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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 1 février 1954
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1954-02-01, Collections de BAnQ.

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dans une tragédie de la route à Yamaihiche Saint Ignaca d'Antlocha, martyr Temps probable:, Nuageux — quelque» chute» de neige — plus doux Maximum aujourd’hui .Minimum la nuit dernière 2 sous 0 Directeur : Gérard FILION DEVOIR FAIS CE QUE DOIS Rédacteur an chat : Omar HEROUX VOL.XLV — No 24 Six des blessés MONTREAL, LUNDI, 1er FEVRIER 1954 5 sous le numéro up GERARD LEBEAU VALERE PLANTE YVETTE MONGRÀIN IMIéÉëmi .’ïéÆàaM'Jiz.v.iüSi .ütitia ü ALBERT APRIL ARTHUR LEFEBVRE JACQUES AUGER Yamachicha, village situé é 11 milia» é l'est de Trois-Rivières, a été la scène, samedi soir, d'une tragédie de la route qui a entraîné la mort d'au moins 15 personnes.C'est le pire accident survenu dans catta région depuis 1936, quand 22 personnes furant tuées par un train i une traversa è niveau.La tragédie de samedi soir s’est produite à 10 h.30 lorsqu'un autobus da la Compagnie de Transport Provincial, allant de Montréal è Québec, est entré en collision avec un lourd camion-remorque servant à transporter des automobiles.Le camion revenait à lège de Québec en route pour Cornwall.Sous le choc de la collision l'autobus est tombé dans le fossé qui borde la route et quelques instants après prenait feu.L'explosion du réservoir à essence arracha le toit du véhicule alors que les 23 passagers (probablement) tentaient d'échapper au brasier.Plusieurs des victimes ont été incapables de quitter leurs bar s et ont péri dans le feu D’aut.es ont succombé en essayant de sortir par la porte d’urgence bloquée par le camion.Parmi les morts, on mentionne un enfant que le choc a projeté hors de l’autobus dans un banc de neige où il a péri.l’n certain nombre de victimes étaient brûlées à un tel point qu’elles étaient méconnaissables, l ue seule a pu être sortie de l’autobus sur les lieux de l’accident.Les autres ont été libérées avec ries barres de fer après que l’autobus eut été transporté à la morgue de Trois-Hivières.Une enquête a inimédiatement été tenue pour identifier les victimes.Les gens qui ont.défilé près des corps n’ont pu reconnaître que dix des quinze victimes.La police croit qu’il s’écoulera peut-être plusieurs jour* avant que l’identification soit terminée.Parmi les survivants, seuls les deux conducteurs sont dans un étal grave.Les autorités de l’hôpital ont rapporté que M, Henri Pruneau, de Ville Lasalle, conducteur de l’autobus, a les deux jambes fracturées et qu’il a subi probablement des lésions inter-, nés.M.Pruneau fut coincé entre*' son siège et la roue de conduite.M.Yalère Plante, de Windsor, Ontario, conducteur du camion de transport d’autos, souffre d’une fracture à une jambe.Les deux conducteurs ont subi un violent choc nerveux.Ils ont été dirigés sur l’hôpital St-Joscph de Trois-lliv iéres.L’accident s’est produit à 10 h.30 p.in.samedi sur un bout de chemin droit, à deux milles è l’est dr Yamgrliicbe.L’autobus se rendait de Montréal à (Juébec quand il heurta le camion — il n’y avait aucune aiilo à bord ___ se rendait de Québec a Corn-wall.Ontario.Le centre de la route était libre de neige mai» les côtés étaient glacés.M.Plante, conducteur de la compagnie de transport McBain de Québec, a dit qu’il faisait route vers Cornwall, Ontario, lorsque l’accident est survenu.Le camion heurta l’autobus à gauche à l avant, cloua le conducteur sur son siège et déchira le côté de l'autobus.I.es survivants ont raconté que l’autobus s’est enflamme presque aussitôt.11 y eut ensuite une explosion qui arracha le toit du véhicule.' Les passagers d’un deuxième autobus arrivés tôt après sur les lieux tentèrent d éteindre les flammes avec de la neige mais le feu, avant d’être mis sous contrôle, ravagea tout le véhicule à l'exception de l’avant.Le Frère Marcel, l’un des six ,, religieux de Pointe-du-Lac qui Une rumeur persistante courait, L’une de ces attaques a eu bco voyageaient dans un autre autobus hier soir, que le maniaque au ra-samedi, dans l’est de la ville, l’au- à peu de distance du premier, a soir avait été arrêté au théâtre tre, dimanche, dans l’ouest.bravé les flammes et a réussi à Strand.Mais tous les postes de po- Samedi, une femme de 23 ans.tirer deux personnes en lieu sûr.lice persistaient à le nier.a été coupée rue Villeneuve.II a x , , „ .fr.,, .fallu sept points de suture pour Quelques-unes des victimes, ap- II ny aurait officiellement que ,.nf|a niai„ ,ic son bras hlcs- paremmont abasourdies par la for-12 victimes du maniaque.Vingt- s6 Hjcr une Jcune‘ d(.1R ce de la collision, n’ont pas été 12 VICTIMES OFFICIELLES Des rumeurs d'arrestation, mais le maniaque au rasoir est toujours au large capables d’essayer de fuir.reste .de l'autobus .A Yamachiche : une des roues de l'autobus o laissé son empreinte dans la neige.(Photos "Le Devoir", par Alain ) La tragédie racontée par les survivants Trois-Rivières, (P.C.) — Les avoir occupé une trop grande par : Auger, 46 ans, est le fils de M., Lebcau, iorsuue la collision est lurvivants de la collision entre un tic de la route.Mon véhicule alHenri-L.Auger, ancien ministre survenue.Je n’ai pas vu le camion autobus et un.camion remorque, (heurté le côté de l’autobus et j’ai (provincial de la Colonisation.Il a venir; après la collision, les flam-qui a fait 15 morts, ont raconté|étc coincé dans la cabine.Quel- subi des coupures à la tète et au mes nous entouraient de tous CO- HORT DE Me BLOCH six femmes se sont rapportées à ia ans s- t qu*elle avait la jam-police, mais quatorze d entre el-^ cou^e auMmomcnt où Pi,e al- imnnti«r,M-.COnvnerfftnf CrMmeieor* lait Pr(’ndl't’ un autobus West- semblablement aii moment rie l'ae-imposteuis.bn tout ca., 1 - mount.Aucune des deux no pour vident, avait encore les bras croi- blessures ne sont Pas rait identifier leur assaillant.ses.Il a été impossible de l'iden- 1 oeuvre du psychopathe-sexuel.Cependant, une serveuse de rcs- lifter, assure .a police.laurant de 31 ans, victime de la.ddcuicb tcuai Dura®{ la fin de semaine, deux semaine dernière, se déclare cer- PREMIER TEMOIN (femmes ont dit qu’elles avaient taine de le reconnaître si elle potH m Claude Paquette, un cnndue-cte attaquées pour la seconde vait le rencontrcr.Elle aurait é é teur d’ambulance de Trois-Rivière* fous.Mais, afin d enrayer la vague attaquee vendredi dernier, sur la : rPndait è Rerihiervilt» è 'd’hystérie actuelle, les noms des; me Mayfair.Sa blessure aurait-S“L!?de Yamachiche a été’ la victimes n’ont pas été donnés.'nécessite douze points de suture.prornj^rc personne à arriver sur ________________________________________________________-jlcs lieux de la tragédie.) “C’était horrible’’, dit-il.“Les gens hurlaient alors que les flammes se propageaient à travers l’au-tobus.Le conducteur pleurait tellement il souffrait d’être coincé en arrière de sa roue.Je n’ai pas clé capable de m'approcher à plus ,.de 30 pieds de l'autobus à cause ae' de la chaleur des flammes”.Le Pape est malade, mais il travaille toujours “J'ai vu un homme sortir en ti- Cité du Vatican, (Reuters).— service de presse du Vatican ,, /On a révélé hier soir que le pape clarait : L avocat était encore en .proie au hoquet “A 10:30 ce matin, le Souverain- a mené qU; ]-a éprouvé depuis une semai- Père a reçu le secrétaire d'Etat tubant de la porte.Il saignait longue mais vaine 'utte nc ijC ma] toutefois, aurait perdu intérimaire.Mgr Montini.dans son beaucoup.Il était blessé à un auver de la chaise éleciri- son intensité bureau privé au troisième étage bras.J’ai couru alors vers une fer- se- Auetin des survivants n’a été hier sur leur lit d'hôpital les mo- qu’un est venu et m’a aidé à enivisage.menls d'angoisse et d’effroi qui sortir.ont suivi la tragédie.“C'est mon premier accident Dix personnes, dont les eonduc depuis dix ans que je conduis”, teurs de l’autobus et du camion M.Henri Bruneau, 611, avenue tés.Quelqu'un a crié que la por —, * j I • 1 tière était ouverte.Nous nous Chute dans la neige (sommes dirigés vers l’avant et M.Gérard Lebeau.36 ans, 2350, n0"5 sommes sortis”.servant au transport des autos,(Lafleur- Ville-LaSalle, Q u é b ec,; chemin Hampton, Montréal, qui; ;q.Albert ont survécu à l'accident survenu*p”nchfcteur de 1 autobus, n a pU|S0Uffre jp blessures au côté, a troisième avenue, Québe* Æ sérieux3.1 H Zi blessures a .a té ont été hospitalisées à Trois Rivières.M.Valère Plante, 25 ans, 832, Les morts Guy Carignan, 6399 Christophe-Colomb, Montréal.Cécile Comeau, de Trois-Rivières Mme Hormidas Mongrain, de Trois-Rivières.Gaston Bourgon, de Trois-Rivières.Guy Côté, 4295, rue CHapleau, Montréal.Rita Daoust, 44 ans, 3804, St-Denis, Montréal.Léo Carpentier, de Trois-Rivières.Gertrude Masson, 325-A boul.St-Laurent, de Montréal.Cécile Everell, de Québec.Jean Olivier, 2672, Soissons, Montréal.Jean-Louis Carreau, 21 ans, 1165, rue Bernadette, Montréal.Monique Fournier, 325 est, rue De Montigny, Montréal.Trois autres victimes n’ont pas encore été identifiées.rue Hall, Windsor.Ont., conducteur du camion, a dit aux journalistes qu’il ne sait pas si c’est son véhicule ou l’autobus qui est responsable de l’accident.Plante, qui souffre d’une fracture de la jambe, de blessures au visage et aux mains et d’une commotion nerveuse, a dit: “Je me rendais de Québec à Cornwall, Ont., via Montréal.Je venais de charger cinq automobiles à Québec.1er accident depuis 10 ans une fracture des jambes.On croit de plus qu'il souffre de blessures internes.On a dû le dégager de derrière le volant de l’auto'bus.M.Jacques Auger, 6580, 35e avenue, Rosemont, est un des survivants de l’autobus.Plus que chanceux Il a dit ; “Je ne sais pas comment j’aij pu en sortir; je pense que j’ai été1 plus que chanceux.“J’étais à lire, sur l’avant-der-i nier siège.J’ai soudainement sen-i Il un fracas du côté de l’autobus1 opposé à mon siège.“L’autobus a viré sens dessus: dessous et s’est écrasé dans le! fossé.J’avais la tête prise entre le siège et le porte-bagages.Pendant que j’essayais de me dégager, j’ai vu de la fumée s’échap-j pant de l’arrière de l’auto'bus et; je me suis rendu compte qu’il* était en feu.“J'ai enfin réussi à me ^egagerj la tête et je me suis mis à frapper la glace (de la fenêtre) de ma main afin de sortir, mais je n’ai pu y arriver.Puis je me suis mis à la frapper du pied, mais elle résis-tdit encore.“A ce moment, l'arrière de l’autobus était plein de fumée et j'ai vu qu’il fallait que je sorte d’une1 manière ou d'une autre.J'ai aperçu une femme coincée sur un sic ge, tout près, et je me suis dirige vers elle.La fumée et le sang coulant d’une coupure au front m’ont aveuglé.“J’ai abandonné tout espoir de sauver la femme et j'ai cherché à sortir.“J’ai marché en titubant dans le couloir, me guidant en touchant le Aprti, 46 ans, 1253, Québec, qui a tête et des “Je me trouvais assis à peu près contus''ons a *a b°uchc lui per-au milieu de l’autobus lorsque m«Kant difficilement de parler, a l'accident s'est produit.J’ai pu dit : ' me lever et me frayer un chemin vers la portière.Lorsque j’y suis; ‘ ne sais Pas comment j'ai pu ______________ _________________^ arrivé, les flammes se trouvaient;sortir, mais j’y suis arrivé.Je suis par des crises a rejeté son troisiè déjà à l’intérieur de l’autobus, igortj, cn titubant, de l’autobus, nie gouvernement en six mois, sa- juste au moment où les flammes .ITlea'j cabinet démocrate-chré-, ., .tien du premier ministre Amintore commençaient a sy propager , (panfani.qui ne datait que de 11 Les blessés Voici la liste des blessés qui ont été transportés è l'hôpital St-Joseph de Trois-Rivières: Henri Bruneau, 35 ans, 611-A, Lafleur, Ville La Salle.Albert April, 47 ans, Québec.Arthur Lefebvre, 48 ans, 302 ouest, Ste-Catherine, Montréal Mlle Yvette Mongrain, 36 ans, 5760 ave Darlington, Outremont.Mlle Rita Carignan, 23 ans, 6399 rue Christophe-Colomb, Montréal.Gérard Lebeau, 36 ans, 2350, ave Hampton, Montréal.Valère Plante, 25 ans, Windsor, Ontario.Jacques Auger, 46 ans, 6580, 35e Avenue, Rosemont.Michel Lebeau, 303 ouest, Ste-Catherine, Montréal, et le soldat Gérard Ferron, 24 ans, ont quitté l'hôpital après avoir été pansés pour blessures légères.New-York, (P.A.) — Emanuel H.Bloch, qui a une pour sauver _________________ que les espions Rosenberg, a été " du palais apostolique.Ils ont tra- me voisine pour obtenir du trouvé mort samedi dans i-on lo- C’est la maladie la plus grave vaille ensemble durant une heure cours”, gement de Manhattan.Il a suc- du pape depuis qu’il a accédé au environ.combé à une crise cardiaque.Saint-Siège il y a près de 15 ans •;!’indisposition du'pape, bien b, de d, comnKnt i acci.Bloch, age de 52 ans, était me- „ , , , .qu elle ne donne pas encore lieu .n-.j,.:.nacé d'être rayé du Barreau * e trouble nerveux provient a l’inquiétude, exigera qu’il se re- ^ pour avoir dénoncé l'attitude t u a linp fatigue accumulée depuis p0Sp régulièrement durant une Les survivants ont été transpor-président Eisenhower et du Plusieurs années, certaine période et qu’il diminue tés dans une ferme près de là oû gouvernement dans cette cause.Un bulletin émis hier par le son activité”.ils ont reçu des premiers soins.Quatre ambulances, dépêchées d’ur-jgcnce de Trois-Rivières, les ont (transportes à l’hôpital.Il a fallu utiliser des chalumeaux à acétylène pour démantibuler l’autobus après son arrivés à Trois-l’autobus après son arrivée à Trois-Ics cadavres calcines et les porter à la morgue pour fins d’identification.Le corps de l’enfant, qui a perdu jla vie dans l’accident, n’a pas été trouvé avant qu’un camion soit retourné sur les lieux pour ramasser tat ne fut pas une surprise; on:qu iI eut formé un gouvernement des débris de l’autobus.Le conduc-l’avait prédit depuis que Fanfani!démocrate-chrétien minoritaire eQteur découvrit le corps partielle-a présenté son programme de ré- instable.ment caché dans un banc de neige, forme sociale pro-occidontal et an-j ÇA VA MAL EN ITALIE Le cabinet Fanfani n’a duré que onze jours.Rome, (P.A.) — LTtaliq secouée "Je suis tombé dans la neige, partiellement inconscient.Je me rappelle vaguement avoir été conduit dans une maison; puis une ambulance est arrivée et m’a transporté à l’hôpital”.Mlle Yvette Mongrain.36 ans, 5760, rue Darlington, Montréal, côté des sièges.Je suis enfin arri- qui a subi des éraflures à la tête, vc à la portière avant et je suis* aux bras et aux jambes, a dit ; inc 1o nnirrr* f"n c ?fnss# nrt “T'Aènin “Je ne sais pas si c’est l’auto bus ou mon camion nui e t à U'A tombé dans la neige.C'est tout ce: “J’étais mer.Je ne pense pas cependant dont je me souviens." 1 l’autobus, assise au centre de avec mon ami, Gérardj Courez la chance de gagner $25.00 pour 5c Achetez LE DEVOIR tous les jours et courez la chance de gagner $25.Chaque jour, un exemplaire du DEVOIR porte en évidence dans une de ses pages ta signature autographiée du chef du firage, M.GAETAN BAILLAR-GEON.Le lecteur qui découvrira cette signature n'aura qu'è se présenter à nos bureaux s'il habita Montréal, ou è nous faire tenir par la poste l'exemplaire de son journal, s'il habite è l'extérieur I Nous lui remettrons la somme de $25.00.En achetant LE DEVOIR tous les jours vous courez donc la chance de gagner $25.00.Les employés du DEVOIR et les membres de leurs familles ne peuvent participer à ce concours.Cherchez le signature : GAETAN BAILLARGEON.LE DEVOIR est en vente è 5 sous chez tous les dépositaires.ticommuniste au Parlement, il y a quatre jours.jours, est tombé quand la Chambre Fanfani s’est rendu chez le pré-des députés a défait par 303 con- sident Luigi Einaudi pour lui re-Ire 260 une motion de confiance mettre sa démission.Il a conféré dont il avait besoin pour se main- durant 90 minutes avec le prési-tenir au pouvoir.dent.En partant, il a refusé de , ,.répondre aux questions des jour- ^Lcs partisans de la droite et de na[jstes la gauche se sont joints pour ren- ’ ., • - , verser le gouvernement.Le résul- Le secretaire du president a annonce que Einaudi a demande a Un vol de bijoux de $75,000 routée per un cambriolage qui e procuré aux voleurs une valeur d'environ S75,000 en bagues, bracelets et diamants, samedi.Les bijoux ont été volés eux bureaux de Diamond Industries;^ Ltd., au Sème étage d'un im* LETTRE D’OTTAWA Les armoiries constituent-elles un compromis1 " ! par Pierre VICEANT Fanfani de maintenir un cabinet |provisoire — ne pouvant adopter j aucune loi importante — pendant veau'nremré^minisréehCla Un ttawa ~ Notre confrère Jean- “Plusieurs partisans d’un dra- Il aurait suffi de 22 votes addi- TtiomasLiTochelle a consacré dans peau canadien authentique, écrit-il, tionnels nour donner la victoire à lVotrc Temps deux articles inté- sont mamtenant pris dans un Fanfani D°U1 d ' 3 C 3 ressanls a !a question du drapeau.(engrenage de compromis dont ils La police de Montréal a dé- Les communistes, les socialistes .^ nc pas le dernier pro- ao''ont beaucoup de peine à se claré hier soir au'elle est dé-.conlrnun'sants Pietro Nenni.!et.Q0' 3 etc mis de l’avant et dégager a leur honneur .' ' H les socialistes modérés de Giusep- 9ui nous donnerait un drapeau Les armoiries du Canada consti- pe Saragat.les néo-fascistes et les dont les couleurs seraient le rouge tuent-elles, oui ou non, un compro-monarchistes se sont ligués eon- et le blanc et le motif principal mis honorable entre ceux qui en tre Fanfani.ou unique les armoiries du Canada, tiennent pour l’Union Jack et ceux Le premier ministre de 46 ans.Il n’est sans doute pas le seul de qui réclament un drapeau cana-le plus jeune depuis Benito Mus- son avis.Les républicains vou- dien original ?L’acceptation des solini, n’a reçu que les votes de riraient ¦ bien voir disparaître la armoiries constitue - t - elle une parti démocrate-chrétien» et couronne et autres symboles mo- "énorme concession”, donc une nq républiemns.narchiques que comportent nos ar- concession condamnable?meuble de Montré.l, mais le p.o- • 1 aX’ dp?°ricS' Et J1 n’€S* pas di£f1ic,i!c !*« Canadiens français ont tou- lice n'a aucune idée de la fa-atXnrs 1 1 hambre- sc sont l11”®!!11/.1:.de: nom_b!:e.u.x.Lmod^le?jours considéré le Fed Ensign, Les Anglo-Cana-ac- diens hésitent, môme lorsqu'ils ne ,es sont pas impérialistes, à mettre de çon dont les bendits se ront in-i3'’]^dp Fanfani vient à la h6 dlapcau .qui -j0 r*PProchcraieiit avcc ou sans feuille d’érable, corn- •"** (41 tVSÆJïï.p W Sevas’ CVS w “www- ' Toutes les portes étaient ver-!'uLdtip1' ^ e UG lu senne" P M Tj! 1 tuc|lement question dans • rouillé.» après le vol et il n'y bjnpt de^eUa md a duré cinâi CerclCS parle,nentaircs- icôté l’Union Jack en raison de leur avait aucun indice que les ban-'SPnsjon a ^cia’té dans les rangs La 9ucstion Ia P1"" grave que attachement sentimental à la Grandit» s» soient enfuis par le toit.mojSi a démissionné quand la dis-isou,èvc M- Larochelle dans son de-Bretagne.L« voleur, «nt auv.r* Jdes démocratesu „ dt;bulé au troisième l de venir au tecour.de la mère dc ] édi{iCe de la rue St- et de leur» enfant» illégitime*.Kl.anÇois-Xavier, vers 10 h.40 p.m.l Le journal te défend de vou- et il s'est rapidement propagé au loir excuter de quelque façon toit.Les sapeurs d une dizaine de la» haut* fonctionnalra» qui te postes ont été mandés sur Je*-rendent coupable» de» même* lieux (2 alarmes).Ils ont du uti-offense* et qui profitent de User dc 10 à 12 jets, avant de quit-: leur» voyage» pour devenir ter la place à 1 h.45 a.m.A LA FEDERATION NATIONALE ST-JEAN-BAPTISTE.— S.E.le cardinal Paul-Emile Léger, archevêque de Montréal, rendait visite, samedi après-midi, à la Fédération nationale St-Jean-Maptiste.A celle occasion, les membres du bureau de direction, des conseils des associations et des jetions paroissiales s'étalent réunis dans les locaux de la Fédération, au 83.1 est, rue Sherbrooke.On remarquait, entte autres personnalités, ,de gauche à droite) : l'hon.sénateur Marie-Anna Jodoin; Mme Albert Dupuis, présidente générale de la FédératioiT) S.E.le cardinal Léger:.Mgr Laurent Morin, aumônier général de la Fédération, et M.Theobald Paquette, curé de St-Louis de France.22 enfants samedi en Aucune hausse de pensions pour les députés fédéraux Ottawa, (P.C.) — Les députes réclamer une pension de 75 pour dqlphe Hamel, président rie la Fé- mineurs demandaient une augmon- obtiendront peut-être bientôt des cent de ce montant, soit $3,000 dération des mineurs (t’TCC) et tation générale des salaires de 7%.augmentations de leurs indemr.i- par année, pour le reste de sa vie.M.Armand Larivée, président du Ils désiraient obtenir également tés parlementaires, mais il est peu’ .’• .local d’Asbestos, avaient aupara- l’incorporation d’un boni de vie probable qu’ils obtiennent une , • .p vant fait rannnrt riec nrtm-narWc rhôr» m ronfc anompnlatinn rio lonr* ponsinne fel0e » Une aUtlO personne.1 OU Les dommages par le feu ont été limités au troisième étage grâ- se sont noyés Gde*Bretagne Londres, (Reuters).— Une va- Vingt-deux enfants, dont quatre’tre à l’hôpilal.Devant leur échec.Conciliation à la Johns-Manville Mais les mineurs d’amiante La Johns-Manville a refusé tou-avaient aussi leur propre problème tes les demandes syndicales et elle A régler hier.Ils ont voté par une suggère un renouvellement pour écrasante majorité en faveur du,deux années additionnelles de la recours à la conciliation.M.Ro- convention collective actuelle.Les enveloppée de briques mais le froid l’a tuée.tefois,«- si le pensionné meurt vant fait rapport des pourparlers chère de 10 cents et une hausse augmentation de leurs pensions, qui se poursuivaient depuis dé- des primes pour le travail de nuit.cembre avec les dirigeants de la ; 1-e premier ministre aaim-“ T’’’'"" “7 démarche aoorouvée nar le svn compagnie Canadian* Johns-Man-: M.Jean Marchand et l’abbé Ca- eurent s’est prononcé contre ‘ou-'^ contr.buDons la balance es.samedi Z ville.mirand ont pris part à l’assemblée.,e augmentation dit paiement emi.ea .a succession.tierce partie pour tenter de maximum de $3,000 par aunec- jes d^pUtés ne peuvent récla- régler la grève qui sévit à la inique les deputes peuvent obtenu mpi.des p e „ s j 0 n 5 à moins ne Noranda.Les négociations ont ce à la prompte intervention des gue de froid sévit dans la plus frères, se sont noyés en patinant ils l’ont sapeurs.Les autres planchers ont grande partie dc l’Europe et les en Angleterre.Un homme qui ten- chaudes, été endommages par l’eau et la enfants en sont les victimes les ta do secourir^ son fils s’est éga- La Laponie suédoise, en dépit fumée, ainsi que le restaurant plus tragiques.lement noyé.Ces noyades sc sont de sa réputation de rennes et de U.N.Coffee Shop, 201 rue Saint- Berlin a connu hier sa journée produites samedi dans le Lan- nêige, était l’un ries endroits les Paul, et deux entrepôts de four- la plus froide depuis 1946 avec cashire quand la glace a cédé sur phis chauds, dans le nord de l’Eu-rures, Feldman et Aso Furs, 205 une température de 4 sous zéro, des étangs.rope; le thermomètre y marquait et 207 rue St-Paul.Le mercure a baissé en bas de 30 35 degrés.à Londres.Paris a eu sa journée Une fillette de trois semaines, Les.épreuves de championnat de la plus froide de l’hiver et il a souff-?nt de pneumonie, est morte ski à Luchon, Fiance, ont été congelé en Belgique, au Danemark, dans une cabane non chauffée, à tremandees parce que les skieur» en Suède, dans le nord de Tltalie.Bcthune, France.Ses parents ont n’ont pu se rendre au point de dé- et en Yougoslavie.vainement tenté de la faire admet- part, dans les Pyrénées.Plus d# _____________________________________________________________________30 automobiles immobilisées sur des routes avoisinantes et un ca- Prochain congrès annuel £8 skieurs secourus ^ondesapconco0ü«bl accompli*.Pour la première lois, depuis la fin île la giienr, grâce à une tempéràln-re généralement favmable et â lamé lioratioil de l'équipement agiisolr, le pass a presque réussi a se inline à lut-mème eu matirir «le riz et de blé.Les stocls de l'Office Central «le réser-«es alimrntaiies atteignent actuelle ment quelque deux millions «le ton nés.chiffre sans pieiédeni.le fait qu'avec ensiton 50 millions de bourbe» de plu» à nourrir qu avant guciie.l'Inde n importe pas beaucoup plu» de denier» alimentaiie» qu'à cette rpoque.témoigné de I ampleur rie l'elloit et du bonheur île» résultat».• D'autre part, la situation industrielle a atteint un nouveau record : par rapport à l'indice 100 jiour 1946, la production de I9i! se situe à ISA6.soit cinq points de plus qu'en 1952.I in-dustrie du vêtement avec plus de cinq milliards d'unités pioduites est la pie miéie a atteindre l'objectif proposé par le plan quinquennal.L'année I9'>À a aussi marqué le centenaire des rhe mins de fer indien» «Innt le réseau — qu'il importe, il est viai, de moderniser, j'étend sur 31.000 milles.Rester neutre pour unir Par ailleurs, le prestige de l'Inde dans le coneert des nations a considérablement augmenté, au cours de làn née dernière et l'importance de ion rérie a été mise en lumière principalement jiai deux événements : l'élection de Mme Pandit i la présidence de l'O Vf.et l'action indienne dans le diflicilr travail de rapatiiement des prisonniers île la guene de (.orée.Si la leinie de la conférence des pass participant au plan Colombo, à la Noiivelle Delhi a souligné la cordialité dr« relations entre l'Inde et le ( om-monwealth, l'horizon s’est assombri du rôté des f iats ! nis V tout événement, «i l'année I9">4 marque l'inaiigin at ion d'une période de détente internationale, on jveut prévoir que le o'ilr de l'Inde «cia de plu» en plus considérable: elle est en effet le principal des "pavs-mition résotfir su* 1rs problème» majeur» conduit à l'immobilisme, Dr» milieux français de plu» en plu» nombreux exigent «pie le pas» sorte enfin de l'impasse, du faux dilemme posé par des ultimatums du grn re de relui île M.Dulle».( ai le» «olit lion» de rechange existent «jue de» homme» éminent» ont üiiggétée«, qu’il « agisse du génétal Wrsgand ou du «é natetir Mirhel Debré.( outre une aimée apatride, hâtivement fabriquée et oit la France «erait la perdante, il n'y a pa» le refit* de l'F.ntope : il y a plu.tôt, avec une conscience et nationale et européenne, un réalisme qui fait défaut i une foule de zélateurs empressé» de» solutions simpliste* dïntrgra tion totale.Point de vue du conue de Paris Dans une récente liviaisnn de son bulletin, le comte de Paris, aptes avoir dénoncé le danger d'immobilisme qui liait de la lenteur à prendre enfin une décision au sujet de la CFD.énit: Il faut manquet de beaucoup «Lima ginaiion pour prétendre qu'il n'exisir pas de rninen teinte entre l’intégration < I I) et la Wehimacht autonome .il s'agit d'associer et non pas d'inté gier, riè» le temps de paix, les appareil* militaire* de plusieurs pas», en sue de la plus grande efficacité de leur action ." ''Nulls entrevoyons un ssslème «a làctérisé par un roniinandcmcnt rom niiin.dès le te-mj)» de jiaix avec états inajnr» intégré» avant jximoir d'inspection sur tontes les unités de» jiass as-sonés.des méthodes de mise en condition d'emploi el de combat airain-gué», des stages en commun de» oifi riers, un jrool des armement* ., et nous proposons que l’autorité politique Les 25 ans de l’hebdomadaire catholique d’Athènes L'hebdomadaire Katholiki, édité à Athènes, est le seul hebdomadaire calholique de toute la Grèce.11 vient de fêter son 25ème anniversaire.Son numéro jubilaire contient en éditorial un cttup d'oeil rétrospectif aur ces vingt-cinq an* d’activité journalistique au service de l’Eglise en Grèce, dont cet hebdomadaire est l'organe reconnu.Cette activiié «’est traduite par ie rôle doctrinal du journal, qui transmet aux lecteurs les enseignements de la hiérarchie.D’autre .part, Katholiki a toujours été le miroir des réalisations des catholique* hellènes, qui ont mis en pratique ces enseignements.Mais, en même temps, Katholiki a été au service de la nation: c’est par son organe que les catholiques hellènes ont terni et tiennent à montrer leur loyauté à l'égard de la patrie, en participant à ses joies et à scs douleurs.Nous savons que celles-ci furent multiples en ce quart de siècle, particulièrement pendant ces dernières années.(I.S.P.) sur ers fuircs associée» soit confié au Conseil de» «licfs de gouvernement des nations intéressées à l'accord".Ft l'ai tiile ronrlm : “Il nous semble évident que si une |X)liliquc éltangère aerrpta b!e n'est jias définie, aucune politique iulcririire ronslntclive n'esi possible, qu'elle soit d'inspiration néo libérale ou nén socialiste, que se» jinite-rira-pativ aient nom Pinay ou Mende».France", prêtre» chargés de a'intéresaer à la formation des programme» d* caractère religieux.Nous ttoiihai.tons dune que, pour un meilleur rendement, elle puisse «'effectuer d’une façon coordonnée sur le plan national el dépende d'un Of.Hcc Central competent, qu'il ait pour fonction d'imprimer, sur iej points essentiels, un caractère uniforme a l’action îles individus, de faire servir à tous les fructueusea expérience» réalisées en ce do-maine dans le.» diverses parties du monde, de recueillir les indica-lions et les conseils spécialement ceux des Paateura d'âmes, et en même temps de représenter auprès de qui de droit la voix el la pensée même de l’Episcopat italien.Si l’Episcopat agit en ce aeni et Interprète ainsi les désira non seulement de la partie saine de la Nation mais aussi ceux de la majeure partie des usagers de la télévision, il sera, certes, plus laeile aux responsables, en ce qui regar.de le choix des programmes, de résister il des critères et à dea -jugements de valeur qui ne seraient pas entièrement recommandables, de quelque côté qu'on le suggère De même pourront aboutir à l'Office susdit les initiatives d’ordre culturel, d'organisation ou autres, prises dans les différents endroits Comme le dynamisme de la vie moderne reçoit une impulsion très puissante de l'esprit d’or-ganisation, il est nécessaire de marcher dans l'union et la coneor-de; en ce domaine spécialement, l’union des catholiques fait leur force.Une conscience droite En même temps, il es* plus que jamais nécessaire et irgent de former chez les fidèles une conscience droite des devoirs chrétiens dans l’usage de la télévision; une conscience qui sache remarquer les périls éventuels et s'en tienne aux jugements de l’autorité ecclésiastique sur la moralité des spectacles télévisés.Qu’on éclaire en premier lieu les parents et les éducateurs afin qu'ils n'aient pas à pleurer quand il sera trop tard, sur les ruines spirituelles de l’in-nnnrcnce perdue Nous ne pourrions donc assez.louer comme d* vrais apôtre* du bien tous ceux qui.selon leurs possibilités, vous aideront dans cette oeuvre bienfaisante.Un travail immense et ardu Le travail qui voua attend, Vénérables Frères, Nous ne le dissimulons pas, est immense et ardu.Mais que vous soutienne la conscience de lutter pour la sauvegarde de la morale chrétienne au milicti de votre troupeau; et que la Vierge Immaculée, à la maternelle protection de qui Nous confions particulièrement, en cette année qui Lui est consacrée, l’heureux auccès de votre sainte entreprise, veuille féconder vos efforts.Et rie même que, par une sorte d'heureux augure, les premiers pas de la télévision ont contribué, ici à Rome, à rendre plus solennelle l’inauguration de l'Année Mariale, ainsi se* développements ultérieurs puissent-ils aider aux triomphes futurs de Jésus et de Marie, ên faisant rayonner plus intensément sur toutes les âmes de bonne volonté “la lumière qui illumine tout homme qui vient en ce monde” (Jean, 2, 9) et en apportant dans toutes les maisons, en tout lieu, partout où ce moyen pénétrera “tout ce qui est juste, tout ce qui est saint, tout ce qui rend aimable”; la cause de la civilisation en tirera avantage avec celle de la religion et de la paix, "et le Seigneur de la paix sera avec vous" (Phil.4, 8, 9).Pour que Nos voeux et Nos prières trouvent une généreuse réponse dans les âmes de tous, à vous, Vénérables Frères, aux fidèles confiés à vos soins et aux hommes consciencieux et avisés qui consacrent leurs activités à la télévision.Nous accordons avec une affection naternelle, la Bénédiction Apostolique.Du Vatican, le 1er janvier 1954.PIUS PP.XII L> ACT U A LITÊ M.Duplessis et la réforme de Thistoire da doit nécessairement être tribu- importance .sont régis par la Loi taire de Londres pour son orienta- des cités et villes.Kn fait, il n'est tion politique, de Wall Street pour pas une seule cité ou ville qui ne ses capitaux, de Washington, New- se croit obligée périodiquement de York ou Détroit pour ses cadres demander des pouvoirs spéciaux syndicaux.‘au parlement provincial.Le nom- A .tr bre augmente chaque année avec A-t-on idee d un pays adulte quit., r * A «.„ .i » i.* 1 urbanisation du Quebec.Bon an tolérerait semblable sujétion ?.• .».4 , ‘mal an, une cinquantaine de con- Qu avons-nous a envier aux satel- j , , , , .j*, , ,, j seils de ville demandent des pou-, litcs de Moscou ?Il y a des gens ., voir* qui ne sont pas contenus qui sont serfs par suite de circons-* , * • - x » , .4 .dans la loi generale, tances adverses, mais aspirent a , ., .Cette pratique donne lieu a des rompre leurs chaînes.Il en est: ., , ,, T , * u., ,, marchandages inconnus du public, d autres, dont beaucoup de Cana- ,, .m .j .j Plusieurs deputes-avocats en tirent diens.qui se satisfont du rang nu! .4 , ^ i .de plantureux honoraires.F.t plu- dernier serviteur dans leur pro 4 * j ,4 4 , 4 sieurs avocats, aspirants députes, pre maison.On e*t doublement .* .4 , se font une spécialité de pdntei esclave quand on est satisfait de ., ., ., ^ H devant le comité des hills publics les amendements sollicités par les Une industrie politique conseils de ville.Cette industrie se pratique sur.Tout le ‘Onseil municipal de une haute échelle en dépit, du ser-; Montréal se rendra à Québec cette ment qui interdit à un député de semaine pour assister au débat tirer directement ou indirectement sur la charte de Montréal.Car il quelque bénéfice de son travail de est de tradition que chaque année législateur.la ville de Montréal demande aux N> faudra-t-il pas un jour ou chambres provinciales de lui vo- l'autre exposer cette corruption de-; ter quelques pouvoirs nouveaux.vant le grand public ?i Lcs centres urbains de quelque] G.F.— Il — Done M.Duplessis remonte le cours ries âges.Il a commencé avec les hills 1.9 et VO : il .fait ries crimes après coup.Vous mangiez votre soupe paisiblement le 4 février 1944.Et puis vous apprenez di.r ans plus tard que c'était un crime.Ainsi le premier ministre va régenter l'histoire.Ce n'est plus le passé qui est notre maître, c'est M.Duplessis qui est maître du passé.Il révolutionne nos parents.On est révolutionnaire comme on peut.• Il pi'épare un projet rie loi contre les Patriotes rie 1877, pour achever l'oeuvre esquissée par un certain Calhnrne.Mais c'est encore timide.Ça ne .richarde pas le régime britannique.Attendez pourtant : il rejoindra bien ccs maudits Français.Il ira jusqu'à l'origine.• St Jacques Cartier avait découvert le Canada aux environs du Mexique, nous imaginez-vous la température que nous au rions 7 Plus rie grands froids, plus d*.neige, sauf sur les montagnes, plus rie dégels.Une végétation luxuriante, un ciel uniformément bleu.Il g aurait bien quelques petits volcans qui crachoteraient rie temps à autre : mais ça fait partie ries risques du métier.Imaginez un Canada tout en douceur, une espèce rie Californie ou rie paradis terrestre.("est ce que c'aurait été.Si Jacques Cartier avait découvert le Canada plus au sud.Mais il n'a pas su.nu il n’a pas voulu, nu il n'a pas pu.Et.nous souffrons des résultats de son erreur.Ou plutôt rie sa faute.Ou plutôt rie son espèce, rie crime.Or doux pour avoir mal dé-rouvert le Canada, et pour avoir poussé plus avant, malgré les signes que lui faisait, la terre rie Cain sur lé golfe: et pour avoir planté sa croix à GospéJ au lieu de Mexico ou San-Fran-cisco : Jacques Cartier sera victime d'une loi retroactive rie M Duplessis.Rétroactive au 15 avril 1574.i Sans doute Jacques-Ca pourrait plaider les circom ces atténuantes.Car enfin le Mexique déjà découvert en 1574 n'était pas facile rie le rif vrir une seconde fois.(Rien que ce soit ainsi M.Duplessis découvre ses i leures lois.) D'ailleurs les criminels tendent tous avoir ries cin tances atténuantes.Alors çi prend pas.le premier min lit dans leur jeu Et il a toujours dans poches de petites lois réti tiers, bien affilées, bien j tues, bien coupantes, pour per le cou des morts.Kt pour rejoindre ceux allaient, lui échapper.Jacques Cartier s'est tvn de parallèle.On l’évoquera fiant la Commissions des I fions ouvrières.Car an jxiys de Québec justice est lente.Mais, a quatre ans ou quatre sic elle parvient généralemen ses fins.CANDIC 55400^63 EE LE DEVOIR.MONTREAL, LUNDI 1er FEVRIER 1954 Les Britanniques sont intéresses à la canalisation du St-Laurent w Les gcuvarn^ur?de R.-C.à C.J.M.S.' l.H con^tniction rn vole «le mi- ment nttirée par le protêt du Sise en oeuvre actuellement au Ca-i,surent, entreprise ‘'fantastique" (e nouveau poste prend nada est fantastique," a dit un si on t’erl compte des stamlads ondes au début de mars pn non e-pa role dans un interview, britanniques et de la population Son président et son dm ’( est du domaine astronomique.” relativement petite du .Canada.MMt Raoul-D.Gadbois et J’a M.LIGUORI MAILHOT, nouveau présidant, qui présidera la ISémt partie de cartes de l'Amicale des Anciens de Frontenac, mardi, le 9 février 1954, a 8 h.30 p.m., Salle St-Anselme, coin Hogan et Rouen.Radiographies pulmonaires Londres «PC) Toivlours aux a ne.au cours de Vannée.Plusieurs «ucN pour les évènements qui se autres se sont livrées à de minu-iloroulent duns h» monde1 dsnslticuscs iiikiî.nsos en douce et fe-eur domaine les rntieprcncurslront probablement de même dans ontanniques ont «lavanlagc les un avenir rapproché, yeux sur le Canada oit ils yen- Huit des plus importantes com-lent se livrer à des entreprises paanies ont formé la plus impolie «rend style.santé combine d’entreprise >le Les gouverneurs de la Société l e pojet '•> eamllaation du St- construction encor* jamais vue en Radio-Canada ont rendu visite, Laurent et les multiples occasions Grande-Bretagne.vendredi, aux dirigeants du nou- qui s'offrent dans le domaine de Cette organisation dont le grou- veau poste radiophonique, C.LYIS, la construction'en général ont pro- pe a les yeux sur le projet de ca- dont les studios sont établis à l'hô- yomie un inleret sans précédent.naliYation est tout particulière- tel Windsor.La construction en voie de mi- ment attirée par le projet du St- - — prendra les prochain directeur.„M ____________ .,¦_____________________ aul Lores superlatifs indiquent claire- Cette organisation entretient un «lue.ont revu les gouverneurs de men! I opinion générale à l'égard "bureau d«‘ surveillance" à oronto la Société Radio-Canada ainsi que d un march ¦ qui semble offrir sur les progrès en cous et la date plusieurs membres de la direction d intéressants profils à longue é- porbable «lu début des travaux rie du CBF.__________• cheanee.Dans un«‘ tentative de cette entreprises gigantesque.Kn- s accaparer une part de ce succu- suite, disent les entrepreneurs bri- l’armi les invités on remarquait lent gâteau, l'industrie britnnni- tanniques, surveillej-bien l’ultra- M*" Dunton, président de Ra que pose des gestes individuelle- vive concurrence qui se manifes- dio-Canada; R.K.Keddy, secré-ment et en groupe.tora entre les .sociétés canadien- lalrc; K.G.Montgomery, Mme Plusieurs impn't intes sociétés ! nés, américaines, britanniques, ai- Mary K.Farr, F.J.Crawford, .1 ont ouvert des filiales canadien- lemandes et françaises.A.Corry, Jesse P.Tripp, G.D.Steel, W.H.Phillips, R, Fry, G.A ¦j Winter, Adrien Pouiiot, René Mo-rin, J.Alphonse Ouimet, directeur I général; Marcel Ouimet, René Lan |dry, Aurèle Séguin1 Maurice Gou-jdrault, Maurice Valiquette, Gérard Lamarche, Harry Bramah, et autres.CINQ Un* ligu* internationale des congrégations mariales ROMK (C.C.C.) A l’occasion de j l’Année mariale, un congrès mondial des Congrégations maitales aura lieu à Rome du 8 au 12 septembre 1054; il sera entra autres caractérisé par l'institution d’une Ligue internationale des Congrégations mariales.A ce propos, Sa Sainteté Pie XII vient d’adresser une lettre au R.P.Paulussen, S.-J., secrétaire général des Congrégations mariales.La participation à ce congrès s'a .rince très forte, déjà maintenant, de plus de 30 nations; quel-«lues déléguées viendront des catholiques en exil.Différentes manifestations religieuses sont prévues à la Basilique de Sainte-Ma-i ne-Majeure, au Colisée et i la Place d'Kspagne.me tronc et leurs têtes se trouvent aux extrémités opposées; ils ont quatre bras et trois jambes dont l’une est atrophiée.Leur nu est Géralda Francises, 32 ans, # pou,se de José Coelho de Sous» humble manoeuvre.La Commission Paquette compte terminer son travail à temps Deux ons après sa fondation, l'Externat classique Saint-Viateur d'Outrcmont vient d'être reconnu comme collège classique par le Comité catholique du Conseil de l'Instruction publique.La proposition en a été faite par Son Eminence le cardinal Paul-Emile Léger et a été secondée par Mc Antonio Perrault.L'Externat occupe son nouvel immeuble, situé au No 475, rue Bloomfield, depuis Une discipline «évère et «rbitrain septembre dernier.Il possède toutes les classes jusqu'en Rhétorique inclusivement et ouvrira scs mônieuî^de laPr^raonnaHté1 dbin Ne craignez pas de dire “non" aux petiu portes aux élèves de Philosophie I en septembre prochain.Les hôtes de CJMS étaient, outre ‘La Commission poursuit tar palités.Le troisième s'attaque aux le président, M.Gadbois, MM.I*aul eomplissement de-ses responsabili-iproblèmes des limites existantes i.cduc, Jcan-Ls Dclorimicr, Jean tes avec fouir In (liligrncr rom-|des municipalités et.également,!DcSèvé Mmes Jeanne Desramaux la Tieuc AntiinhconV,,^ ri„ 1(1 nature et l'impor-h ceux résultant de changements rt Thérèse f’haneuf.Montrrn e în, ,,,1 ,n ^ .^ questions soumbes A sou de limites, par suite d’annexions personne; au dessus rie Æ iî,i Hudr- et arec ,ou,e l'*"*”"»" «*" particulier, et des obligations - - désirent ?,“ btfelfes requièrent, et en dedans prises à ces occasions.! «lesiient une radiographie de leurs .iPS défais' fires nar la loi et les drohs°snivanU i"!x, ^n' règlements Vétablissant”, telle est “I-(' quatrième concerne les re- fndimiéès • ’ X el ' 3 CS la conclusion que l'on trouve au la''0ns entre les diverses mtmi- “ 4 .‘ , , , rapport “intérimaire” que la Com-'cipalités et les contrats survenus r,co/RUMMONDVIt LE De plus on remarquait : Mi*f.et vo,,s r^nd d’un commerce beau- Mmes Gérard Barbeau et T|o arv1 C0Up p]us agréable.Les gestes de Chaînon, membres du conseil d au- ^i?0 Spç attitudes, ses démarches, ministration de la Chambre c(e son^ pjyj, caicu]és; vous a'ïiss^^ Commerce de Montreal ftj.«vexent avrr beaucoup plus de hnont''néi- Desjardins.president oe *a Cnam- ^ Vous vous complaisez tous deux bre de Commerce des Jeunes.rïans ja vjc intellectuelle: je vous Le souper a etc servi dans le jnvjtc néammolns, à vous tenir Maux de Tête .- beaucoup il la pajil- .car Jji.-il- a table d honneur e,a'!‘ r'oco" beaucoup d'aptitudes culturelles et u monogramme H.E.f .on ar|ist,iqllcs.à la page".Car Lise MARK ELLERY College commercial des Soeurs dos SS.NN.de Jésus et de Marie Le 13 février, à 2 h.30.aura lieu à la maison-mère.1410, boni.Mont-Royal, Outremont, une naitio , .-.de cartes organisée par les élève?»'in /•/."'•V'Tt .'v-A-, actuelles du Collège commercial, i Mlle (.liailotu Sa .- j ps re;;ettcs .ser< nt au profit de> îf reste encore quatre jours pour aller visiter le Solon annuel national de l'Agriculturç installé, dans un déploiement sons pareil, au Palais du Commerce.On a surnommé cette exposition, musée agricole, et, en vérité, c'est un musée où chacun, petits et grands, peuvent s'instruire, se renseigner en faisant le tour des kiosques, des pavillons, ou en assistant aux représentations de films documentaires.Il ne faut pas oublier qu'il y a des exposants à trois étages différents, et l'une des premières choses à voir est probablement la salle du ministère de l'Agriculture, sur la mezzanine.Sur cette photo on reconnaît le kiosque où sont recueillies les réponses à la gronde enquête sur le bacon entreprise par le Service des consommateurs du ministère fédéral de l'Agriculture, et à laquelle fous les consommateurs, particulièrement les ménagères, sont invités à répondre.salon Windsor.Pour la circon_s|an cc.la rée d pomponms ch’ sanlhème et mimosa (dc la Côlc d'Azur.Chaque table individuelle était également fleurie de mimosa français.f Mlle CHARLOTTE SAVARY A LA SOCIETE D'ETUDE ET DE CONFERENCES “De Tchékov à Jean Anouilh, dramaturge de l'angoisse".Tel est le sujet de la prononcera u ry, journaliste canadienne '’misSions et des pauvres, scriptcur radiophonique, devant Toutes les anciennes élèves et la Soriélé d'étude et de conferen- ]es aufres amies de la communau-zr».mardi le 2 février.té sont cordialement invitées Auteur de “Isabelle de Fifiieu- — sc" et “Kl la lumière fut”.Mlle le de bal de l'hôlel Bilz-CarJton.Savary est membre de la Société niardi, le 2 février, à midi rt des écrivains canadiens, de la So- (renie, il y aura un déjeuner-nio-ciélé îles ailleurs dramaliques et des.fait partie de la Soeiilé des ccri- |_r, membres et leurs amies vains catholiques, de l' ranee.Sa sont cordialement invités, conférence aura lieu â trois heures.nu Sa Ion Prince de Galles de PARTIE DE CARTES ET MODES l’hôlel Windsor.On pourra se Sous la présidence d'honneur do I procurer des billets à l'entrée.^'hon.sénatrice Marianna Jodoin.Tes membres du Comité des Dames FEMMES UNIVERSITAIRES patronnesses et des auxiliaires Ste- I.c conseil d’administration de Ju.8tin,e donneront mercredi, 3 fé- Vite soulagés par ANTALGINE ©ssayer c'esl l odopte n ¦J Vous sentez-vous la tête loan!* vous portez-vous mal parque vous avez besoin dV régulateur medicinal?FAITES COM( DES MILLIONS DE GENSI Màch«g "FEIH-A-MINI j • Potirqitfoi n# imis Hvmiinder KfcKN I MIN l e !•/.v oti te pliarmacien ¦ujuurd h u' j C# rô^ultticur .notisenu—qui •• mAch#-i Mt Aifréablc a prendra .«on «etion • •ûrr .©t complètr.Pourtaat, KEKN-/-I MINT est dom .il eut d»>u» \xh t lm jeune* enfpnt* BKEN-A-MIN'I' ?»' recotivert d* em re et il ofT- e une fratch# •H\eur de ntenthe \ ou* n'aure/ j*m*iu be»M>in de prier vo« entant* t>our leur faire prendre KEKN-A-MlNT.Voua ne terev I»h* obli)(é de voti* forcer à avaler de# potion* amèrv-a au tfofit.Voua dt - ouvriree-comme da* millions d'Autrea l’ont fail qu* FKKN-A-.VTNT eat aùr, effiwua ei Burcable B tnAcucr.KKKN-A-MINT a’ob liant facilenieni à la pbnrmncie du coin.Donc I» prix-haine foi* que voua éprou uere'.le laBsoin d'un régulateur imwlicina' -eaaayez KEKN-A-MINT.Failea comnir vo* ami* et vo* voiainn .contuse tien million* de gêna .mâche* ?T'.KN-A-MlNT et retrouve/ voir* entra in! ANTALGINE H FEEN-A-MINT e* u^ .I e% K.U | E» CEIEBRF lAXATIF A MACHfR I LA MODE Les décrets de la haute couture à Londres (P.C.) — Les couturiers britanni-uer, abandonnent la ligne tulipe qu'ils avaient mive à la mode en 1953, pour favoriser une silhouette qu'ils ont baptisée "The Long Legged Look.’* Mais si .a ligne tuilpe est mise au raneart.son in fluence ne disparaît pas complète-n* mt.Les maîtres de 1?haute couture de Londres ont présenté leurs premières créations printanières et estivales.Tous, ils préconisent u-ne ligne unissant le buste à 1 ourlet.Conservant l’épaule tombante et la largeur artificielle de la si-houette tulipe, iis innovent dans la manche bouffante qui souligne le buste Hardy Amies, créateur de la plupart des ensembles one porte la reine dans sa tournée du Corn-monweillh, résume les dernières .tendances de la mode britannique en trois mots."Le champ de Da-taille, cette saison, est le buste et ce qui se trouve au dessus.” Les jupes, tout particulièrement celles des tailleurs, sont >l’is droi-les que jamais.De longs plis dissimules à l'arrière ajoutent cependant à leur confort.Leurs longueurs variées déo'-n-dent des décisions de chaque couturier., Amies et Victor Stiebel, qui souvent habillent la princesse Margaret, posent l’ourlet de leurs jupes à 15 pouces du sol.mais Charlie Creed, qui se spécialise dans les manteaux, les tailleurs et le-i robes, les préfère à 13 ou H pouces.Les jaquettes des costumes sent décidément plus courtes que celles de la saison dernière et des poches d'une grande discrétion remplacent les po'hts aux effets compliqués de 1953.Les ensembles à double-usage figurent parmi toutes les collections et deviennent, suivant Tex-pre'.'ion de George Mattli.dos ro bes-tailleurs.Ces ensembles consistent.habituellement en un-’ io-be cl une jaquetle qu'il est possible de porter du midi au mir.Nomination à l'Université de Montréal LTnstitu! de dielélique c» de nutrition de la Faculté de Médecine de TUniversité de Montréal annonce la nomination de Mlle Lydie Bouchard à litre de chargée (k- cours en administration ali-menlaire de collectivités.Mlle Bouchard vient de terminer à l’Université Columbia des études postgraduées qui lui ont mérite la maîtrise es arts dans cette spécialisation.Bachelière es sciences (nutrition) de la promotion 1950, Mlle Bouchard a ensuite fait un internat d'un an en administration des institutions au Hart House, maison des étudiants de l’Université de Toronto.Elle a été assistante-diététiste à l'hôpital militaire de Ste-Anne-de-Bellcvue et diététiste au Montreal Convalescent Hospital.Mlle Bouchard a fait ses études secondaires chez les Ursulincs de Le partage peut être volontaire Le délégué apostolique aux E-tats-Unis a affirme ces jours derniers.devant les membres du Conseil national des femmes catholiques, que les riches devaient partager leurs richesses avec leurs concitoyens.I - très Révérend Amlclo Giovanni Cicognani a déclaré: “Les propriétaires de*trésors extraordinaires, matériels on spirituels, naturels ou surnaturels, sont socialement obligés par leur droit de propriété meme à les partager a-vcc ceux qui vivent près d'eux " Le riche a naturellement droit à l’usage et à la jouissance de sa richesse mais il doit également faire face aux devoirs auxquels l'oblige cette richesse.’” Le Conseil national des femme?catholiques représente huit millions d'Américaines.Québec et elle est la fille de M.et Mme Philippe Bouchard de Port-Alfred, Quebec.lia Société des Femmes universi llaires de Montréal recevra à un dîner mercredi, le 3 février, à sept heures du soir, au Cercle Universitaire, Mlle Henriette Bouleau, présidente de la Société îles Femmes universitaires d'Ottawa.vrier.à 2h., une partie de cartes suivie d’un défilé de modes printanières, à l’hôtel de ville de Ville-Mont-Royal, avenue Roosevelt.Le thé sera servi.REVUE DE MODES A ROSEMONT L’Association des Dames patron-, ., nesses de l'hôpital sanatorium St- Les membres de la Société sont jJ()SCph présente une revue de mo-ui\itcs a Y'njr rencontrer Mlle ^ps prjntanjères au bénéfice des Bouleau, a nuit heures.| ma|a(jcs indigents de l’hôpital sous LIGUE DE LA JEUNESSE la présidence d’honneur de Thon.sénatrice Marianna Jodoin.A l’issue de la 3e assemblée gé- La réunion aura lien mercredi, nérale île la Ligne de la Jeunesse, le 17 février à l'hôpital même, 5689 Féminine, qui se liendra à la sal-lboul.Rosemont.NERVEUX et MELANCOLIQUES Pour comprendre et remédier aux causes de votre maladie, lisez sur la NEVROSE < les ouvrages d’André La Rivière a^ychanalm# catholique, de la Société de» Psychologues vie Grande-Bretagne ex-stagialre de» Hôpltaui de Paris (1946»1951t Sommaire de chaque volume envovè gratuitement sur demande Lu meilleure bière que vous a.ve7, yuiitée SINON, VOTRE ARGENT EST REMBOURSÉ! 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