Le devoir, 28 mars 1983, lundi 28 mars 1983
EM CE QUE la météo: pluie se changesnt en neige fondante.Maximum 2.Probabilité de précipitations: 90%.Aperçu pour mardi; dégagement (détail page 12) 35 CENTS Vol.LXXIV — No 72 Montréal, lundi 28 mars 1983 (Côte-Nord.45 cent»; Nouveau-Brunswick.SOccnta; Iles-de-la-Madeteine.90 cMnts) En Cisjordanie occupée Un gaz mystérieux empoisonne 317 personnes DJENINE (d’après AFP et Reuter) — Trois cent dix-sept personnes au total ont été intoxiquées par un gaz toxique à Djenine et dans ses environs, a annoncé hier le médecin principal Yitzhak Sever, responsable des services de santé israéliens en Cisjordanie.Selon le médecin militaire qui dressait un bilan officiel de l’épidémie mystérieuse ayant entraîné l’hospitalisation des jeunes filles de six écoles, l’empoisonnement a bien été provoqué par un gaz toxique.Soixante-trois personnes du village d’Arabah, près de Djenine ont été tou- chées « légèrement ou moyennement » tandis que les autres cas signalés samedi et dimanche sont qualifiés par lui de « légers ».Pour sa part, le gouverneur militaire israélien a accusé hier « des éléments hostiles à l’État d’Israël » d’être responsables de l’empoisonnement collectif dont ont été victimes plusieurs dizaines de jeunes Palestiniennes de cette ville.Parlant à la radio militaire israélienne, le capitaine Amir Zeid a cité à l’appui de ses accusations le fait que des tracts ont été trouvés dans des écoles de garçons de Djenine (17,000 habitants) invitant les élèves à des manifestations anti-israéliennes, « sinon il vous arrivera la même chose qu’aux filles».La thèse avancée jusqu’ici par les autorités israéliennes est que l’empoisonnement collectif a été perpétré pour terroriser la population locale et l’obh-ger à suivre les consignes de grève lancées par les milieux nationalistes palestiniens pour le 30 mars prochain, date de la « journée de la terre ».Selon des sources palestiniennes locales, le nombre de jeunes filles intoxiquées et hospitalisées pourrait s’élever à 500.Deux jeunes filles ont été hospitalisées hier soir à l’hôpital de Djenine après avoir été admises la veille à l’hôpital Rambam de Haïfa (Israël) puis reconduites dans leur foyer, leur situation n’inspirant pas d’inquiétude, mais continuaient à se plaindre de maux de tête et de vertiges persistants.Le gouverneur militaire israélien de la région, le capitaine Amit Zeyd, a affirmé hier soir à la télévision israé-henne que « des pressions étaient exercées pour que les jeunes filles restent à l’hôpital ».Le correspondant de la radio mili- taire israéüerme a fait état d’une « mystérieuse poudre jaune » trouvée sur les fenêtres de l’une des classes.Selon le ministère israélien de la Santé interrogé par l’AFP, les recherches s’orientent vers une matière potentiellement toxique « contenue dans les rideaux des classes », mais l’origine de l’empoisonnement n’est pas encore déterminée avec certitude.Les premiers signes d’intoxication collective par inhalation étaient apparus lundi dernier à l’école d’Araban, un village proche de Djenine.L’épi-Volr page 12: Écolières Dubé rejette le rapport Désilets Il recommandera aux membres de l’Alliance de reprendre la grève 0» par Gilles Provost Le rapport de conciliation soumis par M.Raymond Désilets pour régler le conflit qui oppose le gouvernement aux enseignants du primaire et du secondaire « est tout a fait inacceptable et c’est sans la moindre hésitation que je vais recommander son rejet à mes membres », a affirmé hier M.Rodrigue Dubé, président de l’Alliance des professeurs de Montréal (le plus important syndicat de la CEQ avec 6,000 membres).« Les 150 membres de la CECS (Commission des enseignants des commissions scolaires) étaient unanimes, vendredi, pour rejeter le contenu de ce rapport, a-t-il déclaré au DEVOIR.Là où cela demande plus de réflexion, c’est pour décider de la meilleure attitude à tenir au cours des prochains jours, pour trouver le meilleur moyen de faire bouger un gouvernement qui a toujours refusé de négocier sérieusement ».C’est ce que chaque syndicat doit évaluer d’ici mercredi.« Àmon avis, on n’a pas un grand choix, a dit ce dirigeant syndical qui a une réputation de modéré au sein de la le week-end sportif iS' 9 Bob Gainey redevient un meneur A deux semaines des séries éliminatoires, le Canadien a retrouvé l’un de ses leaders, son capitaine Bob Gainey.Le vétéran ailier gauche a marqué le but victorieux samedi contre St-Louis, en plus de disputer un match très solide dans l’ensemble.Page 8 Watson gagne le Grand Prix de Long Beach L’Irlandais John Watson a remporté hier le Grand Prix de formule un de Long Beach, signant ainsi sa cinquième victoire en carrière.Il a devancé l’Autrichien Niki Lauda et le Français René Arnoux.' Page 9 CEQ.A part la grève générale et la grève sporadique, je ne vois aucun autre moyen efficace.Je suis bien décidé à recommander la grève à mes membres lors de la prochaine assemblée générale, dans quelques jours.mais on va aussi voir ce que décideront les autres syndicats.On n’ira pas à la guerre tout seuls ! » Du même souffle, il s’est dit convaincu que le rapport Désilet soulèvera « une vive réaction d’un bout à l’autre du Québec », tant il est voisin de la position patronale.« Les dirigeants syndicaux qui pourraient être tentés de vendre cette proposition à leurs membres doivent se préparer à vivre des heures difficiles», a-t-il prédit.Invité à identifier les aspects positifs de ce rapport, M.Dubé y a vu « une voie en direction d’une négociation pour un règlement satisfaisant ».Il dit croire encore à la poursuite des négociations et à l’appui de la population.« Nos sondages internes montrent que le public n’aime pas les grèves, c’est évident.Par contre, la population appuie nos objectifs dans une proportion de deux pour un.À peine 18 % des électeurs voteraient pour le PQ à l’heure actuelle.» Les principaux enjeux concernent la tâche de travail, la sécurité d’emploi ainsi que les affectations et les mutations, selon lui.Ce dernier élément est surtout important à Montréal, dit-il, puisque l’Alliance avait fait grève à ce sujet en 1980.La CECM avait même été mise en tutelle à cette occasion.« Depuis lors, l’entente a été amendée sept fois et elle faisait finalement l’affaire des deux parties.Or, le gouvernement vient tout modifier encore une fois pour y rétablir l’arbitraire et le patronage et pour l’adapter à une version déjà désuète de la réforme Laurin.Nous ne pourrons pas accepter d’abandonner un gain qui nous a coûté si cher il y a à peine un an.» Par ailleurs, les modifications de tâches impUquent nécessairement la disparition de la promotion par matière qui avait été un grand succès du rapport Parent et de la révolution tranquille, dit-il.Les contraintes sur l’organisation scolaire, au secondaire, seront telles que les jeunes qui échoueront dans une matière devront reprendre toutes les Voir page 12: L'Alliance m Le pape Jean-Paul II dirige une procession sur la Place Saint-Pierre, à Rome, marquant le dimanche des rameaux et le début de la semaine sainte.(Photolaser AP) Lévesque au colloque sur l’économie Souveraineté et social-démocratie demeurent les fondements du PQ par Claude Turcotte Malgré toutes les difficultés que la récession a pu causer et les interrogations que la mutation technologique en cours peut soulever, le Parti québécois, tout en poursuivant sa réflex ion sur ces problèmes, n’entend pas déroger aux deux principes fondamentaux qui ont motivé sa création: la souveraineté politique ou l’indépendance du Québec et la social-démocratie.C’est le premier ministre lui-même, M.René Lévesque, qui l’a affirmé dans un discours clôturant le colloque organisé par son parti à l’Université de Montréal sur le thème de « L’économie du Québec, crise et mutation ».Un autre colloque suivra à l’automne sur l’idée de « la social-démocratie quand même », selon l’expression utlisée par M.Lévesque hier.Une troisième réflexion sur le virage technologique précédera la congrès national du PQ.Mais, hier, le président du parti a indiqué qu’il ne voyait « rien qui soit susceptible d’ébranler nos piliers », c’est-à-dire une société juste, efficace et sûre d’elle-même d’une part, et l’indépendance d’autre part.« Le moyen avec un M majuscule, c’esl la souveraineté, l’indépendance, c’esl-à-dire reconnaître sa responsabilité d’être responsable de soi-même, de s’appartenir au maximum avant de s’exposer aux vents extérieurs ».Toutefois, pendant deux bonnes journées (de vendredi soir à dimanche L’UQAM réclame son indépendance par Rodolphe Morissette Le conseil d’administration de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) a résolu de réclamer son indépendance complète par rapport au réseau de TU-niversité du Québec.La teneur de la résolution adoptée par le conseil il y a une trentaine de jours reste confidentielle.Interrogés par LE DEVOIR sur son contenu exact, plusieurs membres du conseil d’administration ont refusé de parler hier, car ils disent ne point vouloir que le ministre de l’Education, le Dr Camille Lau- rin, apprenne d’abord le sens de leur demande par la voie des journaux.Vérifications faites par aUleurs, le ministre paraît déjà bien au fait du sens de la demande de l’UQAM.Les dirigeants de la constituante montréalaise du ré-Volrpage 12: L’UQAM '-•fr7UîsrtiST-ur'.«’.ifr.La Grèce de Papandréou D^abord rassurant^ le nouveau régime a commencé à faire peur O TTAWA — “Le problème avec ce gouvernement, disent les industriels grecs, ça n’est pas de savoir ce qu’il veut, mais de savoir où il s’en va »! Le parti socialiste d’Andréas Papandréou, lorsqu’il prit le pouvoir en 1982, n’a pas tellement effarouché les milieux d’aftaires.On s’est vite rappelé que Te-xil du nouveau premier ministre l’avait conduit à l’université York, à Toronto, et à l’université Berkeley, aux États-Unis.Mais en prenant le pouvoir, le « Pasok » a littéralement décapité la fonction publique grecque: les deux échelons supérieurs de l’administration publique ont été purement et simplement abolis, ce qui a permis de se dé- par Michel Vastel harasser des hauts fonctionnaires, jugés trop proches de l’ancien régime des colonels et même de celui de Konstantinos KaramanUs, le prédécesseur de M.Papandréou à la tête du gouvernement grec.Mais les ministères se sont ainsi trouvés, du jour au lendemain, sans expertise et livrés aux « green guards », les jeunes mihtants du parti socialiste revenus d’exil et avides de pouvoir.Les 18 premiers mois du gouvernement grec ont été marqués par l’improvisation, les luttes de clans à l’intérieur du parti.Le désordre fut d’autant plus grand que le parti a pris le pouvoir sans avoir de plateforme politique et que son chef, M.Andréas Papandréou, n’a même jamais été élu par un Congrès en règle.Le président d’une banque grecque, rencontré récemment à Athènes et qui tient, pour des raisons évidentes, à garder l’anonymat, explique lui-même le climat dont il a été victime.Il parle de « programs » organisés contre « tous ceux qui viennent de l’extérieur.Papandréou lui-même est accepté parce qu’il est le fils de son père.La Grèce, poursuit ce banquier amer, est un modèle de « closed shop », une coalition de corpo- midi) les participants à ce colloque, soit des militants du parti, des représentants d’organismes privés et des pannelistes banquiers, professeurs et hommes d’affaires ont parlé d’économie de la façon la plus générale, allant de la petite manufacture villageoise qui pourrait fabri-Volr page 12: Le PQ * Ai V Au lendemain de son passage au Québec.M Joe Clark s'est arrête à St Johns, à Terre-Neuve, le fiet de son adversaire John Crosbie.où toute idée d'un « couronnement » à la tête des conservateurs paraîtrait certes prématurée.(Photolaser CP).Clark au DEVOIR: Je suis le candidat du Québec par Pierre O'Neill M.loe Clark est confiant de l’emporter sur son principal adver-.siiire, M.Brian Mulroney, paroê cque, dit-il, je suis également « le oanciieiat du CjuélH'c ».Au cours de l’entrevue qu’il aocoi^ dait au DEVOIR lors de son |>i»ssage récent au (Québec, M.CUark a tenu à souligner les caractéristiques qui le distinguent de l’ancien président de rii'on Ore: « Brian dit: je suis du (juébec, donc je gagnerai le Québec; moi je dis; j’ai démontré que je partage les aspirations des Québéeois, j’ai livré la marchandise, et pour cette rai.son, je peux gagner au Québec; pour lui, c’esl une question de résidence, pour moi, c’est une ejues-lion d’engagements».Le fait qu’il vienne de l’Ouest apparaît également à M.Clark oomme un avantage considérable sur M.Mulroney: « ka force de ma eandi-dature, c’est que je viens de l’Ouest et que j’ai donné aux citoyens de l’Ouest l’espoir de faire part ie d’un gouvernement, national en même temps que j’ai développé un respect, une confiance ici au Québeo ».M, Clark voit dans cette double allégeance un avantage d’autant plus important que les conservateurs de l’Oue.sl et ceux du Québt'C ont des affinités en ce qu’ils souhaitent des changements dans les institutions fédérales el un élargissement, des juridictions provinciales.Selon M.Clark, donc, les conservateurs quéltécois ont au moins deux bonnes raisons de lui accorder leur appui au congrès de leadership d’Ottawa: la détermination et l’efficacité qu’il a employées à la défense des droits et intérêts du Québec, contre les offensives centralisatrices du gouvernement Trudeau; la situation de neutralité préférentielle dans laquelle se trouve un chef de l’Ouest pour convaincre le caucus du*I^arti conservateur de la légitimité des aspirations des Québéeois.Quant aux comparaisons que ses adversaires se plaisent à brandir à propos de la faiblesse de l’imaj^e de l’un et le présumé charisme de la Voir page 12: Joe Clark ralismes ».Un jeune journaliste, qui vient de terminer une maîtrise à Harvard, explique lui-même comment il doit occuper deux emplois pour survivre.Il n’a, dit-il, aucune chance d’entrer au gouvernement — de loin le principal employeur, parce qu’il n’a pas d’amis dans le parti.« Ce gouvernement a l’air plus moderne.Papandréou est entoure d’experts qui ont fait carrière au FMI, explique-t-il, mais il doit vivre avec le passe de la Grèce ».Même un députe socialiste du Parlement européen reconnaît que les Grecs « avaient mis trop d’espoirs dans ce gouvernement.Il y a eu une cassure entre les espérances suscitées par Pa-Volrpage 12: Papandréou Clark offre le statut particulier 3 toutes les provinces — page Andréas Papandréou A:E^vi:afft«iiaRecruuifiaaBBi ¦nniiw>~iOin'f GRATUIT: 600$ d’équipement transmission automatique 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9C5H138 913H577 979M311 9e4M916 243P9il 271P538 297P871 374P745 390P267 406P718 426P342 488P748 515Pe64 618P681 636P467 642P5Ç7 650P677 840P427 874P941 977P775 204R647 233R061 2e8R522 290R067 313R352 430R492 444R336 459R022 499R089 513R699 658R031 697R133 845R464 885R618 908R283 977R376 233S131 234S204 300S278 303S606 338S330 3585664 370S292 5125185 5815188 5975334 6355558 6795604 7055842 7635874 7755555 9665091 304T326 386T609 557T124 586T547 615T876 617T443 697T134 706T336 756T302 910T307 965T321 968T964 Les modalités d'encaissement des billets sagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste de numéros gagnants et la liste officielle, cette demiere a priorité.8 monde en titre ne doit-il s’en prendre qu’à lui-même.Tambay, lui, maudire ce satané Finlandais inconscient au point de risquer un accident grave pour s’approprier une première place alors que la course n’était pas encore arrivée à sa moitié.En effet, au 26e tour, Tambay et Rosberg, à la lutte en tête, semblaient devoir se livrer à un duel serré en compagnie d’un troisième larron, Jacques Laffite, sur l’autre Williams.Loin devant les autres.Mais Rosberg, on ne sait piqué par quel moustique, en décida autrement.Ayant déjà frôlé la catastrophe à deux reprises dès le départ, en heurtant Arnoux, puis en effectuant un double tête-à-queue en attaquant Tambay, Keke Rosberg voulut forcer le passage à l’intérieur d’un virage en épingle.Patrick Tambay qui, lui, avait pris la trajectoire normale, ne pouvait éviter Tac-crochage en se rabattant.Un accident bête, un accident obligeant la Ferrari à abandonner.Mais Rosberg, lui, continuait et avait un nouvel accrochage, avec Ja-rier cette fois-ci, le Français et le Finlandais étant contraints de s’arrêter définitivement.Bien que Jacques Laffite se soit porté à cet instant en tête, la route était ouverte aux deux McLaren.Peut-être, même, l’aurait-elle été sans cet incident.En effet, les pneumatiques allaient faire la différence.Les Goodyear de la Williams de Laffite se dégradaient au fil des tours alors que les Michelin des McLaren restaient intacts.La différence était faite.John Watson et Niki Lauda, venus de très loin, s'imposaient devant Arnoux, très combatif malgré de nombreux ennuis, et Laffite qui parvenait à conserver sa quatrième place devant le Suisse Marc Surer et Téton-nant Vénézuélien Johnny Ce-cotto, sur la non moins Etonnante Theodore.D’autre part, la Formule Un a vécu sa dernière aventure dans l’ouest américain.Ce matin, dans la salle de conférence de l’ililton de Long Beach, Christopher Pook, l’organisateur californien, officialisera ce qui, depuis samedi, ne fait plus aucun doute, le Grand Prix 1983, après huit ans d’existence, était le dernier.Depuis samedi aussi, en annonçant que la onzième épreuve de la saison du « Championship auto racing teams» (C.A.R.T.) aurait lieu le samedi 8 octobre prochain à Las Vegas, cet événement étant largement retransmis par la télévision américaine, tout comme le lendemain dimanche le seront les phases finales de deux sports « roi » des Etats-Unis, le baseball et le football américain, les responsables du Caesar’s Palace et du C.A.R.T.ont signé la fin du Grand Prix de l’or-mule Un de Las Vegas qui devait avoir lieu le 9 octobre.Décès d’Antonio Guevara CARACAS (AFP)-Le boxeur vénézuélien Antonio Guevara qui souffrait de lésions cérébrales depuis son combat contre le Philippin Juan Resman, le 7 mars dernier, est décédé samedi soir d’un arrêt du coeur.L’intervention chirurgicale que les médecins avaient tentée le 10 mars avait laissé un espoir de survie, mais son état s’était aggravé jeudi dernier après son transfert dans un autre éta-blis.sement hospitalier.est vrai qu’on apprend de ses erreurs et j’en fais plus que : ma part.• î Les Expos avaient prévu faire travailler « Gully » pendant six manches et comme il n’avait effectué que 74 tirs, on a décidé de lui donner une manche de travail de plus.1 « Il a effectué 88 tirs en sept manches, a précisé Galen Cisco, l’instructeur des j lanceurs des Expos.Et lorsqu’on a mentionné à Cisco ¦ qu’il s’agissait là d’une très bonne performance, il a ré-1 pliqué; «C’est excellent» ' « Si G ully n’a pas retiré de, frappeurs sur trois prises, i c’est que son bras n’est pas ' encore en parfaite condition.• Il deviendra plus fort à me-1 sure que la saison progrès- ] sera.» i Le droitier des Expos I commencera le dernier; match du camp d’entrainement des Expos, samedi à.Clearwater contre les Phillies de Philadelphie et il lancera le deuxième match de i la série inaugurale à Chi-i cago, le 7 avril.j Ray Burris a complété le | match en lançant les deux dernières manches et même j s’il a donné deux coups sûrs l et un but sur balles aux Dod-1 gers, il a préservé le blan-| chissage.Burris avait aussi i lancé trois bonnes manches | et complété un match' amorcé par Gullickson,| mardi dernier à Fort Myers.; Du côté de l’attaque.An- ; dre Dawson est aussi prêt à ! commencer la saison.Hier, il ' a réussi trois coups sûrs en 1 quatre présences et a fait| produire deux (joints.En troi-1 sième manche, il a poussé i Gullickson au marbre à' l’aide d’un simple et à la hui-1 tième manche, il a claquéj une offrande du releveuri Dave Stewart à près de 400: pieds du marbre, pour son; cinquième circuit au camp! d’entrainement.Il a aussi produit un 15e point.i Le premier point des Ex- ! pos, marqué en deuxième; manche, a été le résultat d’unj simple de Tim Wallach suivi ! d’un double de Warren Cro- ! martie et d’un retrait à l’a- ! vant-champ de Torn Wieg-| haus.J Les Expos, qui di^uteroirt deux rencontres aujourd’hi» (en matinée à West PatlT Beach contre les Braves d’Atlanta et en soirée à Miami contre les Orioles de Baltimore), domine le classement des équipes de la Ligue nationale à l’entraînement, avec une fiche de 14-8-1.Samedi, ils ont subi une défaite de 8-0 contre les Yankees de New York au Super-dome de la Nouvelle-Orléans.Résultats O O kito-queiKH * PîôaïBn JT" 6/36 GROS LOT Dl Date 25-03-83 JZM 5/6 J76 12 184 S 7795 15 20 429,000.00$, 21 216,699.00 $ 26,004.00 $ 1,059.90$ 69.50 $ Venttf totales I 2,361.449.0Ôr$1 32 HO comply- mcntèlrc 31 MISE-TOT 8 13 30 Gasnants 477 I Loti 104.80$ I Provincial n soi 63 >soo ooo$ 190163 50 000$ 90163 S 1000$ 0163 tfi ÏÔÔ5 163 25$ 63 2 10$ Super Loto Date 127 mars 8^1 100 000$ Numaroi nondécompotabiet 239B474 669A249 735B679 711B154 857A378 2215581 2834791 2578561 1374040 pour chacun des 4 numéros d-haut a derniers chlffrct MOOOt 9 derniers chiffret 5000$ 4 derniers cMfrres 500$ 5 derniers cMffres 100$ t derniers cMffres 10 $ il GROS ^ LOTS 1000 000$ chacun N N La Quotidienne Semaine du I 21-03-83 M Numéros .d^omposablcs M T' 7769 6160 0329 6778 8895 6850 1 Numéros bonis L 7 7 77$ 1 Non décomposables 232922 397219 245149 285605 tfn f*«-3-83 I (S.I— — GROS LOT Dl 500,000.00$ oppro» N 21 24 25 32 39 49 6Z6_.a 1 3,895,389.50 $ ¦â— i J HO compta 40 2 464,434.00 $ momaira l/l 102 b 5,446.90 $ Ventes touiss 4/6 \ 7398 S 193.00 $ “H 194,117 10.00 $ 1 1 13,959,277.00$! Festival de l’érable un des 56 événements PLESSISVILLE commandités 16 au 24 avril par Loto-Québec N I «Tancainémtnt des loit paraissent «I trano du bMaii et des Mies de sélection.6t cas nuns Collection de poche Points La pensée poche Prix: de 4,60$ à 9,95$ En vente chez votre libraire Une oeuvre magistrale! 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consulté la population à ce sujet II n’a pas de mandat.» Au primaire, M Dubé déplore que le désir d’augmenter les heures de classe en troisième et quatrième année ait contraint le gouvernement à faire de même dans les deux premières années, ce qui risque de peser lourd sur les épaules d’enfants aussi jeunes, selon lui On n’avait pas le choix puisque les autobus scolaires exigent un horaire uniforme, à la campagne.A ses yeux, il y a en outre discnmination contre les femmes qui sont majoritaires dans l’enseignement à l’élémentaire Le troisième enjeu majeur est celui de la sécurité d’emploi « Les enseignants sont les seuls employés du gouvernement dont le salaire sera réduit à 80 % après un an lorsqu’ils sont mis en disponibilité.Selon M Dubé, c’est simplement une tactique pour forcer les professeurs à démissionner puisque toutes les études scientifiques démontrent que les enseignants en diimonibihté travaillent à 90 % du temps.En réahté, dit-il, ils travaillent à plein temps à partir du premier octobre La seule différence, c’est qu’on ne les appelle au travail qu’à l’issue de la période de baUotage de septembre.» Enfin, M.Dubé a rappelé que le décret gouvernemental prévoyait des coupures de l’ordre de $347 millions en éducation sur une période de trois ans.« Même après le rapport de concihation, nous demeurons aux prises avec des coupures de $210 à 214 millions », a-t-il conclu.4 L’UQAM seau UQ ont demandé une rencontre avec le ministre et celle-ci devrait avoir heu dans les semaines, sinon les jours, qui viennent Il y a belle lurette que l’UQAM mijote l’idée de se désaffilier du réseau Déjà en 1979, le rapport de la commission Angers sur les universités précomsait pour l’UQAM la voie de l’indépendance Plus récemment, la direction même de la constituante entreprenait de hâter le processus qui l’amènerait à se retirer du réseau UQ Les difficultés budgétaires de l’UQAM, en novembre 1981, puis l'hésita-tion de l’Assemblée des gouverneurs de l’UQ, en avril dernier, à reconduire le mandat du recteur de l’UQAM avaient conduit le Syndicat des professeurs de rUQAM à dramatiser la demande de retrait.Le conseil d’administration décidait alors d’y arriver par des voies « plus normales » que celle de la sécession.Aussi le comité ad hoc, composé paritairement de professeurs et de membres de la direction et chargé d’étudier la question, était-il prié, fin 1981, de remettre son rapport plus tôt que prévu La consultation menée à l’UQAM l’an 28 mars par la PC et l’AP 1982: Des éleelions sonl oigaiii.sées au Salvacloi.nialgié la [loui suite de la guéri e entre tes foi ces gouvernenien lalesellaguéiilla, 1979 Une séné de défaillances lectini ques et humaines piovoqiienl un gra\o incideiil à la centiale nucléaiie aiiieii came de Three mite Island, 1977' Des poiiiparlers entie les Mais Unis et rUHSS sur la détente et la linii tation des armes offen.si\es .s'ou\ient à Moscou.1974.1,’agilation cioissante paialsse piatiquement l'action du gouvernement inipéiialen Kthiopie, 1962 1,'OAS proclame une gueiie â ou trance contre les forces légiiliéies en Algéi 1C.1969 Décès de généi al Dwighl Kiseii hower.34ième piésident des Mais Unis.1939 l.a leddition de Madi id aux forces du généial Kianco met fin à la guerre civile esiiagnole.1801: l.a paix de Klorence entre Naples et la France interdit l'accès des (xirtes napolitaines aux vaisseaux anglais, 1507: Gênes capitule devant l’armée du roi Louis MI dernier sur le même sujet - officiellement, et à la demande du siège social du réseau, sur « le cadre réglementaire » du rfeeau - est termmée Dans sa foulée, la Commission des études de l’UQAM s’est prononcée récemment dans le sens de l’indépendance et le conseil d’administration vient d’en faire autant.Les deux organismes jugent en effet msuffisants les amendements apportés ces dernières années au cadre reglementaire qui régit les constituantes de l’UQ La direction de l’UQAM désire maintenant en discuter directement et explicitement avec le ministre de l’Elducatioa Le réaménagement, notamment au chapitre du financement, des établissements umversitaires de Montréal en un véritable « réseau », comme le préconise maintenant le mmistère de l’Education, pourrait favoriser le changement profiosé ^ LePQ quer des manches à balai jusqu’à la grande entreprise qui doit concurrencer les multinationales japonaises et les autres Par ailleurs, il n’y a pas eu de débat en porte-à-faux sur ce qu’aurait été l’économie du Québec dans un contexte d’indépendance.Le vice-président du parti, M.Sylvain Simard, a même affirmé sans qu’on le lui demande, dans un discours de synthèse, à la fm des travaux : « Peut-être aurait-il fait un peu mieux, un peu moins bien, mais il est certam qu’un Québec mdépendant n’au-rait pas évité de connaître une importante récession en 1981 et 1982 avec ou sans monnaie proprement québécoise ».De son côte, M Lévesque s’est demandé un peu plus tard si le Québec avait encore les moyens de rester dans un régime fédéral, qui pénalise, volon tairement ou pas, sa principale minorité, en citant les exemples de la politique monétaire qui a fait mourir des centames de PME, le rapport Gilson qui vise l’agro-alimentaire, les promesses référendaires de retombées du F-18 qui aujourd’hui vont en Ontano, le projet de loi S-31, etc.En fait, le colloque proprement dit a été l’occasion d’un immense brassage d’idées et de critiques sur la situation économique présente, surtout le chômage, mais aussi beaucoup les bureaucrates et ensuite les gouvernements, particuhèrement celui d’Ottawa, parce qu’il détient les grands leviers de l’économie Au bout du compte, il n’en est pas ressorti de conclusions évidentes, si ce n’est que la réflexion doit se poursuivre.Malgré des prises de positions très nettement opposées, comme ce fut le cas hier entre un chef d’entreprise, M.Michel Gaucher, président de Sofati, et Mme Lise Poulin-Simon, professeur et membre de l’Institut de recherches appliquées sur le travail, à propos d’une pohtique de plein emploi, il n’y a pas eu vraiment d’affrontement verbal a l’em-porte-pièce.Bien plus, tous les types d’mtervention ont été applaudis, ceux de gauche comme ceux de droite Cette attitude a paru frapper même le président colloque, le ministre Bernard Landry, qui y a fait allusion en conférence de presse Mme Poulin-Simon a soutenu qu’il y allait de l’intérêt des entreprises d’approuver l’Etat quand il développe une politique de plein emploi, puisque en 1981 le chômage a, selon elle, coûté $15 milliards en perte de producton au Québec, des pertes de revenus de $6 milliards au gouvernement, des pertes aux entreprises et aux salariés de $5 milliards, alors que les chômeurs eux-mêmes ont perdu $2 milhards Elle s’est objectée en somme à « la remise en cause du développement rationel du rôle de l’Etat dans l’économie ».M.Gaucher, après cette mtervention, a dit se sentir comme Daniel dans la fosse aux lions et a avoué avoir peur d’une telle pohtique, bien que l’objectif du plein emploi soit évidemment désirable.L’homme d’affaires a plaidé la cause d’un chmat propice aux entreprises par la fiscalité certes, mais aussi d’une manière plus morale « On a mis le capitalisme au pilon depuis 20 ans », a-t-il déploré.A ceux qui parlaient encore hier de « société de loisirs », M.Gaucher a ré pondu qu’il faudra désormais parler de travail et valoriser le capital humain en terme de renouveau et non de droits acquis.Il a aussi soutenu que« l’époque douillette » est terminée II a reconnu par ailleurs, après l’intei'vention de l’ex-syndicahste et maintenant député, M Robert Dean, que les entrepreneurs nord-américains ont trop souvent été « élitistes et vraiment à la traîne » et que dans certains cas aux Etats-Ums ils ont conduit des régions entières au désastre.Il a reconnu également qu’il est « évident qu’on n’a mmais utilisé les suggestions présentées par les travailleurs » Les bureaucrates ont aussi été beaucoup critiqués pendant ce colloque M Michel Bélanger, président de la Banque naüonale du Canada, comparait samedi les droits acquis, dont il est beaucoup question dans d’importantes négociations en cours, aux privilèges que voulait conserver la noblesse française au moment de la révolution.M.Bélanger concluait à la lumière des résultats actuels que les gouvernements ont as- suré « une gestion médiocre de l’économie » Du public sont venues des questions comme celle-ci: « comment faire pour se débarasser de la bureau-craüe?» Les participants améncains à ce colloque (ils étaient trois) se sont fait demander comment ils voyaient les chances de succès d’un Québec mdépendant, ce à quoi ds ont diplomaüquement évité de répondre de façon directe.M Stephen Blank, du Multinational Strategies Inc.de New York, a cependant soulevé une question choc à la fin de son intervention, lorsqu’il fait valoir que si l’m-dépendance du Québec devait avoir heu, il devrait alors y avoir une forme de rémtégration économique.« Le Québec serait-il la Suisse ou l’Irlande de l’A-ménque?», a-t-il demandé 4 Papandréou sok et les réahtés économiques ».Andréas Papandréou a en effet hénté d’une économie au bord de la failhte: taux d’inflation de plus de 20 %, une agriculture non concurrentielle face à l’Espagne, un secteur mdustnel vieilh — les textiles représentent le tiers des exportations manufacturières — et une fonction pubhque démesurée et fort peu efficace À l’instar des sociahstes français, le gouvernement Papandréou a cru échapper aux rigueurs du redressement budgétaire et monétaire.Résultat: la Grèce a frisé la faillite à la fin de 1982 Le pays avait épuisé toutes les réserves de pétrole et il ne lui restait plus que deux semaines de réserves en devises étrangères .Ce qui n’empêche d’ailleurs pas les banque canadiennes de contmuer à leur offrir de l’argent! Pour l’mstant, le gouvernement Papandréou a beau jeu de mettre ses difficultés économiques sur le dos de la Communauté européenne, dont son prédécesseur avait signé le pacte d’adhésion.Mais les observateurs étrangers savent que si les Soviétiques achètent leurs oranges à l’Espagne plutôt qu’à la Grèce, c’est dû à leur coût prohibitif et à une absence totale des contrôles de qualité À la Fédération des industries grecques, on déplore qu’on « en soit encore à discuter du choix des secteurs qm vont remplacer les industries traditionnelles » Mais le gouvernement Papandréou se livre à une véritable course contre la montre pour retourner la situation avant les prochaines élections, il a créé un ministère de la recherche et de la technologie; son mimstère de l’Agriculture vient de préparer une réforme agraire ambitieuse.C’est que, sur le plan interne, la menace ne vient pas de la droite, qui fait face à une grave crise de leadership, mais plutôt de la gauche et du parti commumste, qui vient d’enregistrer des gains importants aux élections mumci-pales.« Dans le chaos actuel, affirme un observateur étranger, les seuls qui savent ce qu’ils veulent sont les communistes » « On est là pour appuyer toute mesure positive du gouvernement, confirme un député communiste, et nous opposer à toute mesure négative.On ne demande pas au Pasok d’acheter tout notre programme », conclut le représentant commumste dont le parti refuse toute coahtion avec les socialistes.Un journaliste bntanmque affirme de son côté que « ce qui sauve Papan-dréouy, malgré le désenchantement évident à son égard, c’est son nationalisme en pohtique étrangère ».Le gouvernement socialiste, comme tout gouvernement grec, se sert abondamment de la menace turque avec qui la Grèce est en état constant de guerre appréhendée Mais, plus que la menace ottomane encore, c’est l’anti-américa-nisme des grecs que cultive M Papandréou Son gouvernement renégocie actuellement le statut des bases améncai-nes stationnées en Grèce La négociation est dure et son échec pourrait bien donner à Papandréou l’occasion d’une campagne électorale anticipée, ce que craignent par dessus tout ses adversaires poütiques.Cette longue visite d’une semaine au Canada qu’entreprend ce matin le premier mimstre de Grèce aurait d’ailleurs normalement dû être précédée d’une visite à Washington.Mais, confirme-t-on de source diplomatiaue à Athènes, « on a fait comprendre à M Papandréou qu’il n’était pas bienvenu » Effectivement, dans rentourage du premier ministre, un conseiller pohtique a récemment confirmé au D EVOIR qu’on « n’a pas encore eu d'mvitation II faut avancer dans la discussion des problèmes et clarifier un peu le terrain avant d’envisager une visite à Waslungton ».En attendant, le gouvernement grec a reçu en grande pompe le premier mi-mstre soviéhgue et simé avec lui un accord de cooperation economique qui va tellement loin qu’il a provoqué une enquête de la Commission des Communautés européennes Il faut dire que nombreux sont ceux qui, en Grèce, jugent qu’une alliance avec le bloc soviétique serait plus naturelle qu’une associaüon avec le Marché commun, les grecs partagent avec l’Europe de l’est une religion commune — ils sont catholiques orthodoxes — une histoire commune — les luttes contre l’empire Ottoman — et des économies complémentaires Le lien avec la Communauté européenne est plus sentimen- tal: la Grèce, berceau de la démocraüe, se doit d’être associé à l’Europe démocratique Dans ses discussions avec le chef du gouvernement canadien — pnncipale-ment onentées sur la situation mtema-tionale — M Andréas Papandréou devrait évoquer les questions suivantes.¦ dialogue Nord-Sud' le premier ministre grec pourra mettre son homologue canadien au courant d’une nouvelle « initiative » que le président français, M François Mitterrand, veut prendre au Sommet des Sept à Williamsburg Cette initiative aurait déjà été discuté au mveau des quatre membres socialistes de la coopération pohtique européenne; ¦ Moyen-Orient la Grèce assure, à partir de juillet prochain, la présidence du Conseil européen et espère, à cette occasion, amener l’Europe à jouer un rôle plus actif dans la solution du différend israélo-arabe, ¦ désarmement: la Grèce s’oppose au déploiement des missiles Cruise en Europe et souhaite, à l’instar du gouvernement canadien, la recherche de « solutions intermédiaires » aux négociations de Genève; ¦ relations est-ouest: la Grèce veut une relance de la coopération économique entre les deux Europes, M.Papandréou s’oppose, plus vigoureusement que M Trudeau, à la pohtique des blocs et veut, en renforçant son mdépen-dance économique, garantir son indépendance pohtique Mais les relations économiques gréco-canadiennes ne tiendront qu’une place mineure dans les discussions entre les deux chefs de gouvernement Les échanges commerciaux dans les deux sens se sont limités en 1982 à $107 mil-hons, avec un déficit de près de $50 mil-hons pour la Grèce Plus importante, dans cette visite de M Papandréou au Canada, est la présence d’une communauté de 400,000 citoyens grecs, en grande majorité concentrée à Toronto Pour le chef du gouvernement grec, courtiser ses compatriotes peut toujours être utile, alors qu’il se prépare a faire adopter une réforme électorale qui leur donnerait le droit de vote.^ Joe Clark personnalité de l’autre, M Clark ne s’en soucie guère « Il n’est plus question de mon menton », réphque-t-il, convaincu d’avoir prouvé la valeur de ses idées, de ses politiques « Et c’est la base de mes appuis » A cet égard, M Clark note que les Québécois ont sensiblement évolué, au cours des derniers dix ans, et ont atteint un haut degré de maturité politique C’est sur cette maturité des délégués du Québec qu’il fonde son optimisme Quant M Mulroney prétend qu’il va se rallier la très grande majorité des délégués du Québec, M Clark réplique « On gagne seulement quand on le mérite » Il évalue entre 40 % et 60 % l’appui qu’il recevra de la délégation québécoise qui lui fut d’ailleurs plus fidèle que celles des autres provinces lors du congrès de Wmmpeg.Ceci dit, M Clark reconnaît que certains nouveaux facteurs défavorables IKlAlâilâc*] Conférence de Mmes Huguette Plante et Michehne Binette intitulée « Les CLSC, ce qu’ils sont, pour qui sont-ils, et où sont-ils »,à 13 h 30 au F’orum des citoyens âgés de Mont réal, 1800 ouest, bout Dorchester 937-74P1 ¦ Soirée d’information sur les méthodes naturelles de régulaüon des naissances à 19 h 30 au CLSC Longueutl-Est, 388, rue Lamarre.Entrée libre 677-4247 ¦ Les personnes qui auraient des jouets que leurs enfants n’utihsent plus, sont priées de les apporter au 1745, rue Décarie à la Joujouthèque de Saint-Laurent ou de téléphoner au 747-7629.La Joujouthèque se fera un plaisir de les cueillir Rencontre du club des lecteurs de Longueuil avec Mme Ahce Panzeau, auteur de Les Lilas fleurissent à Varsovie et de La Charge des sangliers.Rendez-vous à 19 h 30 au Cen- tre culturel de Longueuil, 100 ouest, rue Saint-Laurent 670-1410 ¦ Rencontre d’information sur l’a-limentation de l’enfant de 1 an à 6 ans, au CLSC Longueuil-Ouest, de 13 h 30 à 15 h 30, 201 ouest, Curé-Poiner Entrée libre et garderie sur place 651-9830, poste 319 ¦ La Fédération des groupes ethniques du Québec organise des séances d’information destinées aux immigrants sur les structures économiques lundi secteur primaire, mardi secteur secondaire, mercredi secteur tertiaire, jeudi marché du travail, vendredi personne-ressource du ministère du Développement économique 484-0493 ¦ Session de formation offerte par le Mouvement québécois des camps familiaux, aux personnes intéressées aux questions d’animation, d’encadrement et de formation Le stage de formation se déroulera à Hull ces lundi, mardi et mercredi, et le coût est de $70 374-4700, poste 326 ¦ Conférence de la Société historique de Montréal à 20 h en la salle Saint-Sulpice de la Bibliothèque nationale, 1700, rue Saint-Denis Mme Annette Laramée, présidente de la Société d’histoire du Marigot, présentera deux diaporamas sur les chars allégoriques de la Saint-Jean-Baptiste et sur la ville de Longueuil ¦ Cours de cuisine chinoise offerts par la Société Canada-Chine, les lundis soirs, de 19 h à 21 h, à compter de ce lundi pour six semaines Coût $60, et le peintre John Chan offrira des cours d’introduction à la pemture traditionnelle chmoise Ce cours sera de 10 semaines, à raison de deux heures par semaine et commencera début avril 866-4119 ¦ Collecte de sang de la Croix-Rouge à l’Université de Montréal, pavillon Mane-Victonn, 90, rue vincent-d’Indy, de 10 h à 16 h sont apparus dans le paysage depuis le congrès de Winnipeg Ainsi,son principal adversaire s’est maintenant déclaré et il fait campagne à l’aide de moyens fmanaers considérables.Outre M Mulroney, l’ex-président national du parti, M Peter Blaikie, est également candidat et il patauge sensiblement dans les mêmes plates-bandes.M Clark admet lui-même que la candidature de M Blaikie est susceptible de lui nuire davantage qu’à Brian Mulroney.Il y a aussi l’appui que l’exécutif du PC-Qué-bec et son préadent.Me Robert Brunet, ont accordé à M Mulroney qui se trouve ainsi assuré du vote de 30 délégués désignés Enfin,M Clark déplore que des personnahtés mfluentes tel que Marcel Masse et d’autres lui aient fait faux bond mais il le comprend dans la mesure oû certains de ces appuis factices se sont maintenus jusqu’au congrès de Wmmpeg dans le seul souci de favoriser I’umte du parti En contrepartie, quand M Mulroney reçoit l’appui d’un ministre du gouvernement Lévesque, en Toccu-rence, celm de M Guy Chevrette, ça fait sourire M Clark plutôt que de l’angoisser Il se dit que ses adversaires seront dorénavant moins portés à l’accuser de flirter avec les indépendantistes québécois Invité à porter un jugement de valeur sur les autres candidats inscrits a ce jour dans la course au leadership, M.Clark reconnaît que Bnan Mulroney est le plus redoutable de ses adversaires II respecte la candidature de Peter Blai-kie, parce qu’il s’est fait apprécier au cours de son mandat à la présidence du parti II trouve « mtéressantes » les candidatures de Michael Wilson et David Crombie en ce qu’ils ont la capacité et les talents pour faire des gains a mesure qu’évoluera la campagne au leadership A propos de John Crosbie, il se demande s’il est capable de se gagner des appuis significatifs ailleurs qu’à Terre-Neuve M Clark n’a pas apprécié la déclaration de M Crosbie sur l’inutihté pour le chef du PC d’être bilingue Mais il explique que M Crosbie a voulu apprendre le français mais qu’il n’a pas réussi M Clark est convaincu que ce n’est pas lui ni M Mulroney que visaient les propos de M.Crosbie mais sans doute le premier ministre Trudeau.Enfin, M.Clark n’a pas une très haute opinion de MM John Gamble et Peter Pocklmgton mais ü trouve que leur présence sur les rangs est une excellente chose pour le parti, ne serait-ce que pour démontrer que les conservateurs ne partagent pas leur pensée pohtique Le plus quahfié’’ « C’est moi »,dit Joe Clark, qui explique avoir beaucoup appris à travers les tensions internes qui ont marqué les dernières années de son mandat « J’ai pris de la maturité, je ne suis plus le jeune homme de 1976 J’ai appris beaucoup Je crois que j’ai mam-tenant la capacité de fame les choses de la façon qu’un chef de parti doit les faire Et surtout, la capacité de comprendre un pays en tram de changer C’est la motivation la plus importante pour moi Pour un chef de parti ou de gouvernement, le défi c’est d’être toujours un peu en avant de la société.» Quoi qu’il en soit, M.Clark souhaite que la campagne au leadership procure à tous et chacun des candidats l’occasion de se faire valoir et aux délégués la possibilité de se former un jugement éclairé C’est ce qui l’amène à proposer que la direction du parti répète l’expérience concluante de 1976 et invite les candidats à s’affronter, d’une région à l’autre, dans le cadre de débats contradictoires M Clark demandera que plusieurs de ces débats aient lieu au Québec et qu’ils se déroulent en français.Il trouverait tout à fait opportun que quelques-uns de ces débats se déroulent devant les caméras de la télévision mais, souhgne-t-ü, « ce n’est pas moi qui donne les ordres au président de Radio-Canada, Pierre Juneau, c’est le chef de l’autre parti» ^ Écolières demie avait frappé ensuite mercredi de nouvelles fillettes de ce village avant de s’étendre samedi et hier à Djemne.Le maire de Djenme avait affirmé dès jeudi que « seuls les colons juifs de l’implantation voisme pouvaient en vouloir a la jxipulation », accusant donc im-phctement ceux-ci d’être les auteurs de l’empoisonnement.L’eau des villages et l’alimentation des enfants étaient mises hors de cause.Hier, une manifestation anti-israé-lienne a eu lieu à Djenme.Des jeunes gens, qui accusaient les Israéliens d’ê-ü'e à l’ongme de l’empoisonnement, ont jeté des pierres contre des véhicules israéliens.L’armée a tiré en l’air et fait usage de gaz lacrymogène Les notables palestiniens de Djenme et d’Arabah ont demandé pour leur part hier au secrétaire général de l’ONU et aux autorités israéhennes de contribuer à faire la lumière sur les causes de l’empoisonnement de dizaines de jeunes filles dans ces deux villes L’appel écrit — portant la signature des maires de Djemne et d’Arabah, des directeurs des établissements scolaires touchés par l’empoisonnement mystérieux, des médecins et pharmaciens des deux viUes —, a été adressé aux mims-tres israéliens de la Santé et de la Défense, au gouverneur général militaire israélien de Cisjordanie, et au secrétariat général de TON U.La tension restait très vive hier soir dans les deux localités de Cisjordame, où l’armée israélienne a imposé le couvre-feu et n’autorise que les déplacements des familles de jeunes füles hospitalisées, a-t-on appris de source pales-timenne.Par ailleurs, les hmt soldats israéüens détenus par l’OLP ont été transférés samedi de l’est du Liban dans un autre pays arabe, car Israel projetait une opération militaire pour les libérer, décla-rait-on hier de source palestinienne autorisée.On ne connaît pas le pays où se trouvent à présent les pnsonmers, capturés en septembre 1982 dans le centre du Liban.Des démarches pour les échanger contre plusieurs mithers de Palestimens et de Libanais détenus par Israel au Sud-Liban et dans les prisons israéhennes ont heu par Lmtermédiaire du chan-ceher autrichien Bruno Kreisky et de la Croix-Rouge.Elles n’ont jusqu’ici abouti à aucun résultat.Une impoi taille dépi ession qui s'est dé\ etoppée sur le sud ouest aniéneam a atteint les Glands l.acs hiei soir et sera sui la 1 égion de Montréal ce matin Klle est devancée d'une immense zone nuageuse qui a déjà couierl la moitié ouest de lapioxince Ces nuages enva hiionl le Bas St Laurent au cours de la nuit Les vents se 1 ont pi incipalemenl du nord-est et les températures varie lonl autoui du point de congélation ¦ \bitibi Témiscamingue, Ré-scr\oirs fabonga, Gouin neige el \ents modérés eau sant de la poudi erie \ccumu lation totale de neige de 10 à 15 cm Maximum piès de —2 Apei çu pour mardi dégage ment ¦ Pontiac (latineau, Rivière-du-Liè\re, Laurentides: neige fondante possiblement mêlée de gi ésil el 1 isque de pluie vergla çante Accumulation totale de neige de 5 à 10 cm avec vents modéiés Maximum près de -1 atteint en matinée Aperçu pui maidi dégagement ¦ Outaouais.faible neige fon dante et vents devenant mo dérés Maximum près de 1 Pi obabilité de précipitations 80‘>1, Apei çu pour mardi dégagement Montréal pluie se changeant en neige fondante Maximum près de 2 Probabilité de pré cipitations 90 % Aperçu pour mai di dégagement ¦ Trois-Rivières, Drummond-viile pluie passagère se changeant en faible neige au cours de la journée Maximum près de 2 Probabilité de précipita lions 100% Aperçu pour maidi chutes de neige ¦ Montagneuses de l’Estrie-Beauce pluie passagère se changeant en neige faible en fin de journée Maximum près de 6 Pi obabilité de précipita lions 90% Aperçu pour mardi chutes de neige ¦ Québec, Rivière-du-Loup, La Malbaie neige ou grésil et risque de pluie verglaçanle Accumulation totale de neige pies de 5 cm Vents modérés Maximum de -2 à zéro Aperçu pour mardi neige faible ^ Lac-St-Jean.neige et vents modéiés causant de la poudrerie avec accumulation totale de neige de 10 à 15 cm Ma ximum près de - 2 Aperçu pour mardi neige faible ¦ Saguenay, Mauricie, Réserve des Laurentides: neige ou grésil et risque de pluie vergla- Prévi$ion$ Environnemeni Conodo vWhil inouedtouoe “‘^^NEIGE f/y lowknili 0014 Church*^-^ Cw Princ« «¦« i Rafales / Soin! JoRlf Saskoloô couvar hunder Colgory, 1 iWinnipeo^ reotiFalli Minneopolii Chicogo oke Cily 9’/Vrafales .’««'¦A'-'; < y \\ ____ Chirli n Fronciico «an P'*" pilotioni |-^ houla prassion ^ boit* prtiiion motta d'oir Iran moiia d'air choud Na .Orlaant Miam^ m Prevision de la carte du temps a midi aujourd'hui çante Vents modérés causant de la poudrerie par endroits Accumulation totale de neige près de 10 cm Maximum près de -2 Aperçu pour mardi chutes de neige B Rimouski, Matapédia, Ste-Anne-des-monts, Parc de la Gaspésie, Gaspé, Parc Foril-lon: neige ou grésil et risque de pluie verglaçante débutant en matinée Accumulation totale de neige près de 5 cm Vents modérés Maximum près de zéro Probabihté de précipita tions 100% Aperçu pour mardi neige Baie Comeau, Sept Iles, Basse-Côte-Nord, Anticosti, secteur à l’ouest de Natashquan: neige débutant au cours de la jour née et vents devenant modérés Maximum de -4 à -2 Probabilité de précipitations 70% Aperçu pour mardi neige faible Secteur de Natahquan et à l’est: ensoleillé en matinée Ennuagement en après midi Maximum de -6 à -4 Probabilité de précipitations 20% Aperçu pour mardi neige i Nouveauté aux Éditions La Découverte / Maspero'.L’entaille rouge Terres indiennes et démocratie américaine 1776—1980 par Nelcya Delanoë Collection Textes à l’appui.416 p.19.95$ Les États-Unis constituent le premier pays colonisé et sous-développé à avoir conquis son indépendance.Cette rupture originelle établit, entre autres, les postulats de l’anticolonialisme et de l’anti impérialisme du nouvel État.Mais dès le début, les «mythes fondateurs» se heurtent à la réalité des peuples indiens, propriétaires de droit de la terre d’Amérique.«L’entaille rouge», c’est précisément celle qu’a laissée dans l’épopée américaine l’histoire des nations indiennes.1 entaille terre» «rMiennez» el aemarritir américaine Conférences de Nelcya Delanoë sur le thème “Terres indiennes et démocratie américaine 1776-1980”: À Montréal: Mardi, 29 mars à 16h30: Université de Montréal Pavillon Lionel-Groulx 3150 Jean Bnllant Salle 4325 À Québec: Mercredi, 30 mars à 14h00: Université Laval Pavillon de Komnek Salle lA
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