05 007810-821.BANQUK CANADIKNNK IMPÊRIALK DK COMM KRCK.demanderesse -vs- TKM-RAM DA'PA SYSTKMS INC.KT AL.défendeurs Le 25 avril 1983.9 10 00 heures au domicile du défendeur GKORFFRKY AL-l.KN, au No 105 rue Place Jason, en la cité de Candiac et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur GKORFRKY ALLKN saisis en celte cause, con.sistant en 1 Automobile Ford Fairmont 4 portes série 1FARP21B3BK228121, Imm 706-M-379, etc CondiUons ARGKNT COMPTANT PIKRRK PKLLKTIKR, huissier (842-9192) Monlréal.le 14 avnl 1983 Province de Québec.District de Monlréal.COUR PROVINCIALK.No 500-02-003471-765 GUI.FOILCANADA LTD demande re.sse -vs- FRANCO DIARTIBII.O (PARTI PI LO) défendeur U 25 avril 1983, à 11 00 heures au domicile du défendeur, au no 6037 rue De Bellefeuille.en la cité de St-I.éonard et district de Monlréal, seront vendu.s par autorité de Ju.stice, les biens et effets du défendeur saisis en celte cau.se.consistant en ] ITV Viking, 1 T V couleur Phillips el meu-I blesdeménage.etc Conditions ARGKNT , COMP'IANT ROMÉO I.OISKI.LK, huissier (842 9192) Monlréal.le 14 avnl 1983 Province de Québec.District de Montréal, COUR PROVINCIALK, No 500-02-011999 823.RONALD MACMILLAND.demandeur vs BROADWAY PAVING CO.LTD; dé fenderesse Le 25 avril 1983 9 13 00 heures au domicile du demandeur au No 884 rue Du Colombier en la cité de Poinle-aux-Trem-bles et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du demandeur saisis en cette cause, consistant en 1 Moto Honda 1981, série JH 2 RO1IOBMI24097.Imm M651SlQué 83.etc Conditions- ARGKNT COMPTANT RO-MKo I.OISKI.I.K, huissier, (842-9192) Montréal, ie 14 avni 1983 Province de Québec, District de Montréal.COUR MUNICIPALK.No 61-256 LA VILLK DK MONTRÉAL, demanderesse -vs- BRIAN MKANKY.défendeur Le 25 avnl 1983.à 14 00 heures, au domicile du dé-fendeurau No4315rue Melrosc.app 6en]a ciléet district de Montréal .seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en ITV couleur Blackslnpe et meubles de ménage etc Conditions: ARGKNT COMPTANT JKRRY TURCOTTK, huissier (842 9192) Montréal, le 14 avnl 1983 Province de Québec, District de Monlréal.COUR PROVINCIALK, No 500-02 050046 825 KKRI.KN FACTORS LTD demande-re.s.se vs- U.A P (Wh:sTKRN TIRK) défen dere.sse Le 25 avnl 1983.9 15.00 heures à la place d'affaires de la défenderesse au No 2075 avenue Haig, en la cité et district de Monlréal.seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défendere.s.se, saisis en celle cause, consistant en.15 machines calculatrice.6 machines 9 écrire IBM Selectnc.14 filières 4 tiroirs, etc Conditions ARGKNT COMPTANT ROMÉO I.OISKI.LK.huissier (842-9192) Montréal, le 14 avnl 1983 Province de Québec, District de Monlréal, COUR MUNICIPAI.K.No 60-3720.LA VII.I.K DK MONTRÉAL, demanderesse •vs ANDHK LKSAGK.défendeur Le 26 avnl 1983.à 10 00 heures au domicile du défendeur au No 39 rue des Carrières en la cité de Chambly et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les bien.s el effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en Meubles de ménage, etc Conditions ARGKNT COMPTANT PIKRK PKLLKTIKR, hui.s.sier.(842-9192) Montréal, le 14 avril 1983 Canada.Province de Québec.District de Montréal COUR PROVINCIALK.No 500-0'2-059K71-82-7, LA PRKSSK LIMITÉK, Partie demanderesse-vs- M MARCKI.RO-RKRT.Patie défenderesse Le 26 avnl 1983 à 10 00 heures.Au 20 des Pins.Beloeil, district de Montréal, .seront vendus par auto-ritédeJu.stice.les biens et effetsde M Marcel ROBKRT saisis en celle cau.se, consis-lani en 1 congélateur.1 T V console de marque GRANADA Conditions ARGKNT COMPTANT ROBKRT IIAINAULT.huissier.288 02M Montréal, ce 6 avrin983 Information Lmleau, Villeneuve, Miller, (.ortie, l’oilcvin, Giguère Monlréal.le 6 avril 19K:1 Canada.Province de Québec.District de Montréal, GRKFFK DK LA PAIX.No.500-27 02‘2845-82‘2.LA RKINK, Partie demande-res.se vs- ROBKRT ST G KHMAIN, Partie défenderesse PRKNKZ AVIS que le 26 avnl 1983 9 14 00 heures au 443 B, boul.Des l.aurentides, 9 Pont-Viau Laval, district de Montréal seront vendus par autonté de justice, les biens et effets de ROBKRT ST-GKRMAIN saisis en celle cause, consistant en I téléviseur couleur portatif Hitachi, 1 I récepteur AM FM stéréo Yamaha.1 ampli-j ficateur Yamaha, 1 table tournante Tech-{ mes.2 hauts-parleurs avec support.1 meu-I ble pour stéréo fini en arbonte el 2 portes ' vitrées Conditions PAIKMKNTCOMPTANT CHARLKS PAQUKTTE, huissier I (Tél 284-1148) Del'Étude'Paquette, Rocheleau.Dion, Grenier 4 ass .Montréal, le 11 avril 1983 Canada, Province de Québec.District de Monlréal.GRKKFK DK I.A PAIX.No ; 505-27-007285-829.I.A RKINK.Partie demande-res.se-vs- DANIKL BKCÜTTE, Partie défenderes.se.PRKNKZ AVIS que le 26 avril 1983 9 10 00 heures au 438 RouiUard, 9 Lon-gueuil, district de Montréal seront vendus par autonté de justice, les biens et effets de DANIKL BKCOTTK saisis en cette cause, consistant en 1 véhicule automobile Ford modèle Thunderbird, de couleur jaune, plaque ~ 343 M70I Que 82 Conditions' PAIKMKNT COMPTANT RICHARD LARI-VIÉRK, huissier (Tél 284-1148) Monlréal, le 11 avril 1983 Canada.Province de Québec.District de Monlréal, GRKFFK DK LA PAIX, No.500-27-021597-820.LA RKINK, Partie demande-res.se vs- ANGKLO IMPKLLEZZKRE, Partie défenderesse PRENEZ AVIS que le 26 avril 1983 9 10 00 heures au 552 Westminster.à Dollard des Ormeaux, distnct de Monlréal seront vendus par autonté de justice.Ie.s biens et effets de ANGELO IM-PKLLKZZKRE saisis en cette cause, consistant en.I voiture de marque Cadillac modèle Fleetwood, de couleur bleue, avec toit en vinyl, plaque » Z4784.Conditions PAIEMENT COMPTANT ROBERT POU-LIOT, huis.sier (Tél 284-1148).De l'Étude Paquette.Rocheleau, Dion, Gremer 4 ass .huissiers Montréal, le II avnl 1983 Canada, Province de Québec.District de Montréal.GREFFE DE LA PAIX.No 505- 27 009891-814.LA RKINK, Partie demanderesse -vs- CLAUDE LAVOIE, Partie défenderes.se PRENEZ AVIS que le 28avril 1983 9 13 00 heures au: 1791 Kirouac =401, 9 Longueuil, district de Montréal seront vendu.s par autorité de justice, les biens el ef-fel.s de CLAUDE I.A VOIE saisis en celle cause, consistant en.1 récepteur de son AM FM stéréo Audio Reflex.1 table tournante Technics, 2 haut-parleurs Audio Reflex, 1 bahut 9 3 portes, de couleur noir, dessus vitré Conditions PAIKMKNTCOMPTANT RICHARD LARIVIÉRE, huissier (Tél.284-1148) Del'Étude Paquette, Rocheleau.Dion, Gremer 4 ass., huissiers.Montréal, le Il avril 1983 Canada.Province de Québec.District de Monlréal.GREFFE DE I.A PAIX.No ' 505-27-009653 818, LA RKINK, Partie demande-re.s.se v.s- ROBKRT PULP'ORD, Partie défenderesse PRKNKZ AVIS que le 26 avnl 19839 11 30 heures au 712 King George, 9 Longueuil, district de Montréal seront vendus par autorité de justice, les biens el ef-feisde ROBKRT PULFORD saisis en cette cause, comsistanl en 1 machine 9 agrandissement Durst, I paire de jumelles avec étui, l paire de jumelle Simpsons, el autres biens meuble.s.Conditions PAIEMENT COMPTANT RICHARD LARIVIÉRE,huissier ('(’él 284-1148) Del'Étude Paquette.Rocheleau.Dion, Gremer 4 ass , huissiers.Monlréal.le 11 avril 1983 Canada.Province de Québec, District de Monlréal.GRKFFK DK LA PAIX.No.505-27-005527-826.LA RKINK.Partie demanderesse -vs CLAUDE BLONDIN, Partie défenderesse PRENEZ AVIS que le 26 avril 1983 à 13 30 heures, au 1793A Le Royer, 9 Vimont Laval, district de Montréal seront vendus par aulonlé de justice.les biens et 'effets de CLAUDE BLONDIN saisis en cette cause, consistant en.1 système de son avec récepteur AM FM, cassette 4 pistes, 2 haut-parleurs Candie.I téléviseur couleur portatif 20" Admirai.Conditions.PAIEMENT COMPTANT.CHARLKS PAQUETTE.huissier (Tél .284-1148) De l’Étude Paquette, Rocheleau, Dion, Grenier 4 ass.huissiers Montréal, le 11 avnl 1983 Canada, Province de Québec, District de Monlrél.GRKFFK DK LA PAIX, No.500-27-013999-810.LA RKINK, Partie demande-re.s.se -vs- RESTAURANT SOLMAR LTÉE, Partie défenderesse PRKNKZ AVIS que le 26 avril 1983 à 15-00 heures, au 3699St-Lau-rent, 9 Montréal, dit district seront vendus par autonté de justice, les biens el effets de RK,STAURANT SOLMAR LTÉE saisis en cette cause, consistant en - 10 tables car-rée.s, 10 tables circulaires, 48”.I table circu laire 60".86 chaises en matériel fleuri, I caisse enregistreuse TEC.Conditions; PAIEMENT COMPTANT.DENIS ST-LOUIS, huissier (Tél.284-1148).De l’Étude Paquette, Rocheleau.Dion, Gremer 4 ass, huissiers Montréal, le II avril 1983 Canada.Province de Québec.District de Monlréal.GRKFFK DK LA PAIX.No.; 505-27-004666-823505-27-019968-8I8.LA RKINK, Partie demanderesse -vs- DANIEL MA-LAKOS, Partie défenderesse PRENEZ AVIS que le 26 avril 1983 9 11.00 heures, au; 310 Maréchal, à Longueuil, distnct de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de DANIKL MALAKOS saisis en celte cause, consistant en 1 téléviseur couleur Panasonic, 1 récepteur de son AM FM Électrophonic Solid State et 2 haut-parleurs.1 sofa 3 places en bois et tissus beige, 1 petite table 9 lampe en bois, et autres biens meubles Conditions; PAIKMKNTCOMPTANT.RICHARD LARI-VIÉRK, huissier (Tél.284-114B) De l’Étude.Paquette, Rocheleau, Dion, Gremer 4 ass., huissiers.Montréal, le II avnl 1983.Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALK.NO 500-02 010648-819 PLOMBERIE KT CHAUFFAGE NICK INC .demanderesse -vs- WALTER ASA-l'OORIAN.défendeur.Le 27 avnl 1983,9 14 heures au domicile du défendeur au No 8670 rue .Stuart, app 303 en la cité et district de Montréal seront vendus par aulonlé de Justice.les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 11 v Bay-crest couleur port 4 acc et meubles de ménage.etc.Conditions: ARGKNT COMPTANT.JKRRY TURCOTTK.huissier, 842-9192.Montréal, le 14 avnl 1983 Province de Québec, District de Montréal, COUR PROVINCIALK.NO: 500-02-000075-833.LES ENTREPRISES UNION ÉLECTRIQUE LTÉK, demanderesse -vs- MONSIEUR TONY CAFARO.défendeur Le 27 avril 1983.9 15 heures au domicile du défendeur au No 8690 rue Fernand Forest, Rivière des Prairies en la cité et district de Montréal seront vendus par autonté de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en ; 1 t.v.couleur R('A et meubles de ménage, etc.Conditions ARGENT COMPTANT ROMÉO LOISKLLE, huissier, 842-0192 Montréal, le 14 avnl 1983 Province de Québec.District de Terre-bonne.('t)UR PROVINCIALK.no 700-02-00a593 831 GlLLh:S CARELLI, demandeur vs JEAN-LOUIS BEAUDRY.défendeur.Le 25 avril 1983,9 13.30 heures au domicile du défendeur au No 7282 rue St-Denis en la cité el district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les iHens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en I Mercury Cougar brun.2 portes, avec loi! de vinyl beige Conditions.ARGENT COMPTANT DANIKL FORTIN A/S Jacques Philippe, huissier.472-4762.St-Eusta-che.le II avril 1983 Province de Québec.District de Terre-bonne.COUR PROVINCIALE.NO: 700-27-007676-826 LK PROCUREUR GÉNÉRAL, demandeur vs- MARTHE LAPIKRRE.défenderesse.Le 2» avril 1983 9 13 heures au domicile de la défenderesse au No 26 rue Thérèse en la cité de St-Anne des Plaines district de Terrebonne seront vendus par autorité de Justice, les biens el effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en 1 congélateur Frostmarvel 2300, I Iaveu.se.1 sécheuse Inglis Conditions.ARGKNT COMPTANT RONALD PAYANT A/S Jacques Philippe, huissier, 472-4762 St-Kustache, le 11 avnl 1983 Province de Québec, District de Terre-bonne.COUR PROVINCIALE.NO 700-27-07737 826 LK PROCUREUR GÉNÉRAL, demandeur vs- NORMAND FRÉCHETTE, défendeur Le 29 avril 1983 à 11 heures au domicile du défendeur au No 270 rue Gué-nette en la cité de Ste-Anne des Plaines dis-inct de Terrebonne seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 1 piano avec banc.1 sel de salon 2 mex CondiUons ARGENT COMPTANT RONALD PAYANT A/S Jacques Philippe, huissier, 472-4762 St EusUche, le 11 avrü 1963 Province de Québec, District de Terre-bonne.COUR PROVINCIALE.NO 700-27-007269-820 LK PROCUREUR GÉNÉRAL, demandeur -vs- MARIE-ANGE PROULX, défenderesse l.,e 27 avril 1983 à 13 heures au domicile de la défenderesse au No 307,48e Avenue en la cité de Pointe-Calumet dis-tncl de Terrebonne seront vendus par autorité de J ustice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en 1 sel de salon 2 mex, 1 tv portative couleur RCA, 1 horloge murale.Conditions.ARGKNT COMPTANT RONALD PAYANT A/S Jacques Philippe, huissier, 472-4762 St-KusU^læ, le 11 avril 1983.Province de Québec.District de Montréal, GRKFFK DE LA PAIX.No.505-27-17906-81.GRKFFK DE LA PAI)(.partie demanderesse -vs- ANGE ALBERT SAVOIE, partie défenderesse.Le 26 avril 1983,9 16 30 heures au domicile, du défendeur, au No 29 rue Morin en la cité Charlemagne, district de Joliette, seront vendus par autonté de Justice.les biens el effets du défendeur, saisis en cette cause, consistant en 1 sécheuse Kasy, 1 téléviseur couleur portatif Electrohome.I table de salon en bois, 1 divan.1 fauteuil.1 chien Caniche de race pure, 1 téléviseur porlalir noir el blanc Panasonic.Conditions ARGENT COMPTANT.DANY GRAND MAISON, huissier (759-5556).Jo-lielte le 8 avril 1983 Province de Québec.District de Québec.GRKFFEDKLAPAIX.no 200-27-004684 824, GREFFE DE LA PAIX.demanderesse vs- JACQUELINE PAQUIN, défenderesse Le 29 avril 1983,9 11:00 heures au domicile de la défenderesse au No 226A rue Notre-Dame en la cité Charlemagne, distnct de Johelte, seront vendus par autonté de Justice.les biens et effets de la défenderesse, saisis en cette cause, consistant en; 1 laveuse Holpoint, 1 téléviseur meuble Phillips Modular 4,1 divan en bois et tissu.1 fauteuil, I leasy boy en tissu, 1 sécheuse Perfection.Conditions: ARGKNT COMPTANT DANY GRAND MAISON, huissier (759-5556).Jo-liette, le 8 avnl 1963 Province de Québec.District de JO-LIKTTE.COUR PROVINCIALE, No 6754 LYONS DISCOUNTCORP.demanderesse -vs- CLAUDE KT MONIQUE GRAND CHAMP, défenderesse Le 27 avril 1983 9 II 30 heures au domicile du défendeur, au No 2310 roule 343, en la cité St-Gérard de Magella, district de Jobetle.seront vendus par autonté de Justice, les biens et effets du défendeur, saisis en cette cause, consistant en ; 1 divan en tissu el 1 fauteuil, 1 téléviseur portatif 10 pouces Hitachi.I téléviseur couleur RCA 26 pouces.1 berçante grand-père en bois, 1 table en arbonte et 3 chaises, 1 lampe sur pied en céramique, 1 berçante en bois.1 extincteur.Conditions' ARGENT COMPTANT DANY GRAND MAISON, huissier.(759-5556) Johelte, le 8 avnl 1983 Province de Québec.District de Joliette.GREFFE DE LA PAIX.No; 705-27-001576-823, GRKFFK DE LA PAIX.demanderesse -vs- RICH ARDCAISSY, défendeur Le 29 avril 1983,9 ISheures au domicile du défendeur.au No 611 rang St-Esprit en ta cité L’Êpiphanie.district de Joliette, seront vendus par autonté de Justice, les biens et effets du défendeur, saisis en cette cause, con-sistant en.I automobile Pontiac Grand Prix 1973 Conditions; ARGENT COMPTANT DANY GRAND MAISON, huissier (759-5556) Joliette.le 8 avnl 1983 Province de Québec, District de Montréal, COUR PROVINCIALE.No.500-02-055831- 825, FRANÇOIS ALEPIN, demandeur, -vs-JEAN CLAUDE MERCIER.565 Cartier app 307, Laval des Rapides, défendeur.Le 25 avril 1983.9 10 00 heures au domicile du défendeur JEAN CLAUDE MERCIER, au No 565 rue Cartier app 307, en la cité Laval des Rapides, l.aval, district de Montréal, seront vendus par autonté de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 1 téléviseur couleur Panasonic el support.1 système de son Sony, I set de salon 2 sections beige, 1 sac de golf Campbell plus baton, I camera Ya-chica, 1 laveuse et 1 sécheuse G.E.Conditions AR(.KNT COMPTANT ROBERT JASMIN, huissier (667-6080) Montréal, le 12 avn) 1983 Province de Québec.Distnct de Richelieu, COUR PROVINCIALE.No; 765-02-000460-828.DRAGON 4 CHAPDELAINE CANADA INC.demanderesse -vs- JACQUES POULIN.défendeur.I.,e25avnl 1983,9 11;00 heures 9 la place d'affaires de la défenderesse au 21 rue Madeleine en la cité Verchë-res, district de Richelieu, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur.saisis en celte cause, consistant en 1 cassette deck Akai 7020,1 amplificateur Sansui modèle AU9500.1 récepteur Realistic TM 102 AM-FM, 1 ensembled'é-clatrage de Théâtre ( 12 spots) 2 boites de son de fabrication artisanale 4’x3’x2' et autres Conditions ARGENT COMPTANT.PIERRE FAUBKRT, huissier.(649-7159) Montréal, le II avril 1983 Province de Québec, District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No: 500-02-034149-828, K.C FORD MANUFACTURING LTKK.demanderesse -vs- LES ENSEIGNES LDG, défenderesse.Le 27 avnl 1983, à II 00 heures 9 la place d'affaires de la défenderesse au No 153 rue Wüfnd Launer en la cité Sl-Basile-Ie-Grand distnct de Montréal.seront vendus par autonté de Justice, les biens el effets de la défenderesse, saisis en celte cause, consistant en: 1 calculatnce Regma, I calculatrice Commadore portative 8861), 1 scie sauteuse Black 4 Decker 7535,1 perforeuse Black 4 Decker 2 vi-tes,ses.1 four magnétique, I table 9 dessin Canuck Mark II, I fihère commadore et autres Conditions.ARGENT COMPTANT.PIKRRK FAUBKRT.huissier.(649-7159^^ Montréal, le 11 avni 1983 Province de Québec.District de Montréal, COURSUPÉRIEUR.No: 765-05-000396-81.MAINTENANCE COLETTE INC demanderesse -vs- CLUB DU PORT DE PLAISANCE DE LA POMME D’OR INC.défenderesse Le 26 avril 1983.9 11:00 heures à la place d'affaires de la défenderesse amère au No 4974 rue Mane-Victonn à Contrecoeur en la cité Contrecoeur, district de Richelieu.seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse, saisis en cette cause, consistant en; 1 pompe 9 essenW Tokhein model 952AT série 664-6115,1 boite pour camion Pick-Up de marque Cobra, 1 camion d'armée Ford 1947 Type LCW102 série 27.1 tour pour antenne en aluminium 25'.Conditions: ARGENT COMPTANT PIERRE FAUBERT.huissier (649-7159).Montréal, le 11 avrü 1983.Province de Québec, District de Terre-bonne.COUR PROVINCIALK.NO: 700-27-0080L5-826.LK PROCURKUR GÉNÉRAL, demandeur -vs- DANIEL MURPHY, défendeur Le 29avril 1983 9 II.30heures au domicile du défendeur au No 22 me Launer en la cité de St-Euslache district de Terre-bonne seront vendus par autonté de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cau.se.consistant en 1 Datsun 280 ZX.Conditions ARGENT COMPTANT.RONALD PAYANT A/S Jacques Philippe, huissier.472-4762.Sl-Euslache.le 11 avril 19H3 Province de Québec, District de Montréal, COUR PROVINCIALE.NO.500-02-051925-829 AG KNCE DE RECOUVREMENT CAPRI LTÉK.demandeur-vs KATHLEEN GAUTHIKR, défenderesse I^e 25 avril 1983, à midi au lieu d’entreposage du gardien au No 9366, 2e Avenue en la cité de St-Michel.district de Monlréal seront vendus par autorité de J uslice.les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en • 1 sel de salon (S mrex), 1 t.v.Panasonic, etc Conditions; ARGENT COMPTANT.SKRGK O.KNCIU, huissier, 886-5375.Monl-réal, 12 avrü 1983.Province de Québec, District de Monlréal.COUR PROVINCIALK, NO 500-02-013993-790 G.U.S.CANADA INC./DIVISION LÊ-GARÊ, demandeur -vs- KATHLEEN TAYLOR.défenderesse.Le 25 avril 1983, à 10 heures au lieu d'entreposage du gardien au No 1453 rue St-Timolhée en la cité de Montréal district de Montréal seront vendus par autonté de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en celte cause, consistant en ; 1 set de chambre, 1 réfrigérateur Vicking.etc Conditions: ARGENTCOMP-TANT.SKRGK O.KNCIU.huissier, 866-5375 Montréal.12 avril 1983.Province de Québec, Distnct de Montréal, COUR PROVINCIALE.NO 500-02-057200-821 G.U S.CANADA INC./DIVISION LÊ-GARÊ -vs- SUZANNE TROTTIER, défenderesse Le 26 avril 1983.à 15 heures au domicile de la défenderesse au No 2537 rue Frontenac » 7 en la cité el district de Mont-réal seront venduspar autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en : 1 set de saloii 2 mrex.1 chaîne stéréo (Candie) avec acc., etc Conditions ARGENT COMPTANT.SKRGK O.KNCIU, huissier.886-5375 Montréal.12 avril 1983 Province de Québec.District de Montréal, COUR PROVINCIALPL NO: 500-02-002787-831 COMPAGNIK GUARANTY TRUST DU CANADA, demanderesse -vs- ANGKLO IMPKLLKZZKRE (WESTERN MAINTENANCE AND SNOW REMOVAL), défendeur l.e 25 avril 1983, à 11 heures au domicile du défendeur au No 552 rue Westminster en la cité DoUard des Ormeaux, district de Montréal seront vendus par autonté de J ustice, les biens el effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en: 1 véhicule marque Ford Station Wagon bleu el gns.1 Cadillac Meetwood bleu.Conditions' ARGKNT COMPTANT.JEAN CARON, huissier, 288-6317 Montréal, ie 14 avnl 1983 Province de Québec, District de Montréal, COUR SUPÉRIKURK, NO.500-05 19535 820 G KRALD O'RKILLY, partie deman deresse -vs- GÉRARD BARIL, partie défenderesse Le 26 avril 1983,9 15 heures au domicile du défendeur au No 834 rue Bas L’Assomption Sud en la cité L'Assomption district de Joliette seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en: Un vaisselier en bois de coin, un lave-vaisselle Moffat, une laveuse et sécheuse Roy, un téléviseur couleur portatif à télécommande Toshiba, une bibliothèque en bois, un divan, un lazy boy.chaises, une chaise berçante en bois.Radio portatif Pilot Great Players, un moulin à coudre portatif, une aquanum, une balayeuse Electrolux, un humidificateur, dactylos, encyclopédies, porte documents, etc Conditions.ARGENT COMPTANT DANY GRAND MAISON, huissier, 759-5556 JüUetle le 8 avril 1983 RECTIFICATIF Canada, Province de Québec, Distnct de Monlréal.COUR SUPÉRIEURE, No 500-05-000335-834.SOUS-MINISTRE DU REVENU DU QUÉBEC, partie demanderesse -vs- RKPROX CANADA 1978 LTÉE.partie défenderesse Prenez avis que le 19 avn) I9H39 10 30heures Au'2942 Halpern, àSt-Laurent, district de Montréal, seront vendus par autonté de Justice, les biens el effets de RKPROX CANADA 1978 LTÉE saisis en cette cause, consistant en: 1 compresseur Webster.1 levier hydraulique orange, 1 lot de photocopieurs, 1 classeur 4 tiroirs, 1 paymaster Protection, équipement de bureau, el autres biens meubles Conditions.PAIEMENT COMPTANT.Renseignements: PAUL RENAUD, huissier de l’élude Paquette.Rocheleau.Dion, Grenier 4 ass., huissiers (no tél.284-M48) Montréal le 31 mars 1983 RECTIFICATIF Canada, Province de Québec, distnct de St-Hyacinlhe, GREFFE DE LA PAIX.No 750-27-002553-82, 750-27-002551-82, 750-27-002369-82,750-27-002552-82 LA RP:iNE, partie demanderesse —vs— RENÉ LEGRIS, partie défenderesse PRENEZ AVIS que le JO avnl 1983 9 11 00 heures au 1076 McKenzie - 3, 9 Terrebonne, dit district seront vendus par autonté de Justice, les biens et effetsde RENÉ LKGRIS saisis en cette cause, consistant en- 1 téléviseur couleur console 28" Magnavox et convertisseur Jer-rold, 1 système de son Garrand, 1 balayeuse Kenmore.I laveuse et 1 sécheuse Kenmore Conditions PAIKMKNTCOMPTANT.Renseignements LAURENT SOLARI, huissier de l'étude- Paquette, Rocheleau.Dion.Grenier 4 ass .huissiers (tél 284-1148) Montréal le 6 avnl 1983.RECTIFICATIF Canada.Province de Québec.District de Montréal, COUR PROVINCIALE.No.500-02-032192-784 VACHON TRANSPORT INC., partie demanderesse — vs — GÊRALD MOSS, partie défenderesse Prenez avis que le 19 avnl 1983 9 10-00 heures Au 351.Devon 9 Mont-Royal, dans le distnct de Montréal seront vendus par autorité de Justice, lesbiens et effets de GÊRALD MOSS saisis en celle cause, consistant en : 1 four microKin-des de marque Panasonic et acc .1 téléviseur de table RCA el acc., 1 sel de salle à dîner comprenant 6 chaises recouvertes de matériel beige, I table en bois, 1 vaisselier de 4 portes vitrées el 4 portes pleines, 1 sofa en matériel vert, el autres biens meubles Conditions PAIEMENT COMPTANT Renseignements DENIS ST-LOUIS, huissier de l'Étude Paquette, Rocheleau, Dion, Grenier 4 ass.huissiers (no tél - 284-1148) Montréal le 31 mars 1983 Prenez avis que le demandeur-cédant Claude Leblanc, Maria (Bonaventure), P.Q.s'adresse à la Commission des Transports du Québec dans le but de transférer au demandeur-cessionnaire Bertrand Michaud, 466 rue St-Jean, Matane, P.O.tous les droits et privilèges qu'il peut détenir dan?le certificat de permis 0-M7534-001 qui l'au-tonse à effectuer du transport de matières en vrac dans la région 01 ¦ entrée en vigueur: dès décision, selon l'article 85 du R.P.R.I.1ère parution; 13 avril 1983 2ème parution: 14 avril 1983 Toute personne désirant porter opposition ou une intervention à la présente demande doit le faire dans les 5 jours de la deuxième parution de cet avis à la Commission des Transports du Québec, 585 Boul.Charest est, Québec.P.Q.Me Marc M.Deiage, procureur ST-HILAIRE DE BLOIS & ASSOCIÉS 220 Grande-Ailée est suite 850 Québec.PQ.G1R2J1 ÂvüslIgÂl AVIS est par les présentes donné, selon l'article 31 de la Loi sur les Pouvoirs Spéciaux des Corporations (LR.Q., 1977, Chapitre P-16) que la garantie, créée par un acte de fiducie passé devant Me Jean Mousèeau, notaire, entre BEAULIEU EXCAVATION INC.et TRUST GENERAL DU CANADA, à titre de fiduciaire, portant la date officielle du Ier août 1977 et enregistré au bureau d’enregistrement de Montréal sous le numéro 2806381.est devenue exécutoire à la suite du défaut de la dite compagnie en vertu dudit acte de fiducie.TRUST GÉNÉRAL DU CANADA Es qualité de fiduciaire.Pour les détenteurs d'obligations de BEAULIEU EXCAVATION INC.APPEL D*OFFRES: Fourniture annuelle de lampes Des soumissions cachetées dans les enveloppes adressées et fourmes à cette fin, et portant la mention ci-haut seront reçues jusqu'à midt, mercredi le 27 avril 1983 au bureau du Gérant municipal, pour être ouvertes immédiatement à la Salle du Conseil, 530 avenue Davaar Ne seront considérées que les soumissions préparées sur les formules fournies par la Ville d'Outremont.Les soumissionnaires pourront se procurer ces formules ainsi que les enveloppes de retour, au bureau du Directeur de l'Approvisionnement, à l'Intel de Ville d'Outremont, 510 avenue Davaar.La Ville ne s'engage à accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions reçues, sans encourir aucune obligation ni aucun frais d'aucune sorte envers le ou les sou-mtssionnaire(s).Jocelyne Perreault Greffier de la Ville À l’Assemblée générale tenue le 6 avril 1983, le Conseil de la ville d'Outremont a adopté le règlement suivant 1115-29 règlement amendant le réglement de circulation numéro 1115 pour permettre le stationnement alternatif sur lès avenues McEa-chran et Davaar, entre les avenues Van Horne et du Manoir Tout intéressé peut prendre connaissance de ce règlement au Bureau du Greffier de la ville d'Outremont Donné sous mon seing à Outremont (Québec) ce 13e jour d'avril 1983 JOCELYNE PERREAULT Greffier de la Ville TRANSFERT DE PERMIS Prenez avis que LES TRANSPORTS 3 R CANADA LIMITÉE s’adresse à la Commission des Transports du Québec dans le but d'obtenir l'autorisation de transférer son système de transport, y compris tous les droits, titres et intérêts dans les permis numéros M304740-001 et M304740-002 en faveur de la compagnie Les Transports Mon-trex Limitée, 2150, 46\ém Avenue, à Lachine.province de Québec, le tout conformément aux dispositions de l’article 41 de la Loi des Transports Tout intéressé peut faire opposition à cette demande dans les cinq (5) jours de la dernière parution de cet avis.La requérante demande l’application de l'article 85 des régies de pratique.Première parution; 13 avril 1983 Deuxième parution.14 avril 1983.Me Claude Denault 209 rue Richelieu Saint-Jean-sur-Richelieu, Québec J3B 6X9 Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 6 février, 1983 à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou future, paysa-bles à CHARLES L.SMILEY a été enregistré au bureau d’enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal le 30ième jour de mars 1963, sous ie numéro 334 3020.Ce 4ième jour d'avril 1983 LA BANQUE TORONTOOOMINION Avis est donné que Philippe Bouvier, 137, St-Louis.Pointe Gatineau, Qué.détenteur du permis M504799-01.région 07, demande à la CTQ de transférer son permis à: LES ENTREPRISES ANDRÉ CHAMPAGNE DE GATINEAU INC., 135.rue St-Louis, Pointe-Gatineau.Qué., conformément à l'article ^ des régies de pratique et selon l'article 85.le requérant demande que la décision devienne exécutoire immédiatement.Tout intéressé peut y faire opposition dans les cinq jours qui suivent la date de la deu-xiénie parution.1ère parution le 13 avril 1983 2éme parution le 14 avril 1983 SECRÉTARIAT PROFESSIONNEL DES TRANSPORTEURS DU QUÉBEC LTÉE Prenez avis que le demandeur-cédant Maurice Villemure.500 de l'Église, Charette (St-Maurice), P.Q., s'adresse à la Commission des Transports du Québec dans le but de transférer à la demanderesse-cessionnaire Transport Valmont Inc., 4060 Cormier.Mont-Carmel, P.Q., tous les droits et privilèges qu'il peut détenir dans le certificat de permis 0-502596-001 qui t'autorise à effectuer du transport de matières en vrac dans la région 04.entrée en vigueur: dés décision, selon l'article 85 du RP R.l.1ère parution 13 avril 1983 2ème parution; 14 avril 1983 Toute personne désirant porter opposition ou une intervention à la présente demande doit le faire dans les 5 jours de la deuxième parution de cet avis à la Commission des Transports du Québec.585 Boul.Charest est Québec, P.Q.Me Marc M.Deiage, procureur ST-HILAIRE OEBLOIS & ASSOCIÉS 220 Grande-Allée est suite 850 Québec, PQ.G1R2J1 Avis est donné que Jean-Jacques Leroux, 506, Grande Ile, Grande Ile, Qué.détenteur du permis M502196-01, région 06, demande à la CTQ de transférer son permis à; Denis Gareau, 627, Boul.Hébert, St-Thimothée.Qué conformément à l'article 30 des règles de pratique et selon l'article 85, te requérant demande que la décision devienne exécutoire immédiatement.Tout intéressé peut y faire opposition dans les cinq jours qui suivent la date de la deuxième parution 1ère parution le 13 avril 1983 2ème parution le 14 avril 1983 SECRÉTARIAT PROFESSIONNEL DES TRANSPORTEURS DU QUÉBEC LTÉE PRENEZ AVIS QUE; le requérant-cédant, M.DENIS CLÉMENT domicilié 1161 rue Prund'Homme, St-Justin, JOR 2Y0 Cté Mas-kinongé, demande à la Commission des transports du Québec de transférer à Philippe Clément domicilié au 1350 rue (^gné, St-Justin.Cté Maskinongé, le permis portant le numéro.Q-506315-001 qu'il détient pour effectuer du camionnage en vrac dans la Région 04.Tout intéressé peut s'opposer ou intervenir dans la présente demande en s'adressant à la Commission des transports du Québec dans les cinq (5) jours suivant la date de la deuxième paruton du présent avis, première parution: 14 avril 1983 deuxième parution: 15 avril 1983 BEAUDET PlUZE.avocats CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE NO; 500-04-001336-834 NORMA CHIOCCHI -vs- SISTOGRILLO PAR ORDRE DE LA COUR Le défendeur, Sisto Gritlo, d'adresse inconnu est par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours à compter de la publication.Une copie du bref d'assignation, déclaration et avis selon l’art.119 a C.P.C.a été laissé à son intention au bureau de ta direction générale des greffes, au Palais de Justice de Montréal, 1 est.Notre-Dame, à Montréal, district de Montréal.Faute par le défendeur de comparaître dans ce délai, statuer et prononcer jugement par défaut avec les mêmes conséquences.qu'à la suite d'un débat contradictoire.Montréal, ce 13 avril 1983 Me Léo Oi Battista 201 est.St Zotique Montréal, P.Q.Me Marcelle Aubry, protonotaire adjoint AVIS DE DEMANDE DE DISSOLUTION "Prenez avis que "CLINIQUE RADIOLOGIQUE DE VERDUN INC." demandera au Ministre des Consommateurs, Coopératives et Institutions Financières sa dissolution conformément à l’Article 28 de la Loi sur les Compagnies du Québec Le procureur de la compagnie.Michel Maurice Dagenais." CANADA PROVINCE DE QUÉBEC AVIS DE CHANGEMENT DE NOM Avis est donné que CHARLES OUELLETTE.RICHARD OUELLEHE et PASCALE OUELLETTE, résidant et domiciliés au 2050 Duff Court, appartement 105.Lachine, district de Montréal, s'adresseront au ministre de la Justice pour obtenir un certificat afin que leurs noms soient désormais CHARLES BENOIT, RICHARD BENOIT et PASCALE BENOIT LACHINE.ce 31 mars 1983 BARRIÈRE.NEUER& ASS Procureurs des requérants I Jean Barrière, Avocat I 1024 Notre-Dame i Lachine, Qué , H8S2C2 ; 637-2561 Avis est donné que.Conrad Gemme Jr.494, David, St -Amabie Qué.détenteur du permis M506945-01.région 06, demande à la CTQ de transférer son permis à.Bernard Leblanc, 66, Boul des Hauts Bois.Ste -Julie.Qué-, conformément à l'article 30 des regies de pratique et selon l'article 85, le requérant demande que la décision devienne exécutoire immdédiatement Tout intéressé peut y faire opposition dans les cinq jours qui suivent la date de la deuxième parution 1 ère parution le 13 aril 1983 2éme parution le 14 avril 1983 SECRÉTARIAT PROFESSIONNEL DES TRANSPORTEURS DU QUÉBEC LTÉE AVIS est par les présentes donné que les I garanties créées par l'acte de fiducie inter-i venu entre Les Films du Neighbour Inc.et j Le Trust Général du Canada le 8 février I 1982 et enregistré dans la division d'enre-! gisrement de Montréal sous le numéro 3239609 sont maintenant exécutoires Procureurs pour Le Trust Général du Canada I MARTINEAU WALKER AVIS EST DONNÉ QUE Christiane Limoges, 11.440 6ème ave.Rivière des Prairies, Qué détentrice du permis M509025-01, r^ gion 10, demande à la CTO de transférer son permis à TRANSPORT C.LIMOGES LTÉE , 11,440 6éme Ave Rivière des Prai-j ries.Qué.conformément à l'article 30 des I règles de pratique et selon l'article 85, la re-I quérante demande que la décision de-j vienne exécutoire immédiatement < Tout intéressé peut y faire ojoposition dans I les cinq jours qui suivent la date oe la deu-! xiéme parution ; lére parution le 13 avnl 1983 I 2eme parution le 14 avnl 1983 SECRÉTARIAT PROFESSIONNEL DES TRANSPORTEURS DU QUÉBEC LTÉE Avis est donné que Lionel Fontaine, 575, 6ème ave Iberville, Qué., détenteur du permis M501652-01, région 06.demande à la CTQ de transférer son permis à.Claude Doucet, 2115, Davidson, St.-Hubert, Qué., conformément à l'article 30 des régies de pratique et selon l'article 85, le requérant demande que la décision devienne exécutoire immédiatement Tout intéressé peut y faire opposition dans tes cinq jours qui suivent la date de la deuxième parution.1ère parution le 13 avril 1983 2ème parution le 14 avril 1983 SECRÉTARIAT PROFESSIONEL DES TRANSPORTEURS DU QUÉBEC LTÉE.AVIS DE DEMANDE DE CHANGEMENT DE NOM PRENEZ AVIS que madame Marie Marguerite Clarisse Julien, contremaîtresse, épousé de monsieur Jean Vinet, résidant et domiciliée au 3230, rue Beisclair à Bros-sard, s'adressera au Ministre de la Justice de ta Province de Québec, en vue d'obtenir un décret changeant son nom en celui de Marie Marguerite Claire Julien.JACQUES PERRON Procureur de la requérante 800 boul.Dorchester ouest Suite 930 Montréal.QCH3B1Y4 RÉGIE DU LOGEMENT DOSSIER NUMÉRO 33.05808.62 CAISSE POPULAIRE DE ST-JACQUES OE MONTRÉAL vs RICHARD CHOQUETTE A MONSIEUR RICHARD CHOQUETTE De domiciie actuellement inconnu Prenez avis que la Caisse Populaire de St-Jacques de Montréal a produit le 23 mars 1983 auprès de la Régie du Logement une demande de recouvrement de k^ers dus de $1,500.00 avec intérêts pour le logement du 2778 rue Hochelaga à Montréal.Prenez de plus avis que cette demande sera entendue par la Régie du Logement située au 35 rue Rachel ouest à Montréal en date du 20 avril 1983, à 14 heures et veuillez agir en conséquence.L’HEUREUX GAMACHE BUREAU DONATI & ASSOCIÉS Procureurs de la Caisse Populaire de St-Jacques de Montréal PAR ORDRE DE LA COUR HUBERT MICHAUD.anciennement du 2741, Bellechasse, Montréal, Est par les présentes requis de comparaître dans les 60 jours de la publication.Une copie de la requête en divorce a ete laissé à son intention à la direction générale des greffes du Palais de Justice de Montréal, 10 est, rue St-Antoine à Montréal.Faute par le défendeur Hubert Michaud de comparaître dans ce délai, statuer sur la demande et prononcer jugement par défaut, avec les mêmes cons^uences juridiques qu'à la suite d'un débat contradictoire Montréal, le 8 avril 1983 LOUISE LEFEBVRE, avocate PRENEZ AVIS que BOULEVARDPÔNtTÂC BUICK (1973) LTÉE, corporation légalement constituée et ayant son siège social au 9050, boul.de l'Acadie, dans les cité et district de Montréal, détentrice des permis de location portant numéro M-600363-002 et M-600363-011, s'adresse à la Commission des Transports du Québec afin d’obtenir l’autorisation de transférer les susdits permis de location en faveur de BOULEVARD PONTIAC BUICK GMC LTÉE, corporation légalement constituée et ayant son siège social au 9050, boul.de l’Acadie, dans les cité et distnct de Montréal Le tout conformément à l’article 30 des règles de pratique et 41 de la Loi des Transports.Tout intéressé peut faire opposition à cette requête dans les CINQ (5) JOURS de la deuxième parution de cet avis.PREMIÈRE PARUTION- 13avnl 1983 DEUXIÈME PARUTION.14 avril 1983 La présente publication constitue la deuxième parution AVIS EST DONNÉ que Madame Line Richard, es-quâlité exécutrice testamentaire et légataire universelle, s'adressera à la Commission des Transports du Québec dans le but d'obtenir l'autonsation de trans* ' férerles permis no.M-710081-001 et 002 I pour les régions 6 et 10 antérieurement dé-I tenus par feu Michel Germain à t'adresse I 313 Montée Gagnon, à Bois-des-Filions, I J6Z 2X1, en faveur de la succession Michel ! Germain laquelle demande également à I transférer les permis no M-710081-OÛ1 et I 002 en faveur de Monsieur Pierre Lalonde é I radresse817 rue Chambord, app VBois-i briand,J7Qlj6, pour les régions 6 et 10.I Conformément aux dispositions de l'article i 85 du règlement sur les règles de pratique ! et de régie interne de la C T Q , la requérante demande à ce que ta décision devienne exécutoire immédiatement après avoir été rendue Tout intéressé peut introduire une opposi-tion ou une intervention dans les cinq (5) jours qui suivent la deuxième parution dans les journaux 1ère parution 14 avril 1983 2ème parution-15 avril 1983 i CANADA i PROVINCE DE QUÉBEC I DISTRICT OE MONTRÉAL COUR PROVINCIALE No 500-02-010817-836 VILLE DE MONTRÉAL, demanderesse •vs- PHILIPPE MAILLET, défendeur Il est enjoint à Philippe Maillet à l'mtenbon duquel une copie du bref et de la déclaration a été laissée au greffe de cette Cour, de comparaître dans un délai de trente jours (Signé) MARCELLE AUBRY.P A.Mes Péloquin, Badeaux.Allard et Lacroix 275 est.Notre-Dame Procureurs de la demanderesse ' CANADA i PROVINCE OE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE No 500-05-005 733-793 CLAUDE PÉPIN, administrateur, domicilié à 411 Chicot Sud, à St-Eustache, district de Terrebonne, GEORGES MAROIS, architecte.domiciiié à 3295 est.Boul Gouin, à Montréal, district de Montréal, et CLAUDE PIETTE INC, corporation légalement con-I stituée ayant sa principale place d'affaires à 5675 Chemin Chambly, suite 100, à St-Hu-' bert.district de Montrai I Demandeurs, ! -vs- ‘ JEAN-PAUL LEVASSEUR, domicilié à 175 ' De Guire, app 209, Ville St-Laurent, BERTRAND MORIN, domicilié à 4177 rue Des I Érables, à Montréal, tous deux du district I de Montréal, -et- NORMAND SMITH, autre-: fois domicilié à 284 Boulevard Cartier, à La-I val des Rapides.Ville de Laval, district de I Montréal, et maintenant de lieux inconnus, Défendeurs IL EST ENJOINT à NORMAND SMITH à l’intention duquel une copie du bref et de la déclaration a été laissée au greffe de cette Cour, de comparaître dans un délai de trente (30) jours de la présente publication.Montréal, le 11 avril 1983 Procureurs des demandeurs.Mes Robitaille Malo, Procureurs des demandeurs.500 Place d’Armes, bureau 1980, Montréal, Québec, H2Y 2W2 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE (Division des divorces) No : 500-12-123729-836 LISE BOUCHER, Requérante, -vs- JACQUES ROBITAILLE.Intimé, ORDONNANCE DE LA COUR Il est ordonné à l'intimé JACQUES ROBITAILLE de comparaître d'ici 60 jours, copie de la requête en divorce lui ayant été laissée au Greffe à son intention Montréal, le 12 avril 1983 MARCELLE AUBRY Protonotaire Adjoint Mes Bolduc, Lavigne & Malouin 6070, rue Sherbrooke est *206 MONTRÉAL P.Q.Tél; 253-3788 Canada Province de Québec District de Montréal COUR PROVINCIALE No.500-02-02291S-834 BANQUE NATIONALE DU CANADA.Demanderesse-requérante, c, DANIÈLE LEROUX, Défenderesse-intimée et NORMAND GLAUDE.' Défendeur.PAR ORDRE DE LA COUR À.DANIÈLE LEROUX, défenderesso-in-timée Avis vous est donné par les jxésentes de remédier à votre défaut de payer la somme due dans les trente (30) jours de la présente publication.Une copie de l'avis de déchéance du bénéfice du terme a été laissée au greffe de cette cour à votre intention.VEUILLEZ AGIR EN CONSÉQUENCE MONTRÉAL, ce 12 avril 1983 DOMINIQUE DI BERNARDO PROTONOTAIRE ADJOINT MES DE GRANDPRÉ, DESCHÊNES & ASS.2501 Tour de la Bourse Place Victoria MONTRÉAL P Q.Tél.87M311 Le Devoir, jeudi 14 avril 1983 Ste-Jeanne D’Arc: les employés sollicitent une rencontre Inquiet du changement de vocation annoncé le 25 mars concernant l’hôpital Sainte- Jeanne d’Arc devenu depuis le 1er avril un centre de soins prolongés, le Syndicat des 650 + la vie nous concerne Mars, mois de la Croix-Rouge employés de cet établissement affilié à la h’édération des travailleurs du Québec, a demandé hier, au ministre des Affaires sociales et à la direction de l’hôpital une rencontre dans le but d’obtenir des éclaircissements sur une décision qui peut avoir des con*quences sur leur emploi.« Le but de la rencontre sollicitée, explique la présidente du syndicat, Mme Francine Bousquet, est d’obtenir des réponses claires quant à notre avenir.» Le 8 avril, le directeur de Sainte-Jeanne d’Arc, M.Albert Nan-tel, a convoqué tous les employés à une réunion pour faire le point sur le dossier.« Malheureusement, a déclaré hier Mme Bousquet, nous n’avons rien appris à cette réunion et nous sommes toujours dans l’insécurité la plus complète.» Interrogé à ce propos, M.Nantel, a précisé qu’il n’avait pas encore reçu la demande du syndicat.Puis il a enchaîné: « Comment fournir dans l’immédiat des réponses claires et précises à nos HUIS PUBLICS CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL .COUR PROVINCIALE NO 500-02-004620-832.BANQUE CANADIENNE IMPÉRIALE DE COMMERCE, ayant une place d'affaires au 1155 ouest boul.Dorchester en les cité et district de Montréal demanderesse —vs— DAME JOHANNE BEAUDRY, autrefois résidant et domiciliée en les cité et district de Montréal, présentement de lieux inconnus.&AI défendeurs PAR ORDRE DE LA COUR: La défenderesse DAME JOHANNE BEAU-DRY est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 30 (trente) jours de la présente publication Une copie du bref d'assignation, de la déclaration et de l'avis au défendeur (art * 119a C P C ) a été laissée au greffe de la Cour Provinciale, au Palais de Justice de Montréal, à l'intention de la défenderesse MONTRÉAL, 0 avril 1983 DOMINIQUE DI BERNARDO, G A C P M Me DOMINIQUE BOURCHEIX a/s Pouliot Mercure & Ass 1155 ouest boul Dorchester 31e étage Montréal.P.Q H3B 3S6 Procureur de la demanderesse CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE NO 500-05-005188-832 GILLES TREMBLAY, résidant et domicilié en la cité de Don/al, district de Montréal.demandeur —vs— JOCELYNE GERVAIS, présentement de lieux inconnus défenderesse PAR ORDRE DE LA COUR.La défenderesse JOCELYNE GERVAIS est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 30 (trente) jours de la présente publication Une copie du bref d'assignation, de la déclaration et de l'avis au défendeur (art 119a C P C.) a été laissée au bureau du Protonotaire, au greffe de la Cour Supé- rieure, au Palais de Justice de Montréal à l'intention de la défenderesse.MONTRÉAL.8 avril 1983 Me MARCELLE AUBRY.P A c s M Mes BARRON GEOFFRION 4 ASS.'.1405 ouest Henri-Bourassa.# 206 Montréal, P.Q.H3M 362 Procureurs du demandeur CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE AENOS FARM PRODUCTS INC., partie demanderesse —c.— GEORGES KARTERIS, GEORGES RASSOULiS, partie défenderesse —et— DAME ELEFTERIA KARTERIS.DAME ORANIA TOUPI, LE REGISTRATEUR DE LA DIVISION D'ENREGISTREMENT DE MONTRÉAL, mis-en-cause Le défendeur.GEORGES RASSOULIS, et la m1$e-en-cause DAME ELEFTERIA KARTERIS, sont par la présente requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours de la présente publication.Une copie de la déclaration a été laissée au bureau du Protonotaire de la Cour supérieure à leur intention MONTRÉAL, le 5 avril 1983 MCDOUGALL, LEMAY, 1500 boulevard de Maisonneuve Ouest.Montréal (Québec) H3G1N1 Procureurs de la partie demanderesse AVIS LEGAL AVIS est par les présentes donné, selon l'article 31 de la Loi sur les Pouvoirs Sp^ ciaux des Corporations (L.R.Q., 1977, Chapitre P-16) que la garantie, créée par un acte de fiducie passé devant Me Laurent Décarie, notaire, entre Zelikowsky & Cie Inc et Trust Général du Canada, à titre de fiduciaire, portant la date officielle du 15 juin 1982 et enregistré au bureau d'enregistrement de Montréal sous le numéro 3278514, est devenue exécutoire à la suite du défaut de ladite compagnie en vertu dudit acte de fiducie.TRUST GENERAL OU CANADA Es qualité de fiduciaire Pour les détenteurs d'obligations de Zelikovsky & Cie Inc.j Gouvernement du Quebec Ministère de l'Éducation I Direction de ('informatique APPEL D’OFFRES Projet: Main-d’oeuvre spécialisée en informatique et en procédés administratifs a) analystes b) analystes-programmeurs POUR ÊTRE ADMIS A SOUMISSIONNER, IL FAUT: 1.Avoir sa principale place d'affaires au Québec.2, Être en possession des documents nécessaires à la préparation des soumissions.Ces documents sont disponibles au : Secrétariat administratif Direction de l’informatique Ministère de l'Éducation 1035, rue De La Chevrotière 25e étage Québec (Québec) G1R5A5 Les soumissions scellées doivent parvenir à la même adresse au plus tard le jeudi 5 mai 1983 avant 15 heures.L'ouverture suivra au 1er étage (jg l’Édifice G.Le ministre ne s'engage à accepter aucune des soumissions, même la plus basse.Le sous-ministre JACQUES GIRARD SoctéM ^ébécotw d'atMinli—m>nt dtt MUK SOCIÉTÉ QUÉBÉCOISE D'ASSAINISSEMENT DES EAUX Appel d’offres no 066-8302-CP-401 pour 15HOO.heure de Montréal Le jeudi 12 mai 1983 La Société québécoise d'assainissement des eaux requiert des offres pour la fourniture et la pose d'environ 50 mètres linéaires de conduites d'égout de 300 mm de diamètre et la construction d’un bassin d'aération dans la paroisse de Sainte-Angàle-de-Monnoir.Toutes les conditions du présent appel d'offres sont contenues dans le document qui est disponible pour consultation et peut être obtenu, contre un paiement non remboursable de 50$, pour chaque exemplaire complet, sous forme d'un chèque visé ou mandat, payableà la Société québécoise d'assainissement des eaux, du lundi au vendredi inclusivement entre 9hOO et 12hOO et entre 13hOO et 16h30.en s'adressant à SOCIÉTÉ QUÉBÉCOISE D'ASSAINISSEMENT DES EAUX Service de l'approvisionnnement 1055, boul.Dorchester est, 10e étage Montréal (Québec) H2L 4S5 Une copie du document d'appel d'offres est disponible pour consultation à l'Hôtel de ville de Sainte-Angèle-de-Monnoir.à l'Association de la Construction de Montréal et du Québec et à l'Association des Constructeurs de routes et grands travaux du Québec.Un dépôt de soumission au montant minimum de DIX POUR CENT (10%) de la valeur totale de la soumission sous forme soit d'un chèque officiel d'une banque à charte du Canada ou chèque visé tiré sur une banque à charte du Canada ou sur une caisse populaire, soit d'un cautionnement de soumission et une convention relative à l'émission de cautionnements conformes aux exemples joints au document d'appel d’offres, le tout payable à la Société québi^oise d'assainissement des eaux et remboursable sous condition doit accompagner la soumission Seules les personnes, sociétés, compagnies et corporations, ayant leur principale place d'affaires au Québec, qui détiennent une licence appropriée en vertu de la Loi sur la qualification professionnelle des entrepreneurs en construction et qui auront obtenu le document d’appel d'offres directement de la Société québécoise d'assainissement des eaux sont admises à soumissionner.Les soumissions devront parvenir au bureau du secrétairq-trésorier, monsieur Michel Dumont, è l'Hôtel de ville de Sainte-Angèle-de-Monnoir, 7 chemin du Vide, case postale 30, Sainte-Angèle-de-Monnoir, comté Iberville, JOL IPO, avant 15h(K), le jeudi 12 mal 1983 L'ouverture des soumissions se fera au même endroit, immédiatement après l'heure de clôture des soumissions.Pour toute information supplémentaire communiquez avec le service de l'approvisionnement au (514) 873-7411.La Société québécoise d'assainissement des eaux ne s'engage è accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.Richard Recette Approvisionnement CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE NO: 500-04-001132-837 DAME GHISLAINE ROULY-PROVOST, résidant et domiciliée en les cité et district de Montréal requérant —vs— JOSÉ PONCE-GORDILLO, présentement de lieux inconnus intimé —et— LE PROTONOTAIRE DE LA COUR SUPÉRIEURE DU DISTRICT DE MONTRÉAL —et— LE DÉPOSITAIRE DES REGISTRES DE L'ÉTAT CIVIL DE LA PAROISSE DE SAINT-GERMAIN D'CXITREMONT mis-en-cause AVIS À: JOSÉ PONCE-GORDILLO Avis est par les présentes donné à l'intimé, qu’une REQUETE EN DÉCHÉANCE DE L’AUTORITÉ PARENTALE (Art.654 C.C.) sera présentée pour adjudication devant cette Honorable Cour Supérieure le 25ième jour de mai 1983 à 9:15 heures de l'avant-midi, en salle no.2.01 au Palais de Justice de Montréal.Une copie de ladite requête, affidavit et avis a été laissée au bureau du Protonotaire à l'intention de l'intimé.Veuillez agir en con- MONTRÉAL, B mars 1983 Me MARCELLE AUBRY, P.A.C.S.M.Me PIERRE LARUE a/s Robitaille Maio 500 Race d'Armes suite 1980 Montréal, P.Q.H2Y 2W2 Procureur de la requérante PUBLICATION PRENEZ-AVIS que Jacques Aubertin, Normand Mitivier, Réal Boisvert et Transport Germain Benoit Inc.s'adresseront à la Commission des Transports du Québec afin d'étre autorisés à tirer les remorques et/ou semi-remorques, en possession légale de Les Systèmes de Transport Garfield Inc., permis M-300122, et ce sur toutes et chacune des clauses du permis de cette dernière, laquelle demande un permis de courtier en transport réciproque Tout intéressé peut s'opposer ou intervenir à la présente demande dans les cinq jours suivants la dernière publication en s'adressant à la C.T.Q.Parenteau Boucher & Associés avocats 1ère publication-14 avni 1983 2èrT>e publication-15 avril 1983 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE GREFFE DES DIVORCES POUR LE DISTRICT DE MONTRÉAL No 500-12-123-762-837 BERNARD SMITH, des cité et district de Montréal.Requérant, -vs- YVEHE GAfllÉPY.de lieux inconnus.Intimée, PAR ORDRE DE LA COUR L'intimée YVETTE GARIÉPY.est par les présentes requise de comparaître dans un délai de soixante (60) jours de la dernière publication Une copie de la requête en divorce a été laissée à la Division des Divorces à son intention PRENEZ de plus avis qu'à défaut par vous de signifier et de déposer une comparution ou contestation dans les délais susdits, le requérant procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant (es mesures accessoires qu'il sollicite contre vous.Montréal, le 6 avril 1983 (S) MARCELLE AUBRY Protonotaire-adjoint.Mes Bélanger, Leduc, Philibert, Bonin & Caston^uay 6850 est, rue Sherbrooke, Montréal.P.Q.Procureurs du requérant AVIS DE DEMANDE D’ABANDON DE CHARTE Prenez avis que la compagnie La Corporation G.A.N.— The G.A.N.Corporation demandera au Ministre des Institutions financières et Coopératives la permission d'obtenir sa dissolution.Montréal, le 11 avn11983 Les procureurs de la compagnie, DOHENY MACKENZIE "Avis est par les présentes donné que la soussignée en sa qualité de tutrice à sa soeur mineure, Anik Bergeron a accepté sous bénéfice d'inventaire pour et au nom de la susdite mineure, la succession de sa mère, madame Marinil Allard, en son vivant, demeurant au 419, Place des Érables, Rouyn, et décédée le 29 août 1982.Cette acceptation sous bénéfice d'inventaire a été reçue à Rouyn le 16 novembre 1982 devant Me Gustave Taschereau, notaire, dont l'adresse est à 142, avenue Principale, Rouyn.Cet acte a été enregistré à Rouyn sous le numéro 51767 Signé, Sylvie Bergeron " Société dénergie de la Baie James AMÉNAGEMENT BRISAY — PHASE I LA GRANDE RIVIÈRE APPEL D’OFFRES 1KB-230-02-001 INSTALLATION DES ÉQUIPEMENTS MÉCANIQUES, ÉLECTRIQUES, DE TÉLÉCOMMANDE ET DE TÉLÉCOMMUNICATION Date et heure de fermeture: 15 h 30, heure de Montréal, le jeudi 12 mal 1983.Garantie de soumission: 120 000 $.Prix du document: 75 $.Les documents d'appels d'offres peuvent être achetés ou consultés sur place, du lundi au vendredi Inclusivement, de 9hà12hetde13h30à16h30à l'endroit suivant: Société d’énergie de la Baie James Direction de l’Approvisionnement 19e étage 800, boul.de Maisonneuve est Montréal (Québec) H2L 4M8 Le paiement des documents s'effectue par chèque visé ou mandat fait à l’ordre de la Société d'énergie de la Baie James et n'est pas remboursable.Une garantie de soumission au montant Indiqué plus haut est exigée de tout soumissionnaire, conformément aux stipulations du document d'appel d’offres.Seules les personnes, sociétés, corporations ou entreprises en coparticipation ayant leur principale place d'affaires au Québec et qui ont acheté le document d'appel d’offres de la Société d'énergie de la Baie James peuvent soumissionner.Cette dernière se réserve le droit de rejeter n'importe quelle soumission ou toutes les soumissions reçues.Pour tout renseignement supplémentaire, composez le 844-3741, poste 462 R.Normandin Directeur de l'Approvisionnement a Hydro-Québec APPELS D’OFFRES CCL.30064.F 10 mai 1983 9 850 ENTRETOISES AVEC TIGES PRËFORMEES ET 410 ENTRETOISES RIGIDES DMG.35077.F 10 mai 1963 39 530 PAIRES DE GANTS EN CUIR, COUVRE-GANTS ET DOUBLURES Garantie de soumission: Garantie de soumission: 10 000 $ 20 000 $ Les conditions de chacun des appels d’offres sont définies dans un document qui peut être obtenu gratuitement, du lundi au vendredi Inclusivement, de 8h30 à 16h30, à l’endroit suivant: HYORO-QUÈBEC DIRECTION ACHATS 7e ÉTAGE 75, BOUL.DORCHESTER OUEST MONTRÉAL (QUÉBEC) H2Z1A4 Les soumissions seront reçues jusqu’à 10h30 (heure de Montréal), à la date Indiquée ci-dessus.Seules les personnes physiques ou morales qui ont une place d’affaires au Québec peuvent soumissionner après avoir obtenu le document d'appel d'offres directement de l'endroit susmentionné.Les soumissionnaires doivent fournir une garantie égale au montant susmentionné ou à 10% au moins du grand total de leur soumission.La garantie pourra être sous la forme d’un chèque visé ou d’un cautionnement fourni par une compagnie d’assurances.Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter toute soumission.Pour tout renseignement supplémentaire, on peut communiquer avec la direction Achats à (514) 289-2525.Le Directeur général Approvisionnement ROGER A.LABRIE employés sur la vocation future de l’hôpital quand la seule chose connue pour l’instant est ce que dit le nouveau permis accordé par le ministère des Affaires sociales: 318 lits de soins prolongés.Cela demeure assez vague quant aux catégories de malades que nous pourrons accueillir.Le permis accordé par le M AS n’en dit pas plus ni la lettre adressée à la direction par le ministre Johnson.» Sainte Jeanne d’Arc s’apprête par ailleurs, dans les prochains jours, à demander à la Cour supérieure un brei d’évocation visant la décision du ministre.I.’ancien permis prévoyait 97 lits de soins prolongés et 221 lits de courte durée, pour un même total de 318 Uts.Conscient du climat d’insécurité qui règne chez les employés de Sainte-Jeanne d’Arc, le MAS n’a pas l’intention de faire perdurer la situation et dès hier, a accepté de rencontrer le syndicat au cours de la semaine prochaine.Une date devrait être fixée dans les prochains jours.¦Hnnonceâ cltzâiéeâ 286-1200 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL LA COUR PROVINCIALE NO 50(W)2-00602l>-833 J.R DESUURIERS LTÉE partie demanderesse vs WILLIAM MURRAY et ANDRÉ LEGAULT parties défenderesses PAR ORDRE DE LA COUR: Le défendeur.William Murray, d'adresse ir>* connue, est par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours, à compter de la présente insertion Une copie du bref d'assignation, déclaration et avis selon l'art.119A C.P.C., aété laissée au bureau de la direction générale des greffes, soit au 1 est, rue Notre-Dame, en la ville de Montréal, à son intention Faute par le défendeur, de comparaître dans ce délai statuer sur la demande et prononcer jugement par défaut, avec les mêmes conséquences, qu'à la suite d'un débat contradictoire MONTRÉAL, ce 12 avril 1983 DOMINIQUE DIBERNARDO, Protonotaire-Adjoint MES TRUDEAU LEDUC & ASS.1200 ouest boul St-Martin, suite 400 Lavai, Québec H7S 2E4 Tél.668-2000 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE No 500-05-002772-836 COMMERCIAL COPY CENTRE B.K.S.INC.Demanderesse/requérante -vs- COMMUNICATIONS VIRUS INC Défenderesse/intimée -et- 119357 CANADA INC Tierce-saisie Il est ordonné à la défenderesse intimée de comparaître au greffe de cette Cour dans les trente (30) jours à compter de la publication des présents.Une copie du bref de saisie avant jugement et du bref de saisie avant jugement en mains tierces ont été laissés au greffe à l'intention de la défenderesse intimée.COMMUNICATION VIRUS INC MONTRÉAL, ce Sièmejour de mars 1983 Byers Casgrain Procureurs de la demanderesse-requérante Mes Byers Casgrain 800 Place Victona, Suite 2401, Montréal, Québec Procureurs de la demanderesse/requérante CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR PROVINCIALE No.’500-02-011193-831 VILLE DE MONTRÉAL.demanderesse -vs- MARCEL ROY.détendeur et RUBYCANOR INC.le registrateur, mis en cause Il est enjoint à RUBYCANOR INC;, à l'intention de laquelle une copie du bref et de la déclaration a été laissée au greffe de cette Cour, de comparaître dans un délai de trente jours.(Signé) DOMINIQUE Di BERNARDO, PA.Mes Péloquin, Badeaux, Allard et Lacroix 275 est.Notre-Dame Procureurs de ta demanderesse CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR PROVINCIALE NO 500-02-010424-831 LA COMPAGNIE D'ASSURANCE FUNÉRAIRE URGEL 60URGIE LTÉE partie demanderesse —vs— RICHARD VINET.BERNARD VINET, DENISE VINETO'BONSAWIN, LA SUCCESSION JEAN-BAPTISTE VINET partie défenderesse PAR ORDRE DE LA COUR: le défendeur, RICHARD VINET, d’adresse inconnu, est par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours, à compter de la présente insertion.Une copie du bref d'assignation, déclaration et avis selon l'art.119 AC P.C.aété laissée au bureau de la direction générale des greffes, soit au 1 est.rue Notre-Dame, en la ville de Montréal, à son intention.Faute par le défendeur, de comparaître dans ce délai STATUER sur la demande et PRONONCER jugement par défaut, avec les mêmes conséquences, qu'à la suite d'un débat contradictoire.MONTRÉAL, ce 12 avril 1983 JOHANNE TELLIER, Protonotaire-Adjoint MES TRUDEAU LEDUC & ASS.1200 ouest St-Martin suite 400 Laval.Québec H7S 2E4 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR PROVINCIALE NO.500-02-022626439 RÉGIE DU LOGEMENT FILE NO.DE DEMANDE 33-10786-02-61 NO.MAITRE 0011641 ROBERT VOGEL et KARIN FISCHER-VOGEL, —c.— NORMAND GAGNÉ, —et— RÉGIE DU LOGEMENT.PAR ORDRE DE LA COUR L'intimé.NORMAND GAGNÉ, est par les présentes requis de comperaitre dans un délai de trente (30) iours de le publication du présent avis.Copie de l'Inscription en Appel de la décision de la régie du Logement a été laissée au Greffe de la Cour é son intention Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution dans le délai susdit, les Appelants procéderont à obtenir contre vous un jugement par défaut Montréal, le 11 avril 1083.MARCELLE AUBRY, Prolonotaire-Adjoint MEYEROVITCH, GOLDSTEIN FLANZ 6 FISHMAN, avocats, La Tour, La Cité, 300 Léo Pariseau, suite 1800.Montréal, Québec Procureurs des Appelants, Robert Vogel et Karin FIscher-Vogai CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR PROVINCIALE NO: 50(M)2-022626-837 RÉGIE DU LOGEMENT FILE NO.DE DEMANDE; 33-t663»01-81 NO.MAITRE 0011801 ALOO INTERNATIONAL INC.appelante MARYSE CHARLEBÔIS, —6t— RÉGIE DU LOGEMENT, LM avis de décès doivent nous parvenir avant 16 heures pour puDiication le lendemain.PLANTE, Soeur Rose C.N.D.— À Montréal, le 12 avril 198.3 à l’âge de 84 ans, est décédée Soeur Rose Plante (S.S.Marie Vital) native de Bourget, Ont.Soeur Plante a fait profession à la Congrégation de Notre-Dame en août 1919.Klle laisse dans le deuil outre sa famille religieuse son frère.M.Henri Plante, ses neveux.Père André Paul O.M.I., Messieurs Claude Paul, Roger et Gérard Trépanier, ses nièces, Gisèle Paul I.alonde, Mme Carmen Paul Henri, Mme Sonia Trépanier, Mme Plante, l.es funérailles auront lieu le vendredi 15 avril 1983 à 14h00 à la chapelle de la Maison mère, 3040 rue Sherbrooke Ouest.L’inhumation suivra au cimetière Côte des Neiges.Direction Alfred Dallaire Inc, REMERCIEMENTS Joseph-Xavier Perron Roger (Jeanne d’Arc Thibault), Pauline, Gisèle (feu Réal Deschênes), Jean-Roch (Geneviève Savard), André (Bernadette Tremblay) remercient bien sincèrement tous les parents et amis qui leur ont témoigné leurs condoléances lors du décès de leur père survenu le 15 février dernier, soit par offrandes de messes, bouquets spirituels, tributs floraux, visite, a.ssi-tance aux funérailles ou dons à la Fondation du coeur ou à la Recherche sur le cancer.Que chacun considère ces remerciements comme per.sonneLs.PRIÈRE AU ST-ESPRIT St-Ksprit toi qui m’éclaircis tout, qui illumines tous les chemins pour que je puisse atteindre mon idéal, toi qui me donnes le don divin de pardonner et oublier le mal qu’on me fait et qui es avec moi dans tous les in.stants de ma vie, je veux pendant ce court dialogue te remercier pour tout et confirmer encore une fois que je ne veux pas me séparer de toi à jamais, même et malgré n’importe quelle illusion materielle.Je désire être avec toi dans la gloire éternelle.Merci de la miséricorde envers moi et les miens.(La personne devra dire cette prière pendant trois jours de suite.Après les 3 jours, la grâce demandée sera obtenue même si elle pourrait paraître difficile.Faire publier aussitôt que la grâce a été obtenue sans dire la demande, au bas mettre les initiales de la personne exaucée).L.M.mise-en-cause PAR ORDRE DE LA COUR L'inlimée, MARYSE CHARLEBOIS.est par les présentes requise de comparaître dans un délai de trente (30) jours de la publication du présent avis.Copie de l'Inscription en Appel de la décision de la Régie du Logement a été laissée au GreUe de la Cour à son intention.Prenez de plus avis qu'à délaut par vous de signifier et de déposer voire comparution dans le délai susdit.TAppelante procédera à obtenir contre vous un jugement par défaut.Montréal, le 11 avril t9Û MARCELLE AUBRY, Protonolaire-Adjoint MEYEROVITCH, GOLDSTEIN FLANZ à FISHMAN, avocats La Tour, La Cité, 300 Léo Pariseau.suite 1800, Montréal, Québec Procureurs de l'appelanle Alod International Inc PRENEZ AVIS QUE le reouéranl-cédanl, M.GILLES FOSTER domicilié au 176 Route 138, Foresiville, (Qué.) GOT 1E0, Clé FO-RESTVILLE, demande à la Commission des transports du Québec de transférer à ROGER FOSTER 8 FILS INC.dont le siège social est situé 67 rue Verreault, Forestville, Cté Saguenay, le permis portant le numéro 0-505,749-001 qu'il détient pour eHectuer du camionnage en vrac dans la Région 09 Tout intéressé peut s'opposer ou intervenir dans la présente demande en s'adressant à la Commission des transports du Québec dans les cinq (5) jours suivant la date de la deuxième parution du présent avis Première parution.14 avnl 1983 Deuxième parution.15 avnl 1983 8EAUDET PlUZE, avocats APPEL D’OFFRES LA SOCIÉTÉ DE CONSTRUCTION D.C.L.LTÉE Tous les intéressés à soumissionner dans les spécialités suivantes; a) Asphalte b) Sable c) Pierre concassée d) Tourbe et ensemencement e) Sciage, asphalte, béton Nous faire parvenir vos prix pour les projets en soumission et futurs.à: C.P.20 Longueuil, Québec J4K 4Y1 Tél.; 514-676-7721 La soumission la plus basse n’est pas obligatoirement acceptée.¦ Appartements/logemenU ! 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LE DEVOIR Fondé par Henri Bourassa Directeur: Rédactrice en chef- le 10 janvier 1910 Jean-Louis Roy Lise Bissonnette La démocratie selon M.Laurin Le projet de loi-cadre de l’éducation rendu public hier par Le Soleil reproduit fidèlement les orientations du livre blanc Une école communautaire et responsable et les amendements que le ministre, M.Camille Laurin, annonçait fin-mars.Au mimstère, on nous met en garde contre ce document, projet parmi d’autres, ébauche à être complétée avant le dépôt d’un projet final sur la table du conseil des ministres.Le cantique est connu, le ministère donne la note et les choristes lèvent leur partition.Ce procédé a fait la saison d’automne 1981.Plus près d’une décision définitive de la part du ministre, le projet de loi-cadre permet d’identifier les domaines où sa pensée reste figée et où son in-.transigeance légendaire l’isole, en marge du bien public et des valeurs démocratiques.On pense notamment à cette phraséologie trompeuse du suffrage universel, dissimulant un suffrage d’intérêt.De plus, on s’inquiète de l’ampleur des pouvoirs règlementaires qui naîtront de la loi.Au sujet de ces deux questions, l’opposition à l’Assemblée nationale, les gouvernements scolaires locaux et les intervenants autorisés du domaine de l’éducation doivent opposer une fin de non-recevoir massive, mener une lutte sans merci et forcer le ministre et le gouvernement à retraiter.l.e suffrage universel, comme concept politique est une donnée définie depuis les temps les plus anciens.Mais le ministre, se mutant en une académie politique, réinvente la signification de ce concept.Désormais, on devra comprendre que le recours au suffrage universel est d’abord assuré à quelques-uns et ensuite possible pour tous les autres.Le ministre ne trompe personne, ou plutôt il trompe tout le monde.Sans le support d’une liste électorale régu-bère où tous sont traités également, l’umversalité du suffrage est dissoute et les rouages démocratiques enrayés.Le projet du ministre consacre deux catégories de citoyens aux fins du gouvernement scolaire.Le sta simple par le conseil d’école, toutes ces propositions apparaissent raisonnables.Des sondages récents ont démontré l’existence de consensus autour de ces questions.Mais il ont aussi établi la préférence des citoyens pour un modèle démocratique de sélection des gouvernements scolaires intermédiaires.La réforme de ce mode de sélection (modification du calendrier électoral, reconnaissance des partis politiques scolaires, financement adéquat.) et l’analyse des ressources qu’il requiert s’imposent certes.Les élus locaux, les administrations scolaires et 76.6 % des citoyens, selon le plus récent sondage effectué par la firme Sorecom, souhaiteraient une vigoureuse relance des gouvernements scolaires.Un système de suffrage d’intérêt au niveau de chaque école et un modèle de démocratie « par mandat » au niveau de ce qui resterait des commissions scolaires transformées en collège électoral contredisent l’esprit de cette relance.Quand M.Laurin affirme dans sa déclaration du 25 mars que le suffrage universel permettra à tous les citoyens « de participer à l’élec- tion des commissaires d’écoles », il prend des liber- léb tut de parent assure l’inscription automatique sur les selec listes électorales, les autres devront demander eux-mêmes à être inscrits sur cette liste.Même si M.Laurin répétait mille fois chaque jour que l’eau de la mer est douce, cela ne changerait rien au fait.Il pourra continuer au conseil des mimstres, à l’Assemblée nationale et en commission parlementaire à uti-bser l’expression « suffrage universel », cette incantation ne modifiera pas des dispositions et des préjugés voisins d’une conception corporatiste de la société.Des idées voisines des siennes ont suscité chez nous une certaine ferveur dans les années 30.Reprises aujourd’hui, appliquées demain, elles marqueraient une régression considérable des valeurs démocratiques dans cette société.Que soit réaménagé le partage des pouvoirs résiduels du M EQ entre l’école et les commissions scolaires, que les parents désireux de servir dans les institutions fréquentées par leurs enfants puissent le faire avec plus d’autorité, que les choix pédagogiques soient davantage débattus, que l’autorité du directeur d’école s’exerce selon de nouvelles normes, qui ne sauraient cependant inclure son renvoi pur et tés avec les faits.Il trompe les Québécois.Dans le projet Laurin, les commissaires ne seraient pas élus.Ils seraient désignés.Le ministre de l’Éducation n’a plus la confiance de ses partenaires.Un jour ou l’autre, le chef du gouvernement devra poser les gestes requis dans un tel contexte.Dans l’intervalle, le projet de loi qui sera éventuellement déposé à l’Assemblée nationale par M.Laurin devra absolument être accompagné d’un projet de règlements.Le gouvernement a annoncé récemment le dépôt prochain d’un projet de loi sur l’élaboration et l’adoption des règlements.Une commission d’étude présidée par le député Denis Vaugeois soumettra prochainement un rapport sur le contrôle parlementaire de la législation déléguée.Ce contrôle s’impose pour l’ensemble de la législation.Cependant, dans le cas de la loi-cadre de l’éducation, des motifs spécifiques rendent encore plus impérieux le dépôt d’un projet de règlement.Le ministre ne saurait faire indirectement et impunément ce que la réaction publique, les valeurs démocratiques les plus fondamentales l’empêchent de faire directement.L’annonce faite hier à l’Assemblée nationale par le premier ministre de sa disponibilité pour une éventuelle rencontre avec les dfrigeants des regroupements des gouvernements scolaures locaux constitue un véritable soulagement.M.Lévesque ne voudra pas, et avec raison, abandonner le projet de restructuration scolaire, projet remis depuis 15 ans et enfin près d’une solution acceptable pour tous.Mais il devra forcer son ministre à abandonner sa conception personnelle de la démocratie.Aucun gouvernement responsable ne peut prendre une telle chance avec les droits démocratiques des citoyens.La conception que se fait M.Laurin du suffrage universel est incompatible avec ces droits et les conditions reconnues d’exercice de ces derniers.— JEAN-LOUIS ROY Une routine ruineuse ROMPANT LA RÉSERVE que la magistrature s’impose d’ordinaire, la Conférence des juges du Québec en a appelé à la population cette semaine en dénonçant les directeurs de prisons «surpeuplées» qui remettent en liberté des détenus fraîchement condamnés.Du même souffle, son président, M.Claude Joncas, blâmait en termes voilés le ministre de la J ustice de ne pas construire de nouvelles prisons.Quelque temps auparavant, M.Marc-André Bédard avait pourtant annoncé l’ouverture de trois nouvelles prisons à Sherbrooke, Trois-Rivières et LaSalle, pour remplacer des installations vétustes ainsi que Parthenais.Mais alors, c’est le député de D’Arcy-McGee, M.Herbert Marx, qui dénonçait vivement le ministre pour gaspiller ainsi des dizaines de millions de dollars dans des constructions rétrogrades, alors que la conjoncture exige de consacrer à d’autres fins les maigres ressources de l’Etat.Le problème de la surpopulation des prisons n'est pas propre au Québec On le retrouve dans les autres provinces.Il a aussi donné lieu aux Etats-Unis à des explosions de violence.Nulle part encore n’a-t-on su trouver des voies de solution qui satisfassent la majorité des intéressés, dont la population.Entre-temps, avec la crise economique, les aggressions paraissent se multi-pber, compliquant du coup la situation.Que faire'’ Les juges ont raison de réprouver le pouvoir arbitraire que se seraient arrogé quelques directeurs d’établisse- ment de refuser des «pensionnaires» Outre que cette initiative paraît illégale.elle va tourner en dérision la force exemplaire des sentences d’emprisonnement Mais les magistrats, souvent trop loin du monde carcéral, sous-estiment le potentiel explosif des prisons surpeuplées.La tâche est difficile de rendre une juste sentence Mais il est plus malaisé encore d’encadrer les détenus une fois qu’ils sortent de la cour.La situation actuelle ne peut durer.Mais quelle stratégie sociale et budgétaire est la plus opportune dans le proche avenir?I! apparaît d’abord évident que les prisons vétustes ne doivent pas faire place à de nouvelles constructions.Le secteur correctionnel manque chroniquement de fonds.Il est aberrant de détourner des crédits importants vers des travaux d’im-mobihsation.Certes, il faut conserver quelques établissements pour protéger la société et certains détenus eux-mêmes contre des comporte- ments violents que nous n’avons pas ' li guérir.hélas encore su comprendre ni gué Mais justement, il ne manque pas de tels établissements à sécurité variable.La priorité devrait aller, comme on a commencé de le comprendre et de le mettre en pratique, à vider les prisons de tous ceux qui n’ont aucune raison impérieuse de s’y trouver.Il est incroyable qu’on en soit encore à étudier s’il faut incarcérer clochards, alcooliques et toxicomanes, dont la plupart devraient depuis longtemps être pris en charge par les établissements médicaux et sociaux et les organismes communautaires Le milieu judiciaire sera facilement d’accord avec cette orientation de la politique carcérale.Les crédits devraient suivre cependant la chentèle.Il en va de même de plusieurs condamnés, qui méritent de l’être, mais dont l’emprisonnement est un pur gaspillage de ressources financières et humaines.Des changements ont été apportés aux lois de manière à permettre à ces déhnquants de régler autrement leur dette envers la société.Il faudra faire davantage.Les juges du Québec et l’opposition libérale, sans négliger les responsabiliés qui incombent au ministre québécois, devraient faire pression auprès des autorités fédérales pour qu’elles accélèrent le projet visant à sanctionner certaines infractions au code criminel non plus par l’incarcération, mais par des travaux communautaires et le dédommagement des victimes.Quand les prisons provinciales et les pémtenciers fédéraux auront été vidés des détenus qui ne devraient pas y être, on ne manquera plus de cellules, on en aura trop.Par contre, des fonds, aujourd’hui gaspillés dans l’incarcération, pourraient être rémvestis dans la prévention policière et la réhabili-tion sociale.La crise de surpopulation des prisons donne l’occasion aux milieux de l’administration de la justice de sortir d’une routine devenue ruineuse.— JEAN-CLAUDE LECLERC Politique pour épiciers?P'AUT-IL mobiliser Topinion publique québécoise par la tenue d’une commission parlementaire pour déterminer si le prix des aliments chez Steinberg a grimpé de 2,8 % ou plutôt de 6,8 % au cours des six derniers mois?C’est la proposition du président de la compagnie Steinberg, M Peter F.McGoldnck, qui estime que son entreprise a été victime d’un sondage récent sur les prix dans les supermarchés québécois, préparé par l’Office de la protecteur du consommateur.En avançant cette suggestion, le nouveau patron de Steinberg montre qu’il n’a jamais assisté à une commission parlementaire au Québec; les récents exercices du genre ont été d’une pauvreté intellectuelle rare.Aussi il faudrait épargner aux Québécois le spectacle pénible d’une algarade entre MM.Fernand Lalonde et Rodrigue Biron sur le prix des cornichons.L’Assemblée nationale a bien d’autres chats à fouetter actuellement.Le Québec compte plus de 600,000 chômeurs et près de 500,000 assistés sociaux.Donnons d’abord à ces personnes les moyens d’acheter des aüments.Par ailleurs, comment des entreprises qui réclament sans cesse une diminution du rôle de l’État dans l’éco- rent sans doute pas la démangeaison des Québécois pour la chose politique.Mais, dans la conjoncture actuelle, ce genre de divertissement n’est pas opportun.à Québec, on devrait alors faire porter le débat sur les causes réelles de la fermeture possible de sa boulangerie.Quelque 300 emplois dans l’est de Montréal sont actuellement menacés Une douzaine de députés ne pour-¦ la mAh nomie peuvent-elles concilier cette po-' ’ -iière sition avec le réflexe, à la première occasion, de demander l’intervention du gouvernement dans une affaire qui relève des lois du marché?I,es dirigeants de Steinberg n’igno- ront trancher sur la méthodologie employée par l’Office dans l’établissement d’un panier de provisions à partir de 72 produits.Pourquoi les résultats de cette enquête ne coIncident-ils pas avec ceux du sondage des 1,343 produits effectués par Steinberg?La réponse est probablement dans la composition de l’échantillon et le poids statistique accordé à certains produits plus sensibles aux fluctuations saisonnières comme les fruits et légumes.Mais ce genre de discussion ne mérite pas la mobilisation d’une partie du personnel politique québécois.L’Office de la protection du consommateur devra cependant défendre sa démarche et établir clairement que ses enquêtes mensuelles ont débuté bien avant les offensives de Steinberg, Métro et Provigo.Cet organisme joue ici sa réputation.En raison de son influence, il devra montrer hors de tout doute son impartialité et sa rigueur dans ce dossier.Dans cette veine, il est dommage de voir ces jours-ci, à la télévision, le nom de l’Association pour la protection des automobilistes (APA) associé à une marque de silencieux.Par ailleurs, si la compagnie Steinberg désire toujours se faire entendre SI un compromis n’est pas trouvé entre ndicat.l’entreprise et le synd Tout en applaudissant à l’initiative de la guerre du 6 % et du 5 % chez les épiciers, l’opinion publique demeure sceptique sur les possibilités réelles de rabais de cette ampleur, sur une longue période, dans une industrie où la marge bénéficiaire avant impôts n’est que de 2 %.Les gains de productivité ont des limites.Aussi il faudra scruter de près les prochains rapports financiers trimestriels qui montreront comment une entreprise peut arriver à satisfaire consommateurs et actionnaires.On verra alors qui paie la note de cette bataille des chaînes?En attendant, laissons la concurrence faire son oeuvre.Les consommateurs ont tellement peu l’occasion de voir la libre entreprise jouer en leur faveur.Si la direction de Steinberg n’est pas d’accord avec les chiffres de TOfîice, qu’elle s’explique dans les médias.ÉUe jwssède les moyens financiers pour répliquer.L’Office devra, de son côté, faire la mise au point qui s’impose.Mais de grâce n’allons pas à Québec confondre épicerie et •• dai ' partisanerie et mélanger davantage nos choux et nos navets.— MICHEL NADEAU Rédacteurs en chef adjoints: Jean Francoeur Gilbert Brunet Directeur de l'Information: Pierre Loignon Directeur adjoint de l'information: Denis Lord Trésorier: Bernard Larocque Directeur de la publicité Marcel Payette Pas nécessairement Éditorial paru dans le « Globe and Mail » de Toronto le 9 avril dernier.La traduction est du DEVOIR.QUELQUE part entre une possibilité non équivoque et une éventualité nettement indéterminée, l’avenir politique du premier ministre, M.Pierre Trudeau, plane sur le pays comme un épais brouillard persistant, ne tournant ni à la pluie, ni au beau temps.M.Trudeau, si Ton en juge par ses comportements, apprécie à la manière d’un spectateur sportif, les conjectures qui s’ensuivent.Il lui arrive à l’occasion de faire pencher la balance dans un sens ou dans l’autre, ou bien, comme ce semble avoir été le cas lors de son récent passage au collège George Brown de Toronto, de laisser tout bonnement aller les En difficulté d’apprentissage J’AI TRAVAILLÉ pendant quatre ans dans une classe spéciale intégrée à une école régulière et huit ans dans une mstitution.Que de fois n’ai-je pas entendu mes élèves me redire, humiliés, les qualificatifs employés à leur égard: «débiles mentaux», « fous », « imbéciles », « retardés » Ces enfants, questionnés par des gens non prévenus de leurs difficultés, répondaient par un mensonge sur le nom de leur école.Ils percevaient fortement la discrimination, la ségrégation à leur égard, et j’en ai vu pleurer en me racontant cela ou encore prendre un air de « j’m’en foutisme » qui ne tromjpait personne.L’intégration est une affaire de respect de la piersonne, n’en déplaise à Mgr Parent qui préconisait juste le contraire pour respecter les mêmes fins.Le milieu scolaire normal de l’enfant, en difficulté ou non, n’est-il pas celui de ses pairs?N’est-il pas réaliste de penser que l’insertion sociale commence déjà dans cette première société et que l’acceptation des différences jette ses bases à ce moment-là?L’intégration de l’enfant en difficulté mineure dans une école régu-hère ou une classe régulière devrait prévoir un soutien ad^uat à Tenfant.L’enseignant spécialisé pourrait faire équipe avec l’enseignant régulier ayant des enfants intégrés.Différentes modahtés d’action sont possibles: — les interventions du spécialiste pourraient seTaire, en classe bien sûr, pendant l’enseignement, par le professeur régulier, de la ou des matières problématiques pour l’enfant; — une période systématique de travail individuel, par jour, pour tous, avec l’aide ou non du professeur, pourrait permettre un soutien plus suivi — il est bien entendu que le spécialiste travaille soit individuellement avec un enfant, soit avec un petit groupe d’enfants; — de plus, le professeur spécialisé pourrait agir comme personne-ressource auprès de tous les enfants de la classe.Cette option n’est pas idéaliste: elle peut se réaliser si les professeurs « de bonne volonté » recherchent le développement optimal de tous leurs élèves.C’est une alternative qui permettrait le travail des professeurs spéciaUsés en disponibi-hté.Qu’attendons-nous lorsque nous avons les spécialistes qu’il faut et lorsque le mouvement d’intégration est tellement amorcé?— LUCIE CORNUT-DESLAURIERS étudiante à la maîtrise en sciences de l’éducation Trois-Rivières, 24 mars Le train de banlieue suffirait lettre adressée à M.Lawrence Hamgan, président directeur général à la Commission de transport de la Communauté urbame de Montréal choses.À la question d’un étudiant qui lui demandant s’il serait à la tête de ses troupes advenant Téventuaüté d’une campagne électorale, il rétorqua « qu’à ce point du débat, il était incapable de répondre à cette ques Il fut un temps où la question semblait beaucoup plus simple et les réponses plus claires.Apres la défaite au scrutin de mai 1979, M.Trudeau se jura de demeurer chef parce que, disait-il, « mon jugement actuel est que je suis le meilleur », Il ajoutait qu’il était désireux de demeurer à la tête des Ubéraux et de les mener aux prochaines élections.Cependant, avec la venue du mois de novembre, il acquit la conviction que puisque le parti vivait une remise en question de ses politiques, Tun des éléments du renouveau devrait être un changement de leadership.Les caprices du destin se mirent une fois de plus de la partie et quand les conservateurs au pouvoir se re- trouvèrent blessés et vulnérables, M.Trudeau se laissa à nouveau convaincre de diriger son parti.Sa position était à tous sans ambiguïté : la campagne menant à l’élection de février 1980 serait « sans Tombre d’un doute la dernière élection à laquelle je me présenterai ».Il demanderait au parti de se choisir un nouveau chef bien avant la prochaine élection.Sommé de dire combien de temps Il demeurerait premier ministre si son parti remportait la victoire, il répliqua : « Le temps qu’il faudra pour corriger les erreurs du gouvernement de Joe Clark.» Quelques mois, ajouta-t-il, ne seraient pas suffisants.Ce ne fut évidemment pas le cas.Nous sommes toujours en plein brouillard mais nous sommes passés de l’impensable à l’inexplicable.Serions-nous sur le point d’atteindre l’intolérable?SUITE à votre intervention du 6 avril 1983, à la commission permanente du transport en commun de la Communauté urbaine de Montréal, concernant votre opposition au projet de métro de surface (ligne no 6), j’aimerais vous offrir quelques commentaires.1) L’idée d’un système léger sur rail dans Taxe du boulevard Henri-Bourassa (en souterrain et en surface) ne me parait pas rentable parce que ce SLR serait situé trop au nord de Tlle de Montréal, il serait, peut-être, plus rentable d’avoir des tramways électriques, en surface, sur le boulevard Henri-Bourassa.2) Un système léger sur rail (ou tramway) serait, peut-être, plus nécessaire sur les voies ferrées du CN, entre Pointe-aux-Trembles, Montréal-Est, TétreaultviUe et la ligne de métro no 1 (station de métro Honoré-Beaugrand) ; ce SLR (ou tramway) pourrait, par ailleurs, aller vers le centre-ville de Montréal via les voies ferrées du CN dans Longue-Pointe et Hochelaga/Maisonneuve.3) L’idée d’utiliser le métrobus est bonne mais il faudrait que les lignes de métrobus fonctionnent sept jours par semaine, à l’heure de pointe et en dehors des heures de pointe.Présentement, en dehors des heures de pointe, le service d’autobus fait pitié.4) Selon vous, la ligne de métro de surface no 6 est mal située parce qu’elle se trouve, surtout, dans un secteur industriel plutôt que dans un secteur résidentiel.Mais, des gens travaUlent dans ce secteur industriel et le métro de surface peut être un bon moyen de transport pour amener la main-d’oeuvre à ce secteur industriel.De plus, une Ugne de métro souterraine ou de surface sans autobus pour desservir les stations de métro n’est pas trop efficace: c’est pourquoi les lignes d’autobus sont, en réahté, des prolongements du métro.Une ligne de métro de surface no 6 desservie par un bon service d’autobus serait, peut-être, très efficace.Par exemple, à Montréal-Nord, les lignes d’autobus est/ouest et nord/sud pourraient se rendre vers les stations de métro de surface (ex.: station de métro de surface Pie-IX).5) Certaines personnes considèrent la Ugne de métro de surface no 6 comme une ligne à « transferts ».C’est plutôt le réseau actuel du métro souterrain qui fait défaut avec des stations de métro mal situées à proximité des voies ferrées (ex.: stations Sauvé, Rosemont, Préfontaine, Namur, Du Collège) ainsi que des stations de métro avec peu d’esca-Uers mobiles.C’est pourquoi afin que la Ugne de métro de surface no 6 soit acceptable à toutes les parties, il faudrait réaménager la station de métro Sauvé (ligne de métro no 2-Est) en construisant de nouveaux quais directement sous les quais du métro de surface.De plus, afin de faciUter Taccès des citoyens du nord-ouest et du nord-est de Tlle de Montréal à l’ensemble du centre-ville de Montréal, il faudrait établir une correspondance entre le tunnel du Mont-Royal (Ugnes de métro de surface no 3 et no 6) et la ligne de métro no 1 (stations de métro McGill ou Peel, ou les deux à la fois).6) À défaut d’avoir une Ugne de métro de surface no 6, il faudrait s’entendre pour un minimum beaucoup plus économique c’est-à-dire pour un service de tram de banheue électrique conventionnel (semblable au tram de Deux-Montagnes) entre la gare Centrale, Montréal-Nord et Rivières-des-Prairies, sur les voies ferrées existantes du Canadien National, plutôt que sur des voies ferrées exclusives, avec des gares de tram de banheue modestes.— MARC WILLIAMS OutremonL 7 avril L’Église et les pauvres NOUS AVONS lu en entier le cahier spécial du DEVOIR pubUé le 31 mars dernier.Nous n’avons pas Tmtention de faire ici l’analyse de chacun des articles qu’il contient, mais nous tenons à vous féliciter d’avoir favorisé et autorisé la publication de ce cahier.Nous voulons aussi remercier chacun des auteurs pour le sérieux qu’il a apporté à ses recherches et pour l’information qu’il a amsi diffusée.Il était temps que des voix s’élèvent pour appuyer la prise de position de nos évêques sur la situation actuelle de notre société.D’autres s’étaient empressés de manifester leur désaccord et leur agressivité face à ces déclarations émanant — d’aucuns Tont bel et bien dit — d’une puissance, l’Eglise.Plusieurs facteurs contribuent à cette pmssance, entre autres: — l’intérêt à la personne humaine tout entière et non compartimentée; — le sens adéquat aux concepts: droits de l’homme, justice sociale, etc; la sérémté dans les paroles et dans les actions.— SIMONNE ASSELIN et 11 autres personnes ont signé cette lettre MontréaL 6 avril L’héritage d’Hydro-Québec DEPUIS 17 ans, soit de 1966 à 1983, les nationalisés d’Hydro-Québec réclament à grands cris et par des démarches de toutes sortes auprès des dirigeants d’Hydro-Québec et des gouvernements qui se sont succédés, le règlement de la parité de leur fonds de jpension avec les anciens hydro-québécois d’avant 1966 et des nouveaux d’après 1966, sans avom obtenu justice jusqu’à date.Le coût de cette parité ne serait que d’environ |10.6 millions et Tin-capacité de payer ne peut être la cause du non-règlement puisque la réserve de notre fonds de pension s’élevait à $1,164 milUons à la fin de l’exercice de 1982.De plus, en 1982, la réserve s’est accrue de $261 millions alors que les déboursés de pension étaient de seulement $18.6 millions à tous les pensionnés, tant hydro-québécois que nationalisés.La réserve augmente donc annuellement au rythme de 14 fois les déboursés.Quand on considère que M.Lévesque, qui fut le « père » de la nationa- lisation, n’intervient pas dans un tel dossier pour régler avec nos fonds le côté humain du problème de pension de ses nationaU^s, à qui il avait promis en 1962 que personne ne subirait aucune discrimination, m aucune injustice, on ne peut s’empêcher de faire appel à Topimon pubUque.Si M.Lévesque avait le courage et la fierté de faire une suggestion, un souhait ou un voeu pieux semblable à celui qu’il a fait en ce qui a trait au sac de la Baie James, notre problème humain serait très vile réglé.Nous avons toujours fait nos démarches dans la dignité et avec la plus grande politesse envers ceux que nous avons rencontrés espérant que nous obtiendrions un jour, gain de cause.Un nationaUsé lésé dans ses droits et qui parle au nom des 5,000 consoeurs et confrères qui restent et qui auraient aimé être hydro-québécois à part entière, tel que promis par M Lev Lévesque, en 1962 Les autres sont décédés, emportant dans la tombe les secrets de Tin-justice qu’on leur a imposé en matière de fonds de pension et leurs veuves et enfants conlmuent de souffrir de la duscrimmation qu’on leur a laissée en héritage — MARCEL TARDIF, directeur de Association du personnel des anciennes compagmes Hydro-électnques du Québec Chambly, 5 avril Les femmes devront attendre J’AI ÉTÉ CONSTERNÉE, quoique guère étonnée, d’entendre dire dernièrement que Judy Érola, ministre fédérale responsable du statut de la femme, n’a pas encouragé la mise en oeuvre de programmes d’action positive, à cause de conditions économiques actuelles et parce que le patronat s’y opposait vivement.De plus, le ministre de l’Emploi, Lloyd Axworthy, de qui relève la Direction de l’action positive, n’a rien fait pour réclamer des programmes obUgatoires dans le secteur pnvé.On voit bien là le peu d’mtérêt réel du gouvernement libéral pour les questions d’égalité.Ce gouvernement se contente de belles phrases sur la parité salariale, sur Tégalité des chances dans l’emploi et dans l’avancement, sur l’amélioration des garderies et sur le congé de maternité.Mais parce que nous traversons des temps difficiles, il donne à entendre que la promotion de TégaUté des travailleuses est reportée à plus tard.Nul doute que la dépression planifiée fait mal à tous les travailleurs Les temps de crise sont toutefois particulièrement néfastes pour les travailleuses dont le salaire, en moyenne, n’est déjà que de 60 pour cent de celui des hommes.En outre, les travailleuses se retrouvent en grandes concentrations dans les ghettos d’emplois mal payés : dans les bureaux, la vente au détail, les services en général et les services de santé.Les femmes ne peuvent pas attendre le retour de la prospérité pour réclamer leur juste place dans le mi-Ueu de travail, une place qui devrait leur être reconnue automatiquement et de droit.Le SCFP, le syndicat le plus considérable du Canada, compte plus de 145,000 travaUleuses parmi ses membres.Par l’entremise de notre groupe de travail sur la condition féminine et de toutes les campagnes où nous réclamons la relance économique pour tous les travailleurs, nous contmuerons de lutter pour que l’égalité des femmes soit reconnue dans les faits.— GRACE HARTMAN présidente nationale du Syndicat canadien de la fonction pubUque Ottawa, 29 mars LE DEVOIR est publié par l'Imprimerie Po* pulaire, société a responsabilité limitée, dont le siège social est situé au numéro 211, rue du Saint-Sacrement.Montréal H2Y 1X1 Il est composé et imprimé par l’Imprimerie Dumont, division du Groupe Québécor Inc , dont les ateliers sont situés à 9130 rue Boi-vin, Ville LaSalle L’agence Presse Canadienne est autorisée à employer et à diffuser les informations publiées dans LE DEVOIR ABONNEMENT Édition quotidienne $95 00 par année, six mois, $50 00.trois mois $28 00 À l'étranger $105 00/par année: six mois $55 00.trois mois $30 00 Édition^ du samedi $19 par année Édition quotidienne, livrée à domicile par porteur $2 25 parse-maine Le samedi seulement 50* Tarif de l’abonnement servi par la poste aérienne sur demande Courrier de deuxieme classe enregistrement numéro 0858 Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec TÉLÉPHONE: 844-3361 (lignes groupées). Le Devoir, jeudi 14 avril 1983 ¦ 9 Le «space gap» ou l’aube d’un 3e âge CHARLES VILLIERS Chargé de cours au département de science politique de l’Université du Québec à Montréal PENDANT longtemps, les théories militaires et les armements n’ont progressé que très lentement.De l’antiquité au Moyen Âge, on a utilisé en fait les mêmes armes blanches et de jet et le cheval comme moyen de transport.Plus tard, l’invention de la poudre et de l’arme à feu ne s’impose que très lentement, à partir du 15e siècle, et même les grandes guerres de l’époque de la Révolution française et de l’indépendance des États-Unis n’introduisent que peu de modifications.Les historiens rapportent que les soldats de Napoléon 1er combattaient, à l’aube du 19e siècle, avec un fusil modèle 1777, car « pour les maréchaux de l’époque, les armes étaient considérées comme une donnée invariable dans l’équation de la guerre » (Girardet).Ce n’est que vers la fin du 19e siècle que les armes conventionnelles ont commencé à devenir plus précises et qu’on a augmenté leur portée, tel qu’en témoignent les deux guerres mondiales du 20e siècle.En tout cas, l’armement conventionnel a conditionné et déterminé un certain type de stratégie, lequel couvre l’éventail des différentes guerres conventionnelles-industrielles avec grand déploiement de technologie autre que nucléaire (gueires mondiales, guerres israélo-arabes, guerre des Maloui-nes, etc.), ainsi que les guerres révolutionnaires dans lesquelles les tactiques de la guérilla et du terrorisme prédominent depuis 1945 (Chine, Vietnam, Cuba, Amérique centrale, etc.).Ces armements conventionnels ne cessent d’ailleurs pas d’évoluer et ne sont nullement condamnés à disparaître.Tout au contraire, ils constituent les armes des guerres réelles de notre temps, mais ils n’occupent qu’un palier dans la panoplie militaire contemporaine avec les armes bactériologiques, chimiques et atomiques, car la dynamique de l’histoire de la guerre progresse inexorablement tant au point de vue de la doctrine que de la technologie.Depuis 1945, trois faits marquants ont provoqué des tournants décisifs dans l’évolution stratégique.L’arme nucléaire — La première rupture fondamentale, qui va provoquer une discontinuité stratégique autant V ?*• - ï fc‘."7% qu’un changement d’échelle de destruction, est due à l’apparition de l’arme nucléaire.Celle-ci cépasse toutes les autres armes par sa capacité d’anéantissement massif et comme instrument capable de provoquer l’holocauste de l’humanité.Cette démesure apocalyptique des bombes A et H bouleversera les données stratégiques classiques en introduisant le princi^ de la dissuasion, lequel est lié à la certitude d’une destruction massive mutuelle, même si ces notions ont été « adoucies » par la théorie de la risposte graduée et la doctrine discutable qu’il est possible de livrer et de gagner une guerre nucléaire locale.sans entraîner l’hécatombe planétaire.Le « missile gap » — La deuxième grande révolution technologique devait se produire, non au niveau du pouvoir d’« over-killing » de la bombe, mais par le biais du moyen de transport de celle-ci, c’est-à-dire le missile.En effet, jusqu’à 1957, on ne connaissait pas d’autre vecteur lanceur de bombes que l’avion bombardier, déjà prôné par le général Douhet et Lidell Hart des les années trente, tous les deux théoriciens du binôme char-avion qui devait montrer son efficacité lors de la Deuxième Guerre mondiale.L’idée de Khrouchtchev d’accrocher une tête nucléaire sur le missile Le tailleur du printemps à la mesure des “menues” Exclusivement pour Eaton par Ziba Le tailleur revient en force ce printemps.Il présente des vestes plus courtes et des jupes plus près du corps.Ziba a adapté ces détails-mode afin de flatter les silhouettes “menues”.Ainsi les épaules ajustent bien, la ligne de taille correspond à la vôtre, les manches et les ourlets sont juste de la bonne longueur.Voici deux ravissants modèles en polyester et viscose à fraîches rayures grises.Tailles: 4 à 14, menues.Commandez ie vôtre dès aujourd’hui.* 1-2 1.Blouse à col volanté, mancherons et boutonnage derrière.Polyester soyeux gris.38.00 ch.2.Veste à devant croisé entièrement doublée.100.00 ch.3.Jupe à plis groupés, glissières derrière et poches latérales.50.00 ch.3A.Non représenté.Pantalon à braguette.60.00 ch.4.Blouse à boucle, et volant devanL manches longues.Polyester soyeux gris.40.00 ch.5.Veste courte entièrement doublée.88.00 ch.6.Pantalon à plis devant et poches coupées.60.00 ch.6A.Non représentée.Jupe droite à plis devant.50.00 ch.Eaton Centre-ville, 3e étage, et à ou par tous les autres magasins Eaton.Rayon 841.Venez ou téléphonez: 284-8484., 'S h.il EATON non piloté porteur du Spoutnik, le premier satellite lancé par l’Union soviétique, va remettre en cause la stratégie sovieto-américaine existante jusqu’à ce moment-là et qui était fondée sur l’in-tangibilité des sanctuaires nationaux.En effet, à partir des années soixante, la notion de retrait stratégique nucléaire disparaît, car on ne peut plus se repUer nulle part sur la planète, la portée des missiles permettant de toucher n’importe quel endroit de la terre.Pour la première fois de l’histoire, le territoire des États-Unis peut être atteint directement dans une guerre intercontinentale.À nouveau, la stratégie est bouleversée et l’on constate à quel point le progrès technique influence et détermine les données stratégiques.Ainsi, la pa-nopUe militaire se dote de missiles stratégiques à longue portée, intercontinentaux, à plusieurs têtes nucléaires (ICBM mirvés), de missiles anti-missiles (ABM), de missiles lancés à partir de sous-marins (SLBM), et les derniers venus, de missiles tactiques ou armes de théâtre à courte ou à moyenne portée (SS-20 et bientôt les Pershings II et les Cruise).Le « space gap » — À ces deux changements fondamentaux de la stratégie militaire de l’après-guerre, la bombe atomique et le missile, s’ajoute aujourd’hui une troisième génération straté-gico-militaire, qui marque un tournant de l’histoire de la guerre.Cette troisième révolution stratégique possède une triple dimension: 1) La première concerne le scénario de guerre.En effet, jusqu'à maintenant, les batailles, les « wargame » et la théore des jeux des commandements militaires se faisaient sur terre, sous et sur l’eau et dans l’air atmosphérique ; mais, depuis le discours du président Reagan du 23 mars dernier, le « défi à la guerre des étoiles » marque probablement une date historique a partir de laquelle l’espace devient le nouveau et prochain théâtre de bataille.2) Le deuxième volet de l’innovation porte sur le nouvel acteur de cette stratégie de guerre spatiale, le satellite, qu’on connaît bien depuis deux décennies comme instrument d’observation et de communication, mais qui devient aujourd’hui l’arme privilégiée (« satellite-killer ») pour abattre d’autres satellites ennemis, et les missiles, pour bombarder les villes et les silos bétonnés et qui risque de rendre désuet le missile lui-même.3) Enfin, le troisième aspect de ce nouvel âge stratégique, c’est une nouvelle génération d’armes qui deviennent redoutablement opérationnelles et qui risquent de créer une autre ère de l’histoire de la guerre, tout comme Hiroshima et Nagasaki ont inauguré l’ère nucléaire.En effet, il ne s’agit pas d’une sophistication ou d’une amélioration des armes déjà connues, mais bel et bien d’armes dont la nature même marque une rupture avec les explosifs classiques ou nucléaires.L’appel du président Reagan à la communauté scientifique qui a déjà donné l’arme nucléaire, de mettre ses talents à contribution pour développer ces nouvelles armes marque définitivement cette volonté et ce tournant de l’évolution technologique des armes.Ironiquement, au moment même où l’o- pinion publique prend conscience de la problématique du désarmement et où les mouvements pacifistes se développent, la course aux armements prend un nouveau virage et ouvre une époque où l’on engouffrera des milUards de dollars de nouveaux investissements mihtaires.La nouvelle panoplie est basée fondamentalement sur le rayon laser qui est devenu enfin opérationnel du point de vue militaire.Aux États-Unis, on a déjà créé une nouvelle agence, la DARPA (Defense Advanced Research Projects Agency) qui envisage d’installer 432 satellites tueurs « High Frontier » d’une valeur de 50 milliards de dollars.Ces sa-tellites-killers détruiraient tout missile soviétique destiné aux États-Unis.Ils constitueraient donc une sorte de boucher capable de désarmer l’Union soviétique en détruisant deux missiles par seconde (1,000 missiles en quinze minutes).Avec cette défense anti-missiles, la destruction mutuelle assurée et la « vieille » stratégie de la dissuasion risquent de disparaître, car une attaque ou la menace d’une attaque n’aurait plus d’effet dissuasif.En effet, les missiles soviétiques n’atteindront jamais Washington ou les batteries de Grand Forks au Dakota, car ils seront détruits par les lasers des sateUites américains des leur départ.La destruction de l’ennemi n’étant plus assurée, une attaque massive risque de désarmer l’attaquant et aussi d’ouvrir une fenêtre de vulnérabihté qui inviterait l’autre puissance à une attaque certainement victorieuse.En conclusion, on peut soutenir que les données classiques de la stratégie nucléaire existante depuis quelques décennies risquent d’être bouleversées, et que de nouveaux éléments s’ajouteront à la panoplie existante.Probablement, au début, les Élats-U nis profiteront du fait d’être les premiers à développer cette nouvelle version d’une stratégie défensive.Mais il ne faudrait pas s’illusionner: la technologie soviétique suit de près cette évolution et elle a démontré depuis quelques années qu'elle est capable de ratrapper et même de dépasser les États-Unis.Ceci explique également que l’espionnage militaire soviétique soit si actif dernièrement.En réalité, nous faisons face à une fantastique relance de la course aux armements qui rend lettre morte l’article 4 du traité du ’27 janvier 1967 sur la dénucléarisation de l'espace extra-atmosphérique et l’article 5 du traité SALT I qui limitait indéfiniment les missiles anti-missiles (ABM) à 100 missiles par site avec un maximum de deux sites.Ainsi, « l’équilibre » des années 70, inscrit dans des traités qui étaient devenus les symboles de la « détente », appartient aujourd'hui à une époque révolue et tout est à recommencer, car les données politiques, diplomatiques et technologiques ont changé.UNE HYPOTHÈSE JEAN-PIERRE PROULX DANS UN ARTICLE intitulé .L’exode anglophone depuis 1976: un canular?» et paru dans cette page le 6 avril dernier, M.Charles Castonguay écrivait:» Il est tout à fait plausible que la conjoncture socio-poUtique particulière créée entre 1974 et 1977 par la loi 22 qui mettait en va-leur l’anglais, langue maternelle , comme moyen d’accès à l’école anglaise ait conduit un certain nombre de Québécois à se déclarer de langue maternelle anglaise au recensement de 1976 alors qu’ils ne l’étaient pas, ou encore à faire ainsi pour leurs enfants.» L’hypothèse de M.Castonguay nous paraît tout à fait pertinente.Dans une kude réalisée en 1976 pour le compte du Conseil scolaire de Tîle de Montréal, nous avions observé que le nombre d’enfants de « langue maternelle anglaise », dans les secteurs anglais des huit com- missions scolaires de l’île, étaient passés de 77,344 au 30 septembre 1974 à 85,533 au 30 septembre 1975.Pourtant, en cette même année 1975, la clientèle totale du secteur anglais sur l’île de Montréal était passée de 140,162 à 136,626.Bref, la cUentèle des écoles anglaises avaient baissé mais la proportion des enfants de langue maternelle avait soudainement grimpé de 55.2 % à 61.1 %.Dans le seul secteur anglais de la CECM, la proportion des enfants de langue maternelle anglaise était soudainement passée de 16.3 % à 29 %.Or c’est précisément l’année scolaire 75-76 qui a marqué le début de l’appUca-tion de la loi 22.La loi favorisait par l’une de ses dispositions les enfants de langue maternelle anglaise en accordant priorité, parmi les places-élèves laissfe vacantes par ceux qui avaient complété le cycle d’étude, a ceux qui étaient de cette langue.Il est donc tout à fait plausible que quelques mois plus tard, au moment du Suite à la page 16 COURS DE LECTURE RAPIDE A Montréal, séances gratuites d’information les 18-19-20-21 avril à 17 et 18 heures.Pour réservations téléphortez à: Montréal: 681-4545 Québec: 872-8427 Printemps — 8 semaines — choix 1 soir/sem.Près des universités PRIX ÉTUDIANT Garantie — Certillcat EHIcacIté Centre de lecture rapide Permis cuit pers MEQ389 S2S Collection de poche Points Roman Seuil Louis Caron [Lecanard ckîx>is ¦ î « % ta t iN rH t il y|.e'l'^win.w - 1 Anne Hubert Kattiouraska T John Fbwlcs | L’obsédé Mtisfl L’honimc sansqtiaiités -T» TonK'2 f gratis Ikirltâ® Dylan Thomas | aiésàladérive Portrait de l’artiste j en jeune chien »« w L.- louvellei (D Prix: de 4,60$ à 9,95$ En vente chez votre libraire 10 Le Devoir, jeudi 14 avril 1983 4 Corey pour ne pas « les garder trop longtemps dans l’inquiétude «.Corey assume dès aujourd’hui toutes les responsabilés de la gestion avec entre autres Jean Béliveau, Claude Ruel, qui < sera encore plus impliqué », ainsi que Floyd Curry, qui s’occupera des Voyageurs de Halifax Le président a également déclaré hier lors d’une conférence de presse convoquée à quelques heures d’avis, à La mise au jeu, qu’il entend trouver des successeurs à Grund-man et Berry, les têtes dirigeantes du Canadien au cours des deux dernières saisons, d’ici au prochain repêchage des joueurs amateurs, au début du mois de juin « Le Canadien est « piétiné » par l’opinion pubhque depuis cmq ans et je crois que des changements en profondeur s’imposent, a dit Corey, n ne s’agit pas d’une purge, mais bien d’une nouvelle orientation que j’ai choisie de donner à l’équipe pour qu’elle retrouve son rôle de leader dans le monde du hockey ».Refusant de faire le procès des employés congédiés, Corey a raj^lé que Grundman s’est dévoué cor^ et âme pour le Canadien, « beaucoup plus que d’autres qui ont cependant obtenu plus de succès ».Il a également défendu Berry, indiquant qu’il a offert un rendement satisfaisant et que l’homme, doté d’une belle personnalité, demeure un actif dans l’organisation du Canadien.Il a enfin adressé quelques reproches à la presse montréalaise, qui n’a pas « toujours été juste » à l’égard de Caron, à qui on a bruyamment reproché d’avom préféré Doug Wickenhei-ser à Denis Savard, il y a trois ans.Corey refuse de considérer l’éli-mination rapide du Canadien par les Sabres comme l’unique raison du congédiement du triumvirat Grund-man-Berry-Caron.La «purge» d’hier s’inscrit plutôt dans le cadre d’une réorganisation à long terme, un plan quinquennal dont il avait déjà dévoilé les couleurs à sa nomination, il y a SIX mois, et à laquelle l’adjoint de Berry, Jacques Laper-rière, le dépisteur en chef Doug Robinson et le dépisteur spécial, Claude Ruel, auront échappé.« Je me suis hvré à une évaluation de l’ensemble de la situation et j’en suis venu à la conclusion qu’il fallait ajouter du sang nouveau, des gens capables de redonner au Canadien un nouvel élan », a expliqué Corey dont l’équipe n’aura pu réussir à franchir la première ronde des éli-mmatoires au cours des trois dernières saisons Qualifiant de rumeur sans aucun fondement la nomination prochaine de Gilles Léger des Nordiques de Québec à la direction générale du Canadien, précisant qu’il endosse toute la responsabilité de ses actes et qu’en aucun temps, Molson, le propriétaire du Canadien, n’est intervenu pour demander la tête de qui que ce soit, Corey n’a pas encore rencontré un seul candidat éventuel.Il se propose d’abord de choisir son directeur gérant, puis son instructeur et ensuite son directeur du recrutement, dont le poste ne sera d’ailleurs vacant qu’à la fin du contrat de Caron, qui se termme en jum.Caron doit d’ailleurs participer à une réunion d’évaluation des jeunes talents du Canadien au Forum, ce matin, et il a assuré l’ex-président de la Brasserie O’Keefe du Québec de son entière disponibilité d’ici au repêchage.Quant à Grundman, qui a succédé à Sam Pollock en septembre 1978, il y a déjà quelques jours que Corey l’avait ofneusement écarté puisqu’il Ignorait, mardi, que Chris Nilan avait renégocié son contrat avec l’équipe! Corey aura cependant agi plus rapidement que prévu — en affaires, les bonnes décisions se prennent en l’espace de quelques jours, a-t-il dit — et il n’a pas encore dressé la liste des critères de sélection du personnel.Mais il se dégage de ses propos que le prochain directeur générai du Canadien sera un « homme de hockey », capable de travailler en équipe, de prendre des décisions rapidement, et tout indique que le successeur de Berry devra être capable d’insuffler à ses joueurs une attitude gagnante, digne des belles années du 'Tncolore.D’autre part, Corey a confirmé que l’uistructeur choisi profitera des services de deux adjoints, dont La- Selon une étude remise au gouvernement Il faut investir en recherche plutôt que d’acquérir Bell par Gilles Lesage QUÉBEC — Le gouvernement du Québec devrait investir dans la recherche et le développement (E et D) plutôt que dans la provincialisation des < fils et câbles» de Bell Canada Telle semble être la ^ande conclusion d’une étude sur le développement intégré du secteur des télécommunications au Québec, rendue publique hier par le ministre des Communications.Faite 7«.r le groupe de consultants Ta-mec, en collaboration avec Gamma et les avocats Langlois, Droum et associés, l’étude de près de 500 pages a été complétée en mai dernier.Le rapport signale que Bell est en voie de subir une transformation majeure.D’une société exploitante de réseaux, elle devient une société dont la moitié des revenus dépendra bientôt du < Snow Low » et des logiciels, de la consultation, de la mise en marché de contenus et de la vente d’équipement.La fabrication, la R et D, en particulier, sont « les joyaux de la couronne », et le rapport recommande de créer une nouvelle entité corporative, soit Recherche Bell-Northem (RBN)-Québec, détenu à 30 % par Bell Québec et 70 % par Northern Telecom.« Le Québec ne peut pas se permettre de recommencer à zéro, de tenter à tous les 10 ans de créer un Northern Telecom.» En pnncipe, la nouvelle entité corporative ferait passer le présent RBN au Québec de $6 millions et 155 employés à plus de |100 millions et 2,500 chercheurs en 1985, à la condition que les facteurs favorables soient réunis.Selon l’étude, il y a deux risques associés à la création d’un Bell Québec : ¦ que le Québec n’assume que les « fils et câbles » sans obtemr en retour le reste, qui est plus important mais plus difficilement mesurable; ¦ que s’établisse une complicité entre l’organisme de réglementation et Bell, complicité qui aurait pour effet de ralentir l’introduction de produits et services essentiels En tout état de cause, il faudrait prévoir une « correction » importante aux revenus de Bell Québec, et donc songer à une période de transition.Par exemple, il est inutile de penser que l’inclusion de filiales au sein de Bell Québec puisse le « dépanner > sur le plan financier.Peu importe l’option retenue, il devra donc y avoir un ajustement important à la tarification.C’est au plan de la R et D et de la fabrication qui en découle que se situent les impacts majeurs potentiels pour le Québec, estime le rapport.Le Québec doit adopter une stratégie basée, non pas sur la substitution aux importations, compte tenu de l’exiguïté du marché québécois, mais sur les exportations à l’échelle mondiale.La téléphonie occupe une place relativement petite et semble vulnérable dans le nouveau marché qui s’implante; eUe n’est pas le moteur mais un wagon entraîné par quelque chose de beaucoup plus puissant.Bell Canada l’a déjà compris en s’onentant vers les marchés concurrentiels, particulièrement vers les marchés étrangers.Une commission parlementaire se réunit la semaine prochaine pour étudier la réorganisation de la structure corporative de Bell Canada et ses projets de développement au Québec.Seuls les représentants de Bell seront entendus.perrière, pour mener la barque à bon port, ouvrant ainsi la porte à des techniciens comme Jacques Saint-Jean ou Georges Lanvière.Pour remplacer Berry, que Corey a muté au dépistage pour le moment, la candidature de Jacques Lemaire aUmente les conservations des amateurs de hockey.L’ex-joueur de centre connaît des succès impressionnants à la barre du Longueuil, dans la Ligue Jr Majeure du Québec, et les observateurs estiment qu’il peut faire aussi bien dans la LNH.Orval Tessier, cette saison, vient d’ailleurs de prouver, à Chicago, qu’il n’est pas nécessaire de posséder plusieurs années d’expérience comme entraîneur au hockey professionnel pour obtenir du succès.Et Lemaire, qui a toujours brillé en séries éhminatoi-res, serait sans doute d’une valeur inestimable le pnntemps venu.Au poste de directeur général, un nom, celui d’Alger Arbour, circule déjà en coulisses.Arbour vient de mener les Islanders de NY à trois coupes Stanley d’affilée — peut-être quatre cette saison — et il a déjà manifesté l’intention d’accéder à un poste administratif.Et Arbour, un Franco-Ontarien, a l’avantage de s’exprimer dans les deux langues, une qualité importante à Montréal Hier après-midi, Corey a cependant refusé de dévoiler son jeu et d’accorder une importance aux qua-htés culturelles de l’éventuel entraîneur ou directeur général.Il a simplement in:écisé qu’il entend « choisir les meiUeurs hommes dispombles », peu importe leur langue maternelle.« J’aurais pu donner une nouvelle chance à tous, a conclu Corey.Mais en ma qualité de président du Canadien, je dois voir à ce que ça marche.^ Candidat Conférence de Han Suyin sur « La Chine et son nouveau modèle de développement » à rUmversité du Québec a Montréal, à 19 h 30, saUe Maiie-Gérin Lajoie, 1495 rue St-Denis.Les étudiants du programme de mise en marché de la mode, 1ère année, du Collège Lassalle annoncent un défilé de mode intitulé « Dimensions » qui aura lieu aux Galeries d’Anjou, à 19 h.Il Conférence d’introduction au séminaire « Authenticité » offert nar le Centre d’épanouissement de l’Etre, à 19 h 30 au 10,055, rue Papineau.387-9663 ¦ L’Art moderne: crise au 20e siècle, conférence de M.René Huyghe de l’Académie française, à 19 h 30 au Mus^ des Beaux-Arts de Montréal, 1379 ouest, rue Sherbrooke.Entrée: |2.285-1600 ¦ Le personnel et les bénévoles hollandais de la bibliothèque municipale de Beaconsfleld vous convient à leur « pause-café à la hollandaise », de 10 h à midi à la bibUothèque.697-9040 ¦ Le CRL Rive-Sud accueille lors de son souper-causerie, le ministre du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, M.Guy Chevrette, à l’hôtel La Barre 500,2019, bouL Taschereau,à 19 h 30.¦ Le 7e congrès du Conseil du travail de Montréal (FTQ) se tient à Montréal ces jeudi, vendredi et samedi.Thèmes: les changements technolo-gi^es des années 80, la place du C'TM sur la scène régionale et le bilan et les priorités.Rendez-vous au Centre St-Pierre, 1212, rue PaneL ¦ Jean Galtier, son orgue de bar-bane et ses chansons des rues à L’avant-scène, lU ouest, rue Laurier, à 20 h 30 ce jeudi, vendredi et samedi.495-1952.Entrée: |6 ¦ Collectes de sang de la Croix-Rouk à Rosemère, Centre commercial Place Rosemère, de M h 30 à 20 h 30; et à Montréal, Polyvalente Pierre-Dupuy, 200, rue Parthenais, de 10 h à 16 h.4 Télé payante Plusieurs abonnés se sont plaints des nombreuses répétitions de longs métrages, notamment chez Premier Choix.On a critiqué également le non-respect des horaires dans les différents services.Enfin, plusieurs câblodistributeurs n’ont pu offrir rapidement le service faute d’équipement requis, en particulier le fameux décodeur nécessaire pour recevoir cette programmation Câble-vision promet un service de 48 heures.Pour élargir ce marché, les promoteurs devront lancer de nouveaux programmes promotionnels afin de convaincre le pubUc de la valeur de ce nouveau service qui démarre assez bien dans le reste du Canada où la proportion des « foyers câblés » est cependant beaucoup plus élevée qu’au Québec ( 75 % environ contre 45 % ).Mais il n’est pas question de baisser les pnx.Si les càblodistnbuteurs offrent des prix réduits pour l’abonnement au service de base du câble, les promoteurs de la télé payante n’envisagent aucune concession de ce côté.« Ce serait nous mettre la corde au cou », lance M.Côté.Il a été impossible de joindre un porte-parole de Premier Choix.4 Québec mocrate avec les travailleurs syndiqués, les Juifs, les autres mmorités eth-mques et les mteUectuels hbéraux.Mais leur faiblesse était jusqu’ici de peu voter.La victoire de M.Harold Washmgton à Chicago a prouvé que les électeurs noirs peuvent être mobilisés par la candidature de l’un des leurs.Une formidable campagne d’inscnption sur les listes électorales dans les quartiers noirs avait conduit mardi aux bureaux de vote plusieurs centaines de milliers de Noirs qui n’avaient encore jamais voté.M.Washington n’est pas le premier Noir américain à prendre la tête d’une grande ville.Il y a déjà 223 maires noirs dont ceux de Los Angeles, de Detroit, d’Atlanta et de Washington, la capitale fédérale.21 Noirs siègent aujourdhui à la Chambre des représentants et 347 dans les Assemblées d’Etat.Quelques-uns d’entre eux commencent à rêver à un destin national.Les candidats déjà déclarés à l’investiture du Parti démocrate pour les élections présidentielles de novembre 1984, âul sont pour le moment tous des lanes, n’ont pas mis longtemps à comprendre l’importance de ce qui se passait à Chicago.Ils sont allés les uns après les autres faire campagne aux côtés de M.Wadiington.Chacun d’eux voulait persuader les électeurs de Chicago, et tous les électeurs noirs des Etats-Unis, qu’ils avaient déjà un ami dévoué et que ce ne serait pas la peine d’avoir vn candidat noir à la préidence.Le premier ministre a exclu toute possibilité que cette loi contienne des amendements aux décrets des employés du secteur des Affaires sociales avec qui une entente de principe était intervenue au mois de janvier mais fut rejetée par les uistances mtermédiaires de la Fédération des affaires sociales (FAS) de la CSN.Cette entente tient toujours quant au gouvernement qui s’attend pour l’appliquer que les dirigeants syndicaux de la FAS acceptent d’anténner cette entente.Au cours de l’échange avec le député d’Argenteuil hier, le premier ministre a indiqué qu’il aceptait de rencontrer les dirigeants des commissions scolaires qui veulent l’entretenir des projets de restructuration scolaire.Aucune décision n’est encore prise par le conseil des ministres et une rencontre aura lieu avant qu’il n’ait à se prononcer, a-t-il promis.4 Canadair Par exemple.Federal Express de Memphis au Tennessee commandait 25 avions, d’une valeur de $2 milhards au pnx d’aujourd’hui avec un accompte de 1250,000 seulement.Deux mois plus tard.Federal Express annulait la commande de 20 avions, puis celle de quatre autres avions.Canadair proposait alors de revendre les 20 premiers avions à son compte, ce qu’elle fit avec un profit théorique de $30 millions, puis elle offrait de revendre, pour le compte de la compagnie américaine, quatre avions dont elle ne voulait plus.Comme ces avions ont été revendus au prix du marché, alors qu’Us avaient été commandés «ferme» pour $4.4 millions.Federal Express a réalisé un profit de $8.5 millions.On lui a alors donné son Challenger, au prix de 1979, et un chèque de plus de trois miUions de dollars.Un acheteur arabe a, pour sa part, «commandé» un Challenger pour moins de cmq millions et l’a revendu.au gouvernement fédéral, pour $10 millions.Et, toujours selon CBC, trois pilotes américains ont fait le même genre de tractation pour un modeste acompte de $250,000.La technique est courante avec des avions nouveaux.On gonfle les commandes pour impressionner les clients, quitte à annuller ensuite ces commandes lorsque les ventes commencent à démarrer.Pour l’instant Canadair a livré 76 avions, dont 44 seulement volent.D’autres sont retenus dans les ateliers américains de finition et, surtout, plusieurs sont à vendre à New York, à un prix de deux à trois millions de dollars inférieur à leur prix de production aujourd’hui.Résultat: Canadair ne vend plus ses avions mais ses anciens clients réalisent, quant à eux, un profit au passage Rectificatif Des groupes ont demandé au ministre de l’Environnement, M.Adrien Ouellette, de divulguer le rapport du Bureau d’audiences publiques sur l’Environnement avant d’annoncer la décision finale du cabinet dans le dossier de la tor-deuse de bourgeons.Par erreur, nous avons écrit hier que telle était la tradition.En réalité, la « tradition » veut que le ministre rende le rapport du BAPE et du cabinet le même jour, ce que plusieurs dénoncent comme la « politique du fait accompli » dans ce type de dossier.sur la revente de leurs avions payés en 1979 ou 1980 deux fois moins cher que ce qu’il coûtent.Outre les manoeuvres commerciales sur les carnets de commande, c’est que le Challenger a eu de séneux problèmes de mise en route.Ses moteurs, fabriqués par l’entreprise Aveo de Hartford, au Connecticut, n’avaient pas la puissance requise.Ils avaient de tels problèmes techniques que même après sa sortie des ateliers de Ville Saint-Laurent, un Challenger avait besom de 200 modifications pour voler.Ces coûts d’ajustement étaient assurés par Canadair.De plus, le Challenger, qui devait être le premier jet d’affaires transcontmen-tal, fait au mieux New York—Los Angeles aujourd’hui.Ainsi le marché transatlantique et surtout, la liaison Moyen-Orient—Londres pour les sheiks du pétrole a été perdu.Les problèmes sont tels que MM.Mark MacGuigan en mai 1982 à Londres, Lloyd Axworthy en juillet au Manitoba, Pierre Bussières en juillet également à Ottawa, puis Gerald Reagan en Arabie Saoudite, ont fait l’expénence d’attemssages d’urgence.A l’automne, le chef-pilote de Transports Canada a failli perdre la vie lorsque son Challenger a perdu un morceau de son empennage.L’avion est jugé si peu sécuritaire que Transports Canada a refusé de transporter le premier ministre à la conférence du Commonwealth aux Caraïbes.Ces problèmes techniques ont enfin été aggravés par la situation économique internationale.Toutes les entreprises aéronautiques ont des difficultés Hier soir, Canadair a confirmé au DEVOIR qu’elle procède actuellement à un réajustement de ses carnets de commande.Des 90 commandes, de 20 à 25 devront être annulées et la production, de 30 appareils par mois, devra être rédmte.Le mveau de l’emploi à Canadair est à l’étude et d’autres mises à pied sont à prévoir, après celles de l’automne dernier.Le nouveau propriétaire de Canadair, la Corporation de développement des investissements du Canada, procède actuellement à une étude en profondeur de l’entreprise et refuse de commenter la situation.Mais CBC a révélé l’existence d’un memorandum secret au cabinet fédéral l’avertissant qu’il faut envisager un autre investissement de $500 millions à $1 milliard.C’est un autre dossier explosif pour le gouvernement fédéral après les lûfficul-tés qu’il éprouve déjà au Québec avec son programme de construction du F-18.Des mmistres comme M.Jean Chrétien sont particulièrement visés par cette faillite qui risque d’avoir des retentissements aux Communes puisque les conservateurs, depuis des mois, demandent des comptes sur Canadair.Yallowknile Prince I ! George, ^ '.jEdirtonl^n ^VoncouCer Calgoryi\*OJ,"“ • ^ ~ >0-1 :;Prévision> Environnement Conodo InoucdfOucK Greol Foll^ H/î / ^ ^oie City iSon Froncisco 'eHoliloj ’Sair>l John.' .oil:': '! Mirfieopolis Chicogoi- » lew York.: iHH pricipitalioiii |i^ houle preition g bosse pression f-^ mosse d’oir (rois mosse d'oir choud Ch'orlépony^lgp' • ’¦'l I New 2 Orleans' Miami iRiiWilâiiâ[« Prevision de la carte du temps à midi aujourd'hui du secteur est de 30 à 50 ktn-h Minimum deOà-2 Maximum de5à8 Précipitations 80% Demam averses L’ouest de la province entre sous l’influence d’une importante dépression en provenance des Grands Lacs Les nuages vont peu à peu gagner l’est L’ennuage-ment sera accompagné d’averses Des vents forts souffleront sur la majorité de nos régions Abitibi-Témiscamingue; nuageux avec averses Vents de l’est de 30 à 50 km-h Minimum de Oà 2 Maximum près de 7 Probabilité de précipitations 80% Aperçu pour demain averses ¦ Réservoirs Cabonga et Gouin: nuageux avec averses Vents du secteur est de 30 à 50km-h Minimum de0à2 Maximum de 5 à 7 Précipitations 80 % Demain averses ¦ Pontiac-Gatineau, Lièvre, Laurentides: généralement nuageux avec des averses, surtout en après-midi Vents du secteur est de 30 à 50 km-h Minimum près de 2 Maximum de6à8 Précipitations’80% Demain averses ¦ Outaouais, Montréal: généralement nuageux avec des averses, surtout en après-midi Vents du sud-est de 30 à 50 km-h Minimum de2à4 Maximum près de 10 Précipitations 80% Demam averses ¦ Trois-Rivières, Dnimmondviiie, Québec: généralement nuageux avec des averses surtout en fin de journée et vents du secteur est de 30 à 50 km-h Minimum de 0 à -2 Maximum de 3 à 5 Précipitations 80%.Demam averses ¦ Estrie-Beauce: ennuagement suivi d'a verses surtout en fin de journée et vents Lac-St-Jean, Mauricie, Réserve des Laurentides: nuageux avec averses et vents du secteur est de 30 à 50 km-h Mmimum de-2à-4 Maximum de2à4 Précipitations 80%.Demam averses ¦ Saguenay, Rivière-du-Loup, La-Maibaie: ennuagement en matinée Quelques averses par la smte Vents du secteur est de 30 à 50 kmh Minimum de-2 à 5 Maximum près de 3 Précipitations 70 % Demam averses ¦ Rimouski-Matapédia, Baie-Comeau: ennuagement graduel et vents du secteur est de 30 à 50 km-h Minimum de-3 à-5 Maximum de0à3 Précipitations 20% Demain averses ¦ Ste-Anne-des-Monts, Parc de la Gaspésie, Sept-lles: ensoleillé le matin Ennuagement graduel par la suite et vents du secteur est de 30 a 50 km-h Mmimum de-4 à -8 Maximum de0à3 Précipitations 20 %.Demam averses ¦ Gaspé-Parc Forillon: ensoleillé avec pas sages nuageux et vents modérés Minimum près de -5 Maximum de 0 à 3 Demam averses ¦ Basse-COte-Nord-Anticosti, secteur à l’ouest de Natashquan: ensoleillé avec passages nuageux et vents devenant modérés Minimum près de-8 Maximum de 0 à 3 Demam ennuagement ¦ Secteur de Natashquan et à l’est: dégagement graduel Mmimum de -6 à -8 Maximum de 0 à 3 Précipitations 20 %.Demam ennuagement Les coupures Officiellement la CECM ne sait rien par Jean-Pierre Proulx Le président de la Commission des écoles catholiques de Montréal, M.Luc Lanvée, a qualifié < d’mvraisemblable » la geste du ministère de l’Education qui retient les subventions destinées à la CECM mais qui se garde en même temps de l’en mformer officiellement.M Lanvée a lu hier à l’ouverture de la réunion régulière de la commission une < mise au point » sur la question: « Jamais, a-t-il dit, la commission, ni d’ailleurs le Conseil scolaire de l’ile, n’ont eu confirmation écrite de la part du mimstère d’une telle coupure (de $14 millions) ni, bien entendu, des raisons sur lesquelles le ministère pourrait s’appuyer pour justifier une telle mesure ».L’exécutif du Conseil a du reste expédié un télégramme au ministre mardi sou- pour avoir des explications.LaCECMn’est toutefois pas naïve : « Tous, a dit M.Lanvée, peuvent en déduire que c’est là le résultat de la décision de la commission de ne pas fourmr les noms des grévistes ».Mais la commission se dit convaincu d’avoir toujours respecté la loi sur l’instruction publique.« De plus, elle a appliqué strictement toutes les directives reçues concernant les coupures desalaures des gré- Pour un déjeuner complet.vistes Illégaux et elle est en msure de la prouver ».« La commission, a conclu M.Lari-vée, ne peut que s’étonner d’une telle façon d’agir du MEQ qui semble bien lom de témoigner de son souci d’une saine administration » Devant les journalistes, M.Lanvée a émis l’hypothèse que tout ce chichi avait pour but de discréditer la commission devant l'opinion publique pour mieux pouvoir la « détruire » ou encore de faire diversion car pendant ce temps, les commissaires ne peuvent travailler au dossier de la restructuration, q,ui pour l’heure, est le « vrai problème ».Interrogé sur son avenir politique à la CECM, M Lanvée a laissé entendre qu’il ne se représentera pas aux élections de juin.M.Lanvée est déjà conseiller municipal.4 Une hypothèse Suite de la page 9 recensement, des parents aient effectivement déclaré à nouveau que leurs enfants étaient de langue maternelle anglaise.Le débat sur la loi 22 était alors à son paroxysme.Entre 1971 et 1976, constatait M.Cas-tonguay, la population de langue maternelle anglaise du Québec est passée de 789,200 à 796,700, soit 7,500 de plus.Or dans les écoles anglaises de la seule lie de Montréal, la population de langue maternelle anglaise avait, durant l’année précédente, curieusement augmenté davantage de 8,189 mdividus.En somme, les interrogations de M.Castonguay nous paraissent, à la lumière de ce que l’on vient d’observer, parfaitement justifiées.Il est hautement probable que dès avant 1976, la population de langue maternelle anglaise du Québec avait déjà commencé à baisser.14 avril par la PC et l’AP ij,-Vt-sè’v' ¦V iv jw 1982 le secrétaire américain à la Défense Caspar Weinberger révèle que les fusées nucléames mtercontmentales soviétiques sont devenues plus précises que celles des Ëtats-Ums, 1981: la navette spatiale Columbia se pose sans encombre en Califorme après son premier vol d'essai, 1971: le président Nixon assouplit l’embargo sur le commerce avec la Clune et autorise l’exportation de produits non stratégiques, 1912: le paquebot Titanic coule après avoir heurté un iceberg dans l'Atlantique Nord, entraînant plus de 1,500 de ses occupants dans la mort, I8C5: le président Abraham Lincoln est mortellement blessé d’un coup de pistolet par l'acteur John Wilkes Booth au Théâtre de Washington II succombera le lendemain matin, 1849: la Diète proclame l'indépendance de la Hongrie dont Louis Kossuth devient gouverneur-président, 1834; Adolphe Thiers fait écraser par l’armée une tentative de soulèvement républicam, IC72: la France et la Suède s'allient contre la Hollande, 1829: la Paix de Suse met fm à la guerre entre l’Angleterre et la France Il est né un 14 avril le mathématicien hollandais Christian Huygens (1629-1695). LE DEVOIR CAHIER INTERNATIONAL: ISRAËL Montréal, jeudi 14 avril 1983 ISRAËL, TERRE INCONNUE Depuis sa création en 1948, l’État d'Israël fait problème.Pour les Juifs d’abord, dont les relations avec lui sont complexes, différenciées et, dans certains cas, dramatiques.Depuis 35 ans, où qu’il soit dans le monde, le Juif non assimilé est fatalement rejoint par un grand nombre de questions d’une importance considérable.Fera-t-il le long voyage, physique, psychologique, politique et spirituel, choisira-t-il oui ou non l’Aliya (immigration en Israël)?Si la réponse est affirmative, il obtiendra la citoyenneté israélienne.Il sera alors vite confronté avec la nécessité d’un choix au sujet du nouvel État où il a choisi de vivre: État réflétant la foi juive.État d’abord inspiré par le religieux ou modèle laïc de société fondé sur la citoyenneté commune, sans référence à la « conscience d’origine »?Mais alors comment justifier le long voyage et vivre dans la transparence les lendemains de l’Aliya?A moins de retenir une équation mitoyenne entre la laïcité et la conscience d’origine.Mais l’équilibre de la formule n’est pas assuré.Elle produira des tensions à l’intérieur de l’être et des appels contradictoires d’ordres éthique et politique.Si la réponse est négative, le Juif demeurera alors fraction de la Diaspora (où l’on retrouve plus de 70 % des siens).Mais son lien à Is/aël n’est pas pour autant effacé, bien au contraire.Pour lui-même, pour la communauté d’origine dont il est membre, il devra situer la fonction d’Israël, fonction centrale ou statut d’un centre certes important, mais centre parmi d’autres.Il devra de plus se donner des critères pour évaluer la politique de l’État israélien.Depuis la guerre de Kipur notamment, les communautés de la Diaspora ont été divisées et récemment ébranlées suite aux décisions et actions politiques et militaires du gouvernement d’Israël.Cette situation s’est aggravée ces dernières années, « le consensus occidental favorable à Israël s’étant dilué », au jugement même d’un chercheur israélien éminent.Pour le juif de la Diaspora, la question de la double allégeance se pose avec acuité.En conscience, se rangera-t-il du côté du gouvernement du pays qui est le sien ?Dans les deux cas, il risque de creuser un fossé entre des exigences devenues soudainement contradictoires.La question centrale ne vise pas l’existence même de l’État d’Israël.Ce n’est pas à ce niveau qu’il fait problème mais bien à celui de l’évaluation de la maturité politique de ses dirigeants, problème pour les Juifs, où qu’ils soient dans le monde, problème aussi pour les sociétés voisines d’Israël et, finalement, pour la communauté internationale.Depuis 1948, l’État d’Israël a bouleversé la Diaspora, politiquement et spirituellement.Il a aussi occupé dans les affaires du monde une place centrale.Son système de symboles, sa ferveur peu commune, ses projets et ses entreprises d’expansion territoriale ont ébranlé les esprits même les plus favorables.De ses projets et entreprises dont les plus récentes ont accentué l’espèce d’exil d’Israël, une distance s’est établie, distance débordant son conflit avec le monde arabe et forçant des évaluations plus rigoureuses d’une politique identifiée par plusieurs à un désordre profond.Ce jugement est venu de certains Juifs, eux-mêmes à la recherche d’une réconciliation entre leur conscience personnelle et la fidélité à leur allégeance ethnique.L’extrême gravité des questions posées à tous par l’existence d’Israël et son action politique s’accorde mal avec le degré de connaissance plutôt limité de cet État et de la société qu’il encadre.Israël existe depuis 35 ans.Il demeure une terre inconnue même pour ceux qui sont portés à l’extrême du jugement à son endroit.L’objectif du cahier spécial du DEVOIR consacré à Israël est de combler ce manque dans la connaissance, en partie du moins.L’entreprise est pleine de risques.Les adversaires d’Israël y verront une préférence qu’ils condamneront.Des membres de la communauté juive y décèleront des failles et le diront.La vigilance des uns et des autres est connue.Mais leurs exigences ne seraient pleinement satisfaites pour les uns que par la condamnation absolue, et, pour les autres, que par une prose apologétique sans référence aux faits.Notre choix et du thème général de ce cahier et de ses analyses particulières repose sur une certitude.La connaissance ne dissout pas la vérité.Elle lui donne des moyens de s’imposer.Au jourd’hui, l’État et la société israéliens font l’objet de notre recherche.Nous reprendrons demain la même voie pour explorer d’autres sociétés, y compris le fait arabe dans le monde.Nous espérons ainsi enrichir l’information Internationale proposée par LE DEVOIR à ses lecteurs.— JEAN-LOUIS ROY Les relations Canada-Israël Ottawa tient deux discours parallèles Le Canada abuse-t-il de sa personnalité dualiste et de son caractère bilingue?Au Moyen-Orient, le pays a réussi a ne se faire aucun ennemi, mais en tenant deux discours à la limite de la contradiction.Résultat; diplomates israéliens et arabes reprochent à la diplomatie canadienne son manque de logique (consistency) ou même de « courage ».Il est maintenant de notoriété publique que les mêmes experts, au ministère des Affaires extérieures, ont dans leurs dossiers deux versions d’un même discours.Suivant le ministre qui le prononce, et l’auditoire à qui il s’adresse, les fonctionnaires sortent l’une ou l’autre version.Le langage est tellement raffiné qu’on parle du conflit « arabo-israélien » ou « israélo-arabe », suivant les circonstances.Mais les nuances ne s’arrêtent pas à la sémantique.En septembre 1982, M.Pierre De Bané, alors ministre d’État aux Affaires extérieures, parlait de « diaspora palestinienne », de « possibilité d’un État palestinien », et même de « Palestine ».Quelques mois plus tard, le secrétaire d’État aux Affaires extérieures, M.Allan MacEa-chen, revenait au langage de Camp David: « Le droit du peuple palestinien de participer pleinement aux négociations sur son avenir ainsi que son droit à une patrie, dans un territoire clairement défini, soit la Rive Occidentale et la Bande de Gaza.Nous n’excluons aucune option qui s’offre aux parties à la table de négociation», ajoutait le ministre.Ces ambiguïtés ne sont pas le fruit du hasard: on prétend, par exemple, que le discours de M.De Bané fut approuvé, à l’époque, par le bureau du premier ministre.Les relations actuelles entre le Canada et Israël sont donc sérieusement perturbées par les suites qu’il faudra normalement donner aux Accords de Camp David.Le Canada se tiendrait volontiers à l’écart de ce débat si les assemblées de l’ONU, les tensions à l’intérieur du Parti libéral et la pression des communautés juives comme par Michel Vastel Correspondant parlementaire du DEVOIR à Ottawa.des groupes pro-arabes ne l’obligeaient à prendre position.Avant de voir ce qui divise les deux pays, on peut rappeler la longue implication du gouvernement canadien au Moyen-Orient.Un an avant la naissance de l’État d’Israël, le Canada acceptait de faire partie d’une Commission de rONU sur la Palestine.En septembre 1947, il signait le rapport majoritaire recommandant le partage de la Palestine en deux États in-dépenaants, l’un arabe et l’autre juif, liés par une union économique.Le président de la sous-commission de l’ONU favorisant le partage de la Palestine était Lester Pear- La naissance de l’État d’Israël coïncida avec la fin de la période Mackenzie King qui, très proche de la Grande-Bretagne et soucieux de ne pas lui déplaire, évita toute implication du Canada au Moyen-Orient.Lester Pearson, comme secrétaire d’État puis comme premier ministre, croyait au contraire que rONU, après avoir présidé au partage de la Palestine, serait en mesure de garantir la paix et la stabilité des frontières dans la région.Il mena campagne pour l’instauration d’un cessez-le-feu après le premier conflit israélo-égyptien et la constitution de la première Force d’urgence des Nations-Unies, ce qui lui valut le prix Nobel de la paix.L’intermède Diefenbaker ne fera que renforcer les liens entre Israël et le Canada, le premier ministre conservateur n’ayant jamais caché ses sympathies pour l’État juif.Toutefois, le Parti conservateur de l’époque n’est pas très intéressé par la politique internationale et le rôle du Canada au Moyen-Orient se fait plus discret.Lorsque Lester Pearson revient au pouvoir, c’est pour constater que TON U n’a plus le leadership dont il rêvait pour elle.Lorsque le secrétaire général, U Thant, accepte de retirer les troupes de la FUNU, cédant ainsi aux menaces du président Nasser, c’est le début d’un lent désengagement du Canada des affaires du Moyen-Orient.En septembre 1969, le nouveau secrétaire d’État canadien, MitcheU Sharp, reconnaît que le Canada devra désormais « se contenter d’un rôle d’observateur compréhensif, compatissant et objectif ».Le retrait du Canada du théâtre des opérations au Moyen-Orient ne remj)ê-chera pas de continuer à etre confronté au conflit israélo-arabe.À l’automne de 1973, la guerre du Kippour oblige le Canada, malgré l’expérience malheureuse de ses contingents en Égypte en 1967 et au Vietnam en 1972, à faire par- tie d’une deuxième Force d’urgence des Nations-Unies.En 1974, le Canada s’oppose à une résolution visant à accorder le statut d’observateur perm.anent à l’OLP.Mais un membre de la délégation, aujourd’hui président du comité mixte du Sénat et des Communes sur les Affaires extérieures et la Défense, M.Marcel Prudhomme affiche son appui à l’OLP.C’est le début d’une lutte interne, parfois violente, à l’intérieur du Parti libéral fédéral.La lutte rebondira, en 1978, à l’occasion des discussions sur un projet de loi contre le boycottage commercial d’Israël.Elle bat son plein actuellement, alors que les pressions arabes se font plus précises en faveur d’une reconnaissance partielle de l’OLP par le Canada.Deux conférences des Nations-Unies, l’une à Toronto en septembre 1975 sur le Crime, et l’autre à Vancouver en juin 1976 sur l’Habitat, plongeaient à nouveau le Canada en pleine polémique puisque l’OLP, ayant un sta- imf ¦¦'ÏT: : «G Jt Il ^ < La vieille ville de Jérusalem, vue du mont des Oliviers.tut d’observateur, devait y participer.La conférence de Toronto dut être reportée.Jamais autant qu’en 1979 la question du Moyen-Orient n’a fait les manchettes au Canada.Au printemps de 1979, le chef conservateur, Joe Clark, promet de déplacer l’ambassade canadienne en Israël de Tel-Aviv à Jérusalem.Début juin, au lendemain de la formation de son cabinet, il s’engage à donner suite à cette promesse, malgré les mises en garde répétées de ses fonctionnaires.On assiste à l’une des plus virulentes campagnes d’opinion publique où diplomates arabes et hommes d’affaires influents du Canada s’opposent aux intentions du gouvernement.En quelques jours, le premier ministre conservateur amorce une volte-face et nomme son prédécesseur, Robert Stanfield, ambassadeur itinérant chargé de revoir non seulement la localisation de l’ambassade canadienne en Israël mais l’ensemble des relations diplomatiques du Canada avec les pays du Moyen-Orient.En octobre, M.Stanfield soumet un rapport intérimaire et M.Clark renonce à déplacer l’ambassade canadienne.Le rapport final de M.Stanfield sera soumis le 20 février 1980, deux jours après la défaite de M.Clark.Alors que l’affaire de l’ambassade s’oublie au Canada, les hommes d’affaires israéliens sont convaincus que leurs collègues canadiens se préoccupent trop de leurs intérêts dans le monde arabe.Les relations économiques entre les deux pays stagnent et ont même tendance à diminuer.Trop souvent, comme le soulignait d’ailleurs M.Stanfield, les hommes d’affaires canadiens s’imaginent qu’ils ne peuvent faire simultanément affaires avec Israël et des pays arabes.Cette crainte soulève évidemment la question du boycott impose par certains pays arabes contre l’État d’Israël.Les communautés juives au Canada, de même que la diplomatie israéUenne, souhaitent que le gouvernement fédéral, à l’instar de Suite à la page 16 Une terre de religion où les partages sont périlleux ISRAEL-TERRE, Israël-peuple, Israël-état.Ici, rien n’est simple.Il ne s’agit d’ailleurs pas seulement de trois angles de vision d’une même réalité, mais bien de trois réalités distinctes, dont chacune, pour des périodes très longues, a connu un destin historique particuUer.On désire marquer ici un anniversaire de la naissance du nouvel État.Ce n’est que d’hier.J’étais là, en 1950, vers la fin de l’automne, alors que l’unité politique issue de la guerre d’indépendance cherchait encore son premier souffle, à l’abri des lignes précaires d’une convention d’armistice.Mais le nouvel État tentait en même temps de faire valoir, pour se légitimer, des droits historiques inscrits dans une occupation ancienne du territoire.Incontestablement, il y avait là une part de vérité, mais il fallait bien reconnaître également qu’à travers les siècles, les continuités les plus visibles et les plus certaines étaient d’ordre culturel et religieux.Le lien politique avec le passé, sur cette vieille terre de passage, paraissait autrement plus ténu.Depuis les modestes royaumes de David et de Salomon, combien de plus vastes pouvoirs s’étaient frayés un chemin à travers les blan- par Jean-Paul Audet Professeur au département de philosophie de l'Université de Montréal.ches collines de Samarie et de J udée, jusqu’à la mer occidentale et au torrent d’Égypte : l’assyrien, le babylonien, le perse, le macédonien, le romain, le byzantin, l’arabe, le franc et le turc (1516-1917 ; se souvient-on assez de cet intermède de quatre longs siècles, dont les conséquences de tous ordres sont loin d’être épuisées?) De tous côtés, d’immenses et irréparables brisures d’occupation, de possession et d’autonomie.Symbole tardif de tant de ruptures, Jérusalem, reconstruite sur de nouveaux plans, à partir de 130, par ordre de l’empereur Hadrien, perdit même officiellement son très ancien nom (préisraélite) pour devenir colonie romaine, Colonia Ae-lia Capitolina, la province de J udée, berceau et centre du judaïsme postexilique, étant de son côté fondue administrativement dans le grand ensemble de la province Syrie-Palestine.Pourtant, à travers tous ,ces bouleversements et toutes ces métamorphoses du pouvoir politique, une seconde réalité, beaucoup plus ancienne, et beaucoup plus profonde aussi que celle de l’État, continuait plus obscurément sa marche difficile sur les chemins de l’histoire.Cette réalité, c’était celle du peuple.À cet égard, l’exemple d’Israël est probablement unique.En fait, la formation même d’Israël s’est étalée sur une longue période, et elle a été infiniment plus complexe que ne le laisserait croire à première vue l’image simplifiée de la « descendance»: Abraham — Isaac — Jacob («Israël»).L’entrée en Canaan du petit groupe semi-nomade auquel appartenait le « père des croyants» peut se situer avec une certaine vraisemblance autour du dix-neuvième ou du dix-huitième siècle avant notre ère.La royauté n’apparaît et ne se consolide qu’au tournant du onzième et du dixième siècles.On mesure la distance.Il faut d’ailleurs ajouter que ce n’est pas l’institution royale, et de loin, qui a le plus efficacement façonné l’ame d’Israël durant la période ouverte par la première instauration de la royauté.L’in- fluence la plus décisive revient sans doute à cet égard aux grands créateurs de la tradition religieuse : les chroniqueurs, les psalmistes, les prophètes et les sages.Or, comme chacun sait, cette influence s’est le plus souvent révélée très libre à l’endroit de structures institutionnelles existantes, encadrement religieux compris.On comprend un peu mieux dans cette perspective, il me semble, l’étonnant pouvoir de redressement dont le peuple d’Israël a donné tant de preuves au milieu des pires vicissitudes de son histoire.Ni les défaites, ni les déportations, ni l’exil, ni les persécutions, ni les massacres, ni les plus étroites contraintes juridiques, ni même la servitude, n’ont jamais pu venir à bout de sa volonté de durer, ou pour mieux dire sans doute, de sa foi et de son extraordinaire espérance.On le remarque une fois de plus autour de la période dont nous évoquions le souvenir il y a un instant.Jéru Salem avait vu ses murs en grande partie rasés, sa campagne dévastée, son temple détruit par le feu, les restes de sa population dispiersés ou réduits en esclavage.Partout, la désolation et la ruine.Et pourtant, au cours de ce terrible été 70, la vie recommençait déjà à poindre ailleurs sur le territoire, et notamment sur la côte, à Jam-nia, qui devint dès lors le principal centre de réorganisation du judaïsme.Sans imaginer, bien sûr, la portée réelle de son geste, le mouvement pharisien, dans cette rapide relance, jetait les bases de ce qui allait faire désormais la force des communautés juives dispersées.Deux générations plus tard, entre 135 et 150, le centre se déplaça de Jamnia vers la Galilée et le lac de Tibériade, où la vie put se déployer à nouveau avec une relative liberté jusque vers le milieu du cinquième siècle.Quel retournement, annonciateur d’une véritable ère nouvelle pour le judaïsme! Tout cela fut réalisé d’ailleurs avec des moyens institutionnels modestes, qui ont permis à la fois de sauvegarder en tout temps l’identité firofonde de l’âme juive et de aisser aussi une porte ouverte aux adaptations nécessaires selon les circonstances.Comme le disait en une formule saisissante un écrivain juif de la fin du premier siècle: le malheur nous a submergés, nos ennemis nous ont tout pris, « il ne nous reste plus que le Tout-Puissant et sa Loi».Effectivement, une perception très vive, et très concrète, de la « présence » de Dieu, au-delà des lieux désignés, jointe à un intarissable souvenir de sa « parole », ont présidé depuis lors à une sorte d’épanchement secret et recueilli de la vie nouvelle.Plus de Roi, plus d’État, plus de Temple, plus de Sacerdoce, plus de sacrifices, plus d’autonomie, presque plus de liberté, sauf malgré tout celle inaliénable du regret et de l’attente.A la place, des institutions sans éclat, proches de la famille comme la fête, proches de la maison comme la synagogue, proches des occupations quotidiennes comme la prière.Durant des siècles, le peuple d’Israël a vécu parmi nous de ces choses simples, parfaitement transportables à travers l’espace et la durée, comme un défi à l’impossible.En fait, le lien fondamental de la religion allait alors sans équivoque possible du côté du peuple d’Israël bien avant de toucher la terre et l’État.Ce que je remarque ici concerne d’ailleurs moins une opposition qu’un équilibre relatif des structures et des valeurs de base.Cet équilibre est parfairement apparent dans les traditions les Suit* à la page 17 « La force intérieure d’un peuple se mesure à la vigueur de ses traditions.» tirade .Alait- Le Devoir, jeudi 14 avril 1983 CAHIER INTERNATIONAL: ISRAEL L’économie ouvrière Entraide, initiative, fierté et respect d^autrui ISRAËL connaît depu nombreuses années, un taux élevé de croissance (moyenne de 9% depuis 1949) et d’emploi (environ 3% de chômeurs) au sein d’une économie mixte; privée, étatique et ouvrière.C’est particulièrement la description de l’économie ouvrière qui fera l’objet de ce texte.Nous faisons ce choix parce que nous pensons que le Québec ainsi que d’autres nations industrielles pourraient y pui.ser de précieux éclairages concernant l’implication de la base.Kn effet, l’économie ouvrière constitue un type d’économie autochtone, décentralisée, participative, petit et moyen formats, respectueuse de l’environnement et impliquant la concertation deji acteurs (mouvement coopératif, syndicat, État, centres de recherche, travailleurs et con-.sommateurs).Ce qui frappe le visiteur en Israël, c’est l’acharnement que le peuple met à bâtir le pays.I,a nécessité rend ingénieux: les israéliens poursuivent la conquête de la nature aride, du désert ainsi que de tous les secteurs de la vie économique.La puissance économique de la nation s’est d’abord édifiée par l’agriculture et la mise en valeur du secteur primaire.Quant aux diverses branches du secondaire et du tertiaire, le peuple s’organise via les coopératives et les syndicats pour que le travail soit dirigé par les nationaux et qu’il fructifie pour eux.De 1948 à 1978, la population est passée de 800,000 à 3,650,000 habitants.L’économie ouvrière israélienne a joué un rôle significatif dans l’absorption des immigrants qui étaient plutôt de classes pauvres.Alors que la population quadruplait de 1948 à 1973, les exportations en termes réels étaient multipliées par 39.D’une façon générale, l’économie est passée d’une situation de pénurie à celle d’une par Marcel Laflamme Professeur à la faculté d'administration de l'Université de Sherbrooke abondance relative.Globalement, l’économie ouvrière contribue à environ 22 % du PNB israélien.L’économie ouvrière israélienne est le fruit du mouvement coopératif et syndical.Ce qu’une personne ne peut faire seule, l’association des individus le peut.La polarisation des travailleurs à l’édification du pays fut certes un mobile puissant pour justifier la somme extraordinaire d’énergie investie depuis le début du siècle.La coopération rurale se manifeste principalement au sein du Kibboutz et du Mos-hav.Le Kibboutz constitue une communauté de plusieurs centaines d’habitants où la production et la consommation sont en commun.Les Kibboutzim, au nombre de 250, regroupent 3 % de la population (110,000) mais réalisent plus de 10% du PNB israélien.Les Moshavim sont au nombre de 380 avec une population de plus de 135,000 personnes.Le Moshav équivaut à un village de petits propriétaires terriens, coiffé par un ensemble de services coopératifs.Au niveau national, le centre coopératif TNOVA écoule plus de 67 % de la production agricole globale avec 540 villages affiliés.La coopération urbaine est très active, notamment dans les secteurs du logement, de la consommation, de l’industrie, du transport et des services.Israël a fait la démonstration que la coopération peut se développer dans tous les secteurs d’activités.Le mouvement coopératif se prolonge dans le mouvement ouvrier et tous deux LA FONDATION CLIITLIRELLE CANADA-ISRAËL La Fondation Culturelle Canada-Israël, vouée à la promotion des échanges culturels entre ces deux nations, salue le peuple isralien, à l’occasion du 35c ANNIVERSAIRE DE SON INDÉPENDANCE La richesse spirituelle et culturelle d’Israël, précieusement sauvegardée par ce jeune État, malgré toutes les adversités, nous inspire dans notre oeuvre.La FÉDÉRATION SEPHARDIE CANADIENNE présente ses meilleurs voeux de bonheur, de paix et de prospérité au peuple d’ISRAËL, à l’occasion du 35ème anniversaire de l’État d’ISRAËL.Les Kibbutzim Degania Aleph et Maagen.agissent de concert avec les partis ouvriers.Le sens de la participation et de la responsabilité en regard du progrès socio-économique est sûrement le facteur dominant du mouvement ouvrier israélien.Cet esprit se manifeste par l’initiative en matière de campagne de productivité, la prudence quant à l’usage de la grève et une participation financière dans des secteurs névralgiques: le bâtiment, l’irrigation, le domaine financier (banque des travailleurs Hapoalim), les sociétés maritimes, d’aviation, etc.Les caisses de prévoyance et de retraite constituent l’instrument le plus important de l’accumulation des liquidités.Le mouvement ouvrier est cristallisé au sein de la Fédération générale du travail (Histadrout) qui constitue non seulement le plus grand syndicat du pays, mais aussi le plus grand employeur.L’industrie tend à devenir un élément fondamental de la structure du Kibboutz et du Moshav.Après avoir maximisé le développement rural, les villages collectifs et coopératifs deviennent des entrepreneurs socio-économiques et chacun se dote de quelques usines spécialisées.Dès 1963, était créée l’association des industries kib-boutziques chargée de stimuler de nouvelles entreprises, d’organiser les investissements et de faciliter les exportations.Ainsi, les coopérateurs détenaient leurs propres moyens de production et par la formule autogestionnaire, ils se donnaient un type d’organisation favorisant un équilibre entre les nécessités humaines et les impératifs économiques.Aujourd’hui, le visiteur est surpris de constater que le Kibboutz et le Moshav sont autant de communautés industrielles que de communautés agricoles.Les changements structurels font que les Kibboutzim et les .Moshavim deviennent un élément urbain en milieu rural.La collaboration entre villages donne lieu à un réseau de centres régionaux à fonctions multiples.Le regroupement de quelques dizaines de villages débouche sur une coopération régionale favorisant des économies d’échelle, d’ordre social ou économique.Ces agglomérations plus vastes accomplissent des fonctions de nature industrielle (abattoirs, usines d’aliments,.), municipale (santé, route, défense,.,.), educative et culturelle (écoles et collèges, amphithéâtres, .).Au plan régional, s’organisent des coopératives de deuxième niveau donnant lieu à un développement de bas en haut et animé par les coopératives locales.Une relation étroite existe entre le mouvement coopératif, le syndicat, l’État, les centres de recherche, les travailleurs et les consommateurs; de fait, le mouvement coopératif est affilié au mouvement syndical.L’État intervient dans les grandes orientations de développement du pays.L’Office de planification économique est placé sous l’autorité du ministère des Finances et son objet est de préparer des plans de croissance à moyen et à long terme, de coordonner les plans des divers ministères, ainsi que de concevoir des plans de développement régional intégré et équilibré.Le développement accéléré en agriculture résulte particulièrement d’une interaction étroite entre le milieu rural et les Instituts de recherche, tel le Centre d’enseignement et de recherche agricoles à Rohovoth à Haiffa.Ainsi, Israël est l’un des pays les plus technologiquement avancés concernant les systèmes d’irrigation et l’agriculture scientifique (cf.culture sous plastique).Un taux élevé de 2.8 % du PNB est consacré à la recherche.Des centres de recherche de plus en plus nombreux fonctionnent sous la coordination des universités.La Fondation de recherche et de développement du Technion oeuvre pour la promotion de l’industrie israélienne par des services de consultation sur les produits, l’innovation et le contrôle de la qualité.L’Institut Weiz-mann jouit d’une réputation internationale en matière de physique, de chimie, de bioscience, d’hydrologie, etc.Des industries de pointe font des percées notamment dans les secteurs de l’électronique, de l’aréronautique et de l’armement léger.Israël supplée par la compétence à ce qui lui fait défaut en termes de ressouces naturelles.Les pionniers de l’économie ouvrière israélienne envisageaient de construire une société modèle, libre, démocratique, fondée sur le travail de l’individu.L’économie ouvrière israélienne se veut au service de l’homme à cause de son échelle de valeurs sous-jacente: importance à l'agri-culturalisme, la non-exploitation d’autrui, retour à la nature et à la vie simple, sens des responsabilités pratiques, esprit iutilitaire, poursuite du bien commun plutôt que frénésie de consommation.Au sein d’une social-dé-mocratie coopérative où les moyens de production sont entre les mains des paysans et des ouvriers, ceux-ci sont plus enclins à faire fructifier les capitaux qu’à développer l’esprit du lucre.L’économie ouvrière modère les influences inhibitrices de la bureaucratie gouvernementale et les marges abusives de profit du secteur privé.Aussi, elle évite l’accaparement excessif des richesses par une petite minorité.Elle constitue en outre une voie privilégiée pour transposer au plan écono- À l’occasion du 35ème Anniversaire de l’État d’ISRAËL La Communauté SEPHARADE du Québec présente ses souhaits de paix, prospérité et bonheur au peuple d’ISRAËL.mique les patterns socio-culturels allant dans le sens de l’entraide, de la fierté nationale, de l’initiative et du respect d’autrui.Les grands traits de l’économie ouvrière Origine de l’économie ouvrière : entre 1905 et 1915 ; fondation en 1910 du premier Kibboutz à Degania.Origine du Mouvement syndical: fondation de la fédération syndicale Histadrout en 1920 et de sa filiale économique Hevrat Ovdim en 1924.Maintenant, 585 sociétés coopératives ou mixtes sont affiliées à Hevrat Ovdim.Coopération agricole : quelque 650 kibboutzim et Mo.shavim comptant environ 6 % de la population fournissent 70 % de la production agricole consommée en Israël.Entreprises régionales: les Kibboutzim et les Moshavim se sont donnés 13 entreprises régionales qui exploitent plus de 170 usines offrant des services de support à la production agricole: abattoirs, centres de congélation, etc.L’Union de l’industrie Kibboutzique: regroupe plus de 300 installations industrielles actives dans les secteurs des métaux, du caoutchouc, du meuble et de l’électronique.L’Union des coopératives de consommateurs: regroupe 200 coopératives de consommation qui détiennent 20 % du marché de consommation en Israël.Le coop center: créé il y a une soixantaine d’années, il regroupe 140 coopératives urbaines actives dans les secteurs manufacturiers, des services et du transport (Egged).Mise en marché des produits agricoles par la Tnouva fondée en 1926.Cette entreprise détient l’exclusivité de la commercialisation des produits de ses membres : 500 colonies de peuplement et plus de 1,000 producteurs indépendants.Les trop-perçus sont réinvestis ou retournés aux membres.Principales industries appartenant au mouvement ouvrier: — Solel-Boneh, le plus gros entrepreneur en travaux publics en Israël, compte 20,000 travailleurs ayant une participation au conseil d’administration et aux bénéfices.— Les Industries Koor : 80 usines employant 25,000 travailleurs; implantées dans les secteurs de la métallurgie, du plastique, des appareils électriques, des produits chimiques, etc.Les travailleurs sont impliqués dans la gestion et le partage des bénéfices dans environ la moitié des usines Koor.La photo cl-dessus a été prise lors de la réception marquant la reprise du service aérien par El Al, entre Mirabel et Tel-Aviv, sans escale.On aperçoit, de gauche à droite, M.R.Lefrançois, président du conseil de Nordair, M.R.Ben-Shach, vice-président et directeur général d'EI Al pour le Canada, le brigadier-général R.Har-Lev, président de la société aérienne, de Tel-Aviv.Mme A.Dumas, M.A.Dumas, de Transport Canada, administrateur des services aériens pour le Québec, et M.R.Ginzburg, directeur général de l'aéroport de Mirabel.(Publicité) CENTRE HILLEL LA FONDATION B'NAI B’RITH HILLEL DE MONTRÉAL INC ' B’NAIB'RITH HILLEL FOUNDA TION OF MONTREAL INC.Une agence des services communautaires juifs de Montréal Au service des étudiants juifs À l'Université de Montréal, l’Université du Québec à Montréal, Marianopolis, Dawson et St-Laurent.l’Université McGill, l’Université Concordia, et aux cégeps Vanier, Adresse ses voeux de paix à l’État d’Israël à l’occasion de son trente-cinquième anniversaire.« Et si je n 'ai pas soin de moi, qui donc aura soin de moi ?» (Hillel).Shalom EL AL Israël en plein del EL AL, seule llaisoii sans escale enlie le Canada et Israël ?Deux vols par semaine sans escale, Mirabel — Tel Aviv.?Service Boeing-747.?Tarif aller-retour à partir de 983$, avec réservation.?Service de bord en français.?Incomparable forfait de six jours et six nuits en hôtek^^* avec voiture pour moins de 10$ par jour.O Tous les détails chez votre agent de voyages, ou à EL AL, au 875-8900 à Montréal.Autres villes, sans frais d'interurbains, 800-361-6174 w///////// % LignM Aéri«nnM d'iùtwl Le Devoir, jeudi 14 avril 1983 13 CAHIER INTERNATIONAL: ISRAEL Le système politique La continuité des institutions qui ont précédé VÉtat Les institutions démocratiques israéliennes ont été façonnées autant avant la proclamation d’indépendance, dans la première moitié du siècle, que depuis 1948.À partir de la fondation de l’Organisation sioniste mondiale, en 1897 à Bâle, on ne projetait plus le seul foyer national, en pays alors ottoman, mais l’institution d’un État juif.En 1917, lord Balfour pose un premier jalon de reconnaissance internationale en déclarant « le gouvernement de Sa Majesté.favorable à rétablissement en Palestine d’un foyer national pour le peuple juif ».En pleine période coloniale, l’Angleterre prévoyait la possibilité que ce foyer puisse devenir un jour un « État de Commonwealth ».L’empire ottoman démantelé, la rivalité franco-anglaise voyait cet aboutissement confirmé par la Société des nations qui confiait un mandat au gouvernement britannique pour administrer la Palestine.Pendant toutes ces années, le pouvoir municipal juif était plus étendu que les strictes questions locales.Le mouvement sioniste préparait la communauté juive à l’acquisition de l’indépendance.Des Juifs nés dans des dizaines de pays venaient s’installer en Palestine, amenant la diversité mais un commun attachement aux valeurs démocratiques.Déjà à l’époque du mandat britannique, la société juive de Palestine était organisée en partis politiques qui dépassaient le rôle municipal ou la promotion de l’État et débordaient dans l’action sociale, économique ou éducative (2).On parle de l’époque comme de l’histoire de « l’État en route ».Les partis prolongeaient des mouvements nés dans la Diaspora.À la base de l’action des partis, un autre principe importé: la recherche du consensus, entre une diversité de partis reflétant la diversité des sources de peuplement.La Société des nations faisait place à un organisme juif pour coopérer à l’administration du territoire : l’Organisation sioniste mondiale.Le représentant de l’Organisation en Palestine est l’Agence juive.Pour exercer son autorité, les adultes juifs (des deux sexes) élisaient une assemblée de représentants, d’où émanait un Conseil national, véritable prégouvernement.Des exemples de fonctions exercées par l’Agence, donc par rassemblée des représentants puis par le Conseil national: levée d’impôts supplémentaires, organisation d’une police, création d’une force militaire (clandestine), prise en charge du Fonds national juif, donc de l’achat de terres, création d’un fonds agricole et, surtout, choix des immigrants.Autant de réels pouvoirs d’un gouvernement, avant l’heure.L’hécatombe nazie achève l’accélération du processus d’accession à l’indépendance.L’Agence juive presse Londres de créer un Etat juif.Le terrorisme juif déborde l’armée anglaise.L’ONU intervient en 1947.En janvier 1948, Londres renonce et annonce la fin de son mandat pour le 15 mai.Les États-Unis proposent de faire administrer la Palestine par un conseil de tutelle.Pendant que les organisa- par Gilbert Brunet Éditorialiste au DEVOIR.lions internationales discutent, les Juifs du Foyer national agissent: le Conseil national adopte une résolution qui stipule que l’exécutif de l’Agence juive et le Bureau du Conseil national constitueront le Conseil provisoire de l’État juif.Un Conseil du peuple est institué, comprenant 37 représentants: 14 du Conseil national, 12 de l’Agence et 11 de divers organismes.Treize d’entre eux sont élus à un exécutif : la Direction du peuple.Le 14 mai, veille du départ des Anglais, le Conseil proclame l'indépendance d’Israël, se transforme en assemblée provisoire et la Direction du peuple devient le gouvernement provisoire de l’État.La guerre éclate.Quelque 800,000 Arabes fuient le territoire israélien, vers la Jordanie et les territoires palestiniens de Gaza et de Cisjordanie que le plan de partage de rONU (1947), qui ne fut jamais appliqué, prévoyait transformer en État arabe palestinien.David Ben Gourion, président de l’exécutif de l’Agence juive, devient président du Conseil de l’État.Il veut qu’on adopte une constitution mais il est progressivement amené à se raviser: en attendant l’arrivée (escomptée) de la majorité du peuple juif et parce que les partis religieux sont hostiles a l’endroit d’une constitution qu’ils craignent laïque et qui comporterait une charte des droits, antithèse des convictions traditionnalistes.Comme Ben Gourion a besoin de ces partis religieux pour sa coalition gouvernementale, le débat aboutit à une fragmentation constitutionnelle, en plusieurs tranches de lois fondamentales spécifiques: celle de 1958 sur la Knesset, celle de 1960 sur les terres d’IsraëL de 1%3 sur le président, de 1968 sur le gouvernement, de 1975 sur le budget, de 1976 sur l’armée, de 1980 sur Jérusalem.Le fondement religieux veut que l’organe législatif soit chargé d’interpréter la Loi traditionnelle et de s’en inspirer.L’assemblée ’égis-lative est souveraine.Le pouvoir exécutif est responsable devant elle; c’est elle qui choisit le chef d’État ou président; c’est d’elle qu’émanent tous les pouvoirs.Le pouvoir législatif est exercé par une chambre unique, la Knesset, qui compte 120 députés élus au scrutin proportionnel, à l’échelle nationale.Le pays entier ne forme qu’une seule circonscription électorale.L’électeur vote pour un parti et les sièges sont attribués au prorata des votes obtenus (3).Ce système électoral entraîne la multiplication des partis.Sont écartés de la Knesset les partis qui ne peuvent obtenir 1 % des suffrages exprimés.Ce grand nombre de partis rend difficile l’obtention d’une majorité absolue.Des partis dominent la scène, mais aucun n’a jamais recueilli la majorité.D’où cette autre particularité du système politique; les gouvernements nécessairement de coalition.Peu nombreuse, la population est très diversifiée et le système politique reflète cette diversité de provenance.Pour compenser, interviennent la pratique des coalitions et la nécessité d’unité nationale dans un environnement souvent hostile à l’existence même de l’État juif.Le président de l’État correspond à un poste de monarque constitutionnel.Symbole d’unité, ses fonctions sont surtout représentatives.Élu pour cinq ans par la Knesset, il ne peut être réélu qu’une fois, pour cinq années de plus.Le président Navon avait annoncé qu’il ne solliciterait pas ce renouvellement de mandat, d’où l’élection récente du nouveau président Herzog, travailliste qui n’avait pas l’assentiment du premier ministre Begin.Le président assure la continuité politique.La loi fondamentale sur le gouvernement mentionne les mécanismes prévus pour la composition et la responsabilité de l’exécutif; ¦ le lendemain de la proclamation des résultats électo- A Foccasion de l’anniversaire de l’État d’Israël le Président, le Conseil d’administration, les enseignants et tous les parents des ÉCOLES MAIMONIDE présentent respectueusement au Président de l’État d’Israël leurs félicitations et renouvellent leur attachement à la Terre d’Israël V Session de la Knesset.raux, le président charge un député de former un gouvernement; ¦ ce député consulte les par- tis avec lesquels il veut former une coalition.Selon la coutume, des accords de coalition sont signés pour déter- miner le programme du gouvernement pour la durée de la législature; ¦ si ce député échoue à for- mer un gouvernement, le président peut charger un autre député de la même tâche; en cas de nouvel échec, le président invite la Chambre à s’auto-dissoudre; ¦ une motion de censure peut être déposée sans réserve et elle doit être discutée dans les 48 heures; ¦ à la solidarité ministérielle et à la discipline de parti s’ajoute celle de la coalition: le gouvernement peut démettre de ses fonctions un ministre qui vote contre le gouvernement ou si le parti auquel appartient le ministre vole contre le gouvernement sur une motion de censure ou un budget ; En matière judiciaire, Israël a conservé le système britannique, tant pour les affaires criminelles que civiles.Pour toutes les matières, on retrouve à la base des justices de paix, puis des tribunaux de district, avant d’arriver à la Cour suprême.S’ajoutent des tribunaux religieux (juifs, musulmans et chrétiens), qui traitent notamment de mariage et dt divorce, et des tribunaux du travail, particuUèrement im- portants dans le système israélien où les organisations syndicales sont puissantes.Au sommet de la pyramide, les douze juges de la Cour suprême, cour de cassation qui peut émettre des injonctions contre l’Administration.On l'a vu récemment avec la commission d'enquête Kahane, présidée par le juge en chef de la Cour suprême, les juges parviennent a faire plier les plus irréductibles, tant est grand leur prestige.Dans l'Encyclopaedia Universalis, on écrit que le « juge est vénéré à l’égal du rabbin »(1).La magistrature est peu nombreuse, recrutée parmi les juristes les plus expérimentés et nommée par le président sur recommandation d'une commission mixte.Israël a aussi un contrôleur d’État, nommé par le président pour surveiller le gouvernement, les autorités locales, les organismes privés ou publics qui reçoivent l’aide du gouvernement.Il rédige un rapport annuel, instruit les plaintes des particu-Sulte à la page 16 ?Banque Israel Discount Israel Discount Bank LA BANQUE DIGNE DE CONFIANCE UN ACTIF CONSOUDË EXCÉDANT 14 MILLIARDS DE DOLLARS CANADIENS PLUS DE 280 SUCCURSALES ET AGENCES EN ISRAËL ET À L’ÉTRANGER FILIALES ET SIÈGES EN AMÉRIQUE DU NORD CANADA Israël Discount Bank of Canada * 150 Bloor Street West Toronto, Ontario M5S 2Y5 (416) 926-7200 Récemment dotée d’une charte, la Banque Israël Discount offre à l’échelle nationale et internationale, une gamme complète de services bancaires commerciaux et personnels, vient d’ouvrir ses portes au grand public.Israël Discount Bank Limited Bureaux de représentation 150 Bloor Street West Suite Ml 00 Toronto, Ontario M5S 2Y5 (416) 926-7220 2000 Peel 7* étage Montréal, P.Q.H3A 2W5 (514) 849-1237 * Membre CDIC ÉTATS-UNIS Israël Discount Bank of New York * 511 Fifth Avenue (Main Branch) New York, N.Y.10017 (212) 551-8500 Israël Discount Bank Agencies 420 Lincoln Road Miami Beach, Florida (305) 579-9260 14 N.E.First Avenue Miami Florida (305) 579-9200 206 North Beverly Drive Berverly Hills, CA 90210 Californie (213) 275-1411 Membre FDIC 14 ¦ Le Devoir, jeudi 14 avril 1983 CAHIER INTERNATIONAL: ISRAEL Un État parmi d’autres Trouveront-ils un jour un terrain d^entente ?CINQUANTE conquérants sont venus, l’un après l’autre, occuper ce terrain appelé la Palestine, bouleverser les dieux de leurs prédécesseurs, mais elle reste la patrie spirituelle de plus d’un milliard de croyants, juifs, chrétiens et musulmans.Expulsé en l’an 70 par l’invasion romaine, le ¦luif a été réadmis dans son foyer historique par la grâce intéressée de l’Empire britannique.La déclaration Balfour, en date du 2 novembre 1917, redonnait aux .luifs dispersés dans le monde un foyer natio-nal.Beaucoup plus qu’un geste altruiste, elle avait comme but, sans doute, de gagner la collaboration des .Juifs à la cause des Alliés.Elle prit la forme d’une lettre adressée par le Foreign Office à lord Rothshild.C’est la première fois que l’on assistait à la procréation et à la par Fulgence Charpentier Éditorialiste au journal Le Droit d'Ottawa.naissance d’un pays par le truchement de la poste.Cette décision équivoque, sans limite de frontières, bouleversait bien des gens, surtout la population locale, d’origine arabe, qui s’aperçut avec consternation qu’elle devenait minoritaire chez elle.Suscitée et encouragée par le sionisme, l’immigration juive n’était pas, comme on pourrait le penser, un mouvement religieux.Elle s’accélère rapidement.Suivant les statistiques, il est arrivé en Israël 800,000 immi- grants, venus de tous les coins de l’horizon.En 1947, les Nations unies imposent un plan de « partage à l’amiable » du territoire qui ne fait l’affaire de personne, et la guerre éclate, bientôt transformée en guerre sainte, le Croissant contre l’Étoile de David.Effrayées par les ravages de l’occupation, les populations arabes fuient devant l’envahisseur, avec le strict nécessaire et leur exode les conduit vers les pays les plus rapprochés, où elles trouvent la vie de campements, la mort pour certains, les tristesses de l’exil, la misère pour tous.Il en est resté 60,000 sur le sol natal où, malgré la libéralité des lois, ils deviennent des citoyens de seconde classe, ne pouvant participer ni à la vie poütique ni à l’armée.D’après l’état civil des nations, l’État d’Israël a tout juste 35 ans.Il s’est développé avec des résultats surprenants par suite de l’énergie, de la sueur, de l’esprit d’entreprise et de l’intelligence d’un peup’.e q> n’en manque pas, et qui a n.' oro-fiter leur pays retrouve des méthodes scientifi ^ues et de l’expérience qu’il avait acqui-ses ailleurs.Entrepris comme un rêve romantique, il est devenu une réalité politique.Dans la grande famille sémitique, le retour des Juifs au foyer ancestral, après des siècles d’errance, de persécutions, de pogroms et de fours crématoires, surtout aux mains des chrétiens occidentaux, n’a pas été bien accueilli.Les Palestiniens, chassés de leurs terres, refoulés en Jordanie, en Syrie, au Liban, devinrent, du jour au lendemain, des ennemis irréductibles des nouveaux occupants juifs, et lancèrent un appel au secours.De la Méditerranée au golfe Persique, tous les peuples musulmans se déclarèrent solidaires des leurs, sans toutefois, au début du moins, leur ouvrir leurs portes.Tout comme les Israéliens dépendaient, en grande partie, des fonds qu’ils recevaient des Juifs de la diaspora, surtout des plus riches d’entre eux, établis aux États-Unis, les Palestiniens, sous l’impulsion de l’Organisation de libération de la Palestine, obtinrent l’aide de leurs coreUgionnai-res mieux nantis, surtout des émirats producteurs de pétrole.Tous n’y mirent pas la même ardeur, mais tous participèrent à leur querelle.Pendant longtemps, le seul ami sur qui les Israéliens purent compter fut le gouvernement américain.Pour faire contrepoids, l’Union soviétique, qui avait d’abord armé l’hirgoun et l’aganah Les médias, gardiens de la liberté Les médias israéliens, tant électroniques qu’écrits, quelles que soient leur orientation politique ou la langue utiUsée, reflètent le caractère démocratique de la société.Les Israéliens se fient à la liberté de presse; ils confient aux médias un rôle de gardien de la démocratie et des droits et libertés, avec une confiance apparentée à celle dévolue à leur système judiciaire.Depuis la préclamation de l’indépendance en 1948, la presse israélienne et étrangère évolue dans un contexte par Yoram Hamizrachi En poste à Winnipeg, l’auteur est le correspondant du journal « Haaretz » au Canada.particulièrement difficile: l’état de guerre entre Israël et ses voisins est à peu près constant, doublé d’actes hostiles perpétrés par des grou- pes clandestins.Ce genre de situation, peu commune, est souvent difficile à comprendre pour des Européens ou des Nord-Américains.Précisons au départ que la presse locale et étrangère accréditée en Israël est soumise à une censure mihtaire qui a le pouvoir d’empêcher la pubhcation de tout article jugé contraire à la sécurité de l’État.Cette restriction connue, franche, n’a toutefois pas empêché les médias israéliens, au fil des années, d’accomplir leur mission: on l’a bien vu lors de la guerre du Liban.À l’opposé de ce qui a prévalu, par exemple, lors de la guerre des Falklands, en 1982 également, les médias israéliens et étrangers ont pu transmettre leurs informations directement des champs de bataille, contrairement à la presse britannique dans l’Atlantique-sud.Ce genre de liberté de presse, même atténuée, n’avait connu de précédent que lors de la guerre du Vietnam.Pour bien comprendre les pouvoirs et les normes éthiques de la presse israélienne, il faut se souvenir que c’est ISRAËL PEUPLE DU LIVRE Pour la première fois au Salon international du Livre de Québec Stand # F208 INSTRUMENTS DE MUSIQUE LTÉE mis Distributeurs canadiens exclusifs de: Marshall — Ibanez — Tama — Rotosound 6969 aut.Transcanadienne tttOS, St Laurent, Qc.H4T 1V8 Les Amis Canadiens de rUniversité d’Haïfa offrent leurs Meilleurs Voeux à l’État d’Israël à l’occasion de son 35ième ANNIVERSAIRE L’Organisation HADASSAH-WIZO de Montréal Salut l’état d’Israël à l’occasion de son 35ième Anniversaire La Chambre de Commerce et D'Industrie Canada-Israël The Canada-Israël Chamber of Commerce and Industry Murray Palevtky Directeur Regional/Reglonal Director 2050 rue Mansfield, Suite 1010 Montréal.Que.H3A1Y9 Telephone (514) 645-0283 Avec tes compliments de; Les Distributeurs de Tapis tVciltury Inc.Vente en gros tapis chinois — israéliens — indiens et revêtements divers 350 McCaffrey, Ville St-Laurent, Qué.735-1356 Meilleurs voeux à TÊtat d’Israël à roccasion de son 35e anniversaire Pour tous renseignements concernant les possibilités d’emplois ou les études en Israël vous pouvez communiquer avec : Ms.David Abisror ou Aharon Korzen “Centre de l’Aliyah pour Israël” 1310 avenue Greene, suite 800 Montréal, P.Q.H3Z 2B2 (514) 934-0804 Kandestin, Klugler & Associés Avocats TOUR DE LA BOURSE 800, CARRÉ VICTORIA.BUREAU 2204 C.P.151 MONTRÉAL, QUÉ., CANADA H4Z 1C5 Téléphone: (314) 878-2861 SHAARE ZEDEK MEDICAL CENTER Centra hospitalier des plus humanitaires de Jérusalem Félicitations à Israël pour son 35lème anniversaire « Puissons-nous grandir et prospérer ensemble dans le Bien-Être et la Bonne Santé ».Fotidallon Canadleniw da l'HApItal Shaara Zadak 5180 chemin Ralna-Marle, suite 350 Montréal H3W 3E7 Tél: 486-7301 elle qui a dévoilé les massacres des camps palestiniens de Sabra et Chatila, que c’est elle aussi qui a sans relâche requis la démission du ministre israéUen de la Défense, le général Ariel Sharon, et qui a sévèrement critiqué l’attitude et les politiques du cabinet du premier ministre Begin.Les hommes politiques israéUens, comme ceux de tous les autres pays du monde, ne sont pas toujours satisfaits de cet énorme pouvoir de la presse.Ils ne remettent pas pour autant en question le droit et le devoir de cette presse.Les responsables de la censure militaire, qui se prononcent sur les questions relatives à la sécurité de l’État, sont d’ailleurs soumis à une commission d’appel, aux tribunaux réguUers et à des revisions par des comités plu-ripartites composés d’édi-Sulte à la page 15 contre la Grande-Bretagne, se lança dans la mêlée, fournissant des armes à la Syrie et à l’OLP.D’ailleurs en quel lieu de l’univers, l’Union soviétique et les États-Unis, les deux super-puissances, ne sont-elles pas présentes?Sans le moindre doute, la création de l’État hébreu et la dispersion des Palestiniens ont entraîné dans les États arabes des lames de fond qui ne cessent de saper toutes les tentatives de paix, que ce soit les accords de camp David entre Israël et l’Égypte, les démarches de divers pays musulmans modérés, ainsi que celles du roi Hussein de Jordanie.La décision de ne pas permettre au souverain hachémite de parler au nom des Palestiniens portera un dur coup à la poursuite des négociations en vue d’un rapprochement.Dépassionner le débat, décrisper la nervosité, tel semble etre l’objectif poursuivi par les principaux participants au conflit.Depuis qu’il a décidé, après l’expulsion de Beyrouth de l’aile militante de son mouvement, l’attitude du chef de l’OLP paraît beaucoup plus conciliante.Il n’est pas certain, cependant, qu’il contrôle les éléments extrémistes de son mouvement, assimilés à celui de la violence, de l’agression et de la terreur.L’assassinat de son principal conseiller diplomatique, M.Issam Sartaoui, tombé dimanche sous les balles d’un tueur aux gages d’El Fatah, faction irrédentiste de l’OLP, en fournit la preuve tragique.Certains chefs arabes, même convaincus de la justesse de ses revendications, refusent de lui donner l’accolade.La diplomatie du revolver à la ceinture paraît moins populaire dans les milieux arabes.Il n’est plus l’homme du refus total devant les efforts tentés pour rétablir un peu plus de paix et de justice dans un drame dont on commençait à désespérer de voir le dénouement.Le premier sommet de Fez, en septembre dernier, n’a pas réussi à faire avancer d’un pas les négociations pro-che-orientales.On espérait mieux du second qui se tiendra lui aussi dans la vieille ville aux blancs minarets de Fez.On ne peut pas toujours se montrer le poing et vivre en état d’alerte.Le plan Reagan, qui y sera discuté, confirme aux Israéliens une existence légale avec l’interdiction de franchir certaines frontières nettement définies, et en leur interdisant d’empiéter sur les territoires qui ne leur appartiennent pas.Les Palestiniens, d’autre part, auraient une patrie à eux en Cisjordanie, en coopération avec Amman.Israël et la Cisjordanie deviendraient des pays comme les autres.Lors de la rencontre initiale de Fez, la question de la reconnaissance d’Israël n’avait pas figuré au programme.Un diplomate du Maghreb nous disait alors: « Quelques tordus ont bien crié: Mort aux Juifs! mais nous ne voulons pas détruire Israël.» Le président du Conseil national palestinien déclarait à Alger, le 18 février dernier: « L’OLP ne yeut la destruction d’aucun État, ni jeter quiconque à la mer, pas plus que les Palestiniens ne veulent être détruits et poussés vers le désert.» Il serait présomptueux de croire qu’en réglant l’épineux problème des frontières, les deux adversaires se donneraient le baiser de paix, mais tous considèrent qu’un règle- Gracieuseté du Conseil des Synagogues du Grand Montréal M.Seidman Président M.Sternberg Directeur Général du 21 avril au 14 mai Stanley Lewis Puissances primitives GALERIE LA MAGIE DE L’ART 1235 rue Guy, Montréal.(514) 935-1446 Félicitations au peuple israélien à Voccasion de son 35e anniversaire La Société Canadienne Technion Comme amoureux des arts et lettres ayant le désir d’échanges fructueux au niveau culturel entre le Québec et Israël, je souhaite paix, prospérité et une vie éternelle, à l’occasion de son 3Sème anniversaire à l’État hébreu.André Michel pour r Ass.des Arts et Lettres Québec-Israél ment est nécessaire et urgent, si on ne veut pas que la plaie s’envenime.Le roi Hussein de Jordanie, partisan du projet Reagan, sait qu’il court des risques considérables en essayant de normaliser la situation, les mêmes risques que jadis acceptait leprési-dent Anouar Sadate d’Egypte en allant rencontrer, à Jérusalem, M.Menahem Begin.Il a reçu, pour ce faire, l’adhésion de M.Yasser Arafat, en même temps que l’assurance du président Reagan d’exercer sur Israël les pressions nécessaires pour que celui-ci renonce à ses visées expansionnistes et qu’il quitte le Liban sous peine de perdre l’indispensable appui militaire des Américains.Reverrons-nous, un jour, renaître la paix entre Juifs et Arabes, entre Israël et le monde musulman, après 35 ans de déchirements, d’attentats, d’expulsions, de destructions et de morts?Les deux peuples, tous deux fils de Jacob, ont déjà fait profiter l’univers de leurs talents, de leur science, de leur imagination, de leur esprit de travail, de leur culture.Peut-être jugeront-ils que le temps est venu de renoncer à leurs luttes intestines, et ceci non seulement pour leur avantage réciproque mais pour l’avancement du monde entier vers un avenir meilleur.Le léger rapprochement vers un terrain d’entente que représentent les démarches du roi Hussein et du sommet arabe laisse percevoir un mince rayon d’espoir.À roccasion du 35ème anniversaire de son indépendance, Dalfen Ltée offre ses pius sincères féiicitations à i’État d’Israëi.çÜND OF CANADA im ham-tiu'Tt nn«n l'in Le Fonds National Juif offre ses meilleurs voeux à l’occasion du 35ième ANNIVERSAIRE DTSRAEL Le Fonds National Juif est fier d’avoir participé à l’édification d’Israël en passant par ses affouages, défrichement de terrains et projets de développement des terres.Cette participation fut rendue possible, grâce aux contributions généreuses des Canadiens.ALEXANDRE MAYERS Président MICHAEL D.YAROSKY VIce-préeldent exécutif Le Devoir, jeudi 14 avril 1983 ¦ 15 CAHIER INTERNATIONAL: ISRAEL Dépasser l’héritage culturel occidental POUR le visiteur occidental arrivant à Tel Aviv pour la première fois, le spectacle est bien dé routant sa réaction immédiate est de croire qu’il s’est trompé de ville.Il est d’emblée saisi par la moiteur de l’air, le vacarme et le désordre dans lequel déambule une foule bigarrée, au verbe haut, polyglotte, affairée et que ne dérangent ni les mélopées d’Oum Kaltoum ni les sons stridents de la musique rock Le voilà projeté en plein pays méditerranéen, baigné de lumière et de parfums violents C’est ça Israel De cette agitation, de ce bouillonnement, émergent des réalisations remarquables Des transformations prodigieuses marquèrent les premières années de la vie du nouvel État sa population gran dissante, l’agriculture et l’industrie se développent, d’immenses progrès s’accompüs sent dans les domaines de la technologie aussi bien que de la recherche scientifioue L’extraordinaire essor économique, local et culturel, s’accompagne du refleurissement du désert Israel accédait en un temps vertigineux au rang de ses aînés auropéens Nourri du même héritage ancien qui a été le souffle de la vie spii ituelle des J uifs à travel s les siècles, inspiré de l’humanisme occidental du XIXe siècle et animé de l’esprit pionnier et de la partici- pât Esther Benaim-Ouaknine Directrice des etudes juives au departement des Etudes anciennes et modernes de l'Université de Montréal pation des Juifs du monde entier, l’Israël moderne a conçu des systèmes nouveaux fondés sur la coopération, la solidarité et l’égalité qui ont modelé le matériel humain venu de tous les coins de la terre pour en faire une entité nationale culturelle unique Soudées par les liens de la langue hébraïque ressuscitée, et supportées par un système remarquable d’absorbtion des immigrants, ces communautés diverses ont favorisé l’édification d'une société nouvelle Ça aussi, c’est Israel Cette réussite indéniable n’était-elle pas le résultat de l’utopie qui a engendré la renaissance du pays’’ En effet, conscients de la particularité historique et géographique du peuple Juif, les pères fondateurs du sionisme politique se sont imposés les objectifs inhérents à toute entreprise de libération — réunification des hom mes sur la terre qu’ils considèrent comme leur patrie (« rassemblement des exi- lés »), — transformation de ces hommes jusque là opprimés ou dépendants, en un groupe homogène doté d’une identité nationale cohérente et unique, («fusion des exilés») Deux impératifs qui ont accompagné le mouvement d’émancipation du peuple Juif dans son processus de réalisation et qui ont fait l’u-nanimité de toutes les tendances sionistes sans que personne ne songeât (jusque tout récemment) à les mettre en question.Or si le rassemblement des Juifs sur leur terre était la condition sine qua non à la création d’un État juif indépendant (et dans cette étape le sionisme est un succès), il n’en est pas de même pour le deuxième objectif du sionisme, la fusion des Juifs de diverses ongines.En effet, cette fusion qui visait à une identité nationale unique préconisait la disparition des différences ethniques, culturelles, sociologiques imposées par la dispersion Pendant un quart de siècle, la théorie de la fusion des communautés a prévalu, mue par le désir sincère d’une société égalitaire et harmonieuse, mais aussi quelque peu utopique.Le retour au passé était jugé comme la volonté de préserver les stigmates de l’exil, les particularismes et les acquis culturels diasporiques comme l’obstacle à une cul- ture juive nouvelle, unie et unique, ou à la rigueur, comme un folklore S’il était impérieux de conserver les valeurs des prophètes bibliques, ü ne fallait pas négUger l’apport de la modernité Utopie culturelle d’une société où se fonderaient l’éthique juive et le progrès scientifique occidental Et c’est ainsi que s’établit dans la jeune société israé-henne une sorte de consensus culturel promu par les Juifs européens (fondateurs du sionisme politique et pionniers d’Israël) et subi ou incompris par ceux provenant plus tardivement d’Afrique et d’Asie, ammés par un messianisme atavique plus que par une conscience pohtique Parallèlement, les Juifs européens, malgré leurs intentions de libérer la nouvelle société de l’héritage diasporique, transplantaient dans le nouvel État leur langue, leurs coutumes et leur culture.Ét comme ils étaient mieux préparés historiquement à l’émancipation, ils ont pu s’ouvnr plus aisément aux éléments politiques et culturels de l’Occident Ont-ils dans leur désir si fort de réunification et de normalisation tenu compte de la réalité, plus complexe, qui devait nécessairement laisser apparaître d’inévitables contradictions et susciter des tensions de tous or dres (politiques, économiques et.culturelles) Les mouvements migra Les médias.Suite de la page 14 teurs, de journalistes et d’avocats Toutes ces instances étudient les plaintes déposées par des médias qui estiment qu’une décision des censeurs a lésé leurs droits Ce qui fait que très peu de journalistes domestiques ou étrangers ont effectivement été frappés d’interdit ou pénalisés pour avoir mis en ondes ou imprimé des informations jugées litigieuses Les quelque 250 correspondants accrédités en Israel, sans conteste l’un des plus gros contingents de journalistes étrangers rassémblés dans un seul pays, connais- sent d’ailleurs tous ces faits et recours La composition de la presse israeUenne est diversifiée la radio et la télévision sont soumises au contrôle d’un organisme public, dirigé par des représentants des partis pohtiques, des publications pohtiquement engagées paraissent sur les bases quotidienne, hebdomadaire et périodique, des journaux indépendants paraissent tous les matms, d’autres tous les soirs, d’autres heb-domaires et mensuels sont très critiques à l’endroit du gouvernement L’un de ces hebdomadaires, llaolam Hase, est farouchement anti-gouvernemen- tal, anti-establishment et pro-palestimen II a provoqué plusieurs tempêtes politiques Il n’en demeure pas moms le plus grand et le plus lu de tous les hebdomadaires du pays.On le compare souvent au Der Spiegel ouest-allemand.La presse israélienne exerce une influence unique sur la vie quotidienne Dans ce pays d’à peine plus de quatre milhons d’habitants, tant juifs qu’arabes, quelque 700,000 exemplaires des différents quoticuens sont imprimés Ces journaux sont d’ailleurs imprimés dans différentes langues.Les francophones, par exemple, ont un quotidien.Le Journal d’Israël, un hebdomadaire.Les Réalités, et une programmation quotidienne à la radio / SHALOM.PAIX.Hommage à l’État d’Israël à l’occasion de son tren te-cinquième anniversaire BANK HAPOALIM m Votre banque en Israël et sur les cinq continents.BUREAUX DE REPRÉSENTATION AU CANADA: Montréal: ISSOBoul de Maisonneuve ouest Suite 1030 - Tél.: (514) 935-1128 931-0516 Toronto: 1 First Canadian Place, Suite 2575 - Tél.: (416) 362-1441 SIÈGE SOCIAL: 50 BIvd.Rothschild - Tel AvIv - Israël.ZIMCZ3 COMPAGNIE ISRAÉLIENNE DE NAVIGATION I I I X ZIMCZ3 DESSERVANT LE CANADA DEPUIS PLUS DE 25 ANS ZIM SERVICE DE CONTENEURS Service direct vers la Méditerranée, l’Extrême-Orient, l’Australie, les Caraïbes et les États-Unis MONTRÉAL TORONTO HALIFAX (514) 288-2335 (416) 362-7301 (902) 422-1251 Les deux journaux du soir Maartvei Yediot Aharonot, impriment tous les jours 250.000 exemplaires chacun Le plus important, et le plus influent, des journaux du matin, Haaretz a un tirage de 60.000 exemplaires, alors que le quotidien anglophone Jerusalem Post tire à près de 40.000 exemplaires Quant aux journaux ara bes, notamment ceux qui sont pubhés à Jerusalem-Est et en Cisjordanie, ils sont soumis à la censure mihtaire comme les autres et à celle du gouverneur militaire spécifiquement Avec l’appui des médias israéliens et étran gers, ils réussissent à maintenir leur indépendance, malgré leurs positions proches de l’Organisation de libéra tion de la Palestine et des pays arabes radicaux Le pouvoir des médias israéliens, l’influence des centaines de journalistes du pays et celle des représen tants de la presse étrangère sont étroitement hés à la tradition démocratique d’Israël et à l’insatiable soif d’mfor-mations et d’analyses non engagées du citoyen d’Israël Ces nouvelles et reportages fouillés font partie intégrante de la vie de tous les jours, les Israéliens se plaisent à se qualifier eux-mêmes de ma maques de l’information Pour la société israéhenne, constamment menacée et appréhendant toujours une nouvelle guerre, les médias servent en quelque sorte à alléger l’atmosphère en ramenant les émotivités à leur juste place par rapport aux faits vérifiables, et effectivement vérifiés par la presse.Les Israéliens lisent généralement plus qu’un journal par jour, écoutent religieusement les bulletins de nouvelles et les émissions d’affaires publiques de la radio et manquent rarement la diffusion des nouvelles télévisées.L’ensemble de ces habitudes et convictions entretient un intérêt et une connaissance approfondie des affaires internationales.toires qui ont bouleversé le cours de l’Histoire des sociétés pendant les vingt dernières années et les problèmes qm en découlent (adaptation, intégration, acculturation) ont suscité chez les migrants eux-mêmes des difficultés multiples et ont fait l’objet de nombreuses études scientifiques Après vingt ans de tâtonnements, de tentatives d’intégration, de réajustements sociaux et économiques, ces populations minoritaires et « colonisées » sont parvenues dans la plupart des cas à réaliser leur insertion dans les sociétés.Cette première étape franchie il subsiste une crise intérieure qui éclate aujourd’hui au grand jour Confrontées aux groupes dominants et saturées des valeurs occidentales, elles éprouvent aujourd’hui le be soin de s’identifier, de se dé-fimr par rapport à autrui La crise d’identité est le nouveau mal du siècle Ainsi peuples d’Orient ou d’Occi-dent, membres de sociétés industrialisées ou traditionnelles, tous ressentent un malaise dans le moule normalisant de la modernité et revendiquent le droit à la différence La société juive n’a pas été épargnée par ces bouleversements Peuple de la diffé rence par définition, les Juifs ont tenté de préserver leur identité au prix d’une longue et douloureuse histoire La judéité était précisément cette subtilité de l’identité qui le démarquait des autres C’était le temps du Juif total — ou selon l’expression de Georges Friedman — du Juif sans épithète C’était le cas des J uifs de la diaspora islamique (que l’on a voulu sépharades pour de multiples raisons qu’il n’est pas de mon propos de développer ici) qui avaient gardé leur authenticité religieuse jusqu’au jour où, déracinés et confrontés à des sociétés techniciennes, ils ont sous-estimé leur spécificité culturelle pour se familiariser avec des cultures jugées plus valorisantes, celle des sociétés d’accueil En Israel, ce même Juif oriental a cru à une identifi cation nationale avant de s’a percevoir que dans le pays des promesses prophétiques, l’authenticité juive s’effilochait et la quintessence spi rituelle — religieuse — se dissolvait allègrement dans les valeurs prônées par la ci-vihsation de consommation Il s’en est suivi un déséquilibre SI vaste qu’il a cherché refuge dans une espèce d’exil intérieur — le besoin d’un retour au passé, fut-il imaginaire, mal connu ou embelli par la nostalgie Renvoyé à sa langue et à son patrimoine culturel, il s’est forgé une identité nouvelle, il est devenu Juif sé-pharade, Juif marocain ou Juif «à épithète» Ainsi il s’efforce de tirer de l’oubh une civihsation trop longtemps méconnue parce que dévalorisée N’ayant pas été appelé à prendre au niveau politique l’autonomie et la responsabilité de ses propres affau-es, il s’en est remis a des instances qui l’ont fait à sa place L’establishment israélien, aiguillonné par des contestataires locaux, par une élite marocaine naissante et revendicatrice et par l’exemple de collectivités marocaines diasporiques, a enfm compris qu’il devait réserver à cette civilisation la place qui lui revenait de droit C'est ainsi qu’on assiste à une véritable effervescence en Israel création d’instituts de recherches sur le ju- daïsme nord africain, sémi naires pour enseignants, octrois de bourses, colloques, congrès, expositions artisti ques, célébrations de cou tûmes populaires au niveau national, refonte des programmes scolaires, etc Il a fallu le temps d’une génération pour que les immi grants d’Afrique du Nord se rendent compte qu’ils vi valent une véritable anomalie, voire une injustice, dans le contexte culturel israéhen La virulence qui a caracté risé ce débat s’est accentuée dans les dix dernières années par l’intervention de facteurs psychologiques, doublés de facteurs économiques En ef fet, la quasi totahté des mas ses pauvres et des cas so ciaux appartiennent au secteur sépharade oriental Dans la société israéhenne qui, depuis sa naissance, a par-dessus toutes les prio rités placé le souci de sa sé curité, les problèmes inté rieurs et le conflit socio-culturel ont été quelque peu négligés Ça et là explosaient l’amertume, la frustration et parfois la violence, les auto rités étaient alertées et les bonnes consciences, ébranlées Il n’est pas question de mimmiser ce problème, mais il faut admettre qu’aujour d’hui la volte face s’est opé rée FÉLICITATIONS À ISRAËL À L'OCCASION DE SON 35e ANNIVERSAIRE Niccolini Montréal, Canada Aussi assiste-t-on non pas à une mutation d’identité, mais à la récupération d’une identité première, celle de l’enfance et son intégration à l’identité nouvelle dans la di gnité, par une remise à l’hon neur du patrimoine jusque là refoulé Numériquement la plus importante (avec 450,000 âmes, elle vient en tête de tous les groupes aussi bien ashkénazes que sépharades), la communauté marocaine, improprement désignée de sépharade ou d’orientale, s’i dentifie à sa culture à tra vers au moins trois champs complémentaires ¦ l’identification reli gieuse et traditionnelle qui cherche à reproduire les structures Ihéocentnstes qui géraient sa vie dans le pays d’ongme et qui n'offrent que la répétition limitative d’un passe à jamais révolu, ¦ la tentative de recréer une entité culturelle à parla d’une réinscription dans sa culture populaire, ¦ l’étude de son être social par le moyen et avec la ri-gueui des outils sociologiques et ethnologiques où le groupe est pris comme un objet sous un microscope scientifique Il est évident que ces trois pratiques trouvent leui ex- pression dans la recherche d’un « temps perdu » qui répond à un besoin de retrouvailles psychologique et existentielle de l’idenlilé, autant sur le plan individuel cjue col lectif, et qui est lui-meme né de la prise de conscience de sa'contingence historique Mais le plus important c’est que cet éveil politique et culturel se joue en Israel Les années 70 80 ont vu émerger un phénomène aussi inattendu que prometteur poètes, auteurs dramatiques, sociologues, écrivains, artis tes peintres, compositeurs, cinéastes, d’ongine maro came, mais nourris de la cul-ture israélienne à l’occiden taie, sont les moteurs d’un formidable reloui aux sour ces Puisant l’inspiration dans le passé de leurs parents et dans la tradition, ils ont su l’actualiser dans les structures et le langage con temporain 1,’imporlance de leur activité culturelle dou blée d’une conscience politique aigue, a ceci de révolu tionnaire qu’elle amorce un nouveau tournant dans la conception culturelle de ceux qui ont fait Israel La culture israélienne s’ouvre désor mais à d’autres influences que celles ayant pour source la civilisation occidentale, et plus parliculièiement l’héri tage slave inamatic A TRAVERS LE CANADA ET EN ISRAEL Shira n’était pas toujours souriante.Aujourd’hui elle sourit parce que quelqu’un s’occupe d’elle Vous pouvez adopter spirituellement un enfant au sein de l’organisatipn des Femmes Pionnières Cette aide donne de l'amour et des soins à un w w « enfant qui en a besoin.J'aimerais adopter spirituellement un enfant pour ?1 an $360.00 ?3 mois $125 00 ?6 mois $200 00 DI mois $ 50 NOM ADRESSE Postez à Pioneer Women-N'a'amat 4770 ave Kent, suite 303 Montréal, QuéH3W1H2 Tél 735-1679 TEL « « M « f « LES SERVICES COMMUNAUTAIRES JUIFS DE MONTRÉAL et tous leurs organismes constituants: Centre Commémoratif L’Association de l’Âge d’Or La Bibliothèque Publique Juive ¦ de l’Holocauste Le Camp B’nai B’rith Le Centre d’Accueil Juif Le Centre d’Orientation Juif Le Centre Hospitalier Juif de l’Espérance Le Centre Hospitalier Juif de Convalescence La Communauté Sépharade du Québec Le Conseil de l’Éducation Juive du Grand Montréal L’Hôpital Général Juif Sir Mortiner B.Davis L’Hôpital Maïmonide et Foyer pour Personnes Âgées L’Hôpital Mont Sinaï La Fondation B’Nai B’rith Hillel Les Résidences Caldwell Les Services Canadiens d’Assistance aux Immigrants Juifs Les Services Sociaux Juifs à la Famille de l’Institut Baron de Hirsch L’Association des Centres Communautaires Juifs — YM-YWHA & NHS SALUT L’ÉTAT D’ISRAËL À L’OCCASION DU 35e ANNIVERSAIRE DE SON INDÉPENDANCE Les Services Communautaires Juifs de Montréal 5151, Chemin de la Côte Ste-Catherine, Montréal H3W 1M6 16 ¦ Le Devoir, jeudi 14 avril 1983 CAHIER INTERNATIONAL: ISRAEL Israël et la Diaspora Au carrefour de VHistoire LK recul du temps n’est pas encore assez grand pour mesurer le bouleversement que l’aventure du retour, massif et politique, des Juifs en terre d’Israël représente pour l’histoire du peuple juif et des nations L’Etat d'Israël qui, au dé part, dans la conscience même du sionisme politique, était destiné à n’ëtre qu’un abri et un refuge pour les Juifs qui avaient échoué dans leur assimilation aux nations européennes, a pris au fur et à mesure une importance de plus en plus centrale et décisive Comment comprendre cette « ruse » de l’histoire’ La plus importante explication me semble se trouver dans la renaissance du messianisme sur les cendres duquel le judaïsme s’était construit depuis le 18e siècle C’est parce que l'antique espoir paraissait s’accomplir dans l’émancipation que les J uifs renonçaient à leur identité de peuple dans l’histoire et devenaient une confession individuelle et abstraite La terminologie parlait d’elle même ce qui autrefois s’appelait r«Exil» (Galout), existence dynamique pensée en fonction d’un départ et d'un espoir de retour, deve- par Shmuel Trigano Professeur de sciences politiques a l’Université de Montpellier, dans le sud de la France naît « diaspora », identité statique de l’éparpillement ab solu La création d’Israël lance donc un défi au consensus judéo-européen des deux derniers siècles De plus, des phénomènes, qui datent de quarante ans, ont fait de l’expérience israélienne le point fixe et central de toute l’existence juive Le génocide, d’un côté, et le déracinement total du judaïsme sépharade des pays d’Islam, de l’autre, font que le cadre classique de la vie juive s’est effondré catastrophiquement dans ce déluge, seul Israel émergeait comme un roc solide sur lequel on pouvait encore construire Nous en voyons l’illustration dans l’évidente centralité objective d’Israël dans la vie juive aujourd’hui la renaissance de la langue hé- braïque, la réalité d’une socialité juive, l’autonomie historique tout cela, pour les Juifs, n’existe aujourd’hui que dans l’aventure israélienne, car depuis deux siècles en Occident, et depuis moins d’un siècle en Orient, l’existence juive comme so-ciahté a disparu en Diaspora Si la Diaspora, pour assurer sa continuité, pour fonder la légitimité même du leadership dans les communautés, a dû recourir au sionisme, cet appui la remet néanmoins radicalement en question par les conséquences qu’il entraîne Le pro-sio-nisme des communautés de la Diaspora ébranle en effet structurellement la citoyenneté moderne des Juifs, censés en jouir comme individus abstraits Or, la résurrection de la « nation juive » en Israel a produit dans la Diaspora un phénomène de « massification » qui a fait que les Juifs désormais se manifestent partout comme une communauté singulière qui désire jouir, comme collectivité, de sa citoyenneté et non plus en tant qu’mdividualité C’est là une révolution dans l’existence juive diasporique moderne, qui pourrait con- duire à une impasse tragique, si elle provoque un rejet antisémite ou à une grande expérience de la culture, si la montée des « différences » dans les démocraties occidentales aujourd’hui amve à modifier la face de la démocratie Mais l’mvestissement diasporique dans le sionisme a tendance à obscurcir la conscience que la Diaspora a de sa situation, à la conduire à ne pas s’en soucier véntable-ment ou, également, à entretenir avec Israel un rapport mythique et idéologique qui déréalise toute son identité et son rapport à l’environnement, Aujourd’hui, la Diaspora se soucie moins de la culture juive que de la défense politicienne de l’existence d’Israël, ce qui est une chose à laquelle j’adhère totalement mais dont l’exclusivisme, si l’on prend en compte la dimension de l’as-similation, pourrait aboutir à un processus d’auto-liquida-tion de la Diaspora, Dans le rapport d’Israël et de la Diaspora, nous en sommes aujourd’hui au stade de la déréalisation Comment comprendre en effet qu’une Diaspora, soit sioniste.tout en restant diaspora’’ Comment comprendre que seul le sionisme ait pu assurer la survie de la Diaspora moderne après le génocide’’ Ou bien les mots n’ont plus de sens, ou bien il y a là un paradoxe au sens très profond.Que se passe-t-il là?Si un jour la Diaspora a pu se dire sioniste (avec l’assentiment du Mouvement sioniste) tout en restant diaspora, il y a là un signe que, en fm de compte, le sionisme politique représente pour le peuple juif la même expérience culturelle que la Diaspora de l’émancipation moderne.Il faut relire l’État juif de Herzl pour se rendre compte combien cela est évident.Le sionisme, malgré sa croissance mattendue, est en fait resté un appendice de la Diaspora, une autre façon de normaliser les Juifs « anormaux » que la façon de l’é-mancipation par la citoyenneté dans les pays européens L’idée d’un des pères fondateurs du sionisme politique, Léo Pmsker, d’« auto-éman-cipation », montre d’ailleurs bien que le siomsme est resté dans la logique de l’émancipation européenne' il s’agissait aussi, en créant un État, d’être « comme les autres », c’est-à-dire tout simplement.pour les Juifs occidentaux déçus par l’antisémitisme, d’être des « occidentaux ».Tout le problème vient de ce que, depuis 40 ans, c’est la Diaspora qui est devenue l’appendice d’Israël, qui lui meme a renforcé et structuré son existence diasporique.C’est pourquoi nous pouvons dire aujourd’hui que nous ne sommes ni dans TE-xil-Galout (car l’exil ne peut coexister à un retour) ni, encore, dans le Retour (car le retour doit sortir de Texil et ne peut le répéter en Orient).Toute cette situation n’est possible que parce que le retour à Sion n’est pas encore le retour La révolution qui était censée se produire n’a pas encore eu lieu.Quelque chose ne s’est pas encore passée dans Thistoire moderne du peuple juif.Mais qui devra se produire, d’ici l’an 2,000.Le peuple juif est en effet affronté à de nombreux défis.L’histoire de la Diaspora et celle d’Israël vont en effet de plus en plus en se séparant, vu les conditions spécifiques des situations respectives Un des plus grands défis est le défi démographique' alors que le peuple juif compte aujourd’hui 14 millions d’âmes, on prévoit pour Tan 2,000, 8 millions de Juifs dont la grande majorité se retrouvera en Israël.La seule communauté diasporique excédentaire du point de vue des assistances sera la France car la communauté américaine doit voir disparaître de moitié ses membres, les couples actuels n’ayant pas plus qu’un enfant, en moyenne.Si la Diaspora choisit de rester Diaspora, elle devra sans aucun doute modifier sa stratégie d’existence qui cherchera à fonder le cadre constitutionnel et culturel de sa nouvelle identité, ainsi qu’à renforcer sa cohésion communautaire (du point de vue de l’assimilation).Si Israel choisit de sortir de la Diaspora, il devra entreprendre véritablement une nouvelle expénence de la pensée et de l’histoire qui fonde la société israélienne non sur le modèle occidental mais sur un projet authentiquement et originellement juif.Mais pour l’instant les faits ne répondent pas à ce défi Le plus grave problème de la société israélienne, le conflit des sépharades et des ashkénazes, des Juifs originaires d’Onent et d’Occident, en illustre au contraire le profil de crise Ce problème est bien sûr celui d’un déséquilibre politique, socio-économique et culturel, mais il représente également une crise du modèle de civilisation du peuple juif dans la modernité et notamment, il pose la question de son rapport au modèle occidental C’est à travers ce prisme que le siomsme, le rapport du siomsme et de la Diaspora se trouvent questionnés car le noeud du problème est le malentendu sur l’intention du sionisme qui a pu se développer entre les deux ensembles qm font le peuple jmf Là où le judaïsme occidental voyait une oeuvre de chanté philanthropique, dans le cadre diasporique existant, le judaïsme sépharade voyait la réalisation de l’antique espoir messianique.La première version du sionisme politique est aujourd’hui impossible car elle est dépassée par la réalité objective.Tout l’avenir se jouera, par delà les caricatures présentes du nationalisme irrédentiste et de Tintégnsme, sur la capacité du peuple juif à inventer et construire une nouvelle forme de manifestation dans le monde et de participation à la vie de Thumamte Les relations Canada-Israël.Le système politique.Suite de la page 11 Tadmmistration américaine, adopte une loi bannissant ce genre de boycott qu’ils prétendent fondé sur le racisme M Robert Stanfield a établi dans son rapport que ce boycott, s’il existe réellement, ne constitue pas une ingérence étrangère dans les affaires du Canada comme le furent certaines lois américaines sur le commerce avec Cuba, la Corée du Nord ou la Chine Le Canada s’en tient à des directives interdisant toute discrimination dans le commerce fondée sur la race, Tongine nationale ou etluuque ou la rehgion, ou qui obligent une entreprise à ne pas faire affaires avec une autre entreprise ou un autre pays En 1978, le gouvernement a présenté un projet de loi obligeant les sociétés à ren- dre compte des demandes de boycottage dont elles feraient Tobjet.La bataille, à l’intérieur du caucus libéral, fut telle que le projet de loi a été abandonné Rien n’in-dique que le premier ministre veuille se relancer dans une telle entreprise.Il semble aujourd’hui que le gouvernement accepte la thèse selon laquelle ce boycottage n’est pas très important et que les conséquences économiques de l’adoption d’une telle loi — allant jusqu’à une baisse des approvisionnements en pétrole — seraient démesurées par rapport à l’ampleur du problème qu’on veut résoudre.Le secrétaire d’Etat aux Affaires extérieures a récemment exposé, devant le Sénat, les points de désaccord entre Israel et le Canada ¦ la présence de troupes israéliennes au Liban, de même que la guerre du Liban de 1982, sont condamnées par le Canada qui réclame un retrait immédiat et sans conditions de toutes les troupes étrangères, ¦ l’implantation de colonies de peuplement dans les territoires occupés en 1967 est jugée « contraire au droit international », ¦ toute annexion de territoire, en particuher de la partie orientale de Jérusalem et des hauteurs du Golan, est dénoncée par le Canada, ¦ tout en approuvant le plan Reagan, le Canada refuse de préjuger des résultats des négociations sur l’avenir du peuple palestinien et ne rejette pas, a priori, la constitution d’un troisième État sur la rive occidentale du Jour-dam; ¦ quant au statut de l’OLP, le Canada lui refuse sa prétention à devenir le « seul » représentant du peuple pales- Québec tinien mais le gouvernement admet maintenant entretemr un contact « au mveau des officiels », ce qui est nouveau par rapport au début des années 1970 Lors des visites, de plus en plus fréquentes, de cadres de l’OLP, des fonctionnaires de haut rang des Affaires extérieures les rencontrent discrètement Il y a cependant un engagement indéfectible du Canada à l’égard de l’État d’Israël à l’Assemblée générale de TONU comme dans toutes ses organisations parallèles, le Canada refuse systématiquement toute tentative d’isolement d’Israël Le Canada ne se contente pas de voter contre les résolutions visant à l’expulsion d’Israël, il a même récemment, avec 16 autres pays, quitté l’assemblée de l’Agence internationale de Ténergie atomique parce qu’on en avait exclu temporairement la délégation israéhenne Cette analyse rejoint celle du gouvernmentdu Canada qui a renoncé à jouer tout I rôle de premier plan au Moyen-Orient.Israël demande officiellement au Ca-1 nada « de se contenter de faire des choses qui contribuent à la paix».Justement, l’existence de deux discours parallèles sur le Moyen-Orient contribue-t-elle à la paix?Ou n’entre-tient-elle pas plutôt Tillusion qu’on peut s’accommoder de deux visions irréconciliables de l’avenir d’Israël au Moyen-Orienf’ Suite de la page 13 liers, agit en fait comme ombudsman et vérificateur général.Le droit israélien a maintenu des législations et des jurisprudences héritées des régimes antérieurs, auxquelles se sont ajoutées les lois de l’État et les décisions des cours d’Israël, donc des lois ottomanes, des lois sur le modèle napoléomen, des lois anglaises et des décisions des cours palestiniennes du temps du mandat britannique Pour résumer les institutions israéliennes, retenons que « les traditions politiques de l’époque pré-étatique ont marqué de leur empreinte les institutions de l’État, que le parlementansme israélien s’inspire de la tradition des congrès sionistes et de l’Assemblée des représentants, que les partis n’ont pas beaucoup changé, que la continuité des personnes a aussi laissé sa marque.»(3) Hayim Weizmann, président de l’Organisation sioniste mondiale, est devenu premier président de l’État.David Ben Gounon était président de l’Agence juive avant de devenir le premier président du Conseil de TÉ-tat.Les Meïr, Begin, Peres, Dayan, Rabin et Allon s’inscrivent tous dans cette con-tinmté pré-étatique.Quant aux principaux partis, l’usure du temps, depuis la période du Foyer national en Palestine, n’a pas effacé les deux grands clivages.Le premier oppose les courants sociahsants à ceux de droite Le second oppose les partis religieux à ceux qui ne le sont pas Tous, à l’exception de l’impopulaire parti communiste, ont toutefois en commun leur attachement au sionisme.Alain Greilsammer (3) relate l’évolution des principaux partis d’abord le cou- rant travailliste (incarné par Ben Gourion) au pouvoir de 1948 à 1977 D’une hégémonie incontestée (1948-59), le courant travaïUiste commence à se déchirer en 1960, garde le pouvoir à la faveur des collaborations des temps de guerre de 1967 et de 1973, mais ne peut résister à Tas-cension de l’opposition des droites, le Likoud, qui gagne les élections de mai 1977, oblige l’Alignement sociahste à le suivre dans la ratification des accords de Camp David, regagne les élections de juin 1981 et mène, un an plus tard, la guerre du Liban Références Encyclopaedia Universalis, Pans, 1980, volume 9 2) Democracy, Israel Pocket Library, Keter Publishing, Jerusalem,'1974 3) Histoire de l'État d’Israel, Privât, Toulouse, 1982 Tipjn n)p n53n La sagesse commence quand on acquiert la sagesse LES AMIS CANADIENS DE L’UNIVERSITÉ BAR-ILAN yiK “ITT "uyi nnn Tél: (514) 731-7893 B’NAI BRITH À l’occasion du 35lème anniversaire le Conseil régional du Québec, B’NAI BRITH tient à réafirmer son attachement spirituel à l’État d’Israël.L’HEROÏSME D’ISRAEL MONNAIE DU JOUR DE L’INDÉPENDANCE 1983“ L’HÉROÏSME D’ISRAËL" Alin d iDciuyurvr 1 Année consacrée à 1 héroïsme d Israel qui débutera le lotir du ir>eme anniversaire de 1 État la Banque d Israel a émis une 111» mnaie t ommemorative en l honneur des Forces de Défense israélien iH s ( Txahal I L armée israélienne est I armée du peuple Elle a pour misMon de defendre 1 existence de I Ftal d Israel son intégnté femto ri.ilc* ».'t sa souveraineté Appui sur et solide cette armée est source de foi» e et de tierte pour les citoyens de I Etat d Israel pour le peuple luif-et jxuir tous les amis d Israel A tiavers le monde lx«ili.il fut créé officiellement deux semaines après la proclamation de I Imleixmdance de I Etat d Israel Tout comme I Etat Tsahal possédait tic’i.i lors de >a création une infrastructure qui s était développée pro yri '••Ivement depuis la fin du siècle dernier t ette année Tsahal fête ses tt ans d existence U 9 i pnncipaux champs d activité de Tsahal sont tes suivants al Assurer I existence de I Etat d Israel par des actions dissuasives desti iHvs A empêcher toute agression possible contre I Etat ou contre ses I itovvns hl ( iiAce A une surveillance et une vigilance constante assurer A la po pulation une vie régulière productive et créative » l Ts.ihal joue un rôle d importance nationale dans les domaines sul vanis peuplement de toutes les régions du pays immigration ab sorjîtion et intégration des immigrants éveil de la conscience natio nale enseignement et formation professionnelle pour les jeunes pro vvnanl des couches défavorisées Tsahal joue un rôle de guide et de pionnier par son espnt de volontariat [ e Pone Parole de TbAHAL r inisslun officielle de la Banque d Israël ayant cours légal l V s trots pièces sont fourmes sous capsule de protection et avec Certifi ciii 2S tXH 3lna 301i CISC C Lncort o C AAorOMit CNot R C Ocdentoi CP Ltd CPL A P C Reserve CTire A t CUtil A f C Util B C Util 5 pr eu 10'A C Util 9 24 C Util 7 30 Ventes Heul Bas Perm Ch A G F M z70 S9Ve 9Vs VVa AWCA int 6883 $255% 25V% 25'/4 — % Abu Pree 535 $22Vj 22Vj 22’/% Ikbitbi 10 179 $48 48 48 Ükcklonds Z6 $12V} 12V2 125% Aero E o 15500 43 40 43 1 Aoossiz 0 3000 175 170 175 Asnlco E 24530 $18Vs 17% 17% + % Agro Ind A 2610 $13’/4 12% 13 + % Akoitco 0 1500 100 100 100 * S Alt Energy 21501 $14% 14% 14% + % Alt 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% 16749 37 36 37 +1 4300 209 200 205 — 5 BC Sugar A 340 $16% 16% 16% BP Ref A 5621 123 118 118 — 5 2433 $13 12% 13 + % 15037 $22V4 21Va 22V4 + 1 14300 $7 7 7 — % 100 $9Va 9Va 9V2 430306 $19Va 18% 19Va + 1 Bank Mtl 31518 $31% 31% 31% + 'A Bk Mtl 285 14833 $36% 36% 36% + % Bk Mtl 250 14280 $32 31% 31% + Va Bk Mtl w 51400 $10% 10 10% + % Bank N S 47020 U3% 42% 43% +1Va Bankeno 0 2700 265 265 265 Bankeno w zlOO 60 60 60 Barymin 0 3000 21 21 21 Boslc Res 052685 92 76 76 —4 Bathrst p z66 $9V4 9’A 9A X'A Sigmo IX $18 18 18 — Va Silver Lk 0 66235 X5 X5 299 +9 Silvmq O 40X 31% X 31% +1% Silverton 0 23X IX IX 135 4X 470 470 470 56X $10 9% 10 521 $9% 9% 9% Ventes Haut Wlkr R Walker 9 Walker 7% Walker 9% Wlkr 14.16 Woiker w Wordoir Warren 0 Wnntn Wosobi 0 Weldwod Wstburne Wcoost T Westfield Westfort 0 Westmin Westmin p Westmnt r Weston Wstn 6pr Wharf Bas Farm Ch 142891 $23% X% 23 + % 4X $X% X% X% + I 14250 $24 U 23% 24'f* + % B9X $27% X% 27% + % I4X X'A X'M 7X7 4X 405 4X +15 13X $5% 5% 5% 6SX 43 X 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737 45 M 49 W 576 48 » 52 » 17 50» 55» 727 66 » 71 W 61 66» 72» 356 19 » 23 » 12 67» 73» 7 117» 123» 8» 4 50 6 50 6 117» 123» 0 117» 123» Total open interest 39584 Options czcqsueqeqczcqanqlvd TRANS-CANADA OPTIONS Distributed by CP Closing prices of all traded options Soles unit is 1» shares P denotes puts (Trans-Canado options combine Montreal ond Toronto exchonge option troding) Wednesdov April 13 Void les taux des devises étrangères tels que fournis hier matin par la Banque Nationale.Les cotes sont en monnaie canadienne \frique du Sud \frique franco Allemagne Ouest Anlilles Angl Australie Aulnthe Bahamas Belgique Danemark Kspagne Élal.s l'ms Finlande France (îrèce Hollande Hong Kong Inde Israël Italie Jamaïque Japon Liban Mexique Norsège Nouv Zélande Portugal Rovaume Uni Suède Suisse Vénézuela Band Franc ( FA Mark Dollar l>oUar Schilling Dollar franc Couronne Peseta Dollar Mark franc Drachme Florin Dollar Roupie Sheqels Lire Dollar Yen Livre Peso Couronne Dollar h^'udo Sterling ('ouronne Franc Bolivar 11X1 ooox» 050H1 04SH2 10713 0072X 1 2358 OOl'iSO 01431 000WI2 12328 02276 01695 001471 0 4508 01829 01240 003051 OOOÛK53 0 8925 0 005186 02977 OOOB2I9 01728 08117 001271 1 9046 01648 00023 01643 iHisikKiaiiiiiiaiH initltute Member! AGF Group Amer Grwth 14 43 | Cdn Got Eov 6 87 .Cdn Sk Gth 14 52 Cdn Trusteed 4 H Corp Invest 9 111 Corp Inv Stk 4 11 ' Gwth Equity SX Jopon 5 86 nMMF 8 74P 10» Option Eqtv 4 78 Spacial 8 65 •elten Trembtoy Cdo Cumul 14.17 income Fnd 10 78 Internotni 15.73 Mny Fd 8 61p 1.» Pid Reteurcs 11 M Tourus 5 49 Colvifi Bulleck Or Acrofund 2.14 Bonner Fnd 6.67 CIF 6.76 CIF Income OM Central Oreup yCempound tO.X vDtvMend 11X vFund 40» S 79 vintl Gwth 7.63 yNot Ret Gth 6.X yNerthn Eoy 4 78 vRevenue Gth 4 X yUnIvett 6 X CIA Mtmt Or Getdfund 5.X OoMtrust 5 96 Ceated Oroup Dolphin Eoty 6 66 yDolphIn Mtf S 34 CiNiéHl Oreop ylecurlty 10 31 volue 1017 Dyobmtc Ortu# ynOynAm Cdn 81S ynDyAm US 619 ynDyn Fnd 18 23 ynOyn Incom SX ¦•Ida ftOT Ocpgp Cemmwtth 7 X Dividend 178 Grtwth 919 Income 3.79 Internotl 9.X Mortgoge tO X Vtklng 10 X Ouoronty Trust Or vninv EquH 18 02 yninv incom 4 18 vnMortgog 10 73 Guordion Group Enterprise t.X Grouped Inc 5.X Gwth Fund 29 85 North Amer 7.M Mutuoi Acu S 59 STMnv 8.31 1003 Wortd Eoult 8.95 Inyesters Group vBond 4.» yDIvMend I.OS yGrowth 107 yintemotl 13 27 yjopon 15 39 vMortBoge 4 95 yMutwol 7.15 vProvMt Stk 10.45 vRettrpmnt 13 41 Jones Heword Gr ynJH Fund 4.86 ynJH Amor 8.1$ Monoted Gth 6 79 Mentreol Trust Or ynEoulty 24 78 ynincome 7.X vnlnternotl 14.48 vnMorlboge 1011 Prtnctpol Gr yColltcfive 14.47 yGrowth 6 45 yVenture 8 43 vBond 2 84 Prudenttoi Gr Growth 8 42 Income 4 96 Idflt Oruu# vCom Gwth 6 SI yintt Cher«y 8X yinll Income 411 yTront A 8 02 yTrons • #9» yTrons C 12 88 vSosk Oev Fd 8 13 746 Equity 664 vMorlgoge S 07 Templetn Gth 10 72 Trimork Group Trimork 132 Trimork Cdn 6 6$ United bond Short nRoyFund 11X nRovFnd inc 4 85 Univtrsol Group Americon 7 64 Equity 11 $2 Income 4 40 JOPon S 36 Resource 6 X nvWoltolne M12 Nen-Members nAltomiro Fd 6.42 Assoc Inv 9 04 Beouconogx 6 51 nyCon-Anoes Conotex Or yHvpolheq yObligoIns vCopHol Gth nCopstone Ce^ Trust Gr ynCT Mutuoi 19 II ynGrowth 915 ynincome 8 86 ynLondmk 17 96 Oeslordini Or yAcHons 15 36 vHvpotheq 4 45 yintemotnl 14 H vObMgotns 4 X OtRon, Kret Gr D K Trust 1316 D K Intl 15 37 Heritoge 3 N yDemequitv 10» Executv Intl M nFst Cdn Mtf 1091 yFIscon Fund 6 72 Horvord 13 25 industriel Gr indus! Amtf 4 87 indust Div 6M indusl Ef 12 37 Induit Gwth 8X Indust Incom 8X Indust Pons 3 St Mock Eqtv t 76 Mock Mit Inc 1 03 vMorItIme Eq 3 72 Marlborough 9 61 yMD Growth 7 52 nNotruKO 23 99 NW Group vConodion S $4 vEquity 12 46 yNW Tril Eq 13 75 Pemberton Or nPocific Div 7 05 nPocific Ret $37 nPocitic U$ 4» PHN Group vBohd IX vConodlon 12 49 yDiv Income 12 16 yFund 23 X y Pooled 34 46 nvRR$P 26 57 PMF Monofmnt nPenslon 10 35 nXonodu Fd 7 79 10 n Revenu Or f\y\ yAmericon 1717 7 4}l vConodlon 9 52 «¦451 vFondi H 512 vRetroitc 12 72 Svncrovest 6 X yTrodex 5 36 United Group Accumulo 6 97 Accumule R 7 37 Americon 3 SS Cont Morte S15 Security 4 07 Venture 712 Venture Ret 112 Western Gwth 4 II Ut.Funds (Not Avoiloble In Conodo) Dreytus Group vine 14» vlnternotl M$8 Fid Tref$d Keystene Or Cus K 2 133 Cut S t X 74 Cut S-4 114 Lex Rirch II42 Monhotn s 76 One Wm St X12 Opponhmr 9 66 Putnom 12 99 Tech 1414 35 42 Le Devoir, jeudi 14 avril 1983 19 au jour le jour | Forte baisse du profit de Pétro-Canada ¦ La F/ra moins sévère L’Agence d’examen des investissements étrangers, mieux connue sous l’abréviation anglaise de Fira, n’a refusé que 8 % des 981 propositions d’acquisition et de réalisation de projet d’entreprise pour lesquelles elle a rendu une décision en 1982.En 1981 et 1980, l’organisme fédéral avait rejeté 13.1 % et 11.7 % des demandes res-l>ectivement.Au milieu de l’été dernier, l’agence avait cependant accepté d’adoucir ses règlements à la suite de vives critiques formulées par le secteur privé et le gouvernement améncain.¦ La saignée diminue Sommes-nous sur le chemin de la reprise?Au dernier rimestrc •*“ -’* - its dese passant c._____________________ gatif, ce résultat constitue une amélioration par rapport aux deux trimestres précédents, au cours desquels les corporations canadiennes avaient vu leurs bénéfices dégringoler respectivement de 51.2 % et 53.3 %.¦ Les « comboys de l’Ouest » i certains politiciens qué-' l’Assemblée nationale, èlégué à l’Habitation et à la Protection du consommateur, M.Guy Tardif, a déclaré : « On aurait peut-être beaucoup plus à ga^er d’échanger avec les Etats-Unis, que de se réunir avec ces comboys de l’Ouest (du Canada) qui jusqu’à maintenant ne nous ont pas apporté grand chose ».En faisant cette d^laration cavalière, M.Tardif devenait le deuxième ministre du gouvernement Lévesque à prôner une association commerciale entre le Québec et les Etats-Unis.Récemment, le muustre délégué au Commerce extérieur, M.Bernard Landry, avait reçu un non catégorique de Washington après s’être prononcé publiquement sur cette forme d’association.¦ Jeune entrepreneur 83 Le propnétaire de de Produits Industriels Beaumart, M.Michel Beaudom, a été choisi hier Jeune Entrepreneur de Tannée 1983 par la Jeune chambre de commerce de Montréal.Agé de 31 ans, M.Beaudoin exploite deux usines de recyclage de produits mdustriels réfractaires, à Contrecoeur et à Verchères.D’autre part, M.Bernard Dorval, vice-président actuariat, organisation et méthodes à la compagnie d’assurances La Prévoyance, a été nommé le Jeune cadre de Tannée 1982.M.Dorval est âgé de 30 ans.¦ En raccourci La Banque Royale a baissé le taux d’intérêt sur ses prêts à la consommatiion de 14 % à 13.5 %.Il s’agit du plus bas taux offert par une institution financière au jiays.Réagissant à la nouvelle publiée hier dans le DEVOIR, le ministre de l’Energie et des Ressources, M.Vves Duhaime, a qualifié de « discourtois » le geste posé par Terre-Neuve, qui a écarté du conseil d’administration de Churchill Falls Labrador Corp.les deux représentants d’Hydro-Québec.Le taux moyen hebdomadaire des Bons du Trésor du Québec a fléchi de 9.346 % à 9.321 %.Celanese Canada a réalisé un profit net de $1.5 million au premier trimestre, une hausse de $700,000 par rapport a la même période Tan dernier.Environ 16,000 travailleurs mis a pied de General Motors reprendront leur poste d’ici le milieu de Tété aux Etats-Unis.Les bénéfices de l’Agence Reuter ont grimpé de 123 % en 1982.La Commission des valeurs mobilières de l’Ontario a blanchi le président de Nor-cen, M.Conrad Black, de l’accusation d’avoir founu de fausses informations, en 1981, lorsqu’il a tenté de prendre le contrôle de Hanna Mming.André Bouttilllier ILe chiffre d’affaires dépasse les $3 milliards CALGARY (PC) - En 1982, Pétro-Canada a enregistré un bénéfice net de $130.6 millions avant paiement des dividendes sur les actions privilégiées, soit une diminution de 36 % par rapport à 1981.Le bénéfice net après paiement des dividendes sur les actions privilégiées est passé de $64.8 millions en 1981 à $10.5 milhons en 1982.C’est ce que dévoile le rapport annuel de la société d’Etat, déposé hier aux Communes par le ministre de TE- nergie, des Mmes et des Ressources du Canada, M.Jean Chrétien.Les revenus ont augmenté de 19.6 % pour totaliser $3.4 milliards, comparativement à $2.7 milliards en 1981.Les fonds provenant de l’exploitation ont totalisé $500.2 millions en 1982, soit une baisse de 5 % par rapport aux $526.9 millions de 1981.Les ventes de produits raffinés ont ressenti les effets de la réduction de la demande, de la capacité excédentaire de raf- finage et de la baisse des marges bénéficiaires Pétro-Canada a été, de loin, la société exploratrice la plus active de la région offshore àe la côte est en participant aux travaux de forage de 17 puits sur 18, dont six à titre d'exploitante Dans l’ouest du pays, Pétro-Canada s’est classée au troisième rang des principaux explorateurs et rapporte avoir découvert du pétrole ou du gaz dans 63 % des puits auxquels la société a parti- cipé Pétro-Canada est le septième plus important producteur de pétrole du Canada et a produit 10,000 mètres cubes de pétrole classique Grâce à son programme d’exploration, Pétro-Canada a augmenté l’ensemble de ses réserves.Ses dépenses totales d’investissement pour 1982, incluant $581.0 millions consacrés à la prospection et à l’exploitation de pétrole et de gaz, ont totalisé $1 miUiard.Programme de forage de $500 millions s pomt tivité de la société en 1982 ont été ¦ une augmentation de 4% dans ses ventes d’essence, tandis que celles de l’industrie diminuaient de 7%: ¦ son activité continue dans les régions reculées du Canada, soit sa participation aux travaux de 17 des 18 puits forés sur la côte est au cours de 1982, ¦ son pourcentage de succès de 615 % dans le I d’exploration; ¦ son pourcentage de suc- forage cès de 84 5 % dans le forage d’exploitation, ¦ sa production quotidienne de 10.8 milliers de mètres cubes de pétrole brut et de dénvés hquides du gaz naturel et de 10.6 millions de mètres cubes de gaz naturel; ¦ une augmentation de de l’avoir du gouvernement fédéral dans la société, qui atteignait $3.3 miUiards à la fin de l’année, ¦ l’offre d’achat du secteur du raffinage et de la distribution de de BP Canada Inc., achat qui a été complété en mars dernier, J SAINT-JEAN, T.-N.(PC) — Le ministre d’Etat à la petite et moyenne entreprise, M.William Romkey, représentant de Terre-Neuve dans le cabmet fédéral, a annoncé, hier, qu’un programme de forage dirigé par Pétro-Canada Exploration Inc.sera prolongé de trois ans au coût total de $500 millions.Un porte-parole de Pétro-Canada a précisé (jue dans le cadre de ce meme programme, deux puits ont déjà été forés en 1981 en vertu d’un accord conditionnel avec le gouvernement fédéral et que le forage d’un troisième puits a été entrepris Tété dernier.Trois navires de forage ont été uti- lisés dans le cadre de ce programme, soit le Neddnll II, le Pacnorse I et le Pélenn.Cette année, la plateforme de forage semi-submersible Sedco 710 se joindra aux trois navires de forage exploitant des concessions appartenant à des compagnies du Groupe Labrador.Celui-ci est formé des sociétés suivantes: Pétro-Canada, Gulf Canada Resources Inc., Canterra Energy Ltd., Ranchmen’s Resources 1976 Ltd., Suncor Inc., AGIP Canada Ltd.et Amerada Minerais Corp.Canada Ltd.Ces concessions englobent neuf millions d’hectares du plateau Labrador et la plus Le Dow Jones atteint un sommet par Michel Nadeau Devant l’anémie des taux d’intérêt et le peu d’attrait des placements à revenus fixes, les investisseurs se sont de nouveau rués sur les actions hier à Wall Street, où le thermomètre boursier a enregistré un nouveau record.L’indice Dow Jones a fait un bond de 11.32 points pour atteindre un nouveau sommet: 1,156.64.Cet outil de mesure de la performance boursière s’obtient en additionnant la cote de fermeture des actions de 30 grandes compagnies.On multiple le total par le facteur 1.342.Le mveau de l’épargne demeure élevé aux Etats-Unis et les investisseurs jouent à la Bourse plus que jamais: une fois de plus, on a passé la barre des 100 millions d’actions en une seule journée.Les courtiers tirent évi- demment profit de cet engouement puisque leurs honoraires suivent le volume.Aussi, la maison Merrill Lynch a vu ses titres avancer de $3.62 pour fermer à $92.25 Du côté de Detroit, les chiffres des ventes s’amého-rent depuis le début du mois.Aussi, General Morors et Ford ont gagné $2 hier.En raison de sa prédominance dans le marché informatique, IBM poursuit son avance avec une hausse de $1.75 et un prix de clotûre de $108.75.La stabilisation de la situation financière aux USA a renforcé la position du dollar américain sur les marchés internationaux.La devise américaine a même enregistré un record par rapport au franc français, atteignant 7.3120 francs français pour un doUar US.M.N.Montréal, capitale du prêt-à-porter?par Marie-Agnès Thellier A la veille du mini-sommet sur l’industrie du vêtement, qui se tiendra aujourd’hui et demain à Montréal, la ville de Montréal annonce son soutien financier à quatre événements qui visent à établir Montréal comme capitale internationale du pret-à-jxirter.Ces quatre événements sont les suivants: le deuxième gala de la mode Clairol, le 19 avril; le défilé de mode organisé par l’Institut des manufacturiers du vêtement du Québec, le 20 avril; TexposiUion internationale de la fourrure de Montréal, du 5 au 8 mai, et, enfin, le Congrès de l’International Association of Clothing Designers, qui se tiendra pour la première fois à Montréal du 4 au 7 mai 1984.La contribution financière de la Ville de Montréal sera d’envu-on $100,000, tandis que les organisateurs de ces quatre événements dépenseront environ $1.6 million, a précisé le président du comité exécutif de la Ville de Montréal, M.Yvon Lamarre.A la suite des démarches de la Commission d’initiative et de développement économiques de Montréal (Ci-dem) auprès de l’industrie du Mission commerciale au Togo par Michel Nadeau Sous l’initiative de M.André Fortas, président de la firme Afro-Can Communications Inc., une mission composée majoritairement de gens d’affaires du Québec partira samedi pour un voyage de 10 jours au Togo.Hier, lors d’un déjeuner en présence de l’ambassadeur de la république togolaise.Son Excellence Kokougan A.Apaloo, M.Fortas a pr^nté les dirigeants des six entreprises du Québec qui désirent établir des liens commerciaux avec ce pays d’Afrique de l’Ouest.Bien connu pour son action au sein du Parti libéral du Québec, M.Fortas a déclaré que « l'Afrique était un champ d’expansion préférentiel pour les francophones du Canada ».L’Agence canadienne pour le développment internatio- nal et le ministère de l’Industrie et du Commerce du Québec accordent jusqu’à $15,000 par entreprise pour tâter le pouls des marchés étrangers.Les entreprises participantes peuvent ainsi déléguer au moins deux de leurs cadres supérieurs.S’il reste de l’argent, on peut faire venir les interlocuteurs togolais au Québec.Ensuite, l’effort gouvernemental peut atteindre $300,000 pour des études de faisabilité visant la promotion de produits ou de services sur les marchés extérieurs.Les huit compagnies qui participeront à cette mission sont Fibrestrie, de Sherbrooke, (fibre de verre), Dis- 2ues Trans-Canada, une finie du groupe Québécor, de MontréèL, Collège LaSalle, de Montréal, Nolitrex, de Jon-quière, (transport routier).Carrières et professions Lfs pestes sont offerts également aux hommes et aux femmes BISHOP COLLEGE SCHOOL Un pensionnat anglais mixte, de niveau secondaire, dans les Cantons de l'Est offre un poste de PROFESSEUR DE FRANÇAIS pour aaplwnbr* 1083 Lo candidat doit poaaédar una cartaina axpérianca da l’approcha communIcaOva.Il/alla doit 4tra'intéraaaé(a) au travail d'équipa at à l’élaboration du matériol fonctionnai.Da plus, la candidat dsvra aasumar das fonctions da sur-vaillant et participer à notre programma d’activités para-acolalraa et aportivaa Las candidat(a)a doivent poaaédar un certificat d’snsal-gnamant, un Baccalauréat (français) et da préférence détenir un certificat d’anasignamant d’une langue seconda.Une connaissance da l’anglais serait un avantage Veulllea contacter: Ertc H.Oatohon, Dkaelor o( Mudiaa, Mshop’a CoNaga Softool Lannoavfifa, P.Q., JIM 1ZI Téléphona: (SU) B63-»I4 Atlas Electronique Marine, de Montréal, (communications), Geos Inc., de Montréal, (irrigation), Matthews et Ass., d’Ottawa, (énergies nouvelles) et Tetratech Fiber Systems, de Calgary, (matériaux de construction).Quelques hauts fonctionnaires fédéraux accompagneront également la mission qui sera accueillie par les services canadiens en poste au Togo et au Bénin.Le Togo est un pays de près de trois millions d’habitants qui tire une forte partie de ses revenus de l’exploitation du phosphate et de certains produits agricoles: sorgho, café, cacao.Afro-Can Communications est une nouvelle entreprise montréalaise spécialisée dans le marketing de matériel de communications en Afrique et dans la prospection de marché pour le compte de firmes québécoises et canadiennes.APPARTEMENTS ^ EXÉCUTIFS Meubles (eu mois) ou non-meubles la Tannée) Le meilleur etout dee Apper-temenn Haddon Arme eet une gérance dévouée qui ae-aure un entretien Impeccable et un aarvice eacallant Noue aommea altuée au centra ville male aur une élégante rue réeldentlelle " ^ •s: •irrAuwa (514) 935-9224 HADDON ARMS 2170 AVE LINCOLN Près du Forum A Metro Chamtxe de Française au French Charrtier cX Déjeuner-causeris le Jeudi 14 avril 1983 à midi au salon ovale de l’Hôtel RITZ-CARLTON de MONTRÉAL Conitfsncler Invité d'Honnaur Monsieur Jean*Louls ROY, Directeur du Journal LE DEVOIR dont l'axpoaé A ITaeue du déjeuner aure pour thème « FRAeiUTË DE LA REPRISE DE L’ACnVITË ÉCONOMIQUE » Réaervationa: 868-2797 grande part de l’entretien des tours de forage se fera à partir de Goose Bay.Pétro-Canada se proposé également d’entreprendre des travaux sismiques de 1,500 kilomètres dans la région du plateau Labrador.M Rompkey a dit qu’à son plus fort régime, le programme fournira du travail a 1,100 ouvriers, la plupart d’entre eux venant de Terre- Neuve et du Labrador.11 a estimé que l’activité de forage dans la région de Terre-Neuve représentera une valeur de plus de $3 milliards au cours des cinq prochaines années.Association des professionnels en vêtement, un plan d’action conjomt ville-industrie est en préparation pour promouvoir Montréal comme capitale internationale du prêt-a-porter.Le Comité de promotion de la mode québécoise présentera son projet de création du Centre de la mode québécoise lors de la conférence sectorielle (mini-sommet) qui s’ouvre aujourd’hui.Un représentant de la Cidem assistera à la conférence en tant que conseiller du Comité de promotion.M.Lamarre a assuré les représentants des secteurs textile-vêtement-fourrure-chaussure que Tad-ministration municipale est disposée à soutenir auprès des gouvernements supérieurs les recommandations officielles de l’industrie.LA BANQUE ROYALE DU CANADA Dividendes AVIS est donné par les présentes que les dividendes suivants, attribués pour le trimestre courant sur les actions en circulation de cette Banque, ont été déclarés payables à compter du 24 mai 1983, au siège de la Banque et à ses succursales en faveur deg détenteurs de capital-actions enregistrés le 22 avril 1983 1 Dividende n° 9 de $0 47 par action sur les actions privilégiées de premier rang rache-tables à dividende cumulatif de $ 1.88 série A 2 Dividende n° 6 de $0 6875 par action sur les actions privilégiées rachetables et convertibles de deuxième rang de $2 75, série A, et 3 Dividende n° 383 de $0 50 par action sur les actions ordinaires Les détenteurs d'actions des trois classes ci-dessus peuvent choisir de recevoir leurs dividendes, plutôt qu’en espèces, sous forme d'actions ordinaires de la Banque conformément aux dispositions du Régime de dividendes et d'achat d'actions établi par la Banque Par ordre du conseil d'administration R J Moores Vtee présidertt et secrétaire Montréal, le 5 avril 1983 ressources humaines du Québec COLLOQUE Les changements technologiques et la gestion des ressources humaines Déjeuner-causerie M Rejean Parent Sous-ministre Ministère du Travail Conférenciers Louis Brunei Cablevision Nationale Ltee Jeannine McNeil HEC Arthur Pellman et Andre Haddad Via Rail Céline St-Reire UQAM Coordonnateur Jocelyne Savoie, IN P Ce colloque s'adresse à tous les gestionnaires qui sont conscients de l'importance des ressources hunnaines dans l'entreprise et qui veulent savoir comment ils pourront tirer profit de l'informatique pour répondreaux défisd'aujourd'hui et de demain Dote; Le mercredi 20 avril 1983 Heure: 8h30-17h00 Endroit: Le Centre Sheraton -Montréal Nombre de paihcipants limité Réservations ou: (514) 879-1636 Doublement intéressant! voilà le MAÎTRE- ÉIWRGNE: un intérêt quotidien plus un intérêt boni sur le solde minimum mensuel De l'argent de côté pour en avoir devant soi plus rapidement LA BANQUE D’ÉPARGNE 20 ¦ Le Devoir, jeudi 14 avril 1983 « J'ai toujours donné 105% » Irving Grundman part la tête haute par Guy Robillard de la Presse Canadienne Fidèle à lui-même, Irving Grundman a réagi avec dignité après avoir appris que son contrat avec le Canadien n’était pas renouvelé ou, en d’autres mots, qu’il était congédié.« Je me sens très bien, a-t-il dit lors d’une entrevue téléphonique accordée de son domicile à la Presse Canadienne.Je quitte une entreprise pour laquelle j’ai toujours donné 105 pour cent d’efforts.« J’ai travaillé très dur au sein de cette organisation, mais demain est un autre jour et le soleil va se lever encore.« Dommage que je n’aie pu jouer et compter des buts, a dit Grundman à un autre moment, car on aurait vu quelle sorte de coeur j’ai.Je peux me regarder dans un miroir sans honte.J’ai fait des erreurs certainement, mais il n’y a que ceux qui ne pren; nent aucune décision qui né font pas d’erreur».Grundman est évidemment conscient que les mauvaises performances répétées du Canadien dans les sé- ries éliminatoires lui ont coûté son poste.Toujours actionnaire de quelques salles de quilles, il aimerait bien se trouver un emploi dans le monde du sport.• Sinon, dit-il, je me lancerai en affaires».On prête peu de chance à Grundman d’être engagé au même titre de directeur général par une autre organisation de la Ligue nationale, mais lui- même accepterait de considérer une offre du genre.« Un directeur-gérant m’a appelé cet après-midi, raconte encore Grundman, et m’a demandé à quelle position exactement le Canadien avait terminé au classement général.Quand je lui ai répondu que Téqui^ avait fini en cinquième place, il a répondu: « Oh.Oh.Je risque d’avoir des ennuis.» Jean Béliveau a été consulté Berry est déçu, mais il comprend Bob Berry s’est dit « amèrement déçu » d’avoir été congédié de son poste d’instructeur du Canadien.« Mais je suis assez réaliste pour comprendre que des changements devaient être faits», a immédiatement ajouté celui qui avait prédit son sort au milieu de la saison, si le Canadien était encore une fois éliminé rapidement des séries éliminatoires.« Nous nous devions de .connaître le succès dans les séries éliminatoires”, a-t-il encore admis hier.Je suis très malheureux parce que l’équipe compte plusieurs bons jeunes joueurs avec lesquels j’ai travaillé très fort au cours de la saison.Je croyais qu’avec la fin de saison que nous avons connue, spécialement les deux derniers matches contre les Bruins de Boston,, nous se- rions en très grande forme pour aborder les séries éliminatoires.« Je pense encore beaucoup de bien de cette équipe, a encore dit Berry.Ronald Corey sait ce qu’il fait et où il va.Je vais le rencontrer la semaine prochaine pour préciser mon travail au sein de l’équipe.» Le président du Canadien a assuré qu’il n’était pas question que Berry soit engagé comme instructeur par une autre équipe de la Ligue nationale.Il est d’ailleurs lié par contrat au Canadien pour une autre année.« Il est très heureux et il veut demeurer au sein de notre organisation », avait déclaré Corey en conférence de presse.Ce dernier a encore dit qu’il avait congédié Berry pour laisser le futur directeur-gérant libre de choisir son instructeur et que rien n’empêche que celui-ci pourrait être Bob Berry.Sans en rejeter formellement la possibilité, Corey s’est dit peu favorable à l’engagement d’un seul directeur-gérant et instructeur.D’autre part, Jean Béliveau a indiqué avoior été consulté par le président Ronald Corey avant que celui-ci ne procède à son grand ménage du printemps.«Nous avons eu plusieurs réunions, a confirmé le vice-président senior-affaires sociales du Canadien.La décision finale fut celle de Ronald mais je suis d’accord que quelque chose devait être fait.L’équipe n’allait nulle part et ne s’améliorait pas depuis quatre ans.J’ai déjà dit que nous avons trop de petits attaquants.» Béliveau a reconnu qu’une des faiblesses de Grundman « était peut-être de ne pas avoir su utiliser les hommes de hockey autour de lui.Mais il est rare de voir un homme qui a travaillé aussi fort arriver à un tel résultat.Normalement, l’effort est récompensé».Béliveau a apprécié d’être consulté aussi fr^uemment par Corey et se dit prêt à aider l’équipe si on le lui demande.L’an dernier.Bob Berry avait repoussé sans délicatesse une suggestion que Béliveau descende sur la patinoire pour aider les joueurs de centre à gagner plus de mises en jeu.« Je veux bien aider, déclare Béliveau, parce que je dois bien ça à une équipe à laquelle j’ai déjà consacré 38 ans de ma vie.Mais il est hors de question que je m’implique directement dans la gestion sportive.Le poste de directeur-gérant n’est pas pour moi ».Le président du Canadien, Ronald Corey, a réalisé une véritable purge hier en congédiant Irving Grundman, Bob Berry et Ronald Caron, les trois têtes dirigeantes de l’équipe.(Photolaser CP) Le gaucher Schatzeder pourrait régler le problème de la relève Les Nordiques veulent garder Gilles Léger QUEBEC (PC) — Les Nordiques ne laisseront pas partir Gilles Léger, le directeur du développement des joueurs et président de l’Express de Fredericton, de la Ligue américaine.Gilles Léger serait parmi les candidats à la succession d’Irving Grundman au poste de directeur-gérant du Canadien de Montréal.« Gilles Léger est sous contrat avec les Nordiques et la Canadien de Montréal n’a pas le droit de lui parler, a répliqué Mme Marcel Aubut, le président des Nordiques.Il est un homme trop important à notre organisation pour qu’ou le laisse partir.C’est un gars qui travaille intentionnellement dans l’ombre pour ne pas empiéter sur le terrain des autres hommes de hockey.C’est un gars d’équipe qu’on oublie malheureusement trop souvent ».Gilles Léger a joué un grand rôle dans les désertions des frères Stastny et de Miroslav Frycer.Son contrat avec les Nordiques expirera le 30 juin 1983.Joint, hier, à Glen Falls, dans l’état de New York, Léger a eu cette réflexion: « Tu me fais tomber de ma chaise ».« Je n’ai pas encore eu la chance de n’asseoir avec les dirigeants des Nordiques, mais je ne mijote aucun projet pour m’en aller, a-t-il précisé.J’ai travaillé fort pour eux et ils n’ont bien traité.Je me plais dans l’organisation des Nordiques et je voudrais y rester».La nouvelle n’a pas encore été annoncée, mais Martin Madden sera bientôt confirmé dans ses fonctions de directeur du service de recrutement et d’adjoint au directeur-gérant des Nordiques.Il jouit de la confiance et de l’estime du directeur-gérant Maurice Filion.par Bernard Cyr de la Presse Canadienne Avec toute l’incertitude entourant la condition du bras gauche de Woodie Fryman, Dan Schatzeder pourrait devenir un homme important dans l’enclos des releveurs des Expos.Mardi, il n’a donné qu’un but sur balles aux frappeurs des Cubs en deux manches, prolongeant ainsi à 11 et deux tiers le nombre de manches vierges des lanceurs des Expos.Depuis le début de la saison, les Bryn Smith, Jeff Reardon, Woodie Fryman et Schatzeder n’ont pas donné un seul point à l’adversaire.Ce que plusieurs considéraient comme un point d’interrogation constitue donc une agréable surprise depuis le début de la saison.Schatzeder est d’ailleurs catégorique: « Si je ne suis ¦pas lanceur partant, je préfère travailler en courte relève.C’est plus valorisant.Je n’ai jamais fait ce travail au- paravant, mais je pense avoir le tempérament pour le faire.Pour moi, ce serait un plus gros défi que d’être lanceur de longue relève.» Tout en espérant que Fryman, après son repos de cinq jours, sera en mesure de retrouver son poste dans l’enclos, la direction des Expos serait évidemment enchantée de lui trouver un remplaçant, dans le cas contraire, sans avoir à donner la lune pour acquérir un releveur gaucher d’une autre formation.Galen Cisco, l’instructeur des lanceurs des Expos, croit que Schatzeder peut réussir dans ce rôle: « C’est un gars calme, cool, qui peut très bien se tirer d’affaires dans ce rôle.A condition qu’il conserve son contrôle et qu’il ne donne pas trop de buts sur balles, » a cependant souligné Cisco.Au début des matches Ligue Nationale Ligue Américaine Hiar Qtin.iieo dImok.,»!, » Cleveland 4, Texas 3 St-^OUIS 9.Pittsburgh, 1 Toronto 7 Milwaukee 2 Cincinnati à Atlanta Toronto 7.i^iwauKoe z New York à Philadelphie , rî?***» ,, San Francisco à San Diego .Milwaukw, August (LO) Houston à Los Angeles ^ ^uîî 1 jn » r?° Texas, Smithson (1-0) à Cle- Aujourd’hul veland, Sutcliffe (2-0), 14 h 05 Chicago, Ralney (0-1) à Baltimore.McGregor (04)) à MontrAal.Sandwvon (1-0), 13 Chicago, Dotson (0-1), 14 h 15 b 35 Detroit, Wilcox (0-1) à New San Francisco.McGaffigan York.RighettI (1-0), 20 h (0-0) à San Diego, Montefusco Californie, Forsch (1-0) au (O-O), 16h05 Minnesota, Viola (0-0), 20 h 35 New York, Torrez (0-1) à St- Oakland, Codiroli (04)) à Louis, Forsch (0-1 ).20 h 35 Seattle, Nunez (04)).22 h 35 LIGUE NATIONALE Section Est g P moy.diff.ST-LOUIS.3 1 .750 Vi PITTSBURGH.5 2 .714 — MONTRÉAL.4 2 .667 H NEW YORK.2 2 .500 2 PHILADELPHIE.3 3 .500 2 CHICAGO.1 6 .143 4V4 Section Ouost ATLANTA.6 1 .867 — CINCINNATI.5 2 .714 1 LOS ANGELES.5 2 .714 1 SAN FRANCISCO.2 4 .333 3)4 SAN DIEGO.2 5 .286 4 HOUSTON.0 8 .000 6V4 LIGUE AMÉRICAINE Section Est g P moy.dHI.TORONTO.3 2 .600 — BALTIMORE.3 2 .600 — CLEVELAND.4 3 .571 — DETROIT.3 3 .500 V4 MILWAUKEE.3 4 .429 1 NEW YORK.2 4 .333 1H BOSTON.2 5 ,286 2 Section Ouaat TEXAS.6 2 .750 — KANSAS CITY.4 2 .667 1 OAKLAND.4 3 .571 114 CALIFORNIE.4 4 .500 2 SEATTLE.4 4 .500 2 MINNESOTA.3 4 .429 2)4 CHICAGO.2 4 .333 3 CflRT€5 D'flFFflllS€S iSCélélHan Coupe Stanley (Quarts-Oe-imale 4 de 7) Ce soir Buffalo à Boston Rangers NY à Islanders NY Minnesota à Chicago Calgary à Edmonton Vendredi Buffalo à Boston Rangers NY à Islanders NY Minnesota à Chicago Calgary à Edmonton Dimanche Boston à Buffalo Islanders NY à Rangers NY Chicago au Minnesota Edmonton à Calgary Lundi Boston à Buffalo Islanders NY à Rangers NY Lee meneurs b s pts Gretzky, Edm.4 4 8 Hedberg, Ran.4 4 8 Nilsson, Cal.1 7 8 Pederson, Bos.3 4 7 Frycer.Tor.2 5 7 Payne, Min.2 5 7 Valve, Tor.2 5 7 Kallur, Isl.t 6 7 Bellows, Min.4 2 6 Smith, Min.4 2 6 Trottier, Isl.4 2 6 Middleton.Bos.3 3 6 Tonelll.lsl.3 3 6 Anderson, Edm.2 4 6 Chicago au Minnesota Edmonton à Calgary Ligue Majeure du Québec Eliminatoires (DamHInalM 4 ds 7) Hier Shawinigan à Verdun Ce soir Laval à Longueuil Vendredi Longueuil à Laval Verdun à Shawinigan Lee meneurs (Partté dtilw non comprtM) b a pis Lemieux, Lav.13 16 29 Gallant, Ver.9 9 18 Cool, Ver.8 9 17 Lanthier, Lav.2 15 17 Doucet, Hul.8 8 16 Pellegrino, Lon.8 8 16 Adey.HuI.5 11 16 Lafontaine, Ver.3 13 16 Turgeon, Hul.8 7 15 Sills, Lav.3 12 15 Vilgrain, Lav.10 3 13 Pavelich, Ran.2 4 6 McClanahan, Ran.2 4 6 Hartsburg, Min.0 6 6 Ligue Collégiale AAA Ellminaloiree (FlnaieAdeT) Vendredi St-Hyacinthe A St-Laurent (St-HyscMhe mène 1-0) COUPE STANLEY BELZILE.8T-JEAN SPERANO ET ASSOCIÉS ComptsMss ALAM BILZILE.C.A ROBERT ST-dCAN, C A GILLES SPERANO.CA JACQUES BRANCHAUO.C A PIERRE BARBEAU.CA ms—leBéiBngBf MmIréBl m-UH ROBIC.ROBIC A «tSo^arit Fond— f) IMS Brovot» d m—ntion Mdrqudt dd commorcd Dotti— mduolHdlo 0 Orotit d'dulour 1514.Oocidur PdofldM MdntrddlH5QlX8 Tél t5141t54-0t72 T—r 06-MSS5a CdWi MARK>N Tdidcodidr mtdf nitiondl Xdrei 400 BOSTON.QUÉBEC.BUFFALO.MONTRÉAL.ISLANDERS NY.4 WASHINGTON.4 SérI RANGERS NY.3 PHILADELPHIE.3 84r CHICAGO.4 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