Le devoir, 25 avril 1928, mercredi 25 avril 1928
^VrfhnneXlX.-Nu 96.' 'Abonnements par la poste: Edition quotidienne ^CANADA.t «A» } Eta (¦•Unie al Empira Britannt««a .».M 5 LTHON POSTALE.10.M Edition hebdomadaire CANADA .2 .tf ETATK-UNIS et UNION POSTALE 3.09 DEVOIR Montréal mproretH 2!?avril 192F TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administrât! on 336-340 NOTRE-DAME EST MONTREAL Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS'.TELEPHONE: .- Main 7460 Berricc d« nuit: Rédaction, Main 5121 Adrainiatration.Main 5153 Le retour de M.Meighen est-il possible ?Unpres certaines nouvelles politiques •d’hier, M.Meighen penserait à revenir à la vie publique.Le départ de M.Drayton d’Ottawa pour Toronto, où il accepte la présidence de la régie des alcools ontarienne, laisse vacant, en effet, un des comtés les plus sûrement conservateurs du pays; il serait facile à l'ancien premier ministre de s’y faire choisir par les chefs et élire par les électeurs d’une ville qui l’a appuyé jusqu’à son abdication, en 1926.Selon d’autres dépêches, M.Meighen n’a pas de ces projets, pour l’heure du moins.Il est dans les affaires, il y refait sa vie, attendant le moment où, sa fortune établie, il pourra redevenir homme politique et le rester autant qu’il le voudra.Où trouver, dans cette double série d’informations contradictoires, l’exacte vérité?Il est possible qu’un petit groupe de conservateurs combatifs et ardents ne goûtent guère les méthodes jusqu’ici plutôt pacifiques de M.Bennett, le chef qu’ils se sont donné à Winnipeg ces mois derniers.Depuis le commencement de la présente session, il n’a pas ou de ces violentes attaques contre le ministère que d’aucuns attendaient de lui et que M.Meighen, à coup sûr, aurait lancées contre M.King, ses collègues et leur politique en général.C’est assurément que M.Bennett attend une heure plus propice et se dit que, trois ans avant de nouvelles élections générales, il risque, s'il lance en bloc la gauche contre M.King dans une vive offensive, de ne gagner aucun avantage marqué dont les électeurs se souviendraient quand ce sera la rencontre définitive et donc qu’entre temps, il aurait révélé de façon prématurée sa tactique de bataille.C’est aussi qu’à l’heure présente, il n’est pas du tout certain d’avoir la partie belle contre le ministère.Celui-ci ne lui prête pas le flanc.Attaquer pour le plaisir d’attaquer ajouterait certes à l’intérêt de la session, mais n ajouterait rien aux chances de réussite de la gauche, si loin d une élection générale.Il faut aussi compter avec le tempérament do M.Bennett.11 préfère procéder par bonds, si l’on peut dire, à tenter de miner journellement l’ennemi.Ce n’est pas l'homme de l'effort suivi, constant, infatigable.11 fera de l’éclat, soudain, puis il aura l’air de se désintéresser pendant îles semaines du combat.Ce n’est pas parce qu’il est devenu chef de son parti qu’il a changé de caractère, bien qu’il ait, à Winnipeg, parié sur un ton presque mystique de dépouiller le vieil homme.Le vieil homme ne se dépouille pas ainsi, en quelques phrases.11 y faut mettre une détermination, une persistance dont M.Bennett n'a pas donné jusqu’ici la preuve qu’il les a acquises.Tel quel, tout de meme, M.Bennett a pour lui des atouts que M.Meighen n’a pas: une grande fortune personnelle; un prestige politique inentamé parce qu’il n’a pas subi de défaite comme celles de M.Meighen; l’appui du parti conservateur ontarien qui a manqué à celui-ci dès avant l’audacieuse attaque de M.Ferguson contre lui, — incident où M.Ferguson a pu sc faire huer, mais où il a démontré l’illogisme de la conduite de M.Meighen après l’élection de 192T); — et aussi, ce qui compte pour un chef conservateur, l’approbation de toute la liante finance canadienne, en bloc ou presque.Fantasque si l’on veut, M.Bennett n’a pas néanmoins jusqu’ici fait voir qu’il a aux Communes cette mauvaise humeur chronique, en tout cas systématique de M.Meighen contre ses adversaires politiques, et qui le portait à multiplier les coups de boutoir inutiles, lu raillerie sanglante, les critiques acerbes, à s’acharner à avoir raison comme un pédagogue pédant plutôt que d’avoir le sourire, le mot heureux, la formule pacifiante qui ne font pas oublier la victoire, mais la rendent moins amère à l’adversaire défait.N’est-cc pas assez d’avoir raison?Et n’a-t-on pas tort de moquer l’adversaire qu’on vient d’assommer?Mieux vaut lui tendre la main tout on restant sur ses gardes.M.Meighen a toujours paru l’ignorer.Et surtout M.Bennett a pour lui de ne s’être pas acquis l’impopularité dont M.Meighen a souffert depuis 1914, et que sa conduite emportée et irréfléchie île 1926, aux semaines «le la grande crise parlementaire, n’a fait qu’accroître.Celte impopularité, qui a imposé au premier ministre de quelques semaines, lourdement puni de ses erreurs de tactique, une retraite prématurée, le souvenir ne s’en est pas si tôt éteint.M.Meighen sortirait de l'ombre demain pour retourner dans la vie politique active qu’il s’y heurterait derechef, la raviverait en quelques semaines au point où elle était quand il dut prendre sa retraite.Tout cela et beaucoup d’autres détails encore le feront réfléchir.s'il ne l'a déjà fait; car il serait étonnant qu'avec son intelligence «les situations et son expérience politique assez grnn«i (S.1’.A ).Fioyd Bennett, l’aviateur américain qui était parti de Détroit pour le Lac-Sainte-Agnès, le 20 avril, en route pour l'Ile-Verte, à bord de l’aéroplane de secours Ford, est mort ici, à l’hdpital Jeffrey Haie, â 10 b.50, ce matin.Il a succombé à une pneumonie qu’il avait contractée au cours de son voyage en Canada.Bennett était parti avec Bcrnt Bal-chen pour porter secours au Bremen malgré l'avis des médecins qui le traitaient déjà ù Détroit pour une mauvaise grippe.Lorsque l’avion atterrit ou Lac-Sairite-Agnès, on dut transporter Bennett d'urgence à Québec, en avion.11 était à l’hôpital depuis samedi dernier sous les soins du Di Delaney.Mme Bennett est arrivée de Brooklyn avec le Dr Ba-rach quelques heures plus tard.L’état de santé de l’aviateur, loin de s’améliorer, a continuellement empiré.Ce n’est oue ce matin cependant que les médecins perdirent tout espoir.Le ras de pneumonie tout à fait spéciale dont souffrait Il’aviateur Bennett u mis la science médicale en déroute.Le sérum ap-[porté hier par le colonel Lindbergh n’a pu être administré, car il n'aurait été d’aucune utilité.Mme Bennett et le commandant Bvrd.avec, lequel Bennett survola le pôle nord en 1920, étaient au chevet de l’aviateur lorsqu’il est mort à 10 h.50.Bennett fut le pilote de Byrd iors de l’envolée de celui-ci du Spitzberg au pôle nord il y a deux ans.Il ou rail piloté l’envolée de Byrd à bord de cet avion, l’année dernière, en France, s’il n’avait été blessé au cours (le l'accident arrivé à l’Amer* ica dans une envolée d'essai.SHRl M INUTILE Québec, 25 (S.P.A.).— Le sérum apporté de New-York par le colonel Charles-A.Lindbergh dans sa fameuse envolée d'hier n’a pu être administré à Floyd Bennett parce que le type de pneumonie dont il souffrait ne se rattache à aucun des quatre cas connus.de sa vie.Le P.Urbain-Marie a passé dix années au Japon.Il y a étudié et travaillé; il y a fait oeuvre île missionnaire d'abord et surtout, mais «ruvre aussi d'observateur et de curieux «le la vie générale.Dès 1922.il publiait sur son pays d'adoption une série de Croquis «in plus vif in térêt, et nos lecteurs n’ont sûrement I pas oublié la série d'articles qu'il | eut la bienveillance de nous «Ion-' ner.Il revient au pays un peu pour: prendre un repos forcé (dix années d’un pareil labeur finissent par; lasser), beaucoup pour se préparer à un apostolat plus intense et pour faire connaître Ici les hommes et ! les choses du Japon.Le F.Urbain-Marie compte pour-1 suivre dans les bibliothèques mieux I outillées d’ici «les étiules qui lui serviront dans ses conférences de là-bas; il compte en même temps mieux renseigner ses jeunes frères en religion d’abord, puis tous ceux qui voudront bien l’écouter, sur son pays d’adoption.Fl a rapporté de j là-bns une documentation abondnn- Im sussion fédérait' Le Canada représenté Rome en mai prochain a Il aura s jours parlementaires se suivent sans sc ressembler.Hier, à part la démission de sir d'exposer à ses nouveaux concitoyens la vie catholique et mémo la vie agricole en Amérique.Car l’améjlo- Ht>nrv ’Drayton h i,.s rumeurs aux-ration «le 1 agriculture japonaise 1 .ni »,e .| ]k „ , ns.* M difficilement, pour la précision de -.j a djscui0 n.tout n-» « K '»:« *• !i*£?ÿSU* tiS 3.nC“‘“r3rnoCn“”“> ne pull les ncuyvcsccrücsdc «^rles I).e- : lHlsS(.r passc|.laines remarjues kens.Les types quelles mettent en fju pren,jcr minjs|re ct du ministre scène constituent un véritable Irai te de pédagogie, un traite admirablement adapté à l’éducation ou a la réforme de la jeunesse.On n'en finirait plus de tirer de l’oeuvré de ce romancier de précieux avis pour la conduite de la vie, a-t-il expliqué.Ces avis s'insinuent dans les âmes parce qu'ils ne sc présentent pas comme des leçons directes mais comme les conclusions d'une experience pro fonde et sûre.Le eonfércncier a cité plusieurs passages de Dickens pour montrer que re romancier est un maître de la morale, et que son oeuvre offre de fructueuses leçons a la jeunesse.de la justice.Il sciait étrange, par, .________________ exemple, que, pour en arriver au j (je l'alcool et les douaniers des ment du parc, A1.600.0fW); le pont de la rivière Outaouais.$423,000; le nouveau Driveway.$141.000; i rélargissement du Driveway actuel.$116.000.UN VERITABLE ETAT-DE GUERRE ' Mlle Agnès MacPhai! adjurait, hier, le gouvernement, d’intervenir pour empêcher un combat naval entre les contrebandiers „ „ , 1 j connaissance d’autres combats rrs On .voit par là la valeur d*1 ' fians |a vi|Ie rte Mons.Il a été aver- cette iiMeie.tj ^ parrnjs|jCP à 7 heures 45 mi- ll n’v a pas en Gaspésic de ces pouvoirs d’eau immenses capables d’alimenter de très grandes usines comme celles que l’on instalr dans la région du Lac Saint-Jean; ce- nlv^re Sainte Anne-det Monts ef i nutes du matin, le 11 novembre, jiendant, il semble y en a\on suf-, Cnn-t'.hnt: Joseph Freeman, chauffeur de.fisamment pour satisfaire aux ne- j |axj jc Montréal, a raconté qu’à soins locaux.‘ (*n trouve a certains “Relie et grande rivière qui a ; Jemmapes un obus est tombé ct a endroits, écrivait quolquun.en de-, Na souret' dans les Shickshocks’’, tué un soldat.rlVanrri*iinp*"'irrande l'mnortaneVlo^ ' rivière Sainte-Anne offre plu-j James Page, affecté aux services d eau d une grande importance lo ! s,eurs chutes qui pourraient être j transoort raconte nue chemin ca p e» on pourrai» les développer .ulj|jscrs avantaitfuscinrnt "Aux , • 'ran,l>ori, raconie qu» cnemin " uiniscts .uiidt*.’O' faisant vers Mons.trois hommes avec avantage.mois du printemps, dit Alcock Nous croyons pouvoir évaluer à (Rapport de 1927), le volume d'eau plus »ie cinquante mille chevaux- serait assez, considérable pour dé vapeur les forces hydrauliques de velopper une puissante force hy- SANTE Publié par LA LIGUE ANTITl BERCl LEUSE ET DE SANTE PUBLIQl E DE MONTREAL LA FEDERATION D’HYGIENE INFANTILE On sait que cette association a plus vile aux bills publics, on laissât passer en vitesse et sans les examiner tous les bills privés qui sont inscrits avant eux." M.Lapointe dit qu'il n'a jamais avancé une telle proposition.M.Bourassa répond que ce qu'il a dit revenait au même: que, pour en I arriver aux bills publics, aucun député ne devrait examiner les bills ¦ privés ayant préséance.Mais cela n’est pas le point principal, tel qu'indiqué par M.Woodsworth et par les brèves remarques de M.La-pointe.M.Bourassa déclare qu’il est opposé au principe du divorce autant que le ministre de la Justice.I.a façon dont le Parlement vote les divorces.c'est-à-dire en vitesse, devient un scandale et un mal social.L’avenir du pays s’en trouve menacé.Il est temps de penser sérieusement à changer cet état rie choses.M.Bourassa n'avait pas l'intention de parler de r privé en pari en est question, H a une observation à faire: le bill déjà adopté par le Etats-Unis, sur les Grands Lacs, le long des côtes de l’Union.I.es rives de la rivière Détroit connaîtraient déjà Pétat (je guerre.Le malheur, c’est que cette rivière est bien moins large que le plus étroit des Grands Lacs ct que les nationaux canadiens peuvent se ressentir des balles sinon des obus perdus.M.S.-C.Robinson, députe conservateur d’Essex-Ouest.a exposé des faits alarmants, cet après-midi, devant ses collègues de la Uhnmbre des Communes.Tout récemment il est arrixé au moins trois fois que des balles perdîtes, tirées vraisemblablement par des douaniers des Etats-Unis chargés de faire respecter la loi de prohibition, le Volstead Act, ont porté jusqu’au Canada.Une de ces balles n traversée une maison Médecin demandé Le médecin de St-Donat de Montcalm étant décédé durant l’hiver — un médecin trouvera un endroit avantageux et une bonne clientèle.S’adresser à M.le curé de St-Donat de Montcalm.ANNONCES MUNICIPALES succédé à l’Oeuvre des Gouttes de sénat et présenté aux Communes la Gaspesie.Plusieurs rivières ont été étudiées dans le douzième rapport de la (Commission des Eaux Courantes de Québec, de 1923; d'ailleurs.M.Pelland.dans sa bro-j rhure, publiée par les soins du 1 drauliquc.” Outre ses chutes, en effet, elle présente beaucoup de rapides considérables qui pourraient être utilisés.La rivière Cap-Chat pourrait, elle aussi, grâce à ses rapides ct scs hv- Gotivernement, en 1914, nous ron-j cascades, fournir une force seigne bien sur toutes les rivières drauliqur appréciable.de Gaspé.I CONCf USION Un fait a noter dès maintenant., m ymu* r’est que les principales rivières' ]| x a donc en Gaspesie.outre des de Gaspé prennent leur source perspectives minières mtéressan-dans les Shickshocks et sont à un jev des pouvoirs hydrauliques ap-niveau beaucoup plus élevé à leur • préciubies.C’est avec raison que source qu'à leur embouchure.Or.j noux pouvons les estimer à plus de cette différence de nivemi eonsti- cinquante mille chevaux-vapeur, lue.pour chaque rivière, sa eapaci- C'est avec raison aussi que l'on té hydraulique.Il sera donc inté-j peut conclure : “l.es rivières Grand ont été tués par un obus.Ils sont entrés tranquillement dans Mons çt ont lancé des bravos pour sir Arthur Currie.A la reprise de la séance hier après-midi, le capitaine Paul Gut-chison, de Montréal, officier du 42èmc rend témoignage.Sa compagnie est restée à Cuesmes.la journée du 10 novembre, à l’abri lait paroissiales.A ses dix-huit consultations paroissiales, des centaines de mères de famille y apportent leurs nourrissons.Là elles reçoivent les conseils autorisés des médecins de servire.L’alimentation de l'enfant demande uni* attention toute particulière.Tous les auteurs sont d’accord pour proclamer la supériorité de l'alimentation maternelle sur tout autre mode.Aussi, y attache-t-on toute l'importance qu’elle mérite.On insiste dans les maisons pendant un pour le faire instituer et le faire bombzardement .et aucun soldat | maintenir aussi longtemps (pie n’a été tué.Lorsque sa rom- ] possible.Cependant, pour diverses pagnir est entrée a Mons, l’en-1 raisons, un trop grand nombre de par le député de Stormont.M.Smith, ne signifie pas l'adoption du principe du divorce.Malheureusement ce principe a été adopté au moment de la Confédération et ce Avance de l’heure A U tuile du referendum Unn ft l du rourmnt eur la question de 4*t**ncq de l’heure, conformement aux diapotiliant du •tatut 14 0.000 carabineg et de 110 eanon* SI H l.\ DKMANDF.FELLEK DE IUM.KK- Intcrviewé, le Dr Applegate a «lit: “Le Dr Marach, médecin de Bennett, communiqua «le Québec, vers dix heurer».avec M.Rockefeller.sollicitant du sérum pour son natient.M.Rockefeller me pria «le i fair«* le voyage à Québec et obtint du colonel Lindbergh l’assurance t qu’il me transporterait dans les | airs.Le voyage a été très rapide, puisque, partis de New-York à 11 h.08 nous sommes arrivés ici avant 7 heures”.Nankin, Chun**.2.» (S.R.A.) !.«• général ( hiang Kai-Shek a informé les quartiers généraux nationalistes ici (juc son armée avait capturé lu ville de Tsinan, capitule «h* la province du Chan-Toung.Les nationalistes prétendent avoir pris 00.000 carabines et 110 ean«>ns.L’AVANCE NATIONALISTE « * n^i*0’ ^'> l’iusieurs «Icpcchcs de l'agence japonaise Reno parlent aujourd'hui des avances des nationalistes â travers lu province du Chan-Toung, Chine, et des efforts faits pur les troupes nordistes pour les enrayer.l ue dépêche «le Mukden.Mandchourie, «lit que les Nationalistes avancent le long «In chemin de fer Kiachow-Tsinan.Ils ont occupé Lelwu, à 25 milles à l'est de Tsinan.I.e maréchal Chung Tsung-Chang, général «les troupes du nord, a re.tr uite do Tuiau a Tsinan ou il espece tenir, contre les envahisseurs.Ce mouvement a «iù être futile depuis que «les dépêches sont venues nous apprendre qiv les nationalistes avaient occupé Tsinan on les troupes nordistes démoralisées n'avaient offert presque pas de résistance.Une dépêche de Tsinan «lisait «pie trois cents gardes blancs russe* avaient pris les armes pour faire face aux gardes russes rouges «jui font partie de l'arme nationaliste.Une dépêche de Tsingtuo a ap pris «pie le premier contingent de troupes japonaises avait été débarqué à cet endroit./ L’INSTALLATION j DES BOUÉES ION LA TERMINERA AUJOURD’HUI DANS LE FLEUVE LES AVIATEURS DU “BREMEN” RETARDENT LEUR DÉPART _________________ Le posage des bouées sur le St- LAC STE-AGNES, 2o (S.P.A.) Ln message de 1 lle-\ertei ra «pratiquement terminé ce soir; dit que les aviateurs du “Bremen” ont décidé de ne pas tenter: cependant, le ministère de la Made partir ce matin parce que la température n’était pas assez belle >'ine n’a pas encore commencé son et que la couche de glace qui servira au départ n’était pas en travail entre Sorel et Portncuf, à assez bonne condition k k cause du mauvais temps; il attend a&sez nonne conanion.! des nouvelles des brise-glace avant Le message a annonce que les aviateurs quitteraient File de donner ordre aux équipes de sc à bord de l'aéroplane de secours Ford.Les aviateurs n’étaient ! mettre nu travail.pas encore partis à 11 heures.C’est à cette heure que le message a été envoyé.Eclio »rune chicane municipale La Cour d’appel a maintenu ce matin un appel de Ouellette contre Lapointe.Ouellette s’était présenté comme conseiller municipal.La-pointe qui voulait l’en empêcher, dit la Cour, a pris des moyens' malicieux, répréhensibles et injustifiables.Un nommé Marcoux, ayant un jugement de $4.50 contre Ouellette, Lapointe, à l’tnsu de Maryo.ux s'est arrangé pour obtenir copie d« ee jugement et le faire enregistré! contre Ouellette.U a ensuite répandu le bruit chez les électeurs qu« Ouellette était insolvable.Le candidat fut battu par trois voix de majorité.En plus l’enregistrement «lu jugement avait pour motif de déqualifier Ouellette.Ce dernier a poursuivi en dommages et la Cour supérieure a condamné Lapointe à $40 de «lornrna-ges.mais n'a pas rayé le jugement «les livres d'enregistrement.La Cour «l'appel déclare que cet cnro- A 9 heures 45.ce matin, le Miku-la rapportait des Trois-Rivières qu’il n’y a plus de glace dans le chenal.Du c«)tc nord du lac Saint-l’ierrc, la glace s'étend à partir «le la courbe No 3 jusqu’à un demi-mille au nord du petit phare No J.Du côté sud.il y a de la glace sur une distance d’un mille à trois INoiiimé haut commissaire anglais à Ottawa I dtnrfroii 9 Î Ç Pi) __i milles au nord du chenal jusqu'à IMnares, 40 ç , ]a grève.Toute la partie d’en haut.Sir William Clarke a été |du côté smJ i 1111» «hrjsTrr Mot ore w, 09 Cons.On* of Nrw York .TAD < on» Prodik-U rsN 79 V* 1 .I Psi'jjont dr Nrm.and Co.37S S 74 AcruM* de vol Un nommé Philippe Dubeau a été de arrêté hier soir, au numéro 329, rue ., Notre-Dame est, sous l'accusation de i ' c^ns(M'lpn* .dl‘ renoncer a cette | vol; on a retrouvé chez lui pour i habitude, qui est le véhicule *125.00 de marchandises prises chez | genres d infections .Aboud Boxamra.325, rue Notre-Da- i me est.et $800.00 de marchandises prises chez W.Reeves.91.».rue St- IMus de poignées ¦ I,, mniiiM *>ii l)0rt au xscours «te l'orchestre A corde* PHOOMAMME lo Piano : ••Sonate”: Allegro vivace, Ijit- fo, Scïierro, Hondo, de Beethoven : Iiiéréai* 'réfhettc.2o Orchestrr: ‘‘Ihitisc macabre", «te Selnt-Sarna: Jeunne laihrctuT«ie, d-Etude, de (.hopin'.TSiéréee Krévhette.«o a-Theme varié, «le Haendvl : b-Sur la eh-ppe, de Sohytlé : Thérèse P'reohrtte.fm P.uuo: a-la nuit, de Schumann; b-OUI lion, dr (irietl: c-F'i lenee, de Rhené-HAtoo: Thérèse F'rrchcttf.fwi Orrh«ts(re : “l'anse russe", de Tschal-kii«*k> : t>-‘"Fatmont”, de Beetlhnveu.7o « oncerto, Presto, de Bnrh: Thérèse Kré-chelte.LES SYNDICATS CATHOLIQUES CORDONNIERS SYNDIQUES I*es locaux nos 1, 2, 3 et 4 pour les monteurs, les machinistes, les tressera et les travailleurs «le cuir à semelle s’assemblent ce soir, en leurs salles respectives, édifice des Syndicats catholiques, 655 rue De-monttgny est.T«tus les membres sont cordialement priés d’assister.Rapport de M.G.Laumr, agent d’affaires; rapports des officiers et des «lélégués A l’exécutif général sur les affaires syndicales de la semaine.Par ordre.ASSOCIATION DES PLATRIERS L’Association des plâtriers de Montréal s’assemble ce soir, A 8 h.15., à la salle no 1.édifice des Syndicats catholiques, 655, rue Demon-tigny est.Rapport du comité exécutif de l’Association.Rapport sur les dernières procédures de liquidation de l’ex-union canadienne.Rapport de M.E.Coulombe, agent d’affaires, sur les chantiers de construction en activités.Tous les membres sont priés d’assister.Far ordre .FEDERATION DE L’IMPRIMERIE La Fédération catholique des m sitfi » .-a , a ms I i'Wim \ t i \ ip s 1 Ui / 1 K sraraB HOTEL PLACE V1GER SOUPER DANSANT TOUS LES SAMEDIS SOIRS M 7 JO A LA PF.RMm.RP.MONUMENTS Nous avons à nos ateliers un stock considérable de monumenfs de différents granits Canadiens et Importés à soumettre à votre choix et sollicitons votre visite; nous tenons aussi à faire savoir à messieurs Jes architectes que nous sommes outillés de façon à pouvoir entreprendre tout travail de ce genre, tant public que privé, quelqu'en soit le poids ou la dimension, nous serons toujours prêts à faire une soumission sur demande.Pour information»: T.CARLI rt PETRI CCI, *t*tu»ire» Notre-Home R*t, Montréal.Geo.E.Tremblay - Iberville Tel.437 Réputés parmi les voyageurs les plus en vue de tous les pays du monde, les princiers paquebots du Pacifique Canadien—D’Em» press of A ust ralia.’ ’ 1” ‘Empress of Scotland’ ’ et [’“Empress of France"—offrent, pour la traversée de l’Atlantique, un service vraiment insurpassable.Prenez passage, vous aussi, sur 1 un de ces puissants et luxueux navires, et faites l’expérience de la descente du majestueux fleuve Saint-Laurent.Vcus apprécierez le service, la cuisine, le luxe que ces géants des mers mettent à votre disposition.Vous connaîtrez les charmes d’une traversée transatlantique sous les auspices du Pacifique Canadien.Nous voufc conseillons de réserver de boune heure, afin d’éviter l’encombrement.Voyez votre agent local ou adressez-vous à Bureau» des billet» de ?oy«*e» océanique*.Gare Windsor ou D.K.Kennedy, airent général.Té).Main 7700 141 rue St-Jacques, Montreal.C horlrj loa'onm rfr» chèfurs ae aoyafg le la Cie de Mestageritê Pacifique Canadien.Ile eont a/eepiés partout.Pacifique Canadien LA PLUS GRANDE ORGANISATION DE VOYAGES AU MONDE AC REARLE ORCHESTRE $I50 PLACES RÉSERVÉES A MAIN 5720 COUVERT COMPRIS Nomination* au («N.K.— M.\V.A.Kingsland, gérant ré- j gioual de la région «le 1’ouest du ! Canadien National, annonce les changements suivants dans le per-1 sonnel du service «le l’exploitation des régions centrale et occidental» «lu service.VI.VV.V Brown, surintendant i général d'Edmonton, prend sa re- ! traite.M.VV.R.Devenish, surintendant i général â North Ray, remplace M.] Brown, ù Edmonton.M.VV.T.Moody, surintendant â Port Arthur, remplace M.Devenish ù North Bay.M.M.P.North, surintendant à Hornepaync, Ont., remplace M.Moody.M.R.King, surintendant ù Cal-gary.est nommé surintendant à Dauphin, Man.M.J.-A.Johnson, surintendant à Dauphin, devient surintendant à Calgary.M.J.E Nelson, surintendant & Edmonton, est envoyé dans la ré-don centrale et J.L.Cameron, assistant surintendant à Edmonton i emplace M.J.E.Nelson.4tii»t*iiiblée8 dp lu Lijïue des propriétaire* La L!#ur de» propriétaire* df Montré»! «¦ntMOrend un* grande eannwgn* d* rr-crupxnent.Le* •dtnUil.tratrur* eont faire v tour J* 1" elite ft t«,lilr de» m»fiiil>lèr» I ubllem» d’expowr «u* propriétai- re» foivc'.cr» de 1« Métropole, le» multlpér» «cthrMé» de r* corps pubtte.L» L'ftue ¦ pour but de rougsérer .*ec le» autorité* admln otrattsrei en faisant 6.•uMratlonn apixtrtunr.dan» te meilleur tnlirtt de» propriétaire».Le, aataukbléc» puii>i«|iK» couvotruée» cette .omaln* sont: mercredi, 1* 23, dan» 1* «narrer Abui»t»lc, •»!>* latendre»**, cotn ttoulovapi Croula et Lajeunr»»e; le Jeudi, M rrrll.dMU la MU» Laurier, «230 ni* ËLIkx.dan» 1» «wtler Monkafcn.__ Dm orateur* au courant de lu attoudon adraaMruot lu paroi*.NOUVELLE BIBLIOTHÈQUE POUR TOUS CHAQUE VOLUME.PRIX SPECIAL: .10 sous au comptoir, dô sous /xir la poste.Lu douzaine assortie, $3.00.(franco, $3.û0>.Collection dr luxe et publier sur beau papier glacé et ornée dr nombreuses illustrations en demi-ton, texte sur ‘2 colonnes, format tl x 9.Jolies couvertures illustrées et en conteurs, de 12b à 16b pages /xir volume.Série ft — Ouvrages de Pierre L'Ermite (15 titres) ,.-La grande amie ._Kt de quatre —L'Emprise —Toujours elle - La Brisure -Visions de guerru Et ça!.La Trouée —I^s miettes Série C — Ouvrages d'Ernest Daudet (5 titres) -Lisrz-mol ça -Le soc —Fils d’Emigré —Dans ht tourmente —En 1815 Série E - - Les merveilles de la vie vé- gétale (95 gravures) - Les merveilles de la vie animale (130 gravures) —Notre pain quotidien (129 gravures) - La parole (126 gravures) —Comment le rail a vaincu la distance (102 gravures) —Sa majesté le fer (127 gravures) Série F — Apologétique —Les Papes à travers leu Agea —Sur les pas de nos Saints (2 volumes) —Le bienheureux Cottolengo —Lourdes, les guérisons, par le Dr Boissarie (4 volumes) —Beau casque —Au temps de l'Empereur Sciences et Arts (12 titres) —L’habitation humaine à travers les siècles -Comment voyagent nos dépêches (94 gravures) —Croquis entomologiqucs - Pages d'art chrétien (2 volumes) (145 photos) -Des gnôts et des couleurs (70 gravures) Biographie Hagiographie Sainte Elisabeth —Le miracle permanent d’An-dria —Saint Janvier SERVICE DE LIBRAIRIE DU DEVOIR.336, rue Sotre-Dame est - Montréal lithint* Alcaline Les Lithinés du Docteur Gustin SONT SOUVERAINS CONTRE Acide Urique, Rhumatismes, Goutte, Maladies du Foie, de U Vessie, de la Peau, de l'Estomac et de l’Intestin.Font une excellente boisson Ne coûtant que 5 cents la bouteille, et qui assure une excellente digestion.Délicieuse en tout temps.PRODUIT DE FRANCE F.n Tente dan* tonte* le* ph.rm.ei*.L'oe botte de I.lthlné» contient (2 i«quet» suffisant» pour faire 12 grosses bouteille* «t'un litre.Prix 60c franco par poste sur réception du prix- Ct* ('.n.dtenne de» Agence» Moderne* 345, rue Ontario Est, Montréal 345 Cinquième Voyage de la Liaison française via le CANADIEN NATIONAL du 2 au 21 juilIrL 1928 Sou» le» Auaplres de LA SA1NT-JEAN-BAPTISTE DE MONTREAL «raartlsé n*r LE* MtssinwAiRz:!» COl.ovtasrgt ns m .•»*.»ti* «««•• •'.•••.— •••• - de l'ttueat »t i.rt.ut la Mtreedleu** V.IIm d.I* Rl.léra-la-Pai», le.R»-ehea*** é.*p«r Park et V.»*.»•*•.P.ai i>tit e.»dii distribution idéale.Ajoutons encore nos ports de mer, nos routes fluviales et nos canaux, mais par-dessus tout n’oublions pas notre climat qui donne à nos céréales une texture supérieure, à nos fruits un vermeil unique et à notre race une vigueur et une énergie qui font les générations fières et braves.Si, du haut des Laurentidrs et des Rocheuses, montant comme deux autels géants, l’un au-dessus de l'azur sombre et pur de l’Atiantique et l’autre dans le ciel limpide et üède du Pacifique, noqs coa’.em-plons le vaste empire qui s’étend de l’Est à l’Ouest, nous jouissons du spectacle grandiose et ravissant d’un peuple prospère, heureux et confiant du lendemain.l.’Ilc du Prince-Edouard, ce jardin du golfe qui flotte sur l'onde comme une algue; l’Acadie dans son manteau de verdure; le Saint-Laurent et sa grandeur majestueuse; le Québec avec ses clochers qui chantent les | traditions de la doulce France; l’Ontario avec ses vergers et ses es-1 saims industriels; l’océan des blés ' d’or murmurant sous la brise des ; prairie; le Nord et ses steppes mys-! térieux, puis la Suisse canadienne, la Colombie-Anglaise, avec ses ci- i mes neigeuses, ses plateaux ferti- J les et ses forêts séculaires.Si du même point d’observation, | il nous était donné de soulever le voile de l’avenir, quel spectacle sublime et plus émouvant encore, s’offrirait à notre admiration! En effet, comment pouvons-nous, avec des coeurs débordant» de patriotisme.comment pouvons-nous concevoir le Canada futur sinon couronné de gloire foyer de lumière intellectuelle et morale nation vaillante et forte par le nombre et par le mérite de ses enfants — pays dont la civilisation répond à l'idéal qu’ont rêvé nos ancêtres et %ers lequel tendent nos légitimes ambitions.Dans le but d'atteindre cet idéal, restons fidèles à nos traditions et conservons notre entité nationale POUR LES JEUNES Le Renard qui voulait éteindre les étoiles Vn nieux maître Renard, qrand chercheur de fortune, Par un siège à la Chambre étant un jour tenté, • En fit tant et st bien qu'il devint député."Chambre des animaux”, il convient d'ajouter, llélasl tout comme nous les bêtes en ont une! Voilà Renard à la tribune! On sait assez qu’en ce métier Discourir est la grande affaire.On parte, on parle, un jour entier.Quand on ferait mieux de se taire.Xolre nouveau parlementaire Lors se mit à parler, à parler tant et plus, Ainsi que tous nos bons élus, Faisant promesse sur promesse.Le monde, grâce à lui, serait vite en liesse, Car il y venait apporter Üonheur, justice et liberté."Mais gardez-vous, dit-il, d'écouter qui vous conte Ces histoires d'antan, qui sont conte sur conte, Car moi, je ne veux pas tromper votre raison Par la vieille chanson Dont on berça jadis notre monde en enfance.Aujourd'hui, rien que Vévidence!" Un rossignol interrompit Alors, et dit: * "Je regarde toujours vers le ciel quand je chante Durant les belles nuits d'été Et leur splendide immensité Un désir d'infini me htmie." "Oh! cria le Renard, quel galimatias! Pour moi, de l’infini je fais fort peu de cas.Chanteur!.vous en contez de belles Avec vos visions et votre firmament! Les astres, citoyens, je le dis fièrement, Kous les avons soufflés!.tout comme des chandelles!" Mais quelqu'un murmura tout bas: "U nous dit qu'il n’est plus d’étoiles, C'est parce qui! ne les voit pas!" Alors, soudain tout se dévoile; Regardant de plus près notre orateur fameux On s’apt'rçut que le bon sire Etait aveugle des deux yeux! Chaciui, alors se mit à rire.Notre monde est rempli de ces aveugles-iù Dont l’âme sans regard ignore la lumière.Il semble qu’ils portent visière \ apereevant rien au delà.Si cette manière est ta vôtre.Il en est sûrement une autre Qui la vaut bien; Tant pis, si vous n’y voyez rien.Et si les vieux profonds gardent pour vous leurs voiles.Laissez du moins le genre humain Pour se guider en son chemin Chercher dans l'infini la splendeur des étoiles.Madeleine ALLOHdE canadienne.L’héroïsme de nos soldats nous a rangés parmi les grandes nations: perpétuons l’héritage de gloire qu'ils nous ont légué.Soyons fiers de notre valeur britannique et française mais ouvrons nos bras et nos coeurs à ceux qui viennent nous apporter les trésors de la haute culture des autres pays.Par ce qu’ils ont de noble et de grand, eux aussi méritent de prendre part à l’oeuvre de notre édification nationale.Ainsi, justement fiers de notre passé, forts de la conviction que nous avons la mission de contribuer à l’établissement de la paix parmi les nations; confiants dans les institutions qui nous permettent de prendre notre élan, guidés par l’exemple de nos martyrs de la foi et du patriotisme, pleins d’espoir, et sous l’oeil de Dieu, marchons résolument vers l’avenir et n’avons qu'un mot: EN AVANT! GAI! FRICOTONS! SALSIFIS A LA SAUCE Grattez-les et jetez-les dans de l'eau froide mêlée d’un peu de vinaigre, pour les empêcher de rougir, coupez-lcs à longueur convenable; faites-lcs cuire à grande eau bouillante et salée.Préparez une sauce blanche à l'eau, ou ce qui vaut mieux, au lait, ou une sauce de tomates; versez-la dessus Ia> bouillon des salsifis, allongé d’eau, fait de la bonne soupe maigre.OMELETTE SOUFFLEE (entremets sucré) Pour six personnes, cinq oeufs que vous cassez en mettant les blancs dans un plat, les jaunes dans un autre.Mêlez les jaunes avec cinq cuillerées de sucre en poudre, une petite bande longue comme le doigt de zeste de citron haché fin ou un peu de vanille en poudre, mêlez et battez bien.Battez les blancs en neige très dure.Mêlez icige t bla promptement blancs et jaunes; versez dans un plat mince allant au feu, dans lequel vous aurez fait fondre gros comme une noisette de beurre, mettez au fourneau bien chaud, huit à dix minutes.Servez saupoudrée de sucre en poudre.Cet entremets est l’un des plus délicats et des moins coûteux de la cuisine bourgeoise; seulement, il faut qu’il soit fait avec beaucoup de soin, et doit être servi avec célérité, car i) ne peut attendre, il retombe.On peut mettre plus de blancs d oeufs que de jaunes, sans que I omelette perde de sa délicatesse; cela permet de faire cuire l'omelette dans un plat complètement plat, les blancs se soutenant davantage que les jaunes.BON A SAVOIR Le savon donnera un bien meilleur rendement parce qu’il en faudra moins si on le fait fondre dans l’eau avant de le mettre dans la cuve ou la machine à laver.* Ÿ * Pourquoi envoyer votre bourse ou votre réticule en chaîne d'argent chez le bijoutier pour la faire nettoyer?Vous pouvez le faire très facilement avec une brosse souple, du soda à laver et un peu d’eau.# ¥• ¥ Ne laissez pas de» fleurs se faner CHEZ EATON Belle collection de J\ Robes élégantes pour dame» de forte taille Tailles 42 à 52 25.00 à 35.00 SI votre taille demande un modèle spécial* vous trouverez certainement quelque chose à votre goût dans cette collection.Vous apprécierez la manière habile avec laquelle les lignes nouvelles ont été adaptées dans des modèles à l’effet amincissant.Les couleurs sont marine et noir pour la plupart.Le georgette ou le crêpe plat se drapent souplement.et des volants, des écharpes, des fichus, des cols ondulés.apportent leur cachet d’élégance.Troisième étage—Rue Ste-Cathertne C’e*t la Semaine des Produite de T Empire Voyez 1rs étalages spéciaux de marchandises de l’Empire à nos différents rayons ^T.EATON C°u MITCO OC MONTREAL AGENDA FEMININ DEMAIN, 20 AVRIL Assemblée générale des Dames Palronne.sses de l’Hôpital Notre-Dame, à 3 h.p.m.à l’hôpital.Toutes les dames patronnesses sont priées d’assister â cette réunion qui sera très importante.dans la chambre d’un malade.Ne laissez pas paraître votre inquiétude, quoique vous puissiez être inquiet.N’ebranlet pas le lit d’un malade en vous y appuyant ou en vous asseyant dessus, cela est désagréable â une personne malade et nerveuse.LA TOILETTE DE LA COMMUNIANTE C’est le temps de la première communion dans nos différentes paroisses, et nos chers petits garçons et petites filles vont enfin connaître le bonheur de recevoir Jésus dans leurs coeurs.De la toilette de leurs âmes je ne suis pas inquiète: je sais bien qu’à l’école ou au jardin de l’enfance, des religieuses dévouées et expérimentées consacrent une grande partie de leur temps à préparer les petits pour le grand jour.Mais pou ce qui est de la toilete extérieure, combien de mamans sont embarrassées! Va encore 7>our les petits garçons: c’est toujours le simple petit habit noir qui revient, accompagné de la bouele et du faux-col, et du traditionnel brassard.Quant aux fillettes, Je conseillerais le plus de simplicité possible dans leurs toilettes, et par cela, je ne veux pas dire d’en exclure toute garniture : rien n'empérhe par exemple une discrète incrustation de dentelle, des plis très fins, des ruchés légers de mousseline.Ces garnitures modérées ne feront qu’enjoliver la robe.J’en ni vu une très élégante en mousseline blanche (la mousseline est généralement employée jiour les robes de communiantes).De pe- I lits ruchés do mousseline ornaient ! l’encolure, les manchettes et le bas de la jupe, taridis que le devant du corsage et le haut de in jupe étaient j formés de petits plis très tins.L’en-wmble était charmant, quoique très ' simple.Une autre, non mnins ravissante, était aussi en mouseline, dont toute ' la garniture était des cercles bro-| dés de grandeurs graduées sur le corsage et la jui>e: cette dernière se terminait en un bord très large.Les manches étaient tout unies et | le petit eol rond.Une troisième, un ihu plus cla-i borée, était également en mousse* line blanche avec un petit boléro i et avait une bande plissée au bas du boléro.La même garniture de bande plissée ornait le bas de la jupe et des manches, ta- modèle conviendrait plutôt aux fillettes un peu grandes.J’espère que ces simples esquisses serviront à donner des idées aux mamans qui, pour la plupart, se trouvent un peu perplexes en i présence d’une toilette â confectionner pour leurs petites communiantes._ J.M.Comment on rend les enfants peureux ('.’est prédisposer les enfants à la peur, et par conséquent leur rendre un très mauvais service, que de | leur causer des émotions trop vi* ' ves en les .mettant subitement en présence d’une personne â l’accoutrement étrange et bizarre, ou d’un animal qu’ils redoutent; de leur raconter des histoires qui leur don-j rient In chair de poule, quoiqu'ils les demandent quand ils en ont en : tendu quelques-unes; de les enfermer, ne fût-ce que pour quelques! [ instants, dans un cabinet noir, en j leur faisant croire qu’il peut se passer là des choses terribles; de les obliger.j>ar force, à s’approcher d'un objet qui les effraie et à le toucher.On risque de les rendre par là cardiaques, épileptiques, névropathes, et même de troubler leur : cerveau.L’enfant n’est pas naturellement peureux.D'une façon générale, l'enfant à pou près normal ne manifeste dans le premier âge aucune prédisposition à ia peur.L'obscurité même ne l’effraie nullement; ri ne ia craint guère qu’à partir du Jour où, pour le punir, on l’a menacé du fameux cabinet noir, ou qu’il a été enfermé.Une atmosphère familiale de paix, de Joie et de confiance est le meilleur remède curatif ou préservatif contre la peur et la poltronnerie.On inculque facilement aux enfants le sentiment de la présence d’un Dieu tout-puissant et infiniment bon qui veille sur nous; ce sentiment les défend très efficacement contre les frayeurs imaginaires.Le souvenir de l'ange gardien agit sur eux de façon analogue.—(Comment j'èlive.mon enfant, fl.50 au comptoir, $1.65 par la poste).La grand'nianum «l'adoption Une qrand'maman, mais pas or-.7*fo dinaire, la tête remplie d’histoires et qu’elle conle avec une verve Intarissable qui fait la joie des enfants depuis plusieurs générations, voilà Mme la comtesse de Sêgur.Les parents qui aiment leurs enfants et veulent développer chez eux le goût de la lecture saine pour qu’ils apprennent à se repaitre d’autre chose que de Journaux épais et plus dégoûtants encore quand Ils se trempent dans Venu bénite, voudront leur faire cadeau d'un oa de.trois de ces ouvrages, OEUVRES DE MME DE SEGUH Volumes reliés percaline rouge.5 x 7V», nombreuses gravures, chacun, .75 au comptoir et .85 par la poste.— Après la Pluie le beau Temps — D- mauvais Génie — Comédies et Proverbes — Diloy le Chemineau —-François le Bossu — Jean qui grogne et Jean qui Ht — La Soeur de Gribouille — L’Auberge de l'Ange-Gardien — Le Général Dourakine — Les bons Enfant» — Les deux Nigauds — Les Malheurs de Sophie — I-es petites Filles modèles —les Vacances •—Mémoire d'un Ane — Pauvre Biaise — Quel Amour d'Fmfantl Au comptoir, .75 et par la poste .85.Service de librairie du Devoir.Feuilleton du "Devoir” La Belle Histoire de Magnelonne par Jeanne de COULOMBE 56 (Suite) D’un bond, Maguelonne se releva et, sx-clte dans sa robe d’hiver d’un bleu sombre, elle se montra au sommet de la dune.— Me voici, Ma Douce! Pierre Joscl avail suivi sa compagne.Le fegard un peu mystérieux de PArlésIenne courut de l’un à l'autre et ses lèvres se tendirent sous un fin sourire.F.11e connaissait le professeur.Si souvent, elle l'avait rencontré dans l'escalier.Il portait toujours des livres sous le bras et il avait Pair grave, réfléchi des hommes occupés.S'il s'arrêtait1 pour lui demander un renseignement, par exemple si M.Maureil-hnn était dans la bibliothèque ou si l’on avait retrouvé le parapluie qu'il avait oublié à sa dernière visite, il ne parlait pas avec arrogance, mais au contraire avec des mots polis qui montraient une amabilité naturelle.Enfin, il plaisait à Ma Douce, et tout ee que lui en avait dit Marins avait encore excité son irnnginalion.— C'est celui-là qu’il faut à Mademoiselle.pensa-t-elle: au moins, les quatre saisons ne le verront pas les mains croisées comme l’autre! Maguelonne disparut dans la mai- son pour mettre un peu d’ordre dans ses cheveux, ébouriffés par le vent de mer.Lorsqu’elle entra dans la salle à manger, les deux messieurs l'attendaient, debout, en causant d'un très curieux cartulaire de Pile que, l'année précédente, et tout à fait par hasard, Pierre Joscl avait découvert dans la bibliothèque de la Faculté de médecine, et, si grand était l’intérêt qu’Elzéar prenait à cette conversation, qu’il ne chercha pas à se demander pourquoi Pierre | Josel ne saluait sa nièce que d'une simple inclination.La jeune fille ne parla guère pendant le déjeuner.Elle se sentait encore tout émue de l’entretien qu'elle venait d'avoir avec le jeune professeur.En écoutant la belle voix timbrée de celui-rl, elle croyait enten-1 dre la façon si nette dont il l’avait approuvée.Aucune hésitation, aucune recherche d’un chemin de traverse.Il ne devait aimer que la ligne droite.1 Le secret qu’elle lui avait confié créait un lien entre eux, et ce lien, ! elle le sentait lorsque, dans les court* sllenees, elle devinait sa pensée.occupée d'Amaury, et que, relevant le front, tout à coup, il Pef-fleurnlt d'un resard.î M.Maureilhan marquait une con- fiance absolue dans l’érudition de son jeune ami; il Pêcoutalt même avec déférence, comme on écoute une personne dont on reconnaît le mérite et l’expérience.F.t il était curieux de voir ainsi les rôles renversés.Le café pris, les deux hommes se retirèrent dans la bibliothèque, une longue salle voûtée, à l’ombre de la cathédrale, qui ne sacrifiait pas au luxe et semblait le sanctuaire austère du travail.Maguelonne, livrée de nouveau A ses seules ressources, prit son sac à ouvrage, un pliant, et pour être à l’abri du vent qui s’était levé très fort, elle fut s'asseoir, le dos contre la haie qui délimitait l’enceinte privée, à l’endroit même d’où, le matin, elle avait examiné la hutte de roseaux, témoin du drame.L’étang frissonnait doucement.Ia' milieu du jour le rendait d'un bleu chatoyant et lustré, comme saupoudré d'or.Les montagnes, en revanche, s’étalent effacées, presque évaporées, dans une gaze lumineuse et diaphane.Aucun être humain ne se montrait.Seule, une automobile glissait sur le chemin de sable.Des touHstes, sans doute, qui trouble-1 raient le repas de Mariano, eu ce moment attablée à la cuisine, en compagnie de son mari, de Ma Douce et d’Annibal.Maguelonne ne s’intéressait pas à ces importuns; elle tourna son regard d’un autre côte et s’absorba si bien dans ses pensées que, quelques minutes plus tard, elle eut un sursaut brusque en sentant une main se poser doucement sur son épaule: Mlle Mourèze se tenait debout derrière elle.— Ehl quoi?grande amie, c’est vous! Ah! je ne m’attendais guère à vous voir.N’est-ce lias l’un de vos jours de consultation?— En effet! Mais, pour vous, j’ai tout quitté.La jeune fille avait cédé son pliant à In visiteuse; elle se jeta dans l’herbe à ses pieds, d’un Joli geste, souple et caressant.— Que vous êtes bonne d’être venue, dit-elle, les mains croisées sur 1rs genoux de la doctoresse; j'avais tellement besoin de savoir ce qu'A-maury vous avait dit, l'autre jour, sous le grand micocoulier du Jardin des Plantes.Laznrinr était très pâle; elle se pencha un peu plus vers le joli vl sage levé vers elle: — C'est Justement lui qui tn'cn voie, murmura-t-elle.Vraiment?Consentirait-il à se réconcilier avec son père?— Pas encore.Il voudrait avant vous demander quelque chose.Mlle Mourèze s’arrêta; elle était un peu oppressée comme si, nu lieu d’arriver en limousine, elle fût venue à pied par le long chemin sablonneux.En attendant ce que sa grande amie allait dire, Maguelonne la regardait, les yeux très ouverts, cher-ebant à comprendre et ne comprenant pas.Voici ce que c’est, reprit Laza-rlne, votre générosité prétend laisser la place libre à votre cousIp.mais, lui, ne saurait consentir à votre saerifiee.Cette fortune que, pendant trois mois, vous avez eu le droit de croire vôtre, il entend que vous la conserviez.Pour mieux écouter.In Jeune fille s’était redressée sur les genoux.Son teint mat s’aHvaif d'nn peu de rose : — Mon cousin est encore plus généreux que mol.s'écria-t-elle, puisqu’il veut renoncer a ce qui lui appartient légitimement, mais je ne saurais accepter son offre.Ce ne serait pas mon devoir.Laissez-moi aefiever.aller jusqu’au bout de ma mission.» Vo- tre cousin estime que, s’il revenait, vous ne pourriez continuer de vivre dans un roin de la maison comme une parente pauvre, recueillie par charité, et que.du reste, vos Ages respectifs rendraient cet arrangement particulièrement délicat.Il désire donc une situation nettement définie: il faut que voua deveniez, à l'hotel de Provence-Aragon, la petite reine qui commande.— Alors, il ne se réconcilierait pas avec son père?C*cst à quoi je ne puis consentir.— Il se réconcilferait, au contraire, mais sans léser aucun de vos droits.-Je ne comprends pas.Maguelonne, en disant cela, s'é-tett mise debout.Liizurine suivit son mouvement.Ah! qu’il lui était dur de transmet» tre le message dont, la veille au soir.Amaury, cruel sans le savoir* l'avait chargée.Vous ne comprenez pas?mur» mura-t-elle, faudra-t-il mettre les points sur les f?Votre cousin voua demande de devenir sa femme.La surprise de la jeune fille fut si vive que, d'abord, «lie en resta interdite.—Sa femme, balbutia-t-elle, enfin.Oh! non, c’est impossible! (d suivre) t» rr- i*ni rti?Notre-.um* V1MPR1MEHIB FOI______ MIW UBMMl U30HOI iprtaie an *«¦ s*t.k Umr orvLAina.¦% I I.i: DKVOIH, MONTREAL.MERCREDI 2.'.AVRIL 1928 En pays de mifition* Les aides du missionnaire L LES VIEIU.ES MAITRESSES DKCOLES L'çnseiKncmrnt esl, nous l’avons ! nuté, l'une des attributions nurma-; les (les vierges.Pour le plus urand VOLUME XIX — No S« païennes du méire les publiques degré.Comment se recrutent ces vierges enseignantes, et où les forme-t-on ?Parmi les fillettes vouées au cé- Vierjje» chinoises La Mission de Nankin, comme beaucoup d’autres, sans doute, cm-doie un grand nom^™ ,d au,x aïqurs sans lesquels l’apostolat du missionnaire serait considérablement restreint.Parmi les hommes, n- sont les catéchistes et les maîtres d’école; pour les femmes, nous ^vons les vierges.Ces dermere indent ü la mission des serv rès grands et très variés.Que ' lone ces femmes et en quoi ,iste leur apostolat’?LES VIERGES: CELIBAl’AIRES SANS LIENS CANONIQLbS fards à la première communion: «.p.ir, .tiles prièrrs du matin et du soir, les ra du ,en" aura été mystères du Rosaire, le chemin de que la genî ei * t,n„ IH,r.la Croix et l'ordinaire de la messe congrument en se g • ( „ avec le texte du catéchisme appris Sr«dî3Ï.rufe.“ï.'>.»r coçur .tT'prc'ndrî’soln’de'rein.’llrc’touî’.-a ¦î™.|irr-«quçjlou,_ le, rnfanti arrl- nombre de nos écoles rurales ç»-t I libat
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