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Titre :
L'action sociale
Publié à Québec, le journal L'Action sociale (1907-1915) s'est prolongé avec L'Action catholique (1915-1962), L'Action (1962-1971), L'Action-Québec (1971-1973) et À propos (1973-1974)
[...]
Entre 1900 et 1914, la publication de journaux au Québec connaît un essor considérable. À Québec, notamment en vue de rivaliser avec les journaux Le Soleil et L'Événement, l'archevêque Louis-Nazaire Bégin confie au mouvement de l'Action sociale catholique la création d'un quotidien. Sous le titre L'Action sociale, son premier numéro paraît le 21 décembre 1907.

L'orientation idéologique de la publication est claire : « l'esprit catholique doit éclairer toutes les nouvelles transmises dans le journal et son contenu doit refléter la pensée de l'Église sur tous les sujets ».

En juin 1915, le journal change de titre, pour devenir L'Action catholique, de manière à dissocier clairement la publication du mouvement de l'Action sociale catholique et de ses diverses oeuvres. Le journal porte ce titre jusqu'en 1962, pour devenir ensuite L'Action (1962-1971) et L'Action-Québec (1971-1973). Il s'éteindra finalement avec À propos (1973-1974).

Références

Marquis, Dominique, « Un nouveau combat pour l'Église : la presse catholique d'information, 1907-1940 », [Consulté le

27-11-2006]

Beaulieu, André et Jean Hamelin, La presse québécoise des origines à nos jours, 1896-1910, Québec, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 261-265.

Éditeur :
  • Québec :[s.n.],1907-1915
Contenu spécifique :
vendredi 4 septembre 1914
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
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L'action sociale, 1914-09-04, Collections de BAnQ.

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Qumo, vnoiuiDi, 4 umiau uu L ACTION SOCIALE INSTAURARE OMNIA IN CHRISTO! JULES DORION, Directeur.EDITION QUOTIDIENNE BUREAUX: 103.rue Ste-Anne L’Eglise catholique est dans la joie | Ottawa, 3 sept.1914.j j A Mgr Marois, V.G., Québec.! y—, J! r\ ^ o l IM Cardinal Doyen Sacré Collège annonce Cardinal della Chiesa élu Pape nom Benoit XV.Délégué Apostolique.* j Hommage à Benoit XV rieur».Kaprit nmâri|UJhlenu‘D< agi-le, pénétrant avec rapidité ju»qu'uu n«>**u«l île» liA lui-même.>1 ini' f-T-t s'appelle aujourd liui Benoit \Y.‘I l’tat »-n IKS7 i-oninie “minutante" ; i nommé su ledit ut du cardinal «l’Etat en avril lîtetl.«|uan«l Mgr Tnjw-pi fm créé cardinal.Il continua «'es fonctions, après la m«*n «le I rstn XIII, «piand S.Km.le «animal Merri «Ici Val su«-éd;«.r«»m- me pr«»-se«-rétaire «l’Htat «1‘als»rd.et 62 della < lu.-sa entra à la sccrétairerle I) si rattache, par le nom qu'il a choisi, a l'un des grands papisdü \ VII le siècle.Arvh< vè«|iie «le Bologm comme Benoit \!V.on dirait «jue le nouveau pontife a voulu honorer, par le rhois n i«» a ; i«»ui d'hui, avtv i.i succession apostolique, un héritage eh d( .r « I «le sacrifice.44 45 16 17 18 19 50 51 52 53 54 55 56 57 58 59 60 61 h«*-n«of «-««mm»* secrétaire illi.ni.au «•ardinal U«nq>o||a.Il les remplit sou.f«de «le D|«-u.surtout aux pèhTtn».' 7!*.e» s,h i.ii||é la 80.>Iim tnii'1 si.ljd** .-t l« profonde piété qui « arartérlsaien» s.-s alhxutions.jour êuivanl C« Ls « ni l« !*; d'*'‘tr»- re«l«»utaMe.st,r «ette xtlle de Ihthqfne, «|ii*un l«*m|x»*rgm«mt ntnhi-a-U«*nx «»t «l««* traditions «Je liaute rul-ture intellect!!* Ile rendent >i «liftlclle à saisir.I«* cardinal sv«m|»a e\er«-alt un pe«*wtijic incontesté.'Ii:r «h-lla « hh-sa sus-Uirist.1 a « si, selon les folles part des d» Louis Yeuillot.ni le l,nn ’ de la foix*e, ni J«* prince de l'e»r .il « s| le prince de h< foi.•'1 I- roi.“ le seul, a memoir* vivante.Mal» le Native-’¦•‘n 1‘ontifr a voulu, : n même telti|»», * '"'s hoiHHrr *!»• |« |M»un»rT> 223 224.225.226.|-'- 1 228.J 229.230 231.232.233.234.235.236.237.238.239.3 le.2 41.242 243.24 4.245.246.247.248.24».250.251.252.253.254 Benoit VIII.1012-1021.Jean XJX.1024-1032.Benoit IX.1032-1044.Sylvestre III.1045 ardina C.iacomo De - < Chiezaa.ar .evéque Bologn-.a été f>:u Pape I.p- • n j •e non «i* Benoît XV La pro '.tmation «le Vélo ‘ ou a e:f aite h er avant-mid .i a oo'e e«mr* d’um* [>remière ;m«tienre acrordée .1 «l«-s laïque»», hier, Na S/un-tet«; !?* IW’Uoit XV se «lé, lare Fieureijs)- \|k»!!iqu, au monde est**-1 bon pin.**** aller au\ ealJiohquee «PAm.ri.|u«\ •loin Kll «tins «1 canadien seront « tiarg« s «le iratisincitre.un jx-u plus «.ird les |>re»sin ite m d'-haniué* a 'an!?, a'.’on d»* la basilique va*; an* p*«-' hier malin, du •sir "( ',in«*pi*-".jui tea *e premier des cardinaux dia< re- |*oreao ixs ¦ >- h«-s d.Saiiit-ILt-rre on: «*n suite e«if.onnt ardinaux • aient prêsen'.* !.grande najorité i entre e ix èta • • .* des Italiens Les cardinaux Bégin.L?Québec.G:->:>ons.de Hait tir.or O'Connell, d*- Bostou, n'ont pu arrt \er & temps |K>>i* prendre par* con< lave.Lorsque le ret-uha* du septlèn -scrutin a été proclamé, ce mit.n.-¦)lie le choix 1e- îr-ux tj«r» des élc leurs s .st définitivement 5>ort-' e’ j! !]iii do" régner, c'est-à-dire cardinal Giacomo della Chiesa, le s- \u gland )h's;,p|e>ini«*rnent rje !s ca I > prox m«-«* « an.«donne du Von-reau-Brunsxx i« k «»rtre.« ««nifT'e son «r>.I«nt «le guerre.ifiO.oiMl minot- «1?|">mmev de terre.|*our Pappnxvtsios-nemeni «tes troupes impértnJe» .l'of- Pat.se .j fre *.sf ,»«-« «>pt#«*.to «ni ntst.ee «te I'\ ip-'raltur*" tvxpr “ * '«à > .• l'Ontario, l'honorithle X|.Duft.re i-e ren !r« dans sa cellule S 3 i! a donn« - ’n rommande «xux cuit H.«leurs r|e «rute ’ ' ' "i ": i‘ prox in< e «!’int«Ml*tHer buir pro«it|rtton.i’ surtout .elle «lu txle «laufomne.pr dp xoir en < ela un d«Moir |»trnotiurra *'ejn- La guerre, dit- .a m«'ati\ l es emplojés it»>.ateliers d’imprimerie *le la “tov/f-tte’’ consentent 4 abandonner une journ«T> par >mn< «le lem- salaire, puir grossir »e "K)>ud.-patn«>tiour !e s i >.- - « ès 1«>s arme» de eur nation Mais la Turquie retu»e aux l-'iat»-( nu x ictoire pour un côté, que qu 11 >*s lointains était destinée A 1 Amérique et que les cardinaux américains et canadien la ;vortara.»nt \ peuple, la*» iiouvelles «les op«‘rHtli>n« «le gtiei re.«e malin, sont a |eu près nul* le**» ; mais les precaution* actives qui se poitt-Milxrtit.à Pari», |x»ur rea-«Ire eltlcace la «h’fense en état de »ié» ge.ou Infère qi «* l'a rince .ülemamlo d’tnxaslon «kdt «''tr*’.a present, fort » apprxndiee «le la capitale de Franco.Devant le» provocation» »jr»téma(|* que» de la I urquje, la (irtne prêt») -e.jviur a~n de'sL’ ^ B$1C i A(tiw seeiAxe.neypwcpt, 4 wrtMtat tiw L’armée allemande con- tinue d’approcher de Paris La capitale française est à soutenir un siège prête La défaite des armées autrichiennes Une nouvelle lisle des pertes anglaises.—La situation dans le nord-eél n'a pas changé.—Les victoires russes en Prusse et en Galicie.—Les autrichiens auraient perdu 43.000 hommes.—Perspective d’un combat d’aéroplanes au-dessus de Paris Retrograde (8t-Pet«rabourg).4 — La déroute complète d’une armée autrichienne de 140.000 homme* à l’oit de Leaiberf.et U défaite de la garnison allemande de Konlgwbeng, qui avait tenté une aorte.ont été annoncé offlclelement par létat-raajor russe.Dan* le qu’il adresse à l'empereur au sujet de U victoire en Gallcle.le graud Duc Nicolas dit : Je suis heureux d‘annoncer à Votre Majesté ia victoire de l’armée du général Ruzeky.A.>rè* sept Jours de combat, les autrichiens ont battu en retraite dans un désordre complet, abandonnant canons, fusil*, munition, bagages, etc.Av:-.nt cette bataiKe décisive, l’armée du général Kuzsky Avait enlevé à l’ennemi S4 canons, des fusil* «t de* canon* A tir rapide.Un bulletin officiel dit : ” Notre TRIBUNE LIBRE X travers JftpMftlOD ANNONCER ET MArVAIR GOUT — 1/ANNEE DBS PIEGER MM.les directeurs de " L’Action Sociale ", Québec.Messieurs, Vous ai merles à avoir un compte* rendu de mes visites à l'Exposition * Volontiers.Je ne rends k votre dé-droite a été victorieuse A Tomacheff #jr Heureux si j’apportais quelque où la 15e division autrichienne a été 4>lote«'tion au publie, en tugqérsn! taillée en pièce, et plusieurs de ses otActers ont été tuée.On a fait 5.000 l»lue de entente Fn Isnw H.Hium IMPOSANTES FUNERAILLES A VILLA-MAN REZt Cé matin, à 9 heurts, ont eu en l'église paroissiale de N0*Jy* nae du Chemin, les funéraiiu.** feu dame Céline-Alice UmiJ?épouae de M.Hormisdas aliaché au departement de D r Ionisation.’°' C est M.l'abbé Aristide Msan*.missionnaire diocésain et frère d‘ 1 époux de la défunte, qui a ch»«*# le service, assisté de M.|*aj>bé 'c II.Dentine, aumônier des | •*’•*»! produit, mer* rr-rdi, dans La région de Cosuptègue rt de >eulâa, ikui» le «Ppartemont de l'Oise.Cocupiégne eec A 4A mille» hu m*rtl-eM «le l'urie», tandis quo Senti» a ce tMolgné de U capitale française que de mille».U est «Kmc certain que U*» 1 eut >n*« approchent «lu camp retranché de la grande < apitoie.Il e*t non mo:* * sur qu’il» tr> menuit là une vive réeiatanor."J’ai reçu l’orbe, a pr>* lamé, hier, le géio rai (Jalliéni, «le «|é.fendre Pari.» contre IVnvahisateiu IVt i-rilre, je le suivrai Ju»qu’au bout." L’armée de Parts compte au moins 1,1**0,000 d’houinuss : «e a«*ut don tr«m* poa fraîche*, bien lires.-».-**.aguerrie*.• 11 un mot.Pari», du reste.e**t pro-tèg' p«r une ceinture formidable «I** li forts.L’arnue allemamle sera-t-elle ac«ej forte pour former un «ortie «le fer mit *ur d'une «u-sl *.«-*t seule à gagner «lu terrain on lut fait é« hec au n«»rns.et «lu fêté de la IxHTnine, le* troupes françaises seinhletn gar«ler l’offensive.Par mesure de prudence.endanr, le siège «lu gouvem«*nient se trotrve pivvîaoireni«*nt à Doisleaux.sur la (ianuint*.lionleaux compte une population de 200,900 âme*, t ’est à Bordeaux, on se le rap|*eJle, que le 9 décembre 1070, s’ot installé le goût r mentent pn»\ l*oir«*.**t «pie.le 12 férrter 1H71, Adolphe Thiers fat nomnn- président «|«* la République pur l’dsaarihlfr Nationale.Pendant que 1*Allemagne tente d* p< «isscr la >u«-de a envaltir la Finlande, afin «i’«»bliger la Hii*-i«- à dégarnir lu fronti«’-r«* russ«s-germ«nl«itie, la Turquie aurait commencé à mobiliser »e* tioujx-s, *ur ia frontière «le la Herse.Si la Sublime P«*rie entrr:-a:x v:A i'arD.4 —prés.- ., ., dent Pciocaré ei ’.es membres du oa- f al c‘* Pe*u**nt un un h-».c vk bin«-: rrAiiçaifc ».nt arrivés, hier, k -a Hcigique et je garde à ce noble Borde « 1 i’.» out été acclamés par pavs une profonde reconnaissance un*- foule Immense et enthousiaste ,,0‘ur que J’y ai trouvé.J’:r I.s on’ «ta.i u Bordeaux l«l# ; .a.t :s Vienne seront occup«Jes par le» trou-'niea j périeur du Patronuge ; M NI.If* pea russes.| La question sûrement Im-porte pour bés T.(îelly, chapelain de He'i* t eeVx q’*4 re-loutent une doae de rldl- j vue ; I.Caron, missionnaire -r ce- dans un .e» pavi.ons la ^C( .j quelques-uns occupe it au* es autres mini»- , ., , tn* on rtniéns*' plusieurs -urea JX J*’111"1 hui u's s,Ulat,on8 le5 ^lu’ lia:-.» -Ilvcr, édlflc-i publi.s Cievecs et j’ai pu rut- rendre Cüll’p- l*«-s trains arrivent de Parla .\ *o :- te a quel point iis étaient passion* ii le a:.-heures, par cl vknnent n,.s j,our métier, instruit:, au « r.embres ae* anibas»aie> e: dos , ., .I léga • fo Une lettre du général Mercier le trop forte, tant *tir la province I «i-j.»,.- .1 1 Québec que sur la vijîe, en parti- .,,1’ .’ ’ * ,un • *,u,,,'>nltr j« lier.Imaginons un p«‘u leu 1-4.11 Hospice de Levis; Aip, (Dron et xl«>ns dea étrangers qui parcourent J- !*’lc\iry.de l'Ivcole Normale; L jt Roy et J.Lachance, du coLcge .du Chemin, N.J I*r- -\, ru flexion oet'e Exposition assez faible et hn nale en »«>mme.après av«>lr lu dans les Journaux et le* bro-hures officielle*.qu'elle constitue ** !o plu* grand événement annuel de la province de Qué’>ec ", “ la grande -*>u*»ant *«f.s i-ogues, ne ;*e-i: produire rien qui vaille N’e*t-on pa» l’ofTerloire, M.Pw-nv l1 .déjà «**ez en-*1 n 4 confondre ;t>s vqa- ch;«nlé l’imifrexionnant , - "“.VaH : : .’ • MTMt ¦ ' «cba„S>„ .«r.e CU.« de „ M.O» "ÊLdlX iTdÏSç M H- Au cours du Saint S, :i-f beaux motels funebn s u .rtfl.«lus avec nrt : ‘‘Pater st, ", ;)!.M.Antoni Le»ng« ; “.!• .s., .Mundi", pur M.K«!«»,;.I ( t On estime -iu* ce changement a j Relie allure ; la cavalerie très bien , .de mes ob^rVa^kns^Je dors portV^ à frères ; MM* x '! apporté Ju.-ju’tcl à Bordeaux un sur» I montée paraissait très allante -t , ".Je vous félicite de l’attitude votre connaissance, messieurs, un fait Mnan, de l’archevé* h.( J Mi r î* de pi ruiati a de -,üue person-1 ^jen tirrssi.e.Quant .« l’artillerie, si fi digne et si patriotique que ’TAc-'qul ne manquera pa«s «le vou» attris- gnan, inspecteur -• e •• t* - • (n ,-r , i-u n » elle avait encore un matériel Krupp , tion française a prise dans la crise t,ïr , ) cathol-iques «i«* I ci ««• i n.'.t Tint tlon ièjà lémi dé, tU s'apprêtait à h ¦ •¦ Il faut rester 04 JJ, JJ .j [ Ma#n n.Emile le suivre ?.* gouvernement à Bor- changer contre le> pièces du der- j vlae de notre Prince: “Krau.-e d'a-(i*,qr que l’Exposition n’eût Vas lieu Gnstongiiwy- ses b«.\-l* - V.V.«if- iux d y iasta:ier ses presses.Pjer inodèle qu’elle possède ac- bord ! Mais comme ce cher Brin e cette aunée pour raison d’économie : Jules Moisan, Jon-T.h* ics M,- • — I tuelleinent et dont die vient de se doit souffrir «le son inactivité forcé* vo,,s avez tr^s formellement blAmé ^n;itj t.j pierrc-Pm '! v dans de pareilles conjonctures! .le:eI!'°;« *•* proJe;s d" ^Jouissancee.es fêtes inopportun* s dont 1 Exposl-; .tion est l’oTasion, g.â e au Midway.[ Dnt signe le regisire "J’ai naturellement écrit au ml- Voyant que l’on passait outre, voua Boucher de la Uruért-.nistre de la Guerre servir «ie si magnifique façon.les Etats-Unis Chaque année, les grandes tr.a-j>,,is au?ola.»é juaud J’y f noeuvres donnaient la niosurc du ntppyipnnpp Pnt hJUl d’instruction «les trmi- n ?.V M • pes et de l’activité avec liquide « lies se préparai! nt a jouer 1«‘ role tict av«ic jea Aiioamnde t> t-et produit mercredi, uans «a région ce Compïègne et de Sca’.is, et que.sur la tron-t.ère nor«i-t^»t, race au Luxembourg, la situation e»t r**até« la même.A partir c ;.ier, personne, à Paris, ne peut quitter .a ville ou y rentrer, de 8 heures du soir A 5 heures du matin :iins être muni «l’un iaisâez-1 aj-ser -les autorité» militaires.Les M.TOWNSEND.I>E NEW-YORK CHOIT QUE LES ATROCITES ALLEMANDES LES FERONT A BON DON N Kit LEtv NEUTRALITE qui vient de leur procurer tant «!-• gloire.iuerre pour me mettre a-p*- *ans un article portant le tltr« rjMetu.< j# y \ , j nt.j; .avec une entière i : “^J08*^0,4 g?U«*,i!u Gagnon, Phi.c.is J.Fré , K .a iimite de mes tori-es.j ^puj-ÿ (j« bannir toutes ces petites bou* i Ouilbault, Achille LaR f*fj.« «.- • * ¦ Comp'.êgne e«st 4 4Ô mli-ies de Pa-1 automobiles, qui pe«jvent entrer Mbre-ris, Seuils a «a est (;u'A 'Si.Compriment lans .a capitale, le jour, nVn gne et Seadis semblent donc être le.» peuvent .* -rt;r, »,*:.« permission.I>es pointa les plus rapprochas de la ta- plé-.onh ont la permission le fr;«n< hir pitale française qu ait déjà atteints ceralae» ; rt's eaas i-rovoqut-r e le teuton eavahieseur.“ qui vi\»»" des sentinelles, bien que Depuis que Bordeaux es: le venu *a Cv = ,'or: » s -• .: krmées.capitale prwvisoire d- a Fran e, • u- Les .r-ilnl- - , .,;>p rtent de» '.y.les eï-jrt» possibles = nt fa.'» p-.;r c .n es a la v i 11 » • vt-:.y entrer .a mettre Par-.* en état de soutenir in nuit, à tout-s I » d-.mi-h-urti long s.ùk- autorités françakes, Paris est calme, et les Parisiens en- ont mobilisé une Sutti le d a* rop’.ane», vis&g«:at le e.è«e i-oa -.Me et même à sa dispuâition, loyauté, dans .* **.«»«r u«r .*.«:?«'me».tf urg (jo bannir toutes ce* peti Combien je regrette de n avoir plus tique» oû l’on plume les naïf*, au dry, J.A.C.outure, J.\ Gai;:.if que oelles que m ont laissées me» mo>en le roue» de fortune, de cer- \rtri 11 r Frenetic, E.L« iry, F.I» AU rest*, la Belgique a le de j l;.tre-vlns« a a.! Ka»a.out »m- j 5l1‘,,0du*rdVm;rtM««"«”«au',M ïi«- 'onnandeali.Alph.«.vl .V tout temps une pépinière d’admi-.l,îe al,er Poar *e m.eux.et je crois cu;ei ^ manier, etc., etc.Belanger, Georges Be.« u.brt- i rabies soldats.vraiment qu’un vent de folie pousse; Ah bien! il m’en coûte de vous nier.Joseph Côté.S.Dcf.-uît.J.N.1 Les fumeux "Urcio*”.qui ojoo- I l’empereur Guillaume vers le démena-1 !• faire «avoir, mais vous avaz prêché | ,)eschambaUlt.David W M.U I , .• j .hr>>nipnt do 1* Ai^nisurna i dans le désert ; votre échec est dou-,, , r.¦ .fserent a Rocroy une si mdompta-1 br«I"eût de i A., magna.loureux.Ces petites boutiques sont en Morcnc», Real Côte.J \.He.sie M.J.B.Townsend, de New-York, blc résistance a la vaillance du «lue: Je VOU8 ,trre ia main de tout beaucoup plus grand nombre que l’an J.U.Cloutier, C.II.R«
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