Le devoir, 17 octobre 1953, samedi 17 octobre 1953
•H Atténua, ».Trmpi probable demain • ENSOLBILLE Minimum .43 Maximum.gg Directeur: Gérard FILION VOL.XLIV — No 242 FAIS CE QUE DOIS MONTREAL.SAMEDI, 17 OCTOBRE 1953 Rédacteur en chef : Omar HEROUX La poatiijua affranchie at la morale trahit ceux-là mimes qui veulent qu'il en soit ainsi.Le danger eet tmmtîtetit mats il est encore temps.Rien n'est perdu avec la paix.Tout peut l'être avec la guerre.PIE Xll — (1»N) Dix sous le numéro Les Trois Grands leurs troupes d J BN POLOGNE L'auxiliaire du cardinal-primat a été arrêté ont décidé de maintenir occupation dans Trieste Quant au pacte avec la Russie Bonn s'y oppose Ç, Munich, Allemagne, t7 (P.A.) ___ Radio-Europe libre a dit hier que Georgetown, Gitane anglaise, 17 l'évêque polonais Mgr Lucjan Ber- 'Reuters) — L* gouverneur, su nacki, auxiliaire de Son Eminence A1^red Savage, a dit hier cftie la le cardinal Wysryntki, a été arreté ,enta,'T® du parti progressiite-po-uar la police secréte polonaise le Pulau'e de decleneher une grève S septembre.générale dans cette colonie britan nique de l’Amérique du Sud a Ce poste rediophonique, sous les échoué.^nciC,0rivI^.tr^-f,inf m•i, ^ 11 a décJaré, dans une émission moin Multn!! **,on ün **' ciUP le complot du parti de gauche l'jinnnum » * "font il respecte pour “créer le chaos économique” rêté alo» l * *t4 V a dciioué “à cause du bon «ns rete alors qu il visitait des parois- des ouvriers".Siens non loin de Gniezno.Son err.st.tion, .poursuivi l'é- .Pj' * «^«o^uoment.mission, port, à 9 l.P nombre de dI'nsn^ d* ®rVe ^nerale dignitaires polonais de l'Eglise er- nanS C* P 5 rêtés per le gouvernement de Ver- Avait rapporté plus tôt que *0VI•• la grève inspirée par le PPP, qui EN GUYANE ANGLAISE La grève n’est pas générale, soutient le gouverneur L enlèvement de Robert Crt«nlt«sE 600,000 dollars pour un cadavre d'enfanl Une rançon sans précédent dans les annales du crime De notre correspondant particulier Yvan PHILIP était confinée jusqu'ici aux plan '"la pression exercee par les lutations de sucre vitales a 1’econo- perialistes américains et britanni nie de la Guyane anglaise, «était pues, avec l'aide de leurs satel-vropagée.jtites français et hollandais”, l'a Deux plantations ont été fer- empêche de quitter la Guyane an nées complètement par la grève t 11 autres ont été partiellement paralysées.Une seule plantation fonctionne normalement.Environ 7.000 des 35,000 ouvriers de l'industrie du .«sucre ont fait la grève.Le PPP fut chassé du pouvoir il y a près de deux semaines parce qu'on soupçonnait ses chefs de tenter de former un Etat communiste.1a Grande-Bretagne a suspendu la constitution et a envoyé glaise et de se rendre a Londres pour discuter la situation avec les autorités britanniques.Il en est de meme pour le president du PPP, L.F.S.Burnham.Il a dit que lui-même et Burnham ont vainement tenté d’obtenir des visas de transit des gouverne ments de Barbade et de Trinidad ainsi que des Guyanes hollandaise et française.Comme on sait, Cheddi Jagan a des troupes.Le PPP a alors un appe[ au piemier minis donné une ffreve generale «n tre de l’Inde, Jawaharlal Nehrou.guise de représailles.ipour qu'il l'aide à combattre le J>ans son émission d hier, le gou- geste “non démocratique” posé par verneur a tente de dissiper la |3 Grande-Bretagne, quand elle confusion parmi les ouvriers rie déposé son régime.Il ne semble pas qu'il ait encore reçu de réponse.Jagan a demandé ê Nehrou la permission de soumettre son cas devant le Parlement indien, à SPLENDEURS ET MISERES DE L’INDE L'Ind e tournera-t-elle communisme?' par Gérard FILION — XIII — Londres, 17 (P.A.) — Les mi-| nistres des affaires étrangères desj trois grandes -puissances de! l’Ouest ont convenu hier soir de! ne rien changer à la décision an-clo-américaine de confier la zone 'A” de Trieste à Fltaiie.mais on! rapporte qu'ils ont résolu d' maintenir leurs troupes jusqu’à^ •e que les Yougoslaves et les Italiens reprennent leur sang-froid.H avait été entendu au début! que les 4.400 soldats américains Quand on revient de l'Inde, les gens posent invariablement la même question: ''L'Inde tournera-t-elle communiste?" Cette question traduit la grande inquiétude de l'Occident vis-à-vis de l'Inde.Ce qui trouble les esprits, ce n'est pas de savoir que trois cents millions d'indiens ne mangent pas à leur faim, que la maladie et la sous-alimentation réduisent à vingt-quatre ans la durée moyenne de la vie, que quatre-vingt-cinq pour cent de la population ne sait ni lire * oge les ni écrire.Ce qui trouble la tranquillité un pays aux structures sociales aussi complexes que celles de ITn-de.Une enquête Gallup aboutirait probablement à des résultats ridicules.Pour apprécier l'importance du et les 3,000 militaires britanni-’des Occidentaux, c’est le danger ques devaient cesser l'oceupationîcommuniste.Les gens demandent vers la fin de novembre.à être rassurés.Si d'aventure on Des informateurs officiels ontjrisque une réponse comme celle-ra.pporté que les ministres bri- ci: "Bah! ce n'est pas pour tout lannique, amerie^in et français de suite.l'Inde tournera peut-être, mouvement communiste, il y a ont aussi disîuté de I'a-pirnpos communiste, mais beaucoup plus d'abord les résultats des élections d'offrir prochainement à la Rus- lard”, tout de suite on entend unjde 1952.Les communistes et leurs sie d’étudier un pacte de non soupir de soulagement.| alliés ont recueilli tout près de agression entre l’Est et l'Ouest.! six millions de votes et ont fait Comme le chancelier de l'AUema- pr0qrès ou recul du communisme?|élire vingt-sept députés au Parle-gne occidentale s'oppose à une ment de Delhi.Ces chiffre» ne les progrès ou les reculs du com munisme depuis les dernière-élections.les opinions sont parla gées.Les uns vous affirmeron! que le communisme est nettement en régression, les autres, qu’il re présente un danger rapidement croissant.Qu'en pensent les étrangers7 Là encore, chacun a son opinion personnelle.Il est influencé par es journaux qu'il lit, les gens qu'il rencontre, le milieu où il vit.Il ressort de tous les témoignages recueillis ici et là que la réforme agraire, là où elle est faite sérieusement, porte un dur coup au parti communiste.Un missionnaire norss affirmait que dans son coin de pays les zamindars dépossédés sont passés au communisme.tandis que les paysans auxquels on a donné de la terre ont quitté le parti.Comme il y a évidemment plus de paysans que d# zamindars.l'opération est nette- felle offre à l'heure actuelle, les L'Inde passera-t-elle derrière le,sont guère impressionnants, car mpnt déficitaire pour le commuât inistres n'auraient pas pris de rideau de fer ?|te parlement compte 489 députes njsme on sait par ailleurs qu* décision immediate.Ils aborderont rpr50nne ne le sait, les Indiens le nombre des voix aux derme-de nouveau le sujet demain.m0jns que ies étrangers.Comment .res pl«'tions a ete de 107 mil- Ia secrétaire aux affaires étçan mesurer les progrès du communis- > .t___ gérés, M.Anthony Eden, le se- me dans un pavs aussi complexe?Mais le communisme ne paraît, njste est vigoureux.Travancore-crétaire d'Etai.M.John Foster Én Amérique, les enquêtes Gallup pas viser tellement à faire .desjçoehin, son château fort, n'a en- Nouvelle-Delhi.Antérieurement, Huiles, et le ministre des affaires paraissent avoir trouvé une tech : grogrès rapides sur le plan élec-:core r,en fajt p0ur donner la terre Jagan avait fait parvenir un câ Iétrangères, M.Georges Bidault, nique approximative pour appré forai.11 en est encore au stade de NEW-YORK.— L horreur, une horreur profonde, frappe en ce moment’ les Américain*.Un crime, le crime la plus affreux.— te rapt et le meurtre d'un enfant —- vient une fois de plut d’être commis aux Etats-Uni«.C est le 18ème depuis le tragique enlèvement du petit Charles Lindberg en 1932.Le lundi 28 septembre au matin une femme se présenta à l’Institut de Notre-Dame de Sion, l'école catholique la plus sélecte de Kansas City.Elle demanda h pouvoir emmener avec elle le jeune lobby CreenleaM, un des élèves dont elle se dit la tante.La mère de Bobby venait d'avoir une crise cardiaque.Elle devait conduira immédiatement I entent auprèr d'elle.l’industrie du sucre."J’apprends.que plusieurs ouvriers actuellement en grève désireraient retourner au travail," dit-il, Il a promis à tout gréviste qui désire reprendre le travail qu’il sera protège par la police contre toute intimidation.bfogTamme à Udélegation indiennelont aussi pai1* du nouvel incr cïer*''lesKréactions* coüectiveV des[la formation des cadres et de Il a aussi dementi ce qu il a aux Nations unies, mais il n'a pasi^t de frontière entre Israël et masses.Rien de tel n'existe dans l'éducation des chefs appelé un ' mensonge délibéré.également obtenu de réponse.C'est 'a Jordanie.Ils auraient pris con- __________ qu’on fait circuler à travers le alors qu'il a décidé d'envoyer sa naissance d'une suggestion britan- f pays et voulant qu'on puise dans demande directement à Nehrou.nique voulant que le litige soit les comptes de banque pour payer après un entretien chez lui avec1 soumis aux Nations-Unies, mais les troupes envoyées ici.” Il a ics ministres de son parti popu apparemment ils ' ne seraient pas qualifié ce rapport de "technique lairç de gauche.Le message de lombes d'accord, communiste pour saper la con- mandait aussi que le chef du parti, j j .ui- fiance.L.F.S.Burnham, ancien ministre E,ud* d* Problème.Le Dr Cheddi Jagan, premier de l'Education, soit invité à par- La conférence est présidée par dans les Etats où la reforme agraire est moins avancée ou n'cM même pas entamée, le parti commu- A Pan-Mun-Jom M.Eden.La réunion, i^ui durera trois jours, sera utilisée pour l’étude des pressants problèmes Les gardes indiens se frouveni placés devant un grave dilemme aux paysans.La misère, mauvaise conseillère Le communisme a un attrait certain pour JTndien.On ne voit guère comment il en pourrait être autrement.On a beau posséder un entrainement à la misère, l'ètre humain est incapable de supporter plus qu'une certaine somme de souffrances.Au delà d'une certaine limite, il se révolte.C'est le cas de l’Indien.Les jae-uevies qui se sont produites dans l'E'at d'Haï-Ia haut commandement derabad au moment de l'indépen- I w religieuse* ne je méfièrent .dévoyé une série d'abus de con- La Syrie a pas un seul instant ' - elle trouvait ministre déposé, a dit hier queler devant le Parlement indien.I ' Au Conseil de sécurité La Syrie dénonce lütat d’Israël pour avoir délourné le Jourdain Nation* Unie*.N.Y., 17 (P.A.ViIsraël et a demandé au Conseil de On s’attend qu* le* trois hom tous savent maintenant ce qui * e*t p* dT'resneefer ver» V^om^urtisme, ., .P Pan-Mun-Jom, 17 (P.A.) — On produit.„„ _ *—ïfL .- -R internationaux.Les trois minis-sp demande aujourd’hui quelle se- indien avait décide qu'il valait dance, sont un averti5««''ment.FJ- très, en vue de conjurer les plus ra u réaction des 22.400 prison- mieux contremander les expiica iPS étaient d'inspiraU-'u rnmmu- grands dangers menaçant 1 uni- njers anticommunistes devant ie lions plutôt que de provoquer une niste ijiais elles o-M d.v ;é les vers, auraient accepté de convo- rPCUi des troupes de gardes in- émeute sanglante.cadre* et la disciplin» du parti, quer les représentants des 14 pays dienjt a Pan-Mun-Jom hier.1-es _ ._ Elle» fournirent 1 'occa on à un» de l'O.T.A.N.à Pari*, en décembre, ^goo Chinois et tes 7,800 Nord .U» situation est actuellement em misèrp longtemps refoulée ri» Les ministres de ces nations se Coréelw communiquent entre eux barrassante et peut-etre meme dam chprçher à M libérer et à se ven sont déjà rencontré» le printemps all moyen d'ingénieux système» de *«*««« à m **¦ dernier.signalisation et il e*t probable que ^ • p.fmirfir” i»« v«eH.Si l’Indien »e sent naturelleme " dénoncé hier le dé-'sécurité d'intervenir.Il me» décideront demain s’il» w déroulé hier.parTà'^fo'rc'ê ^toùT uUimatùrnr'dV- s’ensuit pas qu'il «oit pour aufaet suggestion du pre- 7,000 prisonniers nord coréens ”an(lpr ) aidp du commandement marxiste tomme nous 1 affirma i A.J 1 e ' ' L I _ _ *1 f\f\ .n MA M.Il ! .^ «tai.2 1 V S dpî1tr,,|f1?nc,p * }ougoslav>e et Italie.On rap- /«stations, le* entrevues qu'il» de- (rarmè* slld-coréenne réagirait du peuple et comprend ses nroble insiams PiUs laid J cnrant arriva, n an sa narfa»ti*monf ________:i j________i*:* t _ r*____norte oue as Etats-Unis sAr**,“r'1 * —- 1 -^ ——- - - m- v T, , ., ., arr‘v* plan se déroula parfaitement selon 11 icgarda longuem-nt la femme h Hoa.I>es soldats essaient sont davis que le représentant te.richissime marchand de voitu- dans le vent dollars HWr.r „n» —- h.c j.- * armes de mogène.Plu à le verdict sur les Un celvaire Alors res de Kansas City, offrit un chè- .Je suis (ln , e trig im que en blanc pour revoir son ft s lanr ,ux badauds ras.— en vie.Des jours et des nuits sernblés.d attente angojssés s écoulèrent.( j e lendemain mercredi il était Rien ne se proguisai.'finalement dénoncé — toujours en Finalement le ravisseur donna raison de son étrange attitude — signe de vie.Il exigeait fiOO.OOO oar un chauffeur de taxi.R était lltâleLd,annS4tUd41 en1 dit ,oui°"rs à n?oit,.é ivrp, Entrant que la résistance n'était pas opi sert rn billets de 10 et de 20 (loi modiatrment dans la voie des niâtre lars.——U- pUii fnrp ryveux ü c«n4tti4t l* polk^ ont nouvelles d'opérer une jonction avec des du président Ëisenhowe?Eric A -ntrm- Vins coopératifs milliers de leurs camarades partis Johnson, aura des difficultés à of.fTr.Ar.nd.Les équipés communiste moyen de se libérer des servitudes séculaires auxquelles il est enchaîné.Le principal obstacle au marxisme est l'hindouisme.Car l'introduction du marxisme daps l'Inde ne peut aboutir qu'à l'extermination de l'hindouisms.Celle religion.centrée sur la réincarnation successive de l'âme, sur la croyan-sères de la vie ac-dues aux péchés rie la sur la structure aussi nns- ” - - —-.-.- .^ r , »—•—» — caste*, ne peut cohahi- L qu’ils ne s'occuperaient aujourd hui mipr ministre Duplessis a declare ter avec le marxisme.Si celui-ci .que des Chinois susceptibles de se hier que son gouvernement étudie envahit l'Inde, il se produira une coopératifs.actuellement un jugement rendu lutte à mort entre les deux et il communistes de per- par la Cour suprême du Canada n'est pas sûr que le marxisme en suasion devaient entrer en contact dans le cas des Témoins de Jé- sorte vainqueur.Chose cerla ne, avec 1,000 Nord-Coréens mais leur hovah qui ont cherché à faire c’est qu’un tel combat de titans ns ie oeiia ou neuve nouge.— 7'-'V"', » 1 - " “ , Dcnt i-, ailes aux P«;Doirs italiens »np émeute qui aurait coûté proba- , .¦«/¦ I successive ae l Des navires de debarquement ont "h et les FUtsUnit '' sp l'p"‘ nue la nol.tique ctraiv Element plusieurs vies humaines.femOillS 06 JénOVall T* iT'" T"* isse descendre des milliers de a"pres d Israel et les Etats uni» .;,|jA Hovionn» mnin.dps Indiens ont oublie leur "ulti- •s***»vi»»^ *«v #viiw«Mi* (uelle sont due Idats de rUnion française à Cap sont sur le point d emboîter l«i , • ' n .j matum” après avoir manoeuvré du- vie précédente md, sur la côte annamite, à 25 pas._ _ _ _ __ Les ministres not aussi nriJ™'.heures et avoir annoncé ___ Québec 17 fPC ) — Le pre; sociale des east du delta en direction du sud, jeudi, trouver un Terrain d’entênte entrei!res,des Quatrp Grands se rencon- Bien que l'une des meilleures les deüx pavs rilaux |‘rent.îux .d« 9 noveJm- ____________________ divisions communistes de Ho Chi !Drp 8 Lugano, en Suisse, pour dis-!ajtente a été vaine.invalider un règlement de la ville provoquerait une incroyable effu Minh soit cantonnée sur le terri- Le plus grave aspect du problè-!cu,er toutes les questions concer-, soidats indiens avaient cer- de Québec assujettissant la dis-sion de sang.Oji sait les massacré* toire encerclé et qu’une autre soit me eft précisément cette diver-!n?nt la redaction finale des trai-|né hier les premiers 500 prison- tribution de tout écrit ou tract|auxquels se sont livrés hindous et établie dans les collines à quel-sion du Jourdain qui a commencé,,pPst#Sr*4 qili ,ui m*n'»UP pl m*ehln« fia femme oui se nrétendMl la tan.-ÿ^ait- lui assassiné le jeun .Bob- vip* mps menD°nne 27 morts et incendie a la tete du nuits eut blo- J._____ ._________.1 ____ „„ ______________«.i«, ;___________4.*:____J qu *uFun pvuiiis n en re-|ni(>MeairJ>e 4 __ ?' .^h’i^nrénarairc.wmem ^ Hairfinitp'.Vivoûerre'AaDte.meurtrier se pteparaù ca moment ’assassinai de l'enfant.La premé-â se mettre en c^n rd k' .!’itation du crime fut même éta-nere et.commençait les négocia-l'horrible couple ayant creusé rnrjrl ,lr.m.nHere,.r,\,tomb«.»vI*nt ’• étenus de la prison nu Hall était Comment, vous demenderez vous, un homme peut-il arriver à un tel de"^ d’ignnmin'e.à "t énouvantab’" c'-n sme0 On','le édn-'ation criminelle, nuel’e enfan re dénrsvée nruvent eonduire un bommo à comm-tr'-» d" sang-frol’’ un crim* aussi hideux?D'où vien* ce mnP'tre?Aussi In-ompréhensible que 1?ebn*-* paraisse e» monstre est I» fi’s d’un» excellent» famtl’» amé ri-aine au passé irrénro-h-b’e!!! Il venait d'hériter de 200,000 dollars victimes mentionne 27 morts et incendia à la tête du puits eut blo- ^ défense a annoncé que les un an.tandis que les importation**'témoinil’&ïéhovah Vurlntce*sair*’ii 8 son industrialisation.s n'ont plus besoinlont grimpé de $212.800.000 à distribuer leurs é-rits et ira-tsTst pnc0rp Par 18 rT'ur sort ne fait aucun doute: ils Pres9u» Pr* * rpPrendre la „ -.,, .sueinore puits d'urgence avoisinant.30'.Il a ajoute ou une douzaine!,.,___________ a’.Québec, 17 (PC.) M.,1.le Bureau fédéral de la Statiiti- viiidé'ïe”règlement mail’ dé;laré!^fn|A'*.C,’i.,',‘* pu Pfsser au com- *« »•**»« .eu.' - , niera avec eux ies possibilités deux centrales ouvrières un «s- piéte religieuse que de se voir re-f ^ - r °Cr d’action conjointe de la part des prit de coopération qui attire Lat- mettre un échantillon de la terre; p a la' mouvements coopératifs et des tention de tous les syndicalistes normande et nlus particulièrement mone a nos mes le 6 du mois cou- normande et plus particuliàement canadiens.lerement syndicats ouvriers T.isieux ran*' ^on a ete haute- ynalcals ouvrlers même, dans ce jardin des Buis- n’.Pnt signalée dans des quotidiens « nr(.nr._ J.rari.| rnÂIrnnnlilain sonnets où la petite Thérèse Martin régionaux de Normandie, tels que A Pf0p0S QU CuîlGl ITlSirOpOIIÎQin avoua un jour à son père son désir 0llpsLf rance ’.d'entrer au Carmel et en obtint de ‘‘Il n’est pas un Canadien”, a-t-il! M.Gérard Rancourt.président été des plus cordiales et les offi-lui la permission, avant de deve-conclu, "qui ne voudra posséder du Conseil du travail de Montréal ciers des deux conseils sont tom- nir celle que tous ies Canadiens un échantillon de terre française, (CCT), à la suite de la réunion bés d'accord sur les principes sui- vénèrent comme sainte Thérèse de mieux de terre normande et mieux d’hier après-midi entre les prési-vants: LEnfant-Jésus.encore de la terre même de Li- dents et secrétaires du Conseil des, lo continuer de respecter la sieux et du jardin de la propriété métiers et du travail* de Montréal structure d’organisation de leurs Or, il ne s’agit pas là d’un pro- familiale ries Martin.Cela n a rien (CMTC-FAT) et du Conseil du tra- affiliés; jet mais d'une réalité, dont le di- pour surprendre quand on sait vail de Montréal (CCT-CIO), nous 8o continuer la pratique recteur de l'Institut généalogique qu’il n'est pas une de nos églises a remis le communiqué suivant: n’< Drouin, M.Gabrier Drouin, s'est qui ne renferme la statue de la pe- “M.Claude Jodoin et Louis La- dn de "Les locataires sont souvent les auteurs mêmes de leurs troubles" (M.André Régnier) Les membres de la régie provinciale dey loyers reçoivent une délégation et un mémoire de l'Association des locataires de Montréal qui provoque un débat acrimonieux Les locataires mécontents quijautorités ne font rien pour met C’est François Aquin qui a lu fichait comme le serviteur d'un hier la declaration de LL’niver-regime politique et idéologique Dés sité de Montréal: ‘Notre société lors ils ne veulent pas sc compro-doit se fonder sur des assises éco- mettre avec ce mouvement avant nomiquement solides et s'orienter qu une sérieuse investigation de sa selon un esprit véritablement étu- politique ait démontré clairement diant et canadien.” 9ue LU.I.E.n’est pas le serviteur Aquin a ensuite déclaré iu De- hi/^ri.^upl(con?UP von : "Nous assistons à ia venta h'?.1?,d* tlamCal^lr«M p,udlan,p ble naissance de la F.N.E.U.C.Nous rP, np,fp 'rnth ‘ J.' .'' ° •deS( !or~ voulons, nous de l’Université dc L, x s p‘ :V-P|n., .ra' Montreal, influencer les destinées ' 0:^° .,^ ^., 3 ., «,* », .j r ' s aimiei comme memûre associe de la héderation de façon a cp à l'Union Internationale.Ces forces qu’elle cesse fl «re uniquement ont joilé dp ; avec un ser'** un club d etudiants pour devenir men,aljsmp na'l{ de la ., dp cpr.un vent able mouvement «yndiçal.taln., déléRués.Ce sentimentalisme Le fait de nous etie retires an a at(jSg par un dpf.jr d uil frnnt empêcher personne de se join-f>nt si8né d« d* >wil tre fin à une 1plle Prati1ue”' ld«nier a déjà porte fruit On a qni'^v^^i^riudVânTs'eommun'istes re îuxrang's den?eur, affiliés à ^ commissaire, ont répliqué ^ p','' 8 p-’"h"p a pp"p «tt.tude je de la pe- M.Claude Joaoin et louis La- dre aux rangs de leurs affilies a ‘vr** L)iautrp .i** commissairei om répliqua f , nour rr^er cette rommunau- • i- aniuiae berge, respectivement présidoent cause des questions de race, de na- a Hilare qu^!s ^étaient pas au courant de s t , t rêvons ?eau de rose.erl f,are ^ )a Poli- M Drouin secrétaire du Conseil des mé-tionalité, de couleur et de religion; nro i^ex*s*enice ^’l,ne situation voulons nue la F \ F t; C u,n ^eur5 icc^on,.d#5 pro.^ hie?La Fédération fura j'Z- ïnn , t‘r!"d\Bn,s canadl s.eux, M.Robert Bisson ‘Tous les et ui aIimentent recherches conjointes entre les differents con- sells, soit formé pour préparer le du logement et df* priétaires qui avaient repris pos S*^mais un président Serma- dp^-5 000 etudiants canadien* futurs clients de 1 Institut Drouin généalogiques de l’Institut.sp‘ls syndicaux de Montréal.Les mécanisme nécessaire au fonction 1 locations, le .président, M.An-dp lpurs ]o,pmpnU sow nenTcest Anton^o Enriqu^ un re"nlron' a Toronto II semble I.e 17e congrès de la Fédération s'est terminé hier à l’Université ‘‘Ces bobines, nous confie Drouin, vont également me représentants du Conseil central nement de ce cartel ouvrier qui va dré Régnier, a déclaré : M des Syndicats nationaux incorpo- permettre la discussion entre or ide faux prétextes avaient été em Mexicain de 23 ans, qui serk le ¦K * OArtb Drouin, vont egalement me per-rés (CTCC) n’étaient pas présents, ganisations différentes de probîè-raison de s'effrayer si leurs pro- ^,5 peine mettre de réaliser un autre rêve L’atmosphère de la réunion âmes d’intérêt commun.” oriétaires exigent plus d'argent T of i'/xla ancci Hoc antrtmnr» K , .1___ n» Aae de plus en plus forte.Elle possède et fêla aussi dès cet automne.Pour ce second projet, un ^“inventaire des origines provinciales de tous les Canadiens français", j’ai dû requérir un effort spécial des La Cité prendra décision lundi Le comité exécutif a mainte-peu près au corn services parisiens de l’Institut, nant en mains le rapport que lui formellement les maintenant déménagés du numéro a soumis un sous-comité de ses positions; seul M æ-ùs-^ui^-ïïi,.“r ~ NTSTsSé p™.sgrjœss&rja.'s: sont entièrement protégés par la , aPP!loat>on «'p la législation que jème année consécutive les etu- déclarations de principes pour pas-loi Dans un giand nTmbre de béco',sp dp contrôle des^loyers dlantl! canadiens élisent comme ser à l’action concrète Notons que cas ce sont les locataires qui doi- ces d€rniels ont atteint de nou-!chef de ia communauté étudiante iPS unions d’étudiants en France veaux commets et oue les deme un étranger.L'an dernièr c'était ont obtenu l'assurance santé et le mplet, d'accepter CvaASn,Ce^P hlârr^r pârce OxLn Ve#UX w,mmpts et s nouvelles pro vel}< ptrf “ am*' i palje i,qiA; - nagements ont pns des .’ IL .pl.° ne jse sont pas prévalus de la loi.s * J.-O.Asselin 5 de la rue du Mont-Thabor à 179, membres concernant les deman- est présentement absent de la ^ président et les pom5?®®al'| loyers à Montréal auraient aug- MPXicain ,-e à Paris où il res J.-M.Savignac et Join OMara menté d-au mojns 50 CPnt “„t“ni( Cet inventaire paraîtra d'abord fonctionnaires, policiers et pom-représente la Fédération cana ont reCu 'a délégation.!.a discus- aij cours des deux dernières an- , , ,.un Indien qui était à la tête de la présalaire étudiant.Mais ceci n'est .j lions catastrophiques.Ainsi les, j.n E.U.C.; cette année ce sera un pas encore sur le programme de boulevard Haussman.des des employés municipaux : ville; il se trouve CONCAS mmm à 3 ou 4.000 exemplaires, avec pré- Piprs.dicnne des maires et des munici- P1''*' rapidement une tournure née*, palités, dont il est le président, au belliqueuse a propos de quelque^ L’Association Antonio Enriquez est au Canada depuis six ans.Il étudie à l’Université d’Ottawa où il devait ob- F.N.E.U.C.pour cette année.face de l'ambassadeur de France r„ Amrw> .pâmes, dont il est le président, au dans’"ie j ''AsseM,l?n 8 recommandé tenir ses grades en commerce.Il < e sous-comite, compose de congres du Conseil des commu- declaration* contenues oa e dans son mcmoire: au Canada.S.E.Hubert Guérin.MM.J.-O.Asselin.dier^'w'iës^hërchenrsM^ou' »«U.Paul Oozoïs''et ^Luèrén hX "*?d'F'Ur0PP dier a tous les chercheurs et tou- 4l, ’ tes les sociétés savantes de Fran-; ^urld!, nrésenté1 ‘"Lï’.•"T""’"*- une enquête abandonnera ses études pour un memoiie de tmq^g^^R ^•JJ[p|pUb1iqll,P Mlr la situation actuelle; an afin de se consacrer unique- lies ur-uiupc.sui id siuiauuu «ciueiie, an af,n ,tp Se consacrer umq f., «n croit que lundi, on pourra >ap N’p V àswciaUon P ! Une, lpalsla,!on plu5 sevèrel lp ment à la Fédération.Enriqi réunir tous les membres dispo*, l ASWUviai-iuii.nrolnncpmpnt autnmatimio Hoc ______________________ ______ 1.: a uez Mexico.la généalogie et de sem*.ine les porte-parole des trois, n,ibIps du comj;é exécutif, et que A un certain moment.M.Sa- baux; ès à toutes les so-!s^.Fa*s* s e,st entendu, en F0n acceptera alors définitivement vignac, qui est également conseil- tion d *s chercheurs cana- Princ,Pe* sur un» Fédération de barrière des automobiles pour percer les li- Montréal invite aussi' ses mem- M Norman Mathews, procureur gnes et la police a arrêté seulement (bres et officiers à assister aux fu-de ia compagnie, a demandé une ceux qui tentèrent de passer outre nérailles.en Loglise paroissiale injonction prohibant tout piqueta- et d'arrêter les voitures.de LImmaculée-Conception.lundi, ge.Toutefois, le juge en chef Mc- Des spectateurs se tenant de Lau- à 8 h.a,m.Ruer a convenu avec le procureur tre côte de la rue ont accusé la po- - - ;¦ ?-•»— des United Electrical Workers lice de briser la grève et ont exhor- ________ ____________________________ (ind.), qui dirige la grève, de per- té les grévistes à renverser les au- mettre la présence de quelques tomobiles des travailleurs.alors cessé le travail.Depuis, ils piqueteurs.’ Les désordres ont commencé ont été rejoints par des centaines Quatre autre* grévistes ont été mercredi quand le mouvement de d'autres membres du syndicat sur arretés hier à l'usine alors que des retour au travail débuta à l’usine, les lignes de piquetage actes de violence *e sont produits fermée par la grève depuis le 24 (Autres nouvelle* ouvrières en pour la 3e journée tandis que lajuin.Quelque 275 employés avaient p#g» 5) l’affiliation mais -LOUEZ— Un ROYAL 1953 neuf $5.00 par mois f.M frais de location (Jusqu'à concurrence de 4 moi») sont déductibles du tersement initial en cas d'achat.Solde à termes faciles.466, Mf-Royol E., PL.8594 Sous le haut patronage de Son Em.le cardinal P.-E.léger Une oeuvre d'un caractère unique au monde EN PREMIERE MONDIALE LE RAGEANT de MARIE "Une évocation du théâtre du moyen âge, un film vivant que je souhaite à chacun de voir" — (S.E.le cardinal P.-E, Léger)."Un spectacle musical d'une puissante evocation religieuse et à grand déploiement scénique" — (S.E.Mgr Arthur Douville, évêque de St-Hyacinthe1.150 ARTISTES EN SCENE en le_________de L'ORATOIRE ST-JOSEPH, les 17 el 18 octobre Matinées à 3 h.pour les enfants — En soirée à 9 h.53., $2., $1.Retenez vos billets sans tarder, en vente à l'Oratoire, chez Edmond Archambault et au secrétariat du Pageant de Marie: MA.2255, local 102.« i D2B FONDE LE 10 JANVIER 1910 FAIS CE QUI DOIS .VKS?* .*.“?*** u9;«4 “t- ™« Nou* Dîme t Montrtel pu inmpnmtrt* populair*.oc » r«pon**DUll* LUnlW» qui *d Mt i MlertM-prnprléMir* OLrtcccur-cémit : Oinjd PUioa.•L» OeTolr'' m memDre a» l» Oinaditn Praa.a* i’Audl* Bureau of Clrtuiatlon», tt a* la Oaoadlan OaUj .tj»pan*ai*n Praaa.aat uula autorlaé» a taira remploi pour rélmpreaalon a* tou tea tea d«pêcne» attribuée» » la Canadian Pre»».a rAwoclated Près» et au* agence» Reuter», ainsi que de toute» le» information» 'ocai»* °"* Le Oeeolr oublie Tou» droit» de reproduction de» dépêcha» particulière* au •Derolr* vint également reiervea.• Abonnement par la p^te i KUIIIUN QLOXIU1SEM.NE (an »n) : Canada (sauf Montreal et 1s banlieuei.(ir.uo.Muni-réal et banlieue, Jflê.uu; Btats-IJnts et Conununaealtb, *14 0»; limon postale, flt.00.EDITION Oü SAMEDI (an an) : Canada, *4.00; etat»-l)sts et Union postale, sa w) Le» abonnement» sont parable» d'arance par mandat-ooste ou par cbèqnt encaissable an pair è Montréal.Autorlaé comme matière postale de deuxième ciasae par la ministère dee Pnetea Ottawa * Telephone: BEIair 3361* J'ai rencontré trois rapatriés des camps russes De notre envoyé spécial André MARTIN L’HISTOIRE Le so Idat d ans par Andra LATREILLE la cité SAMEDI, 17 OCTOBRE 1953 Do it-ori toujours parler de."la langue, gardienne de la foi"?Un correspondant soulevait ici, l’autre semaine, un vieux problème qui a toutes les apparences de l’anachronisme, mais demeure fort actuel comme en témoignent les statistiques les plus récentes.Et c'est celui de la langue, gardienne de la foi.Je pense bien que personne n'oserait le imaginer une situation parfaitement semblable à la nôtre, où ce seraient l'allemand ou l’italien qui “garderaient la foi’’.La langue ne saurait, ici, être considérée en elle-! même : c’est d'un milieu social qu’il s’agit.Si mi parle est à la ‘ BERLIN.— Francfort-*ur-l'0der : première étape de* prisonniers de guerre rapatriés de Russie Première étape dans un monde retrouvé.Première étape dans un morde nouveau.On pourrait s'attendre à des explosions de joie : ils demeurent silencieux, hésitants, timides.Une trop longue habitude de la misère.L'interminable épreuve de la captivité.L'écrasante émotion que l'on éprouve à respirer l’air libre quand, depuis huit années au moins on étouffe entre des barbelés.On les questionne.Ils répondent par bribes.Ils semblent fuir fout ce qu: leur rappelle le cauchemar tout proche.Combien d'autres rejoindront ces premiers rapatriés.parmi les dizaines de milliers encore retenus derrière le Rideau de Fer ?Les soviétiques seuls le savent.J'ai rencontré trois d’eux eux .‘ honneur, pour sa vie, avec tout ce Il est bien rare qu'un historien découvre un sujet neuf.M.Raoul Girardet a eu, je crois, cette chance, ou ce mérite, et l'a exploitée avec un rare bonheur.De l'étude de la société militaire dans la France contemporaine (1815-1939) à laquelle il s'est attaché, il a tiré un petit livre plein de substance, de l'allure la plus aisée (1).Il ne s'agit pas d'une histoire des institutions militaires ni d'une histoire des transformations de l'armée, mais d'une analyse de la situation faite a l'armée à l'intérieur de la nation depuis la chute de Napoléon.O'une port on suit l'évolution du sentiment public à l'égard du soldat, d'autre part on vit de la vie de ce groupe social particulier que constitue l'armée, on participe à ses efforts, à ses recherches, à ses crises de conscience, dans un pays qui tantôt l'entoure de sa sollicitude, tantôt le traite avec une méprisante indifférence.Contrairement extraordinaire puissance dinima-teur, et, si l’on ose le mot, de me-Ineur de jeu d'une coalition.Par ides exemples concrets, Weygand montre comment il sut imposer et Convaincre, éclairer et soutenir, sans jamais heurter les susceptibilités des chefs alliés, mais sans jamais renoncer à pommander, aidé auprès des Britanniques par son ; pittoresque ami l’Irlandais sir Hen-|ry Wilson, qui, quand il sentait une situation trop tendue, interrogeait malignement dans notre langue: “Eh bien! qu'ont-ils fait encore, ces "cochons” d’Anglais?” | Foch a possédé- au plus haut degré le sens de l’homme, et comme la “pureté de son âme” garantissait son absolu désintéressement cesL a un milieu social qu il s agit, .",7e eu* .^wnneur, pour sa vie, avec wui ce Contrairement a ce que nous.ra jamais assez l’importance, une °, J* ¦.u ‘“’smieressemeni arle de langue, c’est que la langue une femme: Trots, qui (ut restait denergie, et sans sorarnes habitués à concevoir, l’an- période de volonté créatrice, d’ac- 'i oblenait, la confiance aussi bien 1 fois la clef d'un milieu donné etlfmn^vrei»Ca£.e*vitt! venalf nt : comprendre que, déjà, avant me- umüitansme, qui avait dans notre tivité laborieuse et féconde,- de de s^s executan,ts- au contact de •en dVxnressîon le nhis sio-nifieatlf’ L,, a.™ *£''Passé.des racines anciennes, s’est réorganisation et d'adaptation T.* de,.“qu* Non, le problème est d’une autre sorte Il est fort délicat, du reste, et pose la ques- nn 0 „„„ T , __, , tion des rapports entre le temporel et le w spirituel.Dans une large mesure, dans la CJZ TJïlltff’t / ?,' t0'^ plus large mesure, il reviendrait au théolo- ?„:?.«tiansP'anlatlon su^lt a 'a , , , cripn H’pn traiter Onel'e nue niiis^e être falie mounr.Retour à I aube gien den tiaitei.quelle que puisse être Peut.être.Mais dans ce domHine mysté- promené de la droite de l’opinion.Au len-liquidation de l’Em-et pour longtemps adaotation” i” ¦ .vessau ue se tenir, que Comment cette unanimité vint à da esî-?1*^’ .f1 cesser, dans quelle mesure on peut ®?.* et*t major, rat’^le cette établir qu’une poussée des élé- f^P^f!3?100’seul, Joffre avait raents catholiques et monarchistes a !lt,dlur€.suffisante pour assu- actere, leur condition sociale r avaient devant eux un soldat, non p^.e jj fut — el p0ur longtemps, ments catholiques et monarchistes a slatul’'e suffisante pour assu- co:ny,lun e,ntre eux' smon un assassin, coupable de crimes jUSqu'aUx années 184Ü-1845 au vers les cadres supérieurs ait nio- 'l'ev ,c p?lds du commandement s,,'h! ,a memf «preuve et contre l humanité .h ut-ü enten- moins—le fait des milieux raonar-|tivé une défense républicaine, dans dans es dramatiques débuts de la entendu l appel profond de l hu- du.On lui fit grâce du poteau listes ou conservateurs.Le noble quelle mesure aussi il faut nuan- »uerre- £:n 1915-1916 les deux seul, subsiste espérance apparaît vaine quand d exécution.Xingt-cinq ans de Ira d’ancien régime, le bourgeois éclai- cer l’opinion qui voudrait que tou- h°rnJncs divergèrent sur les mé taux forces.De -quoi convaincre ^ enveloppaient d'un même mé- te la fraction avancée des partis dfs tactl «« uumauie inysie- Le premier l’ingénieur Kurt B l“* «T»!»- venus de l’armée impériale et les s’en explique avec beaucoup de -1 ,nf»nte.r‘e- *xp»tce H’alvord au snirituel de sauver le suirituel rleux’
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