L'action sociale, 19 août 1911, samedi 19 août 1911
Quatrième Année QUEBEC, SAMEDI, 19 AOUT 1911 Numéro i.2 L ACTION SOCIALE INSTAURARE OMNI A IN CHRISTO J JULES DORION, Directeur EDITION HEBDOMADAIRE BUREAUX : 103 rue Ste-Ànne BoavrnM de Rom* continuent boitai nu sujet de La aanté |u **lut rère.bruit* de révolution en Espa-^ ,rUt complètement cessé.i MvIateor Aubrun n'mt brisé trois ,s (Uns nn atterris**** trop brua-prè* de Never», en • ran < xv ._ parisiens s’approrldonnent #c-.iSumni de glace en Norvège, au Jj, de $12.00 la tonne.U pelrassA, ministre de la Mm**»* France* souffre d’un abcès à la «die- ______ L'aviateur américain Atwood a M î.itdl en 10 heures et 10 ml-un biplan Burge**-Wright.| ^i8 milles qui séparent Salnt- luJ de Chicago.I, gouvernement fronçait» vient de - franc», vingt ¦lire rxstr l,flW,0$â -— —• _ — M.s deux navire» de guerre.Les jJ de cette vente * «ont élevéa H.408 francs.Dr Doyen dent de découvidr sérum, le ’liquide phagogène”, on 1 r«vlnez, ministre de la guerre n .n.e « décidé de former un „ de 2.'.0 aviateurs militaires qui ».——i.i«~ tn a^**opla^ mt à leur déposition 70 aèropï et les Zouaves Canadiens-français La réponse du Saint-Père à la lettre du Chevalier C.-E.Rouleau ; protestant contre la célébration du cinquantenaire de la spoliation des Etats pontificaux.L’émouvante joute oratoire de Saint-Hyacinthe RESTERA A JAMAIS MEMORABLE DANS NOS ANNALES POLITIQUES Iyvs de Ta n> menteur ; 11 ¦ ;.mou m«s- « ii i v ou* ment, plu*, a v*z i u » ergne — mu nom Lrmteui plès du ; « \ taux »< allez p r.ut roman t A moins dq dit.homme sur a fill nie •• M il de nouv lâBge d« i* êtes pie vous pro»iver jue Tourigny u, mit I* -«vergn* et u menteur, dites » A et liiimêdiMle- vuua no ratlrer »« (i trierez que VOUS est i lit 'Cs ira a de cria vrai !" *Le mlnlstro d* la do nouveau repousser acj-isatlon et.Je saurai ro mou honneur et ct.ui »le lu vraie manière.Lavons êf©* un bandit, J'afflr-vous étal un iiKiiieur et uu que Lavcty M.Le ni marine aai en» or» cri bien défen d».Usurier vergne.il»y qu* fou,' Le tumulte grandissait dan* la foule, (Je- hué"* et J» .cri.» »|c toute» •ortea *'é)*Vain:it de l'assemblée, ;né.Il; un *»¥'•» i**er 1* uiiuletrn et ds-tol, traltr*".i r ¦« cherchèrent ft ria : "VI.le ml- itn gne, lu II dour rape lui cria : "" ft**i» I,t < deux oral» parler et Lave’Kii' '** po*i1lnr,.» que M Bc.ur me con1! ro 1 c*alors cnriifi servn.tc’i'r » I TAft-Field1: :i M.Ic»Ti(t -I t *T>rè» «voir (|a^|«i i s’était, dnn* an In r>r.I'i(pi>é h ver\nie et St-Athanase .2.690 PoP'tJation totale.9,516 Mort tragique frun citoyen de Chicoutimi à Montréal Edtar^-r"3,1, i6'—notre corresp.— Pen»ionI»îmblkay’ de 21 ans, et 6aint.pr,Mr* î.x* hAtel Payette, rue •»nt au H/Lk été tué hler en travall-de 1* h«fv8ement du “Maxman", «e la ligne White-Star.m! n*.!ruant ««rivé de Chlcouti- ®ent „» 8.quel{lue8 zemainea aeule-U Lui ,ravalHftit avec son frère.#! rps sera transporté à ChicouU- Parta.16.—L*» nouvelles de ce -soir, relative* aux négociations fraji-oo-ALemaindos.ont »perdu le ton optimiste» d»es jour* précédents.On au.rendeau en Angleterre journalistes et quelques personne* î»our se perfectionner dana l'avla- furent préolpités ©n ba» et furent pié-tion tlné» par la foule A la suite de ! é rou.etnout qui »e, Ijaverguo ft v»' •asolster au «iéhrit de ce que c*?r homme u- q«> Jjo^ratea a dit, ft savoir qu** J'ni été en prison rendre A 3.Hyacinthe Jf> r.r«,ndral de» procédures contre at., lui 1 ° UN ACCIDENT TRAGIQUE LF Dr RELAND marqué le voyage de» excursion-1suivit M.Bourassa k s appliqua sur Il revient A Montréal avec son bre- Parmi ceux qu! faillirent être vk- docteu^^ui/rnid^u ' h-rV* -! à-B,^nâter '** Inexs* iltudes ou a de La Unie» de blessure» grave#.H faut I J>î .ao™*ur r°ul*10 suv., ° vé son Waterloo.J.» ' Gazette ' de vm rAté, dit que le «entlmcaf de» trois quart» de l'aa-oinb'êc était «n faveur dea Natio-:iali*t.-i et.qu’il cat évident que le nom de Laurier *>xt.profondément en baissa* ft *>n Juger par le peu d'«*n- vet et prit part aux concours de La Havane ft Cuba auquel prit part le mentionner M.canadien MoCurdy.Il était entendu du ministre 1e i Marine, qui fit lui que Johnson reviendrait à Montréal, ‘ aua*j !a d^gr ., |,.„fr,.»ir \ l.émiejx pèr* glen-d*ntlstnt d'environ un de million.n ^ Le "Cornwall n© subira qu« , réparation» temporaire* quo4«u il été gravement endommagé D'aJi le» tnarlm» A bord de nav^ transmis souvent par l’une ou l’nulnt de ces voies, par la poste Canada surtout.Dr, qui peut assurer au Pape que son courrier ou ^es de Des notions de dessin géométrique,—constructions grn-dépêches ne seront pas arrêtés, nu seuil même du Vatican, par phiques.gouvernement hostile ?Oui peut assurer, d’un ; 'é^bo?s™iïlr(' des agents d’un goir ., , iii | imcic (Milite, tpt.v»/ mhii i «i «ifiixirme, «i a >?.».«n» pour ia ,mitre côte, mix catholiques du inonde entier que toutes leurs j ,rojsii>me.I)cs disposiüons spéciales permettront aux élèves lettres el messages, advenant par exemple te cas d une guerre bien notés d'obtenir une exemption partielle et même totale de mensuelle est fixée à $3.00 pour la premiere année, à $f.00 pour la deuxième, et à $5.00 pour la -es de où l'Italie serait intéressée, se rendront toujours à bonne ndres- cette rétribution, pe ou n’arriveront pas misérablement tronquées par In censure (‘ol,rs du soir seront graluits, militaire du gouvernement, qui tient le l’ape prisonnier dans ,Comme °" ,p v,oi'.- ' utilisntion du magnlllqué instrument ' ’ que le gouvernement vient de mettre h la disposition du peuple, sa propre ville depuis quarante et un nus dan, l'Ecole Technique, est facile.Mais jusqu'à quoi point en Et dans un autre ordre d idées, quel est 1 homme, tant soit profitera-t-on ?peu soucieux des droits de la justice, «pii ne déplore pas ce fait, Nous osons espérer que l’école ne tardera pas à être encom-que depuis l’occupation de Hoir.© par les Picmontais, il est pra- bive, car nous serions coupables «h* négliger une si belle occa-tiquement impossible pour le Souverain Pontife «le sortir de sion «le former des travaiHeurs experts et justement renommés., mi* il*- , r : L Action Sociale n a jamais négligé une occasion de nous- son palais e que les catholiques de 1 univers ne peuvent faire, _ .^ nnim., J, .7.^ ., * .‘ 1• .sor nol,e peuple a cultiver les qualités dont la Providence la dons la ville meme des Papes, aucune «leinonstration extérieure sj généreusement doué.jri'amour et de fidélité au Vicaire de Jésus-Christ ?Dernièrement nous demandions aux cultivateurs desavoir Quelle n'est pas la tristesse profonde d«- tous les enfants s
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.