Le devoir, 8 janvier 1952, mardi 8 janvier 1952
St* Gudul», vi.rga NEIGE Minimum 15 Morimum niractaur I frérard PILION FAIS CE QUE DOIS Om*» Hi ROUX **Vou» on« doubU niMioo * pmmiirmmm U miftioa i« conter rn mi «et votr« ber mgr rdifieut «t aauimd i dcvtiémrmcni U rn ttu'm de cependre cm hcnttfc.l'ttovu qm e'mt «air* droit J« **rdri *otrt Krntagc #t *m*« dcvoii dt t» tfptftdrm.*" %om Esc.Mgr Ildabraado Aatoaiuitt drl^Kui tpoitoliquf tu Cwitd» Les grévistes reprennent MONTREAL.MARDI.8 JANVIER 1952 Sept sous le numéro le travail.Eisenhower soulève l'enthousiasme chez les Républicains Egypte Sept-lles a failli être détruit par les flammes Un incendia t ravagé 11 ville pendant la nuit—Dégâts évalués à $1.500.000 — On a songé à évacuer la population, par un froid de 15 degrés sous zero — Les églises étaient remplies, ce matin * °ur inaction a failli provoquer la fermeture du canal de Suez Le gouvernement égyptien a été prié dlntervenir Ismailia, 8 (Reuters).— Us ouvriers égyptiens de la compa gme du canal de Suez sont retournes au travail aujourd’hui apres une grève de deux jours qui menaçait d entraîner la fermeture de ce canal essentiel à la navigation mondiale.Un employé supérieur de la compagnie du ca-au! a'ail donné aujour- _a compagnie avait lancé un appel situation en mains".'hier.Un porte-parole britannique1 direct au gouvernement pour obte- Au cours des manifestations a dit qu'il n'était pas question de à “ mr sou intervention.d'hier soir, environ 200 Egyptiens sabotage.A Port-Saïd, à l'extrémité nord ont défilé dans les rues de la ville.Hier, des camions blindés de du canal, les grévistes avaient pa-brandissant des pancartes avec Royal Air Force ont repoussé des „ ' .aiyse toute navigation de même l'inscription "A bas les Britanni-terroristes égyptiens qui s'étaient mo un ^levoii " 01 cum’|te rip «r siTi* V'tsn sable du Chemin de la terreur .h„ m, Washington.8 (P A) — Ua dé i cision du général Eisenhower d’accepter ''un appel net à un devoir politique' a été reçue par ses partisans républicains aujourd'hui! 'comme le signal d'une campagne! ! destinée à porter le célèbre mili-j jtaii-p à la présidence des Etais ' Sept-lles, 8.(P.C.) — Un in compter chanceuse aujourd'hui, sion des ;Unis.'cendie qui a causé des pertes pour A un certain moment hier soir trole., $1,500,000 a menacé la petite ville on a cru que toute la ville allait y 1-es autorités liront toutefois j Le genoral Eisenhower a suscite!,jc sept-lles de destruction coin passer l e feu progressait appa sauter le hangar a la dynamite et •I enthousiasme de ses supporteurs piète, hier soir.remment sans entrave, après avoir.tout danger de conflagration du en mettant fin a un long silence| i,ps flammes, qui avaient été débuté dans un garage du centre parut.et en précisant a 1 ans: jmaitnsèes un peu avant minuit,|de la ville matin, les résidants de Sepi grands reservoir* a Paris: 1 — Qu'il est républicain |se sont rallumées ce matin pari nn froid de 15 degrés sous «éro.Iles remplissaient a craquer tes a — Que si le parti rcpublica:n.|suite de l'explosion de réservoir»|sévissait, ce qui veut dire que ta deux petites églises de 1a ville pou- pour remercier la Providence d'a.pomper voir permis que les flammes soient ¦ v-.a scène circonscries avant que toute la vil- > cKYouens oui s eiaiem a i j ,, Vlue ,1?,e Prenne bientôt fin;ne vient pas à notre aide, a-t-il dit.grève d’hier qui a ouvriers ^avnHe^^de.deS .I>5J}0i11.nous„f*udra obtenir du saeours travail à 1.500 ouvr «“'JïrL égyptiens des quais de ailleurs".Hp inHnstrl.encore grève-éclair d cinq heures dé-, U roule qui relie Ismaïiia à Abu|-Çs^ ^Tc^étoiiesj^ ^s "à™ ^ ,e~d'de.s nive- ““c?.fe turcs ont été un y Toutefois, les autorités britanni- Les terroristes ont ouvert le feu * rro^ta ne’e ’ ' l^de nu n de ra ^ètll ] fa^d'Equ it ment ^'o m pany*Wu ^en ver la chose de son goût .Cvaluonâ ttoâ enfant à Après l'évaluation de Monsieur, 5 Ont-ils dans le placard qn, après le barème de vie conjugale leur est alloue, une place n0U, de Madame, voici un questionnaire chaque chose, afin qu ns sache t sur l'esprit d'ordre chez nos en-ranger chaque chose a a m.: ¦ fants.place?: Chez nos enfants?En sommes- 6 A défaut de tiroir s i nous bien sûrs?Le deuxième avez-vous place, dans leur pin, questionnaire nous fera peut-être une boite à m taine3 avouer si nous sommes sincères 7 Habituez-vous vo-_ ga yj - a avec nous-mêmes, que l’ordre, ce qu ils aient les memes on c.» .chez les enfants, c’est, comme .out dans les memes poches No-, t; -s ce qui touche à l’éducation; h ré- à ce quelles mettent les m.i ¦> sultat de l'exemple .objets dans les memes ?o;ns t leur sac?j 1° Quand ils se déchaussent g- Donnez-vous, avant i'hCti e prennent-ils la peine de placer (jeS repas, deux signaux; le pro leurs chaussures côte à cote?tnier quelques minutes avant l'a ; tre* 2" Assemblent-ils leurs deux bas g Louez vous ces objets contre en les rentrant 1 un dans 1 autre, (.jufjonrienient (en nature) au li pour être sûrs de les retrouver ^ jes prêter?tous les deux le matin?jq- Avez-vous établi un bureau 3° Quand ils rentrent suspen-|des objeU^rdus (placard fermant dent-ils leur manteau au lieu de a cle) .ave^ re:>tltutl0n a J°ul Ile ieter sur un meub'e’» heure tlxes?.3eler ‘-u u nKUUt- Répondez par oui ou par non i A” Trouvez-vous toujours leur aux questions posées, manteau sur un cintre au lieu de Si, dans la première colonne le trouver régulièrement sur le sol vous avez obtenu: ide la jienderie?10 oui.Remerciez le l'^cl.Et ne prenez pas la peine de lire la se-! 5" Vident ils eux meme leurs con(je sêrie de question*, poches avant de mettre au linge 7 ouj et 3 non.Un petit effort, sale robe ou culotte?i,oS enfants sont prédisposés à l’or- i .-, dre et vous savez vous y prendre.ment leurs deux mitaine.-,.4 oui g non Hum.},um! Cou ! 7° Ont-ils un mouchoir sur eux rez vite à la seconde série de chaque fois que vous leur rappelez questions l’utilité de se moucher?8“ Quand vous les appelez pou 10 non.Hélas! Mais ne seriez- vous pas d’aventure vous-même un , .peu .oui, enfin, nous nous com- dtner, les surprenant en plein Jeü-: prenons.eeev *wx ne^/sexèile c rvzx rsf e» fl r» tvx Vl tx f 1 lïtl 1* .1 * (adapté du "Familial Digest' ) (L'Ecole des Parents) La Noël chez les Filles d'Isabelle Ormond Bleach, Fla., La jolie mariée ée 15 ans était[e’t j recommencer à la prochaine toute genée et avait la larme à,occasion.Sovez une de ees ran,.'•président Truman à se faire ha- ,, .1 „ , .occasion.Soyez une de ces Cana- I oeil.ela se conyoït parce qu elle dumnes, bonne ménagère qui ne n avait jamais vu son mari avant met rien de côté avant qu’elle eet instant memorable, et elle n’ait pu faire quelque chose de était vetue a ravir pour ce grand nouveau avec du vieux, capitaine et Mme Victor jour.j- imr i 1 _ Chartier annoncent les fiançailles tüiîîLm lln BenJde leur fille, F.lodie.à M.Marcel m^cDctiv.em»nt » d’un tilnommp anglais .» mariage de la royauté bohémien- On a même puoijé des photo-1 yal^a^cul,r )an'ier, a 8 h.15.sur cents qui se pressaient autour d'un r'l?lBortanoslt,on s est montrée cette Une autre loi viendrait en aide qui fait encore enquete sur ce New York.8.(P.A.) — Frank Dupre (libéral de Verchèresi sont 5""^ plus a*ressivi' sur le» eré-à certaines cités et villes de la vol audacieux ostello, célébré personnage de la venus en automobile Le dief de dl,,s1ft n y • P” «ou de croire province U où il y a des école- audacieux.A Maisonneuve en citadins a leur travail - ues auio-ij.T ., bus et des camions propriétés rie* ^ 5k ., mer- ^ trib’jnal a pnvé ces gens nombreuses compagnies ont été i 0n dli quen coul,sse on fente uu droit d'acheter de 1a boisson.ni0ob!î^;eLCtrTinsgfônt leur boS^ Ixîste Tns'eX ’T' «ux^Jui'marchlnt n°mbl'eUX S°nt pute 5q,re 1'Union “ ‘a .eux qui niarchent _ slon de transport de Toronto au Cest vendredi dernier, a 5 h.sujet des revendications i.>v a uc ut vpntiii en auiomonue cnci (li?, .•.« «v, ^ ~ ^ ^ ° «w»»».|l>egre new-yorkaise, a été traduit ropoosition M tlenre» Mirier e.t 911 t'lle changera d’attitude dans la spécialisées l’autorité municipal* devant les tribunaux, hier, pour la dt.retour dans la capitale depuis deuxième partie de la session.doit contribuer ^ k leurs dépenses.Les agents Georges Violetti, 31 *,°ir f” !re,,te"s'* an|- II dimanche soir.La Chambre siège à — - ( efle contribution x-arle actuelle - - - ¦ — • '’era '"“e "ae un inn,, j—.¦* ment entre $75,000 ct $10,000 pat année.Le gouvernement présenterait une loi pour prendre complètement k sa charge cette contribution.ans, et Henri Granito, 29 ans, dcLj;» eompos^ de 31,.vet après midi, la police municipale, ont reçu des; ii , f I-es pronosGcs les plus sérieux blessures, hier après-midi, alorc[X)UI.r«rrl,tpru.*“Xj,b5iir5s au sui,‘f de la prorogation se ré que se rendant à une banque dejj^p .• nombreuses"nnln’i du fèrent a la fin de janvier ou aux Maisonneuve où une tentative de Interrogées pou^en^faire'^a^tie premiers jolir‘’' de Wvrier.Les do vol à main armée venait d-avo,r;nBt été^efÆ avantas^par Putds dfYront îoutefois faire d de la' télévision,' veulent proroger po Mise en garde du consulat argentin La télé de M Duplessis mée en question eut lieu dans une succursale de la Banque d’Epar- La consulat général d'Argantina de Montréal donna avis au public Demain soir les députés et le.qua Pierre Cloutier, qui ta fait conseillers législatifs de rUnlon passer pour secrétaire da ce con- Nationale fêteront par anticipa- "U.LJ ic ucuai.sur le îul,5'1 aucune Uon l'anniversaire de naissance du ri -1 , .budget- 2) l'étude des crédits de fonc,,•,’ comme employé da ca bu- premier ministre M.Dunlesiis est La dernière fois que (.ostello a dix Ministères; 3) la votation des r,,u ** v «•mplèfetiien» Incon- ne le 20 avril 1890.La fête de de- de Le jeune Lavergne fut trouvé en état d'ivresse pai les policiers.’ Ces derniers se rendirent à ïal maison des parents qu’ils trouvé-1 rent inconscients; une trentaine, gne de la Cité et du District'de fuit dans la Wnataini ü^ai^léiderniers projets'de loi.nu i™1" soirt •“« «eu »u ( af.- du eiau oans la vingtaine, il avait été* ., ., .Parlement et sera plus solennelle trouvé coupable de possession il-! Le ministre provincial des final.La consulat t.ent a mettra U.que jamais car le chef de l Ton légale d une arme à feu «*¦ M, Onésime Gagnon, pronon Public an garda contra cette laussa^alionale célèbre eeüe année le Le prince de la pègre, commej^* ti.c1m5i_n.lü.n,diSCOl,r3 du bl,d, r,pr4’Bn,*t'0" ".V amuuTssire de s, p-.m.ère Ouverture de l'exposition — — comme., appelle couramment Costello,'Ç1'- Il annoncera probablement am nue Inc nnolnnn a non -uc iciii invunaeienis; une iremainc brTc’aTT’if8-qU a “e 4'7?° P161?';1 Vnion Pour une majoration de de bouteilles de biète étaient dK Damwavs1 on démMé T/ r, e salaire de [â cents l'heure, laquel- sém-nées par toute la maison, tramways ont décidé de faire la le porterait le salaire de base à 1* garçon avait ingurgité pour * née innHi in nnünn „ i„ • S15?; .Commission de transportjsa part quelo.tie six onces d'une „„P5f *undl., P.?15e .de Ia Clr; a °fferf une majoration de cinq bouteille de whisky avant de sor-culation a interdit tout virage k cents l’heure tir.gauche dans les grandes artères st limité le stationnement dans le entre de la ville à une heure.I , 57- J- L’Association ontarienne du trans- l-3 •*/c Prlgaqe port par camion a promis d’avertir ses chauffeurs de ne pas faire Londres empêche qu'Ottowo acquitte directement ses frais d'occupation Le Canada voulait dédommager Bonn pour la présence de notre brigade en Allemagne; mais les Anglais n’ont pas aimé ce geste — Il fournit en effet aux Allemands un argument contre le maintien des frais d'occupation est accusé de mépris de cour Lors des revenus de l'ordre de $265 le l'enquête fédérale sur le «-j.,000,000.On sait depuis trois se-.me il a sorti à deux reprises de la main
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