Le devoir, 25 août 1951, samedi 25 août 1951
J S.Lbuh H* Franc*.r»t e«nl.BEAU ET CHAUD LE Directeur : Gerard FILION VOL XLII — No 198 FAIS CE QUI DOIS Rédactei» m ckaf : Omar HiROUX “Venu •«« une doubU nusina i prenurrement U taiMioa é» conserver tatecc votre berttge rclifteuj et secionel i deuxièmement, b miwon de repeadre cet hériuft l'tioute que c'«t votre droit de gerder votre héntege.et roc* devoir de b rtpendre.* Soo Esc.Mgr itdvbreade Aotomotci, délégué epoetolioue eu Caaede MONTREAL, SAMEDI.25 AOUT 1951 Cinq sous le numéro A SHAWINICAN Les grévistes demandent l'application intégrale de la sentence arbitrale Ht *ont prêts à demeurer en grève, durant trois mois SHAWINIGAN, 25 (D.N.C.) - "Main-teneur que la grère esr déclarée, c'est la sentence arbitrale intégrale que nous réclamons.Votre position est bonne, votre attitude est légale.Vous suivez la loi, vous êtes dons l'ordre.Deux forces sont en présence, l'Aluminum Company et le Syndicat national de l'Aluminum de Snawmigan.Vous devez vous préparer comme si la grève pouvait durer trois mois.Si ço coûte bien cher o la compagnie, ce ne sero probablement pas long.Autrement, on ne saurait prévoir la durée de la grève," déclarait hier après-midi M.René Hormegnies, directeur de l'organisation de lo C.T.C.C., à une assemblée tenue à la salle du collège Immaculée-Con-ception, et à laquelle assistaient une foule d'employés de l'Aluminum Company de Showi-nigan, aux usines de laquelle il y o grève de- Offre de Ridgway aux communistes Il leur offre de reprendre les pourparlers quand ils en manifesteront le désir 5 personnes ont tragiquement perdu la vie au cours de la journée d'hier Deux enfants victimes de l’automobile — Jean Soucis meurt à U suite d’un accident de travail — Mme Marie-Anne Lemaire se brûle grièvement Cinq personnes ont perdu la vie M Jean Soucis, 30 ans.223 boul.tragiquement au cours de la jour-Taschereau, a Pont-Viau, est mort née d'hier.ia l'hôpital Notre-Dame, des suites Jeanne Sicotte, 6 ans, 364 rue de blessures reçues la veille puis 2 heures 35 vendredi motin “La compagnie a fait une cou-compter sur la svmnathi» .u , ., ;Sicard, à Maisonneuve, a été mor ^uand il fut heurte à la tête par Pie de petits compromis au sujet ptn de 91 000 membres L hi nT base,de six heures par jour, tellement blessée quand elle fut une pierre au cours de son Ira-H.s «i.™.—- CTC C Vos Dteblêmes ont J?î*!, maint«n#n‘ la r®u,10n du P*-heurtee par un camion qui recti-W dans une carrière de la muni étudiés nar PpôHit^eS °ntf ete tlu,etaf rl*» la Vill**.Rni nus se sont totalisés à $1,202,991.• 'l'enquête sur le pont Duplessis sera conduite et faite impartialement" Le premier ministre accuse M.Marier de faire de la politique avec une question comme celle du pont Québec.25 .ONT) - Interrogé n'tvaiv qu un secrétaire payé $2,80,i 533 et tes dépenses à $794,012.373.jau sujet de la lettre de M, George sou» l'Union nationale, te sec relaissant un surplus de $408,979,159 c.Marier, concernant la nomin.i H'ï® df: Topposition est pavé Au cours des premiers quatre tion d’un avocat que désignerait le Ï?/.Quand jetas chef de lop mois de Tannée fiscale 1950 51.e *hef parlementaire de Topposition psl, lon' ,a Province na jamais surplus avait été de $252.000,000.[pour participer à l'enquête sur-Pa'Vj- un s.tte crAatloa de ('UAnard e»t un triompha «»nc« At d» raf f I n • m « n t.Ca parfum dlücrrt la enmplé-UTAnt Indltpan aabla da Ih fol latta fémlutna I.A l IF.CANAIIA |>Rlia Mnntrénl bien lo manoeuvrer et qu’ils en ¦ connaissent parfaitement le fonc jtionnement.i l.es soirées et les matins com j mcncent à devenir frais.Il faut taire une attisée.Ne commette; jamais l'erreur de taire partir votre feu plus vite en utilisant un produit inflammable, surtout de la jKawline Combien de femme j>ont fait brûler vives parce qu el | ypj P( r Poitras.curés des parois ! le.s avaient pense bien faire en!,es ste-Marguerite et St Jean Bos.Uim.sant de petrole ou de gazolme c0; Mmp mttlpr rPgcnte d'Etal; M ! un feu récalcitrant ' |(, c|ianojnP poissant.aumônieC t! vaut mieux attendre cinq mi-l d'Etat; M Thomas Charles Boilv, miles apres le dejeuner qu'arriver Grand Chevalier; M.John Peters, juste à temps au cimetière.I 0- ropiuaentanl de la compagnie Do-aceulens n arrivent trop souvent uiinion Textile; le président du que par negligence.11 osl humain Jeune comnerce de Magog, et plu de croire que ceux dont on lit !cjsjeurs autres compte rendu dans les journaux!' n'arrivent qu'aux autres et Jamais PROCHAIN MARIAGE à nous.Ne croyez pas que vous éles à l'abri, si vous ne prenez au Le mariage de Mlle Jeanne Le cime des précautions que la Li ¦ ebvro, fille de M Arthur Lefeb gue de sécurité préconise jvre, de Montréal, cl de Mme Lefeb- ivre, décédée, avec M Henri Car- I,automne est la plus belle des mcl, fils de M.et de Mme Hector quatre saisons Ne la transformez Carmel, de Tétreaultville, sera ce i pas en saison noire, elle qui saiClébre.dans l'intimité, samedi, le si bien se parer de pourpre et;# septembre prochain, en l'église d or Les conseils de ta Ligue de S! PierreClaver.La benediction Securité sont publiés dans votre i nuptiale leur sera donnée par M.iint«'^< j l'abbé Gérard Laporte, oncle de a » Mlle Lefebvre Pas de faire-part.Elaboration des menus ^cs soupçons j , de sandwichs wnand voire bobo aura un mois consultez votre médecin au sujet tju on serve de jolis petits sand des bains de soleil Deux minutes wichs à un thé, très bien! Mais d'exposition par jour dans une ceux que vous préparez, pour le chambre où les fenêtres sont ou- lunch doivent être substantiels el I vertes suffiront pour commencer, j nourrissants, contenir, par exom Augmentez, d'une minute par jour, pic, de généreuses portions del tant que vous u'aurez pas atteint viande, de poisson, de fromage.| la demi heure.Protégez les yeux d'oeuf ou de heurre d'arachide jrie l'enfant contre les rayons di En ajoutant de la laitue, du cros ; tools du soleil el divisez le bain son ou un autre légume cru.un ‘de soleil en deux périodes: l'une fruit frais et du lait, vous aurez sur le dos.l'autre sur te ventre un repas complet La sécurité sociale dans l'industrie de la robe le Dr et Mme A.Lamarche ont réuni quelques invités.* * A Un grand banquet en l'honneur du Cercle d'Etat réunira à la salle SI Jean-Bosco les tnvilcs d'honneur des Chevaliers de Colomb rie Magog Son Honneur le maire de Ma-gnon; M Denis Gérin, député du comté; Mgr Rouhicr.curé de la pa j [ roisse St Patrice, MM.les abbés U.j Le récent rapport de l'Organisation internationale du Travail adressé aux Nations Unies souligne les considérables améliorations apportées aux conditions de travail des femmes un peu partout dans le.monde, depuis la fondation de cet organisme, en 1919.Une autre association, l’Union internationale du Vêtement pour Dames, fondée il y a 50 ans aux Etats-Unis, et H ans au Canada, a publié également un volumineux rapport illustré à l'occasion de son cinquantenaire, décrivant, avec les événements publics rafrportés dans les journaux du temps, l'histoire des travailleurs en confection depuis 1900.A cette, époque, l'exploitation patronale et les conditions de travail étaient simplement atroces.Hommes et femmes cousaient à leurs foyers, la plupart du temps, des taudis, et les enfants étaient mis aussi au travail, même si ce n’était que pour la livraison et porter les ballots d'habits aux patrons.En 1907, dans la.seule ville de New-York, une.enquête révéla que 60,000 enfants étaient ainsi aü travail avec leurs parents dans les plus mauvaises conditions de logement et d’installation possibles.La plupart de ces enfants ne connaissaient pas ou si peu le chemin de l'école.Plus tard, des boutiques et des ateliers firent leur apparition mais les conditions d’existence et de travail y étaient encore pitoyables.Ouvriers, ouvrières n’avaient aucune sorte de protection.Santé et sécurité au travail étaient des idées et des mots inconnus.En 1911, à New-York, le feu éclata, en plein après-midi, dans un atelier qui occupait les troisiderniers étages d’un immeuble qui en comptait dix.Il y cul I5i morts parce que la protection contre le feu était à peu près nulle.Et ce sont ces ouvriers, ces ouvrières, si misérables qui réussirent A se grouper, à tenter l'union qui leur permettrait de prendre la parole devant les patrons, de réclamer un meilleur traitement.La grève était le suprême argument, mais les grévistes, dans le temps, recevaient des coups, allaient en prison, femmes et hommes étaient traités de la même manière et les piquets de grève en voyaient de-toutes les couleurs.Les luttes furent des plus dures mais l’Union finit par voir le jour, grandir, améliorer ses méthodes en même temps qu'elle améliorait le sort des travailleurs.Aujourd’hui, aux Etats-Unis, non seulement le travail de la couture est organisé et les ouvriers protégés mais l'Union a e.ncbre les moyens et ta générosité d’aider largement les enfants et les jeunes travailleurs victimes des guerres dans le monde.Cette Union Internationale du Vêtement pour Dames, (International Ladies’ Garment Workers’ Union) a été organisée au Canada, à Montréal, en 1937, sous le nom de Montreal Joint Board Dressmakers Union.Ici, les choses ont marché plutôt rondement comparativement aux Etats-Unis; les Canadiennes ont certainement profité du travail de défrichagc accompli dans le champ industriel et social par leurs soeurs américaines.Il faut noter même que les deux grèves montréalaises dans l’industrie de la robe qui ont eu lieu, la première en 1937, la seconde.en t91,0, ont été financées par les membres américains de l'association.Le premier contrat assurait $16.50 aux opératrices, minimum, qui fut accordé apres un an de négociations.Le contint suivant accordait 15 minutes de repos à l’ouvrage, la semaine de H heures au lieu de JS pour le même salaire, une assurance de $150.à.In mort pour une cotisation de $1.par an.Par la suite.la semaine devint de JO heures au lieu de JJ pour le même salaire et l’assurance sur la rie de $500.sans que la cotisation soit changée, le patron paye la différence, t’ne semaine de vacances payées.Au début la cotisation était de .25 par semaine, aujourd’hui, elle est de $2.50 par mois.Mais les avantages continuent de se multiplier.Autre point.En 191,2, les ouvriers de la robe ont obtenu.de chômer les fêtes religieuses et légales sans salaire mais aussi sans risque de renvoi et 6 jours de fermeture de l'atelier aux fêtes suivantes; Noël, le premier de Tan, le Vendredi saint, la Saint-Jean-Baptiste, la Confédération et la Fête du travail.Comme on le voit, tout, du plus petit détail au plus grand, doit être négocié, de la fête religieuse au boni de vie chère, etc.Une amicale rencontre avec la secrê-taire-trésorière de l’Union, Mlle Yvette Charpentier, qui est en même temps directrice du Service d'éducation gratuit de l’association, nous a permis de revoir les grandes lignes de l’histoire des ouvrières de la robe à Montréal, Ces travailleurs.parce que l’Union comprend les ouvriers comme les ouvrières, ont droit à l’arbitrage pour tout différend qui se présente en tout temps.Le dernier contrat signé ces jours derniers prévoit l’établissement d'un fonds de pension qui deviendra valable le 1er juillet 1952 et qui s'ajoute à l'assurance-maladie qui va, elle-même, être augmentée sous peu.Ce fonds de pension permettra à tout ouvrier ayant atteint l'âge de 65 ans et à toute ouvrière ayant atteint l’âge de 60 ans de recevoir $50.par mois à condition qu’ils aient travaillé dix années dans cette indïistrie.Aujourd'hui, l’ouvrière qui veut travailler à plein temps peut se faire un salaire de $1,0.à $1,5.par semaine et il va sans dire que le travail est réparti également parmi toutes les employées.Autrefois, avant l’organisation de cette industrie, les patrons pouvaient suivre leurs préférences et le travail était souvent réparti selon leurs caprices, de sorte que la même petite ouvrière pouvait être souvent en chômage quand d’autres ne manquaient jamais de travail.Plus de justice, plus grande sécurité sociale, ateliers salubres, santé surveillée, un centre médical à l’usage exclusif des membres avec service et examens gratuits sera bientôt édifié à Montréal, voilà les points principaux, les grands avantages apportés par l'Union, par l’intelligente collaboration des patrons et des ouvriers dans l’industrie du vêtement féminin.Cette industrie de la robe compte à Montréal, 7.000 membres et 10,000 si on y ajoute ceux du manteau et de la broderie; l’association générale, c’est-à-dire si Von ajoute ce nombre au groupe de travailleurs de la même industrie aux Etats-Unis, compte au complet 550,000 membres.Du côté social encore, mentionnons une fois de plus, les services gratuits d’éducation et de bibliothèque qui sont très populaires parmi ces jeunes ouvrières montréalaises.Aux matières déjà enseignées, on ajoute, cette archée, un cours de préparation au mariage donné par un psychologue.Mlle Charpentier, la directrice, a su choisir un groupe de professeurs des mieux qualifiés et déjà, sous l'influence de l’enseignement et de contacts heureux, profitables aux jeunes esprits, les caractères se forment avec plus de maturité, les intelligences s’orientent vers des activités enrichissantes.des talents mêmes se découvrent, se développent.Pour des jeunes qui ont souvent laissé l'école trop tôt ou qui manquent d'horizon dans leur milieu, l’organisation de ces cours n’a pas de prix.Voilà, dans l’ensemble, ce que le sens social mieux compris et mieux appliqué peut donner de résultats parmi la classe ouvrière.Si la chose publique et politique pouvait s'organiser aussi bien que l'industrie et le travail la face du monde changerait probablement d’expression.Germaine BERNIER CROYEZ-LE OU NON, MAIS C'EST VRAI! IL N'Y A "JAMAIS" EU A "MONTREAL" UNE Comme celle qui bat son plein chez REID et PICHET Achcfcx votre manteau AUJOURD’HUI Evitez l.i cohue de l'AUTOMNE • Chez un MANUFACTURIER • Qui vend aux PRIX DU CROS ^oor.$595 P* S**4lNe *ArS**lS NciD0'^*Sf 0f ^sSaerj/s *4ss JApON UN SEUL MAGASIN 4/S DEUX MAGASINS Deux spécialistes qui ne vendent que de la fourrure pour vous MIEUX servir.5170 ouest, Sta-Catharin» M73 Amh»r»t HJO McGill Collas» Hygiène et Ecouté Le soin de vos ongles L'ART DU TRICOT ' initiative qui à avète p\o(itabl$ poux leâ txicoteuâeà d'cAnqletexxe - Dans ses locaux situés en haut d'un grand bâtiment de Westminster, Londres, l'organisation des “Artisanats féminins" expose régulièrement les dernières créations des tricoteuses, réalisées à domicile par des femmes de tout le pays, et destinées à l'exportation ou au marché intérieur.L'idée de rassembler les femmes qui tricotent de façon experte en une association bien organisée naquit il y a trois ans.Jusqu'alors, l'habileté d'un grand nombre de ces artisans qui ne recevaient aucune aide ou directive n’avait pas rapporté grand-chose; en outre, il fallait penser à l'accroissement des exportations.C’est pourquoi on essaya de découvrir toutes les bonnes tricoteuses de Grande-Bretagne et de les grouper en équipes; le but premier était de diriger l'ensemble de leur activité vers la fabrication d'articles d'exportation mais des clients américains venus en Angleterre pour examiner les modèles demandèrent quel genre de clients ils trouvaient sur le marché intérieur.On s’adressa alors aux plus célèbres maisons de couture de Londres et l’on accepta chaque jour en plus grand nombre les commandes que ces maisons transmettaient.La clientèle étrangère augmenta elle aussi rapidement, en raison de la beauté et de l'élégance de ces tricots.Chaque modèle est dessiné par l’un des artistes qu’emploie à cet effet l'organisation des Artisanats féminins, et exécuté avec la laine fournie aux tricoteuses par l’organisation, selon les instructions qu’elle leur donne.Les amateurs de tricot ignorent en général que l’on peut tricoter les pinces dessous les emmanchures ou monter la taille sur des aiguilles si fines que le vêtement moule le corps comme s'il était taillé dans un lis-su souple.Elles ne savent pas non plus faire des tricots qui amincis-sent, ou tricoter en biais par rap-port à une couture verticale au milieu du devant ou au milieu du dos, de manière à obtenir des dessins en V.Enfin, elles ne connaissent pas toujours non plus l'art d'obtenir des plis perma-nents, de produire un petit vêtement qui fait penser à un nuage »t peut servir de liseuse ou se glisser sous un manteau, mais échap.pe à toute description de la part d’un profane: ajoutons simplement qu’il s’appelle “Canasta’.Par contre, les tricoteuses de l'organisation des Artisanats féminins possèdent tous ces secrets, et en [oignant leurs équipes, les femmes qui aiment à tricoter peuvent grandement enrichiMeurs talents.Retraites à la maison Notre-Dame du Saint-Esprit Chez les Soeurs Missionnaires de ITmmaculée-Conception, des retraites fermées seront prêchées du 30 août au 3 septembre, pour dames et demoiselles, par le Pèr* Léon Brisebois, C.S.C.; 1er au 3 septembre, pour employées de bureau, par le Père R.Lachance, S.J., 13 au 16 septembre, pour jeunes filles, par un Père Jésuite; 21 au 23 septembre, pour jeunes filles, par le P.G.Gagné, C.S.V.; 24 au 27 septembre, pour dames, par I» Père Lorenzo Gauthier, C.S.V.: S au 8 octobre, pour employées de bureau, par M.l’abbé Gérard La-londe: 8 au 11 octobre, pour dames, par le Père Guy Ménard, S.J.; 12 au 14 octobre, pour employées de bureau, par le R.P.Metzinger, SS.CC.; 15 au 18 octobre, pour dames, par le Père L.Metzinger, SS.CC.On peut s’inscrire en écrivant ou en téléphonant à la Maison Notre-Dame-du-St-Esprit, 314 chemin Sts-Catherine, Outremont.CA.3592 Journée Mariale La Journée Mariale de l’Oeuvre N.-D.de la Victoire aura lieu en l’église Notre-Dame de Bonse-cours, coin Bonsecours et Saint-Paul.Le Rosaire y sera récité d’heure en heure, de Ih.à 7h.du soir.Les amis de la Vierge sont particulièrement invités à s’y rendre en grand nombre, car cette chapelle est le plus ancien temple de notre ville et le premier qui y fut consacré à Marie.HOPITAL MICHAUD MUMMONDVILLC ECOLE MENAGERE PROVINCIALE 461 EST, ru» SHERBROOKE (ongle Berri) t L'inscription aux divers cours commencera le MARDI, 4 SEPTEMBRE, A 3420.RUE BERRI COUTURE - CUISINE - CHAPEAUX TRAVAUX A L’AIGUILLE — COUPE — MOULAGE, •*.Leçons de 2 heures par semaine, avont-midi, après-midi, ou soir ou cho«rn,, lo hi#.,¦ il , a .„.ilrl-Mardi, le maire Houde conférera lé d’honneur et de son comité con- vince, au rapide 7 Auparavant: dit- Le maire Houde conférera avec M.Charles Stein, mardi prochain En vue d'arrêter le programme de la visite des princes à Montréal — Un comité d'honneur et un comité consultatif sont en formation Tiers roulants qui conduisent à la Inbué à faire de ce temple un mo- municipal montréalais seront offi- ^ .r n H 4 «.aI i «, >< v ri es rs t rx f rwttl.ni Irsrvs rosé rt A In rf, ,n r- •su / » rx rwi *• n .In La^mimieipaüté de.SainLMichej!future basilique et en fera l’inau-jnument reUfiieux dont jiotre peu-lçieUement délégués au^ de fairçs extérieures est l’un des pré inâ pas.pour le moment, permis : l’arrivée au pouvoir de l’Uniort na- fait de nouvelles démarches en Kuration officielle La foule se réu- pie est fier.L’architecte, ne de rélargissement du chemin nira donc d.abord dans ia crypte'nie' santé des enfants, en les soignant et en les guérissant lorsqu’ils sont malades, non seulement l’hôpital Sainte-Justine fait une oeuvre émi nemment humanitaire, mais il enrichit notre pays de toutes les forces vives qui, demain, l'aideront à progresser et à prospérer.’’ M.Ryan a terminé en faisant uni location appel pressant aux solliciteurs, aux: majre Charles Lafontaine a Puis la ceremonie se acrouiera {jon'-fe”pèlerin celui de son aumô- solliciteuses et aux auxiliaires qui exposé que le chemin Saint-Mi- dans 1 encemte .de^ la ^ ne et de sa prière.ii-mème réunir les Vingt-sept conseillers délégués au congrès de l'U.M.Vingt-sept membres du rbh' avec M.Charles Stein concernant le programme de la visite de la princesse Elisabeth et du dnc d’Edimbourg a Montréal.L’entrevue de M Stein avec M.Houde aura lien de 9h,30 à midi, dans le cabinet de la mairie.M.Stoin sca accompagné de son personnel.Le sous-secrétaire d'Etat aux Af sultatil.Un comité dé presse aussi forme Villc-Saint-Michcl est mal éclairée La Commission eraiil, le manque dèleclricté pataly-l.sait le développement minier, Smsi que le progrès de l'agriculture et ide la colonisation.! M Duplessis a aussi rappclé.qu* son gouvernement avait augments la production de l'énergie électn-que.au rapide 7.en construisant métropolitaine un réservoir au lac Dozois.Avant l’ingé-'l’Union des municipalités qui se nieur, l’entrepreneur, l’ouvrier de tiendra à la Pointe au-Pic, au début Saint-Michel.Jeudi soir, la Com-!' au,our de )a crypte pour etisui- tout métier y mettent le meilleur de septembre.Chacun d'eux dispo mission métropolitaine a autorisé;, monter j ia basilique inachevée de leur talent et de leurs forces sera d’une somme de $250 pour scs la régularisation du plan d’homo- , escaliers roulants Le visiteur apporte l'appui de so» frais de voyage e, de représenta Puis la cérémonie se déroulera! se dévouent au service de Sainte-jchel constitue l’une des plus un-,que, et c’est la que S.Lxc.Mgr L'Oratoire est donc par lui Justine, pour qu’ils se mettent im-i portantes artères de circulation l’Archevêque adressera la parole:.^ v.r£u médiatement à la tâche afin d’as- sur l’ile de Montréal.C’est la voie aux travailleurs.Apres a benedic- travaju s aux pieds dc |pur sa;nt surer le succès de cette campagne, qu'empruntent de préférence les:tion du T.S.Sacrement, les pe|e- -atrnn iosenh Le quartier général du fonds de camions lourds.Du point de vue Tins seront invites a faire le che- ’ ._ construction de l’hôpital Sainte-;trafic, ce chemin l’emporterait sur min de la croix dans la montagne.Prix de stationnement trop élevé Certains propriétaires de ter- Ville Saint-Michel de commun- itionale, dit-il.la ville d'Amos Eouf- frait du manque d'électricité! Au- ,11.M „ V.X.w.* .!derJes lampes d’éclairage que cct- jourd’hui.la ville d'Amos, gra, * aux développements faits par fils llenl Justine est situé à 233 ouest, rue la rue Peel, en intensité.Cette rou- La fête des ouvriers sera comme Notre-Dame, à Montréal te est très étroite.une consécration du travail accom- pli récemment à l’Oratoire et le ABONNEMENTS DE VACANCES Faites suivre votre copie a votre endroit de villégiature Ne soyez pas pris au dépourvu.Faites-nous parvenir votre abonnement au moins une semaine à l’avance.Indiquez le nom du Bureau de Poste de l'endroit ou vous allez, ainsi que les dates de vos arrivée et départ.Veuillez trouver, ci-inclus, la somme de.pour semaines d'abonnement au ’’Devoir'' que vous enverrez à partir du 1951 à : Nom .VILLE .JOMTE .PROVINCE .1951 au A NOS ABONNES PAR LA POSTE : Pour éviter tout retard dans l'expédition de votre copie, icuillcz nous avertir de votre changement d'adresse au moins une semaine à l’avance.Nom de l'abonne : .Adresse actuelle : .Adresse de vacances : .Durée : du.1951 au 1951 TARIF DES ABONNEMENTS CANADA 2 semaines ou moins .0 60 1 mois.1 0O 3 mois 2.50 ETATS-UNIS .0.70 .1.15 3.00 point dc départ des nouveaux tra- posés par le gouvernement fédéral ; au voyage des princes au Canada ‘ au mois d’octobre, , te municipalité désirait avoir.les 'déta'iU “"de'*ptnUi^raire"1 qjt-' Saint-Michel entend moderniser;diro' H^leetncité e*usu'ipi "'uversei.d.la société intern.ttonale On ne Vprsitf's ne connaîtront ms à la (1** “valsnr*" *ii»nnnmi«ti>» lemcnt vénéré, du premier mm:v trouve pas Nehrou trop pacifiste une Godant* d écumeurs.Des oh p.a d des '«leurs autonomiste.î tre Nehrou.ne réussit plus à faire ^’«nt U guerre froide, ou trop j survaleurs etrangers, notamment P Lévesque écrivait il > l unanimi(p Des ministres ont quit- tntransigeant devant le Pakistan ; ;Tibor Mende dans l'Inde devant j j .8 seize ans : Dans I état présent, * cabinet et son narti nnnr ve serait juste le contraire.l'orage, avaient déjà dénoncé :e dent un domaine qu.nés.p.» ,ej„ centralisât,on.c’est pour notrej(ond#r autrf grpupp A l Non, cpttp crlsP portf ,ur „ p0.rapide déclin d'un parti trop corn à leurs amis rieur même du "Congrès", son au litique intérieure t,es révoltés »{.Plexf et trop puissant Nehr.iu R '„.,.' longtemps.pourra-t-il y mettre fin, tout en r™'”* *ït Péchec à L» saumon 11 n en fallait pas plus ,h nl ^ „,elnncoUe à lendemain marin les voisins accour rent.Massey, plus centralisateur que Sirois Un lecteur a voulu répliquer à la Winnipeg Free Press Je com fQou(j av0m prends son étonnement Le mur .marche vite [groupe ethnique le grand danger" Nous nous demandons quels peu vent être ses sentiments lorsqu'à se (ait administrer une leçon tlgP dpmPm.f‘"jm'm^s'e , d'autonomie par ta Winnipeg Free Press.' pour que nos deux hommes déci-'fouetter''.Ils an- l'heure du retour, car on ne mon quera pas de les taquiner pendant torile est mise en question.Les ob (irment que le parti du Congrès.ervateurs estiment que son pre- derrière la figure prestigieuse de con*emnt lp l*ouvolr s*n* -"OF duv l cm bar dft rti.r-r».ui< *:?3.45 A M "'T-F'ftng* *f Jni-i ?sv ai.ue h*, p» d'amour or Fuith léger rf 1er t# mp B ggé' 11.00 A M rBF-Musica CBM-Churc CK VL-Br oN' C I AD-Non vi CFC F *0011 Cl 11.15 A.M CBF-MuBlrn CJAD-Sundi CFCF-Alhen 11.30 A.M r l AD-buad CHLP-LfUr CTFCF-Hour r> CHLP-Cor.cert MID* CBF'Tan CHLIX d opfr« CBM Nojv.tir la Bl» CKVl.NoUTelle» CJAD-NouveUea CFCF-New» au-lo BM liydlo- U K AC * «coor JAD-Cava!t*a HLP-BoM.n» 30 P M BF-Lf» pit ia RM-ROU B* KAC L ** »p K VL- Fi ol.li ÎJAD-Th* H H LP-4.1*11* i P’CF-Q R D 45 P M m -Le.s plu» .N Al NOUVt ULP-CaviFcn V00 P M.BM-ÎS* XAC-M XVL-8und»y JAD-NVmfll» iFCF-Wln** *rf • Ul.p’ 'hurl#.* Ku ' 15 PM BF-l.** régate# f ’K AC-CrolMdr 1 MAD-Hlt Parai* 'KVL-Junior Sln FCr-Paul Wrstot Hl.?-Chftna U aü •30 P.M BF-Matrh BM-AffceUonate i X A *C M L1** r i e pi * K VL- Word N*»* 1 AD-Hftw Tni# ‘TT-Faml'v Hou oî Euro ; 45 P.M CBM-Th* CK At'-RA Î1 CK VL-J un L 8 00 P.M CBF-MiuMo CBM-: C AC - Ri hi r 8.30 P.M m Schfxrf rrtv F»»'i Mu 8.45 P.M CK AC-'inv 9,00 P.M CBM - Tr i ii?KAC-Vmr 9 30 P M CHM-Nv»*- "KAC-Mu* CKVL-Ovr# (MAD-MlJX « Tt'F-Oontt CHt •P-Hx’frc 945 P M i M Thfatt # « Oftllpg** 1# ! art 10.00 'm n (TBM-I CKVL UAD* 10.15 Tir-nv P.M PM.CFCF-Around 3.15 P M.CKAC-L’uand n rhani; CHM-V; .l'ty Bandbo* KAC .Autre* uav* CFCF-Town Meeting 3 30 P M t’KAC-81 Pan# a bonn* CP'CF-Town Meeting 4.00 P.M.'RK-H#ui# lu the, CBM-Th# A ni mu! World •HLP-i'omédl#* mu# CFCF-NouveU#* 4.15 P.M.CFCF- Nouvelle# 4 30 P M 'BF-Mélodle# CBM-Churi h of th# *ir CKAC-Neuv h ste-Anue CKVL-Politique : HI.P* Flan o classique ."'JAD-Peor»'#* Cbur h CFCF-Smal! Type# Pgm 4.45 P.M TKAC-lntarméde CK VL-Joue Ticlganp C7HLP-La bonne n u.5.00 P.M.CBF-CYrnrert d Europe 'BM-MiuL' I Like CKAC-Studto CKVL-Musiqur du OJAD-ScorM for Strlni» CPVF• Rex'orele»e#Un L# petit bon heu T retag ne .M é*' "Ronde uni dan»e’ ampagmarde • .*#?' savoyarde .s".Pau! Jon Re*i canadien Oteuie *imp S h p su Musique d Europe — la* programme d'aauound'hui ovt conoAcvf k la TchOv'oalm aqute ChiverUire' " Carnaval" iDvoraks rorehaatra aymphon,-que de fUmv.ngham Trola ohau- •T.# rte ftV.K.ore tohOquc Jarmila No- 'oln i 'pvano.et Jan Maoearyk pia- Andante t B •ethoven • l IVeam Tcx> fl0 i ,, tram est narti à ’îh '10 heu» nste Ptè-r ;our violon, on n MvK'h" «J Kern' ’ Chnrmame t«r- ,rain e51 Pai 11 a ,3n neu no .vpmwonato S.ik* Ginette,no Rapoe1 “Gd^hwln Medley" LO SOIairc.No eu.violoni*t#' Pirfk» et danee (0»r*hwln' , Dans U ville dc.s vont^.CPS ; Vs •onuM'.en»' e\t :vin Dark, Billy Johnson et De Rice cognent des circuits — Washington gagne à Détroit La Commission métropolitaine veut avoir de nouveaux pouvoirs Ia- comité d'urbam.vmc d« 1» Commission métropolitaine suggère.en un récent rapport, que la Commission demande à la Législa 190R fut.pour le.s ^iles françai- a la conquête de la Mediterranée Jure d amender sa charte afin d'oh-ses.une année de gloire.1 audace sur un petit monoplan sans flot ,omr pouvoir d'édicter des m-de nos pilotes était sans égalé et leur Parti a l'aube, il atterrissait'4?ret appropriées, en vue de refaisait progresser l'aviation a pas à Rirerle le soir il lui restait cinq Ç‘em , pr Ir ronage et l urbanisirr (le géants Le Dnify Mail avait créé litres dans son réservoir d essen- v*nj p ,prrl*0irp 'e trouvant en un prix de 25.000 francs (c'était cc On a inaugure récemment sur "oroore du boulevard metropo.: 23.000 francs or), pour la prrmiè > terrain de Sidi Ahmed, une tain projeté rv.-.i, „ f8*1 les Rod Sox 2 à 1 dans la pre- Dans la premiere paitic, IçsPower But vois : Rodriguez Sacrittcjs: mière joute.Morales a été le lan- Montréalais n ont cogne que SIX 2- Worlsmiu‘.Doubles-irux: CpUr gagnant et Malone te nerdant rnnos sûrs tandis Que leurs adver P î Mxrkiaiui-power.Laissée sur Vs ceur gagnant et Malone te perdant, coups surs lanais que leurs aaver huit Montréal e.Syracuse 5.Buta sur f arrick a réussi un circuit pour sures en cognaient huit contre banes ne Ha.-tiey 2.Alexander 3 Re- Granby Bobby Alexander.Ils ont compté:*i.ré* Rartley 2.Alexander 4 tan- ire traversée aerienne de la Man-ldcstinée à commémorer cette non De plus, le même comité a c» jehe.Aux Etats-l'nis et en Europe, telle victoire française dans la prime sa dissidence sur un régi» des aviateurs s'inscrivirent tout de!conquête de l'air ment de la ville de Montréal-Nord suite en vue de réaliser cette Ira adopté récemment autorisant la versée.En Amérique, les frères “a premiere traversée acnrnnc construction d'établissements cuin 1 Wright et Curtiss: en Angleterre.1.Ia ot celle de la Modi- merciaux au boulevard Pie IX.More Brabazon.élève des freres!'Iprr/!"?p sont deux dates decis'ves ._____________ New-York.(P.A.) - Les Giants frappe un magistral coup de en- ''ois'n- .** j 'çoit la bande grise de la côte britannique.Il a vole jusqu'alors en tre 100 et 150 mètres d’altitude.Maintenant son appareil descend lentement et sc trouve au-dessous du sommet des falaises.La visib T .lité est mauvaise.Tout à coup, il „*'* Promoteur Eddie Qutnn a entrevoit Charles Fontaine qui, sur reçu hier soir un télégramme de ilne petite prairie, brandit à bout Nature Boy Buddy Rogers, qui (de bras le drapeau tricolore Tan doit renconlrer Avon Robert pour géant au ras de la falaise, il alter aPa,!!,pl°.ü.l!!!il poids-lourd du rit Sur ]a prairie légèrement en qui borde le chàlcau de Dou Lijue Nationale New-York 8.Salnt-louia s Chicago 0, Brooklyn I Cincinnati 5, 2.Boston I, 1 Pittsburgh S.Philadelphie I ligue Amérte.tine Washington 10, Detroit 1 New-York 2, Cleveland 0 Boston 2, Chicago 3 Philadelphie 3 Saint-Loin» s tague Provtnelale Oranby 1.6.farnham 2, 4 QuObec 5.15, St-Jean 0, 1 "Nature Boy" donne signe de vie BRANGER A DAHME' ComptoLles Agréés 10 ouesé, rue St-Jacques BE 3475 RAYMOND, CHABOT.MARTIN & Cie Comptables tfréét Jacques RA Y A' >ND «A Guy CHABOT, c*.Ou?MARTIN C^.Maurice BERGf3tON cm IJJ St-Jacqu»* 0.HA.114» Montréal I.Qué Chaitré, Samson, Beauvais, Gauthier & Ci* CAUL OONTHIi-H WKKM» t tier» ptrtlcuittr CX>mputbic» *gréé* Montreal Quéhor Rou-(n Rlmoukl RUFIANGE & LEBLANC J J RUHANGK.c a.F U BLANC, c.*.P.-A.GAGNON & CIE Compta Mo* *ffréé* Charirrod AccounUnt* REN* GAGNON C A IMMEUBLE DES TRAMWAYS 159 OLEKT.RUE CKAIO Tri.HArbocr 5990 LAVALLEE.BEDARD, LYONNAIS, MESSIER, GASCON Comptablas «gréé» (Il, rua St-Sulpica et.1703 LUCIEN VIAU n ASSOCIES CHAS ÜESROCHES, CJL FERNAND RHEAULT CA 159 0., rua Craig, MA.1339 0«.BOULRVARO ST-LAURONT LES ENCADREURS MA> UFAfTHTRIlM l Ane.tS44 Moulure* - cadra» - ifLoUa Réparation* d* cadra* at mlmUa LAITERIE VANIER& VANIER AVOCAT» 57 tlUCST RUE SAINT-JACQUES T il HArhnar 2841 ca Ann - IMI Holt.UOMMOJTt LAITERII fis** BREVETS D'INVENTION VT LalUrte Canadiannc-francaiM A.PATEN AUDE, propriétslrt le MEDECIN Forum.vres.Fontaine crie “Vive la Fran Qutnn sc demandait ou pouvait ce!" Des soldats s'approchent Une nien être Rogers, dont il n'avait roue du monoplan cédant, celui pas eu de nouvelles depuis mardi déerit un quart de tour et s im-soir, lorsqu il lut avait annoncé mobilise sans capoter II est 5 h que la séance du Stadium était 12 contremandée et remise à la se- _Mcs béqullleS) demande Louis ecrnr&x r ALBERT FOURNIER _ rpaonmiw
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